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Faut-il faire un feedback immédiatement après avoir observé un comportement problématique ? Ou vaut-il mieux attendre quelques heures, voire quelques jours ?
On s'imagine souvent que ralentir est synonyme de perte de temps ou de retard. Pourtant, c'est l'un des paradoxes les plus puissants de notre époque : face à la fatigue intérieure ou à la perte de sens, notre premier réflexe est presque toujours d'accélérer. On cherche à optimiser, à mieux s'organiser, à cocher nos listes encore plus vite. Sauf que continuer à courir quand on est dans le brouillard, c'est simplement risquer de foncer dans la mauvaise direction, à toute vitesse.À force d'enchaîner les journées en mode pilote automatique, l'agenda se remplit mais l'esprit se disperse. On ressent un flou permanent, cette impression désagréable d'être déconnecté de soi, de fonctionner « à côté » de sa propre vie. C'est précisément à ce moment-là qu'il faut oser lever le pied. Ralentir, ce n'est pas abandonner ses ambitions ni devenir improductif. C'est simplement s'accorder le droit de faire un pas de côté pour laisser la clarté revenir. Le réalignement ne se fait pas dans le bruit et la vitesse ; il s'opère lorsque l'on s'autorise à écouter ce que le corps et les émotions essaient de nous dire.Vous allez me dire : « Facile à dire, mais j'ai des échéances, un travail, des enfants à aller chercher ! ». C'est vrai, les obligations du quotidien ne vont pas s'évaporer. Mais ralentir n'exige pas de partir un mois sur une île déserte. Cela commence par des micro-pauses accessibles : s'arrêter trois minutes dans sa journée pour prendre trois respirations amples, s'offrir un bol d'air pur entre deux réunions, couper les écrans pendant soixante secondes ou simplement lever les yeux pour observer la forme des nuages. Ce n'est jamais le mouvement qui pose problème, c'est le mouvement sans conscience. En ralentissant un instant, vous ne perdez pas de temps, vous en gagnez en évitant de vous éparpiller. Parfois, s'arrêter une minute, c'est exactement ce qui permet de repartir dans la bonne direction.
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Faire un feedback à un collaborateur senior est souvent plus délicat qu'il n'y paraît.
"J'ai toujours su, quand je veux quelque chose, aller le chercher, mais surtout argumenter" Le D.E.V. de la semaine est Houleymatou Baldé, ex-Tech Lead et fondatrice de Yeeso. Venue en France sans prérequis informatiques, Houleymatou raconte comment elle est devenue tech lead après un parcours semé d'obstacles, entre autodidaxie, doutes techniques, volonté de légitimer sa place, et surtout capacité à provoquer ses propres opportunités. Elle partage sans filtre ce que veut dire assumer sa trajectoire atypique, demander sa reconnaissance au bon moment, et transmettre le leadership aux autres femmes de la tech, via l'association Yeeso qu'elle dirige. Houleymatou insiste sur l'importance des modèles visibles, du mentorat, et de l'écoute des signaux faibles du quotidien. Un épisode concret pour comprendre que prendre le lead, c'est surtout oser demander et assumer sa position, pas simplement enchaîner les certifications.Chapitrages00:00:59 : Un long voyage vers la légitimité00:07:16 : Le parcours d'Houleymatou00:11:26 : Engagement et volonté d'agir00:15:19 : L'importance de la représentativité00:28:37 : Reconnaissance envers les mentors00:28:54 : L'arrivée en entreprise et le décalage00:35:30 : Évolution et apprentissage continu00:39:19 : Devenir Lead Technique00:39:47 : Changement de Carrière00:41:31 : Intégration et Apprentissage00:43:35 : Rôle et Leadership00:46:09 : Apprentissage par Mimétisme00:51:55 : Création de l'Association Yeso01:03:24 : Leadership et Opportunités01:11:33 : Inspiring Future Generations Liens évoqués pendant l'émission Chaine Youtube de Yeeso & IT woman network24h chrono
Un jour, j'ai mis ma maman à la porte de chez moi. Derrière cette explosion se cachaient des années de non-dits, de blessures, d'attentes et d'amour maladroit.Dans cet épisode, je raconte comment ce moment de rupture est devenu une rencontre. La rencontre entre une fille et sa mère, mais aussi entre deux femmes, avec leurs fragilités, leurs combats et leurs différences.Hors Cadre, le média qui porte la voix de la neuroatypie.Pour se réconcilier quand on n'arrive plus à se comprendre.Parce que Comprendre, ça change tout.Par Valérianne Moulin, exploratrice et amoureuse hors (du) cadre.⭐️ Pense à t'abonner et à laisser un avis, des étoiles et des pouces sur Apple Podcast, YouTube, Spotify
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Charles Bonnaire s'entretient avec Déborah Guillotin, dirigeante de My English School France. Elle nous éclaire sur les enjeux de l'apprentissage de l'anglais dans l'Hexagone. Malgré une démocratisation de l'enseignement de cette langue ces dernières années, des défis persistent encore, notamment au sein de l'Éducation nationale.L'invitée revient d'abord sur les récentes réformes du compte personnel de formation (CPF) qui ont durement impacté le secteur de la formation en langues. Selon elle, les coupes budgétaires ciblant principalement les formations longues et structurantes comme l'anglais pénalisent injustement les profils les plus modestes, au profit des cadres supérieurs. Un constat qui soulève des interrogations sur l'égalité d'accès à la formation linguistique en France.Elle déplore également les lacunes de l'enseignement de l'anglais à l'école, où les élèves peinent à pratiquer réellement la langue, faute de formateurs qualifiés et de pédagogies adaptées. Elle souligne pourtant l'importance cruciale de maîtriser l'anglais dans un monde de plus en plus internationalisé, y compris pour les entreprises françaises qui font affaire avec des fournisseurs étrangers.Face à ces enjeux, Déborah Guillotin présente la méthode de son réseau de formation, qui mise sur des groupes de niveaux homogènes et une pratique intensive de la langue avec des formateurs anglophones expérimentés. Un modèle qu'elle oppose à celui de son concurrent Wall Street English, plus axé sur l'apprentissage en autonomie. Au-delà des rivalités, elle appelle à une prise de conscience collective sur la nécessité de revoir en profondeur l'enseignement de l'anglais en France, pour permettre à tous les citoyens de s'épanouir dans un monde de plus en plus interconnecté.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le feedback est probablement l'outil le plus utilisé… et le plus raté par les managers.
Dr. Amol Verma is a physician and scientist in General Internal Medicine at St. Michael's Hospital and the Temerty Professor of AI Research and Education in Medicine at the University of Toronto. Dr. Verma co-founded and co-leads GEMINI, Canada's largest hospital clinical data research network. Objectives of GEMINI, using data to improve the quality of care [1:49] Digitization of health care and unlocking siloed information to improve health care delivery [5:01] Scaling GEMINI and interoperability across institutions and electronic medical records systems [7:50] Pooling data: batch data dumps vs. real-time data feeds [11:16] Data de-identification, Five Safes framework, and handling unstructured personal health information [13:35] What is federated learning? [18:20] Benefits of data sharing in health care from reducing length of hospital stay to recognizing/predicting delirium in patients [22:15] Ensuring transparency and fostering trust [29:10] Explaining the use of AI to patients [33:45] Resources: GEMINI AI Scribes: Key Considerations for the Health Care Sector (IPC Guidance) AI Scribes Checklist: Key Considerations for the Health Care Sector (IPC Guidance) Principles for the Responsible Use of Artificial Intelligence (IPC and Ontario Human Rights Commission) Digital Health Under PHIPA: Selected Overview (IPC Guidance) Case of Note: Artificial intelligence gone wrong: Why custodians need strong AI frameworks and policies (IPC Guidance) Privacy Day 2026: Trustworthy AI in Health: The Promise, Perils, and Protections (YouTube) Privacy Day 2025: The Power of PETs: Privacy Enhancing Technologies (YouTube) Info Matters is a podcast about people, privacy, and access to information hosted by Patricia Kosseim, Information and Privacy Commissioner of Ontario. We dive into conversations with people from all walks of life and hear stories about the access and privacy issues that matter most to them. If you enjoyed the podcast, leave us a rating or a review. Have an access to information or privacy topic you want to learn more about? Interested in being a guest on the show? Comment on our posts on BlueSky and LinkedIn or email your ideas to podcast@ipc.on.ca. The information, opinions, and recommendations presented in this podcast are for general information only. It should not be relied upon as a substitute for legal advice. Unless specifically stated otherwise, the IPC does not endorse, approve, recommend, or certify any information, product, process, service, or organization presented or mentioned in this podcast, and information from this podcast should not be used or reproduced in any way to imply such approval or endorsement. None of the information, opinions and recommendations presented in this podcast bind the IPC's Tribunal that may be called upon to independently investigate and decide upon an individual complaint or appeal based on the specific facts and unique circumstances of a given case.
Édition spéciale « Regards-Croisés » du Point Son, en collaboration avec l'Espace Entreprise du Centre de formation professionnelle (CFP) de Genève. Marc, étudiant malvoyant de naissance, et Leyan, hockeyeur au Genève-Servette HC en sport-études, croisent leurs parcours : aménagements scolaires, défis du quotidien, choix et forces qu'apporte leur situation particulière. Un épisode préparé et co-animé par les deux étudiants eux-mêmes, dans le cadre de leur cursus.
Pour télécharger mes notes de lecture : https://robintyonnel.com/notes-de-lecture-art-subtil-de-sen-foutre/
L'IA va-t-elle remplacer les développeurs ?
Certaines blessures sont si profondes qu'elles laissent derrière elles des questions sans réponse.Pourquoi certaines personnes décident elles de partir plus tôt ? Que vivent ces âmes après leur départ ? Sont-elles réellement punies comme on l'entend parfois ? Et surtout… comment continuer à avancer lorsque l'on reste ici, avec la douleur, l'incompréhension et parfois la culpabilité ?Dans cette nouvelle chronique, je viens ouvrir avec beaucoup d'amour et de délicatesse un sujet profondément tabou : le suicide.À travers mon expérience de médium, mes connexions avec des âmes parties trop tôt et les enseignements reçus des guides, je viens partager une autre manière de regarder ces départs qui bouleversent des vies.Dans cet épisode, nous parlerons :✨ des raisons profondes qui peuvent pousser certaines âmes à rompre leur contrat de vie✨ de ce que vivent ces âmes après leur départ selon les messages que j'ai reçus✨ du poids de la culpabilité chez les familles qui restent✨ des apprentissages que ces épreuves peuvent parfois venir révéler✨ et surtout… de comment remettre un peu de paix là où il n'y a parfois que douleur et incompréhension.Si ce sujet te touche de près ou de loin, prends uniquement ce qui résonne juste pour toi.Installe-toi confortablement.Et ouvre ton cœur à l'amour.Les chroniques d'une Medium-Le livre : https://www.institut-bettybrochet.com/livre-leschroniquesdunemedium-amesPour rejoindre la communauté A.M.E. S✨ https://www.instagram.com/betty_brochet_a.m.e.s/
Et si un séjour Erasmus+ était le meilleur atout de votre CV ? Découvrez comment le programme phare de l'Union européenne aide ses bénéficiaires à muscler leurs compétences et transforme leurs parcours professionnels.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:00 - Les journaux de France Culture - Une réforme adoptée par l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) prévoit notamment d'importantes coupes budgétaires et inquiète. Confrontés à des baisses de subventions et à des difficultés de financements, ces établissements pourraient coûter de plus en plus cher. - réalisation : Mathieu Laurent, Annie Brault, Martin Desclozeaux, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jean-Charles Samuelian, cofondateur d'Alan. À 37 ans, il a déjà 15 ans d'entrepreneuriat derrière lui, une scale-up de plus de 500 personnes, 200 millions d'euros de revenus annuels au moment ou je l'interview mais qui a explosé depuis. Il est également derrière Mistral et comme il n'est pas assez occupé, il a également sorti un livre sur le leadership qu'il a tiré directement de la documentation interne d'Alan. Ce livre, c'est la mise en forme écrite de tout ce qu'ils ont construit, testé, cassé, et reconstruit depuis la création de l'entreprise avec son cofondateur Charles.Ce qui m'a frappé dans cet échange, c'est que Jean-Charles ne théorise pas le leadership depuis une position confortable. Il le vit, il le documente, et il assume les contradictions : Alan n'est pas une démocratie, les vacances illimitées sont un mythe qu'il refuse d'entretenir, et la culture d'entreprise ne se résume pas à des posters dans les couloirs ni à des cours de yoga. Dans cet épisode, nous parlons de transparence radicale sur les salaires, de la décision de supprimer les managers, de la culture de l'écrit comme outil d'égalité des voix, et de ce que ça veut dire concrètement de traiter ses collaborateurs en adultes. J'ai questionné Jean-Charles sur ce qu'il aurait fait différemment dans sa première boîte, sur comment on transforme une grande organisation qui a peur du conflit, et sur ce que la notion de "start-up nation" dit en réalité de notre rapport collectif à l'ambition.Citations marquantes"Une boîte comme la nôtre, c'est pas un long fleuve tranquille, c'est des choses qui cassent à peu près tous les jours. Et en parler ne cache pas ça. Ça crée un sentiment de cohésion où il n'y a plus de peur face à l'inconnu." — Jean-Charles Samuelian, 07:20"Les valeurs, pour moi, c'est une question de mécanisme dans la vie de tous les jours. Elles sont vécues parce qu'elles sont exemplifiées. Si tu ne les vis pas, c'est du bullshit. Comme Enron qui mettait intégrité sur leur mur." — Jean-Charles Samuelian, 15:33"Je préfère parler de vacances flexibles. Si quelqu'un prenait des vacances tous les jours, on se séparait de la personne. Donc illimité, ce mot-là, il ment." — Jean-Charles Samuelian, 10:04"L'écrit, ça réduit les inégalités. Ça va moins être l'homme blanc qui parle le plus fort. Le contenu compte plus que la personne qui le dit, et ça, c'est très puissant." — Jean-Charles Samuelian, 20:55"La culture d'entreprise, c'est comment on prend des décisions. Pas les posters, pas les valeurs rédigées en comité. La vraie question c'est : cette dernière décision importante, comment est-ce qu'on l'a prise ?" — Jean-Charles Samuelian, 25:13Idées centrales 1. La transparence radicale n'est pas une posture, c'est une contrainte utileTimestamp : 02:08 - 04:30Chez Alan, tout le monde sait ce que tout le monde gagne, de 35 000 à 200 000 euros par an. Jean-Charles lui-même est à 140 000. Ce n'est pas de la générosité symbolique : c'est un mécanisme de gouvernance. Rendre une décision auditable force à l'expliquer rationnellement. Et quand on est forcé d'expliquer pourquoi, les décisions deviennent plus justes. La transparence n'est pas une valeur abstraite chez Alan, c'est une procédure qui produit des effets concrets sur la qualité des choix collectifs.Pourquoi c'est intéressant : La plupart des entreprises traitent les salaires comme un secret d'État parce que ça arrange ceux qui sont en position de négocier. Alan fait le pari inverse et documente que ça marche.2. Traiter les gens en adultes : le premier principe de soinTimestamp : 04:33 - 09:54Pour Jean-Charles, "prendre soin" d'un salarié n'a rien à voir avec les avantages en nature ou les cours de méditation. C'est lui donner l'information pour prendre de bonnes décisions, et lui faire confiance dès le premier jour. L'harmonie pro-perso, c'est que le travail t'énergise et que ta vie perso t'appartient pleinement quand tu y es. Alan Mind, leur outil de santé mentale, est une brique dans un système plus large, pas un gadget RH.Pourquoi c'est intéressant : La plupart des discours sur le bien-être au travail sont paternalistes. Jean-Charles renverse le cadre : on soigne en faisant confiance, pas en ajoutant des services.3. La culture de l'écrit comme outil d'égalitéTimestamp : 20:12 - 22:10Supprimer les réunions chez Alan, c'est un choix politique autant qu'organisationnel. L'écrit permet de travailler de manière asynchrone, mais surtout il donne les mêmes chances à tout le monde de s'exprimer. Les gens timides s'expriment davantage. L'identité de celui qui parle pèse moins que ce qu'il dit. Alan a accumulé 15 000 décisions documentées et traçables. C'est une mémoire collective que n'importe quel salarié peut auditer.Pourquoi c'est intéressant : La réunion en présentiel n'est pas neutre : elle favorise structurellement ceux qui parlent fort. L'écrire le rend visible.4. Valoriser l'échec ne suffit pas : il faut le récompenser concrètementTimestamp : 37:00 - 39:19Alan a un channel Slack appelé "Failure Learning" où tout le monde partage ses ratés, à commencer par les leaders. Mais Jean-Charles va plus loin : quand quelqu'un lance un projet ambitieux qui échoue pour de bonnes raisons, on n'y réduit pas son périmètre de responsabilité, on l'agrandit. Parce que la personne a appris. Il cite Anne Duke et Thinking in Bets : on peut prendre la meilleure décision possible et perdre, prendre une décision médiocre et gagner. Juger les gens sur le résultat seul, c'est confondre la chance et la compétence.Pourquoi c'est intéressant : Dire "on valorise l'échec" sans changer ce qu'on récompense concrètement, ça reste un slogan. Jean-Charles décrit le mécanisme réel.5. La culture d'entreprise se définit avant la boîte, pas aprèsTimestamp : 23:47 - 25:45Jean-Charles et son cofondateur Charles ont défini leur culture avant même de créer Alan. Pas via un cabinet externe, mais via une vraie conversation sur comment ils voulaient travailler ensemble. Cette conversation a ensuite guidé les premiers recrutements. Sa recommandation pour les structures existantes : ne pas tout changer d'un coup, mais analyser comment la dernière décision importante a été prise, ce qui a fonctionné ou pas, et avancer décision par décision.Pourquoi c'est intéressant : La culture n'est pas un document. C'est la trace laissée par les décisions qu'on a prises. On ne peut pas la poser a posteriori, on peut seulement l'observer et décider de la corriger.Questions posées dans l'interviewÉcrire un livre sur le leadership à 34 ans, tu n'as pas l'impression de prendre une avance sur une expérience qui n'est pas encore terminée ?Qu'est-ce que ça change concrètement, de rendre les salaires accessibles à tout le monde dans une boîte ?Pour toi, c'est quoi vraiment prendre soin de ses salariés, au-delà du yoga et du baby-foot ?Les vacances "illimitées" dont tout le monde parle, c'est une réalité ou un argument marketing ?Comment tu transmets vos valeurs à quelqu'un qui arrive dans la boîte sans qu'elles restent des mots sur un PowerPoint ?Les clients d'abord ou les salariés d'abord : est-ce qu'il faut vraiment choisir ?La culture de l'écrit et la suppression des réunions, c'est un choix idéologique ou une décision pratique ?Comment tu garantis qu'une équipe distribuée garde une forme de cohésion réelle sur le long terme ?Quel conseil tu donnes à une grande organisation qui veut changer sa culture mais qui part de loin ?La start-up nation, c'est un projet sérieux ou une communication politique qu'on a un peu tous acceptée sans la questionner ?Références citées dans l'épisodeLivresJean-Charles Samuelian — Alan Leadership Principles (le livre mentionné dans l'épisode, adaptation de la documentation interne d'Alan). Évoqué dès l'introduction (00:13) et plusieurs fois ensuite.Patrick Lencioni — The Five Dysfunctions of a Team (conseillé par Jean de La Roche-Brochard à Jean-Charles). Évoqué à 35:36 comme outil de base pour comprendre les dysfonctionnements d'une équipe : manque de confiance, peur du conflit, inattention aux résultats.Anne Duke — Thinking in Bets (traduit Penser en Paris). Évoqué à 38:34. Thèse centrale : la qualité d'une décision et son résultat sont deux choses différentes. On peut bien décider et perdre.Outils et plateformesNotion — Outil de documentation interne utilisé chez Alan pour centraliser les Alan Leadership Principles, les décisions (environ 15 000 "issues") et la mémoire collective. Évoqué à 17:21.Slack — Outil de communication interne, avec notamment le channel "Failure Learning" dédié au partage des échecs. Évoqué à 37:06.Alan Mind — Application de bien-être mental créée par Alan, disponible pour les salariés d'entreprises partenaires et en téléchargement individuel. Contient des programmes de thérapie cognitive comportementale, gestion du stress, détection de burn-out, et accès à des thérapeutes en chat ou visio. Évoqué à 08:55.Personnes citéesSama Karaki — Neuroscientifique. Mentionnée par Grégory dans le contexte d'un épisode précédent sur le volant, sur la primauté du processus sur le résultat dans l'apprentissage. Évoqué à 38:14.Moussa (prénom seulement) — Entrepreneur mentionné par Grégory dans le contexte du travail avec les banlieues et les quartiers. Évoqué à 41:05.Les Déterminés — Association mentionnée par Jean-Charles dans le cadre du sourcing de talents dans des milieux peu représentés. Évoqué à 41:30 (sans validation officielle d'un partenariat à ce moment-là).Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est le scénario classique : un expert ultra-compétent se voit confier une équipe.Logique, non ? Sauf qu'au bout de quelques mois, il peine à trouver sa place. Il s'épuise, micro-manage ou au contraire, s'éloigne trop. Pourquoi ? Parce qu'être bon dans son domaine ne signifie pas qu'on sait manager.Alors dans ce nouvel épisode de Learning by Doing, je vous liste les 5 erreurs les plus courantes qu'on a pu rencontrer en accompagnant plus de 4 000 équipes depuis 7 ans et des solutions pour s'en sortir.Bonne écoute !À très vite,Prenez soin de vous !Plus d'info :Pour rejoindre le club : https://teambakery.com/clubPour recevoir gratuitement notre sélection hebdo de conseils pratiques pour animer votre équipe, rendez-vous ici : https://teambakery.com/nlEt n'oubliez pas de laisser 5 étoiles et un gentil commentaire sur Apple Podcast et Spotify si l'épisode vous a plu.TIMELINE00:00:00 - Introduction au sujet00:00:52 - Erreur 1 : Vouloir tout faire soi-même00:01:55 - Erreur 2 : Négliger la communication00:02:36 - Erreur 3 : Se focaliser uniquement sur les sujets techniques00:03:32 -Erreur 4 : Croire que le leadership, c'est inné00:04:24 - Erreur 5 : Gérer son temps comme avant00:05:40 - Conclusion et solutionsVous aimerez cet épisode si vous aimez : Outils du Manager • Happy Work • HBR on Leadership • Le Podcast de la Formation • MANAGEMENT & LEADERSHIP • Learn & EnjoyHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
durée : 00:00:33 - Des postes sont actuellement à pourvoir à Saint-Astier et Église-Neuve-de-Vergt dans le médico-social, la maintenance et l'artisanat. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Parce qu'être “nul en maths” ne veut absolument pas dire qu'on ne peut pas réussir dans un métier de chiffres. Et l'histoire de Stéphanie en est la preuve vivante.Dyscalculique, dyslexique, neuroatypique, elle est pourtant devenue experte-comptable et commissaire aux comptes avant de créer La Troisième Dimension pour transformer la gestion d'entreprise en terrain de jeu.Dans cette conversation joyeuse, profonde et pleine d'images, Stéphanie raconte :comment elle a appris à apprivoiser les chiffres autrement,pourquoi le jeu est un formidable outil d'apprentissage,ce que la dopamine change dans la motivation,pourquoi tant d'entrepreneurs sont neuroatypiques,et comment la gestion peut devenir simple, concrète… voire fun.On parle aussi :d'école,de transmission,d'ancrage mémoriel,de stratégie,de business,de Zelda, du Cluedo et du dragon de la paperasse.Un épisode qui risque bien de réconcilier beaucoup de personnes avec les chiffres… et avec elles-mêmes.Si vous connaissez un enfant, un ado, un entrepreneur ou un adulte persuadé d'être “mauvais en maths”, envoyez-lui cet épisode.Parce qu'on apprend souvent beaucoup mieux quand on arrête de subir… et qu'on commence à jouer.Pour découvrir Stéphanie :https://la3emedimension.fr/INSTAGRAM @la3emedimensionbienvenue@la3emedimension.frFAIRE UN DON POUR SOUTENIR LE PODCAST : https://www.onparticipe.fr/c/horscadre
On parle souvent des managers toxiques.Mais il existe une autre figure, beaucoup plus discrète… et parfois tout aussi destructrice : le manager fantôme. Ce manager ne crie pas. Il ne micro-manage pas. Il disparaît. Décisions qui n'arrivent jamais, priorités floues, absence de feedback, tensions non traitées… Petit à petit, les équipes avancent dans le brouillard.Alors dans cette vidéo, on décrypte :
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. La viande, c'est fini pour cette année 2. Un nouveau site web pour les familles en recherche d'activités: Genevafamily.ch 3. Guichet: l'apprentissage
On se retrouve pour un petit épisode de podcast à l'ancienne où je te donne 7 conseils pour rester concentré tout au long de la journée.Si tu as aimé cet épisode, tu peux t'abonner pour ne pas louper les prochains et laisser 5 étoiles pour me soutenir ⭐Si tu veux m'écrire à propos du podcast : robin.tyonnel@gmail.com
Pourquoi les femmes de plus de 50 ans restent-elles invisibles dans nos organisations alors qu'elles sont un levier de performance évident ?Sophie Dancourt est la fondatrice du média J'ai piscine avec Simone, qui déconstruit les représentations autour de l'âge, du vieillissement et de la place des femmes dans le monde du travail. Alors ensemble, on parle des biais persistants sur les femmes de plus de 50 ans, de l'impact de ces représentations sur les carrières, mais aussi de la richesse immense que ces profils apportent aux organisations.Sophie partage également son propre parcours entrepreneurial, comment elle a quitté la fonction publique pour lancer un média engagé sans background business, mais avec une conviction forte.Bonne écoute !À très vite,Prenez soin de vous !Plus d'info :Pour suivre Sophie sur Instagram : https://www.instagram.com/sophiedancourt/Et pour en savoir plus sur J'ai piscine avec Simone : https://jaipiscineavecsimone.com/Pour recevoir gratuitement notre sélection hebdo de conseils pratiques pour animer votre équipe, rendez-vous ici : https://teambakery.com/nlEt n'oubliez pas de laisser 5 étoiles et un gentil commentaire sur Apple Podcast et Spotify si l'épisode vous a plu.CHAPITRAGE00:00:00 — Introduction00:03:14 — Le parcours de Sophie Dancourt ?00:05:04 — D'où vient le nom “J'ai piscine avec Simone” ?00:05:35 — Quelle est la mission éditoriale du média ?00:08:12 — Comment a-t-elle structuré et développé son média ?00:11:39 — Les médias traditionnels font-ils évoluer les représentations sur l'âge ?00:15:31 — Comment lutter contre l'âgisme intériorisé ?00:19:12 — Quels ont été ses plus grands apprentissages entrepreneuriaux ?00:24:13 — Qu'est-ce qui l'a poussée à se lancer vraiment dans l'entrepreneuriat ?00:26:43 — Quel est aujourd'hui le business model du média ?00:30:11 — Pourquoi les entreprises commencent-elles à s'intéresser au sujet ?00:34:26 — Qui sont les interlocuteurs qui la sollicitent en entreprise ?Vous aimerez cet épisode si vous aimez : Outils du Manager • Happy Work • HBR on Leadership • Le Podcast de la Formation • MANAGEMENT & LEADERSHIP • Learn & EnjoyHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
❌ "La pire erreur quand tu démarres une alternance ?Essayer d'être quelqu'un d'autre."C'est Enzo, alternant chez Enedis, qui le dit dans le nouvel épisode du podcast ALTERNJOB.Avec Claire Couvreur, sa collègue en alternance RH au sein enedis, ils racontent leur quotidien sans filtre.❤️ Pas la version brochure. La vraie.- Celle des premières réunions où tu ne comprends rien (les acronymes, ce sport national en entreprise
Dans le cadre de « Lire à voix haute en éducation artistique et culturelle, une approche sensible », journée organisée par l'Académie de Versailles dont ARTCENA est partenaire, cette table-ronde revient sur l'oralisation et l'écoute des textes comme leviers d'apprentissage et de plaisir. Cette table-ronde a eu lieu le 12 mars 2026 à la Maison de la Poésie, à Paris. En voici des extraits choisis. Participantes : - Anne-Marie Chartier, docteure en sciences de l'éducation, membre du conseil scientifique de Lecture Jeunesse - Judith Josse-Lafon, IA-IPR de lettres - Marine Doinel, Responsable des programmes, Lecture Jeunesse - Mathilde Davignon, Directrice du développement du livre audio, Madrigall - Angeline Leroux, professeure de français langue seconde et professeure référent culture, lycée professionnel Gustave Eiffel, Massy - Jannick Caillabet, IEN EAC, Hauts-de-Seine (excusée) Cette table-ronde était animée par Marianne Calvayrac, déléguée académique à l'éducation artistique et à l'action culturelle, conseillère technique du recteur de l'Académie de Créteil.
On entend beaucoup de choses circuler concernant les habitudes. Mais t'es-tu déjà demandé si ces informations étaient vraies ?Dans cet épisode, je t'explique ce qu'il faut vraiment que tu retiennes à propos des habitudes.Si tu as aimé cet épisode, tu peux t'abonner pour ne pas louper les prochains et laisser 5 étoiles pour me soutenir ⭐Si tu veux m'écrire à propos du podcast : robin.tyonnel@gmail.com
Un collaborateur sous-performe et tout le monde le voit.Mais côté manager, deux réflexes reviennent souvent : attendre trop longtemps… ou juger trop vite. Dans cet épisode, on décortique une réalité que beaucoup préfèrent éviter : comment gérer une situation de sous-performance sans casser la relation, ni laisser le problème s'installer.Parce qu'un sujet de performance mal traité ne reste jamais individuel : il impacte la personne, l'équipe et vous, en tant que manager.Au programme, une méthode concrète en 5 étapes pour traiter ces situations avec clarté, justesse et efficacité :
L'apprentissage est souvent associé à quelque chose de structuré, planifié, mesurable.Dans cet épisode, je vous partage un regard plus intime sur l'apprentissage en famille.Pas pour expliquer comment faire.Mais pour mettre des mots sur ce que ça transforme, ce que ça demande… et à quoi ça peut ressembler, pour vrai, au quotidien.Je vous parle de ce déplacement qui s'opère peu à peu : passer de vouloir faire apprendre… à reconnaître que l'enfant est déjà en train d'apprendre, simplement parce qu'il vit.Je vous partage aussi le chemin que ça implique pour moi.Les ajustements, les doutes, la déscolarisation intérieure… et cette réalité beaucoup plus vivante, moins linéaire, parfois déstabilisante.On aborde : la place de notre propre parcours scolaire dans notre façon de voir l'apprentissage la différence entre enseigner, accompagner et laisser émerger l'équilibre entre liberté et cadre dans l'école à la maison la réalité du quotidien (et les journées moins idéales) les ancrages qui soutiennent notre rythme : les livres, la nature et la créativité et tout ce que ça vient transformer dans la relation Un épisode qui ne donne pas de méthode, mais qui invite à observer autrement…et à revenir à ce qui se vit, pour vrai.
durée : 00:28:06 - LSD, la série documentaire - par : Hélène Goutany - La lecture n'a pas été une évidence pour les femmes. Longtemps réservée à une élite socio‑culturelle, il a fallu attendre le 19ᵉ siècle pour qu'elles puissent y accéder. L'enseignement se fait d'abord au sein des familles puis dans les écoles, où les femmes apprennent à lire. - réalisation : Anne Perez
durée : 00:28:06 - Les documentaires de France Culture - par : Hélène Goutany - La lecture n'a pas été une évidence pour les femmes. Longtemps réservée à une élite socio‑culturelle, il a fallu attendre le 19ᵉ siècle pour qu'elles puissent y accéder. L'enseignement se fait d'abord au sein des familles puis dans les écoles, où les femmes apprennent à lire. - réalisation : Anne Perez, Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un apprentissage qui donne faim Les brèves du jour Le système immunitaire révélateur des truites fario Une production scientifique mondiale déséquilibrée Des organes en plus pour la moitié de la population
Pour l'épisode #315 je recevais Aurélie Vache. On en débrief avec Julien.🎙️ Soutenez le podcast If This Then Dev ! 🎙️ Chaque contribution aide à maintenir et améliorer nos épisodes. Cliquez ici pour nous soutenir sur Tipeee 🙏Archives | Site | Boutique | TikTok | Discord | Twitter | LinkedIn | Instagram | Youtube | Twitch | Job Board |Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis 2024, la Journée internationale de l'apprentissage numérique est célébrée chaque année le 19 mars. A cette occasion, des collégiens de notre partenaire Eco Radio, du collège Vincent Van Gogh, à Blénod-lès-Pont-à-Mousson, en France, ont interrogé Michela Pagano, chargée de projet au sein de la section pour la technologie et l'intelligence artificielle dans l'éducation à l'UNESCO.Dans cet entretien, elle observe qu'une partie essentielle de l'apprentissage se déroule désormais dans des espaces numériques.Elle souligne deux principaux risques concernant l'utilisation du numérique et de l'intelligence artificielle dans l'éducation.Le premier, c'est « l'atrophie cognitive » : en se reposant trop sur l'IA, on risque de moins développer sa propre capacité à réfléchir, à analyser, à résoudre des problèmes.Le deuxième risque, c'est la question de la confiance : des outils d'IA produisent des résultats qui semblent clairs, bien rédigés, propres, mais leur apparence de fiabilité ne garantit ni l'exactitude, ni la vérité. Entretien réalisé par Clara et Devon avec Jean à la technique.
Ce vendredi 6 mars, le net décrochage de la productivité et le retard structurel de la France en R&D ont été abordés par Denis Payre, président de Nature & People First, Gilbert Cette, professeur d'économie à Neoma Business School, et Jean-Victor Semeraro, journaliste à La Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Ludovic Desautez sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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Quel élève ne s'est pas assoupi devant son cahier, désespérant de ne pas retenir sa leçon ? Du primaire à l'université, l'apprentissage est un travail du quotidien. Il faut assimiler des règles d'orthographe, de grammaire, de conjugaison, du vocabulaire, des tables de multiplication, des repères historiques puis, plus tard, mobiliser des concepts philosophiques ou économiques, ou encore des articles de droit selon les études choisies. Tout ce savoir à intégrer nécessite de mobiliser sa mémoire. Tout l'enjeu maintenant est de savoir comment mémoriser pour retenir les informations sur le long terme. Tester ses connaissances, apprendre « par cœur », répéter ... Comment apprendre de manière efficace ? Si la méthode du « par cœur » apparait fastidieuse, si elle est critiquée peut-on réellement s'en passer ? Comment concilier, apprendre, retenir et comprendre ? Avec : • Anne de Pomereu, formatrice en méthodologie d'apprentissage, spécialiste de la mémoire et de l'attention et autrice des livres À la reconquête de l'attention (Éditions J.-C. Lattès - 2021) et Éloge de la passoire (J.-C. Lattès, 2018). En première partie, l'école autour du monde avec Juliette Chaignon, correspondante de RFI à Bangkok en Thaïlande. Elle s'est rendue à Mae Sot, près de la frontière birmane, dans un « centre d'apprentissage » birman destiné aux refugiés et migrants. En fin d'émission : Un épisode de Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité sur les campus, réalisée par Charlie Dupiot. Pourquoi cet enseignant critique aussi durement mon exposé, sans prendre aucune pincette ? En classe, ce groupe d'élèves semble se disputer... Est-ce comme ça qu'on débat ici ? Et que penser de ce professeur qui arrive avec un quart d'heure de retard et ne s'excuse pas ? En arrivant sur les campus français, certains étudiants internationaux sont surpris par des manières d'être ou des pratiques très différentes de ce qu'ils ont connu jusque-là. De leur côté, les enseignants doivent aussi composer avec des codes qu'ils découvrent au contact d'étudiants venus du monde entier. Comment se comprendre, comment avancer et étudier ensemble quand on ne partage pas la même culture ? « Décalages culturels » est une série de 20 épisodes signée Charlie Dupiot, pour décrypter les malentendus culturels à l'université, avec des témoignages d'étudiants, d'enseignants, de membres du personnel administratif et l'éclairage d'un spécialiste de l'interculturalité. Dans ce premier épisode, Charlie Dupiot donne la parole à Armando, étudiant béninois en sciences du langage à Paris Cité, et Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel. Programmation musicale : ► L'Étranger - Feu! Chatterton ► Mbamina - Tyty Meufapart.
Ce mercredi 18 février, le coût des aides à l'apprentissage pour l'État, celui des ruptures conventionnelles, notamment en ce qui concerne les dépenses d'allocation chômage, ainsi que la politique de l'emploi, ont été abordés par Jean-Pierre Petit, président des Cahiers Verts de l'Économie, Éric Heyer, directeur du département analyse et prévision de l'OFCE, et Guillaume Poitrinal, fondateur de WO2, promoteur immobilier bas carbone, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Quel élève ne s'est pas assoupi devant son cahier, désespérant de ne pas retenir sa leçon ? Du primaire à l'université, l'apprentissage est un travail du quotidien. Il faut assimiler des règles d'orthographe, de grammaire, de conjugaison, du vocabulaire, des tables de multiplication, des repères historiques puis, plus tard, mobiliser des concepts philosophiques ou économiques, ou encore des articles de droit selon les études choisies. Tout ce savoir à intégrer nécessite de mobiliser sa mémoire. Tout l'enjeu maintenant est de savoir comment mémoriser pour retenir les informations sur le long terme. Tester ses connaissances, apprendre « par cœur », répéter ... Comment apprendre de manière efficace ? Si la méthode du « par cœur » apparait fastidieuse, si elle est critiquée peut-on réellement s'en passer ? Comment concilier, apprendre, retenir et comprendre ? Avec : • Anne de Pomereu, formatrice en méthodologie d'apprentissage, spécialiste de la mémoire et de l'attention et autrice des livres À la reconquête de l'attention (Éditions J.-C. Lattès - 2021) et Éloge de la passoire (J.-C. Lattès, 2018). En première partie, l'école autour du monde avec Juliette Chaignon, correspondante de RFI à Bangkok en Thaïlande. Elle s'est rendue à Mae Sot, près de la frontière birmane, dans un « centre d'apprentissage » birman destiné aux refugiés et migrants. En fin d'émission : Un épisode de Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité sur les campus, réalisée par Charlie Dupiot. Pourquoi cet enseignant critique aussi durement mon exposé, sans prendre aucune pincette ? En classe, ce groupe d'élèves semble se disputer... Est-ce comme ça qu'on débat ici ? Et que penser de ce professeur qui arrive avec un quart d'heure de retard et ne s'excuse pas ? En arrivant sur les campus français, certains étudiants internationaux sont surpris par des manières d'être ou des pratiques très différentes de ce qu'ils ont connu jusque-là. De leur côté, les enseignants doivent aussi composer avec des codes qu'ils découvrent au contact d'étudiants venus du monde entier. Comment se comprendre, comment avancer et étudier ensemble quand on ne partage pas la même culture ? « Décalages culturels » est une série de 20 épisodes signée Charlie Dupiot, pour décrypter les malentendus culturels à l'université, avec des témoignages d'étudiants, d'enseignants, de membres du personnel administratif et l'éclairage d'un spécialiste de l'interculturalité. Dans ce premier épisode, Charlie Dupiot donne la parole à Armando, étudiant béninois en sciences du langage à Paris Cité, et Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel. Programmation musicale : ► L'Étranger - Feu! Chatterton ► Mbamina - Tyty Meufapart.
Ce lundi 16 février, le sondage de taux pour l'Institut Paul Delouvrier et la réduction des aides à l'apprentissage ont été abordés par Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, et Patrick Artus, économiste et conseiller économique de la société de gestion Ossiam, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Au sommaire : La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, dénonce le "chantage mortifère" de certaines enseignes de distribution qui réclament des baisses de prix dans le cadre des négociations commerciales.Le gouvernement va réduire les aides à l'apprentissage, en baissant la prime à l'embauche de 500 euros pour les jeunes issus de l'enseignement supérieur, dans le but d'économiser 200 millions d'euros.Le ministre de l'Économie, Roland Lescure, annonce un investissement de 200 milliards d'euros pour moderniser le réseau de distribution électrique français.*Stellantis va relancer la production de moteurs diesel sur plusieurs de ses modèles en Europe, malgré son engagement pour l'électrification.Le brevet du principe actif contenu dans les traitements anti-obésité Ozempic et Wegovy arrive à expiration dans plusieurs pays, ce qui devrait favoriser l'arrivée de génériques et une baisse des prix.Aux États-Unis, la démission de la responsable de l'application des lois antitrust au ministère de la Justice soulève des soupçons de favoritisme envers les grandes entreprises.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand tout le monde se bat pour entrer dans la grande distribution, qui représente pourtant près de 70% du marché, Le Chocolat des Français choisit délibérément le chemin inverse. Transformer une simple tablette en un objet cadeau et bâtir une marque rentable dans un marché de près de 4 milliards d'euros : c'est le pari de Paul-Henri Masson et de son associé, lancé avec seulement 15 000 €. Aujourd'hui, la marque vise près de 10 M€ de chiffre d'affaires. Comme vous l'aurez compris, Laurent Kretz reçoit Paul-Henri Masson, cofondateur, pour analyser ensemble les choix stratégiques qui ont permis à Le Chocolat des Français de se différencier.La conversation revient sur les décisions clés de la marque : le refus de la grande distribution, le positionnement cadeau, l'importance de l'illustration et du branding, et la stratégie omnicanale qui combine e‑commerce, boutiques, wholesale et travel retail. Au final, elle montre surtout comment un pari, pensé à contre-courant, peut devenir un modèle rentable et désirable. 00:00:00 - Introduction00:07:52 - Financement : rentabilité, lancement avec 15 k€, levées de fonds et modèle économique00:16:47 - Premiers sites web : vitrine Squarespace, fond d'écran Apple, puis e‑commerce PrestaShop00:19:23 - Panorama des canaux de distribution et CA par canal (wholesale, travel, corporate, hôtellerie, retail, web)00:24:25 - Apprentissage retail : rester humble, dupliquer un concept rentable, importance de l'animation00:35:06 - Le vrai enjeu wholesale : rester dans les rayons, rotation et relation avec les équipes de vente00:41:37 - Travel retail : comment entrer en aéroports, trains, avions (prospection, LinkedIn, système D)00:47:10 - Enjeux 2026 : refonte Shopify, expérience client & personnalisation, influence & artistes00:52:42 - Acquisition vs fidélisation, lisser la saisonnalité en e‑commerce00:58:01 - ConclusionEt quelques dernières infos à vous partager :Suivez Le Panier sur Instagram @lepanier.podcast !Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour cartonner en e-comm !Écoutez les épisodes sur Apple Podcasts, Spotify ou encore Podcast Addict Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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POUR COMMANDER VOTRE ALBUM ROSEMOOD C'EST PAR ICI Aujourd'hui, on va parler d'un sujet massivement invisibilisé : les violences faites aux enfants.En France, près de 400 000 enfants sont victimes de violences.Un enfant meurt tous les cinq jours, tué par ses parents ou ses grands-parents.18 enfants sont agressés sexuellement chaque heure.Et pourtant, le sujet reste tabou.Claire Bourdille, fondatrice du collectif Enfantiste, remet le mot adéquat sur ce silence : l'adultisme.Un système de domination des adultes sur les enfants, que 100 % des enfants traversent, sous des formes plus ou moins visibles.Claire, est activiste, autrice du livre “Enfantisme, il est temps de respecter les enfants”.Elle s'est engagée pour protéger les enfants — et pour comprendre pourquoi notre société continue de les exposer à la violence.Dans cet épisode, on parle de l'iceberg des violences faites aux enfants, de violences ordinaires, répétées, banalisées, de justice défaillante, mais aussi d'espoir, d'action collective et de responsabilité partagée.Parce qu'un enfant est un être humain.Et qu'il n'appartient à personne.Le Programme :
Imaginez la scène : vous êtes dans votre salon, vous discutez avec quelqu'un, vous parlez d'un nouvel objet… et votre chien, tranquillement dans son panier, “enregistre” le mot. Quelques minutes plus tard, vous lui demandez d'aller chercher ce même objet… et il le trouve.Ça ressemble à de la magie. En réalité, c'est de la scienceUne étude publiée le 8 janvier 2026 dans la revue Science montre que certains chiens, très rares, sont capables d'apprendre de nouveaux mots sans être entraînés directement : simplement en observant et en écoutant les interactions humaines. Les chercheurs parlent d'un petit groupe particulier : les “Gifted Word Learners” — littéralement, des chiens “doués” pour l'apprentissage des mots. Ces chiens connaissent déjà beaucoup de noms d'objets, souvent des jouets. Certains en reconnaissent plus de 100 et, dans certains cas, plusieurs centaines. Le point clé : ils ne se contentent pas d'obéir à des ordres (“assis”, “au pied”). Ils comprennent des étiquettes verbales associées à des objets précis : “la balle bleue”, “le kangourou”, “la pizza”, etc.Comment apprennent-ils ?Dans l'expérience, les chercheurs ont testé 10 chiens GWL. Les propriétaires introduisaient deux jouets inconnus, mais selon deux méthodes :1. Apprentissage direct : le maître montre le jouet, répète son nom, joue.2. Écoute passive : le chien n'est pas sollicité. Deux humains discutent, manipulent le jouet, prononcent son nom… mais sans s'adresser au chien.Et là, résultat spectaculaire : après simple écoute, 7 chiens sur 10 ont retrouvé correctement les jouets lors du test. Leur performance atteignait environ 80–83%, très proche de l'apprentissage direct, mesuré autour de 90–92%.Pour réussir, le chien doit faire plusieurs opérations mentales complexes :prêter attention à une conversation humaine,repérer qu'un mot est le nom d'un objet,associer ce mot à un objet précis,mémoriser l'information,et la ressortir plus tard dans un autre contexte.C'est exactement un mécanisme que l'on observe aussi chez l'enfant : vers 18 mois, certains bébés apprennent des mots en “espionnant” les échanges des adultes. Pourquoi c'est important ?Cette découverte suggère que l'apprentissage des mots ne repose pas uniquement sur le langage humain, mais sur des compétences plus générales : attention sociale, mémoire, lecture des intentions.Et elle pose une question fascinante : après des millénaires aux côtés de l'homme, certains chiens auraient-ils développé une forme rare, mais réelle, de “pré-langage” social ?En bref : ces chiens ne parlent pas. Mais certains savent écouter… vraiment. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.