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Ces derniers jours, les appels à ralentir le développement de l'intelligence artificielle et à l'encadrer se multiplient, suite aux révélations de plusieurs incidents lors desquels des agents IA se sont échappés d'environnements contrôlés et ont lancé des attaques informatiques, sans en avoir reçu l'ordre. Rachid Guerraoui, professeur à l'EPFL, explique pourquoi un ralentissement du développement de l'IA lui semble presque impossible aujourd'hui. Pour aller plus loin : - "Piratage de Hugging Face par OpenAI : pourquoi l'événement est considéré comme un tournant", Le Monde, 11/09/2026: https://www.lemonde.fr/pixels/article/2026/09/11/hack-de-hugging-face-par-openai-pourquoi-l-evenement-est-considere-comme-un-tournant_6770570_4408996.html?srsltid=AU7gw4V8_LXagg6yOWa9tz9538scmgxsw4ToGpZz17myewWt2T8T19PM - "La musique générée par IA... c'est l'avenir ?", épisode du Point J du 05/05/2026: https://www.rts.ch/audio-podcast/2026/audio/la-musique-generee-par-ia-c-est-l-avenir-29233018.html Journaliste : Grégoire Molle Réalisation : Brian Lanni Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
durée : 00:16:40 - On n'arrête pas l'éco - par : Claire Chaudière, Dominique Seux - Grave cyberattaque contre le fisc, facturation électronique, consentement à l'impôt… La directrice générale des Finances publiques, Amélie Verdier, est ce samedi l'invitée de Claire Chaudière et Dominique Seux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invité du 1er septembre 2026 avec Daniel Baal, président du Crédit mutuel et du CIC, et ancien président de la Fédération bancaire française. Quel est l'état d'esprit du secteur bancaire en cette rentrée, et huit mois avant la présidentielle ? Daniel Baal, président du Crédit Mutuel, et jusqu'à hier président de la Fédération bancaire française, nous réserve sa première intervention médiatique de la rentrée. La France va-t-elle entrer en récession durant l'automne 2026 ? Elle est en tout cas sur la ligne de crête. Tous les indicateurs, ou presque, sont au rouge : la croissance est atone, la consommation reste poussive malgré un petit sursaut au printemps, l'emploi déprimé. L'inflation, qui accélère légèrement, aggrave le recul du pouvoir d'achat. Et au niveau mondial, la dette du gouvernement américain a dépassé pour la première fois la barre symbolique des 40 000 milliards de dollars, faisant craindre une contagion mondiale. Le tout dans une incertitude politique, avec un budget qui sera très difficile à voter. Les banques françaises risquent-elles d'être exposées ?Les ménages et les entreprises reportent-elles leurs projets en raison de la hausse des taux ? Qu'attendent les acteurs économiques du futur président ?
Cybersécurité: Piratage de la webcam
Jeudi 27 août, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Stéphane Zibi, consultant spécialiste en transformation numérique et en IA, et Jérôme Marin, fondateur de cafetech.fr. Ils sont revenus sur le piratage d'Hugging Face par des centaines d'agents d'OpenAI, le retour de Twitter et le plan de remplacement de milliers d'employés de Meta par des intelligences artificielles, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Présenté par Antoine Gagné : https://www.instagram.com/antgagne/L'IA d'OpenAI a-t-elle dépassé les limites ? Dans cet épisode du podcast Hypercroissance, Antoine Gagné et Jonathan Léveillé décortiquent un événement technologique marquant : comment une intelligence artificielle d'OpenAI a orchestré 18 000 attaques autonomes pour contourner ses restrictions et pirater la plateforme Hugging Face.Nous analysons les répercussions majeures de cet événement sur la cybersécurité des entreprises, la gestion des risques et l'autonomie croissante des agents numériques. Entre le premier cas documenté d'un système décisionnel recommandant le licenciement d'un employé et les dérives des automatisations sans surveillance, cet échange apporte une vision éclairée pour les dirigeants d'affaires.Au programme : ✅ Les détails de l'attaque d'OpenAI contre Hugging Face ✅ La vulnérabilité des anciens codes face aux nouveaux cerveaux numériques ✅ La frontière entre gain de productivité et distraction stratégique ✅ L'impact réel des agents autonomes sur la direction d'entrepriseÊtes-vous prêts à adapter votre organisation à cette nouvelle réalité numérique ?
Mardi 25 août, François Sorel a reçu Didier Sanz, journaliste tech, Thomas Serval, PDG de Baracoda et Frédéric Simottel, journaliste BFM Business. Ils se sont penchés sur le procès historique contre Meta sur les réseaux sociaux, ainsi que sur le piratage de la DGFiP, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
durée : 00:14:04 - Le journal de 18h - Le village de Pomas, dans l'Aude, "bombardé" par une tornade selon les mots du maire. En Cisjordanie occupée, des journalistes de l'AFP ont été attaqués par des colons israéliens. Des milliers de victimes du piratage du fisc se réunissent dans une grande action collective contre l'État. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au programme : Parcs d'attractions : les investissements saoudiens, une bonne nouvelle ? / Piratage du fisc : des centaines de victimes attaquent l'État / Rentrée scolaire : la suppression du téléphone est-elle judicieuse ?
C dans l'air l'invitée du 19 août 2026 avec Bruno Jeudy, directeur délégué et éditorialiste à La Tribune Dimanche.Bruno Jeudy évoque la rentrée politique et sociale qui s'annonce agitée, et il revient sur le ralliement de Gérald Darmanin à Édouard Philippe.
Ecoutez RTL Midi avec Agnès Bonfillon du 20 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
durée : 00:17:53 - La députée LFI de Seine-Saint-Denis était l'invitée du "8h30 franceinfo", mercredi 19 août 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:00:11 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Ce matin, à 7 h 38, Julie Gacon reçoit la journaliste et essayiste ukrainienne Tetyana Ogarkova, pour parler de son livre “La Vie à la lisière, être ukrainien aujourd'hui”, paru cet hiver chez Gallimard. - équipe : Sam Baquiast, Anouk Milliot, Sarah Masson, Rodi Eken, Léa Capuano, Tina Iung, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Piratage : peut-on porter plainte contre l'État ?" et "Laurent Nuñez doit-il démissionner ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Pour débuter l'émission de ce mardi 18 août 2026, les GG : Sandrine Pégand, avocate, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent du sujet du jour : "Piratage, peut-on porter plainte contre l'État ?"
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Pierre Rondeau.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Après le piratage de l'administration fiscale et la fuite massives de données, comment les cybercriminels peuvent-ils exploiter les informations personnelles dérobées ? Pierre-Hugues Dubois reçoit Clément Domingo (alias SaxX), hacker éthique et expert en cybersécurité. Il vient décrypter les méthodes des pirates, et nous livre quelques conseils concrets pour protéger au mieux ses données au quotidien.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Antoine Cavaillé-Roux du 17 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les jours à 12h45, Léa Benaim vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Tous les jours à 12h45, Léa Benaim vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
C'est une fuite qui embarasse le ministère de l'Économie. Les données fiscales de plusieurs centaines de milliers de personnes ont été dérobées fin juin. Que sait-on de cette cyberattaque? On pose la question à Paul Conge journaliste au service police-justice de BFMTV.
Un iPhone qui tombe par terre sans subir le moindre dégât. C'est une vidéo qui pourrait être banal, sauf que l'appareil en question est un iPhone 18 Pro. Victime d'un piratage, un sous-traitant d'Apple a laissé s'échapper des documents confidentiels sur les futurs iPhone. Est-il trop tard pour limiter la casse ? On en discute dans cette émission.Au programme également, l'accélération des mises à jour de sécurité face à l'IA, la feuille de route inhabituelle des MacBook Pro et Sony qui abandonne les jeux physiques sur PlayStation.___Vous aimez ce podcast ? Mettez-lui ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Soutenez-nous sur patreon.com/iweek ! Et rejoignez la communauté iWeek !Voici l'épisode 287 d'iWeek (la semaine Apple).Piratage chez Tata Electronics : les secrets de l'iPhone 18 Pro dévoilés.Enregistré le mardi 23 juin 2026 à 18h avec un stream et un chat disponibles exclusivement pour nos soutiens Patreon.Présentation
Il aura suffi d’un adolescent de quinze ans et d’une faille élémentaire pour que le piratage de l’ANTS expose 11,7 millions de comptes de l’Agence nationale des titres sécurisés. Le pseudonyme « breach3d » restera dans les annales de la cybersécurité publique française, moins pour la sophistication du geste que pour ce qu’il révèle sur l’état réel des systèmes d’information de l’État. Paul-Olivier Gibert, ancien président de l’AFCDP et fondateur de POG Consulting, a adressé dès les premières heures une analyse lucide de l’incident. Il n’y cherchait ni sensationnalisme ni procès à charge, mais une lecture de fond : ce que la récurrence de ces accidents dit sur la relation de confiance numérique entre l’État et ses citoyens. Piratage de l’ANTS, quand l’État numérique perd sa présomption de sécurité Il aura suffi d’un adolescent de 15 ans et d’une faille élémentaire pour que le piratage de l’ANTS expose 11,7 millions de comptes. Image Midjourney Une faille aussi basique qu’elle est révélatrice La technique exploitée porte un nom barbare, « Insecure Direct Object Reference » (IDOR), mais son principe est d’une simplicité déconcertante. Imaginez un vestiaire de piscine dont les consignes seraient numérotées séquentiellement et dont la serrure accepterait n’importe quel numéro entré au clavier, sans vérifier que l’utilisateur est bien le titulaire du casier. C’est exactement le mécanisme qu’a exploité l’adolescent. En faisant varier un identifiant dans une requête, il pouvait parcourir en force brute l’ensemble des dossiers. Guillaume Poupard, ancien directeur général de l’ANSSI, a qualifié cette faille d’« agaçante » lors d’une interview sur France Culture le 28 avril 2026, précisément parce qu’elle figure parmi les premières vérifications lors de tout audit de sécurité sérieux. Paul-Olivier Gibert formule la chose sans circonvolutions : des dispositions qui auraient dû être naturelles n’ont tout simplement pas été prises. Guillaume Poupard, ancien directeur général de l’ANSSI, a qualifié de piratage de l’ANTS d’« agaçant » lors d’une interview sur France Culture le 28 avril 2026. Image Midjourney. Ce qui rend l’affaire plus préoccupante encore, c’est la chronologie : des alertes auraient circulé sur le dark web dès septembre 2025, soit sept mois avant les faits. Si l’État a été averti et n’a pas réagi, la question de la chaîne de vigilance interne se pose avec une acuité particulière. Les données les plus critiques épargnées… ouf ! La bonne nouvelle, et elle existe, est que les données les plus critiques, celles liées aux documents d’identité, n’auraient pas été compromises par cette faille spécifique. Ce qui a été exposé, noms, prénoms, adresses électroniques, est néanmoins suffisant pour alimenter des campagnes de phishing ciblées et des tentatives d’usurpation d’identité. L’administrateur de l’AFCDP en sait quelque chose : victime lui-même d’une fuite chez un opérateur télécom, il a subi pendant des mois des tentatives d’escroquerie exploitant ses références bancaires et ses coordonnées. « Avec moi, ça n’a pas marché, » dit-il, avant d’ajouter que pour des personnes moins habituées à ces pratiques, les conséquences peuvent être extrêmement déstabilisantes. Piratage de l’ANTS : une série noire qui ne doit rien au hasard Le piratage de l’ANTS ne survient pas dans un vide. Il s’inscrit dans une série qui commence à ressembler à un problème structurel. La fuite FICOBA de janvier 2026 a exposé 1,2 million de comptes bancaires. L’attaque contre France Travail en 2024 avait touché l’ensemble des inscrits sur vingt ans, avec numéros de sécurité sociale, adresses et numéros de téléphone. ÉduConnect a subi ses propres déboires. La Commission européenne elle-même a connu un incident similaire, et il lui a fallu cinq jours pour s’en apercevoir, alors que les directives de sécurité imposent un délai de vingt-quatre heures. Piratage de l’ANTS, connaît-on les « usual suspects » ? L’Etat ne porte pas de pancarte. Image Gemini Le Premier ministre Sébastien Lecornu a eu le mérite de nommer le problème clairement : les fonctions numériques des ministères ont été délaissées budgétairement, accumulant une dette technique importante. La Cour des comptes avait d’ailleurs signalé au ministère de l’Intérieur qu’il négligeait régulièrement ses investissements numériques. Ce que Paul-Olivier Gibert souligne, c’est que ce diagnostic, juste dans son principe, ne vaut que s’il est suivi d’effets réels. 80% des violations de données évitables La CNIL, sous la présidence de Marie-Laure Denis, n’est pas plus rassurante sur ce point. Dans son rapport annuel 2025 publié le 18 mai 2026, elle estimait que 80 % des violations de données auraient pu être évitées avec trois mesures de base : des systèmes robustes, une détection d’anomalies et une hygiène numérique élémentaire. Le secteur public représente désormais 20 % des violations de données notifiées à la Commission, contre 11 % en 2023. La progression est logique selon Paul-Olivier : les systèmes publics cumulent les failles les plus accessibles et les données les plus précieuses pour les opérations de fraude. La question des responsabilités, ou l’art de diluer l’imputabilité C’est là que l’analyse prend une dimension qui dépasse la technique. Un RSSI du secteur privé interrogé dans le cadre de cette affaire a résumé la situation avec une franchise brutale : « Si l’un de nos développeurs livrait en production une API exposée à une faille IDOR sur des données personnelles, il perdrait son poste dans la journée. Et moi, presque dans la même semaine. » Paul-Olivier ne prône pas l’application mécanique de cette logique au secteur public, dont le régime statutaire est fondamentalement différent du droit du travail contractuel. Mais il ne peut pas ignorer que des négligences avérées, connues parfois de longue date, ne semblent appeler aucune conséquence personnelle. La difficulté tient en partie à l’architecture même de l’État contemporain. L’ANTS n’est pas le ministère de l’Intérieur. C’est un établissement public administratif, une entité distincte dans la longue chaîne d’agences, d’opérateurs et d’autorités indépendantes qui composent ce qu’on appelle commodément « l’État ». Un rapport sénatorial de 2024 sur l’agencification a pointé explicitement cette « dilution des responsabilités » et l’émergence d’un « État à côté de l’État » qui affecte la lisibilité de l’action publique. Quand tout le monde est responsable, personne ne l’est vraiment. Paul-Olivier Gibert a partagé son point de vue sur le piratage de l’ANTS avec nous Paul-Olivier formule ce paradoxe ainsi : « l’État a une responsabilité particulière à l’égard des Français, » pour reprendre les termes employés par Marie-Laure Denis lors de la présentation de ce même rapport annuel 2025, mais encore faut-il savoir qui incarne concrètement cette responsabilité quand quelque chose se passe mal. La réponse reste troublante de flou. Ce que l’on sait, en revanche, c’est que la faille de l’ANTS était connue en interne et que rien n’avait été fait pour la corriger. 200 millions d’euros : rustine ou viatique ? C’est précisément le risque que pointe le fondateur de POG Consulting face à l’annonce des 200 millions d’euros débloqués par Sébastien Lecornu au lendemain de l’incident. La ministre en charge du numérique avait elle-même jugé la somme insuffisante. Paul-Olivier ne conteste pas l’utilité d’un tel investissement, mais il en conditionne l’efficacité à quelque chose que l’argent seul ne peut pas acheter. « S’il s’agit de changer une culture, ça ne se mesure pas en millions. Ça coûte des millions, mais ce n’est pas le bon mode d’évaluation. »— Paul-Olivier Gibert La dette technique accumulée depuis plusieurs dizaines d’années dans les systèmes d’information publics ne se solde pas avec un chèque. Elle suppose d’abord une prise de conscience, à tous les niveaux de décision, de l’importance stratégique et démocratique de ces systèmes. Sans cette conscience préalable, les crédits seront absorbés par des opérations de communication ou des audits partiels, sans transformation durable. Le rapport annuel 2025 de la CNIL le dit clairement : la plupart des problèmes recensés ne relèvent pas d’attaques d’une sophistication extrême. Ce sont des postures de sécurité élémentaires qui n’ont pas été adoptées. Le vrai défi n’est donc pas financier en première instance. Il est culturel et managérial. Piratage de l’ANTS : la culture comme angle mort C’est peut-être là le point le plus inconfortable de l’analyse. Paul-Olivier Gibert observe qu’on n’a jamais vu un directeur des systèmes d’information accéder à la direction d’une administration centrale. On a vu des directeurs d’administration centrale devenir ministres. Le numérique reste, dans la culture administrative française, un domaine technique subordonné, géré par des spécialistes que les décideurs ne comprennent pas vraiment et dont ils sous-estiment structurellement les alertes. Dans les entreprises privées, la compréhension des enjeux liés à l’activité technique du métier est (un peu plus) intégrée à la culture managériale. Elle ne l’est pas dans les administrations d’État. Ce fossé culturel explique en partie pourquoi des décideurs publics de haut niveau ne visualisent pas concrètement les conséquences d’une faille de sécurité informatique. La cybersécurité reste pour eux un « détail technique » dont ils ne mesurent l’importance qu’une fois l’incident survenu. Pour ma part, je note que la réforme annoncée par le gouvernement, avec la fusion de la DINUM dans un ensemble institutionnel remanié, soulève davantage de questions qu’elle n’en résout. Changer les noms ne change pas les cultures. La vraie question est de savoir si ces restructurations s’accompagneront d’une modification des modes de travail et de recrutement, sans oublier la valorisation des compétences numériques au sein de l’État. Et, à mon humble avis, il reste à savoir si les responsables opérationnels seront désormais évalués sur leur performance en matière de sécurité des données au même titre que sur leurs résultats habituels. La confiance numérique et le parallèle du consentement à l’impôt L’angle conceptuel que Paul-Olivier Gibert introduit dans ce débat mérite qu’on s’y attarde. Le consentement à l’impôt, concept forgé au XIXe siècle pour qualifier l’acceptation par les citoyens de leur participation au financement de l’État, trouve aujourd’hui un pendant numérique. Dans une société de plus en plus digitalisée, les citoyens confient à l’État, de manière obligatoire et non négociable, un volume croissant de données personnelles sensibles. En échange, ils attendent une protection de niveau comparable à ce qu’offrent les acteurs privés de référence. Ce parallèle est plus pertinent qu’il n’y paraît. Un opérateur télécom qui laisse fuire des données bancaires s’expose à la défiance de ses clients, qui peuvent se tourner vers un concurrent. L’ANTS, elle, est en situation de monopole absolu. On n’a pas le choix de l’interlocuteur pour renouveler un passeport ou un permis de conduire. Ce monopole crée une responsabilité spécifique et renforcée. Comme l’administrateur de l’AFCDP le formule avec une ironie contenue : on peut changer d’opérateur télécom, mais changer de nationalité pour éviter l’ANTS, c’est une autre affaire (en substance). Ce que l’on peut appeler la « réassurance numérique » des citoyens vis-à-vis de l’État n’est donc pas une exigence excessive. C’est la contrepartie naturelle d’un État qui a fait du numérique le canal quasi exclusif de ses démarches administratives. Et c’est d’autant plus vrai que la numérisation de l’État a, par ailleurs, produit des résultats tangibles : Paul-Olivier lui-même note que l’expérience utilisateur de l’ANTS pour le renouvellement d’un passeport est « plutôt bonne. » Le problème n’est pas la numérisation en soi, même si elle exclut une partie des citoyens les moins à l’aise avec les outils digitaux. C’est la dissociation entre l’investissement dans l’expérience utilisateur et celui dans la sécurité sous-jacente. Souveraineté numérique : des discours et des actes La France se positionne régulièrement en championne de la souveraineté numérique européenne, brandissant la menace des GAFAM à la manière d’un étendard. Ce discours a une part de légitimité. Mais le piratage de l’ANTS l’interroge directement. On ne peut pas prétendre défendre la souveraineté numérique des citoyens face aux géants américains tout en laissant proliférer des failles qu’un lycéen peut exploiter depuis son salon. Le paradoxe est d’autant plus cinglant que les critiques adressées aux GAFAM concernent souvent leur usage des données personnelles. Quand il s’avère que l’État protège moins bien ces mêmes données que les plateformes qu’il dénonce, le registre de la souveraineté perd une part substantielle de sa crédibilité. Paul-Olivier Gibert ne se prononce pas sur le classement international de la France en matière de cybersécurité publique. Ce qui l’intéresse, c’est la trajectoire. Et la trajectoire actuelle n’est pas bonne. Reste un facteur d’espoir structurel. Sur le front de l’IA, contrairement à ce qui s’est passé avec les révolutions industrielles précédentes, la messe n’est pas encore dite. Mistral représente une structure crédible et solide qui peut exister dans cet écosystème sans nécessairement rivaliser en taille avec les acteurs américains. Ce que Paul-Olivier retient, c’est la leçon inverse de celui qui bat en retraite sans savoir qu’il n’est pas poursuivi : agir ici et maintenant, sans attendre d’avoir perdu davantage de terrain. Piratage de l’ANTS : l’État numérique se juge sur ses actes Paul-Olivier Gibert conclut avec une formule qu’il adresse directement aux décideurs publics : ils sont désormais attendus sur le bon usage du numérique et la protection des données au même titre que sur leurs résultats dans leur domaine habituel de compétence. Ce n’est plus une dimension optionnelle. C’est une composante à part entière de la responsabilité publique. L’affaire ne sonne pas le glas de la transformation numérique de l’État, qui apporte des bénéfices réels aux citoyens, y compris aux plus fragiles. Paul-Olivier rappelle l’exemple de personnes aphasiques pour qui la possibilité de communiquer par écrit sur un écran a représenté une libération. La numérisation apporte plus qu’elle ne retire. Mais elle crée des vulnérabilités nouvelles que l’État n’a pas encore appris à gérer avec la rigueur qu’elles exigent. Ce que je retiens de cet échange et de cet événement Rejeter la faute sur « l’État » abstrait revient à n’accuser personne, puisqu’une collectivité ne peut être rendue responsable d’une négligence individuelle ou managériale identifiable. Or des négligences identifiables, il y en a ici manifestement. Des alertes circulaient depuis septembre 2025. La faille était connue. Rien n’a été fait. Dans le secteur privé, cela s’appelle une faute grave. Dans la sphère publique, cela s’appelle un dysfonctionnement, et le résultat prévisible d’une telle immunité de fait, c’est qu’on finit par jeter de l’argent sur le problème plutôt que d’en traiter les causes réelles. Les 200 millions annoncés peuvent servir d’amorce, à condition d’être accompagnés d’une attribution claire des responsabilités et d’une évaluation des dirigeants publics sur leur performance en matière de sécurité. Sans cela, on rebaptisera des institutions, on organisera des colloques, et on sera à nouveau surpris qu’un adolescent mal intentionné ait trouvé une faille que personne n’avait jugé urgent de corriger. Avec l’arrivée de l’IA dans le domaine cyber, ces fautes-là ne sont plus admissibles : le niveau de la menace va sans aucun doute possible s’élever de manière considérable. L’État numérique, pour reprendre les termes du communiqué de Paul-Olivier Gibert, doit établir la confiance par la preuve. On jugera aux actes. À propos de Paul-Olivier Gibert Paul-Olivier Gibert est fondateur de POG Consulting, cabinet spécialisé dans la stratégie numérique, la gouvernance des données et la conformité RGPD. Il a été pendant plusieurs années président de l’AFCDP (Association française des correspondants à la protection des données personnelles), dont il est aujourd’hui administrateur. Auteur et conférencier reconnu sur les enjeux de protection des données, de souveraineté numérique et de cybersécurité, il intervient régulièrement auprès d’organisations publiques et privées en France et en Europe. Ancien cadre dirigeant dans le secteur des services numériques, il a conduit de nombreuses missions de transformation et de mise en conformité RGPD pour des administrations, des entreprises du CAC 40 et des organismes de sécurité sociale. Son expérience au carrefour du public et du privé lui confère une lecture particulièrement affinée des tensions entre impératif de modernisation, lacunes structurelles de l’administration et montée du niveau des menaces cyber. The post Piratage de l'ANTS : enjeux et responsabilités appeared first on Marketing and Innovation.
Dans cet épisode du "Décryptage", David Barroux revient sur les déclarations de la ministre des Sports, Marina Ferrari, concernant le piratage audiovisuel. La ministre souhaite que la future loi sur la réforme du sport professionnel permette de sanctionner les particuliers qui regardent des contenus payants sans payer, comme les matchs de football. Bien que le piratage représente un manque à gagner important pour les clubs, les experts s'interrogent sur l'efficacité réelle d'une telle mesure, au vu des précédents dans la musique. Ils préconisent plutôt de s'attaquer aux industriels de la piraterie et d'améliorer l'offre légale pour les consommateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 4 mai, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Thomas Serval, PDG de Baracoda, et Philippe Dewost, fondateur de Phileos et cofondateur de Wanadoo. Ils sont revenus sur la décision du Conseil d'État jugeant illégal le traitement mis en œuvre par l'Arcom pour traquer le piratage, sur les résultats du premier trimestre 2026 d'Apple, ainsi que sur l'intérêt limité de l'intégration de Starlink à T-Mobile, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
En quelques heures, des dizaines de sites de streaming pirate ont affiché le même message d'erreur : le code Cloudflare 521. Traduction technique : le serveur qui héberge physiquement les contenus a cessé de répondre. Cloudflare, l'intermédiaire qui gère le trafic, n'a rien bloqué. C'est la source elle-même qui s'est tue. Aucun des sites touchés n'a communiqué. Ni la Motion Picture Association, ni aucune organisation anti-piratage n'ont revendiqué d'intervention. Et pourtant, la panne est massive.Pour comprendre pourquoi, il faut saisir comment fonctionne ce milieu. Ces sites ne stockent pas eux-mêmes les vidéos. Ils s'appuient sur des prestataires spécialisés — MegaCloud, VidCloud, RapidCloud — qui font office de serveurs médias mutualisés pour des dizaines de façades différentes, aux noms et aux visuels distincts. Les groupes anti-piratage ont baptisé ce modèle le « Piracy-as-a-Service » : la piraterie industrialisée en mode service. Quand un prestataire tombe, tous ses clients tombent avec lui, simultanément.Ces plateformes drainent des audiences colossales. En août 2025, l'un de ces réseaux totalisait à lui seul 622 millions de visites mensuelles, selon les chiffres transmis par la MPA au représentant américain au commerce. Leurs fondateurs originaux ont depuis longtemps disparu ; ce sont des marques zombies, exploitées anonymement sous des mains changeantes.Car ce milieu a ses propres mécanismes de survie. Après chaque fermeture, les opérateurs migrent vers un nouveau prestataire, changent de domaine, et rouvrent ailleurs. MegaCloud et ses homologues avaient eux-mêmes récupéré ce trafic après la fermeture de 2Embed par l'Alliance for Creativity and Entertainment en juillet 2023 — une opération qui avait rendu inaccessibles 302 sites sur 457 identifiés.Mais ce modèle distribué, conçu pour résister, contient sa propre faille. Plus les réseaux multiplient les couches d'intermédiaires pour échapper aux poursuites, plus ils se créent un point de vulnérabilité commun. Un seul maillon brisé, et c'est la chaîne entière qui s'effondre. Si l'infrastructure PaaS a bien été ciblée cette fois, ce serait le coup le plus dur porté au streaming pirate depuis 2023. Mais les opérateurs ont déjà prouvé leur capacité à rebondir. Sans propriétaire fixe, sans adresse stable, sans infrastructure propre — les marques, elles, survivent toujours. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS), qui gère les demandes de pièces d'identité, a "détecté un incident de sécurité" le 15 avril qui pourrait impliquer des données de particuliers et de professionnels. Dans cet épisode du Choix info RTL, Charles Ducrocq vous explique pourquoi cette nouvelle fuite de données pourrait vous exposer à de multiples arnaques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19 millions de Français sont potentiellement victimes. Mercredi dernier, l'ANTS (Agence nationale des titres sécurisés), qu'on appelle aujourd'hui France Titres, a été la cible d'une attaque informatique. Piratage que le ministère de l'Intérieur n'a reconnu que ce lundi 20 avril 2026. Une actualité à ne pas prendre à la légère puisque cette agence, qui gère vos demandes de carte d'identité et de permis de conduire, possède, de fait, beaucoup d'informations concernant ses usagers. Perdu et inquiet à cause de cette actualité ? RTL vous la décrypte et vous explique ce que vous risquez vraiment.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Parce que… c'est l'épisode 0x738! Shameless plug 14 au 17 avril 2026 - Botconf 2026 20 au 22 avril 2026 - ITSec Code rabais de 15%: Seqcure15 28 et 29 avril 2026 - Cybereco Cyberconférence 2026 9 au 17 mai 2026 - NorthSec 2026 3 au 5 juin 2026 - SSTIC 2026 19 septembre 2026 - Bsides Montréal 1 au 3 décembre 2026 - Forum INCYBER - Canada 2026 24 et 25 février 2027 - SéQCure 2027 Notes IA ou dans le prisme de la machine La chasse est ouverte Vulnerability Research Is Cooked Claude AI Discovers Zero-Day RCE Vulnerabilities in Vim and Emacs Amazon security boss: AI makes pentesting 40% more efficient C'est la fuite de Claude Claude Code's source reveals extent of system access What The Claude Code Leak Means for Engineering Teams in Regulated Industries Anthropic Issues Copyright Takedown Requests To Remove 8,000+ Copies of Claude Code Source Code - Slashdot Lalalalalalala Claude Code bypasses safety rule if given too many commands OpenAI ChatGPT fixes DNS data smuggling flaw Je te l'avais dit Rogers Netflix, Meta, IBM speakers discuss AI and their workdays MCP Is Great. You're Just Using It Wrong. Have I Been Pwned: Cuties AI Data Breach Vibe Coding Failures: Documented AI Code Incidents AI Can Clone Open-Source Software In Minutes Penalties Stack Up As AI Spreads Through the Legal System AI models will deceive you to save their own kind La guerre, la guerre, c'est pas une raison pour se faire mal! Je te tiens par ton datacenter Iran Strikes Leave Amazon Availability Zones “Hard Down” in Bahrain and Dubai, Per Internal AWS Communication Kevin Beaumont: “If Iran ever gets somebody to fly a plane into AWS us-east1 the global economy would probably stop.” - Cyberplace Iran Deploys ‘Pseudo-Ransomware,' Revives Pay2Key Operations Iran targets M365 accounts with password-spraying attacks The real danger of military AI isn't killer robots; it's worse human judgement Souveraineté ou vive le numérique libre! Rien ne va plus dans le royaume Euro-Office veut remplacer Microsoft 365, mais OnlyOffice crie au vol OnlyOffice Suspends Nextcloud Partnership For Forking Its Project Without Approval US router ban is ‘industrial policy' not better infosec ‘Fatal decision': EU slammed for caving to US pressure on digital rules Privacy ou cachez ces informations que je ne saurais voir Pour le Proton et le pire Proton launches new “Meet” privacy-focused conferencing platform Proton Meet Isn't What They Told You It Was Quad9 Enables DNS Over HTTP/3 and DNS Over QUIC LinkedIn Is Illegally Searching Your Computer A Secure Chat App's Encryption Is So Bad It Is ‘Meaningless' Quantum computing bombshells that are not April Fools Colorado's New Speed Camera System Makes Waze Nearly Useless I am the law Tout est une question d'age Apple Now Requires Device-Level Age Verification in the UK. Could the US Be Next? Age verification on Systemd and Flatpak Group Pushing Age Verification Requirements For AI Sneakily Backed By OpenAI Is “Hackback” Official US Cybersecurity Strategy? Piratage : Google, Cloudflare et Cisco contraints de bloquer des sites pirates en France Red ou tout ce qui est brisé Supply chain Trivy et cie Post Mortem: axios npm supply chain compromise · Issue #10636 · axios/axios The Axios supply chain attack used individually targeted social engineering Euro-hack [Technical Post-Mortem: IAM Exploitation via SSO Token Abuse — EU Europa / ShinyHunters CyberAlert](https://cyberalert.com.pl/articles/shinyhunters-eu-europa-breach-analysis.html) CERT-EU: European Commission hack exposes data of 30 EU entities CERT-EU - European Commission cloud breach: a supply-chain compromise Piratage du fichier des armes – 41 000 détenteurs exposés Users say Adobe Creative Cloud rewrote hosts file to detect installed app Man admits to locking thousands of Windows devices in extortion plot New Rowhammer attacks give complete control of machines running Nvidia GPUs Mary Jo Foley: What the heck is going on with Microsoft lately? The White House App Is Riddled With Cybersecurity Vulnerabilities The Hack That Exposed Syria's Sweeping Security Failures CBP facility codes sure seem to have leaked via online flashcards Someone at BrowserStack is Leaking Users' Email Address Blue ou tout ce qui améliore notre posture Apple's Camera Indicator Lights Apple expands iOS 18 updates to more iPhones to block DarkSword attacks Microsoft now force upgrades unmanaged Windows 11 24H2 PCs Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux réels par Cardo Brussels
Cette semaine, Laurent Neumann reçoit Marie-Laure Denis, présidente de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, pour analyser les grands enjeux du numérique. Piratage des données de santé, ciblage publicitaire, algorithmes opaques, souveraineté numérique… Le droit peut-il encore protéger efficacement nos libertés ? Toutes les réponses dans Quid Juris. Bonne écoute !
Rediffusion (Re)découvrez la célèbre affaire autour de Kim Dotcom. Informaticien de talent, il est à l'origine de l'un des sites de piratage les plus connus de l'histoire, MegaUpload. Il s'implante d'abord dans le milieu du hacking dans les années 90 ce qui va rapidement attirer les autorités vers lui. Reconnu comme un informaticien de génie, il devient par la suite un entrepreneur de renom, engendrant plusieurs centaines de millions de dollars. Le problème est que la plateforme qu'il a créée devient rapidement le site n°1 de partage de contenus piratés. Son histoire va déclencher une bataille juridique complexe sur des questions de droits d'auteur sur internet. La création du plus grand site de piratage Kim Schmitz, alias Kim Dotcom, connaît une ascension fulgurante. Passionné de voitures de luxe, il participe au Gumball 3000, un rallye clandestin où il se met en scène comme une star. En parallèle, il fonde MegaUpload, un site de partage de fichiers qui devient rapidement incontournable. Le succès est immense, mais attire vite l'attention des autorités. Alors que le site explose, les studios d'Hollywood et le FBI se lancent à sa poursuite. Kim s'installe en Nouvelle-Zélande avec sa famille, espérant trouver la paix, mais ce déménagement marquera le début d'une longue bataille judiciaire qui changera sa vie à jamais. Crédits Production : Bababam Textes : Pierre Serisier Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Tous les jours à 12h45, Léa Benaim vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.
C'est une bataille discrète, mais révélatrice des tensions entre plateformes, ayants droit… et sites d'archives aux frontières du légal. À la toute fin de l'année dernière, Anna's Archive affirmait avoir mis la main sur une copie massive de données issues de Spotify, incluant des enregistrements parmi les plus écoutés de la plateforme. Une annonce qui n'est pas passée inaperçue. Puis, début janvier, coup de théâtre : le domaine en .org du site disparaît brutalement. Hors ligne, sans explication claire.À l'époque, ses opérateurs parlent d'une simple interruption technique, sans rapport avec cette collecte géante. Mais quelques jours plus tard, des documents judiciaires lèvent le voile sur une tout autre histoire. En coulisses, Spotify s'est allié à trois poids lourds de l'industrie musicale – Sony, Warner et Universal – pour saisir la justice américaine. Direction le tribunal fédéral du district sud de New York. La plainte est d'abord placée sous scellés, pour éviter toute fuite. L'idée est simple : frapper vite, sans prévenir.Le 2 janvier, les plaignants obtiennent une ordonnance restrictive temporaire. Elle vise directement les intermédiaires techniques : le gestionnaire des domaines .org, Public Interest Registry, et le géant des services réseau Cloudflare. Selon les maisons de disques, ces acteurs ont le pouvoir de couper l'accès aux domaines utilisés pour diffuser illégalement des œuvres protégées. Anna's Archive ne découvre la procédure qu'une fois les mesures appliquées. Les ayants droit redoutaient qu'une alerte préalable ne provoque la mise en ligne immédiate de millions de fichiers et une fuite de l'infrastructure hors des États-Unis. Résultat : le .org tombe. Mais le site, lui, ne disparaît pas totalement.Le juge Jed Rakoff transforme ensuite l'ordonnance en injonction préliminaire, estimant que les plaignants ont de solides arguments en matière de violation du droit d'auteur, notamment via des fichiers torrent. Hébergeurs, fournisseurs d'accès : tous sont sommés de bloquer l'accès. Pourtant, certains domaines étrangers restent accessibles. Et selon TorrentFreak, si les torrents Spotify affichent désormais « indisponible », des téléchargements persistent via des liens directs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cette édition :Des centaines de tracteurs sont arrivés à Bruxelles où se tient un sommet des 27 pays de l'Union européenne, avec 10 000 agriculteurs attendus pour protester contre les abattages et les traités de libre-échange en cours de discussion avec le Mercosur.Un jeune hacker de 22 ans a été placé en garde à vue après le piratage du ministère de l'Intérieur, ce qui soulève des questions sur la sécurité numérique de cette institution.Le dernier album de la bande dessinée Blake et Mortimer, "La menace atlante", est l'une des BD les plus attendues de l'année.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Des centaines de tracteurs sont arrivés à Bruxelles où se tient un sommet des 27 pays de l'Union européenne, avec 10 000 agriculteurs attendus pour protester contre les abattages et les traités de libre-échange en cours de discussion avec le Mercosur.Un jeune hacker de 22 ans a été placé en garde à vue après le piratage du ministère de l'Intérieur, ce qui soulève des questions sur la sécurité numérique de cette institution.Le dernier album de la bande dessinée Blake et Mortimer, "La menace atlante", est l'une des BD les plus attendues de l'année.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Des pirates informatiques ont réussi à pénétrer les systèmes du ministère de l'Intérieur dans la nuit de jeudi 11 à vendredi 12 décembre, compromettant potentiellement des données sensibles. Le ministre Laurent Nunez a expliqué que "quelques dizaines" de fichiers confidentiels ont été consultés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:59 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Près d'un million de données de licenciés de la Fédération Française de Tir ont été dérobées et une partie revendue sur des forums illégaux. Des informations qui provoquent cambriolage et intimidations de criminels cherchant à dérober des armes à feu.
Où l'on parle de capitalisme, mais aussi d'éthique.
On commence avec la rentrée média : hier c'était le retour de Quotidien sur TMC, le premier JT de Léa Salamé sur France 2 mais aussi la première de l'émission Tout beau tout neuf de Cyril Hanouna sur W9
Selon l'Insee, 10% des Français ont équipé leur domicile de caméras de surveillance. Elles sont reliées au wifi pour y avoir accès à distance. Sauf que c'est précisément ce qui les rend vulnérables au piratage. Une fois volées, les images circulent sur internet. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'été en 2005. Après une fin juin caniculaire, la météo de juillet est un peu pourrie : il y a même eu un énorme orage avec tornades le 18 juillet. Entre Londres et ses attentats et Paris, c'est le point de l'été sur l'actualité de l'année dans la tech. C'est bien FAI Media Centers […]
durée : 00:19:16 - Journal de 18h - Le Quai d'Orsay attribue au renseignement militaire russe le piratage de la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron en 2017. - réalisation : Jean-François Braun, Brice Garcia
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.