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Imaginez un moteur de Formule 1 monté sur un châssis de vélo. C'est un peu l'image que renvoie aujourd'hui l'intelligence artificielle générative dans le secteur des achats en entreprise.On en parle partout, on multiplie les essais, mais quand il s'agit de passer à la vitesse supérieure, les entreprises calent.Le dernier baromètre publié par EFESO Management Consultants vient de tomber, et le chiffre est sans appel.Seules 5 % des directions achats ont réellement franchi le cap de l'industrialisation à grande échelle de l'IA générative.Les directeurs achats ont changé de braquetLe premier constat de cette étude, c'est que nous assistons à la fin de l'ère de l'expérimentation joyeuse pour entrer dans celle de la discipline de fer.Si 75 % des entreprises testent l'IA, le déploiement massif reste marginal car les directeurs achats ont changé de braquet.Ils ne cherchent plus à savoir si l'IA fonctionne, mais ils exigent désormais une démonstration tangible de la valeur créée avant de signer le moindre chèque.En clair, les projets ne sont plus validés sur leur aspect innovant, mais sur leur capacité à s'intégrer aux processus opérationnels existants.Super-secrétariat technique plutôt que aide à la décisionPar ailleurs, l'IA générative semble pour l'instant cantonnée dans le monde des achats à des rôles de super-secrétariat technique plutôt qu'à des fonctions de décision.Les usages qui s'industrialisent réellement sont ceux qui présentent le moins de risques et une forte densité de données faciles à traiter.On parle ici de l'analyse et de la synthèse de contrats pour près de 70 % des entreprises, ou encore de la veille fournisseur pour plus de 60 % d'entre elles.En revanche, dès que l'on touche au cœur du métier, comme la négociation assistée par l'IA, le taux d'adoption chute à 35 %.Pourquoi ? Parce que confier une négociation stratégique à un algorithme demande une profondeur de données et une gouvernance que peu d'organisations possèdent encore aujourd'hui.La crise de confiance freine le passage à l'échelleEnfin, l'étude note que c'est la crise de confiance qui freine le passage à l'échelle.Seul un tiers des directeurs achats se dit pleinement satisfait des résultats obtenus par rapport aux investissements initiaux.Et le problème ne vient pas toujours de l'outil lui-même, mais de la matière première. Près de 70 % des décideurs pointent la fiabilité des données comme un obstacle majeur.En clair, avertit l'étude, 2026 s'annonce comme l'année où le fossé va se creuser irrémédiablement entre les directions achat qui sauront industrialiser leurs pilotes de manière sélective et celles qui resteront bloquées dans une boucle infinie d'expérimentations sans lendemain.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les ventes au détail sont restées inchangées en décembre, signe d'un essoufflement des dépenses de consommation en fin d'année 2025.Le consensus s'attendait à une augmentation de 0,4 %.Deux autres publications importantes sont attendus aux Etats-Unis.Les chiffres de l'emploi rythmeront la séance du jour et les données d'inflation celle de vendredi.Du coté des valeurs en Europe, Kering a bondi hierLa publication de résultats trimestriel a rassuré les investisseurs, et a permis à Kering de clôturer en hausse de près de 11%.Le groupe enregistre un recul de son chiffre d'affaires limité à 3 % sur le dernier trimestre, alors que le consensus anticipait une baisse de 5 %.Le prochain rendez-vous stratégique attendu par les investisseurs est fixé au 16 avril prochain.Le groupe présentera en effet ce jour-là sa nouvelle feuille de route lors de son Capital Markets Day.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:59 - Jardin : les achats dont on peut se passer facilement Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les objectifs achats liés au développement durable dans les entreprises européennes ont reculé de 10 points de pourcentage entre 2025 et 2026. C'est l'un des principaux résultats d'une étude d'AgileBuyer et du CNA. Nos invités expliquent que cela n'est pas forcément le signe d'un abandon de la RSE. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Plongeons ensemble dans le futur proche avec le rapport « Big Ideas 2026 » d'ARK Invest. Ce document de référence dessine les contours d'une économie mondiale transformée par l'intelligence artificielle.Pour les professionnels, il ne s'agit plus de prévoir des changements graduels, mais de se préparer à une accélération brutale de la croissance et de la productivité.Explosion des capacités de calculLe premier pilier de cette révolution concerne l'infrastructure. Nous assistons à une explosion des capacités de calcul. Depuis la fin de l'année 2022, la croissance des centres de données est passée de 5 % à 29 % par an.Cette accélération est portée par les géants du cloud qui ne regardent plus à la dépense. En 2026, les investissements en capital des hyperscalers devraient dépasser les 500 milliards de dollars.C'est presque quatre fois plus qu'en 2021, juste avant le séisme ChatGPT.Et l'arrivée de cette puissance de calcul massive a un effet immédiat pour les entreprises.Les coûts d'inférence, c'est-à-dire le coût pour faire fonctionner un modèle d'IA, ont chuté de plus de 99 % depuis 2025.Des agents d'IA pour e-commerceAu-delà de l'infrastructure, c'est notre manière d'interagir avec le numérique qui bascule vers ce que l'étude appelle l'« OS de l'IA grand public ».Nous quittons l'ère des applications pour entrer dans celle des agents autonomes. Aujourd'hui, près de 20 % des utilisateurs de smartphones utilisent déjà des chatbots. Mais le vrai changement est dans la rapidité de l'acte d'achat.Si, avant l'ère internet, il fallait une heure pour finaliser un achat, ce délai est tombé à moins de 90 secondes grâce aux agents IA.Ces assistants devraient capturer une part croissante des transactions numériques, passant de 2 % des dépenses en ligne en 2025 à environ 25 % d'ici 2030.Pour les directions marketing, l'enjeu est colossal. La recherche traditionnelle perd du terrain face à la recherche assistée par IA. Elle pourrait représenter 65 % du trafic mondial dans cinq ans.Des gains de productivité importants pour les prosEnfin, cette intelligence artificielle se traduit par un gain de productivité inédit pour les travailleurs du savoir.Les agents IA deviennent plus fiables et capables de gérer des tâches complexes sur de longues durées.La capacité de ces agents à mener des missions sans erreur est passée de 6 minutes à plus de 30 minutes en seulement un an.Dans le secteur du développement logiciel, les coûts ont littéralement fondu, chutant de plus de 90 % entre avril et décembre dernier pour atteindre à peine 25 cents d'euros par million de tokens.L'étude prévoit que cette automatisation ne va pas créer de chômage de masse à long terme, mais plutôt une réduction du temps de travail et une accélération massive des dépenses en logiciels, avec une croissance annuelle pouvant atteindre 56 % pour les entreprises cherchant à augmenter leurs effectifs grâce à l'IA.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Laëtitia Morice, Directrice des Achats de Domitys, partage la vision et la transformation de la fonction achats au sein du groupe. Elle revient sur la structuration progressive des achats dans un contexte de forte croissance et d'expansion internationale. L'interview met en lumière l'importance du partenariat fournisseur, de la digitalisation et de la stratégie RSE. À travers son témoignage, Domitys illustre comment la fonction achats devient un levier stratégique de performance et de création de valeur. Une approche centrée sur l'adaptation, la collaboration et l'impact durable.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:26 - Utiliser la méthode BISOU pour limiter les achats compulsifs - par : Nathalie Mazet - Les tentations d'achats sont multiples, mais nous avons une solution : la méthode BISOU. Un outil simple pour consommer de manière plus responsable. Cinq questions à se poser avant d'acheter, expliquées pas à pas, pour éviter les achats inutiles et mieux maîtriser son budget au quotidien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Rattrapez l'actualité économique du jour avec notre podcast 120 secondes. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Les soldes commencent, et avec elles, une avalanche de tentations. Charlotte a été accro au shopping pendant près de 20 ans. Achats compulsifs en passant devant une vitrine, commandes démesurées en ligne : tout son salaire y passait, au point qu'il lui arrivait d'emprunter de l'argent pour satisfaire ses envies immédiates. Sollicitée en permanence par les SMS promotionnels, les boîtes mail saturées d'offres et les publicités ciblées sur Internet, résister était devenu presque impossible. En décembre 2024, elle a pourtant le déclic et se lance alors un défi : un mois sans shopping !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:13:04 - Journal de 7 h - Des jouets défectueux et potentiellement dangereux lorsqu'ils sont achetés sur des plateformes étrangères de commerce en ligne. C'est le constat de la DGCCRF, en cette veille de Noël.
durée : 00:13:04 - Journal de 7 h - Des jouets défectueux et potentiellement dangereux lorsqu'ils sont achetés sur des plateformes étrangères de commerce en ligne. C'est le constat de la DGCCRF, en cette veille de Noël.
Au programme : Groenland, Breton : Trump se prend-il pour le maître du monde ? // Achats de Noël : les français ont-ils abandonné le petit commerce physique au profit d'internet ?
Invité :Christian Têtedoie, Chef étoilé au Michelin, meilleur ouvrier de France et président des Maîtres Cuisiniers de France Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mardi 16 décembre, Frédéric Simottel a reçu Alix Mirshams, directeur Marketing & Achats chez Opteamis, et Vincent Gayrard, directeur des systèmes d'information et du numérique d'EDF power solutions, dans l'émission Tech&Co Business sur BFM Business. Retrouvez l'émission le samedi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:20:59 - Bienvenue chez vous, en cuisine - Le 12 décembre 2025, le magasin de producteurs horizons fermiers vous invite à son marché de Noël, de 9h à 18h. Une organisation confiée aux élèves du lycée Terre d'horizon : Pôle d'enseignement public du Végétal, du Paysage et de l'Environnement de la Drôme Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Zaza a un problème d'achats compulsifs, principalement de vêtements, qui encombrent son espace de vie et créent des tensions familiales. Elle exprime un sentiment de culpabilité et de stress face à cette situation, qui affecte également ses relations avec ses enfants. Zaza reconnaît que son comportement est lié à des traumatismes passés non résolus. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Des achats impulsifs qui coûtent cher et finissent au placard! Un gaufrier pour des burgers de patates douces? Les animateurs avouent les achats qui les hantent, influencés par les tendances TikTok et Instagram. Une neurologue de Harvard renverse la perception populaire sur les personnes qui ont la larme facile. Faut-il dépenser le même montant pour chaque enfant à Noël? La question qui divise les parents et les animateurs des Lève-tôt! Kathy Marquis dévoile les tendances cruciales du dating en 2026, marquées par un retour radical à l'authenticité et à la transparence. Tatiana révèle, avec un mélange d'épuisement et de colère, que son fils de sept ans continue de se réveiller régulièrement.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Culture Numérique, c'est le podcast qui décrypte pour vous le meilleur de l'actu tech, chaque semaine ! Au programme de cet épisode :Explosion du phishing sur LinkedIn, devenu l'un des terrains de chasse privilégiés des cybercriminels.Ascension des créateurs de contenu comme source d'information principale chez les jeunes, au détriment des médias traditionnels.Dangerosité croissante des Wi-Fi publics non sécurisés, devenus un point d'entrée très utilisé pour voler des données.Lancement par TikTok d'un curseur permettant d'ajuster la quantité de contenus générés par IA dans le fil Pour toi.Présentation du Digital Omnibus, la réforme européenne qui assouplit le RGPD et repousse certaines obligations de l'IA Act.Arrivée de la fonctionnalité Shopping Research d'OpenAI, qui transforme ChatGPT en guide d'achat intelligent juste avant le Black Friday.Suivez toute l'actualité du numérique sur Siècle Digital et abonnez-vous au podcast Culture Numérique pour ne manquer aucun épisode ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le chapitre 11 des élèves de Tles STMG en mercatique : « Les technologies digitales dans les achats en ligne et en point de vente ». Le Click and Collect par Johan, Lucien et Amar 01:50 – Les bornes interactives par Eline, Océane et Inès 03:41 – La RFID par Elie, Hanna, Elie et Enzo 07:06 – […]
L'Indonésie serait-elle en train de détrôner la Malaisie comme couverture pour le commerce de pétrole iranien vers la Chine ? C'est ce que montrent les derniers chiffres des douanes chinoises. De janvier à octobre, la Chine aurait importé 100 fois plus de pétrole indonésien que sur toute l'année 2024. Les douanes chinoises annoncent avoir importé, sur les dix premiers mois de l'année 2025, près de 10 millions de tonnes de pétrole d'Indonésie, soit l'équivalent de 235 576 barils par jour, contre 100 000 tonnes pour toute l'année 2024. Ce chiffre étonnant interpelle les experts. Il dépasse en effet de loin la production indonésienne, qui est d'environ 500 000 à 600 000 barils par jour. Ces volumes importés, déclarés par la Chine, ne sont pas conformes non plus aux déclarations des douanes indonésiennes, qui annoncent de leur côté, pour les neuf premiers mois de l'année, seulement 25 000 tonnes de pétrole exportées vers la Chine, sur un total exporté de 1,7 million de tonnes. Pétrole iranien transbordé Ce pétrole, qui n'est manifestement ni produit ni exporté par l'Indonésie, viendrait vraisemblablement d'Iran, à en croire les experts du secteur qui suivent à la trace ce pétrole sanctionné par les États-Unis et transbordé pour changer de couleur. La Chine n'a officiellement pas importé de brut d'Iran depuis mi-2022, mais le pays serait, dans les faits, le seul acheteur de pétrole iranien. Selon le cabinet de suivi maritime Kpler, la Chine aurait importé plus de 57 millions de tonnes – soit 1,37 million de barils par jour – de pétrole iranien, ou suspecté comme tel, sur les dix premiers mois de l'année, dont 51 millions de tonnes arrivées via transbordement. Jusque-là, la Malaisie constituait le hub principal dans lequel le pétrole iranien changeait d'origine. Les transbordements au large de ce pays continuent, mais selon les douanes chinoises, les importations malaisiennes auraient diminué de moitié depuis leur pic de juillet. Ce qui est cohérent avec l'augmentation des opérations de transbordement au large de l'Indonésie, confirmée par le cabinet Kpler. Les achats malaisiens en question Ce changement de couverture pour le pétrole iranien s'explique par plusieurs facteurs. La Malaisie aurait annoncé en juillet qu'elle voulait renforcer ses contrôles sur le transbordement illégal de pétrole en mer. Cette mesure n'a pas stoppé l'activité, mais a peut-être contribué à la ralentir. Les banques chinoises seraient aussi par ailleurs plus réticentes à libérer des fonds pour acheter du pétrole d'origine malaisienne, par crainte de sanction américaine. Utiliser une origine indonésienne serait perçu comme moins risqué, pour l'instant. À lire aussiAnalyse: l'Iran en quête de stabilité entre alliances et sanctions
L'Égypte, premier importateur de blé au monde, vise à s'approvisionner toujours plus sur le marché local. Les autorités ont annoncé vouloir acquérir cinq millions de tonnes l'année prochaine pour leur programme de pain subventionné, soit un million de plus que cette année. Les ambitions des autorités égyptiennes sont-elles réalistes ? Répondre à la question, c'est s'interroger sur la capacité de production du pays. L'Égypte a récolté cette année autour de neuf millions de tonnes, ce qui a permis au gouvernement d'en acheter quatre millions pour produire du pain subventionné. Acheter sur le marché local 25% de plus de blé, en un an, ce serait un bond énorme, relève un expert de la filière, et une véritable prouesse. Le ministère égyptien de l'Approvisionnement s'appuie sur un programme d'expansion des terres agricoles en zone désertique, projet lancé en 2021, et mise aussi sur la sélection de blé plus productif. D'où son ambition d'atteindre l'auto-suffisance pour ses achats publics, mais on en est pour l'instant encore loin : les besoins nécessaires à la production de pain subventionné sont évalués à environ 9 millions de tonnes. Forte dépendance aux importations Malgré sa volonté d'importer moins pour économiser des devises, l'Égypte reste un importateur majeur, rappelle Damien Vercambre, du cabinet Inter-courtage. Le pays importe en moyenne treize millions de tonnes de blé. Comme la production locale, une partie de ces achats reviennent au secteur privé égyptien, pour alimenter le marché libre du pain, et l'autre est contractée par l'Agence publique qui permet la commercialisation d'un pain dix fois moins cher dont profitent 71 millions de personnes. La consommation est à peu près stable et a peu de chance de baisser : le pays compte chaque année deux millions d'habitants supplémentaires par an. Les besoins en blé du pays ne peuvent être que croissants, estime François Luguenot, expert en marchés céréaliers, même si les importations semblent avoir atteint un plateau. Achats perturbés à l'international Cette année, les importations n'ont pas été à la hauteur des besoins du pays. Le premier acheteur de blé au monde a totalement changé sa façon de procéder : les achats de blé ont été confiés à une agence liée à l'armée, en fin d'année dernière - Mostakbal Misr -, qui procède désormais par marché de gré à gré et non plus via des appels d'offre transparents. Cette transition a provoqué la frilosité de plusieurs multinationales du négoce, ainsi que des retards de paiement, et des ruptures de contrats, selon l'agence Reuters. Au premier semestre, les importations ont baissé d'un quart par rapport à l'année dernière. Ce bouleversement commercial a entraîné une baisse des stocks publics à un niveau beaucoup plus bas que l'objectif fixé par le gouvernement. Une baisse qui prouve l'importance pour l'Égypte d'importer et de le faire à un rythme soutenu. 500 000 tonnes de blé de la mer Noire, sont attendues entre décembre et janvier, selon l'agence Bloomberg et attestent, dit-on dans le secteur, d'une certaine normalisation, et d'un retour à plus de fluidité dans les achats.
Planifiez-vous votre épicerie en avance? Tribune téléphonique. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans ce podcast Speakeasy by /influx, Henri, Paul Barbosa et Romain Lanéry décortiquent comment la tech influence nos décisions d'achat, souvent sans qu'on s'en rende compte.Posez-nous vos questions via ce lien : https://www.speakpipe.com/SpeakeasyRéagissez au podcast sur les réseaux avec le hashtag #SpeakeasyByInflux et en nous @ :https://www.instagram.com/paulbarbosa/https://www.instagram.com/hardisk/https://www.instagram.com/romainlanery/Production /influxProd - https://www.influxprod.com/© 2025 Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce podcast Speakeasy by /influx, Henri, Paul Barbosa et Romain Lanéry décortiquent comment la tech influence nos décisions d'achat, souvent sans qu'on s'en rende compte.Posez-nous vos questions via ce lien : https://www.speakpipe.com/SpeakeasyRéagissez au podcast sur les réseaux avec le hashtag #SpeakeasyByInflux et en nous @ :https://www.instagram.com/paulbarbosa/https://www.instagram.com/hardisk/https://www.instagram.com/romainlanery/Production /influxProd - https://www.influxprod.com/© 2025 Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:10 - Bientôt chez vous - Le géant américain de la distribution s'associe à OpenAI. Walmart promet une expérience d'achat plus fluide et personnalisée, où l'intelligence artificielle anticipe les besoins des consommateurs avant même qu'ils ne les expriment. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tu t'es déjà demandé pourquoi tu achètes des trucs dont tu n'as aucune utilité ?
Achats des Fêtes: les Québécois vont plus se priver que les Canadiens. La firme LGS facturait à la SAAQ près de 200 $ de l’heure pour des consultants privés peu expérimentés, qu’elle payait elle-même à des taux beaucoup plus bas. Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:03:01 - Net Plus Ultra - par : Julien Baldacchino - ChatGPT, qui permet déjà d'accompagner nos achats en ligne, permet désormais de le faire sans quitter son environnement. Une nouvelle preuve qu'OpenAI tente d'imposer son robot conversationnel comme une interface indispensable à notre vie quotidienne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Quand on pense réchauffement climatique, gaz à effet de serre, empreinte carbone, on pense souvent transport aérien ou trajets en voiture. On oublie souvent les courses au supermarché, alors que l'empreinte carbone de l'alimentation représente 22 % de notre empreinte carbone individuelle. Ça fait environ 2,1 tonnes équivalent CO2 par personne et par an, c'est-à-dire le troisième poste d'émissions après le transport et le logement... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 02 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour aux côtés d'Estelle Denis, Charlotte Méritan, notre spécialiste RMC Conso, vous donne les bonnes astuces pour mieux consommer et faire des économies.
Shein, Temu, AliExpress, depuis quelques années, des géants de l'ultra fast fashion et du commerce low cost déferlent sur les marchés mondiaux. Ces plateformes proposent du prêt-à-porter ou des petits articles de bazar à prix cassé dont il est difficile de passer à côté, tant les publicités sont matraquées sur les réseaux sociaux. Une stratégie qui agace de plus en plus alors que la planète est déjà submergée par les déchets textiles. Accusés de vendre des contrefaçons, des produits dangereux ou encore de proposer de fausses promotions ou de communiquer des informations trompeuses, ces mastodontes du low cost attisent régulièrement les critiques. Le 9 septembre 2025, le parlement européen a définitivement adopté une directive obligeant les fabricants de vêtements à prendre en charge les coûts de collecte, de tri et de recyclage de leurs produits. Une obligation financière qui vise explicitement les acteurs de la fast fashion. Côté Français, on milite pour l'adoption d'un outil européen qui vise à déréférencer les sites de vente en ligne en infraction avec les droits européens. Face au développement de ces plateformes, ces mesures sont-elles suffisantes ? Faut-il davantage responsabiliser le consommateur qui cherche en premier lieu à faire des économies ? Ou plutôt augmenter la pression sur les sites de e-commerce ? Avec : • Audrey Millet, historienne, chercheuse à l'OsloMET et au Laboratoire d'anthropologie du travail à l'Université de Bologne. Elle étudie les liens entre le «made in Italy» et le crime organisé. Autrice de L'Odyssée d'Abdoul - Enquête sur le crime organisé (Les Pérégrines, 2024). • Mathilde Pousseo, déléguée générale du collectif Ethique sur l'étiquette Un entretien avec Najet Benrabaa, correspondante de RFI à Medellin en Colombie où Temu est la deuxième application la plus utilisée en Colombie En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, on regarde dans le rétroviseur de la révolution capillaire du cheveux afro. Comment prendre soin de ses cheveux texturés ? Une question qui a traversé plusieurs générations de blogueuses et de créatrices de contenu. Une révolution possible grâce à la révolution capillaire. Programmation musicale : ► Baise Le Monde – Orelsan ► Wicked (Remix) – SuperJazzClub feat. Cruel Santino
Shein, Temu, AliExpress, depuis quelques années, des géants de l'ultra fast fashion et du commerce low cost déferlent sur les marchés mondiaux. Ces plateformes proposent du prêt-à-porter ou des petits articles de bazar à prix cassés, dont il est difficile de passer à côté, tant les publicités sont matraquées sur les réseaux sociaux. Une stratégie qui agace de plus en plus alors que la planète est déjà submergée par les déchets textiles. Accusés de vendre des contrefaçons, des produits dangereux ou encore de proposer de fausses promotions ou de communiquer des informations trompeuses, ces mastodontes du low cost attisent régulièrement les critiques. Le 9 septembre 2025, le Parlement européen a définitivement adopté une directive obligeant les fabricants de vêtements à prendre en charge les coûts de collecte, de tri et de recyclage de leurs produits. Une obligation financière qui vise explicitement les acteurs de la fast fashion. Côté français, on milite pour l'adoption d'un outil européen qui vise à déréférencer les sites de vente en ligne en infraction avec les droits européens. Face au développement de ces plateformes, ces mesures sont-elles suffisantes ? Faut-il davantage responsabiliser le consommateur qui cherche en premier lieu à faire des économies ? Ou plutôt augmenter la pression sur les sites de e-commerce ? Avec : • Audrey Millet, historienne, chercheuse à l'OsloMET et au Laboratoire d'anthropologie du travail à l'Université de Bologne. Elle étudie les liens entre le «made in Italy» et le crime organisé. Autrice de L'Odyssée d'Abdoul - Enquête sur le crime organisé (Les Pérégrines, 2024) • Mathilde Pousseo, déléguée générale du collectif Ethique sur l'étiquette. Un entretien avec Najet Benrabaa, correspondante de RFI à Medellin, en Colombie, où Temu est la deuxième application la plus utilisée en Colombie. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, on regarde dans le rétroviseur de la révolution capillaire du cheveu afro. Comment prendre soin de ses cheveux texturés ? Une question qui a traversé plusieurs générations de blogueuses et de créatrices de contenu. Une révolution possible grâce à la révolution capillaire. Programmation musicale : ► Baise Le Monde – Orelsan ► Wicked (Remix) – SuperJazzClub feat. Cruel Santino.
Le secteur du luxe traverse une période délicate. Ralentissement des ventes, chute des bénéfices, recul des achats touristiques : les géants comme Kering ou Prada sont touchés de plein fouet. Analyse d'un été difficile pour une industrie longtemps considérée comme à l'abri des crises. C'est un fait bien connu : le tourisme est vital pour le secteur du luxe. L'été représente une période stratégique, car les touristes étrangers, notamment les plus aisés, réalisent une grande partie de leurs achats à l'étranger. Que ce soit à Paris, Milan ou Tokyo, ils y recherchent à la fois une expérience authentique et un effet de change favorable pour éviter les taxes locales. En 2024, les ventes de produits de luxe avaient bondi grâce à un dollar fort – les Américains se ruant sur les boutiques européennes – tandis que les Chinois profitaient d'un yen historiquement faible pour faire leurs emplettes au Japon. Mais cette dynamique s'est inversée : le yen se redresse, le dollar faiblit. Résultat, le pouvoir d'achat touristique s'effondre, entraînant un net recul des ventes. À lire aussiL'industrie du luxe à un tournant de son histoire Les chiffres sont sans appel pour les grandes marques Le groupe Kering est l'exemple le plus marquant de cette tendance. Son bénéfice a plongé au premier semestre 2025, et ses ventes ont fortement reculé. Même constat chez Prada, dont les ventes ont chuté de 2 % sur la même période. Gucci, marque phare du groupe Kering, enregistre quant à elle une baisse de 26 % sur un an. Ce repli s'explique également par des causes plus structurelles. En dix ans, les prix ont considérablement augmenté, poussant même les consommateurs fortunés à se montrer plus regardants. Car oui, le client du luxe cherche aussi un bon rapport qualité-prix. Et sans avantage tarifaire à l'étranger, il n'y voit plus l'intérêt d'y faire ses achats. À lire aussiLe secteur du luxe, victime de la guerre commerciale de Donald Trump Des réponses face à une crise durable La conjoncture mondiale n'arrange rien. Instabilité économique, tensions géopolitiques, droits de douane américains sur les produits européens désormais portés à 15 %. Tout cela pèse lourdement sur les perspectives du secteur. L'imbroglio des négociations entre Bruxelles et Washington n'a fait que renforcer l'incertitude. Face à ces défis, les groupes réagissent. Chez Kering, un plan de relance est en cours avec notamment l'arrivée d'un nouveau directeur général – Luca de Meo, ancien patron de Renault – et un nouveau directeur artistique chez Gucci. Plus globalement, les maisons de luxe ont compris qu'elles ne pouvaient plus se reposer uniquement sur la puissance de leur logo ou les hausses de prix. L'heure est au renouveau : retravailler l'expérience client, réenchanter l'image de marque et surtout, recréer le désir d'achat afin que les clients sortent leurs cartes bancaires !
Dans cet épisode, nous recevons Mykyta Voytenko, un entrepreneur visionnaire qui veut réinventer un pilier mal connu des achats : les enchères inversées.Crown, la plateforme qu'il a cofondée, lève récemment 2 millions d'euros pour relever un défi ambitieux : rendre les enchères inversées plus humaines, plus simples et plus performantes, en mettant la collaboration et l'expérience au centre.Dans cet échange, Mykyta nous raconte :Son parcours et son arrivée dans l'univers des achatsComment est née l'idée de Crown, et pourquoi les enchères inversées avaient besoin d'être repenséesComment sa plateforme ambitionne de transformer les relations acheteurs-fournisseurs grâce à la technologieLes enseignements tirés de sa levée de fonds de 2 M€, et ses projets pour accélérer le développement de CrownUn épisode passionnant pour celles et ceux qui s'intéressent à la tech, aux achats et aux modèles qui disruptent les pratiques établies.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. Achats de souvenirs à l'étranger: prudence 2. Transformer une bouteille PET en gourde, cʹest facile et sans danger pour la santé... 3. Guichet: l'abricot, avec Titouan Claudet et Mauro Capelli
“Les fonctions Achats ne sont pas là pour « enquiquiner » les opérationnels, les fournisseurs ou les indépendants, ils sont là pour être des facilitateurs.” – François Le thème de ce nouvel épisode : comprendre le rôle des services achats dans les grands groupes… pour mieux naviguer dans leurs procédures.
La quinzaine du commerce équitable a eu lieu sur le mois de mai, c'est l'occasion de revenir sur ce modèle commercial responsable. Savez-vous ce qu'est le commerce équitable ?Delphine se propose de vous l'expliquer dans cet épisode et de vous donner des exemples concrets. Et pour faire cela, elle a choisi d'illustrer ses propos avec une entreprise française, coopérative, citoyenne et solidaire à savoir Ethiquable.Un concours chocolaté se glisse dans cet épisode :)
durée : 00:05:48 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Pressées par la règlementation, les entreprises doivent mettre en œuvre une politique d'achats dits responsables. Car à travers leur choix de fournisseurs, elles peuvent minimiser leur impact sur l'environnement, mais aussi favoriser l'emploi local. Mais qu'en est-il de la commande publique ?
Tous les matins juste après le journal de 6h30, Géraldine de Mori vous donne ses bons plans pour consommer pas cher.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
D'après la Fédération du Notariat (Fednot), on observe une augmentation des achats par les « célibataires », autrement dit les personnes qui achètent seules indépendamment de leur situation amoureuse. Les célibataires constituent les ménages les plus nombreux : 36% en 2024. Selon l'Office de statistique (Stabel), si on y ajoute les 10% de ménages monoparentaux, 46% d'adultes doivent se débrouiller avec un seul revenu. Comment expliquer l'augmentation de ces achats solo ? L'occasion de faire le point sur l'immobilier en Belgique avec Renaud GRÉGOIRE, notaire à Wanze et porte-parole Fednot. Merci pour votre écoute N'hésistez pas à vous abonner également aux podcasts des séquences phares de Matin Première: L'Invité Politique : https://audmns.com/LNCogwPL'édito politique « Les Coulisses du Pouvoir » : https://audmns.com/vXWPcqxL'humour de Matin Première : https://audmns.com/tbdbwoQRetrouvez tous les contenus de la RTBF sur notre plateforme Auvio.be Retrouvez également notre offre info ci-dessous : Le Monde en Direct : https://audmns.com/TkxEWMELes Clés : https://audmns.com/DvbCVrHLe Tournant : https://audmns.com/moqIRoC5 Minutes pour Comprendre : https://audmns.com/dHiHssrEt si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Envoyez-moi un message.Lien vers la vidéo Youtube : https://youtu.be/ZnVKiZLN2BkDans cet épisode, j'ai eu le plaisir de recevoir Elisabetta Speranza (experte Meta Ads) et Thomas Lefranc (expert Google Ads) de chez DHS Digital, pour décortiquer un cas client passé dans l'émission “Qui veut être mon associé”… et qui a explosé ses performances après son passage télévisé !
Ce matin, on parle des achats de darons qu'on peut faire. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merci Bastien ! À découvrir :
Ecoutez Olivier Dauvers : Les secrets de la conso du 10 décembre 2024.