City in Krasnodar Krai, Russia
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Le secteur militaro-industriel – y compris l'armée – veut attirer plus de jeunes techniciens et spécialistes, en particulier dans le pilotage des drones. Les écoles d'apprentissage de pilotage pour enfants, jeunes et adultes commencent à se multiplier dans le pays, et les élèves sont incités à se tourner davantage vers l'enseignement technique. Presque 14 ans, couvé du regard par son père, il est assis sur une chaise pliante, ses yeux faisant l'aller-retour entre une tablette à plusieurs manettes et le ciel balayé par des rafales d'un vent puissant. Facile de deviner ce qu'il y scrute avant même qu'on lève les yeux : le bruit léger mais strident d'un drone plane au-dessus des têtes. Pas question de le photographier parmi la foule venue à ce festival patriotique annuel sur un aérodrome dans la nature, à une demi-heure de voiture de Lipetsk. Pourtant, Artëm est déjà une petite célébrité locale : il est champion de vol de drones de sa région, et très bien classé dans les championnats nationaux. « Mon père m'a montré une vidéo sur Internet où un pilote assemblait des drones et les faisait voler et m'a demandé si ça m'intéressait. J'ai adoré et je m'y suis mis », raconte-t-il. Un intérêt dont les motifs n'ont rien à voir avec des affrontements militaires : ce qu'Artëm dit aimer, « c'est qu'on peut admirer de magnifiques paysages en vol, et on peut aussi en faire son métier plus tard, notamment en compétition. Bon, quand je serai grand, tout peut changer, alors je ne sais pas encore ce que je ferai plus tard. Mais les drones peuvent servir à irriguer les champs, à prendre des photos et même à gagner de l'argent ». L'usage large des drones dans le secteur civil et les perspectives de carrière qui y sont liées, les nombreuses petites entreprises locales qui en développent et ont leur stand dans le festival en parlent beaucoup. Usage civil des drones mis en avant Mais les hommes venus démontrer l'éventail de leur production sont le plus souvent masqués, et affirment parfois être d'anciens combattants. Du reste, le festival – gratuit pour le public – est organisé par l'association régionale des vétérans, et nombreux sont ceux liés, notamment familialement, aux soldats qui se battent en Ukraine. « Regardez, ce drone est revenu du front aujourd'hui, il a terminé une mission de combat hier soir », explique un homme qui se présente sous le nom « Ocean » et représente la société locale Neibo. « Celui-ci, par exemple, a une capacité de déplacement de 10 kilomètres aller et 10 kilomètres retour. C'est un appareil qui peut fonctionner par radio et par fibre optique. La fibre optique permet un vol totalement silencieux, mais en cas de coupure de la ligne, l'équipement bascule automatiquement en mode radiocommandé et continue d'exécuter la mission avec un seul opérateur depuis une seule console. Et si notre drone, désormais radiocommandé, pénètre dans le système de défense antidrone, il dispose d'un algorithme pour sortir du périmètre de sécurité du système », poursuit-il. « Ocean » affirme utiliser « un maximum » de composants russes, et pour l'heure, ne pas avoir encore pu remplacer par une production nationale un seul élément : le moteur. Il déclare aussi que sa petite société vend à des compagnies nationales. « Nous sommes une petite entreprise ajoute -t-il, nous produisons entre 50 et 60 engins par mois. Mais si nous recevions une commande du ministère de la Défense, nous serions en mesure d'accroître notre capacité de production de manière significative. » Des pratiques de pression rapportées dans certaines universités, un démenti de l'armée Dans les allées des stands montés sur l'herbe, on croise aussi des officiers venus vanter leur académie militaire des forces aériennes, « une des plus importantes de Russie » dit l'un d'eux, une pile de prospectus devant lui. Mais aussi un jeune étudiant en physique venu avec sa grand-mère, dont l'un des fils est décédé dans les combats en Ukraine. Le jeune homme, lui, déclare dans une formule grinçante : « Je dois poursuivre sérieusement mes études, sinon, on va m'expulser de l'université. Et après, je vais devoir prendre des cours pour piloter des drones, puis signer un contrat pour l'armée et finalement être envoyé en troupes d'assaut. » Sa babouchka (« grand-mère ») proteste. Cette pratique de pression suite à de mauvais résultats ou des signalements de mauvais comportements d'élèves a en effet en tout cas été signalée dans certaines universités russes. Le journal Kommersant rapporte aussi que, selon des avocats spécialisés dans le droit militaire, ont été signalées « des situations où des étudiants endettés pour leurs études se seraient vu proposer des contrats comme alternative à l'exclusion pour non paiement » de l'université. À Novossibirsk, en février, l'enregistrement audio d'une professeure d'université, mécontente du peu d'enthousiasme des élèves à s'engager, a fuité et fait scandale. « D'où vient cette peur ? Êtes-vous tous des lâches ? », a-t-elle notamment déclaré. Après la publication de l'enregistrement audio, l'enseignante s'est plainte de menaces sur les réseaux sociaux, a contacté le FSB – le service de renseignement intérieur – et a notamment ensuite déclaré avoir « parlé sous le coup de l'émotion », mais ne pas avoir de regrets. « J'aurais probablement dû m'exprimer avec plus de douceur. Quant au fait de les avoir appelés à aimer leur patrie… je ne retirerai jamais ces mots ! », a-t-elle affirmé. Les événements de ce type ont en tout cas fini par faire réagir les autorités, d'autant qu'une vaste campagne de recrutement de soldats contractuels pour les forces de systèmes sans pilote a débuté en janvier. Le 27 avril, le ministère de la Défense a apporté un démenti officiel au recrutement d'étudiants par la coercition. Lors d'une réunion consacrée au recrutement d'étudiants pour les troupes de systèmes sans pilote, le vice-ministre de la Défense et général d'armée Viktor Goremykin a précisé que les candidats souhaitant intégrer les forces de systèmes sans pilote peuvent choisir de signer un contrat d'un, deux ou trois ans et insisté sur le fait que « toute forme de contrainte à la signature d'un contrat est exclue ». Le ministère de la Défense a aussi annoncé la mise en place d'une ligne téléphonique spéciale, destinée à recueillir les plaintes pour tentative de contrainte à la signature de contrats. Des cours de pilotage de drone à partir de 9 ans Kommersant écrit que « la question de l'issue d'un contrat demeure délicate. Suite à l'annonce de la mobilisation partielle à l'automne 2022, la durée d'engagement de la plupart des militaires sous contrat a été prolongée jusqu'à la fin officielle du régime de mobilisation. Les garanties spécifiques offertes aux candidats aux troupes de drones entrant en service diffèrent sensiblement des pratiques habituelles. Toutefois, la validité de ces garanties ne pourra être vérifiée qu'en 2027, à l'expiration des premiers contrats d'un an ». De Krasnodar à Sotchi ou Ivanov, en passant par la capitale russe, on signale en tout cas de plus en plus la création d'écoles de drones locales. Celle de Lipetsk est dirigée par l'association régionale des vétérans. Elle emploie notamment un homme – lui aussi masqué – qui se présente comme « Sergueï », ex-combattant de Wagner, l'ancienne compagnie d'Evgeni Prigojine inscrite sur la liste noire de l'Union européenne, des États-Unis et d'autres pays pour – notamment – crimes de guerre et activités déstabilisatrices en Ukraine, en Syrie et en Afrique. « Sergueï » est aujourd'hui instructeur pour les soldats comme pour les enfants à partir de 9 ans, et visite régulièrement les écoles de la région. « Nous commençons par l'enseignement théorique, explique-t-il. Ensuite, les enfants assemblent des drones, puis les programment. Nous les formons sur des simulateurs informatiques. Puis, ils prennent les drones pour les piloter. Nous organisons ces cours et formons les enfants gratuitement. De plus, ils n'étudient pas seulement les drones et la robotique, mais nous leur enseignons aussi des valeurs patriotiques. Nous intégrons même des notions scolaires. Nous éduquons nous-mêmes les enfants. » Pour « Sergueï », ce sont les 10-18 ans qui apprennent le plus vite, « car ils sont habitués à jouer aux jeux vidéo ». Des incitations à s'orienter vers l'enseignement technique Parallèlement, les places à l'université ont été réduites et les incitations des enseignants lors de l'orientation à se rendre dans l'enseignement technique au lieu de la filière générale sont de plus en plus nombreuses, et parfois mêmes pressantes, selon certains témoignages. L'entrée à l'université se fait en moyenne à 18 ans, après onze ans de scolarité dans la filière générale, et les études y durent en général cinq ans, quand la filière technique compte neuf ans d'étude, et une spécialisation supérieure qui ne dépasse pas les trois ans. Ce changement de braquet, qui intervient sans avoir été formellement annoncé, suscite certaines critiques. Un enseignant, qui a demandé à s'exprimer anonymement, juge ainsi que : « La qualité de l'enseignement dans les écoles techniques, après plus de 30 ans de réformes, s'est considérablement détériorée et la confiance du public est rompue. Si la qualité était meilleure, peut-être que les familles réagiraient différemment. Mais là, naturellement, les parents sont très mécontents de voir leurs enfants privés de la possibilité de recevoir une bonne éducation. Par ailleurs, l'enseignement technique est aussi une formation qui s'achève très rapidement. Et contrairement aux universités qui permettent d'obtenir un sursis, les jeunes qui y ont étudié doivent faire leur service militaire très vite et très jeune, et tout le monde n'est pas prêt si rapidement pour ça. » Pas les adolescents qui fréquentent les festivals comme ceux de Lipetsk, qu'ils soient venus en famille ou avec leur mouvement de jeunesse patriotique. On leur offre de tester des armes automatiques, de faire des parcours du combattant, et bien sûr de rencontrer « Sergueï », l'instructeur, qui a déployé ses drones dans son stand. Médailles sur la poitrine, le dirigeant de l'association régionale des vétérans, Alexander Yastreb, rencontre et serre des mains dans les allées des stands du festival. Ce natif de Crimée ne mentionne pas Wagner dans sa biographie officielle, mais parmi les récompenses qu'il affiche sur sa poitrine, on remarque quatre croix noires, soit une distinction non officielle décernée par la société militaire d'Evgueni Prigojine. Et dans la liste des « points chauds » où il dit avoir servi son pays, figurent notamment la Syrie, la Libye, le Tchad et la Centrafrique, ainsi que « l'opération spéciale ». Il se présente aujourd'hui aux primaires de Russie Unie, le parti au pouvoir, pour concourir comme élu à la Douma. S'il est désigné, Alexander Yastreb pourrait faire partie des 80-100 vétérans du conflit en Ukraine à devenir députés en septembre 2026, soit presque 20% de l'assemblée. La Douma, bien sûr, ne conteste jamais les projets du Kremlin. Mais cette forte présence à venir de ces vétérans à Moscou est une forme de traduction de leur poids dans les rouages de l'appareil d'État. Et le signal, parmi d'autres, qu'ils sont destinés à rester, quelle que soit l'issue du conflit, une force politique et sociale qui va peser sur l'avenir de la Russie. À commencer par celui de la jeunesse aujourd'hui. Retrouvez tous nos articles, reportages et émissions sur la Russie
C'est notre porte-drapeau et elle est devenue maman d'un petit Marlo en fin d'année 2024, mais elle est également vice-championne olympique et détentrice du gros globe de cristal de snowboardcross. Elle s'appelle Chloé Trespeuch et c'est l'une des figures française incontournables des sports d'hiver depuis 10 ans, date à laquelle elle a obtenu sa première médaille olympique, le bronze, à Sotchi.Mais si son palmarès est magnifique, elle est venue, ici, nous raconter comment elle essaye de concilier sport de haut niveau, recherche de performance et envie profonde de fonder sa famille, alors même qu'elle participe à ses 4èmes Jeux à Milan-Cortina.Si ce n'est pas un pari simple, Chloé a décidé de ne pas sacrifier ses envies, mais au contraire, de montrer que d'autres modèles existent et peuvent parfaitement fonctionner, avec un petit peu d'organisation et surtout, du soutien.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'ancien capitaine des Bruins de Boston, Patrice Bergeron, s'est confié sur ses souvenirs olympiques et son regard sur l'évolution du hockey canadien. Celui qui a remporté deux médailles d'or - à Vancouver en 2010 et à Sotchi en 2014 - s'est remémoré avec émotion la complicité vécue sur la glace avec Sidney Crosby, soulignant l'éthique de travail exceptionnelle et la constance de ce dernier. «Ce qui est le plus remarquable [chez Sidney Crosby], c’est sa constance, c’est son éthique de travail, mais c’est aussi son désir de vouloir faire une différence dans les grands moments.» L'ancien numéro 37 a également partagé son enthousiasme face à la formation qui représentera le pays à Milan en 2026. Il voit d'un bon œil l'arrivée de jeunes talents comme l'attaquant des Canadiens Nick Suzuki ou encore la sensation des Sharks Macklin Celebrini, croyant que le mélange d'expérience et de fougue sera la clé du succès. Pour Bergeron, la polyvalence de Suzuki est un atout majeur pour l'équipe nationale. «C'est un peu le couteau suisse, Nick Suzuki. C'est un gars qui peut jouer à l'aile, qui peut jouer au centre, qui est responsable défensivement, qui a un excellent sens du jeu. C'est le genre de joueur que tu veux avoir dans une équipe dans un tournoi de courte durée comme les Olympiques.» Autres sujets abordés Son rôle lors de la conquête de la médaille d'or à Vancouver en 2010; L'ambiance à Sotchi en 2014: comment le groupe s'est soudé en Russie; Sa retraite et ... la ligue de garage! Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Les Jeux olympiques de Milan Cortina (6-22 février), marque le retour de l'événement dans les Alpes après quatre éditions à Vancouver, Sotchi, Pyeongchang et Pékin. Cela permettra notamment aux athlètes français de pouvoir évoluer devant des proches et des amis. Les porte-drapeaux de la délégation bleu-blanc-rouge lors de la cérémonie d'ouverture, Chloé Trespeuch (snowboard) et Clément Noël (ski alpin), étaient les invités de RTL Soir vendredi 6 février.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In einer Jass-Spezialausgabe messen sich Skirennfahrerin Dominique Gisin und Snowboarderin Tanja Frieden sowie Skirennfahrer Bernhard Russi und Skiakrobat Sonny Schönbächler am berühmtesten Jasstisch der Schweiz. Für olympische Stimmung sorgt die neuformierte Band Heimatliebi. Sie haben alle geschafft, wovon dieser Tage viele träumen: eine olympische Goldmedaille für die Schweiz. Die Goldmedaillenjagd eröffnete Bernhard Russi in Japan, als er 1972 in der Abfahrt in Sapporo Olympiasieger wurde. 22 Jahre später holte Sonny Schönbächler Gold in der Disziplin Skiakrobatik in Lillehammer mit einem «¬Full-Doublefull-Full»-Sprung. 2006 gelang Tanja Frieden dieses Kunststück in Turin und wurde im Snowboardcross zur Olympiasiegerin gekrönt. Und schliesslich war es Skirennfahrerin Dominique Gisin, die 2014 in Sotchi die Abfahrts-Goldmedaille gewann. Kurz vor der Eröffnungszeremonie der Olympischen Winterspiele 2026 in Mailand treten die vier ehemaligen Spitzensportler im «Samschtig-Jass« gegeneinander an. Wer gewinnt das Rennen um den Jass-Sieg und stemmt den prestigeträchtigen Pokal in die Höhe? Dazu Fernsehpremiere im «Samschtig-Jass»: «dr Eidgenoss» Urs Fischer, Akkordeon-Mastermind Adamo Häller und Mundart-Legende Schibä haben sich zusammengetan und rocken mit ihrer neugegründeten Band Heimatliebi und dem Song «Feyfleiber» den «Samschtig-Jass».
La banane est un des fruits préférés des Russes. Mais son prix a explosé, car ce produit d'importation souffre de l'impact des sanctions. La Russie a commencé à lancer une production intérieure, sous serre, dans le sud du pays. En juillet 2024, Pavel Zarubin, le journaliste le plus proche du Kremlin, publiait une vidéo où, les deux pieds dans la serre de la résidence présidentielle au sud de Moscou -la datcha de Novo-Ougarevo-, il soulignait le succès de la culture « made in Russia » des bananes, montrant de larges feuilles vertes recouvrant de généreux régimes de bananes et s'émerveillant qu'elles aient poussé « dans les conditions climatiques de la Russie ». Ces 12 secondes d'images rendues publiques sur la chaîne Telegram personnelle du journaliste en marge de la visite en Russie du dirigeant indien Narendra Modi sont passées quasi inaperçues. Elles témoignaient pourtant d'un intérêt réel qui s'est récemment concrétisé. La banane, fruit populaire en Russie À l'origine, la passion russe pour le fruit, contrariée ces dernières années par des prix de plus en plus élevés. Selon le journal spécialisé Agro Trend, en 2024 sa consommation était supérieure de 0,8 à 0,9 kg à celle des pommes, atteignant 9,8 kg par habitant et par an. La comparaison n'est pas anodine : la pomme est un produit extrêmement populaire en Russie, qu'on partage avec ses proches en fin d'été quand la récolte à la datcha a été bonne. Reste que le succès de la banane est si stable et établi qu'au printemps 2024, toujours selon Agro Trend, il a été envisagé que le gouvernement l'inscrive sur sa liste des produits dits « socialement importants », au même titre que la viande et les œufs. C'est une décision qui a des implications très concrètes pour le consommateur. Pour tout produit qui figure actuellement sur cette liste – elle en compte actuellement 24 –, l'État peut décider d'intervenir en cas de fluctuation soudaine des étiquettes, selon ce mécanisme : si le prix augmente de plus de 10 % dans une région donnée sur une période de 60 jours, un plafonnement des prix de détail peut être imposé pour une durée maximale de 90 jours. Pour la banane, les autorités ont à ce stade choisi une autre stratégie pour limiter la flambée sur les étals, mais aussi la dépendance à l'importation. Importations contrariées d'Équateur Ces dernières années, les importations russes de bananes se sont maintenues entre 1,3 et 1,5 million de tonnes par an, selon le journal Les Izvestia. L'écrasante majorité d'entre elles en Russie proviennent d'Équateur. Depuis 2022, leur prix dans le pays a explosé : un peu plus de 97 roubles au kilo avant la guerre, un peu plus de 150 aujourd'hui. En cause, bien sûr, les difficultés de la chaîne logistique avec les sanctions, la chute du taux de change du rouble et une hausse des cours mondiaux. L'allongement des délais de transport complique aussi la distribution. Il semble également que les services de sécurité intérieurs aient ajouté un autre dossier qui a pesé dans la balance : les bananes serviraient de paravent au trafic de drogue. Ce n'est pas le seul fait divers sur ce sujet à avoir défrayé la chronique, mais celui-là est le plus frappant : en septembre dernier, la presse locale se faisait l'écho de la découverte de plus d'une tonne et demie de cocaïne dans le port de Saint-Pétersbourg. Elle avait été découverte par les agents du FSB et du service des douanes dans une cargaison de bananes à bord d'un navire en provenance d'Équateur. Sa valeur a été estimée à 20 milliards de roubles, soit la plus importante saisie de drogue jamais effectuée par les douanes. Une enquête criminelle a été ouverte. Production domestique soutenue par l'État La production domestique semble donc aux yeux des autorités russes, la solution la plus évidente. Sauf qu'au vu du climat, elle n'est à ce stade imaginable qu'en serre, et encore, dans le sud du pays. Certains experts du secteur n'ont pas caché douter du succès de l'initiative, avançant que les bananes de serre seraient forcément elles aussi très chères en raison des investissements importants nécessaires à la construction et à l'équipement d'une serre, ainsi que des coûts élevés du chauffage et de l'éclairage d'appoint. Tamara Reshetnikova, PDG de la société « Tekhnologii Rosta » (Technologies de croissance) estimait en juin dernier dans la revue spécialisée Agro Investor qu'un prix de 150 à 180 roubles le kilogramme (le prix actuel des bananes à Moscou) ne permettrait pas de rentabiliser les investissements dans la production, d'autant qu'ils ne pourraient pas être compensés par des volumes élevés, et cela, même avec un soutien gouvernemental. Sur la liste des produits agricoles russes Les autorités jugent le projet viable, d'autres entrepreneurs aussi. L'agence d'État Ria Novosti rapportait en octobre dernier que la ministre de l'Agriculture signalait lors d'un forum officiel les premières constructions de serres dédiées à la culture de la banane. Le gouverneur de Stavropol affirme que les premières récoltes dans sa localité seront prêtes à la dégustation en 2027. D'autres régions du sud ont déjà entamé les premières cultures, comme celle de Krasnodar. À Sotchi, selon l'agence Interfax citant la mairie de la ville, une exploitation agricole privée prévoit de récolter ses premières bananes cette année : entre ce mois de décembre et mars, l'exploitation mise sur une première récolte à titre expérimental de 500 kg. En juillet dernier, le gouvernement a inscrit la banane sur la liste des produits agricoles russes. Ce qui ouvre la voie à la possibilité de subventions nationales. À lire aussiRussie: l'économie est-elle asphyxiée?
C'est un article exclusif du Guardian. Selon le quotidien britannique, « les États-Unis prévoient d'établir à Gaza « une zone verte sécurisée par des troupes internationales et israéliennes ». Il y aurait aussi une « zone rouge », « destinée à être laissée en ruines », et « où seraient déplacés, la quasi-totalité des Palestiniens », selon une information exclusive du quotidien britannique. Pour le Guardian, il y a de quoi s'interroger. « Les plans militaires américains soulèvent de nombreuses questions quant à l'engagement de Washington à transformer le cessez-le-feu, annoncé le mois dernier, en un règlement politique durable avec un contrôle palestinien sur Gaza, comme l'avait promis Donald Trump ». Car tout change très vite côté américain, précise le Guardian, qui parle « d'une approche chaotique et improvisée pour résoudre l'un des conflits les plus complexes et les plus insolubles du monde ». Ainsi, « la reconstruction sous forme « de camps fermés pour des petits groupes de Palestiniens », a-t-elle été « abandonnée cette semaine », selon un responsable américain. Un changement de plan dont « les organisations humanitaires n'ont pas été informées ». Pendant ce temps, conclut le Guardian, « près d'un million et demi de Palestiniens attendent des abris d'urgence, et des centaines de milliers d'autres vivent sous des tentes sans accès aux services essentiels, comme l'eau potable ». L'ombre des narcotrafiquants sur un nouvel assassinat à Marseille Toute la presse française s'en émeut ce matin. « Absolument terrifiant » titre Le Parisien, « Mehdi, 20 ans, petit frère d'Amine Kessaci, militant écologiste de 22 ans engagé dans la lutte contre le narco-banditisme, a été tué jeudi par un commando. L'ombre d'un crime d'avertissement plane » ajoute le quotidien, qui parle « d'une exécution en règle par deux hommes à moto, devant une pharmacie des quartiers nord de la ville ». « Un travail de pro », selon une source sécuritaire. Le Monde cite les propos du ministre de la Justice, Gérald Darmanin qui évoque « un point de bascule effrayant », un assassinat qui « doit faire prendre conscience du danger de cette mafia du narco-banditisme à l'ensemble de la société française ». « Le narcotrafic s'immisce dans la campagne pour les municipales », titre de son côté Le Figaro, pour qui « l'assassinat du frère du militant écologiste ravive les craintes des élus locaux, confrontés à un niveau de violence et d'intimidation jamais atteint ». Quant au journal Libération, il a interrogé la chercheuse Clotilde Champeyrache, qui parle de « méthodes qui font écho à l'ultra-violence des narcos colombiens ». « L'assassinat de Mehdi Kessaci est-il un acte d'intimidation, est-ce nouveau ? » lui demande le journal. « Si c'est avéré, oui, ça serait une nouveauté en France », répond-elle […] Ce sont des façons de faire qui font écho à l'Amérique latine ». Où est vraiment Vladimir Poutine ? Question posée par le quotidien français La Croix, qui se fait l'écho d'une enquête de Radio Free Europe, selon laquelle « le bureau du président russe aurait été reproduit à l'identique dans deux autres lieux, pour faire croire à sa présence dans la capitale ». La radio américaine « a ainsi analysé près de 700 vidéos et en est arrivée à la conclusion que bon nombre des séquences présentées comme filmées à Moscou, l'étaient en réalité dans des résidences secondaires du chef de l'État, à Valdaï (entre Moscou et Saint-Pétersbourg) ou à Sotchi ». Selon La Croix, « c'est une poignée de porte qui a mis Radio Free Europe sur la piste du subterfuge », elle a en effet constaté « que la poignée de porte était, dans un cas, quelques centimètres plus haut que l'autre, par rapport à une ligne sur le papier peint ». D'autres défauts ont aussi été relevés. Pourquoi Vladimir Poutine joue-t-il ainsi à cache-cache ? Sans doute pour « des raisons de sécurité », estime La Croix. « Sa résidence de Valdaï est dissimulée dans une forêt à l'abri des frappes de drones ukrainiens ».
Cette semaine à Histoire de passer le temps, Claudèle Richard discute de l'importance stratégique du chemin de fer durant la guerre civile américaine, et Catherine Thibeault aborde l'histoire des Jeux olympiques de Sotchi.
Der WM-Kampf in der Formel 1 ist wieder voll entfacht und wir sind mitten drin. Nach einem spannenden Wochenende in Austin mit Sprint und Grand Prix hat Max Verstappen den Rückstand auf die Spitze von 100 auf nur 40 Punkte verkürzt. Damit ist klar: Verstappen, Lando Norris und Oscar Piastri liefern sich jetzt einen echten Dreikampf um den Weltmeistertitel. In dieser Folge sprechen wir, Nico und Schotti, darüber, wie Verstappen in den USA zurückgeschlagen hat, warum McLaren weiterhin Druck macht und welche Strategien im Titelrennen jetzt den Unterschied ausmachen könnten. Das erwartet euch: Austin Sprint und Rennen Verstappens Comeback McLaren Duo Norris und Piastri ...Dieser Podcast wird vermarktet von der Podcastbude.www.podcastbu.de - Full-Service-Podcast-Agentur - Konzeption, Produktion, Vermarktung, Distribution und Hosting.Du möchtest deinen Podcast auch kostenlos hosten und damit Geld verdienen?Dann schaue auf www.kostenlos-hosten.de und informiere dich.Dort erhältst du alle Informationen zu unseren kostenlosen Podcast-Hosting-Angeboten. kostenlos-hosten.de ist ein Produkt der Podcastbude.
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Alle NATO-Staaten befänden sich derzeit im Krieg mit Russland „und machen daraus auch keinen Hehl mehr“, erklärte Putin auf der Plenarsitzung des internationalen Waldai-Diskussionsforums in Sotchi, Russland. Was noch wichtig war.
POUR ÉCOUTER L'ÉPISODE EN ENTIER TAPEZ "CHLOÉ TRESPEUCH SUPER MAMAS" SUR VOTRE PLATEFORME DE PODCASTC'est la rentrée chez Super mamas et pour célébrer le coup d'envoi de cette saison 4 ensemble, quoi de mieux de commencer par le récit ultra inspirant de la jeune maman et athlète Chloé Trespeuch ? Médaille de bronze aux JO de Sotchi, puis médaille d'argent à Pékin, elle remporte également le graal, le globe de cristal en 2023, dans sa discipline, le snowboard cross… Et oui, vous le verrez, Chloé a toujours su se battre pour ses rêves… sans jamais lâcher les rênes.Mais c'est une autre aventure qu'elle est venue me raconter… Une course de fond, sans podium mais avec la plus belle des récompenses à la clé, la découverte de la maternité. Alors comment ça se passe le quotidien d'une mère sportive de haut niveau qui a décidé de ne pas faire de compromis pour mener de front sa carrière et son envie de devenir mère ? Comment gérer un parcours PMA et l'attente interminable de voir le fameux test positif alors qu'on enchaîne les entraînements et les compétitions ? Et finalement, comment son corps, cet outil de travail incroyable, lui a permis de vivre une grossesse active, un accouchement express sans péri et de concourir aux championnats du monde à seulement deux mois post-partum ? Oui oui, vous avez bien entendu. Dans cet épisode de rentrée, Chloé nous raconte tout, sans détour, son chemin de mère, d'athlète, de femme aux mille victoires. Un témoignage puissant, vibrant et incarné qui nous rappelle que l'on peut tout concilier, sans rien mettre de côté.Alors merci Chloé, pour cette belle leçon de courage. Merci de nous inspirer et d'ouvrir cette saison avec éclat.Je vous souhaite une très belle écoute. *** Pour retrouver l'univers de notre super mama et les ressources évoquées :
Mon invité aujourd'hui est une véritable légende du Club Med. Il a travaillé pour l'entreprise de 1985 à 1990. Il a commencé son parcours au Club Med Punta Cana en tant que – croyez-le ou non – responsable du Mini Club, avant de passer au Cirque et de finir par devenir responsable du Cirque. Depuis 36 ans, il est un visage familier de la télévision en tant qu'animateur et produit actuellement trois émissions différentes. Sa voix a également résonné sur la scène internationale, puisqu'il a été l'announcer officiel en francais aux Jeux olympiques de Vancouver en 2010 et de Sotchi en 2014. Au cours des seize dernières années, il a également contribué à former la prochaine génération de G.O. en tant que recruteur sur le terrain pour le Club Med. Et comme si ca ne suffisait pas, son fils perpétue aujourd'hui l'héritage en tant que chef de l'animation au Club Med Charlevoix. Je vous invite à accueillir avec moi, M. Alain Cyr! Dans cet épisode, nous nous plongeons dans chacune des saisons d'Alain au Club Med, en explorant les moments forts, les défis et les moments inoubliables. Nous découvrons également sa carrière impressionnante à la télévision et dans le domaine du sport après son passage dans l'entreprise. Alain revient sur les trois choses qui lui manquent le plus dans son ancien rôle et partage une histoire forte, qui boucle la boucle, impliquant son fils et un moment significatif sur le trapèze. C'est un épisode à ne pas manquer! **Le podcast My First Season a toujours été sans publicité et gratuit à écouter. Il est disponible en téléchargement sur: Apple Podcasts, Google Podcasts, Samsung Podcasts, Podbean App, Podchaser, Spotify, Amazon Music/Audible, TuneIn + Alexa, iHeartRadio, PlayerFM, Pandora et Listen Notes. Et si vous aimez ce que vous entendez, n'hésitez pas à laisser un commentaire sur Apple Podcasts. Veuillez consulter les liens ci-dessous pour voir les émissions de voyage d'Alain: Épisode #7 Club Med Québec Charlevoix, Le Massif - Destination Ski Épisode # 8 Club Med Val Thorens - Destination Ski Épisode #4 La Martinique - Jeter l'ancre En voyage
Der China GP 2025 in Shanghai bot ein wahres Spektakel, das die F1-Saison mit einem Knall eröffnete. In unserem Podcast tauchen wir tief in ein Rennen ein, das von Taktik, technischen Pannen und strahlender Leistung geprägt war: Oscar Piastri dominierte das Feld von der Pole-Position aus und sicherte sich seinen dritten Sieg, während McLaren mit einem beeindruckenden One-Two-Finish, angeführt von Lando Norris, seine Vormachtstellung unter Beweis stellte. Haas zeigte eine starke Vorstellung und fuhr ein Doppel-Punkte ergebnis ein. Rookie-Knall: Verliert Lawson sein Redbull Cockpit? Auch ein großes Thema ist die derzeitige Lage in der Nachwuchsförderung im Leistungsport in Deutschland. Denn dieser ist alles andere ...Du möchtest deinen Podcast auch kostenlos hosten und damit Geld verdienen? Dann schaue auf www.kostenlos-hosten.de und informiere dich. Dort erhältst du alle Informationen zu unseren kostenlosen Podcast-Hosting-Angeboten. kostenlos-hosten.de ist ein Produkt der Podcastbude.Gern unterstützen wir dich bei deiner Podcast-Produktion.
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Drübergehalten – Der Ostfußballpodcast – meinsportpodcast.de
Der China GP 2025 in Shanghai bot ein wahres Spektakel, das die F1-Saison mit einem Knall eröffnete. In unserem Podcast tauchen wir tief in ein Rennen ein, das von Taktik, technischen Pannen und strahlender Leistung geprägt war: Oscar Piastri dominierte das Feld von der Pole-Position aus und sicherte sich seinen dritten Sieg, während McLaren mit einem beeindruckenden One-Two-Finish, angeführt von Lando Norris, seine Vormachtstellung unter Beweis stellte. Haas zeigte eine starke Vorstellung und fuhr ein Doppel-Punkte ergebnis ein. Rookie-Knall: Verliert Lawson sein Redbull Cockpit? Auch ein großes Thema ist die derzeitige Lage in der Nachwuchsförderung im Leistungsport in Deutschland. Denn dieser ist alles andere ...Du möchtest deinen Podcast auch kostenlos hosten und damit Geld verdienen? Dann schaue auf www.kostenlos-hosten.de und informiere dich. Dort erhältst du alle Informationen zu unseren kostenlosen Podcast-Hosting-Angeboten. kostenlos-hosten.de ist ein Produkt der Podcastbude.Gern unterstützen wir dich bei deiner Podcast-Produktion.
Le 24 février 2014, Lionel Jospin venait donner ses impressions sur les Jeux Olympiques d'Hiver de Sotchi. Un résumé rapide : "rien" ! Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.
La magie de Venise au théâtre !Alors que le Carnaval de Venise vient tout juste de prendre fin, certains artistes font perdurer la magie de la Sérénissime sur scène et depuis la France ! « Titizé » est un spectacle dédié et créé à Venise l'été dernier, au Teatro Goldoni. Après avoir enchanté 15 000 spectateurs, ce « rêve vénitien » démarre sa tournée et fait sa grande 1ère française au Théâtre le 13ème art à Parigi ! Vous avez jusqu'au 6 avril pour vous offrir cette échappée belle onirique en Vénétie qui fait s'entremêler les arts du cirque, du théâtre et de l'opéra !Le voyage est le terrain de jeu de la compagnia Finzi Pasca ! C'est en parcourant le monde, en se produisant dans une cinquantaine de pays, depuis 40 ans, que ces artistes vagabonds « collectionnent les histoires qui soignent ». Et à chaque fois, leur poésie circassienne, devenue leur langage à part entière, nous entraine sur les routes de la vie, à leurs côtés !Le « Maestro » suisse-italien qui l'orchestre semble doté d'un pouvoir magique ! Des formes scéniques les plus confidentielles, jusqu'aux cérémonies de Jeux Olympiques qu'il a mises en scène à Turin en 2006 ou Sotchi en 2014, sans oublier les spectacles en collaboration avec le célèbre Cirque du soleil, il nous dépose à chaque fois « une caresse », ce geste d'empathie dont il a fait l'emblème de son théâtre.Bell'ascolto tout en douceur !Conçu, réalisé et présenté par Claire PlantinetMontage Générique : François PraudMusique : Happy Clapping Cinematic Score / PaBlikMM / Envato ElementsCréation visuelle : Thomas JouffritPodcast hébergé par Ausha· L'univers artistique de Daniele Finzi Pasca :Instagram : @danielefinzipasca & @compagniafinzipascaSite Internet : www.finzipasca.com/fr/Retrouvez la dernière création du metteur en scène, « Titizé - Un rêve vénitien » jusqu'au 6 avril, au théâtre le 13ème art, Place d'Italie à Paris.Instagram : @le13emeartSite Internet : www.le13emeart.comAdresse : Centre Commercial Italie Deux, 30 Pl. d'Italie, 75013 ParisTéléphone : 01 48 28 53 53· Les inspirations italiennes de Daniele Finzi Pasca :Le dramaturge italien et qui plus est... vénitien, Carlo Goldoni, qui a donné son nom au Teatro Goldoni di Venezia, le plus ancien théâtre de Venise toujours en activité, où « Titizé » a été créé l'été dernier !Les peintures vénitiennes de l'artiste Giambattista Tiepolo, source d'inspiration du spectacle !Dario Fo, Roberto Benigni, Massimo Troisi : les comédiens italiens qui maîtrisent l'art de la clownerie avec délicatesse et profondeur !Les œuvres sur Venise : Lire Marco Polo et pourquoi pas sa « Description du monde » (Ed. Le livre de poche), écouter Antonio Vivaldi et regarder « Mort à venise » de Luchino Visconti.· Archives épisodes : © Extraits « Titizé » de la Compagnia Finzi Pasca et BO du spectacle signée Maria Bonzanigo, Artesplorando « Tiepolo: vita e opere in 10 punti », Film « La Vita è Bella » scène de l'ombelico avec Roberto Benigni, Bande annonce spectacle « La Verità » de la Compagnia Finzi Pasca, spectacle « Icaro » avec Daniele Finzi Pasca, spectacle « Corteo » avec le Cirque du soleil, Bande Originale du film « Mort à venise » de Luchino Visconti.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elle vient de devenir maman d'un petit Marlo en fin d'année 2024, mais elle est également vice-championne olympique et actuelle détentrice du gros globe de cristal de snowboardcross. Elle s'appelle Chloé Trespeuch et c'est l'une des figures française incontournables des sports d'hiver depuis 10 ans, date à laquelle elle a obtenu sa première médaille olympique, le bronze, à Sotchi.Mais si son palmarès est magnifique, elle est venue, ici, nous raconter comment elle essaye de concilier sport de haut niveau, recherche de performance et envie profonde de fonder sa famille, alors même qu'elle a l'objectif de participer aux Jeux de Milan-Cortina l'année prochaine, sa 4ème Olympiade.Si ce n'est pas un pari simple, Chloé a décidé de ne pas sacrifier ses envies, mais au contraire, de montrer que d'autres modèles existent et peuvent parfaitement fonctionner, avec un petit peu d'organisation et surtout, du soutien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Catherine Ward, la double médaillée d'or olympique et vice-présidente Innovation et commercialisation chez CCM Hockey est l'invitée d'Isabelle pour ce 119e Balado Femme d'Hockey, présenté par IGA, en collaboration avec CCM Hockey. De ses premiers pas sur la glace à sa carrière dédiée à l'innovation chez CCM Hockey, en passant par ses moments uniques aux Olympiques de Vancouver et Sotchi, la championne olympique partage les moments forts de sa carrière. Effectivement, Catherine nous plonge dans son incroyable parcours, ses défis, et son engagement passionné pour le développement du hockey féminin. C'est à quelques instants de la soirée hockey féminin à la maison du hockey CCM à Montreal que Catherine:Parle de la montée en puissance du hockey féminin et de l'importance de donner aux femmes la place qu'elles méritent dans ce sport. Souligne l'impact de la LPHF et le rôle crucial dans l'inspiration des jeunes filles à rêver grand.Nous replonge dans les derniers instants de la médaille d'or à Sotchi et ses premiers Olympiques à Vancouver.Dévoile les raisons qui l'ont poussée à accrocher ses patins aussi tôt malgré une belle carrière sur la glace.Explique comment CCM a su être précurseur en développant la marque FTW spécialement conçu pour ELLES.Démystifie les différence entre Jetspeed, Tacks et la dernière innovation Vision chez CCM. À chacun ses spécifications.Écoutez cet épisode inspirant, qui nous rappelle qu'il y a différents moyens de faire la différence sur la patinoire. Merci à nos partenaires IGA, CCM Hockey, La Cage et Trema.Suivez-nous également sur nos médias sociaux pour plus de contenu: Facebook : / femmedhockey Instagram : / femmedhockey Instagram : / isa.ethier X : https://x.com/isabelleethier site web: https://femme.hockey/
Was für ein spektakuläres Rennen auf dem Las Vegas Strip! Mercedes dominiert mit einem starken Doppelsieg: George Russell triumphiert vor Teamkollege Lewis Hamilton, während Carlos Sainz für Ferrari das Podium komplettiert. Max Verstappen sichert sich mit einem fünften Platz vorzeitig seinen vierten Weltmeistertitel ein bemerkenswerter Erfolg in einer Saison, die ihn trotz nicht optimalem Auto an die Spitze brachte. Das Rennen war geprägt von packenden Überholmanövern und strategischen Herausforderungen, insbesondere bei Ferrari, wo Teamkollegen Sainz und Leclerc mehrfach aneinandergerieten. Red Bull enttäuschte mit einer riskanten Strategie für Sergio Pérez, der nur Platz 10 erreichte. McLaren zeigte starke Momente, musste aber erneut Reifenprobleme verkraften. Hört ...Du möchtest deinen Podcast auch kostenlos hosten und damit Geld verdienen? Dann schaue auf www.kostenlos-hosten.de und informiere dich. Dort erhältst du alle Informationen zu unseren kostenlosen Podcast-Hosting-Angeboten. kostenlos-hosten.de ist ein Produkt der Podcastbude.Gern unterstützen wir dich bei deiner Podcast-Produktion.
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Hat Norris seine Weltmeisterschafts Chancen in Brasilien verspielt? Von Pole gestartet und doch hinter Verstappen (P1) ins Ziel gekommen. In Las Vegas kann sich Verstappen nun zum vierfachen Champion krönen lassen. Audi holt den Brasilianer Gabriel Bortoleto aus der F2 ins Team ab der kommenden Saison & wird dadurch Teamkollege vom deutschen Nico Hülkenberg. Was passiert jetzt mit Mick? Sind jetzt alle Türen, auch für die Zukunft in der F1, geschlossen? Was passiert beim Redbull Konzern? Bleibt Perez auch im kommenden Jahr Teamkollege von Verstappen? Wer wird der Teamkollegen von Juki Tsunoda? All das sind Fragen die wir uns gestellt haben in der heutigen ...Du möchtest deinen Podcast auch kostenlos hosten und damit Geld verdienen? Dann schaue auf www.kostenlos-hosten.de und informiere dich. Dort erhältst du alle Informationen zu unseren kostenlosen Podcast-Hosting-Angeboten. kostenlos-hosten.de ist ein Produkt der Podcastbude.Gern unterstützen wir dich bei deiner Podcast-Produktion. ?>
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TRACKLIST : Chris Sterio & Stan Seba - Swirled minds (Javier Laporte remix) Phanie - Noise inside me Bruno M - Britems fong Drum Lab - Soap (Ednner Soares remix) Dub Resort & Andy Walden - A1 Aspeckt - Labial Dave Brennan & Abigail Claire - Bubble (Eviltron remix) Roban - Bad knob Sow L - Shiny Giash - Mese habbal Altarf - Walking through the mystery Dieter Dressler - Gate 50
Tous les quatre ans, la Coupe du monde de football et les Jeux olympiques sont les deux évènements sportifs mondialisés les plus médiatisés. Toutes les nations envoient des athlètes aux JO. Ce sont les évènements les plus visibles et les plus populaires de la planète. Mais il ne s'agit pas uniquement de compétitions sportives Leur impact stratégique ou géopolitique est de plus en plus évident. Au moment où la mondialisation vient effacer les identités nationales, les compétitions sportives les redéfinissent. Lors des JO, la puissance des nations se compte au nombre de médailles. Nous sommes en plein soft power. La représentation nationale par l'exercice de la compétition sportive est beaucoup plus visible et fédératrice qu'une ambassade à l'ONU. L'adhésion au Comité International Olympique est aussi importante que celle des organisations internationales. Les grands évènements sportifs sont devenus des armes de séduction massive.En 2014, la Russie avait utilisé les Jeux d'hiver de Sotchi pour signifier son retour sur la scène internationale. La même année, elle annexait la Crimée. Pour les Jeux de Paris, Moscou a été suspendue par le CIO, mais les athlètes russes peuvent participer aux épreuves à titre individuel, sous bannière neutre. Des JO de Berlin en 1936 à la Coupe du Monde de football au Qatar, les évènements sportifs sont lourds d'enjeux politiques. Comment le sport est il devenu un outil de stratégique internationale ?Invités : Carole Gomez, assistante diplômée à l'Université de Lausanne en sociologie du sport. Pascal Boniface, directeur de l'Iris, l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques. « Un monde de jeux », l'histoire géopolitique des Jeux olympiques expliquée en images. Kévin Veyssière, fondateur du FC Geopolitics, le média qui vulgarise la géopolitique et le sport. « Geolympics. Les grandes histoires géopolitiques des JO », éditions Max Milo.
Quels signaux doivent nous alerter sur notre état de santé mentale ? Comment les écouter quand on a l'habitude de repousser ses limites en permanence ?Marie-Laure Brunet est une athlète multi-médaillée de biathlon, en individuel et en équipe.Aux Jeux Olympiques de 2014 à Sotchi, en pleine course de relai féminin et alors que l'équipe de France fait partie des favorites, son corps s'effondre. Elle doit être évacuée en civière. Après plusieurs semaines de convalescence, elle décide de prendre sa retraite sportive.Elle explique ce malaise a posteriori par un surentrainement, un burn-out. Elle se rend compte également de la multitude des signes avant-coureurs qui auraient pu ou dû l'alerter, elle et son entourage, dans les mois et même les années qui ont précédés.Se relever d'un burnout prend beaucoup de temps et Marie-Laure Brunet nous partage dans cet épisode le travail qu'elle a mené pour rebondir. Elle nous parle de sa thérapie et nous explique comment elle accompagne aujourd'hui, en tant que coach mental, des athlètes de disciplines variées et des chefs d'entreprises.Bonne écoute !Ses bonnes pratiques en matière de santé mentale :Accepter que se reconstruire après un burn-out prend du temps. Prendre du temps pour soi, pour se ressourcer, s'entourer des personnes qui nous font du bien.Mettre son énergie dans le moment présent et faire abstraction de l'enjeu. Il faut chercher la lucidité, prendre les informations nécessaires sans penser aux résultats ni se laisser déconcentrer par les émotions qui affluent. Laisser de la place au plaisir.Faire de l'imagerie mentale : visualiser le chemin et les étapes, pas seulement la finalité. La pensée va créer l'action. Faire confiance à son intuition et comprendre qu'une performance ne pourra pas s'inscrire dans le temps sans bien-être.Cet épisode des Secrets du Mental parle de burn-out, de biathlon, de préparation mentale, de gestion des émotions, de visualisation, de performance et d'intuition.Dans cet épisode, vous entendrez :4'53 : ses débuts dans le biathlon et sa rencontre décisive avec Martin Fourcade6'50 : ses premières victoires10'00 : comment elle fait taire les pensées parasites pour se concentrer sur le moment présent13'30 : comment recharger son énergie mentale14'00 : pourquoi elle utilise la visualisation, de l'imagerie mentale dans son quotidien17'38 : comment elle a vécu ses derniers Jeux Olympiques à Sotchi en 2014 et son effondrement en pleine course22'30 : comment identifier les signes avant-coureur du burn-out40'25 : comment elle est devenue coach mental45'00 : petit jeu du tac au tacA propos du podcast :On parle volontiers de “mental” dans le sport de haut niveau : mental de champion, victoire au mental, mental d'acier. Mais quelle place y a-t-il pour la santé mentale ?Dans les Secrets du Mental, nous partons à la rencontre d'athlètes de haut-niveau qui partagent avec nous les vives émotions de leur carrière, les moments heureux mais aussi les mauvaises passes, les passages à vide... ces moments dont on ne parle généralement pas.Vous allez aussi découvrir comment ils prennent soin de leur mental au quotidien.
durée : 00:02:49 - Les histoires du monde - par : Anthony BELLANGER - L''Italie stupéfaite a retrouvé un de ses artistes de rue les plus connus, un certain Jorit, bras-dessus bras-dessous à Sotchi avec le maître du Kremlin. Scandale !
durée : 00:02:49 - Les histoires du monde - par : Anthony BELLANGER - L''Italie stupéfaite a retrouvé un de ses artistes de rue les plus connus, un certain Jorit, bras-dessus bras-dessous à Sotchi avec le maître du Kremlin. Scandale !
Plusieurs pays contributeurs de la force en attente ne sont plus en état d'alerte. « La Cédéao s'est dégonflée », ironise Wakat Séra qui se félicite que l'organisation semble tourner le dos à une opération reposant sur « l'affrontement entre frères d'armes de la sous-région » et dont « les morceaux auraient été difficiles, voire impossibles, à recoller. » Fort heureusement, considère le journal, le président en exercice de la Cédéao, Bola Tinubu « s'est rendu compte qu'il avait confondu vitesse et précipitation. » Ne reste donc qu'une option : « seule la voie sage des négociations accompagnera la batterie des mesures prises contre les putschistes de Niamey » qui ont pris le pouvoir il y a trois mois tout juste.Trois mois c'est « peut-être trop tôt » pour tirer le bilan, de l'aveu même de L'Observateur Paalga qui se prête tout de même à l'exercice et salue, lui aussi, l'éloignement de la menace militaire de la Cédéao, « seule victoire notable », regrette le journal, particulièrement accusateur.Sur le plan sécuritaire ? Pas vraiment d'amélioration, « bien au contraire », tacle le titre burkinabè. Dans le domaine économique ? Les sanctions régionales « ont plombé du jour au lendemain la situation économique du pays. » Ce dont la population souffre au premier chef, même si, croit savoir L'Observateur Paalga, « les nouvelles autorités s'en lavent les mains, préférant rejeter la responsabilité sur ceux qui sanctionnent que sur ceux qui en sont la cause. »Une analyse que semble partager Wakat Séra, désolé « pour les populations prises en otage par les militaires nigériens », d'autant que « les sanctions toujours en œuvre se corsent par un arsenal de mesures à l'Union européenne. » Alors le journal burkinabè a un dernier conseil pour les militaires au pouvoir : « il urge de passer au rétablissement de l'ordre constitutionnel. »Tournant décisif pour le SénégalC'est ce qu'écrit SenePlus, à tout juste 4 mois de la présidentielle. Avec, au centre de l'attention toujours, les turpitudes d'Ousmane Sonko qui, rappelle le site, « reste empêché de participer malgré une décision de justice en sa faveur. » En fait, pour l'instant, la bataille judiciaire autour de la radiation, ou non, du leader du Pastef des listes électorales, se poursuit. Et la grève de la faim d'Ousmane Sonko, hospitalisé cette semaine, pourrait encore échauffer les esprits.Le Point Afrique ne cache pas son inquiétude : « avec la candidature de Sonko, le Sénégal se trouve à un point de bascule » estime le magazine qui se remémore les transitions « chaotiques à chaque changement de pouvoir. » Or Sonko « a su s'imposer comme le champion de la jeunesse sénégalaise… » Alors, certains observateurs contactés par le Point craignent un éclatement, préoccupation partagée par SenePlus qui voit dans ce scrutin autant un « tournant décisif » pour le pays qu'une « épreuve » traversée par la démocratie sénégalaise.Organiser la CAN 2024 : véritable défiEt les autorités ivoiriennes sont pour le moins fébriles, la compétition doit commencer le 13 janvier, autant dire « demain » selon un ministre cité dans les colonnes du Monde Afrique . Il y a donc « urgence », mais aussi « beaucoup à faire. » Et tout cela coûte cher, très cher : « au total, rapporte le quotidien, l'État a investi plus de 500 milliards de francs CFA pour la construction et la réhabilitation des infrastructures » - parmi lesquelles 4 stades sortis de terre, 24 terrains d'entraînement remis à neuf, des « villages CAN » construits à vitesse grand V ou encore la rénovation des routes entre les villes d'accueil.En théorie, ces investissements « doivent profiter aux ivoiriens. » Mais il y a une crainte : celle de « scandales comme celui du bassin olympique des JO de Rio ou du village des athlètes des Jeux d'hiver de Sotchi, à l'abandon. » Bref, les autorités veulent éviter aussi bien l'humiliation sur la scène internationale que d'investir dans un « éléphant blanc » qui ferait tâche sur la scène intérieure.Et pour être certain qu'à l'issue de la compétition, la population profite elle aussi des infrastructures, une seule solution pour un économiste rencontré par le Monde : mettre en place des mesures sociales, « lutter contre le racket des coupeurs de route », contre la corruption aussi…. Et surtout, « s'assurer du bon déroulement de l'événement » pour donner envie aux investisseurs de mettre la main à la poche.
C dans l'air du 27 juillet - Russie-Afrique : le sommet qui défie l'Occident LES EXPERTS : - ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste, spécialiste des questions internationales France Inter - ELSA VIDAL - Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe - RFI - VINCENT HUGEUX - Grand reporter - Spécialiste du Moyen-Orient et de l'Afrique, auteur de "Tyrans d'Afrique" - Général PATRICK DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse Isolé sur la scène internationale, le maître du Kremlin peut toujours compter sur le soutien, ou la neutralité, de nombreux pays africains. Une quarantaine de délégations et dix-sept chefs d'État ont fait le déplacement à Saint-Pétersbourg pour participer aujourd'hui et demain au sommet Russie-Afrique. Une deuxième édition, près de quatre ans après la précédente à Sotchi, qui doit avant tout permettre à la Russie d'approfondir ses relations sur le continent et de jauger ses alliés sur fond de guerre en Ukraine et d'inquiétudes pour la sécurité alimentaire du continent. Moscou a décidé récemment de ne pas renouveler sa participation à l'accord qui permettait à l'Ukraine d'exporter ses céréales via la mer Noire, malgré le blocus russe. Ce retrait pourrait avoir de lourdes conséquences sur l'inflation et l'alimentation des populations de nombreux pays africains qui affichent une forte dépendance au blé russo-ukrainien. Pour faciliter ses exportations de céréales, de matériel agricole et surtout d'engrais, la Russie réclame notamment un allègement des sanctions économiques qui la visent. En parallèle, Vladimir Poutine vient d'annoncer en ouverture du sommet la livraison gratuite de 25 000 à 50 000 tonnes de céréales à six pays africains : Burkina Faso, au Zimbabwe, au Mali, à la Somalie, à la République centrafricaine et à l'Érythrée. Moscou avait déjà procédé ces derniers mois à des dons stratégiques d'engrais à destination de certains pays africains qui rencontrent des difficultés d'approvisionnement, en faisant de son engrais un nouvel outil diplomatique. La Russie, qui souhaite étendre son influence sur le continent, s'est imposée ces dernières années comme le premier exportateur d'armes en Afrique subsaharienne, devant la Chine. Et, si ces exportations ne représentent que 12 % des ventes d'armes du pays, elles sont significatives sur le plan stratégique. En revanche, le coup d'Etat avorté du groupe Wagner à la fin du mois de juin a jeté un certain trouble dans les esprits. Repris en main par Moscou après la mutinerie, la question de l'avenir du groupe paramilitaire milice russe sur le continent, particulièrement au Mali et en Centrafrique, mais aussi au Soudan ou en Libye reste posée. Dès le 26 juin, le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, avait indiqué que le travail d'"instructeurs" des "militaires" russes présents en République centrafricaine (RCA) et au Mali "continuerait", une manière rassurer ces deux Etats avec lesquels la coopération avec Wagner est la plus poussée. Mais sous quelle forme ? Et que se passe-t-il au Niger ? Des militaires putschistes du Niger ont annoncé mercredi à la télévision nationale avoir renversé le président démocratiquement élu Mohamed Bazoum, au pouvoir depuis 2021, et désormais retenu à la présidence, à Niamey. "Nous, Forces de défense et de sécurité (FDS), réunis au sein du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), avons décidé de mettre fin au régime que vous connaissez", a déclaré le nouvel homme fort du pays, le colonel-major Amadou Abdramane, entouré de neuf autres militaires en tenue. Après le Mali et le Burkina Faso, le Niger semble avoir basculé à son tour. Un coup d'Etat dénoncé ces dernières heures par l'Union africaine, Washington et Paris. "Cette instabilité, c'est un drame pour la population nigérienne", a déclaré ce jeudi sur franceinfo le président du groupe Renaissance à l'Assemblée. Sylvain Maillard a également fait part de son inquiétude pour les "intérêts" de la France sur place, et plus particulièrement "nos intérêts économiques". "Vous savez très bien que l'uranium fait partie aussi de l'équation, et donc nous regardons avec grande attention ce qui va se passer" a-t-il ajouté. La France dispose également au Niger d'une base militaire importante d'au moins 1500 hommes, engagés avec l'armée nigérienne dans la lutte contre les djihadistes au Sahel. Un redéploiement des forces françaises opéré récemment après avoir été chassées du Mali et du Burkina Faso sous l'influence de la Russie. Armes, céréales, nucléaire... Quels sont les enjeux du sommet Russie-Afrique qui se déroule à Saint-Pétersbourg ? Quelle est la situation au Niger ? Quelles conséquences pour la France ? Enfin où en est la contre-offensive en Ukraine ? Et quel est l'impact de la destruction du barrage sur le Dniepr dans le pays et au-delà ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
LVMH sera bien l'un des partenaires de premier rang des Jeux olympiques de Paris. L'annonce a été faite le 24 juillet dans la soirée par le numéro un mondial du luxe, qui a confirmé des négociations en cours depuis plusieurs mois déjà. C'est un soulagement pour le comité d'organisation des Jeux olympiques. Car depuis le retrait de Total, il manquait une grande entreprise du CAC 40 pour boucler le tour de table. Pour mémoire, la mairie de Paris avait retoqué la candidature du groupe pétrolier, jugé incompatible avec l'esprit de cette édition qui se veut durable et écologique.Le choix était en fait assez restreint puisque les partenaires officiels du Comité international olympique, des grandes marques planétaires, exigent l'exclusivité sur leur secteur. La présence de Toyota éliminait donc de fait celle des constructeurs automobiles français, tout comme celle du fabricant américain de pneumatique Bridgestone a évincé Michelin.Un parrainage inédit pour le groupeIl laisse en général la main à chacune de ses marques. LVMH, un groupe qui gagne de l'argent surtout à l'étranger, entend souligner le lien unique qu'il cultive avec son pays d'origine. Un discours cousu de fil blanc pour mieux éclipser ses rivaux, comme l'autre français du luxe Kering ou le Suisse Richemont. Le joaillier Chaumet dessinera les médailles, une grande marque de couture les vêtements de la délégation française et Sephora sera présent sur le parcours de la flamme.Bien d'autres déclinaisons sont attendues pour cet exercice de communication de taille XXL. Un exercice qui n'est pas sans risque : la géopolitique avec le conflit Russie-Ukraine, ou tout simplement le bouillonnement de la rue française, pourraient se retourner contre la présence tous azimuts du champion tricolore du luxe, qui cherche à doser subtilement sa participation. Pendant la réforme des retraites, le patron du groupe, Bernard Arnault, devenu l'homme le plus riche du monde derrière Elon Musk, était régulièrement conspué par les manifestants parce qu'il ne payait pas suffisamment d'impôts selon eux.À lire aussiBernard Arnault, patron de LVMH, en tournée en Chine, où le luxe ne connait pas la crisePremier sponsor avec un chèque de 150 millions d'eurosCent cinquante millions selon l'Agence France Presse, mais le chiffre n'a pas été officialisé par LVMH. À l'aune de ses bénéfices, 14 milliards d'euros en 2022, le ticket est abordable. Mais c'est un record pour les organisateurs. Ce chèque fait exploser le compteur des partenariats. La quinzaine d'entreprises associées aux jeux au niveau du COJO mettent sur la table un milliard 200 000 euros. Tant mieux, parce que le budget initial a déjà débordé, a averti la Cour des comptes.Le budget du COJO se monte à 4,4 milliards d'euros, soit 10 % de plus que ce qui était annoncé. Le budget total atteint le double avec 8,8 milliards, c'est-à-dire 2 milliards de plus que ce qui était annoncé au moment de la candidature de Paris. D'autres surcoûts pourraient encore apparaître, comme il est de coutume lors de cette grande fête du sport qui démarre dans exactement un an et un jour.La cérémonie d'ouverture : un argument pour attirer les sponsors ?« Ce sera probablement le spectacle le plus regardé de l'histoire de la télévision, de l'histoire des jeux. C'est évidemment un élément auquel on s'intéresse beaucoup », estimait Bernard Arnault. Cette prestation très originale est un plus très apprécié après les précédentes éditions des jeux, jugées calamiteuses.Les Jeux de Sotchi ont pêché par les failles de la sécurité, ceux de Rio étaient une catastrophe en termes de logistique, les Jeux d'hiver de Pékin en 2022 ont déçu les marques en termes d'audience et donc de visibilité. Et les Jeux de Tokyo 2020, où elles espéraient retrouver des standards plus en phase avec leurs attentes, ont viré au fiasco pour cause de Covid. Les entreprises espèrent que Paris saura renouer avec l'esprit de Londres 2012, leur référence absolue en termes d'organisation et d'impact publicitaire.
__ Résumé __Rejoignez-moi lors d'une conversation exceptionnelle avec Marie Laure Brunet, la talentueuse double médaillée olympique de biathlon.
C dans l'air du 10 juin : En Ukraine, la contre-offensive est lancée LES EXPERTS - Général Dominique TRINQUAND - ancien chef de la mission militaire auprès de l'ONU - Guillaume ANCEL - ancien officier de l'armée française - Écrivain - Rym MONTAZ - correspondante à Paris - « Politico Europe » - Anthony BELLANGER - éditorialiste, spécialiste des questions internationales à « France Inter » La contre-offensive ukrainienne bel et bien commencé. C'est en tout cas ce qu'a annoncé Vladimir Poutine hier lors d'une conférence à Sotchi. « Cela est confirmé par l'utilisation de réserves stratégiques », a indiqué le président de la fédération de Russie. La vidéo de cette conférence a été relayée par les organisateurs du forum sur Telegram, rapporte l'agence Reuters. Selon l'homme fort du Kremlin, les combats durent depuis cinq jours mais "les troupes ukrainiennes n'ont atteint leur objectif sur aucun des champs de bataille". Si Vladimir Poutine indique que Kiev dispose encore d'un potentiel offensif, il a aussi assuré que les pertes ukrainiennes étaient « de l'ordre de trois pour un » en faveur de la Russie. Selon plusieurs experts militaires, cette contre-offensive n'est pas menée en un seul endroit mais en plusieurs, espacés les uns des autres sur les quelque 1 000 kilomètres de la ligne de front, gelée depuis le début de l'hiver dernier. Trois secteurs principaux semblent se démarquer : le front de Zaporijia, dans le sud du pays, le front sud de la province de Donetsk, dans le Donbass et enfin les flancs nord et sud de Bakhmout. La ville, situé sur le front oriental est le théâtre de la plus longue bataille de la guerre. Certaines de ces attaques peuvent être destinées à tester des lignes de défenses russes extrêmement fortifiées et d'autres à réaliser des percées, deux intentions qui peuvent également aller de pair. En revanche, certaines attaques peuvent avoir pour seul objectif de tromper l'ennemi. Il est très difficile d'obtenir des informations sur les combats en cours car les initiateurs de l'offensive gardent le silence sur sa portée précise. Ce mutisme fait partie de la stratégie ukrainienne afin de préserver l'effet de surprises, qui peut se révéler décisif dans le conflit. Dans le sud de l'Ukraine, la destruction du barrage de Nova Kakhovka, dans la nuit du lundi 5 au mardi 6 juin, a inondé une zone de plus de 600 km2. Si Kiev et Moscou se renvoient la responsabilité de cette catastrophe - forçant des milliers d'Ukrainiens à l'exode -, de nombreux experts militaires et responsables occidentaux suggèrent une implication des forces russes. Ce sont en effet ces dernières qui contrôlaient l'infrastructure avant sa destruction. Cette inondation à des fins militaires n'est pas un cas isolé dans l'Histoire. L'utilisation de l'eau comme moyen de combat est un phénomène très ancien. La destruction de barrage en est une déclinaison, qui a déjà été employée à plusieurs reprises à l'époque contemporaine. C'est en effet un moyen efficace de freiner considérablement les opérations de l'ennemi. En Ukraine, inonder une zone permet de créer artificiellement les mêmes difficultés que les boues de la "raspoutitsa", la saison des mauvaises routes, en russe. Depuis le début du conflit et jusqu'en septembre 2022, plus de 7,1 millions de ressortissants ukrainiens avaient quitté leur pays. 4 millions ont bénéficié de la protection temporaire ou d'un système de protection analogue en Europe. 115 000 ont été accueillis par la France, principalement des femmes et des enfants. Loin du fracas du front et des combats, ils essaient simplement de vivre. Certains sont logés dans des hôtels, où es chambres leurs sont réservées. D'autres sont dans des maisons. Ils placent beaucoup d'espoir dans l'actuelle contre-offensive de leur armée. Jusqu'où peut aller la contre-offensive ukrainienne ? La stratégie de la défense par l'inondation est-elle efficace ? Où et comment vivent les réfugiés ukrainiens en France ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
Grand bol d'air frais cette semaine dans Belle Trace : Flo Masnada accueille Pierre Vaultier, le snowboarder français double champion olympique de snowboardcross en 2014 et 2018 et champion du monde entre les deux, en 2017. Des titres remportés dans la douleur, notamment en raison d'un genou gravement touché, qui le poussera à prendre sa retraite sportive.Sa gestion du "chaos" suite à son genou cassé en 2014 avant les Jeux Olympiques de Sotchi, sa résilience pour revenir au plus haut niveau, son amour des challenges ou l'amour de l'impossible, ses moments suspendus, la gain de son second titre olympique à Pyeongchang : l'histoire de Pierre Vaultier est faite de rebondissements.Pour lui, le sport, c'est esthétisme et élégance : son parcours réalisé en partenariat avec Red Bull l'illustre assez bien.Très alerte sur la question environnementale, le Français a réussi à monter avec Florent Astier une association Tree2Forest dédié à la reforestation et vous partage ainsi sa passion de la nature et de la montagne, bien entendu.Bienvenue dans Belle Trace et bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il y aura un nouveau sommet Russie-Afrique en 2023 et ce sera en Russie, dit l'Ivoirien Ahoua Don Mello, consultant du patronat russe sur les dossiers africains et représentant pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale des Brics, l'alliance entre la Russie, la Chine, l'Inde, le Brésil et l'Afrique du Sud. Sa parole est rare. Que pense-t-il du groupe Wagner en Centrafrique et au Mali ? Que lui inspire le sommet États-Unis – Afrique, qui doit s'ouvrir ce mardi à Washington ? RFI : En Centrafrique et au Mali, la Russie est vue comme une alternative à la France. Quelle est, de votre point de vue, la différence d'approche entre les Français et les Russes ? Ahoua Don Mello : Du côté de la France, je pense qu'il est bon de prendre conscience que les derniers liens coloniaux doivent sauter. Je pense notamment à la question monétaire, à la question militaire, et puis aussi à la question de l'économie des matières premières. De l'autre côté, vous avez la Russie qui se positionne, mais vous ne verrez jamais les Russes venir imposer une politique à un pays africain. Ça ce n'est pas possible. Mais n'y a-t-il pas des entreprises minières russes qui s'intéressent à certaines matières premières africaines, comme la bauxite de Guinée-Conakry ? Mais vous savez, depuis les années Sékou Touré, l'accord entre la Guinée et la Russie est un accord d'abord militaire. Mais comment financer cet accord militaire-là ? Ça a été par le biais la bauxite. Donc la Russie opère dans le secteur minier pour financer ces accords de coopération avec ces différents pays. Elle n'est pas un acteur majeur. Vous prenez la Guinée, les acteurs majeurs dans le secteur de la bauxite, ce sont les Américains, ce sont les Chinois. Et vous dites qu'à la différence de la France, la Russie n'a pas d'influence militaire en Afrique, mais n'y a-t-il pas le groupe Wagner en Centrafrique et au Mali ? Le groupe Wagner, c'est ce qu'on appelle dans le jargon moderne des sociétés militaires privées, donc je dirais des Bob Denard modernisés. Il y a plusieurs groupes comme ça en Afrique, que ce soit des groupes américains, que ce soit des groupes français, à travers d'anciens gendarmes, comme Robert Montoya ou Paul Barril. Si le Mali estime que ça peut leur rapporter, eh bien c'est leur droit. Si la Centrafrique estime que ça peut lui rapporter, c'est aussi un droit. En Centrafrique comme au Mali, le groupe Wagner est pointé du doigt. Est-ce que vous ne craignez pas que ces exactions puissent ternir l'image de la Russie en Afrique ? Non, ce sont des sociétés privées, c'est comme si on me disait : c'est vrai que l'image de Bob Denard, etc. n'est pas reluisante, et que c'est reproché à la France d'avoir utilisé ces services-là. Certes, le groupe Wagner est une société privée, mais elle est dirigée par M. Prigojine qui est très proche du président russe, Vladimir Poutine, et elle combat actuellement à Bakhmout, face aux forces ukrainiennes et aux côtés des forces russes… Bouygues, Bolloré, etc., ils sont proches du gouvernement français, mais ça ne veut pas dire qu'ils perdent du coup leur statut de société privée. Est-ce que vous ne craignez pas que les exactions dénoncées ternissent non seulement le groupe Wagner, mais l'image de la Russie tout simplement ? Vous savez aujourd'hui en Occident, on cherche à instrumentaliser la question des droits de l'Homme, parce qu'on voit le silence que les Occidentaux observent quand eux-mêmes sont responsables de ces exactions. On voit comment ils montent en épingle… Moi, je me souviens du cas de la Côte d'Ivoire, on a accusé Laurent Gbagbo de tous les maux, et on s'est rendu compte en fin de compte qu'il est innocent. Ahoua Don Mello, ce mardi à Washington s'ouvre un sommet États-Unis – Afrique, est-ce que les Américains n'ont pas des arguments, à la fois politiques et économiques, beaucoup plus importants que les arguments russes sur le continent africain ? Ce qui est sûr, c'est que pour nous, c'est une situation qui favorise le continent africain. Voyez-vous, les États-Unis se réveillent brusquement, pour proposer un sommet et pour faire encore des propositions, c'est bon à prendre. Et donc nous avons une panoplie de propositions, et je pense que c'est à l'Afrique de choisir le meilleur pour son continent. Et quand vous dites que les Américains se réveillent brusquement, voulez-vous dire que c'est à cause de la crise internationale provoquée par l'invasion de l'Ukraine par la Russie ? On constate qu'il y a coïncidence et on constate que la position de l'Afrique a beaucoup gêné les Américains et les Occidentaux, et je constate qu'on convoque les Africains justement pendant cette période de crise ukrainienne. Alors, il y a eu un sommet Russie-Afrique, c'était à Sotchi en 2019, est-ce qu'il y aura un nouveau sommet Russie-Afrique en 2023 ? Tout est bon à prendre, c'est à nous de prendre le meilleur de chaque offre. Donc, il y aura un sommet Russie-Afrique en 2023 ? Eh bien oui. Et ce sera quand ? Je n'ai pas la date précise, mais on le saura bientôt. Et ce sera en Russie ? Ce sera probablement en Russie.
Les appels au boycott de cette Coupe du monde qui se déroule donc en ce moment au Qatar, m'interpellent pour la simple raison que ces appels ont aussi évidemment des aspects économiques. Alors, pour éviter tout amalgame et incompréhension, il est clair que je ne vais certainement pas vous dire que le Qatar est un modèle à suivre sur le plan du respect des droits humains et notamment du droit du travail. Et c'est d'ailleurs l'une des raisons de ces appels au boycott, sans même évoquer le désastre écologique que représente cette Coupe du monde sur le plan des émissions de CO2. Mais ce qui frappe aussi, c'est l'appel tardif au boycott, alors que cette coupe a été attribuée il y a douze ans en 2010 par la FIFA. Et s'il faut blâmer quelqu'un ou une institution, c'est d'abord la FIFA. Et puis, ce qui frappe aussi, c'est que nous avons collectivement moins critiqué les derniers Jeux olympiques d'hiver de Pékin et de Sotchi, qui ont pourtant carburé à la neige artificielle. Nous n'avons pas autant critiqué d'autres compétitions sportives majeures qui se sont déroulées dans l'Argentine, des dictateurs dans la Russie de Poutine ou le Brésil des favelas. Et c'est vrai que si dans un monde idéal, on devait organiser des compétitions sportives mondiales, que dans des démocraties, j'ai bien peur qu'on ne se retrouve qu'à une vingtaine de pays. Alors il faut aussi garder à l'esprit que ces appels au boycott permettent aussi à certains politiques de communiquer et de se donner un beau rôle, quitte à être totalement hypocrite… Sujets évoqués : football, club, champion, Belgique Anne Hidalgo, maire de Paris, France, écrans géants, fan zone, Coupe du monde, RTL France, PSG, Paris, foot féminin, homophobie, racisme, stades, Qatar, schizophrénie, sponsors, magazine, boycotter, Diables Rouges, communication, équipe nationale, citoyen, Russie, Ukraine, gouvernement, gaz, pétrole, froid, hiver, Iran, Algérie, militaires, Échos, milliards, dollars, pub, malversations, sport, professionnel, climat, climatisation, stades, travail forcé, ouvriers, pays, Golfe, opinion mondiale, victoire --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30.
Quantum Nurse: Out of the rabbit hole from stress to bliss. http://graceasagra.com/
Quantum Nurse www.quantumnurse.life presents Quantum Nurse Livestream Monday, June 27, 2022 @ 3:00 PM EST 8:00 PM UK 9:00 PM Germany Guest: Hartmut Schumacher Topic: How to Get Rid of the Mind Control https://anchor.fm/hartmut-schumacher-path Bio: Harmut Shumacher made an apprenticeship in a bank and specialized in stocks. During the time at the university he came in contact with the students of the university for music in Cologne where he got in contact with philosophy and esotheric stuff. After working in gallery he started a feng shui career and was a founding member of a Mahatma house in Bavaria. Besides he worked in dowsing and worked as a consultant as electrosmog consultant. But with respect of health problem he stopped the business and became a Key account manager and recruiting manager in IT specialized in the car, infotainment and aviation industry. Beside his job he established with a partners a company for the development and distribution of pulsed electric magnetic device. Here they got good results with a ice skating team at the olympic games in Sotchi in 2014. Since 2014 he became an international consultant in commodities and the financing of international projects. Since 2017 he has worked in the distribution of pulsed electric magnetic fields devices which are developed by universities. He is the owner of the podcast go your own path with which he wants to encourage people to see the world with a different perspective. With Grace Asagra, RN MA (Holistic Nurse, US, originally from the Phil) Podcast: Quantum Nurse: Out of the Rabbit Hole from Stress to Bless www.quantumnurse.life Quantum Nurse - Bichute https://www.bitchute.com/channel/nDjE6Ciyg0ED/ Quantum Nurse – Apple https://podcasts.apple.com/us/podcast/quantum-nurse-out-of-the-rabbit-hole-from-stress-to-bliss/id1522579988 Quantum Nurse Earth Heroes TVhttp://www.earthheroestv.com/categories/the-freedom-broadcasters?via=grace Quantum Nurse Rumble https://rumble.com/c/c-764837
Le gouvernement allemand organise ce vendredi 24 juin à Berlin une conférence internationale sur la crise alimentaire liée à la guerre en Ukraine. Depuis son déplacement à Sotchi, le président sénégalais Macky Sall, président en exercice de l'Union africaine, le répète : « Il faut faciliter l'exportation du blé ukrainien à partir du port d'Odessa parce que l'Afrique est véritablement menacée de famine ». Philippe Chalmin, spécialiste des marchés de matières premières, se déclare quant à lui surpris de ce qu'il appelle une « dramatisation » de la part de la communauté internationale. « Il n'y a, selon lui, aucune raison de supplier Moscou et de donner à Poutine une arme du blé ». Carine Frenk : Quel est selon vous l'impact du quasi-blocage de l'Ukraine sur la situation alimentaire de l'Afrique aujourd'hui ? Pour l'instant il est faible dans la mesure où certes il y a peu de céréales qui sortent aujourd'hui d'Ukraine, mais je rappelle que l'Afrique est surtout concernée par le blé et l'Ukraine avait presque terminé sa campagne d'exportation de blé. Il reste dans les silos ukrainiens, avant la nouvelle campagne, il reste peut-être 4 à 5 millions de tonnes de blé. Mais en réalité, le véritable impact de la guerre en Ukraine sur les importations africaines de blé, c'est par le biais le prix. Il faut bien reconnaître que depuis le déclenchement de la guerre, les prix mondiaux du blé ont bien pris quand même une centaine de dollars la tonne de plus. Mais quand on parle des exportations céréalières de l'Ukraine et qu'on en fait la cause majeure du problème alimentaire mondial, c'est une erreur d'appréciation, un raccourci de journalistes ? Je laisse les journalistes parler de raccourci de journalistes, mais je pense que c'est un peu beaucoup de cela. Ce qui est clair, c'est que la vraie raison des tensions sur les marchés agricoles mondiaux, et qui est antérieure à la crise ukrainienne puisqu'elle remonte à 2021, c'est l'importance des achats chinois en 2021. Il est clair qu'ensuite nous avons eu une augmentation des tensions liées à la guerre en Ukraine. Donc la crise ukrainienne a amplifié un problème qui d'abord existait déjà, qui était la dépendance alimentaire excessive de nombre de pays africains qui n'ont pas fait les efforts de politique agricole suffisante. Et d'autre part, les tensions, on les avait déjà en 2021 du fait notamment de l'importance des achats chinois. Dire que c'est l'Ukraine qui provoque une crise alimentaire mondiale, c'est une exagération. Et donc ça veut dire que vous remettez en question les analyses que font les instances européennes onusiennes ou africaines, quand elles évoquent l'urgence d'ouvrir des corridors en mer Noire pour laisser passer le blé. Le problème, c'est que pour l'instant ces corridors laisseraient plus se passer du maïs que du blé, il faut en être honnête. Ensuite va se poser le problème de l'arrivée de la nouvelle campagne, donc de la nouvelle récolte ukrainienne. Celle-ci effectivement aura du mal à sortir. Mais je pense que plutôt que d'imaginer des corridors maritimes qui seront extrêmement difficiles à mettre en place dans la mesure où une partie de la mer est minée, et que la fiabilité du partenaire turc peut-être quand même assez facilement mis en doute, il vaut probablement mieux faire tous les efforts possibles pour essayer de développer des corridors terrestres par la route et le rail pour arriver sur le Danube et sortir par les ports roumains par exemple. On n'arrivera pas à tout sortir, mais si je me cantonne au blé, on arriverait probablement à sortir une bonne part du blé ukrainien. Autre facteur inquiétant pour l'Afrique, c'est la pénurie d'engrais. Le président Macky Sall a évoqué à son retour de Sotchi le risque d'un effondrement de 20 à 50% des rendements céréaliers en Afrique si l'approvisionnement en engrais n'est pas assuré sur le continent. Partagez-vous ces inquiétudes ? Alors là je crois qu'il a parfaitement raison. Le président Macky Sall touche probablement ce qui est le talon d'Achille, à l'heure actuelle, de l'agriculture africaine. Je crois qu'il faut appeler un chat un chat : la crise alimentaire africaine, elle est avant tout une crise de la pauvreté, une crise de la mal gouvernance, une crise de la mauvaise gestion des politiques agricoles et pour certaines régions, mais aussi une crise climatique, je pense à la sécheresse qui touche la corne de l'Afrique.
Pour ce nouvel épisode, j'ai eu le privilège de m'entretenir avec Anaïs Chevalier Bouchet, biathlète médaillée olympique. Je parle de privilège parce qu'Anaïs est une athlète très discrète dans les médias et même un poil timide.C'est chez elle, au pied du Mont Blanc, que nous avons pu échanger. Cette fois encore j'ai choisis de réserver à notre athlète de la semaine 2 épisodes ! Dans cette première partie nous avons traditionnellement commencer par l'enfance mais pas que ! Pour commencer j'étais très curieux d'aborder le sujet du tir, un sujet technique mais qui reste très confidentiel aux yeux du grand public. Forcément qui dit tir et concentration dit aussi préparation, notamment mentale. Pour la jeune Anaïs qui débarquait aux jeux de Sotchi à l'aube de sa vingtaine valoriser les pensées positives étaient indispensables.L'entraînement c'est aussi une grande équipe et nous avons pu parler de ses coéquipières en équipe de France, entraîneurs et partenaires.Vous l'aurez compris, Anaïs a une vie sportive passionnante, pourtant ce n'est que le début ! Rendez-vous jeudi pour découvrir la suite !Les références de cette première partie :Rafa - Rafael Nadal et John CarlinThierry Dusserre - Médaillé mondial en Biathlon et entraîneur
Macky Sall, président du Sénégal et de l'Union Africaine, était l'invité de RFI et de France 24. Interviewé depuis Paris, il revient sur sa récente rencontre avec Vladimir Poutine à Sotchi, en Russie. Au cours de cette visite, Macky Sall a alerté sur le danger d'une famine en Afrique, une conséquence directe du conflit en Ukraine. Il est aussi revenu sur la politique intérieure du Sénégal où l'opposition dénonce une mise à l'écart alors que les législatives approchent. RFI/France 24 : Le 3 juin, vous avez rencontré le président russe Vladimir Poutine à Sotchi, afin de plaider en faveur de corridors alimentaires pour l'exportation du blé, des céréales, des engrais. La question qui se pose est celle de la crainte de famine, de crise alimentaire, mais n'y-a-t-il pas d'autres sources d'approvisionnements possibles, et le secrétaire général de l'ONU, quand il parle d'un ouragan de famine, ne dramatise-t-il pas la situation ? Macky Sall : Je voudrais dire que lorsque je me suis rendu à Sotchi, au nom de l'Afrique, c'est parce que nous vivons déjà cette pénurie de céréales sur le continent, nous vivons aussi cette pénurie des engrais. Vous savez que l'agriculture africaine est une agriculture peu productive. Du fait de la faible utilisation des engrais, nous sommes à 17 kilogrammes par hectare alors qu'en Europe, on est à 100 kilogrammes d'engrais par hectare. On avait déjà une agriculture peu productive, et aujourd'hui le prix de l'engrais est multiplié par trois en Afrique. Quand je suis allé voir le président Poutine, il y avait trois messages au nom de l'Afrique. Le premier message, c'est qu'il fallait tout faire pour aider à libérer les céréales d'Ukraine, à partir de la mer Noire par le port d'Odessa, et que la Russie ne crée pas de difficultés pour cette exportation. La deuxième demande est que nous voulons également accéder aux céréales russes et surtout aux engrais : tout ce qui est ammoniaque, potasse ou urée. Ce sont des éléments importants qui étaient achetés en Russie et aussi en Ukraine, surtout le blé. La troisième demande, c'est que nous souhaitons la fin de la guerre, nous souhaitons une désescalade. Pour ce faire, nous demandons d'engager des discussions avec l'Ukraine et avec les autres pays, qui sont aussi partie prenante aujourd'hui de ce conflit. Concernant l'agriculture, on n'exagère pas, c'est une réalité. Si les engrais n'arrivent pas alors que c'est l'hivernage dans la plupart des pays africains, il n'y aura pas de récolte. Déjà qu'il y a des difficultés d'approvisionnement en blé, si en plus les céréales locales ne sont pas produites, on sera dans une situation de famine très sérieuse, qui pourrait déstabiliser le continent. À l'issue de cette rencontre, -il y avait le président de la commission de l'Union africaine, le Tchadien Moussa Faki Mahamat-, vous avez dit être rassuré. Mais pour le moment, il n'y a aucune solution viable, ni par la Mer Noire, ni par d'autres routes. Une semaine après, n'avez-vous pas l'impression d'avoir été trop optimiste ? Non pas du tout, je suis rassuré, je demeure optimiste. Je suis d'autant plus rassuré que ce qu'il m'a dit devant Moussa Faki, son ministre des Affaires étrangères l'a rappelé avant-hier à Istanbul. La Russie s'engage si le déminage des eaux du port d'Odessa est assuré, elle s'engage si les conditions des contrôles de bateaux sont assurées. Elle ne posera alors aucun acte pour la sortie du blé ukrainien. Elle s'est même engagée en disant que si l'Ukraine veut utiliser d'autres ports comme à Marioupol, elle pouvait assurer les corridors de sécurité. Jusqu'à preuve du contraire, je n'ai pas d'éléments me permettant de contredire cela. Je pense qu'il faut maintenant travailler à ce que le déminage soit fait, que l'ONU s'implique avec toutes les parties prenantes pour demander à sortir le blé ukrainien. Vladimir Poutine dit être prêt à laisser sortir, comme vous dites, les céréales et les engrais d'Ukraine, mais à une condition, que les Occidentaux lèvent les sanctions contre la Russie. Non, pas du tout, ce n'est pas conditionné aux sanctions. Il vous l'a demandé quand même ? Pour les produits russes, mais pas pour les produits ukrainiens, il a dit que si le port est déminé et qu'il s'agit du transport de céréales, pas d'armes évidemment, la Russie ne posera aucun acte. Je lui ai même confié que les Ukrainiens craignent que la Russie rentre dans le port s'ils déminent. Il m'a affirmé qu'il ne rentrerait pas, et c'est un engagement qu'il a pris. Son ministre l'a répété. Pour l'exportation des graines, par la Mer Noire, c'est une possibilité, par d'autres moyens, ce sera plus difficile peut-être, mais il y a encore la solution du Danube ou d'autres solutions. Mais est-ce que le président russe n'a pas demandé quand même une levée au moins partielle des sanctions contre la Russie. Allez-vous le demander à Emmanuel Macron que vous allez voir ce vendredi et à d'autres leaders occidentaux ? Sur l'accès aux produits russes, nous sommes, les Africains, confrontés à la difficulté générée par les sanctions sur le système de paiement swift. A partir du moment où nos banques sont liées aux banques européennes pour la plupart, elles ne peuvent pas payer comme elles le faisaient traditionnellement. Alors que quand il s'agit des Chinois ou d'autres pays, la Russie continue à commercer. Même avec les Etats-Unis, même avec l'Europe pour le gaz. Mais nous, on ne peut pas en raison du système de paiement. On n'accuse pas l'Europe d'avoir mis des sanctions sur les céréales, mais les sanctions sur le swift et sur certains oligarques qui sont producteurs de céréales et d'engrais font que les banques ne veulent pas travailler avec eux et que cela nous affecte. Du coup, on a d'une part la guerre qui a créé cette situation, et d'autre part, les effets des sanctions qui font que, de toute façon, on a des difficultés d'approvisionnement. Il nous faut simplement avec nos partenaires européens trouver un moyen de lever cette difficulté pour réguler le marché et assurer un approvisionnement correct en céréales, mais surtout, encore une fois, en fertilisants. Pendant cette rencontre de Sotchi, vous avez rappelé à votre homologue russe que la majorité des pays africains, dont le Sénégal, avait « évité de condamner la Russie » aux Nations Unies, vous avez même ajouté « malgré d'énormes pressions », on imagine peut-être Emmanuel Macron dans la coulisse … Ça, c'est vous qui l'imaginez. Non, Emmanuel Macron n'a mis aucune pression, en tout cas sur le Sénégal. Je le dis très très honnêtement. Ne craignez-vous pas, monsieur le Président, d'apparaître comme le complice d'un pays qui a attaqué son voisin et qui est accusé de crimes de guerre et de chantage alimentaire ? Qu'est-ce qui ferait de moi un complice ? D'être allé en Russie ou d'avoir parlé ? Non, le vote à l'ONU. Cette abstention, plus exactement. L'abstention, c'est un vote, ça veut dire que je ne vote ni pour, ni contre. C'est une position, dans un vote, vous avez oui, non ou abstention. Il ne faut pas aller vite en besogne sur les intentions de vote, sur les positions de vote des États. Nous avons des opinions également, dont il faut tenir compte. Sur la Russie, par exemple, au Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève, nous avons voté oui pour la création d'une commission. Parfois, ça dépend du vote. Il y a des votes où nous votons oui, si ça nous parait conséquent et cohérent. Quand ça ne paraît pas cohérent, ou quand nous ne voulons pas prendre position, nous nous abstenons. Cela n'a rien à voir avec un alignement en faveur de la Russie ou pas. Peut-on vous demander, d'un point de vue moral peut-être, est-ce que pour vous, dans cette guerre, il y a un agresseur et un agressé ? Bien sûr. Si vous regardez mes tweets deux jours après l'intervention. Je l'ai écrit, c'est public. J'ai fait un communiqué avec le président de la commission de l'Union africaine, Moussa Faki, un communiqué conjoint, pour condamner l'intervention et exiger le respect de la souveraineté de l'Ukraine. Cela ne veut pas dire que je ne dois pas parler à la Russie. Lorsque je considère que le marché est bloqué, parce qu'un des grands fournisseurs qu'est l'Ukraine n'arrive plus à exporter, c'est mon devoir et le devoir des Africains de sensibiliser le président Poutine sur ce fait, et de lui demander d'agir de concert avec les Nations unies pour que cette contrainte soit levée. C'est aussi notre devoir d'attirer l'attention à ceux qui ont posé des sanctions, qu'il y a des conséquences de ces sanctions qui réellement ne nous permettent pas aujourd'hui d'accéder aux approvisionnements sur des produits essentiels, comme les céréales et les engrais. À votre retour de Sotchi, vous avez dit le week-end dernier à Accra que vous alliez vous rendre à Kiev pour rencontrer le président Volodymyr Zelensky. On sait que ça devait se faire il y a un moment, ça ne s'est pas fait, êtes-vous toujours le bienvenu à Kiev, monsieur le président ? D'abord, je n'ai jamais été invité à Kiev. J'ai la volonté d'y aller, parce que je voulais me mettre dans une position de neutralité. Mais l'Ukraine nous a demandé de communiquer avec l'Union africaine. J'ai transmis cette demande du président Zelensky. Le bureau élargi de l'Union africaine a accepté cette demande, tout comme elle m'a chargé d'aller voir le président Poutine pour donner les positions de l'Afrique et réclamer ce que je viens de dire. Nous allons réaliser le plus rapidement possible cet entretien avec le président Volodymyr Zelensky et les leaders africains. Et après cela, s'il s'avère qu'il nous invite, nous irons à Kiev avec plaisir, comme je l'ai fait pour Sotchi. Au Sénégal, l'opposition Yewi Askan Wi a manifesté pacifiquement, hier, dans les rues de Dakar, mais a menacé de tout faire pour empêcher la tenue des législatives du 31 juillet si ses leaders, et notamment Ousmane Sonko, sont exclus du scrutin. Si une solution n'est pas trouvée pour la liste nationale de l'opposition qui est actuellement invalidée, ne craignez-vous pas un embrasement de la rue, comme cela s'est passé à Dakar en mars 2021 ? Il faut éviter de prendre mars 2021 comme une référence absolue. Les élections législatives sont organisées par un code électoral et un système électoral qui existent au Sénégal, qui font la fierté du Sénégal. Ce n'est pas un hasard si on est un pays stable. Ce n'est pas la première fois que l'on organise des élections. Nous avons un système électoral qui est le produit de concertations, de consolidations, dont le dernier est ce code qui vient d'être enregistré, qui a fait l'objet de discussions pendant 16 mois et qui a abouti à ce qui a permis d'aller vers ces élections législatives. Mais nous avons un code avec ses exigences. Par exemple, sur la loi sur la parité, le Sénégal ne peut pas revenir en arrière. Une liste qui n'est pas paritaire n'est pas recevable, un point c'est tout, c'est la loi ! Si vous faites une liste qui ne respecte pas ce que dit la loi, elle est éliminée simplement. Nous, on nous a éliminé notre liste de suppléants nationale, parce que simplement, il y a eu une erreur de juxtaposition alors qu'elle était paritaire. C'est la loi, elle est dure, mais c'est la loi. Maintenant, les menaces sur la non-organisation des élections, c'est derrière nous. De toute façon, le pays va tenir les élections. Le conseil constitutionnel a décidé et nous nous sommes soumis. Il y a 15 jours, il y a eu des bagarres, la liste n'était pas recevable. Le conseil a fait une interprétation, et a dit : il faut que le ministre de l'intérieur les accepte. Le ministre s'est incliné, il a fait les corrections, et aujourd'hui, leur liste à Dakar va compétir, parce que c'est la décision qui s'impose à tout le monde. Pourquoi lorsqu'il s'agit de l'opposition, quand il y a une décision défavorable, on appelle à la fin du monde. Ce n'est pas comme ça qu'on respecte la démocratie. Il peut y avoir des blocages … Mais s'il y a des blocages, s'il y a des difficultés, elles se géreront conformément aux lois et règlement du pays. Au Mali, la junte a décrété lundi dernier que la transition durerait 24 mois. N'est-ce pas un affront à tous les chefs d'Etat de la Cédéao, qui s'étaient réunis deux jours avant à Accra pour tenter de trouver un compromis ? Est-ce que finalement, les militaires à Bamako ne se moquent pas de vous et ne vous mènent pas en bateau ? Je ne pense pas qu'ils se moquent de nous. Il y a des maladresses peut-être. Ce n'est pas une maladresse, c'est un acte fort quand on dit 24 mois. La vérité, c'est que le médiateur a bien soumis ce projet à la conférence des chefs d'Etat, ce projet de 24 mois, mais à compter du mois de mars 2021. Avec des conditionnalités qui ont été posées, et la conférence s'est saisie, on a discuté, et on a dit qu'on n'allait pas prendre de décision maintenant. Nous prenons acte de cette proposition et on demande au médiateur qu'il mette à profit le mois à venir pour remplir la feuille de route, qu'on ait très précisément les différents engagements et les échéances à ce moment-là. Le 3 juillet, nous pourrons valablement délibérer ou pas des sanctions. Un compromis est encore possible donc. Oui. C'était maladroit qu'ils publient, mais c'était le produit de leur accord avec le médiateur. On verra d'ici juillet si les conditions sont réunies pour que la Cédéao lève les sanctions, qui quand même impactent difficilement les populations maliennes. En Guinée, les militaires vont plus loin, puisqu'eux veulent une transition de trois ans, 36 mois. Des sanctions de la Cédéao avaient été prévues en mars, puis encore le week-end dernier. Au final, il n'y a rien. Est-ce que ça veut dire que les militaires de Conakry n'ont rien à craindre de ce côté-là ? Je crois qu'on le voit bien pour Conakry, la transition considère que Conakry, ayant un accès maritime et ayant sa propre monnaie, peut-être serait plus résiliente face aux sanctions de la Cédéao. Aucun de nos pays n'a intérêt à s'éloigner de son voisinage immédiat et de sa communauté. Mais il est clair qu'il nous faut revoir le système tel qu'il fonctionne. La difficulté de la Cédéao, la difficulté de l'Union africaine, c'est que l'entrée en force de pays qui disposent de capacités de neutralisation du travail du conseil de sécurité de l'ONU, à travers le veto, fait que ces pays, considérant qu'ils ont le soutien de ces puissances, refusent de suivre ce que la Cédéao leur dicte. Par le passé, on intervenait militairement. Si la Cédéao avait continué à le faire, peut-être qu'on n'en serait pas là, c'est une décision extrême, elle n'est pas souhaitable. Mais si nous continuons à être impuissants devant des pays qui foulent au pied des règles communes, alors il y a problème. Mais ça, ce n'est pas le propre de l'Afrique. C'est aussi la même difficulté qu'a le conseil de sécurité sur un grand nombre de crises dans le monde. Et c'est ce que nous réclamons aussi, la nécessité de réformer le système onusien, y compris la composition du conseil de sécurité telle qu'elle est constituée. Les gens se neutralisent et on ne peut pas avancer, on ne peut pas apporter des réponses concrètes aux situations concrètes de nos pays.
Cela faisait un long moment que le nom de Chloé Trespeuch trainait ma liste d'invités... Je vous avoue que je décidais de prendre un risque en attendant les JOs. Peut être que je lui ai porté chance (je ne pense pas
Le 5 janvier 2013, Gérard Depardieu quitte la France et devient citoyen russe. Il est accueilli à bras ouverts par son ami de l'époque, Vladimir Poutine. Remise du passeport dans la résidence présidentielle à Sotchi, sur les bords de la mer Noire, accueil digne d'un chef d'Etat à Saransk, dans la région de Mordovie, où il se voit offrir une maison et le poste de ministre de la Culture qu'il déclinera. Gérard Depardieu n'a de cesse de brandir son nouveau passeport, sa nouvelle nationalité, qui lui ouvre les portes d'une nouvelle vie. Ce soir dans "Jour J", nous voyageons en France et en Russie avec Gérard Depardieu. Notre invité sera Pascal Louvrier , romancier et son livre "Gérard Depardieu à nu" sortira le 28 avril aux éditions l'Archipel.
Elle avait créé la surprise en devenant championne olympique de ski de bosses, à seulement 19 ans. Perrine Laffont remet son titre en jeu pendant les JO d'hiver de Pékin, organisés du 4 au 20 février, après un long burn-out durant lequel elle a failli arrêter sa carrière.Depuis sa première qualification aux Jeux Olympiques de Pyeongchang, à 15 ans, les entraînements et les compétitions occupent toute la vie de Perrine. Après sa médaille d'or à Sotchi, elle commence à perdre peu à peu la passion pour son sport. Très sollicitée par les médias, exténuée de devoir sans cesse dépasser ses limites aux entraînements, elle envisage d'arrêter les compétitions. Depuis, la championne de 23 ans a rechaussé ses skis, et veut mettre en lumière les questions de santé mentale chez les sportifs de haut niveau.Perrine Laffont raconte son épreuve au micro de Ambre Rosala, pour Code source. Ecoutez Code source sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Présentation : Thibault Lambert - Reporter : Ambre Rosala - Production : Sarah Hamny - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian - Archives : INA, ActuMédias, The Telegraph. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.