Podcasts about Christiane Taubira

French politician

  • 192PODCASTS
  • 316EPISODES
  • 30mAVG DURATION
  • 1EPISODE EVERY OTHER WEEK
  • Jun 17, 2026LATEST
Christiane Taubira

POPULARITY

20192020202120222023202420252026


Best podcasts about Christiane Taubira

Latest podcast episodes about Christiane Taubira

Invité culture
Marie Binet et l'héritage douloureux de l'esclavage dans «Une femme qui ment»

Invité culture

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 3:23


2026, année charnière en France pour la mémoire de l'esclavage. Le pays célèbre cette année les 25 ans de la loi Taubira reconnaissant l'esclavage comme un crime contre l'humanité. Le début du mois de juin a aussi été marqué par l'abrogation officielle du « Code noir », texte de loi destiné à codifier l'esclavage. C'est dans ce contexte que Marie Binet a publié son ouvrage Une femme qui ment, récit d'une véritable quête identitaire au cours de laquelle l'autrice a découvert ses origines antillaises, et toute une histoire familiale cachée, héritée de l'esclavage. RFI : Vous sortez Un femme qui ment, dans lequel vous racontez comment vous avez découvert, à l'âge adulte, que vous étiez Noire – je résume grossièrement évidemment, mais on va approfondir. Pouvez-vous me raconter comment l'histoire assez extraordinaire qui est la vôtre a commencé ? Marie Binet : Tout a commencé avec la mort de ma mère. C'est à ce moment-là que j'ai découvert que ma mère avait caché toute sa vie, son histoire, son origine, qui elle était. Car en réalité, quand vous êtes enfant, votre mère vous raconte qu'elle est Américaine, que vous avez des ancêtres hongrois… mais lorsque votre mère décède, vous tombez sur des papiers, et là, vous comprenez qu'en réalité, elle était créole.  Je découvre une pochette, oui, dans laquelle il y a des faux papiers, une fausse identité… Elle a plusieurs noms, plusieurs lieux de naissance : tout est faux. Donc, comme dans une enquête policière, je commence à mettre petit à petit, bout à bout, des infimes éléments. C'est là que je fais une première découverte : ma mère a eu un fils, j'ai donc un demi-frère, qui a vingt ans de plus que moi. C'est lui qui va m'apprendre qu'elle venait en fait des Antilles. À ce moment-là, je remonte le fil, jusqu'à découvrir que ma mère, qui se disait seule, sans parents ni rien autour d'elle, a en réalité une famille énorme ! Et notamment un père qui fut un homme politique. Un personnage qui avait pensé raconter l'histoire de l'esclavage. Vous allez donc en Martinique pour y voir plus clair, et ce que vous découvrez là-bas, c'est d'une part que votre grand-père était Noir – ce que vous n'auriez jamais imaginé puisque votre mère était blanche de peau –, et d'autre part que vos ancêtres directs étaient esclaves. Oui, j'ai fait un film pour raconter cette enquête familiale, qui s'appelait Noir comment ? Lorsque le film a été diffusé à la télévision, un spectateur m'a envoyé un courrier me disant qu'il avait fait des recherches et découvert la patente de liberté de mon arrière-grand-père. À ce moment, c'est la première preuve que j'ai, qui est écrite. Ça me fait un choc. Ce grand-père, cet arrière-grand-père, c'était tellement proche de moi ! Ce n'est pas loin du tout ! Et de savoir qu'il était esclave, c'est une bascule dans le temps, dans l'identité… C'est ça qui a été bouleversant. Et vous constatez aussi qu'en Martinique, personne ne s'étonne de votre quête d'identité. Vous pouvez aller voir n'importe qui en disant : « Je cherche un tel », et on s'interrompt ou on vous aide ?  Toutes les personnes que je vais rencontrer au fil de cette enquête vont prendre l'histoire pour leur histoire. C'est pour cela que je me suis rendu compte que ce travail de mémoire était essentiel. Pas seulement pour moi, mais pour beaucoup de gens. Cela correspond à une quête d'identité qui est générale. Cette histoire de l'esclavage a été tue d'une manière tellement forte, tellement violente d'une certaine manière… On recommande d'oublier. Dans cette histoire de l'esclavage, il y a aussi l'histoire de tous ceux qui ont fait des efforts monstrueux, gigantesques pour être de nouveau des hommes, des femmes, des enfants normaux – et même plus que cela : pour pouvoir avoir l'honneur d'eux-mêmes. Est-ce comme cela que vous expliquez le besoin maladif de votre mère de mentir, de reconstruire une part d'identité ? Une façon, comme vous le dites, de se réinventer une vie normale, jusqu'à la fin de ses jours ?   Ah, c'était encore mieux : elle était exceptionnelle ! (rires) Ce secret de famille qui était le sien, elle l'a porté avec elle comme un souhait d'exceller dans tout ce qu'elle faisait. Et donc, je pense qu'elle ne me l'aurait jamais dévoilé. Elle n'aurait pas passé sa vie entière à oublier qui elle était pour être révélée de cette façon. À écouter aussiMarie Binet, dans En sol majeur À lire aussiEsclavage: qu'est-ce que le Code noir et pourquoi son abrogation maintenant ? À écouter aussi«Dans la peau d'une Blanche»

Invité Culture
Marie Binet et l'héritage douloureux de l'esclavage dans «Une femme qui ment»

Invité Culture

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 3:23


2026, année charnière en France pour la mémoire de l'esclavage. Le pays célèbre cette année les 25 ans de la loi Taubira reconnaissant l'esclavage comme un crime contre l'humanité. Le début du mois de juin a aussi été marqué par l'abrogation officielle du « Code noir », texte de loi destiné à codifier l'esclavage. C'est dans ce contexte que Marie Binet a publié son ouvrage Une femme qui ment, récit d'une véritable quête identitaire au cours de laquelle l'autrice a découvert ses origines antillaises, et toute une histoire familiale cachée, héritée de l'esclavage. RFI : Vous sortez Un femme qui ment, dans lequel vous racontez comment vous avez découvert, à l'âge adulte, que vous étiez Noire – je résume grossièrement évidemment, mais on va approfondir. Pouvez-vous me raconter comment l'histoire assez extraordinaire qui est la vôtre a commencé ? Marie Binet : Tout a commencé avec la mort de ma mère. C'est à ce moment-là que j'ai découvert que ma mère avait caché toute sa vie, son histoire, son origine, qui elle était. Car en réalité, quand vous êtes enfant, votre mère vous raconte qu'elle est Américaine, que vous avez des ancêtres hongrois… mais lorsque votre mère décède, vous tombez sur des papiers, et là, vous comprenez qu'en réalité, elle était créole.  Je découvre une pochette, oui, dans laquelle il y a des faux papiers, une fausse identité… Elle a plusieurs noms, plusieurs lieux de naissance : tout est faux. Donc, comme dans une enquête policière, je commence à mettre petit à petit, bout à bout, des infimes éléments. C'est là que je fais une première découverte : ma mère a eu un fils, j'ai donc un demi-frère, qui a vingt ans de plus que moi. C'est lui qui va m'apprendre qu'elle venait en fait des Antilles. À ce moment-là, je remonte le fil, jusqu'à découvrir que ma mère, qui se disait seule, sans parents ni rien autour d'elle, a en réalité une famille énorme ! Et notamment un père qui fut un homme politique. Un personnage qui avait pensé raconter l'histoire de l'esclavage. Vous allez donc en Martinique pour y voir plus clair, et ce que vous découvrez là-bas, c'est d'une part que votre grand-père était Noir – ce que vous n'auriez jamais imaginé puisque votre mère était blanche de peau –, et d'autre part que vos ancêtres directs étaient esclaves. Oui, j'ai fait un film pour raconter cette enquête familiale, qui s'appelait Noir comment ? Lorsque le film a été diffusé à la télévision, un spectateur m'a envoyé un courrier me disant qu'il avait fait des recherches et découvert la patente de liberté de mon arrière-grand-père. À ce moment, c'est la première preuve que j'ai, qui est écrite. Ça me fait un choc. Ce grand-père, cet arrière-grand-père, c'était tellement proche de moi ! Ce n'est pas loin du tout ! Et de savoir qu'il était esclave, c'est une bascule dans le temps, dans l'identité… C'est ça qui a été bouleversant. Et vous constatez aussi qu'en Martinique, personne ne s'étonne de votre quête d'identité. Vous pouvez aller voir n'importe qui en disant : « Je cherche un tel », et on s'interrompt ou on vous aide ?  Toutes les personnes que je vais rencontrer au fil de cette enquête vont prendre l'histoire pour leur histoire. C'est pour cela que je me suis rendu compte que ce travail de mémoire était essentiel. Pas seulement pour moi, mais pour beaucoup de gens. Cela correspond à une quête d'identité qui est générale. Cette histoire de l'esclavage a été tue d'une manière tellement forte, tellement violente d'une certaine manière… On recommande d'oublier. Dans cette histoire de l'esclavage, il y a aussi l'histoire de tous ceux qui ont fait des efforts monstrueux, gigantesques pour être de nouveau des hommes, des femmes, des enfants normaux – et même plus que cela : pour pouvoir avoir l'honneur d'eux-mêmes. Est-ce comme cela que vous expliquez le besoin maladif de votre mère de mentir, de reconstruire une part d'identité ? Une façon, comme vous le dites, de se réinventer une vie normale, jusqu'à la fin de ses jours ?   Ah, c'était encore mieux : elle était exceptionnelle ! (rires) Ce secret de famille qui était le sien, elle l'a porté avec elle comme un souhait d'exceller dans tout ce qu'elle faisait. Et donc, je pense qu'elle ne me l'aurait jamais dévoilé. Elle n'aurait pas passé sa vie entière à oublier qui elle était pour être révélée de cette façon. À écouter aussiMarie Binet, dans En sol majeur À lire aussiEsclavage: qu'est-ce que le Code noir et pourquoi son abrogation maintenant ? À écouter aussi«Dans la peau d'une Blanche»

Vida em França
França: Historiador explica a "dimensão moral" da revogação do “Code Noir”

Vida em França

Play Episode Listen Later May 29, 2026 17:37


A Assembleia francesa aprovou, esta quinta-feira, 28 de Maio, a proposta de lei que revoga formalmente o “Code Noir” [“Código Negro], um conjunto de éditos reais que regulamentou a escravatura nas colónias francesas entre os séculos XVII e XVIII. A França aboliu a escravatura a 27 de Abril de 1848, mas os textos do "Code Noir" nunca foram formalmente retirados. O historiador António de Almeida Mendes considera que o gesto se reveste de uma dimensão moral e histórica que corresponde “ao reconhecimento de um crime” e que pode abrir portas para que se deixe de olhar para a escravatura como “um anexo da história ”. A Assembleia francesa aprovou, a 28 de Maio, a proposta de lei que revoga formalmente o “Code Noir” [“Código Negro], um conjunto de éditos reais que regulamentou a escravatura nas colónias francesas entre os séculos XVII e XVIII. A votação ocorreu em primeira leitura e terminou com 254 votos favoráveis, nenhum contra, nem nenhuma abstenção. A proposta de revogação do “Code Noir” foi apresentada pelo deputado Max Mathiasin, de Guadalupe e tem carácter sobretudo simbólico. O "Code Noir" é considerado um “fóssil legislativo” porque apesar de a França ter abolido a escravatura há 178 anos, o documento ainda não tinha sido revogado de modo explícito. Por isso, é um gesto "muito importante", explica o historiador António de Almeida Mendes, sublinhando que se reveste de uma dimensão moral e histórica que corresponde “ao reconhecimento de um crime” e abre portas para que se deixe de olhar para a escravatura como “um anexo da história como até hoje tem sido”. “É uma coisa muito importante porque estamos a falar de um decreto que já não era aplicado. Estamos a falar do século XVII e, entretanto, houve a abolição do tráfico e a abolição da escravatura no Império francês, Mas a dimensão moral é muito importante porque estamos a falar da dimensão de reconhecimento de um crime. Eu acho que no contexto francês e europeu dessa relação entre história nacional e história imperial, há sempre esse tabu dos crimes do passado. O reconhecimento moral está cá, mas o que é preciso é ir além e inscrever essa história na história da nação e não ser um anexo da história - como até hoje tem sido - essa história de um crime que não foi só um crime de alguns anos, foi um crime que durou vários séculos”, explica o professor de História Moderna na Universidade de Nantes, em França, especializado nomeadamente na história da escravatura. O texto também prevê que o governo entregue ao Parlamento, no prazo de um ano após a promulgação da lei, um relatório sobre o direito colonial e as suas consequências económicas, sociais, culturais e ambientais a longo prazo, nomeadamente em termos de racismo e de desigualdades. O relatório deverá, ainda, avaliar como a história da escravatura, do tráfico negreiro e da sua abolição é tratada nos programas escolares. Algo “muito importante” para o nosso convidado que admite que história do tráfico de pessoas escravizadas “tende a ser minimizada” e vista como “um apêndice da história europeia”. “Eu acho que é muito importante porque eu próprio sou professor e vejo que essa história, muitas vezes, tende a ser minimizada, Eu acho que estamos aí mesmo no centro do que foi o capitalismo e a história moderna que se inicia no século XVI. Essa relação entre a Europa e o mundo, muitas vezes, foi pensada como uma relação harmoniosa, como uma relação de mestiçagem, ainda que com seus crimes. Eu acho que temos que ver também a face sombria do que foi esse encontro, essa modernidade do século XVI e não só pensar que a Europa desenvolveu o mundo e trouxe a modernidade ao mundo, mas pensar mesmo os efeitos negativos desse encontro. Eu acho que isso tem que ser reavaliado nos programas escolares para pensar uma história mais inclusiva (...) Eu acho que é muito importante repensar essa história, mesmo numa cronologia europeia. Por exemplo, se formos a ver, uma das consequências do 'Code Noir' e dessa relação de França com as antigas colónias é que, por exemplo, o Palácio do Eliseu foi construído pela fortuna dos maiores negreiros da época. Estamos a ver que mesmo o enriquecimento da Europa, na altura, tem muito a ver com essa história da escravidão, esta história colonial. Eu acho que é importante complexificar esta história e não só fazer da história do tráfico um apêndice da história europeia”, afirma o investigador. O "Code Noir" foi criado em Março de 1685, sob Luís XIV, e foi ampliado por normas posteriores, de 1723 e 1724, voltadas para outros territórios coloniais. Este conjunto de documentos fixava o estatuto jurídico das pessoas escravizadas, institucionalizando a violência colonial e o tráfico de pessoas consideradas como mercadorias ou "bens móveis", passíveis de serem adquiridos por um “mestre”. O “Code Noir” também instituía sanções em caso de fuga, que iam desde orelhas cortadas, marcas a ferro, pessoas chicoteadas em público e pena de morte. “O 'Code Noir' é é mesmo próprio ao contexto francês. Só existe um 'Code Noir'. Não há, no contexto português, por exemplo, um decreto jurídico idêntico. Basicamente, estamos a falar do Império francês, que tinha um grande império colonial, sobretudo nas Antilhas, no espaço das Caraíbas. O 'Code Noir' organiza as pessoas escravizadas como sendo uma propriedade do 'senhor', como ‘um bem móvel', a saber, um bem que se pode transmitir em herança de família em família. É para transformar essas pessoas escravizadas em bens patrimoniais, tal como uma casa, uma mesa, uma forma de desumanizar as pessoas”, explica o historiador. Durante o debate no Parlamento, Max Mathiasin classificou a revogação como “um acto poderoso de memória, de justiça e de reconhecimento”, mesmo que admita que não possa “curar sozinho as feridas da história”. Os debates centraram-se na história francesa da escravatura e do colonialismo, dos efeitos visíveis hoje através das desigualdades persistentes entre os territórios ultramarinos e a França continental, e da discriminação sofrida pela população negra. Alguns deputados criticaram o facto de os debates acontecerem bem perto da estátua, em frente da Assembleia, de Jean-Baptiste Colbert, o principal autor do “Code Noir”. Esta revogação acontece 25 anos depois da Lei Taubira, de 2001, em que França reconheceu a escravatura e o tráfico de pessoas escravizadas como crimes contra a humanidade. Resta saber se a revogação vai abrir a discussão sobre reparações, algo que não está no texto, mas que também alimentou os debates na Assembleia, com vários parlamentares a salientarem que antigos proprietários de escravos receberam indemnizações, ao contrário dos próprios escravos. Reparar também passa por abrir o debate, acrescenta António de Almeida Mendes. “É um debate que está mesmo no centro dos debates sobre os crimes do passado. Será que temos de só ficar nesse reconhecimento moral do crime ou ir mais além e considerar que as desigualdades de hoje em dia que subsistem, em termos de acesso à riqueza, em termos de discriminação racial, em termos de racismo, será que isso necessita de ir mais além de uma condenação moral e de abrir o debate sobre as reparações financeiras? É um debate que já tem dez anos, iniciou-se na América Latina, está muito presente nos Estados Unidos. Então, há essa questão: será que a gente pode imaginar uma reparação financeira, que não é só uma reparação em termos monetários, mas uma reparação sobre o que é que a gente pode reparar em termos de desigualdades criadas por esses crimes do passado”, sublinha António de Almeida Mendes. A 21 de Maio, a proposta de lei recebeu o apoio do Presidente francês, Emmanuel Macron, que considerou que manter estes textos em vigor, mesmo sem efeitos legais, constitui "uma traição à República". Durante uma recepção no Palácio do Eliseu para assinalar o 25º aniversário da Lei Taubira, o Presidente afirmou que "esta imensa questão" não deve ser ignorada, mas preveniu que não se devem fazer "falsas promessas" e não anunciou quaisquer acções concretas. Macron falou na “reflexão inacabada” sobre a questão das reparações que, a seu ver, passam pelo “reconhecimento” e nunca poderão ser “totais”. Presente na cerimónia, a autora da lei e antiga ministra, Christiane Taubira lembrou que, no final de Março, a Assembleia Geral da ONU adoptou uma resolução que considerou a escravatura e o tráfico de pessoas africanas como “os crimes mais graves contra a humanidade”. A França e outros países europeus abstiveram-se porque consideraram que não deve haver hierarquia entre crimes contra a humanidade. Emmanuel Macron recordou, ainda, que lançou, há um ano, um trabalho de historiadores para avaliar "o preço" da liberdade imposta pela França ao Haiti, estando as conclusões previstas serem entregues em Dezembro. A 17 de Abril de 2025, o Presidente francês reconheceu, em comunicado, “a força injusta da História” imposta ao Haiti que, há 200 anos (1825), foi obrigado a pagar a França uma indemnização colossal para que esta reconhecesse a independência da antiga colónia. Na altura, Macron não evocou qualquer reparação financeira por parte de França, como pedido pelas autoridades haitianas. Note-se que, em 2003, o antigo Presidente haitiano, Jean-Bertrand Aristide, avaliou a dívida a 21,7 mil milhões de dólares, algo então visto como “anacrónico” pelo governo francês. Relembremos: Após uma proclamação da independência em 1804, depois de uma vitória contra as tropas de Napoleão Bonaparte, as novas autoridades do Haiti - sob a ameaça dos canhões dos barcos franceses - aceitara, a 17 de Abril de 1825, pagar 150 milhões de "francos-ouro" aos antigos colonos proprietários de terras e de escravos, em troca do reconhecimento da independência pelo rei Carlos X. Em 1938, a soma desceu para 90 milhões. Mas, para pagar, a jovem República das Caraíbas teve de contrair um empréstimo junto de bancos franceses, com juros elevados, numa altura em que afunda o preço do café, o principal recurso do país. O pagamento da dívida durou até 1952, quando se liquidaram os últimos juros. Ou seja, 127 anos a pagar a própria independência ao antigo país colonizador. Para a Fundação para a Memória da Escravatura, esta indemnização colossal arrastou o Haiti para “uma espiral de dependência neocolonial da qual o país não conseguirá sair nunca”. Com 12 milhões de habitantes, o Haiti é hoje o país mais pobre das Américas. Depois da Assembleia Nacional, o texto da revogação do "Code Noir" precisa ainda de passar pelo Senado para se tornar lei.

Invité du jour
Code noir : abrogation, réparations ? Avec M. Cottias, M. Damoisel, J.-M. Théodat, D. Boutrin

Invité du jour

Play Episode Listen Later May 28, 2026 46:26


C'est une anomalie de l'Histoire face à laquelle se tiennent ce jeudi les députés français. Ils doivent en effet se prononcer sur l'abrogation formelle du Code noir, le texte qui régissait le statut des esclaves et la traite négrière, dont la France était un acteur majeur en Europe. 178 ans après l'abolition — la deuxième, de l'esclavage, ce Code noir existe toujours. Ce vote intervient aussi 25 ans après l'adoption de la Loi dite « Taubira », qui a fait de la France le premier pays au monde à reconnaître l'esclavage crime contre l'Humanité. Qu'en a-t-on fait collectivement ?

Spotlight on France
Podcast: Grappling with legacies of slavery, French film industry crisis

Spotlight on France

Play Episode Listen Later May 21, 2026 32:55


How two people in the French port city of Nantes – one descended from slave owners, the other from enslaved people – are working together to "repair" the country's troubled history. The slave money that built the Élysée Palace, the French president's official residence. And turmoil in the French film industry after the head of a major funder blacklisted hundreds of industry professionals who signed a petition against its right-wing billionaire owner, Vincent Bolloré. Twenty-five years ago, France became the first country to recognise slavery as a crime against humanity, but has never issued an official apology for its role in the trade. Last month, Pierre Guillon de Princé, a descendant of a family of slave traders in the port city of Nantes, made history by apologising publicly for his family's actions. He and Dieudonné Boutrin, the descendant of enslaved people on the French overseas territory of Martinique, have come together to build fraternity amid growing racism in France. They talk about inaugurating a new memorial – the Mast of Fraternity and Memory – and their long, sometimes difficult battle to encourage reparatory justice. They're not responsible for the past, they say, but they are responsible for the present and the future. (Listen @0') The Cannes Film Festival shines a light on the world of cinema – the films, the glamour and the business of making movies. In the midst of this year's edition, the French film industry was shaken as the head of Canal+, one of the biggest funders of French and European film, announced he would cut ties with the hundreds of actors, directors and creatives who signed a letter criticising the influence of right-wing billionaire Vincent Bolloré, who owns a third of the company. Economist Kira Kitsopanidou looks at the major role that Canal+ plays in financing French cinema, and what happens when money meets ideology. And RFI's Ollia Horton reports from the festival. (Listen @20') What would become the Élysée Palace, the official residence of the French president, was built three centuries ago with money amassed by a French slave trader. Anti-racism activist Louis-Georges Tin calls on President Emmanuel Macron to acknowledge the building's history, while Laurine Gomis of association Memoires et Partages explains where to find other traces of France's slaving past in Paris. (Listen @13') Episode mixed by Cecile Pompeani. Spotlight on France is a podcast from Radio France International. Find us on rfienglish.com, Apple podcasts, Spotify or your favourite podcast app.

La marche du monde
Christiane Taubira: «L'esclavage et la traite sont irréparables»

La marche du monde

Play Episode Listen Later May 9, 2026 74:39


Le 18 février 1999, Christiane Taubira entre dans l'Histoire. Alors députée de la Guyane, elle porte devant l'Assemblée nationale française la proposition de loi affirmant que « la traite et l'esclavage sont un crime contre l'humanité ». Au-delà de l'hémicycle, elle s'adresse à la communauté humaine, prononçant un discours vibrant et mûrement réfléchi, sans aucune note écrite. Le 10 mai 2001, le Sénat vote à l'unanimité la loi par laquelle la France devient le premier pays dans le monde à reconnaître la traite et l'esclavage comme crime contre l'humanité. Mais comment réparer l'irréparable ? 25 ans après la promulgation de la loi qui porte son nom, Christiane Taubira accorde un long entretien à RFI et affronte la question des réparations.   Les livres de Christiane Taubira évoqués dans l'émission : - L'esclavage raconté à ma fille. Éditions du Seuil - Mes météores, combats politiques au long cours. Éditions Flammarion - Gran balan, La nuit leur appartient. Le malheur aussi. Éditions Plon   ► La bibliographie de Christiane Taubira ► Pour comprendre la loi Taubira ► Le site de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage.

Reportage France
Vingt-cinq ans de la loi Taubira: «Quand le voile se lève: se découvrir un ancêtre esclavagiste» [1/3]

Reportage France

Play Episode Listen Later May 5, 2026 3:18


Il y a 25 ans, le 10 mai 2001, le Sénat votait à l'unanimité la loi qui faisait de la France le premier pays dans le monde à reconnaître la traite et l'esclavage comme crime contre l'humanité. Un phénomène historique qui a duré quatre siècles et a conduit à la déportation de millions de personnes d'Afrique vers le continent américain. Un passé qui ressurgit parfois soudainement dans certaines familles, à l'occasion de recherches. Des contemporains se découvrent des ancêtres qui se sont enrichis pendant la traite négrière. Comment des descendants de familles esclavagistes ont-ils découvert le passé de leurs ancêtres ? Pourquoi ont-ils entrepris des démarches de réconciliation ? Pour marquer cet anniversaire, nous vous proposons une série de trois reportages en collaboration avec le pôle Outre-Mer de France Télévisions. Tessa Grauman, de la rédaction d'Outre-mer la 1ère, signe le premier reportage de cette série.  Dans le deuxième volet, nous verrons avec Tessa Grauman si l'une des obligations de la loi Taubira, celle de transmettre l'histoire de l'esclavage et donc de changer les programmes scolaires, est une promesse tenue.    À lire aussiEsclavage, notre histoire: les 20 ans de la loi Taubira

Invité culture
L'artiste Mahi Binebine a de grandes ambitions pour le 4ᵉ Festival du livre africain à Marrakech

Invité culture

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 3:18


Au Maroc, la 4e édition du Festival du livre africain à Marrakech (FLAM) se tient du 23 au 25 avril 2026. Une manifestation littéraire qui réunit près d'une trentaine d'auteurs et autrices du continent, du Maghreb, de l'Afrique subsaharienne mais aussi des diasporas. Avec à l'affiche, entre autres, le prix Nobel Jean-Marie Gustave Le Clézio, Alain Mabanckou, Christiane Taubira et Yanick Lahens. L'initiateur de cet événement, l'écrivain et peintre marocain Mahi Binebine, répond aux questions de Catherine Fruchon-Toussaint sur place à Marrakech. Fondé en 2023, le Festival du livre africain de Marrakech (FLAM) s'est construit à partir d'un besoin profond : créer, sur des terres africaines, un espace littéraire et intellectuel qui nous rassemble, nous relie et nous projette. La ville de Marrakech, carrefour des langues, des routes et des imaginaires, s'est imposée comme le lieu naturel pour accueillir cette ambition. Le FLAM : un temps de réflexion critique Un lieu où les voix du continent et de ses diasporas peuvent se rencontrer, dialoguer, se reconnaître – et parfois, se retrouver après de longues séparations. L'histoire africaine est faite de circulations anciennes, de liens tissés entre nos cultures et nos sociétés, mais aussi de ruptures, de silences, de méconnaissances. Le FLAM est né pour rouvrir ces chemins, pour retisser ces fils, pour redonner souffle à une conversation interrompue. Dès sa création, le festival a été pensé comme une fête joyeuse, un moment de célébration de la rencontre, de la littérature, de la pensée, mais aussi comme un temps de réflexion critique. Un espace où l'on peut interroger les non-dits du passé, les blessures mémorielles, les héritages complexes, tout en restant ancrés dans un présent vibrant, traversé par les grandes mutations d'un continent qui s'affirme, qui se transforme, qui n'attend plus aucune validation extérieure. Un lieu où l'Afrique ne se pense plus comme la marge d'un centre, mais comme un centre parmi d'autres, légitime, créatif et fécond. À lire aussiLe 1ᵉ Festival du livre africain de Marrakech, tout feu, tout flamme Une programmation variée, rigoureuse et accessible pour un large public À travers ses débats, ses tables rondes et ses rencontres, le FLAM souhaite reprendre les combats jamais achevés et en engager d'autres, imposés par les défis du monde contemporain. Il tente d'accompagner, par la pensée, par l'élan créatif et par la puissance de l'imagination littéraire, le devenir d'un continent qui doit être pensé, repensé, réécrit depuis le Sud. Pour ce faire, le FLAM s'inscrit dans une vision à la fois ancrée en Afrique et tournée vers le monde. Ceci est d'autant plus vrai que le passé comme l'avenir du continent s'entrelacent avec ceux d'autres géographies, d'autres histoires, d'autres imaginaires. Pour porter cette ambition, le festival propose une programmation à la fois variée, rigoureuse et accessible, pensée pour toucher un large public : débats, tables rondes, rencontres littéraires, ateliers d'écriture, masterclasses, petits déjeuners avec les auteurs, nocturnes littéraires, spectacles de musique, lectures, leçon inaugurale, grand entretien, librairie éphémère, matinées contes, séances de dédicaces, le prix des lycéens de Marrakech… Une diversité de formats qui permet d'apprécier la grande diversité de nos littératures, de découvrir les grandes voix de la pensée africaine, mais aussi les jeunes voix qui renouvellent nos imaginaires et nos façons de dire le monde. La jeunesse au cœur de ces trois jours de célébration Le FLAM accorde une place essentielle à la jeunesse et lui consacre une programmation ambitieuse. Convaincu qu'ils constituent l'une des forces majeures du continent africain, le festival croit en la nécessité de favoriser l'accès des jeunes à la culture, à la littérature et aux arts. Accompagner cette jeunesse, c'est nourrir sa pensée critique, approfondir sa connaissance de l'Histoire, éveiller sa sensibilité, nourrir son imaginaire, et lui offrir les outils nécessaires pour imaginer et construire l'avenir. Le FLAM, ce sont trois jours de récits, de rencontres, de partage, de transmission, de dialogue, d'émotions et d'enchantement. Trois jours durant lesquels nous célébrons ensemble la vitalité des lettres africaines et la richesse de nos imaginaires. À lire aussiMaroc: le Festival du livre africain de Marrakech s'impose comme un événement majeur

Invité Culture
L'artiste Mahi Binebine a de grandes ambitions pour le 4ᵉ Festival du livre africain à Marrakech

Invité Culture

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 3:18


Au Maroc, la 4e édition du Festival du livre africain à Marrakech (FLAM) se tient du 23 au 25 avril 2026. Une manifestation littéraire qui réunit près d'une trentaine d'auteurs et autrices du continent, du Maghreb, de l'Afrique subsaharienne mais aussi des diasporas. Avec à l'affiche, entre autres, le prix Nobel Jean-Marie Gustave Le Clézio, Alain Mabanckou, Christiane Taubira et Yanick Lahens. L'initiateur de cet événement, l'écrivain et peintre marocain Mahi Binebine, répond aux questions de Catherine Fruchon-Toussaint sur place à Marrakech. Fondé en 2023, le Festival du livre africain de Marrakech (FLAM) s'est construit à partir d'un besoin profond : créer, sur des terres africaines, un espace littéraire et intellectuel qui nous rassemble, nous relie et nous projette. La ville de Marrakech, carrefour des langues, des routes et des imaginaires, s'est imposée comme le lieu naturel pour accueillir cette ambition. Le FLAM : un temps de réflexion critique Un lieu où les voix du continent et de ses diasporas peuvent se rencontrer, dialoguer, se reconnaître – et parfois, se retrouver après de longues séparations. L'histoire africaine est faite de circulations anciennes, de liens tissés entre nos cultures et nos sociétés, mais aussi de ruptures, de silences, de méconnaissances. Le FLAM est né pour rouvrir ces chemins, pour retisser ces fils, pour redonner souffle à une conversation interrompue. Dès sa création, le festival a été pensé comme une fête joyeuse, un moment de célébration de la rencontre, de la littérature, de la pensée, mais aussi comme un temps de réflexion critique. Un espace où l'on peut interroger les non-dits du passé, les blessures mémorielles, les héritages complexes, tout en restant ancrés dans un présent vibrant, traversé par les grandes mutations d'un continent qui s'affirme, qui se transforme, qui n'attend plus aucune validation extérieure. Un lieu où l'Afrique ne se pense plus comme la marge d'un centre, mais comme un centre parmi d'autres, légitime, créatif et fécond. À lire aussiLe 1ᵉ Festival du livre africain de Marrakech, tout feu, tout flamme Une programmation variée, rigoureuse et accessible pour un large public À travers ses débats, ses tables rondes et ses rencontres, le FLAM souhaite reprendre les combats jamais achevés et en engager d'autres, imposés par les défis du monde contemporain. Il tente d'accompagner, par la pensée, par l'élan créatif et par la puissance de l'imagination littéraire, le devenir d'un continent qui doit être pensé, repensé, réécrit depuis le Sud. Pour ce faire, le FLAM s'inscrit dans une vision à la fois ancrée en Afrique et tournée vers le monde. Ceci est d'autant plus vrai que le passé comme l'avenir du continent s'entrelacent avec ceux d'autres géographies, d'autres histoires, d'autres imaginaires. Pour porter cette ambition, le festival propose une programmation à la fois variée, rigoureuse et accessible, pensée pour toucher un large public : débats, tables rondes, rencontres littéraires, ateliers d'écriture, masterclasses, petits déjeuners avec les auteurs, nocturnes littéraires, spectacles de musique, lectures, leçon inaugurale, grand entretien, librairie éphémère, matinées contes, séances de dédicaces, le prix des lycéens de Marrakech… Une diversité de formats qui permet d'apprécier la grande diversité de nos littératures, de découvrir les grandes voix de la pensée africaine, mais aussi les jeunes voix qui renouvellent nos imaginaires et nos façons de dire le monde. La jeunesse au cœur de ces trois jours de célébration Le FLAM accorde une place essentielle à la jeunesse et lui consacre une programmation ambitieuse. Convaincu qu'ils constituent l'une des forces majeures du continent africain, le festival croit en la nécessité de favoriser l'accès des jeunes à la culture, à la littérature et aux arts. Accompagner cette jeunesse, c'est nourrir sa pensée critique, approfondir sa connaissance de l'Histoire, éveiller sa sensibilité, nourrir son imaginaire, et lui offrir les outils nécessaires pour imaginer et construire l'avenir. Le FLAM, ce sont trois jours de récits, de rencontres, de partage, de transmission, de dialogue, d'émotions et d'enchantement. Trois jours durant lesquels nous célébrons ensemble la vitalité des lettres africaines et la richesse de nos imaginaires. À lire aussiMaroc: le Festival du livre africain de Marrakech s'impose comme un événement majeur

Les histoires de 28 Minutes
Fake news aux relents racistes / Italie : référendum ou plébiscite anti-Meloni ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026 45:57


L'émission 28 minutes du 25/03/2026 "Saint-Denis, la ville des Noirs", symptôme d'un impensé raciste en France ? Élu à la mairie de Saint-Denis le 15 mars dernier, Bally Bagayoko, a évoqué sa ville comme celle “des rois et du peuple vivant”, lors d'une interview sur LCI. Sur les réseaux sociaux, une séquence tronquée de cette intervention a circulé, lui attribuant la formule de “ville des Noirs”. Cet incident n'est pas isolé, d'autres élus comme Kofi Yamgnane ou Christiane Taubira ont subi ce même traitement raciste par le passé. Auteur d'une tribune dans “l'Obs” sur la fake news attribuée à Bally Bagayoko, Dominique Sopo, président de SOS Racisme, est notre invité. Référendum en Italie : le pari perdu de Meloni, simple revers ou secousse durable ? Le 23 mars, les Italiens ont voté “non”, à 54 %, lors d'un référendum sur la réforme du système judiciaire, portée par la cheffe du gouvernement, Giorgia Meloni. Le taux de participation de près de 60 % est particulièrement élevé pour ce type de vote. Cette réforme est une proposition emblématique de la droite italienne depuis les années 1990 et Giorgia Meloni en avait fait l'un des points majeurs de son programme à son arrivée au pouvoir en 2022. Derrière la volonté de séparer les fonctions de juge et de procureur, mais aussi de modifier leur organe de contrôle, l'opposition y a vu une volonté du gouvernement d'affaiblir un contre-pouvoir jugé essentiel. Ce vote s'est ainsi transformé en plébiscite pour ou contre Giorgia Meloni. Au pouvoir depuis quatre ans, elle a déjà affirmé qu'elle ne démissionnerait pas. Enfin, Xavier Mauduit revient sur la visite surprise de Donald Trump de Graceland, la maison d'Elvis Presley, pour nous raconter l'histoire de la demeure du “King”. Marie Bonnisseau s'intéresse à un moteur de recherche qui transforme n'importe quel texte en jargon Linkedin, auto-valorisant, optimiste et truffé de hashtags. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 25 mars 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Le sept neuf
"Robert Badinter expliquait qu'un homme, avant de commettre une infraction, ne prenait pas le Code pénal sous le bras"

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Oct 9, 2025 26:36


durée : 00:26:36 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Benjamin Duhamel - À l'occasion de la panthéonisation de Robert Badinter ce jeudi, nous recevons Éric Dupond-Moretti, garde des Sceaux de 2020 à 2024, Aurélien Veil, avocat et petit-fils de Simone Veil et Christiane Taubira, garde des Sceaux de 2012 à 2016. - invités : Eric Dupond-Moretti, Christiane TAUBIRA - Éric Dupond-Moretti : Ex-Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Christiane Taubira : Femme politique française, ancienne ministre de la Justice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les interviews d'Inter
"Robert Badinter expliquait qu'un homme, avant de commettre une infraction, ne prenait pas le Code pénal sous le bras"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Oct 9, 2025 26:36


durée : 00:26:36 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Benjamin Duhamel - À l'occasion de la panthéonisation de Robert Badinter ce jeudi, nous recevons Éric Dupond-Moretti, garde des Sceaux de 2020 à 2024, Aurélien Veil, avocat et petit-fils de Simone Veil et Christiane Taubira, garde des Sceaux de 2012 à 2016. - invités : Eric Dupond-Moretti, Christiane TAUBIRA - Éric Dupond-Moretti : Ex-Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Christiane Taubira : Femme politique française, ancienne ministre de la Justice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Revue de presse française
À la Une: Robert Badinter au Panthéon

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Oct 5, 2025 5:12


L'avocat de l'abolition de la peine de mort va entrer au Panthéon. « Le dernier "saint de la République" », titre Le Nouvel Obs. Ministre de la Justice, président du Conseil constitutionnel, sénateur : le magazine explore ce qui fait de lui une « figure morale incontestable » en rappelant, au-delà de son combat contre la peine de mort, son « rôle décisif dans la dépénalisation de l'homosexualité » et son « souci constant des détenus dont il rappelait qu'ils demeuraient avant tout des citoyens ». « Robert Badinter n'est pas un personnage fade et consensuel, sans angles ni aspérités, qui ne suscitait aucun conflit », ajoute auprès du Nouvel Obs l'ancienne Garde des Sceaux, Christiane Taubira, figure de la gauche, tout comme l'était Robert Badinter, même si ses valeurs d'universalisme et d'humanisme sont parfois appréhendées, souligne le magazine, de différentes façons au sein de son propre camp. « Chacun projette en Badinter sa propre vision de la République », résume Le Nouvel Obs, qui est donc persuadé que « cette panthéonisation, l'une des dernières de la présidence Macron, ne divisera pas ». « Très rares sont ceux qui, en 2025, contestent » l'héritage de Robert Badinter. 5 objets symboliques au Panthéon Un an et demi après sa disparition, à 95 ans, cet avocat « nourri de l'esprit des Lumières et de Condorcet », rappelle Le Nouvel Obs, va donc rejoindre le Panthéon, jeudi 9 octobre. Plus précisément, indique L'Express, ce sont 5 objets symboliques qui seront déposés dans un cénotaphe, un tombeau élevé à la mémoire d'un mort, mais qui ne contient pas son corps. Une robe d'avocat, une copie du discours de Robert Badinter devant l'Assemblée nationale, le 17 septembre 1981, au moment de l'abolition de la peine de mort, et trois livres dont un de Victor Hugo, les Choses vues, dans lequel est écrite cette résonnante phrase : « Heureux si l'on peut un jour dire de lui : En s'en allant, il emporta la peine de mort ». Cette panthéonisation est « une récompense magnifique », se réjouit sa femme, Elisabeth Badinter, dans les colonnes du Point. « Celle de la France à l'égard de ce petit Juif issu d'une famille très modeste. » Robert Badinter dont le père, Simon, a été arrêté à Lyon en 1943 par Klaus Barbie, pour être déporté puis gazé au camp de Sobibor, en Pologne. La résurgence de l'antisémitisme depuis l'attaque du Hamas le 7 octobre 2023, ce fut donc « un choc » pour lui, témoigne sa femme dans Le Point, qui publie justement un extrait d'un livre de Robert Badinter qui vient de paraître, Sur l'épreuve de l'antisémitisme. Une société israélienne « traumatisée » Ces mots résonnent particulièrement à l'approche du 7 octobre, et des deux ans de guerre entre Israël et le Hamas. Dans le même magazine (imprimé avant la réponse du Hamas au plan de paix proposé par Donald Trump) : cet article d'une correspondante à Tel-Aviv qui écrit qu'une « grande partie de la société israélienne redoute qu'une nouvelle déception ne vienne à nouveau doucher ce début d'espoir ». « Une société traumatisée », rapporte Le Point, qui a rencontré plusieurs psychologues israéliens dont les cabinets ne désemplissent pas depuis l'attaque du Hamas, le 7 octobre 2023. « Plusieurs études estiment à environ 3 millions le nombre d'Israéliens souffrant de troubles plus ou moins importants. » « Le Centre israélien sur la toxicomanie et la santé mentale évoque une hausse de 25 % de la consommation de drogue. » Malaise perceptible, aussi, dans les pays étrangers, de la France aux États-Unis. Le Point cite d'abord cette Parisienne de 56 ans qui « demande à son gendre d'ôter sa kippa quand il sort », et qui ressent « une haine, une défiance s'installer » à son travail. Elle envisage de rejoindre Israël avec sa fille d'ici l'été. Plus de 2 000 Français sont partis en 2024, soit le double de l'année précédente. À New York, aussi, « la sérénité a disparu », témoigne un autre Français installé dans cette ville pourtant vue, depuis plus d'un siècle, rappelle Le Point, « comme un refuge pour la population juive persécutée ». La probable arrivée de Zohran Mamdani à la mairie de New York inquiète une partie de la communauté, braquée par certaines déclarations du candidat démocrate et musulman. Visite dans un mémorial du 7-Octobre Une société israélienne « qui se radicalise », aussi, observe Le Nouvel Obs, « et qui ne cesse de revivre l'attaque la plus meurtrière de son histoire ». En témoigne ce reportage à Réïm, à la frontière avec Gaza, sur le site de la fête techno Nova, où le Hamas a assassiné des centaines de jeunes, le 7 octobre 2023. Un mémorial a été installé, accueillant, chaque jour, « de nombreux cars » et « des groupes de visiteurs ». Ils se recueillent devant les photos des victimes, mais aussi face au « cimetière de voitures calcinées avec, à chaque véhicule, un QR code qui envoie sur le téléphone l'histoire tragique de ses occupants ». Non loin, dans le kibboutz Nahal Oz, une partie de la population revient. « Il y a des tractopelles un peu partout, décrit Le Nouvel Obs, ça construit, ça rénove. Les jardins sont luxuriants ; des familles avec des poussettes se promènent, imperturbables quand retentit le son des explosions. » « Les gens comprennent, dit une habitante, que c'est important que nous, Juifs, habitions cet endroit, près de la frontière. Pour la sécurité de notre pays. » « Évidemment, il y a d'abord eu le choc et le deuil après le 7-Octobre, se souvient la rabbin Delphine Horvilleur auprès du Nouvel Obs. Et puis, très vite, la sidération face au manque d'empathie pour les victimes israéliennes. Mais j'ai également senti ce moment où certains des miens ont aussi vrillé, où la radicalité à l'intérieur de ma communauté est allée croissant. La difficulté pour la rabbin que je suis, dit-elle, est que je dois accompagner mon peuple dans la consolation et la quête de sécurité auxquelles il a pleinement droit et, simultanément, que je dois l'accompagner dans son questionnement sur lui-même, dans sa possibilité de critiquer le gouvernement du seul Etat-refuge dont il dispose. Et par moments, je ne sais plus si je dois tendre un miroir ou tendre les bras aux miens. » Sébastien Lecornu coincé entre les socialistes et la droite À la Une, également : la fin du compte à rebours pour la composition du nouveau gouvernement français. Ce sera aujourd'hui, 5 octobre, selon La Tribune Dimanche ; dans les 48h, d'après le JDD. Le Journal du dimanche anticipe « 24 ministres grand max » et révèle déjà son casting : la présence de la droite « devrait être renforcée » autour de Bruno Retailleau, maintenu ministre de l'Intérieur, tout comme Gérald Darmanin à la Justice. Sur le flanc gauche, en revanche, « seul Manuel Valls conserverait les Outre-mer ». Il faut dire qu'avec les socialistes, le chef du gouvernement « semble toujours dans une situation très précaire », observe La Tribune Dimanche, qui se demande si le PS décidera, ou non, immédiatement de censurer Sébastien Lecornu à l'issue de sa déclaration de politique générale, mardi 7 octobre. Le Premier ministre a pourtant accédé à une revendication des socialistes en renonçant au 49.3, mais ils « insistent sur la suspension de la réforme des retraites », chose dont la droite « ne veut pas entendre parler »... Les Républicains qui, eux, avancent, d'après La Tribune Dimanche, « sans enthousiasme vers une participation gouvernementale ». Tout cela, résume le journal, permet à Sébastien Lecornu « d'appréhender un peu plus les limites du défi auquel il est confronté à une époque où seule la radicalité paie et le compromis est vu comme une faiblesse ».

Débat du jour
L'écocide est-il un crime international ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jul 23, 2025 29:30


La pollution d'une source d'eau, la destruction d'une forêt pour vendre son bois sans autorisation, la création de mines illégales… Les atteintes à l'environnement sont non seulement nombreuses, mais elles attaquent aussi parfois la capacité de certains peuples à rester sur leur lieu de vie. À terme, notre capacité même à vivre sur notre planète. Mais comment les sanctionner ? La notion d'écocide - née dans les années 70 - monte dans le débat public. Quels outils dans le droit international actuel contre ce genre d'atteinte ? Quelles différences entre l'écocide et les infractions environnementales déjà existantes ? Faut-il créer une législation spécifique ? Pour en débattre :   Jojo Mehta, cofondatrice et directrice exécutive de Stop écocide International.   Laurent Neyret, juriste, spécialisé en droit de l'environnement, enseignant à Sciences Po. Il  est co-auteur d'un projet de loi sur le préjudice écologique remis en 2015 à Christiane Taubira, ministre de la justice.

Débat du jour
L'écocide est-il un crime international ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jul 23, 2025 29:30


La pollution d'une source d'eau, la destruction d'une forêt pour vendre son bois sans autorisation, la création de mines illégales… Les atteintes à l'environnement sont non seulement nombreuses, mais elles attaquent aussi parfois la capacité de certains peuples à rester sur leur lieu de vie. À terme, notre capacité même à vivre sur notre planète. Mais comment les sanctionner ? La notion d'écocide - née dans les années 70 - monte dans le débat public. Quels outils dans le droit international actuel contre ce genre d'atteinte ? Quelles différences entre l'écocide et les infractions environnementales déjà existantes ? Faut-il créer une législation spécifique ? Pour en débattre :   Jojo Mehta, cofondatrice et directrice exécutive de Stop écocide International.   Laurent Neyret, juriste, spécialisé en droit de l'environnement, enseignant à Sciences Po. Il  est co-auteur d'un projet de loi sur le préjudice écologique remis en 2015 à Christiane Taubira, ministre de la justice.

Live at America's Town Hall
Democracy in France and America With Justice Stephen Breyer and Minister Christiane Taubira

Live at America's Town Hall

Play Episode Listen Later May 20, 2025 60:32


The Honorable Stephen G. Breyer, associate justice of the U.S. Supreme Court (ret.) and National Constitution Center honorary co-chair, joins Christiane Taubira, former French justice minister, for a conversation on democracy, the rule of law, and constitutional traditions from French and American perspectives. Jeffrey Rosen, president and CEO of the National Constitution Center, moderates. Translation is provided by Nicholas Elliott. This program is presented in partnership with Villa Albertine's series, Democracy in an Age of Uncertainty: French and American Perspectives. The series is made possible by the generous support of the Judy and Peter Blum Kovler Foundation. Stay Connected and Learn More Questions or comments about the show? Email us at ⁠⁠podcast@constitutioncenter.org⁠⁠ Continue the conversation by following us on social media @ConstitutionCtr. ⁠⁠Sign up⁠⁠ to receive Constitution Weekly, our email roundup of constitutional news and debate. Follow, rate, and review wherever you listen. Join us for an upcoming ⁠⁠live program⁠⁠ or watch recordings on ⁠⁠YouTube⁠⁠. Support our important work. ⁠⁠Donate

Journal de l'Afrique
La guerre au Soudan a provoqué le déplacement de 13 millions de personnes

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later May 10, 2025 15:52


Au Soudan, les derniers bombardements dans l'est du pays poussent de nouvelles vagues de civils vers le Tchad. 4 millions de soudanais ont fui leur pays depuis le début de la guerre selon les derniers chiffres de l'ONU. Parmi eux près de 800 000 soudanais ont trouvé refuge au Tchad. Une charge pour un pays aux faibles moyens et dont le système humanitaire supporte une crise sans précédent.  

Laurent Gerra
ARCHIVE - "Un jour, une Taubira" par Laurent Delahousse

Laurent Gerra

Play Episode Listen Later May 2, 2024 2:56


Le 1er février 2016, Laurent Delahousse retraçait le jour de la démission de Christiane Taubira au ministère de la Justice. L'ancien président de la République, François Hollande, en a profité pour ajouter son témoignage. Tous les jours, retrouvez en podcast une archive des meilleures imitations de Laurent Gerra.

SBS French - SBS en français
#Archives : En 2005, Maryse Condé visitait l'Australie

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Apr 16, 2024 18:34


Un nombre important de figures culturelles et politiques telles que Jean-Marc-Ayrault, Christiane Taubira, Leïla Slimani et Omar Sy, réclamaient un hommage national en l'honneur de la romancière guadeloupéenne, une éminente voix de la littérature francophone, qui nous a quittés le 2 avril à l'âge de 90 ans. Ce fut chose faite le 15 avril 2024 à la Bibliothèque nationale de France (BNF) à Paris En 2005, elle était au micro de Jean-Noël Ducasse.

L'Edito Politique
TOUT SAVOIR SUR - Hollande, Sarkozy, Cahuzac... Quand les politiques sont face à la tentation du retour

L'Edito Politique

Play Episode Listen Later Mar 12, 2024 19:41


Déclarations dans les médias, déplacements, interviews... François Hollande revient sur le devant de la scène politique. Tel un candidat à une élection, l'ancien président de la République multiplie les déplacements en France pour promouvoir son dernier livre, "Notre Europe". Ce retour médiatique est-il synonyme d'un retour en politique ? Les ex-responsables semblent ne jamais mettre de point final à leur carrière politique. Pourquoi sont-ils si souvent cités dans le débat public ? Est-ce possible de revenir en politique après avoir subi un échec électoral ? Explications de Marie-Pierre Haddad, journaliste politique à RTL et de son invité, le politologue Bruno Cautrès.

Focus
POLITIQUE - Hollande, Sarkozy, Cahuzac... Quand les politiques sont face à la tentation du retour

Focus

Play Episode Listen Later Mar 12, 2024 19:41


Déclarations dans les médias, déplacements, interviews... François Hollande revient sur le devant de la scène politique. Tel un candidat à une élection, l'ancien président de la République multiplie les déplacements en France pour promouvoir son dernier livre, "Notre Europe". Ce retour médiatique est-il synonyme d'un retour en politique ? Les ex-responsables semblent ne jamais mettre de point final à leur carrière politique. Pourquoi sont-ils si souvent cités dans le débat public ? Est-ce possible de revenir en politique après avoir subi un échec électoral ? Explications de Marie-Pierre Haddad, journaliste politique à RTL et de son invité, le politologue Bruno Cautrès. Du lundi au vendredi, la rédaction de RTL revient sur un fait marquant de l'actualité avec les reporters, les correspondants et les experts de RTL.

Le Grand Jury
TOUT SAVOIR SUR - Hollande, Sarkozy, Cahuzac... Quand les politiques sont face à la tentation du retour

Le Grand Jury

Play Episode Listen Later Mar 12, 2024 19:41


Déclarations dans les médias, déplacements, interviews... François Hollande revient sur le devant de la scène politique. Tel un candidat à une élection, l'ancien président de la République multiplie les déplacements en France pour promouvoir son dernier livre, "Notre Europe". Ce retour médiatique est-il synonyme d'un retour en politique ? Les ex-responsables semblent ne jamais mettre de point final à leur carrière politique. Pourquoi sont-ils si souvent cités dans le débat public ? Est-ce possible de revenir en politique après avoir subi un échec électoral ? Explications de Marie-Pierre Haddad, journaliste politique à RTL et de son invité, le politologue Bruno Cautrès.

En sol majeur
Lamine Diagne, sur les traces de Claude McKay

En sol majeur

Play Episode Listen Later Dec 16, 2023 48:30


Les planètes sont alignées : 2023 sera l'année Claude McKay. Faut dire qu'avec une Christiane Taubira en marraine de cette fameuse année McKay, ça aide. Mais qui est-il, ce Claude McKay ? Quel rapport entre ce poète romancier jamaïcain de New-York et la ville de Marseille ? Et quel lien entre lui et la Harlem renaissance (ce mouvement de renouveau de la culture afro-américaine de l'entre deux guerres) ? À toutes ces questions, des réponses multiples, artistiques, en forme de documentaires Mckay de Harlem à Marseille signé Matthieu Verdeil et de création musicale et littéraire KAY ! Lettres à un poète disparu de notre invité Lamine Diagne, musicien conteur, allié de plusieurs mondes. Donc m'est avis qu'y a de l'arbre à palabres dans l'air....Les choix musicaux de Lamine DiagneThe Lounge Lizards Voice of ChunkGaël Faye MétisLaureen Hill Used to love him

Visible.S
Visible.S #43 - Rozenn Le Carboulec

Visible.S

Play Episode Listen Later Oct 21, 2023 40:08


On est fait pour s'entendre
ON VOUS EN REPARLE - Le bras de fer pour légaliser le mariage homosexuel en France en 2013

On est fait pour s'entendre

Play Episode Listen Later May 17, 2023 3:08


Le mariage pour tous fête ses dix ans aujourd'hui ! Une loi qui à l'époque a eu du mal à être acceptée par une partie de l'opinion. C'est une des 60 propositions du candidat Hollande à la présidentielle. Élu le 6 mai 2012, le président socialiste se donne un an pour l'appliquer. La loi est portée par Christiane Taubira, la Garde des Sceaux mais face à une levée de boucliers, François Hollande fait un premier pas de côté au congrès des Maires en novembre 2012.

Francia hoy
En diez años de matrimonio igualitario, las familias diversas se han afirmado

Francia hoy

Play Episode Listen Later May 16, 2023 13:45


Hace diez años, Francia se convertía en el decimocuarto país en legalizar el matrimonio igualitario así como la adopción por parejas del mismo sexo estableciendo también un marco protector legal para la filiación de esas familias. Un combate álgido tanto en la calle como en la Asamblea Nacional que ha dejado huellas. Diez años más tarde, los avances para las parejas del mismo sexo y sus familias son tangibles. Pero queda trabajo en el camino hacia la igualdad.   Un día de primavera en la pequeña ciudad de Flers, en Normandía, a dos horas de París. Ojos brillantes, pelo recogido y manos pequeñitas, la máxima ilusión de Margaux en esta tarde nublada es subir a su nuevo trampolín en el jardín amplio y florido.Al entrar en la casa de piedra típica de la arquitectura normanda, lo primero que destaca es la pared de la escalera llena de fotos de la familia: de la más pequeña de la casa, de Papou –Yamisel Santana-  y de Papa – David Boisjot Santa.Con la aprobación de la ley y su confirmación definitiva por el Consejo constitucional el 17 de mayo del 2013, las parejas del mismo sexo que desearan casarse obtuvieron los mismos derechos sociales, fiscales, de sucesión y de filiación que las parejas heterosexuales, respondiendo así a un clamor de varias décadas del movimiento LGBTQ+ en Francia. Yamisel y David Boisjot Santana se casaron en 2015, dos años tras la aprobación y varios más de vida común: “Decidimos casarnos para poder seguir avanzando en la vida que queríamos”, recuerda Yamisel."Queríamos proteger nuestra pareja porque el Pacs, el pacto civil de solidaridad que podía contraer cualquier pareja desde 1999, no ofrecía la misma cosa que el matrimonio -también nos casamos porque nos queremos -pero también teníamos ganas de adoptar y también queríamos reivindicar el derecho de casarnos y tener los mismos derechos que los demás", agrega David.Al principio, la adopción, que la ley votada en el 2013 permitió, no era prioridad, “eso vino poco a poco, con el tiempo, con la estabilidad que teníamos en la pareja. Lo primero era instalar las condiciones socio económicas para estabilizar nuestra familia”.Entre todos los requisitos psicológicos y sociales que hay que reunir, la estabilidad financiera es capital sobre todo si se opta por una adopción en el extranjero porque, además de los trámites y los abogados, hay que contemplar viajes, estadías y periodos largos sin trabajar.Un proyecto en ColombiaCuando Yamisel y David comienzan su camino de adopción, acuden a Colombia, por la buena reputación del país en esa materia, por su transparencia, siendo tan tortuoso y largo el camino de la adopción en Francia para cualquier pareja. Yamisel recuerda que tras la primera reunión de información a la que asistieron en el 2017 se desanimaron mucho y decidieron no continuar “porque nos pintaron el mundo de la adopción en Francia, sobre todo para las parejas del mismo sexo, como misión imposible”Luego retomaron en otra localización donde el panorama se despejó: “Las personas nos recibieron bien. Lo primero que planteamos fue que somos pareja del mismo sexo y como vimos que no había problemas, entonces seguimos”.Una serie de procesos que se tramitan en las instituciones departamentales les permite obtener un valioso documento que indica que la pareja está apta para adoptar en Francia y luego en el extranjero. "Habíamos empezado en Colombia, habíamos censurado la idea de tener un bebé porque a las parejas homosexuales les dan en adopción a los niños más grandes, a hermanos y hermanas. Habíamos avanzado bastante con nuestro proyecto colombiano. También habíamos hablado mucho de lo que sería adoptar niños más grandes... Y un día que estaba trabajando, recibí una llamada del Consejo departamental que maneja las adopciones. Me dijeron que nos querían ver al día siguiente”, sonríe David.“Sabíamos que era para anunciarnos algo. Nos recibieron de manera muy formal, nos mostraron una foto de Margaux y nos dijeron, 'esta es su hijita' y la van a conocer el martes. Era viernes. Y ahí....o sea  caímos en cuenta que tendríamos un bebé y empezó un fin de semana frenético. Estábamos locos de alegría y al mismo tiempo con mucho estrés porque teníamos que preparar la casa. Nos reusábamos a preparar un cuarto sin niño porque teníamos que seguir con nuestra vida y si nunca llegaba ese momento....Nuestras amigas nos regalaron todo lo que necesitábamos. No hicimos baby shower. Y el martes 16 de febrero del 2021 conocimos a Margaux que acababa de cumplir tres meses, y una semana después estaba con nosotros. Alcanzamos a tener su cuarto listo y Papou había preparado una linda decoración.”La llegada de MargauxEn menos de dos años, Yamisel y David se convirtieron en padres y fueron la primera pareja de dos hombres, en el departamento de l'Essonne en Isla de Francia, que consiguió adoptar. En tiempo récord. Eso fue en gran parte posible gracias a una nueva psicóloga que acababa de integrar los procesos oficiales de la adopción y venía con la misión de “hacer cambiar las cosas”.“Cueste lo que cueste, iba a presentar proyectos de familias del mismo sexo para ver lo que lograba. Nos dijo que éramos los primeros y que no seríamos los últimos”. Es difícil trasladar cómo brillan los ojos de Papou y Papa cuando cuentan la llegada de Margaux. La pequeñita fue abandonada por su madre biológica a su nacimiento de manera anónima bajo una figura legal llamada "bajo X". La chiquita que pronto entrará a la escuela maternal sabe que la cigüeña no tiene nada que ver en esta aventura y que su familia es diversa. Los padres primerizosAl llegar Margaux a casa, se abre un nuevo capítulo con los temores y los tanteos de los padres primerizos. Al principio, para estar a la altura, los padres se imponían estándares casi inalcanzables. Pero poco a poco se dieron cuenta de que “no queríamos ser la pareja de padres perfecto para la sociedad ni para nosotros. Queríamos simplemente ser padres, tener todos los problemas que tienen todos los padres y madres de este mundo, un niño que llora a las 06:00 de la mañana, ser igual que los otros, tener un niño, que llena la casa de alegría”.Y también los desafíos que enfrenta una pareja homoparental. Pero más allá de algunas anécdotas desagradables o de miradas curiosas o inquisitivas, Yamisel y David están serenos con el lugar que ocupan como familia en la sociedad. Hace menos de un año, una oportunidad laboral los llevó a Normandía. La región los ha recibido con los brazos abiertos, con facilidades administrativas e incluso libros sobre la adopción y las familias como la suya para su hija."No tenemos un comportamiento ostentatorio, pero nos ven aquí, dos hombres con una niña, se sabe que somos dos papás, la sociedad ha evolucionado en el sentido correcto, muchas veces mejor y más rápido que las instituciones", afirma David.Hace diez años, un horizonte lejanoUna evolución palpable sin duda. Pero el casi cuento de hadas de la familia Santana Bouasjot no es representativo. En diez años de matrimonio igualitario, de 23000 expedientes de adopción solo 250 parejas han podido adoptar. Yamisel y David adoptaron en 20 meses. Los que no han logrado adoptar llevan esperando siete o diez años.Estadísticamente, las parejas pasan entre cinco y siete años antes de que les propongan un hijo o una hija.  La asociación de padres y futuros padres y madres gay precisa, sin embargo,  que miembros de su asociación han logrado en menos de tres años, y muchas veces pequeñitos de menos de 2 años en buena salud y no “con particularidades”. Lo que es poco, pero hace una década cuando el gobierno socialista de François Hollande promovió la ley, este horizonte parecía más que lejano. Al proponer el matrimonio igualitario, la adopción y la filiación, se prendió una chispa en la sociedad francesa que dejó huellas sociales y políticas.La "inesperada" Manif pour tous“Un papá, una mamá”, gritaban los opositores a la ley para quienes un niño o una niña solo podían ser criados en el marco de la familia tradicional. Entre el otoño boreal del 2012 y la primavera del 2013, manifestaciones similares con miles de personas venidas de todo el país y de todos los ámbitos ocuparon las primeras planas de los diarios. El movimiento “La manif pour tous”, en eco al nombre propuesto por la ministra de la justicia Christiane Taubira, “le mariage pour tous” - el matrimonio para todos - tomó un auge político inaudito. Un movimiento más que todo de corte religioso, pero no solamente.“Esta reacción la esperaba muy poca gente. Cabe decir que en Francia ya existía el Pacs entre personas tanto heterosexuales como homosexuales. Entonces Francia estaba como a distancia de otros países europeos como España, que habían legislado el matrimonio entre personas del mismo sexo desde 2005 y otros países como Países Bajos. Entonces el gobierno de Francia decide legislar sobre el tema que era una deuda de la izquierda francesa desde hace años. La ministra de Justicia, Christiane Taubira propone que se aborde el matrimonio como institución para personas del mismo sexo, el matrimonio igualitario, en español”, explica Victor Hugo Ramirez García, soy profesor investigador en la Universidad de París.Y agrega que comenzaron a surgir reacciones conservadoras en toda Francia contra ese “matrimonio para todos”.“También sorprendía del perfil de la población que estaba en contra, porque, en efecto, se esperaba que la población conservadora y seguidora de su fe estuviera en contra. Pero sorprendían personas de un perfil casi intelectual, ateo, también que se decían en contra por una razón que muchas personas decían antropológica. Es decir, que, a las infancias, a los niños y a las niñas les hacía falta la figura tanto materna como paterna. Ese era un argumento que se escuchaba de personas bastante, vamos a decir, de una escolaridad alta, sin religión. Entonces había diferentes argumentos que resaltaban de ciertos perfiles de población que no esperábamos que se dieran, al menos en un país como Francia”.Una postura minoritaria, cierto, pero que también se manifestó.... miembros de la comunidad LGBTQ+ rechazaban el matrimonio como institución y que no veían útil reproducir el esquema de la familia heterosexual. Los errores de gobierno HollandeA ese movimiento de la “Manif pour tous”, compuesto por ciudadanos, se aglutinaron figuras políticas de la derecha y de la ultraderecha por convicción, para algunos, y por oportunismo político, para otros. La masiva oposición dejó al descubierto las fragilidades de la propuesta de la ministra Taubira y su gobierno. “Hubo dos cosas en esa época, la primera tiene que ver con la infancia y que los lobbies religiosos sintieron exasperación, porque hasta hace poco controlaban la adopción. La segunda cosa es que el proyecto de la ley era introducir a las parejas homosexuales en la institución del matrimonio cuya base es religiosa. En nuestra comunidad se debatió sobre el termino de ‘matrimonio'. Decíamos evidentemente que no queríamos el matrimonio religioso pero algo que protegiera nuestras familias y nuestras parejas. Fueron los representantes políticos los que fueron a buscar la violencia de hace diez años cuando le dijeron a los religiosos que las parejas homosexuales iban a entrar en el esquema del matrimonio por que la unión en el código civil es una copia del matrimonio religioso. Volvimos a ver las mismas crispaciones cuando el debate por la reproducción medicamente asistida para mujeres porque se trata de la infancia”, recuerda La asociación de padres y futuros padres y madres gay.Fueron largos meses de debates en la calle, en los medios y en la asamblea nacional en donde las discusiones fueron más que álgidasLucas Forient, 39 años y pronto 8 años de casado, conoció a su marido durante las manifestaciones en favor del matrimonio igualitario. Recuerda sus motivaciones para abogar por esta ley : “Antes de esta ley no había posibilidades de tener una vida como los otros. No me casé por culpa de la ley, pero la ley me permitió casarme para tener una vida normal. La posibilidad de casarme, de comprar juntos, de jubilarnos juntos, de tener herencia juntos, poder adoptar, tener hijos reconocidos por el Estado, por la escuela. Cuando tu seguro de salud funciona, también para tu pareja, funciona también para tu niño o niña y eso es importante. Es algo que el PACS permitía, hasta cierto punto, pero el hecho de casarse te da más seguridad y así puedes vivir tu vida mucho más tranquilo”.Lucas y su marido no quieren tener hijos pero marcharon para que otros pudieran tenerlos. De la pugna de hace diez años recuerda también la violencia homófoba que se desató. El reporte anual de SOS homofobia indica un alza de un 78% de los actos homófobos durante el periodo del debate sobre el matrimonio igualitario. Violencia que se trasladó verbalmente a la cámara baja. Pero tras 136 horas de debate en el Parlamento, la ley Taubira fue adoptada el 23 de abril del 2013.  Al pasar la ley, el movimiento de la “Manif pour tous” no perdió ímpetu, llegó a alcanzar envergadura europea y se hace presente en cada debate de sociedad como la eutanasia. De hecho, la primera versión de la ley Taubira preveía un debate enseguida sobre la procreación medicamente asistida para todas las mujeres. Pero dio marcha atrás por temor a reactivar las tensiones.Casarse por elección y no por necesidadHabrá que esperar el 2 de agosto del 2021 para que el Parlamento abra la llamada PMA a todas las mujeres, incluyendo a las solteras. Y la ley de bioética de febrero del 2021 simplifica los trámites de filiación para las parejas de mujeres. “Para mí el matrimonio no protegía del todo a las familias, porque antes de la ley sobre la bioética se tenía que hacer una adopción intrafamiliar tras una PMA. Y durante un año, una de las dos mamás no era reconocida. Para mí, el matrimonio era una cuestión de igualdad” pero la ley del 2013 no resolvió todos los problemas, estima Hélène Avril.Aimée la pequeñita de Helene y su compañera fue concebida en Madrid. Antes de cruzar la frontera, la pareja hizo una declaración con un notario para que en el momento del nacimiento las dos madres sean reconocidas. Lo que la pareja percibió como una injusticia porque un hombre puede declarar a un recién nacido en la alcaldía sin probar nada y sin siquiera ser el padre biológico.A pesar de ese sin sabor, Hélène y su pareja aplauden la apertura de las instituciones: “Cuando fuimos ayuntamiento todo fue muy acogedor y todo estaba listo. En la maternidad también. Todo estaba listo para estas nuevas familias y eso que fuimos las primeras”.Según el Instituto nacional de la estadística, 70658 parejas se han unido gracias a la ley Taubira, o sea un 3% de todos los matrimonios civiles celebrados en una década. Por ahora, Hélene y su novia no tienen contemplado casarse, sobre todo, porque no necesitan el amparo de esa institución para garantizar la filiación. Pero “era un paso muy importante hace diez años, darle visibilidad a esas parejas. Culturalmente, la sociedad se ha hecho a la idea”.“Cuando uno busca un derecho no es para que el derecho sea explotable por todos, sino para que exista. No era por abogar un cierto tipo de relación institucionalizada, sino para que simplemente la sociedad fuera igual y otorgara los mismos derechos a todas las personas. Pero en efecto, hay muy pocas personas homosexuales, lesbianas, que se casan”, apunta Víctor Hugo Ramírez García.En una década el camino ha sido largo y empedrado. Muchos temas de igualdad quedan pendientes empezando simplemente por los formularios de algunas administraciones que siguen escribiendo "padre y madre". Y en cuanto a la adopción, una revisión se impone para disminuir el tiempo de espera, sin hablar de la GPA, los vientres de alquiler, que sigue estrictamente prohibida en Francia. Pero en 10 años, la familia homoparental y las uniones del mismo sexo se han vuelto una realidad y se han unido a un cambio mucho más amplio de la configuración de la familia o de lo que significa una familia.Un magazine de Florencia Valdés, realizado por Pierre ZanuttoGracias a Yamisel, David, Lucas, Hélène y a las más chiquitas, Margaux y Aimée.

Mécréantes
Révolution : Nom féminin

Mécréantes

Play Episode Listen Later May 8, 2023 39:19 Transcription Available


Cela fait 4 mois qu'un mouvement social et une crise politique secouent la France. Les femmes et les personnes queer sont aux avants postes de la protestation, sur tous les pans et tous les aspects. Mais dans quelques années, s'en souviendra t-on? Bref, si les femmes ont toujours été aux avant postes des luttes, il est difficile de remonter aux sources car celles ci sont perdues, brûlées. Les femmes sont encore invisibilisées et la transmission de ce qu'elles ont apporté aux mouvements sociaux est rare, oubliée ou figée dans quelques figures uniques portées comme allégories. Alors nous, féministes, sommes dans une véritable course contre la montre.  C'est pourquoi je suis allé à la rencontre de deux militantes historiques du MLAC, le Mouvement pour la liberté de l'avortement et de la contraception, créé en avril 1973. Bonne écoute !Episode co-réalisé avec la journaliste Melissande Bry 

Les enfants vont bien: homoparentalité et autres schémas familiaux

Hier marquait les 10 ans du vote de la loi du mariage pour tous. Le 23 Avril 2013 était une belle revanche sur ces marées humaines qui ont déferlé sur la France pour donner leur avis sur un droit qui ne les concernait pas. A cette époque la, Juliette avait seulement quelques mois, et nous étions extrêmement reconnaissantes aux personnes ayant défendus nos droits, que ce soit durant les manifestations, au coeur des débats, dans l'hémicycle, mais aussi et surtout à celle qui s'est engagé dans ce combat, Christiane Taubira. A la tournure de cette phrase, vous pouvez comprendre que nous ne nous sommes pas mêlées à ces manifestations, nous avions trop peur pour Juliette, nous ne voulions pas la brandir comme un étendard et probablement la mettre en danger durant ces manifestations. Aucun jugement de ma part pour toutes nos familles qui ont défilés pour se visibiliser, bien au contraire, il en fallait du courage! Nous ne l'avions pas à ce moment la. Vous connaissez l'adage, pour vivre heureux, vivons caché! Nous l'appliquions a la lettre à ce moment la. Aujourd'hui nous militons toujours à notre façon, mais rarement dans les foules. La suite, vous la connaissez, grâce à cette loi, nous nous sommes mariées le 24 Aout 2013, nous avons lancé presque immédiatement la procédure d'adoption afin que Aude soit reconnue comme étant la 2eme maman de Juliette et puisse ainsi exercer l'autorité parentale, et être sécurisée dans la place qui était la sienne depuis la conception de notre fille. 2 ans plus tard, nous avons relancé un bébé et sommes revenues de notre PMA en Belgique avec 3 bébés dans nos bagages qui ont pu etre adoptés, comme leur grande soeur dans les mois qui ont suivi. Comme chaque année depuis le début du podcast, je vous ai préparé quelques épisodes dédiés aux demandes en mariage, qui sortiront la semaine de la 2eme date importante de cette transformation profonde de nos droits, le 17 Mai qui marque la promulgation de la loi. Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/lesenfantsvontbien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le sept neuf
Christiane Taubira : "Le patriarcat n'est pas un concept mais une organisation sociale impérieuse"

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Jan 10, 2023 25:23


durée : 00:25:23 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé - Christiane Taubira, ancienne garde des Sceaux, écrivaine, revient sur son échec à la présidentielle de 2022, et évoque la sortie de sa pièce de théâtre, "Frivolités".

Le sept neuf
Caroline Fourest - Christiane Taubira - Richard Malka

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Jan 10, 2023 149:42


durée : 02:29:42 - Le 7/9.30 - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé, Stephanie BOUTONNAT - Caroline Fourest, éditorialiste et directrice de Franc-Tireur est l'invitée du 7h50 pour parler des exécutions en Iran. Christiane Taubira, ancienne garde des Sceaux, est l'invitée du 8h20 pour son livre "Frivolités". Richard Malka, avocat notamment de Charlie Hebdo, est l'invité du 9h10.

iran salam charlie hebdo malka sceaux christiane taubira taubira richard malka caroline fourest nicolas demorand franc tireur
Légendes urbaines
Best off 2022

Légendes urbaines

Play Episode Listen Later Dec 24, 2022 19:30


Pour ce numéro, Best off spécial vidéos surprises de Légendes urbaines : Thomas Pesquet pour Alpha Blondy, le Maire de Ganoa pour Vegedream, Christiane Taubira pour Zikxo, Angélique Kidjo pour Yemie Alade. Juliette Fievet commente en plateau les séquences en compagnie du chroniqueur Aimeric. 

Autour De La Table Rose
Autour de la Table Rose & Black Helvetia - Trouver son identité féminine en tant que femme noire en Suisse - 6 invitées ! - Partie 1

Autour De La Table Rose

Play Episode Listen Later Oct 23, 2022 67:48


Et voici le dernier épisode en collaboration avec le festival black Helvetia ! Le festival continuera sa route en 2023 et je vous laisse aller découvrir sur le site internet www.blackhelvetia.ch la programmation,  ainsi que les différents liens des articles consacré au festival, et surtout l'enregistrement de la table ronde extraordinaire qui s'est tenue le 8 octobre avec les femmes incroyables que sont Barbara Hendricks et Christiane Taubira.  Un épisode un peu spécial, car ce n'est pas 2 ni 3, pas même 4 femmes qu'il y a autour de la table rose aujourd'hui, mais bien 6 !!! Pour que l'écoute soit plus simple pour vous, l'épisode sera en 2 parties, que vous pourrez écouter soit l'un après l'autre à la suite directement, soit l'un aujourd'hui, l'autre demain ou tout simplement lorsque vous aurez le temps! Dans cette première partie, on a abordé l'enfance et les 1eres confrontations racistes, l'adolescence et les relations amoureuses, ou encore le rapport à l'identité féminine. Je vous laisse donc en compagnie de Sacha, Laure, Ndotar, Olga, Naima et Maissa  Belle écoute! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'oeil de...
Philippe Caverivière face à Christiane Taubira

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Aug 19, 2022 4:59


REDIFF. Le 23 septembre dernier, Christiane Taubira était l'invitée de RTL. Devant elle, Philippe Caverivière a notamment abordé les vacances d'Eric Zemmour.

RTL Matin
Philippe Caverivière face à Christiane Taubira

RTL Matin

Play Episode Listen Later Aug 19, 2022 4:59


REDIFF. Le 23 septembre dernier, Christiane Taubira était l'invitée de RTL. Devant elle, Philippe Caverivière a notamment abordé les vacances d'Eric Zemmour.

Superfail
La primaire populaire était secondaire

Superfail

Play Episode Listen Later Aug 13, 2022 13:01


durée : 00:13:01 - Superfail - La victoire de Christiane Taubira à la Primaire Populaire en janvier 2022 était un symbole fort : elle sonnait comme la possibilité d'une réunion de la gauche, et comme le succès d'une initiative citoyenne démocratique. Seulement les choses ne se sont pas déroulées exactement comme prévu.

Libélysée
Dans les coulisses de la candidature d'Anne Hidalgo : "Une campagne c'est dur, je sais ce que c'est et je continue"

Libélysée

Play Episode Listen Later Apr 6, 2022 9:47


Libélysée revient sur les coulisses d'une candidature qui n'a jamais pris, sur l'attitude de celle qui a tenu bon et n'a jamais rien laisser transparaître, comme insensible aux pires sondages, à l'engouement de certains pour le retour de Christiane Taubira, comme aux rumeurs incessantes sur son «débranchage» par le PS. Depuis son 20h de TF1 le 8 décembre, la première campagne présidentielle de la maire de Paris est allée de mal en pis. Pourtant, à un moment, elle y a cru, comme vous pouvez l'entendre dans cet épisode spécial.Pour nous écrire : libelysee@liberation.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

C dans l'air
MACRON : FAIRE CAMPAGNE... EN TEMPS DE GUERRE - 05/03/2022

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 5, 2022 66:27


Macron : faire campagne... En temps de guerre LES INVITÉ.ES : - Roland CAYROL – Politologue - Directeur du Centre d'études et d'analyse (CETAN) - Bruno JEUDY - Rédacteur en chef du service politique - « Paris Match » - Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique – « Les Echos » - Nathalie MAURET - Journaliste politique - Groupe de presse régionale « Ebra » C'est la fin d'un faux suspens. Emmanuel Macron s'est déclaré candidat à sa réélection jeudi soir, avec une lettre adressée au Français dans la presse quotidienne régionale. "Je sollicite votre confiance pour un nouveau mandat", pouvait-on lire. Le lendemain, dans un clip de campagne façon série Netflix, le président-candidat a évoqué la crise sanitaire et la crise ukrainienne, et a assuré que rien n'est joué pour lui. Les sondages pourtant, le placent désormais à près de 30% d'intentions de vote au premier tour. "Cela fait des mois que le président Macron est au service du candidat Macron", a fustigé Anne Hidalgo, première candidate à réagir à la lettre du président de la République. "Emmanuel Macron doit rendre des comptes", a affirmé de son côté Valérie Pécresse, qui souhaite un débat avec tous les candidats, y compris le chef de l'Etat. Enfin, Marine Le Pen voit dans cette lettre un candidat qui "entend rester en retrait de cette campagne". Il est surtout urgent pour elle comme pour ses concurrents que cette campagne démarre véritablement car, selon les sondages, les Français s'intéressent moins à cette présidentielle qu'aux précédentes. Et la guerre en Ukraine n'arrange rien, avec une campagne qui semble être mise sous cloche depuis dix jours. Interlocuteur de Vladimir Poutine comme de Volodymyr Zelensky, la guerre renforce inévitablement Emmanuel Macron dans son rôle de chef des armées et de protecteur de la nation. Alors qu'il est aussi le président du Conseil de l'Union européen, il a gagné jusqu'à trois points dans certains sondages depuis le début du conflit. Du côté de Marine Le Pen, Eric Zemmour ou Jean-Luc Mélenchon, dont les discours passés ont parfois paru complaisants envers le chef du Kremlin, la situation actuelle est au contraire compliqué pour eux, car elle les oblige à clarifier leurs positions, voire à les modifier. Enfin, passée presque inaperçue cette semaine au vue de l'actualité internationale, la candidature de Christiane Taubira a définitivement fait « pschitt ». Avec seulement 181 parrainages recueillis, la candidate désignée par la primaire populaire a reconnu son impossibilité de se présenter à l'élection suprême, sans rallier quiconque pour le moment. Yannick Jadot lui a alors tendu les bras, lui qui plafonne autour des 5% dans les sondages et qui subit quelques remous dans sa campagne, avec l'éviction notamment de Sandrine Rousseau de son équipe. De son côté, Jean-Luc Mélenchon continue sa lente progression dans les sondages, talonnant maintenant de près Valérie Pécresse et Eric Zemmour, et se posant de plus en plus comme le vote utile à gauche. Alors, l'officialisation de la candidature d'Emmanuel Macron va-t-elle bousculer la campagne présidentielle ? La guerre en Ukraine assure-t-elle sa réélection ? La gauche peut-elle encore se faire une place au second tour ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

L'appel trop con
Des élus pour Taubira

L'appel trop con

Play Episode Listen Later Mar 3, 2022 4:10


Christiane Taubira a annoncé son retrait de la campagne présidentielle, mais Martin, lui, y croit encore ! Dans l'appel trop con du jour, il décide donc de relancer la campagne de Taubira en lui trouvant les parrainages qui lui manquent...

L'appel trop con
Des élus pour Taubira

L'appel trop con

Play Episode Listen Later Mar 3, 2022 4:10


Christiane Taubira a annoncé son retrait de la campagne présidentielle, mais Martin, lui, y croit encore ! Dans l'appel trop con du jour, il décide donc de relancer la campagne de Taubira en lui trouvant les parrainages qui lui manquent...

Débat du jour
Faut-il réformer le système des parrainages?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Feb 21, 2022 29:30


Quel est le point commun entre Marine Le Pen, Christiane Taubira, Eric Zemmour et Jean-Luc Mélenchon? Ils sont, certes, candidats à l'élection présidentielle française mais leur dénominateur commun du moment : c'est le manque de parrainages nécessaires pour pouvoir se présenter à la magistrature suprême. Le compte à rebours est lancé, dans moins de deux semaines, le Conseil constitutionnel annoncera la liste des candidats ayant obtenu les 500 parrainages. Et cette fois-ci, plus que lors des dernières élections présidentielles, il semblerait que l'obtention des précieux sésames soit plus difficile, plus compliqué ?   Le système actuel qui date des années 70 est-il à bout de souffle ? Faut-il réformer le système des parrainages en France ?    Pour en débattre : - Dominique Rousseau, professeur émérite de Droit constitutionnel à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, auteur du livre Six thèses pour la démocratie continue, éditions Odile Jacob, février 2022 - Jean-Philippe Derosier, professeur de droit public à l'université de Lille - Marinette Valiergue, porte-parole du mouvement citoyen À nous la démocratie !

L'appel trop con
Candidat Martin gagne la primaire

L'appel trop con

Play Episode Listen Later Feb 2, 2022 3:29


C'est encore très loin d'être gagné pour la candidature unique de Christiane Taubira. Malgré sa victoire à la primaire populaire dimanche soir, tous les autres veulent maintenir leur candidature. Résultat : quand le candidat Martin appelle pour récupérer les voix d'Anne Hidalgo et qu'il tombe sur des partisans de Mélenchon, c'est pas simple.

L'appel trop con
Candidat Martin gagne la primaire

L'appel trop con

Play Episode Listen Later Feb 2, 2022 3:29


C'est encore très loin d'être gagné pour la candidature unique de Christiane Taubira. Malgré sa victoire à la primaire populaire dimanche soir, tous les autres veulent maintenir leur candidature. Résultat : quand le candidat Martin appelle pour récupérer les voix d'Anne Hidalgo et qu'il tombe sur des partisans de Mélenchon, c'est pas simple.

Code source
Présidentielle 2022 : à gauche, une primaire pas si populaire

Code source

Play Episode Listen Later Feb 1, 2022 21:55


Les résultats sont tombés le 30 janvier : Christiane Taubira a remporté la primaire populaire. Lancée en juillet dernier par une poignée de militants associatifs, la primaire populaire a réussi à largement mobiliser les électeurs de gauche, avec près de 467 000 inscrits sur sa plateforme. Mais cette primaire, qui devait permettre de rassembler la gauche avant la présidentielle, est loin de faire l'unanimité chez les candidats. Anne Hidalgo, Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot avaient très vite refusé d'y participer, et n'ont pas l'intention de se plier au résultat de ce vote. Code source refait le film de la primaire populaire avec Julien Duffé et Jannick Alimi, journalistes au service politique du Parisien. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian - Archives : Public Sénat, TF1, BFM TV, LaPrimairePopulaire, France Info. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Le service politique
J-84 / Taubira remporte la Primaire Populaire, une candidature de plus à gauche

Le service politique

Play Episode Listen Later Jan 30, 2022 19:56


Avec Perrine Vasque, qui a fait vivre à l'antenne de BFMTV les résultats de la primaire populaire et la victoire -sans surprise- de Christiane Taubira. Elle avait promis de ne pas être une candidate de plus, et pourtant n'aboutit-elle pas à ce résultat ?

Le service politique
J-98 / Le "coup d'éclat" de Mélenchon à gauche

Le service politique

Play Episode Listen Later Jan 16, 2022 21:47


Avec Marie Gentric et Perrine Vasque, sur le chemin du retour de la grande réunion publique de Jean-Luc Mélenchon à Nantes, le plus grand rassemblement politique de ce mois de janvier maintenu malgré la situation sanitaire. Un "coup d'éclat" selon le candidat insoumis, qui éclabousse la gauche, particulièrement Anne Hidalgo en difficulté et Christiane Taubira dont la déclaration de candidature dans le brouillard de la Croix Rousse à Lyon a peut-être offert une métaphore de la situation politique brumeuse à gauche.

Le service politique
J-108 / Taubira, solution ou problème pour la gauche ?

Le service politique

Play Episode Listen Later Jan 6, 2022 12:10


Avec Perrine Vasque, qui suit Christiane Taubira dans l'Ariège. L'ancienne Garde des Sceaux compte sur la primaire populaire pour donner de l'élan à sa candidature présidentielle. Mais sera-t-elle seulement une candidature de plus à gauche ?

Code source
« Emmerder les non-vaccinés » : les coulisses de l'interview choc d'Emmanuel Macron

Code source

Play Episode Listen Later Jan 5, 2022 21:13


« Les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder. » Cette phrase, lâchée par Emmanuel Macron le 4 janvier dans une longue interview accordée à un panel de sept lecteurs et lectrices du Parisien, provoque un véritable tollé dès sa divulgation en début de soirée. À l'Assemblée nationale, les députés des oppositions s'en émeuvent et refusent de poursuivre les débats sur la mise en place du passe vaccinal.Pour la candidate LR Valérie Pécresse, « un président ne devrait pas dire ça ». « Une faute inexcusable » fustige Christiane Taubira, tandis que le candidat d'extrême-droite Eric Zemmour y voit une « cruauté avouée, assumée ». Bien loin d'un simple dérapage, cette sortie délibérée du chef de l'Etat marque son entrée dans la campagne présidentielle. Les coulisses de cette séquence avec Pauline Théveniaud et Henri Vernet, journalistes du service politique du Parisien.Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Thibault Lambert, Marion Bothorel et Sarah Hamny - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian - Archives : LCP, TF1, Europe1, France Info, RTL Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Code source
Présidentielle : Hidalgo, Taubira, Jadot, Mélenchon... la gauche façon puzzle

Code source

Play Episode Listen Later Jan 3, 2022 19:22


Yannick Jadot (EELV), Anne Hidalgo (PS), Fabien Roussel (PC), Jean-Luc Mélenchon (LFI), Arnaud Montebourg... Pas moins de cinq candidats déclarés, et pourtant la gauche peine à s'imposer dans la campagne présidentielle. Aucun de ces prétendants à l'Elysée n'est en mesure de se qualifier pour le second tour d'après les sondages. À trois mois du scrutin, les appels à se ranger derrière une seule candidature se multiplient, notamment de la part des militants. Anne Hidalgo a voulu y répondre, en proposant début décembre, l'organisation d'une primaire citoyenne et transpartisane. Mais ses concurrents refusent toujours. À l'exception du candidat communiste et de Christiane Taubira, l'ancienne garde de Sceaux qui pourrait, à son tour, se lancer dans la course. Code source revient sur cette gauche morcelée avec Jannick Alimi et Julien Duffé, journalistes au service Politique du Parisien. Ecoutez Code source sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Ambre Rosala, Marion Bothorel, Thibault Lambert et Sarah Hamny - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian - Archives : LCI, TF1, FranceInter, FranceInfo, TMC, BFMTV, Public Sénat, France 2. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Le service politique
J-128 / Taubira ira (ou pas)

Le service politique

Play Episode Listen Later Dec 17, 2021 16:59


Avec Perrine Vasque, qui suit la gauche à BFMTV, retour à chaud sur la proposition de Christiane Taubira qui dit "envisager" être candidate à la présidentielle? Solution ou problème pour la gauche désorientée avant la présidentielle.