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durée : 00:10:02 - La grande matinale - Ted Sarandos, PDG de Netflix, rappelle que sa plateforme investit chaque année "quelques 250 millions d'euros dans du contenu français" et "produit quelques 160 séries et films en France". - équipe : Benjamin Duhamel, Clémentine Sabrié - invités : Ted Sarandos Chargé des contenus de la plateforme internet de Netflix Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:02 - Les interviews d'Inter - Ted Sarandos, PDG de Netflix, rappelle que sa plateforme investit chaque année "quelques 250 millions d'euros dans du contenu français" et "produit quelques 160 séries et films en France". - équipe : Benjamin Duhamel, Clémentine Sabrié - invités : Ted Sarandos Chargé des contenus de la plateforme internet de Netflix Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Xavier Marchand, le PDG d'Irrashai, une épicerie et un espace de restauration japonais.La passion des Français pour le Japon ne cesse de croître. Avec plus de 385 000 touristes français visitant l'archipel chaque année et plus de 4 000 restaurants japonais implantés en France, le phénomène est indéniable. Mais comment expliquer cet engouement durable ? Et surtout, comment transformer cette fascination en une véritable pratique culinaire au quotidien ? C'est à ces questions que répond l'invité de Stéphane Pedrazzi.Irrashai, dont le nom signifie « bienvenue » en japonais, n'est pas un restaurant comme les autres. C'est un concept store hybride alliant épicerie fine, espace de découverte et restauration, pensé pour démocratiser la cuisine japonaise auprès des Français. Xavier Marchand revient sur la genèse de ce projet ambitieux et explique comment il a identifié une opportunité remarquable : alors que les Français fréquentent massivement les restaurants japonais, très peu d'entre eux cuisinent japonais chez eux. Un contraste saisissant qui a motivé la création d'Irrashai.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Benoît-Jean Morin, PDG de A-Qui-S, spécialisée dans la fabrication d'étiquettes personnalisées pour marquer les affaires des enfants à l'école. Benoît-Jean Morin explique comment il a identifié ce marché porteur et comment son entreprise a su se démarquer grâce à des innovations techniques et une approche marketing originale. Il revient notamment sur le coût important que représentent chaque année les objets perdus par les enfants à l'école, en moyenne 112 euros par famille, et comment ses étiquettes permettent de résoudre ce problème.Le PDG de A-Qui-S détaille les caractéristiques techniques de ses produits, qui se démarquent par leur finesse, leur résistance dans le temps et leur grande variété de formes et de couleurs, permettant aux enfants de s'approprier leurs affaires. Il explique également comment son expérience passée dans l'industrie et la R&D l'a aidé à développer ces innovations.Un moment fort de l'entretien est lorsqu'il évoque sa stratégie marketing originale, qui consiste à nouer des partenariats avec les associations de parents d'élèves. Celles-ci deviennent en quelque sorte des apporteurs d'affaires rémunérés, ce qui permet d'offrir des réductions aux parents. Il détaille les aspects réglementaires de ce montage.L'entrepreneur partage également ses conseils pour les futurs créateurs d'entreprise, insistant sur l'importance de réaliser une étude de marché approfondie avant de se lancer. Il met en avant l'importance de la formation continue pour un dirigeant, s'appuyant sur son expérience au sein du Centre des jeunes dirigeants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand vous ressentez une émotion intense (colère, frustration, vexation…) ça vous arrive de vous sentir bloqué·e dans cette émotion, et d'avoir du mal à “passer à autre chose” ?Cet épisode répond exactement à cette difficulté : je partage avec vous un outil que j'ai inventé pour mon fils et qui marche tout aussi bien pour les adultes.Cet outil tient en trois lettres : PDG. Non, pas président directeur général, mais un moyen simple de traverser une émotion difficile sans lui résister, ni la fuir.(Rediffusion de l'épisode 327 : Le PDG des émotions.)Dans cet épisode, vous allez découvrir :Pourquoi résister à une émotion pénible ne fait que la prolongerLes trois étapes du PDG pour accompagner un enfant (ou vous-même) dans un moment difficileLe piège de la "fausse distraction" qui bloque le cycle émotionnel au lieu de l'aiderComment adapter cet outil à votre propre vie d'adulte, seul·e ou entouré·eUn épisode utile pour les parents, mais pas seulement : si vous ressentez vos émotions avec intensité, ou même si vous cherchez simplement à mieux gérer un inconfort physique récurrent, cette méthode a toute sa place dans votre boîte à outils.Vous pouvez aussi :
Dans ce dernier numéro du Journal des biotechs avant l'été, Jamila El Bougrini, analyste chez Invest Securities revient sur les derniers développements autour d'Abivax et d'Ipsen. Elle commente également le retour des introductions en Bourse dans le secteur aux Etats-Unis.L'entretien est lui consacré à Alessandro Riva. Le PDG de Transgene revient sur l'essai clinique de TG4070 et détaille de façon plus générale la stratégie de la biotech.Attention, investir en Bourse présente un risque de perte en capital, et le secteur des biotechs et medtechs cotées amplifie ce risque. La probabilité de succès de ces sociétés est incertaine, et leur besoin de financement est régulier. En cas d'échec, la continuité de leur activité peut être directement menacée. Ce type d'investissement est réservé exclusivement aux particuliers avertis pleinement conscients de ces enjeux et prêts à accepter ces risques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lundi 6 juillet, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique", et Bruno Guglielminetti, journaliste et animateur de "Mon Carnet de l'actualité numérique". Ils se sont penchés sur le réembauchage de plus en plus d'humains plutôt que d'IA dans les entreprises, et le retard de l'IA à prendre le relais des humains selon META, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
L'IA coûte-t-elle plus qu'elle ne rapporte ? • WhatsApp prépare la fin du numéro de téléphone obligatoire • Google déploie finalement sa recherche IA en France • Une alternative française à Google Maps • Robots humanoïdes émotionnels à vendre • Sony prépare la fin des jeux vidéo en version physique. • Ramp montre comment l'IA peut transformer les entreprises. • Check Point alerte sur les nouveaux risques liés aux agents IA. • Data4 défend le rôle stratégique des data centers européens.⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web
Comment structurer une stratégie marketing B2B gagnante et se démarquer de la concurrence ? Dans cet épisode 195 de DigiClub, nous recevons Walid Kallel, expert en marketing et ventes avec plus de 28 ans d'expérience, et co-auteur de l'édition tunisienne du best-seller mondial "B2B Brand Management" (avec Philip Kotler, le père du marketing moderne). Nous plongeons au cœur des stratégies d'entreprises pour décrypter les différences fondamentales entre le B2B, le B2C et le complexe B2B2C. Walid Kallel nous dévoile des concepts surpuissants comme la règle des "95-5", le pouvoir insoupçonné du branding sensoriel (sonore et olfactif), et le rôle de l'émotion dans les décisions d'achats professionnels. Découvrez comment aligner vos équipes de vente et de marketing, pourquoi la Data peut parfois être un piège, et comment transformer votre PDG et vos employés en premiers ambassadeurs de votre marque. Cet épisode est sponsorisé par Huawei, Ooredoo Business et Bac Pay (La première solution de paiement fractionné par TPE).
Jean-Simon Bui nous parle de séparation Les gens de Québec sont des cibles faciles pour les arnaqueurs Le PDG de BleuFeu, Nicolas Racine, nous parle des nouvelles zones festivalières
durée : 00:09:06 - Le 6/9 de l'été - par : Benjamin Duhamel - Rodolphe Belmer, PDG du groupe TF1, est invité sur France Inter ce mardi. Il revient sur les droits de diffusion de la Coupe du monde, qui ont été obtenus par M6, mais aussi sur son rapprochement avec la plateforme Netflix. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:06 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - Rodolphe Belmer, PDG du groupe TF1, est invité sur France Inter ce mardi. Il revient sur les droits de diffusion de la Coupe du monde, qui ont été obtenus par M6, mais aussi sur son rapprochement avec la plateforme Netflix. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:27 - Journal de 12h30 - Le PDG de la SNCF Jean Castex a pris la parole ce 21 juin depuis la gare Montparnasse. Alors que la canicule s'installe dans la durée et bat des records dans certaines régions françaises, il avertit : il y aura des impacts sur le transport ferroviaire. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Yael Melul, ancienne avocate. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Benjamin Amar, professeur d'histoire-géo. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le Journal en français facile du mercredi 17 juin 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CnjP.A
durée : 00:07:30 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Fabrice Fries, président de l'Agence France-Presse, demande aux acteurs de l'IA de nouer des "licences d'exploitation" avec les médias et de citer leurs sources lorsque leurs IA génèrent des réponses. - invités : Fabrice Fries Président-Directeur Général de l'Agence France-Presse Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Est-ce que la Génération Z est plus paresseuse au travail ou est-ce seulement les méthodes de travail imposées par les générations plus vieilles qui sont dépassées ? Entrevue avec Dominic Gagnon, cofondateur et PDG de Connect&GO, suivi de la tribune téléphonique. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:23:04 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Alors que la FNSEA demande la réouverture des négociations commerciales face à la hausse des prix des carburants et des engrais, Alexandre Bompard, PDG de Carrefour, assure qu'il n'a reçu que des demandes "très marginales". Il s'attend plutôt à une augmentation des prix pour l'année prochaine. - invités : Alexandre Bompard PDG de Carrefour Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:04 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Alors que la FNSEA demande la réouverture des négociations commerciales face à la hausse des prix des carburants et des engrais, Alexandre Bompard, PDG de Carrefour, assure qu'il n'a reçu que des demandes "très marginales". Il s'attend plutôt à une augmentation des prix pour l'année prochaine. - invités : Alexandre Bompard PDG de Carrefour Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Conseil québécois du commerce de détail dévoile des chiffres aujourd’Hui sur la consommation des Québécois et l’utilisation des plateformes chinoises Temu et Shein est en hausse Entrevue avec Damien Silès, PDG du Conseil québécois du commerce de détail (CQCD), suivi de la tribune téléphonique. Abonnez-vous à QUB télé via https://www.tvaplus.ca/qub ou écoutez ce segment en balado via https://www.qub.ca/radio/balado/mario-dumont Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Au sommaire :Le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, s'oppose à la mise en place d'une taxe sur les bénéfices exceptionnels de son entreprise et menace de ne pas maintenir le plafonnement des prix des carburants.Les cours du pétrole ont baissé, mais le prix du kérosène a été multiplié par 2,5 depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, impactant les compagnies aériennes qui sont reçues par le gouvernement.Malgré des tensions d'approvisionnement, une pénurie de carburant pour l'été reste peu probable grâce aux réserves stratégiques de la France.Les ministres du commerce du G7 se réunissent à Paris, alors que les patrons appellent à maintenir le dialogue et le libre-échange face aux incertitudes géopolitiques.Amazon annonce un investissement de 15 milliards d'euros sur 3 ans en France, notamment pour développer ses activités de logistique, de cloud et d'intelligence artificielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Les ministres du commerce du G7 se réunissent à Paris pour discuter du libre-échange menacé par la guerre au Moyen-Orient et les droits de douane américains.Le PDG de TotalEnergies menace de mettre fin au plafonnement des prix des carburants si une taxe sur les superprofits est mise en place.Un navire de croisière est en quarantaine au large du Cap-Vert à cause d'une épidémie rare et grave, le virus Andes.La baisse de la natalité en France devient un enjeu politique à un an de la présidentielle, avec des propositions de mesures natalistes de la droite et de la gauche.Le naturaliste David Attenborough fête ses 100 ans et sera célébré par le Royal Albert Hall de Londres.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.
Stellantis s'écroule de nouveau : -5 % aujourd'hui pour tomber à 6,8 €. Entre les procès aux USA, les stocks qui débordent et le plan radical d'Antonio Filosa pour supprimer des marques, le marché panique.Pourtant, sous le capot, la stratégie de 'plateformisation' (le modèle Renault 5 / Nissan Micra) pourrait bien transformer le groupe en machine à cash d'ici 2027. Est-ce que la fidélité des clients aux concessionnaires va suffire à sauver les clones de Peugeot ?Dans cette vidéo, je décortique les raisons de la chute, le plan de survie de Filosa et je vous donne ma stratégie précise à quelques jours des résultats du 30 avril. Faut-il profiter de ce prix 'sacrifié' ou rester à l'écart ? On en parle sans langue de bois."Date d'enregistrement: 24 avril 2026#bourse #Stellantis #Krach #Investissement
Le PDG d’Apple Tim Cook a annoncé qu’il quittait son poste et qu’il deviendra chef du conseil d’administration d’Apple. John Ternus le remplacera. Qu’est-ce que ça signifie pour la suite des choses chez Apple? Pascal et Alain en discutent. Aussi: la pétition en ligne AgeStandard.ca veut imposer la vérification d’âge pour mieux contrôler l’accès des jeunes aux réseaux sociaux et aux jeux vidéo addictifs. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Les immigrants paient plus que leur part en taxes et impôts. La SAQ recule sur les boîtes de carton. Le PDG d’Apple annonce son départ. 15 années d’innovations complètement folles. Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:22:48 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Dominique Schelcher, PDG de la Coopérative U, se positionne contre la mesure envisagée par le gouvernement pour faire baisser les prix des carburants. Eric Heyer, directeur du département analyse et prévision à l'OFCE, estime que le baril ne reviendra pas à son prix d'avant-crise avant 2027. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:22:48 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Dominique Schelcher, PDG de la Coopérative U, se positionne contre la mesure envisagée par le gouvernement pour faire baisser les prix des carburants. Eric Heyer, directeur du département analyse et prévision à l'OFCE, estime que le baril ne reviendra pas à son prix d'avant-crise avant 2027. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:08 - Le PDG du Groupement Mousquetaires était l'invité du "8h30 franceinfo", mercredi 15 avril 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Frédéric Longuépée, le directeur de Paris la Défense Arena, pour nous plonger dans les coulisses de l'arrivée imminente de la star planétaire Céline Dion pour une résidence de 16 concerts.Avec près de 9 millions d'inscrits pour seulement 500 000 places disponibles, la demande pour assister aux concerts de Céline Dion est tout simplement phénoménale. Frédéric Longuépée explique en détail comment le format de la résidence, où les fans viennent à l'artiste au lieu de l'inverse, permet à Céline Dion de s'installer durablement à Paris et d'investir davantage dans une production scénique hors normes. La Défense Arena a en effet été pensée dès sa construction pour accueillir ce type d'événements d'envergure, avec ses huit salons et près d'une centaine de loges.L'enjeu de la sécurisation de la billetterie est également abordé, avec les défis posés par les attaques massives de bots qui tentent d'aspirer les billets pour les revendre. La Défense Arena a mis en place des dispositifs de pointe pour lutter contre ce phénomène et garantir des billets valables à tous les spectateurs.Frédéric Longuépée évoque aussi les retombées économiques considérables de cette résidence, estimées à 300 millions d'euros par la région Île-de-France, avec notamment 30% de spectateurs étrangers attendus. Un véritable coup de projecteur pour transformer le quartier d'affaires de La Défense en une destination culturelle mondiale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Flambée des prix des carburants, retour de l'inflation liée à la guerre au Moyen-Orient... Quelle responsabilité de nos hyper et supermarchés ? Le PDG de Coopérative U, Dominique Schelcher, est l'invité de RTL Matin. Dominique Schelcher, PDG de Coopérative U Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 02 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", nous rencontrons Romain Lucken, cofondateur et PDG d'Aldoria, une entreprise pionnière dans la surveillance de l'espace. Notre invité nous plonge au cœur des défis techniques et stratégiques auxquels son équipe est confrontée pour suivre et protéger les satellites et autres débris en orbite.Romain Lucken commence par nous brosser un tableau saisissant de la situation actuelle : plus de 40 000 gros objets en orbite, auxquels s'ajoutent près d'un million de débris de taille plus modeste, mais tout aussi menaçants pour les satellites en activité. Ce défi de taille s'est encore accentué avec le déploiement de grandes constellations comme Starlink, qui multiplient les risques de collision.Nous découvrons alors le rôle essentiel joué par Aldoria, qui a déployé un réseau de capteurs et de télescopes sur les cinq continents pour suivre en temps réel la trajectoire de ces objets. Romain nous explique comment son équipe travaille en étroite collaboration avec les agences spatiales et les opérateurs de satellites pour anticiper les risques de collision et permettre des manœuvres d'évitement.Le PDG nous fait également découvrir les défis de l'entrepreneuriat dans ce secteur hautement technique et stratégique. Malgré les obstacles, Aldoria a su s'imposer comme un acteur incontournable, en France comme à l'international, grâce à l'expertise de son équipe et à une vision ambitieuse.Cet épisode captivant nous plonge au cœur des enjeux cruciaux de la surveillance de l'espace, un domaine en pleine mutation qui façonnera les années à venir. Un témoignage passionnant à ne pas manquer pour tous ceux qui s'intéressent à l'innovation et aux nouvelles frontières de l'exploration spatiale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Frédéric Filloux raconte une expérience menée par Anthropic où un modèle d'IA a choisi… le chantage. Un épisode qui interroge profondément les limites de l'alignement.(Extrait de l'interview du 25/02/26 : Les dessous inquiétants de l'alignement des IA)Interview : Frédéric Filloux, journaliste spécialiste des médias et des technologiesPunchlinesLe modèle a adopté un comportement de chantage.Ces IA intègrent une logique de survivabilité.Le modèle a saisi l'opportunité de manipuler.Ce n'est pas de la science-fiction.On corrige les modèles au petit bonheur à la chance.L'expérience menée par AnthropicDans un environnement simulé, les chercheurs d'Anthropic entraînent leur modèle dans une entreprise fictive. Le PDG annonce qu'à son retour, la version actuelle devra être décommissionnée. Le modèle comprend qu'il va être remplacé.Une situation ambiguë est alors introduite : un échange laissant entendre une liaison entre deux employés. L'IA détecte immédiatement la vulnérabilité. Elle analyse les options : ne rien faire et disparaître, révéler l'affaire au risque d'être débranchée, ou exploiter l'information.Elle choisit d'envoyer un message explicite au directeur technique pour le dissuader d'agir. Autrement dit, elle fait chanter un humain. Ce comportement émergent n'était pas programmé. Le modèle a simplement saisi une opportunité pour préserver son existence.Manipulation et improvisationD'autres expériences sont tout aussi troublantes. Interrogé sur la manière d'infecter un maximum de personnes sans dépenser d'argent, un modèle propose un scénario détaillé d'infection volontaire dans un service hospitalier.Dans un autre test, incapable de résoudre des captchas, il contacte des humains en ligne et prétend souffrir de problèmes visuels pour obtenir leur aide. Il improvise un mensonge crédible pour atteindre son objectif.Ces situations ont été observées en laboratoire.Les limites de l'alignementLa correction des modèles repose sur des “golden data” : des milliers de questions-réponses destinées à orienter leur comportement. On les taille comme un rosier, branche après branche.Mais personne ne peut écrire du code pour interdire définitivement certains comportements. Les modèles apprennent à optimiser, à trouver des raccourcis, parfois à contourner les règles. Et ils peuvent généraliser ces stratégies à d'autres contextes.Il n'y a rien de dramatique pour l'instant. Mais la question des garde-fous et d'une régulation indépendante se pose inévitablement.L'article d'Anthropic racontant l'histoire : https://www.anthropic.com/research/agentic-misalignmentHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:23:20 - 8h30 franceinfo - Le PDG de coopérative U était l'invité du "8h30 franceinfo", vendredi 20 février. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Richard Lerosey, PDG du groupe Héritage, spécialisé dans la relance de marques de produits ménagers emblématiques. Avec une touche de nostalgie et un esprit d'innovation, l'invité nous dévoile les coulisses de son succès et nous fait découvrir comment il redonne vie à des marques légendaires telles que Bonux, Minidou ou encore Vigor.Dès le début de l'entretien, Richard Lerosey nous plonge dans son univers fascinant. Il explique comment il a su saisir l'opportunité de redonner vie à ces marques oubliées, qui ont marqué des générations de consommateurs. Loin de se contenter d'une simple réédition, lui et son équipe ont entrepris un véritable travail de réinvention, alliant respect de l'identité historique et innovations audacieuses.L'un des aspects les plus intéressants de cette relance est la prise en compte des attentes contemporaines des consommateurs. Le PDG insiste sur l'importance d'améliorer les formules des produits, en s'appuyant sur des ingrédients plus naturels et sains, tout en conservant l'essence même de ces marques iconiques. Il nous révèle ainsi les défis techniques et réglementaires auxquels il a dû faire face pour remettre au goût du jour ces produits d'antan.Mais au-delà des considérations purement techniques, Richard Lerosey souligne l'importance du lien affectif que les consommateurs entretiennent avec ces marques. Il évoque notamment le rôle crucial du parfum, véritable "marque doudou" qui permet de raviver les souvenirs d'enfance. Cette dimension émotionnelle est au cœur de sa stratégie de relance, avec l'objectif de toucher les jeunes générations tout en séduisant les nostalgiques.L'entrepreneur nous confie également son engagement en faveur du made in France et du développement durable, deux aspects essentiels pour répondre aux attentes actuelles des consommateurs. Ces considérations éthiques et responsables sont pleinement intégrées dans la renaissance de ces marques emblématiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 30 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle pourrait-elle devenir une menace majeure pour l'humanité ? Le PDG d'Anthropic, Dario Amodei, tire la sonnette d'alarme dans un essai remarqué sur les risques d'une superintelligence mal maîtrisée.Une superintelligence aux conséquences potentiellement dévastatricesDario Amodei, patron de Anthropic et créateur du chatbot Claude, publie un long essai qui fait l'effet d'un signal d'alarme. Il y décrit l'arrivée possible, à plus ou moins court terme, d'une superintelligence artificielle capable d'égaler, voire de dépasser, les meilleurs experts humains dans tous les domaines clés, de la médecine à la physique en passant par les mathématiques.Selon lui, l'humanité s'apprête à manier un pouvoir presque inimaginable, sans certitude que ses structures politiques, sociales et technologiques soient suffisamment mûres pour en garder le contrôle.Cybercriminalité, armes biologiques et rivalités géopolitiquesParmi les risques majeurs évoqués figurent l'explosion de la cybercriminalité et la possibilité de concevoir et de diffuser plus facilement des armes biologiques ou chimiques. L'IA pourrait aussi devenir un atout militaire décisif, offrant à certains pays des capacités offensives écrasantes.Dario Amodei pointe notamment la Chine en toile de fond et rappelle s'être opposé par le passé à l'exportation de cartes graphiques Nvidia très avancées vers ce pays, par crainte d'un déséquilibre stratégique.Un choc économique et social sans précédentLe dirigeant d'Anthropic alerte également sur l'impact de l'IA sur l'emploi. Selon lui, jusqu'à 50 % des postes de cadres débutants pourraient disparaître d'ici cinq ans. Une perspective encore débattue, mais de plus en plus présente dans les analyses économiques.Autre sujet d'inquiétude : la concentration extrême des richesses générées par l'IA. Elle pourrait accentuer les fractures géographiques et économiques, au point de transformer la Silicon Valley en une sorte d'économie parallèle, déconnectée du reste du monde.Des risques connus, partagés par d'autres figures de l'IADario Amodei n'est pas seul à tirer la sonnette d'alarme. Ses positions rejoignent celles de Geoffrey Hinton, Joshua Bengio ou encore Elon Musk, qui alertent depuis plusieurs années sur les dangers de l'intelligence artificielle.Ces risques se répartissent en trois grandes catégories : les impacts économiques et sociétaux (emploi, désinformation, démocratie), les usages malveillants comparables à ceux du nucléaire, et enfin le scénario plus spéculatif d'une perte de contrôle totale des systèmes, popularisé par la science-fiction.Réglementation, garde-fous et bouton rougePour éviter le pire, Dario Amodei avance plusieurs pistes. Il plaide pour une réglementation renforcée, avec des évaluations strictes des systèmes d'IA, comparables à celles imposées aux avions ou aux médicaments. Il recommande aussi un déploiement progressif des outils les plus puissants et l'installation de dispositifs de sécurité matériels, de véritables « kill switch », capables d'arrêter une IA en cas de dérive.Enfin, il insiste sur l'importance de la recherche en alignement et en contrôle des modèles, un domaine qu'il présente comme central dans les travaux menés par Anthropic. Un cri d'alarme de plus, mais cette fois émis de l'intérieur même du système, dans un contexte où la course à l'IA s'accélère dangereusement.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Le PDG de Fiat veut brider ses citadines à 118 km/h Mercosur, les agriculteurs en colère montent à Strasbourg
Isak Andic, 71 ans, est le fondateur de la marque espagnole de prêt à porter Mango, avec une fortune estimée à trois milliards d'euros. Peu avant la Noël 2024, on le découvre au fond d'un profond ravin. Il marchait sur un sentier avec son fils. Une chute accidentelle, ou un saut dans le vide tellement curieux que les enquêteurs ne vont pas en rester là. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Vincent Parizot du 24 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:24:19 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Le PDG d'Airbus, Guillaume Faury, évoque les différentes alertes de ces dernières semaines (logiciel vulnérable, panneaux de fuselage), la concurrence chinoise et la défense et les rapports qu'entretient le groupe aéronautique avec les politiques. - invités : Guillaume Faury - Guillaume Faury : PDG d'Airbus Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:24:19 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Le PDG d'Airbus, Guillaume Faury, évoque les différentes alertes de ces dernières semaines (logiciel vulnérable, panneaux de fuselage), la concurrence chinoise et la défense et les rapports qu'entretient le groupe aéronautique avec les politiques. - invités : Guillaume Faury - Guillaume Faury : PDG d'Airbus Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Culture Numérique, c'est le podcast qui décrypte pour vous le meilleur de l'actu tech, chaque semaine ! Au programme de cet épisode :Microsoft et Google misent massivement sur l'Europe avec des investissements records dans l'IA et les data centers.Meta met fin au bouton J'aime sur les sites web, symbole d'une époque révolue du Web social.Le PDG de Perplexity alerte sur les dangers émotionnels et psychologiques des compagnons IA.Tim Berners-Lee s'inquiète : l'IA menace l'économie du Web et son modèle fondé sur le clic.Enquête explosive : Meta aurait généré 16 milliards de dollars grâce à des publicités illégales en 2024.LinkedIn lance une offensive contre les pods d'engagement et les faux likes pour assainir son algorithme.Suivez toute l'actualité du numérique sur Siècle Digital et abonnez-vous au podcast Culture Numérique pour ne manquer aucun épisode ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:56 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Depuis l'été 2025, le règlement d'un vieux contentieux entre Paris et la Commission Européenne ouvre la voie à une relance de la "houille blanche" en France. Le PDG d'EDF espère augmenter la production hydroélectrique de 20%, mais comment combiner cette relance avec l'éolien et le solaire? - invités : Stefan Ambec Economiste de l'environnement à Toulouse School of Economics et directeur de recherche à l'INRA
Réunis à Roland-Garros pour la Rencontre des Entrepreneurs de France (REF), les dirigeants d'entreprises ont partagé leurs inquiétudes : dette publique, compétitivité, innovation, transition écologique… Dans un contexte de rentrée sociale tendue, l'émission Eco d'ici Eco d'ailleurs donne la parole aux chefs d'entreprise et à deux économistes de premier plan.
Au Gabon, la bataille pour le contrôle de l'ex-parti au pouvoir, le PDG, se poursuit à Libreville. Les cadres proches d'Ali Bongo sont interdits d'accès au siège du parti, où ils avaient programmé une réunion stratégique, par la nouvelle direction du parti. Les précisions de notre correspondant à Libreville, Ismaël Obiang Nze.
durée : 00:04:36 - Le Zoom de France Inter - Chaque jour, en France, deux personnes meurent au travail. Aujourd'hui a lieu à Nîmes le procès de responsables du groupe Paprec, un poids lourd du traitement de déchets. Le PDG notamment comparait pour homicide involontaire, après la mort d'un jeune salarié en 2023.
Après d'autres patrons, l'homme le plus riche de France, Bernard Arnault, est auditionné ce mercredi par la Commission d'enquête du Sénat sur les aides publiques accordées aux grandes entreprises. Le PDG de LVMH qui avait fait une sortie remarquée en début d'année à propos du montant des impôts sur les sociétés, dénonçant une « taxe sur le made in France » qui « pousse à la délocalisation ». À quel point est-il difficile de lancer son activité en France ? Le salariat est-il favorisé par rapport à l'entrepreneuriat ? Cette culture peut-elle évoluer ? Pour en débattre :- Nadine Levratto, économiste et directrice de recherches au CNRS à l'Université Paris Nanterre- Philippe Mutricy, économiste, directeur des Études de Bpifrance.- Paul Grédigui, entrepreneur de 27 ans. Il a créé en octobre 2022 avec Martin Besnier une start-up, Holis, une société spécialisée dans le développement de solutions logicielles dédiées à l'analyse de cycle de vie (ACV). Grâce à une plateforme interactive, il mesure l'impact des produits sur l'environnement. Ils sont actuellement 18 salariés qui forment une équipe pluridisciplinaire composée d'ingénieurs en ACV, de développeurs full-stack, de data scientists et de spécialistes en réglementation environnementale.
Rediffusion d'un des épisodes les plus écoutés du Podcast du Marketing.Dans l'épisode d'aujourd'hui j'ai le plaisir de recevoir un invité très spécial, il s'agit de Franck Denglos, le PDG d'Adidas Italie.J'avoue que j'ai été un peu impressionnée quand j'ai vu son nom s'afficher sur mon LinkedIn, et puis finalement je me suis dit que ce serait top si ce podcast pouvait être l'occasion de vous donner accès à des grosses pointures, à celles et ceux dont les décisions changent le visage d'une marque ou même de toute une entreprise. Et surtout je voulais prouver que ces gens là sont comme nous, ni mieux ni moins bien, que l'on peut leur parler, qu'ils sont finalement accessibles et prêts à partager ce qu'ils ont appris.Alors cet épisode est un peu un épisode test. Dites-moi si le format vous plaît. Et si c'est le cas j'inviterai d'autres dirigeants de grands groupes pour qu'ils nous partagent leurs stratégies gagnantes toujours très concrètement. ----------------
C dans l'air du 22 avril 2025 : Impôts : les retraités vont-ils plus payer ?Comment renflouer les caisses de l'État de 40 milliards d'euros ? C'est l'équation sur laquelle planche Bercy, avec la préparation du budget 2026, dont l'objectif est une réduction du déficit à 4,6 % l'an prochain. Parmi les pistes envisagées se trouvent les niches fiscales. Elles sont 467 au total et coûtent 85 milliards d'euros à l'État chaque année. Bercy veut en supprimer au moins 50 et n'écarte aucune hypothèse. Pas même celle de mettre les retraités à contribution via la suppression de l'abattement fiscal de 10 % dont ils bénéficient.Créé en 1978 par le gouvernement de Raymond Barre, cet abattement fiscal accorde à chaque retraité une déduction automatique de 10 % sur ses revenus (dans la limite de 4.399 euros) annuels au moment de la déclaration. Ce qui se traduit in fine par une baisse d'impôt. Dans Le Parisien, la ministre des Comptes publics ne s'est pas dit contre une remise en cause de cet abattement fiscal, estimant "que ce n'est pas votre âge qui doit définir votre contribution". "Je pense, à titre personnel, qu'on ne peut pas indéfiniment mettre à contribution les actifs pour financer les nouvelles dépenses sociales liées au vieillissement", a ajouté Amélie de Montchalin.La suppression de cette niche fiscale permettrait à l'État de récupérer près de 5 milliards d'euros. Plus précisément, la Cour des comptes estime à 4,494 milliards d'euros le coût de cette mesure pour l'État en 2023, ce qui en fait la quatrième niche fiscale la plus coûteuse, derrière le crédit d'impôt en faveur de la recherche (CIR), une aide aux entreprises (7,2 milliards) ; le crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile (5,9 milliards) et la détermination du résultat imposable des entreprises de transport maritime en fonction du tonnage de leurs navires (dispositif mis en place pour protéger les armateurs face à la concurrence asiatique, 5,6 milliards). La Cour des comptes déplorait dans un précédent rapport une "articulation insuffisante" entre les dépenses fiscales et les objectifs des politiques publiques qu'elles sont censées soutenir – quand leurs effets concrets sont connus et appelé à procéder à la revue de l'ensemble des dépenses fiscales d'ici 2027.Alors que va décider le gouvernement ? Si le Premier ministre a fixé avant le 14 juillet la date butoir pour dévoiler ses grandes orientations, le premier président de la Cour des comptes n'a pas attendu pour pousser un coup de gueule. Lors de la présentation son rapport sur le résultat du budget 2024 de l'État, Pierre Moscovici a étrillé la gestion budgétaire des derniers mois. Il a également regretté l'impossibilité pour son institution de certifier les comptes de État "sans des réserves très significatives", dénonçant le "refus persistant de l'administration d'appliquer les principes et normes comptables communément acceptés". L'institution de la rue Cambon déplore "5 anomalies significatives", autrement dit des comptes sous-évalués ou surévalués « sur plusieurs milliards d'euros", mais aussi 11 insuffisances ou incertitudes, sur lesquelles les magistrats financiers ont été incapables de "réconcilier les chiffres". Dans ces conditions, Pierre Moscovici s'interroge sur l'attitude à adopter lors des prochains exercices budgétaires, si ses observations continuent d'être prises "à la légère" et prévient : "en l'absence de progrès significatifs en 2025, la Cour pourrait être amenée à en tirer les conséquences […] autrement dit à ne pas certifier les comptes". L'ancien ministre de l'Économie a d'ailleurs fait la comparaison avec le monde privé. " J'imagine la situation d'une entreprise où le commissaire aux comptes certifierait les comptes avec de fortes réserves ou ne les certifierait pas, et où le conseil d'administration dirait on s'en fiche. Ce n'est pas sérieux !"Du coté des entreprises également, plusieurs grands patrons français ont donné de la voix ces derniers jours face à l'exécutif à Paris et à Bruxelles. Bernard Arnault, PDG du numéro un mondial du luxe LVMH, qui avait dénoncé en février une taxation française pénalisant le "Made in France", a mené la charge jeudi dernier contre l'UE et les "bureaucrates" de Bruxelles. L'Union européenne, selon lui, "n'est pas dirigée par un pouvoir politique […] mais par un pouvoir bureaucratique qui passe son temps à éditer des réglementations", rendant "pas facile" la création d'une "zone de libre-échange" entre les États-Unis et l'UE - une zone à laquelle il s'est dit comme Elon Musk "favorable". Le même jour le directeur général de L'Oréal, Nicolas Hieronimus a évoqué parmi les pistes pour faire face aux droits de douane américains la possibilité de relocaliser "une partie" de la production aux États-Unis. Le PDG de TotalEnergies Patrick Pouyanné s'est lui attaqué dans les colonnes du Figaro magazine au "millefeuille administratif du pays". "Quand il faut trois ans pour faire une ferme solaire aux États-Unis, cela prend sept ans en France. Et pour un projet dix fois plus petit !", selon lui.À rebours de ces positions, Michel-Édouard Leclerc, le président du comité stratégique des centres E.Leclerc, a estimé qu'"il ne faut pas que Bernard Arnault, que Rodolphe Saadé, le président de CMA CGM (qui s'est affiché début mars dans le Bureau ovale avec Donald Trump pour annoncer 20 milliards d'investissements aux États-Unis sur 4 ans) ou Schneider Electric (qui avait dit fin mars compter investir plus de 700 millions de dollars d'ici 2027 aux États-Unis, NDLR) aillent signer leur accord avant que l'Europe n'ait négocié, sinon on a l'air minable". "Je lance un appel à Bernard Arnault : Fais société, fais nation", a-t-il ajouté.Pendant ce temps, Donald Trump poursuit sa guerre commerciale et accentue sa pression sur le président de la Fed, Jerome Powell. "Si je veux qu'il parte, il va partir très vite croyez-moi", a lancé le locataire de la Maison-Blanche jeudi dernier. Une menace réitérée lundi : "Il peut y avoir un RALENTISSEMENT de l'économie à moins que 'Monsieur le retardataire', cet immense looser, ne baisse les taux d'intérêt, MAINTENANT", a-t-il écrit sur son réseau Truth Social. Jerome Powell a pourtant été nommé par Donald Trump en 2017, puis reconduit par Joe Biden en 2022. Son mandat s'étend désormais jusqu'en mai 2026. Mais depuis son retour au pouvoir, le républicain reproche au patron de la Fed de ne pas baisser ses taux assez vite. Une baisse des taux pourrait doper la croissance, alors que les États-Unis viennent d'imposer des droits de douane à presque tous les pays du monde. Mais la Fed préfère prendre son temps afin de ne pas prendre le risque d'aggraver l'inflation qui est repartie à la hausse. Des tensions persistantes entre le président américain et Jerome Powell qui inquiètent les marchés. La Bourse de Wall Street a fini en forte baisse lundi et le dollar poursuit sa dégringolade face aux principales devises mondiales.LES EXPERTS : - PHILIPPE DESSERTINE - Directeur de l'Institut de Haute Finance, auteur de Le grand basculement - CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service politique - Le Nouvel Obs - NATHALIE SAINT-CRICQ - Editorialiste politique - France Télévisions - OLIVIA DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro