Federal republic in the Indian Ocean
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Les Lions de l'Atlas ont surclassé la Zambie (3-0) pour terminer en tête du groupe A devant le Mali. Les Aigles ont de nouveau fait match nul face aux Comores (0-0).
Au programme de Radio Foot ce lundi 29 décembre 2025 : fin de partie pour les Panthères du Gabon, un match nul haletant entre les Eléphants et les Lions indomptables, le retour d'Achraf Hakimi et la rencontre Comores/Mali, coup d'envoi 19h TU. ► C'est déjà terminé pour les Panthères. Déjà absente de l'édition 2024, et après avoir ferraillé jusqu'au bout dans son groupe de qualifications au Mondial 2026, l'équipe de Thierry Mouyouma, qui avait perdu contre le Cameroun lors de la 1ère journée, puis concédé une surprenante défaite 2-3 face aux Mambas, a été définitivement sortie suite au nul entre Éléphants et Lions Indomptables. Un succès sur les Ivoiriens ne suffirait pas, avec 3 points, c'est le Mozambique qui passe. Trop d'erreurs défensives gabonaises face aux hommes de Chiquinho Condé ? ► Dans ce groupe F, rencontre rythmée entre Ivoiriens et Camerounais sans vainqueur (1-1). C'était l'un des rendez-vous très attendus de la 2e journée. Un match qui n'a pas déçu, avec entre autres l'opposition entre les 2 joueurs des Red Devils, Amad Diallo et Bryan Mbeumo. Des joueurs orange techniques, des maillots noirs qui n'ont rien lâché. Reste à déterminer le vainqueur de cette poule, mercredi prochain. ►Le dénouement dans le groupe A. Le pays-hôte doit valider sa qualification contre la Zambie, même si les Chipolopolos rêvent d'un exploit à Rabat. Mais les Rouges ont remporté leurs cinq dernières rencontres contre les vainqueurs de 2012. Quel temps de jeu pour Achraf Hakimi, dont le retour est prévu ? ► Comores/Mali à Casablanca. Les Cœlacanthes en quête de buts, espèrent encore disputer la suite du tournoi, comme lors de la CAN camerounaise. Les Aigles viseront aussi la victoire, et veulent se rassurer face à un adversaire qu'ils ont déjà rencontré en éliminatoires pour le Mondial, et nettement battu. Des Maliens solides défensivement, mais dont l'efficacité offensive reste mesurée depuis le début de la compétition. À lire aussiCAN 2025: avec le nul contre la Côte d'Ivoire, le Cameroun a-t-il changé de statut? Avec Hugo Moissonnier, Benjamin Moukandjo, Nabil Djellit et Nicolas Vilas Technique / réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
Radio Foot est de retour pour revenir notamment sur les rencontres qui opposaient à Casablanca les Cœlacanthes aux Aigles, et l'hôte marocain aux Chipolopolos de Zambie. Focus également sur les ultimes matches de la poule B et du groupe C, de retour sur les pelouses ce mardi, avec des Nigérians qualifiés et des Tunisiens bien placés. Dans la première partie de Radio Foot Internationale :CAN 2025: Ivoriens et Camerounais dos à dos, le Gabon éliminé Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Cherif Ghemmour et Salim Baungally. Technique/Réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin
durée : 00:57:59 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Après avoir quitté les Comores pour faire ses études à Paris, la vie de Touhfat Mouhtare bascule en 2011 lorsqu'elle se retrouve sans papiers. Face à la clandestinité, elle replonge dans des souvenirs d'enfance, interrogeant ainsi son rapport à son pays, à l'exil, à sa famille et à l'écriture. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Touhfat Mouhtare écrivaine d'origine comorienne; Sophie Blanchy Ethnologue, directrice de recherche émérite au CNRS
Sous pression devant son public, le Maroc n'a pas dérogé à son statut de favori de la CAN 2025 en surclassant la Zambie (3-0) pour finir premier de son groupe et filer en huitièmes de finale, lundi à Rabat. Avec sept points en tête du groupe A, le Maroc termine loin devant le Mali (3 points), qui a été tenu en échec par les Comores (0-0). L'Afrique du Sud, entraînée par le Belge Hugo Broos, a laborieusement dominé le Zimbabwe (3-2) dans une partie ponctuée de bourdes, mais se qualifie tout de même pour les huitièmes.
Au programme de Radio Foot ce lundi 29 décembre 2025 : fin de partie pour les Panthères du Gabon, un match nul haletant entre les Eléphants et les Lions indomptables, le retour d'Achraf Hakimi et la rencontre Comores/Mali, coup d'envoi 19h TU. ► C'est déjà terminé pour les Panthères. Déjà absente de l'édition 2024, et après avoir ferraillé jusqu'au bout dans son groupe de qualifications au Mondial 2026, l'équipe de Thierry Mouyouma, qui avait perdu contre le Cameroun lors de la 1ère journée, puis concédé une surprenante défaite 2-3 face aux Mambas, a été définitivement sortie suite au nul entre Éléphants et Lions Indomptables. Un succès sur les Ivoiriens ne suffirait pas, avec 3 points, c'est le Mozambique qui passe. Trop d'erreurs défensives gabonaises face aux hommes de Chiquinho Condé ? ► Dans ce groupe F, rencontre rythmée entre Ivoiriens et Camerounais sans vainqueur (1-1). C'était l'un des rendez-vous très attendus de la 2e journée. Un match qui n'a pas déçu, avec entre autres l'opposition entre les 2 joueurs des Red Devils, Amad Diallo et Bryan Mbeumo. Des joueurs orange techniques, des maillots noirs qui n'ont rien lâché. Reste à déterminer le vainqueur de cette poule, mercredi prochain. ►Le dénouement dans le groupe A. Le pays-hôte doit valider sa qualification contre la Zambie, même si les Chipolopolos rêvent d'un exploit à Rabat. Mais les Rouges ont remporté leurs cinq dernières rencontres contre les vainqueurs de 2012. Quel temps de jeu pour Achraf Hakimi, dont le retour est prévu ? ► Comores/Mali à Casablanca. Les Cœlacanthes en quête de buts, espèrent encore disputer la suite du tournoi, comme lors de la CAN camerounaise. Les Aigles viseront aussi la victoire, et veulent se rassurer face à un adversaire qu'ils ont déjà rencontré en éliminatoires pour le Mondial, et nettement battu. Des Maliens solides défensivement, mais dont l'efficacité offensive reste mesurée depuis le début de la compétition. À lire aussiCAN 2025: avec le nul contre la Côte d'Ivoire, le Cameroun a-t-il changé de statut? Avec Hugo Moissonnier, Benjamin Moukandjo, Nabil Djellit et Nicolas Vilas Technique / réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
Radio Foot est de retour pour revenir notamment sur les rencontres qui opposaient à Casablanca les Cœlacanthes aux Aigles, et l'hôte marocain aux Chipolopolos de Zambie. Focus également sur les ultimes matches de la poule B et du groupe C, de retour sur les pelouses ce mardi, avec des Nigérians qualifiés et des Tunisiens bien placés. Dans la première partie de Radio Foot Internationale :CAN 2025: Ivoriens et Camerounais dos à dos, le Gabon éliminé Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Cherif Ghemmour et Salim Baungally. Technique/Réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin
La CAN au Maroc, c'est aussi un grand rassemblement de supporters d'Afrique et du monde. Les diasporas sont au rendez-vous. À titre d'exemple, près de 110 000 billets avaient été achetés depuis la France après la deuxième phase de mise en vente fin octobre. Ce sont les avantages d'une compétition organisée cette année en période de congés, dans une destination touristique abordable et déjà prisée en Europe. Le chœur des Comores, en plein cœur de Casa. Sur le terrain du stade Mohammed V, les Cœlacanthes peinent face à la Zambie. En tribune, le match est gagné largement. « La diaspora est motivée, déterminée. Moi, je suis prêt à aller au Vélodrome de Paris, donc à aller au Maroc pour ma patrie. Franchement, j'y vais tous les jours », explique Laris, un supporter marseillais. À l'entraînement, aussi, Laris et sa bande poussent derrière l'équipe nationale. Ils sont venus de Paris, de Marseille, de Brest. Impossible pour eux de ne pas être là. « Une fois qu'on a su qu'on était qualifiés et que c'était au Maroc, à proximité, on a décidé de mettre les moyens. On a pris un Airbnb comme n'importe qui, on est très simple, voire très très simple. On reste pour les phases de poule, donc c'est dix jours. On est dix personnes, donc cela fait deux cents euros par tête. Le billet d'avion, en fonction de quand il a été pris, c'est entre deux cents et cinq cents euros. On en a pour huit cents, mille euros, grand maximum », raconte Laris. Et en plus, ce début de CAN colle sur les congés de fin d'année. Résultat, le Maroc est un vrai carrefour des diasporas africaines. « On a l'habitude de se chamailler, de se charrier quand on est en France. Là, on peut le faire dans un pays où on se rejoint tous. Il y a des Maliens, des Sénégalais, des Burkinabè, des Algériens, c'est comme si on était en France un peu », affirme-t-il. À lire aussiÀ la Une: la CAN, un instrument de soft power pour le Maroc Des supporters de l'Algérie, dans un train en partance de Kénitra, racontent : « On vient de Lyon et ça serait bien plus compliqué d'aller en Afrique du Sud. Ça serait plus compliqué de s'intégrer à la ville et au pays. Le train, c'est la même chose qu'en France. Il y a des TER, des TGV. C'est exactement la même chose. On va voir trois matchs du Maroc, trois matchs de l'Algérie, un match du Sénégal et un match de la Tunisie. Ça fait un total de huit matchs. On est venus pour du football. » Certains viennent aussi en famille pour profiter de l'ambiance et du pays, comme Bourama, un Sénégalais de région parisienne. « Moi, c'est la première fois que j'amène mes enfants au Maroc. La photo avec la mascotte, je vais la garder en souvenir. C'est quelque chose de très marquant. On va garder chaque souvenir, comme la photo qu'on a prise aujourd'hui, elle va rester dans notre mémoire collective à jamais », assure Bourama. Et puis, il y a des visiteurs, plus inattendus, comme Zach et Alex. Ils viennent de Leeds en Angleterre, deux fans de football sans attache particulière avec l'Afrique. « C'est une super occasion pour découvrir ce tournoi. On peut voir cinq matchs internationaux pour le même prix qu'une rencontre de Premier League », dit l'un. « On s'amuse beaucoup. On a vu RDC - Bénin hier, aujourd'hui Guinée équatoriale - Burkina Faso. C'est une ambiance de fête. Pour moi, le football, c'est d'abord un sport qui rassemble. Et la CAN nous permet de découvrir différentes communautés de ce continent fantastique qu'est l'Afrique », ajoute l'autre. Selon des estimations relayées par les médias nationaux, le Maroc pourrait accueillir plus de 500 000 visiteurs étrangers supplémentaires sur la période de la CAN. À lire aussiCAN 2025 : le Maroc, nouvel Eldorado du foot !
La CAN au Maroc, c'est aussi un grand rassemblement de supporters d'Afrique et du monde. Les diasporas sont au rendez-vous. À titre d'exemple, près de 110 000 billets avaient été achetés depuis la France après la deuxième phase de mise en vente fin octobre. Ce sont les avantages d'une compétition organisée cette année en période de congés, dans une destination touristique abordable et déjà prisée en Europe. Le chœur des Comores, en plein cœur de Casa. Sur le terrain du stade Mohammed V, les Cœlacanthes peinent face à la Zambie. En tribune, le match est gagné largement. « La diaspora est motivée, déterminée. Moi, je suis prêt à aller au Vélodrome de Paris, donc à aller au Maroc pour ma patrie. Franchement, j'y vais tous les jours », explique Laris, un supporter marseillais. À l'entraînement, aussi, Laris et sa bande poussent derrière l'équipe nationale. Ils sont venus de Paris, de Marseille, de Brest. Impossible pour eux de ne pas être là. « Une fois qu'on a su qu'on était qualifiés et que c'était au Maroc, à proximité, on a décidé de mettre les moyens. On a pris un Airbnb comme n'importe qui, on est très simple, voire très très simple. On reste pour les phases de poule, donc c'est dix jours. On est dix personnes, donc cela fait deux cents euros par tête. Le billet d'avion, en fonction de quand il a été pris, c'est entre deux cents et cinq cents euros. On en a pour huit cents, mille euros, grand maximum », raconte Laris. Et en plus, ce début de CAN colle sur les congés de fin d'année. Résultat, le Maroc est un vrai carrefour des diasporas africaines. « On a l'habitude de se chamailler, de se charrier quand on est en France. Là, on peut le faire dans un pays où on se rejoint tous. Il y a des Maliens, des Sénégalais, des Burkinabè, des Algériens, c'est comme si on était en France un peu », affirme-t-il. À lire aussiÀ la Une: la CAN, un instrument de soft power pour le Maroc Des supporters de l'Algérie, dans un train en partance de Kénitra, racontent : « On vient de Lyon et ça serait bien plus compliqué d'aller en Afrique du Sud. Ça serait plus compliqué de s'intégrer à la ville et au pays. Le train, c'est la même chose qu'en France. Il y a des TER, des TGV. C'est exactement la même chose. On va voir trois matchs du Maroc, trois matchs de l'Algérie, un match du Sénégal et un match de la Tunisie. Ça fait un total de huit matchs. On est venus pour du football. » Certains viennent aussi en famille pour profiter de l'ambiance et du pays, comme Bourama, un Sénégalais de région parisienne. « Moi, c'est la première fois que j'amène mes enfants au Maroc. La photo avec la mascotte, je vais la garder en souvenir. C'est quelque chose de très marquant. On va garder chaque souvenir, comme la photo qu'on a prise aujourd'hui, elle va rester dans notre mémoire collective à jamais », assure Bourama. Et puis, il y a des visiteurs, plus inattendus, comme Zach et Alex. Ils viennent de Leeds en Angleterre, deux fans de football sans attache particulière avec l'Afrique. « C'est une super occasion pour découvrir ce tournoi. On peut voir cinq matchs internationaux pour le même prix qu'une rencontre de Premier League », dit l'un. « On s'amuse beaucoup. On a vu RDC - Bénin hier, aujourd'hui Guinée équatoriale - Burkina Faso. C'est une ambiance de fête. Pour moi, le football, c'est d'abord un sport qui rassemble. Et la CAN nous permet de découvrir différentes communautés de ce continent fantastique qu'est l'Afrique », ajoute l'autre. Selon des estimations relayées par les médias nationaux, le Maroc pourrait accueillir plus de 500 000 visiteurs étrangers supplémentaires sur la période de la CAN. À lire aussiCAN 2025 : le Maroc, nouvel Eldorado du foot !
Débutée dimanche dernier, la CAN bat son plein au Maroc depuis près d'une semaine. La première journée de la phase de groupes n'a pas réservé son lot habituel de surprises, puisque tous les favoris se sont imposés.Dans son antre du stade Moulay Abdallah, le Maroc n'a pas tremblé face aux Comores, malgré une défense décimée par l'absence d'Achraf Hakimi et la blessure de Romain Saïss. De son côté, l'Algérie a enfin renoué avec la victoire à la CAN en s'imposant contre le Soudan, portée par un Riyad Mahrez auteur d'un doublé.Présents à Rabat, nos journalistes reviennent sur ces premières performances et sur les temps forts vécus sur place : des conditions météorologiques parfois compliquées, des infrastructures de grande qualité, mais aussi certaines difficultés rencontrées par les supporters pour accéder aux stades.Avec Guillaume Truillet et Baptiste Denis. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Le nouveau podcast football du FC Copains
La 35e Coupe d'Afrique des Nations est lancée ! À domicile, le Maroc a réussi son entrée en battant les Comores (2-0) à Rabat. Tout n'a toutefois pas été parfait pour les Lions de l'Atlas, qui ont par ailleurs perdu leur capitaine Romain Saïss, sorti sur blessure en première mi-temps.
Les notes de Maroc - Comores (2-0), match d'ouverture de la CAN 2025. Qui est l'homme du match ? Quelles notes pour Aguerd, Ounahi ou encore Brahim Diaz ?
Le Maroc lance sa Coupe d'Afrique des Nations à Rabat face aux Comores avec un objectif : la victoire finale ! Après une demi-finale perdue à la Coupe du Monde 2022 face à la France et une CAN 2023 frustrante, le Maroc de Walid Regragui et Achraf Hakimi est l'immense favori pour remporter sa première CAN depuis 1976. A domicile, les coéquipiers du Marseillais Nayef Aguerd voudront parfaitement lancer leur aventure face à la modeste équipe des Comores. Le Maroc va-t-il remporter la CAN ? Débats dans le premier MAG de la CAN 2025.
Debrief Maroc - Comores (2-0), première journée de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Le Maroc lance sa CAN 2025 grâce à sa victoire face aux Comores et un but sensationnel de El Kaabi.
À quelques heures du coup d'envoi, Mondial Sports fait grimper la température du côté de Rabat ! Le Maroc et les Comores ouvrent le bal ! En compagnie de nos envoyés spéciaux et de nos consultants, nous vous livrons les clés du match d'ouverture de la nouvelle Coupe d'Afrique des nations. Les Cœlacanthes peuvent-ils gâcher la fête marocaine et jouer un mauvais tour aux Lions de l'Atlas ? À l'inverse, les hommes de Walid Regragui vont-ils être à la hauteur des attentes (immenses) qui pèsent sur leurs épaules ? Rendez-vous dans Mondial Sports, avec notamment Joseph-Antoine Bell dans les travées du Stade Prince Moulay Abdallah, pour lancer la CAN comme il se doit ! L'audio de l'émission sera accessible dans la page à partir de dimanche 18H05.
A 35ª edição da mais importante competição de futebol da África começa neste domingo (21) no Marrocos. A seleção anfitriã mede forças contra Comores e sonha com o bicampeonato, já que conquistou seu primeiro título em 1976. Adversário do Brasil na estreia na Copa do Mundo de 2026, Marrocos foi semifinalista do último Mundial, em 2022; o melhor resultado da história de um país africano no torneio. Marcio Arruda, da RFI em Paris A Copa Africana de Nações (CAN), realizada entre dezembro e janeiro, vai reunir 24 países, que têm apenas um objetivo: o título continental. Essa CAN promete ser a mais prestigiada da história da competição, já que sete das nove seleções que vão disputar a Copa do Mundo de 2026 estarão em campo. “Esta edição vai ter muito mais pessoas assistindo porque, no Mundial do próximo ano, nove seleções africanas vão participar. Entre as que estarão na Copa do Mundo, apenas Cabo Verde e Gana não vão jogar esta CAN. Mas a verdade é que as outras sete vão estar presentes e será uma oportunidade para os treinadores que vão enfrentá-las na próxima Copa observarem suas forças e suas fraquezas e já fazerem um trabalho de preparação", analisa Marco Martins, jornalista português especializado na Copa Africana de Nações. "Em jogos amistosos, estas seleções podem esconder um pouco as táticas, a maneira de jogar, quem são as estrelas e como são técnica e taticamente. Mas desta vez é uma competição oficial. É um torneio que as seleções africanas adoram; para elas, é uma honra conquistar esse troféu. É como a Eurocopa para os europeus. É um orgulho ser a principal seleção do continente. E agora as seleções não vão poder esconder o jogo”, argumenta Martins. Leia tambémSeleção brasileira muda postura em campo com Ancelotti e torcedores sonham com hexa Pensando no Mundial de 2026, o jornalista ressalta que é a chance do treinador da seleção brasileira, o italiano Carlo Ancelotti, e sua comissão técnica avaliarem um dos adversários da equipe no torneio da Fifa. "O Brasil, por exemplo, vai jogar contra o Marrocos na Copa. Então, será uma oportunidade para o técnico Ancelotti tomar algumas notas e ver o potencial da equipe marroquina. Esta será uma CAN muito assistida justamente pelo fato de que faltam aproximadamente seis meses para a Copa do Mundo. Esta edição vai despertar muito mais interesse e terá uma grande visibilidade", completou Marco Martins. Sotaque português na Copa Africana Se Cabo Verde, que estará na Copa do Mundo, não vai disputar a CAN, outras duas seleções lusófonas jogarão em estádios marroquinos. “Temos a presença de Angola e Moçambique. Penso que são duas seleções que caíram em grupos bastante difíceis, mas eu realmente acho que podem fazer uma boa figuração no torneio”, opinou o técnico português Nuno da Silva. O treinador, que recentemente integrou a comissão técnica do União Desportiva do Songo, de Moçambique, analisou as chances da seleção moçambicana, que já disputou seis Copas Africanas e vai estrear nesta edição contra a atual campeã Costa do Marfim. “O grupo de Moçambique está estruturado com o retorno do capitão Dominguês e de outros jogadores que há anos fazem parte do elenco. Os jovens que têm entrado ainda não têm lugares cativos entre os 11 titulares. O grupo se manteve uniforme e isso pode ser uma vantagem para a seleção moçambicana”, disse. “Em uma competição como esta não se trata de ter grupos fáceis ou não. O momento de cada seleção vai ditar muita coisa na competição”, resume Nuno da Silva. Nuno também tem passagem pelo Interclube, um dos principais times de Angola. O treinador de 40 anos analisou a seleção angolana, que fará sua décima participação na CAN e, nesta edição, disputará seu primeiro jogo contra a África do Sul. “No grupo de Angola tem um novo técnico que já teve passagem pela seleção como treinador adjunto. Regressa agora ao país que conhece, mas numa função distinta e de mais importância. O grupo teve alguns regressos que estavam fora com o treinador anterior, teve também algumas perdas, e penso que neste aspecto, comparado a Moçambique, a seleção de Angola tem algo a perder porque vai precisar de mais tempo para assimilar as ideias do treinador”, explicou. Salah turbinado para esta CAN? Um dos favoritos no grupo de Angola é o Egito, maior vencedor da Copa Africana de Nações com sete conquistas. Entretanto, a última foi há 15 anos, em 2010. Principal jogador da seleção egípcia, Mohamed Salah, que busca sua primeira conquista pelo país, atravessa um momento delicado em seu clube, o Liverpool, da Inglaterra. O treinador da equipe, Arne Slot, deixou Salah fora do time titular nas últimas rodadas da Premier League. Tudo porque o atacante o criticou publicamente. E será que o técnico Nuno da Silva acha que essa desavença pode prejudicar o rendimento do jogador na seleção do Egito? “Sinceramente, por se tratar de uma relação clube-seleção, eu acho que pode dar uma força enorme ao atleta. Penso que isso, a relação dele com o treinador Arne Slot, é um problema interno do Liverpool. Voltar a ser o rosto e o símbolo da nação egípcia pode motivar bastante o Salah para a CAN. Acho que o Egito pode ficar muito mais forte com o Salah presente”, opinou Nuno. Equilíbrio entre os favoritos Além do Egito, há outras seleções favoritas ao título desta edição. Algumas por terem um jogador que pode decidir uma partida, outras pela força coletiva. “Não sei se poderá haver surpresas porque, no fundo, há muitas equipes que são favoritas, como o Marrocos, que é anfitriã, o Egito, que tem o Mohamed Salah, e a Nigéria, que conta com o Victor Osimhen. Há também a Tunísia, que é muito forte coletivamente, o Senegal, que vai a campo com Sadio Mané, a Argélia, que se destaca pelo coletivo, e finalmente a Costa do Marfim. Todas essas podem alcançar o título e estamos falando de um leque de quase dez seleções. A surpresa aconteceria se uma das duas seleções lusófonas, que até hoje nunca foram campeãs, chegasse ao título", afirmou Marco Martins. "É importante falar que há um tipo de hierarquia, como acontece na América do Sul e na Europa. Na África, temos oito ou dez seleções que podem conquistar a CAN", explica o jornalista Marco Martins. "Então, eu não espero surpresa nesta edição. Daquelas que citei, se uma delas for campeã, para mim não será surpreendente”, cravou. O treinador Nuno disse que “os candidatos ao título acabam por ser os habituais, como Marrocos, por jogar em casa, Costa do Marfim, por ser a atual campeã, e outras seleções que podem ter boas atuações. Eu acho que Moçambique pode fazer uma 'gracinha' no grupo e ir longe na competição. Angola, claramente pela qualidade da seleção, pode pensar em algo além da simples passagem pela fase de grupos”. O jornalista Marco Martins não acredita que as duas seleções de língua portuguesa chegarão longe nesta CAN. “Se Angola ou Moçambique vencerem, será uma surpresa. Penso o mesmo sobre a Guiné Equatorial, Sudão, Botsuana e Benin”, opinou. Campeã aos trancos e barrancos Marco também lembrou o título da Costa do Marfim na última edição da Copa Africana. “Foi uma surpresa a Costa do Marfim alcançar o título. Apesar de jogar em casa, a campanha foi turbulenta. Lembro que algo não funcionava naquela seleção nos primeiros jogos e houve a troca de técnico. Era o clique que precisavam. Conseguiram avançar da fase de grupos graças a uma combinação de resultados. A classificação para as oitavas de final parece ter sido a motivação extra que a equipe precisava. Situação rara, mas não inédita. Na Eurocopa de 2016, Portugal terminou em terceiro no seu grupo e avançou às oitavas por ter sido um dos melhores terceiros colocados na competição”, contou o jornalista português. O regulamento daquela Euro permitia a classificação às oitavas das duas melhores seleções de cada grupo, além de quatro equipes com melhor desempenho entre as que ficaram em terceiro lugar nas suas respectivas chaves. “Depois de passar pela fase de grupos, Portugal conseguiu chegar à final e foi campeão ao vencer a França, que jogava em casa no Stade de France. Isso mostra que, de vez em quando, seleções e clubes conseguem dar a volta por cima. Na temporada passada, por exemplo, o PSG teve muitas dificuldades na Champions League. Na penúltima partida da primeira fase contra o Manchester City, em determinado momento, o PSG estava sendo eliminado, mas conseguiram reverter a situação, ganharam o jogo, se classificaram para os playoffs somente na última rodada, avançaram na competição e venceram a Liga dos Campeões. E algo parecido aconteceu com a Costa do Marfim”, completou. Apesar de ter conquistado o título da última edição da CAN, a equipe marfinense teve uma campanha irregular, que ficou marcada pela troca de treinador durante a competição. Depois da fase de grupos, o francês Jean-Louis Gasset foi demitido e o auxiliar marfinense Emerse Faé assumiu o comando da seleção até a vitória na final por 2 a 1 diante da Nigéria. Grupos desta edição da CAN: Grupo A: Marrocos, Mali, Zâmbia e Comores Grupo B: África do Sul, Zimbábue, Egito e Angola Grupo C: Tanzânia, Nigéria, Tunísia e Uganda Grupo D: Senegal, Botsuana, RD Congo e Benin Grupo E: Argélia, Guiné Equatorial, Burkina Faso e Sudão Grupo F: Camarões, Gabão, Moçambique e Costa do Marfim O jogo de abertura da Copa Africana de Nações será entre Marrocos e Comores. A final está prevista para o dia 18 de janeiro de 2026. Campeões na história da Copa Africana de Nações: Egito: 7 (1957, 1959, 1986, 1998, 2006, 2008 e 2010) Camarões: 5 (1984, 1988, 2000, 2002 e 2017) Gana: 4 (1963, 1965, 1978 e 1982) Nigéria: 3 (1980, 1994 e 2013) Costa do Marfim: 3 (1992, 2015 e 2023) RD Congo: 2 (1968 e 1974) Argélia: 2 (1990 e 2019) Etiópia: 1 (1962) Sudão: 1 (1970) Congo: 1 (1972) Marrocos: 1 (1976) África do Sul: 1 (1996) Tunísia: 1 (2004) Zâmbia: 1 (2012) Senegal: 1 (2021)
Le 24 janvier 2022, les Comores disputent le premier 8ᵉ de finale d'une CAN de leur histoire. Mais un problème se pose avant le coup d'envoi. Entre les cas de Covid et les blessures, les trois gardiens de la sélection sont indisponibles. Latéral droit de métier, Chaker Alhadhur enfile alors les gants pour tenir la cage des Cœlacanthes et faire face aux nombreux assauts des stars du Cameroun Vincent Aboubakar ou encore Karl Toko-Ekambi.Gardien de fortune qui a touché en plein cœur tout un continent, Chaker Alhadhur est l'invité de ce nouvel épisode du podcast CAN Stories produit par beIN SPORTS, et revient sur cet évènement qui a marqué sa carrière.Un podcast raconté et produit par Baptiste Denis. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
C'est le grand jour : la Coupe d'Afrique des Nations 2025 s'ouvre au Maroc. Grand favori pour le trophée à domicile, le pays hôte dispute son premier match contre les Comores à Rabat.
Née aux Comores, Touhfat Mouhtare a grandi entre son île et plusieurs pays d'Afrique subsaharienne. Venue à Paris pour y poursuivre ses études, elle vit aujourd'hui en France. Elle est l'autrice de trois livres : «Âmes suspendues» (Cœlacanthe, 2011), «Vert cru» (KomEdit, 2018, mention spéciale du prix du Livre insulaire au salon d'Ouessant), ainsi que «Le Feu du milieu» (Le Bruit du monde, Prix Alain Spiess du deuxième roman 2022). Son nouveau livre s'intitule «Choses qui arrivent» (Bayard). PRIX LITTÉRAIRE DE LA RENAISSANCE FRANÇAISE 2025 Alors que sa vie bascule sous le règne de la clandestinité et du qui-vive permanent, Touhfat Mouhtare s'interroge : d'où vient cette sensation de familiarité avec la crainte d'être démasquée, le sentiment d'urgence, la nécessité de ne surtout pas laisser la joie s'installer ? Mise dos au mur par sa situation désespérée, l'autrice sera sommée de répondre à une question longtemps fuie. Il lui faudra, en autant de chapitres, dénouer onze nœuds, lacés il y a bien longtemps sur la corde de sa vie. D'une saisissante profondeur, ce texte où la spiritualité du récit initiatique côtoie l'espièglerie du conte nous pose une question radicale : comment s'accorder le droit de vivre ? (Présentation des éditions Bayard)
Près d'un an après le cyclone Chido, qui a dévasté Mayotte le 14 décembre 2024, l'île française veut relancer les échanges avec les pays africains riverains de l'océan Indien. En particulier avec le Kenya qui fut d'un grand secours au lendemain de la catastrophe. Il s'agit d'élargir les débouchés des entreprises de part et d'autre, mais aussi d'améliorer le pouvoir d'achat des Mahorais. Après le passage du cyclone Chido, le Kenya fut l'un des premiers fournisseurs de denrées et de matériaux à Mayotte. Nairobi n'est qu'à deux heures et demie d'avion du territoire français ; le port kényan de Mombassa, à trois jours de bateau du port mahorais de Longoni. Accélérer les liaisons aériennes et maritimes avec le Kenya Et le Kenya veut renforcer ces liens avec Mayotte. « Kenya Airways relie déjà Nairobi à Mayotte tous les deux jours, un vol de passagers, souligne le secrétaire d'État kényan aux Affaires étrangères, Abraham Korir Sing'Oei. Notre intention est d'étendre cette liaison aérienne au fret. Nous aménageons aussi certaines de nos lignes maritimes entre Mombasa et Longoni, à Mayotte, pour accélérer le transport de marchandises, surtout de produits frais, vers ce marché. » Importer des produits moins chers Établir des ponts, daraja en swahili, la langue régionale commune, c'est le but des conventions du même nom que Mayotte a signées avec plusieurs pays africains voisins avant la catastrophe. L'enjeu est encore plus important depuis : faire baisser le coût des approvisionnements (1 milliard d'euros par an), dont plus de la moitié sont toujours expédiés par la métropole, à 8 000 km de là, est urgent. « Ce sont des produits des denrées alimentaires qui viennent de la Métropole, de très loin, rappelle la vice-présidente du conseil départemental de Mayotte, Zamimou Ahamadi, alors qu'on a juste l'Afrique qui est à côté ! Il y a le Kenya, il y a le Mozambique - parce qu'on a déjà une convention avec le Mozambique, Madagascar, les Comores, et on tend à l'étendre à d'autres pays pour pouvoir lutter contre la problématique de la vie chère aujourd'hui à Mayotte. » Pont entre l'Afrique et l'Europe pour le secteur de la tech Les entrepreneurs de Mayotte voient aussi des opportunités dans leur environnement régional, en particulier dans le secteur de la tech. C'est le cas du PDG d'ITH Datacenter, une infrastructure qui a survécu au cyclone. « Quand on a conçu notre projet, on l'a conçu aussi pour s'intégrer dans notre environnement régional, souligne Feyçoil Mouhoussoune. Le niveau de service avait vocation à pouvoir desservir des besoins régionaux. J'étais au Kenya l'année dernière. J'ai rencontré plusieurs opérateurs de data centers. On a une petite valeur ajoutée qui est qu'on est soumis à une réglementation européenne, et dans notre secteur, c'est plutôt un atout. » La suspension du partenariat de l'Union européenne avec le Kenya par la Cour de justice de l'Afrique de l'Est, pourrait cependant ralentir les projets respectifs des entreprises de Mayotte et du Kenya.
Autrice de trois romans, l'écrivaine d'origine comorienne revient dans son nouveau livre Choses qui arrivent, aux éditions Bayard, sur une époque marquante dans sa vie. Quand, étudiante en France, elle a manqué un rendez-vous avec l'administration pour renouveler son titre de séjour, la plongeant dans quatre ans de clandestinité. Un récit qui vient d'être couronné par le prix littéraire de la Renaissance Française 2025. Née aux Comores, Touhfat Mouhtare a grandi entre son île et plusieurs pays d'Afrique subsaharienne. Venue à Paris pour y poursuivre ses études, elle vit aujourd'hui en France. Elle est l'autrice de trois livres : Âmes suspendues (Coelacanthe, 2011), Vert cru (KomEdit, 2018, mention spéciale du prix du Livre insulaire au salon d'Ouessant), ainsi que Le Feu du milieu (Le Bruit du monde, Prix Alain Spiess du deuxième roman 2022). Son nouveau livre s'intitule Choses qui arrivent (Bayard).
Autrice de trois romans, l'écrivaine d'origine comorienne revient dans son nouveau livre Choses qui arrivent, aux éditions Bayard, sur une époque marquante dans sa vie. Quand, étudiante en France, elle a manqué un rendez-vous avec l'administration pour renouveler son titre de séjour, la plongeant dans quatre ans de clandestinité. Un récit qui vient d'être couronné par le prix littéraire de la Renaissance Française 2025. Née aux Comores, Touhfat Mouhtare a grandi entre son île et plusieurs pays d'Afrique subsaharienne. Venue à Paris pour y poursuivre ses études, elle vit aujourd'hui en France. Elle est l'autrice de trois livres : Âmes suspendues (Coelacanthe, 2011), Vert cru (KomEdit, 2018, mention spéciale du prix du Livre insulaire au salon d'Ouessant), ainsi que Le Feu du milieu (Le Bruit du monde, Prix Alain Spiess du deuxième roman 2022). Son nouveau livre s'intitule Choses qui arrivent (Bayard).
Sur le continent, le défi des infrastructures est immense. L'Afrique accuse dans ce domaine un déficit de financement de plus de 100 milliards de dollars par an. Un déficit d'autant plus difficile à combler que les pays donateurs diminuent leur participation. Sur le continent, de plus en plus d'acteurs appellent à l'augmentation des financements africains, pour réduire la dépendance extérieure. De notre correspondante à Luanda, Alors que de nombreux pays occidentaux ont réduit cette année leur enveloppe dédiée à l'aide au développement, les pays africains doivent plus que jamais repenser leur mode de financement des infrastructures. Un défi mais aussi une opportunité. « Ce sont les aides qui ont diminué, ce qui est une très bonne chose, parce que c'est de la dette, juge Amine Idriss Adoum, directeur en charge des infrastructures à l'agence de développement de l'Union africaine-NEPAD. Nous croyons de plus en plus que l'Afrique ne peut pas se développer avec de l'argent qui vient de l'extérieur. L'Afrique doit se développer avec un financement qui est domestique. » À lire aussiL'Afrique doit-elle renoncer à l'aide publique au développement ? Mobiliser le financement domestique Ce financement domestique existe, mais il reste difficile à mobiliser pour les projets locaux. « Nous accusons souvent les pays étrangers, les médias internationaux de parler du risque en Afrique. Mais nous devons faire le premier pas nous-mêmes, estime l'économiste. Nous avons environ 4 000 milliards de dollars d'actifs qui appartiennent à nos différents fonds de pension, à nos fonds souverains, etc. Et, malheureusement, ces actifs ne sont pas investis en Afrique dans des activités productives », déplore-t-il. Pour attirer les investisseurs privés, il est nécessaire de rendre les projets d'infrastructures plus attractifs car le continent souffre d'une perception de risque élevé. « Un problème fondamental pour le financement des infrastructures en Afrique, c'est le coût très élevé du capital, explique Federico Bonaglia, directeur adjoint du centre de développement de l'OCDE. Pour réduire ce coût du capital, il faut que les projets soient bien ficelés. » Rendre les projets bancables Une priorité donc pour rassurer les investisseurs, y compris ceux du continent : avoir des projets bancables. Nombre d'entre eux, comme les projets hydroélectriques dans le bassin du Congo, le plus notable étant le barrage du grand Inga, sont en effet enlisés depuis des années. Notamment à cause de problèmes de gouvernance. « Si vous devez investir dans la production d'électricité, vous devez être sûr qu'il y a quelqu'un qui va acheter cette électricité, souligne Federico Bonaglia. Et ceci touche à des sujets tels que la gouvernance d'entreprise. Un exemple qui a réussi, c'est l'Egypte avec l'énergie solaire. Parce qu'ils ont travaillé sur ces questions, justement, de gouvernance d'entreprise et de qui va racheter derrière l'énergie qui sera produite. » Au sommet de Luanda, l'Alliance des institutions financières multilatérales africaines, a sélectionné avec le NEPAD, l'agence de développement de l'UA, onze projets prioritaires, avec un objectif de financement d'un montant initial de 1,5 milliard de dollars. Parmi eux : une liaison maritime entre les îles des Comores ou encore une voie ferrée entre le Tchad et le Cameroun. À lire aussiBanque africaine de développement: le nouveau président invite à «changer de paradigme» face aux défis du continent
Les Comores ne cessent de surprendre. Longtemps absentes du football international, elles n'ont découvert la CAN qu'en 2021… pour y écrire l'une des plus belles histoires récentes, marquée par un huitième de finale légendaire face au Cameroun et le match au poste de gardien du défenseur Chaker Alhadur. Dans cet épisode, CAN Stories plonge dans l'épopée d'un archipel aussi singulier que le cœlacanthe, ce poisson « ressuscité » devenu symbole national. Les Comores arrivent au Maroc avec humilité, mais ambition. Portés par leur capitaine Youssouf M'Changama, figure incontournable de la diaspora comorienne.Réalisé par Baptiste Denis. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Achraf Hakimi a remporté hier le trophée de meilleur joueur africain de l'année en devançant Mohamed Salah et Victor Osimhen.Est-ce mérité ? Hakimi est le premier défenseur à remporter ce trophée, sa saison est-elle historique pour un joueur à son poste ? Est-il une légende africaine ? Blessé, est-il envisageable de le voir pour le match d'ouverture de la CAN avec le Maroc contre les Comores le 21 décembre prochain ? Walid Regragui doit-il prendre le risque de forcer son retour ? Dans l'autre sujet du jour, on fait le bilan de la première partie de saison française. Après un tier de matchs joués, quel premier constat faites-vous ? Quels coups semblent intéressants à tenter ?
Programmation consacrée à l'actualité musicale et aux chansons gold. Dans la séquence Génération Consciente, Bernard Bitanda, secrétaire général de l'ONG Samda Congo. Il présente Vision 2010, le concours musical de l'association qui aura lieu du 7 novembre au 28 décembre 2025 à l'espace Sony Labou Tansi, à Brazzaville. Et Guy Antoine Pepawang, directeur de l'association Nkongsamba Peguanto qui lutte contre la précarité au Cameroun. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Benjamin Epps feat Lous and the Yakuza - Le sauveur Misie Sadik feat Mathieu White - Tèlman dou Maya Kamaty - Kaskolé Says'z - Wahala Santrinos Raphaël - On va pas divorcer Mosty - KO Ishmael - S'manje manje Moh Green - Caramel Tatiana Kruz - Tourner Guy2Bezbar et Yorssy - Malabar Poison Mobuti feat Mac Tyer, Sinto Pap - CMQP Ralycia - Fever Kim feat Guy2Bezbar - Shine Goln.B et Dj Sown - Anlè'y Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Programmation consacrée à l'actualité musicale et aux chansons gold. Dans la séquence Génération Consciente, Bernard Bitanda, secrétaire général de l'ONG Samda Congo. Il présente Vision 2010, le concours musical de l'association qui aura lieu du 7 novembre au 28 décembre 2025 à l'espace Sony Labou Tansi, à Brazzaville. Et Guy Antoine Pepawang, directeur de l'association Nkongsamba Peguanto qui lutte contre la précarité au Cameroun. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Benjamin Epps feat Lous and the Yakuza - Le sauveur Misie Sadik feat Mathieu White - Tèlman dou Maya Kamaty - Kaskolé Says'z - Wahala Santrinos Raphaël - On va pas divorcer Mosty - KO Ishmael - S'manje manje Moh Green - Caramel Tatiana Kruz - Tourner Guy2Bezbar et Yorssy - Malabar Poison Mobuti feat Mac Tyer, Sinto Pap - CMQP Ralycia - Fever Kim feat Guy2Bezbar - Shine Goln.B et Dj Sown - Anlè'y Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Imany, l'une des voix les plus singulières de la scène française et internationale, revient avec Women deserve rage, son nouvel album sorti le 24 octobre 2025. Un projet plus intime dans lequel Imany souhaite se réapproprier sa vérité et renaître libre. Accompagnée de son invité, elle répond aux questions de Claudy Siar, Stéphane Linon et Queen Stelyna. Dans la séquence Génération consciente, Séphane Bossard, initiateur du projet Un message en rose, campagne de sensibilisation dans la lutte contre le cancer du sein. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Imany - When it comes Imany - Why don't you Live Imany - I am who I am Imany - Mad Imany - Merry go round Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Imany, l'une des voix les plus singulières de la scène française et internationale, revient avec Women deserve rage, son nouvel album sorti le 24 octobre 2025. Un projet plus intime dans lequel Imany souhaite se réapproprier sa vérité et renaître libre. Accompagnée de son invité, elle répond aux questions de Claudy Siar, Stéphane Linon et Queen Stelyna. Dans la séquence Génération consciente, Séphane Bossard, initiateur du projet Un message en rose, campagne de sensibilisation dans la lutte contre le cancer du sein. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Imany - When it comes Imany - Why don't you Live Imany - I am who I am Imany - Mad Imany - Merry go round Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Sur les hauteurs de Plouider, petit village du Finistère nord de 1 800 habitants, une grande maison veille sur la baie de Goulven. Elle s'appelle La Butte, et c'est là que Nicolas Conraux a bâti, avec son épouse et son équipe, bien plus qu'un restaurant étoilé : un écosystème vivant, durable et inspirant.Un restaurant gastronomique étoilé, un hôtel, un bistro ouvert 7/7 dès le petit déjeuner, une boulangerie, des jardins...!Dans cet épisode, David Ordono nous emmène à la rencontre d'un chef qui repense tout. Celui qui a pris sur le tard les renes de cet établissement en cuisine a voulu repenser ce lieu d'histoire familial.De la cuisine à l'accueil, de la gestion des ressources à la carte, tout est réfléchi. Mais avant d'avoir opéré cette révolution, il y a eu un long chemin : une enfance passée entre voyages et exil, des années aux Comores marquées par un coup d'État, puis l'internat, la solitude, et enfin la découverte tardive de la cuisine, à 32 ans.Et puis, le choc du Covid. Le moment où tout s'aligne, où tout change. Nicolas Conraux décide alors de faire de La Butte un modèle d'hospitalité durable, une maison ancrée dans le réel, ouverte, qui conjugue exigence et bienveillance, excellence et conscience.C'est l'histoire d'un chef profondément ancré dans sa terre, dans ses valeurs, mais toujours en mouvement.Pour découvrir l'univers de Nicolas Conraux, c'est par ici !
Sur les hauteurs de Plouider, petit village du Finistère nord de 1 800 habitants, une grande maison veille sur la baie de Goulven. Elle s'appelle La Butte, et c'est là que Nicolas Conraux a bâti, avec son épouse et son équipe, bien plus qu'un restaurant étoilé : un écosystème vivant, durable et inspirant.Un restaurant gastronomique étoilé, un hôtel, un bistro ouvert 7/7 dès le petit déjeuner, une boulangerie, des jardins...!Dans cet épisode, David Ordono nous emmène à la rencontre d'un chef qui repense tout. Celui qui a pris sur le tard les renes de cet établissement en cuisine a voulu repenser ce lieu d'histoire familial.De la cuisine à l'accueil, de la gestion des ressources à la carte, tout est réfléchi. Mais avant d'avoir opéré cette révolution, il y a eu un long chemin : une enfance passée entre voyages et exil, des années aux Comores marquées par un coup d'État, puis l'internat, la solitude, et enfin la découverte tardive de la cuisine, à 32 ans.Et puis, le choc du Covid. Le moment où tout s'aligne, où tout change. Nicolas Conraux décide alors de faire de La Butte un modèle d'hospitalité durable, une maison ancrée dans le réel, ouverte, qui conjugue exigence et bienveillance, excellence et conscience.C'est l'histoire d'un chef profondément ancré dans sa terre, dans ses valeurs, mais toujours en mouvement.Pour découvrir l'univers de Nicolas Conraux, c'est par ici !
Sur les hauteurs de Plouider, petit village du Finistère nord de 1 800 habitants, une grande maison veille sur la baie de Goulven. Elle s'appelle La Butte, et c'est là que Nicolas Conraux a bâti, avec son épouse et son équipe, bien plus qu'un restaurant étoilé : un écosystème vivant, durable et inspirant.Un restaurant gastronomique étoilé, un hôtel, un bistro ouvert 7/7 dès le petit déjeuner, une boulangerie, des jardins...!Dans cet épisode, David Ordono nous emmène à la rencontre d'un chef qui repense tout. Celui qui a pris sur le tard les renes de cet établissement en cuisine a voulu repenser ce lieu d'histoire familial.De la cuisine à l'accueil, de la gestion des ressources à la carte, tout est réfléchi. Mais avant d'avoir opéré cette révolution, il y a eu un long chemin : une enfance passée entre voyages et exil, des années aux Comores marquées par un coup d'État, puis l'internat, la solitude, et enfin la découverte tardive de la cuisine, à 32 ans.Et puis, le choc du Covid. Le moment où tout s'aligne, où tout change. Nicolas Conraux décide alors de faire de La Butte un modèle d'hospitalité durable, une maison ancrée dans le réel, ouverte, qui conjugue exigence et bienveillance, excellence et conscience.C'est l'histoire d'un chef profondément ancré dans sa terre, dans ses valeurs, mais toujours en mouvement.Pour découvrir l'univers de Nicolas Conraux, c'est par ici !
Au sommaire de Radio foot de ce lundi 13 octobre 2025, à 16h10 et à 21h10 TU : éliminatoires CDM 2026, ils sont désormais 5 ; en Europe, l'incroyable parcours des Îles Féroé et Maroc-France, les retrouvailles. Éliminatoires CDM 2026, ils sont désormais 5 ! Le Ghana rejoint le groupe des qualifiés direct pour le tournoi de l'été prochain. Cinquième participation pour les Black Stars, qui finissent en tête du groupe I. Kudus, joueur des Spurs qualifie les siens face aux Comores. Seule étincelle d'un match décevant, pour un 11 à la recherche de son lustre d'antan et qui ne disputera pas la CAN. - Déception côté malgache. Élan brisé pour les Barea. Battus largement (4-1) au Stade du 26 mars, les joueurs de Corentin Martins ne peuvent plus espérer participer aux barrages. - Réveil tardif des Aigles ! Tom Saintfiet avait pourtant impulsé une dynamique, mais la régularité a fait défaut à des moments clés ! - Le point sur les meilleurs seconds : dans le G.A, derrière l'Égypte, les Étalons peuvent y croire. Le festival Pierre Landry Kaboré face à l'Éthiopie permet quasiment de verrouiller leur place et d'envisager le tournoi à quatre du mois prochain au Maroc. Dans le groupe E, même espoir pour le Mena, vainqueur en Zambie (cinquième victoire en huit rencontres !). En Europe, l'incroyable parcours des Îles Féroé ! Le petit archipel coincé entre Écosse et Islande s'est offert le scalp de la République tchèque dans le groupe L. 136è au classement FIFA, les Blanc et Bleu ambitionnent encore de disputer les barrages ! Maroc/France, les retrouvailles Après le Mondial 2022, celui des U20. Les Rouge et Vert, qui avaient déjà brillé en poule, ont sorti les surprenants Américains. Ils rejoignent les demies pour la première fois depuis vingt ans. Les Bleus, portés par Saïmon Bouabré, ont éliminé la Norvège. Avec Hugo Moissonnier | Éric Rabesandratana, Hervé Penot et Saïd Amdaa | Technique/réalisation : Guillaume Buffet - Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio foot de ce lundi 13 octobre 2025, à 16h10 et à 21h10 TU : éliminatoires CDM 2026, ils sont désormais 5 ; en Europe, l'incroyable parcours des Îles Féroé et Maroc-France, les retrouvailles. Éliminatoires CDM 2026, ils sont désormais 5 ! Le Ghana rejoint le groupe des qualifiés direct pour le tournoi de l'été prochain. Cinquième participation pour les Black Stars, qui finissent en tête du groupe I. Kudus, joueur des Spurs qualifie les siens face aux Comores. Seule étincelle d'un match décevant, pour un 11 à la recherche de son lustre d'antan et qui ne disputera pas la CAN. - Déception côté malgache. Élan brisé pour les Barea. Battus largement (4-1) au Stade du 26 mars, les joueurs de Corentin Martins ne peuvent plus espérer participer aux barrages. - Réveil tardif des Aigles ! Tom Saintfiet avait pourtant impulsé une dynamique, mais la régularité a fait défaut à des moments clés ! - Le point sur les meilleurs seconds : dans le G.A, derrière l'Égypte, les Étalons peuvent y croire. Le festival Pierre Landry Kaboré face à l'Éthiopie permet quasiment de verrouiller leur place et d'envisager le tournoi à quatre du mois prochain au Maroc. Dans le groupe E, même espoir pour le Mena, vainqueur en Zambie (cinquième victoire en huit rencontres !). En Europe, l'incroyable parcours des Îles Féroé ! Le petit archipel coincé entre Écosse et Islande s'est offert le scalp de la République tchèque dans le groupe L. 136è au classement FIFA, les Blanc et Bleu ambitionnent encore de disputer les barrages ! Maroc/France, les retrouvailles Après le Mondial 2022, celui des U20. Les Rouge et Vert, qui avaient déjà brillé en poule, ont sorti les surprenants Américains. Ils rejoignent les demies pour la première fois depuis vingt ans. Les Bleus, portés par Saïmon Bouabré, ont éliminé la Norvège. Avec Hugo Moissonnier | Éric Rabesandratana, Hervé Penot et Saïd Amdaa | Technique/réalisation : Guillaume Buffet - Pierre Guérin.
Sur les hauteurs de Plouider, petit village du Finistère nord de 1 800 habitants, une grande maison veille sur la baie de Goulven. Elle s'appelle La Butte, et c'est là que Nicolas Conraux a bâti, avec son épouse et son équipe, bien plus qu'un restaurant étoilé : un écosystème vivant, durable et inspirant.Un restaurant gastronomique étoilé, un hôtel, un bistro ouvert 7/7 dès le petit déjeuner, une boulangerie, des jardins...!Dans cet épisode, David Ordono nous emmène à la rencontre d'un chef qui repense tout. Celui qui a pris sur le tard les renes de cet établissement en cuisine a voulu repenser ce lieu d'histoire familial.De la cuisine à l'accueil, de la gestion des ressources à la carte, tout est réfléchi. Mais avant d'avoir opéré cette révolution, il y a eu un long chemin : une enfance passée entre voyages et exil, des années aux Comores marquées par un coup d'État, puis l'internat, la solitude, et enfin la découverte tardive de la cuisine, à 32 ans.Et puis, le choc du Covid. Le moment où tout s'aligne, où tout change. Nicolas Conraux décide alors de faire de La Butte un modèle d'hospitalité durable, une maison ancrée dans le réel, ouverte, qui conjugue exigence et bienveillance, excellence et conscience.C'est l'histoire d'un chef profondément ancré dans sa terre, dans ses valeurs, mais toujours en mouvement.Pour découvrir l'univers de Nicolas Conraux, c'est par ici !
Chaque année, les Comores reçoivent l'équivalent de 30% du PIB via la diaspora, selon les chiffres de la Banque centrale. Une manne vitale pour les ménages, mais encore trop peu investie dans des projets productifs dans l'archipel. Permettre à la diaspora comorienne d'accéder à toute l'information sur les services aux entreprises, c'est le but d'une nouvelle plateforme en ligne dédiée aux Comores. « La diaspora ne connaît pas toujours le territoire comorien, souligne la directrice de l'Agence nationale pour la promotion des investissements, Nadjati Soidiki. Ils ont besoin d'accompagnement technique, donc c'est très important qu'ils puissent avoir une réponse à ce besoin-là qu'on leur offre à travers l'incubation et la co-incubation, qu'on a déjà mises en place et dont un certain nombre d'entreprises ont bénéficié. Et puis, bien sûr, le nerf de la guerre : l'accompagnement financier. Il faut qu'ils puissent bénéficier de véhicules qui leur permettent de réaliser des investissements structurants. C'est une chose à laquelle on s'intéresse avec la mise en place très prochainement de produits qui leur sont dédiés, comme des prêts d'honneur. » À écouter aussiComores : les efforts se multiplient pour soutenir les jeunes entrepreneurs Montrer que c'est possible Certains membres de la diaspora franchissent déjà le pas, comme la famille à l'origine du Naya Lodge, un hôtel à Mitsamiouli. « On est Comoriens, donc c'est chez nous. Et on a eu aussi la chance de pouvoir voyager, de voir autre chose, et on s'est dit : "On a des paysages magnifiques, on a tellement de richesses aux Comores, pourquoi est-ce qu'on ne développerait pas quelque chose ici chez nous ?" », explique Imane Soilihi, venue de France et responsable marketing de l'hôtel. Et c'est comme ça qu'on a décidé de rentrer. On entend beaucoup de projets qui doivent se lancer, mais qui finalement ne voient pas le jour pour différentes raisons. Et nous, on veut leur montrer qu'on est en finition, mais l'objectif, c'est de pouvoir bientôt les accueillir chez nous, à Naya Lodge ! » Du tourisme aux plateformes de services Créée par des Comoriens de France, Sahilkom propose plusieurs prestations de services du quotidien, tel que le transport en VTC, un covoiturage ou la livraison à domicile. Elle s'est fait connaître au dernier salon de l'entreprise. « Nous sommes déterminés à apporter une valeur ajoutée à notre communauté, insiste Hamdi Abdillahi Rahilie, responsable de la croissance et des opérations. Donc, on continue les efforts et on relève le défi. Ce salon offre une plateforme idéale pour présenter notre start-up à un large public, y compris des investisseurs potentiels, des partenaires commerciaux ou simplement les utilisateurs cibles. C'est aussi une grande opportunité de rencontrer des représentants de la diaspora comorienne, des entrepreneurs locaux, avec qui on pourrait avoir des collaborations fructueuses ou pour échanger simplement des conseils précieux et des opportunités en affaires. » Tourisme, agriculture et services, en particulier le numérique, sont les secteurs qui attirent le plus d'investissements de la diaspora aux Comores.
durée : 00:55:13 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles l'histoire de l'incroyable parcours de Bob Denard. - invités : Walter Bruyère-Ostells - Walter Bruyère-Ostells : Professeur d'histoire à Sciences Po Aix-en-Provence - réalisé par : Stéphane COSME, Helene Bizieau, Frédéric Milano Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aux Comores, créer son entreprise reste une course d'obstacles, entre manque de financements, lourdeur administrative ou encore accès limité aux marchés publics et à l'information nécessaire. Pourtant, des efforts sont réalisés par les autorités et la jeunesse fourmille d'idées. Incubateurs, banques et bailleurs mettent en avant de nouveaux outils pour accompagner la génération montante. Premier incubateur des Comores, Innov'Lab accompagne déjà plus d'une centaine de jeunes, mais les difficultés sont toujours présentes. « Nous accompagnons ces jeunes à travers trois grands volets, le renforcement de capacité, la mobilisation de ressources et le coaching en entrepreneuriat, témoigne Najwa Saïd Mohamed Djalim, assistante de direction. Certains sont déjà en activité et d'autres en préparation de lancement. C'est avant tout la lourdeur administrative et ensuite le manque de financement qu'ils mettent souvent en avant. » Déverrouiller le crédit bancaire L'accès au crédit reste un verrou, mais les opérateurs financiers proposent de nouveaux produits. « Toute entreprise n'a pas la capacité d'offrir les garanties acceptées par les banques, reconnaît Amal Housseine, directeur commercial d'Exim Bank. Nous offrons d'autres possibilités à ces sociétés-là, notamment pour les crédits à court et moyen terme. Il y a d'abord le financement classique avec des avantages très compétitifs. Nous offrons également un nouveau produit qui est le collatéral management. Il permet aux petites et moyennes entreprises de pouvoir venir chez nous demander des prêts, sans pour autant utiliser les garanties classiques que sont les hypothèques. » 150 entreprises accompagnées et 1 000 jeunes formés Mais le défi dépasse la question de l'argent. L'appui international apporte aussi sa pierre à l'édifice en matière de formation. « L'employabilité de la jeunesse est une contrainte majeure pour l'économie », observe Laurent Chabrut, directeur pays d'Expertise France. L'agence publique de coopération technique, filiale de l'Agence française de développement (AFD), dit avoir accompagné 150 entreprises aux Comores, dont beaucoup portées par des jeunes, et formé plus de 1 000 jeunes. « Ça fait l'objet pour nous d'un projet à part entière, Comores initiatives. Nos objectifs sont simples : c'est mettre en valeur les personnes, les projets, les entreprises que nous accompagnons au quotidien dans le cadre de la mise en œuvre de nos projets de coopération internationale. Montrer que nos porteurs de projets font des choses concrètes et les exposer pour qu'ils puissent démontrer leur savoir-faire. » Malgré les obstacles, un tissu entrepreneurial émerge. Le défi reste donc de transformer l'énergie et les idées de la jeunesse en moteurs d'emplois stables et de croissance. À lire aussiComores : Moroni veut accélérer le développement de son secteur privé
Radio Foot internationale, 2 émissions en direct aujourd'hui, 16h10-21h10 T.U., au sommaire de la première : - La suite et la fin de la 8è journée des éliminatoires Coupe du monde 2026 en Afrique ; - Italie : le catenaccio aux oubliettes ? ; - Confirmation attendue pour les Bleus au Parc des Princes. - La suite et la fin de la 8è journée des éliminatoires Coupe du monde 2026 en Afrique. - Poule F : Gabon/Côte d'Ivoire, les Panthères prêtes à bondir sur les champions d'Afrique. Une opposition aux allures de finale de groupe, alors que les Éléphants n'ont qu'un point d'avance sur leurs adversaires, qui ambitionnent de disputer le Mondial pour la 1ère fois. Préservés contre les Seychelles, les cadres Aubameyang et Allevinah de retour, Lemina est titulaire, et Bouanga espère être autant en réussite que mercredi dernier ! Les Ivoiriens sont invaincus dans ces éliminatoires, mais la finition des Orange reste perfectible. - Groupe I : les Aigles se loupent à Accra face aux Black Stars (1-0). Le Mali désormais 4ès, devancé par les Comores, et à 4 points de Madagascar. - L'Algérie loupe le coche face au Syli à Casablanca. Déception pour les Verts et interrogations. Petkovic critiqué par la presse. Les Fennecs restent en ballottage favorable pour la qualification directe. - Italie : le catenaccio aux oubliettes ? La défense des Azzurri a souffert face à la vivacité des attaquants israéliens. 2 matches et 2 victoires pour Gattuso. Victoire 5-4, un entraineur soulagé plus que satisfait ? L'attaque répond présent (10 buts inscrits), une 2è place de synonyme de barrages pour l'instant. - Confirmation attendue pour les Bleus au Parc des Princes. Après un succès convaincant face à l'Ukraine vendredi en Pologne, la France accueille l'Islande du Lillois Hakon Haraldsson. Match de la 2è journée d'éliminatoires du Mondial 2026. Les «Strákarni okkar» sont en tête du groupe D après leur large victoire sur l'Azerbaïdjan. Doué et Dembélé absents, « D.D. » doit revoir en partie son secteur offensif. Pour débattre avec Annie Gasnier : Frank Simon, Hervé Penot et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno. -- David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot internationale, 2 émissions en direct aujourd'hui, 16h10-21h10 T.U., au sommaire de la première : - La suite et la fin de la 8è journée des éliminatoires Coupe du monde 2026 en Afrique ; - Italie : le catenaccio aux oubliettes ? ; - Confirmation attendue pour les Bleus au Parc des Princes. - La suite et la fin de la 8è journée des éliminatoires Coupe du monde 2026 en Afrique. - Poule F : Gabon/Côte d'Ivoire, les Panthères prêtes à bondir sur les champions d'Afrique. Une opposition aux allures de finale de groupe, alors que les Éléphants n'ont qu'un point d'avance sur leurs adversaires, qui ambitionnent de disputer le Mondial pour la 1ère fois. Préservés contre les Seychelles, les cadres Aubameyang et Allevinah de retour, Lemina est titulaire, et Bouanga espère être autant en réussite que mercredi dernier ! Les Ivoiriens sont invaincus dans ces éliminatoires, mais la finition des Orange reste perfectible. - Groupe I : les Aigles se loupent à Accra face aux Black Stars (1-0). Le Mali désormais 4ès, devancé par les Comores, et à 4 points de Madagascar. - L'Algérie loupe le coche face au Syli à Casablanca. Déception pour les Verts et interrogations. Petkovic critiqué par la presse. Les Fennecs restent en ballottage favorable pour la qualification directe. - Italie : le catenaccio aux oubliettes ? La défense des Azzurri a souffert face à la vivacité des attaquants israéliens. 2 matches et 2 victoires pour Gattuso. Victoire 5-4, un entraineur soulagé plus que satisfait ? L'attaque répond présent (10 buts inscrits), une 2è place de synonyme de barrages pour l'instant. - Confirmation attendue pour les Bleus au Parc des Princes. Après un succès convaincant face à l'Ukraine vendredi en Pologne, la France accueille l'Islande du Lillois Hakon Haraldsson. Match de la 2è journée d'éliminatoires du Mondial 2026. Les «Strákarni okkar» sont en tête du groupe D après leur large victoire sur l'Azerbaïdjan. Doué et Dembélé absents, « D.D. » doit revoir en partie son secteur offensif. Pour débattre avec Annie Gasnier : Frank Simon, Hervé Penot et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno. -- David Fintzel/Pierre Guérin.
Les éliminatoires de la Coupe du monde 2026 se poursuivent en Afrique avec les 7e et 8e journées. En Europe, l'équipe de France se prépare à affronter l'Ukraine. Les leaders de groupe ont l'opportunité de renforcer leur avance et de se rapprocher de la qualification. Pour d'autres, la compétition reste serrée : les prochains matchs seront décisifs ! Zone Afrique Retour sur le match Tchad-Ghana : victoire conseillée pour les Black Stars qui ont les Comores aux trousses ! Vendredi, deux duels à distance dans le groupe B : la RDC, leader, et le Sénégal, en embuscade, qui luttent à couteaux tirés devront éviter le faux pas. Dans le groupe F, la Côte d'Ivoire recevra le Burundi : ne pas décevoir pour repasser devant le Gabon en cas de succès. Le Maroc sera-t-il la première équipe africaine qualifiée dès demain après son match face au Niger ? La première sélection africaine à avoir atteint le dernier carré d'une Coupe du monde tient-elle son rang ? Zone Europe Gattuso première ! Mal embarqués dans ces éliminatoires, les Italiens n'ont pas le droit à l'erreur demain en recevant l'Estonie. L'ancienne forte tête de l'AC Milan et champion du monde 2006 saura-t-il trouver la formule pour les relancer ? Éléments de réponse avec Matteo Cioffi, notre correspondant en Italie ! Équipe de France Les Bleus se déplacent en Pologne demain pour affronter l'Ukraine. Didier Deschamps est-il, au fil des matches, en train d'adopter définitivement l'option offensive chez les Bleus ? Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Étienne Moatti, Saïd Amdaa et Patrick Juillard Édition : David Fintzel – TCR : Laurent Salerno
Les éliminatoires de la Coupe du monde 2026 se poursuivent en Afrique avec les 7e et 8e journées. En Europe, l'équipe de France se prépare à affronter l'Ukraine. Les leaders de groupe ont l'opportunité de renforcer leur avance et de se rapprocher de la qualification. Pour d'autres, la compétition reste serrée : les prochains matchs seront décisifs ! Zone Afrique Retour sur le match Tchad-Ghana : victoire conseillée pour les Black Stars qui ont les Comores aux trousses ! Vendredi, deux duels à distance dans le groupe B : la RDC, leader, et le Sénégal, en embuscade, qui luttent à couteaux tirés devront éviter le faux pas. Dans le groupe F, la Côte d'Ivoire recevra le Burundi : ne pas décevoir pour repasser devant le Gabon en cas de succès. Le Maroc sera-t-il la première équipe africaine qualifiée dès demain après son match face au Niger ? La première sélection africaine à avoir atteint le dernier carré d'une Coupe du monde tient-elle son rang ? Zone Europe Gattuso première ! Mal embarqués dans ces éliminatoires, les Italiens n'ont pas le droit à l'erreur demain en recevant l'Estonie. L'ancienne forte tête de l'AC Milan et champion du monde 2006 saura-t-il trouver la formule pour les relancer ? Éléments de réponse avec Matteo Cioffi, notre correspondant en Italie ! Équipe de France Les Bleus se déplacent en Pologne demain pour affronter l'Ukraine. Didier Deschamps est-il, au fil des matches, en train d'adopter définitivement l'option offensive chez les Bleus ? Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Étienne Moatti, Saïd Amdaa et Patrick Juillard Édition : David Fintzel – TCR : Laurent Salerno
Les éliminatoires Mondial 2026 zone Afrique, on dispute les 7e et 8e journées. Neuf nations décrocheront leur billet direct pour les États-Unis, tandis que les quatre meilleurs deuxièmes de groupes passeront par un tournoi de barrages continental, avant de défier une nation d'une autre confédération pour un ultime sésame fin novembre ! Les leaders de poules peuvent conforter leurs positions et se rapprocher du but. Pour d'autres, la hiérarchie est encore serrée, les matches à venir seront cruciaux ! Groupe F : les Éléphants en tête, mais le Gabon qui suit à un point, peut reprendre la tête aujourd'hui. Le rendez-vous entre Pachydermes et Panthères à Franceville dans six jours vaudra cher ! Groupe I : le Mali peut se replacer s'il bat les Comores, Madagascar reste en embuscade, et espère vaincre la Centrafrique à Casablanca ce jeudi. Groupe D : le Cap-Vert mène le bal, le Cameroun est à une unité. Victoire impérative pour les Lions indomptables avant le déplacement piégeux mardi prochain à Praia. Groupe G : l'Algérie doit prendre trois points demain face au Botswana et espère un faux pas du Mozambique en Ouganda vendredi. Les Cranes n'ont pas dit leur dernier mot... À lire aussiÉliminatoires Mondial 2026 : journées chocs avec RDC-Sénégal, Gabon-Côte d'Ivoire et Burkina-Égypte Éliminatoires Coupe du monde suite, la dernière campagne de Didier Deschamps Et un dernier objectif, soulever une fois encore le trophée, après avoir disputé deux finales et réussi à ramener les Bleus au sommet. Avant de se frotter à la rude concurrence de la phase finale. Un sélectionneur concentré sur des échéances rapprochées, l'Ukraine puis l'Islande. Antoine Grognet au plus près de l'équipe de France et en direct dans l'émission. Scènes de chaos en Leagues Cup à Seattle Une finale perdue par l'Inter Miami face aux Sounders, et une bagarre générale en fin de rencontre impliquant notamment Sergio Busquets et Luis Suarez. La MLS perd-elle son sang-froid ? Pour débattre avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Frank Simon et Hervé Penot Technique/réalisation Laurent Salerno – David Fintzel/Pierre Guérin
Les éliminatoires Mondial 2026 zone Afrique, on dispute les 7e et 8e journées. Neuf nations décrocheront leur billet direct pour les États-Unis, tandis que les quatre meilleurs deuxièmes de groupes passeront par un tournoi de barrages continental, avant de défier une nation d'une autre confédération pour un ultime sésame fin novembre ! Les leaders de poules peuvent conforter leurs positions et se rapprocher du but. Pour d'autres, la hiérarchie est encore serrée, les matches à venir seront cruciaux ! Groupe F : les Éléphants en tête, mais le Gabon qui suit à un point, peut reprendre la tête aujourd'hui. Le rendez-vous entre Pachydermes et Panthères à Franceville dans six jours vaudra cher ! Groupe I : le Mali peut se replacer s'il bat les Comores, Madagascar reste en embuscade, et espère vaincre la Centrafrique à Casablanca ce jeudi. Groupe D : le Cap-Vert mène le bal, le Cameroun est à une unité. Victoire impérative pour les Lions indomptables avant le déplacement piégeux mardi prochain à Praia. Groupe G : l'Algérie doit prendre trois points demain face au Botswana et espère un faux pas du Mozambique en Ouganda vendredi. Les Cranes n'ont pas dit leur dernier mot... À lire aussiÉliminatoires Mondial 2026 : journées chocs avec RDC-Sénégal, Gabon-Côte d'Ivoire et Burkina-Égypte Éliminatoires Coupe du monde suite, la dernière campagne de Didier Deschamps Et un dernier objectif, soulever une fois encore le trophée, après avoir disputé deux finales et réussi à ramener les Bleus au sommet. Avant de se frotter à la rude concurrence de la phase finale. Un sélectionneur concentré sur des échéances rapprochées, l'Ukraine puis l'Islande. Antoine Grognet au plus près de l'équipe de France et en direct dans l'émission. Scènes de chaos en Leagues Cup à Seattle Une finale perdue par l'Inter Miami face aux Sounders, et une bagarre générale en fin de rencontre impliquant notamment Sergio Busquets et Luis Suarez. La MLS perd-elle son sang-froid ? Pour débattre avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Frank Simon et Hervé Penot Technique/réalisation Laurent Salerno – David Fintzel/Pierre Guérin
À 7 000 km de l'archipel des Comores*, loin de l'océan Indien et de la côte sud-est du continent africain, voyage dans la cité portuaire surnommée « la cinquième île des Comores ». On connaît d'abord Marseille la Phocéenne fondée il y a 2 600 ans, Marseille la Méditerranéenne, la Corse, l'Italienne, l'Arménienne ou encore l'Algérienne, mais beaucoup moins la Comorienne ! Pourtant, selon une légende tenace, Marseille serait la plus grande ville comorienne au monde, devant même Moroni, la capitale de l'archipel ! Aujourd'hui, on estime que la population comorienne -d'origine ou de nationalité- atteint les 100 000 personnes et représente donc 10% des habitants de Marseille. En arrivant Gare Saint-Charles ou sur le Vieux-Port, dans les rues de la deuxième ville de France, si le métissage ne fait pas l'ombre d'un doute, pour ce qui est de la présence comorienne, il faut aller vers les quartiers Nord pour en saisir vraiment l'importance. C'est là que se concentre la communauté comorienne de Marseille, une communauté récente à l'échelle de la longue histoire de la ville, ouverte quoique réputée discrète, mais surtout fière de partager sa culture et son identité à la fois comorienne et marseillaise. Un reportage de Benoît Godin initialement diffusé en septembre 2024. * : « L'archipel des Comores, situé dans l'océan Indien, est composé de quatre îles. Trois d'entre elles font partie de l'État indépendant de l'Union des Comores. Mayotte est un département français. » À lire : Les Comoriens à Marseille : d'une mémoire à l'autre, de Karima Direche-Slimani et Fabienne Le Houérou. Éditions Autrement, 2002. Bien peu de choses à lire sur la vaste communauté marseillo-comorienne en dehors de cet ouvrage datant de 2002. Forcément daté, il reste malgré tout le livre le plus complet à ce jour sur ce sujet. La cinquième île : les Comoriens de Marseille, de Luc Saïd Mohamed Cheikh. Éditions Pragmatic, 2019. Un livre de photographies qui donne à voir quelques aspects de la vie des Comoriens de la cité phocéenne – prière du vendredi, figures politiques, cuisine... À voir : Le documentaire Planète Marseille, enfants des Comores, de Charlotte Penchenier, 2016. Le parcours de trois Marseillais d'origine comorienne (dont Fatima Ahmed, que l'on entend dans notre reportage) qui tentent de concilier leurs différentes parts d'identité. Sur Marseille, n'hésitez pas à vous rendre chez Marie-Rose Said, « présidente » et cuisinière des « Terrasses de Moroni Mamoudzou », une bonne table comorienne. À écouter : La série en deux épisodes de Vladimir Cagnolari pour Si loin si proche en 2018 : Je viens de Marseille et je vais à Ouellah, suivi de Je viens de Ouellah et je vais à Marseille. On y suit Chebli Msaïdié, chanteur et producteur de musique de retour au pays. Et on y découvre une tradition comorienne essentielle : le Anda, ou « grand mariage ».
Actualité musicale avec Makhalba Malecheck du Congo, Smarty du Burkina Faso et Emma'a du Gabon entre autres. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Shanice - I love your smile Krys feat YSN - God bless Hilary - C'est moi Goulam - C'est confirmé Wally Ballago Seck - Je t'aime Lamomali - Je suis Mali Makhalba Malecheck - Le séisme Smarty - Chacun sa vie Emma'a - Ça m'a laissé Charlotte Dipanda - Promesses manquées Bamby - Guyane Burna Boy - Sweet love Blaiz Fayah et Ayetian - Neva bèg Agatchu - Maradona Oliver Ngoma - Asia Retrouvez notre playlist sur Deezer.
Dans l'océan Indien occidental, c'est une mission scientifique de près de trois mois qui s'est achevée le 2 juillet dernier. Une quinzaine de chercheurs embarqués à bord du navire le Plastic Odyssée ont parcouru les mers entre l'île Maurice, Madagascar, les Seychelles et les Comores. Parmi les études menées, l'une, particulièrement importante pour la santé humaine, porte sur l'étude des bactéries pathogènes présentes sur les plastiques. Notre envoyée spéciale Sarah Tétaud a pu rencontrer Thierry Bouvier, le chef de cette grande mission océanographique. Cette mission, financée par l'Agence française de Développement et le Fonds français pour l'Environnement mondial, et pilotée par la Commission de l'océan Indien et l'IRD/CNRS, avait notamment pour objectif d'échantillonner les plastiques flottants en haute mer et dans les lagons ainsi que ceux échoués sur les plages pour mesurer précisément leur quantité, leur répartition, leur impact sur l'écosystème marin et leur dérive dans cette partie du globe. RFI : Thierry Bouvier, vous êtes actuellement en pleine campagne océanographique à bord du Plastic Odyssée avec toute une équipe de chercheurs. Vous-même êtes chercheur en microbiologie au CNRS et l'IRD pour le laboratoire Marbec. Vous êtes présentement affecté à l'Institut halieutique et des sciences marines à Tuléar à Madagascar. Sur quoi porte votre recherche actuellement ? Nous essayons de travailler sur les risques que présentent les plastiques en mer pour la santé humaine. Alors, il existe un certain nombre de risques, comme par exemple le risque chimique, puisque le plastique est connu pour relarguer les substances qui sont nocives pour notre santé. Mais il y en a d'autres, comme par exemple le risque microbiologique.Ce risque est un petit peu moins connu. Aujourd'hui, il y a plusieurs équipes dans le monde qui commencent à travailler sur son estimation. Et ça consiste en fait à essayer de voir si les micro-organismes qui se développent sur ces plastiques représentent un danger pour notre santé. Pourquoi est-il important de regarder ce risque associé au plastique en mer ? C'est intéressant parce que contrairement par exemple à des particules de bois sur lesquelles les bactéries se développent aussi, en mer, les plastiques, eux, ils ne vont pas se dégrader. Ils vont rester très très longtemps en mer et, en plus, ils vont circuler avec les courants marins. Donc en fait, si ces plastiques sont des véhicules, des sortes de radeaux à bactéries qui seraient dangereuses pour notre santé, ils pourraient les transporter sur de longues distances. Et bien sûr, il y a le risque pour la santé qui est le cœur de la question. Pourquoi ? Parce que ces plastiques, on sait que, et notamment les petits plastiques, sont ingérés par les animaux marins et donc ces bactéries qui se retrouveraient sur ces plastiques intégreraient la chaîne alimentaire jusqu'à la consommation humaine ? Alors, concrètement, comment vous procédez ? On met en œuvre plusieurs étapes. Évidemment, la première c'est de savoir si ces bactéries potentiellement dangereuses pour notre santé sont présentes sur le plastique. En quelle quantité sont elles-là ? Qui sont-elles ? Et puis aussi est-ce qu'elles ont cette capacité de rester vivantes et donc éventuellement d'être infectieuses. Donc ça, c'est un prérequis en fait à notre estimation du risque, de caractériser ces bactéries potentiellement pathogènes. Alors, il y a déjà des études qui ont montré que les bactéries qui vivent attachées sur des supports, sur des surfaces par exemple, bénéficient d'un environnement qui est un peu plus protecteur par rapport à leur vie libre, par exemple dans l'eau. Et donc on peut faire l'hypothèse que sur les plastiques, ces bactéries qui seraient potentiellement dangereuses pour l'homme, y trouveraient un refuge pour vivre ou survivre plus longtemps dans l'environnement marin. Lorsqu'on connaîtra leur identité, qu'on saura si elles sont vivantes ou mortes, et qu'elles sont potentiellement virulentes, on cherchera aussi à savoir si ces bactéries sont résistantes à certains antibiotiques qu'on utilise pour lutter contre les infections qu'elles peuvent nous provoquer. Sous combien de temps peut-on espérer avoir des résultats de ces expérimentations, de ces observations ? Les expérimentations sont en cours. Ça nécessite un certain nombre d'analyses qui prennent parfois un peu de temps. Mais disons que dans les six prochains mois, on aura déjà une bonne idée de ce qui se passe sur ces plastiques dans la région. Une autre étape, très importante, sera de savoir si ces bactéries qu'on va trouver éventuellement sur ces plastiques sont transférées vers les animaux qui consomment ces plastiques. Thierry Bouvier, votre équipe composée de 15 chercheurs et ingénieurs de toutes les zones océan Indien, à savoir de Madagascar, de la Réunion, Maurice, les Seychelles et la France métropolitaine, avait déjà obtenu certains résultats ? Oui, on a commencé déjà à avoir certains résultats et notamment aussi à travers le travail d'étudiants qui sont en thèse, notamment à Madagascar où on s'aperçoit qu'en fait ces plastiques hébergent certaines bactéries comme par exemple Escherichia Coli qui est bien connue pour provoquer des gastro-entérites ou par exemple aussi Staphylococcus Aureus aussi appelé staphylocoque doré, qui est connu pour créer par exemple des infections de peau. Et on a trouvé qu'en fait, ces bactéries sont à peu près une dizaine de fois plus abondantes sur les plastiques marins que dans l'eau de mer. Et un autre résultat majeur, c'est qu'on s'est aperçu qu'une fois que ces plastiques sont ingérés par exemple, par des poissons ou des holothuries (les concombres de mer), les bactéries se détachent des plastiques et se retrouvent dans la lumière intestinale et sur les parois intestinales de ces animaux. Et donc l'enjeu à venir sera de savoir si ces bactéries qui sont transférées vers les animaux restent dangereuses et infectieuses pour l'homme qui consomme ces animaux. Et on peut espérer avoir ces résultats sous combien de temps ? C'est un programme de recherche qui va durer à peu près trois à quatre années avec comme je disais tout à l'heure des étudiants qui sont en thèse. Et donc leurs résultats seront connus et publiés sous deux à trois ans. À lire aussiPollution plastique: le navire «Plastic Odyssey» fait escale aux Comores
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'inculpation des ressortissants français en Iran, l'aide aux réfugiés soudanais en difficultés et un navire qui fait le tour du monde pour sensibiliser à la pollution plastique. Sénégal : en tête des pays les plus endettés en Afrique Le Sénégal est devenu le pays le plus endetté du continent. Selon la banque britannique Barclays, la dette s'élève désormais à 119% du produit intérieur brut. Cette situation nuit-elle à l'image du pays auprès des investisseurs étrangers ? Quelles mesures prévoit le gouvernement pour résorber la dette ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar. Iran : Cécile Kohler et Jacques Paris inculpés pour « espionnage » Arrêtés en mai 2022 alors qu'ils voyageaient en Iran, les Français Cécile Kohler et Jacques Paris ont été inculpés pour «espionnage au profit d'Israël». Comment les autorités iraniennes justifient-elles cette inculpation ? Est-il encore possible que les deux ressortissants soient libérés ? Avec Siavosh Ghazi, correspondant de RFI à Téhéran. Soudan : l'aide aux réfugiés en sursis Les quatre millions de personnes qui ont fui le Soudan depuis le début de la guerre risquent de se retrouver sans nourriture. Faute de financements suffisants, le Programme Alimentaire Mondial menace de fermer plusieurs camps de réfugiés dans les pays d'accueil. Quelles sont aujourd'hui les difficultés rencontrées par le PAM ? Quel avenir pour les réfugiés en cas de fermeture des camps ? Avec Ollo Sib, conseiller régional senior en recherche, suivi et évaluation au Programme Alimentaire Mondial. Plastique : un bateau fait le tour du monde pour dépolluer les océans Après cinq mois dans l'océan Indien, le navire « Plastic Odyssey » termine sa tournée régionale aux Comores pour sensibiliser à la lutte contre la pollution plastique et promouvoir l'économie circulaire. Quelle est l'ampleur de ce projet ? Quelles solutions concrètes ce bateau-laboratoire apporte-t-il aux populations locales ? Avec Simon Bernard, président de Plastic Odyssey.