Podcasts about CM2

  • 216PODCASTS
  • 814EPISODES
  • 16mAVG DURATION
  • 5WEEKLY NEW EPISODES
  • Feb 25, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026


Best podcasts about CM2

Latest podcast episodes about CM2

7 milliards de voisins
Pourquoi l'enfant a-t-il besoin de dire non pour se contruire ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 48:30


D'ordinaire, on attend des parents qu'ils fixent des limites, des interdits pour le bien des enfants. Et chez les plus jeunes, on espère généralement l'obéissance, le respect des consignes et des règles de vie. Pourtant, dès leur plus jeune âge, les enfants savent exprimer leur opposition ou leur refus, c'est aussi une étape importante de leur construction. Savoir dire non quand on est mal à l'aise, quand on n'a pas le temps ou les capacités de faire une tâche, dire qu'on n'aime pas quelque chose, c'est respecter ses besoins et faire respecter ses propres limites. Le « non » est un apprentissage car il n'est pas toujours évident de s'opposer à ses parents ou à ses amis. Il faut aussi pouvoir accepter le refus des autres. Alors à quel moment dire non à son enfant et comment accepter le sien en retour ? Avec : • Valérie  Montreynaud, pédopsychiatre, autrice de Non, non et non ! Dire non pour grandir et faire grandir (Éditions in Press, 2025) • Claire Bourdille, fondatrice du Collectif Enfantiste, autrice de Enfantisme: Il est temps de respecter les enfants (Éditions La Mer Salée, 2025). En début d'émission, l'école autour du monde avec Camille Ruiz, correspondante à Séoul. Nous revenons sur une série de triches à l'intelligence artificielle pendant des examens en ligne dans les plus grandes universités de Séoul qui a fait scandale en Corée du Sud. En fin d'émission, Le monde des enfants par Charlie Dupiot. Dans cet épisode, on parle d'insolence avec six enfants qui savent dire non, peut-être même un peu trop, selon leurs propres aveux. Jihed, Mila, Eren, Léandre, Hassan et Maël ont 10 ans et sont en classe de CM2 à l'École Henri Martin de Colombes, en région parisienne. Merci à Magali Audebert, leur enseignante !   Programmation musicale :  ► Holy Mountain - Obongjayar ► Saí para ver o mar - Marina Sena, Rachel Reis.

7 milliards de voisins
Pourquoi l'enfant a-t-il besoin de dire non pour se contruire ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 48:30


D'ordinaire, on attend des parents qu'ils fixent des limites, des interdits pour le bien des enfants. Et chez les plus jeunes, on espère généralement l'obéissance, le respect des consignes et des règles de vie. Pourtant, dès leur plus jeune âge, les enfants savent exprimer leur opposition ou leur refus, c'est aussi une étape importante de leur construction. Savoir dire non quand on est mal à l'aise, quand on n'a pas le temps ou les capacités de faire une tâche, dire qu'on n'aime pas quelque chose, c'est respecter ses besoins et faire respecter ses propres limites. Le « non » est un apprentissage car il n'est pas toujours évident de s'opposer à ses parents ou à ses amis. Il faut aussi pouvoir accepter le refus des autres. Alors à quel moment dire non à son enfant et comment accepter le sien en retour ? Avec : • Valérie  Montreynaud, pédopsychiatre, autrice de Non, non et non ! Dire non pour grandir et faire grandir (Éditions in Press, 2025) • Claire Bourdille, fondatrice du Collectif Enfantiste, autrice de Enfantisme: Il est temps de respecter les enfants (Éditions La Mer Salée, 2025). En début d'émission, l'école autour du monde avec Camille Ruiz, correspondante à Séoul. Nous revenons sur une série de triches à l'intelligence artificielle pendant des examens en ligne dans les plus grandes universités de Séoul qui a fait scandale en Corée du Sud. En fin d'émission, Le monde des enfants par Charlie Dupiot. Dans cet épisode, on parle d'insolence avec six enfants qui savent dire non, peut-être même un peu trop, selon leurs propres aveux. Jihed, Mila, Eren, Léandre, Hassan et Maël ont 10 ans et sont en classe de CM2 à l'École Henri Martin de Colombes, en région parisienne. Merci à Magali Audebert, leur enseignante !   Programmation musicale :  ► Holy Mountain - Obongjayar ► Saí para ver o mar - Marina Sena, Rachel Reis.

De vive(s) voix
«La littérature orale est une forme très élaborée de l'oralité»

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 29:00


La Revue des oralités du monde n°5, consacrée à la transcription des textes de littérature orale vient d'être publiée. (Rediffusion du 7 janvier 2026) Par principe, il y a quelque chose d'éphémère dans la littérature orale de la variabilité, son essence, c'est le présent, s'agit-il donc de transmettre et de transcrire pour sauvegarder ? La parole étant immatérielle, dès lors qu'elle est prononcée, on ne peut plus la restituer.  Comment alors retranscrire ces langues et leurs textes ? Toutes les langues sont-elles logées à la même enseigne ?  Invités : - Ursula Baumgardt, professeure émérite en oralité et littérature africaine à l'Inalco et au Plidam. À lire aussi : Goggo Addi, une conteuse peule de Garoua - Aliou Mohamadou, professeur émérite de Linguistique peule à l'Inalco et au Plidam. Il a écrit l'article « Les sytèmes de transcription du peul et leurs applications », une question qui a traversé tout le XIXème siècle, puisque les premiers textes peuls datent des années 1850. Le peul n'avait pas de norme orthographique, la question était donc de les établir, mais comment établir des règles écrites, lorsqu'on parle d'une langue orale ? Tous les deux sont membres fondateurs de la Revue des oralités du monde, et de l'Encyclopédie des littératures en langues africaines (ELLAF), une bibliothèque numérique des littératures africaines. Et, comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Et, pour cette nouvelle année, elle est toujours aussi déterminée mais, rassurez-vous, vous ne serez pas le dindon de la farce ! Avec Benjamin Rouxel des éditions Le Robert et toujours avec la complicité des élèves de la classe de CM2 de l'école Vulpian à Paris !  Programmation musicale : L'artiste VJ avec Sidiki Diabaté et leur titre Toi et moi.  

Les Ch'tites histoires
Les Petits Reporters – Journaliste, ça veut dire quoi ? (1/5)

Les Ch'tites histoires

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 5:25


Dans ce premier épisode des Petits Reporters, un podcast pour enfants, je réponds aux questions des élèves de CM2 de l'école Simone-Veil à Houplin-Ancoisne (classe de Mme Debruyne) pour expliquer le métier de journaliste.C'est quoi, exactement, le métier de journaliste ? Comment cherche-t-on une information ? Pourquoi faut-il vérifier ses sources ? Comment raconte-t-on une histoire vraie dans un journal comme La Voix du Nord ou en podcast ?À travers des exemples concrets et des mots simples, cet épisode aide les enfants à comprendre le journalisme, le travail d'enquête, la vérification des informations et l'importance de la curiosité.Un podcast éducatif pour découvrir les coulisses de l'information et mieux comprendre comment se fabrique l'actualité.

Culture en direct
Cyberpunk et post-apocalypse : nouvelles voix de la science-fiction

Culture en direct

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 58:56


durée : 00:58:56 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Dans le récit de Camille Soulène, une classe de CM2 est livrée à elle-même dans un monde en perdition. Léa Cuenin observe, quant à elle, quatre femmes qui tentent de sauver la mémoire de la Terre avant l'effondrement. Deux visions d'un futur en ruines, deux nouvelles voix à découvrir. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Léa Cuenin écrivaine; Camille Soulène écrivain

7 milliards de voisins
Comment tisser des liens en famille ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 48:30


La famille est bien souvent la première expérience de communauté. De la famille nucléaire traditionnelle avec un père, une mère et les enfants, à la famille recomposée en passant par la famille monoparentale, elle peut prendre des formes bien différentes. C'est en tout cas dans ce groupe qu'on apprend à se lier aux autres, à faire confiance, l'espace dans lequel on se sent en sécurité, où l'on peut être soi-même. Mais parce qu'elle est complexe, la cellule familiale peut aussi être le lieu des violences, de l'indifférence ou de la crainte. Chaque décision, changement d'environnement peut perturber cet équilibre fragile dans lequel différentes générations, différents sexes cohabitent. Alors que chacun construit sa famille avec l'espoir de l'union parfaite, comment apprendre à « faire famille » ? En tant que parents, comment aider ses enfants à trouver leur place et se connaître véritablement les uns les autres ?   Avec :  - Catherine Dumonteil- Kremer, autrice de Comment tisser des liens famille - et être parents dans un monde qui change (First 2025) - Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Auteur de la chronique Un parent, une question, diffusée dans l'émission 8 milliards de voisins.   En début d'émission, l'école autour du monde est en reportage à La Réunion, dans les écoles du cirque de Mafate.   Cette semaine, l'école autour du monde pourrait s'appeler l'école entre deux mondes. Direction le cirque de Mafate sur l'île de La Réunion dans l'océan Indien. Imaginez 100 km² encaissés au milieu de remparts vertigineux, hérissés de pitons hostiles, parsemé de quelques maisons et d'une nature qui explose à chaque virage, le tout à l'ombre du Piton des neiges… Là-bas, pas de car de ramassage scolaire. Et pour cause : pas de route. Le sentier est roi et seuls les pieds et les hélicoptères permettent aux touristes et surtout aux quelque 800 habitants de circuler… Les petits hameaux s'appellent des ilets et on y compte 7 écoles allant de la maternelle au primaire réparties dans le cirque…Notre reporter Baptiste Madinier nous emmène à la découverte de ces écoles hors normes… d'abord dans la « capitale » du cirque : La Nouvelle.  En fin d'émission, Le monde des enfants de Charlie Dupiot. Ils nous livrent leurs regards sur ce qui fait leur quotidien et leurs aspirations pour l'avenir, au micro de notre reporter Charlie Dupiot… Nous voici à Paris, dans l'une des classes de CM2 de l'École Manin, dans le 19ème arrondissement. Aujourd'hui, on parle d'argent avec Nessma, Guillemette, Mounir, Emma, Anaïs, Saadi et Wassim. Merci à l'enseignant de cette classe Gilles Vernet, que nous avions reçu dans l'émission pour parler des initiatives qu'il mène pour éloigner ses élèves des écrans.  Programmation musicale : ► DÔNI DÔNI - Magic System  ► Out of orbit - Flox.

7 milliards de voisins
Comment tisser des liens en famille ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 48:30


La famille est bien souvent la première expérience de communauté. De la famille nucléaire traditionnelle avec un père, une mère et les enfants, à la famille recomposée en passant par la famille monoparentale, elle peut prendre des formes bien différentes. C'est en tout cas dans ce groupe qu'on apprend à se lier aux autres, à faire confiance, l'espace dans lequel on se sent en sécurité, où l'on peut être soi-même. Mais parce qu'elle est complexe, la cellule familiale peut aussi être le lieu des violences, de l'indifférence ou de la crainte. Chaque décision, changement d'environnement peut perturber cet équilibre fragile dans lequel différentes générations, différents sexes cohabitent. Alors que chacun construit sa famille avec l'espoir de l'union parfaite, comment apprendre à « faire famille » ? En tant que parents, comment aider ses enfants à trouver leur place et se connaître véritablement les uns les autres ?   Avec :  - Catherine Dumonteil- Kremer, autrice de Comment tisser des liens famille - et être parents dans un monde qui change (First 2025) - Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Auteur de la chronique Un parent, une question, diffusée dans l'émission 8 milliards de voisins.   En début d'émission, l'école autour du monde est en reportage à La Réunion, dans les écoles du cirque de Mafate.   Cette semaine, l'école autour du monde pourrait s'appeler l'école entre deux mondes. Direction le cirque de Mafate sur l'île de La Réunion dans l'océan Indien. Imaginez 100 km² encaissés au milieu de remparts vertigineux, hérissés de pitons hostiles, parsemé de quelques maisons et d'une nature qui explose à chaque virage, le tout à l'ombre du Piton des neiges… Là-bas, pas de car de ramassage scolaire. Et pour cause : pas de route. Le sentier est roi et seuls les pieds et les hélicoptères permettent aux touristes et surtout aux quelque 800 habitants de circuler… Les petits hameaux s'appellent des ilets et on y compte 7 écoles allant de la maternelle au primaire réparties dans le cirque…Notre reporter Baptiste Madinier nous emmène à la découverte de ces écoles hors normes… d'abord dans la « capitale » du cirque : La Nouvelle.  En fin d'émission, Le monde des enfants de Charlie Dupiot. Ils nous livrent leurs regards sur ce qui fait leur quotidien et leurs aspirations pour l'avenir, au micro de notre reporter Charlie Dupiot… Nous voici à Paris, dans l'une des classes de CM2 de l'École Manin, dans le 19ème arrondissement. Aujourd'hui, on parle d'argent avec Nessma, Guillemette, Mounir, Emma, Anaïs, Saadi et Wassim. Merci à l'enseignant de cette classe Gilles Vernet, que nous avions reçu dans l'émission pour parler des initiatives qu'il mène pour éloigner ses élèves des écrans.  Programmation musicale : ► DÔNI DÔNI - Magic System  ► Out of orbit - Flox.

De vive(s) voix
Nuits de la lecture : quel accès à la littérature en zones rurales ?

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 29:00


Cette année, les Nuits de la lecture investissent les zones rurales et s'invitent en régions. Comment faire vivre la lecture et la littérature hors des villes et des grandes agglomérations ? Quelles initiatives pour réduites les inégalités territoriales ?  On a souvent opposé territoires urbains et territoires ruraux. Les campagnes ont pourtant été source d'inspirations pour de nombreuses auteurs, dont certains se revendiquent même « auteurs régionalistes ». Cette année, la dixième édition des Nuits de la lecture aura lieu du 21 au 26 janvier 2026 ; et le thème retenu cette année est « Villes et campagnes » avec comme parrain et marraine Laurent Gaudé et Marie-Hélène Lafon. Créées en 2017 par le Ministère de la Culture et le Centre National du Livre, les Nuits de la Lecture regroupent des milliers d'évènements en France et à l'étranger pour célébrer la littérature : perfomances, siestes littéraires.    Invités :  - Roman Naudin, directeur général de La Geste, une maison d'édition qui existe depuis 1972 et est située à La Crèche, un village de 5 000 habitants près de Niort (Deux-Sèvres). Ils publient environ 350 ouvrages par an avec une forte publication d'ouvrages régionaux, avec un fort tropisme pour l'ouest de la France. On peut retrouver leurs titres dans près de 3 000 points de vente.  - Rachel Navarro, responsable de la médiathèque Alboussière-Champis et de tous les relais qui font partie de la médiathèque, Boffres, Gilhoc, Saint-Romain de Lerps, Saint Sylvestre situés en Ardèche, département très rural dans la Région Rhône-Alpes. Ces antennes sont ouvertes environ 4 heures par semaine et tenus par des bénévoles. On peut emprunter livres, CD et DVD avec un fonds qui compte environ 19.500 ouvrages. Ce réseau a été créé, il y a environ 30 ans, avec cette volonté de relais et créer du lien entre les villages. Des évènements sont également organisés : séances de contes, expos photos, rencontre avec auteurs locaux et même un prix littéraire organisé avec l'ensemble de la communauté de communes Rhône-Crussol. Toute la programmation Nuits de la lecture 2026 ici.  - Juliette Rousseau, autrice, éditrice et traductrice. Son dernier ouvrage « Pequenaudes » est publié aux éditions Cambourakis. Elle y explore les liens entre corps et territoire et interroge la ruralité, les questions de classe et de genre, l'industrialisation, la relation au vivant. Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille » avec la complicité du lexicographe Benjamin Rouxel des éditions Le Robert et des élèves de CM2 de l'école Vulpian du 13è arrondissement de Paris. Et, cette semaine encore, Lucie reste droit dans ses bottes pour vous faire découvrir la richesse de la langue française !  Programmation musicale : Le groupe Odezene avec l'artiste Yann Tiersen avec le titre Harmony.

De vive(s) voix
Nuits de la lecture : quel accès à la littérature en zones rurales ?

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 29:00


Cette année, les Nuits de la lecture investissent les zones rurales et s'invitent en régions. Comment faire vivre la lecture et la littérature hors des villes et des grandes agglomérations ? Quelles initiatives pour réduites les inégalités territoriales ?  On a souvent opposé territoires urbains et territoires ruraux. Les campagnes ont pourtant été source d'inspirations pour de nombreuses auteurs, dont certains se revendiquent même « auteurs régionalistes ». Cette année, la dixième édition des Nuits de la lecture aura lieu du 21 au 26 janvier 2026 ; et le thème retenu cette année est « Villes et campagnes » avec comme parrain et marraine Laurent Gaudé et Marie-Hélène Lafon. Créées en 2017 par le Ministère de la Culture et le Centre National du Livre, les Nuits de la Lecture regroupent des milliers d'évènements en France et à l'étranger pour célébrer la littérature : perfomances, siestes littéraires.    Invités :  - Roman Naudin, directeur général de La Geste, une maison d'édition qui existe depuis 1972 et est située à La Crèche, un village de 5 000 habitants près de Niort (Deux-Sèvres). Ils publient environ 350 ouvrages par an avec une forte publication d'ouvrages régionaux, avec un fort tropisme pour l'ouest de la France. On peut retrouver leurs titres dans près de 3 000 points de vente.  - Rachel Navarro, responsable de la médiathèque Alboussière-Champis et de tous les relais qui font partie de la médiathèque, Boffres, Gilhoc, Saint-Romain de Lerps, Saint Sylvestre situés en Ardèche, département très rural dans la Région Rhône-Alpes. Ces antennes sont ouvertes environ 4 heures par semaine et tenus par des bénévoles. On peut emprunter livres, CD et DVD avec un fonds qui compte environ 19.500 ouvrages. Ce réseau a été créé, il y a environ 30 ans, avec cette volonté de relais et créer du lien entre les villages. Des évènements sont également organisés : séances de contes, expos photos, rencontre avec auteurs locaux et même un prix littéraire organisé avec l'ensemble de la communauté de communes Rhône-Crussol. Toute la programmation Nuits de la lecture 2026 ici.  - Juliette Rousseau, autrice, éditrice et traductrice. Son dernier ouvrage « Pequenaudes » est publié aux éditions Cambourakis. Elle y explore les liens entre corps et territoire et interroge la ruralité, les questions de classe et de genre, l'industrialisation, la relation au vivant. Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille » avec la complicité du lexicographe Benjamin Rouxel des éditions Le Robert et des élèves de CM2 de l'école Vulpian du 13è arrondissement de Paris. Et, cette semaine encore, Lucie reste droit dans ses bottes pour vous faire découvrir la richesse de la langue française !  Programmation musicale : Le groupe Odezene avec l'artiste Yann Tiersen avec le titre Harmony.

De vive(s) voix
Hélène Frédérick: «Correcteur, c'est un métier qu'on remarque quand il est mal pratiqué»

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 28:59


L'écrivaine québécoise Hélène Frédérick revient sur son métier (pas toujours mis en valeur) de correctrice dans son quatrième ouvrage, paru aux éditions Verticales. C'est tout le temps dans l'ombre qu'un correcteur met en lumière les textes d'un autre, même si ce n'est plus tout à fait le cas de l'autrice Hélène Frédérick qui sort petit à petit de l'ombre et prend de plus en plus la lumière, elle qui en est déjà à son quatrième ouvrage paru aux éditions Verticales. Avec Lézardes, la romancière québécoise prend une nouvelle direction dans sa carrière, puisqu'elle s'éloigne du monde du roman en décidant de raconter sa vie de correctrice à travers de nombreux petits chapitres axés autour d'un mot-clé. C'est un métier qu'on remarque seulement quand il est mal pratiqué. Pour l'écrivaine québécoise, le métier de correcteur fait partie de ce genre de professions que l'on ne remarque que quand ledit correcteur fait une faute. D'autant qu'être correcteur ne consiste pas seulement à corriger les fautes des journalistes et des auteurs mais également à vérifier les faits et les chiffres énoncés par ceux-ci. Il y a la correction des fautes mais il y a aussi la vérification des faits qui est très importante dans la tâche du correcteur.   Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille » avec la complicité du lexicographe Benjamin Rouxel des éditions Le Robert et des élèves de CM2 de l'école Vulpian du 13è arrondissement de Paris. Et, cette semaine encore, Lucie n'a pas pris des vessies pour des lanternes ! Invitée : Hélène Frédérick, écrivaine née au Québec mais vivant à Paris depuis 20 ans, autrice de quatre ouvrages dont trois romans, tous parus aux éditions Verticales. Son dernier livre Lézardes est d'ores et déjà disponible.   Programmation musicale : L'artiste Erik Pédurand avec son titre « Cinéma ».  

De vive(s) voix
Hélène Frédérick: «Correcteur, c'est un métier qu'on remarque quand il est mal pratiqué»

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 28:59


L'écrivaine québécoise Hélène Frédérick revient sur son métier (pas toujours mis en valeur) de correctrice dans son quatrième ouvrage, paru aux éditions Verticales. C'est tout le temps dans l'ombre qu'un correcteur met en lumière les textes d'un autre, même si ce n'est plus tout à fait le cas de l'autrice Hélène Frédérick qui sort petit à petit de l'ombre et prend de plus en plus la lumière, elle qui en est déjà à son quatrième ouvrage paru aux éditions Verticales. Avec Lézardes, la romancière québécoise prend une nouvelle direction dans sa carrière, puisqu'elle s'éloigne du monde du roman en décidant de raconter sa vie de correctrice à travers de nombreux petits chapitres axés autour d'un mot-clé. C'est un métier qu'on remarque seulement quand il est mal pratiqué. Pour l'écrivaine québécoise, le métier de correcteur fait partie de ce genre de professions que l'on ne remarque que quand ledit correcteur fait une faute. D'autant qu'être correcteur ne consiste pas seulement à corriger les fautes des journalistes et des auteurs mais également à vérifier les faits et les chiffres énoncés par ceux-ci. Il y a la correction des fautes mais il y a aussi la vérification des faits qui est très importante dans la tâche du correcteur.   Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille » avec la complicité du lexicographe Benjamin Rouxel des éditions Le Robert et des élèves de CM2 de l'école Vulpian du 13è arrondissement de Paris. Et, cette semaine encore, Lucie n'a pas pris des vessies pour des lanternes ! Invitée : Hélène Frédérick, écrivaine née au Québec mais vivant à Paris depuis 20 ans, autrice de quatre ouvrages dont trois romans, tous parus aux éditions Verticales. Son dernier livre Lézardes est d'ores et déjà disponible.   Programmation musicale : L'artiste Erik Pédurand avec son titre « Cinéma ».  

De vive(s) voix
L'explosion du port de Beyrouth raconté par Hala Moughanie, lauréate du Prix France-Liban

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 29:00


Dans son dernier roman, l'autrice Hala Moughanie revient sur l'explosion du port de Beyrouth du 4 août 2020. C'était en 2020, il y a un peu plus de 5 ans, une explosion ravageait le port de Beyrouth et une partie de la capitale libanaise. Bilan : 235 morts, 6 500 blessés, 77 000 bâtiments détruits ou endommagés.    À lire aussiLiban: cinq ans après l'explosion du port de Beyrouth, une enquête et une reconstruction inachevées Le roman se passe sur 5 jours : du 4 août, jour de l'explosion, jusqu'au 8 août, date de la première manifestation pendant laquelle les Libanais manifestent leur colère. Les autorités parlaient alors de «négligence». L'autrice se trouvait à quelques kilomètres de la capitale ce jour-là, elle a entendu la déflagration. Ce qui a fait la particularité de ce moment-là, c'est son côté très soudain. Chacun vaquait à ses affaires. Aujourd'hui, il n'y a ni vérité, ni responsable dans cette affaire. «Elle a souhaité écrire ce texte immédiatement après ces évènements, ce qui lui confère selon elle une valeur de témoignage historique».  On ne peut pas être Libanais sans perdre quelque chose en chemin.  Les évènements sont narrés du point de vue d'un épicier, un survivant ; il habitait dans le périmètre qui a été soufflé, mais avait fermé sa boutique plus tôt ce jour-là... Le narrateur est persuadé d'avoir entendu des avions rafales ou F16, les «bestioles» qui donnent le titre au livre, survoler le port. Hala Moughanie avait cœur à ancrer la fiction dans une réalité quasiment intangible. Je cherche l'exactitude dans les faits, mais aussi de l'exactitude du ressenti et de l'émotion. Malgré la gravité du sujet, l'autrice parsème son roman d'ironie, de cynisme et d'humour noir. Utiliser ces formes d'humour m'a permis de mettre de la distance et de dire des choses vraies de manière très brutale que le sérieux ne permettrait pas. Invitée : l'autrice Hala Moughanie est née en 1980 à Beyrouth. De 1990 à 2003, elle vient à Paris et suit des études de littérature à La Sorbonne. En 2003, elle décide de retourner vivre au Liban, où elle enseigne et travaille comme journaliste. Elle se passionne pour le travail de mémoire dans une société post-guerre. Autrice de roman, elle écrit également des pièces de théâtre dont Tais-toi et creuse qui obtient le Prix RFI Théâtre en 2015.  Son dernier roman, Les bestioles a été publié aux éditions Elyzad. Il a remporté le Prix France Liban.    Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Alors, on se tient à carreaux et on écoute bien !  Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris !   Programmation musicale : L'artiste libanaise Yasmine Hamdan avec le titre Hon extrait de l'album I remember, I forget.  

De vive(s) voix
L'explosion du port de Beyrouth raconté par Hala Moughanie, lauréate du Prix France-Liban

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 29:00


Dans son dernier roman, l'autrice Hala Moughanie revient sur l'explosion du port de Beyrouth du 4 août 2020. C'était en 2020, il y a un peu plus de 5 ans, une explosion ravageait le port de Beyrouth et une partie de la capitale libanaise. Bilan : 235 morts, 6 500 blessés, 77 000 bâtiments détruits ou endommagés.    À lire aussiLiban: cinq ans après l'explosion du port de Beyrouth, une enquête et une reconstruction inachevées Le roman se passe sur 5 jours : du 4 août, jour de l'explosion, jusqu'au 8 août, date de la première manifestation pendant laquelle les Libanais manifestent leur colère. Les autorités parlaient alors de «négligence». L'autrice se trouvait à quelques kilomètres de la capitale ce jour-là, elle a entendu la déflagration. Ce qui a fait la particularité de ce moment-là, c'est son côté très soudain. Chacun vaquait à ses affaires. Aujourd'hui, il n'y a ni vérité, ni responsable dans cette affaire. «Elle a souhaité écrire ce texte immédiatement après ces évènements, ce qui lui confère selon elle une valeur de témoignage historique».  On ne peut pas être Libanais sans perdre quelque chose en chemin.  Les évènements sont narrés du point de vue d'un épicier, un survivant ; il habitait dans le périmètre qui a été soufflé, mais avait fermé sa boutique plus tôt ce jour-là... Le narrateur est persuadé d'avoir entendu des avions rafales ou F16, les «bestioles» qui donnent le titre au livre, survoler le port. Hala Moughanie avait cœur à ancrer la fiction dans une réalité quasiment intangible. Je cherche l'exactitude dans les faits, mais aussi de l'exactitude du ressenti et de l'émotion. Malgré la gravité du sujet, l'autrice parsème son roman d'ironie, de cynisme et d'humour noir. Utiliser ces formes d'humour m'a permis de mettre de la distance et de dire des choses vraies de manière très brutale que le sérieux ne permettrait pas. Invitée : l'autrice Hala Moughanie est née en 1980 à Beyrouth. De 1990 à 2003, elle vient à Paris et suit des études de littérature à La Sorbonne. En 2003, elle décide de retourner vivre au Liban, où elle enseigne et travaille comme journaliste. Elle se passionne pour le travail de mémoire dans une société post-guerre. Autrice de roman, elle écrit également des pièces de théâtre dont Tais-toi et creuse qui obtient le Prix RFI Théâtre en 2015.  Son dernier roman, Les bestioles a été publié aux éditions Elyzad. Il a remporté le Prix France Liban.    Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Alors, on se tient à carreaux et on écoute bien !  Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris !   Programmation musicale : L'artiste libanaise Yasmine Hamdan avec le titre Hon extrait de l'album I remember, I forget.  

De vive(s) voix
«Il y a des gens qui rêvent en patois»: la transmission des langues non-majoritaires

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 28:59


Une émission consacrée à la transmission des langues non majoritaires, en compagnie de deux invité.e.s qui partagent leur vision du passage des langues rares : le patois normand dans le documentaire Ma langue natale avec Rémi Mauger, et une multitude d'autres langues, comme l'esperanto, le wolof ou le créole avec le podcast Ma langue maternelle n'est pas la langue de ma mère d'Alice Magdelaine. [L'intervention de Rémi Mauger a été largement écourtée suite à un problème technique indépendant de notre volonté. Nous vous prions de nous en excuser.] Le podcast d'Alice Magdelaine donne la parole chaque mois à un.e invité.e qui livre le récit intime de son rapport à sa langue familiale, souvent différente du français ou de la langue dominante. Ils rendent ainsi visibles la multitude des trajectoires langagières, les rapports affectifs, interrogent leurs propres racines et déconstruisent certaines représentations.  Son dernier épisode est consacré à l'esperanto car, dans certaines familles, bien qu'il s'agisse d'une langue inventée dans un projet de pont entre les peuples, l'esperanto se parle comme une langue maternelle ou ici «conjugale».  Rémi Mauger se penche quant à lui sur le patois normand, dans un documentaire aux allures de road-movie à travers la Normandie. En France, le normand n'a pas de statut officiel : il n'est ni reconnu comme langue régionale à part entière ni enseigné massivement. Le film documente une réalité fragilisée : la langue normande, comme beaucoup de langues régionales en France, risque de disparaître si elle n'est pas transmise.  Ma langue natale nous emmène donc à la rencontre des gardiens et passeurs de ce parler normand. Parmi eux, le Père Marc, rencontré dans cet extrait des bonus du documentaire à l'abbaye de Bricquebec dans le Cotentin.   Invités :  – Alice Magdelaine, sociolinguiste et réalisatrice du podcast mensuel Ma langue maternelle n'est pas la langue de ma mère. – Rémi Mauger, journaliste et réalisateur français originaire d'Herqueville dans la Manche. Son documentaire Ma langue natale sera diffusé sur France 3 Normandie le 11 décembre 2025 à 22h50. Le documentaire est déjà disponible gratuitement en replay sur France TV. Programmation musicale :  La chanteuse martiniquaise Meryl avec le titre Biznes issu de son nouvel album La dame.  Et la chronique de Lucie Bouteloup La Puce à l'oreille qui décrypte aujourd'hui l'expression «mettre les pieds dans le plat», avec la complicité des CM2 de l'École Vulpian à Paris, en partenariat avec Le Robert. 

De vive(s) voix
«Il y a des gens qui rêvent en patois»: la transmission des langues non-majoritaires

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 28:59


Une émission consacrée à la transmission des langues non majoritaires, en compagnie de deux invité.e.s qui partagent leur vision du passage des langues rares : le patois normand dans le documentaire Ma langue natale avec Rémi Mauger, et une multitude d'autres langues, comme l'esperanto, le wolof ou le créole avec le podcast Ma langue maternelle n'est pas la langue de ma mère d'Alice Magdelaine. [L'intervention de Rémi Mauger a été largement écourtée suite à un problème technique indépendant de notre volonté. Nous vous prions de nous en excuser.] Le podcast d'Alice Magdelaine donne la parole chaque mois à un.e invité.e qui livre le récit intime de son rapport à sa langue familiale, souvent différente du français ou de la langue dominante. Ils rendent ainsi visibles la multitude des trajectoires langagières, les rapports affectifs, interrogent leurs propres racines et déconstruisent certaines représentations.  Son dernier épisode est consacré à l'esperanto car, dans certaines familles, bien qu'il s'agisse d'une langue inventée dans un projet de pont entre les peuples, l'esperanto se parle comme une langue maternelle ou ici «conjugale».  Rémi Mauger se penche quant à lui sur le patois normand, dans un documentaire aux allures de road-movie à travers la Normandie. En France, le normand n'a pas de statut officiel : il n'est ni reconnu comme langue régionale à part entière ni enseigné massivement. Le film documente une réalité fragilisée : la langue normande, comme beaucoup de langues régionales en France, risque de disparaître si elle n'est pas transmise.  Ma langue natale nous emmène donc à la rencontre des gardiens et passeurs de ce parler normand. Parmi eux, le Père Marc, rencontré dans cet extrait des bonus du documentaire à l'abbaye de Bricquebec dans le Cotentin.   Invités :  – Alice Magdelaine, sociolinguiste et réalisatrice du podcast mensuel Ma langue maternelle n'est pas la langue de ma mère. – Rémi Mauger, journaliste et réalisateur français originaire d'Herqueville dans la Manche. Son documentaire Ma langue natale sera diffusé sur France 3 Normandie le 11 décembre 2025 à 22h50. Le documentaire est déjà disponible gratuitement en replay sur France TV. Programmation musicale :  La chanteuse martiniquaise Meryl avec le titre Biznes issu de son nouvel album La dame.  Et la chronique de Lucie Bouteloup La Puce à l'oreille qui décrypte aujourd'hui l'expression «mettre les pieds dans le plat», avec la complicité des CM2 de l'École Vulpian à Paris, en partenariat avec Le Robert. 

AZIMUT
Une année de césure au primaire, collège ou lycée : 3 témoignages. UNE CÉSURE À L'ÉTRANGER AVANT LE BAC➿

AZIMUT

Play Episode Listen Later Nov 24, 2025 6:19


Cet épisode fait partie du thème UNE CÉSURE À L'ÉTRANGER AVANT LE BAC.Témoignages de 3 élèves en année de césure : Léopold (primaire), Arthur (collège), Louise (lycée) partagent leurs expériences enrichissantes à l'étranger.✅ DANS CET ÉPISODE NOUS ABORDONS :Léopold (primaire) : Parti en CM2 pour améliorer son anglais et pratiquer le rugby, il prolonge son séjour, gagne en fluidité en anglais et améliore ses compétences en rugby.Arthur (collège) : En année de césure pour redécouvrir l'apprentissage et le tennis, il revient transformé, plus mature et prêt pour de nouvelles opportunités académiques.Louise (lycée) : Choisit une année de césure en year 12 pour perfectionner son anglais et profiter de sa passion pour l'équitation. Elle revient enrichie de cette expérience avant de poursuivre ses études.

7 milliards de voisins
Les enfants connaissent-ils leurs droits ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 48:30


Le 20 novembre 1989, l'Assemblée générale des Nations unies adoptait la convention internationale des droits de l'enfant (CIDE). Un texte ratifié par 196 pays juridiquement contraignant. 36 ans après, les enfants connaissent-ils leurs droits fondamentaux ? Le droit d'avoir une identité, une famille, de recevoir une éducation, de jouer et d'avoir des loisirs, celui d'être protégé, de ne pas faire ou subir la guerre... Pour n'en citer que quelques-uns. Dans les faits, 250 millions d'enfants dans le monde ne sont pas scolarisés, 138 millions travaillent, 150 millions ayant moins de 5 ans, ne sont pas enregistrés à l'état civil. Force est de constater que leurs droits sont toujours menacés. Un constat alarmant qui interroge aussi sur la place que l'on accorde aux enfants dans nos sociétés. Souvent citée en exemple, la Suède est le premier pays à interdire les châtiments corporels en 1979. Le pays nordique a également l'un des systèmes de la petite enfance les plus avancés d'Europe. En associant les enfants aux sujets qui les concernent, en les considérant comme des individus au même titre que les adultes, pourra-t-on leur améliorer leurs droits ?   Une émission à l'occasion de la journée internationale des droits de l'enfant du 20 novembre.   Avec : • Edouard Durand, magistrat, juge des enfants, ancien co-président de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise) et auteur du livre pour enfants Tes droits et tes besoins comptent, illustré par Mai Lan Chapiron (La Martinière jeunesse, 2025) • Marion Cuerq, spécialiste des droits de l'enfant, autrice du livre Une enfance en nORd (Marabout, 2023) dans lequel elle examine les différences sociales et culturelles entre la France et la Suède dans la relation aux enfants. Un nouvel épisode du Monde des enfants, réalisé par Charlie Dupiot.  Aujourd'hui, ils sont 6 à nous parler de leurs droits... Ils s'appellent Rafael, Kais, Beryl, Eyma, Dalia et Lucas. Ils ont 10 ans et sont en classe de CM2 à l'École Henri Martin de Colombes, dans les Hauts-de-Seine, en région parisienne.   Programmation musicale : ► Want It Back - Guts, Patrice, The School Voices NYC ► O Xango - Capitain Planet & Trio Mocoto.  

7 milliards de voisins
Les enfants connaissent-ils leurs droits ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 48:30


Le 20 novembre 1989, l'Assemblée générale des Nations unies adoptait la convention internationale des droits de l'enfant (CIDE). Un texte ratifié par 196 pays juridiquement contraignant. 36 ans après, les enfants connaissent-ils leurs droits fondamentaux ? Le droit d'avoir une identité, une famille, de recevoir une éducation, de jouer et d'avoir des loisirs, celui d'être protégé, de ne pas faire ou subir la guerre... Pour n'en citer que quelques-uns. Dans les faits, 250 millions d'enfants dans le monde ne sont pas scolarisés, 138 millions travaillent, 150 millions ayant moins de 5 ans, ne sont pas enregistrés à l'état civil. Force est de constater que leurs droits sont toujours menacés. Un constat alarmant qui interroge aussi sur la place que l'on accorde aux enfants dans nos sociétés. Souvent citée en exemple, la Suède est le premier pays à interdire les châtiments corporels en 1979. Le pays nordique a également l'un des systèmes de la petite enfance les plus avancés d'Europe. En associant les enfants aux sujets qui les concernent, en les considérant comme des individus au même titre que les adultes, pourra-t-on leur améliorer leurs droits ?   Une émission à l'occasion de la journée internationale des droits de l'enfant du 20 novembre.   Avec : • Edouard Durand, magistrat, juge des enfants, ancien co-président de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise) et auteur du livre pour enfants Tes droits et tes besoins comptent, illustré par Mai Lan Chapiron (La Martinière jeunesse, 2025) • Marion Cuerq, spécialiste des droits de l'enfant, autrice du livre Une enfance en nORd (Marabout, 2023) dans lequel elle examine les différences sociales et culturelles entre la France et la Suède dans la relation aux enfants. Un nouvel épisode du Monde des enfants, réalisé par Charlie Dupiot.  Aujourd'hui, ils sont 6 à nous parler de leurs droits... Ils s'appellent Rafael, Kais, Beryl, Eyma, Dalia et Lucas. Ils ont 10 ans et sont en classe de CM2 à l'École Henri Martin de Colombes, dans les Hauts-de-Seine, en région parisienne.   Programmation musicale : ► Want It Back - Guts, Patrice, The School Voices NYC ► O Xango - Capitain Planet & Trio Mocoto.  

De vive(s) voix
«Les bestioles»: Hala Moughanie raconte l'explosion du port de Beyrouth

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 29:00


Dans son dernier roman, l'autrice Hala Moughanie revient sur l'explosion du port de Beyrouth du 4 août 2020. C'était en 2020, il y a un peu plus de 5 ans, une explosion ravageait le port de Beyrouth et une partie de la capitale libanaise. Bilan : 235 morts, 6 500 blessés, 77 000 bâtiments détruits ou endommagés.   À lire aussiLiban: cinq ans après l'explosion du port de Beyrouth, une enquête et une reconstruction inachevées Le roman se passe sur 5 jours : du 4 août, jour de l'explosion, jusqu'au 8 août, date de la première manifestation pendant laquelle les Libanais manifestent leur colère. Les autorités parlaient alors de «négligence». L'autrice se trouvait à quelques kilomètres de la capitale ce jour-là, elle a entendu la déflagration. Ce qui a fait la particularité de ce moment-là, c'est son côté très soudain. Chacun vaquait à ses affaires. Aujourd'hui, il n'y a ni vérité, ni responsable dans cette affaire. «Elle a souhaité écrire ce texte immédiatement après ces évènements, ce qui lui confère selon elle une valeur de témoignage historique».  On ne peut pas être Libanais sans perdre quelque chose en chemin.  Les évènements sont narrés du point de vue d'un épicier, un survivant ; il habitait dans le périmètre qui a été soufflé, mais avait fermé sa boutique plus tôt ce jour-là... Le narrateur est persuadé d'avoir entendu des avions rafales ou F16, les «bestioles» qui donnent le titre au livre, survoler le port. Hala Moughanie avait cœur à ancrer la fiction dans une réalité quasiment intangible. Je cherche l'exactitude dans les faits, mais aussi de l'exactitude du ressenti et de l'émotion. Malgré la gravité du sujet, l'autrice parsème son roman d'ironie, de cynisme et d'humour noir. Utiliser ces formes d'humour m'a permis de mettre de la distance et de dire des choses vraies de manière très brutale que le sérieux ne permettrait pas. Invitée : l'autrice Hala Moughanie est née en 1980 à Beyrouth. De 1990 à 2003, elle vient à Paris et suit des études de littérature à La Sorbonne. En 2003, elle décide de retourner vivre au Liban, où elle enseigne et travaille comme journaliste. Elle se passionne pour le travail de mémoire dans une société post-guerre. Autrice de roman, elle écrit également des pièces de théâtre dont Tais-toi et creuse qui obtient le Prix RFI Théâtre en 2015.  Son dernier roman, Les bestioles a été publié aux éditions Elyzad.    Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Alors, on se tient à carreaux et on écoute bien !  Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris !   Programmation musicale : L'artiste libanaise Yasmine Hamdan avec le titre Hon extrait de l'album I remember, I forget.  

De vive(s) voix
«Les bestioles»: Hala Moughanie raconte l'explosion du port de Beyrouth

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 29:00


Dans son dernier roman, l'autrice Hala Moughanie revient sur l'explosion du port de Beyrouth du 4 août 2020. C'était en 2020, il y a un peu plus de 5 ans, une explosion ravageait le port de Beyrouth et une partie de la capitale libanaise. Bilan : 235 morts, 6 500 blessés, 77 000 bâtiments détruits ou endommagés.   À lire aussiLiban: cinq ans après l'explosion du port de Beyrouth, une enquête et une reconstruction inachevées Le roman se passe sur 5 jours : du 4 août, jour de l'explosion, jusqu'au 8 août, date de la première manifestation pendant laquelle les Libanais manifestent leur colère. Les autorités parlaient alors de «négligence». L'autrice se trouvait à quelques kilomètres de la capitale ce jour-là, elle a entendu la déflagration. Ce qui a fait la particularité de ce moment-là, c'est son côté très soudain. Chacun vaquait à ses affaires. Aujourd'hui, il n'y a ni vérité, ni responsable dans cette affaire. «Elle a souhaité écrire ce texte immédiatement après ces évènements, ce qui lui confère selon elle une valeur de témoignage historique».  On ne peut pas être Libanais sans perdre quelque chose en chemin.  Les évènements sont narrés du point de vue d'un épicier, un survivant ; il habitait dans le périmètre qui a été soufflé, mais avait fermé sa boutique plus tôt ce jour-là... Le narrateur est persuadé d'avoir entendu des avions rafales ou F16, les «bestioles» qui donnent le titre au livre, survoler le port. Hala Moughanie avait cœur à ancrer la fiction dans une réalité quasiment intangible. Je cherche l'exactitude dans les faits, mais aussi de l'exactitude du ressenti et de l'émotion. Malgré la gravité du sujet, l'autrice parsème son roman d'ironie, de cynisme et d'humour noir. Utiliser ces formes d'humour m'a permis de mettre de la distance et de dire des choses vraies de manière très brutale que le sérieux ne permettrait pas. Invitée : l'autrice Hala Moughanie est née en 1980 à Beyrouth. De 1990 à 2003, elle vient à Paris et suit des études de littérature à La Sorbonne. En 2003, elle décide de retourner vivre au Liban, où elle enseigne et travaille comme journaliste. Elle se passionne pour le travail de mémoire dans une société post-guerre. Autrice de roman, elle écrit également des pièces de théâtre dont Tais-toi et creuse qui obtient le Prix RFI Théâtre en 2015.  Son dernier roman, Les bestioles a été publié aux éditions Elyzad.    Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Alors, on se tient à carreaux et on écoute bien !  Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris !   Programmation musicale : L'artiste libanaise Yasmine Hamdan avec le titre Hon extrait de l'album I remember, I forget.  

Curieux de sciences
Episode spécial : Comment l'histoire des dinosaures éclaire-t-elle notre présent ?

Curieux de sciences

Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 24:49


Pour que nature vive c'est le podcast du Muséum national d'Histoire naturelle pour comprendre le vivant et notre planète.Si tu te poses des questions sur l'origine de la Terre, sur les dinosaures, le climat, les océans, la pollinisation des abeilles, et bien d'autres sujets encore, c'est certain, tu vas trouver des réponses avec le podcast Pour que nature vive . Car les scientifiques du Muséum y prennent la parole pour raconter leurs métiers, leurs recherches, leurs découvertes, et leurs doutes aussi. Écoute en famille ces scientifiques passionnés et passionnants pour t'aider à mieux comprendre les mécanismes de notre merveilleuse planète et du monde vivant foisonnant qu'elle abrite… Pour que nature vive est un podcast produit par le Muséum national d'Histoire naturelle et Création Collective.Interview : Flora TrouilloudRéalisation : Jonathan GeoffroyEnregistrement : Adrien Beccaria et Manon Boisard au studio l'Arrière BoutiqueProduction : Eric Le RayHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

De vive(s) voix
Assises de la Traduction : comment traduire sous contraintes ?

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Nov 5, 2025 29:00


Pour cette 42è édition des Assises de la Traduction, l'Association Atlas ouvre le débat sur le thème de la censure et de l'autocensure dans la traduction.  Traduire, est-ce trahir ? Comment dire ce qui ne peut s'écrire dans certains contextes ?  Depuis plus de 40 ans, les Assises de la Traduction réunissent à Arles, traducteurs et passionnés de littérature, auteurs et amoureux de langues. Cette année, le thème retenu est «Traduire sous contraintes».  Un thème que connait bien Arezou Dadvar, traductrice. Elle a traduit King-Kong Théorie de Virginie Despentes en persan : «un projet assez difficile depuis le début. Je trouvais ce texte unique. Je me suis lancée dans cette traduction, j'avais proposé cette traduction à cinq éditeurs qui ont tous refusé. Finalement, je me suis autocensurée en traduisant et ai proposé une version modifiée, mais cette version n'a pas passé la censure. Je suis allée voir un éditeur à Paris».  En effet, Tinouche Nazmjou publie depuis Paris des auteurs iraniens ou afghans qui écrivent en langue persane et qui sont censurés dans leurs pays. Les thèmes liés au désir, à la passion et les mots du sexe, ou liés à l'alcool, sont proscrits dans les écrits : «Les écrivains envoient leurs textes au Bureau de la Censure et des gens jugent leurs écrits pour savoir s'ils sont conformes aux lois islamiques du pays. Ce sont donc parfois des pages qui sont arrachées ou des écrits qui sont totalement censurés, mais il y a énormément de moyens de détourner cette censure. On va ruser et trouver un «code» entre le lecteur et le traducteur». Si la censure est un thème majeur de la rencontre de cette année, la contrainte est également inhérente à la difficulté que peut rencontrer un traducteur face à des poèmes ou des auteurs tels que James Joyce qu'on a décrits comme «intraduisibles». Xavier Luffin est, entre autres, traducteur littéraire de l'œuvre de l'écrivain soudanais Abdelaziz Baraka Sakin — dont le romain Le corbeau qui m'aimait a été publié aux éditions Zulma «Un texte difficile à traduire, car il y a de nombreux dialectes qu'il faut réussir à restituer».   Invités :  - Arezou Dadvar, traductrice du français vers le persan et traductologue. Elle travaille sur la sociologie de la traduction littéraire en Iran et notamment sur les thèmes de la liberté expression et de la traduction littéraire - Tinouche Nazmjou, traducteur, éditeur, metteur en scène. Il a créé sa Maison d'édition Naakojaa  (qui veut dire «Utopia» en persan) en 2012 et édite des auteurs persans et des traductions d'ouvrages en persan interdits en Iran. Il est désormais «interdit de plume» en Iran - Xavier Luffin, membre du Conseil de l'ATLAS (Association pour la promotion de la traduction littéraire), professeur de Littérature arabe à l'Université Libre de Bruxelles.    Les 42è Assises de la traduction littéraire : «Traduire sous contraintes» se tiendront à Arles les 7, 8 et 9 novembre 2025.    Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Cette semaine, «on essuie les plâtres !». Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris !   Programmation musicale :  L'artiste Aya Nakamura avec le titre «La femme alpha».  

De vive(s) voix
Assises de la Traduction : comment traduire sous contraintes ?

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Nov 5, 2025 29:00


Pour cette 42è édition des Assises de la Traduction, l'Association Atlas ouvre le débat sur le thème de la censure et de l'autocensure dans la traduction.  Traduire, est-ce trahir ? Comment dire ce qui ne peut s'écrire dans certains contextes ?  Depuis plus de 40 ans, les Assises de la Traduction réunissent à Arles, traducteurs et passionnés de littérature, auteurs et amoureux de langues. Cette année, le thème retenu est «Traduire sous contraintes».  Un thème que connait bien Arezou Dadvar, traductrice. Elle a traduit King-Kong Théorie de Virginie Despentes en persan : «un projet assez difficile depuis le début. Je trouvais ce texte unique. Je me suis lancée dans cette traduction, j'avais proposé cette traduction à cinq éditeurs qui ont tous refusé. Finalement, je me suis autocensurée en traduisant et ai proposé une version modifiée, mais cette version n'a pas passé la censure. Je suis allée voir un éditeur à Paris».  En effet, Tinouche Nazmjou publie depuis Paris des auteurs iraniens ou afghans qui écrivent en langue persane et qui sont censurés dans leurs pays. Les thèmes liés au désir, à la passion et les mots du sexe, ou liés à l'alcool, sont proscrits dans les écrits : «Les écrivains envoient leurs textes au Bureau de la Censure et des gens jugent leurs écrits pour savoir s'ils sont conformes aux lois islamiques du pays. Ce sont donc parfois des pages qui sont arrachées ou des écrits qui sont totalement censurés, mais il y a énormément de moyens de détourner cette censure. On va ruser et trouver un «code» entre le lecteur et le traducteur». Si la censure est un thème majeur de la rencontre de cette année, la contrainte est également inhérente à la difficulté que peut rencontrer un traducteur face à des poèmes ou des auteurs tels que James Joyce qu'on a décrits comme «intraduisibles». Xavier Luffin est, entre autres, traducteur littéraire de l'œuvre de l'écrivain soudanais Abdelaziz Baraka Sakin — dont le romain Le corbeau qui m'aimait a été publié aux éditions Zulma «Un texte difficile à traduire, car il y a de nombreux dialectes qu'il faut réussir à restituer».   Invités :  - Arezou Dadvar, traductrice du français vers le persan et traductologue. Elle travaille sur la sociologie de la traduction littéraire en Iran et notamment sur les thèmes de la liberté expression et de la traduction littéraire - Tinouche Nazmjou, traducteur, éditeur, metteur en scène. Il a créé sa Maison d'édition Naakojaa  (qui veut dire «Utopia» en persan) en 2012 et édite des auteurs persans et des traductions d'ouvrages en persan interdits en Iran. Il est désormais «interdit de plume» en Iran - Xavier Luffin, membre du Conseil de l'ATLAS (Association pour la promotion de la traduction littéraire), professeur de Littérature arabe à l'Université Libre de Bruxelles.    Les 42è Assises de la traduction littéraire : «Traduire sous contraintes» se tiendront à Arles les 7, 8 et 9 novembre 2025.    Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Cette semaine, «on essuie les plâtres !». Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris !   Programmation musicale :  L'artiste Aya Nakamura avec le titre «La femme alpha».  

De vive(s) voix
«Les forces» de Laura Vazquez: un roman d'apprentissage onirique

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 29:01


Dans cette narration, l'autrice Laura Vazquez reprend et détourne les motifs du roman d'apprentissage.  «Les heures étaient longues dans mon enfance, mais je ne me suis pas tuée». Elle raconte l'odyssée d'une jeune fille avec en toile de fond une critique de l'éducation, du salariat, du matérialisme et de la norme générale : «des asticots dans les cerveaux».  La narratrice est une jeune fille, qui voit et sent la souffrance autour d'elle : «Quand j'écris, au départ, une voix arrive, et parfois, il y a plusieurs voix. Pour «les forces», il n'y en a eu qu'une qui a tenu le texte pendant un bon moment. Cette voix, c'est celle de cette fille.»  De l'enfance à l'écriture, en passant par un bar lesbien étrange, une maison abandonnée et un immeuble rempli de sectes, Laura Vazquez nous entraîne dans une odyssée parsemée de miroirs homériques. Le monde est décrit de façon réaliste, parfois cynique, mais l'autrice parvient aussi à nous transporter dans une sorte de troisième dimension, un monde onirique, un univers transréaliste nous décrit l'autrice.  Invitée : Laura Vazquez, poète et romancière, née en 1986. Elle enseigne l'écriture à Marseille. En 2023, elle reçoit le prix Goncourt de la poésie pour l'ensemble de son œuvre qui a été traduite dans une dizaine de langues dont le chinois, anglais, espagnol.  «Les forces», publié aux éditions du Sous-sol, est son deuxième roman.    Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Et si vous ne voulez pas vous «faire appeler Arthur», soyez attentif !  Une chronique en partenariat avec Benjamin Rouxel, des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris !   Programmation musicale :  L'artiste Camille Frillex, dite Frix avec le titre Auto psycho.   

De vive(s) voix
«Les forces» de Laura Vazquez: un roman d'apprentissage onirique

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 29:01


Dans cette narration, l'autrice Laura Vazquez reprend et détourne les motifs du roman d'apprentissage.  «Les heures étaient longues dans mon enfance, mais je ne me suis pas tuée». Elle raconte l'odyssée d'une jeune fille avec en toile de fond une critique de l'éducation, du salariat, du matérialisme et de la norme générale : «des asticots dans les cerveaux».  La narratrice est une jeune fille, qui voit et sent la souffrance autour d'elle : «Quand j'écris, au départ, une voix arrive, et parfois, il y a plusieurs voix. Pour «les forces», il n'y en a eu qu'une qui a tenu le texte pendant un bon moment. Cette voix, c'est celle de cette fille.»  De l'enfance à l'écriture, en passant par un bar lesbien étrange, une maison abandonnée et un immeuble rempli de sectes, Laura Vazquez nous entraîne dans une odyssée parsemée de miroirs homériques. Le monde est décrit de façon réaliste, parfois cynique, mais l'autrice parvient aussi à nous transporter dans une sorte de troisième dimension, un monde onirique, un univers transréaliste nous décrit l'autrice.  Invitée : Laura Vazquez, poète et romancière, née en 1986. Elle enseigne l'écriture à Marseille. En 2023, elle reçoit le prix Goncourt de la poésie pour l'ensemble de son œuvre qui a été traduite dans une dizaine de langues dont le chinois, anglais, espagnol.  «Les forces», publié aux éditions du Sous-sol, est son deuxième roman.    Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Et si vous ne voulez pas vous «faire appeler Arthur», soyez attentif !  Une chronique en partenariat avec Benjamin Rouxel, des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris !   Programmation musicale :  L'artiste Camille Frillex, dite Frix avec le titre Auto psycho.   

7 milliards de voisins
Peut-on encore enseigner la laïcité à l'école française ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Oct 15, 2025 48:30


La religion a-t-elle sa place à l'école en France ? En dépit de la loi de 2004 sur l'interdiction des signes religieux à l'école, cette question émerge régulièrement dans le débat public.  Les assassinats de deux professeurs Samuel Paty en 2020 et Dominique Bernard en 2023, lors d'attaques terroristes ont profondément marqué la communauté éducative. Leurs morts violentes ont, en effet, démontré le fossé grandissant entre des enseignants, chargés de transmettre les principes de la laïcité républicaine, et des familles, qui considèrent qu'il n'est pas possible de questionner les religions. Les enseignants sont-ils suffisamment accompagnés et formés par l'institution scolaire pour défendre la liberté d'expression et aborder ces sujets de plus en sensibles ? La laïcité à l'école peut-elle protéger les élèves de l'antisémitisme et de l'islamophobie ?  Émission réalisée 5 ans après l'assassinat de Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie à Conflans-Sainte-Honorine, en région parisienne, tué le 16 octobre 2020, lors d'une attaque terroriste.   Avec : • Delphine Girard, enseignante, professeur agrégée de Lettres classiques et membre du Conseil des sages de la laïcité et des valeurs de la République. Elle publie « Madame, vous n'avez pas le droit ! » (J.-C. Lattès, 2025) • Marie-Anne Valfort, économiste au sein de la Division des politiques sociales de l'OCDE. Elle a mené une étude sur l'Arbre à défis, un jeu créé par l'association Enquête et déployé dans des établissements scolaires en France. En première partie de l'émission, l'école autour du Monde. Direction la Colombie avec notre correspondante Najet Benrabaa. Dans de nombreuses régions, les enseignants et élèves sont confrontés à la violence car ils vivent dans des zones de conflit armé.   En fin d'émission : Le Monde des enfants, de Charlie Dupiot : Nous voici à Paris, dans l'une des classes de CM2 de l'École Manin, dans le 19ème arrondissement. Aujourd'hui, Armelle, Vitali, Saadi, Naelia, Wassim et Eva nous parlent de la responsabilité.  La chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Aujourd'hui, il répond à la question de Mariam au Niger qui souhaite créer une complicité avec sa fille «rebelle» de 10 ans. Programmation musicale : ► Mon Amour - Naaman ► Mama Anashindwaje - Harmonize.

Le 13/14
Journée Spéciale enfants : le musicien Gauvain Sers chante pour les élèves

Le 13/14

Play Episode Listen Later Oct 15, 2025 59:18


durée : 00:59:18 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Aujourd'hui, c'est la journée Spéciale enfants. Nous recevons le musicien Gauvain Sers, et plusieurs élèves de CM1 et CM2. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

7 milliards de voisins
Peut-on encore enseigner la laïcité à l'école française ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Oct 15, 2025 48:30


La religion a-t-elle sa place à l'école en France ? En dépit de la loi de 2004 sur l'interdiction des signes religieux à l'école, cette question émerge régulièrement dans le débat public.  Les assassinats de deux professeurs Samuel Paty en 2020 et Dominique Bernard en 2023, lors d'attaques terroristes ont profondément marqué la communauté éducative. Leurs morts violentes ont, en effet, démontré le fossé grandissant entre des enseignants, chargés de transmettre les principes de la laïcité républicaine, et des familles, qui considèrent qu'il n'est pas possible de questionner les religions. Les enseignants sont-ils suffisamment accompagnés et formés par l'institution scolaire pour défendre la liberté d'expression et aborder ces sujets de plus en sensibles ? La laïcité à l'école peut-elle protéger les élèves de l'antisémitisme et de l'islamophobie ?  Émission réalisée 5 ans après l'assassinat de Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie à Conflans-Sainte-Honorine, en région parisienne, tué le 16 octobre 2020, lors d'une attaque terroriste.   Avec : • Delphine Girard, enseignante, professeur agrégée de Lettres classiques et membre du Conseil des sages de la laïcité et des valeurs de la République. Elle publie « Madame, vous n'avez pas le droit ! » (J.-C. Lattès, 2025) • Marie-Anne Valfort, économiste au sein de la Division des politiques sociales de l'OCDE. Elle a mené une étude sur l'Arbre à défis, un jeu créé par l'association Enquête et déployé dans des établissements scolaires en France. En première partie de l'émission, l'école autour du Monde. Direction la Colombie avec notre correspondante Najet Benrabaa. Dans de nombreuses régions, les enseignants et élèves sont confrontés à la violence car ils vivent dans des zones de conflit armé.   En fin d'émission : Le Monde des enfants, de Charlie Dupiot : Nous voici à Paris, dans l'une des classes de CM2 de l'École Manin, dans le 19ème arrondissement. Aujourd'hui, Armelle, Vitali, Saadi, Naelia, Wassim et Eva nous parlent de la responsabilité.  La chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Aujourd'hui, il répond à la question de Mariam au Niger qui souhaite créer une complicité avec sa fille «rebelle» de 10 ans. Programmation musicale : ► Mon Amour - Naaman ► Mama Anashindwaje - Harmonize.

De vive(s) voix
La guerre des mots : comment Trump et Poutine manipulent le langage

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Oct 15, 2025 29:00


Dans son nouvel essai, la philosophe Barbara Cassin analyse les pratiques langagières de Donald Trump et Vladimir Poutine.  Selon la philosophe et académicienne Barbara Cassin, Trump et Poutine accordent une importance capitale au langage ! Comment parlent Donald Trump et Vladimir Poutine ? Le premier parle comme un môme de 14 ans avec très peu de mots, l'autre comme un malfrat, nous dit Barbara Cassin.  L'un comme l'autre semble inventer une novlangue. Mais qu'attaquent-ils au-delà des mots  ? Comment se déroule cette «guerre des mots» ?  «Un livre urgent et nécessaire», selon Barbara Cassin Depuis sa prise de fonction en janvier 2025, le président Donald Trump a banni des sites officiels, documents administratifs, des centaines de mots : woke, activisme, non-binaire, golfe du Mexique, injustice. Donald Trump utilise un pouvoir performatif inversé du langage : il pense qu'en supprimant les mots, il supprime les choses.  Quant à Vladimir Poutine, il utilise des mots à la place d'autres mots :  Il va utiliser l'expression «opération spéciale en Ukraine» à la place de «guerre».   Invitée : Barbara Cassin, philologue, philosophe et académicienne. «La guerre des mots» est publié chez Flammarion. Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Et cette semaine, elle nous dit les choses «de but en blanc !»  Une chronique en partenariat avec Benjamin Rouxel, des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris !   Programmation musicale :  L'artiste Solann en duo avec Yoa avec le titre Thelma et Louise.  

De vive(s) voix
La guerre des mots : comment Trump et Poutine manipulent le langage

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Oct 15, 2025 29:00


Dans son nouvel essai, la philosophe Barbara Cassin analyse les pratiques langagières de Donald Trump et Vladimir Poutine.  Selon la philosophe et académicienne Barbara Cassin, Trump et Poutine accordent une importance capitale au langage ! Comment parlent Donald Trump et Vladimir Poutine ? Le premier parle comme un môme de 14 ans avec très peu de mots, l'autre comme un malfrat, nous dit Barbara Cassin.  L'un comme l'autre semble inventer une novlangue. Mais qu'attaquent-ils au-delà des mots  ? Comment se déroule cette «guerre des mots» ?  «Un livre urgent et nécessaire», selon Barbara Cassin Depuis sa prise de fonction en janvier 2025, le président Donald Trump a banni des sites officiels, documents administratifs, des centaines de mots : woke, activisme, non-binaire, golfe du Mexique, injustice. Donald Trump utilise un pouvoir performatif inversé du langage : il pense qu'en supprimant les mots, il supprime les choses.  Quant à Vladimir Poutine, il utilise des mots à la place d'autres mots :  Il va utiliser l'expression «opération spéciale en Ukraine» à la place de «guerre».   Invitée : Barbara Cassin, philologue, philosophe et académicienne. «La guerre des mots» est publié chez Flammarion. Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Et cette semaine, elle nous dit les choses «de but en blanc !»  Une chronique en partenariat avec Benjamin Rouxel, des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris !   Programmation musicale :  L'artiste Solann en duo avec Yoa avec le titre Thelma et Louise.  

De vive(s) voix
Comment le français a-t-il été imposé en Bretagne, en Afrique et ailleurs ?

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Oct 8, 2025 29:00


Quel a été le rôle de l'État français dans le déclin des langues locales en France ? Rozenn Milin a mené un travail d'enquête de près de dix ans. Rozenn Milin a travaillé pendant sept ans sur le déclin des langues minoritaires en France et ailleurs dans le monde. L'autrice, née en Bretagne, a été marquée par son histoire familiale. Petite, elle a vu les adultes autour d'elles d'exprimer en breton, sauf lorsque ces derniers s'adressaient aux enfants. Elle s'est alors demandée pourquoi cette langue était-elle « interdite » aux enfants ? À ce moment-là, il y avait plus d'un million de locuteurs du breton. Aujourd'hui, il ne reste que 107 000 locuteurs, selon la dernière étude menée en 2024.  Elle a découvert que toute une génération avait été interdite de parler le breton à l'époque. L'école a joué un rôle prépondérant : les enfants devaient parler le français et étaient sévèrement punis lorsqu'ils parlaient une autre langue que le français : ils étaient alors humiliés et devaient porter le « symbole » un objet lourd, type un sabot de bois, autour du cou. Cette méthode a également été utilisée dans d'autres régions de France et même à l'étranger.  À lire aussiEn France, les jeunes peuvent-ils sauver le breton ? L'objectif en France était de faire disparaître les langues locales : « anéantir les patois » pour créer une nation de langue unique. À l'origine, il y avait la peur que les langues soient utilisées pour véhiculer des idées contre-révolutionnaires. En Afrique, il s'agissait de former une élite intellectuelle.  C'est donc toute une génération traumatisée qui a interdit à ses enfants d'apprendre ou de parler la langue bretonne, ce qui a donné lieu à ce que des chercheurs ont appelé « suicide linguistique », un phénomène qui se produit partout dans le monde, lorsque des langues dites « minoritaires » sont confrontées à des langues dites « dominantes ».  Rozenn Milin a entamé un travail de recherches auprès de témoins et a enquêté en Bretagne, mais aussi en Afrique (Côte d'Ivoire, Sénégal, Gabon...), où les méthodes d'imposition de la langue française à l'école ont perduré jusque très récemment.  Invitée : Rozenn Milin, historienne de formation, sociologue, autrice et journaliste. Rozenn Milin est titulaire d'un doctorat en sociologie. Son ouvrage La honte et le châtiment. Imposer le français : Bretagne, France, Afrique et autres territoires est publié aux éditions Champ Vallon.  Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Cette semaine, « on décroche la timbale » avec Benjamin Roussel. Une chronique en partenariat avec les éditions Le Robert, avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris !   Programmation musicale :  - Le chanteur Denez Prigent avec le titre Gwerz Penmarch' - Le groupe Malaka avec le titre Blaky Blood.

De vive(s) voix
Comment le français a-t-il été imposé en Bretagne, en Afrique et ailleurs ?

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Oct 8, 2025 29:00


Quel a été le rôle de l'État français dans le déclin des langues locales en France ? Rozenn Milin a mené un travail d'enquête de près de dix ans. Rozenn Milin a travaillé pendant sept ans sur le déclin des langues minoritaires en France et ailleurs dans le monde. L'autrice, née en Bretagne, a été marquée par son histoire familiale. Petite, elle a vu les adultes autour d'elles d'exprimer en breton, sauf lorsque ces derniers s'adressaient aux enfants. Elle s'est alors demandée pourquoi cette langue était-elle « interdite » aux enfants ? À ce moment-là, il y avait plus d'un million de locuteurs du breton. Aujourd'hui, il ne reste que 107 000 locuteurs, selon la dernière étude menée en 2024.  Elle a découvert que toute une génération avait été interdite de parler le breton à l'époque. L'école a joué un rôle prépondérant : les enfants devaient parler le français et étaient sévèrement punis lorsqu'ils parlaient une autre langue que le français : ils étaient alors humiliés et devaient porter le « symbole » un objet lourd, type un sabot de bois, autour du cou. Cette méthode a également été utilisée dans d'autres régions de France et même à l'étranger.  À lire aussiEn France, les jeunes peuvent-ils sauver le breton ? L'objectif en France était de faire disparaître les langues locales : « anéantir les patois » pour créer une nation de langue unique. À l'origine, il y avait la peur que les langues soient utilisées pour véhiculer des idées contre-révolutionnaires. En Afrique, il s'agissait de former une élite intellectuelle.  C'est donc toute une génération traumatisée qui a interdit à ses enfants d'apprendre ou de parler la langue bretonne, ce qui a donné lieu à ce que des chercheurs ont appelé « suicide linguistique », un phénomène qui se produit partout dans le monde, lorsque des langues dites « minoritaires » sont confrontées à des langues dites « dominantes ».  Rozenn Milin a entamé un travail de recherches auprès de témoins et a enquêté en Bretagne, mais aussi en Afrique (Côte d'Ivoire, Sénégal, Gabon...), où les méthodes d'imposition de la langue française à l'école ont perduré jusque très récemment.  Invitée : Rozenn Milin, historienne de formation, sociologue, autrice et journaliste. Rozenn Milin est titulaire d'un doctorat en sociologie. Son ouvrage La honte et le châtiment. Imposer le français : Bretagne, France, Afrique et autres territoires est publié aux éditions Champ Vallon.  Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Cette semaine, « on décroche la timbale » avec Benjamin Roussel. Une chronique en partenariat avec les éditions Le Robert, avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris !   Programmation musicale :  - Le chanteur Denez Prigent avec le titre Gwerz Penmarch' - Le groupe Malaka avec le titre Blaky Blood.

Ràdio Arrels
Els pícnics Jazzèbre tornen aquesta tardor

Ràdio Arrels

Play Episode Listen Later Sep 22, 2025 3:05


El festival Jazzèbre proposa per la seva nova temporada dues cites per tota la família: el pícnics Jazzèbre.El primer pícnic-concert tindrà lloc el 28 de setembre a Talteüll. Una passejada està prevista al matí amb una visita del museu de la prehistòria de Talteüll. El segon pícnic tindrà lloc a Prades el 5 d'octubre a més d'una excursió fins a l'abadia de Sant Miquel de Cuixà.Cada dia, el pícnic serà acompanyat de concerts i de productors locals.Emilie, Hélène i Livia, alumnes de CM2 de La Bressola, ens han presentat aquests esdeveniments.

7 milliards de voisins
Savoir ou périr : le système éducatif français bride-t-il la créativité ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Sep 3, 2025 48:30


Notre survie dépendrait de notre capacité à produire continuellement du savoir. Pourtant, notre système éducatif entrave l'imagination scientifique. Les programmes scolaires sont surchargés et dictés par une logique d'évaluation. L'enseignement supérieur, de plus en plus orienté vers l'insertion professionnelle rapide, limite la pensée autonome. Les chercheurs manquent de temps pour créer véritablement, freinés par une gestion technocratique. Ce système produit des individus malheureux et désengagés. La curiosité, moteur essentiel de la connaissance, est étouffée dès l'enfance. La baisse de la créativité devient invisible, car ce qui n'est pas inventé ne manque à personne. Comment repenser l'éducation pour préserver notre capacité d'innovation, vitale à notre survie et redonner aux élèves et étudiants le goût d'apprendre ? Peut-on concilier rentabilité et créativité dans les institutions éducatives ?  Avec Bernard Lahire, sociologue, directeur de recherche au CNRS, membre du Centre Max Weber de l'École normale supérieure de Lyon, membre senior honoraire de l'Institut universitaire de France et auteur de Savoir ou périr (Éditions du Seuil) et Enfances de classes. De l'inégalité parmi les enfants (Éditions du Seuil, 2019). • En ouverture d'émission, L'école autour du monde, l'actualité de l'éducation avec Cécile Debarge, correspondante de RFI en Italie En Italie, la rentrée des classes se prépare doucement. Les écoliers ont encore une à deux semaines de vacances selon les régions. Les ministres du gouvernement d'extrême-droite de Giorgia Meloni ont, eux, profité de l'été pour donner le ton de cette rentrée scolaire. Le credo est le suivant : l'autorité doit faire son grand retour à l'école. • Le Monde des enfants par Charlie Dupiot Des enfants nous livrent leurs regards sur ce qui fait leur quotidien et leurs aspirations pour l'avenir, au micro de notre reporter Charlie Dupiot… Nous voici à Paris, dans l'une des classes de CM2 de l'école Manin, dans le XIXe arrondissement. Aujourd'hui, on parle d'ennui avec Maya, Marlou, Shannon, Zoumana, Dylan et Demba. En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'un auditeur de Yannick à Ndjamena au Tchad, dont la sœur présente une addiction aux jeux vidéo.   Programmation musicale : ► Zéro – AZ. TH. ► Summer Meadows – Ala.Ni

7 milliards de voisins
Savoir ou périr : le système éducatif français bride-t-il la créativité ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Sep 3, 2025 48:30


Notre survie dépendrait de notre capacité à produire continuellement du savoir. Pourtant, notre système éducatif entrave l'imagination scientifique. Les programmes scolaires sont surchargés et dictés par une logique d'évaluation. L'enseignement supérieur, de plus en plus orienté vers l'insertion professionnelle rapide, limite la pensée autonome. Les chercheurs manquent de temps pour créer véritablement, freinés par une gestion technocratique. Ce système produit des individus malheureux et désengagés. La curiosité, moteur essentiel de la connaissance, est étouffée dès l'enfance. La baisse de la créativité devient invisible, car ce qui n'est pas inventé ne manque à personne. Comment repenser l'éducation pour préserver notre capacité d'innovation, vitale à notre survie et redonner aux élèves et étudiants le goût d'apprendre ? Peut-on concilier rentabilité et créativité dans les institutions éducatives ?  Avec Bernard Lahire, sociologue, directeur de recherche au CNRS, membre du Centre Max Weber de l'École normale supérieure de Lyon, membre senior honoraire de l'Institut universitaire de France et auteur de Savoir ou périr (Éditions du Seuil) et Enfances de classes. De l'inégalité parmi les enfants (Éditions du Seuil, 2019). • En ouverture d'émission, L'école autour du monde, l'actualité de l'éducation avec Cécile Debarge, correspondante de RFI en Italie En Italie, la rentrée des classes se prépare doucement. Les écoliers ont encore une à deux semaines de vacances selon les régions. Les ministres du gouvernement d'extrême-droite de Giorgia Meloni ont, eux, profité de l'été pour donner le ton de cette rentrée scolaire. Le credo est le suivant : l'autorité doit faire son grand retour à l'école. • Le Monde des enfants par Charlie Dupiot Des enfants nous livrent leurs regards sur ce qui fait leur quotidien et leurs aspirations pour l'avenir, au micro de notre reporter Charlie Dupiot… Nous voici à Paris, dans l'une des classes de CM2 de l'école Manin, dans le XIXe arrondissement. Aujourd'hui, on parle d'ennui avec Maya, Marlou, Shannon, Zoumana, Dylan et Demba. En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'un auditeur de Yannick à Ndjamena au Tchad, dont la sœur présente une addiction aux jeux vidéo.   Programmation musicale : ► Zéro – AZ. TH. ► Summer Meadows – Ala.Ni

Curieux de sciences
Episode spécial : Comment le monde a commencé ?

Curieux de sciences

Play Episode Listen Later Jul 11, 2025 10:34


Toi aussi tu t'es déjà demandé comment le monde était apparu ? Et qu'est-ce qu'il y avait sur Terre avant les Humains et même avant les dinosaures ?Si tu es curieux de connaître la réponse, je t'invite à écouter Raconte-moi la naissance du monde, une série audio de Bayard Jeunesse pour tout savoir sur notre planète depuis sa création !Retrouve Lucie, Luca et leur grand-père dans cette fantastique aventure immersive !A écouter dès maintenant sur les plateformes BayaM, Spotify, Audible et tous les audiolibraires en cliquant sur l'url : https://lnk.to/rmlndPORaconte-moi la Naissance du monde, série en 10 épisodesComme de nombreux enfants, Lucas et Lucy se posent des questions sur nos origines et sur le monde qui nous entoure.Une petite sœur (Morgane) vient d'arriver dans leur famille. Cette naissance porte une part de mystère et de fascination. Elle semble si fragile, cette petite sœur née au cœur d'une nuit d'automne !Mais comment deux petites cellules peuvent donner un bébé humain ? Et comment la vie s'est-elle développée sur notre planète ? D'où venons-nous ? Qu'y avait-il avant notre naissance, avant les humains ? Avant la Terre ?Face aux questions de ses petits-enfants, leur grand-père les embarque dans une histoire fascinante : celle de la naissance du monde.Au gré de leurs discussions et de leurs balades dans la nature environnante, il va leur faire prendre conscience de la formidable richesse de notre Terre, de sa fragilité, et de l'incroyable complexité de nos origines.Entre vertige et émerveillement…Cette série est une adaptation du livre de Bertrand Fichou "La naissance du monde en 100 épisodes" ; Adaptation audio : Thomas Le Petit Corps ; Illustration : Florent Grattery ; Interprètes voix : Mathieu Buscatto, Pauline Ziadé, Julie Politi ; Musique : Alexandre Ferreira ; Réalisation : Alexandre Ferreira ; Production exécutive : Billy the Cats - Julien Moch ; Productrice : Hélène Loiseau pour Bayard Jeunesse 2025Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le téléphone sonne
Littérature jeunesse : les enfants ont-il du second degré ?

Le téléphone sonne

Play Episode Listen Later Jun 10, 2025 35:56


durée : 00:35:56 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - L'annulation de la distribution de la BD "La Belle et la bête" aux élèves de CM2, le 20 mars dernier, par le ministère de l'Éducation nationale fait planer une question : les enfants sont-ils capables d'appréhender l'ironie et le sarcasme ?

Curieux de sciences
Les sirènes existent-elles ?

Curieux de sciences

Play Episode Listen Later May 7, 2025 9:13


Depuis la légende d'Ulysse et partout dans le monde, les peuples de différentes cultures ont imaginé et décrit des sirènes. Est-ce une preuve de leur existence ? Et, d'ailleurs, se ressemblent-elles selon qu'elles appartiennent à une légende inuite, africaine ou encore d'Asie ? Hélène Artaud, anthropologue de la mer au Muséum national d'Histoire naturelle, répond aux questions de Grâce et des Petits Curieux de sciences à la station marine de Concarneau. Peut-être que Lise, Garance, Noam, Matéo et Victor y ont aussi entendu le chant des sirènes…  “Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité. Crédits :Ce podcast est coproduit par le magazine Images Doc (Bayard Jeunesse) et le Muséum national d'Histoire naturelle. Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Line Le Gall, Jean-Jacques Bahain. Chercheuse invitée : Hélène Artaud. Directeur de production : Julien Moch. Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Comédiens : Julien Gueho, Lucille Boudonnat et Pauline Ziadé. Production exécutive : Billy the Cast. Réalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari. Productrice : Hélène Loiseau. Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Remerciements à la classe de CM2 de l'école Pierre et Marie Curie de Saint-Nazaire, et à leur institutrice, Maud Quelais. Remerciements à Guillaume Massé, chef de la station marine de Concarneau. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Curieux de sciences
Est-ce qu'il y a des poissons tout au fond de la mer ?

Curieux de sciences

Play Episode Listen Later May 7, 2025 10:21


Dans les grandes profondeurs marines, là où il n'y a plus de lumière, où le froid règne et où la pression est énorme, vivent malgré tout quelques poissons. Samuel Iglesias, qui mène ses recherches à la station marine de Concarneau, explique à Grâce et aux Petits Curieux de sciences à quoi ressemblent les poissons des abysses et comment ils se sont adaptés à ces conditions de vie si particulières. Rihane, Nina, Adel, Léo, Mathurin et Robinson ont même eu la chance de voir et de toucher quelques spécimens rares, qu'ils nous décrivent dans cet épisode. Samuel Iglesias est ichtyologue au Muséum national d'Histoire naturelle.   “Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité.   Crédits :  Ce podcast est coproduit par le magazine Images Doc (Bayard Jeunesse) et le Muséum national d'Histoire naturelle. Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Line Le Gall, Jean-Jacques Bahain. Chercheur invité : Samuel Iglesias. Directeur de production : Julien Moch. Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Remerciements à Guillaume Massé, chef de la station marine de Concarneau et capitaine dans cet épisode. Comédiens : Julien Gueho, Lucille Boudonnat et Pauline Ziadé. Production exécutive : Billy the Cast. Réalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari. Productrice : Hélène Loiseau. Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Remerciements à la classe de CM2 de l'école Pierre et Marie Curie de Saint-Nazaire, et à leur institutrice, Maud Quelais. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Curieux de sciences
Pourquoi parle-t-on d'un continent de plastique ?

Curieux de sciences

Play Episode Listen Later May 7, 2025 10:20


Comme chaque semaine, les Petits Curieux de sciences ramassent sur la plage des déchets en plastique (bouteilles, canettes…) avec leur classe. Grâce propose à Adèle, Alice, Thomas, Gabriel, Youn et Zael de rencontrer Isabelle Le Viol qui travaille à la station marine de Concarneau. L'écologue et biologiste de la conservation va leur expliquer ce qu'est un continent de plastique et comment cette pollution visible, ou invisible quand il s'agit de microplastiques, envahit l'océan et ses habitants.  “Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité.  Crédits :Ce podcast est coproduit par le magazine Images Doc (Bayard Jeunesse) et le Muséum national d'Histoire naturelle. Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Line Le Gall, Jean-Jacques Bahain. Chercheuse invitée : Isabelle Le Viol. Directeur de production : Julien Moch. Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Comédiens : Julien Gueho, Lucille Boudonnat et Pauline Ziadé. Production exécutive : Billy the Cast. Réalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari. Productrice : Hélène Loiseau. Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Remerciements à la classe de CM2 de l'école Pierre et Marie Curie de Saint-Nazaire, et à leur institutrice, Maud Quelais. Remerciements à Guillaume Massé, chef de la station marine de Concarneau. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Curieux de sciences
D'où vient la première goutte d'eau ?

Curieux de sciences

Play Episode Listen Later May 7, 2025 11:02


Vous arrive-t-il, en observant la pluie tomber, de vous demander d'où vient toute cette eau ? Des nuages, bien sûr, mais aux origines de la planète, y avait-il des nuages ? Et comment la première goutte d'eau est-elle arrivée sur Terre ? À la station marine de Concarneau, Mathieu Roskosz répond aux questions des Petits Curieux de sciences et leur explique comment des météorites venues de l'espace ont transporté de l'eau jusqu'à notre planète.   Grâce et les Petits Curieux de sciences – Ella, Charlotte, Jade, Hugo, Artem et Ylziaino – ont rencontré Mathieu Roskosz, géologue et cosmochimiste au Muséum national d'Histoire naturelle.  “Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité.   Crédits : Ce podcast est coproduit par le magazine Images Doc (Bayard Jeunesse) et le Muséum national d'Histoire naturelle. Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Line Le Gall, Jean-Jacques Bahain. Chercheur invité : Mathieu Roskosz. Directeur de production : Julien Moch. Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Comédiens : Julien Gueho, Lucille Boudonnat et Pauline Ziadé. Production exécutive : Billy the Cast. Réalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari. Productrice : Hélène Loiseau. Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Remerciements à la classe de CM2 de l'école Pierre et Marie Curie de Saint-Nazaire, et à leur institutrice, Maud Quelais. Remerciements à Guillaume Massé, chef de la station marine de Concarneau. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Curieux de sciences
Est-ce que des animaux vivent dans les algues ?

Curieux de sciences

Play Episode Listen Later May 7, 2025 10:22


Les algues sont apparues dans l'eau bien avant les plantes que nous connaissons dans nos forêts ou nos jardins. Vertes, rouges ou brunes, elles servent depuis toujours d'abri aux nombreux animaux qui vivent sur ou sous leurs lames (ou frondes). À la station marine de Concarneau, Sandrine Derrien explique à Grâce et aux Petits Curieux de sciences – Clémentine, Ambre, Léandro, Liam et Ayoub – pourquoi et comment les étoiles de mer, les poissons, les oursins…, vivent au milieu des algues.  Sandrine Derrien est océanographe au Muséum national d'Histoire naturelle.  “Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité.  Crédits :Ce podcast est coproduit par le magazine Images Doc (Bayard Jeunesse) et le Muséum national d'Histoire naturelle. Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Line Le Gall, Jean-Jacques Bahain. Chercheuse invitée : Sandrine Derrien. Directeur de production : Julien Moch. Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Comédiens : Julien Gueho, Lucille Boudonnat et Pauline Ziadé. Production exécutive : Billy the Cast. Réalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari. Productrice : Hélène Loiseau. Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Remerciements à la classe de CM2 de l'école Pierre et Marie Curie de Saint-Nazaire, et à leur institutrice, Maud Quelais. Remerciements à Guillaume Massé, chef de la station marine de Concarneau. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Curieux de sciences
Pourquoi les oiseaux migrateurs voyagent-ils ?

Curieux de sciences

Play Episode Listen Later May 3, 2025 9:46


Les oiseaux migrateurs, comme les oies cendrées ou même le coucou, migrent surtout pour trouver à manger. Afin de parcourir de longues distances et se repérer, ils ont des stratégies très différentes. Pour les découvrir, les Petits Curieux de sciences ont rencontré Frédéric Jiguet. Il leur explique également comment il étudie les grands voyages de ces migrateurs.  Grâce et les Petits Curieux de sciences – Gaspard, Romain, Jim, Honoka et Nada – ont rencontré Frédéric Jiguet, ornithologue et biologiste de la conservation au Muséum national d'histoire naturelle.  “Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité.  Crédits : Ce podcast est coproduit par le magazine Images Doc (Bayard Jeunesse) et le Muséum national d'Histoire naturelle.Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Line Le Gall, Jean-Jacques Bahain. Chercheur invité : Frédéric Jiguet. Directeur de production : Julien Moch. Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Comédiens : Julien Gueho, Lucille Boudonnat et Pauline Ziadé. Production exécutive : Billy the Cast. Réalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari. Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Productrice : Hélène Loiseau. Avec la complicité des élèves de CM2 de l'école Félix Faure, Paris 15e, année 2024-25Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Curieux de sciences
Est-ce que les humains sont apparus en même temps sur toute la Terre ?

Curieux de sciences

Play Episode Listen Later Apr 26, 2025 9:22


Quand, et où, les premiers humains sont-ils apparus sur Terre ? Si les premiers Homo sapiens sont bien apparus il y a environ 300 000 ans en Afrique, comment se sont-ils ensuite déplacés jusqu'à occuper aujourd'hui tous les continents. Et pourquoi ont-ils eu besoin ou envie de faire de si grands voyages au rythme de la marche ?  Grâce et les Petits Curieux de sciences – Antonia, Victor, Mathis, Renan et Elsa – ont rencontré Christine Verna, paléoanthropologue au Muséum national d'histoire naturelle.  “Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité.  Crédits : Ce podcast est coproduit par le magazine Images Doc (Bayard Jeunesse) et le Muséum national d'Histoire naturelle. Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Line Le Gall, Jean-Jacques Bahain. Chercheuse invitée : Christine Verna. Directeur de production : Julien Moch. Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Comédiens : Julien Gueho, Lucille Boudonnat et Pauline Ziadé. Production exécutive : Billy the Cast. Réalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari. Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Productrice : Hélène Loiseau. Avec la complicité des élèves de CM2 de l'école Félix Faure, Paris 15e, année 2024-25Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Curieux de sciences
Comment les chameaux résistent-ils à la chaleur dans le désert ?

Curieux de sciences

Play Episode Listen Later Apr 19, 2025 10:23


Dans les déserts chauds, le chameau peut résister 5 à 6 jours sans boire une seule goutte d'eau. Au fil de l'évolution, son corps s'est adapté aux températures extrêmes : ses grandes pattes, ses poils clairs, les réserves de graisse dans ses bosses lui permettent de supporter ce milieu désertique. Il a aussi adopté des comportements qui l'aident à endurer  la chaleur : ses pas lents, sa façon de boire et même… de faire pipi. Mais d'autres animaux vivent aussi dans des endroits extrêmement chauds ou froids. Et leurs modes de survie sont aussi très surprenants !  Grâce et les Petits Curieux de sciences – Edgar, Marceau, Nacer, Inès et Dyron – ont rencontré le chercheur Jérémy Terrien, écophysiologiste au Muséum national d'histoire naturelle. “Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité.  Crédits : Ce podcast est coproduit par le magazine Images Doc (Bayard Jeunesse) et le Muséum national d'Histoire naturelle. Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Line Le Gall, Jean-Jacques Bahain. Chercheur invité : Jérémy Terrien. Directeur de production : Julien Moch. Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Comédiens : Julien Gueho, Lucille Boudonnat et Pauline Ziadé. Production exécutive : Billy the Cast. Réalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari. Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Productrice : Hélène Loiseau. Avec la complicité des élèves de CM2 de l'école Félix Faure, Paris 15e, année 2024-25Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Curieux de sciences
Est-ce que des humains préhistoriques vivaient dans le Sahara ?

Curieux de sciences

Play Episode Listen Later Apr 12, 2025 10:05


Le Sahara est hostile aujourd'hui, mais il a connu des périodes plus humides. Il y a environ 300 000 ans, cela a permis à des humains préhistoriques d'habiter ce qui est actuellement un désert. On le sait grâce à toutes les traces qu'ils ont laissées : pierres taillées, peintures ou gravures sur les parois rocheuses. Alice Leplongeon explique comment on peut comprendre le mode de vie de ces premiers humains à partir des découvertes archéologiques qu'elle fait dans ce désert.  Grâce et les Petits Curieux de sciences – Nathan, Gabin, Inès et Insaf – ont rencontré Alice Leplongeon, archéologue au Muséum national d'histoire naturelle.  “Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité.  Crédits : Ce podcast est coproduit par le magazine Images Doc (Bayard Jeunesse) et le Muséum national d'Histoire naturelle. Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Line Le Gall, Jean-Jacques Bahain. Chercheuse invitée : Alice Leplongeon. Directeur de production : Julien Moch. Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Comédiens : Julien Gueho, Lucille Boudonnat et Pauline Ziadé. Production exécutive : Billy the Cast. Réalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari. Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Productrice : Hélène Loiseau. Avec la complicité des élèves de CM2 de l'école Félix Faure, Paris 15e, année 2024-25Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Curieux de sciences
Comment les araignées font-elles leurs toiles ?

Curieux de sciences

Play Episode Listen Later Apr 5, 2025 9:54


Quand on pense aux araignées, on imagine tout de suite leurs toiles, souvent avec un peu de dégoût. Cependant, seulement 40 % d'entre elles tissent ces fameuses toiles. Ces petits fils de soie leur permettent avant tout de chasser ou de se protéger. Ils sont extrêmement solides, au point qu'ils résistent à la pluie et au vent. Mais comment les araignées les fabriquent-elles ? Christine Rollard, surnommée “Spider Woman”, répond aux questions des enfants et explique sa passion pour les araignées, ces petites bêtes extraordinaires.  Grâce et les Petits Curieux de sciences – Louis, Omar, Igor, Issa et Élise – ont rencontré la chercheuse Christine Rollard, aranéologue au Muséum national d'histoire naturelle.  “Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité.  Crédits : Ce podcast est coproduit par le magazine Images Doc (Bayard Jeunesse) et le Muséum national d'Histoire naturelle. Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Line Le Gall, Jean-Jacques Bahain. Chercheuse invitée : Christine Rollard. Directeur de production : Julien Moch. Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Comédiens : Julien Gueho, Lucille Boudonnat et Pauline Ziadé. Production exécutive : Billy the Cast. Réalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari. Coordination Muséum : Claire Gonçalves.  Productrice : Hélène Loiseau. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Par Jupiter !
"La Belle et Babeth"

Par Jupiter !

Play Episode Listen Later Mar 24, 2025 3:21


durée : 00:03:21 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - L'Éducation nationale a commandé puis annulé l'impression de 800.000 exemplaires de “La Belle et la Bête” illustré par Jul. Elisabeth Borne prétend qu'il n'est pas adapté aux CM2. Pour paraphraser la ministre, “Je ne dirais pas que c'est de la censure. Je dirais juste que ça n'a pas été imprimé.”

Le Billet de Charline
"La Belle et Babeth"

Le Billet de Charline

Play Episode Listen Later Mar 24, 2025 3:21


durée : 00:03:21 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - L'Éducation nationale a commandé puis annulé l'impression de 800.000 exemplaires de “La Belle et la Bête” illustré par Jul. Elisabeth Borne prétend qu'il n'est pas adapté aux CM2. Pour paraphraser la ministre, “Je ne dirais pas que c'est de la censure. Je dirais juste que ça n'a pas été imprimé.”