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« Mon vœu pour 2026, c'est qu'il y ait un dialogue au Mali entre le régime de Bamako et le nouveau mouvement d'opposition de l'imam Dicko », déclare le sociologue malien Mohamed Amara en ce début d'année. Il y a un mois, le chef religieux malien Mahmoud Dicko, qui vit en exil à Alger, a créé un nouveau parti, la CFR, la Coalition des Forces pour la République. Son slogan ? « Tout le monde souffre, on ne peut pas vivre dans un pays où plus personne ne peut parler ! ». Mais comment l'imam Dicko va-t-il pouvoir mobiliser à partir de l'étranger ? Le sociologue Mohamed Amara répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Voilà que se crée un nouveau mouvement politique, la CFR, Coalition des forces pour la République, dirigée depuis Alger par l'imam Dicko. Est-ce que c'est une menace sérieuse ou non, pour le régime de Bamako ? Mohamed Amara : C'est une menace très sérieuse quand on connaît l'ancienneté, l'histoire-même de l'imam Dicko, ancien président du Haut Conseil islamique, ancienne figure de proue du M5-RFP qui a participé à la chute de l'ancien président Ibrahim Boubacar Keïta en 2020. Et un religieux aussi, qui a du pouvoir politique, qui a du poids religieux, ne l'oublions pas, c'est ça aussi la force de cette coalition. C'est un mélange de résistance politique, intellectuelle, religieuse, voire même numérique. C'est-à-dire qu'il y a à la fois de la clandestinité et aussi la mobilisation des réseaux sociaux pour faire mal au régime de Bamako alors que les leaders de ce mouvement sont à l'extérieur. Et donc, tout ça, mis bout à bout, amène à penser que cette nouvelle coalition, cette nouvelle forme de résistance, fragilise, vulnérabilise Bamako. Et je pense qu'une des solutions, ce serait bien de discuter avec cette coalition, en tout cas de trouver les voies et moyens pour sortir de cette situation de non-retour qui nous rappelle ce qui s'est passé en 2020. Mais comment ces opposants de la CFR peuvent mobiliser à partir de l'étranger ? La mobilisation aujourd'hui, elle a pris de nouvelles formes, de nouveaux visages, notamment par Internet. Et c'est ça l'imam Mahmoud Dicko. Je pense que sa capacité à mobiliser va beaucoup s'appuyer sur ces liens religieux, sur ces liens politiques. Il y a énormément de relais à Bamako. Bamako, c'est une capitale, il y a tout et son contraire. C'est-à-dire que la situation politico-militaire à Bamako aboutit souvent à des frustrations. Donc, il y a énormément de frustrés qui deviennent des relais pour l'imam Dicko et qui, à tout moment, pourraient changer la donne. Ça me rappelle ce qu'il s'est passé en Tunisie, ce qu'on a appelé le printemps arabe. En 2011… C'est ça. C'était le printemps arabe en 2011 où personne ne s'attendait à ce qu'il s'est passé. Je pense que la situation actuelle au Mali, c'est la situation de toutes les sociétés qui sont fragilisées par l'insécurité, par l'instabilité politique. Et à tout moment, cela peut exploser. Pour ses partisans, notamment pour l'ancien ministre Amion Guindo, l'imam Dicko pourrait être une troisième voie entre les militaires et les jihadistes. Est-ce que c'est crédible ? C'est une piste à explorer. Il me semble que l'imam Dicko pourrait être une troisième voie, c'est-à-dire cette voie qui permettrait de sortir de la situation de crise permanente dans laquelle se trouve le Mali aujourd'hui. Mais certains dénoncent les accointances entre l'imam Dicko et les jihadistes d'Iyad Ag Ghali... Tout ça reste bien sûr à prouver. S'il y a des accointances, pour moi, ça serait plutôt du côté de la CMA, devenue aujourd'hui le FLA, le Front de libération de l'Azawad, qui est un mouvement effectivement politique et qui essaie de trouver des alliances pour changer la donne. Et donc vous pensez que l'imam Dicko est plus proche du FLA de Bilal Ag Acherif que du Jnim de Iyad Ag Ghali ? Bien sûr, il y a une dénomination commune entre eux, c'est avoir une place au Mali, c'est exister. En tout cas, c'est lutter contre le pouvoir en place. Et cela m'amène à dire qu'il y a des possibles liens entre l'imam Mahmoud Dicko et le FLA. Et n'oublions pas aussi qu'il y a l'Algérie qui est une donnée importante. Aujourd'hui, l'imam Mahmoud Dicko est à Alger et aussi une bonne partie du FLA est en Algérie. Dans son message vidéo du mois dernier, l'imam Dicko a cette phrase : « On ne peut plus vivre dans un pays où plus personne ne peut parler. » Est-ce que c'est un point de vue partagé par beaucoup de Maliens ? Oui, c'est un point de vue majoritairement partagé par les Maliens. D'où pour moi l'importance pour la transition actuelle de changer de clapet, c'est-à-dire d'arriver à établir le contact entre la CFR et eux, pour sortir de cette situation de non-retour. Et donc vous espérez qu'un dialogue va s'instaurer entre les militaires au pouvoir et la Coalition des forces pour la République, la CFR ? C'est le vœu que moi je peux faire pour 2026. C'est-à-dire qu'il faut qu'il y ait un dialogue.
[SPONSORISÉ] La transition écologique est-elle compatible avec la justice sociale ? Peut-on réduire nos émissions de gaz à effet de serre sans aggraver les inégalités ? Dans ce troisième épisode de Parole climatique, la collection de podcasts proposée par le Haut Conseil pour le climat, Diane Strauss, membre du Haut conseil pour le climat, et Émilie d'Amico, responsable des sujets liés aux inégalités climatiques et à la transition juste au Haut conseil pour le climat, explorent les enjeux d'une transition juste.A travers des exemples concrets et des réponses aux questions des Français, les deux invitées expliquent ce que signifie une transition juste, dans une monde exposé inégalement au changement climatique.La réussite de la transition écologique dépend donc de sa capacité à être juste, lisible et accessible.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
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«Retourne faire la vaisselle», «occupe-toi de tes casseroles»… Ces phrases, souvent lancées sur le ton de la plaisanterie, traduisent un sexisme bien réel dans le monde du sport. Elles rappellent que les femmes sont encore trop souvent reléguées à des rôles secondaires, comme si leur présence dérangeait ou n'était pas légitime. Malgré quelques progrès, les femmes continuent de subir des remarques déplacées, des regards insistants et un jugement constant dans un bassin de natation comme sur un terrain de foot. Dans les instances dirigeantes, selon le Haut Conseil à l'Égalité, seules trois femmes président une fédération olympique en France. Alors, pourquoi le monde du sport ne laisse pas de place aux femmes ? Que pourrait apporter une véritable égalité au monde du sport ? Cette émission est une rediffusion du 17 octobre 2025. Avec : Béatrice Barbusse, sociologue spécialisée dans le sport, maître de conférences à l'Université Paris Est Créteil, vice-présidente de la Fédération française de handball et auteure de Du sexisme dans le sport (Anamosa) Aya Cissoko, championne du monde amateur de boxe anglaise en 2006 et championne du monde amateur de boxe française en 1999 et 2003 Marion Poitevin, alpiniste et autrice de Briser le plafond de glace (Éditions Paulsen). En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Beep - M.I.A. ► Tamat - Nusantara Beat.
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REDIFFUSION. On parle souvent de l'absence comme d'un abandon. Des pères qui se barrent à la naissance, des mères qui désertent ou qui démissionnent, on imagine des enfants livrés à eux-mêmes avec une figure parentale manquante, ou présente un weekend sur deux quand ils ne sont pas appelés par d'autres choses. Mais le fait est qu'en tant que parent, nous sommes beaucoup à nous demander si on ne serait pas nous même absents, défaillants. On culpabilise au travail de ne pas être à la maison, et à la maison de ne pas être au travail, en étant finalement en paix nulle part.Qu'est-ce qu'un parent absent ? Est-ce que c'est celui qui n'est jamais là mais dont on sait qu'il va revenir ? Ou celui qui un soir sur deux, alors qu'il avait promis qu'il lirait une histoire, ne vient finalement pas ? Où commence vraiment l'absence ? Dans cet épisode, Marine Revol fait entendre les témoignages de Camille, Arnaud, Anastasia et Flora et échange avec la psychologue et psychanalyste Sylviane Giampino, Vice-présidente du Haut Conseil de la Famille, de l'Enfance et de l'Âge, et autrice des livres Les mères qui travaillent sont-elles coupables ? et Pourquoi les pères travaillent-ils trop ? Ensemble, ielles parlent de culpabilité, d'injonctions contradictoires et de décisions prises en un quart d'heure.Pour aller plus loin : Le livre Les Monstres de Claire Dederer (Éditions Grasset)L'article de l'INSEE Dans quelles familles vivent les enfants en 2023 ?L'étude de l'Observatoire des inégalités sur le partage des tâches domestiquesFaites des gosses est une production Louie Media, présentée par Marine Revol. Elle a écrit et tourné cet épisode. Il a été monté par Julie Deltheil-Tourrenc et réalisé par Anna Buy. La musique est de Jean Thévenin. La prise de son et le mix sont du studio La Fugitive. Elsa Berthault est en charge de la production. Envoyez-nous vos questions, vos remarques et vos notes vocales à hello@louiemedia.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:06:35 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Dix ans après l'Accord de Paris pour le climat, le constat est mitigé. Pour Jean-François Soussana, président du Haut Conseil pour le Climat, "on a échoué sur l'objectif de 1,5 degré" mais "chaque dixième compte", ce qui lui fait dire que lamgré tout, le texte "a été utile". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La laïcité en France a 120 ans. C'est en effet le 9 décembre 1905 qu'a été votée en France la loi de séparation des églises et de l'État. Mais quel regard porte aujourd'hui le monde sur cette loi ? Et est-ce que la laïcité est menacée par la montée des fondamentalismes religieux ? Le philosophe sénégalais Souleymane Bachir Diagne enseigne à l'université Columbia de New York. Il reconnait que la laïcité traverse une crise, mais croit toujours à ce concept. De passage à Paris, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Souleymane Bachir Diagne, il y a la laïcité à la française dont on célèbre aujourd'hui les 120 ans. Mais il y a, dites-vous, d'autres formes de laïcité, est-ce qu'il y a un socle commun ? Souleymane Bachir Diagne : Je crois qu'un socle commun effectivement est clairement établi, c'est celui de la séparation entre les religions et l'État. L'idée étant que les constitutions sur lesquelles sont fondés les États nations sont œuvre humaine et non pas dictées par une transcendance religieuse. Et une des traductions possibles d'un tel principe, c'est une forme de neutralité de l'État vis à vis des différentes confessions religieuses et, par conséquent, on peut considérer que, lié à ces principes, il y a le principe également de pluralisme. L'État admet qu'il y a une pluralité de confessions, de dénominations, de philosophies, de spiritualité et qu'il doit lui-même, en tant qu'État, se tenir à équidistance. Alors en France, la laïcité, c'est considéré comme la séparation de l'Eglise et de l'État. On ne parle pas de pluralisme. Pourquoi ajoutez-vous cette dimension de pluralisme ? Peut-être parce que la laïcité à la française est trop brutale et trop dans la confrontation avec les religions ? Je le crois en effet, parce que toutes les péripéties qui ont accompagné l'histoire de France après la Révolution, ce sont des péripéties qui mettaient face à face la République et la restauration de la monarchie. Et l'Église était du côté opposé à la République. Donc en effet, on peut considérer que 1905, c'est une victoire après confrontation de la République sur la religion. Donc cet aspect confrontation et victoire finale est en quelque sorte lisible, probablement, dans cette affirmation de la laïcité française. Encore que le principe de liberté de conscience étant posé dans la laïcité française également, on peut considérer que la liberté de conscience, c'est une manière de parler du pluralisme des voies. Cette conscience peut prendre les directions qu'elle souhaite. Au Mali, lors de l'adoption d'une nouvelle Constitution il y a bientôt trois ans, le principe de laïcité a été réaffirmé, mais il a été combattu, non pas d'ailleurs par le Haut Conseil islamique de Mahmoud Dicko, mais par une Ligue malienne des imams et érudits pour la solidarité islamique, Limama, qui a demandé à ce que le terme de laïcité soit remplacé par celui d'État multiconfessionnel. Oui, c'était un moment intéressant. Il y a toujours eu dans l'islam, si vous voulez, cette circonspection concernant le mot de laïcité même. Donc, voilà probablement ce qui était dans l'esprit de cette proposition de mettre plutôt état multiconfessionnel. On se rend compte que l'expression elle-même est une forme de reconnaissance du pluralisme des confessions, et donc semble capturer cet élément fondamental qui entre dans la définition de la laïcité. Mais abandonner le mot aurait été probablement un mauvais signal. Supprimer le mot laïcité, c'était probablement la porte ouverte à une remise en question radicale des principes sur lesquels un État moderne aujourd'hui est fondé. Mon vieux maître Althusser disait: « On n'abandonne pas un concept ». Althusser ? Oui, il avait dit : « On n'abandonne pas un concept comme on abandonne un chien. » Alors, quand on voit aujourd'hui la montée du communautarisme dans plusieurs pays, quand on voit l'érosion du modèle laïc en Turquie, quand on voit la montée du nationalisme chrétien aux États-Unis, la montée du nationalisme hindou en Inde, est-ce que ce socle commun de laïcité n'est pas menacé ? Il est certain que cette laïcité connaît une crise aujourd'hui, quand on voit tous les fondamentalismes religieux d'un bout à l'autre de la planète. Mais c'est non seulement ce socle commun de laïcité qui est menacé, mais de manière plus générale, c'est l'idée même de la démocratie qui est menacée. Et j'ajouterai même, c'est l'idée d'humanité qui est menacée. Un universel humain, une manière de vivre le pluralisme de nos cultures, de nos langues, mais avec un sentiment d'une humanité partagée. Nous vivons dans un monde qui est aujourd'hui très fragmenté par des ethno- nationalismes et différentes formes de tribalisme qui instrumentalisent les différentes religions. Aujourd'hui, toutes les religions, on les voit embarquées dans ces ethno-nationalismes. On voit que la laïcité est une sorte de victime collatérale de cette tribalisation de notre humanité. À lire aussiLaïcité en France: dix choses à savoir sur la loi de séparation des Églises et de l'État À lire aussiPeut-on encore enseigner la laïcité à l'école française ?
La Coalition des forces pour la République – le CFR – avec à sa tête l'Imam Mahmoud Dicko, ancien président du Haut Conseil islamique espère un retour à l'ordre constitutionnel. Quelles sont les autres figures du mouvement qui prône un dialogue avec les groupes armés ? Étienne Fakaba Sissoko, Porte-parole de la coalition était notre invité.
durée : 00:22:42 - 8h30 franceinfo - Pierre Moscovici, président de la Cour des comptes, estime néanmoins qu'il y a eu "des alertes" du Haut Conseil des finances publiques. Il appelle à la prudence budgétaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 02:31:38 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - En novembre 2000, la superpuissance américaine est interrogée à l'aube d'une nouvelle ère. Experts français et américains débattent des défis politiques, économiques et militaires des États-Unis entre isolationnisme et expansionnisme. - réalisation : Emily Vallat - invités : Denis Lacorne Politiste, directeur de recherche au Centre de Recherches Internationales (CERI) de Sciences Po. Auteur notamment de Les Frontières de la tolérance, Gallimard, 2016.; Pierre Melandri Historien, professeur émérite des universités à Sciences Po; Hervé Coutau-Bégarie; Michel Aglietta Professeur émérite à l'université Paris-Ouest et conseiller scientifique au CEPII et à France Stratégie. Il a été membre de l'Institut universitaire de France et membre du Haut Conseil des finances publiques.; Antony Blinken Ancien secrétaire d'état adjoint des Etats-Unis pendant la présidence Obama; Stanley Hoffmann Professeur de sciences politiques à Harvard
«Retourne faire la vaisselle», «occupe-toi de tes casseroles»… Ces phrases, souvent lancées sur le ton de la plaisanterie, traduisent un sexisme bien réel dans le monde du sport. Elles rappellent que les femmes sont encore trop souvent reléguées à des rôles secondaires, comme si leur présence dérangeait ou n'était pas légitime. Malgré quelques progrès, les femmes continuent de subir des remarques déplacées, des regards insistants et un jugement constant dans un bassin de natation comme sur un terrain de foot. Dans les instances dirigeantes, selon le Haut Conseil à l'Égalité, seules trois femmes président une fédération olympique en France. Alors, pourquoi le monde du sport ne laisse pas de place aux femmes ? Que pourrait apporter une véritable égalité au monde du sport ? Avec : Béatrice Barbusse, sociologue spécialisée dans le sport, maître de conférences à l'Université Paris Est Créteil, vice-présidente de la Fédération française de handball et auteure de Du sexisme dans le sport (Anamosa) Aya Cissoko, championne du monde amateur de boxe anglaise en 2006 et championne du monde amateur de boxe française en 1999 et 2003 Marion Poitevin, alpiniste et autrice de Briser le plafond de glace (Éditions Paulsen). En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Beep - M.I.A. ► Tamat - Nusantara Beat.
«Retourne faire la vaisselle», «occupe-toi de tes casseroles»… Ces phrases, souvent lancées sur le ton de la plaisanterie, traduisent un sexisme bien réel dans le monde du sport. Elles rappellent que les femmes sont encore trop souvent reléguées à des rôles secondaires, comme si leur présence dérangeait ou n'était pas légitime. Malgré quelques progrès, les femmes continuent de subir des remarques déplacées, des regards insistants et un jugement constant dans un bassin de natation comme sur un terrain de foot. Dans les instances dirigeantes, selon le Haut Conseil à l'Égalité, seules trois femmes président une fédération olympique en France. Alors, pourquoi le monde du sport ne laisse pas de place aux femmes ? Que pourrait apporter une véritable égalité au monde du sport ? Avec : Béatrice Barbusse, sociologue spécialisée dans le sport, maître de conférences à l'Université Paris Est Créteil, vice-présidente de la Fédération française de handball et auteure de Du sexisme dans le sport (Anamosa) Aya Cissoko, championne du monde amateur de boxe anglaise en 2006 et championne du monde amateur de boxe française en 1999 et 2003 Marion Poitevin, alpiniste et autrice de Briser le plafond de glace (Éditions Paulsen). En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Beep - M.I.A. ► Tamat - Nusantara Beat.
En 2025, la Sécurité sociale fête ses 80 ans. Née en 1945, elle incarne la solidarité française et protège des millions de citoyens. Mais face aux déficits, au vieillissement et aux nouvelles inégalités, comment préserver ce pilier républicain et l'adapter à une France plus âgée et plus connectée ? Avec : - Thérèse Lebrun, économiste de la santé, chercheur à l'INSERM, président-recteur honoraire de l'Université Catholique de Lille- Dominique Libault, ancien directeur de la Sécurité sociale, président du Haut Conseil au financement de la protection sociale, directeur de l'École Nationale Supérieure de la Sécurité Sociale (EN3S)Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le gouvernement table sur une croissance de 1% en 2026, selon les premières fuites du projet de budget transmis au Haut Conseil des finances publiques. Une prévision jugée optimiste dans un contexte économique morose : consommation en berne, investissement des entreprises en recul, et une croissance 2025 qui plafonnerait à 0,8% selon l'INSEE. En parallèle, Matignon vise un déficit public ramené à 4,7% du PIB : objectif ambitieux ou chimère budgétaire ? Le pari est-il tenable sans austérité ou hausse d'impôts ? On en débat avec Agnès Verdier-Molinié, directrice de la Fondation IFRAP et Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévision de l'OFCE. Ecorama "On va pas se fâcher" du 3 octobre 2025, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
La politesse est une valeur désuète ? Selon une étude du Haut Conseil de la Famille, 6 adultes sur 10 jugent enfants et adolescents malpolis. Un constat qui est aussi partagé par de nombreux grands-parents. Ecoutez l'émission du 26 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La politesse est une valeur désuète ? Selon une étude du Haut Conseil de la Famille, 6 adultes sur 10 jugent enfants et adolescents malpolis. Un constat qui est aussi partagé par de nombreux grands-parents. Ecoutez l'émission du 26 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le sillage de l'urgence climatique, l'impératif d'adapter la France sans freiner la réduction des émissions s'est hissé au rang de nécessité incontournable. Mais comment s'y prendre ? Pour Soluble(s), Gonéri Le Cozannet, chercheur et co-auteur du sixième rapport du GIEC, décrypte les solutions d'adaptation que la France doit accélérer pour rester habitable d'ici la fin du siècle.Le globe a déjà gagné 1,3 °C depuis l'ère préindustrielle et les mers montent de 4 mm par an, un rythme deux fois supérieur à celui du XXᵉ siècle. Au-delà de +3 °C, les sécheresses pluriannuelles pourraient rendre inutiles nos stratégies de stockage d'eau. Il faut donc à la fois contenir les émissions et préparer le pays à +4 °C en 2100, comme le prévoit le plan PNACC-3 adopté en mars 2025, avec 52 mesures pour « changer d'échelle ».Les priorités ? Le GIEC et le Haut Conseil pour le Climat mettent en avant les vagues de chaleur, la tension sur l'eau, les pertes agricoles et les inondations, comme celles lors de la tempête Xynthia en 2010 (53 morts, 750 M€ de dommages). Avec 66 % du littoral en recul, 864 communes à risque et 1,5 million d'habitants exposés, la France répond par le renforcement des digues, la relocalisation d'habitats et le déploiement de solutions plus écologiques, dont les digues “intérieures” gérées par le Conservatoire du littoral.À Miquelon, village construit à moins de deux mètres au-dessus de l'Atlantique, 89 % des résidents ont voté pour un déménagement sur un plateau à 20 m d'altitude, un chantier de six décennies. La canicule record d'août 2025 (11 jours) relance le débat sur la climatisation : efficace, mais source d'émissions et d'inégalités si elle se généralise sans stratégie. Gonéri le Cozannet recommande la végétalisation, des matériaux réfléchissants et des îlots de fraîcheur plutôt que le froid artificiel.Le financement est clé : le Haut Conseil chiffre l'effort à 2–3 Mds €/an, tandis que la sécheresse 2022 a déjà coûté plus de 3 Mds €. Les municipales 2026 seront un test pour ancrer durablement l'adaptation au niveau local, à travers urbanisme, gestion des eaux et inclusion sociale.Écoutez toutes les pistes d'action dans cet épisode avec Gonéri Le Cozannet.POUR ALLER PLUS LOIN– Le site du GIEC en français : https://www.ipcc.ch/languages-2/francais/ – Plan national français d'adaptation (2025) : https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/adaptation-france-changement-climatique – Avis 2025 du Haut Conseil pour le Climat sur le PNACC-3 : https://www.hautconseilclimat.fr/publications/avis-sur-le-plan-national-dadaptation-au-changement-climatique-pnacc-3/TIMECODES00:00 Introduction 01:42 Le parcours de Gonéri Le Cozannet 02:45 Pourquoi l'adaptation est indispensable06:38 Impacts des vagues de chaleur et nécessité d'anticiper08:56 La climatisation et la maladaptation12:36 Les risques clés pour la France16:16 L'adaptation et les élections municipales 2026 en France19:24 Relocalisation de Miquelon : un exemple concret d'adaptation territoriale28:02 Digues & Solutions fondées sur la nature32:23 Les assurances et les sinistres climatiques40:48 La transition juste, c'est quoi ? 44:14 Merci à Gonéri Le Cozannet44:58 Fin Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Elles sont aides à domicile, assistantes maternelles ou éducatrices, elles s'occupent des personnes les plus vulnérables, les malades, les personnes en situation de handicap, nos ainés ou nos enfants. Les métiers du travail social sont en effet très féminisés, en France, En France, 90% des 1,3 million de travailleurs sociaux sont des femmes selon le Haut Conseil du travail social (HCTS). Alors qu'ils ont été jugés essentiels pendant la pandémie de Covid 19, ils sont retombés dans l'anonymat, une fois la crise sanitaire passée. Rémunération basse, manque de reconnaissance des compétences, ces métiers sont souvent mal valorisés. Ils sont également mal compris tant le champ d'intervention est large. Alors que la plupart des pays développés sont vieillissants, les besoins d'aides à domicile ou d'aides-soignantes, par exemple, seront grandissants. Pourquoi les métiers du lien et du soin sont-ils autant féminisés ? Comment les revaloriser ? Avec : • Véronique Bayer, sociologue, directrice générale de l'Institut de recherche et de formation de l'action sociale en Essonne (IRFASE). Autrice du livre Le travail social : toujours une affaire de femmes ? Focus sur l'encadrement (Nîmes : Champ social éditions, 2023) • Vincent Jarousseau, photojournaliste, documentariste et réalisateur. Auteur de l'ouvrage Les femmes du lien : la vraie vie des travailleuses essentielles (Les Arènes, 2022). En fin d'émission, retrouvez un nouvel épisode de Écoutez le monde de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Vous - Moussa ► Afrotrip - Afrodream.
Elles sont aides à domicile, assistantes maternelles ou éducatrices, elles s'occupent des personnes les plus vulnérables, les malades, les personnes en situation de handicap, nos ainés ou nos enfants. Les métiers du travail social sont en effet très féminisés, en France, En France, 90% des 1,3 million de travailleurs sociaux sont des femmes selon le Haut Conseil du travail social (HCTS). Alors qu'ils ont été jugés essentiels pendant la pandémie de Covid 19, ils sont retombés dans l'anonymat, une fois la crise sanitaire passée. Rémunération basse, manque de reconnaissance des compétences, ces métiers sont souvent mal valorisés. Ils sont également mal compris tant le champ d'intervention est large. Alors que la plupart des pays développés sont vieillissants, les besoins d'aides à domicile ou d'aides-soignantes, par exemple, seront grandissants. Pourquoi les métiers du lien et du soin sont-ils autant féminisés ? Comment les revaloriser ? Avec : • Véronique Bayer, sociologue, directrice générale de l'Institut de recherche et de formation de l'action sociale en Essonne (IRFASE). Autrice du livre Le travail social : toujours une affaire de femmes ? Focus sur l'encadrement (Nîmes : Champ social éditions, 2023) • Vincent Jarousseau, photojournaliste, documentariste et réalisateur. Auteur de l'ouvrage Les femmes du lien : la vraie vie des travailleuses essentielles (Les Arènes, 2022). En fin d'émission, retrouvez un nouvel épisode de Écoutez le monde de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Vous - Moussa ► Afrotrip - Afrodream.
durée : 00:20:07 - L'invité de 8h20 - Après la publication d'une étude de l'Ined mettant en avant un moindre désir d'enfants en France, éclairage avec Hélène Périvier économiste à l'OFCE - Sciences Po et présidente du Haut Conseil de la famille, et Patrick Rozenberg, président du Collège national des gynécologues et obstétriciens. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec Audrey Garric, journaliste environnement au Monde nous parle de la baisse des émissions de gaz à effet de serre qui marque le pas en France, avec les chiffres 2025, le rapport du Haut Conseil pour le climat Thuy Duong Nguyen (service vietnamien) sur la salinisation du delta du Mekong, dans le sud du Vietnam, une des régions du monde les plus menacées par le changement climatique Simon Rozé (service environnement) sur la réunion de l'Onu à Séville (qui s'est tenue la semaine dernière) sur le financement du développement Géraud Bosman (service environnement de RFI) revient sur une étude australienne financée par The Metals Company qui confirme les impacts de l'exploitation minière des fonds marins. Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette Avec Alice Bauchat (Bolivie) pour son film « La sécheresse s'amplifie en Amazonie» Chronique culture de Caroline Filliette sur le Festival Avignon. Musiques diffusées pendant l'émission - TriggerFinger - I follow rivers - Brian Sigu - Dudu.
C dans l'air l'invitée du 5 juillet 2025 : Laure Salmona, cofondatrice de l'association Féministes contre le cyberharcèlement et autrice de "15 idées reçues sur les cyberviolences et le cyberharcèlement (éditions du Cavalier Bleu). PRÉSENTATION: MAYA LAUQUÉÀ Saint-Étienne, cette semaine, un lycéen de 18 ans a été arrêté après avoir projeté un attentat à motivation masculiniste. Il a été mis en examen pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, une première en France dans le cadre d'une affiliation revendiquée à la mouvance dite « incel ». Acronyme de involuntary celibates (célibataires involontaires), ce courant rassemble des hommes qui attribuent leur isolement affectif à une prétendue injustice biologique. Selon cette vision, certains hommes seraient « génétiquement inférieurs », et cette frustration supposée légitimerait, dans ses formes les plus extrêmes, le recours à la violence à l'égard des femmes.Derrière cette affaire, toute une dynamique préoccupante est mise en lumière comme l'avait montrée la série Adolescence. Sur les réseaux sociaux, les discours sexistes, masculinistes et haineux s'étendent, incarnés par des influenceurs très suivis qui ciblent notamment les plus jeunes. Le rapport 2025 du Haut Conseil à l'Égalité alerte d'ailleurs sur une polarisation croissante autour des questions de genre — particulièrement marquée chez les plus jeunes. Laure Salmona viendra décrypter les ressorts de cette radicalisation en ligne, les mécanismes de diffusion de ces idées, et les enjeux politiques et éducatifs qu'ils soulèvent aujourd'hui. pour la comprendre et l'appréhender dans sa globalité. - Posez vos questions par écrit à l'émission quotidienne- Posez vos questions par vidéo à l'émission quotidienne- Mentions légales (RGPD)
Si vous n'avez pas eu le temps d'écouter en intégralité l'épisode « Est-ce qu'on est tous des parents absents ? », nous vous proposons d'en écouter un extrait. Sylviane Giampino, psychanalyste, psychologue spécialiste de l'enfance et Vice-présidente du Haut Conseil de la Famille, de l'Enfance et de l'Âge, explique que parfois, ce n'est pas la présence physique qui rassure les enfants, mais l'espace que nous leur donnons, même lors de nos absences. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On parle souvent de l'absence comme d'un abandon. Des pères qui se barrent à la naissance, des mères qui désertent ou qui démissionnent, on imagine des enfants livrés à eux-mêmes avec une figure parentale manquante, ou présente un weekend sur deux quand ils ne sont pas appelés par d'autres choses. Mais le fait est qu'en tant que parent, nous sommes beaucoup à nous demander si on ne serait pas nous même absents, défaillants. On culpabilise au travail de ne pas être à la maison, et à la maison de ne pas être au travail, en étant finalement en paix nulle part.Qu'est-ce qu'un parent absent ? Est-ce que c'est celui qui n'est jamais là mais dont on sait qu'il va revenir ? Ou celui qui un soir sur deux, alors qu'il avait promis qu'il lirait une histoire, ne vient finalement pas ? Où commence vraiment l'absence ? Dans cet épisode, Marine Revol fait entendre les témoignages de Camille, Arnaud, Anastasia et Flora et échange avec la psychologue et psychanalyste Sylviane Giampino, Vice-présidente du Haut Conseil de la Famille, de l'Enfance et de l'Âge, et autrice des livres Les mères qui travaillent sont-elles coupables ? et Pourquoi les pères travaillent-ils trop ? Ensemble, ielles parlent de culpabilité, d'injonctions contradictoires et de décisions prises en un quart d'heure.Pour aller plus loin : Le livre Les Monstres de Claire Dederer (Éditions Grasset)L'article de l'INSEE Dans quelles familles vivent les enfants en 2023 ?L'étude de l'Observatoire des inégalités sur le partage des tâches domestiquesFaites des gosses est une production Louie Media, présentée par Marine Revol. Elle a écrit et tourné cet épisode. Il a été monté par Julie Deltheil-Tourrenc et réalisé par Anna Buy. La musique est de Jean Thévenin. La prise de son et le mix sont du studio La Fugitive. Elsa Berthault est en charge de la production. Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Et suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, Twitter.Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au vu de l'actualité, j'ai estimé essentiel de m'exprimer sur le sujet de l'islamophobie. Dans cet épisode, on parle donc de comment l'islamophobie a été construite, ainsi que les discours, les représentations et les mécanismes qui l'alimentent.Je m'appuie essentiellement sur le cas français (que je connais mieux), et j'en profite pour te parler plus largement de la construction d'un problème public.Tu peux retrouver mes références juste ici : Islamophobie : Comment les élites françaises fabriquent le "problème musulman" – Abdellali Hajjat & Marwan MohammedL'Islam imaginaire : La construction médiatique de l'islamophobie en France (1975-2005) – Thomas Deltombe Rapport de mars 2025 « HAINE ANTI-MUSULMANS, ISLAMOPHOBIE : QUALIFICATION JURIDIQUE ET POLITIQUES PUBLIQUES DE LUTTE CONTRE CES DISCRIMINATIONS » Marietta Karamanli, députée de la Sarthe, Ludovic Mendes, député de la Moselle, Sabrina Sebaihi, députée des Hauts de Seine (chrome-extension://efaidnbmnnnibpcajpcglclefindmkaj/https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/documents/cion_lois/l17n792620793_document.pdf) Elites françaises et construction du ”problème musulman”. Le cas du Haut Conseil à l'intégration (1989-2012) Julien Beaugé, Abdellali Hajjat (https://shs.hal.science/halshs-01059624/ ) Bonne écoute, et n'hésite pas à t'abonner pour devenir membre du kiki, et laisser 5 étoiles si l'épisode te plaît !Rejoins-nous sur Instagram, pour ne rien rater et surtout pour plus de kiki ! : https://www.instagram.com/kikiwithnini_/Merci pour ton soutien ! *clin d'oeil clin d'oeil* Nini
Selon le Haut Conseil à l'égalité entre les hommes et les femmes, dit HCE, le sexisme a augmenté en 2022 et plus particulièrement sur internet et les réseaux sociaux. Dans son rapport publié le 23 janvier 2023, il constate que plus d'une femme sur 4 de 18 à 24 ans a déjà reçu un commentaire sur son physique ou son comportement sur les réseaux sociaux. Internet est devenu le terrain de jeu privilégié du sexisme contemporain. Pour 37% des Français interrogés par le baromètre sexisme de 2022 et représentant 3000 personnes, ils sont le lieu où le sexisme est le plus fréquent, après la rue et le travail. Dans son rapport consacré au cybersexisme, le HCE constate que ¾ des 3000 femmes interrogées dans son étude ont subi au moins une agression en ligne. Pour mesurer l'ampleur du phénomène, 93% du contenu signalé comme sexiste n'est pas supprimé par les réseaux sociaux comme Twitter ou Facebook. Quant à YouTube, aucune vidéo signalée comme dégradant l'image de la femme n'a été retirée de la plateforme, selon l'étude du HCE. Où retrouve-t-on le plus de sexisme sur internet ? Les jeunes sont-elles victimes de plus en plus de sexisme ? Comment lutter efficacement contre le sexisme sur les réseaux sociaux ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. À écouter aussi : Qu'est-ce que le sexisme bienveillant ? Qu'est-ce que l'écoféminisme ? L'uniforme à l'école peut-il vraiment aider à lutter contre les inégalités ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Date de première publication : 24 janvier 2023 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Selon un rapport du Haut Conseil de la famille, de l'enfance et de l'âge paru le 13 mars 2023, la consommation d'antidépresseurs a augmenté de 64% chez les jeunes entre 2014 et 2021. Et on ne parle pas de jeunes adultes, mais bien d'enfants et de préadolescents. En effet, selon ce rapport, le phénomène toucherait plusieurs dizaines de milliers d'enfants, soit 1 sur 20 en France. Ce qui n'arrange rien à sa réputation, connue pour être le pays le plus consommateur au monde, mais une étude statista montre que ce n'est plus le cas. Contrairement aux idées reçues, elle est 9ème du top 10 avec plus de 5 cachets pour 100 habitants par jour. Pourquoi les Français ont-ils plus de troubles dépressifs ? La consommation d'antidépresseurs est-elle la solution ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. À écouter aussi : Pourquoi la santé mentale des jeunes se dégrade-t-elle ? Pourquoi la santé mentale des jeunes travailleurs se dégrade-t-elle ? Qu'est-ce que la règle 3-30-300, qui améliorerait notre santé mentale ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Première diffusion le 15/03/2023 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:09:31 - La Transition de la semaine - par : Nicolas Herbeaux - Selon une étude du Haut Conseil à l'Égalité (HCE), « les femmes seraient plus féministes, et les hommes, plus masculinistes, surtout les jeunes ». À l'heure du succès de la série "Adolescence" sur Netflix, on se pose la question de la masculinité chez les jeunes garçons. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Stéphanie Lamy Spécialiste des guerres de l'information et militante féministe. Autrice de "La terreur masculiniste" aux éditions du Détour.
Agnès Verdier-Molinié analyse les enjeux liés à l'évaluation des normes qui pèsent sur les entreprises françaises. Elle revient sur la suppression du Haut Conseil chargé d'évaluer ces normes et propose des solutions pour mieux mesurer leur impact. Une discussion éclairante sur les défis de la simplification administrative pour les entreprises.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Y a-t-il des spécificités féminines dans le parcours de chorégraphe ?Je vous propose de parcourir ce sujet avec Anna Chirescu, danseuse et chorégraphe.Hélène Marquié, danseuse et chorégraphe mais aujourd'hui chercheuse engagée, responsable du département d'Études de genre, Université Paris 8Laura Nala et Brandon Masele, danseurs et chorégraphes, fondateurs de Mazelfreten.D'après le rapport du Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes pour le ministère de la Culture sur les inégalités dans la culture, les femmes chorégraphes ont moins accès aux financements et sont moins programmées.Pourquoi ?On les écoute avec joie en débattre,Cette table ronde a été enregistrée dans le cadre du festival Moving Forward - pour les femmes chorégraphes - organisé par Laëtitia Daché de la compagnie Contra.
durée : 00:07:40 - La Question du jour - par : Marguerite Catton - Une évaluation récemment publiée par le Haut Conseil de l'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur a délivré des avis défavorables à de nombreux cursus en philosophie délivrés dans nos universités. Comment expliquer cette sévérité vis-à-vis de ces cursus en particulier ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Isabelle Pariente-Butterlin Professeure des Universités en Philosophie
Il est déconseillé de laisser trop d'argent sur son compte courant en France en raison de plusieurs facteurs, notamment la loi Sapin 2, adoptée en 2016. Cette loi prévoit un mécanisme permettant aux autorités de geler temporairement les retraits d'argent sur certains placements en cas de crise financière.Le lien avec la loi Sapin 2La loi Sapin 2 a été mise en place pour renforcer la stabilité du système financier français, notamment en encadrant certains produits d'épargne comme l'assurance-vie. L'élément le plus marquant est l'article 49 de la loi, qui donne au Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) le pouvoir de bloquer temporairement les retraits sur les contrats d'assurance-vie en cas de risques systémiques.Si cette loi ne concerne pas directement les comptes courants, elle montre que l'État peut, en cas de crise grave, intervenir sur l'épargne des particuliers pour éviter une déstabilisation du secteur financier. Cela incite à diversifier son épargne plutôt que de laisser de grosses sommes sur un compte bancaire où elles restent non rémunérées et vulnérables aux décisions gouvernementales.Le risque en cas de faillite bancaireUn autre point important à considérer est la garantie des dépôts bancaires. En cas de faillite bancaire en France, le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) protège les dépôts jusqu'à 100 000 € par personne et par établissement bancaire.Ce qui est couvert par la garantie des dépôts :Les comptes courants Les comptes sur livret non réglementés (livrets bancaires classiques) Les comptes à terme La partie en espèces des comptes-titres Ce qui n'est pas couvert :Les titres financiers eux-mêmes (actions, obligations, etc.) : ils ne sont pas garantis mais restent votre propriété en cas de faillite bancaire. Les placements en assurance-vie : ils relèvent d'une autre garantie, limitée à 70 000 €, via le Fonds de Garantie des Assurances de Personnes (FGAP). Exceptions et cas particuliers :Indemnisation renforcée jusqu'à 500 000 € pour des dépôts exceptionnels temporaires, comme : La vente d'un bien immobilier résidentiel Une succession Une indemnisation (accident, assurance, divorce, etc.) Si une banque fait faillite, le FGDR assure un remboursement automatique sous 7 jours ouvrés dans la limite de 100 000 € par établissement bancaire.D'autres raisons d'éviter d'avoir trop d'argent sur son compte courant1. Aucune rémunération : Contrairement aux livrets d'épargne réglementés (Livret A, LDDS), l'argent sur un compte courant ne rapporte aucun intérêt. 2. Risques liés à l'inflation : L'inflation réduit progressivement le pouvoir d'achat des fonds laissés sur un compte courant. 3. Possibilité d'intervention de l'État en cas de crise : Même si la loi Sapin 2 ne s'applique pas directement aux comptes bancaires, elle montre que l'État peut imposer des restrictions sur l'épargne. ConclusionBien que la loi Sapin 2 ne vise pas directement les comptes courants, elle rappelle que l'État peut restreindre l'accès à l'épargne en cas de crise. De plus, en cas de faillite bancaire, seul 100 000 € par banque et par personne est garanti, ce qui rend risqué le fait de laisser de grosses sommes sur un même compte. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Agnès Verdier-Molinier analyse en détail le budget de l'État pour 2025 qui a été adopté récemment. Elle souligne que malgré les annonces de 30 milliards d'euros d'économies, le Haut Conseil des Finances Publiques n'en a chiffré que 3 milliards, soit 0,1% du PIB potentiel. De plus, la dépense publique devrait continuer à augmenter, passant de 56,6% à 56,7% du PIB. Agnès Verdier-Molinier met également en garde contre les risques à moyen terme liés aux nouvelles taxes rétroactives qui pourraient être remises en cause par le Conseil constitutionnel, fragilisant ainsi l'équilibre budgétaire.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
Ce jeudi 30 janvier, la commission mixte paritaire sur la loi de finances qui va débuter afin de trouver un compromis compatible avec le Parti socialiste et l'objectif de 5,4% de déficit, malgré les doutes du Haut Conseil des finances publiques, a été abordée par Jean-Hervé Lorenzi, fondateur du Cercle des Economistes, Gilbert Cette, professeur d'économie à Neoma Business School, et Pierre-Henri de Menthon, directeur de la rédaction de Challenges, dans l'émission Les Experts, présentée par Nicolas Doze sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le premier président de la Cour des comptes et président du Haut Conseil des finances publiques était interrogé par Olivier Bost (RTL), Pauline Buisson (M6), Perrine Tarneaud (Public Sénat) et Loris Boichot (Le Figaro). Ecoutez Le Grand Jury avec Olivier Bost du 26 janvier 2025.
« Les femmes sont plus féministes et les hommes plus masculinistes, surtout les jeunes ». Voilà le constat dressé par le Haut Conseil à l'Égalité dans son baromètre annuel. Il en ressort un écart de perception entre les femmes et les hommes pouvant aller jusqu'à 20 points, que ce soit au travail, en famille ou à l'école. Et cela provoque un durcissement des positions. Peut-on mettre féminisme et masculinisme sur le même plan ? Sommes-nous revenus à une époque où hommes et femmes cohabitaient peu ? Comment expliquer cette situation et comment réduire le clivage ?Pour en débattre :- Geneviève Fraisse, philosophe de la pensée féministe, directrice de recherche émérite au CNRS, autrice de nombreux livres, notamment, L'égalité sans retour et Féminisme, ça pense !, CNRS Éditions et Féminisme et philosophie, Folio Gallimard, 2020 - Amandine Clavaud, directrice des Études et de l'Observatoire égalité femmes-hommes de la Fondation Jean-Jaurès ; autrice de Droits des femmes : le grand recul, éditions L'Aube, Fondation Jean-Jaurès.
« Les femmes sont plus féministes et les hommes plus masculinistes, surtout les jeunes ». Voilà le constat dressé par le Haut Conseil à l'Égalité dans son baromètre annuel. Il en ressort un écart de perception entre les femmes et les hommes pouvant aller jusqu'à 20 points, que ce soit au travail, en famille ou à l'école. Et cela provoque un durcissement des positions. Peut-on mettre féminisme et masculinisme sur le même plan ? Sommes-nous revenus à une époque où hommes et femmes cohabitaient peu ? Comment expliquer cette situation et comment réduire le clivage ?Pour en débattre :- Geneviève Fraisse, philosophe de la pensée féministe, directrice de recherche émérite au CNRS, autrice de nombreux livres, notamment, L'égalité sans retour et Féminisme, ça pense !, CNRS Éditions et Féminisme et philosophie, Folio Gallimard, 2020 - Amandine Clavaud, directrice des Études et de l'Observatoire égalité femmes-hommes de la Fondation Jean-Jaurès ; autrice de Droits des femmes : le grand recul, éditions L'Aube, Fondation Jean-Jaurès.
durée : 02:31:38 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - En novembre 2000, la superpuissance américaine est interrogée à l'aube d'une nouvelle ère. Experts français et américains débattent des défis politiques, économiques et militaires des États-Unis entre isolationnisme et expansionnisme. - réalisation : Massimo Bellini - invités : Denis Lacorne Politiste, directeur de recherche au Centre de Recherches Internationales (CERI) de Sciences Po. Auteur notamment de Les Frontières de la tolérance, Gallimard, 2016.; Pierre Melandri Historien, professeur émérite des universités à Sciences Po; Hervé Coutau-Bégarie; Michel Aglietta Professeur émérite à l'université Paris-Ouest et conseiller scientifique au CEPII et à France Stratégie. Il a été membre de l'Institut universitaire de France et membre du Haut Conseil des finances publiques.; Antony Blinken Ancien secrétaire d'état adjoint des Etats-Unis pendant la présidence Obama; Stanley Hoffmann Professeur de sciences politiques à Harvard
Un Premier ministre devrait-il dire ça ? C'est la question que nous nous posions hier dans cette même revue de presse. Eh bien, nous avons la réponse, c'est non… : quatre jours après avoir vertement critiqué la junte militaire, Choguel Maïga a été limogé hier (mercredi) soir.« Le Premier ministre éjecté de son fauteuil », s'exclame Malijet. « Dans un flash spécial diffusé sur la chaîne nationale, Alfousseini Diawara, secrétaire Général de la présidence, a annoncé la destitution du locataire de la primature, Choguel Kokalla Maïga, par un décret signé par le président de la transition, le Général Assimi Goita. Cette décision met fin aux fonctions du Premier ministre ainsi qu'aux membres de son gouvernement. »Pour Sahel Tribune, autre média malien, c'est logique : « Choguel Maïga a été au centre de controverses répétées ces derniers mois. Son discours devant les militants du M5-RFP, samedi dernier, jugé incendiaire par de nombreux observateurs, a exacerbé des tensions déjà palpables entre les différentes institutions et les acteurs politiques du pays. Ses propos, où il dénonçait des “dysfonctionnements institutionnels“ et appelait à une “vigilance face aux rivalités“, ont été perçus comme une tentative de division plutôt qu'un appel à l'unité. »Quelles suites ?Et maintenant ?, s'interroge Sahel Tribune : « qui prendra les rênes du gouvernement ? Quelle sera la nouvelle orientation politique ? Et surtout, comment cette décision impactera-t-elle la dynamique entre les forces civiles et militaires ? Le limogeage complet du gouvernement pourrait marquer une réorganisation profonde du pouvoir exécutif, estime le site malien. Le prochain Premier ministre devra relever des défis colossaux : réconcilier une classe politique fragmentée, apaiser les tensions sociales, poursuivre la refondation des institutions, et maintenir le cap vers des élections démocratiques. »Afrik.com s'interroge également : « quel sort sera réservé à Choguel Maïga ? Quelle posture sera désormais la sienne sur l'échiquier politique malien ? Bien des analystes estiment que son acte est bien calculé pour lui assurer sa survie politique. Attendons de voir. »Jeune Afrique enchaîne : « plus isolé que jamais, Choguel Maïga a-t-il joué son va-tout en passant à l'offensive contre les généraux, à l'heure où plusieurs signaux laissent penser que des élections pourraient avoir lieu au Mali dans les mois à venir ? Il pourrait en tout cas tenter d'apparaître comme une alternative à la transition menée par les hauts gradés. »Aux oubliettes ?Pour L'Observateur Paalga au Burkina Faso, il n'est pas certain que l'ex-Premier ministre malien survive politiquement à son limogeage… « Choguel Maïga a eu beau jeu de faire feu sur les généraux pour se faire une nouvelle “virginité politique“, mais n'a-t-il pas contribué à pourrir la situation au temps d'IBK avec d'autres forces, comme le Haut Conseil islamique du Mali, avec à sa tête l'imam Dicko, chose qui avait amené les militaires à “prendre leurs responsabilités“ ? N'est-ce pas le même Maïga qui ne pouvait pas voir les soldats en peinture et qui a fini par se mettre à leur service, poussé sans doute par une certaine ambition dévorante? Pour ainsi dire, il était très mal placé pour cracher dans la soupe kaki après s'en être goulûment délecté pendant plus de trois ans. Et si son objectif était de se mettre en réserve de la République dans la perspective du “retour à une vie constitutionnelle normale“, il se berce d'illusions, car sauf tremblement de terre on ne voit pas trop comment le général Assimi Goïta va lâcher l'affaire. »Une page se tourne…Pour Ledjely en Guinée, l'avenir s'annonce en effet compliqué pour l'ex-Premier ministre : « les militaires laisseront-ils le très politique Maïga jouer de nouveau à l'opposant ? Les chances que la junte soit si indulgente sont très minces. D'ores et déjà, certains évoquent l'hypothèse de poursuites judiciaires contre Choguel Maïga. »Le mot de la fin pour le quotidien Aujourd'hui à Ouagadougou : « Choguel Maïga a-t-il oublié qu'il n'était que la vitrine civile policée d'un pouvoir militaire ? (…) Malgré les services rendus à la Transition, il a cru qu'il pouvait fixer l'agenda de celle-ci ! Le choc des timings a fait voler en éclat ce bel attelage civilo-militaire, en verve sur le plan diplomatique et en interne. On peut dire qu'une page se tourne (au Mali), la nouvelle est pleine d'incertitudes et de défis majeurs qui éloignent l'horizon des élections. »
C dans l'air l'invitée du 19 novembre : Laurence Tubiana, présidente de la Fondation européenne pour le climat et membre du Haut Conseil pour le climat. Ancienne ambassadrice chargée des négociations sur le changement climatique, lors de la COP21Moins de deux semaines après son élection à la présidence des Etats-Unis, Donald Trump ne sera pas présent au sommet du G20, à Rio de Janeiro, les lundi 18 et mardi 19 novembre. Tandis que le républicain compose son gouvernement avant d'entrer en fonctions le 20 janvier 2025, c'est Joe Biden qui doit faire ses adieux à ses homologues des vingt principales puissances économiques de la planète.D'un président à l'autre, l'ombre du prochain locataire de la Maison Blanche va planer sur le sommet, le G20 étant plus que jamais le théâtre des rivalités entre les Etats riches du Nord et les Etats émergents du Sud. Une instance que la perspective du retour au pouvoir de l'ancien président républicain promet d'électriser, à l'heure où les sujets de contentieux sont déjà multiples, sur fond de guerres en Ukraine et au Proche-Orient. Les négociations à la COP29 sur l'aide financière aux pays du Sud sont enlisées. Les pays présents à Bakou espèrent un signal positif à l'issue du G20, qui se tient en même temps à Rio, pour débloquer la situation.
C dans l'air du 2 octobre - Pensions de retraite, impôts... Le tournant de la rigueur ?Au lendemain du discours de politique générale de Michel Barnier, Matignon et Bercy ont finalisé le projet de loi de finances (PLF) pour 2025. Il sera présenté en Conseil des ministres le jeudi 10 octobre en même temps que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Mais une partie du texte a été transmise mardi soir au Haut Conseil des finances publiques qui rendra son avis sur son contenu la semaine prochaine, et un chiffre retient l'attention : le montant, inédit, du redressement des finances publiques ambitionné pour 2025 qui s'élève à 60 milliards d'euros, dont un peu plus de 40 milliards liés à des économies et un peu moins de 20 milliards à des augmentations de recettes.Pour l'heure, aucun détail n'a été donné sur les hausses d'impôts envisagées, mais le Premier ministre a confirmé hier devant les députés qu'un effort fiscal sera bien demandé aux grands groupes et grandes entreprises ainsi qu'aux Français les plus fortunés, au nom de la "justice fiscale". Bercy, de son côté, a insisté sur son caractère "exceptionnel et donc transitoire".Du côté des économies, plus de la moitié d'entre elles vont être prises en charge par l'Etat. Cinq milliards d'euros d'économies supplémentaires vont ainsi être demandés, en plus des 15 milliards d'euros figurant déjà dans les lettres plafond. Sans que l'on sache pour l'instant quelles politiques publiques seront concernées. 14 milliards d'euros seront par ailleurs pris en charge par la Sécurité sociale. Le gouvernement prévoit notamment de repousser de six mois l'indexation des pensions des retraites sur l'inflation, qui n'interviendrait pas le 1er janvier mais le 1er juillet l'an prochain. Il compte également limiter à 2,8 % la progression de l'Ondam (objectif national des dépenses d'assurance maladie), après une hausse de 3,2 % en 2024. Enfin 6 milliards d'euros viendraient des collectivités locales.Des coupes massives qui auront un effet sur l'ensemble de l'activité économique. Le gouvernement indique l'avoir pris en compte dans les hypothèses macroéconomiques retenues, en baissant la croissance du PIB pour l'an prochain de 0,3 point (de 1,4 % à 1,1 %).Indexation des retraites reportée, dépenses de santé réduites, fiscalité… Comment le gouvernement Barnier compte-t-il boucler le budget 2025 ? Comment les grandes entreprises pourraient-elles y contribuer ? Quelles conséquences sur l'économie ? Et pourquoi le groupe Lactalis vient-il d'annoncer une diminution de sa collecte de lait en France d'ici la fin de l'année ? Dans les campagnes, l'inquiétude monte chez les producteurs. Les agriculteurs parlent d'un "coup de tonnerre", "d'inquiétudes" mais aussi de "colère."Les experts :- PHILIPPE DESSERTINE - Directeur de l'Institut de Haute Finance, auteur de Le grand basculement - NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions, auteure de L'Ombre d'un traître - SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 2 octobre - Pensions de retraite, impôts... Le tournant de la rigueur ?Au lendemain du discours de politique générale de Michel Barnier, Matignon et Bercy ont finalisé le projet de loi de finances (PLF) pour 2025. Il sera présenté en Conseil des ministres le jeudi 10 octobre en même temps que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Mais une partie du texte a été transmise mardi soir au Haut Conseil des finances publiques qui rendra son avis sur son contenu la semaine prochaine, et un chiffre retient l'attention : le montant, inédit, du redressement des finances publiques ambitionné pour 2025 qui s'élève à 60 milliards d'euros, dont un peu plus de 40 milliards liés à des économies et un peu moins de 20 milliards à des augmentations de recettes.Pour l'heure, aucun détail n'a été donné sur les hausses d'impôts envisagées, mais le Premier ministre a confirmé hier devant les députés qu'un effort fiscal sera bien demandé aux grands groupes et grandes entreprises ainsi qu'aux Français les plus fortunés, au nom de la "justice fiscale". Bercy, de son côté, a insisté sur son caractère "exceptionnel et donc transitoire".Du côté des économies, plus de la moitié d'entre elles vont être prises en charge par l'Etat. Cinq milliards d'euros d'économies supplémentaires vont ainsi être demandés, en plus des 15 milliards d'euros figurant déjà dans les lettres plafond. Sans que l'on sache pour l'instant quelles politiques publiques seront concernées. 14 milliards d'euros seront par ailleurs pris en charge par la Sécurité sociale. Le gouvernement prévoit notamment de repousser de six mois l'indexation des pensions des retraites sur l'inflation, qui n'interviendrait pas le 1er janvier mais le 1er juillet l'an prochain. Il compte également limiter à 2,8 % la progression de l'Ondam (objectif national des dépenses d'assurance maladie), après une hausse de 3,2 % en 2024. Enfin 6 milliards d'euros viendraient des collectivités locales.Des coupes massives qui auront un effet sur l'ensemble de l'activité économique. Le gouvernement indique l'avoir pris en compte dans les hypothèses macroéconomiques retenues, en baissant la croissance du PIB pour l'an prochain de 0,3 point (de 1,4 % à 1,1 %).Indexation des retraites reportée, dépenses de santé réduites, fiscalité… Comment le gouvernement Barnier compte-t-il boucler le budget 2025 ? Comment les grandes entreprises pourraient-elles y contribuer ? Quelles conséquences sur l'économie ? Et pourquoi le groupe Lactalis vient-il d'annoncer une diminution de sa collecte de lait en France d'ici la fin de l'année ? Dans les campagnes, l'inquiétude monte chez les producteurs. Les agriculteurs parlent d'un "coup de tonnerre", "d'inquiétudes" mais aussi de "colère."Les experts :- PHILIPPE DESSERTINE - Directeur de l'Institut de Haute Finance, auteur de Le grand basculement - NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions, auteure de L'Ombre d'un traître - SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges
C dans l'air, l'invité du 16 septembre : Jean Pisani-Ferry, professeur d'économie à Sciences Po Paris, à l'Institut Bruegel à Bruxelles et au Peterson Institute for International Economics de Washington. Le Premier ministre Michel Barnier n'a pas transmis vendredi le projet de budget 2025 au Haut Conseil des finances publiques. Organisme indépendant placé auprès de la Cour des comptes, "le Haut Conseil des finances publiques rend obligatoirement un avis sur les projets de loi financiers", notamment ce projet de loi de Finances pour l'an prochain. Pour le premier président de la Cour des comptes Pierre Moscovici, "il y a urgence" à réduire les déficits publics au risque que la France soit plongée dans une situation budgétaire "dangereuse" et finisse par devenir alors "un pays impuissant". Il appelle l'exécutif à construire "un vrai projet de loi de Finances", qui soit "sérieux", quitte à prendre quelques jours de plus, affirmant que "le prochain budget sera sans doute le plus délicat de la Ve République".Parallèlement, l'Union européenne a subi un décrochage économique par rapport aux Etats-Unis. Pour améliorer sa compétitivité et combler ce fossé, l'Union européenne devrait "continuer à émettre des instruments de dette communs pour financer des projets d'investissement communs". L'ancien Premier ministre italien et ex-président de la Banque Centrale Européenne Mario Draghi a rendu son rapport sur la compétitivité de l'Europe. Selon lui, "nous avons atteint le point où, si nous n'agissons pas, nous devrons compromettre notre bien-être, notre environnement ou notre liberté". Pour l'ancien président de la Banque centrale européenne, l'Union européenne doit réaliser à l'avenir 800 milliards d'euros d'investissements supplémentaires par an – l'équivalent de 5 % de son produit intérieur brut –, soit environ trois fois le plan Marshall (entre 1 % et 2 % du PIB en investissements annuels dans l'après-guerre).Jean Pisani-Ferry reviendra sur l'urgence du futur gouvernement de Michel Barnier de réduire les déficits et sur le rapport sur la compétitivité et l'avenir de l'Europe remis à la Commission européenne il y a quelques jours.
REDIFFUSION. Cet été dans Faites des gosses, on vous propose de (re)découvrir certains de nos épisodes préférés. Cet épisode a été diffusé pour la première fois le 1er mars 2023. Bonne écoute !L'existence de cet épisode est presque un non-sens. Ce qui vous préoccupe sûrement, si vous venez d'avoir un enfant, c'est dormir-manger-réussir à maintenir cet enfant en vie. Et vous n'avez pas besoin d'une nouvelle injonction sur le retour de votre vie sexuelle. Cet épisode est pour vous si vous avez envie d'entendre parler de votre sexualité, et seulement à cette condition. Si ce n'est pas votre cas, allez prendre un bain, regardez une téléréalité immobilière ou écoutez votre album préféré.Dans cet épisode, Marine Revol s'entretient avec la docteure en neurosciences, sexologue et thérapeute de couple Aurore Malet-Karas, pour parler de fluctuation du désir, d'hapax, de timing, de réappropriation physique et psychologique, de sommeil réparateur et de rendez-vous.Pour aller plus loin : L'article “La fabrique du privilège du désir” de Rebecca Levy-Guillain dans la Revue Française de Sociologie, 2022L'enquête sur la vie sentimentale et sexuelle des jeunes parents, IFOP, 2022Le rapport sur l'état des lieux du sexisme en France du Haut Conseil à l'Égalité, 2023Le livre “Ceci est notre post partum” de la sociologue Illana Weizman, éditions MaraboutFaites des gosses est une production Louie Media, présentée par Marine Revol. Elle a écrit et tourné cet épisode. Il a été réalisé par Anna Buy et la musique est de Jean Thévenin. La prise de son et le mix ont été faits par Sam Jamin. Elsa Berthault est en charge de la production.Envoyez-nous vos questions, vos remarques et vos notes vocales à hello@louiemedia.com ! Et suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, Twitter.Pour découvrir l'épisode immanquable du moment ou encore des recommandations culturelles de l'équipe et de célébrités comme Lison Daniel, Felix Moati ou encore Nadia Daam, abonnez-vous à la newsletter de Louie ici : https://louiemedia.us17.list-manage.com/subscribe?u=efa41921f6d3722d5b564e57f&id=de7faf2ec6–Un podcast réalisé avec le soutien d'evian® @evianbebe, l'eau des bébés et des parents depuis plus de 50 ans.evian® soutient les recommandations de l'OMS pour la promotion de l'allaitement maternel pendant les 6 premiers mois. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Durant l'été, je vous propose une sélection des meilleurs épisodes de Vlan sur la dernière saison. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des épisodes qui ont énormément plu. Magali Regeza, docteur en géographie et professeur à NormalSup, membre du Haut Conseil pour le Climat. Elle nous a éclairés sur les enjeux liés à l'eau de manière détaillée, didactique et passionnante. Alors que nous sortons en septembre d'un épisode caniculaire, que l'ONU nous rappelle que l'effondrement climatique a débuté, il est facile de se concentrer sur la problématique liée au CO2. Mais une crise en entraînant une autre, l'eau potable est aussi le sujet d'une crise que certains en France vivent déjà. En France, l'eau devient de plus en plus rare, ce qui soulève de nombreuses problématiques liées à sa disponibilité et à sa qualité. Les risques liés à l'eau sont le résultat de la rencontre entre des processus physiques et des sociétés exposées et vulnérables. Les inégalités d'accès à l'eau sont également soulignées, notamment pour les populations nomades et les personnes sans domicile fixe mais pas qu'elles bien sur à mesure que la problématique s'approfondit. Le changement climatique intensifie le cycle de l'eau, avec des sécheresses et des pluies torrentielles qui peuvent causer des inondations. L'agriculture est également affectée par la sécheresse et le manque d'eau, ce qui peut entraîner des problèmes d'approvisionnement alimentaire. La gestion de l'eau et la rénovation des infrastructures hydrauliques sont essentielles pour faire face à ces défis. Il est important de prendre des décisions collectives en tenant compte des coûts sociaux, environnementaux et financiers. La question des piscines individuelles est également abordée, soulignant la nécessité de repenser leur utilisation et leur construction à l'avenir. Enfin, il est souligné l'importance d'un dialogue et d'une collaboration entre les différents acteurs impliqués dans la gestion de l'eau pour trouver des solutions durables. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #178 Les technologies vont-elles nous permettre de faire face au défi climatique? avec Philippe Bihouix (https://audmns.com/ktZSlzb) #213 Comprendre (simplement) le changement climatique avec Thomas Wagner (Bon Pote) (https://audmns.com/mPhwsuj) [HORS- SERIE SISMIQUE] Comprendre les crises de l'eau à venir avec Emma Haziza ( (https://audmns.com/MIFRYnf)