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Aujourd'hui et comme depuis le début de la semaine, le Pédalo s'installe au quai pour 4 émission spéciales consacrées au Concours des Compagnies du Festival d'Anjou. Chaque soir de la semaine, une troupe émergente viendra jouer ici une pièce originale. Dans cette émission, on accueille des acteurs et actrices du festival. Tout d’abord, on est avec Marie Boutteaud, chargée d'actions culturelles sur le festival. En deuxième partie d'émission rendez-vous avec le jury de professionnels : Zabou Breitman, Ronan Ynard, Nedjma Egmond, Simon Deletang et Bertrand Schaaf. Côté chronique, Pierre est allé voir la pièce Unkuckable. Il est avec nous sur le plateau pour tout nous raconter. Playlist : Terra Nueva > Ojun, Marie Lanfroy et Carlo de Sacco /
Aujourd'hui et comme depuis le début de la semaine, le Pédalo s'installe au quai pour 4 émission spéciales consacrées au Concours des Compagnies du Festival d'Anjou. Chaque soir de la semaine, une troupe émergente viendra jouer ici une pièce originale. Ce mercredi, rendez-vous avec Unfuckables d'Anaïs Harté, Wendy Vitse, Laureline Lejeune et Aurélie Bapst. Ces deux dernières sont nos invitées. En deuxième partie d'émission, on reçoit Malo, Baptiste, Lou et Lalie, les membres du jury jeunes du Concours des Compagnies. Enfin, Pierre est allé voir la pièce Melancolikea ». Comment meubler sa peine. Il est avec nous sur le plateau pour tout nous raconter. Playlist : Bullet > Modha (feat.Wakai) /
Aujourd'hui et comme depuis le début de la semaine, le Pédalo s'installe au quai pour 4 émission spéciales consacrées au Concours des Compagnies du Festival d'Anjou. Chaque soir de la semaine, une troupe émergente viendra jouer ici une pièce originale. Ce mardi, rendez-vous avec Cowboy ou Indien, du Groupe Déjà. Les comédiens Antoine Meunier et Sébastian Lazennec sont nos invités. En deuxième partie d'émission, on est avec Violaine D'Aboville, responsable des relations avec le public pour parler de l'accueil des différents spectateurs. Playlist : Clic Flash > Dopamoon (feat. Samantha Tieger) /
Ce soir et pour le reste de la semaine, le Pédalo s'installe au quai pour 4 émission spéciales consacrées au Concours des Compagnies du Festival d'Anjou. Chaque soir de la semaine, une troupe émergente viendra jouer ici une pièce originale. Ce soir, rendez-vous avec Mélancolikea. Comment meubler sa peine, de Maïanne Barthès, qui est notre invitée de cette émission. Et en première partie d’émission, on est avec Ronan Pichavant, directeur du festival.
Vendredi marque une étape historique sur les marchés boursiers, avec l'introduction en bourse (IPO) de SpaceX. L'entreprise d'Elon Musk cherche à lever entre 75 et 86 milliards de dollars US, ce qui dépasse largement tous les records précédents. Cette valorisation sans précédent pourrait officiellement faire d'Elon Musk le tout premier billionaire de l'histoire. Au-delà de son dirigeant, cet événement transforme la vie de 4000 employés et ex-employés détenteurs de parts qui deviennent millionnaires, tandis que le fonds de pension Teachers de l'Ontario voit son investissement initial de 300 millions exploser à 16 milliards de dollars.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Salut, Dans cette émission on a passé et parlé de : Calamine – Fausses balles oXni – L’enfantôme L'écoute de ce morceau nous a fait évoqué la sortie de Bouli.e prend le maquis de Stella Cani Et si vous l'avez... Continue Reading →
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Avec la guerre en Iran et la fermeture partielle du détroit d'Ormuz, les prix du pétrole ont bondi, et par conséquent ceux du kérosène, et en fin de chaîne, ceux des billets d'avion. Mais contrairement à ce que l'on pourrait croire, les citoyens du monde ont envie de continuer à voyager. Seules les destinations changent. Rémi Aubin, directeur de la société LunaGroup Charter, travaille avec les compagnies aériennes du monde entier pour les aider à trouver des solutions en cas de crise. À lire aussiLa guerre en Iran fragilise le modèle des compagnies aériennes à bas coût
Depuis le blocage du détroit d'Ormuz, le prix du carburant pour les avions s'est envolé et les transporteurs craignent une pénurie. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et ses invités font le point sur la crise du kérosène.A lire sur lesechos.fr : DÉCRYPTAGE – Annulations de vols, prix des billets qui s'envolent… la polémique monte sur les droits des passagers impactés par la guerre au Moyen-Orient« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en mai 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Hortense Goulard (journaliste aux «Echos» spécialiste de l'énergie) Charles Plantade (journaliste aux «Echos» en charge du secteur aérien) ) et Bastien Bouchaud (correspondant des «Echos» à New-York). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : BFMTV, @AirExxion, extrait du film «On a volé la cuisse de Jupiter», Emirates, France TV.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
D'après Amnesty International, c'est l'une des régions « les plus polluées de la planète ». Dans le sud du Nigeria, le delta du fleuve Niger est une éponge à pétrole, mais c'est aussi un désastre écologique. Ce mardi 19 mai, les ONG veulent profiter de l'assemblée générale des actionnaires de la compagnie pétrolière Shell, qui se tient à Londres, pour alerter sur les dangers de cette marée noire. Kathryn Nwajiaku-Dahou, chercheuse britannique d'origine nigériane, enquête sur ce fléau depuis trente ans. Aujourd'hui, elle est l'une des cadres du think tank ODI Global, basé à Londres. Les ONG veulent profiter de l'assemblée générale des actionnaires de Shell ce mardi à Londres pour alerter l'opinion sur la pollution du delta du fleuve Niger. Mais est-ce que les actions de dépollution, de nettoyage, n'ont pas quand même commencé à produire leurs effets ces dernières années ? Kathryn Nwajiaku-Dahou : J'ai eu l'occasion d'être à la tête d'une commission d'enquête qui, pendant cinq ans, a cherché à documenter le problème et a fait des recommandations il y a deux ans pour que Shell et d'autres compagnies nettoient avec des coûts assez précis. Depuis la publication de ce rapport-là, pour ce qui est au moins de l'État de Bayelsa, un État qui produit au moins un quart du pétrole au Nigeria, rien n'a été fait. Donc, je crois que les ONG, elles ont raison d'alerter, surtout à un moment où les compagnies comme Shell notent des profits incroyables à la suite de la guerre récente en Iran. Et je crois qu'il est temps de commencer réellement le nettoyage qu'il faut. Alors, vous dites que rien n'a été fait dans l'État de Bayelsa, est-ce que quand même des actions ont été faites dans d'autres États comme l'État de Rivers ? Certainement, à Bodo, suite à un accord à l'amiable entre certaines communautés vivant à Bodo, il y a eu le début d'un processus de nettoyage. Mais l'État de Rivers et la région du Bodo représentent un pourcentage infime de l'échelle du problème. À l'origine des marées noires, il y aurait dans 83% des cas des fuites provoquées par les voleurs de pétrole, dit l'agence Nosdra, qui est l'agence fédérale chargée d'identifier les fuites de pétrole. Qu'est-ce que vous en pensez ? Je crois que ces chiffres-là sont des faux chiffres, tout simplement, et j'ai des preuves. Parce que la manière dont Nosdra enquête sur l'origine, la provenance des fuites est très suspecte. Nosdra dépend des compagnies en général. Nosdra dépend à 100% de la logistique des compagnies pour pouvoir enquêter. Donc, nous, on trouve que les statistiques de Nosdra sont très biaisées. Et certes, ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas une partie des fuites liées aux voleurs, au vol, mais là, pour la plupart, il s'agit d'une infrastructure dilapidée, pas suffisamment entretenue, qui est à l'origine d'un problème endémique dans le delta du Niger, où on a une infrastructure qui date dans certains cas de 60 ans. Donc, c'est trop facile de mettre tout ça sur les épaules des voleurs, parce que, souvent, il a été trop courant de parler du problème de la pollution dans le delta comme un problème de sabotage et de criminalité. Moi, je recadrerais en disant que les compagnies pétrolières qui sont au Nigeria, pour la plupart depuis 70 ans, ont la responsabilité première. Depuis quelques années, Shell essaie de vendre la plupart de ses actifs pétroliers dans le delta à une compagnie nigériane, Renaissance. Est-ce que vous ne craignez pas qu'avec ce nouvel exploitant pétrolier les opérations de nettoyage soient encore plus compliquées ? Certainement. Depuis dix ans, Shell, Eni et d'autres essaient de vendre leurs licences d'abord et maintenant leurs actions. Ce qui est intéressant pourtant, ces sociétés n'ont pas vendu à une compagnie dans le cas de Shell, elles ont vendu à un consortium de cinq compagnies. Et pour pouvoir accéder à cette vente, c'est Shell qui a prêté 70% des fonds à ces compagnies qui se sont mises en consortium pour acheter. Donc, est-ce qu'on peut parler d'une vraie vente ou pas ? Ça, c'est de un. Et de deux, dans les tribunaux en Angleterre actuellement, cet argument que, une fois que la compagnie vend ses actions, la compagnie n'est plus responsable, cet argument a été démontré faux. Shell reste, malgré la vente, « liable », justiciable, redevable par rapport aux pollutions liées à ces infrastructures avant la vente. Certes, on a des exemples où les nouvelles compagnies sont encore moins réactives que Shell ou Eni par le passé, mais je trouve que les multinationales, comme Shell et Eni, sont toujours impliquées dedans. Donc, Shell ne va pas si facilement échapper à ses responsabilités devant les tribunaux britanniques ? C'est ce qu'on va voir, on attend le jugement. Je crois que c'est l'année prochaine, en mars 2027. Mais ce n'est pas une chose aussi claire et facile d'imaginer qu'une fois qu'on vend les actions, qu'on va s'extirper, s'exonérer de ses responsabilités envers les populations du delta. À lire aussiEnvironnement: le pétrolier Shell traîné en justice par des habitants du delta du Niger au Nigeria
Le blocage du détroit d'Ormuz a provoqué une envolée des prix du pétrole. Certains compagnies pétrolières, comme TotalEnergies en ont bénéficié, mais pas toutes. Dans cet épisode en deux parties de «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et ses invités font le point sur les acteurs du marché.A lire aussi sur lesechos.fr : Prix de l'essence : les supermarchés dénoncent la « concurrence déloyale » des géants du pétrole« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en mai 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Hortense Goulard (journaliste au service industrie des «Echos») et Etienne Goetz (journaliste spécialiste des matières premières aux «Echos») . Réalisation : Nicolas Jean. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Olivier Chassignole/AFP. Sons : France24, extrait de «Les parapluies de Cherbourg», BFM, africanews.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce mercredi 6 mai, Antoine Larigaudrie a reçu Olivier Lechevalier, directeur général de DeftHedge, et Géraldine Métifeux, associée gérante chez Alter Egale, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La guerre au Proche-Orient provoque une envolée des prix du kérosène, mettant en difficulté les compagnies aériennes low cost. La faillite de Spirit Airlines illustre les limites d'un modèle économique basé sur des coûts réduits et des marges très faibles. Le principe du low cost repose sur une promesse simple : proposer des billets à prix très bas en réduisant au maximum les coûts. Pour y parvenir, tout est optimisé. La flotte d'avions est standardisée, les rotations sont rapides, les services additionnels sont payants et surtout, les marges engrangées restent très faibles. Lorsque les conditions économiques sont favorables, ce modèle fonctionne efficacement. Mais cette organisation rend les compagnies particulièrement sensibles aux variations de coûts. Elles disposent de très peu de capacité pour absorber les chocs. Dès qu'un poste de dépense augmente fortement, comme c'est le cas aujourd'hui avec le kérosène, c'est tout l'équilibre économique qui vacille. Or, la hausse actuelle est exceptionnelle. Le prix du carburant n'augmente pas simplement : il explose. Les compagnies à bas coût sont en outre structurellement dépendantes de cette ressource. Contrairement à d'autres secteurs, il est quasiment impossible de réduire ou de remplacer cette dépense, qui reste une charge incompressible. Des compagnies prises au piège de leur propre modèle Face à cette situation, les compagnies low cost se retrouvent confrontées à un dilemme. Leur principal avantage compétitif repose sur des prix bas. Mais leur clientèle est particulièrement sensible aux tarifs. Augmenter les prix pour compenser la hausse des coûts, c'est risquer de perdre des passagers. À l'inverse, maintenir des prix bas revient à absorber les pertes. C'est précisément ce qui s'est produit pour Spirit Airlines, déjà fragilisée par des difficultés financières et un manque de liquidités. D'autres compagnies tentent de s'adapter. Certaines réduisent leurs capacités, comme Transavia, qui a supprimé des vols pour les prochaines semaines. D'autres, comme Volotea, introduisent des suppléments tarifaires pour compenser la hausse du carburant. Mais ces ajustements restent limités. L'objectif est avant tout de contenir les pertes. Un modèle remis en question par l'instabilité économique La situation actuelle pose une question de fond. Le modèle à bas coût atteint-il ses limites ? Depuis plusieurs années déjà, il est sous pression. Les attentes des passagers évoluent, avec une demande accrue de confort et de qualité de service. Dans le même temps, les compagnies traditionnelles se rapprochent du low cost avec des offres plus compétitives. Surtout, le modèle repose sur un équilibre fragile : un carburant relativement bon marché et une demande soutenue. En période d'instabilité économique, cet équilibre est remis en cause. Les compagnies low cost, qui ont déjà optimisé l'ensemble de leurs coûts, disposent désormais de peu de leviers pour s'adapter. Dans un contexte de crise énergétique, leur capacité de résistance apparaît limitée. La faillite de Spirit Airlines pourrait ainsi marquer un tournant. Elle révèle les fragilités d'un modèle performant en période stable, mais particulièrement vulnérable face aux chocs économiques majeurs. À lire aussiInde: les compagnies aériennes au bord de la cessation d'activité
Dans cet épisode, David Barroux analyse les difficultés traversées par les compagnies aériennes. Avec la hausse du prix du kérosène et la baisse du trafic, de nombreuses compagnies sont en crise. Cependant, tous les acteurs ne sont pas égaux face à cette situation. Les compagnies low-cost et celles du Golfe sont plus touchées que les grandes compagnies historiques. Malgré ces turbulences, le secteur devrait rebondir une fois la situation stabilisée, grâce à une demande toujours forte pour les voyages aériens.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Carine Galli et Frédéric Hermel, journalistes RMC. Et Baptiste des Monstiers, grand reporter. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Au sommaire :Les agriculteurs s'inquiètent de la flambée des prix des engrais azotés, dont un tiers de la production mondiale transite par le détroit d'Ormuz, et développent des techniques innovantes pour réduire leur consommation.Les compagnies aériennes, dont Transavia, filiale d'Air France-KLM, annoncent des annulations massives de vols pour les mois de mai et juin en raison de la hausse du prix du kérosène, poussant les consommateurs à s'adapter.Au Mali, les rebelles touaregs et les djihadistes du Genim, proches d'Al-Qaïda, attaquent ensemble plusieurs villes face à une armée malienne affaiblie par le départ de son allié russe.Le procès opposant Elon Musk à Sam Altman, le patron de ChatGPT, soulève la question du contrôle de l'intelligence artificielle, tandis que des employés de Google s'opposent à la fourniture de modèles d'IA à l'armée américaine.L'économie allemande peine à se relever, confrontée à de multiples crises, malgré les efforts de modernisation du gouvernement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :La guerre au Moyen-Orient pourrait entraîner une forte hausse de l'inflation en France, avec près d'un quart des entreprises industrielles prévoyant de répercuter la hausse des prix de l'énergie et des matières premières.Le gouvernement français entame les travaux de préparation du futur budget, avec une première réunion organisée par le ministre Sébastien Lecornu pour faire le point sur les finances publiques et identifier les marges de manœuvre.Les grandes banques américaines, comme Goldman Sachs, ont dévoilé des résultats trimestriels en hausse, profitant de la volatilité des marchés financiers liée au conflit au Moyen-Orient.La flambée des prix du kérosène pousse les compagnies aériennes à augmenter le prix de leurs billets, certaines choisissant également de réduire leur offre de vols.La production pétrolière mondiale est fortement impactée par le conflit, avec environ 11 millions de barils par jour qui ne sont plus acheminés via le détroit d'Ormuz.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Le blocage du détroit d'Ormuz par les États-Unis et les menaces mutuelles entre Washington et Téhéran, menaçant un fragile cessez-le-feu. La hausse des prix du kérosène entraînant une augmentation des tarifs des compagnies aériennes, avec des répercussions sur les voyageurs.Le scandale des violences sexuelles dans les écoles de Paris, examiné au Conseil de Paris, avec un plan d'action de 20 millions d'euros.Les pressions exercées par les industriels pharmaceutiques sur la Haute Autorité de Santé pour influencer ses décisions de remboursement.Les négociations directes entre le Liban et Israël à Washington, dissociées du conflit avec l'Iran. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 06 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 06 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Analyse des propos de plus en plus menaçants et belligérants de Donald Trump lors de sa conférence de presse, notamment concernant l'Iran et le détroit d'Ormuz.Possible mise en place d'un impôt exceptionnel sur les bénéfices des compagnies énergétiques dans plusieurs pays européens, en raison de la flambée des prix du pétrole liée à la guerre en Ukraine.Présentation d'un œuf de Pâques original créé par un chef pâtissier parisien, mêlant croissant et café.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La guerre en Iran fait flamber les prix du pétrole et booste les profits des compagnies occidentales. Mais derrière ces gains records se cache un paradoxe : cette crise pourrait aussi fragiliser durablement leur modèle économique. Le conflit dans le Golfe illustre parfaitement la sensibilité des marchés énergétiques aux tensions géopolitiques. Lorsqu'un événement perturbe une région clé comme le golfe Persique, les réactions sont immédiates. Cette zone est en effet centrale pour l'approvisionnement énergétique mondial, avec une grande partie du pétrole et du gaz qui transite par un point stratégique : le détroit d'Ormuz. Dès que la guerre menace la production ou le transport, les prix flambent. C'est exactement ce que l'on observe aujourd'hui, avec une hausse rapide des cours du pétrole et du gaz. Pour les compagnies pétrolières occidentales, c'est une véritable aubaine. Leur modèle est simple. Elles vendent une ressource dont le prix est fixé à l'échelle mondiale. Résultat, quand les prix montent, leurs revenus explosent. Une entreprise qui produit du pétrole aux États-Unis, en mer du Nord ou en Afrique n'est pas directement touchée par les bombardements au Moyen-Orient, mais profite pleinement de la hausse des prix. Chaque baril vendu rapporte davantage, ce qui fait bondir les marges. Dans ces périodes de crise, les grandes compagnies peuvent ainsi afficher des profits records. À écouter aussiDétroit d'Ormuz bloqué : peut-on vraiment contourner cette route clé du pétrole mondial? Des profits fragiles face à l'instabilité du conflit Mais ce qui ressemble à un jackpot à court terme est en réalité très fragile. Car ces profits reposent sur une situation profondément instable : la guerre. Et donc sur une forte imprévisibilité. Un cessez-le-feu pourrait faire chuter les prix très rapidement. Et dans ce cas, tout le secteur devrait s'ajuster brutalement : réduction des investissements, gel des projets, voire suppressions d'emplois. Autrement dit, les gains d'aujourd'hui peuvent devenir les difficultés de demain. Par ailleurs, toutes les compagnies ne sont pas logées à la même enseigne. Certaines sont directement exposées au Moyen-Orient. Des infrastructures sont endommagées, des puits fermés, des sites de production à l'arrêt. Pour les groupes impliqués dans la région, cela peut représenter des pertes de plusieurs milliards de dollars. À écouter aussiÉnergie : la CERAWeek 2026 au cœur d'un choc pétrolier mondial et des tensions géopolitiques Transport, transition énergétique : des risques durables pour le secteur À ces difficultés s'ajoutent les risques liés au transport. Dans une zone de guerre, les pétroliers deviennent vulnérables. Si les navires ne peuvent plus circuler normalement ou si les coûts d'assurance explosent, toute la chaîne logistique est perturbée. Et même avec des prix élevés, certaines entreprises peuvent se retrouver bloquées. Enfin, la flambée des prix de l'énergie a des conséquences plus profondes. Lorsque le pétrole et le gaz deviennent trop chers ou trop incertains, les États et les entreprises accélèrent leur transition vers des alternatives : énergies renouvelables, nucléaire, efficacité énergétique ou électrification. Ces solutions deviennent alors plus attractives. C'est là le cœur du paradoxe. La guerre peut doper les profits à court terme, mais fragiliser l'avenir du secteur. Les compagnies pétrolières occidentales se retrouvent ainsi prises dans une double contrainte : bénéficier des tensions géopolitiques tout en subissant une instabilité croissante, qui menace à la fois leurs activités et la demande future.
David Barroux, expert en économie, analyse l'impact du conflit au Proche-Orient sur les compagnies aériennes. Les compagnies du Golfe sont les plus touchées, avec des centaines d'avions immobilisés. Mais les autres compagnies subissent aussi les conséquences, entre hausse du prix du carburant et baisse de la demande. Certains facteurs atténuent cependant le choc, comme la hausse du trafic domestique. Cependant, plus la crise durera, plus elle sera difficile à surmonter pour tout le secteur aérien.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De nombreux secteurs de l'économie sont exposés aux variations des prix des hydrocarbures. La sidérurgie, la métallurgie ou encore la verrerie ont besoin de grandes quantités de gaz pour produire la chaleur indispensable à leurs productions. Mais au-delà d'un certain taux, il n'est plus rentable pour certaines entreprises de continuer à produire, même si ces entreprises augmentent leurs prix. L'industrie pétrochimique, aussi, est en difficulté, en particulier en Asie : le Japon et la Corée du Sud importent de grandes quantités de naphta, un dérivé pétrolier, des pays du Golfe. Enfin, le secteur des transports est aussi, évidemment, en première ligne. Compagnies aériennes et de fret maritime ont vu leurs frais bondir avec la hausse des prix du kérosène et du fioul à très basse teneur en soufre.
Le CRTC élimine les frais qui étaient chargés lorsqu’un client voulait changer de forfait de service internet ou de téléphonie cellulaire. Entrevue avec Scott Hutton, dirigeant principal de la consommation, de l’analytique et de la stratégie au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC). Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
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En France, il y a plus d'animaux de compagnie que d'habitants ! Mais, est-ce que les Français ont plus de chiens ou plus de chats ? Quels sont les rapports entre les Français et les animaux de compagnie ? Quelles sont les lois qui protègent ces animaux ? On va voir tout ça dans cet épisode... ▶ Rejoins notre club VIP : https://francaisavecfluidite.com/aboclubvip/
Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. - L'Iran propose aux compagnies américaines des bénéfices sur ses ressources naturelles - L'affaire Jack Lang secoue la France - Marco Rubio en visite chez Victor Orban Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les médicaments de type GLP-1, comme l'Ozempic, transforment non seulement la santé des patients, mais ils pourraient aussi faire gonfler les profits de l'industrie de l'aviation. Selon une étude du cabinet Jefferies, la perte de poids généralisée chez les passagers pourrait permettre aux quatre grands transporteurs américains d'économiser environ 800 millions de dollars canadiens par année en carburant. Puisque le carburant représente 20% des dépenses totales d'une compagnie aérienne, une réduction du poids des passagers se traduit directement par une augmentation des bénéfices par action.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
- Début du procès de celui qui a violemment agressé un interprète au palais de justice - Ozempic, une aubaine pour… les compagnies aériennes?!? -Green Day -Seigneur des Anneaux Flash QUB avec Alexandre Moranville-Ouellet et Stéphanie Villeneuve. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:04:15 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - Ces compagnies sont réunies au sein d'une association loi 1901, le GASPE, qui regroupe les armateurs assurant des missions de services publics de transport de passagers ou de fret sur des lignes côtières nationales. Elles sont présentées par leur délégué général, Colomban Meunier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Richard Martineau tanné des compagnies aériennes Segment éditorial de Richard Martineau. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Planter une fourchette en plastique dans la main de son voisin, hurler, gifler une hôtesse de l'air… Des incidents qui se produisent de plus en plus souvent en avion. L'Agence européenne de sécurité aérienne estime la hausse des incivilités en vol à 37% en 2025. Qu'il s'agisse de refus d'obéir aux consignes ou de comportements violents, cette hausse des incidents concerne toutes les compagnies du monde. (Rediffusion du 29 novembre 2025) En langage d'hôtesses de l'air et de stewards, ils sont appelés les « paxi », terme qui désigne les passagers indisciplinés. L'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) enregistre jusqu'à 500 cas graves chaque année. La plupart des incidents ont lieu au moment de l'entrée dans l'avion. Certains passagers refusent par exemple de se séparer de leur bagage. Et, phénomène nouveau : le refus, malgré les consignes, d'éteindre leurs appareils électroniques. Selon l'EASA, 25% des passagers disent avoir assisté à un échange musclé entre le personnel de bord et des « paxi ». Aucunement surpris par cette hausse des incidents, Alain-Marie Maillat, expert formateur aérien, parle d'une « éducation des passagers » à inventer. Il plaide notamment pour des messages sur l'alcool, et pour cause : l'éthanol se retrouve beaucoup plus vite dans le sang lorsqu'il est bu en altitude. « Pour moi, les passagers qui boivent de l'alcool avant leur voyage ou dans l'avion sont des passagers qui font courir des risques à l'équipage, mais aussi au reste des voyageurs. On a vu des avions obligés de se poser pour faire descendre des personnes trop turbulentes et trop agressives. En fait, chacun devrait être averti avant même de prendre un avion. On n'arrêtera pas cette hausse des incivilités sans éducation. Tout est à faire ! Je verrais très bien des petits textes de trois ou quatre lignes sur les cartes d'embarquement signalant les peines encourues, les amendes et même la prison ! Ensuite, le commandant de bord devrait dire, dans son message de bienvenue, un mot sur les violences vis-à-vis des personnels de bord ou des autres passagers », explique Alain-Marie Maillat. Équipage formé par la police du Raid La police du Raid (Recherche, assistance, intervention, dissuasion) n'est pas étrangère à l'école des hôtesses de l'air. En France, les policiers du Raid donnent des cours de gestion de crise aux hôtesses et stewards dès leur première année de formation. « Les policiers nous apprennent les gestes d'autodéfense. Pour la gestion des conflits, en cas d'agression verbale, nous devons immédiatement aller chercher notre responsable, le chef de bord. Si cela ne suffit pas à calmer l'individu, le commandant de bord prend le relais. J'entends beaucoup dire que l'alcool est responsable des violences à bord. Mais pour moi, l'alcool n'explique pas tout. Il n'y a pas longtemps, un passager refusait de respecter les consignes de sécurité, il m'a dit : "Vous me faites chier". Les gens se permettent de plus en plus de choses sans conscience de la portée de leurs paroles ou de leurs attitudes », explique Emeline Leroy, hôtesse de la compagnie Transavia France. L'effet réseaux sociaux RFI a interrogé plusieurs stewards et hôtesses de l'air. Tous ont l'impression que les images vidéo montrant des bagarres ou des gens ivres ou toutes sortes d'autres incidents encouragent certaines personnes à se filmer, elles aussi, lors de leurs voyages en se mettant dans ces mêmes situations d'affrontement verbal ou gestuel. Défier le personnel de bord est devenu une sorte de jeu malsain. La France fait partie des pays qui ont décidé de muscler leur arsenal judiciaire. Désormais, sur toute compagnie licenciée en France, l'amende en cas de gestes ou de propos violents peut atteindre 10 000 euros, doublée à 20 000 euros en cas de récidive. L'Union européenne possède également un fichier des passagers à risque ou indésirables. Les passagers condamnés à de lourdes amendes seront inscrits dans ce fichier. Dans les cas de violences extrêmes, la peine de prison est prévue. Elle peut être accompagnée d'une interdiction de monter à bord d'une compagnie française pendant quatre ans.
Une fillette de 10 ans du Nouveau-Brunswick a été victime d'une crise d'épilepsie après avoir acheté et avalé rapidement deux grandes boissons énergisantes, ce qui déclenche à nouveau des appels à une interdiction fédérale de la vente de ces boissons ultra-caféinées aux mineurs. Entrevue avec Dr. Mario Sénéchal, cardiologue, spécialiste en insuffisance cardiaque et membre de l’équipe de greffe cardiaque et de coeur mécanique Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Écoutez la chroniqueuse économique Michèle Boisvert à ce sujet au micro de Philippe Cantin.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Les compagnies pétrolières étrangères ont été plusieurs à répondre au dernier appel d'offres libyen, émis au mois de mars 2025. Elles sauront début 2026 si elles ont été retenues. Le calendrier a été précisé ce week-end du 6-7 décembre lors d'un Forum international sur les hydrocarbures qui se tenait dans la capitale Tripoli. Cela fait des mois que les majors pétrolières manifestent un nouvel intérêt pour le pays, et même de longs mois, puisque la compagnie italienne Eni a repris ses activités depuis 2024 déjà. Cette année, Shell et BP ont confirmé en juillet avoir signé des accords avec la compagnie nationale libyenne, NOC. Exxon a pour sa part acté sa volonté de se réengager en Libye au mois d'août, via la signature d'un accord d'exploration gazière. Trente-sept compagnies ont été pré-qualifiées pour l'appel d'offres public, lancé en mars. Une vingtaine de blocs d'exploration offshore et onshore sont à attribuer. Une opportunité que les majors pétrolières ne veulent manifestement pas manquer. Les atouts libyens C'est le premier appel d'offres lancé depuis 18 ans par la Libye, ce qui explique peut-être l'intérêt qu'il a suscité, mais pas seulement. Car la Libye propose désormais des accords de partage de production plus avantageux qu'avant. C'est ce qu'a confié il y a peu le président de Chevron, Mike Wirth, selon le Financial Times. Les réserves du pays font par ailleurs toujours partie des plus importantes du continent africain. Le contexte mondial est également un moteur pour les investisseurs : la demande en pétrole s'annonce plus forte que prévue dans les prochaines années, au vu du retard mondial pris dans la transition vers les énergies plus propres. Et qui dit demande, dit nécessité de nouvelles découvertes pétrolières, les champs actuellement exploités ayant une durée de vie limitée. À lire aussiLa Libye lance le premier appel d'offres pétrolier depuis 17 ans Objectif : 2 millions de barils par jour Pour la Libye, cet appel d'offre est l'opportunité de redresser la production et de moderniser le secteur énergétique. Tripoli s'est fixé un objectif de production de 2 millions de barils par jour d'ici la fin de la décennie – contre 1,4 million aujourd'hui. Or, une partie de la production se trouve dans la région de l'Est, sous tutelle du général Haftar. Attirer de nouvelles compagnies internationales, et se positionner comme une alternative au pétrole russe, permet aux autorités de Tripoli de renforcer leur zone d'influence. Dans le cadre de cette opération de séduction, elles sont allées faire la promotion du potentiel pétrolier libyen à Washington, fin novembre.
Planter une fourchette en plastique dans la main de son voisin, hurler, gifler une hôtesse l'air… Des incidents qui se produisent de plus en plus souvent en avion. L'agence européenne de sécurité aérienne estime la hausse des incivilités à 37% en 2025. Qu'il s'agisse de refus d'obéir aux consignes ou de comportements violents, cette hausse des incidents concerne toutes les compagnies du monde. En langage d'hôtesses de l'air et de stewards, ils sont appelés les « paxi », terme qui désigne les passagers indisciplinés. L'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) enregistre jusqu'à 500 cas graves chaque année. La plupart des incidents ont lieu au moment de l'entrée dans l'avion. Certains passagers refusent par exemple de se séparer de leur bagage. Et phénomène nouveau : le refus, malgré les consignes, d'éteindre leurs appareils électroniques. Selon l'EASA, 25% des passagers disent avoir assisté à un échange musclé entre le personnel de bord et des « paxi ». Aucunement surpris par cette hausse des incidents, Alain-Marie Maillat, expert formateur aérien, parle d'une « éducation des passagers » à inventer. Il plaide notamment pour des messages sur l'alcool, et pour cause : l'éthanol se retrouve beaucoup plus vite dans le sang lorsqu'il est bu altitude. « Pour moi, les passagers qui boivent de l'alcool avant leur voyage ou dans l'avion sont des passagers qui font courir des risques à l'équipage, mais aussi au reste des voyageurs du vol. On a vu des avions obligés de se poser pour faire descendre des personnes trop turbulentes et trop agressives. En fait, chacun devrait être averti avant même de prendre un avion. On n'arrêtera pas cette hausse des incivilités sans éducation. Tout est à faire ! Je verrais très bien des petits textes de trois ou quatre lignes sur les cartes d'embarquement signalant les peines encourues, les amendes et même la prison ! Ensuite, le commandant de bord devrait dire, dans son message de bienvenue, un mot sur les violences vis-à-vis des personnels de bord ou des autres passagers », explique Alain-Marie Maillat. Équipage formé par la police du RAID La police du RAID (Recherche, Assistance, Intervention, Dissuasion) n'est pas étrangère à l'école des hôtesses de l'air. En France, les policiers du RAID donnent des cours de gestion de crise aux hôtesses et stewards dès leur première année de formation. « Les policiers nous apprennent les gestes d'autodéfense. Pour la gestion des conflits, en cas d'agression verbale, nous devons immédiatement aller chercher notre responsable, le chef de bord. Si cela ne suffit pas à calmer l'individu, le commandant de bord prend le relais. J'entends beaucoup dire que l'alcool est responsable des violences à bord. Mais pour moi, l'alcool n'explique pas tout ! Il n'y a pas longtemps, un passager refusait de respecter les consignes de sécurité, il m'a dit : "Vous me faites chier !" Les gens se permettent de plus en plus de choses sans conscience de la portée de leurs paroles ou de leurs attitudes », explique Emeline Leroy, hôtesse de la compagnie Transavia France. L'effet réseaux sociaux RFI a interrogé plusieurs stewards et hôtesses de l'air. Tous ont l'impression que les images vidéos montrant des bagarres ou des gens ivres ou toutes sortes d'autres incidents encouragent certaines personnes à se filmer, elles aussi, lors de leurs voyages en se mettant dans ces mêmes situations d'affrontement verbal ou gestuel. Défier le personnel de bord est devenu une sorte de jeu malsain. La France fait partie des pays qui ont décidé de muscler leur arsenal judiciaire. Désormais, sur toute compagnie licenciée en France, l'amende en cas de gestes ou de propos violent peut atteindre 10 000 euros, doublée à 20 000 euros en cas de récidive. L'Union européenne possède également un fichier des passagers à risque ou indésirables. Les passagers condamnés à de lourdes amendes seront inscrits dans ce fichier. Dans les cas de violences extrêmes, la peine de prison est prévue. Elle peut être accompagnée d'une interdiction de monter à bord d'une compagnie française pendant quatre ans.
Les deux concurrents ont pris ensemble la parole afin de faire passer un message commun : la réglementation européenne les pénalise trop, là où les compagnies aériennes non européennes n'ont pas à s'y soumettre. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En plein pic estival, les compagnies aériennes déploient des stratégies inédites pour séduire les voyageurs. Entre montée des préoccupations environnementales et rude concurrence, elles misent sur la diversification de leur offre, l'expérience passager et l'optimisation des revenus. Tour d'horizon. Il fut un temps où voler signifiait choisir entre trois classes: économique, affaire ou première. Désormais, une quatrième option s'impose dans le ciel. La classe « premium economy », un compromis confortable entre l'économie classique et les classes supérieures. Proposée aujourd'hui aussi bien par les compagnies traditionnelles qu'à présent par certaines low-cost, cette classe intermédiaire promet plus d'espace, un embarquement prioritaire et un service amélioré. Pour les compagnies, c'est surtout un surcoût relativement faible. L'objectif est simple, maximiser les revenus en augmentant le prix du billet sans exploser les coûts. Chez Delta, par exemple, cette option offre des rendements supérieurs à ceux de la classe économique standard. À lire aussiLes turbulences du secteur aérien à l'heure de la présidence de Donald Trump Les compagnies deviennent aussi des agences de voyages Autre virage stratégique, la transformation en véritables tour-opérateurs. EasyJet en est l'exemple le plus abouti avec sa plateforme EasyJet Holidays. Lancée en 2019 et arrivée en France fin 2023, cette offre 100% en ligne propose vols, hébergements et restauration – le tout sans passer par une agence physique. Résultat: un succès économique. EasyJet Holidays a représenté un tiers du bénéfice avant impôt du groupe l'an passé. Une stratégie qui inspire désormais d'autres compagnies comme Air France, Transavia, Eurowings ou Ryanair, toutes prêtes à capter une part du marché touristique global. Le « stopover », ou comment transformer une escale en escapade Et si l'on profitait de son escale pour découvrir une nouvelle ville? C'est l'idée derrière le concept de « stopover », désormais mis en avant par des compagnies telles qu'Emirates, Finnair ou Japan Airlines. Finie l'attente interminable en zone de transit, les passagers se voient offrir des nuits d'hôtel, des transferts et des repas pour explorer la ville d'escale. Une offre « gratuite » intégrée dans le prix du billet, qui profite à tout le monde : le passager vit une expérience enrichie, la compagnie valorise son hub, et le tourisme local en sort gagnant. En diversifiant leurs offres et en repensant l'expérience voyage, les compagnies aériennes parviennent à booster leurs revenus dans un contexte toujours plus concurrentiel. Une manière aussi de reconstruire leur rentabilité après les années noires du Covid-19. À lire aussiGuerre Israël-Iran: les compagnies aériennes face à une envolée des coûts
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. Compagnies aériennes: le greenwashing persiste 2. Une bibliothèque d'instruments de musique à Vevey 3. Série "au quotidien dans un autre temps" (4/5): se nourrir à l'âge de glace 4. Best-of guichet: la procrastination
Alors que l'Autorité des aéroports israéliens annonce un retour progressif à la normale, les perturbations causées par la guerre entre l'Iran et Israël ont profondément désorganisé le trafic aérien mondial. Annulations massives, détournements de vols, allongement des trajets, les compagnies aériennes paient le prix fort de cette nouvelle escalade militaire. Depuis les frappes israéliennes du 13 juin, le ciel au-dessus de l'Iran et d'une grande partie du Golfe reste déserté. Selon le site Flightradar24, plus de 3 000 vols sont annulés chaque jour dans la région. Et pour ceux qui décollent malgré tout, les itinéraires sont systématiquement modifiés pour éviter la zone. Ces détournements provoquent une hausse des coûts d'exploitation. La raison s'explique par la consommation supplémentaire de carburant, les contraintes liées au temps de travail des équipages et la nécessité de faire escale pour changer de personnel. À cela, ajoutez les retards en cascade qui désorganisent les plannings et la rotation des appareils, habituellement réglée à la minute près. À lire aussiLes turbulences du secteur aérien à l'heure de la présidence de Donald Trump Hubs paralysés et corridors aériens saturés À ces coûts s'ajoute un autre facteur : la fermeture temporaire de grands aéroports comme ceux de Dubaï ou Tel-Aviv, qui sont de véritables plaques tournantes du transport international. Leur mise à l'arrêt perturbe l'ensemble du secteur, y compris pour les compagnies américaines, asiatiques et européennes, qui y font transiter vols et passagers. La marge de manœuvre est d'autant plus réduite que l'espace aérien ukrainien est interdit depuis plus de trois ans. Résultat : les couloirs aériens entre l'Europe, l'Asie et l'Afrique de l'Est deviennent de plus en plus étroits, ce qui complexifie la logistique du secteur. Les marchés réagissent, les passagers paieront Sans surprise, les marchés financiers ont immédiatement réagi. Les actions d'Air France-KLM, Delta ou United ont chuté d'environ 5 % après l'annonce des frappes israéliennes. Et si les compagnies du Golfe sont évidemment touchées, la crise touche désormais l'ensemble du transport aérien mondial. Pour faire face à la situation, le Parlement israélien a étendu une garantie d'État de 8 milliards de dollars aux compagnies étrangères, dans le cadre d'une assurance contre les risques de guerre. Cette mesure s'ajoute aux 6 milliards déjà validés depuis octobre 2023. Mais même avec ce soutien, une hausse des tarifs semble inévitable, en particulier sur les longues distances. Car si la sécurité des passagers reste la priorité, son coût, lui, ne cesse d'augmenter.
durée : 00:03:37 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Tu veux un bagage en soute ? Tu payes en plus. Tu veux un gros bagage cabine ? Tu payes en plus. Tu veux boire un coup ? Tu payes en plus. Pour payer le prix affiché, maintenant, il faut prendre l'avion en maillot de bain.
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Retour sur sa croisière en Antarctique Entrevue avec Hélène Boudreau, artiste tatoueuse, créatrice de contenu exotique.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Sophie a fait une réclamation auprès d’Air Transat après que son vol ait été retardé pendant 9 heures de temps. Malheureusement, cette réclamation a été refusée. Pourquoi? Pour quels motifs? On enquête sur ces raisons avec Jacob Charbonneau. Entrevue avec Jacob Charbonneau, président-directeur général et cofondateur de Vol en retard. Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Aujourd'hui, je parle des compagnies qui prennent le temps d'interagir avec les créateurs de contenus.
Les grandes entreprises pétrolières et gazières sont au cœur du programme énergétique de Donald Trump. Le futur président américain entend beaucoup miser sur les énergies fossiles durant son mandat. Pourtant, elles affichent avec fierté leurs ambitions environnementales. Décryptage. On savait que Donald Trump n'était pas un fervent militant de la cause climatique. On en a une preuve supplémentaire puisque son équipe élabore un programme tourné vers le pétrole et le gaz. S'il est appliqué, des autorisations de nouveaux forages pétroliers seront notamment émises. Donald Trump compte aussi abroger certaines lois et règlementations sur l'énergie et le climat passées sous le mandat de Joe Biden. Ces projets qui font jubiler les entreprises du secteur. Pourtant, elles ont pris des engagements sur la sortie des énergies fossiles. Ca ne date pas d'hier, depuis 2021, l'Agence Internationale de l'Energie les presse d'arrêter tout nouveau projet d'exploration pétrolière avec l'objectif de neutralité carbone d'ici 2050. Un secteur sous pression Certaines « majors pétrolières » investissent dans les énergies vertes, mais ce n'est qu'une part infime de leur activité. Elles n'abandonnent évidemment pas les énergies fossiles. Preuve en est : en 2022, les investissements dans les énergies renouvelables ont représenté moins de 5% de leurs dépenses. La marge de progression est donc importante. Pour mieux comprendre la situation d'aujourd'hui, il faut remonter quatre ans en arrière, à la sortie de la pandémie de Covid. La demande très faible a inquiété les investisseurs et les entreprises parce que le pétrole, tout comme le gaz, était à un niveau très bas. Les grands groupes ont donc misé un peu plus sur le renouvelable, estimant que ce marché constituerait une meilleure activité économique que le fossile. Par exemple, BP s'est engagé à réduire sa production de pétrole ou de gaz de 40% d'ici à 2030 ! À écouter aussiLes élections américaines ne renversent pas les marchésMachine-arrière toute ! Ces investissements n'ont pas payé. Illustration avec ces chiffres : Exxon Mobil, qui n'a pas pris ce chemin, préférant investir dans des domaines comme l'extraction d'hydrogène ou de lithium a vu son cours à Wall Street bondir depuis 2019... +70% ! Une augmentation qui contraste avec BP, qui a perdu 19% sur cette même période. Conséquence, BP fait machine arrière et va augmenter ses dépenses dans les énergies fossiles au détriment du renouvelable. Ce qu'il faut donc comprendre, c'est qu'aujourd'hui, les investisseurs récompensent les majors pétrolières qui n'ont pas adopté l'éolien ou le solaire. Concrètement, si le changement climatique est un risque pour la planète, la priorité des investisseurs est de faire du profit. Les compagnies pétrolières affichent du vert Le paradoxe, c'est que l'on voit beaucoup de grandes entreprises pétrolières se diversifier et investir dans le vert. Pourtant, d'après l'Agence Internationale de l'Énergie, les géants investissent deux fois plus dans le renouvelable que dans le fossile. Mais certaines associations dénoncent un double discours : celui d'invoquer cette excuse pour produire encore plus de pétrole. En tout cas, ce qu'on observe, c'est le pragmatisme des majors pétrolières qui, malgré les campagnes à grand coup de vert, d'éolien et de solaire, restent accros aux énergies fossiles. Et ce qu'il va falloir surtout regarder, c'est comment elles vont réagir si le prix du pétrole baisse à nouveau !À lire aussiUn traité plastique universel et contraignant est-il en vue à Busan?
Tous les soirs de 22h15 à 1h, les auditeurs se livrent à l'écoute bienveillante de Valérie Darmon, du lundi au jeudi, et de Sana Blanger du vendredi au dimanche. Venez partager leurs questionnements, leurs doutes, mais aussi leurs joies et leurs belles histoires. Un moment d'échange en toute liberté, sans jugement ni tabous. Si vous aussi vous souhaitez témoigner, laissez vos coordonnées en appelant Europe 1 au : 01 80 20 39 21. Numéro non surtaxé.
L'impact de l'exploitation des ressources fossiles, comme le charbon ou le pétrole, sur les dérèglements du climat, et notamment sur le réchauffement de la planète, fait aujourd'hui l'objet d'un très large accord.Et les industriels eux-mêmes sont obligés d'en convenir. Mais ça n'a pas toujours été le cas. En effet, selon un récent rapport américain, les responsables des grandes compagnies pétrolières américaines, comme Exxon, Shell ou BP America, savaient que l'utilisation de ces ressources pouvait détraquer le climat.Une constatation qui ressort de la longue investigation à laquelle se sont livrés les membres d'une commission d'enquête de la Chambre des Représentants.Pour les élus démocrates à l'origine de ce rapport, il ne fait aucun doute que les patrons des "Big Oil", comme on nomme les six plus grosses compagnies pétrolières mondiales, ont sciemment dissimulé les informations dont ils disposaient.Tout en sachant que le pétrole était une source d'énergie très polluante, et qu'elle pouvait dérégler le climat, ils ont continué à en vanter les mérites. Pour eux, le pétrole était un moteur de la croissance économique et donc un facteur de prospérité pour les Américains.Cette campagne de désinformation avait un objectif clair : tromper les dirigeants et l'opinion publique, à seule fin de rendre le pays dépendant du pétrole.Face à cette enquête de longue haleine, qui a débuté en 2021, les responsables des grands groupes pétroliers ont commencé par minimiser la réalité du changement climatique.Certains ont également tenté de nier toute implication dans ce phénomène. Les auteurs du rapport dénoncent aussi la pratique du double langage. Les compagnies pétrolières reconnaîtraient ainsi, dans les discours officiels, la nécessité de lutter contre le réchauffement climatique.Des propos qui seraient démentis par des actions allant dans le sens contraire, et sur lesquelles la plus discrétion est de mise. Ce qui n'empêcherait pas les géants pétroliers de préparer, si on les en croit, des technologies plus respectueuses de l'environnement, comme celles permettant de capter le CO2 ou d'utiliser l'hydrogène. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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