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Affaire Mamy Ravatomanga : refus d'accès à son client, Me Khushal Lobine saisit la Cour suprême et obtient le feu vert pour préparer sa défense by TOPFM MAURITIUS
Le 29 avril dernier, la Cour Suprême a rendu une décision historique en invalidant la carte électorale qui devait créer un deuxième district à majorité noire en Louisiane. Ce 6e district a été dilué dans les circonscriptions voisines, à majorité blanche. Cela devrait offrir automatiquement un siège de plus aux républicains lors des élections de mi-mandat. Cette décision est aussi vécue comme un revers fondamental pour la représentativité des noirs aux États-Unis.
Jean-Marie Colombani, éditorialiste et fondateur de slate.fr, et Sophie Obadia, avocate pénaliste, reviennent sur les propositions controversées de Bruno Retailleau concernant le Conseil constitutionnel. Un débat juridique et politique de fond sur la nature même de l'État de droit en France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De nouvelles révélations dans l'affaire Banco Master : cette vaste fraude financière, qui éclabousse depuis février le monde politique brésilien, atteint désormais la Cour suprême. Le magistrat Alexandre de Moraes, qui a fait condamner l'ancien président d'extrême droite Jair Bolsonaro, est soupçonné d'avoir entretenu des liens privilégiés avec le banquier au cœur du scandale. Le timing des révélations rend cette nouvelle affaire particulièrement explosive, selon le politologue Gustavo Ribeiro. À lire aussiBrésil: la Cour suprême éclaboussée par le vaste scandale financier Banco Master Interview avec Rafael Ramirez, ancien ministre vénézuélien du Pétrole Rafael Ramirez, ancien ministre du Pétrole du Venezuela (2002-2014), ancien président de la compagnie pétrolière d'État du Venezuela (PDVSA, 2004-2014) et bras droit du président Hugo Chavez revient dans une interview avec Justine Fontaine sur l'accord pétrolier conclu récemment avec les États-Unis et sur le déclin de l'industrie pétrolière au Venezuela. À écouter aussiPétrole vénézuélien : « C'est un accord désastreux qui porte atteinte aux intérêts du pays » Haïti : modification du calendrier électoral Avec Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste, on revient entre autres sur la modification du calendrier des élections, en raison du retard pris dans l'enregistrement des membres des organisations politiques. Seules 21 des 105 structures politiques ont pour l'instant réussi à enregistrer les 30 000 membres exigés. Le délai pour le dépôt des candidatures est donc prolongé jusqu'au 14 octobre. En revanche, le premier tour des élections présidentielles et législatives, ainsi que le référendum constitutionnel, reste fixé au 13 décembre. Journal de la 1ère Privés de bus depuis maintenant trois jours, les Martiniquais habitant le nord et le centre du département commencent à manifester leur colère. À écouter aussiLe journal d'Outre-mer La 1ère
Secteur sucrier : le CCM menace de poursuivre l'État en Cour suprême pour le rétablissement du Workfare Programme by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:15:31 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - La députée du Rassemblement national Laure Lavalette revient sur la condamnation en appel de Marine Le Pen et sur l'annonce de son pourvoi en cassation et de sa candidature à l'élection présidentielle de 2027. - équipe : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier - invités : Laure Lavalette Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce jeudi 2 juillet, Romuald Sciora, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin. Ils sont revenus sur les séries de revers que vit Donald Trump aux États-Unis. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La plus haute juridiction du pays a rendu, lundi 29 juin 2026, une décision autorisant le chef de l'État à révoquer à sa guise les responsables d'agences fédérales indépendantes. Les juges devaient se prononcer sur la révocation d'une responsable de la Commission fédérale du Commerce (FTC) voulue par Donald Trump. Il y a plus d'un siècle, le Congrès a adopté une loi qui empêche tout licenciement d'un responsable de la FTC sans motif valable. Une loi renforcée en 1935 par une décision de la Cour suprême qui a fait depuis jurisprudence. L'arrêt rendu ce lundi (29 juin) constitue donc une véritable rupture. Donald Trump a applaudi « une grande victoire », « l'une des plus grandes décisions jamais rendues concernant les pouvoirs présidentiels ». Les juges devaient aussi se prononcer sur le limogeage de Lisa Cook, une gouverneure de la Banque centrale. Par cinq voix contre quatre, les juges ont considéré que Donald Trump ne pouvait pas la révoquer « à sa guise » sans qu'elle ait l'occasion de se défendre. Une décision apparemment paradoxale, motivée par la crainte des répercussions économiques. Et ce n'est pas le seul revers infligé au locataire la Maison Blanche, explique François-Damien Bourgery, du service International de RFI. La Cour suprême a également rejeté un recours du parti républicain contre une loi du Mississippi qui autorise le comptage des bulletins plusieurs jours après le scrutin. Et ce alors que Donald Trump, et l'ensemble du parti républicain, ne cessent d'accuser le vote par correspondance de favoriser la fraude. Une nouvelle preuve que la Cour suprême est aujourd'hui le seul rempart face aux poussées autocratiques de Donald Trump. En Haïti, accord pour modifier le décret électoral contesté En Haïti, les élections sont prévues en principe au mois d'août. Le gouvernement et l'autorité électorale, le CEP, sont tombés d'accord sur le processus, rapporte Gotson Pierre, directeur de l'agence AlterPresse. Pendant ce temps, le Premier ministre Alix Didier Fils Aimé a affirmé hier (29 juin) vouloir sortir de la logique de l'assistanat qui régit souvent les relations avec les pays étrangers. Enfin, AlterPresse se fait l'écho d'un message : celui de la famille du journaliste Diego Charles, assassiné il y a cinq ans. Ses proches parlent d'un déni de justice intolérable. Au Salvador, les victimes de l'État d'exception Au Salvador, le président Nayib Bukele a opté pour la manière forte, sinon brutale, pour lutter contre les groupes criminels. Pour la 52è fois, les autorités viennent de renouveler l'État d'exception, une disposition qui permet notamment des arrestations et des incarcérations sans jugement et sans accès rapide à un avocat. Une disposition d'autant plus controversée que les membres des gangs ne sont pas les seuls à être visés. Amnesty International estime qu'au moins 8 000 innocents ont été arrêtés en quatre ans. Un reportage de notre envoyée spéciale, Marie Griffon.
Écoutez le meilleur de l'émission Le Midi du mardi 30 juin 2026: Autorisation du Wegovy générique: l'avis d'un expert pharmacien; Décision de la Cour suprême: le Canada doit-il s’attendre à un afflux migratoire?; Vague de chaleur: quels impacts sur les animaux?; Vague de chaleur: attention aux vulnérabilités cardiaques. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
durée : 00:05:24 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Aux Etats-Unis, la Cour suprême accorde deux victoires majeures à l'administration Trump pour révoquer un statut protégeant 350 000 Haïtiens et 6 000 Syriens et pour empêcher les exilés de franchir la frontière avec le Mexique pour déposer leur demande d'asile aux Etats-Unis. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Nouvelle tension entre la Knesset et la Cour suprême autour de la nomination du contrôleur de l’État, Michael Rabilo. Au cœur de la polémique : les conditions du vote et une question explosive — le secret du scrutin a-t-il été respecté après la diffusion d’images de députés au moment du vote ? La Cour suprême demande un nouveau vote pour clarifier la situation. La Knesset refuse, considérant la procédure close. Au-delà du cas Rabilo, cette affaire ravive une fois de plus le débat sur l’équilibre des pouvoirs et les rapports de force entre les institutions israéliennes. Maître Philippe Koskas est notre invité ce soir sur KAN en français.See omnystudio.com/listener for privacy information.
L'invité : Nicolas Martin-Breteau, MCF à l'université de LilleLe thème : la décision Louisiana vs Callais de la Cour Suprême des États-Unis (29 avril 2026)La discussion :· Le séisme de la décision Callais de la Cour Suprême (1:15)· Les attaques plus larges de l'administration Trump II contre l'héritage et l'histoire des luttes afro-américaines (8:30)· La première démocratisation : les amendements de la Reconstruction et les premiers élus noirs dans les années 1860-1870 (12:00)· Comment le Sud « gagne la paix » (20:00)· Comment le Sud restreint le droit de vote des noirs (28:30)· La seconde démocratisation : le Voting Rights Act de 1965 (36:15)· Les efforts pour démanteler le VRA et les stratégies politiques sudistes depuis les années 1960 (40:45)· Trump et le mouvement MAGA, un suprémacisme assumé en réaction à la présidence Obama (44:45) Le conseil de lecture et les références citées dans l'émission :· Conseil : Richard Wright, Black Boy· David Blight, Race and Reunion: The Civil War in American Memory (2001)· Eric Foner, Reconstruction: America's Unfinished Revolution, 1863-1877, New York, Harper & Row, 1988· Nicolas Martin-Breteau, Corps politiques. Le sport dans les luttes des Noirs américains pour l'égalité depuis la fin du XIXe siècle, Paris, Éditions de l'EHESS, 2020.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La contestation entourant l'« Option Form » lié au rapport du Pay Research Bureau (PRB) 2026 a une nouvelle fois été évoquée devant la Cour suprême ce lundi 11 mai. L'affaire a été appelée devant la cheffe juge, Rehana Mungly-Gulbul, en présence des plaignants, Rishiraj Persand et Amarjeet Seetohul, aux côtés du négociateur syndical de la State Employees and Other Federations, Radhakrishna Sadien. Ils étaient représentés par Me Naina Dreepaul, qui a remplacé ce lundi Me Roshi Bhadain. L'avocate a demandé un délai additionnel afin de pouvoir répondre de façon détaillée aux demandes de précisions soulevées dans le cadre de cette procédure judiciaire. À l'issue de la séance, Radhakrishna Sadien a rappelé que cette contestation porte principalement sur la décision du gouvernement d'appliquer les recommandations salariales du PRB en deux tranches, soit un premier paiement de 50 %, suivi d'un second versement ultérieur. Selon lui, cette mesure va à l'encontre des recommandations mêmes du PRB. Radhakrishna Sadien a également expliqué que certaines informations attendues n'avaient pas encore été transmises au bureau du Registrar dans le cadre de cette affaire actuellement devant la Cour suprême. C'est dans ce contexte que l'affaire a été renvoyée au 25 mai 2026 afin que le dossier soit « in shape ».
Encore six mois jusqu'aux midterms. Les Américains voteront alors pour renouveler la Chambre des représentants et un tiers du Sénat. Au centre du débat actuellement, le découpage électoral avec une récente décision de la Cour Suprême qui pourrait changer la donne. Nous en parlons avec la spécialiste des États-Unis, Ludovine Gilli. Il y a quelques jours, la Cour suprême américaine est revenue sur l'une des lois du Civil Rights Act de 1965, issu du mouvement pour les droits civiques, un texte qui visait à réduire la discrimination durant les élections. Avec Ludivine Gilli, nous évoquons les conséquences de cette décision. Et nous parlons aussi du revers subi par des candidats républicains lors des primaires à l'élection du Sénat de l'Indiana. Ils étaient opposés à un projet de découpage électoral et ont battu par des candidats conservateurs favorisés par le président Donald Trump. Procès de l'assassinat de Jovenel Moïse : « Il ne faut pas s'attendre à connaître toute la vérité » C'est ce qu'a déclaré le politologue et spécialiste d'Haïti Jake Johnston avec lequel nous avons dressé le bilan du procès américain à Miami qui est en train de s'achever. Après plus de deux mois d'audiences, le constat est mitigé : le procès n'a pas permis d'apporter de réponses claires sur l'identité du ou des commanditaires, ni sur les motivations profondes derrière l'opération. À lire aussiHaïti: ce qu'il faut savoir du procès sur l'assassinat de l'ancien président Jovenel Moïse Au Chili, une loi pour étendre l'accès aux crèches d'entreprise Au Chili, les entreprises qui comptent au moins 20 femmes salariées doivent garantir un accès à une crèche pour leurs enfants jusqu'à l'âge de deux ans. Il peut s'agir d'une structure gérée par l'entreprise elle-même, d'une crèche externe financée par l'employeur, ou encore du versement d'une allocation aux mères pour faire garder leur bébé. Depuis douze ans, le pays tente d'élargir ce dispositif afin que davantage de femmes puissent en bénéficier, sans succès jusqu'à présent. À Santiago, reportage de notre correspondante Naïla Derroisné. Journal de la 1ère Réparations de l'esclavage : une lettre ouverte aux descendants d'esclavagistes. À lire aussiL'Assemblée générale de l'ONU proclame la traite des esclaves africains «plus grave crime contre l'humanité»
Trois candidates aux examens du Rabbinat orthodoxe empêchées de passer à l’heure, retardées de plusieurs heures… malgré une décision claire de la Cour suprême.Un épisode qui relance le débat sur la place des femmes dans les institutions religieuses.
La plus haute instance judiciaire du pays entend, ce mercredi 29 avril 2026, les arguments du gouvernement états-unien et des plaignants haïtiens, avant de décider courant juin si elle valide ou non la fin du TPS (Statut de protection temporaire). Si la plus haute juridiction américaine entérine la fin du TPS, souhaitée par l'administration Trump, l'impact sera considérable pour 350 000 Haïtiens présents aux États-Unis, qui se retrouveraient sans-papiers du jour au lendemain. Mais si la décision de l'administration Trump est cassée par la Cour, le répit serait sans doute de courte durée pour les plaignants : il suffira au gouvernement américain de trouver d'autres motifs juridiques pour relancer une mesure de suspension du TPS et un nouveau marathon judiciaire, explique le correspondant de RFI à Washington, Vincent Souriau. Crise des opioïdes aux États-Unis : le laboratoire Purdue condamné au pénal C'est l'une des plus graves crises de santé publique aux États-Unis depuis des décennies : la crise des opioïdes a fait près de 900 000 victimes dans le pays depuis 1999, très loin devant les armes à feu par exemple. Cette semaine marque l'aboutissement d'un des principaux volets de l'affaire judiciaire. Le laboratoire qui commercialisait un de ces médicaments anti-douleur très addictif a été condamné mardi par un tribunal fédéral. L'entreprise mais aussi la famille Sackler, propriétaire du laboratoire Purdue, devront payer plus de 7 milliards de dollars dans cette affaire, principalement pour compenser auprès d'institutions publiques les frais engendrés par l'épidémie d'overdoses provoquées par l'OxyContin, un anti-douleur particulièrement addictif commercialisé par ce laboratoire. Purdue est condamné pour fraude et pour avoir versé des pots de vins à des médecins, pour qu'ils prescrivent le médicament. L'entreprise a conclu un accord avec la justice, a plaidé coupable et reconnu qu'elle n'avait pas pris assez de mesures pour éviter que ce médicament très addictif soit détourné vers le marché noir. Les proches de victimes, réunis devant le tribunal mardi, regrettent que les membres de la famille Sackler ne soient pas poursuivis individuellement au pénal et ne puissent donc pas aller en prison. À écouter aussiÉpidémie de fentanyl : les États-Unis commencent à reprendre pied Du tango contre la maladie de Parkinson En Argentine, un atelier innovant utilise la danse caractéristique du Rio de la Plata comme thérapie de rééducation. Face aux raideurs et aux tremblements provoqués par cette maladie dégénérative, le tango aide à travailler l'équilibre, la motricité et la coordination. Reportage de Théo Conscience à Buenos Aires. À écouter aussiLa maladie de Parkinson : des symptômes qui s'aggravent au fil du temps Dans les Antilles françaises... Après une aventure de plus de 20 ans, c'en est cette fois terminé pour la compagnie régionale Air Antilles, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À lire aussiLa maison mère d'Air Antilles et d'Air Guyane en liquidation avec poursuite d'activité de deux mois
[REDIFFUSION] 1972. Cour Suprême des Etats-Unis. Une jeune avocate défend les droits d'une femme. Elle présente alors un dossier de 88 pages démontrant toutes les lois américaines favorisant les inégalités de genre. Un dossier qui sera utilisé par de nombreuses avocates féministes. Son nom : Ruth Bader Ginsburg. Entre détermination et combats, découvrez son Fabuleux destin. "Sois une femme, sois indépendante" Ruth Joan Bader naît le 15 mars 1933 à Brooklyn. Ses parents sont des immigrés juifs de Russie et d'Autriche. Elle grandit dans un quartier ouvrier de New York. Sa mère, qui a arrêté les études à son plus jeune âge pour s'occuper de son fils, la pousse à suivre de grandes études supérieures. Durant toute sa jeunesse, la mère de Ruth lui répétera ces mots : “Sois une femme, sois indépendante”. Animée par ces encouragements, Ruth excelle dans ses études à la James Madison High School. Et en 1954, elle obtient sa licence d'administration publique à la prestigieuse université de Cornell. Le sexisme et la discrimination, ses combats de toute une vie Ruth rencontre et épouse un étudiant en droit, Martin D. Ginsburg. De leur union, naît une petite fille, Jane, juste avant le départ de Martin pour le service militaire. A son retour, la petite famille part s'installer à Harvard où Ruth poursuit elle aussi des études de droit. Ruth fait partie des neuf uniques femmes sélectionnées du cursus… sur 500 étudiants. Et déjà, elle fait face au sexisme et à la discrimination. Elle est obligée de se justifier auprès du doyen de sa promotion d'avoir “pris la place d'un homme”. Une discrimination qu'elle vivra tout au long de sa vie, et contre laquelle elle se battra, tout au long de sa carrière... Une production Bababam Originals Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le Journal en français facile du jeudi 23 avril 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CdnI.A
Avec Brahim NAÏT-BALK, retrouvez "Homomicro, le podcast qui se prend aux mots", avec l'Invité du jour :- Alain POZZUOLI présente son livre « Le vampire arc-en-ciel : les vampires queer en littérature », paru aux Éditions Rouge Profond. Interview par Daniel CONRAD Ainsi que le Cercle des Chroniqueurs :- Nicolas RIVIDI « Le Plus de l'Actu » "Le bilan des élections municipales 2026"- Valérie BAUD « J'Écris Ton Nom » "L'exposition sur la photographe Nan GOLDIN qui s'ouvre au Grand Palais"- Mounir BAATOUR « LGBTQI+ Maghreb » "L'adoption récente de la loi sur l'homosexualité par le parlement Sénégalais qui double les peines encourues, les risques de cette dynamique de répressions au Sénégal et le potentiel effet domino dans les autres pays africains."- Louis-George TIN « Nos Couleurs, Nos Colères » "En Pologne, la Cour Suprême vient d'obliger le gouvernement à reconnaître les couples de même sexe mariés à l'étranger".- Nathan HILLAIREAU « Les Sons de la Fierté » : Chaseiro, groupe emblématique indonésien et le titre "Waktu Kian Berarti" (qui veut dire "Le temps est de plus en plus important" en indonésien)Réalisation / Montage : Nathan HillaireauSoutenez-nous sur PayPal !
Le président a assisté en personne hier, mercredi 1er avril, aux plaidoiries sur le droit du sol devant la Cour Suprême. C'est une première, soulignent les médias américains. Donald Trump avait pris, en janvier 2025, un décret visant à restreindre l'acquisition automatique de la nationalité pour les bébés nés sur le sol américain. Un droit « inscrit dans le 14e amendement de la Constitution, entré en vigueur en 1868 », indique la NPR. Hier, la Cour Suprême, à majorité conservatrice, s'est montrée « sceptique » quant aux arguments avancés par le gouvernement, affirme le Washington Post. Les juges « ont bombardé de questions indiscrètes le principal avocat de l'administration Trump », poursuit le New York Times. Parmi les arguments développés par l'administration américaine, mettre fin « au tourisme natal », relève le Temps, soit le fait de venir accoucher aux États-Unis pour en repartir aussi vite. Une pratique qui « abuse » de la Constitution américaine. Mais « d'après le centre pour l'étude de l'immigration américaine, entre 20 000 et 26 000 bébés naîtraient chaque année dans cette situation, soit moins d'1% du total annuel », pointe le journal suisse. La plus haute juridiction américaine devrait rendre son verdict fin juin ou début juillet. « Une décision défavorable à Donald Trump constituerait le dernier d'une série de revers subis par le président ces derniers mois », les juges ayant déjà invalidé ses droits de douane en février et bloqué le déploiement de la Garde nationale à Chicago en décembre, rappelle le Washington Post. Homicide Toujours concernant les États-Unis, le cas d'un réfugié rohingya fait également couler de l'encre ce jeudi matin. Nurul Amin Shah Alam est décédé en février quelques jours après avoir été déposé par des gardes-frontières lors d'une nuit glaciale sur le parking d'un restaurant à Buffalo. La mort de cet homme, presque aveugle, qui ne parlait pas anglais, « avait suscité l'indignation dans tout le pays », rappelle le New York Times. Le médecin légiste chargé de l'autopsie vient de conclure à un homicide. Le décès de Nurul Amin Shah Alam est « dû » aux complications « d'un ulcère duodénal perforé, aggravées par l'hypothermie et la déshydratation. « Cette décision donne un nouveau poids à l'enquête », souligne le Guardian. Les responsables des gardes-frontières nient toute implication de leurs agents dans ce décès et dénoncent (je cite) « une supercherie propagée par les médias (…) pour diaboliser les forces de l'ordre ». Poussière lunaire Décollage réussi pour la mission Artemis 2 hier, les quatre astronautes sont partis pour un voyage spatial autour de la Lune. Dans ce contexte, le Guardian s'intéresse aux entreprises qui cherchent à exploiter les ressources lunaires, notamment un certain type d'hélium qui est présent dans la poussière lunaire mais qui « si rare sur Terre qu'un récipient de la taille d'une paume de la main vaudrait des millions », explique le quotidien britannique. L'hélium 3 est utilisé pour l'imagerie médicale mais « ses propriétés pourraient s'avérer essentielles pour les ordinateurs quantiques. » « La demande est en hausse mais les stocks disponibles sont extrêmement limités, explique un expert interrogé par le journal. C'est un produit dont le prix est suffisamment élevé pour justifier un voyage dans l'espace. » Plusieurs entreprises lèvent donc déjà des fonds pour « être les premières à profiter d'une économie lunaire naissante ».
Donald Trump s'invite aux débats de la Cour suprême sur l'un de ses décrets très controversés signés dès son retour au pouvoir. Il prévoit de supprimer le droit du sol pour les enfants d'immigrés en situation irrégulière, afin de supprimer ce qu'il considère comme une incitation à l'immigration aux États-Unis. C'est la première fois qu'un président en exercice assiste à ces débats et cela compromet la séparation des pouvoirs et l'indépendance de la justice. La décision de la Cour est attendue d'ici au terme de sa session annuelle, qui s'achève fin juin. Entretien avec Eleonora Bottini, professeure de droit public à Sciences Po.
Le syndicaliste et militant des droits humains poursuit son combat judiciaire autour du réenregistrement des cartes SIM imposé en 2024. Après le rejet de sa plainte par la Cour suprême le 6 mars dernier, il a déposé ce jeudi un affidavit en vue d'obtenir l'autorisation de faire appel devant le Privy Council. Selon lui, cette démarche vise à obtenir un jugement de principe qui réaffirme le respect de la hiérarchie des normes à Maurice. Le négociateur syndical soutient qu'un tel jugement est essentiel pour garantir que les décisions futures des autorités ne portent pas atteinte aux libertés fondamentales. Il insiste sur la nécessité d'un cadre juridique clair afin d'éviter toute dérive dans l'exercice du pouvoir. L'affaire sera appelée le 4 mai prochain, une étape décisive dans ce litige qui soulève des enjeux majeurs liés aux droits constitutionnels et à l'État de droit.
À l'occasion de sa revue de presse, lundi matin, Paul Arcand aborde la collision entre un avion d'Air Canada Jazz et un camion de pompiers sur une piste de l'aéroport LaGuardia de New York, dimanche soir. Il explique que le pilote et le copilote de l'avion ont été tués dans l'accident survenu vers 23h40. Air Canada Jazz a confirmé l'incident impliquant le vol 8646 d'Air Canada en provenance de Montréal dans un communiqué publié dans la nuit de dimanche à lundi. L'appareil CRJ-900 transportait 72 passagers et 4 membres d'équipage, selon une liste préliminaire, a indiqué la compagnie aérienne. Autres sujets traités: Israël affirme que la guerre en Iran va durer plusieurs semaines; La loi québécoise sur la laïcité devant la Cour Suprême; Les étudiants de Cégeps en arrachent avec le français. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
C’est le début des audiences de la Cour suprême pour la loi 21. Est-ce qu’on peut s’attendre à un résultat à la loi 101, ou cette loi avait été « brisée » par les tribunaux ? Entrevue avec Patrick Taillon, professeur et codirecteur du centre d’études en droit administratif et constitutionnel (CEDAC) de la faculté de droit de l’Université Laval. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
ALERTE !!!!FIFTY STATES PASSE EN MODE "SUPRÊME"Nouvelle séquenceNouvelle idéeÀ partir d'aujourd'hui, pour raconter l'Amérique, on s'intéresse aux grands arrêts de la Cour Suprême La Cour Suprême, c'est le dernier étage de la fusée judiciaire La plus haute autorité juridique des États-Unis Quand la Cour prend une décision, elle s'applique partout, dans les 50 États !Pour commencer, on va zoomer sur l'arrêt MIRANDA VS ARIZONA Mais si ! Vous le connaissez...sans le savoirDepuis cette décision, donc depuis 1966Quand la police US arrête quelqu'unElle doit lui dire : "Vous avez le droit de garder le silence....tout ce que vous pourrez dire pourra être retenu contre vous..."Pour tout savoir sur cette affaireUne seule adresseLe podcast FIFTY STATES !!Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 23 février 2026 : Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblementsDonald Trump désavoué. La Cour suprême des Etats-Unis a retoqué vendredi dernier une grande partie des droits de douane instaurés par le président américain, jugeant que l'« urgence économique » invoquée pour se passer de l'aval préalable du Congrès n'était pas avérée. L'agence américaine des douanes et de la protection des frontières (CBP) va donc suspendre à compter de ce mardi la perception de ces droits de douane. A la suite du revers infligé par la Cour suprême, Donald Trump a déjà riposté en décrétant une nouvelle taxe douanière mondiale de 15% censée entrer en vigueur ce mardi pour une durée de 150 jours, avec des exemptions sectorielles. Le Parlement européen, de son côté, a aussitôt pris la décision de suspendre la procédure de mise en œuvre de l'accord commercial entre l'UE et les Etats-Unis, dans l'attente d'« éclaircissements » de Washington. Dans ce climat de tension politique aux Etats-Unis, le Président des Etats-Unis est également pris pour cible. Un jeune homme muni d'un fusil et d'un bidon d'essence s'est introduit tôt dimanche à Mar-a-Lago, la résidence de Donald Trump en Floride, avant d'être abattu par les forces de l'ordre. Donald Trump était absent au moment des faits. Donald Trump avait déjà été l'objet de deux tentatives d'assassinat lors de la dernière campagne présidentielle. En juillet 2024, il avait été visé par un tir et touché à l'oreille lors d'un meeting en Pennsylvanie, l''image avait fait le tour du monde. Deux mois plus tard, le républicain subissait une autre tentative d'assassinat sur un parcours de golf en Floride. Le Président américain devrait tout de même se réjouir d'une élimination très attendue. Le Mexique est actuellement secoué par une vague de violences après la mort de Nemesio Oseguera, alias « El Mencho », chef de l'un des plus gros cartels de la drogue lors d'une opération militaire réalisée avec le soutien des Etats-Unis. La secrétaire de presse de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré que le gouvernement américain avait fourni un soutien en matière de renseignement pour l'opération. Le trafiquant avait été inculpé à plusieurs reprises aux États-Unis pour trafic de drogue, notamment pour des accusations liées à la fabrication et à l'exportation de méthamphétamine, de cocaïne et de fentanyl vers le territoire américain. Quelles seront les répercussions économiques après l'annonce de nouvelles surtaxes par Donald Trump ? L'accord commercial entre l'UE et les Etats-Unis est-il fragilisé ? La mort du trafiquant « El Mencho » marque-t-elle un tournant dans la lutte contre le trafic de drogue aux Etats-Unis ?Experts :- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine - Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Les juges contre l'Amérique » - Kethevane GORJESTANI - Journaliste Franco-américaine France 24 - Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L'Usine Nouvelle
C dans l'air du 23 février 2026 : Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblementsExperts :- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine - Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Les juges contre l'Amérique » - Kethevane GORJESTANI - Journaliste Franco-américaine France 24 - Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L'Usine Nouvelle
Je suppose que durant ce week-end, vous avez entendu parler des « nouveaux tarifs de Trump » et de la claque qu'il s'est prise par la Cour Suprême. Je vous avoue qu'à l'heure actuelle, je ne sais pas trop qui va sortir vainqueur de ce concours d'égos surdimensionnés que les Américains sont en train d'organiser. … Continued
durée : 00:14:34 - Journal de 8 h - Une taxe mondiale de 10% applicable dès mardi. La riposte de Donald Trump après la décision de la Cour suprême d'invalider une grande partie de ses droits de douane.
durée : 00:14:34 - Journal de 8 h - Une taxe mondiale de 10% applicable dès mardi. La riposte de Donald Trump après la décision de la Cour suprême d'invalider une grande partie de ses droits de douane.
durée : 00:14:34 - Journal de 8 h - Une taxe mondiale de 10% applicable dès mardi. La riposte de Donald Trump après la décision de la Cour suprême d'invalider une grande partie de ses droits de douane.
durée : 00:20:19 - Journal de 18h - La Cour suprême vient de retoquer l'une des armes préférées de Donald Trump : les droits de douane.
durée : 00:20:19 - Journal de 18h - La Cour suprême vient de retoquer l'une des armes préférées de Donald Trump : les droits de douane.
durée : 00:12:00 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Donald Trump peut-il encore être freiné ? Depuis le début de son second mandat, le président américain a fait des droits de douane l'arme centrale de son pouvoir, contournant le Congrès et gouvernant par l'urgence, au mépris de l'équilibre constitutionnel. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Hugo Toudic Philosophe français
La Cour suprême américaine pourrait s'exprimer, ce mercredi 14 janvier, sur la légalité d'une partie des droits de douane imposés par Donald Trump. Devenus la pièce maîtresse de la stratégie économique du président depuis le printemps 2025, ces tarifs, à la fois assumés et coûteux, sont aujourd'hui contestés devant la plus haute juridiction du pays, avec des conséquences potentielles majeures pour l'économie américaine et mondiale. L'image a marqué les esprits. Le 2 avril 2025, dans les jardins de la Maison Blanche, Donald Trump présente ce qu'il baptise le « jour de la Libération ». À la tribune, un grand tableau à l'appui, le président américain dévoile une vague de droits de douane quasi généralisés, appliqués à de nombreux pays et à de larges pans des importations. L'objectif officiel est alors clairement affiché : réduire le déficit commercial américain, relancer l'industrie nationale et générer des recettes supplémentaires pour financer les baisses d'impôts et les dépenses publiques. Ces mesures deviennent rapidement le pilier central de la politique économique de Donald Trump. À lire aussiQui paie vraiment les taxes douanières de Donald Trump? Une loi d'urgence au cœur du débat juridique Pour aller aussi loin, le président américain contourne le Congrès et invoque une loi d'urgence économique datant de 1977 : l'International Emergency Economic Powers Act. C'est précisément l'utilisation de ce texte qui a conduit l'affaire devant la Cour suprême. Car cette loi ne mentionne pas explicitement les droits de douane. Or, aux États-Unis, la Constitution est claire : le pouvoir de lever des impôts et des taxes douanières appartient au Congrès, et non au président seul. Toute la question à laquelle devra répondre la Cour suprême est donc de savoir jusqu'où un président peut aller sans l'aval du Congrès, autrement dit du Parlement. En attendant la décision, les mesures tarifaires mises en place par l'administration Trump restent en vigueur et ont déjà rapporté environ 130 milliards de dollars à l'État fédéral, une somme considérable. Un choc économique potentiel aux États-Unis et dans le monde Contrairement à une idée répandue, ces droits de douane ne sont pas principalement payés par les pays étrangers, mais par les importateurs américains. Résultat : une hausse des prix à l'importation, une pression accrue sur les marges des entreprises, des produits plus chers dans les rayons et un secteur manufacturier qui recrute peu. C'est pour cette raison que plus de 1 000 entreprises américaines ont saisi la justice. Parmi elles, de petites et moyennes structures, mais aussi de grands groupes comme la chaîne de distribution Costco, le fabricant de pneumatiques Goodyear ou encore Toyota aux États-Unis. Toutes réclament le remboursement des droits de douane versés aux autorités. À lire aussiÉtats-Unis: comment les droits de douane de Donald Trump peuvent faire baisser l'inflation Si la Cour suprême invalide ces taxes, ce sont des dizaines de milliards de dollars – voire la quasi-totalité des 130 milliards perçus – qui pourraient devoir être remboursés. Donald Trump parle d'ailleurs de « catastrophe », affirmant lundi que le pays serait, « fichu » si une telle décision était prise. Les conséquences se feraient aussi sentir sur les marchés financiers, même s'ils ont en partie anticipé ce scénario. Rembourser ces droits de douane reviendrait à creuser le déficit budgétaire et à augmenter les besoins de financement de l'État, soit exactement l'inverse de l'objectif affiché par le président américain. À l'international enfin, les effets seraient tout aussi sensibles. Des entreprises du monde entier ont investi des milliards pour contourner les règles mises en place depuis le printemps. Certaines verraient dans une invalidation des tarifs un soulagement, quand d'autres subiraient une nouvelle fois un changement brutal des règles du jeu. De quoi provoquer une nouvelle phase d'instabilité pour l'économie mondiale et remettre en question l'architecture commerciale construite depuis maintenant un an. À lire aussiGuerre commerciale: comment la Chine a fait reculer Trump en 2025
En Guinée, Mamadi Doumbouya est élu définitivement président de la République. Les résultats définitifs de l'élection présidentielle ont été proclamés ce dimanche par la Cour suprême. Arrivé au pouvoir à la suite d'un coup d'État contre le régime d'Alpha Condé, le 5 septembre 2021, Mamadi Doumbouya va désormais diriger la Guinée pour un mandat de sept ans.
Au Népal, il aura fallu moins d'une semaine pour faire tomber le gouvernement et organiser une transition politique. Des manifestations portées par la jeunesse - pas les partis politiques - dans lesquelles les réseaux sociaux ont joué un rôle pivot du début à la fin. Notre correspondant Côme Bastin a rencontré deux étudiants qui nous racontent comment la révolte éclair des Népalais s'est faite en ligne, autant dans les rues. C'est en regardant les vidéos d'une autre jeunesse asiatique en fronde que Ayusha, 18 ans, rejoint le mouvement dit de la Génération Z. « En Indonésie, sur TikTok, les jeunes pointent du doigt les enfants des politiciens corrompus. Souvent, ils étalent leur mode de vie ultra-luxueux sur les réseaux sociaux et cela pose question, parce que les fonctionnaires ne sont pas censés gagner autant d'argent. Au Népal, nous avons les mêmes, ils ont notre âge ». La tendance virale venue d'Indonésie passe au Népal, où la jeunesse se met à critiquer en ligne les familles de politiciens jugées corrompues. C'est à ce moment-là que les réseaux sociaux sont interdits par le gouvernement déjà discrédité. « Instagram, Facebook et d'autres applications ont été interdites et certains ont avancé que c'était pour mettre fin à cette tendance anti-corruption. Ce n'est pas prouvé, mais ça a en tout cas enragé les jeunes qui ont décidé d'une manifestation sur le terrain qui devait être pacifique ». Une manifestation pacifique qui tourne au drame La manifestation dégénère alors que des dizaines de participants sont tués par la police. Le quartier gouvernemental est incendié par la foule et le Premier ministre démissionne. Beaucoup de jeunes se désolidarisent des violences et le mouvement repasse en ligne, raconte Debesh, 17 ans. « Un important groupe de la génération Z a entrepris de trouver un nouveau dirigeant pour le pays sur Discord. Des appels géants ont été organisés, parfois avec 10 000 participants ! C'était chaotique, chacun se plongeait dans la constitution du Népal, proposait tel ou tel nom. Un consensus s'est finalement dégagé ». À lire aussiNépal: des heurts meurtriers éclatent lors de manifestations contre le blocage des réseaux et la corruption L'émergence de Sushila Kargi Ce vendredi, le président du Népal, l'armée et la génération Z sont tombés d'accord. Sushila Kargi, ancienne chef de la Cour Suprême respectée pour son combat contre la corruption, a été nommée Première ministre avant des élections législatives anticipées. En attendant, c'est via Instagram que Debesh organise la reconstruction. « J'ai posté un message pour nettoyer les rues et les bâtiments. Des influenceurs l'ont partagé et beaucoup de gens nous ont rejoints ! Aujourd'hui nous avons organisé notre première campagne de propreté à Katmandou ». Les révoltes récentes au Bangladesh voisin et au Sri Lanka avaient elles aussi rompu avec les partis traditionnels et adopté une organisation décentralisée grâce à Internet. À lire aussiNépal: la nouvelle Première ministre chargée de conduire le pays vers des élections législatives
Bienvenue à Washington D.C !!La capitale des États-Unis, le coeur du pouvoir US.Washington c'est : la Maison Blanche, le Capitole, la Cour Suprême, toussa toussa.Une ville 100% américaine qui doit TOUT à un Français : Pierre-Charles l'Enfant.Depuis des années, Washington D.C. rêve de devenir le 51ème État de l'Amérique. Mais pour le moment, l'idée fait pschiiiiiiit. La ville reste un district, le District of Columbia (D.C)Dans cet épisode, vous pourrez croiser l'Exorciste, un métro, des bagnoles, des plaques d'immatriculation et les soldats de la Garde Nationale.Pour en savoir plus, une seule adresse, le podcats FIFTY STATES !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le furtivage, issu de l'anglicisme stealthing, est l'action qui désigne, durant un rapport sexuel, le retrait du préservatif à l'insu de son partenaire. Le terme provient du Québec et découle de l'adverbe "furtivement". En août 2022, la Cour Suprême canadienne a reconnu l'acte de retirer un préservatif sans le consentement de l'autre comme une agression sexuelle. La judiciarisation de cette pratique est toute nouvelle. Elle découle d'un procès dont l'accusé avait d'abord été acquitté, bien qu'une jeune femme lui reprochait d'avoir retiré un préservatif en plein acte sexuel. Que s'est-il passé ? C'est une pratique fréquente ? Comment ça se passe en France ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis. Première diffusion : 18 août 2022 À écouter aussi : Comment notre cerveau réagit-il à une anesthésie générale ? Qu'est-ce que le biais d'optimisme ? Qu'est-ce que le phénomène du “projet Mbappé” ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
- Sara Menai / Royaume Uni / Les identités d'Afghans ayant travaillé pour les Britanniques ont été compromises lors d'une fuite massives de données - Jean Claude Gerez / Brésil / La décision de la Cour Suprême de contraindre l'ancien président Jair Bolsonaro à porter un bracelet électronique - Rémi Amalvy / Etats-Unis / Trump veut annuler la construction d'un TGV en Californie Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
- Sara Menai / Royaume Uni / Les identités d'Afghans ayant travaillé pour les Britanniques ont été compromises lors d'une fuite massives de données - Jean Claude Gerez / Brésil / La décision de la Cour Suprême de contraindre l'ancien président Jair Bolsonaro à porter un bracelet électronique - Rémi Amalvy / Etats-Unis / Trump veut annuler la construction d'un TGV en Californie Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 30 juin, Donald Trump qui a crié victoire après la décision de la Cour suprême américaine limitant le pouvoir des juges fédéraux et bloquant leurs décisions a été abordé par Caroline Loyer dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Circuler librement au sein de l'Union européenne est devenu pour les citoyens des 27 une telle évidence qu'on n'y prête plus attention ou presque... signé dans la petite ville de Schengen au Luxembourg, l'accord du même nom fête ce mois-ci son 40è anniversaire. Une célébration sous le signe de l'inquiétude en raison de la réapparition des contrôles aux frontières intérieures, de plus en plus nombreux. Invité : Jérôme Vignon, chercheur à l'Institut Jacques Delors, spécialiste des questions sociales et migratoires. Qu'est-ce qu'une femme ? À cette question, la Cour Suprême de Grande-Bretagne a répondu clairement : la définition est biologique et non pas liée au genre. Le débat était apparu en Écosse en 2018 quand le gouvernement et le Parlement avaient mis en place des moyens de protection dédiés aux femmes, et des quotas pour favoriser leur accès aux postes de direction dans l'administration. Le texte incluant parmi les bénéficiaires les personnes transsexuelles, dont le certificat de naissance n'indiquait pas qu'elles étaient nées femmes. La controverse est donc close. Et en Écosse, un mois et demi après la décision, des restrictions sont apparues à l'encontre des personnes qui ont changé de sexe, ou souhaitent le faire, et ces dernières s'inquiètent, y compris pour leur sécurité. Reportage à Aberdeen, Thomas Harms. La vogue du mariage express au Danemark Une chronique de Malvina Raud, journaliste pour ENTR, le média des 18-35 ans qui parle d'Europe sur les réseaux sociaux.Chaque année, des milliers de couples affluent d'Europe et même de beaucoup plus loin parfois pour se passer la bague au doigt au Danemark ! Intriguée, l'équipe d'Entr est allée voir pourquoi ces couples font autant de kilomètres pour se marier ! Retrouvez le reportage vidéo de Malvina Raud et Jade Briend-Guy sur les réseaux sociaux d'Entr. Incendies de forêt et exploitation forestière À l'approche de l'été, l'alerte aux feux de forêts est lancée. Leur fréquence augmente : depuis 2021, plus de 5.200 kilomètres carrés ont été ravagés par les flammes dans les 27 pays de l'Union. Le Portugal est l'un des plus touchés. La forêt occupe 36% du territoire du pays et son exploitation représente 8% de ses exportations. Régulièrement accusé d'être responsables des incendies, l'industrie papetière met en avant la bonne gestion de ses immenses forêts d'eucalyptus... et prône. Mais l'entretien de la forêt coûte cher et beaucoup de petites parcelles sont mal entretenues. Les industriels plaident pour une gestion concertée avec les petits propriétaires. Reportage de Marie-Line Darcy.
Le furtivage, issu de l'anglicisme stealthing, est l'action qui désigne, durant un rapport sexuel, le retrait du préservatif à l'insu de son partenaire. Le terme provient du Québec et découle de l'adverbe "furtivement". En août 2022, la Cour Suprême canadienne a reconnu l'acte de retirer un préservatif sans le consentement de l'autre comme une agression sexuelle. La judiciarisation de cette pratique est toute nouvelle. Elle découle d'un procès dont l'accusé avait d'abord été acquitté, bien qu'une jeune femme lui reprochait d'avoir retiré un préservatif en plein acte sexuel. Que s'est-il passé ? C'est une pratique fréquente ? Comment ça se passe en France ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis. Première diffusion : 18 août 2022 À écouter aussi : Comment notre cerveau réagit-il à une anesthésie générale ? Qu'est-ce que le biais d'optimisme ? Qu'est-ce que le phénomène du “projet Mbappé” ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le Journal en français facile du mercredi 16 avril 2025, 18 h 00 à Paris. ► EXERCICEComprendre un extrait du journal | L'OMS signe un accord mondial sur les pandémies | niveau A2 (exercice + PDF)Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Badc.A
(00:00:46) Qu'est-ce qu'une femme? Le verdict de la Cour suprême britannique (00:05:42) La famille de Laurent Vinatier, condamné en Russie, sort du silence (00:12:10) 20 ans d'enquête dans les banlieues françaises, interview de Luc Bronner
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 16 mars 2025.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Jean-Louis Bourlanges, essayiste.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique en ligne Blick.COMMENT RÉARMER ?Après l'intervention télévisée du chef de l'État le 5 mars, la défense nationale est devenue la priorité du gouvernement. Fleurons de l'industrie de l'armement, PME et start-up innovantes, sous-traitants ... Tout un écosystème est mobilisé pour faire face à la menace russe amplifiée et au retrait de l'allié américain. Le ministre des Armées Sébastien Lecornu a évoqué une enveloppe de 100 milliards d'euros par an pour la défense à l'horizon 2030, contre 68 milliards inscrits dans la loi de programmation militaire, soit 1,5 point de PIB supplémentaire évoqué par le président de la République, pour passer de 2% à 3%-3,5% chaque année. Le ministre des Armées a esquissé quelques priorités : « Les munitions et la guerre électronique sont les urgences puis la dronisation et la robotisation des armées. » L'accélération des cadences est déjà visible sur certains segments comme les munitions, l'artillerie et les missiles. Il faut également rester performant dans le domaine de l'intelligence artificielle, et du spatial. Du côté des grands programmes, Sébastien Lecornu entend augmenter le nombre d'avions de combat et de frégates de premier rang.Les revues stratégiques successives qui évaluent régulièrement les menaces pesant sur le pays et prévoient les moyens d'y répondre, n'ont jamais écarté le risque d'un retour de la guerre de haute intensité. C'est pourquoi le modèle d'armée complet français a toujours été préservé au nom de la souveraineté nationale, afin de pouvoir agir sur tous les niveaux de conflictualité, même s'il a souvent été qualifié d'échantillonaire. La France s'inscrit également dans un cadre européen avec de nombreux programmes de coopération comme le système de combat aérien du futur avec l'Allemagne et l'Espagne ; l'hélicoptère du futur avec notamment l'Italie, l'Espagne, et l'Allemagne ou les missiles avec le Royaume-Uni.Interrogés par Ipsos-Ceci pour La Tribune Dimanche, les Français sont 68 % à considérer favorablement une augmentation du budget de la Défense quitte à augmenter encore les déficits pour 66 % d'entre eux et même sacrifier des budgets de l'Éducation ou de la Santé (51 %). La sécurité nationale passant ainsi devant la sécurité sociale. Avant d'en arriver là, le gouvernement veut toutefois explorer d'autres pistes de financement. Le ministre français de l'Économie, Éric Lombard, exclut d'activer la clause de sauvegarde prévue par Bruxelles pour financer les investissements dans la défense par de la dette. Parmi les outils envisagés à Bercy ou à Matignon, figurent notamment le recours au Livret A ou encore un grand emprunt. Vendredi, le président de la République, Emmanuel Macron a reçu les industriels de la défense pour leur fixer une nouvelle feuille de route visant à accélérer les cadences de livraison d'équipements. Face aux difficultés budgétaires et industrielles, Bercy doit organiser le 20 mars prochain une réunion rassemblant les banques et les assurances, mais aussi des acteurs de l'industrie de la défense.TRUMP-MUSK : QUELS CONTREPOIDS ?Les décisions et les méthodes de Donald Trump depuis son retour à la Maison Blanche, le 20 janvier, soulèvent des interrogations quant aux limites du pouvoir présidentiel aux États-Unis. Le système politique américain repose sur le principe des checks and balances, visant à ce que « le pouvoir arrête le pouvoir », comme l'avait théorisé Montesquieu au XVIIIème siècle. Chacune des trois branches du gouvernement – exécutif, législatif, judiciaire - dispose de moyens de contrôle sur les autres (checks) pour viser un certain équilibre (balance). Les Républicains contrôlent la présidence, la Chambre des représentants et le Sénat. Même si leur majorité à la Chambre est très étroite, la passivité des sénateurs conservateurs face aux nominations les plus controversées de Trump n'augure pas d'un rôle de frein à la présidence de la part du Congrès. Bien que les Républicains n'aient pas capturé l'ensemble du pouvoir judiciaire, ils disposent d'une nette majorité à la Cour suprême.Depuis deux mois, les recours en justice se multiplient dans les États fédérés à majorité Démocrate qui cherchent à mettre en place des contentieux stratégiques sur quasiment toutes les mesures : suspension des traitements médicaux pour les personnes transgenres, autorisations pour Elon Musk d'accéder aux informations du fisc et de la Sécurité sociale, licenciements massifs de fonctionnaires publics ou intimidations à leur encontre, suppression du droit du sol pour les personnes nées de parents irrégulièrement ou temporairement immigrés, élimination de plusieurs autorités administratives …Même les Églises se tournent vers la justice pour protéger les lieux de culte du décret y autorisant les raids de la police de l'immigration. Mais une bonne partie des dossiers risquent soit d'être enterrés, soit portés devant une Cour Suprême qui a proclamé, avant l'élection de 2024, que Donald Trump, poursuivi dans de multiples affaires, bénéficiait d'une présomption d'immunité en raison du principe de séparation des pouvoirs. Et, le vice-président, J.D. Vance, diplômé de la faculté de droit Yale, a déclaré que « les juges n'ont pas le droit de contrôler le pouvoir légitime de l'exécutif. » En outre, si l'administration Trump décidait de désobéir à une décision des juges, la Cour ne dispose pas de moyens de coercition.Face à une opposition étonnamment passive et encore sonnée, les contrepouvoirs paraissent bien faibles. Sauf un, que Montesquieu ne connaissait pas : Wall Street. Les entreprises américaines, surtout les grandes entreprises cotées en Bourse, dépendantes du marché mondial et de la chaîne de valeur globale paraissent être les seules à pouvoir refreiner les ardeurs autocratiques du clan au pouvoir à la Maison Blanche. Wall Street, qui avait soutenu l'élection de Donald Trump, semble déjà déchanter.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr
durée : 00:57:56 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En janvier 2024, les points clés de la réforme judiciaire israélienne visant à limiter le pouvoir de contrôle des juges de la Cour suprême avaient été invalidés. Une humiliation pour l'administration de Netanyahou, mais qui ne rend cependant pas les armes. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Denis Charbit Professeur de science politique à l'université libre d'Israël; Samy Cohen Directeur de recherche émérite au CERI (Centre de recherches internationales) de Sciences Po