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71 000$ pour trouver le nouveau PDG de la SAAQ Vincent Lacroix est désormais officiellement complètement libre L’or franchit le cap du 5000$ l’once pour la première fois La répression iranienne aurait causé plus de 30 000 morts en moins de 48h, selon le magazine Time Nouvel album de Mika : hyperlove Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Moranville-Ouellet et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:03:06 - Net Plus Ultra - par : Julien Baldacchino - La mémoire vive, indispensable à nos appareils, devient rare et chère à cause de l'intelligence artificielle. Résultat ? Des prix en hausse et une dépendance accrue à quelques géants du secteur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:06 - Net Plus Ultra - par : Julien Baldacchino - La mémoire vive, indispensable à nos appareils, devient rare et chère à cause de l'intelligence artificielle. Résultat ? Des prix en hausse et une dépendance accrue à quelques géants du secteur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
« Je n'ai pas peur de mourir, j'ai peur de ne plus vivre… »Benjamin Védrines est l'un des meilleurs alpinistes du monde. Français, jeune, souriant, il pratique un alpinisme radical : rapide, léger, sans oxygène, sans cordes fixes. Un style réservé à une poignée d'athlètes sur la planète, où chaque décision compte.Dans cet épisode de Beau Voyage, Benjamin raconte comment la montagne l'a sauvé. Comment elle a été un refuge pour un adolescent cabossé, en quête d'air, de sens et d'ailleurs. Comment, à 18 ans, il fugue au Népal et choisit une vie faite d'engagement, de doutes et de liberté.Nous revenons sur deux de ses aventures les plus vertigineuses : – la première ascension mondiale du Jannu Est (7 468 m), dans la région du Kangchenjunga, réalisée sans oxygène, sans cordes fixes ni porteurs d'altitude – l'ascension du K2 au Pakistan, l'un des sommets les plus redoutés au monde, réalisée en un temps record de 10 h 59 min 59, au cours de laquelle Benjamin participe aussi à un sauvetage à plus de 7 000 m d'altitudeAu-delà de l'exploit, cet épisode est une plongée dans l'intime : la peur, la préparation à l'inconnu, la chute, le retour, et cette ligne fragile où l'on repousse la limite humaine.Un épisode puissant, sincère et profondément touchant pour commencer l'année.On a adoré enregistrer cet épisode et on espère qu'il vous plaira tout autant !
Travail, voiture, voyages, conso, shopping, placements... tout ce que vous devez savoir pour mieux gérer votre argent ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vanessa, on continue de découvrir — ou redécouvrir — nos villes sanctuaires. Le tourisme spirituel et culturel attire de plus en plus de visiteurs. Ce matin, direction l'Isère, à La Salette.Un sanctuaire perché en pleine montagne, à 1 800 mètres d'altitude, recouvert d'un manteau blanc en plein hiver. Magique. Mystique. Que l'on soit croyant ou non. Une chose est sûre : c'est l'un de mes préférés. Ici, on entre dans un autre monde, au-dessus du monde, suspendu en haute montagne, au cœur de la Matheysine. Et vous allez voir que cette expérience peut être spirituelle… mais aussi très sportive, là où on ne l'attend pas !Suspense ! Pour commencer, racontez-nous la genèse de Notre-Dame de La Salette.Nous sommes le 19 septembre 1846. Deux jeunes bergers, Maximin et Mélanie, se réveillent d'une sieste dans le vallon. Face à eux apparaît une « belle dame » — ce sont les mots des enfants. Elle est en larmes et leur transmet un message de réconciliation : les hommes doivent retrouver la foi, revenir à l'Église et cesser de blasphémer.Après l'authentification de l'apparition, une grande église ouvre ses portes aux fidèles en 1854, à 1 800 mètres d'altitude. Depuis, des pèlerins du monde entier viennent y chercher la paix, notamment des Indonésiens, des Polonais et des Italiens. Ils se recueillent devant les grandes fresques d'Arcabas — Le Christ et les Quatre Vivants de l'Apocalypse — des œuvres très colorées. Arcabas était un véritable peintre de l'âme.Et puis, on peut aussi randonner. Eh oui, nous y voilà ! Grimper le mont Gargas jusqu'à 2 200 mètres d'altitude, ou même assister, sous la croix de Rougny, à une messe au lever du soleil… en été.Et sans assister à une messe, nous aussi, Vanessa, on peut grimper. Vous avez d'autres suggestions à découvrir ?Alors, on reste d'abord dans les sensations fortes. Vous pouvez marcher au-dessus de gorges profondes pour vous imprégner de la puissance de la nature. Comment ? En empruntant les passerelles himalayennes de Mayres-Savel. Autre option : suivre la Route Napoléon, qu'il a empruntée lors de son retour de l'île d'Elbe pour renverser la monarchie. Plus calmement, vous pouvez profiter du panorama à bord du train électrique de La Mure, installé dans d'anciens wagons restaurés : une sortie très sympa à faire en famille.Noël au sanctuaire est chaleureux et réconfortant. Il y a de la place : le site dispose de 500 lits.Fiche pratique https://www.villes-sanctuaires.com/ Notre dame de la Salette : https://lasalette.cef.fr/Blanquette de veauCe plat magnifique qui figure parmi les plats préférés des français serait, à l'origine (au moyen-âge), une manière d'accommoder les restes du rôti de veau. Pour éviter qu'il ne soit sec, on le servait avec une sauce blanche.Plusieurs régions ou villes revendiquent sa création : la Normandie, le Poitou ou Lyon. La première recette apparaît en 1735 dans Le Cuisinier Moderne de Vincent de la Chapelle. Le plat est alors très simple : des restes de rôtis de veau servis avec une sauce au bouillon et à la crème, liée à la farine et aux jaunes d'œufs. Le tout est accompagné d'oignons grelots et de champignons de Paris. La recette va évoluer, avec une tournant important au 19e, les restes sont remplacés par de la viande crue pochée.Ingrédients pour 4 personnes- 1 kg de poitrine ou d'épaule de veau désossée- 3 carottes- 200 g de champignons de paris- 1 oignon- 1 cube de bouillon de volaille- 20 cl de crème fraîche entière- 2 jaunes d'œuf- 1 verre de vin blanc- 1 cs à maïzena- 1 citron- sel / poivreDéroulement- Faire revenir les morceaux de veau dans du beurre- Singer (saupoudrer de maïzena)- Verser le vin blanc, l'eau et le bouillon cube- Ajouter l'oignon, les carottes et les champignons lavés et taillés grossièrement- Laisser mijoter 1h30- Mélanger les jaunes d'œufs et la crème et lier- Rectifier et ajouter un jus de citron Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 8h17, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Ça faisait longtemps qu'on voulait tourner un épisode pour les grimpeuses enceintes et en post-partum ! Ce premier épisode portera sur comment naviguer l'escalade et l'activité physique pendant la grossesse, et le prochain sera consacré à l'après. Tout ça accompagné de Lydianne, physiotherapeute spécialisé en périnéalMyriam, kinesiologue et Stéphanie, nouvelle maman et grimpeuse de haut niveau !!Au menu :- Comment écouter son corps pendant la grossesse- Comment doser son activité physique en fonction de son corps et du moment - Ce que vous pouvez faire pour préparer votre corps à l'arrivée de bébé - Ce qui est sécuritaire et moins sécuritaire à faire pendant la grossesse- L'aspect mental, le regard des autres et bien plus encore Si tu cherches un coach kinesiologue pour recommencer à t'entrainer apres ou pendant une grossesse, vas sur: lavoixdesgrimpeurs.ca dans l'espace trouve ton coach et reserves un appel découverte gratuit :)
Et si les «performers», les danseurs et les artistes populaires, étaient des champions comme les autres ? Grimper sur scène ou fouler une pelouse : même combat ? En tout cas, quand on voit Beyonce remplir les stades du monde entier avec des spectacles XXL, on se dit qu'elle mériterait bien une médaille d'or ! Ils ont approché le mythe : Hajiba Fahmi et Regi Hybride, danseurs ayant collaboré avec la vedette américaine viendront justement nous parler de leur discipline. Maîtrise du corps, prestation publique, entraînement : difficile de ne pas relier leur art à la pratique du sport de haut niveau ! Après tout, le rapprochement entre la danse et le monde olympique a déjà eu lieu : le breaking, déclinaison sportive du mouvement hip-hop, était au programme des JO de Paris 2024. Non sans déclencher certaines polémiques... Nasty, b-boy, chorégraphe et auteur, sera en studio pour décortiquer le phénomène ! Enfin, le sociologue Seghir Lazri nous dira si les stars du showbiz et les GOAT sportifs en tout genre évoluent exactement dans les mêmes sphères de la culture populaire. Premiers pas dès 16h10, temps universel ! Le son sera disponible dans la page à partir de dimanche 18h05.
Le président américain veut aligner les prix des médicaments aux États-Unis sur les plus bas pratiqués dans le monde.Un plan qui pourrait soulager les patients américains, mais peser lourd sur le portefeuille et l'accès aux traitements des Européens. Donald Trump justifie sa politique par un constat : les prix des médicaments aux États-Unis sont en moyenne plus de quatre fois supérieurs à ceux pratiqués dans les autres pays développés, selon la Rand Corporation, un institut de recherche américain. Cette différence s'explique par l'absence de régulation nationale. Les laboratoires fixent librement leurs tarifs, et les compagnies d'assurance privées négocient ensuite les remboursements, souvent sans réel pouvoir de contrainte. Résultat, les traitements sont vendus beaucoup plus chers qu'en Europe, où les prix sont encadrés par les autorités publiques. Pour corriger cette distorsion, Donald Trump veut désormais que les prix américains soient alignés sur les plus bas tarifs pratiqués à l'étranger. Une réforme qui, sur le papier, paraît bénéfique pour les patients américains. Mais dans les faits, elle risque de bouleverser tout l'équilibre mondial de l'industrie pharmaceutique. À lire aussiLes États-Unis piégés par leur dépendance aux médicaments indiens? Un effet de vase communicant : les laboratoires pourraient se détourner de l'Europe Le problème, c'est que le marché américain représente à lui seul la principale source de revenus des grands groupes pharmaceutiques. Si les prix baissent aux États-Unis, les laboratoires verront leurs marges chuter sur leur marché principal. Et pour compenser, ils pourraient relever leurs prix en Europe ou retarder la mise sur le marché de nouveaux traitements. Certains géants du secteur, comme Pfizer ou AstraZeneca, ont déjà annoncé revoir leurs stratégies de commercialisation sur le Vieux Continent. D'autres entreprises hésitent même à s'y implanter, ou exigent désormais davantage de contrôle dans les négociations de prix avec les autorités de santé. L'Europe, où les tarifs sont encadrés pays par pays et souvent bien plus bas qu'ailleurs, risque ainsi de devenir un marché secondaire pour les géants de la pharma. Un paradoxe pour un continent qui cherche justement à rester attractif et innovant dans le domaine de la santé. À lire aussiComment l'Union européenne compte éviter les pénuries de médicaments? Souveraineté pharmaceutique, un défi plus que jamais stratégique pour l'Europe Face à cette situation, Bruxelles reste prudente. La Commission européenne dit suivre de près l'évolution du dossier américain. Mais cette tension arrive à un moment charnière : l'Union révise actuellement sa législation pharmaceutique, en vigueur depuis 2004, afin de renforcer la compétitivité du secteur et réduire la dépendance aux importations. Depuis la pandémie de Covid-19, les Vingt-Sept ont pris conscience de leur fragilité : les principes actifs viennent majoritairement d'Asie, et une partie de l'innovation pharmaceutique dépend encore largement des États-Unis. Or, la politique actuelle de Donald Trump, en poussant à la relocalisation et à la défense des intérêts américains, risque d'accentuer cette dépendance européenne. La véritable question est donc celle-ci : qui paiera le prix de cette nouvelle guerre du médicament ? L'Europe, en acceptant de payer plus cher pour conserver l'accès à l'innovation ? Ou bien le monde pharmaceutique lui-même, s'il finit, à force de logique de court terme, par étouffer l'innovation et la coopération internationale ?
Faire l'ascension du Tongariro en famille… un rêve un peu fou que nous avons osé réaliser !Dans cet épisode, je vous emmène avec nous sur les sentiers du Tongariro Alpine Crossing, au cœur de la Nouvelle-Zélande.Vingt kilomètres de paysages volcaniques, des montées raides, des rires, des doutes… et au bout, la fierté d'être arrivés tous ensemble au sommet.Je vous raconte comment nous avons préparé cette aventure, comment les enfants ont vécu la marche, et surtout ce que cette journée nous a appris sur la force du collectif et la beauté du dépassement de soi.Si vous rêvez vous aussi d'un grand bol d'air, de nature et d'émotions partagées, cet épisode est fait pour vous.Embarquez avec moi pour cette ascension du Tongariro en famille !J'en parle dans l'épisode : Grimper le Tongariro avec les enfants. Guide pratique : https://www.parents-voyageurs.fr/tongariro-avec-les-enfants/____________________________________________________________________La série "Moments forts" donne la parole à des parents, voyageurs au long cours, qui ont vécu mille aventures et mille expériences pendant quelques mois de leur vie. Dans ce rendez-vous mensuel, ils nous partageront des moments forts de leur épopée familiale.
Ce jeudi 25 septembre, la dette française, qui ne cesse d'augmenter, a été abordée par Christian Poyau, PDG de Micropole, Dorothée Rouzet, cheffe économiste de la direction générale du Trésor, et Philippe Trainar, professeur honoraire au Cnam, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Pour l'assurance auto, on va vers une hausse de 4 à 5%, dans le multi-risques habitation c'est 4 à 6% et dans la santé c'est autour de 3%. Le plus douloureux pour les ménages c'est que ces hausses interviennent après d'autres années d'augmentation Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les fournisseurs d'électricité américains demandent 29 milliards de dollars d'augmentation tarifaire pour 2025. En cause : la hausse spectaculaire de la consommation énergétique des data centers alimentant l'intelligence artificielle. Une inflation énergétique qui pèse lourdement sur les foyers américains. Décryptage. La consommation d'électricité aux États-Unis connaît une explosion sans précédent. En ligne de mire, les infrastructures alimentant l'intelligence artificielle, comme les célèbres modèles de langage de type ChatGPT. Selon PowerLines, une organisation défendant l'accessibilité énergétique, la demande des fournisseurs d'électricité pour le premier semestre 2025 atteint 29 milliards de dollars, soit une hausse de 142 % par rapport à l'an passé. Derrière ces chiffres vertigineux se cache une réalité technique : chaque question posée à une intelligence artificielle est traitée dans d'énormes centres de données, les data centers, qui consomment jusqu'à 10 fois plus d'électricité qu'une simple recherche Google. Ces centres, déjà responsables d'une consommation équivalente à celle de la France sur un an, pourraient doubler leur demande d'ici à 2030. Les États-Unis concentrent à eux seuls la moitié de cette croissance énergétique mondiale. Les consommateurs paient la facture des géants de la tech Cette explosion de la demande n'est pas sans conséquences pour les ménages américains. Le réseau PJM, le plus grand du pays, a vu ses coûts augmenter de 9,4 milliards de dollars en un an, imputables aux data centers. Résultat : 67 millions d'Américains ont vu leur facture d'électricité grimper de 20 à 30 %. Mais pourquoi est-ce que ce ne sont pas les géants du numérique – Amazon, Google, Meta, Microsoft – qui absorbent ces coûts ? En réalité, les contrats entre fournisseurs et entreprises technologiques sont souvent négociés dans l'opacité, hors du cadre de la régulation publique. Pour attirer ces entreprises, certains États offrent même des avantages considérables, laissant les consommateurs lambdas assumer une large part de la facture – sans même en être informés. À lire aussiIntelligence artificielle: les data centers consommeront bientôt autant d'énergie que le Japon Face à la crise, quelques États tentent de réagir Certaines autorités locales commencent à prendre des mesures. C'est le cas de l'Ohio, qui oblige désormais les data centers à payer 85 % de leur consommation estimée, même s'ils utilisent moins d'énergie. Une tentative de rééquilibrage face à une situation sociale préoccupante : près de 80 millions d'Américains rencontrent des difficultés à payer leurs factures énergétiques, au point de devoir renoncer à se nourrir ou se soigner. Alors que l'inflation énergétique pourrait atteindre 15 à 40 % dans les années à venir, le défi pour les régulateurs américains est de taille : trouver un équilibre entre attractivité économique et protection des citoyens. Car si l'intelligence artificielle transforme le monde, son coût énergétique, lui, est bien réel — et déjà très lourd pour des millions d'Américains. À lire aussiEn quoi les data centers sont-ils des gouffres écologiques?
Écoutez François Gagnon aborder le sujet dans le cadre de sa chronique économique au Québec maintenant.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Le thé matcha, une poudre, obtenue par broyage de feuilles séchées et reconnaissable à sa belle couleur verte, poudre qui s'utilise en boisson, ou dans les pâtisseries, a vu sa consommation et son prix grimper en flèche. L'engouement pour le thé matcha n'est pas nouveau, mais les réseaux sociaux ont fait bondir la demande. Hors du Japon où il est traditionnellement consommé en boisson chaude et associé à la pâte de haricots rouges en cuisine, le thé matcha s'est invité depuis une quinzaine d'années chez les pâtissiers et les restaurateurs, mais sa consommation s'est envolée réellement depuis quelques années. En France, le Palais des Thés a constaté une accélération des ventes depuis 2022, avec la seule saison dernière, + 60% de demande. Parmi les moteurs de cette nouvelle demande, on trouve YouTube, TikTok, ou encore Instagram, des réseaux sur lesquels on peut voir des influenceuses, ce sont surtout des femmes, prises de passion pour ce thé perçu comme un super-aliment, certaines ont même créé leur propre marque. Les nouveaux consommateurs sont des adolescents, séduits par les vertus anti-oxydantes de ce thé vert moulu, et par sa couleur intense et pimpante. La plupart des chaînes internationales de café ont compris qu'il y avait un marché et proposent aujourd'hui des laits, des smoothies ou des desserts au matcha. Hausse des exportations japonaises L'effet se traduit en chiffres : plus de la moitié des exportations japonaises de thé vert l'année dernière étaient constituées de thé matcha. Tout thé vert confondu, les exportations du Japon ont augmenté de 16% en volume, et de 25% en valeur. Certains grossistes, comme Tealife basé à Singapour, assurent, selon l'agence Reuters, être fréquemment en rupture de stock et imposent des limites d'achat. Même les acheteurs qui se fournissent directement auprès des producteurs sont régulièrement rationnés. La demande est telle que les producteurs sont dépassés, éberlués même, témoigne François-Xavier Delmas, fondateur du Palais des Thés et en contact avec certains d'entre eux. Pourtant, la production est en hausse. Le Japon a récolté l'année dernière 2,7 fois plus de tencha, le nom donné à la plante, qu'il y a dix ans, selon l'Association japonaise des producteurs de thé. Il faut compter 4 à 5 ans pour que de nouvelles surfaces plantées arrivent à maturité, à court terme, il n'y a donc pas vraiment de solution. Un marché toujours plus tendu La dynamique des producteurs est aussi mise à mal par le réchauffement climatique : 2024 a été l'année la plus chaude jamais enregistrée au Japon et les vagues de chaleur de l'été dernier ont fait baisser les rendements de la dernière récolte d'avril-mai. Dans ce contexte, il n'est pas exclu de voir les prix encore grimper. La hausse est pourtant déjà spectaculaire. Aux enchères de Kyoto du mois de mai, les prix ont augmenté de 170% : le kilo de tencha s'est vendu 8 235 yens soit environ 45 euros le kilo, c'est beaucoup plus que le précédent record de 2016. Cette mode pour le thé en poudre pourrait, à moyen terme, aussi renchérir également le prix d'autres thés, comme le sencha, explique François-Xavier Delmas, si jamais les fermiers japonais se mettaient à cultiver plus de matcha sur leur exploitation.
C'est une des conséquences de la guerre commerciale initiée par Donald Trump : il y a de moins en moins de cuivre sur le marché, les acheteurs de cuivre peinent à s'approvisionner, mais aux États-Unis, depuis plus d'un an, les stocks ne font que grossir. Il y a eu un appel d'air très fort aux États-Unis, avec des transferts de gros volumes, grâce à des primes payées Outre-Atlantique incitatives. Tous ceux qui pouvaient, ont fait rentrer du cuivre sur le sol américain, par précaution, avant que le métal rouge ne soit éventuellement taxé. Résultat, les stocks nationaux ont augmenté pour la seizième semaine consécutive et ont plus que doublé depuis mi-février. Ils sont plus fournis que ceux de la bourse aux métaux de Shanghai et de Londres (LME) réunis, une première, selon Saxo Banque. Plus précisément les stocks du LME ont baissé des deux tiers en quelques mois et sont aujourd'hui à leur plus bas niveau depuis deux ans alors que les stocks chinois sont en baisse depuis février et oscillent depuis mi-mai entre 80 et 110 000 tonnes, peinant à redécoller au-delà malgré une augmentation de la prime à l'achat par les opérateurs chinois. Production ralentie L'approvisionnement est aussi perturbé par des difficultés de production dans plusieurs pays. On peut citer les inondations au mois de mai dans la grande mine de Kamoa-Kakula en République démocratique du Congo, et des barrages routiers érigés par les mineurs artisanaux au Pérou qui ont fait obstacle ces derniers jours au transport du minerai. Un minier canadien est aussi en difficulté au Panama. La mine de First Quantum Minerals a été fermée, il y a un an et demi, par le gouvernement, suite à des protestations de la population. Les 120 000 tonnes de cuivre semi-transformé attendent de quitter le site. Pression sur les prix À plus de 10 000 dollars la tonne, les prix ont atteint cette semaine, à Londres, leur plus haut niveau depuis trois mois. Preuve du stress qui règne sur le marché, les prix immédiats sont plus élevés que ceux pour une livraison dans trois mois, alors que c'est l'inverse dans un marché normal. Au vu de la demande en cuivre qui se profile, les perspectives de long terme sont celles d'un marché en tension car « le rôle du cuivre en tant que conducteur industriel le plus efficace devient de plus en plus vital, rappelle l'analyste en chef du département matières premières de Saxo Banque. La demande d'énergie liée à l'IA, le déploiement de véhicules électriques, les infrastructures de recharge, la relocalisation industrielle aux États-Unis et la demande croissante de refroidissement soulèvent des vents arrière de la demande ». À court terme, les prix pourraient rester élevés, tant que l'administration Trump n'aura pas clarifié sa position sur les taxes douanières, car d'ici là, la prime américaine pour le cuivre devrait rester élevée, selon Saxo Banque, ce qui confortera les flux vers les États-Unis au détriment d'autres pays alors que les besoins américains ne représentent que 8% de la demande mondiale. À lire aussiPar crainte de manquer de cuivre, la Chine relève sa prime à l'achat
Pas toujours très agréable de retrouver des poils de chats sur son plan de travail ou de la litière qu'il aurait transporté jusqu'ici entre ses coussinets. Malheureusement, les chats adorent grimper sur les plans de travail. Pourquoi et comment leur faire passer cette mauvaise habitude ?Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mélanie a une superpuissance : une fois par mois, entre l'ovulation et le syndrome prémenstruel, elle devient la meilleure version d'elle-même. 24h de clarté hormonale. Et hier, dans cette fenêtre magique ? Épiphanie. Déclenchée par une vidéo d'une ado qui grimpe un mur comme si la gravité n'existait pas. Piquée dans son ego, Mélanie déclare : “Moi aussi j'escalade !” Elle débarque en salle, entourée de gens torse nu qui font des tractions en souriant. On lui file des chaussons deux tailles trop petits,“c'est normal si ça fait un peu mal”. Bah oui, comme les impôts. Elle découvre les prises de 2 cm : “C'est pas de l'escalade, c'est du crochet mural.” Elle grimpe, elle chute, elle sue, elle râle. Elle développe des courbatures dans les oreilles. Elle devient une bête. “Toi, je vais te monter ma grande, attends ton tour.” Et un miracle : elle atteint le sommet. Fière. Triomphante. Jusqu'à ce qu'elle réalise : faut redescendre. Et là, trou noir. Ses potes lui disent “saute !”, elle pense à ses tenues et aux béquilles. Finalement, elle tombe... avec toute la grâce d'un rideau de douche qui se décroche. Mais elle se relève. Vivante. Ravagée. Et ignorée. Personne n'a applaudi. Alors Mélanie a compris : le monde est injuste, les murs sont hauts, mais elle sera sa propre cheerleader. Et si tout s'effondre ? Elle saura grimper. Merci pour votre écoute N'hésistez pas à vous abonner également aux podcasts des séquences phares de Matin Première: L'Invité Politique : https://audmns.com/LNCogwPL'édito politique « Les Coulisses du Pouvoir » : https://audmns.com/vXWPcqxL'humour de Matin Première : https://audmns.com/tbdbwoQRetrouvez tous les contenus de la RTBF sur notre plateforme Auvio.be Retrouvez également notre offre info ci-dessous : Le Monde en Direct : https://audmns.com/TkxEWMELes Clés : https://audmns.com/DvbCVrHLe Tournant : https://audmns.com/moqIRoC5 Minutes pour Comprendre : https://audmns.com/dHiHssrEt si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:37:30 - CO2 mon amour - par : Denis Cheissoux - Direction le Luberon pour une échappée au cœur des falaises de Buoux, avec une grimpeuse qui parle si joliment du toucher de la roche. - réalisé par : Juliette GOUX
En France, la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) atteint en moyenne 144 euros par habitant. D'après l'UFC-Que Choisir, cette charge a bondi de 20% en cinq ans. En cause : une méthode de calcul qui ne se fonde pas sur la quantité de déchets, mais sur la valeur locative du logement. Ce système engendre d'importantes inégalités territoriales.
Voitures: «Ça pourrait faire grimper le prix de 3000$ à 12 000$ par modèle»Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Dans cet épisode, nous avons la chance d'accueillir Caroline Sinno, grimpeuse professionnelle de Fontainebleau, propriétaire de l'huile de massage Crimpoil, et fondatrice du mouvement Girls in Bleau, sur le podcast !Au menu :La place de l'ouverture extérieure féminine dans l'avenir de l'escaladeComment bien se préparer pour grimper à FontainebleauStratégies tactiques, nutritionnelles, physiques et mentalesImage corporelle et performanceEt bien plus encore ! Caroline offre à nos auditeurs 20% sur les huiles crimpoil avec le code: LVDG20https://www.crimpoil.com/ Profitez de 10 % de rabais sur la boutique en ligne Délire : 10% sur la boutique en ligne delire: https://boutique.delirescalade.com/?t... code: LVDG10 Notre sponsor Chalk factory qui nous permet de rendre le podcast possible! https://movementholds.com/ pour nous aider ! Le podcast est destiné à rassembler, inspirer & éduquer la communauté des grimpeurs francophones. Pour nous encourager, laissez un commentaire, partager le podcast & suivez-nous sur nos plateformes!
Les récentes négociations commerciales entre la grande distribution et les industriels de l'agroalimentaire se sont conclues sur une note positive pour les consommateurs français. Les enseignes de supermarchés ont annoncé une « quasi-stabilité » des tarifs pour l'année 2025. Résultats des négociationsMalgré un contexte économique marqué par une inflation notable ces dernières années, les discussions ont abouti à des accords permettant de maintenir les prix à des niveaux stables. Layla Rahhou, déléguée générale de la Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD), a déclaré que cet aboutissement serait « bénéfique aux consommateurs après les années d'inflation que nous avons connues ». Contexte législatifCette stabilité des prix intervient dans le cadre de la loi Descrozaille, également connue sous le nom de loi EGAlim III, promulguée en mars 2023. Cette loi vise à rééquilibrer les relations commerciales entre fournisseurs et distributeurs, notamment en encadrant les promotions et en protégeant le revenu des agriculteurs. Perspectives pour 2025En conséquence, les consommateurs français peuvent s'attendre à une stabilité des prix alimentaires en 2025, avec des tarifs qui devraient rester proches de ceux de 2024. Cette situation contraste avec celle d'autres pays, comme le Royaume-Uni, où des augmentations de prix sont prévues. En conclusion, grâce aux récentes négociations et aux mesures législatives en place, les prix de l'alimentation en France devraient rester stables en 2025, offrant ainsi un certain répit aux consommateurs après une période d'inflation notable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que la star américaine est attendue pour une série de concerts à Paris, les recherches de logements explosent pour cette période. Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 21 février 2025.
Chaque matin, Maurine nous dévoile des chiffres surprenants.
La hausse continue des prix des galettes des rois est un phénomène observé depuis plusieurs années, alimenté par des facteurs économiques variés. En 2025, cette tendance s'explique principalement par l'augmentation des coûts des matières premières, de l'énergie, et des charges salariales, affectant directement le prix de fabrication. Des matières premières en forte hausse Le beurre, ingrédient clé de la galette, a vu son prix exploser. En un an, son coût au marché de Rungis a grimpé de 40 %, atteignant 8 000 euros la tonne. Cette hausse s'explique par une demande mondiale accrue et des tensions sur la production laitière en Europe. Parallèlement, les œufs, également essentiels à la recette, sont affectés par la grippe aviaire, entraînant une augmentation de près de 40 % de leur prix en quelques mois. Le coût de la farine et des amandes, utilisées pour la frangipane, est également impacté par les fluctuations des marchés agricoles. Des coûts de production en augmentation Outre les matières premières, les boulangers et pâtissiers doivent composer avec des charges énergétiques et salariales en hausse. L'énergie, cruciale pour le fonctionnement des fours et la production des galettes, a vu ses tarifs s'envoler depuis 2022, affectant lourdement les artisans. De plus, les augmentations salariales pour compenser l'inflation pèsent sur les marges des professionnels, tout comme les taxes et redevances. Un impact mesuré sur le consommateur Malgré ces augmentations, les boulangers et grandes surfaces s'efforcent de limiter les répercussions pour les consommateurs. En grande distribution, les prix varient entre 4 et 12 euros, tandis que chez les artisans, ils oscillent entre 17 et 30 euros pour une galette classique. Les hausses appliquées restent modérées, souvent de l'ordre de 10 à 50 centimes par part, afin de préserver l'accessibilité de ce produit emblématique des fêtes de janvier. La galette reste un produit phare Malgré la hausse des prix, la galette des rois conserve sa place de produit phare. Synonyme de convivialité et de tradition, elle attire chaque année des millions de Français. Cependant, la flambée des coûts met en lumière la fragilité économique des boulangers et pâtissiers, qui jonglent entre maintien de la qualité et ajustements tarifaires. En somme, la hausse des prix des galettes des rois reflète les défis économiques globaux, entre crise énergétique et volatilité des matières premières. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les matins à 8H10, Salomé nous donne des infos aléatoires du monde.
Dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), suite aux offensives des rebelles du M23, le prix des denrées alimentaires a grimpé dans la ville de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, qui compte plus d'un million d'habitants. Les aliments les plus consommés, comme les pommes de terre et les haricots, ont vu leur prix doubler sur les marchés de Birere et Kituku, dont dépendent les Gomatraciens. De notre correspondant à Goma,Au marché des produits vivriers de Birere, les commerçants se plaignent du manque de clientèle. Mais aussi des taxes imposées par les groupes armés, qui ont fait grimper les prix en RDC. « Cette qualité de haricots multicolores se vend à 65$ par sac, le haricot rouge à 70$, un sac de pommes de terre se négocie à 95$ ! », observe l'un d'eux, Bahufite Ntihemuka.En raison de la baisse de la production dans les régions de Masisi, Rutshuru et de la fermeture des routes, les produits vivriers sont de plus en plus rares à Goma. Grossiste en pommes de terre sur ce marché de Birere, Neema Ngarukiye a du mal à écouler sa marchandise, trop chère, et a aussi du mal à se la procurer : « Avant la guerre, je déchargeais dix camions par jour. Aujourd'hui, je ne parviens même pas à vendre un camion. »Doublement des prix sur les marchésHaricots, légumes, pommes de terre, les aliments les plus consommés à Goma ont vu leur prix doubler. Cette inflation nuit au pouvoir d'achat des familles. Assise sur une pierre volcanique devant son petit commerce d'habits féminins dans le quartier Ndosho, à l'ouest de Goma, Céline Mbuhu affirme qu'aujourd'hui, elle a des difficultés à nourrir ses enfants :« Nous vivons difficilement à cause de la guerre du M23. Auparavant, même avec mes sept enfants, je pouvais facilement m'approvisionner pour le repas du soir avec 5 000 francs congolais [1,7$]. Aujourd'hui, c'est quasiment impossible. »Bananes et charbon traversent le lac KivuDepuis l'avancée des rebelles du M23 qui ont encerclé la ville de Goma, l'approvisionnement en vivres est devenu un casse-tête. À une dizaine de kilomètres, au bord du lac Kivu, le marché de Kituku est devenu le seul espoir pour la survie de Goma. Les produits alimentaires quittent le territoire de Masisi, Minova et Buzi-Bulenga, dans la province du Sud-Kivu, et ils arrivent en masse chaque lundi et jeudi, jours de marché. Zawadi Emilliane est une commerçante qui traverse le lac Kivu, pour y vendre ses bananes plantains :« J'amène au moins dix régimes de bananes et si je gagne beaucoup, j'obtiens 10 000 francs CFA », se félicite-t-elle. Même le charbon, qui venait de Masisi et Rutshuru, provient désormais de Kalehe. « Il y a beaucoup d'activité au marché de Kituku, observe son président Chance Kanane. Les ventes de charbon de bois peuvent dépasser les 5 000 sacs le lundi et le jeudi, jours de marché. »En attendant la fin de la guerre et la réouverture de la route Goma-Sake-Minova, la voie maritime sur le lac Kivu est devenue capitale pour approvisionner la population de Goma, grossie par les déplacés des alentours.
durée : 00:59:57 - Grimper aux arbres - par : Nathalie Piolé -
"Plusieurs débats au coeur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Électricité, la facture pourrait grimper Cafés et bistrots au patrimoine culturel
durée : 00:05:46 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Coup de chaud, ces dernières semaines, sur le cours mondial du sucre : les prix à la tonne ont connu une hausse de près de 20% en quelques jours, et c'est principalement dû à la sécheresse et aux incendies géants qui frappent le Brésil.
Aujourd'hui, nous avons le plaisir de recevoir Ludovic Bauplé, Chief Revenue Officer chez Alan, pour discuter d'une levée de fonds inattendue de 173 millions d'euros avec Belfius, le deuxième bancassureur de Belgique, tour de table qui fait grimper la valorisation d'ALAN à 4 milliards d'euros.Become a supporter of this podcast: https://www.spreaker.com/podcast/frenchweb-business--3299227/support.
Episode 2/2 Les Jeux olympiques ont mis en lumière l'escalade sportive. De plus en plus de Français s'entraînent dans les salles. Pour « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités reviennent sur le parcours d'un des spécialiste du genre, le français Climb'up, créé par un ancien champion du monde.La Story est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juin 2024. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : François Petit (Fondateur de Climb'up). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Pierrick Fay/Les Echos. Sons : Climb Up, Extrait «Les Tuches», BFM Paris, Extrait «Marche à l'ombre». Retrouver l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À Colmar, les frères Mawem, membres de l'équipe de France d'escalade, ont décidé de faire découvrir leur sport aux handicapés à mobilité réduite. Ils se sont associés avec un ingénieur pour inventer un système qu'ils ont appelé "Le footing vertical" et qui permet de faire grimper tout le monde, quelque soit son handicap. Un prototype qui sera présenté aux Jeux Paralympiques de Paris.
La Bourse est folle, sa hausse suscite l'étonnement et le Bitcoin n'arrête pas de grimper, il flirte avec la barre des 60.000 dollars. La folie spéculatrice est donc de retour en Bourse. Il n'y a d'ailleurs qu'à lire la dernière édition du magazine The Economist avec un titre en couverture qui en dit assez long. Jusqu'où peuvent donc monter les Bourses ou les actions ? La question est débattue au sein de ce magazine qui est la bible du monde des affaires, avec un constat très simple : les taux d'intérêt ont monté brutalement et fortement en deux ans, ce qui est mauvais pour l'économie, mauvais pour la Bourse. La guerre commerciale fait rage entre les Etats-Unis et la Chine, de grands pays pratiquent le protectionnisme, la guerre continue en Ukraine, aucun cessez-le-feu en vue au Proche-Orient, des pays d'Afrique subissent des changements de régime, des pays industrialisés sont entrés en récession… Malgré toutes ces mauvaises nouvelles, comment se fait-il que la Bourse n'en finit pas de grimper ? Et comment expliquer que le Bitcoin, la reine des cryptomonnaies, flirte aujourd'hui avec la barre des 60.000 $ ? Mots-Clés : réponse, torture, analyse, justifier, injustifiable, reine, scandales, institutions financières, fonds d'investissement, autorisation, milliards, particuliers, américains, banques centrales, Banque centrale européenne, blog, investisseurs, Salvador, statut, commerçants, citoyens, avatars, polluants, transaction, litres, eau, accusation, crime, accusation, âme sœur, arnaques sentimentales, vogue, réseaux sociaux, photos, analyse, posts, intelligence artificielle, vidéos, méfiance, placements lucratifs, télécharger, application, trading, crypto, escrocs, commerce mondial. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment : www.rtbf.be/classic21 Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
NVIDIA a vu son titre progressé de plus de 16% à Wall Street. Paris dépasse les 7900 points, du jamais vu depuis la création du CAC. Et le Nikkeï au Japon bat son record de 1989. Mais que fait NVIDIA pour être à ce point regarder par les financiers ? Ecoutez L'éco & You du 23 février 2024 avec Martial You.
Décidément, la facture énergétique ne cesse de s'alourdir. Après une augmentation de 10 % du tarif de l'électricité, on annonce une nouvelle hausse du prix du gaz pour l'été prochain.À partir du 1er juillet 2024, en effet, le tarif du gaz devrait progresser de 5,5 % pour les clients se chauffant avec ce mode d'énergie. Et la hausse devrait être de 10,4 % pour ceux qui utilisent le gaz pour l'eau chaude ou la cuisson des repas.Pour le gestionnaire du réseau, cette nouvelle augmentation s'explique d'abord par la nécessité de payer des frais d'entretien qui ne cessent de progresser. Pour pouvoir couvrir ces coûts fixes, le gestionnaire avait demandé une augmentation de 40 % des tarifs du gaz sur quatre ans. La Commission de régulation de l'énergie (CRE) ne lui a accordé qu'un peu plus de 27 % de hausse.Si les charges du gestionnaire ne cessent d'augmenter, c'est, du moins en partie, en raison de la baisse constante de la consommation. En effet, les particuliers utilisent de moins en moins le gaz comme source d'énergie.La consommation a baissé de 9,5 % entre le 1er août 2022 et le 31 juillet 2023, par rapport à la même période 2018-2019. Or, les exigences, en matière d'entretien du réseau, restent les mêmes. C'est en effet une question de sécurité pour le consommateur.Il faut donc répartir ces frais d'entretien, qu'on ne peut réduire, sur des consommateurs moins nombreux. Ce qui représente, pour chacun d'entre eux, un prix plus élevé.Ce phénomène a alors tendance à enclencher un véritable cercle vicieux. En effet, cette hausse des tarifs conduira de nouveaux consommateurs à abandonner le gaz. Ce qui provoquera une nouvelle augmentation de ces frais fixes, donc une nouvelle baisse de la demande. Et ainsi de suite.Il faut donc s'attendre à de nouvelles augmentations dans les prochaines années. D'autant que le montant des taxes, qui représente une partie du prix, et le prix du gaz naturel lui-même devraient également subir de nouvelles hausses. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Décidément, la facture énergétique ne cesse de s'alourdir. Après une augmentation de 10 % du tarif de l'électricité, on annonce une nouvelle hausse du prix du gaz pour l'été prochain. À partir du 1er juillet 2024, en effet, le tarif du gaz devrait progresser de 5,5 % pour les clients se chauffant avec ce mode d'énergie. Et la hausse devrait être de 10,4 % pour ceux qui utilisent le gaz pour l'eau chaude ou la cuisson des repas. Pour le gestionnaire du réseau, cette nouvelle augmentation s'explique d'abord par la nécessité de payer des frais d'entretien qui ne cessent de progresser. Pour pouvoir couvrir ces coûts fixes, le gestionnaire avait demandé une augmentation de 40 % des tarifs du gaz sur quatre ans. La Commission de régulation de l'énergie (CRE) ne lui a accordé qu'un peu plus de 27 % de hausse. Si les charges du gestionnaire ne cessent d'augmenter, c'est, du moins en partie, en raison de la baisse constante de la consommation. En effet, les particuliers utilisent de moins en moins le gaz comme source d'énergie. La consommation a baissé de 9,5 % entre le 1er août 2022 et le 31 juillet 2023, par rapport à la même période 2018-2019. Or, les exigences, en matière d'entretien du réseau, restent les mêmes. C'est en effet une question de sécurité pour le consommateur. Il faut donc répartir ces frais d'entretien, qu'on ne peut réduire, sur des consommateurs moins nombreux. Ce qui représente, pour chacun d'entre eux, un prix plus élevé. Ce phénomène a alors tendance à enclencher un véritable cercle vicieux. En effet, cette hausse des tarifs conduira de nouveaux consommateurs à abandonner le gaz. Ce qui provoquera une nouvelle augmentation de ces frais fixes, donc une nouvelle baisse de la demande. Et ainsi de suite. Il faut donc s'attendre à de nouvelles augmentations dans les prochaines années. D'autant que le montant des taxes, qui représente une partie du prix, et le prix du gaz naturel lui-même devraient également subir de nouvelles hausses. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui dans Graine de Métamorphose Alexandre Dana reçoit Loury Lag, explorateur professionnel spécialisé dans les expéditions extrêmes en solitaire. Traverser le désert en fauteuil roulant ? Grimper un mont enneigé en état de tétraplégie ? Voilà une idée qui semble paradoxale rien qu'à l'énoncer. Qui semble déjà broyer de nombreuses croyances et limites, tant physiques que psychiques. Qui semblerait avant tout difficile à réaliser seul.e. Cette idée, c'est le fou défi lancé par Loury Lag et Martin Petit. Aujourd'hui, le duo de choc, aux personnalités et sensibilités opposées mais à l'objectif commun au cours du projet, nous livre un témoignage propre à questionner nos limites et notre résilience. Épisode #60Quelques-unes des questions à Loury Lag : Comment est né le projet Résilience ?Comment t'est venue l'idée de réunir ces deux univers apparemment très étrangers l'un à l'autre que celui de l'aventure et celui du handicap ?Quelles sont les étapes de la résillience et comment les avez-vous vécues avec Martin Petit ?Quelle était la portée symbolique de votre troisième et dernière mission en mer ?C'est quoi pour toi le risque ?Est-on sans limites ?Qui est mon invité du jour Loury Lag : Loury Lag est explorateur professionnel. Après une enfance difficile, se battre pour survivre est devenu le mot d'ordre de la vie de Loury, aujourd'hui spécialisé dans les expéditions extrêmes en solitaire, après avoir quitté ses fonctions de chef d'entreprise. Il est l'auteur du projet Résilience, qui s'illustre aujourd'hui dans un livre au titre éponyme aux éditions E/P/A, collection Epaventure.Quelques citations de l'épisode avec Loury Lag : "J'ai besoin d'être sollicité, de relever des défis et de me prouver à moi-même que je suis une bonne personne.""Profondément, nous ne sommes personne face à la nature.""Nos émotions sont un moteur ou un handicap incroyable. Elles régissent notre capacité à fournir des efforts physiquement.""La seule manière de connaître ses limites c'est de les toucher." Retrouvez Graine de Métamorphose Podcast sur InstaInscrivez-vous à la Newsletter ici : https://www.metamorphosepodcast.com/Découvrez gratuitement La Roue Métamorphose et les 9 piliers de votre vie !Soutenez la Tribu Métamorphose, devenez actifs !Retrouvez Graine de Métamorphose sur Apple Podcast / Spotify / Google Podcasts / Deezer / YouTube / SoundCloud / CastBox/ TuneIn.Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans Graine de Métamorphose Alexandre Dana reçoit Loury Lag, explorateur professionnel spécialisé dans les expéditions extrêmes en solitaire. Traverser le désert en fauteuil roulant ? Grimper un mont enneigé en état de tétraplégie ? Voilà une idée qui semble paradoxale rien qu'à l'énoncer. Qui semble déjà broyer de nombreuses croyances et limites, tant physiques que psychiques. Qui semblerait avant tout difficile à réaliser seul.e. Cette idée, c'est le fou défi lancé par Loury Lag et Martin Petit. Aujourd'hui, le duo de choc, aux personnalités et sensibilités opposées mais à l'objectif commun au cours du projet, nous livre un témoignage propre à questionner nos limites et notre résilience. Épisode #60Quelques-unes des questions à Loury Lag : Comment est né le projet Résilience ?Comment t'est venue l'idée de réunir ces deux univers apparemment très étrangers l'un à l'autre que celui de l'aventure et celui du handicap ?Quelles sont les étapes de la résillience et comment les avez-vous vécues avec Martin Petit ?Quelle était la portée symbolique de votre troisième et dernière mission en mer ?C'est quoi pour toi le risque ?Est-on sans limites ?Qui est mon invité du jour Loury Lag : Loury Lag est explorateur professionnel. Après une enfance difficile, se battre pour survivre est devenu le mot d'ordre de la vie de Loury, aujourd'hui spécialisé dans les expéditions extrêmes en solitaire, après avoir quitté ses fonctions de chef d'entreprise. Il est l'auteur du projet Résilience, qui s'illustre aujourd'hui dans un livre au titre éponyme aux éditions E/P/A, collection Epaventure.Quelques citations de l'épisode avec Loury Lag : "J'ai besoin d'être sollicité, de relever des défis et de me prouver à moi-même que je suis une bonne personne.""Profondément, nous ne sommes personne face à la nature.""Nos émotions sont un moteur ou un handicap incroyable. Elles régissent notre capacité à fournir des efforts physiquement.""La seule manière de connaître ses limites c'est de les toucher." Retrouvez Graine de Métamorphose Podcast sur InstaInscrivez-vous à la Newsletter ici : https://www.metamorphosepodcast.com/Découvrez gratuitement La Roue Métamorphose et les 9 piliers de votre vie !Soutenez la Tribu Métamorphose, devenez actifs !Retrouvez Graine de Métamorphose sur Apple Podcast / Spotify / Google Podcasts / Deezer / YouTube / SoundCloud / CastBox/ TuneIn.Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les distributeurs de carburants sont convoqués demain par le gouvernement pour prolonger les ristournes car l'exécutif ne fera pas de geste comme l'an dernier. Pourquoi les prix flirtent-ils avec les 2 euros le litre et pour quelles raisons cela risque-t-il de continuer ? Les explications de Martial You. Ecoutez L'éco & You du 11 septembre 2023 avec Martial You.
C'est à peine croyable, mais la visite en Suède de la chanteuse américaine Beyoncé aurait provoqué une véritable hausse des prix avec son concert à Stockholm.
Louise : Regarde, il y a un chat coincé dans l'arbre ! Faut absolument qu'on fasse quelque chose ! Julien : Oh, le pauvre ! Mais euh …. Tu veux faire quoi ? Grimper dans l'arbre ? Louise : Non, faut appeler les pompiers ! Ils pourront grimper sur la grande échelle pour le faire descendre rapidement ! Julien : J'avoue qu'il a l'air terrifié ! Appelle-les vite avant qu'il fasse une mauvaise chute et se blesse ! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Louise : Regarde, il y a un chat coincé dans l'arbre ! Faut absolument qu'on fasse quelque chose !Julien : Oh, le pauvre ! Mais euh …. Tu veux faire quoi ? Grimper dans l'arbre ?Louise : Non, faut appeler les pompiers ! Ils pourront grimper sur la grande échelle pour le faire descendre rapidement !Julien : J'avoue qu'il a l'air terrifié ! Appelle-les vite avant qu'il fasse une mauvaise chute et se blesse ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:15 - L'enquête de Secrets d'info - Si la guerre en Ukraine et la crise de l'énergie ont contribué à la hausse des prix, d'autres acteurs ont aggravé la situation. Des banques et autres fonds d'investissement ont spéculé sur la hausse du cours des matières premières pour réaliser de gros profits. - invités : Cellule investigation de Radio France, Maxime Fayolle - Cellule investigation de Radio France : Production d'enquêtes à Radio France, Maxime Fayolle :
Lucas Collazo, especialista em alocação e fundos entrevista Alexandre Mastrocinque, Head de Research na Grimper Capital, para falar de Vale (VALE3).