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Mercredi 29 avrilLITTÉRATURELes forcesLaura VazquezÉditions du sous-solen dialogue Federica FusacchiaC'est l'histoire d'une fille qui n'est pas d'accord avec l'ordre social.Nos visages sont-ils des images, des devantures ? Notre attention est-elle devenue une propriété, comme les terrains ? Est-ce que quelque chose s'est cassé en nous ?De l'enfance à l'écriture, en passant par un bar mystérieux, une maison abandonnée, un immeuble rempli de sectes, ou le sommet d'une montagne, la narratrice nous entraîne dans une odyssée parsemée de miroirs homériques, de chants d'aèdes qui nous montrent le livre en train de se faire. Elle a reçu le prix Décembre 2025 pour son roman Les forces.Poète et romancière, Laura Vazquez a obtenu le prix de la Vocation en 2014 pour son recueil La Main de la main, publié au Cheyne. Son premier roman La Semaine perpétuelle a reçu la mention spéciale du prix Wepler. Lauréate en 2023 du Goncourt de la poésie pour l'ensemble de son œuvre. C'est cette même année qu'elle écrit Zéro, une pièce de théâtre, lors de son pensionnat à la Villa Médicis. Les Forces, son deuxième roman, a reçu les prix Décembre 2025 et Les Inrockuptibles 2025.
ESSENTIEL, le rendez-vous culture présenté par Sandrine Sebbane. Elle reçoit David Foenkinos pour son livre « Je suis drôle » aux éditions Gallimard À propos du livre : « Je suis drôle » paru aux éditions Gallimard Gustave a compris une chose essentielle : faire rire, c'est être aimé. Alors il décide de faire rire tout le monde. Ce sera sa force, son talent, sa politesse envers les autres. Il en fera un métier, puis une identité. Il n'avait pas prévu que ce serait si dangereux. Auteur de nombreux romans traduits dans plus de 40 langues, David Foenkinos est notamment l'auteur de Charlotte, récompensé par le prix Renaudot 2014 et le prix Goncourt des lycéens, et du Mystère Henri Pick. Il a réalisé avec son frère Stéphane Foenkinos une adaptation cinématographique de son roman La délicatesse, avec Audrey Tautou et François Damiens.
Sorj Chalandon è uno degli scrittori francesi contemporanei più sensibili alle ferite della storia, autore di una dozzina di romanzi in gran parte tradotti in italiano e tutti in qualche modo collegati l'uno con l'altro. I temi trattati nei suoi libri esplorano in modo crudo la complessità e il lato oscuro dell'animo umano raccontando ingiustizie, violenze e prevaricazioni. Già finalista al Goncourt e premiato dall'Académie Francaise, Chalandon è un romanziere che non usa la scrittura per chiudere i conti con la realtà ma per condividere esperienze difficili, senza edulcorarle. Una scelta che nasce anche dal suo passato di reporter di guerra che lo ha visto raccontare la violenza, i sensi di appartenenza, i tradimenti in alcuni dei conflitti più caldi degli ultimi decenni, come l'Irlanda del Nord, il Libano, l'Iraq e l'Afghanistan. Con il suo nuovo romanzo Il libro di Kells ha confermato di essere maestro nell'arte di narrare le grandi vicende storiche mescolandovi la propria storia personale. Al centro della narrazione ci sono la Parigi dei ruggenti anni Settanta, gli scontri di piazza, il maoismo giovanile, il ribollire delle strade e un indomito senso etico dalle precise venature religiose.L'abbiamo incontrato a Pordenone, dove quest'anno è stato il protagonista del Festival Dedica, giunto alla 32ma edizione.
« Au Bonheur des livres » vous invite aujourd'hui à voyager en Amérique, en recevant deux romanciers qui ne sont pas de la même génération, Didier Decoin et Éric Vuillard, mais qui ont pour point commun d'avoir été lauréats du prix Goncourt et viennent d'écrire deux livres remarquables en lien avec les États-Unis.Dans Les Orphelins (Ed. Actes Sud), Éric Vuillard s'interroge de façon très personnelle, et toujours stylée, sur le mythe du célèbre Billy the Kid, tandis que Didier Decoin s'empare dans Maypops (Ed. Stock) d'un fait divers authentique datant des années 40, en Caroline du Sud, où un jeune Noir est accusé d'un meurtre, dans un climat ségrégationniste particulièrement oppressant.L'un et l'autre, dans leur conversation avec Claire Chazal, pourront ainsi nous faire réfléchir aux liens de l'Amérique d'hier avec celle d'aujourd'hui, si présente dans notre actualité : cela promet d'être passionnant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme cette semaine : le partenariat entre Hachette et Studio Canal, le Goncourt du premier roman, les 43e journées européennes du patrimoine et une librairie sans livres.
"Daher das rege, geistige Leben, das Ideen- und Wortgefecht im Salon, dem diese Frau ihre Seele einhauchte [...]", so begeistert schrieben die Brüder Goncourt über Claudine Alexandrine Guérin, Marquise de Tencin (1682-1749), die intelligente Herrscherin der "Hauptstätte des Geistes" in den Jahren vor 1750. Hier konnte man Montesquieu, Fontenelle und Marivaux begegnen, aber auch der jungen Jeanne-Antoinette Poisson (der späteren Madame de Pompadour). Diese Laufbahn hätte sie sich selbst wohl kaum erträumt, als sie 1698 in Montfleury bei Grenoble das Ordensgelübte ablegte. Wie konnte sie 20 Jahre später in die höchsten Kreise Frankreichs aufsteigen? Und welche Rolle spielte sie bei der Entwicklung der europäischen Salonkultur? Diesen Fragen gehen wir in dieser Episode nach.
durée : 00:10:15 - Les interviews d'Inter - par : Daphné Bürki - Romain Lemire, lauréat du prix Goncourt du premier roman pour "Clément" (Le Cherche-Midi) qui sur l'inceste au sein d'une famille en apparence heureuse. L'auteur revient sur ce récit nécessaire pour poser un regard lucide sur le silence et la réalité des abus. - réalisation : Perrine Malinge, Alexandre Gilardi, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Alexandra Brouillet, Cléa Journault Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :Retour sur la santé des dirigeants avec les révélations sur la maladie de Georges Pompidou, les spéculations sur l'état de santé de Joe Biden, Donald Trump et Vladimir Poutine. Vente des biens du général de Gaulle.Débats autour de la souveraineté numérique européenne. Utilisation potentielle de l'intelligence artificielle dans l'attribution du prix Goncourt.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 02:29:44 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, à 7h40, Guillaume Erner reçoit l'écrivain Kamel Daoud, qui s'exprime pour la première fois depuis sa condamnation en Algérie pour son livre "Houris", prix Goncourt 2024. A 7h17, Adel Bakawan parle de l'exclusion de la France des pourparlers qui se sont tenus hier à Washington. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:06:58 - L'invité de la rédaction de ICI Lorraine - Le monde de l'édition est en ébullition après la décision de Vincent Bolloré de virer le patron des éditions Grasset. 140 auteurs de la maison d'édition Stock, dénoncent dans une tribune une reprise en main idéologique. Parmi les signataires, l'écrivain lorrain, Philippe Claudel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:02 - Toute une vie - Poète génial, intellectuel respecté et figure des décolonisations, Léopold Sédar Senghor a aussi été un président autoritaire dont l'exercice du pouvoir est toujours critiqué au Sénégal. Son œuvre est, aujourd'hui pourtant, relue comme une pensée importante de l'émancipation. - réalisation : Anaïs Kien, Jules Crétois, Assia Veber, Sylvia Favre-Steyaert - invités : Elgas Producteur d'"Afrique, mémoires d'un continent" sur RFI, chercheur associé à l'IRIS et écrivain, Souleymane Bachir Diagne Philosophe., Roland Colin Anthropologue, ancien élève et compagnon de route de Senghor, Elara Bertho Docteure en lettres modernes, chercheuse au CNRS dans le laboratoire Les Afriques dans le Monde (LAM), Mohamed Mbougar Sarr Romancier, prix Goncourt 2021 pour son livre "La plus secrète mémoire des hommes", Amzat Boukari-Yabara Docteur du Centre d'études africaines de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), spécialiste du panafricanisme Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:02 - Toute une vie - par : Jules Crétois - Poète génial, intellectuel respecté et figure des décolonisations, Léopold Sédar Senghor a aussi été un président autoritaire dont l'exercice du pouvoir est toujours critiqué au Sénégal. Son œuvre est, aujourd'hui pourtant, relue comme une pensée importante de l'émancipation. - réalisation : Assia Veber - invités : Elgas Producteur d'"Afrique, mémoires d'un continent" sur RFI, chercheur associé à l'IRIS et écrivain; Souleymane Bachir Diagne Philosophe.; Roland Colin Anthropologue, ancien élève et compagnon de route de Senghor; Elara Bertho Docteure en lettres modernes, chercheuse au CNRS dans le laboratoire Les Afriques dans le Monde (LAM); Mohamed Mbougar Sarr Romancier, prix Goncourt 2021 pour son livre "La plus secrète mémoire des hommes"; Amzat Boukari-Yabara Docteur du Centre d'études africaines de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), spécialiste du panafricanisme
POST FACE - Émission Littéraire présentée par Caroline Gutmann Elle reçoit Pierre Assouline pour son livre « Tenez bon - Comment des livres nous donnent de l'espoir » aux éditions Robert Laffont À propos du livre : « Tenez bon - Comment des livres nous donnent de l'espoir » paru aux éditions Robert Laffont Tenez bon est un manifeste, qui déploie une conviction essentielle pour Pierre Assouline : les livres nous donnent de l'espoir. Qui n'a jamais été tenté de reculer devant le risque et le danger, ou de céder à la mélancolie ? Face à l'adversité, qu'elle soit intime ou collective, Pierre Assouline sait les livres qui nous donnent de l'espoir. Il suffit d'une page, d'une phrase ou même d'un seul mot pour forger en chacun d'entre nous un socle de résistance. Les paroles d'Albert Camus, Simone Veil, Jean Moulin, Rudyard Kipling ou Paul Celan, sans oublier Job, personnage biblique à la portée universelle, ni la chèvre de Monsieur Seguin, permettent de tenir bon dans les situations difficiles. Tenir bon face à la barbarie ordinaire. Tenir bon dans ses valeurs, et ne pas renoncer à ses convictions, quand tout nous pousse à les trahir. Tenir bon dans la défense absolue de l'État de droit, pilier de la République. Tenir bon chaque fois que l'on croit perdre une forme de dignité. Tenir bon, à condition que cela ne se fasse pas aux dépens de la légèreté... Écrivain et journaliste, Pierre Assouline a publié une quarantaine de livres, notamment des biographies (Cartier-Bresson, Simenon...) et des romans ( Lutetia, Le Nageur et L'Annonce...). Chroniqueur à L'Histoire et enseignant à Sciences Po, il est membre de l'académie Goncourt.
C'est à un numéro exceptionnel d'Au bonheur des livres que nous convie Claire Chazal, puisqu'elle accueille un invité unique, Jean Rouaud, pour un livre-somme inclassable et magnifique, La Maison imaginaire (Ed. Gallimard).Dans cet épais volume de 600 pages, l'auteur - autrefois révélé par Les champs d'honneur, un premier roman immédiatement sacré par le prix Goncourt, alors qu'il était kiosquier à Paris - raconte de façon très libre sa longue fréquentation de la Bible et livre ainsi une réflexion aussi personnelle que magistrale sur notre relation à la culture judéo-chrétienne, à travers les œuvres innombrables qu'elle a inspirées.C'est l'occasion pour Claire Chazal de revenir avec lui sur son parcours et son identité d'écrivain, dans un dialogue riche de références et de perspectives, qui, comme on le verra, n'est pas non plus dépourvu de ferveur. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans son nouveau roman, l'auteur et cinéaste franco-afghan, Atiq Rahimi, raconte l'histoire d'un cinéaste afghan à Kolkata, en Inde, sur le point de se suicider, dévoré par une lassitude existentielle, notamment après un projet de film avorté. Au moment de passer à l'acte, il distingue au loin sur un bateau, une silhouette. Il reconnaît Kabuliwalla lui-même, le personnage qu'il devait filmer, et qu'il n'a pas su incarner. C'est l'histoire d'un homme aujourd'hui qui raconte celle d'un écrivain du passé et de son personnage de la projection de l'un dans l'autre, d'un dédoublement. Une mise en abyme « Kabuliwalla » c'était le terme qu'on donnait aux Afghans qui venaient en Inde pour travailler, à l'époque des Indes britanniques. Dans « Kabuliwalla, c'est moi », Atiq Rahimi effectue une mise en abyme. Porté par une nouvelle de Rabindranath Tagore, l'écrivain franco-afghan met en scène le destin entrelacé d'un cinéaste et de son protagoniste et réfugiés à Kolkata pour raconter l'exil. Un roman inspiré par une nouvelle de Rabindranath Tagore Rabindranath Tagore (1861-1941) est un poète, écrivain, philosophe et musicien indien. Il est la première grande figure littéraire asiatique à recevoir le prix Nobel de littérature, en 1913. Né à Calcutta dans une famille bengalie cultivée et engagée, il écrit très tôt poésie, théâtre, nouvelles et essais. Il fait partie des auteurs indiens les plus importants. Kabuliwalla - « l'homme de Kaboul »- est le nom d'un personnage tiré d'une nouvelle, Kabuliwallah publiée en 1892 et dans laquelle, Rahmat, un vendeur de fruits secs afghan exilé en Inde rencontre une jeune fille. "L'exilé est toujours dans un sentiment de culpabilité permanente." Atiq Rahimi développe un jeu de miroirs entre lui, l'auteur exilé afghan venu en France, et le vendeur de fruits secs, exilé en Inde. Invité: Atiq Rahimi, né en 1962 à Kaboul, en Afghanistan est un écrivain, cinéaste et scénariste franco-afghan. Après avoir fui son pays en guerre, il trouve d'abord refuge au Pakistan avant de venir en France dans en 1984. Il étudie l'audiovisuel et commence une carrière de réalisateur de documentaires et de films de fiction. Il se fait d'abord connaître par ses romans écrits en persan, dont Terre et cendres, qui sera adapté au cinéma et présenté au Festival de Cannes. Naturalisé français, il poursuit une œuvre à la croisée de plusieurs langues et cultures, où se mêlent récit intime, histoire politique et mémoire de l'exil. En 2008, Atiq Rahimi reçoit le prix Goncourt pour Syngué sabour. Pierre de patience, son premier roman écrit directement en français. Programmation musicale : L'artiste Camille avec le titre « La terre ».
Dans son nouveau roman, l'auteur et cinéaste franco-afghan, Atiq Rahimi, raconte l'histoire d'un cinéaste afghan à Kolkata, en Inde, sur le point de se suicider, dévoré par une lassitude existentielle, notamment après un projet de film avorté. Au moment de passer à l'acte, il distingue au loin sur un bateau, une silhouette. Il reconnaît Kabuliwalla lui-même, le personnage qu'il devait filmer, et qu'il n'a pas su incarner. C'est l'histoire d'un homme aujourd'hui qui raconte celle d'un écrivain du passé et de son personnage de la projection de l'un dans l'autre, d'un dédoublement. Une mise en abyme « Kabuliwalla » c'était le terme qu'on donnait aux Afghans qui venaient en Inde pour travailler, à l'époque des Indes britanniques. Dans « Kabuliwalla, c'est moi », Atiq Rahimi effectue une mise en abyme. Porté par une nouvelle de Rabindranath Tagore, l'écrivain franco-afghan met en scène le destin entrelacé d'un cinéaste et de son protagoniste et réfugiés à Kolkata pour raconter l'exil. Un roman inspiré par une nouvelle de Rabindranath Tagore Rabindranath Tagore (1861-1941) est un poète, écrivain, philosophe et musicien indien. Il est la première grande figure littéraire asiatique à recevoir le prix Nobel de littérature, en 1913. Né à Calcutta dans une famille bengalie cultivée et engagée, il écrit très tôt poésie, théâtre, nouvelles et essais. Il fait partie des auteurs indiens les plus importants. Kabuliwalla - « l'homme de Kaboul »- est le nom d'un personnage tiré d'une nouvelle, Kabuliwallah publiée en 1892 et dans laquelle, Rahmat, un vendeur de fruits secs afghan exilé en Inde rencontre une jeune fille. "L'exilé est toujours dans un sentiment de culpabilité permanente." Atiq Rahimi développe un jeu de miroirs entre lui, l'auteur exilé afghan venu en France, et le vendeur de fruits secs, exilé en Inde. Invité: Atiq Rahimi, né en 1962 à Kaboul, en Afghanistan est un écrivain, cinéaste et scénariste franco-afghan. Après avoir fui son pays en guerre, il trouve d'abord refuge au Pakistan avant de venir en France dans en 1984. Il étudie l'audiovisuel et commence une carrière de réalisateur de documentaires et de films de fiction. Il se fait d'abord connaître par ses romans écrits en persan, dont Terre et cendres, qui sera adapté au cinéma et présenté au Festival de Cannes. Naturalisé français, il poursuit une œuvre à la croisée de plusieurs langues et cultures, où se mêlent récit intime, histoire politique et mémoire de l'exil. En 2008, Atiq Rahimi reçoit le prix Goncourt pour Syngué sabour. Pierre de patience, son premier roman écrit directement en français. Programmation musicale : L'artiste Camille avec le titre « La terre ».
C'est officiel depuis ce vendredi 20 mars 2026, le prix Voix d'Afriques 2026 récompense le jeune écrivain de RDC, Pascal Boroto, âgé de 24 ans, pour son premier roman intitulé : « Le nom de ma mère ». À l'occasion de la cérémonie à Kinshasa, grand reportage sur place à la rencontre du cinquième lauréat de ce prix littéraire créé par RFI, les éditions J.-C. Lattès, en partenariat avec la Cité Internationale des Arts à Paris. Après la Côte d'Ivoire, le Congo-Brazzaville et le Cameroun, c'est la première fois qu'un auteur de la République Démocratique du Congo est récompensé par le prix Voix d'Afriques. À Kinshasa, et à l'Institut Français, lieu de la remise officielle du Prix, rencontre avec quelques-uns des jurés présents : Mohamed Mbougar Sarr, le président du jury, prix Goncourt 2021 pour son roman La plus secrète mémoire des hommes ; Anne-Sophie Stefanini, directrice littéraire des éditions J.-C. Lattès ; Hemley Boum, écrivaine et lauréate du prix des Cinq continents 2025 pour Le Rêve du pécheur et le lauréat. D'une fratrie de six enfants, Pascal Boroto né en 2001 à Bukavu où il vit actuellement, a toujours eu envie d'écrire et de suivre les traces de sa mère la journaliste Solange Lusiku, fondatrice d'un quotidien indépendant en RDC. Après la mort prématurée de cette dernière en 2018, il a voulu lui rendre hommage dans son premier roman aujourd'hui primé Le nom de ma mère. « Mon écriture est un pont, une main tendue, qui prend sa source dans cette tension-là, celle qui existe entre la vie et la disparition, entre l'absolution et la dénonciation, entre la présence et le manque. Au fond, elle naît de l'espace qui me sépare et me relie à ma mère et à ma terre. » Solange Lusiku est une femme respectée et menacée. Elle a fondé un journal indépendant à Bukavu, en République démocratique du Congo. Pour son fils Pascal, elle est une héroïne, la pierre angulaire de leur famille et de sa vie. Alors qu'il est encore lycéen, Solange meurt, laissant Pascal sans repère ni modèle. Débute ainsi la trajectoire d'un jeune homme habité par le manque. Quelques années plus tard, il intègre l'équipe du journal de sa mère. Mais quel homme, quel journaliste souhaite-t-il devenir ? Il décide de partir pour Goma, la ville martyre marquée par les guerres et la douleur. Et sa vie bascule. (Présentation des éditions J.-C. Lattès).
durée : 00:03:38 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - L'écrivain et prix Goncourt en 2012 pour "Sermon sur la chute de Rome" fait paraître chez Actes Sud "Très brève théorie de l'enfer", un petit roman très concentré sur l'exil des coupables, et celui des misérables. Un récit magnifique et douloureux qui fouille les lâchetés contemporaines.
durée : 00:03:38 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - L'écrivain et prix Goncourt en 2012 pour "Sermon sur la chute de Rome" fait paraître chez Actes Sud "Très brève théorie de l'enfer", un petit roman très concentré sur l'exil des coupables, et celui des misérables. Un récit magnifique et douloureux qui fouille les lâchetés contemporaines.
Nghe trọn nội dung sách nói Người Tình Hoa Bắc trên ứng dụng Voiz FM: https://voiz.vn/play/141/Bảy năm sau thành công chói lòa của Người tình (giải Goncourt 1984), Marguerite Duras viết lại một lần nữa câu chuyện tình giữa cô bé da trắng và người Hoa.Ở trang mở đầu Người tình Hoa Bắc, bà nói: “Lẽ ra cuốn truyện có thể mang tên: Người tình trên phố hoặc Tiểu thuyết về người tình hoặc Truyện Người tình viết lại. Cuối cùng người ta đã lựa chọn giữa cái tựa rộng hơn, thực hơn: Người tình Hoa Bắc”.Tuy diễn biến tình tiết không thay đổi, song phương thức tự sự của Người tình Hoa Bắc có những nét mới. Chuyện được kể ở ngôi thứ ba, từ điểm nhìn không phải của các nhân vật, cũng không hẳn của người phụ nữ thuật chuyện, mà của một cái “ta” trung tính, từ con mắt của máy quay phim.Tác phẩm mang tính chất kép, như nhà văn xác định: “Đây là một cuốn sách. Đây là một bộ phim”.Tại ứng dụng sách nói Voiz FM, sách nói Người Tình Hoa Bắc được đầu tư chất lượng âm thanh và thu âm chuyên nghiệp, tốt nhất để mang lại trải nghiệm nghe tuyệt vời cho bạn.---Về Voiz FM:Voiz FM là ứng dụng sách nói podcast ra mắt thị trường công nghệ từ năm 2019. Với gần 2000 tựa sách độc quyền, Voiz FM hiện đang là nền tảng sách nói podcast bản quyền hàng đầu Việt Nam. Bạn có thể trải nghiệm miễn phí đa dạng nội dung tại Voiz FM từ sách nói, podcast đến truyện nói, sách tóm tắt và nội dung dành cho thiếu nhi.---Voiz FM website: https://voiz.vn/ Theo dõi Facebook Voiz FM: https://www.facebook.com/VoizFM Tham khảo thêm các bài viết review, tổng hợp, gợi ý sách để lựa chọn sách nói dễ dàng hơn tại trang Blog Voiz FM: http://blog.voiz.vn/---Cảm ơn bạn đã ủng hộ Voiz FM. Nếu bạn yêu thích sách nói Người Tình Hoa Bắc và các nội dung sách nói podcast khác, hãy đăng ký kênh để nhận thông báo về những nội dung mới nhất của Voiz FM channel nhé. Ngoài ra, bạn có thể nghe BẢN FULL ĐỘC QUYỀN hàng chục ngàn nội dung Chất lượng cao khác tại ứng dụng Voiz FM.Tải ứng dụng Voiz FM: voiz.vn/download #voizfm #podcast #nguoitinhhoabac #margueriteduras
Il s'appelle Birahima. À 12 ans, l'âge où l'on joue, insouciant, au football avec ses copains, il est embarqué de force dans une guerre civile sanglante, Kalashnikov en main. Birahima est le héros du roman d'Ahmadou Kourouma, Allah n'est pas obligé qui décrocha le prix Renaudot et le Goncourt des lycéens en 2000. Un roman adapté en animation par Zaven Najjar, produit par Sébastien Onomo et qui compte notamment au casting le comédien Thomas Ngijol. Président de Special Touch studios, le Franco-Camerounais Sebastien Onomo a découvert le roman d'Ahmadou Kourouma lors de ses études de lettres africaines à la Sorbonne. Il a acquis les droits d'adaptation du roman en 2016 et décidé d'en confier l'animation à Zaven Najjar dont il avait apprécié le travail sur le film La Sirène (de Sepideh Farsi). Au casting de voix, on compte de nombreux acteurs et actrices africains ou afro-descendants : le jeune rappeur ivoirien SK07 double Birahima et Thomas Ngijol prête sa voix au féticheur Yacouba qui l'accompagne dans son périple. Musiques : Alpha Blondy and the Solar System - Peace in Liberia ; Melanie Pain - Dreamloop.
Après « Chien 51 », adapté au cinéma, Laurent Gaudé publie la suite de son roman d'anticipation où, dans un futur proche, la planète en perdition est dirigée par des multinationales. Mais ici, dans ce deuxième volume qui porte le nom du narrateur « Zem », il y a peut-être une lueur d'espoir. Avec un narrateur qui revient sur sa terre natale la Grèce aux sources de l'humanité. (Rediffusion) Laurent Gaudé en sept dates. 1972 : naissance à Paris. 1997 : première pièce de théâtre : « Onysos le Furieux » est publié en tapuscrit (Théâtre Ouvert). 2001 : premier roman. « Cris » paraît aux éditions Actes Sud. 2002 : « La Mort du roi Tsongor » obtient le prix Goncourt des Lycéens. 2004 : « Le Soleil des Scorta » obtient le prix Goncourt. Ses deux derniers romans « Chien 51 » et « Zem » forment un diptyque policier dont l'action se déroule dans le futur. De retour dans les rues de Magnapole, Zem Sparak, l'ancien flic déclassé de la zone 3 – le « chien » au matricule 51 –, assure désormais la sécurité rapprochée de Barsok, l'homme qui a promis d'abolir les différences de classe et de réunifier la ville. À l'approche du jour censé célébrer l'avancée des Grands Travaux, et alors que toutes les caméras sont tournées vers le port où arrive un cargo chasseur d'icebergs, un container livre une funeste découverte : assis côte à côte, cinq cadavres anonymes portent les traces d'atroces souffrances. L'occasion pour Zem de retrouver l'inspectrice chargée de l'enquête, Salia Malberg. Ensemble, ils vont tenter de comprendre ce que cache le consortium GoldTex : à Magnapole, comme ailleurs, le confort des uns semble bâti sur la vie de milliers d'autres… Ce nouveau roman de Laurent Gaudé est un miroir tendu à nos sociétés consuméristes en proie à l'effondrement. Mais il abrite aussi l'idée d'un ailleurs, d'un refuge face au désastre, nommé résistance. (Présentation des éditions Actes Sud) Site de l'auteur : Laurent Gaudé.
durée : 00:48:45 - La 20e heure - par : Eva Bester - L'écrivain sénégalais, prix Goncourt 2021 pour « La Plus secrète mémoire des hommes » aux Éditions Philippe Rey, signe la préface des "Œuvres complètes à quatre mains" de Jorge Luis Borges et Adolfo Bioy Casares aux Éditions Seghers. - invités : Mohamed Mbougar Sarr - Mohamed Mbougar Sarr : Romancier, prix Goncourt 2021 pour son livre "La plus secrète mémoire des hommes" - réalisé par : Lola COSTANTINI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 01:30:11 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Marguerite Duras est l'invitée d'Alain Veinstein en 1986 deux ans après son prix Goncourt pour "L'Amant". Elle se raconte sans détour sur son enfance tiraillée, son écriture qu'elle veut continuelle, le thème du désir amoureux et de l'homosexualité et aussi ses convictions politiques. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marguerite Duras Écrivaine, dramaturge et cinéaste française
Vous connaissez tous l'expression "donner sa langue au chat" qui signifie qu'on est incapable de donner la réponse à une question. C'est Edmond de Goncourt, inventeur de la célèbre académie qui parachève le passage du chien au chat. En 1860, dans son roman "Charles Demailly", pour la première fois, il écrit, en clin d'œil à George Sand, "donnez-vous votre langue au chat". Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:21:16 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En février 1942, la "Tribune de Paris" proposait un débat sur le thème "Faut- il publier le journal des Goncourt ?" Autrement dit : quand allait-on enfin publier la partie inédite du Journal des Goncourt ? Parmi les invités on entendait Pierre Descaves, Roland Dorgelès et Maître Maurice Garçon. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Roland Dorgelès Journaliste, écrivain, membre de l'Académie Goncourt
durée : 01:00:23 - Laurent Mauvignier, écrivain - par : Priscille Lafitte - "La Maison vide" de Laurent Mauvignier est peuplée d'un piano et de souvenirs musicaux liés au fantôme d'une arrière-grand-mère pianiste, Marie-Ernestine. Ce roman, qui a valu à l'auteur le prix Goncourt, est-il né en musique ? Portrait de Laurent Mauvignier entre Franz Schubert et John Cage. - réalisé par : Philippe Petit Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:07:00 - Le Masque et la Plume - Avec 'Les Orphelins', Éric Vuillard, prix Goncourt 2017 pour 'L'Ordre du jour', poursuit son exploration de l'histoire américaine. Les avis des critiques sont tranchés et opposés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nous sommes le 1er mars 1895, dans le hall du Grand Hôtel, à Paris. C'est là que 310 convives, parmi lesquels Emile Zola, Alphonse Daudet, Octave Mirbeau ou Stéphane Mallarmé, attendent, pour le célébrer, Edmond de Goncourt. Celui-ci, âgé de 73 ans, malgré des problèmes de santé, épate la galerie dès son entrée. Un journaliste de l'époque rapporte : « Grand, avec une sveltesse hautaine et cette allure d'épaules qui rejette la tête en arrière et lui donne de la souveraineté, il apparaît d'une race fière et superbe. » Et pourtant, au cours des décennies qui ont précédé cet événement, Edmond, et son frère cadet Jules décédé en 1870, n'ont épargné, de leur fiel, personne et détesté à peu près tout le monde. Misogynes, antisémites, réactionnaires, ils ont été haïs à la hauteur de leur méchanceté. Edmond et Jules ont laissé derrière eux une œuvre écrite dont les romans et les pièces ont été éclipsés par leur Journal, commencé au moment du coup d'Etat de Louis-Napoléon Bonaparte, le 2 décembre 1851, et achevé juste avant la mort du premier en 1896. Un Journal, publié après la mort du cadet, qui témoigne de la République des lettres de la seconde moitié du XIXe siècle. « Certains livres ressemblent à la cuisine italienne : ils bourrent, mais ne remplissent pas » ont-ils écrit dans l'une de leurs chroniques. Au-delà du célèbre prix qui portent leur nom, suivons les frères Goncourt sur les chemins de ce qu'ils ont observé secrètement, sans concession, le genre humain. Avec nous : Pierre Ménard auteur de « Les infréquentables frères Goncourt » éditions Tallandier. Sujets traités : frères, Edmond de Goncourt, Jules Goncourt Emile Zola, Alphonse Daudet, Octave Mirbeau, Stéphane Mallarmé, écrivains Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je vous emmène dans un lieu à part. Un refuge parisien, rempli de livres, de souvenirs de voyage, de mots, de rires. Un lieu à l'image de mon invité, qui a mille vies et poursuivi avec constance son obsession de comprendre le monde pour mieux l'habiter. Je vous présente cette semaine une discussion avec Erik Orsenna.Philosophe, économiste, homme de politique de formation et de pratique, Erik Orsenna a accompagné le pouvoir, été plume de François Mitterrand, servi l'État pendant des décennies. Mais surtout, Erik est écrivain. Écrivain voyageur. Conteur infatigable du monde. Arpenteur des fleuves, des ports, des matières premières, des inégalités, des colères et des espérances humaines. Tout au long de ses 70 livres, il éclaire la géopolitique du vivant, les équilibres Nord-Sud, la mondialisation des ressources, les tensions démocratiques… sans jamais cesser d'enchanter.Son livre L'exposition coloniale a été récompensé en 1988 par le prix Goncourt et dix ans plus tard, il entre à l'Académie française. Erik Orsenna porte une voix profondément engagée et jamais amère. Une voix gourmande, curieuse, joyeuse. C'est une intelligence vive, parfois rebelle, animée par une conviction rare : comprendre, transmettre et agir. Dans un monde traversé par les crises écologiques, démocratiques et sociales, il nous rappelle que le possible est encore là.Que la joie peut être une force politique.Que le temps long, l'amitié, la transmission et l'émerveillement sont des boussoles précieuses.Et que le difficile métier de vivre est un bonheur, une joie de chaque jour. Dans cet épisode, nous allons remonter le temps, parler d'enfance, de voyages, de fleuves, de politique, de littérature, de démocratie, de travail, de gratitude…Bref, tenter de comprendre qui est Erik Orsenna — et ce que son regard peut nous apprendre aujourd'hui.
Amoureuse éperdue de la langue française, Vénus Khoury-Ghata vient de s'éteindre à l'âge de 88 ans. Romancière, poète, traductrice, elle a toute sa vie tissé des liens entre son Liban natal et la France où elle vivait. Autrice d'une œuvre très importante, une soixantaine de titres, de nombreuses fois récompensée par l'Académie française, le prix Goncourt de poésie entre autres, Vénus Khoury-Ghata était la voix des femmes et des invisibles. En souvenir de cette lectrice insatiable, de cette écrivaine sensible, rediffusion d'un grand entretien chez elle. Rencontre avec Vénus Khoury-Ghata autour de son dernier roman « En souvenir des hommes » (Actes Sud, 2021). "Diane, qui a atteint un âge qu'on préfère taire, se rend dans une boutique de pompes funèbres pour acheter un caveau et se retrouve avec un emplacement prévu pour deux cercueils… Au fil de sa vie bohème, Diane a aimé des hommes, s'est lassée de certains, a été quittée par d'autres, a enterré celui qui comptait le plus. Bref, elle est seule, n'a même plus de chat, et il ne sera pas dit que cette solitude la poursuivra dans l'au-delà. La voilà qui recherche, parmi les encore vivants qui l'ont aimée, celui qui serait prêt à devenir son compagnon du grand sommeil. Dans cette quête, elle est encouragée et volontiers taquinée par son amie de toujours, Hélène, veuve partie mettre en vente la villa sur la Riviera dans laquelle est mort son époux, et qui trouve là une manière inattendue d'ensoleiller sa vie. Ce roman aussi grave que fantasque, qui parle de mort, de solitude et de chagrin avec l'élégance de la légèreté, offre deux portraits de vieilles dames indignes délicieusement complices, bouleversantes et merveilleusement inspirantes." (Présentation des éditions Actes Sud) Également cités : "Ton chant est plus long que ton souffle", entretiens avec Caroline Boidé, aux éditions Écriture et "Lune n'est lune que pour le chat", aux éditions Bruno Doucey.
durée : 00:10:25 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Après avoir remporté le prix Goncourt 2025 pour "La Maison vide", Laurent Mauvignier est nommé président du Prix du Livre Inter 2026. L'écrivain se dit "très heureux" de cette mission. - invités : Eva BETTAN - Eva Bettan : Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:25 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Après avoir remporté le prix Goncourt 2025 pour "La Maison vide", Laurent Mauvignier est nommé président du Prix du Livre Inter 2026. L'écrivain se dit "très heureux" de cette mission. - invités : Eva BETTAN - Eva Bettan : Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans les orphelins, Eric Vuillard raconte l'histoire du hors-la-loi Billy The Kid et relate par la même occasion une partie de l'histoire des États-Unis. «À 17 ans, il tua son premier homme». C'est ainsi que début le nouveau roman d'Eric Vuillard. Eric Vuillard a écrit l'histoire de Billy the Kid en déconstruisant l'évènement qui nous a été raconté : une histoire qui nous a été racontée par son assassin : Pat Garett. Une histoire ce n'est pas une vie. Une vie, ce sont les déchirements intérieurs. Une histoire c'est tenter de mettre ce qu'on peut imaginer de ces déchirements intérieurs mais à travers des coordonnées sociales : c'est replacer l'individu dans son milieu, dans l'Histoire. Il existe quelques témoignages sur Billy the Kid notamment de paysan mexicain qui le décrivait comme quelqu'un d'amical, jovial : ces témoignages ont été passés sous silence. L'auteur raconte l'histoire d'un adolescent qui pourrait être comme les autres lorsqu'il est dépouillé de sa fiction, un adolescent victime du capitalisme, de la colonisation mais aussi de la violence intrinsèque des États-Unis. Billy the Kid, de son vrai nom Henry McCarty, est l'une des figures les plus célèbres du Far West américain. Il doit son surnom à son aspect juvénile, presque enfantin. Il serait né en 1859 à New-York dans une famille très pauvre d'origine irlandaise. Orphelin très jeune, il grandit dans la pauvreté, bascule dans la délinquance et devient rapidement un hors-la-loi. Il se fait connaître pendant la guerre du comté de Lincoln au Nouveau-Mexique, une guerre de territoires entre factions rivales. Il acquiert la réputation d'un tireur rapide et efficace. Il a la réputation d'avoir tué 21 hommes, mais ce nombre est sujet à caution et serait plutôt de 9 hommes. Malgré ses crimes, il bénéficie d'une certaine sympathie populaire amplifiée par les journaux qui relatent ses exploits. Il est tantôt considéré comme un criminel sans foi ni loi, tantôt comme un rebelle face aux puissants. Il est finalement capturé, condamné à mort par pendaison mais réussir à s'enfuir. Sa fuite ne dure pas longtemps : âgé de 21 ans, il est finalement abattu par le shérif Pat Garrett en 1881. Invité : Eric Vuillard, né en 1968, est un auteur et cinéaste français. Il est connu pour ses récits historiques courts à mi-chemin entre littérature et essais. Il avait déjà raconté le far-west américain dans Tristesse de la Terre : une histoire de Buffalo Bill Cody. Il a également écrit sur la colonisation, sur la guerre d'Indochine ou encore la prise de la Bastille. Il remporte le prix Goncourt en 2017 pour l'Ordre du jour qui raconte les coulisses de la montée du nazisme et les prémices de «la solution finale». Programmation musicale : L'artiste Loufox avec le titre Serrer les dents.
Dans les orphelins, Eric Vuillard raconte l'histoire du hors-la-loi Billy The Kid et relate par la même occasion une partie de l'histoire des États-Unis. «À 17 ans, il tua son premier homme». C'est ainsi que début le nouveau roman d'Eric Vuillard. Eric Vuillard a écrit l'histoire de Billy the Kid en déconstruisant l'évènement qui nous a été raconté : une histoire qui nous a été racontée par son assassin : Pat Garett. Une histoire ce n'est pas une vie. Une vie, ce sont les déchirements intérieurs. Une histoire c'est tenter de mettre ce qu'on peut imaginer de ces déchirements intérieurs mais à travers des coordonnées sociales : c'est replacer l'individu dans son milieu, dans l'Histoire. Il existe quelques témoignages sur Billy the Kid notamment de paysan mexicain qui le décrivait comme quelqu'un d'amical, jovial : ces témoignages ont été passés sous silence. L'auteur raconte l'histoire d'un adolescent qui pourrait être comme les autres lorsqu'il est dépouillé de sa fiction, un adolescent victime du capitalisme, de la colonisation mais aussi de la violence intrinsèque des États-Unis. Billy the Kid, de son vrai nom Henry McCarty, est l'une des figures les plus célèbres du Far West américain. Il doit son surnom à son aspect juvénile, presque enfantin. Il serait né en 1859 à New-York dans une famille très pauvre d'origine irlandaise. Orphelin très jeune, il grandit dans la pauvreté, bascule dans la délinquance et devient rapidement un hors-la-loi. Il se fait connaître pendant la guerre du comté de Lincoln au Nouveau-Mexique, une guerre de territoires entre factions rivales. Il acquiert la réputation d'un tireur rapide et efficace. Il a la réputation d'avoir tué 21 hommes, mais ce nombre est sujet à caution et serait plutôt de 9 hommes. Malgré ses crimes, il bénéficie d'une certaine sympathie populaire amplifiée par les journaux qui relatent ses exploits. Il est tantôt considéré comme un criminel sans foi ni loi, tantôt comme un rebelle face aux puissants. Il est finalement capturé, condamné à mort par pendaison mais réussir à s'enfuir. Sa fuite ne dure pas longtemps : âgé de 21 ans, il est finalement abattu par le shérif Pat Garrett en 1881. Invité : Eric Vuillard, né en 1968, est un auteur et cinéaste français. Il est connu pour ses récits historiques courts à mi-chemin entre littérature et essais. Il avait déjà raconté le far-west américain dans Tristesse de la Terre : une histoire de Buffalo Bill Cody. Il a également écrit sur la colonisation, sur la guerre d'Indochine ou encore la prise de la Bastille. Il remporte le prix Goncourt en 2017 pour l'Ordre du jour qui raconte les coulisses de la montée du nazisme et les prémices de «la solution finale». Programmation musicale : L'artiste Loufox avec le titre Serrer les dents.
durée : 00:20:22 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Avec Giuliano Da Empoli, essayiste, romancier et conseiller politique, auteur du roman "Le Mage du Kremlin", finaliste du prix Goncourt en 2022 et Olivier Assayas, réalisateur et scénariste pour le film : “Le Mage du Kremlin”, en salle le 21/01. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:20:22 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Olivier Assayas s'empare du roman de Giuliano da Empoli, finaliste du Goncourt 2022, pour retracer l'ascension de Vladimir Poutine après l'éclatement de l'URSS. Au casting, Paul Dano et Jude Law, offrent un jeu remarquable. Partenaire de France Inter, le film est à voir depuis le 21 janvier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:48:20 - La 20e heure - par : Eva Bester - L'écrivain et scénariste italien, doublement lauréat du prix Strega, le Goncourt national italien, nous présente son dernier roman intitulé « Septembre noir », traduit par Dominique Vittoz et publié aux éditions Grasset. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour leur dernière publication de l'année, le Point et le Nouvel Obs ont eu la même idée et proposent cette semaine un numéro double, dont une grande partie est consacrée à la Chine. « L'empire qui sidère le monde », titre le Point, alors que le Nouvel Obs évoque « l'irrésistible expansion d'un empire ». Le Nouvel Obs qui consacre une cinquantaine de pages à la Chine et à son histoire, depuis le premier empereur, en 221 av. J.-C., jusqu'au président Xi Jinping, au pouvoir depuis 2012. Une histoire riche, souvent méconnue alors que, nous dit l'hebdomadaire, « pour comprendre son avenir, il ne suffit pas de comprendre son propre passé, il faut aussi étudier celui des autres ». Et sur ce point, les Occidentaux se sont laissé surprendre. « Notre aveuglement aurait-il été si total si nos experts avaient pris la peine, il y a 25 ans, d'ouvrir quelques livres d'histoire chinoise ? En aspirant à être la première puissance mondiale, explique le Nouvel Obs, la Chine ne cherche pas à conquérir une place jamais atteinte. Elle entend retrouver celle qui fut la sienne pendant des siècles. » Une Chine méconnue Une analyse que ne dément pas le Point qui lance : « Offrons un voyage en Chine à nos députés », que visiblement l'hebdomadaire pense bien mal informés. « Laissons nos députés voir cela !, s'exclame-t-il. Le silence de ces villes aux voitures électrifiées, les nombreux parcs dévolus à la robotique – la Chine "emploie" déjà cinq fois plus de robots industriels que les États-Unis – et ces universités où des milliers d'ingénieurs sont formés en vue de conquérir la suprématie mondiale en matière d'intelligence artificielle ». Le Point a interrogé l'écrivain canadien Dan Wang, d'origine chinoise, et lui a demandé « si l'Occident devait s'inspirer d'une partie du modèle chinois pour redevenir compétitif ». « Je crois que l'essentiel tient à une attitude, à une foi, à une conviction, répond Dan Wong. Tous les pays veulent se présenter comme des puissances technologiques, mais les Chinois y croient vraiment. » Angelina Jolie en Une de la première édition de Time France Nouveau venu dans le monde des magazines français, Time France publie son premier numéro. Inspiré bien sûr du célèbre Time Magazine américain, « Time est de plus en plus une voix qui compte », nous dit l'éditeur Dominique Busso. « Time s'est associé à Time France pour vous raconter la France et le monde, tout en étant attentif aux bouleversements qui écrivent l'histoire moderne. » Résultat : un beau magazine de presque 200 pages, richement illustré, qui propose aussi bien un reportage sur le front du Donbass en Ukraine, qu'une enquête sur le trafic d'art... ou encore une longue interview d'Angelina Jolie, qui fait la Une de ce premier numéro français. Time France déroule le tapis rouge à l'actrice américaine et la décrit ainsi : « D'une beauté à se damner (…) elle est portée par un corps que l'on croirait fragile si l'on oubliait qu'il a été forgé par plus de 20 années de révolte et de combats pour défendre les plus opprimés. » Mais si Angelina Jolie prend la pose, torse nu, une main couvrant son sein, c'est pour porter un message de prévention contre le cancer. À destination des femmes qui, comme elle, sont porteuses d'un gène lié au cancer du sein. S'il est dépisté à temps, comme chez Angelina Jolie, une mastectomie peut sauver la vie d'une femme. C'est ce qu'a fait l'actrice. « Chaque femme, dit-elle, devrait toujours pouvoir déterminer son propre parcours de santé et disposer des informations nécessaires pour faire ses choix. » Notez que Time France ne paraîtra que tous les trois mois, contrairement à son homologue américain qui, lui, est hebdomadaire. Un monde romanesque Tous les auditeurs de RFI le savent, c'est aujourd'hui le coup d'envoi de la CAN 2025 au Maroc. Et à cette occasion, le Parisien Dimanche donne la parole à Leïla Slimani, la romancière marocaine qui « s'apprête à vibrer pour la Coupe d'Afrique des Nations » se déroulant dans son pays natal. Aux yeux de l'écrivaine, le Maroc sera sans aucun doute « en finale » le 18 janvier. La lauréate du prix Goncourt 2016 ne cache pas son enthousiasme et se décrit elle-même lorsqu'elle regarde un match : « Je suis très nerveuse, dit-elle, un peu hystérique, et cela doit être assez insupportable pour les autres (…) Parfois, avec mes copains qui sont un peu partout dans le monde, explique Leïla Slimani, on est en même temps sur des groupes WhatsApp, donc on se retrouve à tous hurler simultanément. » Mais le football est avant tout un « monde romanesque », estime Leïla Slimani : « Une coupe du Monde, c'est comme un petit roman avec des personnages secondaires qui deviennent des personnages principaux, ou l'inverse, et du suspense. Tout ce qu'il faut pour un bon livre. »
J'étais très impatiente de partager cet épisode avec vous. J'étais très impatiente de l'enregistrer. J'étais en fait très impatiente de trouver la personne avec laquelle je pourrais faire quelque chose qui me semblait urgent et important : le bilan de la pandémie de Covid. Un bilan psychique, humain de ce que cette période a causé en nous. C'est pourquoi quand je suis tombée sur le livre “L'Adieu au Visage" de David Deneufgermain, qui fut sélectionné pour le prix Goncourt 2025, je me suis dit : Ah enfin. Enfin quelqu'un qui va pouvoir confirmer une intuition : cette période nous a traumatisé·es. Et je parle au sens clinique du terme. Elle a constitué un événement adverse majeur qui a menacé notre intégrité et nos vies, a suscité une réaction émotionnelle forte, et a laissé des traces à la fois dans l'immédiat et dans le temps.David Deneufgermain est psychiatre, c'est un médecin, donc, dont le métier est de soigner, ou plutôt de “prendre soin” comme il préfère le formuler. C'est un médecin pas comme les autres, qui s'occupe bénévolement des personnes qui dorment dans la rue, qui s'est insurgé contre certaines instructions données à l'époque par le gouvernement pendant le pic de la pandémie en 2020. Un médecin qui prône et défend une forme de désobéissance civile, et il n'y en pas des masses. "L'adieu au visage", c'est la possibilité de dire au revoir aux morts, un “pilier anthropologique” qui selon lui a été entièrement torpillé pendant cette période, avec des conséquences gravissimes pour les vivants. Nous analysons ensemble, pendant cet épisode, la succession de décisions politiques qui ont conduit jusque là, et il n'hésite pas à désigner les responsables. David Deneufgermain est aussi, et surtout, un écrivain. Et un très bon. S'il s'adonne à l'activité littéraire depuis des années, il n'avait pas forcément dans l'idée de transformer en livre les petits carnets qui lui servaient de journal de bord pendant la pandémie. A l'époque, il écrivait, dit-il, pour survivre, et peut-être même par peur de mourir. Aujourd'hui, ces carnets constituent une archive inestimable de ce qu'il s'est produit entre mars et mai 2020, pour lui, médecin, aussi bien présent en cabinet avec ses patients (récit mythique de ses premières consultations en visio, devenues banales aujourd'hui), qu'à l'hôpital et dans la rue, mais aussi de ce qu'il s'est passé pour lui en tant que père, dans sa famille confinée, avec deux enfants petits. À travers son récit, comme à chaque fois que l'intime rentre en jeu, c'est l'universel qui est raconté, et je lui en suis infiniment reconnaissante. Cet épisode est très précieux, très riche, très politique. Écoutez-le, et si vous l'aimez, parlez-en autour de vous et partagez-le ! Bonne écoute. Photo : Chloé Vollmer-Lo
Le 6 décembre 1954, Simone de Beauvoir reçoit le prix Goncourt pour Les Mandarins, une distinction majeure qui consacre son rôle d'intellectuelle tout en révélant la persistance d'un paysage littéraire dominé par les hommes.
durée : 00:46:34 - La 20e heure - par : Eva Bester - La romancière et nouvelliste Anne Serre, lauréate du Goncourt de la nouvelle en 2020 pour "Au cœur d'un été tout en or", vient nous présenter "Vertu et Rosalinde", d'une part son dernier roman paru en aout dernier au Mercure de France ainsi que la réédition de "Au secours", livre édité en 1998. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nous commencerons l'émission d'aujourd'hui par une discussion sur l'actualité. Le premier sujet d'actualité que nous aborderons sera la COP30 qui se tient actuellement au Brésil. Le deuxième sera l'avertissement lancé par la présidente élue de l'American Society of International Law selon laquelle les guerres en Ukraine et à Gaza et les menaces de Donald Trump risquent d'entraîner l'« effondrement total » du système judiciaire mondial. Notre section scientifique sera consacrée aux normes mondiales en matière d'éthique des neurotechnologies adoptées par l'Unesco la semaine dernière. Et nous conclurons la première partie de l'émission en commentant l'appel lancé par Paul McCartney à ce que la COP30 adopte un menu végétarien. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera Compound Nouns. Nous commenterons le salon du Made in France qui vient d'avoir lieu à Paris et nous nous demanderons comment se porte ce secteur. Nous terminerons l'émission avec l'expression de la semaine : Avoir le trac. Nous parlerons des prix littéraires qui viennent d'être attribués, et notamment du plus prestigieux, le prix Goncourt. - La COP30 sur le climat est mise en difficulté par l'absence des plus grands pollueurs - Une universitaire appelle les États à s'unir pour défendre l'ordre international - L'Unesco souhaite réglementer les neurotechnologies - Paul McCartney exhorte la COP30 à adopter un menu végétarien - Le salon du Made in France fait un tabac - Les gagnants des prix littéraires 2025
C dans l'air l'invité du 11 novembre 2025 avec Didier Van Cauwelaert, écrivain, prix Goncourt en 1994. Il publie L'intelligence naturelle, quand le génie du vivant surpasse l'IA aux éditions Fayard.C dans l'air l'invité du 11 novembre 2025 avec Didier Van Cauwelaert, écrivain, prix Goncourt en 1994. Il publie L'intelligence naturelle, quand le génie du vivant surpasse l'IA aux éditions Fayard. "Voulons-nous être à jamais soumis à des outils connectés qui agiront et penseront à notre place, ou redécouvrir notre connexion naturelle au monde et à nos ressources intérieures?", c'est la question à laquelle tente de réponde Didier Van Cauwelaert dans son dernier ouvrage. Dans un monde envahi par l'IA, entre fascination et craintes, il invite à redécouvrir "les pouvoirs extraordinaires de l'intelligence naturelle, dont les végétaux et les animaux, eux, n'ont jamais perdu l'usage". Un plaidoyer pour l'intelligence du coeur, face à l'emprise des machines.Didier Van Cauwelaert, écrivain, prix Goncourt en 1994, et auteur de "L'intelligence naturelle, quand le génie du vivant surpasse l'IA", aux éditions Fayard, est notre invité. Il reviendra avec nous sur sa vision de notre monde fasciné par l'IA, dans lequel il souhaite que "l'intelligence de la vie nourrisse nos rêves et nos élans d'espoir". Il partagera aussi son regard d'écrivain sur l'actualité, alors qu'un tribunal allemand a considéré aujourd'hui que le géant américain de l'intelligence artificielle, OpenAI, a enfreint les droits d'auteur de chansons pour entrainer ses modèles. Quelle place pour la création à l'ère de l'IA ?
C dans l'air l'invité du 11 novembre 2025 avec Didier Van Cauwelaert, écrivain, prix Goncourt en 1994. Il publie L'intelligence naturelle, quand le génie du vivant surpasse l'IA aux éditions Fayard.C dans l'air l'invité du 11 novembre 2025 avec Didier Van Cauwelaert, écrivain, prix Goncourt en 1994. Il publie L'intelligence naturelle, quand le génie du vivant surpasse l'IA aux éditions Fayard. "Voulons-nous être à jamais soumis à des outils connectés qui agiront et penseront à notre place, ou redécouvrir notre connexion naturelle au monde et à nos ressources intérieures?", c'est la question à laquelle tente de réponde Didier Van Cauwelaert dans son dernier ouvrage. Dans un monde envahi par l'IA, entre fascination et craintes, il invite à redécouvrir "les pouvoirs extraordinaires de l'intelligence naturelle, dont les végétaux et les animaux, eux, n'ont jamais perdu l'usage". Un plaidoyer pour l'intelligence du coeur, face à l'emprise des machines.Didier Van Cauwelaert, écrivain, prix Goncourt en 1994, et auteur de "L'intelligence naturelle, quand le génie du vivant surpasse l'IA", aux éditions Fayard, est notre invité. Il reviendra avec nous sur sa vision de notre monde fasciné par l'IA, dans lequel il souhaite que "l'intelligence de la vie nourrisse nos rêves et nos élans d'espoir". Il partagera aussi son regard d'écrivain sur l'actualité, alors qu'un tribunal allemand a considéré aujourd'hui que le géant américain de l'intelligence artificielle, OpenAI, a enfreint les droits d'auteur de chansons pour entrainer ses modèles. Quelle place pour la création à l'ère de l'IA ?
durée : 00:48:45 - La 20e heure - par : Eva Bester - L'écrivain sénégalais, prix Goncourt 2021 pour La Plus secrète mémoire des hommes aux Éditions Philippe Rey signe la préface des Œuvres complètes à quatre mains de Jorge Luis Borges et Adolfo Bioy Casares aux Editions Seghers. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le prix Goncourt a été attribué il y a quelques jours. Philippe Claudel, président de l'Académie Goncourt, était au micro de Rachel Azria pour revenir sur le sacre de Laurent Mauvignier avec "La maison vide". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:59 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Après que le prix Goncourt a été attribué au roman de Laurent Mauvignier "La Maison vide", une réflexion sur le récit de soi.
durée : 00:06:32 - Le Masque et la Plume - Laura Vasquez, qui avait reçu le Goncourt de la poésie, publie "Les Forces", un roman initiatique mêlant tragédie et humour. La narratrice y explore un monde de mensonges et de forces imposées, questionnant la littérature et la société. Un livre qui a fait l'unanimité parmi les critiques du Masque. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:48 - Toute une vie - par : Dominique Prusak - Juive polonaise rescapée de la Shoah, Anna Langfus a raconté, à travers une littérature de fiction, son expérience de la destruction. Pour elle, le roman était capable de décrire l'indicible. Portrait d'une écrivaine émigrée France en 1946 et récompensée par le prix Goncourt en 1962. - réalisation : Laure-Hélène Planchet