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Euro Numérique : Pourquoi le vote du 4 mai 2026 est si important Par Régis BAUDOUIN Le 4 mai 2026 restera sans doute dans les livres d'histoire comme le jour où l'Europe a enfin pris les commandes de son destin monétaire à l'ère du numérique. Ce jour-là, la Commission Européenne validera le cadre technique et législatif de l’Euro Numérique. Loin des discours alarmistes ou des fantasmes de surveillance, ce projet ambitieux est une mise à jour digitale indispensable de notre économie. Il s’agit de transformer nos smartphones en véritables coffres-forts souverains, capables de transporter du “cash dématérialisé” avec la même simplicité que la monnaie physique. Cette capacité s’ajoute aux solutions de paiement actuelles, ce n’est pas une restriction, c’est une émancipation. Tout le monde ne partage pas cette vison moderniste de la monnaie. L’Euro digitale ne tue pas le monnaie physique. C’est une nouvelle solution de paiement. Actuellement déjà les paiements en monnaie physique sont limités (1500 € entre particuliers et 1000 € entre professionnels) pour limiter le travail dissimulé et les blanchiment. Cela ne va pas changer. Le Cash numérique L'Euro Numérique n'est pas une énième application bancaire, c'est une révolution de l'infrastructure même des transactions numériques. Pour la première fois, la Banque Centrale Européenne (BCE) met à disposition des citoyens une monnaie numérique qui possède les mêmes propriétés que les espèces : elle est gratuite, universelle, et surtout, elle ne dépend pas de la santé financière d’une banque privée. Ce n’est pas non plus une crypto monnaire. Les Piliers Techniques de l’Euro Numérique Comment la BCE créée de la monnaie numérique ? Le Niveau 1 (BCE) : La Banque Centrale gère le “Grand Livre” (Ledger). Elle émet la monnaie et assure l’intégrité globale du système. Contrairement au Bitcoin, ce n’est pas une blockchain publique mais un registre centralisé ultra-sécurisé capable de traiter des dizaines de milliers de transactions par seconde. Le Niveau 2 (Intermédiaires) : Ce sont les banques commerciales et les établissements de paiement qui gèrent la relation client, ouvrent les portefeuilles (wallets) et assurent la vérification d’identité (KYC). Mais la véritable innovation technologique réside dans le paiement “offline”. Grâce à l’interopérabilité des puces NFC et au protocole CPACE, vous pouvez désormais régler vos achats de téléphone à téléphone, sans aucune connexion internet. Une résilience technologique majeure qui garantit que, même en cas de panne réseau ou de cyberattaque massive, l’économie européenne continue de respirer. Dans la limite des montants autorisés en numérique. La puce sécurisée est caractéristique la plus attendue de 2026. Elle utilise l’élément sécurisé (Secure Element) des smartphones et des cartes à puce. La transaction se fait via NFC (Near Field Communication) ou Bluetooth Low Energy. Les fonds sont transférés directement d’une puce à l’autre sans passer par le réseau. Cette puce est déjà présente dans vos smatphones, le problème était jusqu’ici son accessibilité. Chez Apple : Jusqu’à récemment, la puce NFC et le Secure Element étaient “fermés” (réservés exclusivement à Apple Pay). Sous la pression de la Commission Européenne (via le Digital Markets Act ou DMA), Apple a dû ouvrir l’accès au NFC à des tiers en Europe. L’Euro Numérique en profite : Grâce à cette ouverture forcée, l’application officielle de votre banque (ou celle de l’Eurosystème) pourra utiliser la puce sécurisée de votre iPhone pour payer en Euros Numériques, sans passer par Apple Pay. Pour ceux qui n’ont pas de smartphone récent ? La BCE a prévu deux alternatives pour ne laisser personne de côté : La Smart Card (Carte à puce) : Une carte physique ressemblant à une carte bancaire, mais dotée d’une puce spécifique capable de stocker une valeur “offline”. On pourra “charger” cette carte avec son téléphone ou à un distributeur. Le SIM-based Secure Element : Pour certains téléphones plus anciens, la sécurisation pourrait passer par la carte SIM (si elle est de type “GlobalPlatform”), bien que cette solution soit moins privilégiée que le SE intégré au téléphone. Comme aucune donnée ne remonte au serveur central au moment de l’achat, la confidentialité est totale pour les petits montants du quotidien ( ces montants sont plafonnés pour éviter le blanchiment). Pour éviter que l’Euro Numérique ne soit trop complexe à gérer, la BCE a inventé ces mécanismes de vase communicant entre le Wallet de votre compte bancaire classique: Waterfall (Cascade) : Si vous recevez 100€ en Euro Numérique mais que votre portefeuille est déjà au plafond (fixé dans le projet autour de 3 000€ pour éviter la fuite des dépôts bancaires), le surplus est automatiquement transféré sur votre compte bancaire classique. Reverse Waterfall : Si vous achetez un objet à 50€ mais que vous n’avez que 20€ sur votre wallet Euro Numérique, le système “pioche” automatiquement les 30€ manquants sur votre compte bancaire lié pour valider l’achat instantanément. Attention, la BCE refuse le terme de “monnaie programmable” (qui pourrait expirer), mais elle autorise les paiements conditionnels. Exemple fonctionnel : Vous pouvez programmer le déblocage d’un paiement Euro Numérique uniquement lors de la livraison d’un colis (Smart Contracts simplifiés). Usages B2B : Paiements automatiques lors de la validation d’une étape de production en usine (Industrie 4.0). Se libérer de la dépendance Visa / Mastercard Pourquoi un tel investissement ? L’euro numérique est un enjeux de souveraineté. Aujourd’hui, plus de 70 % des transactions par carte, en Europe, transitent par des réseaux privés américains. Cette dépendance est une faille stratégique. En cas de tensions géopolitiques extrêmes, un simple “clic” outre-atlantique pourrait paralyser nos terminaux de paiement. L’Euro Numérique est notre bouclier de souveraineté. En bâtissant une infrastructure 100 % européenne, nous garantissons que nos flux financiers restent sous notre juridiction. Pour les commerçants, c’est aussi la promesse de frais de transaction réduits, brisant le duopole actuel pour offrir une alternative publique et performante. Vie privée : Le rempart du règlement de 2026 C'est ici que le débat devient passionnant. Contrairement aux idées reçues, l’Euro Numérique est conçu pour offrir plus de confidentialité que nos cartes bancaires actuelles. Le règlement voté ce 4 mai impose une “ségrégation stricte des données”. Pour les petits paiements du quotidien (mode offline), la BCE ne voit jamais qui achète quoi. Le niveau d’anonymat est équivalent à celui d’un billet de banque. Pour les transactions en ligne, si votre banque connaît votre identité pour des raisons de lutte contre la fraude, la BCE, elle, ne voit qu’un flux financier anonymisé. Contrairement aux modèles des GAFAM, l’Euro Numérique n’a pas pour vocation de monétiser votre comportement d’achat, mais de sécuriser votre liberté de payer. Il faut rappeler ici que toutes vos transactions Apple pay, Google pay… sont utilisées pour tracer vos dépenses, vous habitudes et vos comportement. Ces données sont vendues et échangées entre grands acteurs de l’économie. L’Europe se dote enfin d’une moyen de paiement souverain publique. L'Euro Numérique ne signe pas la fin du cash physique — qui reste un droit — mais il offre une alternative moderne, sécurisée et surtout libre de toute influence étrangère. En 2026, posséder des Euros Numériques, c'est posséder un morceau de souveraineté européenne dans sa poche. Une étape de plus vers une société numérisée et dématérialisée. Sources Banque Centrale Européenne (BCE) : Rapport d’étape de mars 2026 sur la phase de préparation et les partenariats avec les organismes de normalisation (ECPC, Berlin Group). Source : ECB – Progress on the digital euro project (2026) Commission Européenne : Proposition de règlement du 28 juin 2023 (base légale pour le vote de mai 2026) définissant le statut de cours légal. Source : Commission Européenne – Digital Euro Package Banque de France / CNIL : Avis sur le respect de la vie privée et les tests de paiement “offline”. Source : CNIL – Euro numérique et protection des données Premiers pas avec les cryto monnaies Article XY Magazine The post L'euro numérique arrive dans votre smartphone first appeared on XY Magazine.
Sauvons Elia et son bistrot, gérante du bistrot de la Gaité à Paris / Giorgia Meloni propose une prime aux avocats de migrants qui persuadent leurs clients de partir / Commission européenne / une députée écologiste propose de rendre un canon historique à l'Algérie
Au sommaire : Le gouvernement français souhaite accélérer la réalisation de 150 projets stratégiques représentant 71 milliards d'euros d'investissements et 32 000 emplois dans 63 départements, en s'inspirant de la méthode de reconstruction de Notre-Dame de Paris.Le président du MEDEF, Patrick Martin, se rend en Algérie pour tenter de normaliser les relations économiques entre les deux pays, qui ont souffert des tensions politiques ces dernières années.La Commission européenne propose des mesures pour amortir l'impact de la flambée des prix de l'énergie liée à la guerre au Moyen-Orient, estimée à 24 milliards d'euros.Le gouvernement français souhaite faciliter la transmission des entreprises, avec 500 000 dirigeants devant partir à la retraite dans la prochaine décennie.Les salariés de l'usine Stellantis de Poissy se mobilisent contre l'arrêt annoncé de la production de véhicules dans cette usine à l'horizon 2028.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Daniel Riolo, journaliste RMC. Et Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Adrienne de Malleray a quitté sa carrière de journaliste TV (ex-Canal+) pour l'entrepreneuriat (et l'AgriTech !)
DEMAIN je reçois Adrienne de Malleray, cofondatrice de Genesis.Adrienne a quitté sa carrière de journaliste TV (ex-Canal+) pour l'entrepreneuriat (et l'AgriTech).
Imaginez un instant qu'en ouvrant simplement votre navigateur pour consulter votre profil professionnel, un algorithme fouille discrètement les moindres recoins de votre machine pour y dresser la liste de vos logiciels installés.C'est précisément l'accusation gravissime qui pèse aujourd'hui sur LinkedIn, la filiale de Microsoft, suite aux révélations de l'enquête BrowserGate menée par l'association Fairlinked.Un code cachéConcrètement, l'investigation révèle que LinkedIn exécute un code caché capable de scanner les extensions de votre navigateur et les logiciels installés sur votre ordinateur.Pour un DSI, c'est un cauchemar de sécurité et de conformité. Le script identifie non seulement des outils de productivité, mais aussi des données ultrasensibles. L'enquête mentionne le repérage d'extensions révélant des opinions politiques, des convictions religieuses ou des troubles neurologiques.Plus cynique encore, LinkedIn scannerait plus de cinq cents outils de recherche d'emploi. En clair, la plateforme sait qui cherche secrètement à quitter son entreprise alors même que l'employeur actuel est souvent un client payant des solutions de recrutement de LinkedIn.LinkedIn surveillerait plus de 200 concurrents directsMais le scandale prend une dimension industrielle quand on regarde la liste des cibles de ce scan.LinkedIn surveillerait plus de deux cents produits concurrents directs de ses propres solutions de vente, comme Apollo ou ZoomInfo. En croisant ces découvertes avec l'identité réelle des utilisateurs et de leurs employeurs, Microsoft dispose d'une cartographie mondiale et en temps réel de la clientèle de ses adversaires.C'est une forme d'espionnage industriel automatisé. Et ces données serviraient déjà à envoyer des mises en demeure ciblées aux utilisateurs d'outils tiers. Pour les entreprises du secteur logiciel, c'est un vol pur et simple de leurs listes de clients via le navigateur de leurs propres utilisateurs.Mais qu'en dit l'UE ?Enfin, cette affaire place LinkedIn dans une posture de défiance ouverte face aux régulateurs, particulièrement en Europe.Alors que le Digital Markets Act oblige les contrôleurs d'accès à ouvrir leur écosystème, LinkedIn aurait fait l'inverse. Officiellement, la firme montre patte blanche à la Commission Européenne.Mais au lieu de favoriser l'interopérabilité demandée par Bruxelles, LinkedIn aurait construit une véritable machine de guerre pour identifier et pénaliser tout usage de services tiers non validés par ses soins.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
12 Points : Quand la science s'invite à l'Eurovision (Live depuis les Berthoms Paris)Mélanger les paillettes et les neurones ? C'est le pari fou de cet épisode spécial enregistré en public.Pour cette édition exceptionnelle, l'équipe de 12 Points a posé ses micros aux Berthoms à Paris, au cœur de l'effervescence du colloque international sur l'Eurovision. Entre deux verres et trois drapeaux, nous explorons pourquoi le plus grand concours de chansons au monde est devenu un objet de recherche ultra-sérieux (et franchement tendance) dans les universités du monde entier.Au programme de cet épisode :Sébastien Appiotti nous explique comment on passe de fan de "pop kitsch et glitter" à organisateur d'une conférence académique internationale. Spoiler : l'Eurovision est désormais un sujet de recherche validé par la Commission Européenne !ENCORE : Le réseau qui veut tout décrypter. Rencontre avec Johan Boittiaux et Marie-Caroline Neuvillers pour la naissance d'ENCORE (Eurovision Network for Collaborative Research and Exploration). Un nouveau réseau qui connecte chercheurs, fans et professionnels pour analyser le concours sous tous les angles : géopolitique, sociologie, et même l'analyse des machines à vent.Le regard international : L'Américaine Karen Fricker, pionnière des Eurovision Studies, partage son expertise sur l'échec de la version US et l'arrivée fracassante du Canada et de l'Asie dans la "bulle".Micro-trottoir de l'expertise : Témoignage de Mathias, chorégraphe et artiste drag, sur la manière dont la recherche académique nourrit la création artistique sur scène.L'Eurovision, ce n'est pas que des paillettes, c'est une science. Et ce soir, la science se déguste avec une bière à la main.
durée : 00:04:20 - InterNational - par : Jose Manuel Lamarque - Une stratégie européenne qui sera au cœur des "Shipping Days", le rendez-vous des professionnels du maritime à La Rochelle les 8 et 9 avril prochains. Sandrine Gourlet, directrice du port Atlantique de La Rochelle et présidente de l'Union des ports de France, commente cette stratégie... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'Europe du numérique ressemble-t-elle à une auberge espagnole ou à une forteresse assiégée ? Entre la domination écrasante des Big Tech à Dublin, le culte de la vie privée à Berlin et l'activisme citoyen de Barcelone, l'unité européenne est mise à rude épreuve. Alors que le rapport de force s'intensifie avec les États-Unis de Donald Trump et que l'IA redistribue les cartes, l'Europe joue son destin technologique.Dans cet épisode, nous recevons Simon Chignard, expert en politiques de données auprès de la Commission Européenne et président de l'Observatoire Data Publica. De retour d'un tour des capitales européennes, il nous livre un carnet de voyage sans concession sur l'état de notre souveraineté.Berlin vs Dublin : Pourquoi nos voisins allemands préfèrent le sauna à la divulgation de leur nombre d'enfants, et comment l'Irlande est devenue le "cheval de Troie" des GAFAM.Barcelone & Amsterdam : Comment les villes reprennent le pouvoir grâce à l'Open Source et à la transparence algorithmique.RGPD & AI Act : Le bilan est-il vraiment positif ? On décrypte le texte "Omnibus", cette menace fantôme qui pourrait détricoter nos protections au profit de l'entraînement des IA.Géopolitique : Pourquoi la crise de la quarantaine de l'Allemagne et la guerre en Ukraine dictent aujourd'hui notre stratégie numérique.L'Europe a-t-elle fini d'être naïve ? Sommes-nous condamnés à réguler ce que les autres inventent ? Un épisode essentiel pour comprendre les coulisses du pouvoir à Bruxelles et l'avenir de nos données.
Au sommaire : Le président Emmanuel Macron se rend sur le site de Naval Group près de Nantes pour le futur porte-avions de la Marine nationale, un chantier colossal de 10 milliards d'euros qui mobilisera 800 entreprises et 9000 emplois.La guerre se poursuit au Moyen-Orient avec de nouveaux bombardements sur des sites pétroliers, poussant de nombreuses entreprises multinationales à envisager l'évacuation de leurs employés de la région.Les prix à la pompe continuent d'augmenter malgré les promesses des distributeurs, en raison de la hausse du prix du baril de pétrole.La Commission européenne présente un nouveau statut juridique pour faciliter la création d'entreprises pan-européennes dans les 27 pays de l'Union.Le trafic aérien mondial devrait doubler d'ici 2050 selon les prévisions de l'IATA.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La France porte elle-même une immense responsabilité : c'est sous Hollande qu'elle a décidé de saborder ses centrales, avant que Macron, après avoir commis l'immense faute de fermer Fessenheim, fasse marche arrière.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
David Barroux nous décrypte à quoi va servir cette loi, à l'heure où notre part dans l'industrie mondiale ne cesse de reculer.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment devient-on fonctionnaire européenne ?Et surtout : à quoi ressemble vraiment le travail à la Commission, à Bruxelles, au-delà des clichés “institutions” ?Dans cet épisode d'AmbitionPublique, je reçois Lucile Collin, administratrice à la Commission européenne. Elle raconte une trajectoire construite très tôt autour de l'international : expériences à l'étranger, choix d'études en anglais à Londres, puis spécialisation progressive sur des sujets économiques et financiers. On parle de ce que change un environnement multiculturel au quotidien (codes, façons de travailler, rapport au temps, au collectif, à la hiérarchie) et de la réalité des politiques publiques européennes : beaucoup de coordination, de rédaction, de compromis… et une logique de négociation permanente.Lucile nous emmène aussi dans les arcanes des négociations internationales : qui parle, comment se structurent les positions, ce qui se décide “en séance” et ce qui se débloque souvent dans les échanges bilatéraux. Elle explique enfin la différence entre travailler dans une administration nationale et dans une institution européenne : vocabulaire, temporalités, logiques d'arbitrage, place des langues, et niveaux d'autonomie attendus quand on arrive (souvent jeune) sur ces postes.La dernière partie est très pratique : le concours AD5 (EPSO). Format, compétences évaluées, méthode de préparation, erreurs fréquentes, et conseils concrets pour maximiser ses chances sur un concours très sélectif.
Au sommaire de l'émission : Les partenaires sociaux se réunissent pour une dernière séance de négociation sur les nouvelles règles de l'assurance chômage, notamment concernant l'indemnisation des demandeurs d'emploi en cas de rupture conventionnelle.Le moral des patrons français s'est légèrement dégradé en février, avec une baisse de l'indice du climat des affaires publié par l'INSEE.Les épargnants ont retiré pratiquement 1,9 milliard d'euros du Livret A en janvier, en raison de la baisse successive du taux de rémunération, les poussant à se tourner vers d'autres placements comme l'assurance-vie ou la bourse.La Commission européenne annonce 40 millions d'euros d'aides pour soutenir les producteurs de vins français, ainsi que la suspension de certaines taxes sur les importations d'engrais pour aider le secteur agricole.Le groupe LVMH, dont fait partie Radio Classique, voit la famille Arnaud franchir la barre symbolique des 50% de participation dans le capital.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : La disparition des commerces de centre-ville inquiète les représentants du patronat, qui dénoncent les restrictions de circulation mises en place par la mairie de Paris.L'inflation en France a fortement ralenti en janvier 2026, atteignant seulement 0,3% sur un an, un niveau proche de celui observé fin 2020 pendant la période Covid.Une proposition de loi sur l'avenir des barrages hydroélectriques français va être examinée à l'Assemblée Nationale, alors que la Commission Européenne souhaite ouvrir ce secteur à la concurrence.La croissance économique de la Russie a nettement ralenti en 2025, les dépenses militaires liées à la guerre en Ukraine pesant désormais sur l'ensemble de l'économie du pays."Friend.com" une start-up américaine lance un collier doté d'une intelligence artificielle qui écoute les conversations des utilisateurs, suscitant de vives réactions sur les réseaux sociaux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSEnquête UE / Grok : Le Monde, Commission Européenne, Courrier International, Counterhate, RTSÉmilien - site de quiz : Instagram @emilien.____, TF1 Info, Télé LoisirsFilm Nintendo Super Mario Galaxy : Nintendo, Allociné, BFMTVTravis Scott / Christopher Nolan : Premiere, Variety, GQ“Dragon Ball Super : The Galactic Patrol”, : Premiere, db-z, GamerGenPass culture : Journal du geek, Le Monde, Service publicÉcriture : Eden AyachIncarnation : Eden Ayach Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Plongez avec nous dans les coulisses de l'indépendance des médias européens ! Derrière les notions de neutralité, d'objectivité, de pressions politiques ou économiques se jouent des tensions réelles qui fragilisent le pluralisme de l'information. Plateformes numériques, concentration des groupes médiatiques… on vous explique les réponses de l'Union européenne, de la directive SMA au Media Freedom Act, pour lutter contre la dépendance politique des médias. Comment ces évolutions influencent-elles notre confiance dans les médias et, plus largement, la santé démocratique de nos sociétés? Un épisode essentiel pour comprendre pourquoi défendre une information libre et indépendante n'a jamais été aussi crucial. Direction éditoriale : Maïli Hedde Direction d'émission : Alexandra Herberger Chroniqueur.euses : Jade Bendenoun, Mattéo Gortanutti, Honorine Rolin, Lucie Ruat Montage : Halima Lablack Communication : Honorine Rolin, Lucie Ruat Graphisme : Mattéo Gortanutti Sources : CAGE Julia, “Médias et démocratie”, L'économie, au secours du politique ?, Cairn, 2016 HOUSSIN Léonie, “Le mythe de l'objectivité journalistique”, L'Ouvreuse Magazine, 2021 MERCIER Arnaud, “Pourquoi une information ne sera jamais totalement objective”, Ina, 2019 “Règlement 2024/1083 du Parlement Européen et du Conseil du 11 avril 2024”, EUR-Lex (site officiel du droit européen), 2024 RSF (Reporters Sans Frontières), Rapport sur les Pressions sur les médias publics : Un test décisif pour les démocraties européennes, 2025 “Study on media plurality and diversity online”, site de la Commission Européenne, 2022
durée : 00:12:57 - L'invité du 13/14 - La France refuse l'accord UE-Mercosur mais ne devrait pas bloquer l'adoption du texte. Voyons les conséquences que cela aura avec Jean-Luc Demarty Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cette édition :Le président français Emmanuel Macron remporte une victoire à Bruxelles en obtenant le report à janvier de la signature de l'accord entre l'Union Européenne et le Mercosur, aidé par l'Italie et les manifestations d'agriculteurs devant la Commission Européenne.Les syndicats agricoles, dont la FNSEA, s'étonnent du revirement de la Commission Européenne et jugent le report insuffisant, alors que le Premier ministre tente d'apaiser la colère des éleveurs bloquant les autoroutes du sud-ouest.Les auditions de Thomas Legrand et Patrick Cohen devant la commission d'enquête sur l'audiovisuel public soulèvent des questions sur l'impartialité du service public, avec des accusations de connivence avec le Parti Socialiste.Une policière de 25 ans a été interpellée en région parisienne pour avoir revendu des fichiers confidentiels de la police à des délinquants, une activité criminelle lui ayant rapporté plus de 12 000 euros.La justice se prononce sur la suspension pour trois mois du géant chinois Chine en France, après la mise en vente de poupées sexuelles d'apparence enfantine et d'armes sur sa plateforme, en pleine période de Noël.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Le président français Emmanuel Macron remporte une victoire à Bruxelles en obtenant le report à janvier de la signature de l'accord entre l'Union Européenne et le Mercosur, aidé par l'Italie et les manifestations d'agriculteurs devant la Commission Européenne.Les syndicats agricoles, dont la FNSEA, s'étonnent du revirement de la Commission Européenne et jugent le report insuffisant, alors que le Premier ministre tente d'apaiser la colère des éleveurs bloquant les autoroutes du sud-ouest.Les auditions de Thomas Legrand et Patrick Cohen devant la commission d'enquête sur l'audiovisuel public soulèvent des questions sur l'impartialité du service public, avec des accusations de connivence avec le Parti Socialiste.Une policière de 25 ans a été interpellée en région parisienne pour avoir revendu des fichiers confidentiels de la police à des délinquants, une activité criminelle lui ayant rapporté plus de 12 000 euros.La justice se prononce sur la suspension pour trois mois du géant chinois Chine en France, après la mise en vente de poupées sexuelles d'apparence enfantine et d'armes sur sa plateforme, en pleine période de Noël.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que plusieurs milliers d'agriculteurs manifestent à Bruxelles contre l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur, le traité est à l'ordre du jour du Conseil européen ce jeudi et demain. Très critiqué sur le plan agricole, il est pourtant défendu avec insistance par la Commission européenne. Pour quelles raisons Bruxelles tient-elle tant à le signer ? La détermination de la Commission européenne à faire aboutir l'accord UE-Mercosur s'inscrit d'abord dans une lecture globale des rapports de force économiques actuels. Pour Bruxelles, ce traité est conçu pour générer plusieurs milliards d'euros de bénéfices chaque année. L'exécutif européen avance le chiffre de 4 milliards d'euros d'économies annuelles pour les exportateurs européens, grâce à la réduction des droits de douane. Concrètement, l'accord vise à supprimer environ 90 % des droits de douane entre l'Union européenne et les pays du Mercosur. Une mesure qui permettrait à la production européenne de mieux s'exporter et de gagner en compétitivité sur ces marchés. Bruxelles y voit également une diversification stratégique de ses partenaires commerciaux, dans un contexte mondial de plus en plus tendu. Le Mercosur représente en effet un marché de 270 millions de consommateurs, pour un PIB cumulé d'environ 2 700 milliards d'euros. Sur le papier, il s'agit donc d'un marché à fort potentiel pour les entreprises européennes. Une asymétrie assumée, mais encadrée Sur le papier seulement, car l'accord est souvent résumé par une formule devenue célèbre : « Des voitures européennes contre des vaches sud-américaines ». Une image qui illustre l'asymétrie du traité, entre exportations industrielles européennes et importations agricoles sud-américaines. La Commission européenne assume pleinement cette asymétrie. Selon elle, les gains industriels et macroéconomiques pour l'Europe excéderaient largement les pertes sectorielles agricoles, d'autant plus que ces dernières seraient limitées par des quotas, des périodes de transition et des mécanismes de sauvegarde prévus dans le texte. Pour Bruxelles, l'accord ne constitue donc pas une ouverture brutale et incontrôlée des marchés, mais un compromis encadré, pensé pour préserver les secteurs les plus sensibles tout en favorisant la compétitivité globale de l'économie européenne. À lire aussiAccord UE-Mercosur: le ton se durcit entre Paris et Bruxelles, la France demande un report du vote Un enjeu géopolitique et stratégique majeur Au-delà de l'aspect commercial, la Commission européenne insiste surtout sur la dimension géopolitique de l'accord. L'Union cherche à réduire ses dépendances stratégiques, notamment vis-à-vis de la Chine. Les pays du Mercosur disposent de ressources naturelles et minières essentielles à la transition énergétique et numérique, ce qui renforce leur intérêt stratégique pour l'Europe. Le traité est aussi présenté comme une réponse au retour du protectionnisme sur la scène internationale. En scellant une alliance commerciale avec plusieurs États sud-américains, l'Union européenne espère compenser d'éventuelles pertes d'accès aux marchés américain et chinois. Refuser l'accord, selon la Commission, reviendrait à fragiliser volontairement la position de l'Europe dans la mondialisation. Bruxelles s'appuie enfin sur le bilan des accords déjà conclus. L'Union européenne a signé 44 accords de libre-échange avec près de 80 pays, faisant de cette politique un levier central de son influence. En 2024, le commerce entre l'UE et ses partenaires liés par des accords atteignait 2 300 milliards d'euros, pour un excédent commercial global de près de 270 milliards d'euros. Contrairement aux idées reçues, même les secteurs sensibles en ont bénéficié: à l'échelle européenne, l'agroalimentaire dégage aujourd'hui un excédent d'environ 40 milliards d'euros, en hausse continue depuis dix ans. Cette lecture macroéconomique dresse donc un bilan globalement positif. Mais la Commission reconnaît aussi que, en analysant pays par pays et secteur par secteur, la réalité est plus contrastée : ce qui bénéficie à certains peut pénaliser d'autres. Finalement, l'accord UE-Mercosur pose une question plus large que le seul commerce. Quelle place l'Europe veut-elle occuper dans le monde, et quelle vision porte-t-elle pour l'avenir de sa construction politique et économique ? À lire aussiL'Europe toujours aussi divisée face à l'accord commercial avec le Mercosur
durée : 00:02:01 - France Inter sur le terrain - La colère agricole monte d'un cran cette semaine, entre l'épidémie de dermatose, le Mercosur, les nouvelles taxes, ou la future PAC… Tous les sujets de crispations sont réunis à Bruxelles, où 10.000 agriculteurs sont attendus ce jeudi. Nous en avons rencontré certains dans l'Oise. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:06:05 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - La Commission européenne présente des aménagements à l'interdiction à partir de 2035 de commercialiser des véhicules à moteurs thermiques au profit du 100 % électrique. Mais le marché électrique peine à décoller : malgré un léger rebond, il ne représentait que 26 % des ventes en France en novembre.
durée : 00:58:26 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - En cette journée très importante pour l'automobile en France et en Europe puisque la Commission Européenne va rendre ses arbitrages pour la bascule vers le tout électrique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:36 - Regarde le monde - À 83 ans, il prend la peine d'écrire à la Commission européenne, en ajoutant sa signature à celles de huit députés britanniques. Objet de son courroux : ce vote de Bruxelles qui pourrait, à terme, interdire l'appellation « steak », « burger » ou « saucisse » pour des produits végétaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:36 - Regarde le monde - À 83 ans, il prend la peine d'écrire à la Commission européenne, en ajoutant sa signature à celles de huit députés britanniques. Objet de son courroux : ce vote de Bruxelles qui pourrait, à terme, interdire l'appellation « steak », « burger » ou « saucisse » pour des produits végétaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au Danemark, au Royaume-Uni et, à présent, au sein des instances de l'UE, le principe d'une politique migratoire hyperrestrictive s'impose sous la pression des partis nationalistes. Immigrations : Au Royaume-Uni, depuis son arrivée au pouvoir en juillet 2024, le Labour de Keir Starmer déplace sa ligne politique vers la droite, dans un paysage plus morcelé que jamais avec la montée en puissance d'acteurs comme les LibDem au centre, les Verts et surtout l'extrême droite de Reform UK. Parmi les décisions de ce gouvernement Labour qui ont surpris à gauche - y compris au sein du parti - figure la récente réforme des politiques d'immigration. Elle durcit l'accès au droit d'asile et met fin au regroupement familial. Reportage à Londres, Marie Billon. Au Danemark, les sociaux démocrates ont doté le pays de l'une des politiques les plus restrictives d'Europe en matière d'immigration et de conditions d'accueil des réfugiés, soutenue par un consensus politique. Le pays se présente par ailleurs comme un modèle de défense des droits humains et du bien-être de l'individu. Les explications d'Ottilia Ferey À Bruxelles, sous l'impulsion de la présidence danoise du Conseil, les représentants des instances européennes ont décidé de lier les aides commerciales aux pays du Sud à la réadmission de migrants déboutés de l'asile. Ce tournant majeur vient rappeler que le visage politique de l'UE change. Est-il en train de basculer vers l'extrême droite ? Éléments de réponse avec la journaliste Sophie Dupuy. Une chronique en partenariat avec Contexte, média européen numérique indépendant sur les institutions et les politiques de l'Union européenne. Transition énergétique : En Slovaquie, le charbon a joué un rôle économique considérable après la Seconde Guerre mondiale, mais l'heure de la reconversion a sonné. Dans le nord du pays, la région de la Haute Nitra a décidé d'abandonner la production. La centrale électrique est en cours de fermeture, et la mine a cessé d'extraire le minerai, il y a deux ans. Grâce à un fonds de transition de l'UE, de 226 millions, la Haute Nitra doit devenir une région pilote de l'économie post-fossile. Mais les projets d'énergie verte ont du mal à avancer. Frédérique Lebel nous emmène sur le site de la mine désaffectée de Novaky. Reportage en Slovaquie réalisé avec le soutien de la Direction générale de la politique régionale et urbaine de la Commission Européenne.
Au Danemark, au Royaume-Uni et, à présent, au sein des instances de l'UE, le principe d'une politique migratoire hyperrestrictive s'impose sous la pression des partis nationalistes. Immigrations : Au Royaume-Uni, depuis son arrivée au pouvoir en juillet 2024, le Labour de Keir Starmer déplace sa ligne politique vers la droite, dans un paysage plus morcelé que jamais avec la montée en puissance d'acteurs comme les LibDem au centre, les Verts et surtout l'extrême droite de Reform UK. Parmi les décisions de ce gouvernement Labour qui ont surpris à gauche - y compris au sein du parti - figure la récente réforme des politiques d'immigration. Elle durcit l'accès au droit d'asile et met fin au regroupement familial. Reportage à Londres, Marie Billon. Au Danemark, les sociaux démocrates ont doté le pays de l'une des politiques les plus restrictives d'Europe en matière d'immigration et de conditions d'accueil des réfugiés, soutenue par un consensus politique. Le pays se présente par ailleurs comme un modèle de défense des droits humains et du bien-être de l'individu. Les explications d'Ottilia Ferey À Bruxelles, sous l'impulsion de la présidence danoise du Conseil, les représentants des instances européennes ont décidé de lier les aides commerciales aux pays du Sud à la réadmission de migrants déboutés de l'asile. Ce tournant majeur vient rappeler que le visage politique de l'UE change. Est-il en train de basculer vers l'extrême droite ? Éléments de réponse avec la journaliste Sophie Dupuy. Une chronique en partenariat avec Contexte, média européen numérique indépendant sur les institutions et les politiques de l'Union européenne. Transition énergétique : En Slovaquie, le charbon a joué un rôle économique considérable après la Seconde Guerre mondiale, mais l'heure de la reconversion a sonné. Dans le nord du pays, la région de la Haute Nitra a décidé d'abandonner la production. La centrale électrique est en cours de fermeture, et la mine a cessé d'extraire le minerai, il y a deux ans. Grâce à un fonds de transition de l'UE, de 226 millions, la Haute Nitra doit devenir une région pilote de l'économie post-fossile. Mais les projets d'énergie verte ont du mal à avancer. Frédérique Lebel nous emmène sur le site de la mine désaffectée de Novaky. Reportage en Slovaquie réalisé avec le soutien de la Direction générale de la politique régionale et urbaine de la Commission Européenne.
L'austérité désigne un ensemble de politiques économiques drastiques mises en place par un gouvernement pour réduire son déficit budgétaire et sa dette publique. Elle se traduit principalement par une forte diminution des dépenses publiques et/ou une augmentation des impôts. Le terme est souvent employé péjorativement car ces mesures sont douloureuses pour la population.L'objectif premier de l'austérité est de restaurer la confiance des marchés financiers et des créanciers dans la capacité d'un État à rembourser sa dette. En réduisant les dépenses, l'État vise un retour à l'équilibre budgétaire (ou excédent), ce qui est censé stabiliser la situation financière du pays et réduire les taux d'intérêt auxquels il emprunte. Ces politiques sont généralement adoptées après une crise économique majeure ou en cas de dette jugée insoutenable.Les mesures d'austérité agissent sur deux leviers principaux :1. Réduction des dépenses publiques :Gel ou baisse des salaires des fonctionnaires.Coupes budgétaires dans les services publics (santé, éducation, défense).Réduction des prestations sociales (allocations chômage, retraites).2. Augmentation des recettes :Augmentation des impôts directs ou indirects (hausse de la TVA, par exemple).Un exemple emblématique est la Grèce après la crise de 2008. Sous la pression de la Troïka (FMI, Banque Centrale Européenne, Commission Européenne), le pays a dû mettre en œuvre des programmes d'austérité massifs. Entre 2010 et 2017, les dépenses publiques ont été réduites de l'équivalent de 16 points de son PIB, entraînant une hausse spectaculaire du chômage. Le taux de chômage en Grèce a ainsi atteint un pic de près de 28% en 2013.Si l'austérité peut rassurer les créanciers, elle a souvent pour effet de freiner l'activité économique (on parle de récession ou de dépression). En retirant de l'argent de l'économie (moins de dépenses publiques, impôts plus élevés), la demande globale diminue. Les entreprises vendent moins, réduisent leurs investissements et licencient, faisant grimper le chômage et la pauvreté. C'est l'un des débats majeurs en économie : l'austérité aggrave-t-elle la crise qu'elle est censée résoudre ?Le Royaume-Uni, qui a mis en place des coupes budgétaires importantes à partir de 2010 pour réduire son déficit, a vu sa croissance stagner, tandis que les services publics, comme les hôpitaux et les écoles, ont fait face à des pénuries de financement importantes.En résumé, l'austérité est un remède amer visant à guérir les finances publiques, mais dont les effets secondaires sont souvent une détérioration du niveau de vie et un ralentissement de la croissance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'exécutif européen doit présenter, ce mercredi 19 novembre, un projet de loi de simplification numérique. Une révision des textes en vigueur qui ont fait de l'Europe la superpuissance régulatrice des activités en ligne. Objectif affiché : relancer la compétitivité européenne et favoriser le développement de l'intelligence artificielle (IA). Mais les associations spécialisées craignent surtout une dilution de la protection de la vie privée des Européens sous la pression de Washington et des Gafam. Règlement général sur la protection des données (RGPD) en 2018, Digital Markets Act et Digital Services Act en 2022, toute première règlementation au monde sur l'intelligence artificielle en 2024 : à défaut de briller sur le plan de l'innovation, depuis bientôt dix ans l'Union européenne se présente comme la superpuissance régulatrice du numérique. Forte de son marché unique aux 500 millions de consommateurs, l'Europe est parvenue à imposer ses règles aux grandes plateformes du numérique, qu'elles soient américaines ou chinoises. Mais tout pourrait changer avec la proposition dite « Omnibus numérique » que la Commission doit présenter ce mercredi 19 novembre. Un projet de loi qui devrait de toute façon en passer par le Parlement européen et les États membres mais dont une première version a fuité une semaine avant sa présentation. L'exécutif européen y défend une série de mesures présentées comme le moyen de relancer la compétitivité européenne et notamment dans le domaine de l'intelligence artificielle. Pour cela la Commission propose de réécrire tous les textes en vigueur pour en assouplir les règles ou laisser une plus grande place à l'interprétation. De quoi susciter l'inquiétude des associations spécialisées qui y voient une « dilution » de tout le bouclier réglementaire dont s'est dotée l'Union européenne ces dix dernières années. Mort à petit feu du parapluie réglementaire européen Par exemple, à l'heure actuelle la loi européenne empêche les acteurs du numérique d'exploiter les données personnelles d'un internaute, pour lui proposer de la publicité ciblée en fonction de son état de santé, son orientation politique ou sexuelle. Des données très sensibles mais qu'il est facile d'obtenir ou de deviner si vous avez accès à l'historique de navigation d'un internaute, à la liste des applications installées sur son téléphone, ce genre de chose. Avec les nouvelles règles proposées par la Commission au nom de la compétitivité, tant que l'internaute en question n'est pas directement identifié, les entreprises pourraient exploiter ces données personnelles : les vendre à des tiers ou les utiliser pour entraîner une intelligence artificielle. L'ONG autrichienne Noyb (pour « None of your business »), la référence en la matière, estime que ce projet de la Commission est de nature à tuer à petit feu tout le parapluie réglementaire qui protège la vie privée des Européens. La Commission se défend en expliquant vouloir ne pas vouloir freiner le développement des acteurs européens. Certaines entreprises se réjouissent par avance de la diminution de ce qu'elles considèrent comme un carcan administratif trop lourd. Mais les mesures proposées vont surtout servir les intérêts des géants américains, déjà en place : Google, Amazon, Meta, Open AI... Vassalisation numérique Alors pourquoi ce soudain volte-face européen ? Peut-être à cause d'un certain Donald Trump qui n'a de cesse d'accuser l'Europe de faire preuve de protectionnisme en citant son cadre réglementaire et en particulier numérique. Déjà mise en difficulté par les droits de douane l'UE semble vouloir donner des gages à Washington, quitte à devenir plus encore le vassal numérique des États-Unis.
Comment mettre en place des dispositifs humanitaires efficaces ?Dans les contextes de crise et d'urgence, les critères d'âge et de genre sont particulièrement décisifs pour déployer les bonnes réponses. Mais selon les circonstances, toutes les populations à risque ne sont pas affectées de la même manière. Aider efficacement ces populations nécessite avant tout de comprendre quels sont les facteurs de vulnérabilité à prendre en compte puis de développer des approches différenciées pour chaque catégorie de personnes.Muhameda Tulumovic est une experte de l'humanitaire et du développement, avec plus d'une décennie d'expérience dans la coopération internationale et la réponse aux crises. Basée au Cameroun, elle travaille pour le service de la Commission Européenne chargé de l'aide humanitaire et de la protection civile. Dans cet épisode, elle répond aux questions d'Anton Stolper concernant la mise en place d'approches humanitaires intégrant du genre et de l'âge dans la réponse aux besoins des populations vulnérables.Cet épisode a été produit en partenariat avec le service de la Commission européenne à la protection civile et aux opérations d'aide humanitaire (DG ECHO). Crédits :Cet épisode est un hors-série Programme B de Anton Stolper, réalisé par Théo Boulenger, en partenariat avec le service de la Commission européenne de la protection civile et des opérations d'aide humanitaire européennes. Production et édition : Camille Khodor. Rédaction en chef : Thomas Rozec. Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce week-end, on passe à l'heure d'hiver et on gagne une heure de sommeil. Mais, peut-être que vous vous en souvenez, en 2018, la Commission Européenne proposait de mettre fin au changement d'heure, et ce dès 2021. Entre-temps, la crise du Covid-19 et la guerre en Ukraine ont mis ce texte au placard. À l'époque, cette mesure créait débat au sein de l'UE. Les pays du Nord, comme le Danemark et la Finlande souhaitaient conserver l'heure d'hiver, tandis que ceux du sud comme l'Italie, l'Espagne ou la France préféraient l'heure d'été. Un décalage de fuseau au sein de l'Union pourrait avoir un impact, notamment économique, sur la logistique des marchés intérieurs. Quels seraient les secteurs impactés par la fin du changement d'heure ? Quand est-ce qu'on pourra s'attendre à la fin du changement d'heure ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Maële Diallo. Première diffusion : octobre 2022 À écouter aussi : Comment fonctionne le dispositif “alerte enlèvement” ? Pourquoi les tempêtes portent-elles des prénoms ? Qu'est-ce que le validisme ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:22:26 - L'invité de 8h20 - par : Marion L'hour - Katia Roux, chargée de plaidoyer pour Amnesty, Stéphanie Mistre, mère d'une adolescente qui s'est donnée la mort, membre du collectif Algos Victima et Samuel Comblez, directeur général adjoint de l'association E-enfance évoquent le dernier rapport de l'ONG sur les dangers de TikTok. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La Tech est un combat de sociétés.Cette semaine, on vous raconte l'histoire de ChatControl, la nouvelle lubie de la Commission Européenne qui, pour combattre la pédopornographie, veut mettre les 450 millions d'européens sur écoute grâce à l'IA. Un projet Orwellien et pourtant tout à fait réel.Chaque semaine, les Eclaireurs du Numérique décryptent les enjeux cachés du numérique et leurs impacts sur la société. Avec Damien Douani et Fabrice Epelboin et Drapher. Retrouvez les saisons passées sur www.leseclaireursdunumerique.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Près de 10 000 milliards d'euros « dorment » aujourd'hui sur les comptes bancaires du continent. La Commission européenne veut inciter les ménages à placer cet argent en Bourse, via une nouvelle stratégie qui mêle incitations fiscales, produits accessibles et éducation financière. Les Européens adorent épargner. L'Union européenne est l'une des régions du monde où l'on met le plus d'argent de côté. Mais ce capital reste souvent sur des livrets ou comptes bancaires qui rapportent peu, voire rien. En période d'inflation, il perd même de sa valeur : un euro mis de côté reste un euro, mais si le prix d'un produit passe de 1 euro à 1,05 euro en un an, le pouvoir d'achat diminue. Pour mesurer l'ampleur de la situation, Bruxelles rappelle que les 10 000 milliards d'euros qui « dorment » représentent l'équivalent du PIB cumulé de l'Allemagne, de la France, de l'Italie et de l'Espagne sur une année. À lire aussiPour relancer l'investissement en Europe, Bruxelles mise sur la titrisation Une Union de l'épargne et de l'investissement Pour canaliser cette montagne d'argent vers l'économie réelle, la Commission européenne propose de créer une Union de l'épargne et de l'investissement. Objectif : financer les petites et moyennes entreprises, soutenir l'innovation, accélérer la transition écologique et stimuler les grands projets du continent. Selon ses calculs, cette stratégie pourrait générer jusqu'à 470 milliards d'euros d'investissements supplémentaires par an. Pour attirer les épargnants, Bruxelles imagine des placements accessibles dès 10 euros, investis dans des actions, obligations ou fonds, tout en excluant les produits jugés trop risqués. Incitations fiscales et éducation financière Pour convaincre les ménages les plus prudents, l'exécutif européen mise aussi sur des avantages fiscaux appliqués aux revenus générés par ces comptes. Mais la fiscalité n'est pas le seul levier : Bruxelles veut également lancer une vaste campagne d'éducation financière. Il s'agit de sensibiliser les citoyens aux opportunités d'investissement, mais aussi aux risques. Contrairement aux livrets classiques, les actions et obligations peuvent perdre de la valeur. D'où l'importance de la diversification, comme le rappelle l'adage populaire, de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Mais attention, le succès du projet dépendra aussi de la confiance : pour l'instant, chaque État garde la main sur la fiscalité et la mise en œuvre. Sans harmonisation ni pédagogie suffisante, il sera difficile de convaincre les Européens de franchir le pas. Mais Bruxelles veut y croire : car réorienter l'épargne vers l'investissement pourrait être l'une des clés pour rivaliser avec les États-Unis, où plus d'un ménage sur deux détient des actions et contribue ainsi à dynamiser le financement des entreprises.
Sortie de la 8ème édition de Understanding Quantum TechnologiesNouvelle édition le 29 septembre. PDF unique de 1 510 pages contenant tout le contenu du livre, avec une version A4 et Letter (> 500 Mo). Vous pouvez également télécharger le livre en 5 parties compressées (prologue, matériel d'informatique quantique, logiciels d'informatique quantique, communications et cryptographie et détection, écosystèmes) également en A4 et Letter. Enfin, vous pouvez également télécharger la version courte des « points clés » de 36 pages, en A4 et en Letter. Il y a même une timeline des principaux progrès dans le domaine depuis 2018, l'année où nous avons plongé dedans.Remerciements à Lucas Leclerc, Stefan Bogdanovic, Raphaël Lescanne, Olivier Hess, Tom Darras, Mathys Rennela, Kenzo Bougneta, Pierre Desjardins, Lydia Baril, Evan Tanner, Jean-Philippe Nominé, Elisabeth Eude et Fanny Bouton pour les relectures . Un grand merci à Vincent Pinte-Deregnaucourt qui a poussé à migrer vers LaTeX, à Michel Kurek qui a soigneusement relu plusieurs fois l'ensemble du livre comme pour de nombreuses éditions précédentes, et même développé quelques scripts pour supprimer les liens morts dans la bibliographie, et Christophe Jurczak pour sa préface mise à jour. Cet ouvrage est également soutenu par le Lab Quantique, non pas financièrement, mais pour sa visibilité. https://www.oezratty.net/wordpress/2025/understanding-quantum-technologies-2025 Evénements Gottingen DPG Congress https://www.oezratty.net/Files/Conferences/Olivier%20Ezratty%20DPG%20Fall%20Gottingen%20Sept2025.pdfSIDO à Lyon- panel sur l'IA et le calcul quantique organisé au SIDO à Lyon le 17 septembre 2025 avec Félix Givois (GENCI), Salvatore Cina (CEA), Filippo Vincentini (Collège de France, Ecole Polytechnique), Giovanni Lammana (Laboratoire d'Annecy de Physique des Particules), animé par Julien Bergouhnoux (Usine Digitale). https://www.youtube.com/watch?v=HldA3KZNGxM Journée France-Allemagne - A Station F puis chez Quandela avait lieu le 23 septembre la seconde journée de rapprochement entre les deux écosystèmes. “French German Dialogue of Quantum Technology Players : Building today the future of Europe for and with the industry”. La matinée était organisée sous forme de séances de brainstorming sur l'adoption des technologies quantiques par les grands utilisateurs. Q2B Paris- La Q2B Paris 2025 avait lieu à la Cité des Sciences de la Villette. Elle regroupait environ 300 participants sur deux journées, les 24 et 25 septembre. Les intervenants étaient un mix de startups et d'entreprises utilisatrices.https://www.oezratty.net/Files/Conferences/Olivier%20Ezratty%20Q2B%20Paris%20FTQC%20Roadmaps%20Sept2025.pdfune grille d'analyse des roadmaps FTQC des constructeurs d'ordinateurs quantiques - énergétique des ordinateurs FTQC, en liaison avec mon rôle de cofondateur de la Quantum Energy Initiative https://www.oezratty.net/Files/Conferences/Olivier%20Ezratty%20Q2B%20Paris%20FTQC%20Energetics%20Sept2025.pdf Les vidéos des interventions seront bientôt publiées. Quantum World Congress https://www.youtube.com/playlist?list=PLqMDXDxb_hzKoVf20NEDZi76tHg7xPhrL Quantum.Tech EuropeCette conférence a lieu la première semaine d'octobre à Rotterdam. Quantum Computing Europe - 1er octobre à Bruxelles. C'est un forum reliant la Commission Européenne et les acteurs de l'écosystème quantique. https://quantumcomputingeurope.com/ Journées QuantAlps 2025 à Grenoble, les 13 et 14 octobre (inscriptions). QET-W, le second forum sur les technologies habilitantes aura lieu le 13 novembre sur le campus de Saint Germain en Laye (inscriptions). GDR-TEQ 2025 à Grenoble des 12 au 14 novembre (inscriptions). Symposium France Singapour chez Bpifrance à Paris les 25 et 26 novembre (inscriptions). Avec notamment une intervention d'Alain Aspect en compagnie d'Artur Ekert. QUEST-IS début du 1ier au 4 décembre 2025 (inscriptions). Q2B Santa Clara la seconde semaine de décembre. Actualités France Alice&Bob- livre blanc sur l'intégration HPC-QPU https://alice-bob.com/newsroom/hpc-report-press-release/ Pasqal-premiers qubits logiques Actualités Internationales Infleqtion - L'une des quatre startups des atomes froids aux USA publiait un papier sur la réalisation d'un QPU de 114 atomes supportant leur architecture Sqale qui gère la connectivité many-to-many entre atomes et jusqu'à 12 qubits logiques. Demonstration of a Logical Architecture Uniting Motion and In-Place Entanglement: Shor's Algorithm, Constant-Depth CNOT Ladder, and Many-Hypercube Code by Rich Rines, Benjamin Hall, Mariesa H. Teo, and Ilya Vinogradov, arXiv, September 2025 (17 pages). Quantum Motion- premier ordinateur à base de qubit silicium au NQCC, ayant obtenu un financement de $8M en 2024. https://quantummotion.com/quantum-motion-delivers-the-industrys-first-full-stack-silicon-cmos-quantum-computer/ IonQ - Première machine avec 64 qubits livrée. https://investors.ionq.com/news/news-details/2025/IonQ-Achieves-Record-Breaking-Quantum-Performance-Milestone-of-AQ-64/default.aspx Financements
durée : 00:05:56 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Depuis l'été 2025, le règlement d'un vieux contentieux entre Paris et la Commission Européenne ouvre la voie à une relance de la "houille blanche" en France. Le PDG d'EDF espère augmenter la production hydroélectrique de 20%, mais comment combiner cette relance avec l'éolien et le solaire? - invités : Stefan Ambec Economiste de l'environnement à Toulouse School of Economics et directeur de recherche à l'INRA
durée : 00:20:27 - Journal de 18h - La Commission européenne a annoncé vendredi infliger une amende de 2,95 milliards d'euros au géant américain de la tech pour abus de position dominante dans le secteur de la publicité.
durée : 00:20:27 - Journal de 18h - La Commission européenne a annoncé vendredi infliger une amende de 2,95 milliards d'euros au géant américain de la tech pour abus de position dominante dans le secteur de la publicité.
Le Premier ministre François Bayrou va solliciter un vote de confiance, deux jours avant le Mouvement “Bloquons tout” du 10 septembre. A l'Est, la Présidente de la Commission Européenne termine sa tournée sur fond de brouillage de signal GPS.
durée : 00:19:59 - Journal de 18h - Face aux réticences de la France, la Commission a ajouté une clause de sauvegarde pour limiter l'importation en Europe de certains produits latino-américains. Des mesures insuffisantes pour les syndicats agricoles français qui dénoncent un accord "toxique".
durée : 00:19:59 - Journal de 18h - Face aux réticences de la France, la Commission a ajouté une clause de sauvegarde pour limiter l'importation en Europe de certains produits latino-américains. Des mesures insuffisantes pour les syndicats agricoles français qui dénoncent un accord "toxique".
durée : 00:22:03 - Journal de 12h30 - Le Royaume-Uni et la France se sont mis d'accord ce jeudi sur le sort des migrants. Les deux pays proposent un "projet pilote" qui doit encore être validé par la Commission Européenne, et provoque déjà l'inquiétude des élus locaux.
L'accord sur le Mercosur pourrait être finalisé dans les prochains jours par la Commission Européenne. Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 26 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
gnès Verdier-Molinié analyse les récentes déclarations de la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, sur les risques de voir le FMI imposer des réformes à la France si elle ne les mène pas elle-même. Elle explique que malgré les discours rassurants, la France reste sous la procédure pour déficit excessif de la Commission européenne et que le FMI pourrait être appelé en renfort en cas de crise de la dette, comme cela s'est produit en Grèce. Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:37 - Journal de 8 h - La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen dévoilera ce mercredi le plan de soutien à la filière automobile européenne, embarquée dans la transition vers l'électrique. Les grandes lignes de ce plan, dans cette édition.
durée : 00:37:34 - Secrets d'info - par : Benoît COLLOMBAT, Cellule investigation de Radio France - Il y a 5 ans, le Nutri-score avait le vent dans le dos. Il était en passe d'être généralisé et rendu obligatoire en Europe. Mais d'après les informations de la cellule investigation de Radio France, la Commission européenne y a renoncé, sous la pression des lobbies et de l'Italie. - réalisé par : Christophe IMBERT
C dans l'air du 22 février 2025 - Agriculture : la colère couve encoreRien n'était laissé au hasard. Emmanuel Macron a inauguré ce matin le 61e Salon international de l'agriculture au parc des expositions de la porte de Versailles, à Paris. Objectif pour le président de la République : faire oublier le souvenir désastreux de son passage l'année dernière. Le chef de l'Etat avait été très chahuté et sa venue avait été synonyme d'un chaos sans précédent. L'ouverture des grilles avait été retardée et le pavillon 1 avait été fermé au public jusqu'à 15h. Cette fois-ci, l'atmosphère est plus détendue. Emmanuel Macron l'explique par "des textes qui sont passés" et "le travail qui est fait par le gouvernement". La loi de programmation agricole votée tout juste avant le début de l'événement a en effet sans doute favorisé l'accueil du locataire de l'Elysée. Le texte a été salué par la FNSEA, le principal syndicat d'exploitants agricoles. Ces derniers sont notamment satisfaits que les produits phytosanitaires ne puissent plus être interdits sans qu'une solution de remplacement n'ait au préalable été trouvée. Suffisant pour apaiser la colère du monde agricole ? Rien n'est moins sûr. Les agriculteurs se plaignent de leurs revenus insuffisants et attendent du concret. Ils sont vent debout contre le Mercosur, ce traité de libre-échange entre l'Union Européenne et les pays d'Amérique du Sud. Car en décembre dernier, la présidente de la Commission Européenne a en effet finalisé les termes de ce traité qui devra être soumis aux Etats membres et aux eurodéputés. Ursula Von der Leyen a décidé de passer en force, malgré l'opposition de la France et de la Pologne. Emmanuel Macron a donc tenté de rassurer les agriculteurs. Il affirme que la France cherchera, avec les autres pays opposés, une minorité de blocage pour que le traité ne soit pas adopté. Dans les allées du salon, le chef de l'Etat a tenu à délivrer un message : "Le cap est clair : on défend la souveraineté agricole et la production. On ne veut pas de décroissance agricole, ni en France ni en Europe".Ce salon s'ouvre dans un contexte post-électoral dans les chambres d'agriculture. Le dernier scrutin a vu la majorité syndicale de la coalition FNSEA-Jeunes agriculteurs grignotée par la bouillonnante Coordination rurale. Ce syndicat, adepte des coups d'éclat médiatiques, l'a emporté dans 14 départements, contre trois auparavant. Une percée importante pour une organisation qui partage souvent le vocabulaire, la colère et les solutions du Rassemblement national. Dans plusieurs départements, comme le Lot-et-Garonne ou encore l'Aude, les liens sont palpables. Le député RN Christophe Barthès est par exemple un ancien cadre du syndicat. Alors, la Coordination rurale roule-t-elle pour le RN ? C dans l'air est allé poser la question au probable futur président de la chambre d'agriculture du Gers. Au-delà du seul RN, de nombreux agriculteurs aux bonnets jaunes se sont récemment affichés aux côtés de membres de l'extrême droite, comme Jordan Bardella, Eric Zemmour ou encore Sarah Knafo.Loin des manœuvres politiques, l'intelligence artificielle s'invite dans les fermes. En Ille-et-Vilaine, une exploitation de vaches laitières a adopté depuis deux ans des capteurs placés sur leurs animaux. Grâce à eux, les agriculteurs récoltent des données et ont de meilleures prédictions pour déterminer, par exemple, la période de fécondité des vaches. Ils gagnent en productivité et se libèrent du temps. Cette technologie, vécue comme un progrès dans l'exploitation, est à l'essai dans une vingtaine d'autres fermes.Quelle est la situation du secteur agricole français, alors que s'ouvre le 61e Salon de l'agriculture ?La Coordination rurale roule-t-elle pour le RN ?Comment la technologie va-t-elle venir en aide aux exploitants agricoles ?Les experts :- Frédéric DENHEZ - Journaliste - Spécialiste des questions environnementales - Marianne- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - « Challenges »- Olivia DETROYAT - journaliste économie-Le Figaro- Lou FRITEL - journaliste politique - Paris Match
Le Journal en français facile du mercredi 27 novembre 2024, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BB1k.A