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Quatorze ans après sa disparition, Pascal Praud et Dominique Grimaud rendent un hommage vibrant à Thierry Roland, voix mythique du football français. Entre souvenirs émouvants et punchlines cultes, ils revivent l'humour caustique et le talent unique de ce commentateur hors norme.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quatorze ans. C'est le temps qu'on aura attendu un vrai jeu James Bond. Et pendant que le cinéma cherche toujours son prochain agent secret, c'est le jeu vidéo qui dégaine le premier ! Aux commandes, IO Interactive, le studio danois derrière Hitman. Leur pari : oublier les films, oublier les livres, et nous raconter les tout premiers pas d'un Bond de 26 ans qui intègre le programme des 00. Le tout dans un croisement entre l'infiltration façon Hitman et l'action spectacle façon Uncharted.Sur le papier, ça avait tout du pari casse-gueule. Un jeu solo en 2026, sans film associé, par un studio pas vraiment connu pour son gameplay nerveux. Alors, est-ce que ça tient la route ?Dans ce test, on vous donne notre verdict complet après plus de 20 heures de jeu. De la mise en scène au gameplay, en passant par la technique et quelques secrets de fabrication assez dingues (comment IO a décroché la licence en bricolant l'Agent 47, ou ce caméo qui trahit les six ans de développement). On vous dit tout.Alors, est-ce qu'IO Interactive a tenu toutes ses promesses ? Et surtout, est-ce que ce James Bond signe le grand retour de l'agent secret de Sa Majesté ?Réponse en moins de 20 minutes dans ce test. Bonne écoute !
Céline Giboire, 16 ans, lycéenne. Disparue une journée en février 2012. Retrouvée morte au pied 'une falaise de Saint-Malo, à 70 kilomètres de chez elle. Son corps est disloqué, elle a été agressée sexuellement. Une enquête bredouillante qui va hésiter entre le meurtre et un improbable suicide. La famille n'a jamais lâché. Quatorze ans après, les investigations avancent. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Céline Giboire, 16 ans, lycéenne. Disparue une journée en février 2012. Retrouvée morte au pied 'une falaise de Saint-Malo, à 70 kilomètres de chez elle. Son corps est disloqué, elle a été agressée sexuellement. Une enquête bredouillante qui va hésiter entre le meurtre et un improbable suicide. La famille n'a jamais lâché. Quatorze ans après, les investigations avancent. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Céline Giboire, 16 ans, lycéenne. Disparue une journée en février 2012. Retrouvée morte au pied 'une falaise de Saint-Malo, à 70 kilomètres de chez elle. Son corps est disloqué, elle a été agressée sexuellement. Une enquête bredouillante qui va hésiter entre le meurtre et un improbable suicide. La famille n'a jamais lâché. Quatorze ans après, les investigations avancent. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:36 - Quatorze établissements scolaires de l'Académie de Clermont-Ferrand ont participé ce mardi, 2 juin, à la fête de la radio scolaire. Ici Pays d'Auvergne a ainsi accueilli neuf élèves clermontois pour un reportage sur leurs usages des réseaux sociaux et la prévention des risques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La délégation mauricienne d'athlétisme a quitté le pays ce vendredi 8 MAI en direction d'Accra, au Ghana, où se déroulera du 12 au 17 mai la 24e édition des Championnats d'Afrique d'athlétisme. Quatorze athlètes défendront les couleurs mauriciennes lors de cette compétition continentale très attendue. Mais cette campagne africaine débute avec une mauvaise nouvelle pour le camp mauricien. Médaillé d'argent du 110 mètres haies lors de l'édition 2022, Jeremy Lararaudeuse a été contraint de déclarer forfait en raison d'une blessure au mollet. Une absence de poids qui prive Maurice de l'un de ses principaux espoirs de médaille. Malgré ce coup dur, l'encadrement technique affiche sa confiance avant le début des épreuves. Stéphan Buckland, quadruple médaillé continental et membre du staff technique national, s'est dit satisfait du travail réalisé durant la préparation. L'ancien sprinteur mauricien nourrit également de grandes ambitions pour cette édition africaine. Parmi les athlètes les plus attendus figure Noa Bibi. Le recordman mauricien du sprint sera engagé sur le 100 mètres, le 200 mètres ainsi que le relais 4x100 mètres. Le jeune sprinteur affirme aborder la compétition avec confiance et détermination, avec l'objectif assumé de décrocher une place sur le podium continental.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs En 2012, LVMH rachetait en grande pompe une tannerie de la Drôme, populaire, deux fois centenaire et comptant près de 120 salariés. Quatorze ans plus tard, la tannerie, dont les effectifs ont été réduits à 76 salariés, devrait connaître une nouvelle vague de suppression d'emplois. Un article de Khedidja Zerouali publié dimanche 26 avril et lu par Jérémy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rediffusion Plongez dans la traque de Gilles Bertin, chanteur punk devenu braqueur. Icône du groupe Camera Silens dans les années 80, il se perd peu à peu dans la drogue et la marginalité. Jusqu'à ce jour de 1988, où il participe à l'un des braquages les plus spectaculaires de l'époque : le hold-up d'une fourgonnette Brink's à Toulouse, sans un coup de feu. Pendant près de trente ans, il disparaît, échappant à la justice, vivant sous une fausse identité en Espagne. Quand il refait surface, c'est un vieil homme malade, décidé à affronter enfin son passé. Entre cavale, silence et rédemption, son histoire interroge sur la frontière fragile entre révolte et perdition. Un coup de maître Après la prison, Gilles Bertin retrouve la rage et s'acoquine avec Iñaki, militant basque et braqueur. Entre concerts poussifs de Camera Silens et petits coups foireux, l'héroïne reste sa boussole. Les braquages s'enchaînent, les flics le cherchent, mais personne ne croit ce punk camé capable d'un vrai casse. Erreur fatale : reclus dans une ferme près de Toulouse, Bertin et ses complices préparent un coup d'envergure. Quatorze mois de planque, de maquettes bricolées et de filatures plus tard, ils passent à l'action. Le 27 avril 1988, la Brink's de Toulouse tombe entre leurs mains. Crédits : Production : Bababam Textes : Pierre Serisier Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 01:48:21 - Soft Power - par : Frédéric Martel - Fondée en 2012, la Banque Publique d'Investissement (BPI) est devenue l'un des rouages clé de l'innovation française. Quatorze ans après ses débuts, le travail de l'organisme est autant salué par les uns que ciblé par les autres. Soft Power reçoit son directeur, Nicolas Dufourcq. - réalisation : Peire Legras, Alexandra Malka - invités : Nicolas Dufourcq Directeur général de Bpifrance; Pierre-Olivier Costa Président du Mucem.; Charlotte Casiraghi Ecrivaine, présidente et co-fondatrice des Rencontres Philosophiques de Monaco
Christian Dornier, 31 ans, agriculteur, célibataire et tueur de masse. En 1989, par une très chaude journée d'été , il plongeait le village de Luxiol, en Franche Comté, dans le deuil, le sang et la stupéfaction. Quatorze personnes tuées à coups de fusil, la plus jeune avait cinq ans. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christian Dornier, 31 ans, agriculteur, célibataire et tueur de masse. En 1989, par une très chaude journée d'été , il plongeait le village de Luxiol, en Franche Comté, dans le deuil, le sang et la stupéfaction. Quatorze personnes tuées à coups de fusil, la plus jeune avait cinq ans. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christian Dornier, 31 ans, agriculteur, célibataire et tueur de masse. En 1989, par une très chaude journée d'été , il plongeait le village de Luxiol, en Franche Comté, dans le deuil, le sang et la stupéfaction. Quatorze personnes tuées à coups de fusil, la plus jeune avait cinq ans. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Dans l'ombre des légendes. Aujourd'hui, je vous propose un podcast horreur narratif glaçant sur une peur universelle : le voisinage. On croit connaître les gens qui vivent en face de chez nous, mais que se passe-t-il quand la banalité bascule dans l'anomalie ? Ce récit, entre la creepypasta français et l'horreur pure, vous fera douter de chaque bruit dans le couloir. Je suis Chandleyr, et voici "Ce qui habite la maison d'en face".Imaginez un couple sans histoire. Les Moreau. Discrets, polis, presque invisibles dans le décor parisien. Et puis, un détail qui grince. À 3h33 précisément, le balai des sacs poubelles commence. Quatorze sacs. Trop lourds pour être ordinaires.Dans ce podcast horreur psychologique français, nous explorons la frontière entre la paranoïa et la survie. Ce que j'ai vu à travers leurs rideaux entrouverts n'était pas humain. Des silhouettes figées, des visages qui ne cillent pas, et cette odeur de naphtaline qui envahit peu à peu le hall de l'immeuble. Cette légende urbaine moderne nous rappelle que le danger n'est pas toujours dans une ruelle sombre, mais parfois juste derrière un judas.Pourquoi Madame Moreau a-t-elle la tête penchée selon un angle impossible ? Pourquoi Monsieur Moreau multiplie-t-il les allers-retours avec ces sacs noirs ? Ce récit de creepypasta français vous plonge dans une horreur surréaliste où les corps semblent être des imitations grossières de la vie. Si vous aimez les histoires dans l'ombre des légendes audio, cet épisode va hanter vos prochaines nuits.Le podcast horreur narratif est le meilleur moyen de vivre l'effroi de l'intérieur. Ici, l'horreur est viscérale, domestique. C'est l'histoire d'une observation qui tourne au cauchemar. Car n'oubliez jamais : quand vous regardez l'abîme chez vos voisins, l'abîme finit par frapper à votre porte. Ne répondez pas. Ne regardez pas. Restez dans la lumière.
Face au recours de plus en plus fréquent et incontrôlé des élèves à des outils comme Mistral, Claude ou Chat GPT, un collège-lycée privé de la City de Londres a voulu prendre les devants : l'établissement a ouvert l'an dernier une classe où l'enseignement est entièrement dispensé par un agent d'intelligence artificielle. Les jeunes étudient pour l'équivalent du brevet des collèges et du baccalauréat. Ils n'ont pas de professeurs mais des coachs pour suivre leur progression. Si les résultats sont là, une question se pose : qui contrôle le contenu de ces outils ? De notre correspondante à Londres, Quatorze adolescents les yeux rivés sur leurs écrans. Rien d'étonnant à première vue, sauf qu'ils sont en classe et qu'ils sont en train d'apprendre. « Je n'enseigne pas les matières au programme. Mais enseigner, c'est aussi donner aux élèves l'envie d'apprendre, les aider à comprendre le fonctionnement du cerveau dans l'apprentissage et leur donner les méthodes les plus efficaces. Nous avons des rendez-vous individuels chaque semaine et nous vérifions leurs données en continu : c'est un soutien beaucoup plus intensif parce que je n'ai pas à planifier une centaine de cours ou à préparer ou corriger des tests. Tout se fait automatiquement ! », explique Alexander, coach éducatif au sein de l'établissement David Game à Londres. À lire aussiIntelligence artificielle à l'école: «La notion de devoirs à la maison n'a plus aucun sens» S'ils ont une question, les élèves la posent à l'agent intelligent appelée Violette. S'ils n'ont pas compris, ils peuvent lui demander de répéter ou bien d'expliquer plus simplement les choses. Cela enlève la timidité ou la honte devant ses camarades, assure Alexander. Heymans est, lui, même en plein cours de biologie sur les ganglions lymphatiques. Il étudie pour l'examen que les élèves du Royaume-Uni passent à 16 ans. « C'est une méthode très intéressante. Vraiment, j'adore. Chaque plateforme a son propre type d'apprentissage. On ne s'ennuie pas », renchérit-il. À lire aussiComment l'IA transforme l'enseignement et l'apprentissage ? « D'où viennent les données utilisées pour nourrir ces moteurs d'intelligence artificielle » ? Principal du collège, David Dalton est celui qui a lancé l'idée de cette classe 100% IA, quand Chat GPT est monté en popularité. Conscient du pouvoir de perturbation de cette nouvelle technologie dans l'éducation, il a, dit-il, voulu au contraire prendre les devants. L'école a alors investi environ un million d'euros pour développer sa propre plateforme. « Ce n'est pas une expérience, dans le sens où nous savions déjà qu'on pouvait obtenir des résultats supérieurs avec un enseignement individuel sous cette forme. Mais les résultats sont spectaculaires », souligne-t-il. Selon l'établissement, tous les élèves de l'an passé ont amélioré leurs résultats d'au moins deux points. Mais à l'heure qu'il est, il n'y a aucun mécanisme, aucune structure gouvernementale qui surveille l'utilisation de l'IA dans les écoles. Pourtant, selon Lili Villard, chercheuse à l'Institut des politiques éducatives, environ la moitié des enseignants des écoles secondaires britanniques utilisent l'IA et environ les trois quarts des élèves le font aussi. « Leurs algorithmes sont souvent construits à partir de différents sous-ensembles de données. Or, nous ne savons pas nécessairement d'où viennent les données utilisées pour nourrir ces moteurs d'intelligence artificielle. Il y a un réel manque de recherches et de données », déplore-t-elle. Un comité d'évaluation des technologies pédagogiques a été mis en place par le ministère de l'Éducation britannique, mais pour l'instant, il n'en est qu'à la phase de recueil des informations. À lire aussiL'intelligence artificielle dans l'enseignement: seuls 20% des enseignants l'utilisent
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Confira no Morning Show desta sexta-feira (26): Levantamento divulgado pela Paraná Pesquisas nesta sexta-feira (26) indica que o presidente Luiz Inácio Lula da Silva (PT) lidera as intenções de voto no primeiro turno contra todos os nomes da direita testados. Lula aparece com 37,6%, à frente do senador Flávio Bolsonaro (PL-RJ), que soma 27,8%. Em um cenário com o ex-presidente Jair Bolsonaro, atualmente preso, o petista também lidera, com 36,9% contra 31,3%. A maior vantagem ocorre diante de Michelle Bolsonaro, com 37,2% para Lula e 24,4% para a ex-primeira-dama. Já nos cenários de segundo turno, o estudo aponta empate técnico entre Lula e os principais adversários da direita, como Jair Bolsonaro, Flávio Bolsonaro, Tarcísio de Freitas e Michelle Bolsonaro. O ex-presidente Jair Bolsonaro segue internado e se recuperando bem da cirurgia de hérnia realizada ontem. No entanto, uma complicação antiga voltou a preocupar a equipe médica: as crises de soluço. Enquanto se discute a "saidinha" de fim de ano em todo o país, no Amazonas a fuga aconteceu de outra forma. Quatorze detentos escaparam da Unidade Prisional de Maués na véspera de Natal (24) após serrarem uma grade de proteção. No dia de Natal, uma notícia surpreendeu a Venezuela: o regime de Nicolás Maduro libertou pelo menos 60 opositores que estavam detidos desde os protestos contra as eleições de 2024. Entre os libertados estão jovens e ativistas que contestavam o resultado das urnas. O corpo de Tainara Souza Santos, de 31 anos, está sendo velado nesta sexta-feira (26) no Cemitério São Pedro, na Zona Leste de São Paulo. Ela morreu na quarta-feira (24), após permanecer internada por 25 dias em decorrência de um atropelamento seguido de arrastamento ocorrido na Marginal Tietê. O sepultamento está marcado para às 12h. A relação entre o MST e o governo federal volta a ficar tensa. Em reportagem à Folha de S.Paulo, Ceres Hadich, da direção nacional do movimento, declarou insatisfação com o ritmo da Reforma Agrária no terceiro mandato de Lula. O ex-diretor da PRF, Silvinei Vasques, foi preso no Paraguai. Ele rompeu a tornozeleira eletrônica, deixou o Brasil sem autorização e foi detido no aeroporto de Assunção enquanto tentava embarcar para El Salvador. O INMET emitiu um alerta de "grau médio de perigo" devido à onda de calor que atinge o Brasil. Com os termômetros marcando quase 36°C em São Paulo, o urologista Alex Meller explica os cuidados urgentes para evitar problemas renais e desidratação nestes dias. Essas e outras notícias você confere no Morning Show.
Hubert Ruffy, président du Lions Club de Dole était l'invité de Room Service ce jeudi 11 décembre à 8h20. Il a présenté un rendez-vous solidaire devenu incontournable à Dole : La Soupe des Chefs, organisée par le Lions Club. Nouvelle édition samedi à partir de 9h à Dole, place du 08 mai et rue de Besançon, devant le Chandioux. Quatorze chefs dolois se mobilisent et offrent 50 litres de soupe chacun, vendus au profit des Restos du Cœur.
Dans le neuvième épisode de son podcast Trajectoire, l'Abcdr du Son reparle avec disiz de ses trente années de carrière. Une heure quarante cinq à remonter sa musique, ses succès, ses échecs et ses réinventions, de 1995 jusqu'à 2025. À RETROUVER DANS CE PODCAST00:00:00 Introduction00:01:18 Un enfant du hip hop00:24:50 Aimer et quitter le rap français 00:40:57 Se libérer musicalement01:01:17 Raconter l'humain01:23:22 Une passion intacte01:41:39 ConclusionRÉSUMÉDe tous les rappeurs français, disiz était sans doute l'un des plus logiques à faire dans notre podcast Trajectoire. Quatorze albums, trente années de carrière, des succès nationaux, des échecs retentissants, un come-back à plus de quarante ans, et aujourd'hui un nouveau statut d'artiste installé dans le paysage pop francophone… la carrière du rappeur d'Evry avait tout pour être racontée longuement à travers son évolution musicale. Début novembre, ce fut finalement chose faite. Le temps de près de deux heures, celui dont l'Abcdr du Son chroniquait déjà sa musique quelques semaines après sa création dans les années 2000 il y a 25 ans, a pris le temps de venir discuter avec la rédaction, pour remonter tout le fil d'une carrière musicale aux airs de montagnes russes. Sans détourner le regard de ses échecs, et en analysant aussi ses succès, l'auteur de “J'pète les plombs” a ainsi pris le temps d'expliquer toute son évolution sonore. Un parcours marqué par un amour original du rap, qui l'a ensuite amené à s'émanciper musicalement pour aller vers d'autres territoires, tout en gardant un regard tendre sur la musique qui l'a fait découvrir. C'est l'histoire que raconte cet épisode de Trajectoire. CRÉDITSUn podcast animé par Brice BossavieEnregistré le 7 novembre 2025Moyens techniques et réalisation : ShkydGénérique : ShkydVisuel : Jérémy Métral, Camille DamarinProduction : L'Abcdr du Son Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté une résolution levant les sanctions contre le président syrien Ahmed al-Sharaa et le ministre de l'Intérieur Anas Khattab. Quatorze membres ont voté pour et un seul, la Chine, s'est abstenu. Le texte, présenté par les États-Unis, marque une évolution majeure dans la politique internationale envers la Syrie.
Jason Schlarb started his running career ~15 years ago when the frontier of ultrarunning was much less developed. [Presented by Naked Sports Innovations]Today, while still running at an elite level himself, Jason is managing the Norda athlete team in a way that was impossible through most of his career.Josh and Jason had a chat in a loud restaurant after a hard (for Josh) run in Annecy, France celebrating the Norda 005s along with French running store Quatorze.----Patreon | BtS Building BorderlandsBorderlands.cc | Podcast NetworkSign up: analog*Borderlands [new]letter Hyperlyte Hotline - RUNMORE649 (786.667.3649)Wylder is now available on iOS + Android.Salt Lake Foothills Trail Races | 30 May 2026PartnersHyperlyte Liquid Performance - 100g Carbs, 1000mg Sodium, Miles of DirtNaked Sports Innovations - I wear this running belt EVERY TIME I RUN.______________RUNNING GEARNaked Running Band Path Projects Apparel La Sportive Prodigio Pro PODCAST GEAROSMO Pocket 3 Shure MV7 Neewer MS60B
Après Good Boy, un premier album remarqué sorti en 2024, le trompettiste franco-marocain daoud sort un nouvel opus intitulé ok. Quatorze titres aux mélodies accrocheuses pour bousculer toujours plus les codes du jazz et secouer les puristes de cette scène qui se prend souvent trop au sérieux. daoud propose un disque de jazz à la production beaucoup plus proche de celle d'un album pop, à l'esthétique organique et captivante. RFI : Votre deuxième album ok mélange jazz, house, hip-hop, disco, rock et afrobeat. Comment avez-vous orchestré cette fusion des genres tout en conservant une identité cohérente ? daoud : Il y a une base de jazz, qui se trouve dans l'approche et dans l'orchestration. Parce que c'est mon éducation, c'est la musique par laquelle j'ai été sensibilisé au spectacle. C'est par là que je suis monté sur scène. L'improvisation, tous ces éléments forts du jazz font partie de ma manière de faire de la musique et qui feront, je pense, toujours partie de ma manière de faire de la musique. Pour les autres genres, c'est juste la musique que j'écoute. J'écoute beaucoup de hip hop, j'écoute beaucoup de musique électronique, j'écoute beaucoup de folk. J'écoute plein de genres musicaux différents, qui forcément, m'influencent. Ils m'amènent de nouvelles idées et me permettent de me réapproprier un répertoire que je pensais acquis. La culture du sample a-t-elle influencé votre manière de composer ? Beaucoup. Parce que j'aime les motifs répétés et répétitifs, toute la culture du sample, que ce soit vraiment pur chez J-dilla ou les beatmakers du hip hop. Aujourd'hui, il n'y a quasiment aucune chanson qui sort aujourd'hui sans avoir un sample dedans. Sur cet album, il n'y a pas réellement de sample paradoxalement, mais je compose comme si c'était samplé et donc je me réapproprie un petit peu cette méthode qui est une méthode de post-production ou de beatmaking. Je me l'approprie de manière plus compositionnelle. Il y a aussi beaucoup de featurings sur cet album. Était-ce un choix à l'origine, du type « Je veux beaucoup de monde sur l'album » ou est-ce que cela s'est fait comme naturellement ? Pour moi, c'était important d'avoir la possibilité de mettre en valeur des personnalités de musiciennes et de musiciens avec lesquels j'ai travaillé par le passé, qui m'inspirent ou qui m'influencent. L'objectif, c'était aussi de mettre en valeur des musiciennes et des musiciens jeunes qui font cette musique, ou qui sont inspirés par cette musique. Je trouvais cela important de montrer un visage optimiste du jazz et du jeune jazz. Pouvez-vous développer un petit peu sur votre collaboration avec Mehdi Nassouli ? Mehdi, c'est une bête de scène et un génie du guembri. C'est un super chanteur percussionniste qui participe énormément à la visibilité de la culture musicale du Maghreb et Gnawa en particulier. La chance exceptionnelle que j'ai, c'est que Mehdi passe une partie de sa vie dans le Gers, pas très loin de Toulouse où j'habite. Je l'ai contacté, mais vraiment peu de temps avant de rentrer en studio, je lui ai dit : « Mehdi, écoute, je suis désolé, mais j'ai ce morceau et je n'arrive pas à m'enlever de la tête que j'aimerais que tu joues du guembri dessus. Je ne sais pas comment on peut faire cela. » Il se trouvait qu'il était disponible ce jour-là, donc il m'a répondu : « Je viens, il n'y a pas de problème. » Il est venu le mercredi, il est resté deux heures en studio, il nous a fait une prise de guembri qui est une espèce de transe polyrythmique incroyable et qui amène une intensité folle au morceau. Je n'aurais pas pu rêver mieux. daoud ok (Le Studio du Renard) 2025 Facebook / Instagram / YouTube À lire aussi«Everyday Superheroes»: l'odyssée jazz du pianiste français Armel Dupas en trio
Après Good Boy, un premier album remarqué sorti en 2024, le trompettiste franco-marocain daoud sort un nouvel opus intitulé ok. Quatorze titres aux mélodies accrocheuses pour bousculer toujours plus les codes du jazz et secouer les puristes de cette scène qui se prend souvent trop au sérieux. daoud propose un disque de jazz à la production beaucoup plus proche de celle d'un album pop, à l'esthétique organique et captivante. RFI : Votre deuxième album ok mélange jazz, house, hip-hop, disco, rock et afrobeat. Comment avez-vous orchestré cette fusion des genres tout en conservant une identité cohérente ? daoud : Il y a une base de jazz, qui se trouve dans l'approche et dans l'orchestration. Parce que c'est mon éducation, c'est la musique par laquelle j'ai été sensibilisé au spectacle. C'est par là que je suis monté sur scène. L'improvisation, tous ces éléments forts du jazz font partie de ma manière de faire de la musique et qui feront, je pense, toujours partie de ma manière de faire de la musique. Pour les autres genres, c'est juste la musique que j'écoute. J'écoute beaucoup de hip hop, j'écoute beaucoup de musique électronique, j'écoute beaucoup de folk. J'écoute plein de genres musicaux différents, qui forcément, m'influencent. Ils m'amènent de nouvelles idées et me permettent de me réapproprier un répertoire que je pensais acquis. La culture du sample a-t-elle influencé votre manière de composer ? Beaucoup. Parce que j'aime les motifs répétés et répétitifs, toute la culture du sample, que ce soit vraiment pur chez J-dilla ou les beatmakers du hip hop. Aujourd'hui, il n'y a quasiment aucune chanson qui sort aujourd'hui sans avoir un sample dedans. Sur cet album, il n'y a pas réellement de sample paradoxalement, mais je compose comme si c'était samplé et donc je me réapproprie un petit peu cette méthode qui est une méthode de post-production ou de beatmaking. Je me l'approprie de manière plus compositionnelle. Il y a aussi beaucoup de featurings sur cet album. Était-ce un choix à l'origine, du type « Je veux beaucoup de monde sur l'album » ou est-ce que cela s'est fait comme naturellement ? Pour moi, c'était important d'avoir la possibilité de mettre en valeur des personnalités de musiciennes et de musiciens avec lesquels j'ai travaillé par le passé, qui m'inspirent ou qui m'influencent. L'objectif, c'était aussi de mettre en valeur des musiciennes et des musiciens jeunes qui font cette musique, ou qui sont inspirés par cette musique. Je trouvais cela important de montrer un visage optimiste du jazz et du jeune jazz. Pouvez-vous développer un petit peu sur votre collaboration avec Mehdi Nassouli ? Mehdi, c'est une bête de scène et un génie du guembri. C'est un super chanteur percussionniste qui participe énormément à la visibilité de la culture musicale du Maghreb et Gnawa en particulier. La chance exceptionnelle que j'ai, c'est que Mehdi passe une partie de sa vie dans le Gers, pas très loin de Toulouse où j'habite. Je l'ai contacté, mais vraiment peu de temps avant de rentrer en studio, je lui ai dit : « Mehdi, écoute, je suis désolé, mais j'ai ce morceau et je n'arrive pas à m'enlever de la tête que j'aimerais que tu joues du guembri dessus. Je ne sais pas comment on peut faire cela. » Il se trouvait qu'il était disponible ce jour-là, donc il m'a répondu : « Je viens, il n'y a pas de problème. » Il est venu le mercredi, il est resté deux heures en studio, il nous a fait une prise de guembri qui est une espèce de transe polyrythmique incroyable et qui amène une intensité folle au morceau. Je n'aurais pas pu rêver mieux. daoud ok (Le Studio du Renard) 2025 Facebook / Instagram / YouTube À lire aussi«Everyday Superheroes»: l'odyssée jazz du pianiste français Armel Dupas en trio
Elles viennent d'Afghanistan et vivent aujourd'hui en exil en France. Journalistes accompagnées par le programme Voix en Exil, elles continuent de témoigner malgré la distance. Dans un pays où informer peut coûter la vie, elles racontent la réalité de l'Afghanistan sous le régime taliban. Voix en Exil est un incubateur unique, dédié aux journalistes réfugiés. Ce programme, installé à la Gaîté Lyrique, est porté par un consortium réunissant SINGA, Reporters Sans Frontières, CFI et la Maison des Journalistes. Quatorze journalistes de neuf pays y sont actuellement accompagnés. Ils y trouvent des outils, un réseau et un cadre pour continuer à informer. SINGA œuvre pour changer le narratif sur les migrations et pour l'inclusion et l'autonomie des personnes réfugiées et exilées en France. L'association offre un accompagnement personnalisé, des formations et des outils pour développer leurs projets professionnels. Elle soutient également l'intégration sociale et culturelle de ses bénéficiaires.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les déboires judiciaires du fils de Macky Sall, l'échec d'un accord économique entre la RDC et le Rwanda et l'ouverture des négociations en Egypte entre le Hamas et Israël. France : comment expliquer la démission surprise de Sébastien Lecornu ? Quatorze heures après l'annonce de la composition de son gouvernement, Sébastien Lecornu a remis sa démission au président Emmanuel Macron. «Les conditions n'étaient plus remplies pour rester Premier ministre», a-t-il expliqué. Pourquoi ce gouvernement posait-il problème à la classe politique française ? Avec Aurélien Devernoix, journaliste au service politique de RFI. Sénégal : le fils de Macky Sall dans le viseur de la justice Alors que plusieurs proches de l'ancien président Macky Sall font l'objet d'enquêtes judiciaires, c'est désormais son propre fils, Amadou, qui défraie la chronique. Que lui reproche la justice sénégalaise ? Alors qu'il ne vit plus au Sénégal depuis la victoire de Bassirou Diomaye Faye, pourquoi n'est-il pas visé par un mandat d'arrêt international ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar. RDC/Rwanda : échec de la signature d'un accord économique Prévue la semaine dernière à Washington, la signature d'un accord économique entre la République démocratique du Congo et le Rwanda a échoué ? Comment expliquer cet échec ? Les États-Unis, qui ont joué un rôle de médiateur, peuvent-ils exercer une pression significative pour débloquer la situation ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Gaza : vers une libération des otages contre des prisonniers ? Alors que le Hamas a accepté le plan de paix proposé par Donald Trump, une délégation israélienne et du mouvement palestinien sont en Égypte pour négocier, notamment la libération des otages. Comment leur libération pourrait-elle s'organiser alors que l'armée israélienne continue de bombarder Gaza ? Benyamin Netanyahu acceptera-t-il de relâcher plus de 1 900 prisonniers palestiniens sans mettre en péril la stabilité de sa coalition ? Gaza : quel rôle pour les pays médiateurs ? Les négociations indirectes entre Israël et le Hamas se tiennent depuis lundi soir en Égypte. Les médiateurs égyptiens et qatariens ont-ils suffisamment d'influence sur les deux camps pour garantir un accord durable ? Avec Lyna Ouandjeli, chercheuse à l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (Eismena).
Plongez dans la traque de Gilles Bertin, chanteur punk devenu braqueur. Icône du groupe Camera Silens dans les années 80, il se perd peu à peu dans la drogue et la marginalité. Jusqu'à ce jour de 1988, où il participe à l'un des braquages les plus spectaculaires de l'époque : le hold-up d'une fourgonnette Brink's à Toulouse, sans un coup de feu. Pendant près de trente ans, il disparaît, échappant à la justice, vivant sous une fausse identité en Espagne. Quand il refait surface, c'est un vieil homme malade, décidé à affronter enfin son passé. Entre cavale, silence et rédemption, son histoire interroge sur la frontière fragile entre révolte et perdition. Un coup de maître Après la prison, Gilles Bertin retrouve la rage et s'acoquine avec Iñaki, militant basque et braqueur. Entre concerts poussifs de Camera Silens et petits coups foireux, l'héroïne reste sa boussole. Les braquages s'enchaînent, les flics le cherchent, mais personne ne croit ce punk camé capable d'un vrai casse. Erreur fatale : reclus dans une ferme près de Toulouse, Bertin et ses complices préparent un coup d'envergure. Quatorze mois de planque, de maquettes bricolées et de filatures plus tard, ils passent à l'action. Le 27 avril 1988, la Brink's de Toulouse tombe entre leurs mains. Pour découvrir une autre traque, cliquez ci-dessous : [INÉDIT] Edward Snowden, le traître patriote: un petit génie de l'informatique (1/4) INÉDIT] Edward Snowden, le traître patriote : une surveillance de masse orchestrée (2/4) [INÉDIT] Edward Snowden, le traître patriote : un scandale mondial (3/4) [INÉDIT] Edward Snowden, le traître patriote: une cavale internationale (4/4) Crédits : Production : Bababam Textes : Pierre Serisier Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C'est à se demander si le temps n'est pas à l'arrêt à Matignon. On y voit défiler depuis deux semaines les chefs de partis, les syndicats, puis les chefs de partis et encore les syndicats. Mais pas une trace de son locataire. Sébastien Lecornu reste très silencieux. Quatorze messages à peine postés sur son compte X depuis sa nomination. Pas de JT de 20 heures, pas encore de grand entretien-confession dans la presse nationale. C'est le grand retour des communiqués de presse à l'ancienne. Le mantra est clair : ne pas parler pour ne rien dire. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En inédit, un cas supplémentaire abordé dans la suite de l'émission sur M6 de 12h à 12h30 : en 2020, Marie-Claude loue sa maison au fils de sa voisine. Mais le locataire cesse de payer son loyer à partir de janvier 2022 et jusqu'à la fin du bail. Quatorze mois durant, Marie-Claude ne perçoit pas un centime ! En septembre 2023, elle fait condamner le débiteur, mais les démarches auprès d'un huissier s'avèrent infructueuses. Marie-Claude court désespérément après un impayé de loyer de 8.400€. Mais aussi, les rebondissements des cas du jour abordés de 10h à 12h ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet été, découvrez le meilleur d'Au cœur de l'Histoire, avec Virginie Girod ! Depuis le XVIIe siècle, le château de Versailles est associé à la monarchie française. Mais saviez-vous que depuis la seconde partie du XIXe siècle, la demeure de Louis XIV est également un haut lieu de la République ? En 1875, dans l'aile du Midi, un grand hémicycle est construit en six mois. La salle du Congrès doit accueillir les parlementaires, alors que le gouvernement a quitté Paris. Quatorze présidents de la République y seront élus. 150 ans après les lois constitutionnelles qui entérinent la proclamation de la IIIe République, Virginie Girod vous emmène en visite guidée dans ce lieu incontournable de la vie parlementaire française, en compagnie de Frédéric Lacaille, conservateur en chef, chargé des peintures du XIXe siècle et des Galeries Historiques au château de Versailles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retour sur une saison exceptionnelle en 8 épisodes sur l'affaire Xavier Dupont de Ligonnès, la plus grande tuerie familiale de ces dernières années. Jamais élucidé, ce fait divers continue de fasciner. Qui était Xavier Dupont de Ligonnès ? Le fugitif le plus célèbre est-il toujours en vie ? Vous pensiez tout savoir sur cette affaire ? Peut-être pas… 14 ans après, mort ou vif ? Quatorze ans après la tuerie de Nantes, le principal suspect reste introuvable. L'homme est comme volatilisé. Porté disparu à tout jamais. Perdu dans les limbes de l'actualité, il réapparaît de temps à autre au gré d'un signalement au bout du monde. Signalement qui s'avère erroné. Ni vraiment vivant, ni tout à fait mort, Xavier Dupont de Ligonnès est comme coincé dans un entre-deux, un espace-temps à part qui participe au caractère si particulier de ce fait divers hors-norme. Production et diffusion : Bababam Originals Écriture : Caroline Nogueras et Virginie Guedj Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
« J'ai décidé d'être candidat » : l'annonce d'Alassane Ouattara de briguer un nouveau mandat barre la Une de Fraternité Matin à Abidjan. « Présidentielle 2025 : Alassane Ouattara officialise sa candidature pour “assurer paix et stabilité” », titre le journal en pages intérieures. « Au pouvoir depuis 2011, Alassane Ouattara (83 ans) entend donc concourir pour un quatrième mandat, pointe Le Monde Afrique. Un scénario que conteste l'opposition, alors que le chef d'État a promis dans son discours que “toutes les dispositions ont été prises pour que les élections soient apaisées, démocratiques et transparentes“. (…) » « Depuis cinq ans, note encore Le Monde Afrique, le président n'a laissé émerger aucune figure dans son propre camp pour lui succéder. “J'avais décidé de transférer le pouvoir à une jeune génération, a-t-il expliqué. Toutefois, les années passées à la tête de notre pays m'ont fait comprendre que le devoir peut parfois transcender la parole donnée de bonne foi“. La Constitution limite à deux le nombre de mandats présidentiels, mais, selon l'interprétation qu'en fait le pouvoir, l'adoption d'une nouvelle loi fondamentale en 2016 a remis les compteurs à zéro. » Quatorze ans au pouvoir « Cette déclaration de candidature suscite déjà une vive controverse, relève pour sa part Afrik.com. En effet, Alassane Ouattara en est à son troisième mandat consécutif, obtenu en 2020 après la révision constitutionnelle de 2016 sur laquelle il avait fondé la légalité de sa nouvelle candidature, déclenchant une crise politique majeure. À l'époque, son revirement – après avoir annoncé ne pas se représenter – à la suite du décès brutal de son dauphin Amadou Gon Coulibaly, avait été dénoncé comme un passage en force, illégitime au regard de l'esprit de la Constitution. Son élection avait alors été boycottée par l'opposition, qui avait mis en place un éphémère Conseil national de transition sous la houlette de feu Henri Konan Bédié. La répression avait été sévère, rappelle Afrik.com : plus de 80 morts et plusieurs centaines de blessés, des arrestations massives et une fracture politique profonde. Cette nouvelle candidature, qualifiée de “provocation“ par certains opposants, pourrait donc rouvrir une page douloureuse de l'histoire électorale récente du pays. » L'opposition amputée Et l'opposition, donc, ne décolère pas, constate Le Point Afrique. « L'opposition qui dénonce avec fermeté un “quatrième mandat“, volontiers qualifié d'illégal. “Le président ne veut pas quitter le pouvoir, comme tout bon dictateur qui se respecte“, fulmine l'opposant en exil Guillaume Soro, à la tête de Générations et peuples solidaires. » Guillaume Soro, sous le coup d'une condamnation judiciaire, ne peut pas se présenter. De même que l'ancien président Laurent Gbagbo pour les mêmes raisons. De même que Tidjiane Thiam pour cause, cette fois, de double nationalité. Malgré tout, constate Afrik.com, « plusieurs figures de l'opposition s'apprêtent à entrer dans l'arène, sous réserve d'obtenir les parrainages nécessaires : Simone Gbagbo, Pascal Affi N'Guessan, ou encore Jean-Louis Billon. En coulisses, des tractations s'intensifient pour tenter de construire un front commun de l'opposition, mais les divisions héritées des crises passées, les défis d'organisation et la pression exercée par les autorités rendent cet objectif incertain à trois mois du scrutin. » Fiction démocratique ? En tout cas, relève Ledjely en Guinée, « avant même d'annoncer sa candidature, Alassane Ouattara s'est assuré que ses véritables challengers soient écartés de la course. En somme, il se prépare à une élection qu'il est sûr de remporter, car quasiment seul en lice. » Et finalement, poursuit le site d'information guinéen, cette quatrième candidature du président sortant « alimente l'idée que la démocratie n'est ici qu'un simulacre, une illusion. Elle donne raison à ceux qui, au sujet de certains pays africains, parlent de “fictions démocratiques“. » Le Pays au Burkina Faso renchérit : c'est « la candidature de trop. » « Certes, la Constitution en vigueur le lui permet, mais au regard du poids de l'âge et de sa santé valétudinaire, certains pensaient qu'ADO allait renoncer au pouvoir et ce, après 15 ans de règne sans partage. Que nenni !, s'exclame Le Pays. Il a choisi de marcher dans les pas de certains de ses pairs du continent tels que Paul Biya du Cameroun, Denis Sassou N'Guesso du Congo, Teodore Obiang Nguema de la Guinée équatoriale, Paul Kagame du Rwanda, et Faure Gnassingbé du Togo, qui refusent d'imaginer une autre vie en dehors du pouvoir. »
C dans l'air du 28 juin 2025 - Canicule: des logements "boulloires thermiques" - Une canicule historique se met en place sur la France. Quatorze départements sont en vigilance orange ce samedi dans le sud de la France, avant une extension vers le nord du pays. Cinquante-trois départements seront placés demain en vigilance orange, de l'Île-de-France à l'arc méditerranéen, et de la Vendée au Doubs, a indiqué Météo-France, qui s'attend à ce que les températures atteignent 34 à 38 °C dès aujourd'hui dans les départements concernés par la vigilance orange, et qu'elles approchent "ponctuellement les 40 °C près de la Méditerranée". Ces fortes chaleurs vont durer au moins jusqu'à mardi, alertent les prévisionnistes, qui anticipent des nuits "très désagréables", lors desquelles le mercure ne devrait pas descendre en dessous de 20 degrés.En cause : un "dôme de chaleur", un puissant anticyclone formant actuellement un couvercle sur la région sud de l'Europe, qui piège l'air chaud et empêche les perturbations de circuler. Le phénomène augmente considérablement les risques d'incendies. En Grèce, l'île de Chios a été ravagée par les flammes, et plusieurs villages balnéaires à l'est d'Athènes ont dû être évacués.En France, autorités locales, pompiers et préfectures multiplient les alertes et rappels de précaution. Le numéro vert canicule (0 800 06 66 66), destiné à informer le public et à protéger les plus vulnérables, a été réactivé.Face à cette situation, la Fondation pour le logement des défavorisés (ex-Fondation Abbé Pierre) alerte sur les "bouilloires thermiques", ces logements mal isolés devenus invivables sous la chaleur. Ils représenteraient 35 % des habitations en France. En Île-de-France, 3,7 millions de personnes, soit 31 % de la population, résident dans des îlots de chaleur urbains. Conséquence : la mortalité augmente lors des périodes de canicule, comme en juillet 2022, quand la région avait enregistré une surmortalité de 21 %. Selon la Fondation pour le logement des défavorisés (FPLD), 5 000 décès sont imputables à la chaleur rien que pour l'année 2024, et la grande majorité à des lieux d'habitation.Une proposition de loi transpartisane, présentée par des députés Ensemble pour la République, écologistes, socialistes et La France insoumise, doit être déposée dans les prochains jours pour lutter contre ce fléau.Parallèlement, dans de nombreux territoires, des dispositifs sont déployés pour informer et lutter contre la prolifération du moustique-tigre, qui colonise de plus en plus de départements et peut transmettre la dengue, le virus Zika ou le chikungunya… Des maladies qui, jusqu'alors, ne pouvaient pas être attrapées sous nos latitudes. Ainsi, en 2024, 83 personnes ont été contaminées par la dengue dans l'Hexagone sans même avoir voyagé à l'étranger.LES EXPERTS :- Nicolas BERROD - Journaliste service Futurs, santé-médecine et climat - Le Parisien-Aujourd'hui en France- Stéphanie DURAFFOURD - Porte-parole d'Assurland.com- Amélie MOUGEY - Directrice de la rédaction - Reporterre- Gaël MUSQUET - Spécialiste de la prévention des catastrophes naturelles
Depuis le XVIIe siècle, le château de Versailles est associé à la monarchie française. Mais saviez-vous que depuis la seconde partie du XIXe siècle, la demeure de Louis XIV est également un haut lieu de la République ? En 1875, dans l'aile du Midi, un grand hémicycle est construit en six mois. La salle du Congrès doit accueillir les parlementaires, alors que le gouvernement a quitté Paris. Quatorze présidents de la République y seront élus. 150 ans après les lois constitutionnelles qui entérinent la proclamation de la IIIe République, Virginie Girod vous emmène en visite guidée dans ce lieu incontournable de la vie parlementaire française, en compagnie de Frédéric Lacaille, conservateur en chef, chargé des peintures du XIXe siècle et des Galeries Historiques au château de Versailles.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Tunisie, quatorze ans après la chute du dictateur Zine el-Abidine Ben Ali, l'avenue Habib-Bourguiba à Tunis reste encore un symbole pour beaucoup de Tunisiens. Si la date de l'anniversaire de la révolution tunisienne n'est plus officiellement le 14 janvier, jour du départ de Ben Ali, ce jour reste ancré dans les mémoires, quatorze ans plus tard, de ceux qui l'ont vécu de près. De notre correspondante en Tunisie,Dans le café Bonaparte, à quelques mètres de l'avenue Habib-Bourguiba à Tunis en Tunisie, Romdhane Drissi, 69 ans, s'affaire derrière le comptoir. Ce cafetier a toujours travaillé à proximité de l'avenue Bourguiba depuis quarante ans. Le 14 janvier 2011, il était vendeur de costumes pour hommes dans une boutique de l'avenue :« Je me souviens du dernier discours de Ben Ali à la télé, celui qui a précédé sa chute. C'était vraiment un mauvais discours. Et ensuite, le lendemain, je suis allé au travail, j'ai ouvert la boutique et j'ai tout vu. Les manifestants qui affluaient, ceux qui ont crié devant le ministère de l'Intérieur. C'était vraiment un grand jour pour moi, même si je n'en comprenais pas l'ampleur. »Aujourd'hui, Romdhane fait partie des déçus de la révolution et ne célébrera pas le 14 janvier. « Comme beaucoup de Tunisiens, je n'aime pas trop me remémorer la révolution, et j'espère qu'on n'en fera pas une autre. La situation économique ne s'est pas du tout améliorée après la révolution », souligne-t-il.À lire aussiTunisie: une révolution confisquée?La librairie El Kitab résiste à sa manièreD'autres restent fidèles à la mémoire de la date du 14 janvier comme Salma Jabbes, la propriétaire de la librairie El Kitab, symbole culturel de l'avenue Habib-Bourguiba :« Tous nos libraires venaient tous les jours. Certains venaient à pied, certains se débrouillaient, mais venaient quand même. On a tenu bon parce que pour nous, c'était très important d'être présents, d'être là pour les manifestants. Très souvent, on ouvrait les portes pour faire rentrer les manifestants qui passaient rien que pour les faire ressortir par les portes de derrière. »Quelques jours après la chute du dictateur, la librairie met en vitrine tous les livres interdits à l'époque de Ben Ali. Un engagement qu'elle assume jusqu'à aujourd'hui :« Le contrôle sur les livres, sur la presse, sur les médias de manière générale, se fait de manière un peu insidieuse, où on essaye d'obliger les gens à faire de l'autocensure. Or, nous, depuis toujours, depuis la création de la librairie – c'était ma mère à l'époque qui avait démarré –, on n'a jamais voulu céder à ces pressions. »Et dans la vitrine, la liberté d'expression est présente avec le livre d'un collectif de chercheurs, intitulé Le Pouvoir d'un seul. Ce mardi 14 janvier, si des manifestations d'opposants politiques sont prévues, la librairie restera ouverte, comme chaque année.À lire aussiTunisie, 10 ans après la révolution, «beaucoup d'échecs, mais aussi beaucoup d'espoir» (Alaa Talbi)
durée : 00:14:40 - Le Disque classique du jour du vendredi 08 novembre 2024 - Quatorze ans après sa victoire au XVIe Concours international de piano Chopin, Yulianna Avdeeva documente son voyage avec la musique de Frédéric Chopin.
durée : 00:14:40 - Le Disque classique du jour du vendredi 08 novembre 2024 - Quatorze ans après sa victoire au XVIe Concours international de piano Chopin, Yulianna Avdeeva documente son voyage avec la musique de Frédéric Chopin.
Quatorze ans à l'Elysée : ce record est détenu par François Mitterrand, vainqueur, en 1980, face à Valéry Giscard d'Estaing, en 1988, face à Jacques Chirac… Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La revue trimestrielle française Usbek & Rica change de formule mais aussi de nom pour s'appeler Futur. Sa ligne éditoriale reste axée sur la prospective. Et son modèle économique, qui s'appuie sur un studio qui réalise des activités pour des marques ou institutions, lui permet de poursuivre son aventure éditoriale. En septembre 2010, Blaise Mao était venu présenter Usbek & Rica dans L'atelier des médias. Quatorze ans plus tard, le magazine dont il est le rédacteur en chef change de nom et devient FUTU&R. Propriété depuis 2022 du groupe d'édition CMI France, ce média multiplateforme poursuit sa mue et son regard de prospective.De retour au micro de L'atelier des médias, Blaise Mao explique : « Le nom Usbek & Rica reste intriguant pour beaucoup de gens. Même si ça fait 15 ans qu'on est là, même si on a eu le temps d'installer la marque, on est toujours obligé de rappeler l'histoire d'Usbek & Rica[...] ces deux petits personnages des Lettres persanes de Montesquieu, un livre sur l'étonnement philosophique. Nous, on aimait l'idée de faire de l'étonnement philosophique une démarche journalistique et on s'est dit, en fait, c'est plus simple : Usbek & Rica, le magazine qui explore le futur devient Futur, le magazine d'Usbek & Rica. »« Et puis il y a aussi la volonté de d'outiller nos lecteurs, de construire ce futur ensemble, en leur donnant des prises, des pistes pour le faire. Nouveau nom, nouvelle formule, nouvelle baseline aussi, “prenez-le en main”, qui est évidemment un jeu de mots sur l'objet papier auquel on croit toujours [...]. Et évidemment, “prenez-le en main” parce qu'il faut que ce magazine soit utile. [...] On va vous aider à esquisser des chemins possibles, on va faire des propositions, on va montrer des futurs incarnés, montrer des futurs un peu plus vivants. Il y a toujours des idées nouvelles dans Usbek & Rica, ça fait partie de notre promesse, de notre héritage, mais il y a aussi des pistes pour inventer ensemble, construire ensemble, aider nos lecteurs à construire eux-mêmes aussi, de leur côté, un futur qui soit un peu plus désirable que notre présent. »Plus d'information sur le site d'Usbek & Rica.
The boys each took an important stand this week. Quinno won't be putting any condiments on his oysters. Vincent won't be putting any bread in his fridge. And John won't be putting any cars in his new garage. Fair enough.
Dans une tribune publiée par Le Monde Afrique ce lundi, des Prix Nobel comme le médecin congolais Denis Mukwege et l'écrivain nigérian Wole Soyinka, et d'éminents intellectuels africains, comme l'universitaire Achille Mbembe ainsi que des chercheurs et des juristes appellent à la libération du président du Niger.« Depuis le 26 juillet 2023, relève le journal, date du coup d'État militaire commis au Niger, le président de la République, Mohamed Bazoum, élu démocratiquement deux ans auparavant au suffrage universel, a été privé de sa liberté. Ayant catégoriquement refusé de céder aux pressions exercées pour lui arracher sa démission, il est séquestré (ainsi que son épouse) dans deux pièces de sa résidence, au cœur même du camp de la garde présidentielle, dont l'ancien commandant est l'exécutant du putsch avec ses complices qui se disaient proches amis du président ».Aucun motif d'inculpation…Pour les signataires de cette tribune, « Mohamed et Hadiza Bazoum sont aujourd'hui les victimes d'une détention arbitraire, en violation des garanties fondamentales sur les libertés individuelles et le droit international, et qui entraîne des conséquences particulièrement douloureuses pour leur famille et, bien sûr, pour les Nigériens. Que reproche-t-on au président Bazoum ? Aucun grief ne lui a été communiqué dans le respect des lois pénales et aucune explication n'a été fournie pour sa détention. Aucun motif d'inculpation ne lui a été notifié et il n'a jamais été présenté à un magistrat. (…) La vérité, poursuivent les signataires de cette tribune, est que les putschistes entendent faire payer au président Bazoum le prix de sa lutte résolue pour les libertés et l'État de droit – et, plus encore, le prix de son vigoureux combat contre la corruption et le détournement de fonds publics. (...) Les mois s'écoulent et Mohamed et Hadiza Bazoum sont toujours séquestrés dans une indifférence grandissante et incompréhensible de la communauté internationale. (…) Cette captivité n'a que trop duré ».Et les signataires de lancer cet appel : « nous appelons les hauts responsables politiques d'Afrique et du monde à prendre leurs responsabilités et à exprimer avec détermination leur exigence d'obtenir la libération d'un chef d'État démocratiquement élu, séquestré pour des motifs indignes dans des conditions inacceptables, et dont l'action a toujours été inspirée par la recherche du bien commun du peuple nigérien et par la victoire de la démocratie en Afrique ».L'AES : un an après…À la Une également, les 1 an de l'AES, l'Alliance des Étatsdu Sahel… Alliance qui regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger, trois États dirigés par des juntes militaires…À cette occasion, pointe L'Essor à Bamako, « le colonel Assimi Goïta, président en exercice de la confédération, a annoncé plusieurs bonnes nouvelles : notamment la mise en circulation dans les prochains jours du passeport biométrique de l'AES, le lancement prochain d'une chaîne de l'information de l'AES et la création en cours d'une Banque d'investissement et d'un Fonds de stabilisation. En outre, poursuit L'Essor, le chef de l'État a réitéré la détermination des pays de l'AES à lutter contre le terrorisme. Il a dénoncé le soutien de certains pays au terrorisme international dans le Sahel. Le discours du président Goita a été diffusé simultanément sur les télévisions nationales du Mali, du Burkina et du Niger ».« AES An I : destin commun, nouveaux projets », titre pour sa part le quotidien Aujourd'hui au Burkina Faso. L'un des rares médias des trois pays à se permettre de commenter un tant soit peu les annonces du colonel Goïta et à s'interroger : « un retour à la Cédéao est donc désormais inenvisageable ? Une Cédéao qui donne jusqu'en février 2025 aux trois pays pour se décider définitivement ! Que fera-t-on des populations de ces trois États hors Cédéao, munis de passeports AES qui iront dans l'espace Cédéao ? Que deviendront les projets de la Cédéao au Mali, au Burkina et au Niger ? Qu'en sera-t-il de la libre circulation des personnes et des biens ? L'avenir du CFA ? Goïta a préféré égrener ce qui a déjà été fait ou en esquisse, même a minima ».
Vers l'âge de 30 ans, le destin de Muriel croise celui de Jean-Pierre. Il a 20 ans de plus qu'elle. Mais cette différence d'âge, ils s'en moquent. Ils sont tout simplement…fous amoureux. Pendant deux décennies, ils partagent une vie faite de rêves et de réalités jusqu'à ce qu'une nouvelle brutale vienne déchirer ce bonheur. Quatorze ans après son départ, Muriel rend un hommage bouleversant à l'homme qu'elle a follement aimée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:12:13 - Journal de 7 h - Les travaillistes ont remporté les législatives ce jeudi avec une large avance.
Cela fait deux ans que la Cour suprême a supprimé le droit fédéral à l'avortement. Le célèbre arrêt Roe v Wade a été annulé malgré la colère, les jours de protestation et l'opposition des démocrates. La possibilité pour les femmes d'interrompre leur grossesse aux États-Unis a pris de sérieux coups depuis, et reste aujourd'hui encore un enjeu de campagne à quelques mois de la présidentielle. Quatorze États ont totalement interdit l'avortement. Les résidentes de ces États qui désirent avorter doivent donc voyager pour être prises en charge. « On a vu un nombre important de patientes se déplacer en 2023, elles étaient 171 000 », explique Andréanne Bissonnette, chercheuse associée à la chaire Raoul Dandurand de l'Université du Québec à Montréal, au micro de RFI. Pour les personnes qui vivent dans des États où l'avortement est interdit, et qui ne peuvent pas se déplacer, Andréanne Bissonnette note « une augmentation du nombre d'avortements par médicament qui peuvent être plus facilement accessibles par voie de téléconsultation. » La pilule abortive fait l'objet de débats houleux. Son accès a été finalement préservé par la Cour suprême le mois dernier, mais uniquement pour des raisons de forme. Restreindre son accès est l'un des objectifs des groupes de pression ultra-conservateurs.La question de l'avortement est un des thèmes majeurs de la campagne électorale de 2024 : « Un électeur démocrate sur huit considère l'avortement comme un enjeu principal », explique Andréanne Bissonnette. Selon cette dernière, c'est un thème d'autant plus important « dans les États où il y a des propositions de modification de la Constitution pour effacer le droit à l'avortement comme l'Arizona, le Nevada et la Floride ».La Pennsylvanie, État rural et crucial de l'élection présidentielleC'était lors de l'élection présidentielle en 2020 : 49,7% pour Joe Biden contre 48,6% pour Trump. Un écart de 82 000 voix seulement sur près de 7 millions d'électeurs de Pennsylvanie, cet État rural et industrialisé. Le Washington Post raconte le Keystone State à travers un reportage à Sheffield, une ville « où le gardien du cimetière est plus occupé que jamais », explique le journal. « Il y a trop de personnes âgées comme moi », déclare Jack Cashmere, 86 ans qui a toujours vécu dans cette ville de 1 805 habitants. Matt Bell, le chef des pompiers volontaires, explique être l'un des rares à ne pas avoir de cheveux blancs. On découvre, dans cet article, une ville abandonnée des services de l'État où l'Université de Sheffield ne compte qu'une trentaine d'étudiants et où la disparition de la banque exaspère les habitants. « Le déclin des petites villes américaines devrait être un sujet récurrent lors des élections présidentielles », soutient le Washington Post. Selon l'agence pour la Pennsylvanie rurale, l'État perdra encore 6% de sa population d'ici 2050.Un départ imminent d'une force de police kenyane pour Port-au-PrinceLe Nouvelliste reprend les informations de l'Agence France Presse. D'après une source anonyme au ministère kenyan de l'Intérieur, interrogée dimanche (23 juin), l'AFP croit savoir qu'une équipe est sur le point de rejoindre la capitale demain mardi (25 juin 2024).Selon les informations de RFI, il pourrait s'agir seulement d'une délégation de haut niveau. Une cérémonie devait avoir lieu ce lundi (24 juin 2024) à Nairobi, suivi d'un départ d'un premier groupe cette semaine.Alterpresse rappelle que des équipes kenyanes sont déjà sur place. Du personnel aurait quitté le Kenya les deux dernières semaines, mais aucun chiffre exact. On ignore aussi s'il s'agit de policiers. Nairobi a proposé d'envoyer un millier d'agents pour stabiliser Haïti, aux côtés du personnel envoyé par plusieurs autres pays, comme le Bénin, les Bahamas, le Bangladesh, La Barbade ou encore le Tchad.Au Brésil, l'incendie dans la région du Pantanal se poursuit« Le mur de feu au milieu des festivités », titre G1. L'article rebondit sur une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux. Au premier plan, on aperçoit la fête traditionnelle « Arraial do Banho de São João » dans la ville de Corumbá et en arrière-plan, les incendies du Pantanal, entourant la ville. « Une image impressionnante », rapporte le quotidien brésilien.Dans cette forêt à la frontière de la Bolivie et du Paraguay, plus de 2 600 départs de feu ont été enregistrés, soit une augmentation de 1 818% par rapport à la même période l'année dernière.Selon O Globo, plusieurs internautes se sont plaints du choix d'organiser la fête malgré la situation dans le Pantanal. « Les habitants de Corumbá vivent avec la fumée causée par les incendies depuis la fin du mois dernier », raconte le journal brésilien. Il ajoute que « La dernière fois que le Pantanal a connu un début de saison sèche aussi incendiaire, c'était en 2020, l'année qui s'est avérée être la pire de son histoire. »Dans cette région qui souffre depuis 2019 d'une sècheresse chronique, les conséquences sont désastreuses pour la biodiversité, car c'est l'un des écosystèmes les plus denses de la planète.Journal de la 1èreNotre consœur Tessa Grauman évoque le sujet des armes à feu en Martinique où 12 homicides ont été commis dans le département depuis le début de l'année (2024), dont 9 par arme à feu.
Pour débuter l'émission de ce mercredi 5 juin 2024, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Etienne Liebig, éducateur, et Antoine Diers, consultant, débattent du sujet du jour : Clamart, un adolescent de quatorze ans vole une voiture et tue un homme.
The boys all shared interesting experiences this week: John got to be a restaurant kitchen insider...Quinno dressed like he was from Thailand...and Vincent put strawberries on a sandwich. Rookie mistake.
Nous sommes le 16 août 1939. Dans le magazine « Cinémonde », le directeur Jean-Michel Pagès écrit : « La batailles de Cannes (…) continue. Pour nous, nous continuons aussi à déclarer qu'une affaire aussi mal montée ne peut connaître que difficilement le plein succès auquel elle aurait dû prétendre. On annonce, en effet, que l'Angleterre, ou plutôt les producteurs anglais, participeront à la fois à la Biennale de Venise et au Festival. C'est charmant. » Quatorze jours plus tard, le 30 août, Maurice Bessy, rédacteur en chef du même « Cinémonde » se montre moins sévère : « Dans quelques heures, le Festival International du Film sera inauguré. Quelques soient les hésitations, les erreurs, les lacunes qui ont présidé à son organisation, il n'en reste pas moins que cette manifestation peut et doit se transformer en victoire. Victoire pacifique. Elle réunira autour des palmes de ses couronnes et de ses palmiers, les pays qui, pas plus en Art qu'en politique, ne sont prêts à s'incliner devant la tyrannie ». Prévu pour le Ier septembre, le tout premier Festival de Cannes n'aura pas lieu pour cause de guerre. Que savons-nous de cet événement avorté ? En quoi est-il étroitement lié à la montée du fascisme ? De quelle manière la politique, la diplomatie, la propagande et l'économie se sont-elles immiscées dans l'art et la culture ? Remontons aujourd'hui à l'esprit d'origine du Festival de Cannes… Invité : Olivier Loubes, historien de l'imaginaire politique « Cannes 1939, le festival qui n'a pas eu lieu » aux éditions Dunod Poche. Sujets traités : Festival, Cannes, Jean-Michel Pagès, Venise, Maurice Bessy, fascisme , guerre, politique, diplomatie, propagande Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Chaque année, quelques centaines d'enfants sont adoptés par des familles françaises, un nombre qui reste relativement faible par rapport au nombre de parents candidats à l'adoption. Pour ces familles, le parcours est souvent long et semé d'embûches, s'étendant sur de nombreuses années. Sabrina est venue partager avec nous son propre périple, qui l'a finalement mené à devenir la maman de Mathis, âgé de 2 ans.
Il y a six mois, le choc et l'effroi. Le 7 octobre, Israël vit le pire massacre de son histoire. Près de 1 200 personnes sont tuées par le Hamas. Près de 250 autres sont également enlevées. En représailles, l'armée israélienne écrase Gaza sous les bombes. Tue plus de 33 000 personnes, détruit les maisons, les hôpitaux, bloque l'entrée de l'aide humanitaire, et affame la population. Israéliens, Palestiniens, chacun ses morts, chacun son drame. Une rencontre inédite ce matin avec un jeune Gazaoui, à la fois arabe palestinien et juif israélien. L'enfant de deux peuples qui se disputent une terre. De notre correspondant à Jérusalem,Il s'appelle « Adièle Malka », mais aussi « Mahmoud Saydam ». Adièle Malka et Mahmoud Saydam. Même personne. Deux prénoms, deux noms, deux identités. Il est arabe et juif. Palestinien comme son père et Israélien comme sa mère. « Mon père est originaire de Gaza, il est musulman. Et ma mère est une juive d'Ashdod. Mon père a commencé très jeune à travailler dans une ville près de Beer-Sheva, en Israël. Il avait à peine 14 ans. Il a appris à lire et à écrire l'hébreu. À l'âge de 21 ou 22 ans, il a connu ma mère lors d'une fête et leur relation a commencé. »De cette histoire naît Mahmoud Adièle en 2002. La famille s'installe à Gaza. À l'époque, le Hamas n'est pas au pouvoir, et Israël n'impose pas de blocus sur l'enclave palestinienne. « De mon enfance à Gaza, je me souviens de la crèche, puis de mon école primaire. J'ai de bons souvenirs à la plage aussi. Je me souviens d'un restaurant où on allait, et de la période du ramadan puis de l'Aïd. Il y avait beaucoup de nourriture. C'était sympa, on se retrouvait en famille. »Mais cette insouciance n'a pas duré. « À partir de 2005, je crois, les problèmes ont commencé. Le Hamas est arrivé au pouvoir l'année suivante. Le Hamas n'aimait pas mon père. Il le considérait comme un agent à la solde des Israéliens, parce qu'il était marié à une juive. Ensuite, en 2008, le 27 décembre, je m'en souviens, c'était mon anniversaire, il y a eu la guerre. »À lire aussiGuerre Israël-Hamas: l'économie palestinienne en plein marasme« Du jour au lendemain, je suis devenu pleinement juif »C'est l'opération « Plomb Durci ». Israël mène des frappes aériennes à Gaza, puis lance une opération terrestre contre le Hamas. Dans la foulée, les parents de Mahmoud Adièle se séparent. Son père quitte Gaza, et trouve refuge à l'étranger. Lui, sa mère, son frère et ses deux sœurs, rentrent en Israël.« J'ai quitté Gaza avec un profond traumatisme, c'est à cause de ça que je bégaie. J'étais musulman, je priais comme les musulmans, je parlais arabe beaucoup mieux qu'aujourd'hui, et du jour au lendemain, je suis devenu pleinement juif. À la maison, on me répétait que j'étais juif, j'allais dans une école juive. L'islam et mon identité arabe, tout d'un coup, c'était fini. »Quatorze années sont passées. Gaza a connu cinq guerres. Adièle a grandi. Il vit à Jérusalem, uniquement en tant que juif israélien. Mais son identité palestinienne n'a jamais disparu. Le 7 octobre, l'attaque du Hamas et six mois de guerre à Gaza, sont un véritable déchirement pour lui. « Je suis tellement triste. Pourquoi il y a eu toutes ces violences ? Ici, il y a de la place pour tous. Ma grand-mère, ma tante et mon oncle vivent toujours à Gaza. Ma grand-mère a plus de 70 ans, et elle est malade. »Et pourtant Adièle ne peut rien pour eux, et n'a aucune nouvelle. Si proches et pourtant tellement loin. Il rêve d'une autre réalité. « Je suis la preuve vivante que Palestiniens et Israéliens peuvent vivre ensemble », conclut le jeune homme. À lire aussiL'utilisation de l'IA par l'armée israélienne «implique des conséquences désastreuses pour les civils»