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Hello les besties, nouvel épisode, on parle de l'importance de notre entourage, comme le dit souvent Fiona : on est la somme des 5 personnes que l'on fréquente le plus... et c'est ces mêmes personnes qui nous élèvent (ou qui font le contraire... mais dans ces cas là, faites vite le tri !!). On espère que cet épisode vous poussera à réfléchir... et vous aidera à prendre des décisions si certaines relations ne vous font plus de bien... n'hésitez pas à nous faire un retour en commentaire, bisous les besties !!
Le Haut-commissariat à la stratégie et au plan a publié un document visant à proposer des pistes de solutions face à un constat inquiétant : la Chine représente désormais 35% de la production industrielle mondiale, ce qui risque d'écraser toutes nos industries.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Madagascar, plusieurs marques de vêtements haut de gamme ont vu le jour ces dernières années. Un écosystème très dynamique porté par de jeunes créateurs de mode malgaches soucieux de valoriser des matières premières et des savoir-faire locaux. Du design des pièces à leur commercialisation, ces entrepreneurs contrôlent l'essentiel de la chaîne de valeur. Si elles s'adressent dans un premier temps à une clientèle locale, ces marques aspirent à se faire connaître à l'international. Avec notre correspondant à Antananarivo, « Alors, là, je vous présente la chemise Iranja, une chemise en coton local entièrement crochetée à la main », nous présente Alexandra Denage. Elle nous reçoit dans son atelier de confection à Antananarivo. Cette créatrice franco-malgache a lancé il y a deux ans à Madagascar sa marque de prêt-à-porter haut de gamme, Denage, après avoir travaillé pour de grands noms de la mode en Europe. Son modèle économique est basé sur une chaîne de valeur presque 100 % locale, à l'opposé des usines textiles installées en zones franches à Antananarivo, qui produisent pour des enseignes étrangères. « Dans les zones franches, le tissu vient souvent d'Asie et sera déjà coupé ou dessiné, puis l'assemblage se fait ici avant que les pièces ne repartent ailleurs pour être terminées. On se retrouve sur une chaîne de valeur divisée partout dans le monde », explique-t-elle. « À la différence, dans notre atelier pour Denage, le dessin, la découpe, le collage, l'assemblage, tout se fait ici et la pièce est terminée ici », promeut l'entrepreneuse. Elle emploie aujourd'hui six couturières et a aussi lancé un Institut de la Mode et de l'industrie créative (IMIC), pour pallier le manque de formation dans ce secteur à Madagascar. « On confectionne ici pour les plus grandes marques du monde, notamment des grandes marques de luxe, mais on a très peu de marques locales connues », constate-t-elle. L'un des principaux freins, selon elle : les compétences. « Le patronage, par exemple, connaître les proportions, dessiner les pièces, avoir les bonnes mesures par taille... C'est une compétence locale très dure à trouver. On a un besoin de formation professionnelle et de structuration de toute cette chaîne de valeur de la mode », analyse Alexandra Denage. Des volontés de s'exporter Aina Luciana Rasoloarisoa, 31 ans, a créé sa marque Ain'Ampela. Elle produit du coton sauvage dans le sud-est de Madagascar, qui est ensuite travaillé par des tisserandes selon des techniques ancestrales : « On essaye de planter du coton, mais cela prend du temps. Le tissage du coton sauvage, c'est une filière complètement éteinte qu'on tend, en ce moment, à faire renaître. Les femmes tisserandes ont hérité ce savoir-faire de leurs ancêtres, de mère en fille. On va produire peu, mais ça va être de la bonne qualité, ça va durer dans le temps, on ne fait que du sur-mesure. » Pour toucher une clientèle principalement locale pour l'heure, à la fois malgache et expatriée, ces créatrices misent sur les réseaux sociaux et la présentation de leurs collections lors de défilés. Narove Soamamy, fondatrice de la marque Lovatsara.K, voit dans cette dynamique créative et entrepreneuriale une volonté d'affirmation culturelle. « Un créateur, quelle que soit son origine ethnique à Madagascar, peut travailler sur des signes culturels et mettre ça en valeur. Donc, les marques qui se distinguent aujourd'hui, chacune évolue sur son créneau. On arrive à reconnaître les marques par des signes bien distincts », témoigne Narove Soamamy. Une fois qu'elles seront pleinement rentables à Madagascar, ces marques comptent s'exporter sur de grandes places de la mode internationale, en Afrique, au Moyen-Orient ou en Europe. À lire aussiAchète-t-on trop de vêtements?
Lumière sur le Placu-Café, un nouveau lieu solidaire qui vient d'ouvrir à Fort-du-Plasne près de Saint-Laurent-en-Grandvaux, dans le Haut-Jura. Plus qu'un café, c'est un espace de rencontres, de partage et de convivialité, porté par des bénévoles engagés. Un lieu à part pour créer du lien social au travers de moments simples et d'animations et ateliers pour occuper agréablement son temps libre. On découvre ce café solidaire qui a ouvert ses portes en novembre dernier avec Anne-Elisabeth Miot, présidente de l'association créatrice du lieu.
durée : 00:40:54 - Bienvenue chez vous : à la une Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Barbara Lefebvre, prof d'histo-géo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs : Gauthier Le BretSabrina MedjebeurChristophe BordetRichard MilletVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sexisme, c'est quoi exactement ?Une attitude discriminatoire fondée sur le sexe ? Oui, mais pas que. Le Haut conseil à l'égalité définit le sexisme comme une idéologie selon laquelle les femmes seraient inférieures aux hommes, ET un ensemble de manifestations qui délégitiment, stigmatisent, humilient ou violent les femmes.Des plus anodines aux plus graves : remarques, blagues, injures, coups, viols, meurtres.Le sexisme s'immisce partout, à tous les niveaux. Dans la cour de récré, le calcul du PIB, la taille des poches de pantalon. Il produit des inégalités systémiques : les femmes sont moins riches que les hommes, elles sont moins représentées, le corps féminin est hypersexualisé, et les femmes sont victimes de violences sexistes et sexuelles spécifiques.Et non, le sexisme anti-hommes n'existe pas, pas plus que le racisme anti-blanc. Les hommes peuvent subir des stéréotypes néfastes : "un mec ça pleure pas", "c'est fort et courageux", "ça ramène de l'argent à la maison". Mais ils ne sont pas discriminés par un système global. Si c'était le cas, ils seraient moins riches que les femmes, on verrait plus de femmes sur les plateaux TV et à l'Assemblée, on ferait des blagues sur leur pilosité, et une centaine d'entre eux mourraient sous les coups de leur conjointe ou ex-conjointe chaque année en France.Force est de constater que ce n'est pas le cas.Le sexisme, c'est un système global qui discrimine les femmes par rapport aux hommes et génère des inégalités à tous les niveaux, des plus graves aux plus anodins, des plus visibles aux plus invisibles.Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.Pour aller plus loin :
POUR LES ACCOMPAGNEMENTS EN PRÉPARATION PHYSIQUE VOUS POUVEZ ME CONTACTER SUR INSTAGRAM : https://www.instagram.com/yoann_fabulet_pro/ Bonjour, dans cet épisode, j'ai le plaisir d'accueillir Caroline MARTIN. Ancienne joueuse de tennis de haut niveau, elle est aujourd'hui maître de conférences en STAPS à l'Université Rennes 2. Spécialiste en biomécanique au laboratoire M2S, elle intervient également comme consultante scientifique auprès de joueurs et joueuses de tennis de haut niveau (ATP/WTA). Son travail porte principalement sur l'optimisation de la performance des frappes au tennis et la réduction des risques de blessures.Vous pouvez retrouver l'épisode sur :- YouTube - Know Minut- Spotify- Deezer- Apple podcast- Google podcast- Amazon music Et autres plateformes de streaming ! https://rephonic.com/podcasts/vers-lexcellence-sportive-podcast Retrouvez Vers l'Excellence Sportive – Podcast sur : YouTube : https://www.youtube.com/@VES-Podcast Instagram : https://www.instagram.com/yoann_fabulet_pro/ TikTok : https://www.tiktok.com/@ves_podcast?lang=fr Pour suivre l'invité sur les réseaux sociaux : Instagram : https://www.instagram.com/caromartin_tennis/ LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/caroline-martin-625b8a19/?originalSubdomain=fr Site : https://www.caromartin-tennis.com/ Livre : https://www.fnac.com/a11559799/Caroline-Martin-Tennis Merci pour votre intérêt ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec Franck Bethouart
POUR LES ACCOMPAGNEMENTS EN PRÉPARATION PHYSIQUE VOUS POUVEZ ME CONTACTER SUR INSTAGRAM : https://www.instagram.com/yoann_fabulet_pro/ Bonjour, dans cet épisode, j'ai le plaisir d'accueillir Thibaut MINEL. Ancien joueur de handball professionnel, il a poursuivi son parcours dans le sport de haut niveau en se spécialisant dans la préparation physique. Fort de son expérience du terrain et de la performance, il accompagne désormais les joueurs dans leur développement physique et leur durabilité. Il est aujourd'hui préparateur physique au club de Cesson-Rennes Métropole Handball. Vous pouvez retrouver l'épisode sur :- YouTube - Know Minut- Spotify- Deezer- Apple podcast- Google podcast- Amazon music Et autres plateformes de streaming ! https://rephonic.com/podcasts/vers-lexcellence-sportive-podcast Retrouvez Vers l'Excellence Sportive – Podcast sur : YouTube : https://www.youtube.com/@VES-Podcast Instagram : https://www.instagram.com/yoann_fabulet_pro/ TikTok : https://www.tiktok.com/@ves_podcast?lang=fr Pour suivre l'invité sur les réseaux sociaux : Instagram : https://www.instagram.com/minoouls/ LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/thibaut-minel-148968150/?originalSubdomain=fr Merci pour votre intérêt ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Retrouvez l'échange complet entre Mercedes Erra et Arnaud Naudan sur toutes les plateformes d'écoute !Coulisses de CEO est un podcast de BDO France Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 1962, Kennedy informe de Gaulle qu'une taupe du KGB a infiltré la Défense française et trahit l'OTAN. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nos Grandes Gueules du Sport analysent l'actualité à travers leurs vécus et leurs expériences d'anciens sportifs !
Chaque jour, retrouvez les journaux de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:02:24 - France Inter sur le terrain - L'entreprise française Eurenco, leader européen des poudres et des explosifs, a plus que doublé son chiffre d'affaires en six ans. La société est passée de 200 millions d'euros de chiffres d'affaires en 2019 à 570 millions en 2025 et ambitionne de dépasser un milliard d'euros en 2028. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invité : - Axel Ronde, porte-parole du syndicat CFTC-Police Chroniqueurs : - Sébastien Lignier, chef du service politique à Valeurs actuelles - Eric Revel, journaliste Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 5 octobre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LE PROJET DE BUDGET DE LECORNUUne première version du projet de loi de finances pour 2026 a été transmise jeudi pour avis au Haut conseil des finances publiques. La transmission de ce projet de loi marque le coup d'envoi du processus de discussion du budget. Le Haut conseil, un organisme indépendant placé auprès de la Cour des comptes, disposera ensuite de sept jours pour rendre son avis, destiné à être rendu public lors de la présentation formelle du budget par le gouvernement. Le texte devrait être déposé à l'Assemblée nationale au plus tard le 13 octobre, de façon que le Parlement dispose des 70 jours prévus par la Constitution pour en débattre.Le même jour, à la veille des rencontres organisées à Matignon avec le Parti socialiste et le Rassemblement national, l'entourage de Sébastien Lecornu a laissé fuiter quatre pistes de soutien au pouvoir d'achat en précisant toutefois que « rien n'est arbitré ». Il s'agirait de favoriser davantage les heures supplémentaires par une défiscalisation et un allègement des charges sociales ;d'alléger l'impôt sur le revenu des couples modestes : en améliorant le mécanisme de « décote », afin de l'aligner sur l'avantage accordé aux célibataires touchant des montants équivalents. De défiscaliser à nouveau les «primes Macron » les primes des salariés gagnant moins de trois fois le SMIC en 2026. D'encourager les dons familiaux en direction des jeunes générations.Selon le journal Les Échos, le projet de budget inclurait une « année blanche » comprenant le gel du barème de l'impôt sur le revenu et de toutes les pensions de retraite, ainsi que le relèvement du taux du « prélèvement forfaitaire unique » sur les revenus du capital. L'augmentation de la flat tax jusqu'à 36%, rapporterait 1,5 milliard d'euros. Le texte devrait comporter une mesure anti-optimisation centrée sur les holdings, certains contribuables très aisés y stockant de l'argent afin d'échapper à l'impôt. Des mesures seraient également en préparation pour lutter contre l'optimisation des Pactes Dutreil, cet outil fiscal conçu pour réduire la fiscalité des transmissions et donations des entreprises afin de préserver l'outil productif. Quant à la surtaxe d'impôt sur les sociétés, elle serait reconduite d'un an, mais son taux serait divisé par deux par rapport à celui appliqué en 2025. Son rendement attendrait ainsi de l'ordre de 4 milliards d'euros.Vendredi, le Premier ministre s'est engagé à ne pas utiliser l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter son budget. L'idée n'est pas nouvelle : entre 1997 et 2002, le premier ministre Lionel Jospin, à la tête d'une « majorité plurielle », avait renoncé à son usage. Si les débats budgétaires s'enlisaient à l'Assemblée, faute de majorité, la méthode Lecornu pourrait dès lors aboutir à l'élaboration d'une loi spéciale ou par le passage du budget par voie d'ordonnances, une première sous la Ve République.SÉCURITÉ EUROPÉENNE FACE AUX MENACES RUSSES APRÈS COPENHAGUEL'Europe est soumise, ces derniers jours, à une série de défis : la Russie teste la capacité de plusieurs pays du nord de l'Europe à faire face à des envois de drones sur leurs aéroports. Elle viole régulièrement l'espace aérien de certains membres de l'Otan afin de mesurer leurs capacités de défense antiaérienne. Oslo, Copenhague, Munich ont été victimes des mêmes survols de drones non identifiés, contraignant les autorités danoises, norvégiennes et allemandes à fermer provisoirement leur espace aérien au-dessus de certains aéroports. Contrairement aux Ukrainiens, les Européens n'ont guère d'expérience dans le domaine de la lutte contre les drones.Dans ce contexte, lundi, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission, a dévoilé, une première cartographie de la « préparation 2030 », date à laquelle l'Europe doit être prête à se défendre par elle-même en cas d'agression russe. Les analyses des services de renseignement européens convergent : dans les trois à cinq prochaines années, la Russie pourrait être en mesure d'attaquer un pays de l'Union européenne ou de l'Otan si une paix en Ukraine lui permettait de se réarmer, et si l'Europe ne pouvait pas compter sur le soutien américain. Les États membres ont identifié neuf domaines capacitaires prioritaires dans lesquels l'Europe doit combler ses lacunes d'ici à 2030 : défense aérienne et antimissile, systèmes d'artillerie, missiles et munitions, cyber et guerre électronique, drones et anti-drones, combat terrestre, capacités maritimes, mobilité militaire et « capacités stratégiques habilitantes ».En vue de renforcer la défense du continent face à la menace russe, les dirigeants des 27 pays de l'Union européenne se sont retrouvés mercredi à Copenhague. Les discussions ont porté principalement sur trois axes : le développement capacitaire conjoint, les « projets phares » - comme le mur de drones ou la surveillance du flanc oriental - et la montée en puissance de l'industrie de défense européenne. Afin d'accélérer la montée en puissance militaire du continent, l'Union européenne a adopté en juin dernier le Security Action For Europe (SAFE), un instrument financier de prêts de 150 milliards d'euros. Environ 100 milliards sont alloués au flanc oriental de l'Europe : 43,7 milliards pour la Pologne, 16,7 milliards pour la Roumanie, 16,2 milliards pour la Hongrie. Cette concentration géographique reflète une réalité diverse. Chaque pays défend actuellement sa portion de frontière d'une manière légèrement différente, à l'aide de systèmes qui vont du plus sophistiqué au moins élaboré. Cette réunion sans conclusion écrite a permis de décanter des sujets qui seront finalisés les 23 et 24 octobre prochains lors du Conseil européen à Bruxelles. Objectif : combler les lacunes et favoriser des acquisitions conjointes pour lutter contre « la fragmentation de nos efforts à travers des initiatives nationales non coordonnées ».Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:42:56 - La 20e heure - par : Eva Bester - C'est dans "Bovary Madame" et non "Madame Bovary", nouvelle création de Christophe Honoré jouée au théâtre de Vidy, que Ludivine Sagnier réinterprète, plus qu'interprète, l'héroïne éperdue de liberté du roman de Gustave Flaubert. - invités : Ludivine SAGNIER - Ludivine Sagnier : Actrice française - réalisé par : Lola COSTANTINI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Jacques Legros, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Dans cet extrait, Fabien Cousinié donne son point de vue sur comment les pilotes doivent pouvoir accéder au plus haut niveau, et notamment dès les aannées junior.-En Roue Libre sur le web:Soutenez le travail d'En Roue Libre sur la plateforme Tipeee: tipeee.com/enrouelibreAbonnez-vous à la newsletter En Roue Libre ici: bit.ly/newsletterEnRoueLibreSuivez En Roue Libre sur Instagram : instagram.com/enrouelibrepodcast/Suivez-moi sur Linkedin : linkedin.com/in/taillo/Visitez le site enrouelibre.cc
durée : 00:05:40 - L'invité de la rédaction de "ici Lorraine" - L'ancien ministre Clément Beaune désormais Haut-commissaire à la stratégie et au plan, était à Nancy, ce mardi soir, pour débattre sur l'avenir de nos écoles avec le maire de la ville. Pour l'auteur de deux rapports sur la question, il faut changer de méthode et d'approche. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 12 août 2025 - 40 degrés et plus : ça s'arrête quand ?Emission présentée par Salhia BrakhliaLa France suffoque. Une grande partie du pays est soumise à une intense vague de chaleur, exceptionnelle même pour un mois d'août. Météo-France appelle à la plus grande vigilance. Quatre départements du centre-est sont passés en rouge à la mi-journée : l'Ardèche, la Drôme, l'Isère et le Rhône. Dans le Sud-Ouest, ce niveau de vigilance concerne déjà 10 départements. Hier, des pics historiques ont été enregistrés à Bordeaux (41,6°C), Bergerac (42,1°C), Saint-Emilion (41,5°C) ou encore Angoulême (42,1°C). Météo-France précise même que les 40°C pourraient être atteints sur le littoral aquitain par endroits. Pas moins de 64 départements restent par ailleurs en orange.Cette vague de chaleur inquiète car elle pourrait durer jusqu'à mercredi prochain au moins. Si un fléchissement pourrait se produire à l'occasion d'un épisode orageux, cela sera l'une des plus longues vagues de chaleur que le pays aura connues.Face à cet événement, les autorités multiplient les mesures préventives. Une équipe de C dans l'air s'est rendue en reportage à Bordeaux. Sur place, la population commence à s'habituer à ces épisodes extrêmes de plus en plus fréquents. Un soin particulier est apporté aux personnes fragiles, notamment aux personnes âgées. Les vacanciers essaient pour leur part de trouver de l'air et de la fraicheur aux abords des lacs, des étendues d'eau et du littoral. Les travailleurs en extérieur ont, eux, des horaires décalées et des pauses plus nombreuses.Au-delà des fortes chaleurs, le manque d'eau se fait par endroit cruellement sentir. De toute la France hexagonale, ce sont les Pyrénées Orientales qui subissent le plus durement ce fléau de la sécheresse. Le 10 juillet, un comité regroupant les services de l'État, les collectivités et les experts locaux a tiré la sonnette d'alarme. La canicule de la fin du mois de juin combinée à un déficit pluviométrique persistant a eu pour résultat un "changement brutal des conditions hydrologiques", selon les termes de la préfecture. Les débits des cours d'eau chutent et plusieurs nappes phréatiques atteignent des niveaux historiquement bas. Dans certains villages, il n'y a parfois littéralement plus d'eau au robinet.Les habitants s'adaptent et prennent leurs précautions. Certains ont même installé des réservoirs afin de collecter l'eau de pluie. Dans ces zones, les restrictions ont été renforcées et les contrôles accrus. De nombreuses pratiques sont désormais interdites, comme le remplissage et la remise à niveau des piscines privées et collectives.Qu'il s'agisse des températures ou des niveaux des nappes phréatiques, la crise environnementale se fait chaque année un peu plus sentir. Dans ce contexte, les initiatives politiques se multiplient pourtant pour détricoter des objectifs environnementaux contraignants adoptés ces dernières années en matière d'énergie, de transports, de logement et d'agriculture. Qu'il soit question des zones à faibles émissions, de l'autoroute A69, de la loi zéro artificialisation nette ou encore des normes agricoles, une quantité inédite de votes et de décisions politiques portées par la droite et l'extrême droite mettent à mal l'ambition écologique du pays. Ces formations, au discours teinté de trumpisme, dénoncent une "écologie punitive". Le Haut conseil pour le climat s'alarme, lui, de la dérive de notre politique environnementale. "Le cadre national d'action climatique a pris un retard important", notent ainsi les auteurs du rapport annuel de l'institution, publié le mois dernier. "Le monde politique non seulement procrastine, mais il enchaîne même les reculs", déplorait le Réseau Action Climat, le 24 juin dernier. L'ONG liste une quarantaine de reculs environnementaux depuis six mois. La gauche partage ce constat alarmant.Combien de temps cette vague de chaleur va-t-elle impacter le pays ?Comment s'adapter dans la durée à des sécheresses devenues chroniques ?Faut-il s'inquiéter des reculs de notre politique climatique ?LES EXPERTS :- NICOLAS BERROD - Journaliste au service Futurs, santé-médecine et climat - « Le Parisien - Aujourd'hui en France »- FRANÇOISE VIMEUX - Climatologue - Directrice de recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement- Charlène DESCOLLONGES - Ingénieure et hydrologue - Co-présidente - Association « Pour une hydrologie régénérative »- MARC LOMAZZI - Journaliste spécialiste des questions environnementales - Auteur de « France 2050. Le scénario noir du climat »
C'est le coup de gueule de la semaine dans le monde du sport : décorticage et débat autour de cette sortie médiatique !
durée : 00:04:27 - Le Zoom de France Inter - C'est ce que l'on appelle "la petite mort du sportif" : la retraite. Chaque année dans le monde, 7 000 sportifs de haut niveau raccrochent les crampons ou la raquette et la transition vers leur seconde vie est souvent très compliquée, voire une vraie souffrance. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Imaginez une balle posée contre un mur vertical. À l'arrêt, elle tombe. Classique. Mais maintenant, imaginez qu'elle commence à grimper toute seule, lentement mais sûrement, sans moteur, sans aimant, sans trucage. Ça semble impossible ? Et pourtant, c'est ce qu'ont réussi des chercheurs de l'Université de Waterloo, au Canada. Leur expérience repose sur un principe de physique méconnu mais fascinant : l'asymétrie des frottements dans un système vibré.Le dispositifLe mur n'est pas totalement passif : il est vibré verticalement à haute fréquence. En d'autres termes, il oscille de haut en bas, des dizaines de fois par seconde. C'est ce mouvement qui alimente le système en énergie.La balle, quant à elle, est souple, élastique et adhérente. Elle est légèrement comprimée contre le mur, ce qui crée un contact ferme. Ce point est crucial : le comportement de la balle dépend de sa forme et de sa capacité à se déformer au contact.Le cœur du phénomène : briser la symétrie temporelleQuand un objet est soumis à des vibrations périodiques, on pourrait penser que le mouvement est symétrique : autant d'énergie vers le haut que vers le bas, donc aucun déplacement net. Mais ici, les chercheurs exploitent une rupture de symétrie temporelle induite par la nature du contact entre la balle et le mur.Lors des phases descendantes des vibrations, la balle a tendance à rester collée au mur (par adhérence et inertie). Mais quand le mur remonte rapidement, la balle, plus lente à réagir, est légèrement décollée, comprimée puis relâchée, ce qui provoque un mini bond vers le haut. Ce déséquilibre dans la dynamique des contacts produit une force moyenne dirigée vers le haut.Un moteur sans moteurCe type de mouvement est un cas particulier de ce qu'on appelle un moteur brownien ratchet, ou "cliquet brownien". C'est un système dans lequel une source d'énergie non dirigée (ici : les vibrations) peut être transformée en mouvement dirigé, grâce à une asymétrie structurale ou matérielle.La combinaison :d'une base vibrante,d'une balle souple avec un comportement non linéaire,et d'un frottement directionnel variable selon les phases du cycle,…permet à la balle de grimper sans aucune commande externe.Une prouesse fondamentaleCette expérience n'est pas juste une curiosité : elle ouvre des pistes en robotique douce, en nanotechnologie, ou pour le transport passif de matériaux dans des environnements où l'énergie est diffusée de façon globale et non ciblée. Ce genre de système pourrait inspirer des machines capables de se déplacer ou de grimper sans moteur, alimentées uniquement par des vibrations ambiantes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je vous propose une conversation un peu à part.Mon invité est à la fois un pote d'enfance, un patient, et un basketteur professionnel au parcours hors norme : Edwin Jackson.Nous avons grandi en jouant l'un contre l'autre – lui à l'ASVEL, moi à Bourg-en-Bresse – et pendant que je démarrais mes études d'ostéo, Edwin empilait déjà les points de partout où il passait.Spoiler alert : il a été meilleur marqueur dans tous les championnats où il a joué : France, Espagne, Chine, Monténégro… mais ce qui m'a toujours marqué chez lui, c'est son mindset, sa confiance, sa capacité à avancer coûte que coûte, même quand la carrière prend des virages inattendus.Cet épisode est une conversation profonde, entre deux trentenaires qui se connaissent depuis 20 ans, et qui prennent le temps de poser des mots sur :Le mental nécessaire pour durer au haut niveau,Les blessures et leur impact physique et psychologique,L'équilibre entre vie pro et vie perso dans un rythme de vie de sportif pro.J'espère que cet échange vous plaira autant qu'il m'a enrichi.Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:45 - 8h30 franceinfo - Le Haut-commissaire au Plan et commissaire général de France Stratégie était l'invité du "8h30 franceinfo".
[MÉTAMORPHOSE PODCAST] Anne Ghesquière reçoit Béatrice Millêtre, Docteur en psychologie, spécialiste des thérapies comportementales et cognitives. Comment différencier un trouble du neurodéveloppement d'un simple trait de la personnalité ? Comment expliquer que l'on puisse être à la fois haut potentiel et autiste ou haut potentiel et dyslexique ? Peut-on être heureux quand on est avec une double exceptionnalité ? Béatrice Millêtre travaille au quotidien avec des personnes à haut potentiel, porteuses d'un trouble neurodéveloppemental, ou qui sont les deux à la fois. Elle nous explique les particularités de cette situation et donne des clés pour en comprendre les enjeux. Son livre, Doublement exceptionnel est paru aux éditions Marabout. Épisode #588Quelques citations du podcast avec Béatrice Millêtre :"À force de se suradapter, à un moment donné, ça vole en éclats.""Les hauts potentiels sont plus à l'aise dans la complexité que dans des tâches simples.""Il faut aussi accepter qui on est, donc en avoir connaissance, l'accepter et l'assumer, c'est-à-dire être capable d'en parler."Thèmes abordés lors du podcast avec Béatrice Millêtre :00:00 Introduction04:43 Que sont les hauts potentiels ?07:32 Le QI : un critère ?12:09 Les troubles du neurodéveloppement16:00 La double exceptionnalité16:48 Distinction HPI et pathologie21:28 Traits communs de tous les troubles24:04 Distinction neurotypique / haut potentiel / troubles du neurodéveloppement26:48 Autisme, haut potentiel et la question du sens30:10 L'hypersensibilité32:36 Quels événements peuvent accentuer les troubles ?36:44 La double exceptionnalité, source de souffrance ?39:15 Comprendre sa différence41:46 Importance du dépistage49:15 Par qui se faire diagnostiquer ?53:06 Des solutions pour mieux vivre55:23 La neurodiversité en entreprise58:35 Les superpouvoirs de la neurodiversité01:00:06 Traits de fonctionnement / traits de personnalitéAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Découvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreFaites le TEST gratuit de La Roue Métamorphose avec 9 piliers de votre vie !Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox/ YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphosePhoto DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À demain avec Laura ! À découvrir :
Bridé dans sa jeunesse, Ugo Humbert a fini par devenir lui-même sur le court. Hypersensible en dehors du terrain, le Messin se transforme lorsqu'il prend la raquette. Dans cet épisode, il explique comment il a trouvé son mode de fonctionnement, évoque la gestion de ses émotions, son passage par la mini-dépression pour se régénérer ou encore le besoin d'être bien entouré. Air Open est disponible sur toutes les plateformes de podcast et le site L'Équipe. Présenté et réalisé par Maxime Monthioux, avec Quentin Moynet. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'un des endroits les plus improbables de la planète pour produire du vin. La région du Haut-Ogooué, dans l'est du Gabon, compte pourtant un domaine viticole. Projet de prestige qui avait charmé Omar Bongo il y a vingt ans, au point d'en servir dans les ambassades à travers le monde, le vignoble d'Assiami, lancé sur les terres de l'ancien président gabonais et toujours détenu par la holding familiale, tente de se relancer et de se diversifier pour survivre. De notre envoyé spécial dans le Haut-Ogooué,Passé Ngouoni, à une cinquantaine de kilomètres au nord-est de Franceville, une discrète pancarte indique la piste menant au vignoble du Haut-Ogooué. Lorsqu'il ouvre une bouteille de Malymas rouge pour la dégustation, Vincent Mamfoumbi pense aux efforts consentis pour produire du vin sur l'Équateur. « Les défis sont multiples, reconnaît l'ouvrier agricole. Le climat n'est pas toujours favorable. Mais le cépage s'est adapté. On peut maîtriser l'aspect traitement et protection. Au départ, il y avait beaucoup de criquets, beaucoup d'insectes qui s'attaquaient aux feuilles, aux boutures et aux bois. Ça occasionnait beaucoup de chutes, on a eu beaucoup de pertes, on a essayé d'apporter quelques traitements pour pouvoir maintenir, contenir les ravages ».À lire aussiLa vigne à la conquête de l'AfriqueUn millier de bouteillesPrésent depuis l'ouverture il y a vingt ans, l'ouvrier viticole a connu les rêves de grandeur vendus à Omar Bongo : les 40 hectares plantés, la centaine de saisonniers mobilisés… « À la base, on avait le blanc, le rosé et le rouge. En ce moment, nous essayons de produire du rosé et du rouge et on s'efforce de présenter quelque chose de bien. Tout est fait sur place, la récolte, la vinification, l'embouteillage, l'étiquetage, le bouchonnage. » La réalité a rattrapé le vignoble où subsistent moins de quatre hectares de cépage Carignan noir et sept employés, pour moins d'un millier de bouteilles par récolte.Régénérer en replantantAppelé à la rescousse en 2018 pour diriger l'exploitation, Cédric Pabou a vu ses projets de relance perturbés par la période COVID, mais il veut croire à la pérennité du domaine. « C'est le seul vignoble d'Afrique centrale. On arrive maintenant à faire exprimer la vigne. Il faut passer à l'étape supérieure, c'est le replanting, puisque la vigne, ici au Gabon, sous un climat tropical, n'excède pas 15 ou 20 ans grand maximum. Donc l'important, c'est de régénérer tout en replantant tous les deux ou trois ans. La relance passera aussi par la diversification, notamment avec la plantation d'arbres fruitiers, peut-être en termes de jus de fruits, en termes de qualité de vin, pourquoi pas en alcool ? Nous, nous voulons rester à la base sur du côté artisanal. »Attirer les jeunesLe directeur du vignoble a noté les discours favorables à la diversification agricole portés par les autorités de la transition. Il espère que cela permettra d'attirer de jeunes gabonais intéressés par le travail de la terre et par un projet de vie sur les plateaux Batéké.À lire aussi Afrique du Sud : comment l'industrie du vin s'adapte au changement climatique
L'image des samouraïs est souvent associée à leur coiffure distinctive : le chonmage, ce crâne rasé sur le dessus avec une longue queue de cheval attachée à l'arrière. Mais pourquoi adoptaient-ils cette apparence si particulière ? Derrière ce choix capillaire se cachent des raisons pratiques, culturelles et sociales profondément ancrées dans l'histoire du Japon féodal.Une question d'efficacité sous le casqueL'une des premières explications de cette coupe concerne le port du casque (kabuto). Les samouraïs étaient des guerriers et devaient porter une armure lourde, notamment un casque métallique qui pouvait être inconfortable par temps chaud.En rasant le sommet du crâne, ils permettaient une meilleure ventilation, évitant ainsi une transpiration excessive sous leur casque. La partie arrière des cheveux était laissée longue et attachée en un chignon serré, permettant de fixer correctement le casque sans qu'il ne glisse pendant les combats. Ainsi, au-delà de l'esthétique, cette coupe était une nécessité fonctionnelle qui améliorait le confort des guerriers sur le champ de bataille.Un symbole de statut et de loyautéAu fil du temps, le chonmage n'était plus seulement une coiffure pratique, mais aussi un marqueur social. Il était réservé aux samouraïs et aux membres de la classe militaire, distinguant ces élites du reste de la population.Porter le chonmage devenait un signe de loyauté envers un seigneur féodal (daimyo) et le shogunat. C'était également un symbole d'honneur : un samouraï déchu ou disgracié pouvait être contraint de laisser pousser ses cheveux, marquant ainsi sa perte de statut. La disparition du chonmageÀ la fin du XIXe siècle, avec la Restauration Meiji (1868) et la modernisation du Japon, le système féodal et la classe des samouraïs furent abolis. Le gouvernement encouragea les Japonais à adopter des coiffures occidentales, et le chonmage disparut progressivement.Toutefois, il subsiste aujourd'hui dans certaines traditions, notamment chez les sumotoris (lutteurs de sumo), qui portent encore cette coiffure en hommage aux guerriers du passé.ConclusionLe rasage du crâne chez les samouraïs répondait à un besoin pratique d'aération sous le casque, tout en devenant un symbole d'honneur et de discipline. Cette coupe, à la fois stratégique et culturelle, illustre parfaitement la dualité du samouraï : un guerrier pragmatique et un homme d'honneur respectant un code strict. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'image des samouraïs est souvent associée à leur coiffure distinctive : le chonmage, ce crâne rasé sur le dessus avec une longue queue de cheval attachée à l'arrière. Mais pourquoi adoptaient-ils cette apparence si particulière ? Derrière ce choix capillaire se cachent des raisons pratiques, culturelles et sociales profondément ancrées dans l'histoire du Japon féodal.Une question d'efficacité sous le casqueL'une des premières explications de cette coupe concerne le port du casque (kabuto). Les samouraïs étaient des guerriers et devaient porter une armure lourde, notamment un casque métallique qui pouvait être inconfortable par temps chaud.En rasant le sommet du crâne, ils permettaient une meilleure ventilation, évitant ainsi une transpiration excessive sous leur casque. La partie arrière des cheveux était laissée longue et attachée en un chignon serré, permettant de fixer correctement le casque sans qu'il ne glisse pendant les combats. Ainsi, au-delà de l'esthétique, cette coupe était une nécessité fonctionnelle qui améliorait le confort des guerriers sur le champ de bataille.Un symbole de statut et de loyautéAu fil du temps, le chonmage n'était plus seulement une coiffure pratique, mais aussi un marqueur social. Il était réservé aux samouraïs et aux membres de la classe militaire, distinguant ces élites du reste de la population.Porter le chonmage devenait un signe de loyauté envers un seigneur féodal (daimyo) et le shogunat. C'était également un symbole d'honneur : un samouraï déchu ou disgracié pouvait être contraint de laisser pousser ses cheveux, marquant ainsi sa perte de statut. La disparition du chonmageÀ la fin du XIXe siècle, avec la Restauration Meiji (1868) et la modernisation du Japon, le système féodal et la classe des samouraïs furent abolis. Le gouvernement encouragea les Japonais à adopter des coiffures occidentales, et le chonmage disparut progressivement.Toutefois, il subsiste aujourd'hui dans certaines traditions, notamment chez les sumotoris (lutteurs de sumo), qui portent encore cette coiffure en hommage aux guerriers du passé.ConclusionLe rasage du crâne chez les samouraïs répondait à un besoin pratique d'aération sous le casque, tout en devenant un symbole d'honneur et de discipline. Cette coupe, à la fois stratégique et culturelle, illustre parfaitement la dualité du samouraï : un guerrier pragmatique et un homme d'honneur respectant un code strict. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les flammes se dirigent toujours vers le haut en raison de plusieurs phénomènes physiques liés à la gravité, à la densité des gaz et à la dynamique des fluides. Une flamme est le résultat d'une combustion, un processus chimique où un combustible (comme le bois ou le gaz) réagit avec un comburant, généralement l'oxygène de l'air, pour produire de la chaleur, de la lumière et des gaz chauds. Ces gaz jouent un rôle clé dans la direction de la flamme. Effet de la chaleur et des gaz chauds Lorsque la combustion a lieu, la flamme produit une grande quantité de chaleur. Cette chaleur réchauffe les molécules de gaz autour de la flamme, qui deviennent alors moins denses. Ces gaz chauds, moins lourds que l'air ambiant, montent naturellement en raison d'un phénomène appelé convection. En effet, dans un champ gravitationnel, les fluides plus chauds et donc plus légers ont tendance à s'élever, tandis que les fluides plus froids descendent pour prendre leur place. Ce mouvement ascendant des gaz chauds entraîne la flamme vers le haut. Interaction avec l'oxygène Pour maintenir la combustion, la flamme a besoin d'un apport constant d'oxygène. En montant, les gaz chauds laissent derrière eux un vide partiel qui attire l'air plus froid et riche en oxygène vers la base de la flamme. Ce renouvellement constant du comburant alimente la combustion et contribue à maintenir le mouvement de la flamme vers le haut. Gravité et absence d'attraction vers le bas La gravité joue un rôle crucial dans ce processus. En créant une différence de densité entre les gaz chauds et froids, elle établit le courant de convection. Sans gravité, comme dans l'espace, une flamme ne "monte" pas. Au lieu de cela, elle prend une forme sphérique, car les gaz chauds ne s'élèvent pas. L'absence de convection dans l'espace limite également l'arrivée d'oxygène, ce qui rend la combustion différente. En résumé Les flammes se dirigent vers le haut en raison de la convection créée par la montée des gaz chauds moins denses, renforcée par l'attraction gravitationnelle. Ce phénomène universel est essentiel pour comprendre non seulement la combustion sur Terre, mais aussi comment elle change en conditions de microgravité. Un détail fascinant qui nous rappelle à quel point la gravité influence même les choses les plus simples de notre quotidien ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La séance boursière d'hier a offert une illustration éclatante de la force de la narration, ou du storytelling pour faire plus moderne, sur les marchés financiers. Derrière les chiffres et les ratios, les investisseurs, si rationnels en apparence, se laissent volontiers captiver par une bonne histoire. Hier, ils ont même eu droit à un double récit : le feuilleton des surtaxes douanières et le conte de l'innovation technologique.
Salut à tous et bienvenue pour un nouvel épisode des Secrets du SportAprès plus de 20 ans à explorer presque exclusivement le milieu du sport au travers d'articles, de vidéos et de podcasts, j'ai envie de plus. Passionné par l'humain et son fonctionnement, c'est l'occasion pour moi de vous partager des conversations sans filtres avec des individus "différents" que cela soit autour du sport, de l'entreprenariat, du développement personnel et plus encore. Je ne m'interdis aucun sujet et j'espère que cela vous aidera, vous apportera des pistes de réflexions à l'instar de mon podcast "LeaderCast" pour vivre une vie plus choisie. Si vous ne me connaissez pas et me découvrez avec ce podcast, je suis donc Rudy Coia, fondateur du site SuperPhysique.org destiné aux pratiquants de musculation sans dopage que j'ai fondé en septembre 2009. Sur ce site, j'ai donc écrit des milliers d'articles, des milliers de vidéos et je fais des podcasts depuis plus de 10 ans avec toujours la même ligne de conduite : Trouver des réponses à mes questions. Sur ce site, vous retrouverez une partie de ce que je propose que ce soit en terme de compléments alimentaires destinés à améliorer votre santé, notamment bio, mais aussi une application, SP Training, des livres, des formations ainsi que du coaching à distance, notamment via mon site personnel www.rudycoia.com sur lequel je publie régulièrement. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de vous partager ma conversation avec Antoine Marmigere, préparateur physique au cercle des nageurs de marseille depuis plus de 12 ans.Préparateur physique de plusieurs athlètes de haut niveau, on est revenu sur son parcours mais surtout sur sa vision de l'entrainement en dehors des bassin, la généralisation versus la personnalisation, la durée des cycles, le nombre de séances ou encore la prévention des blessures...C'est un régal !Bonne dégustation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Radio Foot 16h10-21h10 T.U. avec à la Une ce mardi : - Retour sur la disparition de « l'autre Johan ». ; - Paul Pogba peut souffler ! ; - Bundesliga 6è journée : le match nul au sommet entre Francfort et le Bayern Munich fait l'affaire de Leipzig ! - Retour sur la disparition de « l'autre Johan ». Longue chevelure blonde, regard clair et rouflaquettes, Neeskens rock-star et comparse de Cruyff, autre icone des années 70 était un esthète, un milieu technique et buteur occasionnel (17 buts en sélection des Pays-Bas), un précurseur du registre « box to box ». Quand on évoque le football total de cette décennie, on pense évidemment à Johan Neeskens.- Paul Pogba peut souffler ! Sa suspension de 4 ans après un test positif à la DHEA, a été ramenée à 18 mois par le Tribunal Arbitral du Sport, devant lequel « la Pioche » avait interjeté appel. Si le milieu de 31 ans est toujours sous contrat avec la Juventus, entrera-t-il dans les plan de Thiago Motta qui compte rajeunir son effectif ? Un coach évasif sur la question, un autre tout sourire ! « Il y a cette lumière qui s'allume de nouveau » a salué hier Didier Deschamps. Un retour salutaire et prochain au sein des Bleus ? L'ex-Mancunien reprendra l'entraînement en mars prochain, mais retrouver une bonne condition physique prendra peut-être du temps.- Bundesliga 6è journée : le match nul au sommet entre Francfort et le Bayern Munich fait l'affaire de Leipzig ! Rencontre prolifique entre les Aigles et les Rekordmeister (3-3), Omar Marmoush a inscrit sur le fil le but égalisateur. L'Égyptien est en tête du classement des buteurs. Les Bavarois restent leaders à la différence de buts devant les « Roten Bullen », vainqueurs d'Heidenheim à l'extérieur, qui terminent bien la semaine après le match épique de Ligue des champions, finalement perdu face à la Juve mercredi dernier. Leverkusen et Stuttgart piétinent, Dortmund, battu à Berlin, perd du terrain sur les leaders.Avec Annie Gasnier aujourd'hui : David Lortholary, Patrick Juillard et Ludovic Duchesne. Technique/réalisation : Laurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot 16h10-21h10 T.U. avec à la Une ce mardi : - Retour sur la disparition de « l'autre Johan ». ; - Paul Pogba peut souffler ! ; - Bundesliga 6è journée : le match nul au sommet entre Francfort et le Bayern Munich fait l'affaire de Leipzig ! - Retour sur la disparition de « l'autre Johan ». Longue chevelure blonde, regard clair et rouflaquettes, Neeskens rock-star et comparse de Cruyff, autre icone des années 70 était un esthète, un milieu technique et buteur occasionnel (17 buts en sélection des Pays-Bas), un précurseur du registre « box to box ». Quand on évoque le football total de cette décennie, on pense évidemment à Johan Neeskens.- Paul Pogba peut souffler ! Sa suspension de 4 ans après un test positif à la DHEA, a été ramenée à 18 mois par le Tribunal Arbitral du Sport, devant lequel « la Pioche » avait interjeté appel. Si le milieu de 31 ans est toujours sous contrat avec la Juventus, entrera-t-il dans les plan de Thiago Motta qui compte rajeunir son effectif ? Un coach évasif sur la question, un autre tout sourire ! « Il y a cette lumière qui s'allume de nouveau » a salué hier Didier Deschamps. Un retour salutaire et prochain au sein des Bleus ? L'ex-Mancunien reprendra l'entraînement en mars prochain, mais retrouver une bonne condition physique prendra peut-être du temps.- Bundesliga 6è journée : le match nul au sommet entre Francfort et le Bayern Munich fait l'affaire de Leipzig ! Rencontre prolifique entre les Aigles et les Rekordmeister (3-3), Omar Marmoush a inscrit sur le fil le but égalisateur. L'Égyptien est en tête du classement des buteurs. Les Bavarois restent leaders à la différence de buts devant les « Roten Bullen », vainqueurs d'Heidenheim à l'extérieur, qui terminent bien la semaine après le match épique de Ligue des champions, finalement perdu face à la Juve mercredi dernier. Leverkusen et Stuttgart piétinent, Dortmund, battu à Berlin, perd du terrain sur les leaders.Avec Annie Gasnier aujourd'hui : David Lortholary, Patrick Juillard et Ludovic Duchesne. Technique/réalisation : Laurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.
durée : 00:15:19 - Journal de 8 h - Des frappes aériennes israéliennes hier, des bipeurs et talkie walkie explosifs mardi et mercredi : une difficile semaine pour les libanais alors que le Hezbollah basé au Liban a subi de lourdes pertes et promet des représailles à l'Etat hébreu.
durée : 00:15:19 - Journal de 8 h - Des frappes aériennes israéliennes hier, des bipeurs et talkie walkie explosifs mardi et mercredi : une difficile semaine pour les libanais alors que le Hezbollah basé au Liban a subi de lourdes pertes et promet des représailles à l'Etat hébreu.
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Pour ouvrir la 5ème saison de 20 Divin, j'ai choisi le Var, Villecroze plus exactement, pour rencontrer le propriétaire de Château Thuerry, Jean-Louis Croquet, 81 ans.Après voir réalisé la fusion de Pernod et de Ricard, créé Motivaction dans les années 70, une société d'études qui va devenir à coup de rachats, la Sofrès, le numéro un mondial des études de marché et d'opinion, Jean-Louis Croquet va entamer une deuxième vie à 57 ans, en rachetant Château Thuerry, avec pour ambition d'en faire le Haut-Brion de la Provence.Le matin de notre rencontre, je le vois arriver tout sourire, fier de m'annoncer que son fils, Thomas Mars, le chanteur du groupe Phoenix, fera la clôture des Jeux Olympiques de Paris. Dans ce 70ème épisode de 20 Divin, un peu plus long que de coutume, on ne va pas parler que de rosé.A
durée : 00:47:14 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - HPI : la fiction est-elle la vraie vie ? - réalisé par : Claire DESTACAMP
durée : 00:56:41 - LSD, la série documentaire - par : Perrine Kervran, François Beaune - L'enfance à Chambéry-le-Haut, entre souvenirs d'enfants de la ZUP devenus grands et témoignages de gosses d'aujourd'hui.
durée : 00:04:57 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Tanguy vous parle aujourd'hui des gens qu'il déteste le plus au monde.