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Vous connaissez tous l'expression "donner sa langue au chat" qui signifie qu'on est incapable de donner la réponse à une question. C'est Edmond de Goncourt, inventeur de la célèbre académie qui parachève le passage du chien au chat. En 1860, dans son roman "Charles Demailly", pour la première fois, il écrit, en clin d'œil à George Sand, "donnez-vous votre langue au chat". Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:21:16 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En février 1942, la "Tribune de Paris" proposait un débat sur le thème "Faut- il publier le journal des Goncourt ?" Autrement dit : quand allait-on enfin publier la partie inédite du Journal des Goncourt ? Parmi les invités on entendait Pierre Descaves, Roland Dorgelès et Maître Maurice Garçon. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Roland Dorgelès Journaliste, écrivain, membre de l'Académie Goncourt
durée : 01:00:23 - Laurent Mauvignier, écrivain - par : Priscille Lafitte - "La Maison vide" de Laurent Mauvignier est peuplée d'un piano et de souvenirs musicaux liés au fantôme d'une arrière-grand-mère pianiste, Marie-Ernestine. Ce roman, qui a valu à l'auteur le prix Goncourt, est-il né en musique ? Portrait de Laurent Mauvignier entre Franz Schubert et John Cage. - réalisé par : Philippe Petit Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:07:00 - Le Masque et la Plume - Avec 'Les Orphelins', Éric Vuillard, prix Goncourt 2017 pour 'L'Ordre du jour', poursuit son exploration de l'histoire américaine. Les avis des critiques sont tranchés et opposés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Après Corps volatils, prix Goncourt du premier roman en 2006, Jakuta Alikavazovic publie plusieurs livres aux éditions de L'Olivier, dont L'avancée de la nuit (2017). Comme un ciel en nous, dans la collection Ma nuit au musée (éd. Stock) est récompensé par le prix Médicis de l'essai. Jakuta Alikavazovic fait partie de ces auteurs que Jean-Baptiste Del Amo admire et dont les livres sont de précieux compagnons de route. Il évoquera le dernier roman de l'autrice, Au grand jamais, (éditions Gallimard) tout comme le rapport à l'écriture et la « fabrique du récit ». Rencontre enregistrée aux Champs Libres à Rennes à l'occasion du festival Jardins d'hiver 2026.
Nous sommes le 1er mars 1895, dans le hall du Grand Hôtel, à Paris. C'est là que 310 convives, parmi lesquels Emile Zola, Alphonse Daudet, Octave Mirbeau ou Stéphane Mallarmé, attendent, pour le célébrer, Edmond de Goncourt. Celui-ci, âgé de 73 ans, malgré des problèmes de santé, épate la galerie dès son entrée. Un journaliste de l'époque rapporte : « Grand, avec une sveltesse hautaine et cette allure d'épaules qui rejette la tête en arrière et lui donne de la souveraineté, il apparaît d'une race fière et superbe. » Et pourtant, au cours des décennies qui ont précédé cet événement, Edmond, et son frère cadet Jules décédé en 1870, n'ont épargné, de leur fiel, personne et détesté à peu près tout le monde. Misogynes, antisémites, réactionnaires, ils ont été haïs à la hauteur de leur méchanceté. Edmond et Jules ont laissé derrière eux une œuvre écrite dont les romans et les pièces ont été éclipsés par leur Journal, commencé au moment du coup d'Etat de Louis-Napoléon Bonaparte, le 2 décembre 1851, et achevé juste avant la mort du premier en 1896. Un Journal, publié après la mort du cadet, qui témoigne de la République des lettres de la seconde moitié du XIXe siècle. « Certains livres ressemblent à la cuisine italienne : ils bourrent, mais ne remplissent pas » ont-ils écrit dans l'une de leurs chroniques. Au-delà du célèbre prix qui portent leur nom, suivons les frères Goncourt sur les chemins de ce qu'ils ont observé secrètement, sans concession, le genre humain. Avec nous : Pierre Ménard auteur de « Les infréquentables frères Goncourt » éditions Tallandier. Sujets traités : frères, Edmond de Goncourt, Jules Goncourt Emile Zola, Alphonse Daudet, Octave Mirbeau, Stéphane Mallarmé, écrivains Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je vous emmène dans un lieu à part. Un refuge parisien, rempli de livres, de souvenirs de voyage, de mots, de rires. Un lieu à l'image de mon invité, qui a mille vies et poursuivi avec constance son obsession de comprendre le monde pour mieux l'habiter. Je vous présente cette semaine une discussion avec Erik Orsenna.Philosophe, économiste, homme de politique de formation et de pratique, Erik Orsenna a accompagné le pouvoir, été plume de François Mitterrand, servi l'État pendant des décennies. Mais surtout, Erik est écrivain. Écrivain voyageur. Conteur infatigable du monde. Arpenteur des fleuves, des ports, des matières premières, des inégalités, des colères et des espérances humaines. Tout au long de ses 70 livres, il éclaire la géopolitique du vivant, les équilibres Nord-Sud, la mondialisation des ressources, les tensions démocratiques… sans jamais cesser d'enchanter.Son livre L'exposition coloniale a été récompensé en 1988 par le prix Goncourt et dix ans plus tard, il entre à l'Académie française. Erik Orsenna porte une voix profondément engagée et jamais amère. Une voix gourmande, curieuse, joyeuse. C'est une intelligence vive, parfois rebelle, animée par une conviction rare : comprendre, transmettre et agir. Dans un monde traversé par les crises écologiques, démocratiques et sociales, il nous rappelle que le possible est encore là.Que la joie peut être une force politique.Que le temps long, l'amitié, la transmission et l'émerveillement sont des boussoles précieuses.Et que le difficile métier de vivre est un bonheur, une joie de chaque jour. Dans cet épisode, nous allons remonter le temps, parler d'enfance, de voyages, de fleuves, de politique, de littérature, de démocratie, de travail, de gratitude…Bref, tenter de comprendre qui est Erik Orsenna — et ce que son regard peut nous apprendre aujourd'hui.
Fidèle à sa manière unique de recomposer l'Histoire à hauteur d'homme, Eric Vuillard bouleverse avec "Les Orphelins - une histoire de Billy the Kid" (ed. Actes Sud). Le portrait fragmentaire d'un des plus fameux desperados de l'Ouest, mercenaires maudits du capitalisme triomphant. L'auteur français, prix Goncourt 2017, est au micro de Nicolas Julliard.
Amoureuse éperdue de la langue française, Vénus Khoury-Ghata vient de s'éteindre à l'âge de 88 ans. Romancière, poète, traductrice, elle a toute sa vie tissé des liens entre son Liban natal et la France où elle vivait. Autrice d'une œuvre très importante, une soixantaine de titres, de nombreuses fois récompensée par l'Académie française, le prix Goncourt de poésie entre autres, Vénus Khoury-Ghata était la voix des femmes et des invisibles. En souvenir de cette lectrice insatiable, de cette écrivaine sensible, rediffusion d'un grand entretien chez elle. Rencontre avec Vénus Khoury-Ghata autour de son dernier roman « En souvenir des hommes » (Actes Sud, 2021). "Diane, qui a atteint un âge qu'on préfère taire, se rend dans une boutique de pompes funèbres pour acheter un caveau et se retrouve avec un emplacement prévu pour deux cercueils… Au fil de sa vie bohème, Diane a aimé des hommes, s'est lassée de certains, a été quittée par d'autres, a enterré celui qui comptait le plus. Bref, elle est seule, n'a même plus de chat, et il ne sera pas dit que cette solitude la poursuivra dans l'au-delà. La voilà qui recherche, parmi les encore vivants qui l'ont aimée, celui qui serait prêt à devenir son compagnon du grand sommeil. Dans cette quête, elle est encouragée et volontiers taquinée par son amie de toujours, Hélène, veuve partie mettre en vente la villa sur la Riviera dans laquelle est mort son époux, et qui trouve là une manière inattendue d'ensoleiller sa vie. Ce roman aussi grave que fantasque, qui parle de mort, de solitude et de chagrin avec l'élégance de la légèreté, offre deux portraits de vieilles dames indignes délicieusement complices, bouleversantes et merveilleusement inspirantes." (Présentation des éditions Actes Sud) Également cités : "Ton chant est plus long que ton souffle", entretiens avec Caroline Boidé, aux éditions Écriture et "Lune n'est lune que pour le chat", aux éditions Bruno Doucey.
« Les États-Unis ne sont décidément pas une nation comme les autres, mais une colonie établie à la va-vite sur des marécages. », voilà ce qu'écrit Eric Vuillard. Dans son nouveau livre « Les orphelins » ( Actes Sud), il s'arrête sur la vie – et la mort - de Billy the Kid, ce célèbre hors la loi de l'Amérique du 19ième siècle. Comment le Kid et les autres jeunes vagabonds sont-ils devenus les pions des grands propriétaires ? Eric Vuillard explique qu'ils ont été « utiles à l'épanouissement primitif des grandes inégalités ». Celui qui a décroché le Goncourt en 2017 est notre invité, cette semaine. Avec lui, nous jetterons aussi, bien sûr, un œil sur les Etats-Unis d'aujourd'hui. D'ailleurs, dans « En toutes lettres ! », la journaliste et écrivaine Pascale Clark adresse un texte de soutien et de solidarité aux habitants de Minneapolis. Enfin, en France, l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans a été approuvée par les députés, cette semaine. A cette occasion, dans son « A quoi tu penses ? », la philosophe Camille Moreau livre une réflexion sur l'écart entre le réel et les réseaux sociaux. Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:25 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Après avoir remporté le prix Goncourt 2025 pour "La Maison vide", Laurent Mauvignier est nommé président du Prix du Livre Inter 2026. L'écrivain se dit "très heureux" de cette mission. - invités : Eva BETTAN - Eva Bettan : Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:25 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Après avoir remporté le prix Goncourt 2025 pour "La Maison vide", Laurent Mauvignier est nommé président du Prix du Livre Inter 2026. L'écrivain se dit "très heureux" de cette mission. - invités : Eva BETTAN - Eva Bettan : Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans les orphelins, Eric Vuillard raconte l'histoire du hors-la-loi Billy The Kid et relate par la même occasion une partie de l'histoire des États-Unis. «À 17 ans, il tua son premier homme». C'est ainsi que début le nouveau roman d'Eric Vuillard. Eric Vuillard a écrit l'histoire de Billy the Kid en déconstruisant l'évènement qui nous a été raconté : une histoire qui nous a été racontée par son assassin : Pat Garett. Une histoire ce n'est pas une vie. Une vie, ce sont les déchirements intérieurs. Une histoire c'est tenter de mettre ce qu'on peut imaginer de ces déchirements intérieurs mais à travers des coordonnées sociales : c'est replacer l'individu dans son milieu, dans l'Histoire. Il existe quelques témoignages sur Billy the Kid notamment de paysan mexicain qui le décrivait comme quelqu'un d'amical, jovial : ces témoignages ont été passés sous silence. L'auteur raconte l'histoire d'un adolescent qui pourrait être comme les autres lorsqu'il est dépouillé de sa fiction, un adolescent victime du capitalisme, de la colonisation mais aussi de la violence intrinsèque des États-Unis. Billy the Kid, de son vrai nom Henry McCarty, est l'une des figures les plus célèbres du Far West américain. Il doit son surnom à son aspect juvénile, presque enfantin. Il serait né en 1859 à New-York dans une famille très pauvre d'origine irlandaise. Orphelin très jeune, il grandit dans la pauvreté, bascule dans la délinquance et devient rapidement un hors-la-loi. Il se fait connaître pendant la guerre du comté de Lincoln au Nouveau-Mexique, une guerre de territoires entre factions rivales. Il acquiert la réputation d'un tireur rapide et efficace. Il a la réputation d'avoir tué 21 hommes, mais ce nombre est sujet à caution et serait plutôt de 9 hommes. Malgré ses crimes, il bénéficie d'une certaine sympathie populaire amplifiée par les journaux qui relatent ses exploits. Il est tantôt considéré comme un criminel sans foi ni loi, tantôt comme un rebelle face aux puissants. Il est finalement capturé, condamné à mort par pendaison mais réussir à s'enfuir. Sa fuite ne dure pas longtemps : âgé de 21 ans, il est finalement abattu par le shérif Pat Garrett en 1881. Invité : Eric Vuillard, né en 1968, est un auteur et cinéaste français. Il est connu pour ses récits historiques courts à mi-chemin entre littérature et essais. Il avait déjà raconté le far-west américain dans Tristesse de la Terre : une histoire de Buffalo Bill Cody. Il a également écrit sur la colonisation, sur la guerre d'Indochine ou encore la prise de la Bastille. Il remporte le prix Goncourt en 2017 pour l'Ordre du jour qui raconte les coulisses de la montée du nazisme et les prémices de «la solution finale». Programmation musicale : L'artiste Loufox avec le titre Serrer les dents.
Dans les orphelins, Eric Vuillard raconte l'histoire du hors-la-loi Billy The Kid et relate par la même occasion une partie de l'histoire des États-Unis. «À 17 ans, il tua son premier homme». C'est ainsi que début le nouveau roman d'Eric Vuillard. Eric Vuillard a écrit l'histoire de Billy the Kid en déconstruisant l'évènement qui nous a été raconté : une histoire qui nous a été racontée par son assassin : Pat Garett. Une histoire ce n'est pas une vie. Une vie, ce sont les déchirements intérieurs. Une histoire c'est tenter de mettre ce qu'on peut imaginer de ces déchirements intérieurs mais à travers des coordonnées sociales : c'est replacer l'individu dans son milieu, dans l'Histoire. Il existe quelques témoignages sur Billy the Kid notamment de paysan mexicain qui le décrivait comme quelqu'un d'amical, jovial : ces témoignages ont été passés sous silence. L'auteur raconte l'histoire d'un adolescent qui pourrait être comme les autres lorsqu'il est dépouillé de sa fiction, un adolescent victime du capitalisme, de la colonisation mais aussi de la violence intrinsèque des États-Unis. Billy the Kid, de son vrai nom Henry McCarty, est l'une des figures les plus célèbres du Far West américain. Il doit son surnom à son aspect juvénile, presque enfantin. Il serait né en 1859 à New-York dans une famille très pauvre d'origine irlandaise. Orphelin très jeune, il grandit dans la pauvreté, bascule dans la délinquance et devient rapidement un hors-la-loi. Il se fait connaître pendant la guerre du comté de Lincoln au Nouveau-Mexique, une guerre de territoires entre factions rivales. Il acquiert la réputation d'un tireur rapide et efficace. Il a la réputation d'avoir tué 21 hommes, mais ce nombre est sujet à caution et serait plutôt de 9 hommes. Malgré ses crimes, il bénéficie d'une certaine sympathie populaire amplifiée par les journaux qui relatent ses exploits. Il est tantôt considéré comme un criminel sans foi ni loi, tantôt comme un rebelle face aux puissants. Il est finalement capturé, condamné à mort par pendaison mais réussir à s'enfuir. Sa fuite ne dure pas longtemps : âgé de 21 ans, il est finalement abattu par le shérif Pat Garrett en 1881. Invité : Eric Vuillard, né en 1968, est un auteur et cinéaste français. Il est connu pour ses récits historiques courts à mi-chemin entre littérature et essais. Il avait déjà raconté le far-west américain dans Tristesse de la Terre : une histoire de Buffalo Bill Cody. Il a également écrit sur la colonisation, sur la guerre d'Indochine ou encore la prise de la Bastille. Il remporte le prix Goncourt en 2017 pour l'Ordre du jour qui raconte les coulisses de la montée du nazisme et les prémices de «la solution finale». Programmation musicale : L'artiste Loufox avec le titre Serrer les dents.
Vous le connaissez peut-être pour ses polars, ou alors pour son Goncourt pour Au revoir là-haut, adapté au cinéma quelques années plus tard. Pierre Lemaitre, aka "Peter The Master" pour ses fans, est surtout l'homme d'une promesse : raconter la France de 1920 à 2020 en une DIZAINE DE LIVRES, à travers des sagas familiales qui se dévorent comme des bonbons. Avec Les Belles Promesses, qui vient de sortir en janvier 2026, on découvre la mécanisation de l'agriculture, la construction du périph, le prêt-à-porter à prix réduit, et un serial killer vraiment paradoxal. Allez, on vous divulgache tout dans l'épisode, mais sachez que Pierre Lemaitre prend un sacré plaisir à nous montrer comment les trente glorieuses n'étaient, finalement, pas si glorieuses que ça… Autres oeuvres citées : De Pierre Lemaitre : Robe de mariéCadres noirsAu revoir là-haut Le grand monde Le silence et la colère Un avenir radieux Les Bourgeois d'Alice Fernet Portnoy et son complexe de Philip RothLa femme de ménage de Freida McFadden Les porcs de Sylvain Tesson La septième fonction du langage de Laurent BinetHabillage sonore : Saâne Un podcast créé, animé et produit par Léa Bory et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioTorchon, c'est le podcast qui traite de l'actualité littéraire en lisant des livres pour que vous n'ayez pas à le faire. On est une bande de copains pas du tout critiques littéraires de profession, et pour chaque épisode, on se retrouve en mode "club de lecture de l'extrême", et nous lisons un livre qui a fait l'actualité pour vous dire si c'est une bonne surprise ou bien un vrai torchon. Et restez jusqu'à la fin pour nos recommandations littéraires et culturelles ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:22 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Avec Giuliano Da Empoli, essayiste, romancier et conseiller politique, auteur du roman "Le Mage du Kremlin", finaliste du prix Goncourt en 2022 et Olivier Assayas, réalisateur et scénariste pour le film : “Le Mage du Kremlin”, en salle le 21/01. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:20:22 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Olivier Assayas s'empare du roman de Giuliano da Empoli, finaliste du Goncourt 2022, pour retracer l'ascension de Vladimir Poutine après l'éclatement de l'URSS. Au casting, Paul Dano et Jude Law, offrent un jeu remarquable. Partenaire de France Inter, le film est à voir depuis le 21 janvier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:48:20 - La 20e heure - par : Eva Bester - L'écrivain et scénariste italien, doublement lauréat du prix Strega, le Goncourt national italien, nous présente son dernier roman intitulé « Septembre noir », traduit par Dominique Vittoz et publié aux éditions Grasset. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour leur dernière publication de l'année, le Point et le Nouvel Obs ont eu la même idée et proposent cette semaine un numéro double, dont une grande partie est consacrée à la Chine. « L'empire qui sidère le monde », titre le Point, alors que le Nouvel Obs évoque « l'irrésistible expansion d'un empire ». Le Nouvel Obs qui consacre une cinquantaine de pages à la Chine et à son histoire, depuis le premier empereur, en 221 av. J.-C., jusqu'au président Xi Jinping, au pouvoir depuis 2012. Une histoire riche, souvent méconnue alors que, nous dit l'hebdomadaire, « pour comprendre son avenir, il ne suffit pas de comprendre son propre passé, il faut aussi étudier celui des autres ». Et sur ce point, les Occidentaux se sont laissé surprendre. « Notre aveuglement aurait-il été si total si nos experts avaient pris la peine, il y a 25 ans, d'ouvrir quelques livres d'histoire chinoise ? En aspirant à être la première puissance mondiale, explique le Nouvel Obs, la Chine ne cherche pas à conquérir une place jamais atteinte. Elle entend retrouver celle qui fut la sienne pendant des siècles. » Une Chine méconnue Une analyse que ne dément pas le Point qui lance : « Offrons un voyage en Chine à nos députés », que visiblement l'hebdomadaire pense bien mal informés. « Laissons nos députés voir cela !, s'exclame-t-il. Le silence de ces villes aux voitures électrifiées, les nombreux parcs dévolus à la robotique – la Chine "emploie" déjà cinq fois plus de robots industriels que les États-Unis – et ces universités où des milliers d'ingénieurs sont formés en vue de conquérir la suprématie mondiale en matière d'intelligence artificielle ». Le Point a interrogé l'écrivain canadien Dan Wang, d'origine chinoise, et lui a demandé « si l'Occident devait s'inspirer d'une partie du modèle chinois pour redevenir compétitif ». « Je crois que l'essentiel tient à une attitude, à une foi, à une conviction, répond Dan Wong. Tous les pays veulent se présenter comme des puissances technologiques, mais les Chinois y croient vraiment. » Angelina Jolie en Une de la première édition de Time France Nouveau venu dans le monde des magazines français, Time France publie son premier numéro. Inspiré bien sûr du célèbre Time Magazine américain, « Time est de plus en plus une voix qui compte », nous dit l'éditeur Dominique Busso. « Time s'est associé à Time France pour vous raconter la France et le monde, tout en étant attentif aux bouleversements qui écrivent l'histoire moderne. » Résultat : un beau magazine de presque 200 pages, richement illustré, qui propose aussi bien un reportage sur le front du Donbass en Ukraine, qu'une enquête sur le trafic d'art... ou encore une longue interview d'Angelina Jolie, qui fait la Une de ce premier numéro français. Time France déroule le tapis rouge à l'actrice américaine et la décrit ainsi : « D'une beauté à se damner (…) elle est portée par un corps que l'on croirait fragile si l'on oubliait qu'il a été forgé par plus de 20 années de révolte et de combats pour défendre les plus opprimés. » Mais si Angelina Jolie prend la pose, torse nu, une main couvrant son sein, c'est pour porter un message de prévention contre le cancer. À destination des femmes qui, comme elle, sont porteuses d'un gène lié au cancer du sein. S'il est dépisté à temps, comme chez Angelina Jolie, une mastectomie peut sauver la vie d'une femme. C'est ce qu'a fait l'actrice. « Chaque femme, dit-elle, devrait toujours pouvoir déterminer son propre parcours de santé et disposer des informations nécessaires pour faire ses choix. » Notez que Time France ne paraîtra que tous les trois mois, contrairement à son homologue américain qui, lui, est hebdomadaire. Un monde romanesque Tous les auditeurs de RFI le savent, c'est aujourd'hui le coup d'envoi de la CAN 2025 au Maroc. Et à cette occasion, le Parisien Dimanche donne la parole à Leïla Slimani, la romancière marocaine qui « s'apprête à vibrer pour la Coupe d'Afrique des Nations » se déroulant dans son pays natal. Aux yeux de l'écrivaine, le Maroc sera sans aucun doute « en finale » le 18 janvier. La lauréate du prix Goncourt 2016 ne cache pas son enthousiasme et se décrit elle-même lorsqu'elle regarde un match : « Je suis très nerveuse, dit-elle, un peu hystérique, et cela doit être assez insupportable pour les autres (…) Parfois, avec mes copains qui sont un peu partout dans le monde, explique Leïla Slimani, on est en même temps sur des groupes WhatsApp, donc on se retrouve à tous hurler simultanément. » Mais le football est avant tout un « monde romanesque », estime Leïla Slimani : « Une coupe du Monde, c'est comme un petit roman avec des personnages secondaires qui deviennent des personnages principaux, ou l'inverse, et du suspense. Tout ce qu'il faut pour un bon livre. »
J'étais très impatiente de partager cet épisode avec vous. J'étais très impatiente de l'enregistrer. J'étais en fait très impatiente de trouver la personne avec laquelle je pourrais faire quelque chose qui me semblait urgent et important : le bilan de la pandémie de Covid. Un bilan psychique, humain de ce que cette période a causé en nous. C'est pourquoi quand je suis tombée sur le livre “L'Adieu au Visage" de David Deneufgermain, qui fut sélectionné pour le prix Goncourt 2025, je me suis dit : Ah enfin. Enfin quelqu'un qui va pouvoir confirmer une intuition : cette période nous a traumatisé·es. Et je parle au sens clinique du terme. Elle a constitué un événement adverse majeur qui a menacé notre intégrité et nos vies, a suscité une réaction émotionnelle forte, et a laissé des traces à la fois dans l'immédiat et dans le temps.David Deneufgermain est psychiatre, c'est un médecin, donc, dont le métier est de soigner, ou plutôt de “prendre soin” comme il préfère le formuler. C'est un médecin pas comme les autres, qui s'occupe bénévolement des personnes qui dorment dans la rue, qui s'est insurgé contre certaines instructions données à l'époque par le gouvernement pendant le pic de la pandémie en 2020. Un médecin qui prône et défend une forme de désobéissance civile, et il n'y en pas des masses. "L'adieu au visage", c'est la possibilité de dire au revoir aux morts, un “pilier anthropologique” qui selon lui a été entièrement torpillé pendant cette période, avec des conséquences gravissimes pour les vivants. Nous analysons ensemble, pendant cet épisode, la succession de décisions politiques qui ont conduit jusque là, et il n'hésite pas à désigner les responsables. David Deneufgermain est aussi, et surtout, un écrivain. Et un très bon. S'il s'adonne à l'activité littéraire depuis des années, il n'avait pas forcément dans l'idée de transformer en livre les petits carnets qui lui servaient de journal de bord pendant la pandémie. A l'époque, il écrivait, dit-il, pour survivre, et peut-être même par peur de mourir. Aujourd'hui, ces carnets constituent une archive inestimable de ce qu'il s'est produit entre mars et mai 2020, pour lui, médecin, aussi bien présent en cabinet avec ses patients (récit mythique de ses premières consultations en visio, devenues banales aujourd'hui), qu'à l'hôpital et dans la rue, mais aussi de ce qu'il s'est passé pour lui en tant que père, dans sa famille confinée, avec deux enfants petits. À travers son récit, comme à chaque fois que l'intime rentre en jeu, c'est l'universel qui est raconté, et je lui en suis infiniment reconnaissante. Cet épisode est très précieux, très riche, très politique. Écoutez-le, et si vous l'aimez, parlez-en autour de vous et partagez-le ! Bonne écoute. Photo : Chloé Vollmer-Lo
durée : 00:05:56 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Paul Gasnier, journaliste et auteur de “La Collision” (Gallimard), est notre invité à 6h20. Il vient de remporter le prix Goncourt des détenus 2025, pour ce livre où il raconte l'accident mortel de sa mère à Lyon, provoqué par un motard lors d'un rodéo urbain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Agnès Desarthe publie son nouveau roman «L'oreille absolue» : un conte lumineux dans lequel la Mort cesse de faire mourir… C'était un hiver lumineux et sec. Ainsi commencent la plupart des chapitres du roman d'Agnès Desarthe ! Un choix littéraire pour dire la répétition des jours, mais également celui de la musique, comme un refrain. Tout commence dans un village, près de la mer, un 18 décembre vers 15h15. Il n'y a plus de place au cimetière. Les habitants décident alors de ne plus mourir… Un petit garçon intenable rencontre un homme au bout du rouleau. Une femme retrouve son amant disparu. Un musicien prépare un concours avec un jeune prodige qui ne sait pas lire une note. Deux adolescents filent à moto sans casque. Ces personnages – et bien d'autres encore – semblent n'avoir aucun lien entre eux, si ce n'est que tous appartiennent à la même harmonie municipale. Tous préparent le concert de Noël. Un roman choral aux allures de partition – à cinquante personnages dans lequel les destins sont liés les uns aux autres. Agnès Desarthe est née en 1966, elle est traductrice de l'anglais. Romancière, outre de nombreux ouvrages pour la jeunesse, elle a publié notamment : Un secret sans importance (prix du Livre Inter 1996), Dans la nuit brune (prix Renaudot des lycéens 2010) ou encore Une partie de chasse. Elle est également l'auteure d'un essai consacré à Virginia Woolf avec Geneviève Brisac, V.W. Le mélange des genres, d'un essai autobiographique, Comment j'ai appris à lire (Stock, 2013), et d'une biographie consacrée à René Urtreger, Le Roi René (Éditions Odile Jacob, 2016). Elle a publié onze romans aux Éditions de l'Olivier, dont Un secret sans importance (prix du Livre Inter 1996), Dans la nuit brune (prix Renaudot des lycéens 2010), Ce cœur changeant (Prix littéraire du Monde 2015), L'Éternel fiancé et Le Château des rentiers (en lice pour le Goncourt 2023). Son dernier roman : «L'oreille absolue» a été publié aux éditions de l'Olivier. Elle publiera en janvier 2026 un nouveau roman : Qui se ressemble, aux éditions Buchet-Chastel, coll. «La Résonnante» et consacré à la chanteuse égyptienne Oum Khalthoum. Programmation musicale : Le groupe Bonbon Vaudou avec le titre Gourmandises Amoureuses, extrait de leur nouvel album «Épopée Métèque».
Agnès Desarthe publie son nouveau roman «L'oreille absolue» : un conte lumineux dans lequel la Mort cesse de faire mourir… C'était un hiver lumineux et sec. Ainsi commencent la plupart des chapitres du roman d'Agnès Desarthe ! Un choix littéraire pour dire la répétition des jours, mais également celui de la musique, comme un refrain. Tout commence dans un village, près de la mer, un 18 décembre vers 15h15. Il n'y a plus de place au cimetière. Les habitants décident alors de ne plus mourir… Un petit garçon intenable rencontre un homme au bout du rouleau. Une femme retrouve son amant disparu. Un musicien prépare un concours avec un jeune prodige qui ne sait pas lire une note. Deux adolescents filent à moto sans casque. Ces personnages – et bien d'autres encore – semblent n'avoir aucun lien entre eux, si ce n'est que tous appartiennent à la même harmonie municipale. Tous préparent le concert de Noël. Un roman choral aux allures de partition – à cinquante personnages dans lequel les destins sont liés les uns aux autres. Agnès Desarthe est née en 1966, elle est traductrice de l'anglais. Romancière, outre de nombreux ouvrages pour la jeunesse, elle a publié notamment : Un secret sans importance (prix du Livre Inter 1996), Dans la nuit brune (prix Renaudot des lycéens 2010) ou encore Une partie de chasse. Elle est également l'auteure d'un essai consacré à Virginia Woolf avec Geneviève Brisac, V.W. Le mélange des genres, d'un essai autobiographique, Comment j'ai appris à lire (Stock, 2013), et d'une biographie consacrée à René Urtreger, Le Roi René (Éditions Odile Jacob, 2016). Elle a publié onze romans aux Éditions de l'Olivier, dont Un secret sans importance (prix du Livre Inter 1996), Dans la nuit brune (prix Renaudot des lycéens 2010), Ce cœur changeant (Prix littéraire du Monde 2015), L'Éternel fiancé et Le Château des rentiers (en lice pour le Goncourt 2023). Son dernier roman : «L'oreille absolue» a été publié aux éditions de l'Olivier. Elle publiera en janvier 2026 un nouveau roman : Qui se ressemble, aux éditions Buchet-Chastel, coll. «La Résonnante» et consacré à la chanteuse égyptienne Oum Khalthoum. Programmation musicale : Le groupe Bonbon Vaudou avec le titre Gourmandises Amoureuses, extrait de leur nouvel album «Épopée Métèque».
Le 6 décembre 1954, Simone de Beauvoir reçoit le prix Goncourt pour Les Mandarins, une distinction majeure qui consacre son rôle d'intellectuelle tout en révélant la persistance d'un paysage littéraire dominé par les hommes.
durée : 00:46:34 - La 20e heure - par : Eva Bester - La romancière et nouvelliste Anne Serre, lauréate du Goncourt de la nouvelle en 2020 pour "Au cœur d'un été tout en or", vient nous présenter "Vertu et Rosalinde", d'une part son dernier roman paru en aout dernier au Mercure de France ainsi que la réédition de "Au secours", livre édité en 1998. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Du lundi au vendredi, Julien Pichené fait le point sur l'actualité des médias. Aujourd'hui, le grand retour Maillon Faible du M6, TF1 s'associe avec le youtubeur Gaspard G, une jeune chanteuse a vu son nombre de stream fortement augmenter après son passage dans la Star Academy, plusieurs animateurs et animatrices seront présents au “Festival des livres des artistes” les 6 et 7 décembre prochain et Nathacha Appanah a décroché le prix Goncourt. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du lundi au vendredi, Julien Pichené fait le point sur l'actualité des médias. Aujourd'hui, le grand retour Maillon Faible du M6, TF1 s'associe avec le youtubeur Gaspard G, une jeune chanteuse a vu son nombre de stream fortement augmenter après son passage dans la Star Academy, plusieurs animateurs et animatrices seront présents au “Festival des livres des artistes” les 6 et 7 décembre prochain et Nathacha Appanah a décroché le prix Goncourt. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Laissez-vous tenter avec Sophie Aurenche du 27 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous commencerons l'émission d'aujourd'hui par une discussion sur l'actualité. Le premier sujet d'actualité que nous aborderons sera la COP30 qui se tient actuellement au Brésil. Le deuxième sera l'avertissement lancé par la présidente élue de l'American Society of International Law selon laquelle les guerres en Ukraine et à Gaza et les menaces de Donald Trump risquent d'entraîner l'« effondrement total » du système judiciaire mondial. Notre section scientifique sera consacrée aux normes mondiales en matière d'éthique des neurotechnologies adoptées par l'Unesco la semaine dernière. Et nous conclurons la première partie de l'émission en commentant l'appel lancé par Paul McCartney à ce que la COP30 adopte un menu végétarien. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera Compound Nouns. Nous commenterons le salon du Made in France qui vient d'avoir lieu à Paris et nous nous demanderons comment se porte ce secteur. Nous terminerons l'émission avec l'expression de la semaine : Avoir le trac. Nous parlerons des prix littéraires qui viennent d'être attribués, et notamment du plus prestigieux, le prix Goncourt. - La COP30 sur le climat est mise en difficulté par l'absence des plus grands pollueurs - Une universitaire appelle les États à s'unir pour défendre l'ordre international - L'Unesco souhaite réglementer les neurotechnologies - Paul McCartney exhorte la COP30 à adopter un menu végétarien - Le salon du Made in France fait un tabac - Les gagnants des prix littéraires 2025
C dans l'air l'invité du 11 novembre 2025 avec Didier Van Cauwelaert, écrivain, prix Goncourt en 1994. Il publie L'intelligence naturelle, quand le génie du vivant surpasse l'IA aux éditions Fayard.C dans l'air l'invité du 11 novembre 2025 avec Didier Van Cauwelaert, écrivain, prix Goncourt en 1994. Il publie L'intelligence naturelle, quand le génie du vivant surpasse l'IA aux éditions Fayard. "Voulons-nous être à jamais soumis à des outils connectés qui agiront et penseront à notre place, ou redécouvrir notre connexion naturelle au monde et à nos ressources intérieures?", c'est la question à laquelle tente de réponde Didier Van Cauwelaert dans son dernier ouvrage. Dans un monde envahi par l'IA, entre fascination et craintes, il invite à redécouvrir "les pouvoirs extraordinaires de l'intelligence naturelle, dont les végétaux et les animaux, eux, n'ont jamais perdu l'usage". Un plaidoyer pour l'intelligence du coeur, face à l'emprise des machines.Didier Van Cauwelaert, écrivain, prix Goncourt en 1994, et auteur de "L'intelligence naturelle, quand le génie du vivant surpasse l'IA", aux éditions Fayard, est notre invité. Il reviendra avec nous sur sa vision de notre monde fasciné par l'IA, dans lequel il souhaite que "l'intelligence de la vie nourrisse nos rêves et nos élans d'espoir". Il partagera aussi son regard d'écrivain sur l'actualité, alors qu'un tribunal allemand a considéré aujourd'hui que le géant américain de l'intelligence artificielle, OpenAI, a enfreint les droits d'auteur de chansons pour entrainer ses modèles. Quelle place pour la création à l'ère de l'IA ?
C dans l'air l'invité du 11 novembre 2025 avec Didier Van Cauwelaert, écrivain, prix Goncourt en 1994. Il publie L'intelligence naturelle, quand le génie du vivant surpasse l'IA aux éditions Fayard.C dans l'air l'invité du 11 novembre 2025 avec Didier Van Cauwelaert, écrivain, prix Goncourt en 1994. Il publie L'intelligence naturelle, quand le génie du vivant surpasse l'IA aux éditions Fayard. "Voulons-nous être à jamais soumis à des outils connectés qui agiront et penseront à notre place, ou redécouvrir notre connexion naturelle au monde et à nos ressources intérieures?", c'est la question à laquelle tente de réponde Didier Van Cauwelaert dans son dernier ouvrage. Dans un monde envahi par l'IA, entre fascination et craintes, il invite à redécouvrir "les pouvoirs extraordinaires de l'intelligence naturelle, dont les végétaux et les animaux, eux, n'ont jamais perdu l'usage". Un plaidoyer pour l'intelligence du coeur, face à l'emprise des machines.Didier Van Cauwelaert, écrivain, prix Goncourt en 1994, et auteur de "L'intelligence naturelle, quand le génie du vivant surpasse l'IA", aux éditions Fayard, est notre invité. Il reviendra avec nous sur sa vision de notre monde fasciné par l'IA, dans lequel il souhaite que "l'intelligence de la vie nourrisse nos rêves et nos élans d'espoir". Il partagera aussi son regard d'écrivain sur l'actualité, alors qu'un tribunal allemand a considéré aujourd'hui que le géant américain de l'intelligence artificielle, OpenAI, a enfreint les droits d'auteur de chansons pour entrainer ses modèles. Quelle place pour la création à l'ère de l'IA ?
durée : 00:48:45 - La 20e heure - par : Eva Bester - L'écrivain sénégalais, prix Goncourt 2021 pour La Plus secrète mémoire des hommes aux Éditions Philippe Rey signe la préface des Œuvres complètes à quatre mains de Jorge Luis Borges et Adolfo Bioy Casares aux Editions Seghers. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Direction Drouant, place Gaillon au centre de Paris. Drouant, institution parisienne, cœur battant de la littérature puisque dans ces murs, à deux pas de l'Opéra, se réunit l'académie Goncourt. 10 membres élus à vie décernent depuis plus d'un siècle le prix éponyme, au meilleur livre ouvrage en français de l'année. Un prix voulu par les frères Goncourt, à la fin du XIXème, et devenu un incontournable de la vie littéraire française. Un fauteuil et un couvert Singularité de l'académie Goncourt, ses membres ont un fauteuil, comme pour les académies de l'Institut de France, mais n'étant pas sous la coupole, mais dans un restaurant et la table ayant son importance, les «Goncourt» ont également un couvert. Ils se retrouvent une fois par mois le mardi et le premier mardi de novembre pour décerner le prix. Ce jour-ci, un menu spécial est pensé, conçu et servi aux académiciens, au lauréat ou à la lauréate et son éditeur. Sa composition est gardée secrète pour être une surprise et une fête le jour du prix. Son élaboration est le fruit du travail complice, curieux, passionné de James Ney, le directeur de Drouant et du chef des cuisines du restaurant, Romain Van Thieunen depuis 2022. La littérature pour inspiration, un «supplément d'âme» apporté, au-delà des plats servis. Ce menu est un cadeau et un trésor de créativité. Notre tournage s'est fait en amont, sous le sceau de ce secret, et notre émission patiemment gardée pour vous la proposer au bon moment, comme vous pouvez aussi si vous le souhaitez aller le savourer chez Drouant. Avec James Ney, directeur de Drouant, et Romain Van Thienen, chef du restaurant. Le Goncourt a été décerné le 4 novembre 2025 à Laurent Mauvignier pour «La maison vide» aux éditions de Minuit. Le prix Renaudot a été décerné le même jour à Adélaïde de Clermont-Tonnerre pour «Je voulais vivre». Dans les coulisses et du côté de la presse, nous avons voulu savoir comment était vécue cette journée et ce que représentait le prix Goncourt. Question posée à l'une des figures de la littérature sur RFI : la journaliste Catherine Fruchon-Toussaint, productrice de l'émission Littérature sans frontières, un mot enfin du prix Goncourt des détenus et du choix Goncourt à l'international. À écouter Littérature sans frontières. Pour découvrir l'histoire du restaurant Drouant, fondé en 1880 par Charles Drouant, 16-18 place Gaillon, Paris 2ème arrondissement. Le menu Goncourt est disponible chez Drouant jusqu'au 15 décembre 2025. Il est conseillé de réserver 72 heures en amont. Pendant l'émission, est diffusé un extrait de la remise du prix Goncourt de 1954, et l'élection de Jean Giono au siège de Colette. Le menu du prix Goncourt 2025 placé sous le signe de Colette : langoustine, huîtres et caviar, lièvre à la royale, langues d'oursin, cerises fossilisées, et en dessert une pomme flétrie opaline de caramel, lamelles de poire crues. «Rien n'est plus émouvant qu'un fruit qui vieillit à la lumière.» Colette. Merci à Emma Morris chez Viennot sans qui cette émission n'aurait pu exister. Pour aller plus loin - Le site de l'académie Goncourt - La maison vide, de Laurent Mauvignier - Bernard Clavel – Les fruits de l'hiver - Huysmans – À rebours - Les mandarins, de Simone de Beauvoir. - Colette : Pour découvrir la femme, l'autrice, à Paris, la BNF organise une grande exposition autour de l'auteure. - Chez Virginie à Montmartre. Programmation musicale : Drama Queen, de Melba. En images
Le prix Goncourt a été attribué il y a quelques jours. Philippe Claudel, président de l'Académie Goncourt, était au micro de Rachel Azria pour revenir sur le sacre de Laurent Mauvignier avec "La maison vide". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:59 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Après que le prix Goncourt a été attribué au roman de Laurent Mauvignier "La Maison vide", une réflexion sur le récit de soi.
durée : 00:24:29 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Laurent Mauvignier, écrivain, auteur de “La Maison vide” (éditions de Minuit) réagit sur France Inter au lendemain de l'attribution du prix Goncourt 2025. - invités : Laurent Mauvignier - Laurent Mauvignier : Écrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 03:59:06 - La Grande matinale - par : Sonia Devillers, Benjamin Duhamel, Anne-Laure Sugier - Au programme ce matin : à 7h50, Pierre Cochard, ambassadeur de France en Iran. À 8h20, Laurent Mauvignier, écrivain, auteur de “La maison vide” (éd de Minuit). Lauréat du prix Goncourt 2025. Et à 9h20, le rappeur Josman pour son nouvel album. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:59 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Après que le prix Goncourt a été attribué au roman de Laurent Mauvignier "La Maison vide", une réflexion sur le récit de soi.
durée : 00:07:57 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 1954, Jean Dutourd présentait avec humour "Le manuel du parfait lauréat" au Prix Goncourt. Un dialogue co-écrit et joué par Roland Dubillard et Philippe de Chérisey. "Grégoire et Amédée" deviennent "Buvard et Péruchet" qui se moquent des motivations des candidats au Prix Goncourt. - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 00:53:51 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Jules et Edmond de Goncourt ont consacré leur vie aux Lettres. Écrivains modestement doués, ils ont eu une idée de génie : consigner dans leur fameux "Journal" les travers, les rumeurs et les petites vanités du Tout-Paris du XIXᵉ siècle. Avec un style naturaliste mordant, ils révèlent les dessous des salons parisiens et les hypocrisies du monde littéraire. Découvrez l'histoire de ces deux frères inséparables, deux plumes pour un nom devenu symbole de consécration : le prix Goncourt. Crédits : Lorànt Deutsch, Ayrton Morice Kerneven. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:22:04 - Journal de 12h30 - Le Prix Goncourt 2025 a été attribué à Laurent Mauvignier pour "La Maison vide". L'auteur a été récompensé au premier tour, devançant la Belge Caroline Lamarche pour "Le bel obscur" (Seuil) ainsi que Emmanuel Carrère avec "Kolkhoze" (P.O.L) et Nathacha Appanah avec "La nuit au coeur" (Gallimard). - invités : Mattias Guyomar
durée : 00:33:47 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Laurent Mauvignier vient de remporter le prix Goncourt 2025 pour son roman pour "La Maison vide", au premier de tour de délibérations du jury. Réactions et analyses. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Johan Faerber Editeur, essayiste, critique littéraire.; Antoine Leiris Journaliste
French novelist Laurent Mauvignier has won France's most prestigious literary honour, the Goncourt prize, for "La Maison Vide" ("The Empty House"). The book "recalls the great realist authors of the 19th century, like Zola, Maupassant and Flaubert", FRANCE 24's Culture Editor Olivia Salazar-Winspear tells us from the awards ceremony in Paris.
Dans cette édition :Shein, l'enseigne chinoise, ouvre sa première boutique physique au monde dans le BHV à Paris, malgré les tensions commerciales et les polémiques autour de la vente de poupées sexuelles sur sa plateforme.Emmanuel Macron tente de renouer avec les Français lors de déplacements en Charente-Maritime, alors que sa popularité chute à un niveau record sous la Vème République.Les données personnelles de 274 000 adhérents de la Fédération française de tir ont été dérobées par des pirates, ce qui pourrait avoir de graves conséquences en termes de sécurité.Le suspense autour du nouveau prix Goncourt touche à sa fin, avec quatre finalistes en lice dont Emmanuel Carrère et Laurent Molinier.Le débat sur la partie recette du budget est suspendu à l'Assemblée nationale jusqu'au 12 novembre, le temps d'examiner le projet de loi de finances de la sécurité sociale.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Shein ouvre son premier magasin permanent au monde au BHV à Paris, suscitant l'inquiétude des commerçants locaux face à la concurrence des produits à bas prix.Emmanuel Macron est en déplacement en Charente-Maritime alors que sa cote de popularité chute à un niveau record sous la Ve République.Le prix Goncourt 2025 est attribué à Laurent Mauvignier pour son livre "La Maison Vide".Le Parlement français fait face à une impasse budgétaire, avec la possibilité d'un recours au 49-3 envisagée.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'un des plus grand conquérant de tous les temps, l'histoire derrière le prestigieux prix de littérature, une histoire de conspiration anglaise... Découvrez le programme de la semaine du 3 au 6 novembre 2025. Chaque dimanche dans un podcast inédit, au micro de Chloé Lacrampe, Lorànt Deutsch présente le programme à venir dans "Entrez dans l'Histoire". Retrouvez l'émission du lundi au vendredi, de 15h à 15h30 sur RTL. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:32 - Le Masque et la Plume - Laura Vasquez, qui avait reçu le Goncourt de la poésie, publie "Les Forces", un roman initiatique mêlant tragédie et humour. La narratrice y explore un monde de mensonges et de forces imposées, questionnant la littérature et la société. Un livre qui a fait l'unanimité parmi les critiques du Masque. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:20:28 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Les guerres, la prison, l'Académie Goncourt, le monde de la technique, la poésie, la douleur, la mort "normale", mais aussi son style pour "Le Hussard sur le toit" et "Que ma joie demeure" : en 1965 dans l'émission "La Minute de vérité", Jean Giono s'exprimait sur tout cela avec Gilbert Ganne. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Jean Giono Écrivain (1895 - 1970)
durée : 00:58:48 - Toute une vie - par : Dominique Prusak - Juive polonaise rescapée de la Shoah, Anna Langfus a raconté, à travers une littérature de fiction, son expérience de la destruction. Pour elle, le roman était capable de décrire l'indicible. Portrait d'une écrivaine émigrée France en 1946 et récompensée par le prix Goncourt en 1962. - réalisation : Laure-Hélène Planchet