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CROISSANCE
179 - Comment tirer le meilleur de tes équipes : bananes perdues, bananes gagnées

CROISSANCE

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 17:52


➜ La Croissance de l'Entreprise est propulsée - et limitée - par la Croissance de son Leader.La meilleure des stratégies ne sert à rien dans les mains du Leader qui se cogne à son plafond de verre mindset.Comme le disait Henry Ford: "Que vous pensiez être capable ou ne pas être capable, dans les deux cas, vous avez raison".Mettre de la conscience sur, et comprendre son propre fonctionnement (et ses limitations) n'est pas une option.➜ Je suis Fabien Matte, coach de Dirigeant.e.s, et j'ai acquis cette conviction au travers des +300 Leaders Entrepreneurs que j'ai accompagné.e.s dans leur développement pro & perso.Entre deux coachings, je partage ici mes réflexions et des outils que tu peux utiliser pour accélérer ta Croissance, et donc celle de ton business.▬▬▬▬ ME CONTACTER ▬▬▬▬Instagram : https://www.instagram.com/fabien.matte/Linkedin : https://www.linkedin.com/in/fabienmatte/RDV 30mn : https://calendly.com/fabien-matte/30-minutes▬▬▬▬ MES CONTENUS VIDEOS ▬▬▬▬https://linktr.ee/fabien_matteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ah ouais ?
Pourquoi les bananes sont-elles courbées ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 1:51


Cette forme est bien pratique pour tenir et manger la banane, mais pourquoi ne pousse-t-elle pas droite comme peuvent le faire un poireau ou une asperge ? En fait, il n'y a pas une explication mais deux ! Et la première est liée à la crise du logement... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Chronique des Matières Premières
La Russie se lance dans la production domestique de bananes

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Dec 21, 2025 1:42


La banane est un des fruits préférés des Russes. Mais son prix a explosé, car ce produit d'importation souffre de l'impact des sanctions. La Russie a commencé à lancer une production intérieure, sous serre, dans le sud du pays. En juillet 2024, Pavel Zarubin, le journaliste le plus proche du Kremlin, publiait une vidéo où, les deux pieds dans la serre de la résidence présidentielle au sud de Moscou -la datcha de Novo-Ougarevo-, il soulignait le succès de la culture « made in Russia » des bananes, montrant de larges feuilles vertes recouvrant de généreux régimes de bananes et s'émerveillant qu'elles aient poussé « dans les conditions climatiques de la Russie ». Ces 12 secondes d'images rendues publiques sur la chaîne Telegram personnelle du journaliste en marge de la visite en Russie du dirigeant indien Narendra Modi sont passées quasi inaperçues. Elles témoignaient pourtant d'un intérêt réel qui s'est récemment concrétisé. La banane, fruit populaire en Russie À l'origine, la passion russe pour le fruit, contrariée ces dernières années par des prix de plus en plus élevés. Selon le journal spécialisé Agro Trend, en 2024 sa consommation était supérieure de 0,8 à 0,9 kg à celle des pommes, atteignant 9,8 kg par habitant et par an. La comparaison n'est pas anodine : la pomme est un produit extrêmement populaire en Russie, qu'on partage avec ses proches en fin d'été quand la récolte à la datcha a été bonne. Reste que le succès de la banane est si stable et établi qu'au printemps 2024, toujours selon Agro Trend, il a été envisagé que le gouvernement l'inscrive sur sa liste des produits dits « socialement importants », au même titre que la viande et les œufs. C'est une décision qui a des implications très concrètes pour le consommateur. Pour tout produit qui figure actuellement sur cette liste – elle en compte actuellement 24 –, l'État peut décider d'intervenir en cas de fluctuation soudaine des étiquettes, selon ce mécanisme : si le prix augmente de plus de 10 % dans une région donnée sur une période de 60 jours, un plafonnement des prix de détail peut être imposé pour une durée maximale de 90 jours. Pour la banane, les autorités ont à ce stade choisi une autre stratégie pour limiter la flambée sur les étals, mais aussi la dépendance à l'importation. Importations contrariées d'Équateur Ces dernières années, les importations russes de bananes se sont maintenues entre 1,3 et 1,5 million de tonnes par an, selon le journal Les Izvestia. L'écrasante majorité d'entre elles en Russie proviennent d'Équateur. Depuis 2022, leur prix dans le pays a explosé : un peu plus de 97 roubles au kilo avant la guerre, un peu plus de 150 aujourd'hui. En cause, bien sûr, les difficultés de la chaîne logistique avec les sanctions, la chute du taux de change du rouble et une hausse des cours mondiaux. L'allongement des délais de transport complique aussi la distribution. Il semble également que les services de sécurité intérieurs aient ajouté un autre dossier qui a pesé dans la balance : les bananes serviraient de paravent au trafic de drogue. Ce n'est pas le seul fait divers sur ce sujet à avoir défrayé la chronique, mais celui-là est le plus frappant : en septembre dernier, la presse locale se faisait l'écho de la découverte de plus d'une tonne et demie de cocaïne dans le port de Saint-Pétersbourg. Elle avait été découverte par les agents du FSB et du service des douanes dans une cargaison de bananes à bord d'un navire en provenance d'Équateur. Sa valeur a été estimée à 20 milliards de roubles, soit la plus importante saisie de drogue jamais effectuée par les douanes. Une enquête criminelle a été ouverte. Production domestique soutenue par l'État La production domestique semble donc aux yeux des autorités russes, la solution la plus évidente. Sauf qu'au vu du climat, elle n'est à ce stade imaginable qu'en serre, et encore, dans le sud du pays. Certains experts du secteur n'ont pas caché douter du succès de l'initiative, avançant que les bananes de serre seraient forcément elles aussi très chères en raison des investissements importants nécessaires à la construction et à l'équipement d'une serre, ainsi que des coûts élevés du chauffage et de l'éclairage d'appoint. Tamara Reshetnikova, PDG de la société « Tekhnologii Rosta » (Technologies de croissance) estimait en juin dernier dans la revue spécialisée Agro Investor qu'un prix de 150 à 180 roubles le kilogramme (le prix actuel des bananes à Moscou) ne permettrait pas de rentabiliser les investissements dans la production, d'autant qu'ils ne pourraient pas être compensés par des volumes élevés, et cela, même avec un soutien gouvernemental. Sur la liste des produits agricoles russes Les autorités jugent le projet viable, d'autres entrepreneurs aussi. L'agence d'État Ria Novosti rapportait en octobre dernier que la ministre de l'Agriculture signalait lors d'un forum officiel les premières constructions de serres dédiées à la culture de la banane. Le gouverneur de Stavropol affirme que les premières récoltes dans sa localité seront prêtes à la dégustation en 2027. D'autres régions du sud ont déjà entamé les premières cultures, comme celle de Krasnodar. À Sotchi, selon l'agence Interfax citant la mairie de la ville, une exploitation agricole privée prévoit de récolter ses premières bananes cette année : entre ce mois de décembre et mars, l'exploitation mise sur une première récolte à titre expérimental de 500 kg. En juillet dernier, le gouvernement a inscrit la banane sur la liste des produits agricoles russes. Ce qui ouvre la voie à la possibilité de subventions nationales. À lire aussiRussie: l'économie est-elle asphyxiée?

Camille passe au vert
La "Compagnie fruitière" mise en demeure face aux conditions de production de ses bananes au Cameroun

Camille passe au vert

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 2:47


durée : 00:02:47 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Plusieurs organisations dont Transparency International accusent l'entreprise française, numéro un des producteurs de bananes en Afrique, de violations des droits humains et de l'environnement dans ses plantations de bananes au Cameroun. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
S05E08 Le Bananier 1/2 : "L'arbre du Paradis"

Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)

Play Episode Listen Later Oct 26, 2025 13:22


Délicieuse nourriture jaune doré à l'extérieur et blanc crémeux à l'intérieur, la banane est savourée religieusement depuis des millénaires et fait encore l'objet d'un immense culte (et d'une tout aussi immense culture !) aujourd'hui. Fruit le plus consommé au monde en 2025, elle est présente sur toutes les tables du monde au petit-déjeuner comme au dîner, sucrée comme salée ; et a été sacrée par plusieurs peuples puis par la star de la classification Carl von Linné "fruit du paradis". Dans cet épisode, Marie-Juliette (probablement la seule humaine à détester les bananes

Sur le grill d'Ecotable
#111 - Le chlordécone et les Antilles : histoire d'un mépris français ? avec Marie Baléo

Sur le grill d'Ecotable

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 43:13


Aujourd'hui, nous plongeons dans l'un des plus grands scandales environnementaux et sanitaires qu'ait connu la France : celui de l'empoisonnement au chlordécone des Antilles. Cet insecticide extrêmement toxique, est interdit dès 1978 aux États-Unis, mais utilisé massivement en Guadeloupe et en Martinique dans les bananeraies jusqu'en 1993 pour lutter contre un insecte qui ravage les cultures : le charançon noir. Sa dangerosité pour la santé humaine et sa persistance dans les eaux et la terre est connue depuis les débuts de sa commercialisation, mais allègrement ignorée par l'État français pendant plus de 30 ans. Aujourd'hui, on retrouve du chlordécone dans le sang de plus de 90 % de la population antillaise, et les cancers et autres maladies se multiplient chez les guadeloupéens et martiniquais, qui sont exposés depuis toujours au chlordécone.Alors comment une telle catastrophe a-t-elle pu se produire ? Que nous raconte le scandale du chlordécone sur l'histoire coloniale ? Comment obtenir justice et tenter de réparer les dommages causés aux victimes ?Pour répondre à ces questions et entrer dans les détails du scandale du Chlordécone, Fanny Giansetto reçoit Marie Baléo. Marie est écrivaine et poète. Elle a récemment publié un livre-enquête nommé Les empoisonneurs. Chlordécone, histoire d'un mépris français aux éditions Grasset. C'est un livre riche, aussi édifiant que terrifiant, qui met en lumière pas mal de zones d'ombres. Cité dans cet épisode : Tropiques toxiques, Jessica Oublié

Affaires sensibles
Chlordécone, les bananes de la colère

Affaires sensibles

Play Episode Listen Later Oct 12, 2025 54:34


durée : 00:54:34 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires sensibles, le scandale du pesticide chlordécone en Martinique et en Guadeloupe. - réalisé par : Marion Le Lay, Stéphane COSME Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Chronique des Matières Premières
L'Équateur, premier exportateur mondial de bananes touché par la maladie TR4

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Oct 12, 2025 2:02


Mauvaise nouvelle chez le premier exportateur mondial de bananes, l'Équateur. La maladie baptisée TR4 a officiellement été détectée. Ce qui veut dire que le champignon qui en est responsable est probablement entré dans le pays il y a déjà plusieurs mois. Cette alerte sanitaire est prise très au sérieux, dans un secteur qui n'a pas été épargné par les dernières crises géopolitiques, logistiques et climatiques, et conforte ceux qui plaident pour plus de diversité variétale. (Rediffusion du 25 septembre 2025)  Les bananeraies ne seront pas décimées dans les mois qui viennent, mais l'arrivée de la TR4 – fusariose race 4 tropicale – est une nouvelle considérée comme grave, car il n'y a pas de traitement possible. La seule solution, c'est la protection, via un contrôle très strict des surfaces qui sont touchées, pour que la maladie ne se propage pas ailleurs. Concrètement, explique Denis Loeillet, économiste de la filière au Cirad, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement, « ça passe par l'installation de clôture autour des zones atteintes, la désinfection de tout ce qui entre et sort des plantations, que ce soit les pelles, les chaussures ou encore les roues des véhicules agricoles. » Au Pérou, où la maladie est apparue en 2021, les mesures n'ont pas été suffisantes et des zones entières de culture ont été abandonnées, ce qui a entrainé des baisses de production et une contagion aujourd'hui à l'Équateur. Ailleurs, en Colombie ou encore aux Philippines, on a appris à faire avec, preuve qu'il y a des moyens d'agir pour éviter le pire. Pas d'impact à court terme sur l'approvisionnement L'Équateur met chaque année entre 6 et 7 millions de tonnes de fruits jaunes sur le marché, soit l'équivalent de ce que consomment les 27 pays européens et le Royaume-Uni en un an ! Une maladie chez un géant qui nourrit le monde, inquiète forcément, mais l'avenir dépendra de la vitesse de propagation de l'épidémie. A priori, à court terme, l'effet ne devrait pas être significatif sur les volumes, l'approvisionnement mondial sera largement assuré, mais un effet sur les prix n'est pas à exclure : « Les mesures de biosécurité à mettre en place d'urgence vont augmenter les coûts de production », explique l'expert du Cirad. La grande distribution pourra alors difficilement ignorer la situation lors des négociations à venir et sera probablement contrainte d'acheter plus cher la banane, et peut-être de la revendre à un prix plus élevé aussi. Les limites du tout-Cavendish Avant l'Équateur, 25 pays producteurs ont déjà été touchés par cette maladie, mais le fait que la TR4 arrive en Équateur est perçu comme un marqueur important dans la filière, qui fera probablement bouger les lignes. C'est le signe qu'il est peut-être temps de diversifier les variétés ou de travailler sur la résistance de la banane Cavendish, qui domine le marché depuis les années 1960, mais qui montre aujourd'hui, en Équateur, un peu plus sa vulnérabilité. C'est précisément la mission que s'est donnée, en France, le Cirad, via l'initiative Bana+, un projet de 7,5 millions d'euros qui vise à proposer des variétés résistantes contre la cercosporiose noire et la TR4, deux des principales maladies fongiques qui attaquent le bananier.

Chronique des Matières Premières
L'Équateur, premier exportateur mondial de bananes touché par la TR4 (maladie)

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Sep 24, 2025 2:02


Mauvaise nouvelle chez le premier exportateur mondial de bananes, l'Équateur. La maladie baptisée TR4 a officiellement été détectée. Ce qui veut dire que le champignon qui en est responsable est probablement entré dans le pays il y a déjà plusieurs mois. Cette alerte sanitaire est prise très au sérieux, dans un secteur qui n'a pas été épargné par les dernières crises géopolitiques, logistiques et climatiques, et conforte ceux qui plaident pour plus de diversité variétale.  Les bananeraies ne seront pas décimées dans les mois qui viennent, mais l'arrivée de la TR4 – fusariose race 4 tropicale – est une nouvelle considérée comme grave, car il n'y a pas de traitement possible. La seule solution, c'est la protection, via un contrôle très strict des surfaces qui sont touchées, pour que la maladie ne se propage pas ailleurs. Concrètement, explique Denis Loeillet, économiste de la filière au Cirad, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement, « ça passe par l'installation de clôture autour des zones atteintes, la désinfection de tout ce qui entre et sort des plantations, que ce soit les pelles, les chaussures ou encore les roues des véhicules agricoles. » Au Pérou, où la maladie est apparue en 2021, les mesures n'ont pas été suffisantes et des zones entières de culture ont été abandonnées, ce qui a entrainé des baisses de production et une contagion aujourd'hui à l'Équateur. Ailleurs, en Colombie ou encore aux Philippines, on a appris à faire avec, preuve qu'il y a des moyens d'agir pour éviter le pire. Pas d'impact à court terme sur l'approvisionnement L'Équateur met chaque année entre 6 et 7 millions de tonnes de fruits jaunes sur le marché, soit l'équivalent de ce que consomment les 27 pays européens et le Royaume-Uni en un an ! Une maladie chez un géant qui nourrit le monde, inquiète forcément, mais l'avenir dépendra de la vitesse de propagation de l'épidémie. A priori, à court terme, l'effet ne devrait pas être significatif sur les volumes, l'approvisionnement mondial sera largement assuré, mais un effet sur les prix n'est pas à exclure : « Les mesures de biosécurité à mettre en place d'urgence vont augmenter les coûts de production », explique l'expert du Cirad. La grande distribution pourra alors difficilement ignorer la situation lors des négociations à venir et sera probablement contrainte d'acheter plus cher la banane, et peut-être de la revendre à un prix plus élevé aussi. Les limites du tout-Cavendish Avant l'Équateur, 25 pays producteurs ont déjà été touchés par cette maladie, mais le fait que la TR4 arrive en Équateur est perçu comme un marqueur important dans la filière, qui fera probablement bouger les lignes. C'est le signe qu'il est peut-être temps de diversifier les variétés ou de travailler sur la résistance de la banane Cavendish, qui domine le marché depuis les années 1960, mais qui montre aujourd'hui, en Équateur, un peu plus sa vulnérabilité. C'est précisément la mission que s'est donnée, en France, le Cirad, via l'initiative Bana+, un projet de 7,5 millions d'euros qui vise à proposer des variétés résistantes contre la cercosporiose noire et la TR4, deux des principales maladies fongiques qui attaquent le bananier.

Deux Princes
Le système de justice et le pain aux bananes avec Pascal Cameron

Deux Princes

Play Episode Listen Later Sep 9, 2025 82:04


Deux Princes avec Pascal Cameron dans lequel il me parle de son aventure avec le système de justice, de sa toilette intelligente et il me fait goûter à son délicieux pain aux bananes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le fil sciences
Bananes, tomates, melons... Comment nous avons façonné les fruits et légumes que nous consommons

Le fil sciences

Play Episode Listen Later Sep 1, 2025 37:47


durée : 00:37:47 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - L'histoire de nos fruits et légumes est celle d'une coévolution avec les humains, qui mêle hasards génétiques, migrations et choix politiques. Quels sont les effets de cette domestication sur notre alimentation ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

The Share Players
ROMAN aime les BANANES !!

The Share Players

Play Episode Listen Later Aug 29, 2025 35:36


Soutiens mon travail et mon indépendance en rejoignant mon Patreon : https://www.patreon.com/TheSharePlayers▬ ▬ ▬ TU VEUX SOUTENIR LA CHAÎNE ?   ▬ ▬ ▬

Le Journal France Bleu Isère
INSOLITE - Quand des bananes poussent en Isère, un bananier donne des fruits 30 ans après sa plantation

Le Journal France Bleu Isère

Play Episode Listen Later Jul 31, 2025 2:57


durée : 00:02:57 - Quand elle a emménagé dans sa maison à L'Albenc, il y a 30 ans, Annie a planté un bananier qui n'a jamais porté de fruits. Sauf que cet été, pour la première fois, Annie a découvert deux régimes de bananes… Alors même qu'elle comptait abattre l'arbre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Nourrir le vivant
Plus de bananes, moins de pesticides - S6E2

Nourrir le vivant

Play Episode Listen Later Jul 25, 2025 13:34


La banane, c'est plus de 24 millions de tonnes échangées au niveau mondial chaque année. En France, c'est le premier fruit consommé, devant la pomme. Et avant d'arriver jusqu'à nous, la banane voyage : toutes les zones de production se trouvent sous les tropiques, à savoir l'Amérique latine, l'Afrique et les Antilles.La forte pluviométrie des zones tropicales oblige souvent les producteurs à traiter intensément, afin de protéger leurs bananeraies des éventuels champignons. Cette dépendance n'est cependant pas une fatalité : des traitements alternatifs existent et ont déjà fait leurs preuves aux Antilles.En Colombie, l'entreprise Lidl a initié un projet de ferme pilote en agroécologie, basé sur la surveillance des parcelles et l'utilisation de produits homologués en bio. Après un an, les résultats sont plus que positifs : le rendement est similaire, les traitements phytosanitaires ont baissé de moitié, et les bananeraies sont en bonne santé. Un projet qui a réussi un autre tour de force : celui de mettre autour de la table l'ensemble des acteurs de la chaîne, du producteur colombien Tecbaco à l'importateur français AZ France, en passant la grande distribution ainsi que la recherche.Avec :Annaig Blouin, ingénieure agronome au Cirad Inès Dupouy, cheffe de projet RSE à Lidl et chargée de la responsabilisation des filières fruits et légumesNourrir le vivant est un podcast produit par le Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement). Écriture et réalisation : Ysaline Sanguine. Mixage : Ysaline Sanguine. Identité graphique : Delphine Guard-Lavastre. Musique : uppbeat.io / Eyes Closed - Tobias Voigt.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Maxisciences
Pourquoi les bananes noircissent-elles quand on le met au frigo ?

Maxisciences

Play Episode Listen Later Jul 2, 2025 1:29


Chaque jour, la réponse à une question de culture scientifique ! Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

On est tous debout... toute la journée  à Gatineau-Ottawa
Émission du 28 mai – La gang… et les bananes!

On est tous debout... toute la journée à Gatineau-Ottawa

Play Episode Listen Later May 28, 2025 47:48


Ce que 20% des gens ont déjà fait avec un aliment près d’expirer à la Question impossible // Nos meilleurs trucs pour éviter le gaspillage alimentaire // Vincent et sa looooongue to-do list // On fait le tour de nos réseaux sociaux // Votre meilleur truc pour vous réveiller le matin? // On vous offre vos billets VIP pour Zénith le spectacle // On joue à La question pas pressée // Carl Giroux et son jeu de bruitage absurde //

Le Boost! de Montréal
Émission du 12 mai 2025 - Les bananes de St-Eustache

Le Boost! de Montréal

Play Episode Listen Later May 12, 2025 76:26


mission bananes st eustache
Estelle Midi
Claquettes-chaussettes, bananes, survêts : est-ce le triomphe du mauvais goût ? - 11/04

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Apr 11, 2025 24:50


Avec : Périco Legasse, journaliste, chroniqueur gastronomique à Marianne. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Après le succès d'audience rencontré cette année, Estelle Denis repart pour une nouvelle saison. Toujours accompagnée de Rémy Barret et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

On en parle - La 1ere
Photovoltaïque, bananes et nettoyage de printemps

On en parle - La 1ere

Play Episode Listen Later Apr 2, 2025 86:45


Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. 1) Les nouveautés dans le photovoltaïque 2) Bananes, quel bilan environnemental 3) Guichet: Nettoyage de printemps

Choses à Savoir SANTE
Pourquoi ne faut-il pas manger trop de bananes ?

Choses à Savoir SANTE

Play Episode Listen Later Mar 16, 2025 2:10


Les bananes sont une excellente source de nutriments, notamment de potassium, de fibres et de vitamines, mais une consommation excessive peut provoquer divers effets secondaires.1. Déséquilibres nutritionnelsManger trop de bananes peut entraîner un excès de certains nutriments tout en créant des carences. Les bananes sont riches en glucides, notamment en sucres naturels, mais elles manquent de protéines et de lipides. Une alimentation trop riche en bananes au détriment d'autres aliments peut déséquilibrer l'apport en macronutriments et en micronutriments essentiels, conduisant à des déficits en vitamines B12, en fer ou en acides gras essentiels.2. Effets digestifsLes bananes contiennent des fibres solubles qui aident à la digestion, mais en excès, elles peuvent provoquer des ballonnements, des gaz et même de la constipation. Paradoxalement, si elles ne sont pas assez mûres, leur teneur élevée en amidon résistant peut ralentir le transit intestinal. Inversement, des bananes très mûres peuvent avoir un effet laxatif si consommées en grande quantité.3. Hyperkaliémie et risques cardiaquesL'un des principaux risques liés à une surconsommation de bananes est l'excès de potassium, un minéral essentiel au bon fonctionnement du cœur. Une consommation excessive peut entraîner une hyperkaliémie, une condition où les niveaux de potassium dans le sang deviennent trop élevés. Cela peut provoquer des symptômes tels que des palpitations, une faiblesse musculaire, voire, dans les cas extrêmes, des arythmies cardiaques pouvant être dangereuses.Une étude publiée dans le Journal of the American Society of Nephrology (2017) montre que l'hyperkaliémie est particulièrement préoccupante pour les personnes souffrant d'insuffisance rénale. Les reins étant responsables de l'élimination du potassium, leur incapacité à le filtrer efficacement peut rendre la consommation excessive de bananes risquée pour ces individus.4. Excès de sucre et prise de poidsBien que naturelles, les bananes sont riches en glucides, avec environ 14 grammes de sucre par fruit moyen. En consommer trop peut contribuer à une augmentation de la glycémie et, à long terme, favoriser une prise de poids si elles sont consommées en excès sans équilibre avec d'autres nutriments.ConclusionSi les bananes sont un excellent aliment, elles doivent être consommées avec modération. Une alimentation variée et équilibrée reste la clé d'une bonne santé ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Dans La Tête D'un Coureur
Tous les coureurs mangent des Bananes… Mais est-ce une erreur ?

Dans La Tête D'un Coureur

Play Episode Listen Later Mar 7, 2025 9:39


La banane est partout : au petit-déjeuner des runners, sur les ravitaillements de marathon, et dans les plans nutritionnels des sportifs. On la vante pour son énergie rapide, son apport en minéraux et sa digestion facile. Mais est-elle vraiment l'aliment parfait pour les coureurs ?Dans cet épisode, on décrypte les vrais bienfaits et les limites de la banane en course à pied :✅ Quand et comment bien la consommer ?✅ Banane mûre ou verte : laquelle est la plus efficace ?✅ Peut-elle vraiment prévenir les crampes ?✅ Quelles alternatives si tu la digères mal ?Spoiler : tu risques d'être surpris(e) !Bonne écoute et n'oublie pas de t'abonner pour ne rien manquer des prochains épisodes !

Culture en direct
Ça déchire et ça part en bananes, avec Emilie Brisavoine et Marie Losier

Culture en direct

Play Episode Listen Later Mar 1, 2025 58:39


durée : 00:58:39 - Plan large - par : Antoine Guillot - Aujourd'hui nous recevons Emilie Brisavoine et Marie Losier pour leurs films "Maman déchire" et "Peaches Goes Banana", et aussi Charlotte Garson. - réalisation : Anne-Laure Chanel - invités : Emilie Brisavoine Réalisatrice; Marie Losier Réalisatrice, chef monteur, directeur de la photographie; Charlotte Garson Rédactrice en chef adjointe des Cahiers du cinéma

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Plan large
Ça déchire et ça part en bananes, avec Emilie Brisavoine et Marie Losier

Plan large

Play Episode Listen Later Mar 1, 2025 58:39


durée : 00:58:39 - Plan large - par : Antoine Guillot - Aujourd'hui nous recevons Emilie Brisavoine et Marie Losier pour leurs films "Maman déchire" et "Peaches Goes Banana", et aussi Charlotte Garson. - réalisation : Anne-Laure Chanel - invités : Emilie Brisavoine Réalisatrice; Marie Losier Réalisatrice, chef monteur, directeur de la photographie; Charlotte Garson Rédactrice en chef adjointe des Cahiers du cinéma

plan maman cahiers bananes losier anne laure chanel charlotte garson
Bruno dans la radio
Ducon Ducon du 10 février - Des cambrioleurs volent des patates et des bananes en plus de leur butin

Bruno dans la radio

Play Episode Listen Later Feb 10, 2025 0:56


Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.

leur replay pino patates bananes butin bruno guillon ducon
Les Grosses Têtes
MOMENT CULTE 2024 - Isabelle Mergault et les bananes

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Dec 24, 2024 7:50


Pendant les fêtes de fin d'année, l'équipe des "Grosses Têtes" vous propose de revivre quelques unes des meilleures séquences de l'année 2024.

Choses à Savoir
Pourquoi les bananes Haribo n'ont-elles pas le goût de banane ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Dec 22, 2024 1:50


Rediffusion - Si vous aimez les fruits, vous devez rechercher les bonbons qui en imitent le goût. Bien sûr, ce n'est pas tout à fait le même. En effet, la saveur de ces bonbons, recréée en laboratoire, ne peut se comparer tout à fait à celle des fruits. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Matin Première
Formation fédérale : il est temps de saucissonner les bananes

Matin Première

Play Episode Listen Later Nov 13, 2024 3:56


Et un sacré scoop, ce matin! Ça concerne des singes. Des machines à écrire et l'oeuvre de shakespear. Le très fameux paradoxe du singe savant qui tombe à l'eau… Toutes les infos avec Nicolas. Merci pour votre écoute N'hésistez pas à vous abonner également aux podcasts des séquences phares de Matin Première: L'Invité Politique : https://audmns.com/LNCogwPL'édito politique « Les Coulisses du Pouvoir » : https://audmns.com/vXWPcqxL'humour de Matin Première : https://audmns.com/tbdbwoQRetrouvez tous les contenus de la RTBF sur notre plateforme Auvio.be Retrouvez également notre offre info ci-dessous : Le Monde en Direct : https://audmns.com/TkxEWMELes Clés : https://audmns.com/DvbCVrHLe Tournant : https://audmns.com/moqIRoC5 Minutes pour Comprendre : https://audmns.com/dHiHssrEt si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

Afrique Économie
RDC: la guerre fait grimper les prix de l'alimentation sur les marchés de Goma

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Nov 12, 2024 2:25


Dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), suite aux offensives des rebelles du M23, le prix des denrées alimentaires a grimpé dans la ville de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, qui compte plus d'un million d'habitants. Les aliments les plus consommés, comme les pommes de terre et les haricots, ont vu leur prix doubler sur les marchés de Birere et Kituku, dont dépendent les Gomatraciens. De notre correspondant à Goma,Au marché des produits vivriers de Birere, les commerçants se plaignent du manque de clientèle. Mais aussi des taxes imposées par les groupes armés, qui ont fait grimper les prix en RDC. « Cette qualité de haricots multicolores se vend à 65$ par sac, le haricot rouge à 70$, un sac de pommes de terre se négocie à 95$ ! », observe l'un d'eux, Bahufite Ntihemuka.En raison de la baisse de la production dans les régions de Masisi, Rutshuru et de la fermeture des routes, les produits vivriers sont de plus en plus rares à Goma. Grossiste en pommes de terre sur ce marché de Birere, Neema Ngarukiye a du mal à écouler sa marchandise, trop chère, et a aussi du mal à se la procurer : « Avant la guerre, je déchargeais dix camions par jour. Aujourd'hui, je ne parviens même pas à vendre un camion. »Doublement des prix sur les marchésHaricots, légumes, pommes de terre, les aliments les plus consommés à Goma ont vu leur prix doubler. Cette inflation nuit au pouvoir d'achat des familles. Assise sur une pierre volcanique devant son petit commerce d'habits féminins dans le quartier Ndosho, à l'ouest de Goma, Céline Mbuhu affirme qu'aujourd'hui, elle a des difficultés à nourrir ses enfants :« Nous vivons difficilement à cause de la guerre du M23. Auparavant, même avec mes sept enfants, je pouvais facilement m'approvisionner pour le repas du soir avec 5 000 francs congolais [1,7$]. Aujourd'hui, c'est quasiment impossible. »Bananes et charbon traversent le lac KivuDepuis l'avancée des rebelles du M23 qui ont encerclé la ville de Goma, l'approvisionnement en vivres est devenu un casse-tête. À une dizaine de kilomètres, au bord du lac Kivu, le marché de Kituku est devenu le seul espoir pour la survie de Goma. Les produits alimentaires quittent le territoire de Masisi, Minova et Buzi-Bulenga, dans la province du Sud-Kivu, et ils arrivent en masse chaque lundi et jeudi, jours de marché. Zawadi Emilliane est une commerçante qui traverse le lac Kivu, pour y vendre ses bananes plantains :« J'amène au moins dix régimes de bananes et si je gagne beaucoup, j'obtiens 10 000 francs CFA », se félicite-t-elle. Même le charbon, qui venait de Masisi et Rutshuru, provient désormais de Kalehe. « Il y a beaucoup d'activité au marché de Kituku, observe son président Chance Kanane. Les ventes de charbon de bois peuvent dépasser les 5 000 sacs le lundi et le jeudi, jours de marché. »En attendant la fin de la guerre et la réouverture de la route Goma-Sake-Minova, la voie maritime sur le lac Kivu est devenue capitale pour approvisionner la population de Goma, grossie par les déplacés des alentours.

Un Jour dans l'Histoire
L'exotisme dans notre cuisine : du dégout au plébiscite

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Oct 8, 2024 40:39


Nous sommes le 29 janvier 1912. Dans un article que « La Gazette de Charleroi » consacre à la vie bruxelloise, un chroniqueur s'extasie sur la forte présence, dans la capitale, de … l'orange. Il écrit : « Il existe des maisons de criée remplies de la cave au grenier de ce beau fruit doré… Leurs approvisionnements sont immenses et se vident comme par enchantement. Déambulez de par les rues des faubourgs. Sous la lumière électrique, que d'étals où l'orange domine. Poires, pommes, bananes, sont vaincues par cette rivale heureuse, dont le succès persiste et augmente. D'autres fruits exotiques ont tenté de la détrôner ; ils ont été immédiatement abandonnés. » C'est au tout début du XXe siècle que se développe, lentement, en Belgique le goût pour les produits exotiques. Un goût favorisé par les grandes expositions internationales, le régionalisme culinaire et les améliorations dans les transports frigorifiques. Arrivés par vagues migratoires, Italiens et Chinois vont ouvrir un grand nombre de restaurants, proposant leurs traditions culinaires. Ces nouvelles saveurs, ces nouveaux savoir-faire, les prix bas pratiqués dans ces restos transforment en profondeur les habitudes culinaires des Belges. Mais du dégoût au plébiscite, il aura fallu vaincre beaucoup d'idées préconçue. En route pour un voyage fusionnel ! Avec nous : Pierre Leclercq, historien de l'alimentation, collaborateur scientifique à l'ULG, responsable du Petit Lancelot qui nous propose des repas-conférences où la gastronomie se mêle à la découverte culturelle. Sujets traités ; Exotisme, cuisine Poires, pommes, bananes, fruits, Italie, saveurs, dégout, plébiscite Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

Marceau refait l'info
Des pains de cocaïne ont été retrouvés dans plusieurs livraisons de bananes venant de Colombie

Marceau refait l'info

Play Episode Listen Later Sep 18, 2024 0:44


Marceau refait l'info, c'est du lundi au vendredi à 7h30, 8h30 et 9h30 dans le Morning du rire avec Bruno Roblès

Marceau refait l'info
Des pains de cocaïne ont été retrouvés dans plusieurs livraisons de bananes venant de Colombie

Marceau refait l'info

Play Episode Listen Later Sep 18, 2024 0:44


Marceau refait l'info, c'est du lundi au vendredi à 7h30, 8h30 et 9h30 dans le Morning du rire avec Bruno Roblès

Deux Princes
Les bananes en pyjama

Deux Princes

Play Episode Listen Later Aug 28, 2024 113:45


On traumatise Julien en lui montrant Les Bananes En Pyjama et on parle de plein d'autres affaires. Tu ne risques pas d'apprendre grand chose en écoutant cet épisode, mais tu risques de rire. Deux Princes.

Choses à Savoir
Pourquoi les bananes Haribo n'ont-elles pas le goût de banane ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Aug 12, 2024 1:57


RediffusionSi vous aimez les fruits, vous devez rechercher les bonbons qui en imitent le goût. Bien sûr, ce n'est pas tout à fait le même. En effet, la saveur de ces bonbons, recréée en laboratoire, ne peut se comparer tout à fait à celle des fruits.C'est le cas des fameux bonbons Haribo à la banane. Ils ont bien un parfum de banane, mais ce n'est pas vraiment celui du fruit acheté sur le marché. Il n'était d'ailleurs pas toujours facile de comparer, car la banane fut longtemps un fruit cher et assez rare. Le bonbon permettait donc de se faire une idée de la saveur du fruit.Il s'agissait pourtant, nous l'avons vu, d'un goût artificiel, les premiers arômes de banane ayant été créés dès la fin du XIXe siècle. Mais si le bonbon diffère du fruit, c'est encore pour une autre raison.Une banane disparueMême s'il a été élaboré en laboratoire, le goût de cette confiserie imitait pourtant de près celui d'une vraie banane. Seulement voilà, vous ne la trouverez pas chez votre fruitier.Et pour cause. La banane "Gros Michel", c'est son nom, a en effet disparu des étals des marchés. On l'en a retirée dans les années 1960. Et pourtant, cette banane, venue de Martinique, et dont les bonbons imitaient le goût, se vendait bien. En effet, sa taille et sa peau épaisse en rendaient l'exportation commode.Quant à sa saveur, elle avait du succès auprès des consommateurs. Cette banane était en effet plus sucrée que la plupart des fruits vendus aujourd'hui. En ce sens, le bonbon Haribo, qui s'en inspire, est le témoin de saveurs disparues.Si vous ne trouvez plus de bananes Gros Michel, c'est qu'elle a été attaquée, dans les années 1950, par des champignons qui ont dévasté les plantations. La banane étant souvent exploitée sous forme de monoculture, les maladies lui causent des ravages irréparables.La Cavendish qui, pour l'essentiel, a remplacé la banane Gros Michel, a d'ailleurs déjà été touchée par des champignons qui ont causé de gros dégâts. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ça va Beaucoup Mieux
ALIMENTATION - Pourquoi il est déconseillé de mettre des bananes dans un smoothie

Ça va Beaucoup Mieux

Play Episode Listen Later Aug 2, 2024 3:13


REDIFF - Le smoothie est vu comme bon pour la santé. Mais est-il vraiment sain ? Selon les fruits qu'il contient, il n'apporte pas les mêmes bénéfices. Une étude vient de montrer qu'on n'a pas intérêt à mettre de la banane dans son smoothie. Explications d'Aline Perraudin.

Manu dans le 6/9 : Le best-of
Les bonnes nouvelles du Mercredi 22 Mai : si vous voulez bien dormir, mangez du chocolat, des bananes ou... du parmesan !

Manu dans le 6/9 : Le best-of

Play Episode Listen Later May 22, 2024 3:04


Tous les matins à 7H10, on vous donne des bonnes nouvelles.

IMPACT POSITIF - les solutions existent
IMPACT POSITIF L'EMISSION : Mike Berners-Lee : « Peut-on encore manger des bananes ? »

IMPACT POSITIF - les solutions existent

Play Episode Listen Later Apr 8, 2024 10:42


L'auteur et chercheur anglais publie pour la première fois pour le public français sa bible de l'empreinte carbone au quotidien, adapté à la France. Avec un titre provoquant et intriguant : "Peut-on encore manger des bananes ?", aux éditions de l'Arbre qui Marche. De l'e-mail à l'achat d'une maison en passant par la baguette ou encore faire la vaisselle, tout est passé au crible, avec parfois quelques surprises ! Ne pas perdre son temps avec des gestes insignifiants, et se concentrer sur des points essentiels, voilà ce que propose Mike Berners-Lee avec son livre. Objectif : donner une « intuition carbone » aux lecteurs. Tout le monde connaît les prix des objets de notre quotidien, alors tout le monde devrait aussi connaître leur empreinte carbone. Cela passe aussi par le fait de tordre le coup aux idées reçues : les bananes viennent de loin, oui, mais elles sont cultivées au soleil avec peu d'engrais et voyagent en cargo, finalement leur empreinte carbone est faible ! Vous préférez faire la vaisselle en laissant couler l'eau plutôt que d'utiliser le lave-vaisselle ? Mauvaise idée, le lave-vaisselle est plus économe en carbone. Dans un monde en plein réchauffement climatique, l'idée n'est pas de donner des leçons mais de faire sa part et de livrer les bonnes batailles. En vous faisant découvrir l'impact carbone de votre quotidien, Mike Berners-Lee vous propose ceci : un effort minimum pour un impact maximum. Replay : https://www.tf1info.fr/replay-lci/video-impact-positif-du-samedi-16-mars-2024-mike-berners-lee-peut-on-encore-manger-des-bananes-2289742.html

Choses à Savoir SCIENCES
Partageons-nous vraiment 50% de nos gênes avec les bananes ?

Choses à Savoir SCIENCES

Play Episode Listen Later Mar 7, 2024 1:53


Si certaines affirmations ont toutes les chances de passer à la postérité, c'est qu'elles frappent par leur singularité. C'est bien le cas de l'assertion, souvent entendue, selon laquelle l'homme partagerait la moitié de ses gènes avec les bananes.Certains scientifiques en ont fait état après le décodage, en 2012, du génome complet de la banane. Un résultat acquis au terme de longs travaux.En théorie, il est vrai, l'idée n'a rien d'absurde. En effet, d'après les spécialistes, l'être humain et les plantes auraient un ancêtre commun, qui aurait vécu voilà environ 1,5 milliard d'années.Il est donc normal que nous partagions certains gènes avec les bananes, mais aussi avec d'autres plantes.Mais de là à penser que nous avons 50 % de notre patrimoine génétique en commun avec la banane, il y a un pas que beaucoup d'abstiennent de franchir.Il faut d'abord rappeler, en effet, que le génome de la banane est 6 fois plus petit que celui que l'homme. Ce qui rend déjà difficile un partage de la moitié de nos gènes avec les bananes.Ensuite, il faut savoir de quels gènes on parle. Ceux que nous partagerions avec les bananes, à hauteur de 50 %, sont les gènes codants. Autrement dit ceux qui contiennent l'information nécessaire à la fabrication d'une protéine.L'homme possède environ 20.000 gènes codants et la banane 36.000. Mais ces gènes codants ne représentent que de 2 à 5 % de l'ADN total. Nous aurions donc, en commun avec les bananes, une toute petite partie de nos gènes et, selon les estimations des spécialistes, environ 1 % de notre ADN total.L'affirmation selon laquelle nous partagerions 50 % de nos gènes avec les bananes vient sans doute des récentes recherches menées par des scientifiques américains. En effet, ils ont identifié, non pas des gènes codants identiques, entre l'homme et la banane, mais des gènes homologues, à hauteur de 60 %.Il s'agit donc de gènes (représentant eux-mêmes une très faible proportion de l'ADN) qui contiennent des informations comparables, mais non pas identiques, relatives aux protéines qu'ils permettent de fabriquer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir SCIENCES
Partageons-nous vraiment 50% de nos gênes avec les bananes ?

Choses à Savoir SCIENCES

Play Episode Listen Later Mar 7, 2024 2:23


Si certaines affirmations ont toutes les chances de passer à la postérité, c'est qu'elles frappent par leur singularité. C'est bien le cas de l'assertion, souvent entendue, selon laquelle l'homme partagerait la moitié de ses gènes avec les bananes. Certains scientifiques en ont fait état après le décodage, en 2012, du génome complet de la banane. Un résultat acquis au terme de longs travaux. En théorie, il est vrai, l'idée n'a rien d'absurde. En effet, d'après les spécialistes, l'être humain et les plantes auraient un ancêtre commun, qui aurait vécu voilà environ 1,5 milliard d'années. Il est donc normal que nous partagions certains gènes avec les bananes, mais aussi avec d'autres plantes. Mais de là à penser que nous avons 50 % de notre patrimoine génétique en commun avec la banane, il y a un pas que beaucoup d'abstiennent de franchir. Il faut d'abord rappeler, en effet, que le génome de la banane est 6 fois plus petit que celui que l'homme. Ce qui rend déjà difficile un partage de la moitié de nos gènes avec les bananes. Ensuite, il faut savoir de quels gènes on parle. Ceux que nous partagerions avec les bananes, à hauteur de 50 %, sont les gènes codants. Autrement dit ceux qui contiennent l'information nécessaire à la fabrication d'une protéine. L'homme possède environ 20.000 gènes codants et la banane 36.000. Mais ces gènes codants ne représentent que de 2 à 5 % de l'ADN total. Nous aurions donc, en commun avec les bananes, une toute petite partie de nos gènes et, selon les estimations des spécialistes, environ 1 % de notre ADN total. L'affirmation selon laquelle nous partagerions 50 % de nos gènes avec les bananes vient sans doute des récentes recherches menées par des scientifiques américains. En effet, ils ont identifié, non pas des gènes codants identiques, entre l'homme et la banane, mais des gènes homologues, à hauteur de 60 %. Il s'agit donc de gènes (représentant eux-mêmes une très faible proportion de l'ADN) qui contiennent des informations comparables, mais non pas identiques, relatives aux protéines qu'ils permettent de fabriquer. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Choses à Savoir SCIENCES
Pourquoi ne faudrait-il pas voyager avec des bananes ?

Choses à Savoir SCIENCES

Play Episode Listen Later Feb 18, 2024 2:41


REDIFFUSION La radioactivité est avant tout un phénomène naturel. Ainsi de nombreux aliments sont radioactifs, sans que cela représente un danger pour notre santé. Cette radioactivité est associée à certains atomes instables. Le noyau d'un atome stable contient le même nombre de protons et de neutrons. Ce n'est pas le cas du noyau d'un atome instable, où ces particules sont trop nombreuses. Le noyau se débarrasse alors de protons ou de neutrons en surnombre, afin de préserver la stabilité de l'atome. Et cette éjection s'accompagne d'un rayonnement spécifique. C'est ce processus qu'on nomme "radioactivité". Elle peut être également d'origine artificielle, comme dans le cas de l'imagerie médicale. Phénomène naturel, la radioactivité est donc présente dans le monde qui nous environne, et même en nous. Il est donc normal que certains aliments, comme la banane, soient radioactifs. Elle le doit à la présence d'un isotope du potassium 40, c'est-à-dire d'un atome comprenant le même nombre d'électrons et de protons, mais un nombre différent de neutrons. Si vous transportez des bananes dans votre sac, et que vous passez au contrôle de certains aéroports, l'appareil équipant le portique de sécurité peut sonner. Mais cela ne veut pas dire que vous soyez en danger. En effet, les substances radioactives présentes dans ce fruit sont en quantités très minimes. De fait, elles représentent moins de 0,020 % de la banane. En outre, la radioactivité, dans ce cas, se manifeste par des rayonnements que leur nature et leur intensité rendent inoffensifs. De tels rayonnements naturels, dont notre corps s'accommode très bien, n'ont pas une énergie suffisante pour modifier la structure des atomes qui composent notre organisme. Ils ne sont pas "ionisants", comme disent les spécialistes. Nous pouvons donc consommer des aliments radioactifs sans aucune crainte. Car il en existe bien d'autres que la banane. On peut citer, par exemple, les épinards, le lait, les fruits de mer ou encore les champignons. D'autres aliments, comme les haricots rouges ou les pommes de terre sont même un peu plus radioactifs, tout en restant inoffensifs pour le consommateur. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Choses à Savoir SCIENCES
Pourquoi ne faudrait-il pas voyager avec des bananes ?

Choses à Savoir SCIENCES

Play Episode Listen Later Feb 18, 2024 2:11


REDIFFUSIONLa radioactivité est avant tout un phénomène naturel. Ainsi de nombreux aliments sont radioactifs, sans que cela représente un danger pour notre santé.Cette radioactivité est associée à certains atomes instables. Le noyau d'un atome stable contient le même nombre de protons et de neutrons. Ce n'est pas le cas du noyau d'un atome instable, où ces particules sont trop nombreuses.Le noyau se débarrasse alors de protons ou de neutrons en surnombre, afin de préserver la stabilité de l'atome. Et cette éjection s'accompagne d'un rayonnement spécifique. C'est ce processus qu'on nomme "radioactivité".Elle peut être également d'origine artificielle, comme dans le cas de l'imagerie médicale.Phénomène naturel, la radioactivité est donc présente dans le monde qui nous environne, et même en nous. Il est donc normal que certains aliments, comme la banane, soient radioactifs.Elle le doit à la présence d'un isotope du potassium 40, c'est-à-dire d'un atome comprenant le même nombre d'électrons et de protons, mais un nombre différent de neutrons.Si vous transportez des bananes dans votre sac, et que vous passez au contrôle de certains aéroports, l'appareil équipant le portique de sécurité peut sonner. Mais cela ne veut pas dire que vous soyez en danger.En effet, les substances radioactives présentes dans ce fruit sont en quantités très minimes. De fait, elles représentent moins de 0,020 % de la banane. En outre, la radioactivité, dans ce cas, se manifeste par des rayonnements que leur nature et leur intensité rendent inoffensifs.De tels rayonnements naturels, dont notre corps s'accommode très bien, n'ont pas une énergie suffisante pour modifier la structure des atomes qui composent notre organisme. Ils ne sont pas "ionisants", comme disent les spécialistes. Nous pouvons donc consommer des aliments radioactifs sans aucune crainte.Car il en existe bien d'autres que la banane. On peut citer, par exemple, les épinards, le lait, les fruits de mer ou encore les champignons. D'autres aliments, comme les haricots rouges ou les pommes de terre sont même un peu plus radioactifs, tout en restant inoffensifs pour le consommateur. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Histoires du monde
Peaux de bananes russes en Equateur

Histoires du monde

Play Episode Listen Later Feb 14, 2024 2:48


durée : 00:02:48 - Les histoires du monde - par : Anthony BELLANGER - L'Equateur a décidé de revendre son vieux matériel militaire soviétique à Washington contre des équipements tout neufs. Fureur de Moscou qui rétorque en arrêtant d'importer des bananes équatoriennes... Et des fleurs coupées.

InterNational
Peaux de bananes russes en Equateur

InterNational

Play Episode Listen Later Feb 14, 2024 2:48


durée : 00:02:48 - Les histoires du monde - par : Anthony BELLANGER - L'Equateur a décidé de revendre son vieux matériel militaire soviétique à Washington contre des équipements tout neufs. Fureur de Moscou qui rétorque en arrêtant d'importer des bananes équatoriennes... Et des fleurs coupées.

Choses à Savoir SCIENCES
Partageons-nous vraiment 50% de nos gênes avec les bananes ?

Choses à Savoir SCIENCES

Play Episode Listen Later Feb 8, 2024 2:23


Si certaines affirmations ont toutes les chances de passer à la postérité, c'est qu'elles frappent par leur singularité. C'est bien le cas de l'assertion, souvent entendue, selon laquelle l'homme partagerait la moitié de ses gènes avec les bananes. Certains scientifiques en ont fait état après le décodage, en 2012, du génome complet de la banane. Un résultat acquis au terme de longs travaux. En théorie, il est vrai, l'idée n'a rien d'absurde. En effet, d'après les spécialistes, l'être humain et les plantes auraient un ancêtre commun, qui aurait vécu voilà environ 1,5 milliard d'années. Il est donc normal que nous partagions certains gènes avec les bananes, mais aussi avec d'autres plantes. Mais de là à penser que nous avons 50 % de notre patrimoine génétique en commun avec la banane, il y a un pas que beaucoup d'abstiennent de franchir. Il faut d'abord rappeler, en effet, que le génome de la banane est 6 fois plus petit que celui que l'homme. Ce qui rend déjà difficile un partage de la moitié de nos gènes avec les bananes. Ensuite, il faut savoir de quels gènes on parle. Ceux que nous partagerions avec les bananes, à hauteur de 50 %, sont les gènes codants. Autrement dit ceux qui contiennent l'information nécessaire à la fabrication d'une protéine. L'homme possède environ 20.000 gènes codants et la banane 36.000. Mais ces gènes codants ne représentent que de 2 à 5 % de l'ADN total. Nous aurions donc, en commun avec les bananes, une toute petite partie de nos gènes et, selon les estimations des spécialistes, environ 1 % de notre ADN total. L'affirmation selon laquelle nous partagerions 50 % de nos gènes avec les bananes vient sans doute des récentes recherches menées par des scientifiques américains. En effet, ils ont identifié, non pas des gènes codants identiques, entre l'homme et la banane, mais des gènes homologues, à hauteur de 60 %. Il s'agit donc de gènes (représentant eux-mêmes une très faible proportion de l'ADN) qui contiennent des informations comparables, mais non pas identiques, relatives aux protéines qu'ils permettent de fabriquer. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

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Partageons-nous vraiment 50% de nos gênes avec les bananes ?

Choses à Savoir SCIENCES

Play Episode Listen Later Feb 8, 2024 1:53


Si certaines affirmations ont toutes les chances de passer à la postérité, c'est qu'elles frappent par leur singularité. C'est bien le cas de l'assertion, souvent entendue, selon laquelle l'homme partagerait la moitié de ses gènes avec les bananes.Certains scientifiques en ont fait état après le décodage, en 2012, du génome complet de la banane. Un résultat acquis au terme de longs travaux.En théorie, il est vrai, l'idée n'a rien d'absurde. En effet, d'après les spécialistes, l'être humain et les plantes auraient un ancêtre commun, qui aurait vécu voilà environ 1,5 milliard d'années.Il est donc normal que nous partagions certains gènes avec les bananes, mais aussi avec d'autres plantes.Mais de là à penser que nous avons 50 % de notre patrimoine génétique en commun avec la banane, il y a un pas que beaucoup d'abstiennent de franchir.Il faut d'abord rappeler, en effet, que le génome de la banane est 6 fois plus petit que celui que l'homme. Ce qui rend déjà difficile un partage de la moitié de nos gènes avec les bananes.Ensuite, il faut savoir de quels gènes on parle. Ceux que nous partagerions avec les bananes, à hauteur de 50 %, sont les gènes codants. Autrement dit ceux qui contiennent l'information nécessaire à la fabrication d'une protéine.L'homme possède environ 20.000 gènes codants et la banane 36.000. Mais ces gènes codants ne représentent que de 2 à 5 % de l'ADN total. Nous aurions donc, en commun avec les bananes, une toute petite partie de nos gènes et, selon les estimations des spécialistes, environ 1 % de notre ADN total.L'affirmation selon laquelle nous partagerions 50 % de nos gènes avec les bananes vient sans doute des récentes recherches menées par des scientifiques américains. En effet, ils ont identifié, non pas des gènes codants identiques, entre l'homme et la banane, mais des gènes homologues, à hauteur de 60 %.Il s'agit donc de gènes (représentant eux-mêmes une très faible proportion de l'ADN) qui contiennent des informations comparables, mais non pas identiques, relatives aux protéines qu'ils permettent de fabriquer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir
Pourquoi les bananes Haribo n'ont-elles pas le goût de banane ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Sep 17, 2023 1:50


Si vous aimez les fruits, vous devez rechercher les bonbons qui en imitent le goût. Bien sûr, ce n'est pas tout à fait le même. En effet, la saveur de ces bonbons, recréée en laboratoire, ne peut se comparer tout à fait à celle des fruits.C'est le cas des fameux bonbons Haribo à la banane. Ils ont bien un parfum de banane, mais ce n'est pas vraiment celui du fruit acheté sur le marché. Il n'était d'ailleurs pas toujours facile de comparer, car la banane fut longtemps un fruit cher et assez rare. Le bonbon permettait donc de se faire une idée de la saveur du fruit.Il s'agissait pourtant, nous l'avons vu, d'un goût artificiel, les premiers arômes de banane ayant été créés dès la fin du XIXe siècle. Mais si le bonbon diffère du fruit, c'est encore pour une autre raison.Une banane disparueMême s'il a été élaboré en laboratoire, le goût de cette confiserie imitait pourtant de près celui d'une vraie banane. Seulement voilà, vous ne la trouverez pas chez votre fruitier.Et pour cause. La banane "Gros Michel", c'est son nom, a en effet disparu des étals des marchés. On l'en a retirée dans les années 1960. Et pourtant, cette banane, venue de Martinique, et dont les bonbons imitaient le goût, se vendait bien. En effet, sa taille et sa peau épaisse en rendaient l'exportation commode.Quant à sa saveur, elle avait du succès auprès des consommateurs. Cette banane était en effet plus sucrée que la plupart des fruits vendus aujourd'hui. En ce sens, le bonbon Haribo, qui s'en inspire, est le témoin de saveurs disparues.Si vous ne trouvez plus de bananes Gros Michel, c'est qu'elle a été attaquée, dans les années 1950, par des champignons qui ont dévasté les plantations. La banane étant souvent exploitée sous forme de monoculture, les maladies lui causent des ravages irréparables.La Cavendish qui, pour l'essentiel, a remplacé la banane Gros Michel, a d'ailleurs déjà été touchée par des champignons qui ont causé de gros dégâts. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir
Pourquoi les bananes Haribo n'ont-elles pas le goût de banane ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Sep 17, 2023 2:20


Si vous aimez les fruits, vous devez rechercher les bonbons qui en imitent le goût. Bien sûr, ce n'est pas tout à fait le même. En effet, la saveur de ces bonbons, recréée en laboratoire, ne peut se comparer tout à fait à celle des fruits. C'est le cas des fameux bonbons Haribo à la banane. Ils ont bien un parfum de banane, mais ce n'est pas vraiment celui du fruit acheté sur le marché. Il n'était d'ailleurs pas toujours facile de comparer, car la banane fut longtemps un fruit cher et assez rare. Le bonbon permettait donc de se faire une idée de la saveur du fruit. Il s'agissait pourtant, nous l'avons vu, d'un goût artificiel, les premiers arômes de banane ayant été créés dès la fin du XIXe siècle. Mais si le bonbon diffère du fruit, c'est encore pour une autre raison. Une banane disparue Même s'il a été élaboré en laboratoire, le goût de cette confiserie imitait pourtant de près celui d'une vraie banane. Seulement voilà, vous ne la trouverez pas chez votre fruitier. Et pour cause. La banane "Gros Michel", c'est son nom, a en effet disparu des étals des marchés. On l'en a retirée dans les années 1960. Et pourtant, cette banane, venue de Martinique, et dont les bonbons imitaient le goût, se vendait bien. En effet, sa taille et sa peau épaisse en rendaient l'exportation commode. Quant à sa saveur, elle avait du succès auprès des consommateurs. Cette banane était en effet plus sucrée que la plupart des fruits vendus aujourd'hui. En ce sens, le bonbon Haribo, qui s'en inspire, est le témoin de saveurs disparues. Si vous ne trouvez plus de bananes Gros Michel, c'est qu'elle a été attaquée, dans les années 1950, par des champignons qui ont dévasté les plantations. La banane étant souvent exploitée sous forme de monoculture, les maladies lui causent des ravages irréparables. La Cavendish qui, pour l'essentiel, a remplacé la banane Gros Michel, a d'ailleurs déjà été touchée par des champignons qui ont causé de gros dégâts. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

After Hate
Episode 164 : Pélican-journalisme et régimes de bananes

After Hate

Play Episode Listen Later Aug 10, 2023 61:29


Nouvel épisode de notre podcast consacré à la pop culture, un peu en retard, mais c'est les vacances ! On discute jeux vidéo et blockbusters, bien entendu, en essayant au mieux de ne pas spoiler. Le sujet (0:07:10) : On discute d'un peu tout, à la fraîche, vu que cette nouvelle nouvelle formule semble plaire. Montage effectué un peu à l'arrache en raison de l'absence de notre monteur ! Il y avait beaucoup de lag à recaler lors de l'enregistrement, toutes nos excuses si le son est un peu moins bon que d'habitude. Les recos (0:47:29) : Benji : The First Slam Dunk de Inoue Takehiko, foncez le voir tant qu'il est encore en salles Daniel : Yannick, de Quentin Dupieux, une excellente surprise

Affaires sensibles
Chlordécone, les bananes de la colère

Affaires sensibles

Play Episode Listen Later Aug 3, 2023 54:34


durée : 00:54:34 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires sensibles, le scandale du pesticide chlordécone en Martinique et en Guadeloupe. - réalisé par : Marion Le Lay, Stéphane COSME

Choses à Savoir
Pourquoi les souris ont-elles peur des bananes ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Aug 2, 2023 2:14


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Choses à Savoir
Pourquoi les souris ont-elles peur des bananes ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Aug 2, 2023 2:44


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