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Il s'appelle Hussam Abu Safiya, il est pédiatre et dirigeait l'hôpital Kamal Adwan à Gaza, lorsqu'il a été « arrêté par l'armée israélienne il y a un an et demi ». C'est La Croix qui nous raconte son histoire. Celle d'un homme de 52 ans, « devenu le visage des soignants palestiniens prêts à tout pour sauver les victimes de la guerre entre l'État hébreu et le Hamas et de l'offensive militaire israélienne dans la bande de Gaza ». « Des médecins, infirmiers, secouristes eux-mêmes frappés dans leur chair », poursuit le quotidien catholique français. « Après avoir perdu son fils en octobre 2024, dans une attaque israélienne, Hussam Abu Safiya avait été blessé à la jambe un mois plus tard lors d'une frappe sur l'hôpital Kamal Adwan ». Qu'est-il devenu ? La Croix raconte : « Il aura fallu attendre plus de 500 jours pour qu'il réapparaisse brièvement, mercredi, lors d'une audience devant la Cour suprême israélienne… Les traits tirés, le visage émacié et les mains entravées, le pédiatre a comparu dans une tenue blanche de prisonnier, par visioconférence, depuis la prison où il est détenu ». De quoi l'accusent les autorités israéliennes ? « D'appartenir au Hamas ou d'avoir collaboré avec le groupe islamiste palestinien », répond La Croix, qui reprend les propos du pédiatre devant les juges : « Je suis médecin (…). J'ai exercé mon travail conformément au droit international et aux normes humanitaires. Ma détention est injuste et arbitraire ». Hussam Abu Safiya n'est pas un cas isolé, selon La Croix, qui cite une ONG médicale israélienne, selon laquelle « au moins 13 autres médecins gazaouis sont détenus par les autorités israéliennes ». À lire aussiIsraël: détention prolongée pour le Dr Hussam Abu Safiya, directeur de l'hôpital Kamal Adwan à Gaza Démesure L'introduction en bourse de SpaceX suscite de nombreux commentaires dans la presse internationale. « Elon Musk devient le premier trillionnaire grâce à l'envolée de SpaceX lors de son entrée en bourse », titre le Washington Post, « les investisseurs se sont précipités sur l'entreprise, faisant grimper la fortune de Musk au-dessus de 1 000 milliards de dollars ». Entreprise, précise le Washington Post, qui « a levé hier la somme record de 75 milliards de dollars ». Pas d'enthousiasme, toutefois, en France, où Le Monde parle d'une « introduction en bourse démesurée » et ironise sur les « projets irréalistes » d'Elon Musk, qui a notamment promis : « SpaceX veut pouvoir vous emmener sur la Lune, sur Mars, et à terme, au-delà. » Dans un encadré, Le Monde rappelle également qu'Elon Musk est aussi « le propriétaire de X », « qu'il dispose d'un pouvoir sans équivalent pour façonner ce que voient les internautes » et qu'à ce titre, « il a d'ailleurs joué un rôle déterminant dans l'amplification des discours xénophobes liés aux émeutes à Belfast », la capitale de l'Irlande du Nord, qui a connu ces derniers jours des violences visant les immigrés. Avis que partage sans doute le site d'information Médiapart qui, lui, n'hésite pas à parler « de la première introduction en bourse techno-fasciste de l'histoire », « d'un capitalisme irrationnel, destructeur et violent », « assurant la mainmise, sur la société états-unienne, du pouvoir charismatique et délirant d'un homme, Elon Musk ». À lire aussiBourse: SpaceX signe une entrée tonitruante à Wall Street, la fortune d'Elon Musk bondit « La main, l'œil et le cœur » Le peintre David Hockney, considéré comme l'un des plus grands de l'époque contemporaine, vient de mourir à l'âge de 88 ans. Peintre britannique auquel le Times, à Londres, rend hommage, à travers le récit de l'écrivain Melvin Bragg. « Je connaissais David depuis des décennies, raconte Melvyn Bragg, et au fond il n'a jamais changé (…) il a suivi une trajectoire directe, passant du petit garçon errant dans Bradford, en quête d'inspiration, à l'artiste de renommée mondiale capable d'exposer au Louvre ou dans n'importe quel autre grand musée ». « Tout ce dont j'ai besoin (avait-il confié à l'écrivain), c'est de la main, de l'œil et du cœur. » En France, Libération consacre sa Une à une grande photo du peintre en noir et blanc. Avec ce titre : « David Hockney : le dernier plongeon ». Allusion à l'une de ses œuvres colorées les plus célèbres, représentant un homme au bord d'une piscine. Libération ne tarit pas d'éloges, estimant que la peinture de l'artiste anglais « marche à l'optimisme, à la joie de vivre, à l'ivresse de peindre, sans cesse, à profusion (…). Hockney, nous dit le quotidien français, avait le don simple de s'émerveiller. » À lire aussiDisparition de David Hockney, figure majeure du pop art britannique, à l'âge de 88 ans
durée : 00:17:50 - Le journal de 18h00 - Célèbre pour ses couleurs acidulés et son utilisation des nouvelles technologies, notamment l'IPad. Il était mondialement connu pour ses pool paintings, ses piscines, figure du pop Art, entre autres. - réalisation : La Rédaction de France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:12 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - L'un des maîtres de la couleur. Nous retracerons sa carrière et son style. La Normandie fut l'une de ses grandes passions artistiques. Nous en parlerons avec l'écrivaine Catherine Cusset, qui lui a consacré un roman biographique. - réalisation : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:45 - Les journaux de France Culture - Le maître des univers chlorés, s'accordent à écrire les critiques avisés, est décédé hier à l'âge de 88 ans. L'artiste britannique, inlassable travailleur, aura su oxygéner son inspiration en se refusant à toute sédentarité ce qui ne manquera d'offrir à son œuvre quantité d'écosystèmes différents. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Mathieu Laurent, Aloïs Guérin - invités : Marie-Laure Basilien-Gainche Professeure de droit public à l'université Lyon 3, membre de l'Institut Convergences Migrations Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:17:50 - Les journaux de France Culture - Célèbre pour ses couleurs acidulés et son utilisation des nouvelles technologies, notamment l'IPad. Il était mondialement connu pour ses pool paintings, ses piscines, figure du pop Art, entre autres. - réalisation : La Rédaction de France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:18:59 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux - Alors que le peintre David Hockney nous a quitté à l'âge de 88 ans, nous lui rendons hommage en compagnie de l'écrivaine Catherine Cusset, autrice de "Ma vie avec David Hockney" (Gallimard, 2018) et du peintre Thomas Lévy-Lasne. - réalisation : Marguerite Catton, Jean-Christophe Francis, Victoria Géraut-Velmont - invités : Catherine Cusset Ecrivain, Thomas Lévy-Lasne Artiste peintre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:45 - Journal de 12h30 - Le maître des univers chlorés, s'accordent à écrire les critiques avisés, est décédé hier à l'âge de 88 ans. L'artiste britannique, inlassable travailleur, aura su oxygéner son inspiration en se refusant à toute sédentarité ce qui ne manquera d'offrir à son œuvre quantité d'écosystèmes différents. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Mathieu Laurent, Aloïs Guérin - invités : Marie-Laure Basilien-Gainche Professeure de droit public à l'université Lyon 3, membre de l'Institut Convergences Migrations Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Depuis 50 ans, Kwame Akoto s'occupe de son atelier à Kumasi au Ghana « Almighty God art works ». Il est peintre et a appris le métier auprès des maîtres des boutiques d'enseignes publicitaires de la ville. À ses yeux, l'art et la religion ne peuvent être dissociés : ses tableaux véhiculent des messages écrits en toutes lettres, slogans publicitaires ou réflexions spirituelles ancrés dans les problématiques de la société ou dictés par la foi qui habite le peintre. Sarah Ligner, commissaire d'exposition, était l'invitée de Nathalie Amar sur RFI. L'exposition de « Kwame Akoto Almighty God Art Works » est à retrouver au musée du Quai Branly - Jacques Chirac. ► Reportage : Solène Gardré s'est rendue à l'exposition du photographe ivoirien Nuits Balnéaires, Eboro à la Fondation Henri Cartier Bresson. On y trouve des œuvres très graphiques, qui racontent des histoires d'héritages familiaux. ► Séquence Coupe du monde : Valentin Hugues s'intéresse à l'Afrique du Sud où les jeunes se préparent à voir pour la première fois leur équipe dans un Mondial car les Bafana Bafana n'avaient pas été en Coupe du monde depuis 16 ans. Welly Diallo nous parle des équipes africaines dont les pays les supportent à travers la musique et la mode. ► Playlist du jour : - Shakira, Burna Boy - Dai Dai - Kay Slice feat. Pat Thomas - Kwame Nkrumah - Espoir 2000 - Respectez - ObaaYaa Grace Ashly - Black Stars Cheer Song.
Depuis 50 ans, Kwame Akoto s'occupe de son atelier à Kumasi au Ghana « Almighty God art works ». Il est peintre et a appris le métier auprès des maîtres des boutiques d'enseignes publicitaires de la ville. À ses yeux, l'art et la religion ne peuvent être dissociés : ses tableaux véhiculent des messages écrits en toutes lettres, slogans publicitaires ou réflexions spirituelles ancrés dans les problématiques de la société ou dictés par la foi qui habite le peintre. Sarah Ligner, commissaire d'exposition, était l'invitée de Nathalie Amar sur RFI. L'exposition de « Kwame Akoto Almighty God Art Works » est à retrouver au musée du Quai Branly - Jacques Chirac. ► Reportage : Solène Gardré s'est rendue à l'exposition du photographe ivoirien Nuits Balnéaires, Eboro à la Fondation Henri Cartier Bresson. On y trouve des œuvres très graphiques, qui racontent des histoires d'héritages familiaux. ► Séquence Coupe du monde : Valentin Hugues s'intéresse à l'Afrique du Sud où les jeunes se préparent à voir pour la première fois leur équipe dans un Mondial car les Bafana Bafana n'avaient pas été en Coupe du monde depuis 16 ans. Welly Diallo nous parle des équipes africaines dont les pays les supportent à travers la musique et la mode. ► Playlist du jour : - Shakira, Burna Boy - Dai Dai - Kay Slice feat. Pat Thomas - Kwame Nkrumah - Espoir 2000 - Respectez - ObaaYaa Grace Ashly - Black Stars Cheer Song.
Renée Jolivet est une ancienne modèle qui posait pour le peintre Auguste Renoir. On est en 1957 et Renée a 72 ans. Elle raconte avec admiration et nostalgie sa rencontre avec l'artiste, et comment elle est devenue sa muse alors qu'elle était encore adolescente. Aujourd'hui, difficile de l'écouter sans questionner cette relation. Leur lien, pourtant jamais décrit comme romantique, interroge sur les dynamiques de pouvoir, de consentement, et sur la place des jeunes femmes dans l'art à la fin du XIXe siècle. Jusqu'en juillet 2026 le musée d'Orsay consacre une double exposition à Renoir, l'occasion de revisiter son œuvre à la lumière de ces questions. ***Crédits archive Extrait de l'émission radiophonique "La chasse aux souvenirs". Réalisation : Jacques Guinchard - Production : André Gillois - Première diffusion : 16/02/1957 - Chaîne Parisienne. ***Crédits podcast Documentaliste : Anne Brulant - Textes : Lætitia Fourmond, Anouk Valverde - Restauration et mixage : Ian Debeerst - Enregistrement : Laurent Thomas - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France - Chargée de production : Céline Amadori - Assistante de production : Ameline Tarnagda - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée de projet : Anouk Valverde, Edith Monnier - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
durée : 00:03:45 - Capture d'écrans - par : Eva Roque - Un fascinant documentaire sur arte retrace un scandale sans précédent dans le monde de l'art. Une affaire sur laquelle enquête la justice française depuis plus de 10 ans et qui incrimine un marchand d'art : Giuliano Ruffini. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, je reçois Déborah Nogaredes pour parler du sujet des relations presse dans le domaine de l'art et de la culture.Elle est la fondatrice de DN Presse, une agence de relations presse, de communication et de curation qu'elle nous présentera au cours de cet épisode.C'est un épisode à plusieurs voix puisqu'il a été enregistré à la galerie Exo Exo, près de République. Antoine et Elisa, les cofondateurs de la galerie, nous ont rejoints pour présenter l'exposition en cours autour de l'artiste Lou Fauroux, mais aussi revenir sur le positionnement et le modèle de leur galerie.À travers cette conversation, nous avons voulu démystifier les relations presse : comprendre en quoi elles consistent concrètement, à quel moment de son parcours il peut être pertinent de s'y intéresser, et comment les aborder de manière juste et stratégique.Un épisode enregistré depuis la galerie Exo Exo pendant l'exposition W4TCH0UT de Lou Fauroux visible jusqu'au 20 JUIN 2026 - 34 rue Albert Thomas 75010 ParisÀ propos de DN Presse :Instagram : https://www.instagram.com/dn_presse/Site internet : https://dnpresse.frÀ propos de la galerie Exo Exo :Instagram : https://www.instagram.com/exoexo.xyz/Site internet : https://exoexo.xyzÀ propos de Lyse de Quillacq, hôte du podcast :Instagram : https://www.instagram.com/lysedequillacq/Linkedin : www.linkedin.com/in/lyse-de-quillacq-2324a9160Substack : https://substack.com/@lysedequillacqÀ propos de l'agence Art Dating : https://www.instagram.com/artdating_/Merci à Killian Goujon pour la musique du générique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:38 - . Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:00:27 - Le garage Kapusuz, réparateur automobile multimarques situé à Terrasson en Dordogne, est à la recherche de son/sa futur(e) carrossier(ère) - peintre ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pablo Picasso revendiquait ne pas aimer la musique. Il n'a pourtant cessé de peindre des musiciens, collaborant avec Satie, Stravinsky et Falla. Ses portraits d'instrumentistes sont souvent des autoportraits qui ne disent pas leur nom – ceux d'un homme hanté par ses obsessions.Picasso, figure incontournable de l'art moderne, a entretenu tout au long de sa vie une relation fascinante avec la musique. Franck Ferrand nous emmène dans les coulisses de cet artiste aux multiples talents, révélant une facette méconnue de son génie créatif.Dès son plus jeune âge, Picasso baigne dans un univers musical qui imprègne profondément son œuvre. De la zarzuela andalouse aux cabarets parisiens, en passant par les collaborations avec les Ballets russes, le peintre espagnol semble avoir été habité par une véritable passion pour les sonorités. Pourtant, lorsqu'on lui demande son avis sur la musique, Picasso n'hésite pas à affirmer qu'il ne l'aime pas. Une déclaration surprenante quand on constate à quel point elle transparaît dans ses tableaux cubistes, ses natures mortes et ses portraits d'instrumentistes. Franck Ferrand décrypte cette paradoxale relation, révélant la place centrale qu'occupe la musique dans la démarche artistique du maître.Des joueurs de flûte aux guitaristes cubistes, en passant par les collaborations avec des compositeurs comme Satie et Stravinsky, Picasso semble avoir cherché à retranscrire dans sa peinture les vibrations sonores qui l'habitaient. Une quête incessante qui l'a mené à repousser toujours plus loin les frontières de l'art, faisant de lui l'un des plus grands créateurs du XXe siècle.
L'édition 2026 de la Biennale de Venise est à marquer d'une pierre blanche pour la RDC. C'est la première fois que le pays dispose de son pavillon. Une consécration pour les neuf artistes présents et la scène artistique de ce pays qui se montre particulièrement inventive. Steve Bandoma, formé à Kinshasa, a voyagé en Afrique du Sud, en Europe et aux États-Unis pour diversifier son univers créatif. Après le papier, le collage, il s'est mis à la toile pour créer une œuvre prolifique, drôle et engagée. Steve Bandoma, plasticien, était l'invité de Nathalie Amar sur RFI. « Pomme de discorde » est à retrouver à la galerie Angalia jusqu'au 20 juin. ► Reportage : Marie-Line Darcy est allée sur les traces du street-artist portugais Bordalo II, reconnaissable par ses installations d'animaux monumentaux, plantés dans le paysage urbain, fabriqués à partir de matériaux de récupération. ► Playlist du jour : - Yuma — No Loba Nini - Damso – Pa Pa Paw - El Mehdi – Salam.
L'édition 2026 de la Biennale de Venise est à marquer d'une pierre blanche pour la RDC. C'est la première fois que le pays dispose de son pavillon. Une consécration pour les neuf artistes présents et la scène artistique de ce pays qui se montre particulièrement inventive. Steve Bandoma, formé à Kinshasa, a voyagé en Afrique du Sud, en Europe et aux États-Unis pour diversifier son univers créatif. Après le papier, le collage, il s'est mis à la toile pour créer une œuvre prolifique, drôle et engagée. Steve Bandoma, plasticien, était l'invité de Nathalie Amar sur RFI. « Pomme de discorde » est à retrouver à la galerie Angalia jusqu'au 20 juin. ► Reportage : Marie-Line Darcy est allée sur les traces du street-artist portugais Bordalo II, reconnaissable par ses installations d'animaux monumentaux, plantés dans le paysage urbain, fabriqués à partir de matériaux de récupération. ► Playlist du jour : - Yuma — No Loba Nini - Damso – Pa Pa Paw - El Mehdi – Salam.
durée : 01:00:04 - par : Priscille Lafitte - Pierre Rosenberg, ancien directeur du musée du Louvre, est un passionné du peintre Nicolas Poussin. Pour Musique émoi, l'historien de l'art s'attarde sur les musiques contemporaines de Poussin au XVIIe siècle - Rossi, Monteverdi - ainsi que sur son goût personnel pour Berlioz, Wagner et Brassens. - réalisation : Claire Lagarde, Maud Noury - invités : Pierre Rosenberg Historien de l'art, conservateur et président-directeur au Musée du Louvre de 1994 à 2001 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Plongez dans l'histoire fascinante de la relation entre la reine Marie-Antoinette et la portraitiste Élisabeth Vigée Le Brun.
Plongez dans l'histoire fascinante de la relation entre la reine Marie-Antoinette et la portraitiste Élisabeth Vigée Le Brun.
Et si la peinture pouvait devenir un remède aux blessures de l'âme ? Depuis 50 ans, le psychanalyste, philosophe et artiste-peintre ivoirien, Grobli Zirignon, transforme ses angoisses, ses douleurs et celles de ses patients en œuvres d'art. Une démarche qu'il appelle la psychart-thérapie. L'artiste célèbre un demi-siècle de création à travers une exposition intitulée « Grobli Zirignon : 50 ans de création – L'esprit des arts premiers ». Un voyage entre peinture, inconscient et quête de guérison intérieure. De notre correspondant à Abidjan, Dans les allées de l'exposition, les visiteurs avancent lentement d'une toile à l'autre. Des silhouettes fragmentées, des corps déformés et des couleurs parfois sombres. Ici, on retrouve une quarantaine d'œuvres du peintre ivoirien Grobli Zirignon. À 86 ans, l'artiste travaille une matière bien particulière : de la boue appliquée à du carton puis il frotte jusqu'à obtenir ce qu'il appelle « les beaux restes ». « Plus je forçais, plus je grattais, des matières, des formes émergent. Mais tout ça, je suis guidé d'une manière inconsciente par un esprit, c'est pas volontairement, mais quelque chose me dit : "Fais ça, ça te fera du bien." Et tout ce que je fais, ça m'a fait du bien, et j'ai continué dans ce sens-là. » Une exposition en trois temps : l'errance, le retour et la maturité artistique Depuis un demi-siècle, Grobli Zirignon peint pour soigner ses propres blessures intérieures et aider les autres à faire de même. Une démarche que ce psychanalyste a baptisée la psychart-thérapie. Autrement dit : utiliser l'art pour libérer les souffrances enfouies dans l'inconscient. « Je leur explique qu'il faut des couleurs, du papier blanc. Je leur dis de faire ce qu'ils veulent librement, de s'exprimer. Et quand ils ont fini, pendant une heure, je mets la toile au loin, on regarde ensemble et on en fait la lecture. Ils trouvent eux-mêmes ce qu'ils ont mis. Il y en a qui trouvent des souvenirs d'enfance, donc c'est l'usage de la peinture, des formes libres, le choix de couleur et ils s'en sortent. » L'exposition retrace trois grandes étapes de la vie de l'artiste : l'errance après son arrivée en France à l'âge de 13 ans ; le retour en Côte d'Ivoire dans les années 1970. Puis le temps de la maturité artistique. Une rétrospective avec un message adressé à la jeune génération. « Accepter de puiser dans le passé pour mieux appréhender l'avenir. Je pense que l'art africain a un bel avenir. Mais il est important qu'on fasse une pause et qu'on regarde la qualité de ce qui a été fait dans le passé pour pouvoir tenir la route encore. Et donc, ceux-là, sont nos maîtres », explique Christelle Mangoua, commissaire de l'exposition. Grobli Zirignon : figure majeure de l'art contemporain ivoirien Arrêtée devant une toile intitulée L'Ancêtre balafré, Diadjo, une amatrice d'art, semble hypnotisée. L'œuvre représente le visage d'un vieil homme marqué de scarifications. Fascinée par la technique et la matière, elle observe longuement les reliefs du tableau. « C'est le genre de tableau, quand on le voit, on est tout de suite attiré, on a envie de se rapprocher pour comprendre avec quel matériau il a fait ses œuvres d'art. C'est très technique, parce que la boue qui est beaucoup plus lourde que le carton peut abîmer le carton. C'est très très particulier. » Figure majeure de l'art contemporain ivoirien, Grobli Zirignon a formé plusieurs jeunes artistes. Il est notamment lauréat du prix Dumoulin d'originalité à Paris en 1976 et du prix de la Recherche aux Grapholies d'Abidjan en 1993. L'exposition « Grobli Zirignon : 50 ans de création – L'esprit des arts premiers » se poursuit jusqu'au 28 mai prochain. À lire aussiLa psychart-thérapie, un antidote contre la violence
“Le Savez-vous ? Nancy, c'est le podcast quotidien de l'Est Républicain consacré à la ville et à tout ce que vous ignorez sur elle.Un podcast raconté par Jean-Marie Russe basé sur les articles réalisés par la rédaction locale de Nancy.” Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes 1905, du 18 octobre au 25 novembre, se tient, à Paris, au Grand Palais, le Salon d'automne. Un événement initié, deux ans plus tôt, par le Belge Frantz Jourdain, architecte, homme de lettres et grand amateur d'art, président du syndicat de la critique d'art. Cette année-là, y sont accrochées des œuvres d'Albert Marquet, Vlaminck, Derain, Kees van Dongen et Matisse. Des œuvres qui vont provoquer le scandale par leurs couleurs pures et violentes posées en aplat sur les toiles. Louis Vauxcelles, un des critiques les plus influents du début du XXe siècle, y baptise le groupe d'artistes du nom de « fauves », faisant de Matisse le chef de file d'un mouvement qui révolutionne l'art moderne : le fauvisme. Matisse à qui l'un de ses maîtres avait prédit qu'il allait « simplifier la peinture », une intuition qui deviendra le fil conducteur de toute sa carrière. Influencé par l'impressionnisme et par Cézanne, Matisse cherchera à exprimer la lumière par l'accord des surfaces colorées. Ses voyages en Corse, au Maroc et en Algérie nourriront son goût pour l'arabesque et les couleurs saturées. Dès 1917, c'est la clarté de la ville de Nice qui l'inspire pour ses célèbres séries d'odalisques et ses intérieurs au dessin épuré. Matisse qui ne cesse de se réinventer : ainsi, atteint d'un cancer au début des années 1940, il subit une lourde opération qui le contraint à rester alité, très souvent, mais sa créativité lui permet de pallier son handicap : il invente la technique radicale des papiers découpés. Affaibli, il continue de dessiner au plafond de sa chambre avec un bâton, créant des portraits pour se sentir moins seul, dira-t-il. Aujourd'hui, son héritage reste la célébration de la beauté de la lumière. Avec Anne Hustache, historienne de l'art. A lire : Anne Sefriou, « Matisse », collection « L'art en Lumière », ed. Hazan. Julie Birmant, Jörg Mailliet, « Matisse, le rêve absolu » BD Ed. Arènes . Sujets traités : Henri Matisse, peintre,fauve, Albert Marquet, Vlaminck, Derain, Kees van Dongen,fauvisme., lumière, Corse, Maroc Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Née le 9 novembre 1914 à Vienne, révélée au grand public par le film Extase de Gustav Machatý, Hedy Lamarr conquiert ensuite Hollywood en tournant avec des réalisateurs majeurs tels que King Vidor, Jacques Tourneur ou Victor Fleming. Derrière l'image de beauté mythique se cache une femme d'une intelligence rare, animée par une curiosité insatiable. Passionnée de sciences, Hedy Lamarr mène, en parallèle de sa carrière d'actrice, des expériences chez elle. Visionnaire, elle développe avec le compositeur George Antheil un procédé révolutionnaire de codage des transmissions, fondé sur le saut de fréquence. Pensée pour soutenir l'effort de guerre américain, cette invention ouvre la voie aux technologies modernes de communication sans fil. Hedy Lamarr était aussi une peintre de talent. L'invitée d'Axelle Thiry est Claudia Collao qui a suivi des études de cinéma à l'Université de Paris VIII, tout en travaillant dans le secteur de la production audiovisuelle. Elle débute à La Sept, bientôt rebaptisée Arte, avant de collaborer avec Agnès Varda pour Les Glaneurs et la Glaneuse, Jacques Rozier ou encore Tonie Marshall. Elle écrit et réalise son premier documentaire en 2005, Chili, là où se termine la terre. Parmi ses autres réalisations figurent (Re)Make in Hollywood (2022), Europa Maudit : Metropolis (sélection compétition Histoire du Cinéma, Pessac 2022) et Hedy Lamarr : l'invention d'une star (2018). sujets traités : Hedy Lamarr, génie, Hollywood, actrice, George Antheil , peintre, Claudia Collao Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Au XIXème siècle, un peintre autodidacte se met à peindre des paysages de jungle… Sans avoir mis un seul pied hors de France. Son nom : Henri Rousseau dit Le Douanier Rousseau. Une production Bababam Originals Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
A 60 ans, le peintre Henri Rousseau, ancien commis d'octroi et flâneur en banlieue parisienne, se fait connaitre pour ses jungles aussi sauvages qu'imaginaires. Il invente un style encore inconnu, le primitivisme.Découvrez la fascinante histoire du Douanier Rousseau, ce peintre autodidacte qui a su conquérir le monde de l'art malgré les railleries de ses contemporains.
durée : 00:09:49 - Le Point culture - par : Sophie-Catherine Gallet - L'artiste allemand Georg Baselitz est décédé ce jeudi 30 avril. Peintre, sculpteur, dessinateur né en 1938, il a profondément marqué l'art contemporain. Son œuvre vivante échappe aux grands courants du XXème siècle. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Philippe Dagen Historien et journaliste français
durée : 00:32:05 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
John Constable né il y a 250 ans, fut l'un des premiers artistes peintres, à considérer le paysage comme un sujet à part entière, et non comme un simple décor. L'exposition du Pôle « les Bateliers » à Namur, traduit le regard que l'on porte sur le paysage aujourd'hui, à travers les œuvres de cinq artistes contemporains : Anne Liebhaberg, Anne-Marie Finné, Michel Peetz, Philippe Tasiaux et notre témoin : Simon Delneuville. Sujets traités : John Constable, artiste, peintre, paysage , mosan Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:57 - Le Fil pop culture - par : Clémence Imbert - Ils écrivent sur les devantures des commerces, ils calligraphient sur les vitres des bistros … Peintre en lettres est un métier que l'on croyait disparu mais qui est aujourd'hui plus vivant que jamais, un art qui renaît face à une standardisation esthétique des commerces en France. - réalisation : Daphné Leblond - invités : Clémence Imbert Historienne de l'art et du graphisme, enseignante
durée : 00:02:57 - Le Fil pop culture - par : Clémence Imbert - Ils écrivent sur les devantures des commerces, ils calligraphient sur les vitres des bistros … Peintre en lettres est un métier que l'on croyait disparu mais qui est aujourd'hui plus vivant que jamais, un art qui renaît face à une standardisation esthétique des commerces en France. - réalisation : Daphné Leblond - invités : Clémence Imbert Historienne de l'art et du graphisme, enseignante
durée : 00:51:47 - Répliques - par : Alain Finkielkraut - Figure majeure de la peinture moderne, André Derain reste marqué par son voyage en Allemagne en 1941. Comment comprendre ce geste, et que révèle son œuvre au-delà des jugements portés sur l'homme ? - réalisation : François Caunac - invités : Michel Bernard Haut fonctionnaire, écrivain; Michel Charzat Homme politique, collectionneur de peinture et écrivain
durée : 00:14:53 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Quand on dit Le Douanier Rousseau, on pense jungle. Pourtant, l'œuvre d'Henri Rousseau est loin de s'y réduire. C'est ce qu'entend démontrer l'exposition que le Musée de l'Orangerie lui consacre. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Stéphane Corréard Editorialiste au Journal des Arts; Philippe Azoury Journaliste, critique et auteur
C'est la première fois que le peintre égyptien Hamed Abdalla, disparu en 1985, bénéficie d'une rétrospective en France. En ce moment, et jusqu'au 12 juillet 2026, l'Institut du monde arabe-Tourcoing rend hommage au peintre prolifique, inventeur du « mot forme », et dont le parcours nous informe autant sur sa propre trajectoire que sur celle de son pays. C'est la couleur, d'abord, qui saute aux yeux. L'exposition Hamed Abdalla : Signes d'Égypte a recouvert les murs de l'IMA-Tourcoing des teintes chères au peintre : l'ocre, le brun, mais aussi des rouges vifs, des verts profonds et des bleus électriques. Dès les premiers pas, plongée garantie donc dans l'univers du peintre, encore aujourd'hui relativement confidentiel en France. « C'est assez paradoxal, pointe la directrice du musée, Katia Boudoyan. Hamed Abdalla reste assez méconnu du public, alors même qu'il bénéficie d'une reconnaissance internationale dans le monde de l'art et dans les musées. » Et de reconnaissance, on en fait difficilement de plus éclatante : le peintre né en Égypte – pays auquel il est resté profondément attaché malgré ses exils successifs au Danemark et en France – est aujourd'hui exposé aussi bien à la Tate Gallery, à Londres, qu'au Metropolitan Museum of Arts à New York et qu'au Mathaf à Doha. « Il nous semblait donc important, poursuit Katia Boudoyan, de faire connaître au public cet artiste qui se caractérise aussi bien par la diversité de son esthétique que par son regard sur l'histoire égyptienne. » Un touche-à-tout des arts visuels La diversité de l'art selon Abdalla, d'abord. Sur la centaine de pièces récoltées auprès de la famille du peintre, on trouve aussi bien des lithographies que des peintures à l'acrylique ou à la gouache – mais aussi des supports plus surprenants. « Tout au long de sa vie, Hamed Abdalla n'a cessé d'expérimenter, sourit Nada Majdoub, la commissaire en charge de l'exposition. Il a peint à l'encaustique, s'est servi de techniques sur papier froissé, de papier de soie imbibé d'encre et roulé en boule. » Quelques mètres plus loin, elle renchérit : « Il a même peint avec du goudron ! » Ces explorations diverses et variées ont toutefois toutes une même ligne de vie : le mot-forme, une invention d'Hamed Abdalla, à la croisée entre calligraphie et figuration. Un « véritable pied-de-nez », selon Nada Majdoub, « puisque dans l'islam, la figuration est mal vue. » Ici, Hamed Abdalla trouve, dans l'écriture des mots arabes, des formes correspondant au sens du mot. Le mot « la guerre » prend par exemple la forme d'un taureau cornu sur fond noir, tandis que « la capitulation » se confond avec la représentation d'une silhouette prostrée. « Pour comprendre l'œuvre d'Hamed Abdalla, il faut bien distinguer la lisibilité et l'intelligibilité. La lisibilité, c'est, si l'on veut, la première couche, détaille Nada Majdoub. Mais, ce qui l'intéresse vraiment, c'est l'intelligibilité : pouvoir être compris par des personnes qui ne lisent pas l'arabe, ou qui ne savent pas lire, qui ne peuvent lire que les images. » Une œuvre profondément politique Les mots-formes d'Hamed Abdalla ont aussi rythmé – ou en tout cas gardé la mémoire – des soubresauts politiques de l'Égypte, et plus largement du Moyen-Orient. La guerre, la capitulation, ou au contraire la révolte et la liberté : autant de mots qui reflètent l'histoire de l'Égypte, à laquelle le peintre s'intéressait de près. « Son œuvre fait vraiment écho aux grands moments de l'Égypte de la seconde moitié du XXe siècle, appuie la directrice du musée Katia Boudoyan, qu'il s'agisse de moments douloureux ou de construction. » L'artiste a toujours porté un regard profondément engagé sur son pays, mais aussi sur ses voisins, et notamment la Palestine. Ce n'est donc « pas anodin » de lui consacrer une exposition en 2026, pointe l'historienne, « au regard de l'actualité qui frappe l'Orient et le Moyen-Orient. Son engagement est toujours d'actualité. » Et Nada Majdoub de conclure : « Ce que cette exposition essaie de faire, c'est d'expliquer l'histoire telle qu'elle est depuis un siècle, et de faire comprendre aussi que ce à quoi l'on assiste en ce moment n'a pas commencé aujourd'hui. Il s'agit de laisser cette histoire s'installer dans le temps long, et de l'observer à travers l'œil d'un artiste. » Les signes d'Égypte d'Hamed Abdalla n'attendent plus que d'être déchiffrés. À lire aussiAtiq Rahimi: l'écrivain et le dessin
Bienvenue dans un nouvel épisode Parole de Pro, les épisodes du Chantier dans lesquels j'interviewe des professionnels de la rénovation et de la maison, qui vous partagent leurs conseils d'experts sur LE sujet sur lequel ils sont spécialisés.Il y a un sujet qui nous concerne tous lorsqu'on fait des travaux petits ou gros, c'est la peinture. Mais je trouve qu'il est difficile de savoir comment faire un choix éclairé pour sa peinture, notamment en termes d'écologie, car on ne sait pas toujours ce qui se cache derrière les étiquettes. COV et classement A+, peinture bas carbone, peinture biosourcée, tous ces termes ne sont pas toujours très clairs, on ne sait pas ce qu'ils signifient vraiment, alors pour bien comprendre ce qu'il y a dans les pots de peinture, je suis allée voir des experts.Chez Unikalo, on prend le sujet très au sérieux depuis des dizaines d'années, ce sont les pionniers depuis longtemps sur la peinture biosourcée par exemple, et maintenant également sur le sujet de la peinture recyclée et circulaire avec leur gamme Circouleur. Alors ouvrez grand les oreilles, et plongez avec moi dans le monde de la peinture et de ses enjeux environnementaux, vrai sujet sur lequel bien se renseigner quand on se lance dans des travaux... avec Unikalo. Bonne écoute !*****NOTES DE L'ÉPISODE******- Découvrez les peintures Unikalo : https://unikalo.com- Suivre Unikalo sur Instagram : @peinturesunikalo- Suivre Le Chantier sur Instagram : @lechantierpodcast- Si vous aimez ce podcast, vous pouvez laisser 5 étoiles ⭐⭐⭐⭐⭐ et votre avis en quelques mots sur Apple Podcasts ou Spotify, ça m'aide énormément !Production & montage : Anne PontyÉpisode diffusé le : 27 mars 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:17:58 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Face à ses contemporains plus mélancoliques, sa réputation de "peintre du bonheur" a parfois marginalisé Auguste Renoir. Le Musée d'Orsay y remédie par une exposition dont l'ambition affichée est de réconcilier l'idée de joie à celle de grand art. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Sally Bonn Maître de conférence en esthétique à l'Université Picardie Jules Verne, auteure, critique d'art et commissaire d'exposition.; Stéphane Corréard Editorialiste au Journal des Arts
durée : 01:15:02 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - L'œuvre de Henri Matisse, portée par une quête de la couleur et du rythme, est au centre de cet hommage radiophonique. A travers ses écrits, ses confidences et les regards de ses contemporains, de Louis Aragon à Jean Hélion, cette émission retrace le parcours du peintre. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Jean Hélion Peintre français; Louis Aragon Écrivain français (1897-1982); André Salmon; André Masson Peintre; Daniel-Henry Kahnweiler Écrivain, collectionneur et marchand d'art; Zao Wou-Ki Peintre et graveur; Pierre Schneider Critique, historien d'art et écrivain français
Comme il dinait un jour chez le baron James de Rothschild, le peintre français Eugène Delacroix confessa que, depuis quelque temps, il cherchait en vain une tête qui pût lui servir de modèle pour un mendiant dans un tableau qu'il était en train de peindre. En regardant les traits de son hôte, il lui dit en plaisantant qu'il pourrait lui fournir le modèle désiré. Grand amateur d'art, Rothschild consentit aussitôt à poser. Vêtu d'une houppelande, un bâton à la main, le banquier prit l'attitude d'un mendiant à la porte d'un temple romain. L'artiste ayant été appelé au-dehors, un élève favori du peintre entra dans l'atelier et s'entretint quelques instants avec le prétendu mendiant. Avant de sortir, pris de pitié pour son pauvre interlocuteur, il lui glissa dans sa main une pièce de 40 sous. Au retour de l'artiste, le banquier lui raconta l'aventure dont il venait d'être l'objet. - Voyez, lui dit-il, la pièce que je viens de recevoir. Le peintre exposa au baron que l'élève avait du talent, mais peu de fortune et qu'il avait grand-peine à assurer sa subsistance. Quelques jours après, le jeune étudiant recevait une lettre de la banque Rothschild & Cie, l'invitant à venir toucher au guichet les intérêts de sa pièce de 40 sous. Il crut d'abord à une mystification. Mais quelles ne furent pas sa surprise, et sa joie lorsque passant à la banque, il reçut la somme de 10 000 francs pour continuer ses études. Un bienfait n'est jamais perdu. La bonté rapporte un fort dividende.
L'histoire ressemble à une fable surréaliste, et pourtant, elle est parfaitement vraie. Elle se déroule en 1965, à une époque où Dalí est déjà une star mondiale, conscient que sa vie elle-même est devenue une œuvre d'art.Cette année-là, la compagnie Air India souhaite renforcer son image luxueuse auprès de ses clients VIP. L'idée est simple : commander à Salvador Dalí une série d'objets exclusifs, capables de transformer un banal vol long-courrier en expérience artistique. Dalí accepte le projet : il dessinera 500 cendriers, chacun orné de figures oniriques, éléphants aux pattes démesurées, symboles chers à son imaginaire.Vient alors la question du paiement. Combien réclame le maître du surréalisme ? Une somme astronomique ? De l'or ? Un cachet à six chiffres ? Dalí surprend tout le monde. Il refuse l'argent. Il ne veut ni chèque, ni contrat classique. Ce qu'il exige est autrement plus déroutant : un éléphant vivant.Les dirigeants d'Air India pensent d'abord à une provocation, puis comprennent que Dalí est parfaitement sérieux. Pour lui, l'éléphant n'est pas un caprice exotique, mais une obsession artistique. Dans son œuvre, l'animal incarne la force, la mémoire, le poids du monde porté par des jambes frêles. Posséder un éléphant, c'est prolonger sa création dans la réalité.La compagnie accepte. Et quelques semaines plus tard, un événement totalement improbable se produit : un éléphanteau de deux ans est chargé dans un avion cargo et envoyé en Europe. À son arrivée, Dalí organise une réception spectaculaire, digne d'un happening artistique. La presse est conviée, les invités fascinés. Dalí parade, théâtral, comme s'il venait de recevoir un chef-d'œuvre… alors qu'il l'a lui-même commandé.Pendant un temps, l'éléphant devient une attraction, presque une extension vivante de l'univers dalinien. Mais la magie s'estompe. Un éléphant n'est pas une sculpture : il grandit, il mange, il impose une logistique bien réelle. Peu à peu, Dalí se lasse. Le symbole devient contrainte.Quelques années plus tard, l'animal est confié au Zoo de Barcelone, où il finira sa vie loin des projecteurs et du surréalisme.Cette histoire résume parfaitement Dalí. Pour lui, l'art ne s'arrêtait jamais au cadre. Il transformait chaque commande en performance, chaque transaction en récit. Se faire payer en éléphant n'était pas une excentricité gratuite, mais une manière de rappeler au monde que, chez Dalí, la réalité devait toujours se plier à l'imaginaire. Et parfois, cela passait par un éléphanteau livré par avion. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes le 15 octobre 1906, à Aix-en-Provence. Ce jour-là, Paul Cézanne s'effondre en pleine séance de travail, surpris par un violent orage alors qu'il peint en extérieur. Il va rester de longues heures sous la pluie. Trempé, fiévreux, il est finalement ramené chez lui par un passant qui le transporte dans une charrette. Alité mais toujours animé par sa passion du travail, il tente encore de peindre dans les jours qui suivent. Mais il meurt, une semaine plus tard, à l'âge de 67 ans, victime d'une pneumonie. Cézanne n'a jamais cessé de revenir aux paysages de son enfance. Peintre secret, il suit obstinément son propre chemin, loin des modes et des écoles. Il invente une nouvelle manière de peindre, résultat d'une construction lente, patiente, où les touches de couleur bâtissent les formes comme des pierres. La montagne Sainte Victoire est son motif fétiche, presque une obsession. Il l'a représentée sous toutes les lumières, comme s'il cherchait à en saisir la structure profonde. Ses natures mortes annoncent les révolutions artistiques du XXᵉ siècle. Picasso dira de lui : « … c'est le père de nous tous. » Longtemps rejeté par les Salons officiels, mal compris par le public, Cézanne ne connaîtra la reconnaissance que tardivement. Et pourtant, sans lui, ni le cubisme, ni le fauvisme ne seraient ce qu'ils sont. Cézanne est celui qui a su transformer la nature en architecture… Il est le père de l'Art moderne… Avec Anne Hustache, historienne de l'art. Sujets traités : Paul Cézanne, Aix-en-Provence, Sainte Victoire, Picasso, nature, moderne Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le carpaccio est né un jour de 1950 le chef Giuseppe Cipriani reçoit une bien curieuse requête d'une de ses prestigieuses clientes de son restaurant renommé, le Harry's Bar. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes en 1508, à Nuremberg, cité artistique et berceau de l'Humanisme dans le Saint-Empire. Christoph von Scheurl, juriste et diplomate, écrit : « Que dois-je dire au demeurant du Nurembergeois Albrecht Dürer qui de l'avis général occupe en notre siècle le plus haut rang tant en peinture qu'en sculpture ? Alors qu'il était récemment en Italie où j'ai souvent servi d'interprète, il a été salué par les artistes de Venise et de Bologne comme un deuxième Apelle (Apelle de Cos est un peintre grec du Ve siècle avant notre ère). Les Allemands qui résident à Venise font remarquer que le tableau le plus réussi de la ville a été exécuté par lui, celui où il a représenté l'empereur si précisément que seul le souffle semble lui manquer. Trois tableaux décorent aussi la très sainte église de Wittenberg près de l'autel. Avec ces trois peintures, il pensait pouvoir rivaliser avec Apelle. Comme chez nous, ces anciens peintres habités par une nature joyeuse — comme d'ailleurs tous les gens instruits — notre Albrecht est aussi social amical, aimable et très droit, ce qui explique qu'il soit très apprécié par les hommes les plus remarquables et aimé par-dessus tout comme un frère par Willibald Pirckheimer, un homme hautement instruit en grec et en latin, un orateur remarquable membre du conseil de la ville et chef militaire ». En 1508, il reste vingt années à vivre à Albrecht Dürer. Le peintre est reconnu internationalement, il est un personnage en vue dans sa ville, adoubé par les plus hautes sphères du pouvoir et l'auteur d'une sorte d'autobiographie en images qui le cache plus qu'elle ne le révèle. A quoi est due la fascination qu'exerce encore aujourd'hui l'œuvre de Dürer ? Invitée : Anne Hustache, historienne de l'art sujets traités : Albrecht Dürer, Saint-Empire, Nuremberg, peintre, Apelle Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:33 - Toute une vie - par : Marc Vaudey - Jacques Monory se définissait comme un "romantique égaré dans un monde sans romantisme". Il est le peintre d'une nostalgie instantanée voire immédiate. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Jean-Christophe Bailly Essayiste, écrivain; Valérie Favre; Sarah Moon Photographe; Bernard Moninot Plasticien
D'après le dernier bilan de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), un peu plus de 350 000 personnes ont migré hors d'Éthiopie en 2025, soit une hausse de 24% par rapport à 2024. Ce phénomène, qui ne cesse de s'amplifier, est une source d'inspiration pour l'artiste peintre éthiopien Solomon Shiferaw. Avec ses œuvres, le jeune homme de 28 ans souhaite alerter sur la dangerosité des routes migratoires. Notre correspondante à Addis-Abeba l'a rencontré.
Patriciat Bouchenot-Déchin a publié un roman sur Rosa Bonheur. Retour sur l'existence libre, inspirée, accomplie, de la plus grande des peintres animalières De son enfance passée à courir les champs à la reconnaissance internationale de son talent, suivez le récit fascinant de cette femme libre et avant-gardiste qui a repoussé les limites de la condition féminine de son époque. Née dans une famille d'artistes, Rosa Bonheur manifeste très tôt un don exceptionnel pour le dessin, qu'elle cultive dès son plus jeune âge. Malgré les difficultés financières de sa famille, son père l'encourage à poursuivre sa vocation et l'introduit dans les cercles artistiques parisiens. Refusant les conventions de la société, Rosa Bonheur s'affranchit des codes vestimentaires féminins pour mieux se consacrer à sa passion. Vêtue de pantalons, elle arpente les champs et les foires aux bestiaux pour observer et peindre avec une incroyable précision les animaux qu'elle affectionne.
Félicien Rops est né à Namur en 1833, dans une famille très catholique par sa mère, et libérale par son père . C'est une famille issue de la bourgeoisie. Il fréquente l'enseignement des jésuites, c'est un bon élève, mais à l'âge de 15 ans, il se dirige vers l'athénée, et dans le même temps il s'inscrit aux Beaux-Arts. Son père meurt et sa famille aurait souhaité qu'il embrassa une profession libérale. Mais Félicien connait déjà son destin, il sera artiste. . Véronique Carpiaux, conservatrice du Musée Félicien Rops de la Province de Namur au micro de Christine Pinchart Sujets traités : Félicien Rops, Namur, artiste, peintre, dessinateur, illustrateur , graveur Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:10:02 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Le studio des Ursulines est l'un des plus anciens cinémas parisiens. Cette émission, diffusée en 1952 à l'occasion de son vingt-cinquième anniversaire, donne la parole aux témoins et acteurs de ses premières années, de Marcel Carné à Man Ray en passant par Fernand Léger, Philippe Soupault… - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Alexandre Arnoux; Marcel Carné Réalisateur; Fernand Léger Peintre; Man Ray Photographe dadaïste et surréaliste (1890-1976); Philippe Soupault Poète, journaliste
durée : 01:25:02 - Toute une vie - par : Stéphanie Katz - Dans ce documentaire, nous découvrons la vie et l'œuvre d'Eugène Delacroix, figure emblématique du romantisme, à travers ses tableaux, son journal intime, et les analyses d'experts du peintre français du 19e siècle. Portrait comme une plongée dans l'univers d'un artiste complexe et passionné. - réalisation : Jacques Taroni - invités : Nicole Savy; Bruno Mathon Peintre et critique d'art.
Nous sommes le 28 juin 1755, à Paris, dans les salles de l'Académie royale de peinture et de sculpture. L'ambiance est solennelle, les membres de la vénérable institution se sont rassemblés pour examiner les œuvres d'un jeune artiste venu de Bourgogne. L'air est pesant, les discussions sont animées. Dans les couloirs, un nom circule, toujours le même : Jean Baptiste Greuze. Le jeune homme de 29 ans, qui vit modestement, espère convaincre la plus prestigieuse institution du royaume, créée un siècle plus tôt, qu'il a du talent, ce dont il ne doute pas. Lorsqu'il présente ses tableaux, dont un qui porte le titre de « L'Aveugle trompé », les académiciens sont frappés par la force narrative, par la sensibilité et la vérité humaine qui s'en dégagent. Le verdict tombe : Greuze est agréé comme peintre de genre. Une reconnaissance officielle, un sceau royal et une porte qui s'ouvre, large, sur le chemin de la célébrité. En un instant, le jeune provincial est devenu un artiste à suivre. Les salons parisiens s'ouvrent à lui, les collectionneurs s'intéressent à son travail, et bientôt, les philosophes des Lumières, Denis Diderot en tête, qui en feront l'une des figures les plus commentés du siècle. Mais cette forte tête qui, au travers de son œuvre, va diffuser les idées nouvelles, comme celles qui concernent l'éducation des enfants ou la situation, pas toujours enviable, des jeunes filles, finira dans l'oubli, la misère et la solitude. Partons, aujourd'hui, rejoindre le monde de Jean-Baptiste Greuze, un peintre qui a voulu émouvoir son siècle, l'artiste des larmes et des vertus… Avec nous : Anne Hustache, historienne de l'art. Sujets traités : Jean-Baptiste Greuze, peintre, larmes , vertus, Denis Diderot, lumières Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:17 - Toute une vie - par : Natacha Triou - Pionnière de la primatologie et icône de la protection animale, Dian Fossey aura passé 18 ans de sa vie à étudier les gorilles des montagnes au Rwanda. Figure controversée, son meurtre violent en 1985 reste irrésolu. - réalisation : Véronique Samouiloff - invités : Yann Arthus-Bertrand Photographe; Emmanuelle Grundmann Biologiste, naturaliste, reporter, journaliste, spécialiste de la protection et de la réintroduction des grands singes en Afrique et en Asie; Chris Herzfeld Philosophe des sciences, spécialiste de l'histoire de la primatologie et des relations entre humains et grands singes, Peintre, sculpteur et photographe; Sabrina Krief Vétérinaire et primatologue, professeure au MNHN, spécialiste d'écologie comportementale et de zoopharmacognosie; Shelly Masi Primatologue italienne. Maîtresse de conférences au Muséum national d'histoire naturelle et au musée de l'Homme.; Julie Platel Éthologue au parc zoologique de Thoiry