Podcasts about Assise

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Mourir Moins Con
Pourquoi on a des fourmis dans les jambes en position assise ?

Mourir Moins Con

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 2:55


On connaît tous ce moment étrange : Vous êtes assis depuis longtemps dans un train ou sur les toilettes, le téléphone à la main. Le temps glissant sans prévenir.Vous vous levez et soudainement, votre jambe n'est plus vraiment votre jambe. Une sensation électrique et diffuse se fait ressentir… Comme des milliers d'insectes minuscules qui se déplaceraient sous la peau. C'est un phénomène tellement banal qu'on n'y pense jamais vraiment : on appelle ça “avoir des fourmis dans les jambes”. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Fierté.e.s
Mère et fille : “Je me suis battue pour l'avoir.”

Fierté.e.s

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 30:29


Gaumar et sa maman Anne nous parlent de la place du handicap dans leur relation mère-fille. La chanson “Assise” de Gaumar est disponible sur les plateformes.

Reportage International
Pologne: couples gays, franchir la frontière pour se marier

Reportage International

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 2:34


Alors que la Pologne reste l'un des pays les plus restrictifs d'Europe en termes de droits LGBT, le gouvernement de Donald Tusk a légalisé fin mai la reconnaissance administrative des mariages homosexuels conclus à l'étranger. Une décision qui fait suite à la condamnation de la Cour de justice de l'Union européenne, selon laquelle Varsovie portait atteinte à la liberté de circulation de ces couples dans l'UE en leur retirant des droits acquis dans un autre pays. De quoi encourager de nombreux couples homosexuels polonais à organiser leur mariage à l'étranger ces derniers mois, alors que l'union des couples de même sexe reste interdite en Pologne. Reportage de notre correspondant à Varsovie Quelques heures de train seulement pour quitter le pays, et pour se dire oui pour la vie. Avec son compagnon Tobiasz, Zachariasz embarque à bord d'un train régional, direction Görlitz de l'autre côté de la frontière avec l'Allemagne. En couple depuis cinq ans, ils n'avaient jamais osé rêver de mariage : « Concrètement, si Tobiasz ou moi devions être hospitalisés, l'autre ne pourrait obtenir aucune information sur notre état de santé, car aux yeux de l'État polonais, on est qui l'un pour l'autre ? De simples étrangers. C'est pour ça que c'est important de se marier dès que possible. » Arrivés sur place, ils retrouvent leurs témoins qui ont eux-mêmes fait l'aller-retour depuis la Pologne sur la journée. Roksana, la meilleure amie de Zachariasz, espère que les couples gays comme le leur auront un jour la possibilité de se marier dans leur propre pays : « La distance, ça rajoute un obstacle. Pour nous, ça va encore, ça n'était pas trop loin, mais ce serait mieux si ça pouvait avoir lieu en Pologne, moi je suis pour ! » Au total, la cérémonie aura duré moins d'une heure. Pour eux, ces alliances sont synonymes de sécurité et signent le début d'une nouvelle vie, inimaginable pour Tobiasz il y a encore un an : « Il m'a dit oui, cette fois de façon officielle. Ça veut dire qu'aujourd'hui, il n'est plus seulement mon copain, mais mon mari. » À lire aussiPologne : Varsovie prête à reconnaître certains mariages de couples de même sexe Une demande en forte hausse Et si ce rêve a pu devenir réalité, c'est en partie grâce à Katarzyna Kuca. Assise au coin bureau de son appartement à Wroclaw, l'entrepreneuse aide depuis trois ans les couples comme Tobiasz et Zachariasz à aller se marier à l'étranger. Elle s'occupe de la partie administrative, mais assure aussi la logistique sur place. Comptez trois à six mois seulement de délai entre la première demande et le jour du mariage. Cérémonies avec ou sans invités, suivies ou non d'une fête, ses équipes déployées aux quatre coins de l'Europe s'adaptent aux demandes des couples : « On organise des mariages en Autriche, au Danemark, en Allemagne, au Portugal et à Madère. Bien sûr, il y a d'autres pays qui autorisent le mariage pour tous, mais ces cinq pays ne requièrent pas de documents qu'il ne soit pas possible d'obtenir en Pologne. Chaque année, on avait environ 20 à 25 couples qui faisaient appel à nous, et maintenant on reçoit près de 50 demandes par mois, et ce chiffre ne fait qu'augmenter. Et ce que vous voyez sur les tableaux, ce ne sont rien que les couples qui prévoient de se marier au Danemark. » Depuis le verdict de la Cour de justice de l'Union européenne en novembre, elle a dû recruter cinq nouvelles personnes pour gonfler les rangs de ses équipes. À lire aussiPologne : le Parlement vote le statut de « personne la plus proche », une avancée pour les couples de même sexe  

Reportage international
Pologne: couples gays, franchir la frontière pour se marier

Reportage international

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 2:34


Alors que la Pologne reste l'un des pays les plus restrictifs d'Europe en termes de droits LGBT, le gouvernement de Donald Tusk a légalisé fin mai la reconnaissance administrative des mariages homosexuels conclus à l'étranger. Une décision qui fait suite à la condamnation de la Cour de justice de l'Union européenne, selon laquelle Varsovie portait atteinte à la liberté de circulation de ces couples dans l'UE en leur retirant des droits acquis dans un autre pays. De quoi encourager de nombreux couples homosexuels polonais à organiser leur mariage à l'étranger ces derniers mois, alors que l'union des couples de même sexe reste interdite en Pologne. Reportage de notre correspondant à Varsovie Quelques heures de train seulement pour quitter le pays, et pour se dire oui pour la vie. Avec son compagnon Tobiasz, Zachariasz embarque à bord d'un train régional, direction Görlitz de l'autre côté de la frontière avec l'Allemagne. En couple depuis cinq ans, ils n'avaient jamais osé rêver de mariage : « Concrètement, si Tobiasz ou moi devions être hospitalisés, l'autre ne pourrait obtenir aucune information sur notre état de santé, car aux yeux de l'État polonais, on est qui l'un pour l'autre ? De simples étrangers. C'est pour ça que c'est important de se marier dès que possible. » Arrivés sur place, ils retrouvent leurs témoins qui ont eux-mêmes fait l'aller-retour depuis la Pologne sur la journée. Roksana, la meilleure amie de Zachariasz, espère que les couples gays comme le leur auront un jour la possibilité de se marier dans leur propre pays : « La distance, ça rajoute un obstacle. Pour nous, ça va encore, ça n'était pas trop loin, mais ce serait mieux si ça pouvait avoir lieu en Pologne, moi je suis pour ! » Au total, la cérémonie aura duré moins d'une heure. Pour eux, ces alliances sont synonymes de sécurité et signent le début d'une nouvelle vie, inimaginable pour Tobiasz il y a encore un an : « Il m'a dit oui, cette fois de façon officielle. Ça veut dire qu'aujourd'hui, il n'est plus seulement mon copain, mais mon mari. » À lire aussiPologne : Varsovie prête à reconnaître certains mariages de couples de même sexe Une demande en forte hausse Et si ce rêve a pu devenir réalité, c'est en partie grâce à Katarzyna Kuca. Assise au coin bureau de son appartement à Wroclaw, l'entrepreneuse aide depuis trois ans les couples comme Tobiasz et Zachariasz à aller se marier à l'étranger. Elle s'occupe de la partie administrative, mais assure aussi la logistique sur place. Comptez trois à six mois seulement de délai entre la première demande et le jour du mariage. Cérémonies avec ou sans invités, suivies ou non d'une fête, ses équipes déployées aux quatre coins de l'Europe s'adaptent aux demandes des couples : « On organise des mariages en Autriche, au Danemark, en Allemagne, au Portugal et à Madère. Bien sûr, il y a d'autres pays qui autorisent le mariage pour tous, mais ces cinq pays ne requièrent pas de documents qu'il ne soit pas possible d'obtenir en Pologne. Chaque année, on avait environ 20 à 25 couples qui faisaient appel à nous, et maintenant on reçoit près de 50 demandes par mois, et ce chiffre ne fait qu'augmenter. Et ce que vous voyez sur les tableaux, ce ne sont rien que les couples qui prévoient de se marier au Danemark. » Depuis le verdict de la Cour de justice de l'Union européenne en novembre, elle a dû recruter cinq nouvelles personnes pour gonfler les rangs de ses équipes. À lire aussiPologne : le Parlement vote le statut de « personne la plus proche », une avancée pour les couples de même sexe  

Reportage International
Élections législatives de l'automne en Russie: l'opposition tente de trouver sa place

Reportage International

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 2:29


La date n'est pas fixée officiellement, mais les élections à la Douma devraient se dérouler les 18 et 20 septembre prochain. Ce seront les premières sur fond de conflit depuis plus de 4 ans, avec des pourparlers diplomatiques au point mort. Leur issue ne fait pas de doute, le parti au pouvoir encore une fois raflera l'immense majorité des sièges. Les partis d'opposition, sous pression, se préparent tout de même. Reportage dans les locaux du parti « Iabloko » à Saint-Pétersbourg, le seul parti à demander un cessez-le-feu immédiat en Ukraine. Dans une pièce, quelques affiches, du papier, des stylos sur des tables… les dernières traces de la réunion précédente : une soirée d'écriture de lettres aux prisonniers politiques en Russie. Quelques pas plus loin, dans un bureau, un calendrier avec la photo d'un visage mince aux yeux sombres et au regard aigu. C'est celui de Boris Vichnievsky. Cet ancien responsable très connu du parti « Iabloko » a été désigné « agent de l'étranger » en mars 2024. Comme une blessure qui ne cicatrise pas, comme aussi la marque d'une volonté intacte de combattre, quelques mots sont écrits sous le cliché : « Je reviendrai ». « C'est ce qu'il nous a dit quand il a fait son discours de départ », explique la coordinatrice des élections pour le parti dans la région (ndlr : pour des raisons de sécurité, les noms des interviewés ne sont pas communiqués). « Malheureusement, maintenant il vit à l'étranger. On espère que c'est temporaire, qu'il reviendra vraiment ». Depuis le départ de cette figure locale, et singulièrement depuis le début de la préparation des élections, le climat s'est encore durci. Assise dans son bureau, la coordinatrice des élections fait l'état des lieux : « Pour l'instant, je ne ressens aucune pression directe, dit-elle d'un ton égal. Mais je ressens une pression psychologique, car presque chaque jour au sein du parti, des choses désagréables se produisent. Mes camarades reçoivent des statuts juridiques qui les empêchent de se présenter à des élections et qui menacent même leur possibilité de résider en Russie. Par exemple, il y a quelques jours, un membre de notre parti à Iekaterinbourg, une ville avec une population de plus d'un million d'habitants, et où « Iabloko » obtient en général de bons résultats aux élections, a été fiché comme « extrémiste et terroriste ». Il a quitté le territoire. Dans d'autres endroits, il y a eu des pressions au travail ». Dans une interview le 10 juin dernier à Novaya Gazeta Europe (média exilé et classé « indésirable » par les autorités russes), le patron du parti, Nikolaï Rybakov, a eu cette formule : « Nous avons une grande expérience de la survie en milieu toxique. » À la question du journal : « Quelles sont les perspectives électorales d'un parti sans ressources administratives ni alliance avec le gouvernement russe en 2026 ? », Nikolaï Rybakov a répondu : « On pourrait poser la même question à propos de la vie en Russie dans son ensemble : quelles sont les perspectives d'avenir pour nous tous qui ne sommes pas au pouvoir ? Nous n'avons pas d'autre choix. Mais nous pouvons changer les circonstances dans lesquelles nous vivons. »  Pour la coordinatrice du parti à Saint-Pétersbourg, « Dans notre société, personne n'est à l'abri de rien, de la pression, de la possibilité de perdre sa liberté ou de subir des restrictions de quelque nature que ce soit. » « Les gens aspirent à vivre librement et sans peur » Pourtant, le responsable local du parti l'affirme : de nouveaux membres affluent tous les mois : des étudiants, des employés, des médecins, des hommes d'affaires, tous à la recherche d'un débouché civique et politique à leur mécontentement voire leur colère, adhérant au slogan du parti : « Pour la paix et la liberté, pour une vie digne et sans peur ». « Bien sûr, la question-clé est celle de l'attitude envers l'opération militaire spéciale et la méthode de résolution du conflit, explique-t-il, mais il s'agit aussi des choix économiques et sociaux que font nos dirigeants. Il y a du mécontentement et il est répandu, les sondages le disent. » La coordinatrice se fait un peu plus directe : « Il faut mettre fin aux massacres de vies, et c'est notre position principale. Cette position suscite désormais un écho important. Le nombre de personnes qui la soutiennent augmente, car des actions dangereuses menacent non seulement les zones frontalières, mais aussi Saint-Pétersbourg et Moscou. Les technologies militaires actuelles font que personne n'est en sécurité. » La coordinatrice s'exprimait dans la foulée du Forum économique de Saint-Pétersbourg, marqué par des attaques spectaculaires de drones de l'Ukraine lors des journées d'ouverture et de clôture. « Les gens aspirent à vivre librement et sans peur, à exprimer leurs opinions sans crainte également. C'est fondamental. » Ces deux cadres régionaux listent aussi, parmi ce qui attire de nouveaux militants, les restrictions d'internet, la dégradation du pouvoir d'achat, les inégalités qui s'accentuent, le manque d'investissement dans les transports, les inquiétudes sur l'avenir… Plus que des politiques à améliorer : un contrat social mis à l'épreuve depuis plus de 4 ans de guerre. « Iabloko » a pu jusqu'ici participer à toutes les élections, sauf le scrutin présidentiel. Pour ces législatives, réponse début juillet prochain. À lire aussiVyborg, ville russe en face de la Finlande: une nostalgie européenne à l'ombre de la guerre en Ukraine

Reportage international
Élections législatives de l'automne en Russie: l'opposition tente de trouver sa place

Reportage international

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 2:29


La date n'est pas fixée officiellement, mais les élections à la Douma devraient se dérouler les 18 et 20 septembre prochain. Ce seront les premières sur fond de conflit depuis plus de 4 ans, avec des pourparlers diplomatiques au point mort. Leur issue ne fait pas de doute, le parti au pouvoir encore une fois raflera l'immense majorité des sièges. Les partis d'opposition, sous pression, se préparent tout de même. Reportage dans les locaux du parti « Iabloko » à Saint-Pétersbourg, le seul parti à demander un cessez-le-feu immédiat en Ukraine. Dans une pièce, quelques affiches, du papier, des stylos sur des tables… les dernières traces de la réunion précédente : une soirée d'écriture de lettres aux prisonniers politiques en Russie. Quelques pas plus loin, dans un bureau, un calendrier avec la photo d'un visage mince aux yeux sombres et au regard aigu. C'est celui de Boris Vichnievsky. Cet ancien responsable très connu du parti « Iabloko » a été désigné « agent de l'étranger » en mars 2024. Comme une blessure qui ne cicatrise pas, comme aussi la marque d'une volonté intacte de combattre, quelques mots sont écrits sous le cliché : « Je reviendrai ». « C'est ce qu'il nous a dit quand il a fait son discours de départ », explique la coordinatrice des élections pour le parti dans la région (ndlr : pour des raisons de sécurité, les noms des interviewés ne sont pas communiqués). « Malheureusement, maintenant il vit à l'étranger. On espère que c'est temporaire, qu'il reviendra vraiment ». Depuis le départ de cette figure locale, et singulièrement depuis le début de la préparation des élections, le climat s'est encore durci. Assise dans son bureau, la coordinatrice des élections fait l'état des lieux : « Pour l'instant, je ne ressens aucune pression directe, dit-elle d'un ton égal. Mais je ressens une pression psychologique, car presque chaque jour au sein du parti, des choses désagréables se produisent. Mes camarades reçoivent des statuts juridiques qui les empêchent de se présenter à des élections et qui menacent même leur possibilité de résider en Russie. Par exemple, il y a quelques jours, un membre de notre parti à Iekaterinbourg, une ville avec une population de plus d'un million d'habitants, et où « Iabloko » obtient en général de bons résultats aux élections, a été fiché comme « extrémiste et terroriste ». Il a quitté le territoire. Dans d'autres endroits, il y a eu des pressions au travail ». Dans une interview le 10 juin dernier à Novaya Gazeta Europe (média exilé et classé « indésirable » par les autorités russes), le patron du parti, Nikolaï Rybakov, a eu cette formule : « Nous avons une grande expérience de la survie en milieu toxique. » À la question du journal : « Quelles sont les perspectives électorales d'un parti sans ressources administratives ni alliance avec le gouvernement russe en 2026 ? », Nikolaï Rybakov a répondu : « On pourrait poser la même question à propos de la vie en Russie dans son ensemble : quelles sont les perspectives d'avenir pour nous tous qui ne sommes pas au pouvoir ? Nous n'avons pas d'autre choix. Mais nous pouvons changer les circonstances dans lesquelles nous vivons. »  Pour la coordinatrice du parti à Saint-Pétersbourg, « Dans notre société, personne n'est à l'abri de rien, de la pression, de la possibilité de perdre sa liberté ou de subir des restrictions de quelque nature que ce soit. » « Les gens aspirent à vivre librement et sans peur » Pourtant, le responsable local du parti l'affirme : de nouveaux membres affluent tous les mois : des étudiants, des employés, des médecins, des hommes d'affaires, tous à la recherche d'un débouché civique et politique à leur mécontentement voire leur colère, adhérant au slogan du parti : « Pour la paix et la liberté, pour une vie digne et sans peur ». « Bien sûr, la question-clé est celle de l'attitude envers l'opération militaire spéciale et la méthode de résolution du conflit, explique-t-il, mais il s'agit aussi des choix économiques et sociaux que font nos dirigeants. Il y a du mécontentement et il est répandu, les sondages le disent. » La coordinatrice se fait un peu plus directe : « Il faut mettre fin aux massacres de vies, et c'est notre position principale. Cette position suscite désormais un écho important. Le nombre de personnes qui la soutiennent augmente, car des actions dangereuses menacent non seulement les zones frontalières, mais aussi Saint-Pétersbourg et Moscou. Les technologies militaires actuelles font que personne n'est en sécurité. » La coordinatrice s'exprimait dans la foulée du Forum économique de Saint-Pétersbourg, marqué par des attaques spectaculaires de drones de l'Ukraine lors des journées d'ouverture et de clôture. « Les gens aspirent à vivre librement et sans peur, à exprimer leurs opinions sans crainte également. C'est fondamental. » Ces deux cadres régionaux listent aussi, parmi ce qui attire de nouveaux militants, les restrictions d'internet, la dégradation du pouvoir d'achat, les inégalités qui s'accentuent, le manque d'investissement dans les transports, les inquiétudes sur l'avenir… Plus que des politiques à améliorer : un contrat social mis à l'épreuve depuis plus de 4 ans de guerre. « Iabloko » a pu jusqu'ici participer à toutes les élections, sauf le scrutin présidentiel. Pour ces législatives, réponse début juillet prochain. À lire aussiVyborg, ville russe en face de la Finlande: une nostalgie européenne à l'ombre de la guerre en Ukraine

Zeteo
Marianne de Boisredon : Compostelle, Shikoku, Assise : Marcher pour renaître

Zeteo

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 76:19


Marianne de Boisredon, le jour où son mari lui a demandé le cadeau qu'elle souhaitait recevoir pour son anniversaire, n'a pas hésité un instant à lui dire : « Partir marcher seule sur les chemins de Compostelle ». Cette réponse était inattendue, venue d'une femme à la vie très remplie, autant sur le plan familial que de ses engagements personnels dont elle avait déjà témoigné sur Zeteo (#26).Cet appel à partir, qu'elle ressentait non comme un désir mais une nécessité, a transformé sa vie. Si les circonstances de la vie, et les complications liées à l'épidémie du Covid ont compliqué sa décision, Marianne de Boisredon a tenu son pari. Relier Saint-Jacques de Compostelle seule à pied.Et c'est peut-être sur le Camino que l'appel à la marche auquel répondait Marianne s'est transformé en appel à renaître et à renouveler profondément sa vie. À peine revenue chez elle, une fois dégagée de ses responsabilités au sein du mouvement Fondacio, elle a repris la marche… pour le fameux pèlerinage de Shikoku, au Japon.De cette marche circulaire ponctuée par la visite d'une centaine de temples dans l'une des îles de l'archipel japonais, inscrite au cœur de la spiritualité bouddhiste et pratiquée depuis de nombreux siècles, Marie-Édith Laval a témoigné sur Zeteo, il y a quelques années (#187).Revenue du Japon, Marianne de Boisredon savait déjà qu'elle n'avait pas achevé sa marche. Depuis de nombreuses années, elle ressentait une autre nécessité. Celle d'aller marcher jusqu'à Assise, à la rencontre du Povorello. Partie de la Basilique de Vézelay, elle y parviendra, après avoir surmonté une épreuve douloureuse.Dans la force, la profondeur et la simplicité de son témoignage, Marianne de Boisredon nous invite à répondre et à rester fidèles aux désirs et aux rêves les plus forts que nous ressentons en nous. Elle nous démontre qu'à chaque pas, s'agrandit l'ouverture du cœur et de l'esprit, à la rencontre de la nature, de l'autre et du silence.Pour lire Marcher pour renaître, le livre de Marianne de Boisredon, cliquer ici.--------------     VERS UN ÉTÉ SANS NUAGESL'été est imminent, un temps de l'année privilégié pour beaucoup pour aller à la recherche d'un second souffle, pour sortir des routines, pour vivre des expériences nouvelles, pour se renouveler. C'est la raison pour laquelle Zeteo vous emmène, cette semaine et la prochaine, à marcher à la rencontre du monde, pour une autre rencontre avec soi-même, et avec les autres.C'est aussi la raison pour laquelle Zeteo ne fera pas la pause cet été, comme chaque année d'ailleurs, afin de vous offrir toute une série d'épisodes magnifiques. Certains d'entre eux sont déjà enregistrés, d'autres vont l'être dans les jours et semaines qui viennent. L'été est toujours un moment fort d'écoute pour ce podcast, avec des invités que vous allez découvrir, ou redécouvrir pour certains que vous êtes très nombreux à aimer. Je suis sûr qu'ils ne vous décevront pas.C'est le temps de la préparation de l'été, il y aura celui de sa traversée, pour vous, comme pour Zeteo. Un été que j'espère sans trop de nuages, même s'ils sont parfois nécessaires.Depuis près d'un an, j'ai lancé beaucoup moins d'appels aux dons qu'avant. Cette année, je ne l'ai fait qu'à la période pascale. C'est pourquoi il m'a paru juste de lancer ce nouvel appel, aujourd'hui, il y en aura probablement un autre au cœur de l'été.Cet appel me semble juste, Zeteo est d'accès entièrement gratuit, pour des contenus et des épisodes que vous pouvez écouter autant de fois que vous le souhaitez. Il n'y a pas de limites, pas de barrières d'accès, pas d'inscription requise sauf pour ceux qui souhaitent s'abonner aux newsletters, gratuites elles aussi. Je trouve merveilleux que Zeteo ne dépende d'aucune autre forme de revenus que votre générosité, pour ne pas avoir d'autres dépendances que celle du cœur et de la gratuité.Je suis très touché par les si nombreux messages que je reçois, ils confirment la montée constante de l'audience d'un podcast qui touche de plus en plus de monde, puisque sa progression, en cette 7ème année, est encore plus dynamique que les précédentes au même moment. Je suis très confiant pour l'avenir de ce podcast, tant qu'il répondra à des attentes et des besoins, tant qu'il sera ajusté au canal infini de la bienveillance divine.Pour permettre notamment à ceux et celles qui ne peuvent pas faire un don, d'écouter Zeteo, cet appel est destiné à ceux et celles qui peuvent le faire par une offrande. Je ne pense pas ici à ceux qui en ont fait une récemment ou il y a plus longtemps. Peu importe le montant, un don est toujours juste, et c'est à chaque fois une bénédiction, comme les messages que je reçois. Je finis cet appel en exprimant toute ma gratitude pour vous, auditeurs, auditrices, donateurs, donatrices, je vous donne rendez-vous dans quelques semaines peut-être pour de nouveaux messages, et je vous confie déjà à Marianne qui va nous emmener sur les chemins de Compostelle, de Shikoku et d'Assise, un vrai tour du monde !--------------    Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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Ecovicentino.it - AudioNotizie
Uccise volontariamente col Suv lo scippatore: condannata a 18 anni

Ecovicentino.it - AudioNotizie

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 1:26


Cinzia Dal Pino, imprenditrice di 65 anni è stata condannata a 18 anni per omicidio dalla Corte di Assise di Lucca. La donna l'8 settembre 2024 a Viareggio uccise, travolgendo con l'auto, Noureddine Mezgui, detto Said, marocchino di 52 anni che l'aveva derubata della borsa.

Afrique Économie
Quand le manque de cash pèse sur les agents ivoiriens de «mobile money»

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 2:18


La Côte d'Ivoire compte aujourd'hui plus de 400 000 points de service de mobile money selon l'Agence de promotion de l'inclusion financière – c'est 300 fois plus que le nombre total de distributeurs automatiques de billets. Les Ivoiriens utilisent les cabines au quotidien, pour déposer leur salaire, retirer de l'argent, mais les agents de mobile money sont parfois confrontés à un manque de liquidités qui pénalise leur activité. De notre correspondant à Abidjan, Fin d'après-midi au quartier d'Angré Château. L'heure de faire les courses ou de prendre les transports, mais sur ce carrefour très passant, la cabine de mobile money est à court de cash. Rosette est fataliste, elle est venue retirer 10 000 francs CFA – 15 euros : « Quand tu viens, ils n'ont pas ce dont vous avez besoin, c'est un truc qui arrive, donc on fait avec. » Assise dans la cabine jaune, la guichetière Nema fait patienter les clients : « Il y a des jours où il peut y avoir beaucoup de retraits et il nous arrive de manquer d'espèces. On s'excuse et on dit aux clients que nous sommes en mode dépôt. » Plutôt que de faire la queue, certains clients partent retirer ailleurs. Affoué est la gérante de la cabine. Pour cette ancienne comptable, perdre un client, c'est un manque à gagner : « Tu perds le client, et tu perds la commission du client, donc voilà pourquoi il faut bien s'occuper des clients afin que les commissions puissent augmenter et pouvoir dégager un bénéfice net. » Perte de clientèle, perte de rentabilité Les différents opérateurs de mobile money, comme Orange, Moov, MTN ou Wave, reversent une commission aux gérants de cabines. À titre d'exemple, ces derniers gagnent entre 20 et 60 francs CFA – entre 3 et 9 centimes d'euros – pour une transaction de 10 000 francs CFA – 15 euros. Plus il y a de transactions, et plus elles sont importantes en valeur, plus leurs revenus augmentent. La machine se grippe en cas de manque de cash ou de crédit. Les agents de mobile money sont obligés de fermer boutique pour se réapprovisionner auprès des opérateurs ou des banques. « Ils ont une perte de clientèle, ils n'ont pas assez de commissions, c'est pas rentable pour eux, ils sont obligés de fermer les agences pour aller chez les distributeurs. » À lire aussiGuinée : un manque persistant de liquidités handicape les commerçants La moto pour être plus réactif Gertrude Yapi est directrice des opérations de Leya, une startup abidjanaise qui a mis en place un service de convoyeurs de fonds à moto pour dépanner les points de service de mobile money : « On les approvisionne – en crédit – en moins de quatre minutes, et on envoie le cash en moins de 30 minutes pour satisfaire la clientèle. On permet aux points de vente d'avoir un chiffre d'affaires de 50 % en plus. » Leya revendique aujourd'hui plus de 3 000 clients actifs dans quatre villes de Côte d'Ivoire : Abidjan, Bondoukou, Bouaké et Korhogo. Pour l'économiste ivoirien Kassoum Timité, la continuité de service est essentielle pour soutenir l'activité économique en général : « Le mobile money s'adresse directement à la population dans le secteur informel, qui représente la plus grande part de l'activité économique en Côte d'Ivoire (il pèserait jusqu'à 40% du produit intérieur brut, selon le Fonds monétaire international, ndlr). Donc le manque de liquidités va ralentir les transactions et l'activité économique diminuera aussi. » En 2024, plus de 140 milliards de francs CFA – plus de 210 millions d'euros – étaient échangés via mobile money chaque jour selon l'agence ivoirienne de promotion de l'inclusion financière, près de quatre fois plus qu'en 2020. À écouter aussiLe paiement mobile en Afrique de l'Ouest : validé et adopté

Reportage France
Ces drames humains liés aux délais de renouvellement des titres de séjour en France

Reportage France

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 2:29


Les délais de renouvellement des titres de séjour ont explosé ces derniers mois pour atteindre jusqu'à plusieurs années. La situation ubuesque plonge des milliers de personnes, ainsi que les préfectures, dans l'illégalité. Reportage à Marseille auprès de ces destins brisés par l'administration et les agendas politiques. Amina* est Comorienne, elle vit en France depuis 25 ans. Ce qui devait être une formalité pour elle s'est transformé en cauchemar : un an après avoir déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour, sans nouvelles de la préfecture, son employeur n'a pas pu la garder. Assise dans le bureau de la Cimade, l'association d'aide aux étrangers, la mère de quatre enfants brandit sa lettre de licenciement d'un CDI dans le nettoyage : « Ça me fait mal au cœur d'être à la maison à cause de la préfecture. Le titre de mon conjoint va finir dans vingt jours. S'il n'est pas renouvelé, comment on va vivre ? » Depuis plusieurs mois, des délais en préfecture explosent et ne respectent plus les délais prévus par la loi. Ces retards fréquents ont été accentués par la loi Darmanin de 2024 et la circulaire Retailleau de 2025, qui durcissaient les conditions de renouvellement de ces titres. Guillermo et Sebastian sont Argentins, ils sont tous les deux musiciens et pères d'enfants de nationalité française. Sebastian vient d'obtenir son titre en portant plainte au tribunal administratif, mais Guillermo n'a pas encore eu cette chance. En France depuis 2014, c'est la première fois qu'il se retrouve sans papiers, faute d'avoir reçu son titre de séjour de deux ans ou une attestation de prolongation à temps. « J'ai appelé, envoyé des mails, mais toujours pas de rendez-vous… Devant la préfecture, j'ai vu des gens se bagarrer, se jeter au sol. Une fois dedans, on est maltraités, il n'y a aucune patience. » En montrant une feuille avec toutes les étapes de son parcours administratif, les deux hommes racontent amèrement les anecdotes d'un système ubuesque qui, depuis qu'il est dématérialisé, a dressé un mur infranchissable entre les usagers et les guichets. À lire aussiFrance : le Conseil d'État donne six mois pour modifier la plateforme des demandes de titres de séjour Une situation qui abîme la santé mentale Durant cette attente interminable, il ne se passe pas un jour sans que Guillermo et ses proches abordent sa situation administrative : « J'ai dû annuler tous mes contrats et je ne peux pas toucher de chômage. J'y pense tous les jours et je ne sais pas quoi faire, c'est très dur. J'ai la sensation de ne plus exister. » Un constat que partage Sevda*, 27 ans, qui vient de finir ses études et attend depuis un an et demi son titre de séjour. « Chaque jour je me demande comment je vais vivre. Je voudrais juste pouvoir travailler, dans mon domaine ou ailleurs. Mais je suis bloquée, financièrement et psychologiquement. Et je ne peux pas aller voir ma famille, ça m'attriste beaucoup. » Ces vies stoppées nettes par l'administration, Nicole Malfait en voit tous les jours. À la Cimade, où elle est bénévole, elle estime que la moitié des personnes qu'elle accompagne est concernée : « Il y a des personnes endettées à hauteur de 8 000 €, parfois des mères de famille ! Et quelles conséquences sur la santé mentale ? Ils perdent le sommeil, je connais une personne qui n'arrive même plus à digérer. » Un constat étayé par les témoignages de médecins, qui constatent auprès de l'ONG Amnesty International de terribles angoisses liées au renouvellement des papiers. Et outre l'occupation de tout l'espace mental, la précarité administrative peut raviver des traumatismes ou couper l'accès aux soins. Ce 10 juin, le collectif national d'associations Bouge Ta Préf organise des manifestations devant les préfectures, pour revendiquer le droit d'accès à la préfecture et la continuité des droits. De son côté, la préfecture des Bouches-du-Rhône argue dans un communiqué d'une augmentation du nombre de demandes qui augmenterait les délais. Suite à une réunion avec les syndicats et organisations patronales ce 26 mai, Laurent Nuñez s'engageait à améliorer la régularisation des personnes sans-papiers, mais seulement pour les métiers en tension. Aujourd'hui en France, plusieurs centaines de milliers de personnes sont en attente de régularisation. * À la demande des personnes interviewées, les prénoms ont été modifiés. À lire aussiCartes de séjour et naturalisation : ce qui a changé en France depuis le 1er janvier 2026

L'heure du lunch à n'importe quelle heure
Complètement assise à terre en avril prochain

L'heure du lunch à n'importe quelle heure

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 33:26


Complètement midi du lundi 8 juin 2026 : On parle des choses insolites qu’on aime fêter, on se demande si les réseaux sociaux sont un indispensable en restauration, on joue à la dernière partie de boulette de la saison et on jase des règles d’or autour du lave-vaisselle.

True Story
Marc Liblin, le Français qui rêvait dans une langue disparue : la clé du mystère (4/4)

True Story

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 11:22


[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destins. Cette semaine, en quatre épisodes, nous allons vous raconter l'histoire de Marc Liblin, un Français qui rêvait dans une langue qu'il ne connaissait pas. Aujourd'hui nous allons aller sur l'île de Rapa Iti. Il est temps pour Eric et Marie de trouver les réponses à leurs questions. Et de clôturer une enquête qui dure depuis de nombreuses années.  La clé du mystère  Le lendemain de leur arrivée, on leur propose d'ouvrir sept malles ayant appartenu à leur père. Antoine et Ellen acceptent avec impatience. À l'intérieur, ils découvrent un trésor de souvenirs, d'objets, de documents et de notes qui semblent renfermer les mystères de la vie de Marc et de l'île. Après des années de mystère et d'investigations, le moment tant attendu de la révélation surgit enfin. Assise dans une pièce empreinte de secrets, Meretuini, la gardienne des mystères, décide de partager toute la vérité avec Antoine et Ellen. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam (montage Gilles Bawulak) Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Le retour de Mario Dumont
La France assise sur un baril de poudre

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 11:04


L'autre zone de conflit, la France ! La rencontre Bureau-Dumont avec Stéphan Bureau et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Pas de messes basses !
ÉPISODE 42 - Sabine et Samuel Cognacq : Sur les pas de saint François grâce au pèlérinage à Assise.

Pas de messes basses !

Play Episode Listen Later May 21, 2026 15:22 Transcription Available


Dans ce nouvel épisode de Pas de messes basses, Sabine et Samuel Cognacq présentent le grand pèlerinage diocésain à Assise, organisé du 12 au 19 septembre 2026. Sur les pas de saint François d'Assise, ils évoquent un voyage placé sous le signe de la fraternité, de l'écologie intégrale, de la simplicité et de la paix, des thèmes toujours très actuels huit siècles plus tard.Au programme : Turin, Modène, Assise, Parme et Ars, avec la découverte de lieux spirituels majeurs comme la basilique Saint-François, San Damiano, ou encore les tombeaux de Carlo Acutis et Pier Giorgio Frassati. Un pèlerinage vécu en bus pour prendre le temps de la rencontre, de la prière et du partage.Le pèlerinage vous intéresse ? Toutes les informations sont disponibles ici : https://www.cathotroyes.fr/pelerinage/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un Jour dans l'Histoire
François d'Assise et ses compagnons peuvent-ils nous inspirer ?

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later May 19, 2026 41:01


Nous sommes le 16 avril 1208, à Assise, au centre de l'actuelle Italie. L'adhésion de Bernard de Quintavalle et de Pierre au mode de vie de François marque le début d'une aventure collective inédite : vivre selon le saint Évangile dans un dénuement absolu. Ce mouvement de « moins que rien », composé de va-nu-pieds issus de tous milieux sociaux, va bouleverser l'Occident médiéval par son exigence de paix et de pauvreté. De quelle manière cette fraternité extatique va-t-elle s'imposer aux yeux du monde ? Quel chemin parcouru depuis son approbation par le pape Innocent III, en 1209, jusqu'au trépas du fondateur en 1226 ? Peut-on, à la fois, explorer la dimension mystique du mouvement et les tensions politiques nombreuses avec l'institution romaine ? Rome, qui s'est efforcé de normaliser cette « extravagance » évangélique. A quel point cette communauté, résolue à préserver sa liberté spirituelle face aux contraintes administratives, a-t-elle été puissante ? Quelles en étaient les limites ? La documentation nous permet-elle d'élargir la biographie individuelle de François d'Assise à ses compagnons intimes comme Léon, Gilles ou Rufin ? L'idéal de respect universel pour toute créature peut-il encore résonner, huit siècles plus tard, dans notre monde incertain et violent ? Avec Sylvain Piron, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales de Paris. « François et ses frères. Biographie collective de François d'Assise » ; éd. La Tempête Sujets traités : François d'Assise, compagnons, Léon, Gilles , Rufins, Saint Évangile, Rome, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Musulmane en Chemin
49 - As-tu conscience de tes épreuves intérieures ? (Assise entre sœurs)

Musulmane en Chemin

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 38:01


Les épreuves ne sont pas toujours celles que l'on croit.On parle souvent des épreuves visibles : maladie, difficultés, pertes…Mais il existe des épreuves bien plus discrètes.Celles qui se jouent en nous.Celles que personne ne voit.Celles qui touchent directement notre cœur.Dans cet épisode, je te partage un retour d'une assise Ramadan entre sœurs, autour d'un thème profond : les épreuves intérieures.Qu'est-ce qu'une épreuve révèle vraiment ?Pourquoi une même situation peut rapprocher une personne d'Allah et en éloigner une autre ?Et surtout : est-ce que tu travailles réellement sur ce qui se passe en toi ?On parlera :– des maladies du cœur (orgueil, jalousie, ostentation…)– du lien entre épreuve et purification (tazkiya)– du danger de se concentrer uniquement sur l'extérieur– et du véritable test : celui qui se joue dans ton cœurParce qu'au final, le vrai enjeu n'est pas ce que tu vis, mais ce que ça fait naître en toi. Un épisode pour toute femme musulmane qui souhaite :– mieux comprendre ses réactions face aux épreuves– travailler sur son cœur– et cheminer vers Allah avec plus de conscienceSi cet épisode te parle, n'hésite pas à t'inscrire à la Les Musulmanes en Chemin, ma newsletter où je te propose des réflexions et des outils d'introspection. https://www.musulmaneenchemin.com/newsletter/D'autre part, je prépare actuellement un programme autour des fondations du cheminement intérieur, pour apprendre à mieux se connaître, comprendre son cœur et travailler sur soi. J'en parlerai en priorité dans la lettre, inchaAllah !A très vite, Fi AmaniLLAH,AminaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage International
Au Qatar, le pari d'une mosquée dédiée aux femmes pour questionner les mentalités

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 28, 2026 2:35


C'est un lieu très rare dans le monde musulman. Alors que les mosquées sont essentiellement fréquentées par les hommes et que les espaces pour les femmes y sont souvent réduits en surface, le Qatar a décidé de bousculer la donne. À Doha, la capitale, une mosquée pour femmes a été ouverte il y a deux ans.  Au-delà du lieu de prières, cette mosquée souhaite aussi questionner les mentalités et rappeler que la moitié des fidèles sont des femmes. RFI a obtenu l'autorisation de visiter cette mosquée pas comme les autres. De notre envoyée spéciale à Doha, Assise à même le sol, Lamia El Kamel semble absorbée par sa psalmodie des versets du Coran. Cette Soudanaise avoue qu'elle n'était pas habituée à fréquenter les mosquées avant de découvrir ce lieu réservé aux femmes. « Dans une mosquée pour femmes, tu te sens à l'aise. Tu t'assois comme tu veux. Tu n'es pas dans le contrôle. Quand tu es dans une mosquée pour femmes, tu as l'impression qu'il n'y a que toi et Dieu. La société est loin », confie-t-elle. Ce lieu de culte, d'une superficie de 4 600m², se distingue par son design contemporain. Conçue par un duo d'architectes new-yorkais très en vue, la mosquée Al Mujadilah a été voulue par Cheikha Moza, la mère de l'actuel émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al Thani. Elle en a confié la direction à l'islamologue Sohaira Siddiqui, qui guide les visiteurs à travers ses espaces. « L'architecture de la mosquée est très féminine, non ? », lui demande-t-on. « Oui. Quand on conçoit une mosquée pour femmes, il y a des critères subtils à prendre en compte, vous savez. Les courbes, l'élégance, l'élévation, et je trouve que ce lieu incarne tous ces éléments », répond-elle. Nous sommes ici dans la salle de prière, qui peut accueillir jusqu'à 800 personnes. « On a aussi une bibliothèque. On y trouve par exemple ce livre : Les femmes, la famille et le divorce dans l'histoire de l'Islam. Autre livre ici : Introduction à la banque et à la finance islamiques. Ou encore : Les femmes, la science et la technologie. Certains ouvrages parlent de religion et d'autres sont juste centrés sur la femme », précise Sohaira Siddiqui. Le lieu comprend également des jardins, des terrasses et un café au design épuré, où l'on entend le bruit apaisant d'une machine à café. Le concept séduit Hajer Naïli, une Française travaillant dans l'humanitaire et de passage à Doha. Mug à la main, elle explique qu'entre deux sessions de travail, elle prend le temps de prier. « C'est juste agréable en tant que femme d'avoir un vis-à-vis sur l'imam, de pouvoir entendre le sermon sans avoir à être derrière une barrière, un rideau ou cachées », témoigne-t-elle. Avec ce lieu de culte, Sohaira Siddiqui espère secouer les mentalités. Pour amplifier son message, la mosquée a lancé son propre podcast. « Le premier épisode commence avec une phrase que les femmes musulmanes entendent fréquemment : "Il vaut mieux qu'elles prient à la maison." La question qu'on veut soulever, c'est : qu'est-ce que nos mosquées deviennent quand on part du principe que les femmes feraient mieux de prier chez elles ? On a oublié qu'il y a un milliard de femmes musulmanes dans le monde. Ce qui est énorme quand on y pense », souligne-t-elle. Tout sourire, Sohaira Siddiqui révèle avoir été approchée par plusieurs pays souhaitant s'inspirer de ce modèle. Une initiative qui pourrait bien essaimer au-delà des frontières du Qatar. À lire aussiMade in Qatar: comment Doha a privilégié la production locale agricole en prévision d'une guerre

Reportage Afrique
En Côte d'Ivoire, le combat silencieux des veuves contre la précarité

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 2:30


En Côte d'Ivoire, pour de nombreuses veuves, le deuil s'accompagne d'une chute brutale dans la précarité : perte de revenus, conflits familiaux, parfois spoliation de biens. À Abidjan, certaines tentent de se reconstruire grâce au soutien d'organisations locales. Immersion dans le quotidien de ces femmes qui refusent de sombrer. De notre correspondant à Abidjan, Assise au bord d'une grande voie à Abobo, dans la capitale de Côte d'Ivoire, sous un soleil de plomb, Djénéba aligne soigneusement ses sachets d'eau dans une bassine verte. Veuve depuis cinq ans, elle s'est lancée dans ce petit commerce après le décès brutal de son mari. Une activité de survie pour nourrir et scolariser ses enfants. Mais les revenus restent insuffisants. « C'est difficile, car mon mari était très proche de ses enfants et s'occupait bien d'eux. Nous ne manquions de rien. Il faisait tout pour ses enfants. Les parents de mon défunt mari s'occupent de nous parfois. Ils ont scolarisé certains enfants. Les plus petits, eux, sont sous ma charge. S'ils tombent malades, je prends l'argent que les personnes de bonne volonté me donnent pour les soigner », explique-t-elle. « La femme s'occupe de tout, ce n'est pas facile » Comme Djénéba, de nombreuses femmes se retrouvent du jour au lendemain sans ressources. Certaines n'ont jamais exercé d'activité rémunérée avant la disparition de leur époux. C'est le cas de Fatoumata. Dans son petit atelier de couture, une machine adossée au mur, des tissus soigneusement empilés, elle tente de reconstruire sa vie. Mère de quatre enfants, elle a appris à coudre après la mort de son mari, contrainte de devenir l'unique pilier du foyer. « Tout a basculé d'un coup. Je fais tout moi-même. Les parents de mon mari s'occupent ni de moi, ni des enfants. C'est difficile. Parfois, il n'y a des clients, parfois, il n'y en a pas, mais tu dois quand même payer ta maison, ton eau, ta nourriture... Tu dois tout payer. La femme s'occupe de tout et ce n'est pas facile », témoigne-t-elle. Malgré les difficultés, Fatoumata refuse de baisser les bras. Son ambition : offrir un avenir meilleur à ses enfants. « Tu veux que tes enfants réussissent, qu'ils partent à l'école. Tu vas te battre. Faut pas toujours attendre de l'aide extérieure », philosophe-t-elle. L'État appelé à « garantir » un avenir sécurisé aux enfants Face à cette précarité, des initiatives locales tentent d'apporter des réponses concrètes. C'est le cas de l'ONG Firya, fondée en 2013. L'organisation accompagne aujourd'hui près d'une centaine de veuves, grâce aux cotisations de ses membres et aux dons. L'objectif est d'agir en priorité sur les besoins essentiels, explique son président, Al Housseyne Salia Bamba : « Lorsqu'on accueille une femme avec deux de ses derniers enfants, on s'assure que l'enfant va à l'école, que sa scolarité est payée, que les fournitures scolaires sont payées. C'est primordial. Quand il y a besoin de nourriture, on en donne. Lors d'un problème de santé, elle nous envoie l'ordonnance, on achète. » Pour le docteur Roland Bini Koffi, spécialiste des questions familiales, cette précarité trouve ses racines dans une dépendance, souvent financière, vis-à-vis du conjoint disparu. Selon lui, l'autonomie financière des femmes reste centrale. Mais aussi la reconnaissance du statut de veuve et la protection des enfants. « Qu'elle ait été mariée légalement et bénéficie d'une pension – qui est très souvent malheureusement insuffisante – ou qu'elle ne l'ait pas été, l'État doit faire en sorte de garantir aux enfants une situation qui leur permette d'être intégrés, parce qu'ils représentent aussi l'avenir du pays », estime-t-il. Pour tenter d'atténuer cette vulnérabilité, le gouvernement a mis en place le programme filets sociaux productifs, destiné aux ménages les plus fragiles. Chaque foyer bénéficiaire reçoit une allocation trimestrielle de 36 000 francs CFA, sur une période de trois ans. À ce jour, plus de 500 000 familles ont été soutenues à travers le pays. À lire aussiEn Afrique de l'Ouest, harcèlement et violence au travail sont largement sous-estimés selon un rapport

La Story Nostalgie
Madonna: l'échec parisien qui a forgé son ambition

La Story Nostalgie

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026 4:11


On a tous ou presque entendu l'histoire de Madonna, qui à la fin des années 70 réussit une audition à New York. A 20-21 ans, avec des petits boulots qui ne durent pas, tirant le diable par la queue entre deux cours de danse, elle a été choisie parmi 1500 candidates pour danser et chanter derrière Patrick Hernandez. Elle veut uniquement danser, pas chanter, dit-elle. Mais le rêve français et la fréquentation du showbiz parisien, la font vite fait déchanter. Ça festoie beaucoup, ça voyage mais ça ne bosse pas comme elle l'entend. Elle est venue pour avancer, trouver sa place, pas pour aller de dîner en dîner.C'est du moins ce qu'elle raconte à ses amis qu'elle avait quittés quelques mois plus tôt lors de son retour prématuré à New York, où elle retrouve les galères, évidemment. Car c'est vrai qu'après avoir abandonné l'université pour des cours de danse, qu'elle avait ensuite abandonnés pour Paris, où va-t-elle, Madonna ?Heureusement qu'elle retrouve les frères Gilroy, artistes musiciens qui ont un joli pied-à-terre d'artistes. Comment Madonna, en logeant chez Ed et Dan, pourrait-elle deviner qu'elle va y trouver la voie royale ? En effet, quand Dan lui montre comment faire un accord avec une guitare, étonnée de pouvoir créer un son qui jusque-là l'impressionnait, Madonna se met à chanter dessus. Ah bon ? C'est aussi simple que ça ?Alors quand ils assistent tous les deux au concert d'un groupe montant nommé Get Wet et dont la chanteuse est vêtue d'un bustier et de crinoline, Madonna la voyant danser et chanter, disons, de manière rudimentaire se dit : ça aussi je peux le faire. Et quand Dan lui montre comment on joue de la batterie et que Madonna s'exclame Ce n'est pas possible que tous ces sons viennent de moi, elle se met à écrire sa première chanson. La dernière pièce du puzzle est une jeune Néerlandaise avec qui Madonna suit des cours des danses. Car quand elle apprend qu'elle joue de la guitare, elle se dit qu'elle a tout pour former un groupe. Ce que Madonna fait fin de l'été 1979. L'anecdote est peu connue mais le groupe se nomme The Breakfast Club. Rien à voir avec le fameux film qui ne sortira que plus tard, c'est Madonna qui a donné l'explication : on s'est appelé ainsi parce qu'on répétait toute la nuit et qu'en sortant du local, on allait prendre notre petit dèj. Une première prestation en duo avec Ed sur un trottoir devant un restaurant d'où ils se font virer par la police, aux premiers concerts du groupe, où Madonna tient la batterie, la musique vient très vite à prendre le pas sur la danse. Chaque pause est matière à répétition sur la guitare ou la batterie, on a d'ailleurs spécialement aménagé une pièce Madonna dans la maison tellement elle s'entraîne longtemps. Selon ses propres dires, elle écrit une chanson par jour. Mais le soir où le groupe joue dans un bar, et que le public ne manifeste rien à la fin du dernier titre, continuant à parler en regardant les images d'un match sur des écrans, Madonna éprouve une terrible frustration. Pas même un clap, un sifflet. Assise avec un des musiciens dans la ruelle adjacente, elle serre les genoux en disant : Je voudrais tellement être célèbre, je veux être célèbre !

L'Heure H
Gino Bartali - le champion qui défia le fascisme

L'Heure H

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 36:47


Le 14 novembre 1940, à Florence, le grand cycliste italien Gino Bartali se marie en pleine Seconde Guerre mondiale. Derrière l'image du champion admiré par le régime fasciste de Mussolini se cache pourtant un homme profondément croyant et farouchement antifasciste. Surnommé « Gino le Pieux » pour sa foi catholique, Bartali refuse de prêter allégeance au régime. Pendant la guerre, il met sa notoriété au service de la résistance. Profitant de ses entraînements à vélo, il transporte secrètement des messages et de faux papiers pour aider des Juifs à échapper aux persécutions nazies. Parcourant des milliers de kilomètres entre Florence, Assise ou Gênes, il agit au péril de sa vie. Après la guerre, il garde le silence sur ses actions. Ce n'est que bien plus tard que son rôle est reconnu. En 2013, il est honoré à titre posthume comme Juste parmi les Nations pour avoir contribué à sauver de nombreuses vies. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage Afrique
Ghana: dans le camp de réfugiés de Tarikom, malgré l'accueil chaleureux, la précarité subsiste [2/2]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 2:17


Deuxième et dernier épisode de notre série de reportages consacrés aux réfugiés burkinabè dans le nord du Ghana. Ils étaient plus de 13 000 enregistrés au Ghana en décembre 2025 selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, la plupart ayant fui les violences jihadistes pour se réfugier dans un pays jusque-là épargné par les attaques terroristes. Le principal camp de réfugiés burkinabè, ouvert à la fin de l'année 2022, se trouve dans le village de Tarikom, à une dizaine de kilomètres seulement de la frontière avec le Burkina Faso. Un espace où vivaient encore en octobre plus de 5 500 réfugiés. Si, sur place, la cohabitation avec les communautés locales semble bien se passer, les pénuries de nourriture et de produits essentiels se ressentent dans une des régions les plus pauvres du Ghana.  De notre envoyé spécial à Tarikom, Aux côtés de quelques bâtisses en briques, se dressent des rangées de plusieurs centaines de tentes blanches floquées du logo du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. C'est dans ce camp, administré par le Bureau ghanéen des réfugiés, que vit depuis maintenant plus d'un an Eloro Madi. Âgé de 70 ans, il a dû fuir le Burkina Faso après que des assaillants ont attaqué son village en 2024 : « Je ne souhaite pas retourner au Burkina Faso tant qu'il y a des combats. Ici, ma vie est paisible. Je me sens bien accueilli, certains membres des communautés locales nous donnent de la nourriture, à nous et à nos enfants. C'est vraiment une bonne chose d'être ici. »  Assise à ses côtés à l'ombre d'un arbre, Fatima Seone acquiesce. Arrivée au camp de Tarikom il y a deux ans avec ses six enfants, elle se dit reconnaissante d'être ici aujourd'hui : « Les gens ici nous ont très bien accueillis. J'ai même pu apprendre à fabriquer du savon, et à m'occuper du bétail. » Depuis l'ouverture du camp à la fin de l'année 2022, où vivent une majorité de familles, des efforts ont notamment été mis en place pour scolariser les enfants. À la demande du gouvernement ghanéen, les communautés voisines ont également cédé certaines de leurs terres, pour que les réfugiés puissent y développer des cultures. Aucun incident majeur entre habitants et résidents du camp n'a depuis été enregistré, selon les autorités locales. Mais, depuis ces trois derniers mois, Fatima Seone déplore des conditions de vie de plus en plus précaires : « Nous recevons les allocations du gouvernement ghanéen avec de plus en plus de retard, ce qui rend notre vie de plus en plus difficile, surtout pour se nourrir. Cela nous oblige à sortir chaque jour pour trouver des petits boulots. Certains jeunes ont même décidé de quitter le camp. » Contacté par RFI, le Bureau ghanéen des réfugiés admet des « défis » pour l'approvisionnement en nourriture des camps, mais assure que le gouvernement ainsi que ses partenaires internationaux « font tout pour satisfaire au maximum les besoins des réfugiés ». À voir comment la situation évoluera dans l'avenir : en plus de trois ans, la population de réfugiés à Tarikom a presque triplé. Le camp continue d'enregistrer de nouvelles arrivées toutes les semaines. À lire aussiGhana: dans le camp de Tarikom, des réfugiés burkinabè témoignent [1/2]

Reportage Afrique
Ghana: dans le camp de Tarikom, des réfugiés burkinabè témoignent [1/2]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 2:17


RFI vous propose une série de deux reportages consacrés aux réfugiés burkinabè dans le nord du Ghana. Ils étaient plus de 13 000 enregistrés au Ghana en décembre 2025, selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, la plupart ayant fui les violences jihadistes pour se réfugier dans un pays jusque-là épargné par les attaques terroristes. Notre correspondant, Victor Cariou, s'est rendu dans le principal camp de réfugiés burkinabè, ouvert à la fin de l'année 2022 dans le village de Tarikom, à une dizaine de kilomètres seulement de la frontière avec le Burkina Faso. Il y a rencontré plusieurs survivants d'attaques terroristes qui lui ont raconté leurs histoires. De notre envoyé spécial à Tarikom, Assise à l'ombre d'un arbre, Yola Lagbonmasa affiche un visage fermé. Depuis près de trois ans, elle réside dans le camp de Tarikom au Ghana, qui, en octobre 2025, abritait plus de 5 500 réfugiés burkinabè. « J'ai fui ici avec mes quatre enfants, mais pas mon mari. Lorsque nous avons fui, nous avons pris des chemins différents, et jusqu'à aujourd'hui, j'ignore où il est », déplore la mère de famille.  Le souvenir de l'attaque de son village, dans le centre du Burkina Faso, est encore vif. « C'était un vendredi matin. Les assaillants ont débarqué et ont commencé à tuer les habitants. Ce jour-là, au moins 28 personnes sont mortes. C'est pour ça que j'ai décidé de fuir », se remémore-t-elle. Qui étaient les attaquants ? Et pourquoi ont-ils pris d'assaut son village ? Aujourd'hui encore, Yola Lagbonsmasa dit ne pas savoir. Une incompréhension que ressent également Daouda Seone. Cet ancien fermier de 72 ans a dû fuir son village en pleine nuit, après une attaque de groupes armés, en 2023. Il se rappelle : « Nous avons commencé à entendre des coups de feu partout dans notre village aux alentours de minuit, 1h du matin. Les assaillants ont commencé à nous tirer dessus, nous forçant à fuir. Nous sommes retournés au village le lendemain matin, et nous avons découvert que cinq personnes avaient été tuées. Nous avons donc décidé de nous diriger vers la frontière avec le Ghana. » La seule chose dont Daouda Seone est sûr aujourd'hui, c'est qu'il n'est pas près de retourner au Burkina Faso. « Je ne veux pas retourner dans mon village car là-bas, les combats font toujours rage. Quelques jours seulement après que les assaillants ont attaqué mon village, ils s'en sont pris aux communautés environnantes, où les survivants ont dû procéder à des enterrements collectifs », déplore-t-il. Selon le dernier rapport de l'Institute for Economics and Peace, le Burkina Faso restait, en 2024, le pays le plus touché au monde par les attaques terroristes, déplorant alors 1 532 morts. Un nombre imputable en majorité aux attaques menées par le Groupe de soutien à l'islam affilié à al-Qaïda. Les réfugiés du camp de Tarikom, eux, n'espèrent qu'une chose : que ces attaques ne les suivent pas par-delà la frontière burkinabè.

Ratataplan
RatataBand | Se n'i mondo

Ratataplan

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 2:54


In un mondo sull'orlo della guerra, cosa succederebbe se ognun si considerasse suo fratello?Beh, l'ultima volta una brutta storia in Corte d'Assise: ma non ditelo alla RatataBand, è il loro debutto con "Se n'i mondo".

Il cacciatore di libri

"U Maxi" di Pietro Grasso (Feltrinelli) Il maxiprocesso a Cosa Nostra è stato il processo penale più grande che sia mai stato celebrato: oltre 400 imputati, 21 mesi di dibattimento (dal 10 febbraio dell'86 al novembre dell'87), 35 giorni di camera di consiglio, sempre nell'aula bunker di Palermo che era stata costruita appositamente. In quei 35 giorni il presidente della Corte d'Assise, Alfonso Giordano, il giudice a latere Pietro Grasso e sei giudici popolari decisero la sentenza: ci furono 19 ergastoli, 2.665 anni di reclusione, 114 assoluzioni. Un processo al quale si arrivò grazie al lavoro investigativo del pool antimafia che era stato creato da Antonino Caponnetto, sulla scia del lavoro fatto da Rocco Chinnici, ucciso dalla mafia nell'83. Facevano parte di quel pool Giovanni Falcone, Paolo Borsellino, Giuseppe Di Lello. Nel maxiprocesso furono sicuramente importanti le dichiarazioni dei collaboratori di giustizia come Tommaso Buscetta e Salvatore Contorno, ma soprattutto fu fondamentale il lavoro investigativo precedente, il cosiddetto "metodo Falcone", cioè partire dai fatti, verificare i riscontri, trovare una rete di prove inattaccabile. Il maxiprocesso ha svelato la struttura di Cosa Nostra, ma è anche stato una svolta di civiltà perché ha dimostrato che lo Stato poteva colpire duramente la mafia. Tutto questo è raccontato nel libro "'U Maxi" (Feltrinelli) scritto da uno dei protagonisti, Pietro Grasso, che è stato anche presidente del Senato, ha ricoperto diverse funzioni nell'ambito della magistratura, ma che in quel caso era il giudice a latere, aveva cioè il compito di verificare tutti i riscontri delle indagini fatte dal pool antimafia. Un libro che racconta fasi salienti e retroscena del maxiprocesso.

Business Secrets
Pourquoi ma position assise en télétravail m'a ruiné la santé

Business Secrets

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 16:36


Bienvenue sur le podcast Profit, Liberté, No Stress. Les 3 mots qui représentent le mieux mon « idéal business » et les stratégies que je mets en place pour vous permettre de l'atteindre. Se créer une activité qui rapporte vraiment, qui nous rend libre et avec laquelle nous sommes en paix : peu de stress, peu de contraintes.Envie de vivre de votre expertise ? Cliquez iciPour commander mon livre : Digital SelfmadeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage International
Save a Child's Heart, l'association qui soigne les enfants cardiaques du monde entier

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 2:52


Depuis 30 ans, l'ONG israélienne Save a Child's Heart (Sauvez le cœur d'un enfant) soigne les enfants atteints de problèmes cardiaques originaires de différents pays, notamment africains. Les équipes soignantes forment également des médecins qui deviendront spécialisés en chirurgie cardiaque pédiatrique. RFI s'est rendu à l'hôpital pour enfants Sylvan Adams du Wolfson Medical Center à Holon, près de Tel-Aviv. De notre envoyée spéciale à Holon, Katherine a les traits tirés. Assise au chevet de son fils, hospitalisé dans l'unité de soins intensifs pédiatriques, elle raconte à voix basse comment elle est arrivée de Bangui, la capitale de la Centrafrique, quelques jours plus tôt, avec le petit Ebenzer. « Les docteurs ont dit qu'il a la tétralogie de Fallot, une malformation cardiaque congénitale. Il a un an et deux mois. Il va mieux, ils ont sauvé la vie de mon fils », raconte-t-elle. Le docteur Muulu fait partie de l'équipe de soignants. Ce chirurgien zambien est arrivé en Israël grâce à une bourse d'études, il y a deux ans. « Certains enfants ont besoin d'une chirurgie cardiaque en urgence. Hier, nous avons opéré un nouveau-né de huit jours. Il faut ouvrir la poitrine, réparer le cœur. Si vous n'agissez pas, l'enfant meurt », explique-t-il. Le docteur Muulu complète sa formation en chirurgie cardiaque, enchaîne les gardes, l'apprentissage de l'hébreu, mais garde le sourire : « On soigne tout le monde ici. Des enfants israéliens, mais aussi africains, palestiniens. Peu importe la couleur, la religion, un enfant est un enfant et il doit être soigné. » Après l'opération, les enfants poursuivent leur convalescence dans une maison d'accueil gérée par l'ONG Save a Child's Heart, près de Tel-Aviv, où nous rencontrons Sara. « Je suis la maman de Manu. Nous venons du Rwanda. Cela fait pratiquement trois ans et demi que nous sommes ici. Nous avons passé beaucoup de temps à l'hôpital, aux soins intensifs, parce qu'il a subi plusieurs opérations. Nous sommes avec lui, nous combattons », affirme-t-elle. Pour aider les parents déracinés, des volontaires israéliens comme Laxi viennent distraire les enfants malades. « On fait des gâteaux, de la peinture, etc. Je suis volontaire ici depuis trois mois. Je viens trois fois par semaine et c'est très chouette », s'enthousiasme-t-elle. Dans la maison d'accueil, la cuisine est commune, et les plats rappellent le pays. Toutes les mamans s'entraident malgré la barrière de la langue. Pour Sara, ce sont des moments de joie : « C'est à toi de préparer ce que tu veux, selon votre culture. Il y a toujours cinq ou six mamans. Tu demandes le sel, l'autre te montre le sucre. C'est du fun. » Depuis le tournage du reportage, Ebenzer et Catherine sa maman ont quitté les soins intensifs. La convalescence du petit garçon se passe bien. À lire aussiSoudan du Sud: l'ONG Save the Children suspend à son tour ses activités dans l'est du pays

Reportage international
Save a Child's Heart, l'association qui soigne les enfants cardiaques du monde entier

Reportage international

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 2:52


Depuis 30 ans, l'ONG israélienne Save a Child's Heart (Sauvez le cœur d'un enfant) soigne les enfants atteints de problèmes cardiaques originaires de différents pays, notamment africains. Les équipes soignantes forment également des médecins qui deviendront spécialisés en chirurgie cardiaque pédiatrique. RFI s'est rendu à l'hôpital pour enfants Sylvan Adams du Wolfson Medical Center à Holon, près de Tel-Aviv. De notre envoyée spéciale à Holon, Katherine a les traits tirés. Assise au chevet de son fils, hospitalisé dans l'unité de soins intensifs pédiatriques, elle raconte à voix basse comment elle est arrivée de Bangui, la capitale de la Centrafrique, quelques jours plus tôt, avec le petit Ebenzer. « Les docteurs ont dit qu'il a la tétralogie de Fallot, une malformation cardiaque congénitale. Il a un an et deux mois. Il va mieux, ils ont sauvé la vie de mon fils », raconte-t-elle. Le docteur Muulu fait partie de l'équipe de soignants. Ce chirurgien zambien est arrivé en Israël grâce à une bourse d'études, il y a deux ans. « Certains enfants ont besoin d'une chirurgie cardiaque en urgence. Hier, nous avons opéré un nouveau-né de huit jours. Il faut ouvrir la poitrine, réparer le cœur. Si vous n'agissez pas, l'enfant meurt », explique-t-il. Le docteur Muulu complète sa formation en chirurgie cardiaque, enchaîne les gardes, l'apprentissage de l'hébreu, mais garde le sourire : « On soigne tout le monde ici. Des enfants israéliens, mais aussi africains, palestiniens. Peu importe la couleur, la religion, un enfant est un enfant et il doit être soigné. » Après l'opération, les enfants poursuivent leur convalescence dans une maison d'accueil gérée par l'ONG Save a Child's Heart, près de Tel-Aviv, où nous rencontrons Sara. « Je suis la maman de Manu. Nous venons du Rwanda. Cela fait pratiquement trois ans et demi que nous sommes ici. Nous avons passé beaucoup de temps à l'hôpital, aux soins intensifs, parce qu'il a subi plusieurs opérations. Nous sommes avec lui, nous combattons », affirme-t-elle. Pour aider les parents déracinés, des volontaires israéliens comme Laxi viennent distraire les enfants malades. « On fait des gâteaux, de la peinture, etc. Je suis volontaire ici depuis trois mois. Je viens trois fois par semaine et c'est très chouette », s'enthousiasme-t-elle. Dans la maison d'accueil, la cuisine est commune, et les plats rappellent le pays. Toutes les mamans s'entraident malgré la barrière de la langue. Pour Sara, ce sont des moments de joie : « C'est à toi de préparer ce que tu veux, selon votre culture. Il y a toujours cinq ou six mamans. Tu demandes le sel, l'autre te montre le sucre. C'est du fun. » Depuis le tournage du reportage, Ebenzer et Catherine sa maman ont quitté les soins intensifs. La convalescence du petit garçon se passe bien. À lire aussiSoudan du Sud: l'ONG Save the Children suspend à son tour ses activités dans l'est du pays

Disques de légende
Le Jeu de Robin et Marion d'Adam de la Halle par l'ensemble Micrologus

Disques de légende

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 17:07


durée : 00:17:07 - Disques de légende du jeudi 12 février 2026 - Fondé en 1984 à Assise en Italie, Micrologus est un ensemble pionnier dans l'interprétation du répertoire médiéval. En 2004, il livre une version saluée du "Jeu de Robin et Marion", une pièce théâtrale du XIIIe siècle entrecoupée de chansons, et signée par le trouvère Adam de la Halle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Relax !
Le Jeu de Robin et Marion d'Adam de la Halle par l'ensemble Micrologus

Relax !

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 17:07


durée : 00:17:07 - Disques de légende du jeudi 12 février 2026 - Fondé en 1984 à Assise en Italie, Micrologus est un ensemble pionnier dans l'interprétation du répertoire médiéval. En 2004, il livre une version saluée du "Jeu de Robin et Marion", une pièce théâtrale du XIIIe siècle entrecoupée de chansons, et signée par le trouvère Adam de la Halle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Une histoire particulière, un récit documentaire
Rosa Parks, "la femme qui s'est tenue debout en restant assise" 1/2 : Rosa Parks, pas celle que vous imaginez

Une histoire particulière, un récit documentaire

Play Episode Listen Later Nov 30, 2025 27:55


durée : 00:27:55 - Une histoire particulière - par : Nedjma Bouakra - Rosa Parks, un visage, un acte, une femme noire qui dit non. Elle est pour toujours identifiée à ce geste qui fait rupture, qui dit non à la ségrégation, à la résignation. - réalisation : Véronique Lamendour

Une histoire particulière, un récit documentaire
Rosa Parks, "la femme qui s'est tenue debout en restant assise" 2/2 : Rosa Parks et ses sœurs de combat

Une histoire particulière, un récit documentaire

Play Episode Listen Later Nov 30, 2025 28:08


durée : 00:28:08 - Une histoire particulière - par : Nedjma Bouakra - Il faut attendre Rosa Parks pour que la mobilisation prenne de l'ampleur. Elle est parfaite pour la cause, éduquée, mariée et connue pour son militantisme. Rosa Parks est la respectabilité incarnée. - réalisation : Véronique Lamendour

France Culture physique
Rosa Parks, "la femme qui s'est tenue debout en restant assise" 1/2 : Rosa Parks, pas celle que vous imaginez

France Culture physique

Play Episode Listen Later Nov 30, 2025 27:55


durée : 00:27:55 - Une histoire particulière - par : Nedjma Bouakra - Rosa Parks, un visage, un acte, une femme noire qui dit non. Elle est pour toujours identifiée à ce geste qui fait rupture, qui dit non à la ségrégation, à la résignation. - réalisation : Véronique Lamendour

France Culture physique
Rosa Parks, "la femme qui s'est tenue debout en restant assise" 2/2 : Rosa Parks et ses sœurs de combat

France Culture physique

Play Episode Listen Later Nov 30, 2025 28:08


durée : 00:28:08 - Une histoire particulière - par : Nedjma Bouakra - Il faut attendre Rosa Parks pour que la mobilisation prenne de l'ampleur. Elle est parfaite pour la cause, éduquée, mariée et connue pour son militantisme. Rosa Parks est la respectabilité incarnée. - réalisation : Véronique Lamendour

Reportage Afrique
La route de l'exil vers le Tchad: les réfugiés soudanais d'El-Fasher racontent leur cauchemar[2/4]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Nov 24, 2025 2:25


Depuis la chute d'El-Fasher entre les mains des FSR du général Mohamed Hamdan Dogolo dit Hemedti le 26 octobre dernier, chaque semaine, le Tchad voit arriver en moyenne 2 000 réfugiés soudanais. Ils arrivent pour la plupart de la capitale du Darfour-Nord. Traumatisés, affamés, assoiffés, ils ont réussi à survivre à 18 mois de siège, aux massacres, aux viols utilisés comme armes de guerre, aux jours de combats qui ont précédé la chute d'El-Fasher. Ils ont aussi survécu aux routes dangereuses et coûteuses qui mènent au Tchad voisin. Le témoignage poignant de réfugiés arrivés à Tiné, ville frontalière du Soudan, dans la région du Wadi Fira. Assise sur un bidon vide, Recroquevillé sur elle-même, le visage couvert par un foulard, Salma Mohamad Abdallah a encore du mal à parler. « On est sorti d'El-Fasher à pied. C'était effrayant. Sortir de chez soi à quatre heures du matin, tout laisser derrière soi, y compris ses proches, c'est dur. Et après ça, on s'est déplacé de nuit. On a marché pendant quatre jours. Il y avait des FSR. Torture, humiliations, ils font peur. Ils nous ont tout pris et surtout, ils frappaient les hommes et ne les laissaient pas passer. » Après quatre jours de marche, elle a dû payer des passeurs, souvent FSR, pour finir le trajet jusqu'au Tchad. « Si on dit qu'on est Zaghawa, ils ne nous laissent même pas sortir d'El-Fasher » « Quand on est arrivé à Garna, on a trouvé les voitures des FSR. On a pris celle qui emmenait à Tiné. Ils nous posent toutes sortes de questions. Et si l'on dit que nous sommes Zaghawa, ils nous torturent et ne nous laissent pas monter dans les voitures. Il faut dire le nom de n'importe quelle autre ethnie pour qu'ils nous laissent passer. Mais si on dit qu'on est Zaghawa, ils ne nous laissent même pas sortir d'El-Fasher. » D'autres ont réussi à récolter suffisamment d'argent pour faire tout le trajet en voiture, mais avec une peur omniprésente : celle de se faire piller par les paramilitaires. C'est le cas de cette mère de trois enfants. Samia Ousman Hadi : « Je suis venue en voiture, mais malgré tout c'était fatiguant, on avait faim, on était épuisés et on a été insultés. Après, il a fallu s'arrêter. On est resté là, dehors en attendant la suite. Il y avait ni à boire ni à manger. C'était éprouvant. » « Des enfants ont disparu » À l'approche de Tiné, Rahma Mouhamad Abdallah et ses six enfants ont cru qu'ils n'arriveraient pas vivants au Tchad. « Des bombardements, des missiles, des drones, c'était très dur. Il y avait des enfants nus, ils marchaient sans aucun vêtement. Beaucoup ont perdu leur mère, leur père. Des enfants ont disparu. Il y a des gens qui n'ont pas retrouvé leurs familles. » Des sources gouvernementales tchadiennes confirment d'intenses activités de drone en territoire soudanais, à quelques dizaines de kilomètres de Tiné. Les humanitaires présents aux postes frontière disent avoir reçu une trentaine de blessés ayant traversé la frontière pour se faire soigner. À lire aussi«Il fallait rester à l'abri, sous terre»: des Soudanais d'El-Fasher réfugiés au Tchad témoignent [1/3]

On en parle - La 1ere
On en parle - Masculinité, familles d'accueil et position assise

On en parle - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 87:00


Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. Masculinité: pourquoi de plus en plus d'hommes se remettent en question? 2. À l'instar d'autres cantons romands, le Jura cherche des familles d'accueil 3. Guichet: la position assise et les différents sièges

Affaires sensibles
Rosa Parks, celle qui s'est tenue debout en restant assise

Affaires sensibles

Play Episode Listen Later Oct 29, 2025 48:47


durée : 00:48:47 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles, Rosa Parks, celle qui s'est tenue debout en restant assise. L'une des rares femmes impliquées dans le mouvement pour les droits civiques à être connue du grand public, au même titre que Martin Luther King ou Malcolm X. - réalisé par : Frédéric Milano Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Reportage Afrique
Centrafrique: l'importance du dépistage dans un pays où le cancer du sein est méconnu

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Oct 5, 2025 2:25


En Centrafricaine, le cancer du sein reste largement méconnu. Pourtant, de nombreuses femmes en souffrent sans en avoir conscience, ne découvrant la maladie qu'à un stade critique, souvent trop tard pour une prise en charge efficace. Ces dernières années, le cancer du sein a causé de nombreux décès parmi les femmes du pays. C'est dans ce contexte alarmant que Mylène Limbio, elle-même ancienne patiente atteinte de cette maladie, a décidé de fonder l'association Ô Fil des Femmes. Son objectif pour lutter concrètement contre cette maladie : sensibiliser la population, informer les femmes sur les risques, les symptômes et l'importance du dépistage précoce. La chambre 12 de l'hôpital général de Bangui est baignée d'une lumière douce. Docteur Clémence Sylvie Djabanga, cheffe du service de cancérologie, s'approche du lit où repose une patiente récemment diagnostiquée. Tout comme les autres malades, son état est critique.   « Tout revient à la consultation tardive. Quand elles viennent, la maladie est déjà avancée. Le cancer envahit les poumons, envahit le foie et les os. Donc, il y a déjà des complications. Quand c'est comme ça, ce n'est plus la guérison qu'on recherche, mais un meilleur mode de vie pour améliorer le confort de vie de la patiente, pour attendre son dernier jour. C'est rare que je suive une femme pendant deux, trois ans. Elles succombent toujours avant », commente le docteur.  Assise dans un fauteuil en rotin, à l'intérieur de son restaurant, Mylène Limbio a eu la vie sauve grâce à une auto-palpation. Elle explique : « J'ai ressenti des boules et j'ai commencé à avoir des doutes. J'ai aussitôt fait des examens et on m'a diagnostiqué un cancer du sein. J'ai eu ma première opération le 20 juillet 2020. Quand on subit une ablation, oui, c'est un choc, mais c'était nécessaire. Quand on a un moral d'acier, on se bat pour avancer, être accompagnée, avoir un but. C'est ce qui m'a permis d'être là aujourd'hui devant vous. » Chaque semaine, l'hôpital général de Bangui reçoit au moins deux à trois cas diagnostiqués positifs au cancer du sein, parmi lesquels des hommes. Pour prévenir cette maladie qui gagne du terrain, Mylène Limbio a créé en 2021 une association baptisée : Ô fil des femmes. À lire aussiEn Centrafrique, une association tente de sensibiliser sur le cancer du sein « Le cancer du sein est un sujet assez tabou en Centrafrique. On n'en parlait pas beaucoup. Le cancer, c'est une maladie qui peut se soigner si elle est prise en charge à temps. Il faut en parler. Continuer à sensibiliser. Cette année, nous avons travaillé avec beaucoup de bénévoles, de femmes dynamiques et disponibles. Nous allons nous battre pour offrir des chimiothérapies et aider le plus possible nos sœurs », affirme Mylène Limbio.  Diagnostiquée positive en 2022, Raymonde Sadetoua, continue les traitements avec beaucoup de difficultés. « Le médecin m'a dit que je dois suivre le traitement jusqu'à cinq ans. C'est difficile par rapport au coût des médicaments. Les médicaments sont très chers. À l'hôpital, la chimiothérapie coûte 154 000 francs CFA tous les 21 jours. C'est avec les efforts de mes parents et par la grâce de Dieu que je m'en sors petit à petit. » En Centrafrique, les médicaments contre le cancer du sein sont rares. En raison de l'absence d'infrastructures adaptées, certains malades vont suivre un traitement à l'étranger, sur fonds propres. Restés au pays, de nombreux patients en meurent, faute de moyens suffisants. À lire aussiOctobre rose : prise en charge du cancer du sein

Dans Le Noir | Creepypasta
J'ai trouvé la victime idéale

Dans Le Noir | Creepypasta

Play Episode Listen Later Sep 1, 2025 4:37


Histoire postée sur le shortscarystories il y a quelques jours par l'utilisateur u/Accomplished_Low7889 Voici son histoire : Élevée dans une ferme. Vingt-trois ans. Fine. Une posture défensive et une voix douce (manque de confiance en elle).Assise dans un bar miteux à 20h un mercredi soir. Physiquement, elle ressemblait beaucoup à la dernière.Elle était parfaite.Après quelques banalités et quatre bières, sa voix devient plus douce. Je sens la tension sexuelle monter, alors je passe à l'offensive : je me penche vers elle et laisse ma main frôler son genou, puis son épaule.J'attends une réaction, et elle arrive sous la forme d'un regard timide.Source : https://www.reddit.com/r/shortscarystories/comments/1l8b2y3/i_found_the_perfect_victim/Pour m'envoyer vos histoires danslenoirpdcst@gmail.comPour participer à cette émission horrifique, écrivez à Dans Le Noir sur les réseaux sociaux, j'accepte tout le monde !Mon Instagram HorrifiquePATREONLE seul podcast qui fait peur !Armez-vous de votre casque ou de vos écouteurs !Podcast Horreur, Podcast Surnaturel, Podcast Paranormal & Podcast Creepypasta mais surtout un podcast qui fait peur !Bonne semaine horrifique à tous ! Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

True Story
Marc Liblin, le Français qui rêvait dans une langue disparue : la clé du mystère (4/4)

True Story

Play Episode Listen Later Aug 23, 2025 11:22


Bienvenue dans les Fabuleux Destins. Cette semaine, en quatre épisodes, nous allons vous raconter l'histoire de Marc Liblin, un Français qui rêvait dans une langue qu'il ne connaissait pas. Aujourd'hui nous allons aller sur l'île de Rapa Iti. Il est temps pour Eric et Marie de trouver les réponses à leurs questions. Et de clôturer une enquête qui dure depuis de nombreuses années.  La clé du mystère  Le lendemain de leur arrivée, on leur propose d'ouvrir sept malles ayant appartenu à leur père. Antoine et Ellen acceptent avec impatience. À l'intérieur, ils découvrent un trésor de souvenirs, d'objets, de documents et de notes qui semblent renfermer les mystères de la vie de Marc et de l'île. Après des années de mystère et d'investigations, le moment tant attendu de la révélation surgit enfin. Assise dans une pièce empreinte de secrets, Meretuini, la gardienne des mystères, décide de partager toute la vérité avec Antoine et Ellen. Pour découvrir d'autres récits passionnants, cliquez ci-dessous : ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠[SPÉCIALE MUSIQUE] Ray Charles, le génie torturé du blues⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠[SPÉCIALE MUSIQUE] Marvin Gaye, le destin tragique du prince de la soul⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠[SPÉCIALE MUSIQUE] Nina Simone, une vie de lutte et de génie musicale⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠[SPÉCIALE MUSIQUE] Fela Kuti, l'afrobeat comme arme politique⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam (montage Gilles Bawulak) Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Reportage Afrique
Centrafrique: Princia Plisson, l'une des rares femmes rappeuses du pays

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jun 5, 2025 2:28


Ces dernières années, dans le rap centrafricain, de plus en plus de jeunes talents féminins s'imposent dans le game, RFI vous fait découvrir l'une d'entre elles. Il s'agit de Princia Plisson, une artiste rappeuse et auteure-compositrice, Cool Fawa. Dans un pays où la musique a peu de moyens, elle a aussi dû affronter les préjugés pour se hisser au sommet de son art. Considérée comme un symbole de résilience, Princia Plisson est une inspiration pour les autres filles de sa génération. Assise dans son salon, aux côtés d'un piano et de nombreuses guitares accrochées aux murs, Cool Fawa griffonne des mots dans son bloc note en chantant. Princia Plisson, de son vrai nom, s'est lancée dans la musique avec le groupe de rap MC Fonctionnaire : « En 2010, j'ai commencé par la danse, dans des compétitions inter-lycées et interclasses. Ensuite, j'ai commencé à interpréter des chansons à l'Alliance française de Bangui en 2012. À l'époque, je constatais qu'il y avait des rappeuses dans tous les pays qui nous entourent, mais pourquoi pas chez nous en Centrafrique ? C'est comme ça que je me suis lancée pour défendre les couleurs de mon pays. »En plus de la musique, Cool Fawa fait du sport et poursuit ses études : « C'est une question d'organisation. Je me suis organisée parce qu'il y a de l'amour dans tout ce que je fais. Que ce soit les études, le basketball ou la musique, j'ai de l'amour pour les trois. »Aujourd'hui, la rappeuse utilise sa voix et son micro pour faire passer les messages qui lui tiennent à cœur :  « Je me focalise beaucoup plus sur l'amour. Ensuite, je défends la cause des femmes. Je véhicule des messages de paix. Des morceaux pour pousser les centrafricains à s'aimer, à pratiquer la cohésion sociale et le vivre ensemble. »« Sa musique dépasse les frontières »Sur la scène, Cool Fawa met toujours le feu, pour le bonheur de ses fans. Crépin Azouka, promoteur culturel, est impressionné par son parcours. « Je me rappelle la chanson qui l'a propulsée : 'Jennifer'. Elle a brisé la peur pour être dans un groupe de rap masculin, purement engagé. Elle fonctionne avec une équipe solide. Elle travaille son image, elle a une équipe de danseuse. Grâce à son organisation, sa musique arrive à dépasser les frontières. »Mais dans ce milieu dominé par les hommes, Princia Plisson a dû faire face à de nombreux obstacles « Quand j'ai commencé ma carrière de rappeuse, on m'a beaucoup insultée, injuriée, j'ai eu beaucoup de problèmes et ça fait mal. »Grâce à sa ténacité, elle est devenue l'une des artistes les plus suivies en Centrafrique. Princia Plisson a lancé en 2022 son label baptisé Cool Fawa Music pour trouver, encadrer et produire des jeunes talents.À lire aussiLey Kartel fait danser toute la République centrafricaine

Sans Filet
Sans Filet - L'envol de Lorenzo Musetti ?

Sans Filet

Play Episode Listen Later May 15, 2025 57:07


Lorenzo Musetti continue de briller devant son public. L'Italien a décroché une nouvelle demi-finale en Masters 1000 sur terre battue. Après Monte-Carlo et Madrid, Musetti est dans le dernier carré romain. C'est le seul joueur cette saison à avoir atteint les demies de tous les Masters 1000 sur terre. Assise-t-on, enfin, à l'envol de l'artiste italien ? L'équipe revient sur sa performance contre Alexander Zverev et sur ses derniers mois plus que réussis. Est-il devenu un sérieux candidat pour Paris ? Dans la 2e partie de l'émission, pronostics des affiches du jour à Rome. Au menu notamment, les quarts de finale Hubert Hurkacz vs Tommy Paul et Jannik Sinner vs Casper Ruud sans oublier les demi-finales dames avec Jasmine Paolini contre Peyton Stearns et Qinwen Zheng opposée à Coco Gauff.

Focus economia
Trump: raggiunto accordo di svolta con Uk

Focus economia

Play Episode Listen Later May 8, 2025


«Raggiunto un accordo di svolta con il Regno Unito, è fantastico per entrambe le nazioni». Lo ha detto il presidente degli Stati Uniti, Donald Trump. Con l'accordo, il Regno Unito darà maggior accesso alla carne e all'etanolo statunitensi e saranno ridotte le barriere non tariffarie. Inoltre, «Stati Uniti e Regno Unito lavoreranno insieme sull'acciaio». Trump ha detto di voler «ringraziare il primo ministro Keir Starmer», definendolo «eccezionale» e affermando che i due Paesi hanno un «ottimo rapporto». Trump ha dichiarato che «gli ultimi dettagli sono in fase di stesura», ma che «quasi tutto è stato approvato». Anche il primo ministro britannico Keir Starmer ha definito «un giorno storico» quello dell'annuncio da parte del suo omologo americano Donald Trump di un accordo commerciale tra Usa e Gran Bretagna. Un annuncio che il premier britannico ha paragonato a quello di Winston Churchill della «Vittoria in Europa esattamente 80 anni fa». Secondo il presidente americano, l'intesa porterà 5 miliardi di dollari in nuove opportunità di esportazione per allevatori, agricoltori e produttori statunitensi, in particolare nei settori di carne bovina ed etanolo. Trump ha anche previsto entrate pari a 6 miliardi di dollari derivanti dal dazio universale del 10% che resterà in vigore sul Regno Unito, nonostante l'accordo. Ne parliamo con Giorgia Scaturro, corrispondente radio 24 da Londra.Baroni: «Piccole imprese più forti e sicure per rispondere alle sfide globali» Domani si apre il Forum annuale Piccola Industria a Firenze che sarà concluso, sabato mattina, dal presidente nazionale di Confindustria Emanuele Orsini. Sarà l'occasione per discutere dell'urgenza di avere Pmi forti e sicure per affrontare alcune delle sfide cruciali per le piccole e medie imprese italiane. Ci sono rischi, alimentati dall incertezza attuale, ma anche occasioni di crescita e di innovazione.«Energia, cybersecurity, aerospazio-difesa e impatti del cambiamento climatico: sono i quattro grandi temi su cui vogliamo concentrare la nostra riflessione. Tenendo conto del contesto in cui siamo oggi, sia a livello globale che europeo, con una Ue che deve cambiare: ridurre la burocrazia come previsto dal Pacchetto Omnibus previsto dalla nuova commissione europea - e concentrarsi sulla politica industriale», dice Giovanni Baroni, presidente della Piccola industria di Confindustria, anticipando i contenuti del Forum annuale. «Siamo sempre stati come Piccola precursori sui grandi temi, emersi anche dalle Assise organizzate sotto la mia presidenza a giugno del 2022 a Bari. L energia, quando ancora non era esploso il problema dei costi, l Intelligenza artificiale, che abbiamo affrontato anche con il road show sul territorio partito due anni fa, per far solo alcuni esempi. Oggi in questo periodo di guerre e di grandi cambiamenti che stanno modificando gli equilibri mondiali la sicurezza è un fattore determinante, in tutti i suoi aspetti. Siamo minacciati, ma abbiamo anche opportunità e spazi per crescere», dice Baroni. Interviene proprio Giovanni Baroni, presidente della Piccola industria di Confindustria

Affaires sensibles
Rosa Parks, celle qui s'est tenue debout en restant assise

Affaires sensibles

Play Episode Listen Later Apr 29, 2025 48:47


durée : 00:48:47 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles, Rosa Parks, celle qui s'est tenue debout en restant assise. L'une des rares femmes impliquées dans le mouvement pour les droits civiques à être connue du grand public, au même titre que Martin Luther King ou Malcolm X. - réalisé par : Frédéric Milano

Gill Athletics: Track and Field Connections
Gill1918 presents Rob Assise "Education, Gratitude, & Unification"

Gill Athletics: Track and Field Connections

Play Episode Listen Later Apr 26, 2025 8:40


Welcome to Gill1918, the track & field coaching podcast powered by Gill Athletics. Since 1918, Gill has been dedicated to empowering coaches with innovative equipment—now, we're bringing elite coaching education straight to your ears.Our goal is to create the Ted Talks of track/field podcasts bringing the annual track clinic to your ears DAILY! Topics will include but are not limited to covering key strategies, techniques, and training principles to help you improve athlete performance, structure better workouts, enhance team culture, and more!Whether you're a high school, collegiate, or club coach, Gill1918 is your go-to resource for quick, high-impact coaching education from the best minds in the sport.

Reportage International
Italie: des milliers de manifestants défilent à Rome contre le réarmement européen

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 9, 2025 2:35


En Europe, les Italiens occupent une place à part face au risque de guerre et la volonté européenne de se réarmer. Ils sont 62% à estimer qu'il y a d'autres dépenses plus urgentes que la défense. Un pacifisme qui conjugue deux héritages : celui du communisme et du catholicisme. Le 5 avril, une grande manifestation se tenait à Rome contre le plan de réarmement annoncé à l'échelle européenne. De notre correspondant à Rome, Ils sont des dizaines de milliers à avoir défilé, samedi 5 avril, dans le centre de Rome, à deux pas du Colisée, avec un slogan : « Non à la guerre et au plan de réarmement européen » proposé début mars par la Commission européenne. Sur la scène, celui qui a organisé la manifestation, Giuseppe Conte, l'ancien chef du gouvernement italien et patron du mouvement Cinq étoiles : « Je crois qu'il y a ici une idée forte et claire que tout le monde a en commun. Nous disons non à ce plan fou de réarmement. Nous disons non à 800 milliards d'euros qui seront dépensés non pas pour un plan sérieux de défense européenne, mais pour armer les pays membres. »Dans la foule, on est venus de toute l'Italie. Nadia et Maria ont pris le train depuis Naples pour venir dénoncer la rhétorique belliqueuse de certains pays européens. Dans ses mains, Nadia tient un montage-photo fait pour l'occasion : « C'est un char conduit par Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, qui roule sur l'Agenda 2030, les objectifs que l'ONU a fixés pour qu'ils soient atteints d'ici à cette date. Et parmi ceux-là, le numéro seize, c'est justement la paix. C'est la page. »Un peu plus loin dans la foule, Stefano distribue des tracts anti-Otan. Antimilitariste depuis des années, il se bat notamment contre les nombreuses bases de l'Alliance atlantiquedisséminées sur le sol italien : « La société a besoin d'investissements dans la santé, l'éducation. Nous n'avons pas besoin de tout cela. Nous avons seulement besoin de paix. »Les catholiques aussi présentsOutre les courants de gauche et pacifistes, une autre frange de l'Italie est foncièrement contre la guerre : les mouvements catholiques. Il y a quelques semaines, une grande marche est partie de la ville de Saint-François, Assise, en Ombrie, jusqu'à Rome. Mouvement parmi les plus importants de la galaxie catholique italienne, la communauté Sant'Egidio est connue pour ses médiations de paix et son travail humanitaire.Mario Giro est le responsable des relations internationales de l'association. Il nous explique d'où vient cette forte opposition des Italiens à la guerre : « Il y a une explication politico-culturelle. Disons la culture catholique, et aussi ce qui reste de l'ancienne culture communiste, sont foncièrement contre la guerre, surtout les catholiques. Après, disons, l'enseignement des papes du siècle dernier. »Face à la course aux armements, l'Italie veut maintenir une voix singulière au sein de l'Europe, celle d'un pays médiateur. Ce pacifisme, plus ancré que chez ses voisins, a des racines profondes qui se résument dans sa Constitution de 1948, où il est écrit noir sur blanc que l'Italie répudie la guerre.Un reportage à retrouver dans notre intégralité dans Accent d'Europe ou l'application PureRadio.

Reportage International
À Naplouse, dans les territoires palestiniens occupés illégalement, la crainte des chars israéliens

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 6, 2025 2:41


Ce sont plus de 40 000 personnes qui ont été forcées de quitter leur foyer en Cisjordanie occupée. Deux jours après la mise en place du cessez-le-feu à Gaza, l'armée israélienne a lancé une opération de long terme sur cette autre partie du territoire palestinien, en commençant par les villes du nord, Tulkarem et Jénine. Entre les deux se trouve Naplouse. Le poumon économique de la Cisjordanie craint d'être la prochaine cible des chars israéliens. De nos envoyés spéciaux à Naplouse,Depuis quelques jours, le camp de réfugiés de Balata a une nouvelle habitante. Saharab est arrivée avec ses quatre enfants d'un camp de Tulkarem. « Ils ont mené plusieurs raids dans notre maison, raconte la jeune femme. Nous avons choisi de rester pour les enfants. Ils nous ont envoyé des drones. Nous sommes restés jusqu'à vendredi dernier, témoigne-t-elle. Ils tiraient dans tous les sens, ils se fichaient des enfants. Ils ont forcé mon mari à rester dehors. Ils sont entrés dans ma chambre alors que j'avais mon fils asthmatique dans les bras. Il a besoin d'un inhalateur. Ils m'ont dit qu'ils n'en avaient rien à faire. Ils ont compté : 5 !... 4 !... 3 !... 2 !... 1 !... Dehors ! dehors ! »Le camp de Nour Shams était habité par des familles réfugiées en Cisjordanie suite à la création de l'État d'Israël en 1948. Saharab est partie dans un autre camp, chez sa sœur, à Balata, dans la banlieue de Naplouse. Mais ici aussi, l'armée israélienne multiplie les raids. « Les soldats israéliens peuvent arriver à tout moment, prévient-elle. Soudain, ils sont là, face à vous. »Assise sur un canapé, la mère de famille nous parle d'une voix chaleureuse et dynamique. Ces enfants s'agrippent à elle. « Ils sont terrifiés. Avant, c'étaient des moulins à paroles, maintenant, il y a une vibration étrange dans leur voix, ils sont tout pâles, se désole-t-elle. Je sais que rien n'est impossible pour l'occupation israélienne. Je suis partie du camp de Nour Shams et je me prépare à revivre la même expérience à Balata. »À lire aussi«Ils détruisent ma maison»: en Cisjordanie, l'armée israélienne rase les camps de réfugiés vides« Il n'y a pas une maison qui n'ait pas un martyr »Entre deux raids, le camp de Balata fourmille de vie. Assis sur un muret avec deux amis, un vieil homme observe les enfants jouer dans la rue. « Ici, il n'y a pas une maison qui n'ait pas un martyr, affirme-t-il. Est-ce que l'occupation israélienne arrivera à empêcher ces enfants de résister ? Nous les mettons au monde pour ça et nous leur parlons pour qu'ils n'oublient pas. »Ne pas oublier le droit au retour sur les terres que ces familles ont été forcées de quitter il y a plus de 70 ans. C'est ce souvenir qui fait des camps les foyers des groupes armés palestiniens — des « terroristes » pour Israël.Mais aujourd'hui, le gouverneur de Naplouse, Ghassan Daghlas, affirme que l'Autorité palestinienne et l'armée israélienne ont eu raison de la lutte armée à Naplouse : « Malgré tout, la ville est assiégée. Il y a un barrage à chaque entrée de la ville, pareil dans les villages. Il y a aussi de nombreuses attaques de colons israéliens, dénonce-t-il. L'Autorité palestinienne ne pourra rien faire s'il y a une offensive d'ampleur sur les quatre camps de réfugiés de la banlieue. Toute la ville est fermée, où iront les gens ? »  L'annexion de la Cisjordanie est discutée jusqu'à Washington, grand allié d'Israël. En septembre dernier, l'Assemblée générale des Nations unies a pourtant donné un an à Israël pour mettre fin à sa présence illicite sur le territoire palestinien occupé.À lire aussiL'ONU adopte une résolution exigeant la fin de la «présence illicite» d'Israël dans les territoires palestiniens

Jacked Athlete Podcast
Tendons with Rob Assise

Jacked Athlete Podcast

Play Episode Listen Later Mar 1, 2025 59:33


Chapters 00:00 Introduction to Coaching and Background 02:47 The Importance of Plyometrics in Training 06:13 Understanding Tendon Development and Injury Risks 08:58 The Role of Volume in Athletic Training 11:47 Exploring Isometric Training Techniques 15:10 Tendon Issues in Young Athletes 18:02 Biomechanics and Injury Prevention 20:56 The Journey with Extreme Isometrics 24:08 Experiences and Outcomes from Isometric Training 30:20 Embracing Failure in Training 32:51 The Neurological Aspect of Muscle Coordination 36:12 Understanding Energy Systems in Training 37:06 Optimizing Leg Positioning for Performance 39:55 The Role of Tendons in Rehabilitation 43:07 Balancing Loading Techniques for Tendon Health 46:03 The Impact of Blood Flow on Tendon Recovery 48:50 Integrating Plyometrics and Isometrics in Training 52:13 Foot Mechanics and Injury Prevention 57:55 Conclusion and Resources   Takeaways Rob Assisi has been a track coach for 21 years. Plyometrics play a crucial role in athletic adaptation. There needs to be a balance between stiffness and compliance in training. Volume is essential for tendon development. Isometric training can provide unique benefits for athletes. Young athletes often face tendon issues due to overtraining. Biomechanics significantly influence injury risks in athletes. Extreme isometrics can lead to remarkable performance improvements. Understanding foot contact is vital for effective training. Coaches must consider the long-term effects of training on athletes.  Embracing failure is crucial for growth in training. Pulling harder can help overcome feelings of impending failure. Muscle coordination is key to effective training. Energy systems play a significant role in performance. Tendons require specific loading techniques for rehabilitation. Long-duration holds can benefit tendon health. Blood flow restriction may aid in tendon recovery. Integrating different training modalities enhances performance. Foot mechanics are essential for injury prevention. Understanding individual biomechanics can improve training outcomes.   Rob's Instagram: https://www.instagram.com/reevolutionathletics/ Rob's Twitter: https://x.com/hfjumps Rob's Website: https://www.re-evolutionathletics.com/home

Reportage International
Comment Madrid est devenue une nouvelle capitale latino-américaine

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 2, 2025 2:34


Madrid, nouvelle capitale des Latino-Américains. Ils étaient 80 000 il y a 20 ans, ils sont aujourd'hui plus d'un million. Poussés par les crises économiques ou politiques, les immigrés sud-américains ont fait de la capitale espagnole un lieu de refuge. Ils représentent désormais 14% de ses habitants, une présence visible dans tous les quartiers de la ville. De notre correspondante à Madrid,En Espagne, dans son salon d'esthétique situé dans le quartier huppé de la capitale, Annabelle a parfois l'impression d'être dans sa Caracas natale. Cette Vénézuélienne de 42 ans s'est entourée d'employés qui, pour la plupart, viennent de son pays. « Avant, j'avais beaucoup d'élèves espagnols, mais maintenant ce sont toutes des latinas. C'est incroyable le nombre de filles d'Amérique latine qui débarquent. Elles viennent de Colombie, du Venezuela, du Brésil, de toute l'Amérique du Sud. Elles cherchent une opportunité de travail et un salaire pour survivre et avoir rapidement leurs papiers. Suivre un cours d'esthétique, c'est une façon facile d'aller de l'avant, d'être indépendante financièrement et d'avoir une stabilité, car la majorité d'entre elles sont des femmes seules ou des mères de famille », explique-t-elle.Annabelle est arrivée à Madrid en 2018. Elle fait partie de ces migrantes latino-américaines qui affichent leur réussite professionnelle en Espagne. Sa « success story », elle la partage avec les jeunes filles latino-américaines qui débarquent tout juste à Madrid et à qui elle vient en aide en proposant des formations de manucure à moitié prix.Sofia, âgée tout juste de 24 ans, a débarqué en Espagne il y a à peine quatre mois. Assise à une table, cette Vénézuélienne apprend à poser de faux ongles recouverts de paillettes. « Dans mon pays, je ne pouvais trouver aucun travail. La délinquance, c'est horrible. Là-bas, il y a des endroits où seulement pour un regard, on te dépouille. Si tu as une petite boutique, tu dois constamment la surveiller pour ne pas être volée. Sans parler de l'inflation, des taxes ou des loyers très élevés », raconte-t-elle.La qualité de vie et la sécurité sont les principaux motifs qui poussent aussi ces dernières années des milliers de Latino-Américains de la classe moyenne ou aisée à traverser l'Atlantique. Sarah, mexicaine et mère de deux enfants, est venue avec son époux s'installer en Espagne juste après la pandémie. « Les États-Unis n'ont jamais été une option. Ici, nous avons des racines en commun avec l'Espagne. Et en plus, mon époux peut faire valoir que ses grands-parents étaient asturiens, ce qui lui a permis d'obtenir la nationalité espagnole. On a du coup une certaine connexion avec le pays », se réjouit-elle. Comme de nombreux Latino-Américains, Sarah espère obtenir la nationalité espagnole au terme de deux ans de résidence légale en Espagne. La loi permet de solliciter la nationalité à certaines communautés d'Amérique latine.À lire aussiEspagne: grâce à un accord avec les séparatistes catalans, Pedro Sanchez fait passer des mesures sociales