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durée : 00:04:29 - Les Matins de France Culture - par : Pierre Ramond - Alors que la production mondiale de bananes est menacée par la maladie dite TR4, et par le réchauffement climatique, le débat s'ouvre sur les priorités technologiques à envisager. Plutôt que de l'IA, le changement pourrait venir du déploiement d'énergies renouvelables dans la culture de ce fruit. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 26 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Complètement midi du mercredi 27 mai 2026 : On parle des mariages, d'un truc pour rendre vos enfants plus heureux, on reçoit Marie-Claude Barrette pour jouer au bol à sujets et on parle du top des villes où il fait bon vivre !
Le 10 octobre à la Citadelle, le podcast de la Communauté Écotable s'est invité au Climat Libé Tour Marseille pour mettre les pieds dans le plat avec le débat : « Peut-on encore manger des bananes » ? Cuisiner haut en émotions, faible en émissions. Une cuisine de l'ailleurs est-elle forcément plus intense en carbone ? Banane colombienne vs volaille locale, avocat péruvien vs comté jurassien : manger local rime-t-il forcément avec manger durable ? Comment concilier particularismes culinaires et limites planétaires ?Bonne écoute ! Animatrice : Laurène PetitLieu de l'enregistrement : La Citadelle, MarseilleAutour de la table ronde :• Hugues M'benda, Chef et cofondateur des restaurants Libala & Kin • Poussy , maraîchère bio et fondatrice de Big Bloom • Rym Trabelsi, directrice du développement chez Planet ScoreLiens des sites importantshttps://www.mouvement-restaure.com/https://www.planet-score.org/Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Qui l'eût cru ? avec Coralie Lutinier du 17 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Sénégal avait espéré être autosuffisant en bananes en 2024, l'objectif est repoussé à 2029. En septembre dernier, pour soutenir sa filière locale, le pays d'Afrique de l'Ouest a pris une mesure inédite, interdire durant trois mois les importations du fruit jaune. Si ce gel a permis de booster la filière, il a aussi posé des problèmes en termes de respect des accords de libre-échange avec les pays de la région. De notre correspondante à Dakar, Les producteurs de banane sénégalais sont unanimes : pour une fois, presque aucune perte agricole n'a été enregistrée. Geler les importations de septembre à décembre, période correspondant aux mois de pic de production, a permis d'écouler l'ensemble des bananes locales. En trois mois, 25 000 tonnes de fruits jaunes ont été commercialisées à un prix stable, autour de 500 FCFA le kilogramme. Les revenus ont ainsi été conséquents pour les quelque 10 000 producteurs de la filière, atteignant 12 milliards 500 millions de FCFA, selon Babacar Sembène, directeur de l'Agence de régulation des marchés. Un autre chiffre illustre cette dynamique : si le Sénégal importait plus de 55 % de ses besoins en banane en 2021, cette part est tombée à moins de 20 % en 2025. Une évolution soulignée par Yahya Mamadou Sall, président du Collectif des producteurs de banane de Tambacounda, qui promet une autosuffisance d'ici à 2029. Si l'impact de cette mesure est sans conteste positif pour le secteur de la banane au Sénégal, le gel des importations a en revanche tendu les relations économiques avec les pays de la région. La Côte d'Ivoire, qui exporte chaque année environ 50 000 tonnes de bananes vers le Sénégal, a notamment pointé une possible violation des accords de libre-échange de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), dont Dakar est membre. Pour 2026, il faudra donc trouver une autre approche, assure Babacar Sembène. Le directeur de l'Agence de régulation des marchés promet de « prendre en compte les préoccupations des partenaires commerciaux de la sous-région ». Malgré ces avancées, la filière bananière sénégalaise doit encore relever des défis structurels. Parmi eux, « le manque d'organisation et la faiblesse du circuit de commercialisation », qui entraînent chaque année des pertes en raison d'un déficit de camions frigorifiques et d'espaces de stockage adaptés. Autre difficulté : assurer une présence constante de la banane sur les étals, douze mois sur douze. « Même si le potentiel est là », tempère Cheikh Ahmet Bassirou Sané, directeur de l'horticulture. La production bananière sénégalaise est toutefois en hausse depuis plusieurs années. En 2025, elle a atteint près de 120 000 tonnes, selon les données de l'Agence de régulation des marchés. Une tendance qui confirme la vitalité d'un secteur en pleine mutation, malgré les obstacles persistants. À lire aussiLe Sénégal veut créer et développer sa filière locale du maïs
BALADO DU LUNDI 9 MARS: Changer l'heure...LE sujet qui fait jaser! Le code des bananes...4011. C'est bien plus que cela. Christian Tétreault sort un nouveau livre et il est dans le Boost
➜ La Croissance de l'Entreprise est propulsée - et limitée - par la Croissance de son Leader.La meilleure des stratégies ne sert à rien dans les mains du Leader qui se cogne à son plafond de verre mindset.Comme le disait Henry Ford: "Que vous pensiez être capable ou ne pas être capable, dans les deux cas, vous avez raison".Mettre de la conscience sur, et comprendre son propre fonctionnement (et ses limitations) n'est pas une option.➜ Je suis Fabien Matte, coach de Dirigeant.e.s, et j'ai acquis cette conviction au travers des +300 Leaders Entrepreneurs que j'ai accompagné.e.s dans leur développement pro & perso.Entre deux coachings, je partage ici mes réflexions et des outils que tu peux utiliser pour accélérer ta Croissance, et donc celle de ton business.▬▬▬▬ ME CONTACTER ▬▬▬▬Instagram : https://www.instagram.com/fabien.matte/Linkedin : https://www.linkedin.com/in/fabienmatte/RDV 30mn : https://calendly.com/fabien-matte/30-minutes▬▬▬▬ MES CONTENUS VIDEOS ▬▬▬▬https://linktr.ee/fabien_matteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette forme est bien pratique pour tenir et manger la banane, mais pourquoi ne pousse-t-elle pas droite comme peuvent le faire un poireau ou une asperge ? En fait, il n'y a pas une explication mais deux ! Et la première est liée à la crise du logement... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La banane est un des fruits préférés des Russes. Mais son prix a explosé, car ce produit d'importation souffre de l'impact des sanctions. La Russie a commencé à lancer une production intérieure, sous serre, dans le sud du pays. En juillet 2024, Pavel Zarubin, le journaliste le plus proche du Kremlin, publiait une vidéo où, les deux pieds dans la serre de la résidence présidentielle au sud de Moscou -la datcha de Novo-Ougarevo-, il soulignait le succès de la culture « made in Russia » des bananes, montrant de larges feuilles vertes recouvrant de généreux régimes de bananes et s'émerveillant qu'elles aient poussé « dans les conditions climatiques de la Russie ». Ces 12 secondes d'images rendues publiques sur la chaîne Telegram personnelle du journaliste en marge de la visite en Russie du dirigeant indien Narendra Modi sont passées quasi inaperçues. Elles témoignaient pourtant d'un intérêt réel qui s'est récemment concrétisé. La banane, fruit populaire en Russie À l'origine, la passion russe pour le fruit, contrariée ces dernières années par des prix de plus en plus élevés. Selon le journal spécialisé Agro Trend, en 2024 sa consommation était supérieure de 0,8 à 0,9 kg à celle des pommes, atteignant 9,8 kg par habitant et par an. La comparaison n'est pas anodine : la pomme est un produit extrêmement populaire en Russie, qu'on partage avec ses proches en fin d'été quand la récolte à la datcha a été bonne. Reste que le succès de la banane est si stable et établi qu'au printemps 2024, toujours selon Agro Trend, il a été envisagé que le gouvernement l'inscrive sur sa liste des produits dits « socialement importants », au même titre que la viande et les œufs. C'est une décision qui a des implications très concrètes pour le consommateur. Pour tout produit qui figure actuellement sur cette liste – elle en compte actuellement 24 –, l'État peut décider d'intervenir en cas de fluctuation soudaine des étiquettes, selon ce mécanisme : si le prix augmente de plus de 10 % dans une région donnée sur une période de 60 jours, un plafonnement des prix de détail peut être imposé pour une durée maximale de 90 jours. Pour la banane, les autorités ont à ce stade choisi une autre stratégie pour limiter la flambée sur les étals, mais aussi la dépendance à l'importation. Importations contrariées d'Équateur Ces dernières années, les importations russes de bananes se sont maintenues entre 1,3 et 1,5 million de tonnes par an, selon le journal Les Izvestia. L'écrasante majorité d'entre elles en Russie proviennent d'Équateur. Depuis 2022, leur prix dans le pays a explosé : un peu plus de 97 roubles au kilo avant la guerre, un peu plus de 150 aujourd'hui. En cause, bien sûr, les difficultés de la chaîne logistique avec les sanctions, la chute du taux de change du rouble et une hausse des cours mondiaux. L'allongement des délais de transport complique aussi la distribution. Il semble également que les services de sécurité intérieurs aient ajouté un autre dossier qui a pesé dans la balance : les bananes serviraient de paravent au trafic de drogue. Ce n'est pas le seul fait divers sur ce sujet à avoir défrayé la chronique, mais celui-là est le plus frappant : en septembre dernier, la presse locale se faisait l'écho de la découverte de plus d'une tonne et demie de cocaïne dans le port de Saint-Pétersbourg. Elle avait été découverte par les agents du FSB et du service des douanes dans une cargaison de bananes à bord d'un navire en provenance d'Équateur. Sa valeur a été estimée à 20 milliards de roubles, soit la plus importante saisie de drogue jamais effectuée par les douanes. Une enquête criminelle a été ouverte. Production domestique soutenue par l'État La production domestique semble donc aux yeux des autorités russes, la solution la plus évidente. Sauf qu'au vu du climat, elle n'est à ce stade imaginable qu'en serre, et encore, dans le sud du pays. Certains experts du secteur n'ont pas caché douter du succès de l'initiative, avançant que les bananes de serre seraient forcément elles aussi très chères en raison des investissements importants nécessaires à la construction et à l'équipement d'une serre, ainsi que des coûts élevés du chauffage et de l'éclairage d'appoint. Tamara Reshetnikova, PDG de la société « Tekhnologii Rosta » (Technologies de croissance) estimait en juin dernier dans la revue spécialisée Agro Investor qu'un prix de 150 à 180 roubles le kilogramme (le prix actuel des bananes à Moscou) ne permettrait pas de rentabiliser les investissements dans la production, d'autant qu'ils ne pourraient pas être compensés par des volumes élevés, et cela, même avec un soutien gouvernemental. Sur la liste des produits agricoles russes Les autorités jugent le projet viable, d'autres entrepreneurs aussi. L'agence d'État Ria Novosti rapportait en octobre dernier que la ministre de l'Agriculture signalait lors d'un forum officiel les premières constructions de serres dédiées à la culture de la banane. Le gouverneur de Stavropol affirme que les premières récoltes dans sa localité seront prêtes à la dégustation en 2027. D'autres régions du sud ont déjà entamé les premières cultures, comme celle de Krasnodar. À Sotchi, selon l'agence Interfax citant la mairie de la ville, une exploitation agricole privée prévoit de récolter ses premières bananes cette année : entre ce mois de décembre et mars, l'exploitation mise sur une première récolte à titre expérimental de 500 kg. En juillet dernier, le gouvernement a inscrit la banane sur la liste des produits agricoles russes. Ce qui ouvre la voie à la possibilité de subventions nationales. À lire aussiRussie: l'économie est-elle asphyxiée?
durée : 00:02:47 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Plusieurs organisations dont Transparency International accusent l'entreprise française, numéro un des producteurs de bananes en Afrique, de violations des droits humains et de l'environnement dans ses plantations de bananes au Cameroun. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
Délicieuse nourriture jaune doré à l'extérieur et blanc crémeux à l'intérieur, la banane est savourée religieusement depuis des millénaires et fait encore l'objet d'un immense culte (et d'une tout aussi immense culture !) aujourd'hui. Fruit le plus consommé au monde en 2025, elle est présente sur toutes les tables du monde au petit-déjeuner comme au dîner, sucrée comme salée ; et a été sacrée par plusieurs peuples puis par la star de la classification Carl von Linné "fruit du paradis". Dans cet épisode, Marie-Juliette (probablement la seule humaine à détester les bananes
Aujourd'hui, nous plongeons dans l'un des plus grands scandales environnementaux et sanitaires qu'ait connu la France : celui de l'empoisonnement au chlordécone des Antilles. Cet insecticide extrêmement toxique, est interdit dès 1978 aux États-Unis, mais utilisé massivement en Guadeloupe et en Martinique dans les bananeraies jusqu'en 1993 pour lutter contre un insecte qui ravage les cultures : le charançon noir. Sa dangerosité pour la santé humaine et sa persistance dans les eaux et la terre est connue depuis les débuts de sa commercialisation, mais allègrement ignorée par l'État français pendant plus de 30 ans. Aujourd'hui, on retrouve du chlordécone dans le sang de plus de 90 % de la population antillaise, et les cancers et autres maladies se multiplient chez les guadeloupéens et martiniquais, qui sont exposés depuis toujours au chlordécone.Alors comment une telle catastrophe a-t-elle pu se produire ? Que nous raconte le scandale du chlordécone sur l'histoire coloniale ? Comment obtenir justice et tenter de réparer les dommages causés aux victimes ?Pour répondre à ces questions et entrer dans les détails du scandale du Chlordécone, Fanny Giansetto reçoit Marie Baléo. Marie est écrivaine et poète. Elle a récemment publié un livre-enquête nommé Les empoisonneurs. Chlordécone, histoire d'un mépris français aux éditions Grasset. C'est un livre riche, aussi édifiant que terrifiant, qui met en lumière pas mal de zones d'ombres. Cité dans cet épisode : Tropiques toxiques, Jessica Oublié
durée : 00:54:34 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires sensibles, le scandale du pesticide chlordécone en Martinique et en Guadeloupe. - réalisé par : Marion Le Lay, Stéphane COSME Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Mauvaise nouvelle chez le premier exportateur mondial de bananes, l'Équateur. La maladie baptisée TR4 a officiellement été détectée. Ce qui veut dire que le champignon qui en est responsable est probablement entré dans le pays il y a déjà plusieurs mois. Cette alerte sanitaire est prise très au sérieux, dans un secteur qui n'a pas été épargné par les dernières crises géopolitiques, logistiques et climatiques, et conforte ceux qui plaident pour plus de diversité variétale. (Rediffusion du 25 septembre 2025) Les bananeraies ne seront pas décimées dans les mois qui viennent, mais l'arrivée de la TR4 – fusariose race 4 tropicale – est une nouvelle considérée comme grave, car il n'y a pas de traitement possible. La seule solution, c'est la protection, via un contrôle très strict des surfaces qui sont touchées, pour que la maladie ne se propage pas ailleurs. Concrètement, explique Denis Loeillet, économiste de la filière au Cirad, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement, « ça passe par l'installation de clôture autour des zones atteintes, la désinfection de tout ce qui entre et sort des plantations, que ce soit les pelles, les chaussures ou encore les roues des véhicules agricoles. » Au Pérou, où la maladie est apparue en 2021, les mesures n'ont pas été suffisantes et des zones entières de culture ont été abandonnées, ce qui a entrainé des baisses de production et une contagion aujourd'hui à l'Équateur. Ailleurs, en Colombie ou encore aux Philippines, on a appris à faire avec, preuve qu'il y a des moyens d'agir pour éviter le pire. Pas d'impact à court terme sur l'approvisionnement L'Équateur met chaque année entre 6 et 7 millions de tonnes de fruits jaunes sur le marché, soit l'équivalent de ce que consomment les 27 pays européens et le Royaume-Uni en un an ! Une maladie chez un géant qui nourrit le monde, inquiète forcément, mais l'avenir dépendra de la vitesse de propagation de l'épidémie. A priori, à court terme, l'effet ne devrait pas être significatif sur les volumes, l'approvisionnement mondial sera largement assuré, mais un effet sur les prix n'est pas à exclure : « Les mesures de biosécurité à mettre en place d'urgence vont augmenter les coûts de production », explique l'expert du Cirad. La grande distribution pourra alors difficilement ignorer la situation lors des négociations à venir et sera probablement contrainte d'acheter plus cher la banane, et peut-être de la revendre à un prix plus élevé aussi. Les limites du tout-Cavendish Avant l'Équateur, 25 pays producteurs ont déjà été touchés par cette maladie, mais le fait que la TR4 arrive en Équateur est perçu comme un marqueur important dans la filière, qui fera probablement bouger les lignes. C'est le signe qu'il est peut-être temps de diversifier les variétés ou de travailler sur la résistance de la banane Cavendish, qui domine le marché depuis les années 1960, mais qui montre aujourd'hui, en Équateur, un peu plus sa vulnérabilité. C'est précisément la mission que s'est donnée, en France, le Cirad, via l'initiative Bana+, un projet de 7,5 millions d'euros qui vise à proposer des variétés résistantes contre la cercosporiose noire et la TR4, deux des principales maladies fongiques qui attaquent le bananier.
Deux Princes avec Pascal Cameron dans lequel il me parle de son aventure avec le système de justice, de sa toilette intelligente et il me fait goûter à son délicieux pain aux bananes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:37:47 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - L'histoire de nos fruits et légumes est celle d'une coévolution avec les humains, qui mêle hasards génétiques, migrations et choix politiques. Quels sont les effets de cette domestication sur notre alimentation ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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La banane, c'est plus de 24 millions de tonnes échangées au niveau mondial chaque année. En France, c'est le premier fruit consommé, devant la pomme. Et avant d'arriver jusqu'à nous, la banane voyage : toutes les zones de production se trouvent sous les tropiques, à savoir l'Amérique latine, l'Afrique et les Antilles.La forte pluviométrie des zones tropicales oblige souvent les producteurs à traiter intensément, afin de protéger leurs bananeraies des éventuels champignons. Cette dépendance n'est cependant pas une fatalité : des traitements alternatifs existent et ont déjà fait leurs preuves aux Antilles.En Colombie, l'entreprise Lidl a initié un projet de ferme pilote en agroécologie, basé sur la surveillance des parcelles et l'utilisation de produits homologués en bio. Après un an, les résultats sont plus que positifs : le rendement est similaire, les traitements phytosanitaires ont baissé de moitié, et les bananeraies sont en bonne santé. Un projet qui a réussi un autre tour de force : celui de mettre autour de la table l'ensemble des acteurs de la chaîne, du producteur colombien Tecbaco à l'importateur français AZ France, en passant la grande distribution ainsi que la recherche.Avec :Annaig Blouin, ingénieure agronome au Cirad Inès Dupouy, cheffe de projet RSE à Lidl et chargée de la responsabilisation des filières fruits et légumesNourrir le vivant est un podcast produit par le Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement). Écriture et réalisation : Ysaline Sanguine. Mixage : Ysaline Sanguine. Identité graphique : Delphine Guard-Lavastre. Musique : uppbeat.io / Eyes Closed - Tobias Voigt.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Périco Legasse, journaliste, chroniqueur gastronomique à Marianne. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Après le succès d'audience rencontré cette année, Estelle Denis repart pour une nouvelle saison. Toujours accompagnée de Rémy Barret et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. 1) Les nouveautés dans le photovoltaïque 2) Bananes, quel bilan environnemental 3) Guichet: Nettoyage de printemps
Les bananes sont une excellente source de nutriments, notamment de potassium, de fibres et de vitamines, mais une consommation excessive peut provoquer divers effets secondaires.1. Déséquilibres nutritionnelsManger trop de bananes peut entraîner un excès de certains nutriments tout en créant des carences. Les bananes sont riches en glucides, notamment en sucres naturels, mais elles manquent de protéines et de lipides. Une alimentation trop riche en bananes au détriment d'autres aliments peut déséquilibrer l'apport en macronutriments et en micronutriments essentiels, conduisant à des déficits en vitamines B12, en fer ou en acides gras essentiels.2. Effets digestifsLes bananes contiennent des fibres solubles qui aident à la digestion, mais en excès, elles peuvent provoquer des ballonnements, des gaz et même de la constipation. Paradoxalement, si elles ne sont pas assez mûres, leur teneur élevée en amidon résistant peut ralentir le transit intestinal. Inversement, des bananes très mûres peuvent avoir un effet laxatif si consommées en grande quantité.3. Hyperkaliémie et risques cardiaquesL'un des principaux risques liés à une surconsommation de bananes est l'excès de potassium, un minéral essentiel au bon fonctionnement du cœur. Une consommation excessive peut entraîner une hyperkaliémie, une condition où les niveaux de potassium dans le sang deviennent trop élevés. Cela peut provoquer des symptômes tels que des palpitations, une faiblesse musculaire, voire, dans les cas extrêmes, des arythmies cardiaques pouvant être dangereuses.Une étude publiée dans le Journal of the American Society of Nephrology (2017) montre que l'hyperkaliémie est particulièrement préoccupante pour les personnes souffrant d'insuffisance rénale. Les reins étant responsables de l'élimination du potassium, leur incapacité à le filtrer efficacement peut rendre la consommation excessive de bananes risquée pour ces individus.4. Excès de sucre et prise de poidsBien que naturelles, les bananes sont riches en glucides, avec environ 14 grammes de sucre par fruit moyen. En consommer trop peut contribuer à une augmentation de la glycémie et, à long terme, favoriser une prise de poids si elles sont consommées en excès sans équilibre avec d'autres nutriments.ConclusionSi les bananes sont un excellent aliment, elles doivent être consommées avec modération. Une alimentation variée et équilibrée reste la clé d'une bonne santé ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La banane est partout : au petit-déjeuner des runners, sur les ravitaillements de marathon, et dans les plans nutritionnels des sportifs. On la vante pour son énergie rapide, son apport en minéraux et sa digestion facile. Mais est-elle vraiment l'aliment parfait pour les coureurs ?Dans cet épisode, on décrypte les vrais bienfaits et les limites de la banane en course à pied :✅ Quand et comment bien la consommer ?✅ Banane mûre ou verte : laquelle est la plus efficace ?✅ Peut-elle vraiment prévenir les crampes ?✅ Quelles alternatives si tu la digères mal ?Spoiler : tu risques d'être surpris(e) !Bonne écoute et n'oublie pas de t'abonner pour ne rien manquer des prochains épisodes !
durée : 00:58:39 - Plan large - par : Antoine Guillot - Aujourd'hui nous recevons Emilie Brisavoine et Marie Losier pour leurs films "Maman déchire" et "Peaches Goes Banana", et aussi Charlotte Garson. - réalisation : Anne-Laure Chanel - invités : Emilie Brisavoine Réalisatrice; Marie Losier Réalisatrice, chef monteur, directeur de la photographie; Charlotte Garson Rédactrice en chef adjointe des Cahiers du cinéma
durée : 00:58:39 - Plan large - par : Antoine Guillot - Aujourd'hui nous recevons Emilie Brisavoine et Marie Losier pour leurs films "Maman déchire" et "Peaches Goes Banana", et aussi Charlotte Garson. - réalisation : Anne-Laure Chanel - invités : Emilie Brisavoine Réalisatrice; Marie Losier Réalisatrice, chef monteur, directeur de la photographie; Charlotte Garson Rédactrice en chef adjointe des Cahiers du cinéma
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.
Pendant les fêtes de fin d'année, l'équipe des "Grosses Têtes" vous propose de revivre quelques unes des meilleures séquences de l'année 2024.
Rediffusion - Si vous aimez les fruits, vous devez rechercher les bonbons qui en imitent le goût. Bien sûr, ce n'est pas tout à fait le même. En effet, la saveur de ces bonbons, recréée en laboratoire, ne peut se comparer tout à fait à celle des fruits. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et un sacré scoop, ce matin! Ça concerne des singes. Des machines à écrire et l'oeuvre de shakespear. Le très fameux paradoxe du singe savant qui tombe à l'eau… Toutes les infos avec Nicolas. Merci pour votre écoute N'hésistez pas à vous abonner également aux podcasts des séquences phares de Matin Première: L'Invité Politique : https://audmns.com/LNCogwPL'édito politique « Les Coulisses du Pouvoir » : https://audmns.com/vXWPcqxL'humour de Matin Première : https://audmns.com/tbdbwoQRetrouvez tous les contenus de la RTBF sur notre plateforme Auvio.be Retrouvez également notre offre info ci-dessous : Le Monde en Direct : https://audmns.com/TkxEWMELes Clés : https://audmns.com/DvbCVrHLe Tournant : https://audmns.com/moqIRoC5 Minutes pour Comprendre : https://audmns.com/dHiHssrEt si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Nous sommes le 29 janvier 1912. Dans un article que « La Gazette de Charleroi » consacre à la vie bruxelloise, un chroniqueur s'extasie sur la forte présence, dans la capitale, de … l'orange. Il écrit : « Il existe des maisons de criée remplies de la cave au grenier de ce beau fruit doré… Leurs approvisionnements sont immenses et se vident comme par enchantement. Déambulez de par les rues des faubourgs. Sous la lumière électrique, que d'étals où l'orange domine. Poires, pommes, bananes, sont vaincues par cette rivale heureuse, dont le succès persiste et augmente. D'autres fruits exotiques ont tenté de la détrôner ; ils ont été immédiatement abandonnés. » C'est au tout début du XXe siècle que se développe, lentement, en Belgique le goût pour les produits exotiques. Un goût favorisé par les grandes expositions internationales, le régionalisme culinaire et les améliorations dans les transports frigorifiques. Arrivés par vagues migratoires, Italiens et Chinois vont ouvrir un grand nombre de restaurants, proposant leurs traditions culinaires. Ces nouvelles saveurs, ces nouveaux savoir-faire, les prix bas pratiqués dans ces restos transforment en profondeur les habitudes culinaires des Belges. Mais du dégoût au plébiscite, il aura fallu vaincre beaucoup d'idées préconçue. En route pour un voyage fusionnel ! Avec nous : Pierre Leclercq, historien de l'alimentation, collaborateur scientifique à l'ULG, responsable du Petit Lancelot qui nous propose des repas-conférences où la gastronomie se mêle à la découverte culturelle. Sujets traités ; Exotisme, cuisine Poires, pommes, bananes, fruits, Italie, saveurs, dégout, plébiscite Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Marceau refait l'info, c'est du lundi au vendredi à 7h30, 8h30 et 9h30 dans le Morning du rire avec Bruno Roblès
Marceau refait l'info, c'est du lundi au vendredi à 7h30, 8h30 et 9h30 dans le Morning du rire avec Bruno Roblès
On traumatise Julien en lui montrant Les Bananes En Pyjama et on parle de plein d'autres affaires. Tu ne risques pas d'apprendre grand chose en écoutant cet épisode, mais tu risques de rire. Deux Princes.
RediffusionSi vous aimez les fruits, vous devez rechercher les bonbons qui en imitent le goût. Bien sûr, ce n'est pas tout à fait le même. En effet, la saveur de ces bonbons, recréée en laboratoire, ne peut se comparer tout à fait à celle des fruits.C'est le cas des fameux bonbons Haribo à la banane. Ils ont bien un parfum de banane, mais ce n'est pas vraiment celui du fruit acheté sur le marché. Il n'était d'ailleurs pas toujours facile de comparer, car la banane fut longtemps un fruit cher et assez rare. Le bonbon permettait donc de se faire une idée de la saveur du fruit.Il s'agissait pourtant, nous l'avons vu, d'un goût artificiel, les premiers arômes de banane ayant été créés dès la fin du XIXe siècle. Mais si le bonbon diffère du fruit, c'est encore pour une autre raison.Une banane disparueMême s'il a été élaboré en laboratoire, le goût de cette confiserie imitait pourtant de près celui d'une vraie banane. Seulement voilà, vous ne la trouverez pas chez votre fruitier.Et pour cause. La banane "Gros Michel", c'est son nom, a en effet disparu des étals des marchés. On l'en a retirée dans les années 1960. Et pourtant, cette banane, venue de Martinique, et dont les bonbons imitaient le goût, se vendait bien. En effet, sa taille et sa peau épaisse en rendaient l'exportation commode.Quant à sa saveur, elle avait du succès auprès des consommateurs. Cette banane était en effet plus sucrée que la plupart des fruits vendus aujourd'hui. En ce sens, le bonbon Haribo, qui s'en inspire, est le témoin de saveurs disparues.Si vous ne trouvez plus de bananes Gros Michel, c'est qu'elle a été attaquée, dans les années 1950, par des champignons qui ont dévasté les plantations. La banane étant souvent exploitée sous forme de monoculture, les maladies lui causent des ravages irréparables.La Cavendish qui, pour l'essentiel, a remplacé la banane Gros Michel, a d'ailleurs déjà été touchée par des champignons qui ont causé de gros dégâts. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
REDIFF - Le smoothie est vu comme bon pour la santé. Mais est-il vraiment sain ? Selon les fruits qu'il contient, il n'apporte pas les mêmes bénéfices. Une étude vient de montrer qu'on n'a pas intérêt à mettre de la banane dans son smoothie. Explications d'Aline Perraudin.
Tous les matins à 7H10, on vous donne des bonnes nouvelles.
L'auteur et chercheur anglais publie pour la première fois pour le public français sa bible de l'empreinte carbone au quotidien, adapté à la France. Avec un titre provoquant et intriguant : "Peut-on encore manger des bananes ?", aux éditions de l'Arbre qui Marche. De l'e-mail à l'achat d'une maison en passant par la baguette ou encore faire la vaisselle, tout est passé au crible, avec parfois quelques surprises ! Ne pas perdre son temps avec des gestes insignifiants, et se concentrer sur des points essentiels, voilà ce que propose Mike Berners-Lee avec son livre. Objectif : donner une « intuition carbone » aux lecteurs. Tout le monde connaît les prix des objets de notre quotidien, alors tout le monde devrait aussi connaître leur empreinte carbone. Cela passe aussi par le fait de tordre le coup aux idées reçues : les bananes viennent de loin, oui, mais elles sont cultivées au soleil avec peu d'engrais et voyagent en cargo, finalement leur empreinte carbone est faible ! Vous préférez faire la vaisselle en laissant couler l'eau plutôt que d'utiliser le lave-vaisselle ? Mauvaise idée, le lave-vaisselle est plus économe en carbone. Dans un monde en plein réchauffement climatique, l'idée n'est pas de donner des leçons mais de faire sa part et de livrer les bonnes batailles. En vous faisant découvrir l'impact carbone de votre quotidien, Mike Berners-Lee vous propose ceci : un effort minimum pour un impact maximum. Replay : https://www.tf1info.fr/replay-lci/video-impact-positif-du-samedi-16-mars-2024-mike-berners-lee-peut-on-encore-manger-des-bananes-2289742.html
Si certaines affirmations ont toutes les chances de passer à la postérité, c'est qu'elles frappent par leur singularité. C'est bien le cas de l'assertion, souvent entendue, selon laquelle l'homme partagerait la moitié de ses gènes avec les bananes.Certains scientifiques en ont fait état après le décodage, en 2012, du génome complet de la banane. Un résultat acquis au terme de longs travaux.En théorie, il est vrai, l'idée n'a rien d'absurde. En effet, d'après les spécialistes, l'être humain et les plantes auraient un ancêtre commun, qui aurait vécu voilà environ 1,5 milliard d'années.Il est donc normal que nous partagions certains gènes avec les bananes, mais aussi avec d'autres plantes.Mais de là à penser que nous avons 50 % de notre patrimoine génétique en commun avec la banane, il y a un pas que beaucoup d'abstiennent de franchir.Il faut d'abord rappeler, en effet, que le génome de la banane est 6 fois plus petit que celui que l'homme. Ce qui rend déjà difficile un partage de la moitié de nos gènes avec les bananes.Ensuite, il faut savoir de quels gènes on parle. Ceux que nous partagerions avec les bananes, à hauteur de 50 %, sont les gènes codants. Autrement dit ceux qui contiennent l'information nécessaire à la fabrication d'une protéine.L'homme possède environ 20.000 gènes codants et la banane 36.000. Mais ces gènes codants ne représentent que de 2 à 5 % de l'ADN total. Nous aurions donc, en commun avec les bananes, une toute petite partie de nos gènes et, selon les estimations des spécialistes, environ 1 % de notre ADN total.L'affirmation selon laquelle nous partagerions 50 % de nos gènes avec les bananes vient sans doute des récentes recherches menées par des scientifiques américains. En effet, ils ont identifié, non pas des gènes codants identiques, entre l'homme et la banane, mais des gènes homologues, à hauteur de 60 %.Il s'agit donc de gènes (représentant eux-mêmes une très faible proportion de l'ADN) qui contiennent des informations comparables, mais non pas identiques, relatives aux protéines qu'ils permettent de fabriquer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si certaines affirmations ont toutes les chances de passer à la postérité, c'est qu'elles frappent par leur singularité. C'est bien le cas de l'assertion, souvent entendue, selon laquelle l'homme partagerait la moitié de ses gènes avec les bananes. Certains scientifiques en ont fait état après le décodage, en 2012, du génome complet de la banane. Un résultat acquis au terme de longs travaux. En théorie, il est vrai, l'idée n'a rien d'absurde. En effet, d'après les spécialistes, l'être humain et les plantes auraient un ancêtre commun, qui aurait vécu voilà environ 1,5 milliard d'années. Il est donc normal que nous partagions certains gènes avec les bananes, mais aussi avec d'autres plantes. Mais de là à penser que nous avons 50 % de notre patrimoine génétique en commun avec la banane, il y a un pas que beaucoup d'abstiennent de franchir. Il faut d'abord rappeler, en effet, que le génome de la banane est 6 fois plus petit que celui que l'homme. Ce qui rend déjà difficile un partage de la moitié de nos gènes avec les bananes. Ensuite, il faut savoir de quels gènes on parle. Ceux que nous partagerions avec les bananes, à hauteur de 50 %, sont les gènes codants. Autrement dit ceux qui contiennent l'information nécessaire à la fabrication d'une protéine. L'homme possède environ 20.000 gènes codants et la banane 36.000. Mais ces gènes codants ne représentent que de 2 à 5 % de l'ADN total. Nous aurions donc, en commun avec les bananes, une toute petite partie de nos gènes et, selon les estimations des spécialistes, environ 1 % de notre ADN total. L'affirmation selon laquelle nous partagerions 50 % de nos gènes avec les bananes vient sans doute des récentes recherches menées par des scientifiques américains. En effet, ils ont identifié, non pas des gènes codants identiques, entre l'homme et la banane, mais des gènes homologues, à hauteur de 60 %. Il s'agit donc de gènes (représentant eux-mêmes une très faible proportion de l'ADN) qui contiennent des informations comparables, mais non pas identiques, relatives aux protéines qu'ils permettent de fabriquer. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
REDIFFUSIONLa radioactivité est avant tout un phénomène naturel. Ainsi de nombreux aliments sont radioactifs, sans que cela représente un danger pour notre santé.Cette radioactivité est associée à certains atomes instables. Le noyau d'un atome stable contient le même nombre de protons et de neutrons. Ce n'est pas le cas du noyau d'un atome instable, où ces particules sont trop nombreuses.Le noyau se débarrasse alors de protons ou de neutrons en surnombre, afin de préserver la stabilité de l'atome. Et cette éjection s'accompagne d'un rayonnement spécifique. C'est ce processus qu'on nomme "radioactivité".Elle peut être également d'origine artificielle, comme dans le cas de l'imagerie médicale.Phénomène naturel, la radioactivité est donc présente dans le monde qui nous environne, et même en nous. Il est donc normal que certains aliments, comme la banane, soient radioactifs.Elle le doit à la présence d'un isotope du potassium 40, c'est-à-dire d'un atome comprenant le même nombre d'électrons et de protons, mais un nombre différent de neutrons.Si vous transportez des bananes dans votre sac, et que vous passez au contrôle de certains aéroports, l'appareil équipant le portique de sécurité peut sonner. Mais cela ne veut pas dire que vous soyez en danger.En effet, les substances radioactives présentes dans ce fruit sont en quantités très minimes. De fait, elles représentent moins de 0,020 % de la banane. En outre, la radioactivité, dans ce cas, se manifeste par des rayonnements que leur nature et leur intensité rendent inoffensifs.De tels rayonnements naturels, dont notre corps s'accommode très bien, n'ont pas une énergie suffisante pour modifier la structure des atomes qui composent notre organisme. Ils ne sont pas "ionisants", comme disent les spécialistes. Nous pouvons donc consommer des aliments radioactifs sans aucune crainte.Car il en existe bien d'autres que la banane. On peut citer, par exemple, les épinards, le lait, les fruits de mer ou encore les champignons. D'autres aliments, comme les haricots rouges ou les pommes de terre sont même un peu plus radioactifs, tout en restant inoffensifs pour le consommateur. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
REDIFFUSION La radioactivité est avant tout un phénomène naturel. Ainsi de nombreux aliments sont radioactifs, sans que cela représente un danger pour notre santé. Cette radioactivité est associée à certains atomes instables. Le noyau d'un atome stable contient le même nombre de protons et de neutrons. Ce n'est pas le cas du noyau d'un atome instable, où ces particules sont trop nombreuses. Le noyau se débarrasse alors de protons ou de neutrons en surnombre, afin de préserver la stabilité de l'atome. Et cette éjection s'accompagne d'un rayonnement spécifique. C'est ce processus qu'on nomme "radioactivité". Elle peut être également d'origine artificielle, comme dans le cas de l'imagerie médicale. Phénomène naturel, la radioactivité est donc présente dans le monde qui nous environne, et même en nous. Il est donc normal que certains aliments, comme la banane, soient radioactifs. Elle le doit à la présence d'un isotope du potassium 40, c'est-à-dire d'un atome comprenant le même nombre d'électrons et de protons, mais un nombre différent de neutrons. Si vous transportez des bananes dans votre sac, et que vous passez au contrôle de certains aéroports, l'appareil équipant le portique de sécurité peut sonner. Mais cela ne veut pas dire que vous soyez en danger. En effet, les substances radioactives présentes dans ce fruit sont en quantités très minimes. De fait, elles représentent moins de 0,020 % de la banane. En outre, la radioactivité, dans ce cas, se manifeste par des rayonnements que leur nature et leur intensité rendent inoffensifs. De tels rayonnements naturels, dont notre corps s'accommode très bien, n'ont pas une énergie suffisante pour modifier la structure des atomes qui composent notre organisme. Ils ne sont pas "ionisants", comme disent les spécialistes. Nous pouvons donc consommer des aliments radioactifs sans aucune crainte. Car il en existe bien d'autres que la banane. On peut citer, par exemple, les épinards, le lait, les fruits de mer ou encore les champignons. D'autres aliments, comme les haricots rouges ou les pommes de terre sont même un peu plus radioactifs, tout en restant inoffensifs pour le consommateur. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:02:48 - Les histoires du monde - par : Anthony BELLANGER - L'Equateur a décidé de revendre son vieux matériel militaire soviétique à Washington contre des équipements tout neufs. Fureur de Moscou qui rétorque en arrêtant d'importer des bananes équatoriennes... Et des fleurs coupées.
durée : 00:02:48 - Les histoires du monde - par : Anthony BELLANGER - L'Equateur a décidé de revendre son vieux matériel militaire soviétique à Washington contre des équipements tout neufs. Fureur de Moscou qui rétorque en arrêtant d'importer des bananes équatoriennes... Et des fleurs coupées.
Si certaines affirmations ont toutes les chances de passer à la postérité, c'est qu'elles frappent par leur singularité. C'est bien le cas de l'assertion, souvent entendue, selon laquelle l'homme partagerait la moitié de ses gènes avec les bananes.Certains scientifiques en ont fait état après le décodage, en 2012, du génome complet de la banane. Un résultat acquis au terme de longs travaux.En théorie, il est vrai, l'idée n'a rien d'absurde. En effet, d'après les spécialistes, l'être humain et les plantes auraient un ancêtre commun, qui aurait vécu voilà environ 1,5 milliard d'années.Il est donc normal que nous partagions certains gènes avec les bananes, mais aussi avec d'autres plantes.Mais de là à penser que nous avons 50 % de notre patrimoine génétique en commun avec la banane, il y a un pas que beaucoup d'abstiennent de franchir.Il faut d'abord rappeler, en effet, que le génome de la banane est 6 fois plus petit que celui que l'homme. Ce qui rend déjà difficile un partage de la moitié de nos gènes avec les bananes.Ensuite, il faut savoir de quels gènes on parle. Ceux que nous partagerions avec les bananes, à hauteur de 50 %, sont les gènes codants. Autrement dit ceux qui contiennent l'information nécessaire à la fabrication d'une protéine.L'homme possède environ 20.000 gènes codants et la banane 36.000. Mais ces gènes codants ne représentent que de 2 à 5 % de l'ADN total. Nous aurions donc, en commun avec les bananes, une toute petite partie de nos gènes et, selon les estimations des spécialistes, environ 1 % de notre ADN total.L'affirmation selon laquelle nous partagerions 50 % de nos gènes avec les bananes vient sans doute des récentes recherches menées par des scientifiques américains. En effet, ils ont identifié, non pas des gènes codants identiques, entre l'homme et la banane, mais des gènes homologues, à hauteur de 60 %.Il s'agit donc de gènes (représentant eux-mêmes une très faible proportion de l'ADN) qui contiennent des informations comparables, mais non pas identiques, relatives aux protéines qu'ils permettent de fabriquer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si certaines affirmations ont toutes les chances de passer à la postérité, c'est qu'elles frappent par leur singularité. C'est bien le cas de l'assertion, souvent entendue, selon laquelle l'homme partagerait la moitié de ses gènes avec les bananes. Certains scientifiques en ont fait état après le décodage, en 2012, du génome complet de la banane. Un résultat acquis au terme de longs travaux. En théorie, il est vrai, l'idée n'a rien d'absurde. En effet, d'après les spécialistes, l'être humain et les plantes auraient un ancêtre commun, qui aurait vécu voilà environ 1,5 milliard d'années. Il est donc normal que nous partagions certains gènes avec les bananes, mais aussi avec d'autres plantes. Mais de là à penser que nous avons 50 % de notre patrimoine génétique en commun avec la banane, il y a un pas que beaucoup d'abstiennent de franchir. Il faut d'abord rappeler, en effet, que le génome de la banane est 6 fois plus petit que celui que l'homme. Ce qui rend déjà difficile un partage de la moitié de nos gènes avec les bananes. Ensuite, il faut savoir de quels gènes on parle. Ceux que nous partagerions avec les bananes, à hauteur de 50 %, sont les gènes codants. Autrement dit ceux qui contiennent l'information nécessaire à la fabrication d'une protéine. L'homme possède environ 20.000 gènes codants et la banane 36.000. Mais ces gènes codants ne représentent que de 2 à 5 % de l'ADN total. Nous aurions donc, en commun avec les bananes, une toute petite partie de nos gènes et, selon les estimations des spécialistes, environ 1 % de notre ADN total. L'affirmation selon laquelle nous partagerions 50 % de nos gènes avec les bananes vient sans doute des récentes recherches menées par des scientifiques américains. En effet, ils ont identifié, non pas des gènes codants identiques, entre l'homme et la banane, mais des gènes homologues, à hauteur de 60 %. Il s'agit donc de gènes (représentant eux-mêmes une très faible proportion de l'ADN) qui contiennent des informations comparables, mais non pas identiques, relatives aux protéines qu'ils permettent de fabriquer. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Si vous aimez les fruits, vous devez rechercher les bonbons qui en imitent le goût. Bien sûr, ce n'est pas tout à fait le même. En effet, la saveur de ces bonbons, recréée en laboratoire, ne peut se comparer tout à fait à celle des fruits. C'est le cas des fameux bonbons Haribo à la banane. Ils ont bien un parfum de banane, mais ce n'est pas vraiment celui du fruit acheté sur le marché. Il n'était d'ailleurs pas toujours facile de comparer, car la banane fut longtemps un fruit cher et assez rare. Le bonbon permettait donc de se faire une idée de la saveur du fruit. Il s'agissait pourtant, nous l'avons vu, d'un goût artificiel, les premiers arômes de banane ayant été créés dès la fin du XIXe siècle. Mais si le bonbon diffère du fruit, c'est encore pour une autre raison. Une banane disparue Même s'il a été élaboré en laboratoire, le goût de cette confiserie imitait pourtant de près celui d'une vraie banane. Seulement voilà, vous ne la trouverez pas chez votre fruitier. Et pour cause. La banane "Gros Michel", c'est son nom, a en effet disparu des étals des marchés. On l'en a retirée dans les années 1960. Et pourtant, cette banane, venue de Martinique, et dont les bonbons imitaient le goût, se vendait bien. En effet, sa taille et sa peau épaisse en rendaient l'exportation commode. Quant à sa saveur, elle avait du succès auprès des consommateurs. Cette banane était en effet plus sucrée que la plupart des fruits vendus aujourd'hui. En ce sens, le bonbon Haribo, qui s'en inspire, est le témoin de saveurs disparues. Si vous ne trouvez plus de bananes Gros Michel, c'est qu'elle a été attaquée, dans les années 1950, par des champignons qui ont dévasté les plantations. La banane étant souvent exploitée sous forme de monoculture, les maladies lui causent des ravages irréparables. La Cavendish qui, pour l'essentiel, a remplacé la banane Gros Michel, a d'ailleurs déjà été touchée par des champignons qui ont causé de gros dégâts. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Si vous aimez les fruits, vous devez rechercher les bonbons qui en imitent le goût. Bien sûr, ce n'est pas tout à fait le même. En effet, la saveur de ces bonbons, recréée en laboratoire, ne peut se comparer tout à fait à celle des fruits.C'est le cas des fameux bonbons Haribo à la banane. Ils ont bien un parfum de banane, mais ce n'est pas vraiment celui du fruit acheté sur le marché. Il n'était d'ailleurs pas toujours facile de comparer, car la banane fut longtemps un fruit cher et assez rare. Le bonbon permettait donc de se faire une idée de la saveur du fruit.Il s'agissait pourtant, nous l'avons vu, d'un goût artificiel, les premiers arômes de banane ayant été créés dès la fin du XIXe siècle. Mais si le bonbon diffère du fruit, c'est encore pour une autre raison.Une banane disparueMême s'il a été élaboré en laboratoire, le goût de cette confiserie imitait pourtant de près celui d'une vraie banane. Seulement voilà, vous ne la trouverez pas chez votre fruitier.Et pour cause. La banane "Gros Michel", c'est son nom, a en effet disparu des étals des marchés. On l'en a retirée dans les années 1960. Et pourtant, cette banane, venue de Martinique, et dont les bonbons imitaient le goût, se vendait bien. En effet, sa taille et sa peau épaisse en rendaient l'exportation commode.Quant à sa saveur, elle avait du succès auprès des consommateurs. Cette banane était en effet plus sucrée que la plupart des fruits vendus aujourd'hui. En ce sens, le bonbon Haribo, qui s'en inspire, est le témoin de saveurs disparues.Si vous ne trouvez plus de bananes Gros Michel, c'est qu'elle a été attaquée, dans les années 1950, par des champignons qui ont dévasté les plantations. La banane étant souvent exploitée sous forme de monoculture, les maladies lui causent des ravages irréparables.La Cavendish qui, pour l'essentiel, a remplacé la banane Gros Michel, a d'ailleurs déjà été touchée par des champignons qui ont causé de gros dégâts. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:54:34 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires sensibles, le scandale du pesticide chlordécone en Martinique et en Guadeloupe. - réalisé par : Marion Le Lay, Stéphane COSME