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A 10h, ce jeudi 13 août 2026, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Sandrine Pégand, avocate, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de : Soupçons d'emplois fictifs, la RATP dément, on y croit ?
durée : 00:10:08 - Le journal de 18h - Alors que l'Espagne sera aux premières loges de l'éclipse solaire de mercredi, ce sont 400 000 touristes qui sont attendus dans le pays selon les estimations des autorités. A la une aussi, cette conséquence de la loi contre le démarchage téléphonique : au Maroc, 50 000 emplois sont menacés. - équipe : Quentin Perez de Tudela Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est tout simplement un record : en 2025, plus d'un million d'emplois ont été supprimés dans le monde. L'intelligence artificielle (IA) était la deuxième cause invoquée pour les justifier. Et ce n'est que le début de la vague, à en croire de multiples études économiques, dont celle publiée fin novembre par le Massachusetts Institute of Technology : elle affirme que 12 % des 151 millions d'emplois américains, soit près de 20 millions de personnes, pourraient être, à terme, remplacés par une IA.Depuis le déploiement mondial de ChatGPT, il y a plus de trois ans, cette technologie automatise de plus en plus tâches, au point de remplacer, déjà, des humains dans la réalisation de certaines actions et de s'apprêter à « intégrer les effectifs des entreprises », comme le prévoyait, il y a un an, le patron d'OpenAI (maison mère de ChatGPT), Sam Altman.Dans quelles proportions ? Quels types d'emplois sont aujourd'hui menacés ? Surtout, comment les actifs, les entreprises et même les Etats peuvent-ils anticiper les chamboulements majeurs que cette technologie, en constante évolution, va induire dans le monde du travail ? Alexandre Piquard, journaliste au Monde en charge de l'intelligence artificielle et des Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), fait le point, dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », sur l'impact qu'a actuellement l'IA sur l'emploi.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits d'une interview accordée par Dario Amodei sur CBS News, le 17 novembre 2025 ; d'une conférence donnée par Sam Altman à Harvard, le 21 octobre 2024 ; d'une interview d'Eric Sadin dans l'émission « La Terre au carré » sur France Inter, le 1er décembre 2025 ; d'un sujet diffusé sur TF1, le 11 janvier 2026.Ce podcast a été initialement publié le 5 février 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Casinos de Maurice : 600 emplois dans l'incertitude… « Le casino fonctionne sans colonne vertébrale », affirme Jayen Moorghen by TOPFM MAURITIUS
L'économie américaine a détruit 23'000 emplois en juillet. Le consensus attendait la création de 83'000. Le S&P 500 a fini la journée sur un record absolu de clôture. Non, ce n'est pas une coquille. C'est 2026. Au menu de ce Swiss Bliss : → Le chiffre de l'emploi le plus douteux que j'aie vu depuis très longtemps — et les trois questions que personne n'ose poser à voix haute → Ormuz : six mois qu'on trade des communiqués. Ce que le marché appelle « la paix » n'a jamais été signé → La meilleure saison de résultats depuis cinq ans… et des sociétés massacrées pour avoir battu le consensus → Trois membres de la Fed ont voté pour monter les taux. Trois. → Les 3 vedettes du SMI — dont une qui publie 4,77 milliards de bénéfice et se fait sanctionner le jour même → Et pour finir : des chercheurs viennent de fabriquer seize virus qui n'ont jamais existé dans la nature. Avec une IA. Publié vendredi. Un marché qui célèbre la destruction d'emplois comme un sauvetage, ça a déjà existé. Je vous donne l'année à la fin de la vidéo. Ça ne s'est pas terminé par un krach. C'est pire.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**
Lundi 6 juillet, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique", et Bruno Guglielminetti, journaliste et animateur de "Mon Carnet de l'actualité numérique". Ils se sont penchés sur le réembauchage de plus en plus d'humains plutôt que d'IA dans les entreprises, et le retard de l'IA à prendre le relais des humains selon META, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
On donne une IA à des enfants qui manquent déjà de confiance en eux, et on s'étonne du résultat. Dans ce nouvel épisode, je reçois Solenne Bocquillon-Le Goaziou, ex-DRH chez Shell devenue fondatrice de Soft Kids, pour parler soft skills, growth mindset et de ce curseur que chaque parent doit poser entre déléguer et réfléchir.L'IA transforme nos métiers. Mais surtout, elle transforme ce que ça signifie d'être humain. Des conversations courageuses avec des gens curieux qui pensent et qui acceptent l'inconfort de ne pas avoir les réponses. Avec Barbara Meyer.N'oubliez de partager, cliquer sur 5 étoiles et de laisser un commentaire pour nous soutenir !
C'était une semaine après l'officialisation de sa campagne à l'Élysée dans l'Aveyron, Gabriel Attal avait tenu son premier meeting de campagne pour la présidentielle de 2027, samedi 30 mai, après-midi, au Parc des expositions à Paris (15e arrondissement). C'était un moyen pour le secrétaire général de Renaissance de tenter d'éteindre les critiques étendues jusque dans son camp et de faire face à son concurrent direct du bloc Édouard Philippe, actuel maire du Havre. Dès l'entame de son discours, la promesse française est selon lui la propriété. « Pour qu'un jeune couple qui travaille puisse s'acheter un logement alors qu'aujourd'hui trop sont condamnés à refuser un emploi ou renoncent à agrandir leur famille parce que se loger est devenu impossible », déclare Gabriel Attal en présence des ministres Roland Lescure, David Amiel, Stéphanie Rist, Franck Riester ou Marie Lebec, les sénateurs Xavier Iacovelli, Brigitte Bourguignon ou ancien député ayant œuvré pour le logement comme Mickael Nogal, ancien promoteur de la loi ELAN. Par ailleurs, il est revenu sur ses quatre chantiers prioritaires : l'école, le travail, les frontières et l'intelligence artificielle (IA). Justement, sur ce sujet, il a évoqué l'importance de développer des data centers et faire de l'Hexagone « la première puissance d'Europe ». Écoutons Patrick Vignal, député de l'Hérault de 2012 à 2017 et de 2017 à 2024. Il nous explique pourquoi il accompagne Gabriel Attal comme conseiller politique en charge des territoires.
C'était une semaine après l'officialisation de sa campagne à l'Élysée dans l'Aveyron, Gabriel Attal avait tenu son premier meeting de campagne pour la présidentielle de 2027, samedi 30 mai, après-midi, au Parc des expositions à Paris (15e arrondissement). C'était un moyen pour le secrétaire général de Renaissance de tenter d'éteindre les critiques étendues jusque dans son camp et de faire face à son concurrent direct du bloc Édouard Philippe, actuel maire du Havre. Dès l'entame de son discours, la promesse française est selon lui la propriété. « Pour qu'un jeune couple qui travaille puisse s'acheter un logement alors qu'aujourd'hui trop sont condamnés à refuser un emploi ou renoncent à agrandir leur famille parce que se loger est devenu impossible », déclare Gabriel Attal en présence des ministres Roland Lescure, David Amiel, Stéphanie Rist, Franck Riester ou Marie Lebec, les sénateurs Xavier Iacovelli, Brigitte Bourguignon ou ancien député ayant œuvré pour le logement comme Mickael Nogal, ancien promoteur de la loi ELAN. Par ailleurs, il est revenu sur ses quatre chantiers prioritaires : l'école, le travail, les frontières et l'intelligence artificielle (IA). Justement, sur ce sujet, il a évoqué l'importance de développer des data centers et faire de l'Hexagone « la première puissance d'Europe ». Écoutons Patrick Vignal, député de l'Hérault de 2012 à 2017 et de 2017 à 2024. Il nous explique pourquoi il accompagne Gabriel Attal comme conseiller politique en charge des territoires.
Thibault Lafont, auteur du livre “PME, et si elles nous sauvaient ?” et cofondateur du média 99%, était l'invité de l'émission Ecorama du 18 juin 2026, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com. Parmi les sujets abordés : le rôle des PME dans l'économie française, leur contribution à l'emploi et à la cohésion sociale, leur ancrage territorial, leur place dans la relocalisation industrielle, la souveraineté économique et la transition écologique, ainsi que les leviers permettant à ces entreprises de changer de dimension.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Mon invitée Chloé Belloy.Chloé voulait être actrice. Elle a choisi les prétoires. Et dans les deux cas, l'improvisation est reine, et c'est quelque chose qu'aucune IA ne peut reproduire.Avocate pénaliste, fondatrice du Cabinet Bellois Avocat et de MoneyDate, Chloé partage son regard acéré sur la transformation de la profession : les jurisprudences inventées par ChatGPT que ses clients lui citent fièrement, le client qui arrive « en sachant » et qui souvent, ne sait pas vraiment, les divorces où l'IA joue désormais les médiateurs émotionnels, et cette question qu'on n'ose pas toujours poser :est-ce que l'IA va corriger les inégalités femmes-hommes dans la profession, ou les aggraver ?Ce qui ressort de cette conversation : L'avocat, c'est d'abord quelqu'un qui sonde ce que tu ne sais pas encore toi-même. Aucun modèle de langage ne posera jamais cette question-là.Un épisode sur le droit, l'humain, et ce qu'on délègue parfois à tort à la machine.L'IA transforme nos métiers. Mais surtout, elle transforme ce que ça signifie d'être humain. Des conversations courageuses avec des gens curieux qui pensent et qui acceptent l'inconfort de ne pas avoir les réponses. Avec Barbara Meyer.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Embouteillages et concentration des emplois : les experts prônent une décentralisation et une meilleure connectivité régionale by TOPFM MAURITIUS
L’IA et le marché du travail des jeunes. Affaires et société avec Philippe Richard Bertrand, expert en commercialisation et en technologies. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
L'Indonésie a enregistré une croissance économique de 5,6% au premier trimestre 2026, un rythme supérieur aux attentes. Mais derrière cette performance de la première économie d'Asie du Sud-Est se cache une fragilité de plus en plus visible: l'érosion de la classe moyenne. Un phénomène qui menace à terme la consommation, principal moteur de la croissance du pays. Sur le papier, l'économie indonésienne résiste. Avec une croissance de 5,6% au premier trimestre 2026, le pays affiche un début d'année plus dynamique qu'attendu malgré un contexte international tendu. Mais derrière ces bons chiffres, un signal inquiète économistes et autorités: la contraction progressive de la classe moyenne indonésienne. Selon les données gouvernementales, celle-ci représentait environ 60 millions de personnes en 2018 dans un pays de 285 millions d'habitants. Aujourd'hui, elle est estimée à seulement 48 millions. Une baisse d'environ 20% en quelques années. Et cette diminution ne s'explique pas par un enrichissement général de la population. Au contraire, une partie de cette classe moyenne bascule vers des catégories plus fragiles sur le plan économique. Les premiers signes sont déjà visibles dans l'économie du quotidien: ralentissement des dépenses de consommation, baisse de fréquentation des centres commerciaux ou encore recul des ventes de voitures neuves. Emplois précaires et dépendance aux matières premières Pour comprendre cette situation, il faut d'abord regarder l'état du marché du travail indonésien. L'économie crée des emplois, mais souvent dans le secteur informel. Aujourd'hui, près de 6 travailleurs sur 10 occupent des emplois précaires, peu rémunérés et sans véritable protection sociale. Résultat: les revenus progressent peu et les perspectives d'ascension sociale se réduisent. Autre problème structurel, l'organisation même de l'économie du pays. L'Indonésie s'est fortement appuyée ces dernières années sur ses ressources naturelles, notamment le nickel, le charbon ou encore l'huile de palme. Ces secteurs attirent les investissements étrangers et soutiennent les exportations, mais ils génèrent relativement peu d'emplois qualifiés. À l'inverse, le secteur manufacturier, qui pourrait offrir des emplois plus stables et mieux rémunérés, a progressivement perdu du terrain. L'Indonésie accuse d'ailleurs un retard industriel par rapport à certains voisins asiatiques comme le Vietnam, notamment en matière d'attractivité pour les usines et les chaînes de production internationales. Une « croissance appauvrissante » qui inquiète les autorités Cette situation nourrit un paradoxe. La croissance économique se maintient, mais ses bénéfices ne profitent pas à toute la population. Certains économistes parlent même de « croissance appauvrissante ». Dans plusieurs secteurs, les revenus stagnent voire reculent, alors que le coût de la vie continue d'augmenter. En conséquence, de nombreux ménages s'endettent pour maintenir leur niveau de vie. Les comportements de consommation évoluent également. Les Indonésiens épargnent davantage, reportent certains achats et réduisent leurs dépenses non essentielles. Cette prudence pèse directement sur les entreprises tournées vers le marché intérieur et pourrait, à terme, freiner la croissance du pays. Face à cette situation, le gouvernement multiplie les mesures sociales : repas gratuits dans les écoles, aides directes aux ménages modestes ou encore importantes subventions sur les carburants pour limiter la hausse des prix à la pompe. Mais ces politiques ont un coût élevé pour les finances publiques et ne règlent pas le problème de fond. C'est pourquoi les autorités misent désormais sur les investissements étrangers afin d'attirer davantage d'usines, de développer l'industrie locale et de créer des emplois mieux rémunérés. Reste une question centrale pour les années à venir. L'Indonésie peut-elle continuer à afficher une croissance solide si une partie croissante de sa population s'appauvrit ? À lire aussiEn Indonésie, la première année du président Prabowo Subianto sous le feu des critiques
AI Unraveled: Latest AI News & Trends, Master GPT, Gemini, Generative AI, LLMs, Prompting, GPT Store
A 10h, ce jeudi 16 avril 2026, les GG : Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Bruno Poncet, cheminot, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de : Un jeune sur deux refuse les emplois sans télétravail, caprice ?
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Bruno Poncet, cheminot, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Fred Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 02:30:14 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40 et à 8h20, Guillaume Erner reçoit Axelle Arquié, Juan Sebastian Carbonell et Simon Bunel pour une discussion sur les menaces que l'intelligence artificielle fait peser sur nos emplois. A 7h17, Anne Besson revient sur la situation en Terre du Milieu. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:38:48 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Cinq millions d'emplois menacés en France d'ici la fin de la décennie. C'est ce que révèle une étude publiée ce matin par la Coface et l'Observatoire des emplois menacés et émergents. Ce matin, nous revenons sur ce tsunami annoncé. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Axelle Arquié économiste et co-fondatrice de l'Observatoire des emplois menacés et émergents; Juan Sebastian Carbonell Sociologue du travail et des relations professionnelles, post-doctorant à l'université de Liège au laboratoire PragmApolis; Simon Bunel Professeur associé au département d'économie de l'ENS-PSL et post-doctorant à l'Insead
durée : 00:06:10 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - La future usine du groupe biosyl promet d'embaucher une quarantaine de salariés dans la Creuse pour faire tourner ses machines à fabriquer des granulés de bois. Les opposants pointent notamment un site totalement énergivore. - réalisation : Annie Brault
La gondwanisation des cadres peut prendre plusieurs aspects au Gondwana.
La gondwanisation des cadres peut prendre plusieurs aspects au Gondwana.
durée : 00:03:08 - Ma vie au boulot - Baptiste travaille dans une grande société d'assurance qui envisage de mettre en place de nouveaux outils d'IA pour répondre aux assurés. Il redoute que ça supprime des postes de juniors comme lui. Y-a-t-il un moyen d'empêcher cela ? Sandrine Foulon lui répond. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Jeudi 19 mars, François Sorel a reçu Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Jérôme Marin, fondateur de Cafetech.fr, Jean-Louis Pech, président de la FIEV et PDG d'Actia Group, et Frédéric Simottel, journaliste BFM Business. Ils se sont penchés sur la menace de l'intelligence artificielle sur les emplois en France, les prix des puces en Europe face au conflit au Moyen-Orient, et l'investissement de Samsung dans les puces IA, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Avec : Juliette Briens, journaliste à L'incorrect. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Selon l'Institut du Québec, les tensions commerciales avec les États-Unis n'ont pas entraîné d'importantes vagues de mises à pied.
Ce mardi 10 février, le gain de la productivité de 2% depuis 2019, et l'augmentation du taux de chômage chez les jeunes, ont été abordés par Frédéric Farah, économiste et professeur à l'Université Paris 2, Rayan Nezzar, professeur en politique budgétaire à Sciences Po, et Rafik Smati, fondateur de Louxor.ai et président du groupe Aventers, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Cette émission explore en profondeur la crise actuelle du secteur du cacao en Côte d'Ivoire, premier producteur mondial avec plus de 40% de la production globale. Face à une volatilité historique des cours et des difficultés majeures pour les producteurs, l'émission donne la parole aux acteurs de terrain, experts et décideurs pour comprendre les enjeux économiques, sociaux et politiques de cette filière stratégique. Points clés de la situation : Prix bord champ fixé à 2 800 francs CFA/kg par l'État ivoirien en début de campagne 2025-2026 Chute brutale des cours mondiaux Accumulation de stocks estimés à 130 000 tonnes Producteurs privés de trésorerie malgré la livraison de leurs fèves Intervention de l'État pour racheter les stocks et restaurer la fluidité NOS INVITES :
Cette émission explore en profondeur la crise actuelle du secteur du cacao en Côte d'Ivoire, premier producteur mondial avec plus de 40% de la production globale. Face à une volatilité historique des cours et des difficultés majeures pour les producteurs, l'émission donne la parole aux acteurs de terrain, experts et décideurs pour comprendre les enjeux économiques, sociaux et politiques de cette filière stratégique. Points clés de la situation : Prix bord champ fixé à 2 800 francs CFA/kg par l'État ivoirien en début de campagne 2025-2026 Chute brutale des cours mondiaux Accumulation de stocks estimés à 130 000 tonnes Producteurs privés de trésorerie malgré la livraison de leurs fèves Intervention de l'État pour racheter les stocks et restaurer la fluidité NOS INVITES :
C'est tout simplement un record : en 2025, plus d'un million d'emplois ont été supprimés dans le monde. L'intelligence artificielle (IA) était la deuxième cause invoquée pour les justifier. Et ce n'est que le début de la vague, à en croire de multiples études économiques, dont celle publiée fin novembre par le Massachusetts Institute of Technology : elle affirme que 12 % des 151 millions d'emplois américains, soit près de 20 millions de personnes, pourraient être, à terme, remplacés par une IA.Depuis le déploiement mondial de ChatGPT, il y a plus de trois ans, cette technologie automatise de plus en plus tâches, au point de remplacer, déjà, des humains dans la réalisation de certaines actions et de s'apprêter à « intégrer les effectifs des entreprises », comme le prévoyait, il y a un an, le patron d'OpenAI (maison mère de ChatGPT), Sam Altman.Dans quelles proportions ? Quels types d'emplois sont aujourd'hui menacés ? Surtout, comment les actifs, les entreprises et même les Etats peuvent-ils anticiper les chamboulements majeurs que cette technologie, en constante évolution, va induire dans le monde du travail ? Alexandre Piquard, journaliste au Monde en charge de l'intelligence artificielle et des Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), fait le point, dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », sur l'impact qu'a actuellement l'IA sur l'emploi.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits d'une interview accordée par Dario Amodei sur CBS News, le 17 novembre 2025 ; d'une conférence donnée par Sam Altman à Harvard, le 21 octobre 2024 ; d'une interview d'Eric Sadin dans l'émission « La Terre au carré » sur France Inter, le 1er décembre 2025 ; d'un sujet diffusé sur TF1, le 11 janvier 2026.Ce podcast a été mis en ligne le 5 février 2026.Venez fêter en live les 5 ans de « L'Heure du Monde » le 30 mars ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Enseignant ou employé le jour, développeur informatique ou chauffeur de taxi le soir. On les appelle les slasheurs, ces individus qui jonglent entre plusieurs activités professionnelles. Si certains cumulent les petits boulots par nécessité économique, d'autres font le choix de la polyvalence et revendiquent de porter plusieurs casquettes. En France, 4,3 millions de personnes cumulent au moins une activité complémentaire rémunérée et déclarée, soit 15% des actifs en emploi, selon une étude de 2025 réalisé pour le salon SME des indépendants, créateurs et dirigeants de TPE. Une tendance qui se pérennise. Cette pluriactivité, prisée par les jeunes générations bouscule nos modèles d'organisation du travail et brouille les frontières entre salariat, indépendance et entreprenariat. Pour les slasheurs, cette carrière à la carte leur permet peut-être de cumuler les passions, d'assouvir leur curiosité mais à quel prix ? Si les jeunes font preuve d'agilité et d'adaptabilité face à la fragilité des marchés de l'emploi, ne risquent-ils pas la surcharge ? Leur multi-activité est-elle rémunérée à sa juste valeur ? Cette émission est une rediffusion du 24 novembre 2025. Avec : • Marielle Barbe, slasheuse, consultante, formatrice, conférencière et autrice de Profession slasheur / La vie est trop courte pour choisir un seul métier (Diatéino, 2023). • Un témoignage recueilli par Sarah Cozzolino, correspondante de RFI à Rio de Janeiro, au Brésil : Luciana Sena a 41 ans. Comédienne, bartender, commerciale, pâtissière. Elle a déjà eu plusieurs vies. Aujourd'hui, elle cumule trois emplois en tant qu'indépendante. Sarah Cozzolino l'a suivie dans la banlieue de Rio de Janeiro • Un entretien avec Côme Bastin, correspondant de RFI à Bangalore en Inde où l'on parle davantage de «multi-travailleurs numériques», de «multi-tâches forcées», «d'économie du surtravail». Des termes qui renvoient à une réalité subie du slashing. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, Estelle nous parle des podcasts filmés, un format très prisé des médias mais aussi des entrepreneurs sur le continent africain. Programmation musicale : ► Chief Keef – HIBA ► Dé Mo Dé Mo - Aleksand Saya & Sarera.
Enseignant ou employé le jour, développeur informatique ou chauffeur de taxi le soir. On les appelle les slasheurs, ces individus qui jonglent entre plusieurs activités professionnelles. Si certains cumulent les petits boulots par nécessité économique, d'autres font le choix de la polyvalence et revendiquent de porter plusieurs casquettes. En France, 4,3 millions de personnes cumulent au moins une activité complémentaire rémunérée et déclarée, soit 15% des actifs en emploi, selon une étude de 2025 réalisé pour le salon SME des indépendants, créateurs et dirigeants de TPE. Une tendance qui se pérennise. Cette pluriactivité, prisée par les jeunes générations bouscule nos modèles d'organisation du travail et brouille les frontières entre salariat, indépendance et entreprenariat. Pour les slasheurs, cette carrière à la carte leur permet peut-être de cumuler les passions, d'assouvir leur curiosité mais à quel prix ? Si les jeunes font preuve d'agilité et d'adaptabilité face à la fragilité des marchés de l'emploi, ne risquent-ils pas la surcharge ? Leur multi-activité est-elle rémunérée à sa juste valeur ? Cette émission est une rediffusion du 24 novembre 2025. Avec : • Marielle Barbe, slasheuse, consultante, formatrice, conférencière et autrice de Profession slasheur / La vie est trop courte pour choisir un seul métier (Diatéino, 2023). • Un témoignage recueilli par Sarah Cozzolino, correspondante de RFI à Rio de Janeiro, au Brésil : Luciana Sena a 41 ans. Comédienne, bartender, commerciale, pâtissière. Elle a déjà eu plusieurs vies. Aujourd'hui, elle cumule trois emplois en tant qu'indépendante. Sarah Cozzolino l'a suivie dans la banlieue de Rio de Janeiro • Un entretien avec Côme Bastin, correspondant de RFI à Bangalore en Inde où l'on parle davantage de «multi-travailleurs numériques», de «multi-tâches forcées», «d'économie du surtravail». Des termes qui renvoient à une réalité subie du slashing. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, Estelle nous parle des podcasts filmés, un format très prisé des médias mais aussi des entrepreneurs sur le continent africain. Programmation musicale : ► Chief Keef – HIBA ► Dé Mo Dé Mo - Aleksand Saya & Sarera.
durée : 00:13:01 - Journal de 7 h - Au cœur de la stratégie du géant de la livraison de colis, le recours et l'investissement dans l'intelligence artificielle.
durée : 00:13:01 - Journal de 7 h - Au cœur de la stratégie du géant de la livraison de colis, le recours et l'investissement dans l'intelligence artificielle.
durée : 00:09:30 - Le Reportage d'On n'arrête pas l'éco - A quel point le travail va-t-il être bousculé par le déploiement des intelligences artificielles, générative ou agentique ? Des écoles de formation aux entreprises, les mutations sont déjà en cours. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au menu de l'actualité :2025 a été l'une des années les plus chaudes jamais enregistrées L'emploi mondial est stable mais le travail décent est en panneA Gaza, un enfant tué chaque jour depuis le cessez-le-feu Présentation : Jérôme Bernard
durée : 00:20:01 - Journal de 18h - Après l'annonce d'un repreneur pour Brandt, le gouvernement reste prudent concernant ce projet de reprise par le français Thomson Computing spécialisé dans les produits informatiques, du groupe d'électroménager, placé en liquidation judiciaire.
durée : 00:20:01 - Journal de 18h - Après l'annonce d'un repreneur pour Brandt, le gouvernement reste prudent concernant ce projet de reprise par le français Thomson Computing spécialisé dans les produits informatiques, du groupe d'électroménager, placé en liquidation judiciaire.
A 10h, ce vendredi 12 décembre 2025, les GG : Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent du sujet du jour : "Liquidation judiciaire, faut-il sauver Brandt à tout prix ?".
Pour sortir leur économie du tout-pétrole, les Émirats arabes unis ont décidé de mettre leur population au travail. Le gouvernement a imposé des quotas d'embauche de ses citoyens dans le secteur privé, afin qu'ils constituent 10% de la main-d'œuvre d'ici 2026. Comment les entreprises se plient-elles à ces nouvelles règles, et comment changer les habitudes d'une population longtemps habituée aux subventions généreuses et aux emplois gouvernementaux peu contraignants ? De notre envoyée spéciale à Abou Dhabi, À Ras al-Khaimah, à l'extrême nord des Émirats arabes unis, une station balnéaire gigantesque sort de terre sur un littoral jusque-là peu exploité. Wafa el-Hassani, une architecte émirienne de 26 ans, participe à l'un des chantiers. « Le projet sur lequel je travaille est un ensemble d'habitations composé de deux immeubles », explique l'architecte chez Dewan Architects. Il s'agit d'un complexe à 351 millions d'euros impliquant plus de 800 employés. Gilet jaune et casque vissé sur la tête, Wafa incarne une nouvelle génération d'Émiriens. « Si par exemple, on pense à la génération de nos mères : à leur époque, les femmes ne travaillaient pas en dehors de la maison. Si on revient dix ans en arrière ou plus, c'était impossible de voir une Émirienne travailler sur un chantier. » À l'avenir, la jeune professionnelle ambitionne de diriger des projets de construction. « Trouver un vivier de talents est compliqué » À 100 kilomètres de là, entre les gratte-ciel, le quartier du design de Dubaï héberge Dewan Architects, le cabinet qui emploie Wafa, fondé il y a 41 ans par la famille de l'actuel PDG, Ammar al-Assam. « C'est un métier difficile, qui demande beaucoup de temps et de formation », confie celui-ci. Sur les 700 employés, 40 sont Émiriens, et les autres viennent de 50 pays du monde entier. L'entreprise applique les quotas, mais non sans défi. « Trouver un vivier de talents est donc compliqué, et fidéliser le personnel local l'est encore plus. La meilleure façon d'attirer les talents, c'est de les recruter dès la fin de leurs études », développe le PDG. Ouvrir des horizons professionnels aux étudiants À Abou Dhabi, la capitale, l'université de La Sorbonne a ouvert ses portes il y a vingt ans. Là-bas, 60% des étudiants sont émiriens. « En grande majorité, les administrations de Sécurité sociale sont financées grâce aux cotisations sociales », précise Antoine Lebrun, maître de conférences en droit public à La Sorbonne Abou Dhabi. Ce cours de droit public français a pour objectif d'ouvrir les horizons des étudiants comme Shaikha al-Ali, qui se préparent à conduire leur pays vers une sortie de la dépendance aux hydrocarbures. C'est le cas de Shaikha al-Ali, 20 ans. « J'aimerais être une avocate qualifiée et travailler dans un organisme semi-gouvernemental ou dans le secteur privé », ambitionne l'étudiante en Licence 2 de droit. L'enjeu est de taille dans ce pays où les nationaux ne représentent qu'un million d'habitants pour 10 millions d'étrangers, travailleurs migrants et expatriés. Nathalie Martial Braz, chancelière de l'université, éclaire : « Il faut que leur population soit formée, ils n'ont pas le choix. Il y a cette compréhension nationale de la nécessité de compenser la faiblesse du nombre par la qualité de leur enseignement supérieur et de leurs élites. » Pour autant, les Émiriens ne sont pas prêts à se passer des petites mains qui font tourner l'économie. À lire aussiÀ Dubaï, l'émiratisation pour pousser l'emploi des locaux dans les entreprises privées
Comment réinventer les talents à l'ère de l'IA ?Dans cet épisode, je reçois Léa , speaker et entrepreneure, qui travaille depuis plus de dix ans sur les liens entre technologie et développement des talents. Après son intervention au Global Peter Drucker Forum, elle partage avec nous ce que l'intelligence artificielle change — ou devrait changer — dans notre façon de former, manager, et valoriser les individus dans les organisations.Léa nous propose un autre regard sur les juniors, l'engagement, les biais de recrutement, l'éducation, et même la parentalité, en montrant comment l'IA peut devenir un levier… ou un piège. C'est une conversation dense, où on parle autant de soft skills que d'architecture des systèmes RH, et où la voix humaine reprend toute sa place.Ce que vous allez entendre :Pourquoi il faut repenser le leadership à l'ère des outils intelligentsComment l'IA redéfinit la notion de “talent” et de “performance”Le risque d'un marché du travail qui marginalise les jeunes et les profils atypiquesLe lien entre parentalité et management en contexte IAiséL'impact d'une IA mal utilisée sur l'engagement des collaborateursPourquoi les grandes écoles freinent l'adoption de l'IALe danger de confondre automatisation et progrèsLe rôle des entreprises dans l'alphabétisation à l'IACe que cache vraiment le storytelling alarmiste autour de l'intelligence artificielleLes dérives possibles quand l'IA devient co-parent à la maisonConclusion :Ce n'est pas l'IA qu'il faut craindre, mais la manière dont on l'intègre. Pour Léa, l'enjeu est de renforcer notre capacité individuelle à évoluer, apprendre, décider. Et redonner une vraie place à l'humain.
Enseignant ou employé le jour, développeur informatique ou chauffeur de taxi le soir. On les appelle les slasheurs, ces individus qui jonglent entre plusieurs activités professionnelles. Si certains cumulent les petits boulots par nécessité économique, d'autres font le choix de la polyvalence et revendiquent de porter plusieurs casquettes. En France, 4,3 millions de personnes cumulent au moins une activité complémentaire rémunérée et déclarée, soit 15% des actifs en emploi, selon une étude de 2025 réalisé pour le salon SME des indépendants, créateurs et dirigeants de TPE. Une tendance qui se pérennise. Cette pluriactivité, prisée par les jeunes générations bouscule nos modèles d'organisation du travail et brouille les frontières entre salariat, indépendance et entreprenariat. Pour les slasheurs, cette carrière à la carte leur permet peut-être de cumuler les passions, d'assouvir leur curiosité mais à quel prix ? Si les jeunes font preuve d'agilité et d'adaptabilité face à la fragilité des marchés de l'emploi, ne risquent-ils pas la surcharge ? Leur multi-activité est-elle rémunérée à sa juste valeur ? Avec : • Marielle Barbe, slasheuse, consultante, formatrice, conférencière et autrice de Profession slasheur / La vie est trop courte pour choisir un seul métier (Diatéino, 2023). • Un témoignage recueilli par Sarah Cozzolino, correspondante de RFI à Rio de Janeiro, au Brésil : Luciana Sena a 41 ans. Comédienne, bartender, commerciale, pâtissière. Elle a déjà eu plusieurs vies. Aujourd'hui elle cumule trois emplois en tant qu'indépendante. Sarah Cozzolino l'a suivie dans la banlieue de Rio de Janeiro • Un entretien avec Côme Bastin, correspondant de RFI à Bangalore en Inde où l'on parle davantage de «multi-travailleurs numériques», de «multi-tâches forcées», «d'économie du surtravail». Des termes qui renvoient à une réalité subie du slashing. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, Estelle nous parle des podcasts filmés, un format très prisé des médias mais aussi des entrepreneurs sur le continent africain. Programmation musicale : ► Chief Keef – HIBA ► Dé Mo Dé Mo - Aleksand Saya & Sarera.