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Invité Afrique
RDC: «Nous nous mobilisons pour que l'ordre constitutionnel soit respecté», affirme l'opposant Delly Sesanga

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 5:01


En RDC, le changement de Constitution proposé par le pouvoir provoque une vive réaction de l'opposition, qui y voit une manœuvre du président Tshisekedi pour faire un troisième mandat. Vendredi à Kinshasa, une manifestation de la coalition « Article 64 » s'est terminée par des affrontements. Quatre leaders de l'opposition ont été blessés. Parmi eux, il y a Delly Sesanga, qui a été ministre du Plan de 2003 à 2006 et qui préside aujourd'hui le parti Envol. En ligne de Kinshasa, il témoigne au micro de C. Boisbouvier. RFI : Vous avez été blessé lors de la manifestation du 12 juin à Kinshasa. Qu'est-ce qui vous est arrivé ? Delly Sesanga : Nous avons été ciblés par les escadrons envoyés par le régime qui a visé le leadership de la C64, pour décourager le peuple, comme ils ont peur du peuple congolais. Ils ont voulu désamorcer la mobilisation et la démonstration que l'on voulait faire devant le Palais du peuple. Et donc, il y a eu ce tir qui m'a atteint dans mon intégrité physique et qui a conduit à une incapacité à ce jour. Une sonde m'a été placée et je suis mis au repos pour au moins une dizaine de jours. Alors vous dites que vous avez été touché par un tir. Un tir de quoi ? Ce que je sais, c'est que le premier engin, qui a atterri entre mes jambes et qui visiblement faisait l'objet d'un tir ciblé, est un engin à déflagration. Parce que quand il est arrivé, il a éclaté et on a eu des éclats dans les jambes qui faisaient très mal. Et le deuxième, ça a été un tir d'une balle qui m'a éraflé au bas-ventre et a touché mes appareils urinaires et ainsi de suite. Ce qui a nécessité les soins que je subis aujourd'hui. Et savez-vous qui a tiré ces deux projectiles sur vous ? Nous avions en face de nous une police qui était accompagnée des Forces du progrès, qui est la milice de Monsieur Tshisekedi et de l'UDPS [Union pour la démocratie et le progrès social, le parti du chef de l'État, NDLR], qui est enrôlée aujourd'hui pour faire de la répression contre l'opposition. Ceux qui ont tiré sur moi portaient les tenues de la police. Mais je ne peux pas certifier qu'il s'agit des policiers parce qu'aujourd'hui nous sommes dans un chaos créé par Monsieur Tshisekedi, où la police se confond avec les Forces du progrès parce que les Forces du progrès sont aujourd'hui habillées en tenue de la police pour faire usage de la force. Donc, ce sont les deux mélangées. Monsieur Tshisekedi utilise une milice privée dans les forces armées et dans les forces de l'ordre pour assurer son entreprise de répression. Le gouvernement provincial de la ville de Kinshasa fait état d'un bilan de 20 blessés légers, dont 15 policiers et cinq manifestants. Est-ce que vous confirmez ? C'est complètement faux. On a vu d'abord des cadavres qui ont été récupérés par la police. Ce que nous lui demandons de restituer. Ensuite, le nombre de blessés est au-delà de ce chiffre donné. Rien que parmi les leaders de la C64, vous avez Ados Ndombasi qui a été blessé, vous avez moi-même. Vous avez Martin Fayulu, vous avez Jean-Marc Kabund. Et quand je prends les deux gardes du corps qui ont été évacués en même temps que moi et tous ceux qui sont dans les établissements ici sur place, on est au-delà de ces chiffres. Donc, c'est un mensonge éhonté. D'ailleurs, ce mardi, nous allons nous réunir à la conférence des présidents de la C64 et nous allons rendre public le bilan complet. Vous parlez de cadavres : y a-t-il eu des morts ? Il y a eu un corps qui a été récupéré au niveau de la police. Nous lui demandons de pouvoir restituer celui-ci. Et puis il a été fait état d'autres victimes de la répression qui ont perdu la vie. Après le sit-in que vous avez organisé devant le siège du parti de Martin Fayulu, les autorités vous reprochent d'avoir voulu marcher en direction du Palais du peuple, c'est-à-dire du Parlement, alors que vous n'y étiez pas autorisés. D'abord, ce sont des grands irresponsables parce que ces autorités de la ville, nous leur avons demandé de faire le sit-in à l'esplanade du Palais du peuple, le lieu où ils ont autorisé, il y a encore quelques semaines, les membres de la majorité à pouvoir s'y présenter. Nous sommes des citoyens congolais. On ne peut pas nous interdire, au nom de l'égalité de droit, de jouir des mêmes droits que la majorité. Donc, nous voulions être à l'esplanade du Palais du peuple. Donc, il n'a jamais été question de marcher sur le Palais du peuple, mais d'être plutôt à l'esplanade du Palais du peuple. Votre coalition de l'opposition s'appelle Article 64. Pourquoi pointez-vous en particulier cet article de la Constitution congolaise ? Parce que l'article 64, c'est le dernier refuge de tous les démocrates pour assurer le respect de l'ordre constitutionnel. Cet article fait un devoir à chaque Congolais de faire échec à toute personne qui veut prendre le pouvoir en violation de la Constitution, ou l'exercer en violation de celle-ci. Et l'entreprise que Monsieur Tshisekedi a initiée actuellement de vouloir changer de constitution pour se donner un troisième mandat à la tête de notre pays, c'est une tentative de renversement de l'ordre constitutionnel, une violation de son serment, une violation intentionnelle de la Constitution. C'est pourquoi nous nous mobilisons sur ce dernier refuge de la loi et de la Constitution, pour faire échec à son entreprise et pour pouvoir le plaquer au sol. Parce que le nombre et la durée des mandats du président de la République ne peuvent pas faire l'objet d'une révision de la Constitution. Et nous nous mobilisons pour faire en sorte que l'ordre constitutionnel dans notre pays soit respecté. À lire aussiRévision de la Constitution en RDC: le Sénat adopte la proposition de loi pour un référendum

Invité Afrique
Mathias Hounkpè: «Les populations souhaitent le dégel des tensions entre le Niger et le Bénin»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 4:33


Le nouveau président béninois Romuald Wadagni a mené la semaine dernière une tournée régionale qui l'a mené successivement au Nigeria, au Niger, au Burkina, au Togo et en Côte d'Ivoire. Une tournée de « bon voisinage », alors que les relations entre le Bénin et le Niger, et plus globalement entre les pays ouest-africains de la Cédéao et ceux de l'AES, sont particulièrement tendues, voire hostiles. Des régimes militaires putschistes se maintiennent au pouvoir sans élections au Niger, au Burkina et au Mali. Le président béninois fraîchement élu est cependant dans une démarche de normalisation des relations du Bénin avec ces pays. Quel bilan tirer de cette tournée ? La frontière Bénin-Niger, fermée après le coup d'État militaire de 2023 au Niger, pourrait-elle enfin rouvrir ? À quelles conditions ? Pourquoi le Mali n'a-t-il pas fait partie du programme ? Le politologue béninois Mathias Hounkpè est l'un des responsables de l'EISA, l'Institut électoral pour la démocratie durable en Afrique. Il est l'invité du jour. RFI : Romuald Wadagni s'est rendu successivement au Nigeria, au Niger, au Burkina Faso, au Togo et en Côte d'Ivoire. Une démarche du président béninois qui n'est pas directement liée aux initiatives de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ou de l'Union africaine pour renouer avec les pays de l'AES, l'Alliance des États du Sahel. Pour le Bénin, est-ce une nécessité ? Mathias Hounkpè : D'abord, réserver les premières visites des nouveaux présidents élus aux pays frontaliers, c'est comme une tradition au Bénin. Je suis d'accord avec vous qu'il faut souligner le fait qu'il est allé dans les pays de l'AES. Surtout que, depuis que les tensions ont commencé entre ces pays de l'AES et le Bénin, son prédécesseur n'a pas pu aller dans ces pays-là. Vous parlez de Patrice Talon, l'ancien président béninois. N'avait-il pas pu ou n'avait-il pas voulu ? Un peu des deux. Je pense qu'il voulait, mais je pense que les autres ne semblaient pas disposés non plus à le recevoir. C'est ce que j'ai cru comprendre. Je considère donc l'arrivée du président Wadagni comme une nouvelle opportunité pour relancer les discussions. Au Niger, Romuald Wadagni et Abdourahamane Tiani ont déclaré vouloir œuvrer pour la réouverture de la frontière. Un comité d'experts a été mis en place. Il a deux semaines pour rendre ses conclusions. Est-ce que cette réouverture pourrait survenir rapidement ? Et concrètement, quels sont les obstacles à lever ? C'est difficile de dire si les conclusions de ce comité pourraient amener immédiatement à la réouverture des frontières. Si ça révèle qu'il y a des préalables qu'il faut remplir pour rassurer les uns et les autres, ça pourrait prendre un peu plus de temps. Mais je pense que les garanties ne sont pas infinies. Dans ce désaccord, le Bénin n'avait pas véritablement de griefs vis-à-vis du Niger, mais le Niger avait le sentiment que le Bénin pouvait servir de base pour le déstabiliser. Donc, si à la suite du travail de ce comité, il pouvait être clairement montré que matériellement ni les intentions ni les capacités n'étaient réunies pour déstabiliser le Niger, je pense qu'on pourrait aller assez rapidement vers le rétablissement des relations de collaboration entre les deux pays. Justement, il y a quatre mois, le général Tiani accusait encore le Bénin, comme la Côte d'Ivoire et la France, d'être à l'origine de l'attaque de l'aéroport de Niamey, revendiquée par l'État islamique. Selon vous, comment les populations au Bénin et au Niger perçoivent-elles ce revirement radical et inexpliqué du chef de l'État nigérien ? Les populations ne souhaitent qu'une chose : le dégel entre le Bénin et le Niger. Et ces populations ne sont pas « tellement préoccupés » par la plupart des questions qui sont soulevées au niveau des leaders politiques. Et donc, si aujourd'hui, le Niger et le Bénin se mettent d'accord pour rouvrir les frontières, permettre la circulation libre des personnes et des biens, de mon point de vue, les populations ne seraient que heureuses. Et du coup, est-ce qu'une coopération militaire vous semble envisageable ? Ce que je sais, c'est que pour le succès de la lutte contre le terrorisme, aussi bien du côté du Bénin que de celui du Niger, il vaut mieux que les pays frontaliers ne soient pas en désaccord, comme ça a été le cas ces derniers temps. Du partage de renseignements, par exemple. Ce serait un début ? Le partage de renseignements, oui. Ça peut même être des interventions militaires ponctuelles. C'est vraiment utile pour les deux pays dans la lutte contre le terrorisme, qu'ils s'entendent. Et vous savez très bien que lorsque vous êtes en désaccord avec l'un ou l'autre des pays de l'AES, vous avez d'une certaine manière des problèmes avec le reste. Le président béninois s'est rendu au Niger et au Burkina Faso, mais pas au Mali, troisième pays de l'AES, qui fait d'ailleurs souvent figure de locomotive de cette Alliance. Comment est-ce qu'on doit le comprendre ? Le ministre des Affaires étrangères du Mali était à l'investiture du président Wadagni. Mais le Mali a connu des difficultés du point de vue de l'insécurité. Vous pensez aux attaques du 25 avril menées par les jihadistes du Jnim (Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans) et les indépendantistes du FLA (Front de libération de l'Azawad) ? Exactement. Et donc je pense que peut-être que, même dans l'intérêt du Bénin et du Mali, il vaut mieux ne pas prendre des risques pour le moment. Donc, il n'y a pas de rupture. C'est simplement que le Mali a trop de choses à gérer de son côté ? Absolument, c'est ce que je dirais. Romuald Wadagni s'est ensuite rendu au Togo, qui a une position de médiateur entre l'AES et le reste de l'Afrique de l'Ouest, puis en Côte d'Ivoire, pays hostile aux régimes militaires putschistes. Concrètement, que pensez-vous que le président béninois cherche à obtenir ? Quand vous regardez la composition de l'équipe qui l'a accompagné, vous voyez des responsables militaires. Mais vous voyez aussi des responsables liés aux questions de commerce. De mon point de vue, les préoccupations du président étaient au moins deux : la question de l'AES et la question économique et commerciale.   À lire aussiRéouverture de la frontière Niger-Bénin: «Des deux côtés, on redoute des infiltrations»

Poésie
L'Instant poésie : langues du désir 3/5 : "Est-ce criminel ?", de Germaine Kouméalo Anaté, le corps féminin à double tranchant

Poésie

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 6:54


durée : 00:06:54 - L'Instant poésie - L'auteure-compositrice et interprète Keren Ann nous présente le poème "Est-ce criminel ?" de Germaine Kouméalo Anaté, ou comment une dualité de genre du narrateur peut changer tout le sens donné au regard sur le corps de la femme. - réalisation : Cédric Aussir - invités : Keren Ann Interprète, auteure-compositrice et réalisatrice

Le Feuilleton
"La Maison, 7 impasse Baudelaire" de Camille Kohler 1/5 : Lieu commun

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later May 4, 2026 28:56


durée : 00:28:56 - La Série fiction - À toute histoire, il faut un début. Les personnages apparaissent, et ils se tiennent là, hésitants. Prêts à pousser la porte de la maison…! - réalisation : Cédric Aussir

Le Feuilleton
"La Maison, 7 impasse Baudelaire" de Camille Kohler 2/5 : Le foyer et le réseau

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later May 4, 2026 28:51


durée : 00:28:51 - La Série fiction - C'est une maison modeste, ouvrière. Un pavillon de banlieue. Construit à la périphérie, excentré. Et pourtant, c'est là où tout se passe. Car ce pavillon est au cœur de l'histoire. - réalisation : Cédric Aussir

Le Feuilleton
"La Maison, 7 impasse Baudelaire" de Camille Kohler 3/5 : Une chambre à soi

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later May 4, 2026 28:54


durée : 00:28:54 - La Série fiction - L'intimité, c'est à la fois ce que l'on cache… et ce que l'on s'autorise à révéler. - réalisation : Cédric Aussir

Le Feuilleton
"La Maison, 7 impasse Baudelaire" de Camille Kohler 4/5 : Et le temps...!

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later May 4, 2026 28:47


durée : 00:28:47 - La Série fiction - Chacune possède sa propre horloge, mais… ce qui est certain, c'est que l'heure tourne pour nous toutes. Même lorsque les temps changent. - réalisation : Cédric Aussir

Le Feuilleton
"La Maison, 7 impasse Baudelaire" de Camille Kohler 5/5 : Celle qui raconte l'histoire

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later May 4, 2026 29:12


durée : 00:29:12 - La Série fiction - La pierre angulaire d'une maison assure la solidité de tout le bâtiment. C'est sur elle que tout repose. C'est elle qui porte le récit… Sans elle, il n'y a rien à raconter. - réalisation : Cédric Aussir

Poésie
L'Instant poésie de Clara Ysé 4/20 : "Rubâ'iyât" d'Omar Khayyâm : la magie elliptique des quatrains persans

Poésie

Play Episode Listen Later May 1, 2026 6:03


durée : 00:06:03 - L'Instant poésie - Clara Ysé partage un extrait des "Rubâ'iyât" du poète iranien du 11e siècle Omar Khayyâm, lu par Saeed Mirzael, réalisé par Cédric Aussir - réalisation : Cédric Aussir

rub magie la magie 4/20 aussir omar khayy
Théâtre et compagnie
"On ne badine pas avec l'amour" d'Alfred de Musset : "On ne badine pas avec l'amour" d'Alfred de Musset (l'intégrale)

Théâtre et compagnie

Play Episode Listen Later Apr 12, 2026 98:17


durée : 01:38:17 - Fictions / Théâtre et Cie - Le Baron a le grand projet d'unir son fils Perdican, qui vient de terminer ses études à Paris, à sa cousine Camille tout juste rentrée du couvent. Après dix années, les deux jeunes gens se retrouvent dans le château de leur enfance. L'œuvre est au programme du bac de français 2026. - réalisation : Cédric Aussir

Théâtre
"On ne badine pas avec l'amour" d'Alfred de Musset : "On ne badine pas avec l'amour" d'Alfred de Musset (l'intégrale)

Théâtre

Play Episode Listen Later Apr 12, 2026 98:17


durée : 01:38:17 - Fictions / Théâtre et Cie - Le Baron a le grand projet d'unir son fils Perdican, qui vient de terminer ses études à Paris, à sa cousine Camille tout juste rentrée du couvent. Après dix années, les deux jeunes gens se retrouvent dans le château de leur enfance. L'œuvre est au programme du bac de français 2026. - réalisation : Cédric Aussir

Le Feuilleton
"Pars vite et reviens tard" de Fred Vargas 6/10 : Panique sur la ville

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 24:27


durée : 00:24:27 - La Série fiction - Les analyses ont prouvé que les puces retrouvées dans l'appartement de la première victime n'étaient pas porteuses du bacille de la peste. Cela n'a pas empêché le tueur de faire deux autres victimes, et la panique de s'emparer de la population. - réalisation : Cédric Aussir

Le Feuilleton
"Pars vite et reviens tard" de Fred Vargas 10/10 : Les maîtres de la peste

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 24:48


durée : 00:24:48 - La Série fiction - La faute et l'apparence de la faute. - réalisation : Cédric Aussir

Le Feuilleton
"Pars vite et reviens tard" de Fred Vargas 9/10 : Quand l'histoire refait surface

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 24:47


durée : 00:24:47 - La Série fiction - Le téléphone portable de Damas, le suspect numéro un, a révélé l'existence de Clémentine Courbet, dite "Mané", sa grand-mère, vivant à Clichy, foyer de l'épidémie de peste en 1920. - réalisation : Cédric Aussir

Le Feuilleton
"Pars vite et reviens tard" de Fred Vargas 8/10 : L'assassin se déplace

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 24:40


durée : 00:24:40 - La Série fiction - Tandis que les services de police parisiens sont submergés par les appels téléphoniques et par la prolifération incontrôlable des 4 peints sur les portes d'immeuble, l'assassin a fait une victime de plus à Marseille. - réalisation : Cédric Aussir

Le Feuilleton
"Pars vite et reviens tard" de Fred Vargas 7/10 : L'assassin embrouille les pistes

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 24:42


durée : 00:24:42 - La Série fiction - Une quatrième victime a déjà été retrouvée – la première femme de la série. Dans son dernier message, le tueur a fait référence à la peste qui décima Marseille en 1720, invitant l'enquête à se déplacer… - réalisation : Cédric Aussir

Le Feuilleton
"Pars vite et reviens tard" de Fred Vargas 1/10 : Crieur public

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 24:18


durée : 00:24:18 - La Série fiction - Joss Le Guern, marin breton émigré à Paris, a repris la vocation familiale de son arrière-arrière-grand-père : il est devenu crieur public. Or depuis quelque temps, d'étranges annonces se succèdent, au contenu énigmatique et vaguement apocalyptique. - réalisation : Cédric Aussir

Le Feuilleton
"Pars vite et reviens tard" de Fred Vargas 5/10 : Appel à la population

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 24:48


durée : 00:24:48 - La Série fiction - La police demande à tous les habitants d'immeubles ou de maisons dont les portes sont marquées d'un chiffre 4 de se faire connaître dans les meilleurs délais en appelant ou en se rendant au commissariat le plus proche. - réalisation : Cédric Aussir

Le Feuilleton
"Pars vite et reviens tard" de Fred Vargas 4/10 : Premier mort

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 24:25


durée : 00:24:25 - La Série fiction - Un cadavre a été retrouvé dans un immeuble du 1er arrondissement de Paris aux portes marquées de 4 inversés. L'homme aurait été étranglé ; son corps était noirci avec de la poussière de charbon. - réalisation : Cédric Aussir

Le Feuilleton
"Pars vite et reviens tard" de Fred Vargas 3/10 : Les annonces se précisent

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 24:41


durée : 00:24:41 - La Série fiction - Il semblerait que les mystérieux messages annoncent le retour de la peste. Et Adamsberg est entré en contact avec un médiéviste amateur qui lui a appris que le 4 inversé peint sur les portes d'immeuble était un signe de protection contre la terrible maladie… - réalisation : Cédric Aussir

Le Feuilleton
"Pars vite et reviens tard" de Fred Vargas 2/10 : Blague ? Geste artistique ? Ou signe de mauvais augure ?

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later Apr 5, 2026 24:46


durée : 00:24:46 - La Série fiction - Le commissaire Adamsberg prend de plus en plus au sérieux l'histoire des grands 4 noirs peints à l'envers sur les portes d'appartements parisiens, d'autant que plusieurs immeubles ont été touchés à travers la capitale. - réalisation : Cédric Aussir

Théâtre et compagnie
Le Procès de Bobigny : L'intégrale

Théâtre et compagnie

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 117:12


durée : 01:57:12 - Fictions / Théâtre et Cie - Le 8 novembre 1972, s'ouvre le procès de Bobigny, procès devenu historique grâce à Gisèle Halimi dont la stratégie est de mettre en accusation la loi. Un événement essentiel dans la marche pour la légalisation de l'avortement. - réalisation : Cédric Aussir

Théâtre
Le Procès de Bobigny : L'intégrale

Théâtre

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 117:12


durée : 01:57:12 - Fictions / Théâtre et Cie - Le 8 novembre 1972, s'ouvre le procès de Bobigny, procès devenu historique grâce à Gisèle Halimi dont la stratégie est de mettre en accusation la loi. Un événement essentiel dans la marche pour la légalisation de l'avortement. - réalisation : Cédric Aussir

Reportage France
Quatre ans de guerre en Ukraine: le témoignage de trois réfugiées installées en France

Reportage France

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 4:48


Le 24 février marque les quatre ans de la guerre en Ukraine. Depuis le début de l'invasion russe en 2022, des millions d'Ukrainiens ont fui leur pays, trouvant refuge notamment en France. Le pays a accueilli 120 000 personnes en quatre ans. C'est le cas de Yuliya, Tatyana et Karina. Elles ont entre 36 et 48 ans. Toutes ont un diplôme d'études supérieures. Elles viennent de Kiev et du nord de l'Ukraine. Laurence Théault les a rencontrées à Saint-Cloud en banlieue parisienne et a recueilli leurs impressions de réfugiées sur cette guerre qui n'en finit pas. À lire aussiRéfugiés ukrainiens en France: quatre ans après, la fin progressive du statut d'exception

Reportage International
Après l'ouverture du point de passage de Rafah, les Gazaouis réfugiés en Égypte candidats au retour

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 2:26


Depuis la réouverture le 1ᵉʳ février du point de passage de Rafah entre l'Égypte et la bande de Gaza, les Palestiniens qui avaient trouvé refuge dans le pays voisin depuis le début de la guerre peuvent envisager un retour chez eux. Au Caire, l'ambassade de l'Autorité palestinienne enregistre les demandes de départ. Mais pour l'instant, les autorisations arrivent au compte-gouttes et la décision de rentrer reste lourde à prendre. De notre correspondant au Caire, Mahmoud Mohsen, 65 ans, visage résigné et djellaba usée, reçoit sur la banquette arrière de la voiture d'un ami, faute de mieux. « Chaque jour je dors dans un endroit différent. En Égypte, on vit comme des mendiants. Aucune organisation ne nous aide, il n'y a pas de travail, il n'y a rien. » Cet ouvrier agricole originaire de Jabaliya, dans le nord de l'enclave, avait été évacué il y a un an pour soigner un cancer du larynx dans un hôpital à deux heures du Caire. Sorti depuis six mois, il désespère de retrouver un jour ses proches. « Je souffre, je souffre, je souffre… Et je veux rentrer chez moi. Ça suffit les déplacements forcés. On a eu 1948, on a eu 1967. Ça suffit. Je veux rentrer même si je n'ai plus rien. Même si je sais que c'est pour aller sous une tente. Car ma maison de quatre étages a été détruite. Comme la ferme que je venais de construire. » À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: rentrer ou rester, le dilemme des réfugiés gazaouis en Égypte  « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance » Inscrit dès l'ouverture sur la plateforme de l'ambassade de l'Autorité palestinienne au Caire, il doit prendre son mal en patience. Car les entrées pour l'instant se font au compte-gouttes, quelques dizaines de personnes par jour, jamais plus. Dix jours après la réouverture du point de passage, seules 213 personnes avaient pu regagner l'enclave.  Attablée dans un café de la banlieue chic du Caire, Andaleeb Adwan ne se fait pas d'illusion. « Si on doit attendre un ou deux mois, ce sera déjà une bonne chose. Mais je crains que ce soit bien plus long. J'ai le sentiment qu'ils laissent d'abord rentrer les blessés venus se faire soigner, en priorité ceux qui sont à Al Arish. Au Caire, je n'ai entendu parler de personne qui ait pu rentrer pour le moment. » Fondatrice et directrice d'une organisation citoyenne à destination des jeunes gazaouis, elle fait de son retour dans l'enclave un impératif moral. « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance, pour voir comment l'institution fonctionne. Je sais que je ne resterai pas directrice éternellement, mais j'ai besoin d'être rassurée sur sa capacité à continuer car beaucoup de compétences ont été perdues, tuées sous les bombardements ou ont quitté Gaza. » Sur environ 100 000 Gazaouis réfugiés en Égypte, près de 20 000 se sont inscrits pour rentrer. À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: une vingtaine de personnes a pu entrer en Égypte et à Gaza

Reportage international
Après l'ouverture du point de passage de Rafah, les Gazaouis réfugiés en Égypte candidats au retour

Reportage international

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 2:26


Depuis la réouverture le 1ᵉʳ février du point de passage de Rafah entre l'Égypte et la bande de Gaza, les Palestiniens qui avaient trouvé refuge dans le pays voisin depuis le début de la guerre peuvent envisager un retour chez eux. Au Caire, l'ambassade de l'Autorité palestinienne enregistre les demandes de départ. Mais pour l'instant, les autorisations arrivent au compte-gouttes et la décision de rentrer reste lourde à prendre. De notre correspondant au Caire, Mahmoud Mohsen, 65 ans, visage résigné et djellaba usée, reçoit sur la banquette arrière de la voiture d'un ami, faute de mieux. « Chaque jour je dors dans un endroit différent. En Égypte, on vit comme des mendiants. Aucune organisation ne nous aide, il n'y a pas de travail, il n'y a rien. » Cet ouvrier agricole originaire de Jabaliya, dans le nord de l'enclave, avait été évacué il y a un an pour soigner un cancer du larynx dans un hôpital à deux heures du Caire. Sorti depuis six mois, il désespère de retrouver un jour ses proches. « Je souffre, je souffre, je souffre… Et je veux rentrer chez moi. Ça suffit les déplacements forcés. On a eu 1948, on a eu 1967. Ça suffit. Je veux rentrer même si je n'ai plus rien. Même si je sais que c'est pour aller sous une tente. Car ma maison de quatre étages a été détruite. Comme la ferme que je venais de construire. » À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: rentrer ou rester, le dilemme des réfugiés gazaouis en Égypte  « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance » Inscrit dès l'ouverture sur la plateforme de l'ambassade de l'Autorité palestinienne au Caire, il doit prendre son mal en patience. Car les entrées pour l'instant se font au compte-gouttes, quelques dizaines de personnes par jour, jamais plus. Dix jours après la réouverture du point de passage, seules 213 personnes avaient pu regagner l'enclave.  Attablée dans un café de la banlieue chic du Caire, Andaleeb Adwan ne se fait pas d'illusion. « Si on doit attendre un ou deux mois, ce sera déjà une bonne chose. Mais je crains que ce soit bien plus long. J'ai le sentiment qu'ils laissent d'abord rentrer les blessés venus se faire soigner, en priorité ceux qui sont à Al Arish. Au Caire, je n'ai entendu parler de personne qui ait pu rentrer pour le moment. » Fondatrice et directrice d'une organisation citoyenne à destination des jeunes gazaouis, elle fait de son retour dans l'enclave un impératif moral. « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance, pour voir comment l'institution fonctionne. Je sais que je ne resterai pas directrice éternellement, mais j'ai besoin d'être rassurée sur sa capacité à continuer car beaucoup de compétences ont été perdues, tuées sous les bombardements ou ont quitté Gaza. » Sur environ 100 000 Gazaouis réfugiés en Égypte, près de 20 000 se sont inscrits pour rentrer. À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: une vingtaine de personnes a pu entrer en Égypte et à Gaza

Reportage International
Thaïlande: courir pour sensibiliser au référendum sur la Constitution de 2017

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 2:33


Le 8 février, plus de 50 millions de Thaïlandais sont appelés à voter à la fois pour renouveler leur Parlement et pour dire oui ou non à une révision de la Constitution de 2017, rédigée sous la junte militaire issue du coup d'État de 2014. Le référendum est jugé crucial par l'ONG de défense des droits civiques iLaw, qui a choisi une méthode de campagne originale : sensibiliser les électeurs à travers des événements autour de la course à pied, une activité en plein essor dans le royaume. De notre correspondant à Bangkok, « Pour une nouvelle Constitution, et pour faire avancer le pays — votez oui ! », scande la foule. « Allez, mettez-vous en place, le départ de la course va être donné ! », lance un organisateur de l'événement. Ils sont une cinquantaine, ce soir-là, à courir dans le célèbre parc Lumpini, en plein cœur de Bangkok. Pas un simple footing collectif : ces joggeurs, comme ce jeune homme à bout de souffle, participent à une opération de sensibilisation au référendum constitutionnel, organisé le même jour que les élections du 8 février. « Je suis là parce que je veux un nouvel avenir pour la Thaïlande », lâche ce jeune joggeur. « J'ai deux enfants : j'ai envie que ce pays soit stable pour leur avenir » Jan, 23 ans, porte un t-shirt appelant à voter « oui » au changement de Constitution : « Je soutiens cette campagne à 100 %, car l'actuelle Constitution de 2017 a été écrite par le régime militaire, et certains articles freinent la démocratie. » Coureur régulier, Pap espère lui aussi une réécriture de la Constitution pour les générations futures : « Il en faut une nouvelle pour plus de transparence et pour réduire, je l'espère, la corruption. J'ai deux enfants : j'ai envie que ce pays soit stable pour leur avenir. Je suis plutôt confiant, même ma mère m'a dit qu'elle voterait "oui" pour ses petits-enfants. » Depuis le début de l'année, des courses se déroulent chaque semaine dans les grands parcs de la capitale, mais aussi dans d'autres provinces, pour mobiliser les électeurs autour du scrutin. C'est l'ONG de défense des droits civiques iLaw, dont Jib fait partie, qui est à la manœuvre : « En ce moment, la génération Z et beaucoup de gens prennent soin de leur santé, il y a de nombreux clubs de course. On voulait en profiter pour sensibiliser au scrutin. La dernière fois, ça a vraiment dépassé nos attentes : on ne s'attendait pas à voir autant de monde. » Un référendum constitutionnel plus important que les élections Des élus de l'opposition, des personnalités publiques et des artistes ont rejoint le camp du « oui », lors de ces courses souvent prolongées par des débats ou des concerts. À Benjasiri, un autre parc de la capitale, John Winyu, présentateur d'une émission de satire politique suivie par plusieurs millions de personnes sur les réseaux sociaux, n'a pas couru, mais il est venu apporter son soutien : « Les gens veulent un nouvel espoir. Ils attendent de ces élections un gouvernement qu'ils auront choisi, et bien sûr, espèrent se débarrasser de cette Constitution. »  Après deux tours de parc, Yingcheep Atchanont, directeur de iLaw, rappelle à quel point le référendum constitutionnel est crucial : « Pour nous, ce référendum est plus important que les élections. Quel que soit le vainqueur, gouverner avec cette Constitution restera très compliqué, car elle a été pensée pour réprimer n'importe quel gouvernement élu qui entend mener des réformes structurelles. » Selon lui, un « non » maintiendrait la Thaïlande dans ce cycle d'instabilité politique pour des décennies encore. À lire aussiRéférendum constitutionnel en Thaïlande: un vote sous contrôle de la junte

Reportage international
Thaïlande: courir pour sensibiliser au référendum sur la Constitution de 2017

Reportage international

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 2:33


Le 8 février, plus de 50 millions de Thaïlandais sont appelés à voter à la fois pour renouveler leur Parlement et pour dire oui ou non à une révision de la Constitution de 2017, rédigée sous la junte militaire issue du coup d'État de 2014. Le référendum est jugé crucial par l'ONG de défense des droits civiques iLaw, qui a choisi une méthode de campagne originale : sensibiliser les électeurs à travers des événements autour de la course à pied, une activité en plein essor dans le royaume. De notre correspondant à Bangkok, « Pour une nouvelle Constitution, et pour faire avancer le pays — votez oui ! », scande la foule. « Allez, mettez-vous en place, le départ de la course va être donné ! », lance un organisateur de l'événement. Ils sont une cinquantaine, ce soir-là, à courir dans le célèbre parc Lumpini, en plein cœur de Bangkok. Pas un simple footing collectif : ces joggeurs, comme ce jeune homme à bout de souffle, participent à une opération de sensibilisation au référendum constitutionnel, organisé le même jour que les élections du 8 février. « Je suis là parce que je veux un nouvel avenir pour la Thaïlande », lâche ce jeune joggeur. « J'ai deux enfants : j'ai envie que ce pays soit stable pour leur avenir » Jan, 23 ans, porte un t-shirt appelant à voter « oui » au changement de Constitution : « Je soutiens cette campagne à 100 %, car l'actuelle Constitution de 2017 a été écrite par le régime militaire, et certains articles freinent la démocratie. » Coureur régulier, Pap espère lui aussi une réécriture de la Constitution pour les générations futures : « Il en faut une nouvelle pour plus de transparence et pour réduire, je l'espère, la corruption. J'ai deux enfants : j'ai envie que ce pays soit stable pour leur avenir. Je suis plutôt confiant, même ma mère m'a dit qu'elle voterait "oui" pour ses petits-enfants. » Depuis le début de l'année, des courses se déroulent chaque semaine dans les grands parcs de la capitale, mais aussi dans d'autres provinces, pour mobiliser les électeurs autour du scrutin. C'est l'ONG de défense des droits civiques iLaw, dont Jib fait partie, qui est à la manœuvre : « En ce moment, la génération Z et beaucoup de gens prennent soin de leur santé, il y a de nombreux clubs de course. On voulait en profiter pour sensibiliser au scrutin. La dernière fois, ça a vraiment dépassé nos attentes : on ne s'attendait pas à voir autant de monde. » Un référendum constitutionnel plus important que les élections Des élus de l'opposition, des personnalités publiques et des artistes ont rejoint le camp du « oui », lors de ces courses souvent prolongées par des débats ou des concerts. À Benjasiri, un autre parc de la capitale, John Winyu, présentateur d'une émission de satire politique suivie par plusieurs millions de personnes sur les réseaux sociaux, n'a pas couru, mais il est venu apporter son soutien : « Les gens veulent un nouvel espoir. Ils attendent de ces élections un gouvernement qu'ils auront choisi, et bien sûr, espèrent se débarrasser de cette Constitution. »  Après deux tours de parc, Yingcheep Atchanont, directeur de iLaw, rappelle à quel point le référendum constitutionnel est crucial : « Pour nous, ce référendum est plus important que les élections. Quel que soit le vainqueur, gouverner avec cette Constitution restera très compliqué, car elle a été pensée pour réprimer n'importe quel gouvernement élu qui entend mener des réformes structurelles. » Selon lui, un « non » maintiendrait la Thaïlande dans ce cycle d'instabilité politique pour des décennies encore. À lire aussiRéférendum constitutionnel en Thaïlande: un vote sous contrôle de la junte

Le Feuilleton
"Commis d'office" d'Hannelore Cayre 5/5 : L'échange

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 28:48


durée : 00:28:48 - La Série fiction - "Quand je suis arrivé dans ma cellule à Fresnes, j'étais contusionné de toutes parts. J'avais surtout le visage tuméfié et la mâchoire à ce point enflée que je pouvais à peine ouvrir la bouche." - réalisation : Cédric Aussir

Théâtre
"Commis d'office" d'Hannelore Cayre 5/5 : L'échange

Théâtre

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 28:48


durée : 00:28:48 - La Série fiction - "Quand je suis arrivé dans ma cellule à Fresnes, j'étais contusionné de toutes parts. J'avais surtout le visage tuméfié et la mâchoire à ce point enflée que je pouvais à peine ouvrir la bouche." - réalisation : Cédric Aussir

Théâtre
"Gobseck" d'Honoré de Balzac 5/5 : Ernest de Restaud

Théâtre

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 20:02


durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "— Aider Ernest ! s'écria Gobseck, non, non. Le malheur est notre plus grand maître, le malheur lui apprendra la valeur de l'argent, celle des hommes et celle des femmes. Qu'il navigue sur la mer parisienne ! quand il sera devenu bon pilote, nous lui donnerons un bâtiment." - réalisation : Cédric Aussir

Le Feuilleton
"Commis d'office" d'Hannelore Cayre 4/5 : Dernière escapade à Genève

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 28:47


durée : 00:28:47 - La Série fiction - "Genève était une ville délicieusement obscène, peuplée seulement de gens très riches et de ceux qui sont payés pour les servir. Je me suis arrêté chez Davidoff ; j'étais le dernier client de la journée" - réalisation : Cédric Aussir

Théâtre
"Commis d'office" d'Hannelore Cayre 4/5 : Dernière escapade à Genève

Théâtre

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 28:47


durée : 00:28:47 - La Série fiction - "Genève était une ville délicieusement obscène, peuplée seulement de gens très riches et de ceux qui sont payés pour les servir. Je me suis arrêté chez Davidoff ; j'étais le dernier client de la journée" - réalisation : Cédric Aussir

Théâtre
"Gobseck" d'Honoré de Balzac 4/5 : Le comte de Restaud

Théâtre

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 20:02


durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "— Le comte serait mourant ? dis-je. — Possible, dit Gobseck. Vous aurez dans sa succession une affaire juteuse. — Expliquez-moi donc pourquoi nous sommes, le comte et moi, les seuls auxquels vous vous soyez intéressé ? — Parce que vous êtes les seuls qui vous soyez fiés à moi sans finasserie…" - réalisation : Cédric Aussir

Le Feuilleton
"Commis d'office" d'Hannelore Cayre 3/5 : Jeu de doubles

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 28:52


durée : 00:28:52 - La Série fiction - "Je savais que le droit pénal français accordait au détenu un droit à l'évasion. Si celle-ci n'était pas accompagnée de violence ou de corruption ni de bris d'un dispositif de fermeture, elle n'était pas punissable." - réalisation : Cédric Aussir

Théâtre
"Commis d'office" d'Hannelore Cayre 3/5 : Jeu de doubles

Théâtre

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 28:52


durée : 00:28:52 - La Série fiction - "Je savais que le droit pénal français accordait au détenu un droit à l'évasion. Si celle-ci n'était pas accompagnée de violence ou de corruption ni de bris d'un dispositif de fermeture, elle n'était pas punissable." - réalisation : Cédric Aussir

Théâtre
"Gobseck" d'Honoré de Balzac 3/5 : La comtesse de Restaud

Théâtre

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 19:57


durée : 00:19:57 - Lectures du soir - "La comtesse était plongée dans une stupeur dont je lui tenais compte, il me sembla qu'elle mesurait la profondeur du précipice où elle tombait. Il y avait encore des remords dans cette âme de femme, il ne fallait peut-être qu'un effort, une main charitablement tendue pour la sauver, je l'essayai." - réalisation : Cédric Aussir

Le Feuilleton
"Commis d'office" d'Hannelore Cayre 2/5 : Homo delictus

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 28:47


durée : 00:28:47 - La Série fiction - "Du délinquant professionnel au professionnel de la délinquance. Qu'il soit un gros poisson ou de la friture, l'homo delictus, excepté le criminel sexuel ou le meurtrier occasionnel, fonctionne toujours selon l'équation : "argent égale pouvoir "." - réalisation : Cédric Aussir

Théâtre
"Gobseck" d'Honoré de Balzac 2/5 : L'usurier et les secrets de famille

Théâtre

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 20:07


durée : 00:20:07 - Lectures du soir - "Eh bien, reprit-il, croyez-vous que ce ne soit rien que de pénétrer ainsi dans les plus secrets replis du cœur humain, d'épouser la vie des autres, et de la voir à nu ? Des spectacles toujours variés : des plaies hideuses, des chagrins mortels, des scènes d'amour... " - réalisation : Cédric Aussir

Théâtre
"Commis d'office" d'Hannelore Cayre 2/5 : Homo delictus

Théâtre

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 28:47


durée : 00:28:47 - La Série fiction - "Du délinquant professionnel au professionnel de la délinquance. Qu'il soit un gros poisson ou de la friture, l'homo delictus, excepté le criminel sexuel ou le meurtrier occasionnel, fonctionne toujours selon l'équation : "argent égale pouvoir "." - réalisation : Cédric Aussir

Le Feuilleton
"Commis d'office" d'Hannelore Cayre 1/5 : Le paradoxe du commis d'office

Le Feuilleton

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 28:50


durée : 00:28:50 - La Série fiction - "Seule l'incarcération du prévenu fait manger l'avocat. Si le prévenu sort, l'avocat retourne à la case départ ; il ne gagne pas ses trois cents euros." - réalisation : Cédric Aussir

Théâtre
"Commis d'office" d'Hannelore Cayre 1/5 : Le paradoxe du commis d'office

Théâtre

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 28:50


durée : 00:28:50 - La Série fiction - "Seule l'incarcération du prévenu fait manger l'avocat. Si le prévenu sort, l'avocat retourne à la case départ ; il ne gagne pas ses trois cents euros." - réalisation : Cédric Aussir

Théâtre
"Gobseck" d'Honoré de Balzac 1/5 : Un voisin peu commun

Théâtre

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 20:05


durée : 00:20:05 - Lectures du soir - "Il me paraissait être plus indifférent qu'incrédule. Un soir j'entrai chez cet homme qui s'était fait or, et que, par antiphrase ou par raillerie, ses victimes, qu'il nommait ses clients, appelaient papa Gobseck. Je le trouvai sur son fauteuil immobile comme une statue." - réalisation : Cédric Aussir

Théâtre et compagnie
Concert-fiction : Blanche-Neige & sortilèges

Théâtre et compagnie

Play Episode Listen Later Dec 21, 2025 78:01


durée : 01:18:01 - Fictions / Théâtre et Cie - Du rêve fait par une reine, en cousant, naît Blanche-Neige, "aussi blanche que la neige, aussi rouge que le sang, aussi noire de cheveux que l'ébène". Pour cette version du conte en concert fiction, trois couleurs, une poignée de sortilèges, et mille mélodies ! - réalisation : Cédric Aussir

Théâtre
Concert-fiction : Blanche-Neige & sortilèges

Théâtre

Play Episode Listen Later Dec 21, 2025 78:01


durée : 01:18:01 - Fictions / Théâtre et Cie - Du rêve fait par une reine, en cousant, naît Blanche-Neige, "aussi blanche que la neige, aussi rouge que le sang, aussi noire de cheveux que l'ébène". Pour cette version du conte en concert fiction, trois couleurs, une poignée de sortilèges, et mille mélodies ! - réalisation : Cédric Aussir

Reportage Afrique
Le bac de la Lobaye, trait d'union historique entre la Centrafrique et la RDC

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 2:21


En Centrafrique, un simple bac est devenu, au fil des décennies, bien plus qu'un moyen de traverser la rivière Lobaye. Depuis 1965, la liaison entre Mongoumba, en Centrafrique, et Betou, en RDC, relie chaque jour deux villes frontalières… et deux peuples. Camions de marchandises, véhicules, motos, passagers : tous empruntent cette traversée qui fait circuler produits, services et espoirs entre les deux pays. Malgré son ancienneté et des moyens modestes, ce bac reste un symbole vivant pour la région. Une activité tenue par les jeunes de la localité qui en ont fait à la fois une source de revenus et un véritable vecteur du désenclavement.  De notre correspondant de retour de Mongoumba, À l'aube, lorsque la brume flotte encore au-dessus de la Lobaye, les premiers voyageurs apparaissent sur la rive, silhouettes tranquilles dans la lumière naissante. Ici, pour la traverser, on emprunte le bac : une plateforme en bois et en métal, portée par la force du courant, guidée par des conducteurs comme Sylvestre : « Ce bac c'est toute ma vie. Un métier simple et essentiel. Je transporte des véhicules, des camions et des cargaisons entières. Certains traversent pour aller faire du commerce, d'autres rejoignent leur famille, il y a également ceux qui partent au travail. » Le vacarme du moteur se mêle aux conversations. Femmes, hommes et enfants montent les uns après les autres. Chacun avec sa raison de traverser la rivière, mais le passage est le même pour tous. Bernice est une agricultrice. « Ce bac est comme un vieil ami pour moi. Sans lui, je ne suis rien. Mon champ se trouve de l'autre côté, et le bac est le seul moyen pour m'y rendre. Je monte toujours à bord avec mes paniers. Durant la récolte, c'est grâce à ce bac que j'achemine tous mes produits vers les grandes villes et les marchés. » Cohésion entre les habitants Lorsque le bac s'éloigne de la rive, un silence particulier s'installe. Tout le monde regarde l'eau. L'ombre des arbres se reflète sur la surface fluide. La dépendance à ce bac préoccupe Léopold Kossolo, le chef du village de Bac-Lobé-Yapo. « Ce bac est pratiquement le seul dans la région. S'il tombe en panne, toutes les villes alentour se retrouveront isolées les unes des autres. Ce bac renforce la cohésion entre les habitants, il nous rapproche. Bien sûr, il existe des pirogues, mais leurs capacités sont limitées. Il serait plus simple d'installer deux bacs ici et pourquoi pas de construire un pont sur la rivière. » Soudain, l'autre bord apparaît. Les premiers enfants accourent, et l'agitation reprend. Les passagers débarquent, chacun reprenant sa route, laissant derrière eux la courte traversée qui, pourtant, rythme le quotidien de toute une région. « Le bac a plus de 40 ans. Tout le monde sait que la rivière Lobaye est très profonde. Pour éviter tout drame ou naufrage, il est nécessaire de procéder à sa réhabilitation complète et, si possible, d'installer des équipements de sauvetage en cas d'accident. Chaque jour, des centaines de personnes font des allers-retours à cet endroit », explique Léopold Kossolo. La construction d'un pont sur la rivière Lobaye est en cours. Elle s'inscrit dans le cadre du projet du corridor 13, un programme de construction routière reliant la République du Congo, la RCA et le Tchad, financé par la Banque africaine de développement (BAD). À lire aussiRépublique centrafricaine: la Basse-Lobaye un trésor de biodiversité en péril

Théâtre
"Le Dormeur s'éveille" de H. G. Wells 5/5 : Graham prend la parole

Théâtre

Play Episode Listen Later Jun 6, 2025 28:49


durée : 00:28:49 - Le Feuilleton - Graham, qui ne se sent pas la fibre d'un révolutionnaire, voit s'éloigner Helen qui cherchait à le dessiller. Ostrog a désormais le champ libre pour manipuler le peuple à sa guise. Découvrant les joies de l'aviation, Graham prend alors conscience du rôle qu'il peut jouer dans la révolution en cours. - réalisation : Cédric Aussir

Théâtre
"Le Dormeur s'éveille" de H. G. Wells 4/5 : Les Temps Nouveaux

Théâtre

Play Episode Listen Later Jun 5, 2025 28:48


durée : 00:28:48 - Le Feuilleton - Ostrog, un ancien membre du Concile, tire avantage du soulèvement pour s'emparer du pouvoir. En démagogue habile, il se sert de Graham pour parvenir à ses fins. Mais Helen, la propre nièce d'Ostrog, veut empêcher son oncle de faire main basse sur la révolution. - réalisation : Cédric Aussir

Théâtre
"Le Dormeur s'éveille" de H. G. Wells 3/5 : La main d'Ostrog

Théâtre

Play Episode Listen Later Jun 4, 2025 28:47


durée : 00:28:47 - Le Feuilleton - Emprisonné par le Concile qui se sent menacé par son réveil, Graham parvient à s'échapper et à rejoindre la foule. Réuni dans une arène, le peuple célèbre Graham comme le leader de la révolution. En coulisses, pourtant, un certain Ostrog tire les ficelles. - réalisation : Cédric Aussir

Théâtre
"Le Dormeur s'éveille" de H. G. Wells 2/5 : Le peuple en marche

Théâtre

Play Episode Listen Later Jun 3, 2025 28:48


durée : 00:28:48 - Le Feuilleton - Pour le peuple opprimé par le Concile, le réveil de Graham, surnommé le Dormeur, est synonyme d'espoir. Helen Walton, une jeune rebelle qui veillait sur le Dormeur, cherche à sensibiliser Graham à son nouveau rôle : celui de messie de la révolution. - réalisation : Cédric Aussir