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L'invité : Nicolas Martin-Breteau, MCF à l'université de LilleLe thème : la décision Louisiana vs Callais de la Cour Suprême des États-Unis (29 avril 2026)La discussion :· Le séisme de la décision Callais de la Cour Suprême (1:15)· Les attaques plus larges de l'administration Trump II contre l'héritage et l'histoire des luttes afro-américaines (8:30)· La première démocratisation : les amendements de la Reconstruction et les premiers élus noirs dans les années 1860-1870 (12:00)· Comment le Sud « gagne la paix » (20:00)· Comment le Sud restreint le droit de vote des noirs (28:30)· La seconde démocratisation : le Voting Rights Act de 1965 (36:15)· Les efforts pour démanteler le VRA et les stratégies politiques sudistes depuis les années 1960 (40:45)· Trump et le mouvement MAGA, un suprémacisme assumé en réaction à la présidence Obama (44:45) Le conseil de lecture et les références citées dans l'émission :· Conseil : Richard Wright, Black Boy· David Blight, Race and Reunion: The Civil War in American Memory (2001)· Eric Foner, Reconstruction: America's Unfinished Revolution, 1863-1877, New York, Harper & Row, 1988· Nicolas Martin-Breteau, Corps politiques. Le sport dans les luttes des Noirs américains pour l'égalité depuis la fin du XIXe siècle, Paris, Éditions de l'EHESS, 2020.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La contestation entourant l'« Option Form » lié au rapport du Pay Research Bureau (PRB) 2026 a une nouvelle fois été évoquée devant la Cour suprême ce lundi 11 mai. L'affaire a été appelée devant la cheffe juge, Rehana Mungly-Gulbul, en présence des plaignants, Rishiraj Persand et Amarjeet Seetohul, aux côtés du négociateur syndical de la State Employees and Other Federations, Radhakrishna Sadien. Ils étaient représentés par Me Naina Dreepaul, qui a remplacé ce lundi Me Roshi Bhadain. L'avocate a demandé un délai additionnel afin de pouvoir répondre de façon détaillée aux demandes de précisions soulevées dans le cadre de cette procédure judiciaire. À l'issue de la séance, Radhakrishna Sadien a rappelé que cette contestation porte principalement sur la décision du gouvernement d'appliquer les recommandations salariales du PRB en deux tranches, soit un premier paiement de 50 %, suivi d'un second versement ultérieur. Selon lui, cette mesure va à l'encontre des recommandations mêmes du PRB. Radhakrishna Sadien a également expliqué que certaines informations attendues n'avaient pas encore été transmises au bureau du Registrar dans le cadre de cette affaire actuellement devant la Cour suprême. C'est dans ce contexte que l'affaire a été renvoyée au 25 mai 2026 afin que le dossier soit « in shape ».
Encore six mois jusqu'aux midterms. Les Américains voteront alors pour renouveler la Chambre des représentants et un tiers du Sénat. Au centre du débat actuellement, le découpage électoral avec une récente décision de la Cour Suprême qui pourrait changer la donne. Nous en parlons avec la spécialiste des États-Unis, Ludovine Gilli. Il y a quelques jours, la Cour suprême américaine est revenue sur l'une des lois du Civil Rights Act de 1965, issu du mouvement pour les droits civiques, un texte qui visait à réduire la discrimination durant les élections. Avec Ludivine Gilli, nous évoquons les conséquences de cette décision. Et nous parlons aussi du revers subi par des candidats républicains lors des primaires à l'élection du Sénat de l'Indiana. Ils étaient opposés à un projet de découpage électoral et ont battu par des candidats conservateurs favorisés par le président Donald Trump. Procès de l'assassinat de Jovenel Moïse : « Il ne faut pas s'attendre à connaître toute la vérité » C'est ce qu'a déclaré le politologue et spécialiste d'Haïti Jake Johnston avec lequel nous avons dressé le bilan du procès américain à Miami qui est en train de s'achever. Après plus de deux mois d'audiences, le constat est mitigé : le procès n'a pas permis d'apporter de réponses claires sur l'identité du ou des commanditaires, ni sur les motivations profondes derrière l'opération. À lire aussiHaïti: ce qu'il faut savoir du procès sur l'assassinat de l'ancien président Jovenel Moïse Au Chili, une loi pour étendre l'accès aux crèches d'entreprise Au Chili, les entreprises qui comptent au moins 20 femmes salariées doivent garantir un accès à une crèche pour leurs enfants jusqu'à l'âge de deux ans. Il peut s'agir d'une structure gérée par l'entreprise elle-même, d'une crèche externe financée par l'employeur, ou encore du versement d'une allocation aux mères pour faire garder leur bébé. Depuis douze ans, le pays tente d'élargir ce dispositif afin que davantage de femmes puissent en bénéficier, sans succès jusqu'à présent. À Santiago, reportage de notre correspondante Naïla Derroisné. Journal de la 1ère Réparations de l'esclavage : une lettre ouverte aux descendants d'esclavagistes. À lire aussiL'Assemblée générale de l'ONU proclame la traite des esclaves africains «plus grave crime contre l'humanité»
Trois candidates aux examens du Rabbinat orthodoxe empêchées de passer à l’heure, retardées de plusieurs heures… malgré une décision claire de la Cour suprême.Un épisode qui relance le débat sur la place des femmes dans les institutions religieuses.
La plus haute instance judiciaire du pays entend, ce mercredi 29 avril 2026, les arguments du gouvernement états-unien et des plaignants haïtiens, avant de décider courant juin si elle valide ou non la fin du TPS (Statut de protection temporaire). Si la plus haute juridiction américaine entérine la fin du TPS, souhaitée par l'administration Trump, l'impact sera considérable pour 350 000 Haïtiens présents aux États-Unis, qui se retrouveraient sans-papiers du jour au lendemain. Mais si la décision de l'administration Trump est cassée par la Cour, le répit serait sans doute de courte durée pour les plaignants : il suffira au gouvernement américain de trouver d'autres motifs juridiques pour relancer une mesure de suspension du TPS et un nouveau marathon judiciaire, explique le correspondant de RFI à Washington, Vincent Souriau. Crise des opioïdes aux États-Unis : le laboratoire Purdue condamné au pénal C'est l'une des plus graves crises de santé publique aux États-Unis depuis des décennies : la crise des opioïdes a fait près de 900 000 victimes dans le pays depuis 1999, très loin devant les armes à feu par exemple. Cette semaine marque l'aboutissement d'un des principaux volets de l'affaire judiciaire. Le laboratoire qui commercialisait un de ces médicaments anti-douleur très addictif a été condamné mardi par un tribunal fédéral. L'entreprise mais aussi la famille Sackler, propriétaire du laboratoire Purdue, devront payer plus de 7 milliards de dollars dans cette affaire, principalement pour compenser auprès d'institutions publiques les frais engendrés par l'épidémie d'overdoses provoquées par l'OxyContin, un anti-douleur particulièrement addictif commercialisé par ce laboratoire. Purdue est condamné pour fraude et pour avoir versé des pots de vins à des médecins, pour qu'ils prescrivent le médicament. L'entreprise a conclu un accord avec la justice, a plaidé coupable et reconnu qu'elle n'avait pas pris assez de mesures pour éviter que ce médicament très addictif soit détourné vers le marché noir. Les proches de victimes, réunis devant le tribunal mardi, regrettent que les membres de la famille Sackler ne soient pas poursuivis individuellement au pénal et ne puissent donc pas aller en prison. À écouter aussiÉpidémie de fentanyl : les États-Unis commencent à reprendre pied Du tango contre la maladie de Parkinson En Argentine, un atelier innovant utilise la danse caractéristique du Rio de la Plata comme thérapie de rééducation. Face aux raideurs et aux tremblements provoqués par cette maladie dégénérative, le tango aide à travailler l'équilibre, la motricité et la coordination. Reportage de Théo Conscience à Buenos Aires. À écouter aussiLa maladie de Parkinson : des symptômes qui s'aggravent au fil du temps Dans les Antilles françaises... Après une aventure de plus de 20 ans, c'en est cette fois terminé pour la compagnie régionale Air Antilles, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À lire aussiLa maison mère d'Air Antilles et d'Air Guyane en liquidation avec poursuite d'activité de deux mois
[REDIFFUSION] 1972. Cour Suprême des Etats-Unis. Une jeune avocate défend les droits d'une femme. Elle présente alors un dossier de 88 pages démontrant toutes les lois américaines favorisant les inégalités de genre. Un dossier qui sera utilisé par de nombreuses avocates féministes. Son nom : Ruth Bader Ginsburg. Entre détermination et combats, découvrez son Fabuleux destin. "Sois une femme, sois indépendante" Ruth Joan Bader naît le 15 mars 1933 à Brooklyn. Ses parents sont des immigrés juifs de Russie et d'Autriche. Elle grandit dans un quartier ouvrier de New York. Sa mère, qui a arrêté les études à son plus jeune âge pour s'occuper de son fils, la pousse à suivre de grandes études supérieures. Durant toute sa jeunesse, la mère de Ruth lui répétera ces mots : “Sois une femme, sois indépendante”. Animée par ces encouragements, Ruth excelle dans ses études à la James Madison High School. Et en 1954, elle obtient sa licence d'administration publique à la prestigieuse université de Cornell. Le sexisme et la discrimination, ses combats de toute une vie Ruth rencontre et épouse un étudiant en droit, Martin D. Ginsburg. De leur union, naît une petite fille, Jane, juste avant le départ de Martin pour le service militaire. A son retour, la petite famille part s'installer à Harvard où Ruth poursuit elle aussi des études de droit. Ruth fait partie des neuf uniques femmes sélectionnées du cursus… sur 500 étudiants. Et déjà, elle fait face au sexisme et à la discrimination. Elle est obligée de se justifier auprès du doyen de sa promotion d'avoir “pris la place d'un homme”. Une discrimination qu'elle vivra tout au long de sa vie, et contre laquelle elle se battra, tout au long de sa carrière... Une production Bababam Originals Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le Journal en français facile du jeudi 23 avril 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CdnI.A
Avec Brahim NAÏT-BALK, retrouvez "Homomicro, le podcast qui se prend aux mots", avec l'Invité du jour :- Alain POZZUOLI présente son livre « Le vampire arc-en-ciel : les vampires queer en littérature », paru aux Éditions Rouge Profond. Interview par Daniel CONRAD Ainsi que le Cercle des Chroniqueurs :- Nicolas RIVIDI « Le Plus de l'Actu » "Le bilan des élections municipales 2026"- Valérie BAUD « J'Écris Ton Nom » "L'exposition sur la photographe Nan GOLDIN qui s'ouvre au Grand Palais"- Mounir BAATOUR « LGBTQI+ Maghreb » "L'adoption récente de la loi sur l'homosexualité par le parlement Sénégalais qui double les peines encourues, les risques de cette dynamique de répressions au Sénégal et le potentiel effet domino dans les autres pays africains."- Louis-George TIN « Nos Couleurs, Nos Colères » "En Pologne, la Cour Suprême vient d'obliger le gouvernement à reconnaître les couples de même sexe mariés à l'étranger".- Nathan HILLAIREAU « Les Sons de la Fierté » : Chaseiro, groupe emblématique indonésien et le titre "Waktu Kian Berarti" (qui veut dire "Le temps est de plus en plus important" en indonésien)Réalisation / Montage : Nathan HillaireauSoutenez-nous sur PayPal !
Le président a assisté en personne hier, mercredi 1er avril, aux plaidoiries sur le droit du sol devant la Cour Suprême. C'est une première, soulignent les médias américains. Donald Trump avait pris, en janvier 2025, un décret visant à restreindre l'acquisition automatique de la nationalité pour les bébés nés sur le sol américain. Un droit « inscrit dans le 14e amendement de la Constitution, entré en vigueur en 1868 », indique la NPR. Hier, la Cour Suprême, à majorité conservatrice, s'est montrée « sceptique » quant aux arguments avancés par le gouvernement, affirme le Washington Post. Les juges « ont bombardé de questions indiscrètes le principal avocat de l'administration Trump », poursuit le New York Times. Parmi les arguments développés par l'administration américaine, mettre fin « au tourisme natal », relève le Temps, soit le fait de venir accoucher aux États-Unis pour en repartir aussi vite. Une pratique qui « abuse » de la Constitution américaine. Mais « d'après le centre pour l'étude de l'immigration américaine, entre 20 000 et 26 000 bébés naîtraient chaque année dans cette situation, soit moins d'1% du total annuel », pointe le journal suisse. La plus haute juridiction américaine devrait rendre son verdict fin juin ou début juillet. « Une décision défavorable à Donald Trump constituerait le dernier d'une série de revers subis par le président ces derniers mois », les juges ayant déjà invalidé ses droits de douane en février et bloqué le déploiement de la Garde nationale à Chicago en décembre, rappelle le Washington Post. Homicide Toujours concernant les États-Unis, le cas d'un réfugié rohingya fait également couler de l'encre ce jeudi matin. Nurul Amin Shah Alam est décédé en février quelques jours après avoir été déposé par des gardes-frontières lors d'une nuit glaciale sur le parking d'un restaurant à Buffalo. La mort de cet homme, presque aveugle, qui ne parlait pas anglais, « avait suscité l'indignation dans tout le pays », rappelle le New York Times. Le médecin légiste chargé de l'autopsie vient de conclure à un homicide. Le décès de Nurul Amin Shah Alam est « dû » aux complications « d'un ulcère duodénal perforé, aggravées par l'hypothermie et la déshydratation. « Cette décision donne un nouveau poids à l'enquête », souligne le Guardian. Les responsables des gardes-frontières nient toute implication de leurs agents dans ce décès et dénoncent (je cite) « une supercherie propagée par les médias (…) pour diaboliser les forces de l'ordre ». Poussière lunaire Décollage réussi pour la mission Artemis 2 hier, les quatre astronautes sont partis pour un voyage spatial autour de la Lune. Dans ce contexte, le Guardian s'intéresse aux entreprises qui cherchent à exploiter les ressources lunaires, notamment un certain type d'hélium qui est présent dans la poussière lunaire mais qui « si rare sur Terre qu'un récipient de la taille d'une paume de la main vaudrait des millions », explique le quotidien britannique. L'hélium 3 est utilisé pour l'imagerie médicale mais « ses propriétés pourraient s'avérer essentielles pour les ordinateurs quantiques. » « La demande est en hausse mais les stocks disponibles sont extrêmement limités, explique un expert interrogé par le journal. C'est un produit dont le prix est suffisamment élevé pour justifier un voyage dans l'espace. » Plusieurs entreprises lèvent donc déjà des fonds pour « être les premières à profiter d'une économie lunaire naissante ».
Donald Trump s'invite aux débats de la Cour suprême sur l'un de ses décrets très controversés signés dès son retour au pouvoir. Il prévoit de supprimer le droit du sol pour les enfants d'immigrés en situation irrégulière, afin de supprimer ce qu'il considère comme une incitation à l'immigration aux États-Unis. C'est la première fois qu'un président en exercice assiste à ces débats et cela compromet la séparation des pouvoirs et l'indépendance de la justice. La décision de la Cour est attendue d'ici au terme de sa session annuelle, qui s'achève fin juin. Entretien avec Eleonora Bottini, professeure de droit public à Sciences Po.
Le syndicaliste et militant des droits humains poursuit son combat judiciaire autour du réenregistrement des cartes SIM imposé en 2024. Après le rejet de sa plainte par la Cour suprême le 6 mars dernier, il a déposé ce jeudi un affidavit en vue d'obtenir l'autorisation de faire appel devant le Privy Council. Selon lui, cette démarche vise à obtenir un jugement de principe qui réaffirme le respect de la hiérarchie des normes à Maurice. Le négociateur syndical soutient qu'un tel jugement est essentiel pour garantir que les décisions futures des autorités ne portent pas atteinte aux libertés fondamentales. Il insiste sur la nécessité d'un cadre juridique clair afin d'éviter toute dérive dans l'exercice du pouvoir. L'affaire sera appelée le 4 mai prochain, une étape décisive dans ce litige qui soulève des enjeux majeurs liés aux droits constitutionnels et à l'État de droit.
À l'occasion de sa revue de presse, lundi matin, Paul Arcand aborde la collision entre un avion d'Air Canada Jazz et un camion de pompiers sur une piste de l'aéroport LaGuardia de New York, dimanche soir. Il explique que le pilote et le copilote de l'avion ont été tués dans l'accident survenu vers 23h40. Air Canada Jazz a confirmé l'incident impliquant le vol 8646 d'Air Canada en provenance de Montréal dans un communiqué publié dans la nuit de dimanche à lundi. L'appareil CRJ-900 transportait 72 passagers et 4 membres d'équipage, selon une liste préliminaire, a indiqué la compagnie aérienne. Autres sujets traités: Israël affirme que la guerre en Iran va durer plusieurs semaines; La loi québécoise sur la laïcité devant la Cour Suprême; Les étudiants de Cégeps en arrachent avec le français. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
C’est le début des audiences de la Cour suprême pour la loi 21. Est-ce qu’on peut s’attendre à un résultat à la loi 101, ou cette loi avait été « brisée » par les tribunaux ? Entrevue avec Patrick Taillon, professeur et codirecteur du centre d’études en droit administratif et constitutionnel (CEDAC) de la faculté de droit de l’Université Laval. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Nouveau rebondissement dans la politique commerciale américaine : la Cour suprême des États-Unis a invalidé, le 20 février 2026, une partie des droits de douane décidés en 2025 par l'administration Trump.Dans cette édition des Fiscales, Marie-Pierre Hôo reçoit au micro Olivier Sorgniard, afin d'analyser les impacts de cette décision et prodiguer aux entreprises ses recommandations dans la perspective de demandes de remboursement.
ALERTE !!!!FIFTY STATES PASSE EN MODE "SUPRÊME"Nouvelle séquenceNouvelle idéeÀ partir d'aujourd'hui, pour raconter l'Amérique, on s'intéresse aux grands arrêts de la Cour Suprême La Cour Suprême, c'est le dernier étage de la fusée judiciaire La plus haute autorité juridique des États-Unis Quand la Cour prend une décision, elle s'applique partout, dans les 50 États !Pour commencer, on va zoomer sur l'arrêt MIRANDA VS ARIZONA Mais si ! Vous le connaissez...sans le savoirDepuis cette décision, donc depuis 1966Quand la police US arrête quelqu'unElle doit lui dire : "Vous avez le droit de garder le silence....tout ce que vous pourrez dire pourra être retenu contre vous..."Pour tout savoir sur cette affaireUne seule adresseLe podcast FIFTY STATES !!Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
OFFRE EXCLUSIVE NordVPN ➼ https://nordvpn.com/ianetfrankEssayez-le sans risque dès maintenant, avec une garantie de remboursement de 30 jours.Aujourd'hui dans le podcast, on parle du jugement de la Cour suprême du Canada rendu unanimement dans l'affaire Québec (Procureur général) c. Kanyinda, qui ouvre les portes des garderies subventionnées du Québec (CPE) aux enfants des demandeurs d'asile. On analyse le raisonnement derrière la décision et on présente nos critiques par rapport à celle-ci, ainsi que les impacts qu'un tel jugement pourrait avoir sur la stabilité de notre filet social déjà fragile.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en revenant sur la situation en Iran, où le régime encore en place a nommé le fils de l'ayatollah Khamenei, Mojtaba, comme nouveau leader suprême de l'Iran. Ensuite, on apprend que le gouvernement fédéral va donner 5,4 millions de dollars de fonds publics à des organisations de santé sexuelle et reproductive. Suivit de la lecture d'un texte lunaire dans Le Devoir sur la montée de l'extrême droite au Québec. On termine en parlant du passage du groupe de musique Angine de Poitrine à Tout le monde en parle : Joey nous fait écouter plusieurs extraits audio et on écoute aussi un sketch humoristique de la série britannique Mitchell and Webb.0:00 Intro2:44 Jugement de la Cour Suprême16:54 Les critiques à faire29:01 Texte de James Allan32:50 À venir dans le Patreon
Obligation d'enregistrement des cartes SIM : la contestation rejetée par la Cour suprême…« La collecte de données par l'État continue », affirme Me Rama Valayden, qui soutient qu'« une nouvelle procédure sera engagée » by TOPFM MAURITIUS
Écoutez le meilleur de La commission du vendredi 6 mars 2026: Accès aux CPE: la Cour suprême tranche contre Québec; Sondages difficiles pour le PQ: «Soudainement, ça devient beaucoup plus difficile pour cet automne»; 500 médecins souhaitent tester des champignons magiques sur eux-mêmes; Votre chien est-il anxieux? La musique et les écrans pourraient être réparateurs. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
- Décision de la Cour Suprême sur les demandeurs d’asile qui ont droit aux places en CPE - Drainville: « j’m’en fout (me faire traiter de Trump)» + Fréchette qui l’attaque ensuite Chronique politique avec Jacinthe-Ève Arel, co-animatrice de l’émission Arel-Villemure au 99,5 les samedis. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Cour Suprême contre Trump. Tarifs douaniers bricolés à la tronçonneuse. Private credit qui commence à tousser. Nvidia qui pulvérise les attentes… sans réussir à enflammer le marché. Et puis le week-end arrive. Attaque sur l'Iran. Détroit d'Ormuz fermé. Pétrole sous tension. Et les experts de X qui annoncent le bain de sang pour lundi matin. On connaît la musique : ➡️ pétrole qui monte ➡️ inflation qui menace ➡️ baisses de taux qui s'évaporent ➡️ et tout le monde qui crie à la récession La vraie question n'est pas “est-ce que ça va baisser ?” La vraie question, c'est : est-ce que l'on est (encore) face à un moment où il faut acheter au son du canon ? Dans cette vidéo, on parle : du choc géopolitique et de son impact sur les marchés du pétrole et du risque d'inflation de la psychologie des investisseurs en période de guerre de ce que l'histoire nous a appris (1941, 1991, 2003, 2022…) et surtout… des opportunités qui naissent quand tout le monde panique Parce que les marchés ne réagissent pas à la morale. Ils réagissent à la peur. Et souvent, les meilleures décisions se prennent quand le bruit est maximal.
Bienvenue dans votre shot d'adrénaline financière. Ce matin, on est au cœur de la tempête. Entre un Président qui joue avec les nerfs de la Cour Suprême et une boîte qui porte à elle seule le poids du futur technologique, il n'y a pas de place pour le doute.Au programme ce matin :NVIDIA (Le Juge de Paix) : À 22h05, Jensen Huang va parler. $66 Mds de CA attendus. Le "Blackwell" est-il le sauveur du Nasdaq ou le premier signe d'un essoufflement ? On décortique les attentes.TRUMP SOTU : 1h48 de discours pour graver les 15% de taxes dans le marbre. On analyse la Section 122 du Trade Act et pourquoi la guerre douanière est désormais une réalité comptable pour vos portefeuilles.GENÈVE & PÉTROLE : À la veille de la réunion cruciale avec l'Iran, le pétrole est en apnée. Diplomatie ou capitulation ? On fait le point sur la prime de risque.PSYCHO & VALEURS : La Rolex à 50 ans ? On démonte ce cliché poussiéreux. Pourquoi la vraie réussite n'est pas dans l'avoir, mais dans l'être, l'intégrité et la transmission. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
D'un côté, on a un Président américain en mode volcanique qui se mouche dans les décisions de la Cour Suprême pour imposer ses tarifs douaniers, quoi qu'il en coûte. De l'autre, une psychologie de marché qui a viré à la paranoïa pure : on ne cherche plus qui va PROFITER de l'IA, on cherche qui va se faire MASSACRER par elle en deuxième vague. Au menu ce matin : Tarifs Douaniers : Trump est fou de rage, l'Europe joue la montre et la Chine provoque. C'est le néant absolu aux douanes, mais le tiroir-caisse doit se remplir. Le krach des cols blancs : Citrini Research balance une bombe sur Substack et le secteur financier part à la cave. Et si l'IA ne vous aidait pas, mais vous remplaçait tout simplement ? Skynet & COBOL : Pourquoi IBM se fait démonter par Claude (Anthropic) et pourquoi votre banquier commence à transpirer. Technique : Le S&P 500 repasse sous sa moyenne mobile à 50 jours. Le vernis craque. Pharma & Shopping : Novo Nordisk puni pour 2% de gras en trop face à Eli Lilly, pendant que Gilead sort le carnet de chèques (7,8 milliards !). On termine avec le discours sur l'état de l'Union ce soir et la « messe » NVIDIA demain. En attendant, essayez de vous passer de votre IA une journée... avant qu'elle ne commence à vous donner des ordres. Bonne écoute et soyez forts !
C dans l'air du 23 février 2026 : Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblementsExperts :- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine - Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Les juges contre l'Amérique » - Kethevane GORJESTANI - Journaliste Franco-américaine France 24 - Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L'Usine Nouvelle
C dans l'air du 23 février 2026 : Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblementsDonald Trump désavoué. La Cour suprême des Etats-Unis a retoqué vendredi dernier une grande partie des droits de douane instaurés par le président américain, jugeant que l'« urgence économique » invoquée pour se passer de l'aval préalable du Congrès n'était pas avérée. L'agence américaine des douanes et de la protection des frontières (CBP) va donc suspendre à compter de ce mardi la perception de ces droits de douane. A la suite du revers infligé par la Cour suprême, Donald Trump a déjà riposté en décrétant une nouvelle taxe douanière mondiale de 15% censée entrer en vigueur ce mardi pour une durée de 150 jours, avec des exemptions sectorielles. Le Parlement européen, de son côté, a aussitôt pris la décision de suspendre la procédure de mise en œuvre de l'accord commercial entre l'UE et les Etats-Unis, dans l'attente d'« éclaircissements » de Washington. Dans ce climat de tension politique aux Etats-Unis, le Président des Etats-Unis est également pris pour cible. Un jeune homme muni d'un fusil et d'un bidon d'essence s'est introduit tôt dimanche à Mar-a-Lago, la résidence de Donald Trump en Floride, avant d'être abattu par les forces de l'ordre. Donald Trump était absent au moment des faits. Donald Trump avait déjà été l'objet de deux tentatives d'assassinat lors de la dernière campagne présidentielle. En juillet 2024, il avait été visé par un tir et touché à l'oreille lors d'un meeting en Pennsylvanie, l''image avait fait le tour du monde. Deux mois plus tard, le républicain subissait une autre tentative d'assassinat sur un parcours de golf en Floride. Le Président américain devrait tout de même se réjouir d'une élimination très attendue. Le Mexique est actuellement secoué par une vague de violences après la mort de Nemesio Oseguera, alias « El Mencho », chef de l'un des plus gros cartels de la drogue lors d'une opération militaire réalisée avec le soutien des Etats-Unis. La secrétaire de presse de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré que le gouvernement américain avait fourni un soutien en matière de renseignement pour l'opération. Le trafiquant avait été inculpé à plusieurs reprises aux États-Unis pour trafic de drogue, notamment pour des accusations liées à la fabrication et à l'exportation de méthamphétamine, de cocaïne et de fentanyl vers le territoire américain. Quelles seront les répercussions économiques après l'annonce de nouvelles surtaxes par Donald Trump ? L'accord commercial entre l'UE et les Etats-Unis est-il fragilisé ? La mort du trafiquant « El Mencho » marque-t-elle un tournant dans la lutte contre le trafic de drogue aux Etats-Unis ?Experts :- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine - Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Les juges contre l'Amérique » - Kethevane GORJESTANI - Journaliste Franco-américaine France 24 - Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L'Usine Nouvelle
Je suppose que durant ce week-end, vous avez entendu parler des « nouveaux tarifs de Trump » et de la claque qu'il s'est prise par la Cour Suprême. Je vous avoue qu'à l'heure actuelle, je ne sais pas trop qui va sortir vainqueur de ce concours d'égos surdimensionnés que les Américains sont en train d'organiser. … Continued
Entre la Cour Suprême, le "Liquidity Mismatch" de Blue Owl et les data centers de CoreWeave qui coincent, Morningbull décortique les dessous d'un lundi sous haute tension. L'IA peut-elle survivre à une crise de la dette ? Dans cette vidéo, nous analysons pourquoi le marché boursier commence la semaine dans le rouge et pourquoi vous devriez regarder plus loin que les tweets de Donald Trump. On parle de : Tarifs douaniers : Le chaos juridique entre l'IEEPA et la Section 122. Pourquoi l'Europe tremble déjà. L'affaire Blue Owl : Pourquoi ce géant du crédit privé ferme ses portes aux retraits et ce que cela signifie pour tout le secteur financier. Le paradoxe de la liquidité : Comment des actifs illiquides peuvent faire exploser des véhicules cotés en Bourse (BDC). CoreWeave & NVIDIA : Le premier signal d'alarme sur le financement des data centers. Quand le manque de cash rencontre le boom de l'IA. LIEN POUR LA VIDÉO : [https://youtu.be/1kKqqLnOTnA]
La Cour suprême américaine a jugé illicites les droits de douane décrétés par le président Donald Trump, infligeant ainsi une lourde défaite politique à ce dernier. Cette décision de la Cour suprême, qui a estimé que Trump avait outrepassé ses pouvoirs, a également de graves conséquences économiques en remettant en cause un axe essentiel de la politique économique du président.Au niveau international, la décision de la Cour suprême modifie la géopolitique tarifaire de Trump, créant une grande confusion notamment pour l'Union Européenne et l'Asie, qui étaient frappées par ces droits de douane.Le président américain, blessé personnellement par cette décision, a réagi en annonçant une hausse mondiale des droits de douane, accentuant encore davantage l'incertitude économique et géopolitique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Écoutez la chronique financière de Marie-Eve Fournier, lundi, à Lagacé le matin. Washington serait dans l'obligation de rembourser les entreprises qui ont payé des frais de douanes à la suite de la décision de la Cour suprême des États-Unis d'invalider les tarifs imposés par Donald Trump. Ces remboursements représenteraient entre 130 et 200 milliards de dollars. Le président américain a réagi avec une nouvelle surtaxe mondiale de 15%, faisant réagir les marchés mondiaux. Au niveau du Canada, cette surtaxe devrait toucher le secteur de l'automobile, l'acier, l'aluminium et le bois d'oeuvre.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
La semaine qui vient de s'écouler a été totalement délirante. Entre les angoisses sur le grand remplacement par l'IA, des Minutes de la Fed qui jettent un froid, et un Donald Trump qui décide de sortir l'artillerie lourde avec de nouvelles taxes douanières (10%, puis 15%... on ne l'arrête plus), le marché ne sait plus où donner de la tête. Dans cet épisode, on remet de l'ordre dans ce chaos : L'énigme du PIB US : Pourquoi sommes-nous passés de 4,4% à 1,4% ? Est-ce vraiment la faute du "Shutdown" ? Inflation (PCE vs CPI) : Le duel des chiffres qui paralyse la Fed. Peut-on encore espérer une baisse des taux avec une inflation à 3% ? Guerre Douanière : La Cour Suprême lâche Trump, et il réplique immédiatement. Quelles conséquences pour l'ouverture de lundi ? Earnings de la semaine : Analyse complète des résultats de Nestlé, Zurich, Sika, Straumann et bien d'autres. Nvidia en embuscade : Le "contrefeu" de mercredi soir qui pourrait tout faire basculer.
durée : 00:14:34 - Journal de 8 h - Une taxe mondiale de 10% applicable dès mardi. La riposte de Donald Trump après la décision de la Cour suprême d'invalider une grande partie de ses droits de douane.
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Bienvenue dans le nouvel épisode du chaos douanier made in USA. Dans cette édition spéciale du Morningbull LIVE, on décortique la décision explosive de la Cour Suprême qui invalide une grosse partie des tarifs de Trump… et la contre-attaque immédiate du Président avec un nouveau 10% mondial. Est-ce que les 15% sur l'Europe et la Suisse disparaissent ? Ou est-ce qu'on passe temporairement à 25% ? Les USA vont-ils rembourser jusqu'à 175 MILLIARDS déjà encaissés ? Pourquoi les marchés montent alors que le cadre juridique tremble ? Spoiler : Ce n'est pas la fin des tarifs. C'est un déplacement. Et l'incertitude est totale. Entre guerre commerciale, bras de fer institutionnel, remboursements potentiels et marchés qui achètent avant de réfléchir… on est entré dans une nouvelle zone grise. Et quand le cadre bouge, les marchés deviennent nerveux. Très nerveux.
Son image, photo ou vidéo, est en Une de la plupart des grands journaux internationaux : Donald Trump mécontent, gesticulant, derrière un pupitre, « confronté aux limites de son pouvoir », titre Le Monde. « Le président américain voit un pan majeur de son action rejeté par la plus haute instance des États-Unis, remarque le quotidien français, au moment même où il fait face à une contestation grandissante sur son traitement de l'affaire Epstein et sur sa politique migratoire ». Les juges de la Cour suprême se sont donc prononcés vendredi contre les droits de douane de Donald Trump. Le Washington Post analyse cette décision : « La Cour ne se prononce pas sur le bien-fondé des droits de douane. Elle reconnaît toutefois qu'il s'agit d'une taxe importante et que la perception des recettes fiscales relève du pouvoir du Congrès ». Sur la forme, le New York Times remarque que « le président Trump a affiché un mépris manifeste pour la Cour suprême, qualifiant les juges qui ont voté contre ses droits de douane, de "fous et de toutous" ». Il est vrai que le président américain n'a pas l'habitude qu'on lui résiste et qu'il vient de subir ce que Le Monde qualifie de « grande gifle ». Taxe de 10% Ceci étant, Donald Trump a aussitôt répliqué en annonçant un nouveau droit de douane de 10%. « Trump impose une taxe douanière mondiale de 10% » titre le journal espagnol El Païs, alors qu'à Tokyo, le Japan Times précise que « le président s'est engagé à utiliser différents outils pour contourner la décision de la Cour suprême, et préserver les taxes à l'importation qu'il considère comme essentielles à sa politique économique et étrangère. » Quels sont ces « outils » que Donald Trump a l'intention d'utiliser ? Le New York Times nous dit qu'il s'agit « d'une loi commerciale de 1974, connue sous le nom d'article 122, qu'aucun président n'a jamais invoquée. » Le Figaro précise que « cette loi permet, sur une période de 150 jours, d'imposer jusqu'à 15% de surtaxes douanières à tout pays avec lequel les États-Unis affichent un déficit "important et sérieux". » Pour Le Figaro, ce n'est toutefois pas la fin de l'histoire « comme le démontrent les alternatives invoquées par le président Trump, estime le journal, la décision de la Cour suprême ne met pas un terme à l'incertitude qui pénalise le commerce mondial ». Interrogations et perspectives L'incertitude étant plus que jamais à l'ordre du jour, tout le monde sort sa calculette pour tenter d'y voir plus clair. À Buenos Aires, La Nacion est plutôt optimiste et estime que « grâce à l'accord signé avec les États-Unis, l'Argentine sera exemptée du nouveau droit de douane mondial de 10% décrété hier par Donald ». Le Times, de son côté, juge que Donald Trump aura moins de latitude avec la loi de 1974 qu'il compte invoquer : le quotidien britannique, souligne que ni « le taux de 145 % qu'il appliquait jusqu'alors aux produits chinois », « ni celui de 25 % aux produits canadiens », « n'est applicable avec la loi de 1974 sur le commerce ». Le Guardian cherche à évaluer les conséquences de la taxe de 10% annoncée par Trump, expliquant que « le gouvernement britannique s'attend à ce que sa position commerciale privilégiée soit maintenue », l'Union européenne déclarant, de son côté, « qu'elle analyse la décision de Donald Trump, tout en poursuivant ses efforts pour réduire les droits de douane imposés par les États-Unis sur les exportations européennes ». À Hong Kong, le South China Morning Post juge, lui, que la décision de la Cour suprême « prive la Maison-Blanche d'un outil puissant de pression sur Pékin, ce qui risque d'affaiblir la position de négociation de Washington ». Autant dire que les commentaires vont bon train et ce n'est sans doute pas fini…
durée : 00:17:09 - Les informés de l'éco - Tous les samedis, deux économistes débattent des sujets qui marquent l'actualité économique et sociale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
SÉISME AUX USA : La Cour Suprême annule les tarifs, Trump prépare sa vengeance !!!Incroyable coup de théâtre ce vendredi 20 février 2026 ! La Cour Suprême des États-Unis vient d'infliger un camouflet historique à Donald Trump en annulant ses tarifs douaniers mondiaux. Mais attention, le Président ne compte pas en rester là... et sa réponse risque de faire trembler vos portefeuilles !Dans cette vidéo, on décrypte :⚖️ Le verdict choc : Pourquoi la Cour Suprême a jugé les tarifs "illégaux" (6 voix contre 3) et ce que cela signifie pour les milliards de dollars déjà collectés.
durée : 00:20:19 - Journal de 18h - La Cour suprême vient de retoquer l'une des armes préférées de Donald Trump : les droits de douane.
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Nouvelles avec Alexandre Moranville-Ouellet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les tarifs de Trump invalidés par la Cour Suprême. Immigration et constitution : neuf référendums en Alberta en automne. Les centres de données devront payer leur électricité plus cher. Un mot sur l’annonce conjointe Montréal-Longueuil. Discussion avec Jacinthe-Ève Arel, co-animatrice de l’émission Arel-Villemure le samedi au 99.5 FM. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
- Coup de théâtre à Washington: les tarifs douaniers de Trump sont illégaux ! - Un projet d'accord avec les ÉU sera présenté d'ici 2 ou 3 jours par l'Iran - Les femmes kurdes risquent de ne plus être les égales des hommes Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:12:00 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Donald Trump peut-il encore être freiné ? Depuis le début de son second mandat, le président américain a fait des droits de douane l'arme centrale de son pouvoir, contournant le Congrès et gouvernant par l'urgence, au mépris de l'équilibre constitutionnel. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Hugo Toudic Philosophe français
La Cour suprême américaine pourrait s'exprimer, ce mercredi 14 janvier, sur la légalité d'une partie des droits de douane imposés par Donald Trump. Devenus la pièce maîtresse de la stratégie économique du président depuis le printemps 2025, ces tarifs, à la fois assumés et coûteux, sont aujourd'hui contestés devant la plus haute juridiction du pays, avec des conséquences potentielles majeures pour l'économie américaine et mondiale. L'image a marqué les esprits. Le 2 avril 2025, dans les jardins de la Maison Blanche, Donald Trump présente ce qu'il baptise le « jour de la Libération ». À la tribune, un grand tableau à l'appui, le président américain dévoile une vague de droits de douane quasi généralisés, appliqués à de nombreux pays et à de larges pans des importations. L'objectif officiel est alors clairement affiché : réduire le déficit commercial américain, relancer l'industrie nationale et générer des recettes supplémentaires pour financer les baisses d'impôts et les dépenses publiques. Ces mesures deviennent rapidement le pilier central de la politique économique de Donald Trump. À lire aussiQui paie vraiment les taxes douanières de Donald Trump? Une loi d'urgence au cœur du débat juridique Pour aller aussi loin, le président américain contourne le Congrès et invoque une loi d'urgence économique datant de 1977 : l'International Emergency Economic Powers Act. C'est précisément l'utilisation de ce texte qui a conduit l'affaire devant la Cour suprême. Car cette loi ne mentionne pas explicitement les droits de douane. Or, aux États-Unis, la Constitution est claire : le pouvoir de lever des impôts et des taxes douanières appartient au Congrès, et non au président seul. Toute la question à laquelle devra répondre la Cour suprême est donc de savoir jusqu'où un président peut aller sans l'aval du Congrès, autrement dit du Parlement. En attendant la décision, les mesures tarifaires mises en place par l'administration Trump restent en vigueur et ont déjà rapporté environ 130 milliards de dollars à l'État fédéral, une somme considérable. Un choc économique potentiel aux États-Unis et dans le monde Contrairement à une idée répandue, ces droits de douane ne sont pas principalement payés par les pays étrangers, mais par les importateurs américains. Résultat : une hausse des prix à l'importation, une pression accrue sur les marges des entreprises, des produits plus chers dans les rayons et un secteur manufacturier qui recrute peu. C'est pour cette raison que plus de 1 000 entreprises américaines ont saisi la justice. Parmi elles, de petites et moyennes structures, mais aussi de grands groupes comme la chaîne de distribution Costco, le fabricant de pneumatiques Goodyear ou encore Toyota aux États-Unis. Toutes réclament le remboursement des droits de douane versés aux autorités. À lire aussiÉtats-Unis: comment les droits de douane de Donald Trump peuvent faire baisser l'inflation Si la Cour suprême invalide ces taxes, ce sont des dizaines de milliards de dollars – voire la quasi-totalité des 130 milliards perçus – qui pourraient devoir être remboursés. Donald Trump parle d'ailleurs de « catastrophe », affirmant lundi que le pays serait, « fichu » si une telle décision était prise. Les conséquences se feraient aussi sentir sur les marchés financiers, même s'ils ont en partie anticipé ce scénario. Rembourser ces droits de douane reviendrait à creuser le déficit budgétaire et à augmenter les besoins de financement de l'État, soit exactement l'inverse de l'objectif affiché par le président américain. À l'international enfin, les effets seraient tout aussi sensibles. Des entreprises du monde entier ont investi des milliards pour contourner les règles mises en place depuis le printemps. Certaines verraient dans une invalidation des tarifs un soulagement, quand d'autres subiraient une nouvelle fois un changement brutal des règles du jeu. De quoi provoquer une nouvelle phase d'instabilité pour l'économie mondiale et remettre en question l'architecture commerciale construite depuis maintenant un an. À lire aussiGuerre commerciale: comment la Chine a fait reculer Trump en 2025
En Guinée, Mamadi Doumbouya est élu définitivement président de la République. Les résultats définitifs de l'élection présidentielle ont été proclamés ce dimanche par la Cour suprême. Arrivé au pouvoir à la suite d'un coup d'État contre le régime d'Alpha Condé, le 5 septembre 2021, Mamadi Doumbouya va désormais diriger la Guinée pour un mandat de sept ans.
Au Népal, il aura fallu moins d'une semaine pour faire tomber le gouvernement et organiser une transition politique. Des manifestations portées par la jeunesse - pas les partis politiques - dans lesquelles les réseaux sociaux ont joué un rôle pivot du début à la fin. Notre correspondant Côme Bastin a rencontré deux étudiants qui nous racontent comment la révolte éclair des Népalais s'est faite en ligne, autant dans les rues. C'est en regardant les vidéos d'une autre jeunesse asiatique en fronde que Ayusha, 18 ans, rejoint le mouvement dit de la Génération Z. « En Indonésie, sur TikTok, les jeunes pointent du doigt les enfants des politiciens corrompus. Souvent, ils étalent leur mode de vie ultra-luxueux sur les réseaux sociaux et cela pose question, parce que les fonctionnaires ne sont pas censés gagner autant d'argent. Au Népal, nous avons les mêmes, ils ont notre âge ». La tendance virale venue d'Indonésie passe au Népal, où la jeunesse se met à critiquer en ligne les familles de politiciens jugées corrompues. C'est à ce moment-là que les réseaux sociaux sont interdits par le gouvernement déjà discrédité. « Instagram, Facebook et d'autres applications ont été interdites et certains ont avancé que c'était pour mettre fin à cette tendance anti-corruption. Ce n'est pas prouvé, mais ça a en tout cas enragé les jeunes qui ont décidé d'une manifestation sur le terrain qui devait être pacifique ». Une manifestation pacifique qui tourne au drame La manifestation dégénère alors que des dizaines de participants sont tués par la police. Le quartier gouvernemental est incendié par la foule et le Premier ministre démissionne. Beaucoup de jeunes se désolidarisent des violences et le mouvement repasse en ligne, raconte Debesh, 17 ans. « Un important groupe de la génération Z a entrepris de trouver un nouveau dirigeant pour le pays sur Discord. Des appels géants ont été organisés, parfois avec 10 000 participants ! C'était chaotique, chacun se plongeait dans la constitution du Népal, proposait tel ou tel nom. Un consensus s'est finalement dégagé ». À lire aussiNépal: des heurts meurtriers éclatent lors de manifestations contre le blocage des réseaux et la corruption L'émergence de Sushila Kargi Ce vendredi, le président du Népal, l'armée et la génération Z sont tombés d'accord. Sushila Kargi, ancienne chef de la Cour Suprême respectée pour son combat contre la corruption, a été nommée Première ministre avant des élections législatives anticipées. En attendant, c'est via Instagram que Debesh organise la reconstruction. « J'ai posté un message pour nettoyer les rues et les bâtiments. Des influenceurs l'ont partagé et beaucoup de gens nous ont rejoints ! Aujourd'hui nous avons organisé notre première campagne de propreté à Katmandou ». Les révoltes récentes au Bangladesh voisin et au Sri Lanka avaient elles aussi rompu avec les partis traditionnels et adopté une organisation décentralisée grâce à Internet. À lire aussiNépal: la nouvelle Première ministre chargée de conduire le pays vers des élections législatives
Bienvenue à Washington D.C !!La capitale des États-Unis, le coeur du pouvoir US.Washington c'est : la Maison Blanche, le Capitole, la Cour Suprême, toussa toussa.Une ville 100% américaine qui doit TOUT à un Français : Pierre-Charles l'Enfant.Depuis des années, Washington D.C. rêve de devenir le 51ème État de l'Amérique. Mais pour le moment, l'idée fait pschiiiiiiit. La ville reste un district, le District of Columbia (D.C)Dans cet épisode, vous pourrez croiser l'Exorciste, un métro, des bagnoles, des plaques d'immatriculation et les soldats de la Garde Nationale.Pour en savoir plus, une seule adresse, le podcats FIFTY STATES !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le furtivage, issu de l'anglicisme stealthing, est l'action qui désigne, durant un rapport sexuel, le retrait du préservatif à l'insu de son partenaire. Le terme provient du Québec et découle de l'adverbe "furtivement". En août 2022, la Cour Suprême canadienne a reconnu l'acte de retirer un préservatif sans le consentement de l'autre comme une agression sexuelle. La judiciarisation de cette pratique est toute nouvelle. Elle découle d'un procès dont l'accusé avait d'abord été acquitté, bien qu'une jeune femme lui reprochait d'avoir retiré un préservatif en plein acte sexuel. Que s'est-il passé ? C'est une pratique fréquente ? Comment ça se passe en France ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis. Première diffusion : 18 août 2022 À écouter aussi : Comment notre cerveau réagit-il à une anesthésie générale ? Qu'est-ce que le biais d'optimisme ? Qu'est-ce que le phénomène du “projet Mbappé” ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
- Sara Menai / Royaume Uni / Les identités d'Afghans ayant travaillé pour les Britanniques ont été compromises lors d'une fuite massives de données - Jean Claude Gerez / Brésil / La décision de la Cour Suprême de contraindre l'ancien président Jair Bolsonaro à porter un bracelet électronique - Rémi Amalvy / Etats-Unis / Trump veut annuler la construction d'un TGV en Californie Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.