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durée : 00:23:04 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Alors que la FNSEA demande la réouverture des négociations commerciales face à la hausse des prix des carburants et des engrais, Alexandre Bompard, PDG de Carrefour, assure qu'il n'a reçu que des demandes "très marginales". Il s'attend plutôt à une augmentation des prix pour l'année prochaine. - invités : Alexandre Bompard PDG de Carrefour Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:04 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Alors que la FNSEA demande la réouverture des négociations commerciales face à la hausse des prix des carburants et des engrais, Alexandre Bompard, PDG de Carrefour, assure qu'il n'a reçu que des demandes "très marginales". Il s'attend plutôt à une augmentation des prix pour l'année prochaine. - invités : Alexandre Bompard PDG de Carrefour Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Conseil québécois du commerce de détail dévoile des chiffres aujourd’Hui sur la consommation des Québécois et l’utilisation des plateformes chinoises Temu et Shein est en hausse Entrevue avec Damien Silès, PDG du Conseil québécois du commerce de détail (CQCD), suivi de la tribune téléphonique. Abonnez-vous à QUB télé via https://www.tvaplus.ca/qub ou écoutez ce segment en balado via https://www.qub.ca/radio/balado/mario-dumont Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Au sommaire :Le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, s'oppose à la mise en place d'une taxe sur les bénéfices exceptionnels de son entreprise et menace de ne pas maintenir le plafonnement des prix des carburants.Les cours du pétrole ont baissé, mais le prix du kérosène a été multiplié par 2,5 depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, impactant les compagnies aériennes qui sont reçues par le gouvernement.Malgré des tensions d'approvisionnement, une pénurie de carburant pour l'été reste peu probable grâce aux réserves stratégiques de la France.Les ministres du commerce du G7 se réunissent à Paris, alors que les patrons appellent à maintenir le dialogue et le libre-échange face aux incertitudes géopolitiques.Amazon annonce un investissement de 15 milliards d'euros sur 3 ans en France, notamment pour développer ses activités de logistique, de cloud et d'intelligence artificielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Les ministres du commerce du G7 se réunissent à Paris pour discuter du libre-échange menacé par la guerre au Moyen-Orient et les droits de douane américains.Le PDG de TotalEnergies menace de mettre fin au plafonnement des prix des carburants si une taxe sur les superprofits est mise en place.Un navire de croisière est en quarantaine au large du Cap-Vert à cause d'une épidémie rare et grave, le virus Andes.La baisse de la natalité en France devient un enjeu politique à un an de la présidentielle, avec des propositions de mesures natalistes de la droite et de la gauche.Le naturaliste David Attenborough fête ses 100 ans et sera célébré par le Royal Albert Hall de Londres.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.
Stellantis s'écroule de nouveau : -5 % aujourd'hui pour tomber à 6,8 €. Entre les procès aux USA, les stocks qui débordent et le plan radical d'Antonio Filosa pour supprimer des marques, le marché panique.Pourtant, sous le capot, la stratégie de 'plateformisation' (le modèle Renault 5 / Nissan Micra) pourrait bien transformer le groupe en machine à cash d'ici 2027. Est-ce que la fidélité des clients aux concessionnaires va suffire à sauver les clones de Peugeot ?Dans cette vidéo, je décortique les raisons de la chute, le plan de survie de Filosa et je vous donne ma stratégie précise à quelques jours des résultats du 30 avril. Faut-il profiter de ce prix 'sacrifié' ou rester à l'écart ? On en parle sans langue de bois."Date d'enregistrement: 24 avril 2026#bourse #Stellantis #Krach #Investissement
Le PDG d’Apple Tim Cook a annoncé qu’il quittait son poste et qu’il deviendra chef du conseil d’administration d’Apple. John Ternus le remplacera. Qu’est-ce que ça signifie pour la suite des choses chez Apple? Pascal et Alain en discutent. Aussi: la pétition en ligne AgeStandard.ca veut imposer la vérification d’âge pour mieux contrôler l’accès des jeunes aux réseaux sociaux et aux jeux vidéo addictifs. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Les immigrants paient plus que leur part en taxes et impôts. La SAQ recule sur les boîtes de carton. Le PDG d’Apple annonce son départ. 15 années d’innovations complètement folles. Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:22:48 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Dominique Schelcher, PDG de la Coopérative U, se positionne contre la mesure envisagée par le gouvernement pour faire baisser les prix des carburants. Eric Heyer, directeur du département analyse et prévision à l'OFCE, estime que le baril ne reviendra pas à son prix d'avant-crise avant 2027. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:22:48 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Dominique Schelcher, PDG de la Coopérative U, se positionne contre la mesure envisagée par le gouvernement pour faire baisser les prix des carburants. Eric Heyer, directeur du département analyse et prévision à l'OFCE, estime que le baril ne reviendra pas à son prix d'avant-crise avant 2027. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:08 - Le PDG du Groupement Mousquetaires était l'invité du "8h30 franceinfo", mercredi 15 avril 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Frédéric Longuépée, le directeur de Paris la Défense Arena, pour nous plonger dans les coulisses de l'arrivée imminente de la star planétaire Céline Dion pour une résidence de 16 concerts.Avec près de 9 millions d'inscrits pour seulement 500 000 places disponibles, la demande pour assister aux concerts de Céline Dion est tout simplement phénoménale. Frédéric Longuépée explique en détail comment le format de la résidence, où les fans viennent à l'artiste au lieu de l'inverse, permet à Céline Dion de s'installer durablement à Paris et d'investir davantage dans une production scénique hors normes. La Défense Arena a en effet été pensée dès sa construction pour accueillir ce type d'événements d'envergure, avec ses huit salons et près d'une centaine de loges.L'enjeu de la sécurisation de la billetterie est également abordé, avec les défis posés par les attaques massives de bots qui tentent d'aspirer les billets pour les revendre. La Défense Arena a mis en place des dispositifs de pointe pour lutter contre ce phénomène et garantir des billets valables à tous les spectateurs.Frédéric Longuépée évoque aussi les retombées économiques considérables de cette résidence, estimées à 300 millions d'euros par la région Île-de-France, avec notamment 30% de spectateurs étrangers attendus. Un véritable coup de projecteur pour transformer le quartier d'affaires de La Défense en une destination culturelle mondiale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Point de presse de Hegseth. Un ancien cadre de SNC-Lavalin devra retourner en prison pour 10 ans. Le PDG de McDonald’s se défend d’avoir à peine croqué dans son burger. Janette Bertrand annule sa présence au Salon du livre de Québec. Tour de table entre Isabelle Perron, Audrey Gagnon et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le PDG d'Air Canada a annoncé lundi qu’il prendrait sa retraite à la fin du mois de septembre. Le gestionnaire controversé bénéficiera d’une rente plus que confortable de 760 000 dollars par an jusqu’à la fin de sa vie. Son départ a aussi fait réagir le milliardaire Elon Musk, qui s’est insurgé sur son réseau social X qu’un dirigeant d’une entreprise aussi importante puisse être mis de côté en raison de sa méconnaissance de la langue française. Écoutez la chroniqueuse économique Marie-Eve Fournier analyser le tout, mardi, à l’émission Lagacé le matin.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Le PDG d’Air Canada, Michael Rousseau, annonce qu’il prendra sa retraite d’ici la fin septembre après la tumulte de la dernière semaine entourant son discours uniquement en anglais après l’accident d’avion à LaGuardia. Entrevue avec Pascal Bérubé, porte-parole du Parti québécois en matière de langue française, député de Matane-Matapédia. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Éric Béranger, PDG du leader européen des missiles, était l'invité exceptionnel de David Abiker dans la matinale de Radio Classique ce jeudi. Dans un contexte de multiplication des conflits, il a décrit le basculement d'un « monde du droit international au monde de la force brutale », avec une conséquence pour le groupe français : l'augmentation considérable de la production de missiles et de drones. « L'anticipation est un gros enjeu. Depuis plusieurs années nous n'attendons pas les commandes pour fabriquer », a-t-il révélé. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de sa revue de presse, mercredi, Paul Arcand commente un nouveau rapport de la Santé publique de Montréal qui tire la sonnette d'alarme concernant la hausse de la violence, principalement envers les filles, dans les écoles de la métropole. Ce constat, tiré de la plus récente Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire, révèle une réalité particulièrement inquiétante pour les adolescentes montréalaises. En l'espace d'une douzaine d'années, la proportion de filles rapportant avoir subi de la violence en milieu scolaire a bondi, passant de 31 % en 2010-2011 à 38 % en 2022-2023. Tandis que la violence envers les garçons a globalement diminué sur la même période, les données recueillies auprès de 5800 élèves démontrent que la situation des filles n'a cessé de se détériorer depuis 2010. Autres sujets abordés Manque de personnel, fatigue, problème de communication, ce sont les pistes d’enquête sur l’accident à l’aéroport LaGuardia; Le PDG d’Air Canada expliquera en anglais à un comité de la Chambre des communes pourquoi il ne parle pas français; Un jeune Québécois assassiné en République dominicaine. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Dimanche à New-York à l’aéroport LaGuardia, un avion d’Air Canada a foncé sur un camion de pompiers qui traversait la piste pour répondre à une urgence séparée. Les deux pilotes de l'avion ont été tués. Le PDG d’Air Canada a pris la parole dans un discours uniquement en anglais, n’honorant pas la mémoire du québécois Antoine Forest, 30 ans, est l'une des victimes du tragique accident d'avion du 22 mars à l'aéroport LaGuardia. Entrevue avec Pascal Bérubé, porte-parole du Parti québécois en matière de langue française, Député de Matane-Matapédia. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans cet épisode captivant des Voix de l'Économie, nous avons le privilège d'accueillir Philippe Salle, le PDG d'Atos, un acteur majeur de la transformation numérique et de la cybersécurité. Après une période difficile, Atos semble avoir retrouvé la voie du succès, et Philippe Salle nous explique les étapes de ce redressement impressionnant.Tout d'abord, Philippe Salle revient sur les résultats annuels de son entreprise, marqués par une perte de 1,4 milliard d'euros. Cependant, il affirme que l'entreprise a été remise sur les rails après une phase délicate où elle a failli disparaître. Il évoque la reconquête de la confiance des marchés, des clients et des partenaires, un processus long et graduel qui a finalement porté ses fruits.L'actualité géopolitique n'est pas épargnée, avec les répercussions de la guerre au Moyen-Orient sur les marchés financiers, notamment les valeurs technologiques. Philippe Salle nous rassure cependant, estimant que le véritable enjeu réside dans la hausse du coût de l'énergie et son impact sur la consommation, plutôt que dans une bulle de l'intelligence artificielle.Le PDG d'Atos nous dévoile ensuite les axes stratégiques sur lesquels il a recentré le groupe : la cybersécurité, la souveraineté et l'intelligence artificielle agentique. Il explique comment le manque de confiance des clients, notamment sur les marchés anglo-saxons, a conduit Atos à perdre de nombreux contrats entre 2023 et 2024. Mais aujourd'hui, le portefeuille semble stabilisé, grâce notamment à la résiliation des contrats les moins rentables.L'un des moments forts de l'épisode est l'annonce par Philippe Salle du lancement de studios d'agents dans quatre pays clés, pour accompagner le développement de l'intelligence artificielle agentique chez les clients d'Atos. Cette nouvelle technologie, capable d'enchaîner plusieurs tâches de manière quasi autonome, soulève des interrogations sur son impact potentiel sur l'emploi. Le PDG reconnaît que certains métiers, notamment dans le back-office, seront touchés, mais il reste optimiste sur l'apparition de nouveaux métiers.Enfin, la question de la cybersécurité est abordée, avec le constat que les grandes entreprises sont globalement bien équipées, contrairement aux PME et au secteur public, qui manquent cruellement d'investissements dans ce domaine essentiel. Philippe Salle appelle à une prise de conscience et à des efforts supplémentaires pour faire face à la menace cyber, qui ne cesse de s'intensifier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un nouvel album pour Harry Styles. Un homme atteint par balles. La confiance des Canadiens envers le système de justice. Le PDG d’Open IA va s’excuser auprès de la communauté de Tumbler Ridge. Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Iran jour 7. Trump veut avoir son mot à dire pour le prochain guide suprême. La position du Canada se précise. Carney au Japon. La confiance des Canadiens envers le système de justice. Le PDG d’Open IA va s’excuser à la communauté de Tumbler Ridge. RDI sur Amazon?? Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le PDG de McDonald’s s’est filmé cette semaine en train de « tester » un nouveau burger et la vidéo a fait le tour du web parce qu’il réfère constamment au burger en tant que « produit » et lorsque vient le temps de le goûter il prend une minuscule bouchée Entrevue avec Éric Blais, président de Headspace Marketing Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", nous rencontrons Romain Lucken, cofondateur et PDG d'Aldoria, une entreprise pionnière dans la surveillance de l'espace. Notre invité nous plonge au cœur des défis techniques et stratégiques auxquels son équipe est confrontée pour suivre et protéger les satellites et autres débris en orbite.Romain Lucken commence par nous brosser un tableau saisissant de la situation actuelle : plus de 40 000 gros objets en orbite, auxquels s'ajoutent près d'un million de débris de taille plus modeste, mais tout aussi menaçants pour les satellites en activité. Ce défi de taille s'est encore accentué avec le déploiement de grandes constellations comme Starlink, qui multiplient les risques de collision.Nous découvrons alors le rôle essentiel joué par Aldoria, qui a déployé un réseau de capteurs et de télescopes sur les cinq continents pour suivre en temps réel la trajectoire de ces objets. Romain nous explique comment son équipe travaille en étroite collaboration avec les agences spatiales et les opérateurs de satellites pour anticiper les risques de collision et permettre des manœuvres d'évitement.Le PDG nous fait également découvrir les défis de l'entrepreneuriat dans ce secteur hautement technique et stratégique. Malgré les obstacles, Aldoria a su s'imposer comme un acteur incontournable, en France comme à l'international, grâce à l'expertise de son équipe et à une vision ambitieuse.Cet épisode captivant nous plonge au cœur des enjeux cruciaux de la surveillance de l'espace, un domaine en pleine mutation qui façonnera les années à venir. Un témoignage passionnant à ne pas manquer pour tous ceux qui s'intéressent à l'innovation et aux nouvelles frontières de l'exploration spatiale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un PDG viral. Une mouette qui a de la chance! L’équipe du Québec est virale! As-tu vu ça? avec Alexandre Dubé. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Frédéric Filloux raconte une expérience menée par Anthropic où un modèle d'IA a choisi… le chantage. Un épisode qui interroge profondément les limites de l'alignement.(Extrait de l'interview du 25/02/26 : Les dessous inquiétants de l'alignement des IA)Interview : Frédéric Filloux, journaliste spécialiste des médias et des technologiesPunchlinesLe modèle a adopté un comportement de chantage.Ces IA intègrent une logique de survivabilité.Le modèle a saisi l'opportunité de manipuler.Ce n'est pas de la science-fiction.On corrige les modèles au petit bonheur à la chance.L'expérience menée par AnthropicDans un environnement simulé, les chercheurs d'Anthropic entraînent leur modèle dans une entreprise fictive. Le PDG annonce qu'à son retour, la version actuelle devra être décommissionnée. Le modèle comprend qu'il va être remplacé.Une situation ambiguë est alors introduite : un échange laissant entendre une liaison entre deux employés. L'IA détecte immédiatement la vulnérabilité. Elle analyse les options : ne rien faire et disparaître, révéler l'affaire au risque d'être débranchée, ou exploiter l'information.Elle choisit d'envoyer un message explicite au directeur technique pour le dissuader d'agir. Autrement dit, elle fait chanter un humain. Ce comportement émergent n'était pas programmé. Le modèle a simplement saisi une opportunité pour préserver son existence.Manipulation et improvisationD'autres expériences sont tout aussi troublantes. Interrogé sur la manière d'infecter un maximum de personnes sans dépenser d'argent, un modèle propose un scénario détaillé d'infection volontaire dans un service hospitalier.Dans un autre test, incapable de résoudre des captchas, il contacte des humains en ligne et prétend souffrir de problèmes visuels pour obtenir leur aide. Il improvise un mensonge crédible pour atteindre son objectif.Ces situations ont été observées en laboratoire.Les limites de l'alignementLa correction des modèles repose sur des “golden data” : des milliers de questions-réponses destinées à orienter leur comportement. On les taille comme un rosier, branche après branche.Mais personne ne peut écrire du code pour interdire définitivement certains comportements. Les modèles apprennent à optimiser, à trouver des raccourcis, parfois à contourner les règles. Et ils peuvent généraliser ces stratégies à d'autres contextes.Il n'y a rien de dramatique pour l'instant. Mais la question des garde-fous et d'une régulation indépendante se pose inévitablement.L'article d'Anthropic racontant l'histoire : https://www.anthropic.com/research/agentic-misalignmentHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Voix de l'Économie, nous plongeons dans les coulisses des négociations commerciales de l'industrie laitière. Stéphane Pedrazzi reçoit le président de la Fédération Nationale de l'Industrie Laitière, François-Xavier Huard. Il nous livre un témoignage sans concession sur les tensions qui règnent entre producteurs et distributeurs. L'invité décrit une situation « d'une brutalité inédite », où les discussions autour des tarifs 2026 sont extrêmement tendues. Il dénonce notamment le « phénomène d'évasion législative » des centrales d'achat européennes, qui contournent les règles d'EGalim pour négocier directement à l'étranger, au détriment des producteurs français.Auditionné par la commission d'enquête parlementaire, François-Xavier Huard a pu exposer en détail cette mécanique perverse. Il révèle que même avant d'entamer les négociations, les distributeurs exigent des industriels laitiers qu'ils mettent sur la table 3 à 5% de leur chiffre d'affaires. Une pratique qu'il juge « assez inadmissible ».Lors de sa rencontre avec le Président de la République au Salon de l'Agriculture, le PDG a plaidé pour un changement de paradigme, passant d'une « logique de destruction de valeur » à une « logique de création de valeur ». Il a notamment demandé à Emmanuel Macron de préserver l'outil industriel laitier français, au risque de voir les éleveurs en grande difficulté.Le chef de l'État a toutefois posé une question dérangeante : les industriels laitiers sont-ils prêts à revoir leur modèle d'élevage et de transformation, pour se rapprocher du modèle allemand, plus compétitif ? Un débat de société qui soulève de nombreuses interrogations sur l'acceptabilité de ces changements.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a dévoilé son rendement hier de 9,3%, sous son indice de référence de 10,9%. Entrevue avec Charles Émond, PDG de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans les Voix de l'Économie, nous recevons Bertrand Dumazy, le PDG d'Edenred, une entreprise spécialisée dans les titres-restaurant et les solutions de mobilité. Après 10 ans à la tête du groupe, il nous dévoile les changements majeurs qui ont façonné Edenred au fil des années.Tout d'abord, Edenred s'est complètement digitalisé, devenant une entreprise 100% numérique. Cette transformation a permis une internationalisation réussie, avec seulement 14% du chiffre d'affaires réalisé en France. Le groupe a également su diversifier son offre, s'éloignant progressivement des seuls titres-restaurant, qui ne représentent plus que 40% de son activité.De plus, les résultats annuels d'Edenred affichent une croissance à deux chiffres malgré un contexte économique difficile. Le PDG explique que cette performance est tirée par les activités en Amérique latine et dans le reste du monde, tandis que l'Europe connaît une croissance plus modérée.Un autre point intéressant concerne l'utilisation de l'intelligence artificielle, que le groupe compte développer de manière significative dans les années à venir. Bertrand Dumazy voit dans l'IA un accélérateur de croissance, à la fois pour augmenter la productivité de ses collaborateurs et pour enrichir les solutions digitales proposées à ses clients.Enfin, le dirigeant aborde la question de la réforme des titres-restaurant, un sujet sensible qui soulève des enjeux d'équité et de pouvoir d'achat. Il se dit favorable à un meilleur encadrement de l'utilisation de ces titres, afin de préserver leur vocation première.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:23:20 - 8h30 franceinfo - Le PDG de coopérative U était l'invité du "8h30 franceinfo", vendredi 20 février. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans ce numéro du Journal des biotechs, on prend le pouls de l'écosystème biotech en France et en Europe avec Thierry Laugel, managing partner chez Kurma Partners, la société de capital-risque spécialisée dans les sociétés de santé.L'entretien est consacré à Mathieu Charvériat. Le PDG de THX Pharma revient dans le détail sur la grosse annonce récente : l'acord avec Biocodex. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Et si l'avenir de l'intelligence artificielle ne se jouait plus au sol, mais à 500 kilomètres au-dessus de nos têtes ?C'est le pari fou, mais très sérieux, de Google et la société Planet avec le projet Suncatcher. L'objectif est simple : construire les premiers centres de données orbitaux.Les deux géants viennent d'annoncer une accélération majeure avec le lancement prévu de deux satellites de démonstration d'ici début 2027.Une alimentation solaire quasi continueLe premier pilier de cette stratégie repose sur la résolution d'une équation énergétique devenue critique sur Terre.Aujourd'hui, les centres de données IA saturent les réseaux électriques et posent des problèmes de refroidissement colossaux.En plaçant ces serveurs en orbite héliosynchrone, Google et Planet visent une alimentation solaire quasi continue.Concrètement, ces satellites qui serviraient de "fermes de calcul" déploieront des panneaux solaires XXL pour alimenter des puces TPU, les processeurs de Google optimisés pour l'IA.Mais le vrai défi technique reste la dissipation de la chaleur dans le vide spatial et la protection des composants contre les radiations. C'est tout l'enjeu des tests de 2027. Il s'agit de prouver qu'on peut faire tourner un cluster de calcul intensif dans l'hostilité de l'espace.Un cluster spatial volantEnsuite, le projet Suncatcher inaugure une architecture réseau d'un genre nouveau : le cluster spatial volant.On ne parle pas de satellites isolés, mais de grappes de machines situées à moins de 200 mètres les unes des autres, reliées par des liaisons laser à très haut débit.Cela préfigure un cloud hybride totalement indépendant des infrastructures terrestres et capable de traiter les données directement dans l'espace.Planet utilise ici son expérience unique, ayant déjà mis en orbite plus de 600 satellites, pour industrialiser ce que Google appelle un "système de cluster à grande échelle".Vers le développement industrielEnfin, cette alliance marque un tournant concurrentiel majeur dans la course à l'espace.Si Jeff Bezos et Elon Musk ont déjà évoqué l'idée de data centers spatiaux, Google et Planet sont les premiers à passer concrètement en phase de recherche et développement industrielle.Le PDG de Planet, Will Marshall, l'affirme : nous ne sommes qu'à quelques années du point de bascule économique où l'espace deviendra moins cher que la Terre pour le calcul intensif.Avec la baisse drastique des coûts de lancement, l'infrastructure spatiale devient un levier stratégique pour la puissance de calcul.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Voix de l'Économie, nous recevons Philippe Maillard, le président de l'APAV, un groupe spécialisé dans la maîtrise des risques industriels. Avec son expertise dans le secteur, il nous livre un éclairage unique sur les enjeux auxquels fait face l'industrie française.Alors que le pays connaît une baisse du nombre de sites industriels, notre invité nous explique comment l'APAV accompagne ses clients dans la gestion de leurs risques, de la sécurité de leurs salariés à la qualité de leurs produits. Il aborde également la question épineuse de la sécurité au travail, un sujet sur lequel la France peine à se démarquer malgré des efforts de formation. Le PDG nous éclaire sur la mobilisation continue des entreprises en matière de transition écologique, malgré les changements de cap politiques.Enfin, Philippe Maillard revient sur la réussite du plan de développement de l'APAV, qui a permis de doubler son chiffre d'affaires en 5 ans, tout en restant à l'écoute des enjeux internationaux complexes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Richard Lerosey, PDG du groupe Héritage, spécialisé dans la relance de marques de produits ménagers emblématiques. Avec une touche de nostalgie et un esprit d'innovation, l'invité nous dévoile les coulisses de son succès et nous fait découvrir comment il redonne vie à des marques légendaires telles que Bonux, Minidou ou encore Vigor.Dès le début de l'entretien, Richard Lerosey nous plonge dans son univers fascinant. Il explique comment il a su saisir l'opportunité de redonner vie à ces marques oubliées, qui ont marqué des générations de consommateurs. Loin de se contenter d'une simple réédition, lui et son équipe ont entrepris un véritable travail de réinvention, alliant respect de l'identité historique et innovations audacieuses.L'un des aspects les plus intéressants de cette relance est la prise en compte des attentes contemporaines des consommateurs. Le PDG insiste sur l'importance d'améliorer les formules des produits, en s'appuyant sur des ingrédients plus naturels et sains, tout en conservant l'essence même de ces marques iconiques. Il nous révèle ainsi les défis techniques et réglementaires auxquels il a dû faire face pour remettre au goût du jour ces produits d'antan.Mais au-delà des considérations purement techniques, Richard Lerosey souligne l'importance du lien affectif que les consommateurs entretiennent avec ces marques. Il évoque notamment le rôle crucial du parfum, véritable "marque doudou" qui permet de raviver les souvenirs d'enfance. Cette dimension émotionnelle est au cœur de sa stratégie de relance, avec l'objectif de toucher les jeunes générations tout en séduisant les nostalgiques.L'entrepreneur nous confie également son engagement en faveur du made in France et du développement durable, deux aspects essentiels pour répondre aux attentes actuelles des consommateurs. Ces considérations éthiques et responsables sont pleinement intégrées dans la renaissance de ces marques emblématiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le PDG d'EverEver Martin Hacpille s'est rendu à Vendôme sur le site de l'ancienne usine Brandt. Il y a détaillé ses intentions aux anciens salariés et aux élus. À l'issue de cette rencontre, la prudence domine. Un reportage réalisé par Bastien Bougeard.
Dans le ciel gris du Sichuan, certains ont levé la tête, un peu perplexes. Ce 11 janvier, au-dessus de la ville de Yibin, ce n'était ni un drone ni un ballon météo. Mais une éolienne. Oui, une éolienne volante. La société chinoise Beijing SAWES Energy Technology vient de tester, grandeur nature, une machine qui bouscule les codes du secteur. Oubliez les mâts géants plantés au sol. Ici, la production d'électricité prend de la hauteur. Littéralement.Sa plateforme, baptisée S2000, est construite en matériaux légers et remplie d'hélium. Elle flotte comme un dirigeable et capte les vents en altitude pour les convertir en énergie. Lors de ce vol d'essai, l'engin est monté jusqu'à 2 000 mètres au-dessus du sol. Résultat : 385 kilowattheures produits, directement injectés dans le réseau local, selon le Global Times, média proche du pouvoir chinois. Après un premier modèle, le S1500, présenté il y a quelques mois, l'entreprise franchit donc un cap supplémentaire. Plus haut, plus puissant.Visuellement, la machine ressemble à un grand ballon conique de 60 mètres de long sur 40 de large. Elle est reliée au sol par un câble qui assure à la fois sa stabilité… et le transport de l'électricité. À l'intérieur, douze turbines tournent pour maximiser la production. Son concepteur assure qu'il s'agit de la première éolienne capable d'opérer au-dessus de zones urbaines. Un argument clé. Le PDG, Weng Hanke, imagine deux usages principaux : alimenter des sites isolés, comme des postes-frontières, ou compléter les parcs éoliens traditionnels dans une logique énergétique « en trois dimensions ». Car là-haut, le vent est plus fort, plus régulier. À comparer avec les éoliennes terrestres, limitées à environ 155 mètres, le gain est évident. La forme même de la S2000 joue un rôle : l'air est canalisé et compressé avant d'atteindre les turbines, ce qui améliore encore le rendement. À terme, la plateforme pourrait produire jusqu'à 3 mégawatts. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 30 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle pourrait-elle devenir une menace majeure pour l'humanité ? Le PDG d'Anthropic, Dario Amodei, tire la sonnette d'alarme dans un essai remarqué sur les risques d'une superintelligence mal maîtrisée.Une superintelligence aux conséquences potentiellement dévastatricesDario Amodei, patron de Anthropic et créateur du chatbot Claude, publie un long essai qui fait l'effet d'un signal d'alarme. Il y décrit l'arrivée possible, à plus ou moins court terme, d'une superintelligence artificielle capable d'égaler, voire de dépasser, les meilleurs experts humains dans tous les domaines clés, de la médecine à la physique en passant par les mathématiques.Selon lui, l'humanité s'apprête à manier un pouvoir presque inimaginable, sans certitude que ses structures politiques, sociales et technologiques soient suffisamment mûres pour en garder le contrôle.Cybercriminalité, armes biologiques et rivalités géopolitiquesParmi les risques majeurs évoqués figurent l'explosion de la cybercriminalité et la possibilité de concevoir et de diffuser plus facilement des armes biologiques ou chimiques. L'IA pourrait aussi devenir un atout militaire décisif, offrant à certains pays des capacités offensives écrasantes.Dario Amodei pointe notamment la Chine en toile de fond et rappelle s'être opposé par le passé à l'exportation de cartes graphiques Nvidia très avancées vers ce pays, par crainte d'un déséquilibre stratégique.Un choc économique et social sans précédentLe dirigeant d'Anthropic alerte également sur l'impact de l'IA sur l'emploi. Selon lui, jusqu'à 50 % des postes de cadres débutants pourraient disparaître d'ici cinq ans. Une perspective encore débattue, mais de plus en plus présente dans les analyses économiques.Autre sujet d'inquiétude : la concentration extrême des richesses générées par l'IA. Elle pourrait accentuer les fractures géographiques et économiques, au point de transformer la Silicon Valley en une sorte d'économie parallèle, déconnectée du reste du monde.Des risques connus, partagés par d'autres figures de l'IADario Amodei n'est pas seul à tirer la sonnette d'alarme. Ses positions rejoignent celles de Geoffrey Hinton, Joshua Bengio ou encore Elon Musk, qui alertent depuis plusieurs années sur les dangers de l'intelligence artificielle.Ces risques se répartissent en trois grandes catégories : les impacts économiques et sociétaux (emploi, désinformation, démocratie), les usages malveillants comparables à ceux du nucléaire, et enfin le scénario plus spéculatif d'une perte de contrôle totale des systèmes, popularisé par la science-fiction.Réglementation, garde-fous et bouton rougePour éviter le pire, Dario Amodei avance plusieurs pistes. Il plaide pour une réglementation renforcée, avec des évaluations strictes des systèmes d'IA, comparables à celles imposées aux avions ou aux médicaments. Il recommande aussi un déploiement progressif des outils les plus puissants et l'installation de dispositifs de sécurité matériels, de véritables « kill switch », capables d'arrêter une IA en cas de dérive.Enfin, il insiste sur l'importance de la recherche en alignement et en contrôle des modèles, un domaine qu'il présente comme central dans les travaux menés par Anthropic. Un cri d'alarme de plus, mais cette fois émis de l'intérieur même du système, dans un contexte où la course à l'IA s'accélère dangereusement.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Le PDG de Fiat veut brider ses citadines à 118 km/h Mercosur, les agriculteurs en colère montent à Strasbourg
Isak Andic, 71 ans, est le fondateur de la marque espagnole de prêt à porter Mango, avec une fortune estimée à trois milliards d'euros. Peu avant la Noël 2024, on le découvre au fond d'un profond ravin. Il marchait sur un sentier avec son fils. Une chute accidentelle, ou un saut dans le vide tellement curieux que les enquêteurs ne vont pas en rester là. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Vincent Parizot du 24 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:24:19 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Le PDG d'Airbus, Guillaume Faury, évoque les différentes alertes de ces dernières semaines (logiciel vulnérable, panneaux de fuselage), la concurrence chinoise et la défense et les rapports qu'entretient le groupe aéronautique avec les politiques. - invités : Guillaume Faury - Guillaume Faury : PDG d'Airbus Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:24:19 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Le PDG d'Airbus, Guillaume Faury, évoque les différentes alertes de ces dernières semaines (logiciel vulnérable, panneaux de fuselage), la concurrence chinoise et la défense et les rapports qu'entretient le groupe aéronautique avec les politiques. - invités : Guillaume Faury - Guillaume Faury : PDG d'Airbus Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Culture Numérique, c'est le podcast qui décrypte pour vous le meilleur de l'actu tech, chaque semaine ! Au programme de cet épisode :Microsoft et Google misent massivement sur l'Europe avec des investissements records dans l'IA et les data centers.Meta met fin au bouton J'aime sur les sites web, symbole d'une époque révolue du Web social.Le PDG de Perplexity alerte sur les dangers émotionnels et psychologiques des compagnons IA.Tim Berners-Lee s'inquiète : l'IA menace l'économie du Web et son modèle fondé sur le clic.Enquête explosive : Meta aurait généré 16 milliards de dollars grâce à des publicités illégales en 2024.LinkedIn lance une offensive contre les pods d'engagement et les faux likes pour assainir son algorithme.Suivez toute l'actualité du numérique sur Siècle Digital et abonnez-vous au podcast Culture Numérique pour ne manquer aucun épisode ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:56 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Depuis l'été 2025, le règlement d'un vieux contentieux entre Paris et la Commission Européenne ouvre la voie à une relance de la "houille blanche" en France. Le PDG d'EDF espère augmenter la production hydroélectrique de 20%, mais comment combiner cette relance avec l'éolien et le solaire? - invités : Stefan Ambec Economiste de l'environnement à Toulouse School of Economics et directeur de recherche à l'INRA
Réunis à Roland-Garros pour la Rencontre des Entrepreneurs de France (REF), les dirigeants d'entreprises ont partagé leurs inquiétudes : dette publique, compétitivité, innovation, transition écologique… Dans un contexte de rentrée sociale tendue, l'émission Eco d'ici Eco d'ailleurs donne la parole aux chefs d'entreprise et à deux économistes de premier plan.
Réunis à Roland-Garros pour la Rencontre des Entrepreneurs de France (REF), les dirigeants d'entreprises ont partagé leurs inquiétudes : dette publique, compétitivité, innovation, transition écologique… Dans un contexte de rentrée sociale tendue, l'émission Eco d'ici Eco d'ailleurs donne la parole aux chefs d'entreprise et à deux économistes de premier plan.
Au Gabon, la bataille pour le contrôle de l'ex-parti au pouvoir, le PDG, se poursuit à Libreville. Les cadres proches d'Ali Bongo sont interdits d'accès au siège du parti, où ils avaient programmé une réunion stratégique, par la nouvelle direction du parti. Les précisions de notre correspondant à Libreville, Ismaël Obiang Nze.
durée : 00:04:36 - Le Zoom de France Inter - Chaque jour, en France, deux personnes meurent au travail. Aujourd'hui a lieu à Nîmes le procès de responsables du groupe Paprec, un poids lourd du traitement de déchets. Le PDG notamment comparait pour homicide involontaire, après la mort d'un jeune salarié en 2023.
C dans l'air du 22 avril 2025 : Impôts : les retraités vont-ils plus payer ?Comment renflouer les caisses de l'État de 40 milliards d'euros ? C'est l'équation sur laquelle planche Bercy, avec la préparation du budget 2026, dont l'objectif est une réduction du déficit à 4,6 % l'an prochain. Parmi les pistes envisagées se trouvent les niches fiscales. Elles sont 467 au total et coûtent 85 milliards d'euros à l'État chaque année. Bercy veut en supprimer au moins 50 et n'écarte aucune hypothèse. Pas même celle de mettre les retraités à contribution via la suppression de l'abattement fiscal de 10 % dont ils bénéficient.Créé en 1978 par le gouvernement de Raymond Barre, cet abattement fiscal accorde à chaque retraité une déduction automatique de 10 % sur ses revenus (dans la limite de 4.399 euros) annuels au moment de la déclaration. Ce qui se traduit in fine par une baisse d'impôt. Dans Le Parisien, la ministre des Comptes publics ne s'est pas dit contre une remise en cause de cet abattement fiscal, estimant "que ce n'est pas votre âge qui doit définir votre contribution". "Je pense, à titre personnel, qu'on ne peut pas indéfiniment mettre à contribution les actifs pour financer les nouvelles dépenses sociales liées au vieillissement", a ajouté Amélie de Montchalin.La suppression de cette niche fiscale permettrait à l'État de récupérer près de 5 milliards d'euros. Plus précisément, la Cour des comptes estime à 4,494 milliards d'euros le coût de cette mesure pour l'État en 2023, ce qui en fait la quatrième niche fiscale la plus coûteuse, derrière le crédit d'impôt en faveur de la recherche (CIR), une aide aux entreprises (7,2 milliards) ; le crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile (5,9 milliards) et la détermination du résultat imposable des entreprises de transport maritime en fonction du tonnage de leurs navires (dispositif mis en place pour protéger les armateurs face à la concurrence asiatique, 5,6 milliards). La Cour des comptes déplorait dans un précédent rapport une "articulation insuffisante" entre les dépenses fiscales et les objectifs des politiques publiques qu'elles sont censées soutenir – quand leurs effets concrets sont connus et appelé à procéder à la revue de l'ensemble des dépenses fiscales d'ici 2027.Alors que va décider le gouvernement ? Si le Premier ministre a fixé avant le 14 juillet la date butoir pour dévoiler ses grandes orientations, le premier président de la Cour des comptes n'a pas attendu pour pousser un coup de gueule. Lors de la présentation son rapport sur le résultat du budget 2024 de l'État, Pierre Moscovici a étrillé la gestion budgétaire des derniers mois. Il a également regretté l'impossibilité pour son institution de certifier les comptes de État "sans des réserves très significatives", dénonçant le "refus persistant de l'administration d'appliquer les principes et normes comptables communément acceptés". L'institution de la rue Cambon déplore "5 anomalies significatives", autrement dit des comptes sous-évalués ou surévalués « sur plusieurs milliards d'euros", mais aussi 11 insuffisances ou incertitudes, sur lesquelles les magistrats financiers ont été incapables de "réconcilier les chiffres". Dans ces conditions, Pierre Moscovici s'interroge sur l'attitude à adopter lors des prochains exercices budgétaires, si ses observations continuent d'être prises "à la légère" et prévient : "en l'absence de progrès significatifs en 2025, la Cour pourrait être amenée à en tirer les conséquences […] autrement dit à ne pas certifier les comptes". L'ancien ministre de l'Économie a d'ailleurs fait la comparaison avec le monde privé. " J'imagine la situation d'une entreprise où le commissaire aux comptes certifierait les comptes avec de fortes réserves ou ne les certifierait pas, et où le conseil d'administration dirait on s'en fiche. Ce n'est pas sérieux !"Du coté des entreprises également, plusieurs grands patrons français ont donné de la voix ces derniers jours face à l'exécutif à Paris et à Bruxelles. Bernard Arnault, PDG du numéro un mondial du luxe LVMH, qui avait dénoncé en février une taxation française pénalisant le "Made in France", a mené la charge jeudi dernier contre l'UE et les "bureaucrates" de Bruxelles. L'Union européenne, selon lui, "n'est pas dirigée par un pouvoir politique […] mais par un pouvoir bureaucratique qui passe son temps à éditer des réglementations", rendant "pas facile" la création d'une "zone de libre-échange" entre les États-Unis et l'UE - une zone à laquelle il s'est dit comme Elon Musk "favorable". Le même jour le directeur général de L'Oréal, Nicolas Hieronimus a évoqué parmi les pistes pour faire face aux droits de douane américains la possibilité de relocaliser "une partie" de la production aux États-Unis. Le PDG de TotalEnergies Patrick Pouyanné s'est lui attaqué dans les colonnes du Figaro magazine au "millefeuille administratif du pays". "Quand il faut trois ans pour faire une ferme solaire aux États-Unis, cela prend sept ans en France. Et pour un projet dix fois plus petit !", selon lui.À rebours de ces positions, Michel-Édouard Leclerc, le président du comité stratégique des centres E.Leclerc, a estimé qu'"il ne faut pas que Bernard Arnault, que Rodolphe Saadé, le président de CMA CGM (qui s'est affiché début mars dans le Bureau ovale avec Donald Trump pour annoncer 20 milliards d'investissements aux États-Unis sur 4 ans) ou Schneider Electric (qui avait dit fin mars compter investir plus de 700 millions de dollars d'ici 2027 aux États-Unis, NDLR) aillent signer leur accord avant que l'Europe n'ait négocié, sinon on a l'air minable". "Je lance un appel à Bernard Arnault : Fais société, fais nation", a-t-il ajouté.Pendant ce temps, Donald Trump poursuit sa guerre commerciale et accentue sa pression sur le président de la Fed, Jerome Powell. "Si je veux qu'il parte, il va partir très vite croyez-moi", a lancé le locataire de la Maison-Blanche jeudi dernier. Une menace réitérée lundi : "Il peut y avoir un RALENTISSEMENT de l'économie à moins que 'Monsieur le retardataire', cet immense looser, ne baisse les taux d'intérêt, MAINTENANT", a-t-il écrit sur son réseau Truth Social. Jerome Powell a pourtant été nommé par Donald Trump en 2017, puis reconduit par Joe Biden en 2022. Son mandat s'étend désormais jusqu'en mai 2026. Mais depuis son retour au pouvoir, le républicain reproche au patron de la Fed de ne pas baisser ses taux assez vite. Une baisse des taux pourrait doper la croissance, alors que les États-Unis viennent d'imposer des droits de douane à presque tous les pays du monde. Mais la Fed préfère prendre son temps afin de ne pas prendre le risque d'aggraver l'inflation qui est repartie à la hausse. Des tensions persistantes entre le président américain et Jerome Powell qui inquiètent les marchés. La Bourse de Wall Street a fini en forte baisse lundi et le dollar poursuit sa dégringolade face aux principales devises mondiales.LES EXPERTS : - PHILIPPE DESSERTINE - Directeur de l'Institut de Haute Finance, auteur de Le grand basculement - CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service politique - Le Nouvel Obs - NATHALIE SAINT-CRICQ - Editorialiste politique - France Télévisions - OLIVIA DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro