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Un mariage, c'est deux familles qui ne se connaissent pas, des invités habillés inconfortables, du plein cagnard et de l'alcool à volonté pendant 12 heures. Écrit comme ça, c'est le pitch d'un survival. Et au milieu, il y a vous, avec un appareil photo autour du cou.4 histoires vraies de mariages qui partent en vrille sans que le photographe y soit pour rien.Vous avez vécu ce genre de journée ? Racontez-moi : leguideduphotographedemariage@gmail.com-------------------------Lancez-vous dans le grand saut : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/legrandsaut/-------------------------Rejoignez Le Mail, Le compagnon (sympa) du photographe de mariage : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/lemail/-------------------------▼ Formez-Vous Gratuitement à la Photographie de Mariage ▼
Merci à Greg d'être venu Legend.Greg Finck est photographe de mariage de luxe depuis 10 ans. Il est venu nous raconter ses anecdotes les plus folles. Il a photographié un mariage qui a coûté 60 millions d'euros, travaillé sur le mariage d'un marchand d'armes bulgare, il a même déjà vu un marié quitter la cérémonie après le discours de sa femme et des gens louer un “faux père” pour la cérémonie.Retrouvez les informations concernant notre invité par ici ⬇️Visitez son site ➡️ https://www.gregfinck.com/Instagram ➡️ https://www.instagram.com/gregfinck/?hl=frTikTok ➡️ https://www.tiktok.com/@gregfinckPour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/
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Dans cet épisode de Beau Voyage, on a la chance de recevoir un invité exceptionnel, le plus grand photographe animalier français ! Imaginez un jeune diplômé d'école de commerce qui abandonne tout pour vivre sa grande passion : photographier les animaux les plus rares et les plus dangereux de notre planète. C'est l'histoire extraordinaire de Mathieu Courdesses, qui à seulement 30 ans est devenu l'un des photographes animaliers français les plus connus au monde.Mathieu nous raconte comment sa vie a basculé lors d'un premier voyage en Namibie à 8 ans, puis comment il a réussi l'impossible en convainquant le gouvernement rwandais de le laisser seul avec les gorilles des montagnes. Vous découvrirez ses débuts rocambolesques comme "traducteur" au Botswana à 19 ans alors qu'il ne parlait pas un mot d'anglais, et comment il bluffait les touristes avec ses connaissances animalières jusqu'à ce qu'un professeur d'anglais démasque sa supercherie.Il reviendra sur ses meilleurs souvenirs comme la photo de cette louve au Canada qui continue de le réveiller la nuit tant elle le bouleverse, ou encore ces moments magiques avec des bébés chimpanzés rescapés du braconnage qui grimpaient sur ses épaules comme s'il était leur grand frère. Il nous fait même entendre ses "conversations" avec les gorilles, ses rugissements avec les lions et ses imitations d'hippopotames.Entre passion et danger, Mathieu révèle ses techniques pour approcher les animaux sans jamais se mettre en péril, explique comment il gère les charges d'intimidation des éléphants et partage cette nuit terrifiante dans le désert namibien où des touristes se sont perdus. Ses projets futurs nous font rêver, de son retour programmé auprès de "sa" première famille de gorilles six ans après leur première rencontre, à son enquête sur le mystérieux cas des populations d'ours polaires, en passant par son rêve de documenter la "diplomatie du panda" orchestrée par le gouvernement chinois.Un épisode incroyable dans lequel nous avons parlé d'aventure, d'émotion et de beauté sauvage.Son dernier livre photo est sorti et il est magnifique, pour le commander c'est par ici : https://dashbook.fr/book/orange-wildRetrouvez-nous sur @beauvoyage !**************************************Production : Sakti ProductionsMusique : Chase The Mississipi, Michael ShynesVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On continue la série d'été. Quatre galères de terrain, trois qui finissent bien et une qui ne finit pas bien du tout.Ce sont des histoires que des photographes me racontent depuis des années. Et cette fois, il y en a même une que j'ai vécue moi-même. Je n'en suis pas très fier.Parce que le vrai risque n'est jamais celui qu'on a vu venir. C'est celui auquel on n'a pas pensé. On transporte des souvenirs qui n'existent nulle part ailleurs et ça mérite bien deux minutes de paranoïa bien placée.Si vous aussi vous avez vécu une galère de terrain, une belle, une bien grasse, racontez-la moi par mail. J'adore lire vos histoires et vous les entendrez peut-être dans un prochain épisode.-------------------------Lancez-vous dans le grand saut : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/legrandsaut/-------------------------Rejoignez Le Mail, Le compagnon (sympa) du photographe de mariage : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/lemail/-------------------------▼ Formez-Vous Gratuitement à la Photographie de Mariage ▼
durée : 00:43:36 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Aliette Hovine - Il y a 60 ans, les Beatles sortaient "Revolver", album mythique et révolutionnaire. L'essayiste Pacôme Thiellement revient sur le destin des quatre musiciens de Liverpool. Puis, Rosie Broadley nous guide dans l'exposition "Eyes of the Storm" à Aix-en-Provence, à travers le regard de Paul McCartney. - équipe : Alexandre Fougeron, Olivier Bétard, Alban Peltier, Anne-Toscane Viudes, Théa Corler, Alice Puydebois, Louan Chailleux - invités : Pacôme Thiellement Écrivain, essayiste, vidéaste, Rosie Broadley Conservattrice au National Portrait Gallery, Londres Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:04 - Les Matins de France Culture - À 32 ans, Jessica Buczek, photographe naturaliste française, s'est donné pour projet de photographier, pendant une année entière, la dernière forêt considérée comme primaire en Europe : la forêt de Białowieża. - équipe : La Rédaction de France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Des Allemands qui défilent et arpentent en uniforme les rues parisiennes, parfois au bras de Françaises… Ces photographies inédites du Paris de l'Occupation sont rassemblées dans un album à la présentation intrigante, qui invite à avoir le « courage de les examiner ». D'emblée, elles fascinent Philippe Broussard, directeur adjoint de la rédaction du Monde, qui en perçoit la portée historique. Il se lance alors dans une quête pour en retrouver l'auteur. Celle-ci va s'étirer sur plus de quatre ans.Dans ce cinquième et ultime épisode de la série documentaire du podcast « L'Heure du Monde », Philippe Broussard dévoile le nom de son mystérieux promeneur parisien : Raoul Minot. Cette identité enfin révélée, toutes les pièces du puzzle s'assemblent et permettent de reconstituer le destin du courageux photographe. Cet épisode rend hommage aux risques insensés que Raoul Minot a pris et payés de sa vie.Série documentaire écrite par Marion Bothorel et adaptée de l'enquête de Philippe Broussard. Réalisation : Amandine Robillard. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extraits des discours de Philippe Pétain, prononcé le 30 octobre 1940 sur Radio Vichy, d'Adolf Hitler, en 1940, du général de Gaulle, prononcé le 6 juin 1940 ; d'une allocution de Paul Reynaud, le 10 juin 1940, sur la RTF ; et de l'émission Les Français parlent aux Français, enregistrée le 1er juillet 1944. Photographies issues de la collection personnelle de Stéphane Jaegle et Stéphanie Colaux.Retrouvez l'enquête de Philippe Broussard et sa suite inédite, ainsi qu'une centaine de photos, dans le livre Le Photographe inconnu de l'Occupation, paru aux éditions du Seuil. Cet épisode a été initialement diffusé le 31 octobre 2025. Il fait partie de notre sélection de rediffusions estivales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:04 - Le Reportage de la rédaction - À 32 ans, Jessica Buczek, photographe naturaliste française, s'est donné pour projet de photographier, pendant une année entière, la dernière forêt considérée comme primaire en Europe : la forêt de Białowieża. - équipe : La Rédaction de France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Des Allemands qui défilent et arpentent en uniforme les rues parisiennes, parfois au bras de Françaises… Ces photographies inédites du Paris de l'Occupation sont rassemblées dans un album à la présentation intrigante, qui invite à avoir le « courage de les examiner ». D'emblée, elles fascinent Philippe Broussard, directeur adjoint de la rédaction du Monde, qui en perçoit la portée historique. Il se lance alors dans une quête pour en retrouver l'auteur. Celle-ci va s'étirer sur plus de quatre ans.Dans ce quatrième épisode de la série documentaire du podcast « L'Heure du Monde », Philippe Broussard se heurte à une impasse : les pistes ouvertes précédemment grâce à d'autres fonds photographiques se sont refermées et l'identité du photographe inconnu semble encore plus hors de portée.Cependant, l'espoir renaît lorsqu'il regarde pour la énième fois ces photos, un détail attirant son attention. Un seul cliché a été pris en intérieur. Cela pourrait-il permettre d'identifier le fief du fameux promeneur parisien ? Cette piste va semer le trouble quant aux motivations du photographe. Et s'il n'était pas un résistant, mais bel et bien un collaborateur ?Série documentaire écrite par Marion Bothorel et adaptée de l'enquête de Philippe Broussard. Réalisation : Amandine Robillard. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extraits des discours de Philippe Pétain, prononcé le 30 octobre 1940 sur Radio Vichy, d'Adolf Hitler, en 1940, du général de Gaulle, prononcés les 6 juin et 18 juin 1940 ; d'une allocution de Paul Reynaud, le 10 juin 1940, sur la RTF ; d'un reportage diffusé au journal télévisé des Actualités françaises, le 24 septembre 1943 ; de la chanson Et tout ça, ça fait d'excellents Français, de Pierre Dac ; et d'un sujet diffusé au journal télévisé de 20 heures de la RTF, le 24 septembre 1970. Photographies issues de la collection personnelle de Stéphane Jaegle et Stéphanie Colaux.Retrouvez l'enquête de Philippe Broussard et sa suite inédite, ainsi qu'une centaine de photos, dans le livre Le Photographe inconnu de l'Occupation, paru aux éditions du Seuil. Cet épisode a été initialement diffusé le 30 octobre 2025. Il fait partie de notre sélection de rediffusions estivales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Des Allemands qui défilent et arpentent en uniforme les rues parisiennes, parfois aux bras de Françaises… Ces photographies inédites du Paris de l'occupation sont rassemblées dans un album doté d'une présentation intrigante, qui invite à avoir « le courage de les examiner ». D'emblée, elles fascinent Philippe Broussard, directeur adjoint de la rédaction du Monde qui en perçoit la portée historique. Il se lance alors dans une quête qui va durer plus de quatre ans pour en retrouver l'auteur.Dans ce troisième épisode de la série documentaire du podcast « L'Heure du Monde », Philippe Broussard nous raconte comment différents indices l'ont amené à s'intéresser à un grand magasin parisien, le Printemps. Il découvre un nouveau fond photographique et apprend qu'il a appartenu à une ancienne vendeuse du Printemps. Elle s'appelait Renée Damien et son fils en est persuadé : sa mère est l'autrice des légendes des photos. Elle les aurait obtenues d'un ami, avant que ce dernier ne soit déporté. Faut-il croire à cette nouvelle piste ?Série documentaire écrite par Marion Bothorel et adaptée de l'enquête de Philippe Broussard. Réalisation : Amandine Robillard. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extraits d'une interview de l'historienne Bénédicte Vergez-Chaignon, de discours de Philippe Pétain prononcé le 30 octobre 1940 sur Radio Vichy, d'Adolf Hitler en 1940, du général de Gaulle prononcé le 6 juin 1940, d'une allocution de Paul Reynaud le 10 juin 1940 sur la RTF et d'un reportage de la Radio-Télévision française au Printemps diffusé le 16 décembre 1955. Photographies issues de la collection personnelle de Stéphane Jaegle et Stéphanie Colaux.Retrouvez l'enquête de Philippe Broussard et sa suite inédite, ainsi qu'une centaine de photos, dans le livre « Le Photographe inconnu de l'Occupation » paru aux éditions du Seuil. Cet épisode a été initialement diffusé le 29 octobre 2025. Il fait partie de notre sélection de rediffusions estivales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sa photographie d'un couple sur la plage de Lacanau, regardant les incendies a fait le tour du monde. Maximilien Lamy, membre du collectif Street Photography France, explique les coulisses de son cliché à RTL. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Des Allemands qui défilent et arpentent en uniforme les rues parisiennes, parfois aux bras de Françaises… Ces photographies inédites du Paris de l'occupation sont rassemblées dans un album doté d'une présentation intrigante, qui invite à avoir « le courage de les examiner ». D'emblée, elles fascinent Philippe Broussard, directeur adjoint de la rédaction du Monde qui en perçoit la portée historique. Il se lance alors dans une quête qui va durer plus de quatre ans pour en retrouver l'auteur.Dans ce deuxième épisode de la série documentaire du podcast « L'Heure du Monde », Philippe Broussard raconte sa découverte au Musée de la Résistance nationale. Là, à Champigny-sur-Marne, se trouve une collection ressemblant étrangement à la sienne. Celle-ci est créditée : il s'agit d'un fond appartenant à un dénommé Daniel Leduc. Serait-ce le photographe inconnu qui aurait légué ses clichés pris pendant l'occupation ?Série documentaire écrite par Marion Bothorel et adaptée de l'enquête de Philippe Broussard. Réalisation : Amandine Robillard. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extraits de discours de Philippe Pétain prononcé le 30 octobre 1940 sur Radio Vichy, d'Adolf Hitler en 1940, du général de Gaulle prononcé le 6 juin 1940, d'une allocution de Paul Reynaud le 10 juin 1940 sur la RTF. Photographies issues de la collection personnelle de Stéphane Jaegle et Stéphanie Colaux.Retrouvez l'enquête de Philippe Broussard et sa suite inédite, ainsi qu'une centaine de photos, dans le livre « Le Photographe inconnu de l'Occupation » paru aux éditions du Seuil.Cet épisode a été initialement diffusé le 28 octobre 2025. Il fait partie de notre sélection de rediffusions estivales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Des Allemands qui défilent et arpentent en uniforme les rues parisiennes, parfois aux bras de Françaises… Ces photographies, rassemblées dans un album à première vue anodin trouvé sur l'étal d'une brocante gardoise, attirent immédiatement l'attention de Stéphanie Colaux, une productrice de documentaires.D'emblée, elle en perçoit la portée historique. D'autant que l'album est accompagné d'une fiche de présentation intrigante. Une main inconnue a écrit : « En juin 1940, un promeneur parisien s'est armé de son appareil photo pour fixer de nombreuses scènes de l'armée d'occupation. Il a pris de nombreux risques (…). Ce sont des témoignages souvent émouvants. Ayez le courage de les examiner. »Qui a pu prendre de telles photographies et, surtout, de tels risques ? Stéphanie Colaux se tourne alors vers Philippe Broussard, directeur adjoint de la rédaction du Monde, pour mener l'enquête.Dans cette série documentaire du podcast « L'Heure du Monde », Philippe Broussard raconte quatre années d'investigations dans les pas de ce photographe inconnu. Une quête qui, de son propre aveu, a tourné à l'obsession. Dans ce premier épisode, il évoque sa découverte de l'album photo et les premières pistes qu'il a explorées.Une série de Marion Bothorel. Réalisation : Amandine Robillard. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extraits d'interviews de Stéphanie Colaux et de l'historienne Françoise Denoyelle ; des discours de Philippe Pétain, prononcé le 30 octobre 1940 sur Radio Vichy, d'Adolf Hitler, en 1940, et du général de Gaulle, prononcé le 6 juin 1940 ; d'une allocution de Paul Reynaud, le 10 juin 1940, sur la RTF ; d'un reportage du 1er janvier 1945 et d'un défilé du 14 juillet 1932, diffusés par les Actualités françaises. Photographies issues de la collection personnelle de Stéphane Jaegle et Stéphanie Colaux.Cet épisode a été initialement diffusé le 27 octobre 2025. Il fait partie de notre sélection de rediffusions estivales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Attention, épisode un peu différent pour l'été. Pas d'invitée aujourd'hui, pas de technique, pas de marketing. Juste huit histoires.Huit moments de gêne pure, vécus par des photographes de mariage. Ce moment très précis où vous avez juste envie que le sol s'ouvre et vous avale. Ce ne sont pas des anecdotes que j'ai demandées pour l'épisode : ce sont des histoires qu'on me raconte depuis des années, depuis que je fais Le Grand Photographe de Mariage.Le jour J, on n'est pas juste des techniciens planqués derrière un boîtier. On est des humains, plantés au milieu d'autres humains, dans un des moments les plus intenses de leur vie. Forcément, ça déborde.Si vous aussi vous avez vécu un moment de gêne, racontez-le moi par mailJ'aime lire vos histoires ! -------------------------Lancez-vous dans le grand saut : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/legrandsaut/-------------------------Rejoignez Le Mail, Le compagnon (sympa) du photographe de mariage : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/lemail/-------------------------▼ Formez-Vous Gratuitement à la Photographie de Mariage ▼
Pionnière oubliée de la photographie de guerre, Germaine Kanova a photographié les maquis, la Libération et les camps de concentration.Près de 1 800 clichés entre 1944 et 1945. Constance Lemans-Louvet, autrice de Germaine Kanova, photographe de guerre (ECPAD, 2026), et Laurent Veyssière, directeur de l'ECPAD (l'Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense), reviennent sur le destin de cette femme exceptionnelle et sur le rôle fondamental de l'ECPAD dans la conservation des archives militaires françaises.#EMC #3ème #Terminale***T'as qui en Histoire ? * : le podcast qui te fait aimer l'Histoire ?Pour rafraîchir ses connaissances, réviser le brevet, le bac, ses leçons, apprendre et découvrir des sujets d'Histoire (collège, lycée, université)***✉️ Contact: tasquienhistoire@gmail.comPartenariats: partenariat@podk.fr*** Sur les réseaux sociaux ***Instagram : @tasquienhistoireTiktok : @tasquienhistoireFacebook : https://www.facebook.com/TasQuiEnHistoireX (Twitter) : @AsHistoire Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine je te fais découvrir l'un des profils les plus expérimentés de la tech française. Plus de 30 ans de carrière, une dizaine d'entreprises créées, un passage remarqué chez Ubisoft puis chez Business Objects : Franck Jeannin a aussi fondé LinkGuard ou créé ALGOSUP avec Éric Larchevêque. Bon teaser ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans le podcast des photographes professionnels.Dans cette émission audio, je partage avec vous de grands entretiens avec des experts de la photo, de la vidéo, du journalisme ou encore de l'entrepreneuriat.Tout ça dans le but de vous aider à progresser et vous épanouir dans votre activité professionnelle.Si le format vous plaît, faites-le savoir en partageant cet épisode et en nous mettant une note de 5 étoiles sur Apple Podcast.Je vous souhaite une bonne écoute.Lien utile pour retrouver plus de ressources qui vous aideront à développer votre activité, obtenir davantage de clients et de publications : https://photographe-stratege.com/Rentrer en contact avec moi : https://www.notion.so/c55ab455de074f4aa8f4007dea0067ca?source=copy_linkHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le monde de l'entrepreneuriat adore toujours les mêmes histoires : celles où l'on quitte son job du jour au lendemain, où l'on glorifie le “scale”, où réussir signifie forcément recruter, lever des fonds, devenir manager plutôt qu'opérateur… jusqu'à finir par s'éloigner de ce qui nous avait donné envie d'entreprendre.Et pourtant, mon invité du jour a construit l'une des plus belles réussites de son secteur en faisant exactement l'inverse.Greg Finck est aujourd'hui l'un des photographes de mariage les plus réputés au monde. Des célébrités aux grandes familles internationales, il photographie certains des mariages les plus prestigieux de la planète.Mais ce qui m'intéressait chez Greg n'était pas seulement son succès.Je voulais comprendre comment un ancien salarié de Procter & Gamble a réussi à transformer une passion en une entreprise à 7 chiffres... sans jamais laisser les injonctions de l'entrepreneuriat définir sa propre trajectoire.Greg n'a pas tout quitté sur un coup de tête. Il a conservé son emploi pendant près de 5 ans pour construire son activité pas à pas. Il n'a jamais cherché à créer la plus grosse agence possible. Il a fait un choix plus rare : rester artisan de son métier, préserver sa liberté créative et accepter que la croissance ne soit pas une fin en soi. D'ailleurs, Greg rappelle une chose essentielle : une entreprise plus grande n'est pas forcément une entreprise plus rentable…Nous avons aussi parlé d'un échec dont il parle rarement : son passage à la direction générale de la maison Rime Arodaky. Une expérience qui lui a fait comprendre qu'on ne peut pas appliquer les mêmes recettes à tous les métiers, et qu'une entreprise de services portée par une personne n'obéit pas aux mêmes règles qu'une marque avec des équipes, des stocks et une organisation beaucoup plus complexe.J'ai beaucoup aimé cette conversation, parce qu'elle rappelle qu'il n'existe pas une seule manière d'entreprendre. Nous ne sommes pas tous destinés à construire les mêmes entreprises, ni à poursuivre les mêmes ambitions. Parfois, la plus belle réussite consiste “simplement” à bâtir une entreprise profondément cohérente avec la personne que l'on est.Mais je ne vous en dis pas plus et laisse place à ma conversation avec Greg Finck.Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 Introduction02:10 De Procter & Gamble à la photo de mariage de luxe08:07 Le grand saut et s'affranchir du regard des autres18:06 20 mariages par an et la clientèle américaine26:25 Vendre son art et rester seul maître à bord38:35 Mariages hors normes, réussite et vie de famille46:34 Le crible du Podcast1:04:11 Les livres recommandés par Greg FinckNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Greg Finck : Sur InstagramSur son site ✨ Pour retrouver l'épisode avec Rime Arodaky : Sur le PodcastSur YouTube ✨ Pour retrouver les livres recommandés par Greg Finck : Start with why de Simon Sinek La vache pourpre de Seth GodinLes 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'ils entreprennent de Stephen R. Covey*Liens affiliés FnacHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:39:01 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Photographe d'exception, véritable artiste-reporter, l'Américaine Lee Miller fait l'objet d'une grande rétrospective au Musée d'art moderne de Paris, ville à laquelle elle était très attachée. L'exposition est l'occasion de retracer sa vie, et d'en faire dialoguer les différentes périodes. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Romain Rincon Hernandez, Salomé Erbs - invités : Fanny Schulmann Conservatrice au Musée d'art et d'histoire du Judaïsme , Christophe Jamin , Chloe Sharrock Photojournaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:00:45 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce matin à 7h38, Bérengère Bonte reçoit Fanny Schulmann, commissaire de l'exposition du Musée d'Art Moderne et Christophe Jamin, auteur de Lee Fantôme chez Grasset. Puis à 8h20, la commissaire d'exposition sera rejoint par la photographe Chloé Sharrock. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Anouk Seveno, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez - invités : Fanny Schulmann Conservatrice au Musée d'art et d'histoire du Judaïsme , Christophe Jamin , Chloe Sharrock Photojournaliste, Kak Dessinateur de presse, président de l'association Cartooning for Peace, Nicolas Kssis Martov Journaliste au magazine So Foot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans ce nouvel épisode des Lignes de la main, nous suivons celles de Tamibé Bourdanné, photographe né en Côte d'Ivoire, aujourd'hui installé à Londres, et dont les origines tchadiennes, nigériennes et nigérianes nourrissent profondément le travail. Alors qu'il s'orientait initialement vers la photographie d'architecture, un voyage au Nigeria a marqué un tournant décisif dans son parcours. Depuis, il mène un travail documentaire au long cours, notamment au Bénin, où il s'attache à documenter le vaudou avec une approche immersive et sensible.En 2024, sa série Synthetic Dreams, réalisée en collaboration avec la styliste nigériane Bubu Ogisi, lui vaut la dotation le19M Photographie des Métiers d'art du Prix Picto de la Mode. Dans le cadre de cette récompense, il est invité à réaliser une commande photographique au sein de Maison Michel, l'une des Maisons d'art résidentes du 19M spécialisée en chapellerie. Au cœur des ateliers, il consacre son regard aux artisans, à leurs gestes et à la transmission de leur savoir-faire. Cette série est présentée dans le cadre de l'exposition Mains d'avenir, à la Galerie du 19M jusqu'au 19 juillet 2026.Dans cet épisode, Tamibé Bourdanné revient sur son parcours, son rapport à l'image, aux rencontres et aux gestes, et raconte comment la photographie est devenue pour lui une manière de préserver les mémoires, de transmettre des histoires et de mieux comprendre le monde.Les Lignes de la main est un format de podcasts qui explore la relation intime entre les créateurs et leurs mains.Un podcast produit pour le19M par Géraldine Sarratia, réalisé par Emmanuel Baux.
durée : 00:28:48 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - À quoi ressemble la vie en Corée du Nord ? Le photographe Stephan Gladieu est allé à la rencontre des habitants du pays le plus fermé du monde et a ramené une étonnante série de portraits. - équipe : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Stephan Gladieu Photographe Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
"Une sorte d'explosion" : un photographe témoigne sur RTL de l'effondrement de la falaise à Biarritz qui se déroule sous ses yeuxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous vous souvenez peut-être de ce concours étonnant lancé il y a quelques semaines par la compagnie aérienne Icelandair : recruter le ou la pire photographe du monde pour promouvoir l'Islande.L'idée était aussi simple que brillante. Les participants devaient prouver leur incapacité à réussir une photo correcte. Doigt devant l'objectif, sujet flou, cadrage raté, personnage coupé en deux : tout était permis. L'objectif ? Montrer que les paysages islandais sont tellement spectaculaires que même les pires clichés restent impressionnants.Le succès a largement dépassé les attentes. Plus de 127 000 candidatures ont été reçues. C'est finalement une Française, Blanche Mortemard, qui a décroché le titre tant convoité grâce à une collection de photos particulièrement catastrophiques : paysages enneigés masqués par un doigt, monuments flous ou encore oreilles d'inconnus s'invitant au premier plan.Le jury a salué son talent très particulier avec humour : « C'est vraiment une mauvaise photographe, elle est incroyable ». Récompense à la clé : un voyage de dix jours en Islande et un chèque de 50 000 dollars pour documenter son aventure estivale. Une campagne de communication décalée qui a permis à Icelandair de faire parler de la destination partout dans le monde.Changement d'ambiance avec un autre projet original, cette fois dans l'univers du rock.Le groupe Metallica s'est associé aux services de transfusion sanguine britanniques à l'occasion de sa tournée au Royaume-Uni. Avant plusieurs concerts organisés à Glasgow, Cardiff et Londres, les fans sont invités à accomplir un geste simple mais essentiel : donner leur sang.Cette démarche s'inscrit dans la continuité de l'engagement du groupe. Depuis près de dix ans, la fondation All Within My Hands soutient de nombreuses causes sociales. Elle finance notamment des programmes de formation professionnelle et collabore régulièrement avec des banques alimentaires dans les villes où le groupe se produit.Pour Metallica, chaque tournée doit laisser une trace positive dans les communautés qui l'accueillent. Cet appel au don de sang prolonge cette philosophie en répondant à un besoin permanent des services de santé.Enfin, direction l'Allemagne où une autre initiative attire l'attention.Face à la montée des difficultés psychologiques observées chez les jeunes depuis la pandémie, plusieurs centaines d'établissements scolaires ont introduit des cours de bonheur dans leur programme.L'objectif n'est évidemment pas d'apprendre aux élèves à être heureux sur commande, mais plutôt de leur transmettre des outils concrets pour mieux comprendre leurs émotions, développer leur confiance en eux, apprendre à communiquer ou encore identifier leurs limites.Le mouvement prend de l'ampleur : plus de 5 000 enseignants ont déjà été formés à cette approche. Dans certaines écoles, jusqu'à deux heures par semaine sont consacrées à ces apprentissages.Les recherches en psychologie montrent en effet que le bien-être émotionnel durant l'enfance influence durablement la réussite, les relations sociales, la santé mentale et même l'engagement citoyen à l'âge adulte.3 initiatives très différentes mais qui partagent finalement une même idée : utiliser la créativité, la solidarité ou l'éducation pour améliorer un peu le monde qui nous entoure. Que ce soit en valorisant l'autodérision, en sauvant des vies grâce au don de sang ou en aidant les jeunes à mieux se connaître, ces projets rappellent qu'il existe mille façons d'agir positivement.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.
Mon invitée d'aujourd'hui est photographe de mariage dans la diagonale du vide. Est-ce que c'est si compliqué que ça ? Elle a mis en place une stratégie Instagram et Pinterest. Mais comment ? C'est entre autres ce dont on va parler cette semaine dans ce podcast dans lequel je reçois la photographe de mariage Justine Normand.Mon interview avec Justine va notamment vous faire découvrir :♦ Son style éditorial doux♦ Ses conseils pour une stratégie instagram♦ Son passage de l'autre côté de l'appareil photo pour son mariageLes liens de mon invitée :https://ilkeys.fr/https://www.instagram.com/ilkeys_/https://fr.pinterest.com/ilkeys_/-------------------------Lancez-vous dans le grand saut : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/legrandsaut/-------------------------Rejoignez Le Mail, Le compagnon (sympa) du photographe de mariage : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/lemail/-------------------------▼ Formez-Vous Gratuitement à la Photographie de Mariage ▼
Rendez-vous lundi 29 juin à 18h pour une conférence sur l'IA pour les photographes : https://fredmarie31.ac-page.com/webinaire-photographes-a-lheure-de-lia-2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On n'a jamais autant photographié qu'aujourd'hui : avec nos smartphones, chacun capture des centaines d'images chaque mois. Et pourtant, à l'ère du tout-numérique, le regard d'un professionnel garde une valeur à part. Comment expliquer ce paradoxe ?C'est le fil de ce nouvel épisode de Grand Est Éco. Pour en parler, nous recevons Julia T photography , photographe installée à Marville, spécialisée dans les grands moments de la vie : la grossesse, le nouveau-né, la famille et le mariage.Ensemble, nous explorons ce que représente vraiment une photo aujourd'hui — un souvenir, une preuve, une transmission — et ce qu'un œil professionnel apporte que le téléphone ne donnera jamais. L'occasion aussi de revenir sur l'évolution du style des photos de mariage, passé des poses figées au reportage plus spontané et naturel.Un échange sur la place de l'image dans nos vies, et sur ce que signifie, à l'heure où tout se photographie, figer ce qui compte vraiment.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La saison des mariages est lancée ! Mais ceux que photographie Greg n'ont rien d'ordinaire. Depuis plus de 15 ans, il immortalise les noces les plus prestigieuses de la planète : châteaux privatisés, palaces de rêve, concerts privés de stars internationales et cérémonies à plusieurs dizaines de millions d'euros. Des coulisses du luxe absolu aux anecdotes les plus folles, il nous ouvre les portes d'un univers fascinant où tout semble possible.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tu veux que je te raconte l'histoire du plus mauvais photographe? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Issue de la mode, la photographe Lee Miller est l'une des rares femmes à couvrir la Seconde guerre mondiale. Elle photographie les camps de Buchenwald et Dachau ; elle n'en revient pas indemne.Plongez dans l'incroyable parcours de Lee Miller, une photographe américaine qui a couvert les événements marquants de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
durée : 00:05:40 - On va déguster - par : Elvira Masson - Née en 1907 aux Etats-Unis, elle fut mannequin, artiste surréaliste, photographe de mode et reporter de guerre. En ce moment se tient au Musée d'Art Moderne de Paris une exposition qui retrace l'ensemble de ce parcours vertigineux marqué par son regard unique et son immense sensibilité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Merci à François Berthier d'être venu nous raconter les coulisses de ses photos les plus connues avec Julia Roberts, George Clooney, Leonardo Di Caprio, Lady Gaga…Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/Pour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.com Retrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://www.snapchat.com/@legendcm75017 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode de Nouveau Chapitre, je vous emmène à Marseille pour une journée aux côtés d'Agathe Hernandez, plus connue sous le nom d'@Agathewhatyouneed sur Instagram. Au fil de notre échange, Agathe nous ouvre les portes de son quotidien, entre création, maternité et entrepreneuriat. Photographe, jeune maman et cofondatrice du studio Cagnard — qu'elle a imaginé avec son compagnon, Meriadec — elle incarne une génération de femmes qui construisent leur vie avec intention. Nous abordons des sujets intimes et universels : la transmission, le rapport au corps après la maternité, mais aussi la question d'élever un garçon dans le monde d'aujourd'hui. Nous parlons également de l'équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle, un enjeu encore plus présent lorsqu'on entreprend en couple et que les frontières deviennent poreuses. Avec sincérité, Agathe partage son regard, son parcours et son expérience. Un épisode doux et ancré, qui invite à questionner nos équilibres et à revenir à l'essentiel. Très bonne écoute !
Bienvenue sur Avant j'étais prof, le podcast des enseignants en reconversion.Il y a 5 ans, Bruno était le premier invité à parler de harcèlement moral à mon micro. Son histoire avait suscité de nombreuses réactions et m'avait fait prendre conscience de l'ampleur de ce fléau. En osant raconter ce qu'il avait vécu, Bruno a permis à de nombreux profs de se sentir moins seuls face à cette situation. Depuis, l'association HELPEN a été créée pour lutter contre le harcèlement moral entre personnels de l'Éducation nationale et je profite de ce nouvel épisode pour partager cette ressource une fois de plus.De son côté, Bruno poursuit la photographie. Son entreprise grandit et sa passion aussi. Il embrasse le positif, apprend du négatif et ajuste sa pratique en permanence. Il photographie des portraits comme des mariages, il a participé à des conférences et anime même des formations. 5 ans plus tard, il a le luxe de pouvoir affirmer qu'il vit à 100% de son activité de photographe, et c'est une très belle réussite !Bonne écoute !
durée : 00:38:16 - CO2 mon Amour - par : Denis Cheissoux - Dans la forêt de la Braunhie, à Caniac-du-Causse, dans le Lot - réalisation : Xavier Pestuggia, Camille Blanès, Thierry Dupin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:27:36 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Dans de débat critique, deux expositions et deux grands photographes : Nan Goldin, photographe de l'intimité et cinéaste au Grand Palais, et Robert Capa, ponte de la photographie de guerre au musée de la Libération. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art; Sarah Ihler-Meyer Critique d'art et commissaire d'exposition
durée : 00:12:25 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - L'œuvre de Robert Capa marqué durablement l'histoire de la photographie, notamment celle de la photographie de guerre. Le musée de la Libération consacre une exposition au mythique photoreporter. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art; Sarah Ihler-Meyer Critique d'art et commissaire d'exposition
durée : 00:15:12 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Photographe de l'intime et militante, Nan Goldin est aussi cinéaste. C'est entre autre ce que montre la rétrospective qui lui est consacrée au Grand Palais. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art; Sarah Ihler-Meyer Critique d'art et commissaire d'exposition
durée : 00:10:11 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - La Cité de l'Économie à Paris accueille "All inclusive", l'exposition de photographies de Kourtney Roy qui interroge les dessous économiques du tourisme mondialisé, une problématique artistique et économique. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Vida Konikovic Directrice de la cité de l'Économie à Paris
Depuis 1989, Dana Lixenberg sillonne les États-Unis, sa chambre photographique à la main. Peu connue en France, la photographe néerlandaise a pourtant immortalisé les plus grands (Prince, Donald et Ivana Trump, Jay Z) autant que des inconnus croisés au hasard de ses projets personnels. La Maison européenne de la Photographie, à Paris, lui offre sa première rétrospective française, qui dresse un portrait de l'Amérique entre paillettes et précarité, loin des clichés. Ils se font face, dans une même pièce : le rappeur Tupac Shakur, Ivana Trump, une condamnée à mort et plusieurs étudiants à l'université. Dès l'entrée dans l'exposition American Images à la MEP, le décor est posé : ici, il n'y a pas de traitement de faveur ; ici, on photographie tout le monde, avec les mêmes égards. Un procédé à la chambre photographique Car ce qui importe à la photographe néerlandaise Dana Lixenberg, arrivée pour la première fois aux États-Unis en 1989, ce n'est pas l'image publique ni les paillettes : c'est la rencontre. « Ce qui compte chez elle, c'est le regard de l'autre, la rencontre avec l'autre, sa dignité », pointe Laurie Hurwitz, la co-commissaire de l'exposition. Un échange que l'artiste facilite avec un procédé qui lui est cher : celui de la chambre photographique. « C'est un appareil qui est difficile à manier, il faut prendre son temps », explique Laurie Hurwitz. C'est ce temps, pour installer le matériel, le poser, que Dana Lixenberg met à profit pour capter l'intimité de son modèle, et saisir un instant de vulnérabilité – comme dans cette rare image d'une Ivana Trump abandonnée. L'artiste elle-même qualifie son procédé de « danse lente » avec ses sujets. « Ma façon de photographier requiert beaucoup d'attention. Il faut vraiment travailler avec la personne que vous prenez en photo ; et cela a posé les bases de tout mon travail, raconte Dana Lixenberg. Le premier regard, la première impression, ça ne m'intéresse pas. L'objectif, c'est toujours d'aller au-delà. » Une étape cruciale du travail de Dana Lixenberg consiste donc à photographier au Polaroïd ses modèles, avant de passer à la chambre photographique. « Cela me permet d'avoir une idée du résultat, de leur montrer, et de les mettre en confiance », explique la photographe… Avant d'ajouter, espiègle : « Ceci dit, parfois, je choisis de ne pas leur montrer, si ça risque de ne pas leur plaire ! » À lire aussi«Le Paris de tous les jours» du peintre franco-algérien, Bilal Hamdad, au Petit Palais Imperial Courts, un projet sans date de fin Ce procédé, qui a mené Dana Lixenberg sur la trace des plus grands noms des années 1990 – notamment dans la sphère hip-hop –, lui a aussi ouvert les portes d'Imperial Courts, quartier sensible de Los Angeles, où elle pose son appareil pour la première fois en 1993. À l'époque, la ville se remet tout juste des émeutes provoquées par le passage à tabac de Rodney King, un jeune homme noir tabassé par des policiers blancs. Les médias dépeignent les quartiers où ont eu lieu les émeutes sous un jour très négatif : danger, violence, misère. Fidèle à son précepte de ne jamais se fier au premier coup d'œil, Dana Lixenberg décide d'en avoir le cœur net. Ce qu'elle y découvre est très éloigné du portrait présenté à l'époque dans les médias : « En fait, c'est un quartier plein de vie ! », s'exclame-t-elle. Où la violence est présente, certes. Mais où l'on célèbre aussi des mariages et des naissances, où des jeunes filles s'apprêtent, où des morts sont commémorés. Tout cela apparaît au gré des photos prises ces 30 dernières années – car, inlassablement, Dana Lixenberg est revenue dans ce quartier. « Ce projet est devenu tellement personnel, souffle-t-elle. Les habitants du quartier m'ont vu traverser de nombreuses épreuves, vieillir... Et eux aussi sont devenus plus âgés, ils ont perdu des gens parfois ». Au fil de l'exposition, on découvre donc les mêmes personnes photographiées enfants, adolescents, puis pour certains, adultes. On suit, grâce au regard plein d'humanité de la photographe, les joies, les peines, les passages en prison. Comme une cartographie de la vie à Imperial Courts : « Ce travail est important pour eux ; en réalité, c'est leur mémoire ». Des projets de plus en plus intimistes et humanistes Peu à peu, avec le temps, Dana Lixenberg a abandonné les tapis rouges et le charme feutré des hôtels luxueux où elle rencontrait les personnalités les plus en vue de l'époque. Sans doute le début d'Imperial Courts a-t-il été une charnière ? En tout cas, ces vingt dernières années, la désormais sexagénaire a photographié les coins des États-Unis habituellement laissés dans l'ombre. Tel ce foyer d'accueil pour personnes sans abri, à Jeffersonville, dans l'Indiana. Loin des idées reçues sur le sans-abrisme, elle photographie ses sujets dans toute leur diversité : des hommes seuls, des enfants, des jeunes femmes apprêtées. Aucun contexte n'est donné sur ces images, seulement le nom et le prénom de la personne photographiée, comme pour les débarrasser de tous les stéréotypes qui pourraient leur coller à la peau. On sort de cette rétrospective étourdi par la diversité et le nombre des images. On revient sur le titre de l'exposition : American Images. Quelle image de l'Amérique, justement, ces photos donnent-elles ? « Elles apportent un regard nuancé, estime Laurie Hurwitz. Cette exposition montre l'image des États-Unis tels qu'ils voudraient être vus, mais elle montre aussi la grande fragilité de la vie en Amérique. » Dana Lixenberg, elle, se montre plus mystérieuse : « Je ne sais pas quelle image cela donne exactement. Je crois que cela, c'est à vous de me le dire. » Une image sans complaisance, assurément ; sans empathie, certainement pas. À lire aussiAvec l'exposition «All About Love», Mickalene Thomas célèbre les femmes noires
durée : 00:59:26 - Allons-y voir ! - par : Patrick Boucheron - Photographe de cette apocalypse joyeuse qui nous tient lieu de post-modernité, Martin Parr n'a cessé de documenter notre comédie humaine avec drôlerie et tendresse, que ce soit sur les plages bondées ou dans les supermarchés. Sans dédain ni remord, il a constitué l'album-photo de nos inconséquences. - réalisation : Laurence Millet - invités : Quentin Bajac Directeur du Jeu de Paume; Rémy Knafou Géographe. ; Mohamed El Khatib Dramaturge et metteur en scène; Mathieu Potte-Bonneville Philosophe et directeur du département Culture et création du Centre Pompidou
Photographié par Malick Sidibé, un couple gesticule joyeusement dans un club à Bamako. Nous sommes dans les années 60 et pour la première fois, la jeunesse bamakoise s'émancipe des codes traditionnels. Mais, elle n'est pas la seule. À Dakar, Ouagadougou ou Abidjan, les transistors diffusent les chansons des idoles des jeunes, de Johnny Halliday à Boubacar Traoré en passant par Aretha Franklin. Urbaine et scolarisée, la génération yéyé danse pour s'émanciper ! 10 ans après la disparition de « l'œil de Bamako », Reporters sans Frontières lui consacre un album. 100% des bénéfices de cet album « Malick Sidibé » financeront les actions de RSF de manière concrète. Chaque album vendu permet à RSF de défendre la liberté de la presse partout dans le monde. Avec : André Magnien, commissaire de l'exposition Malick Sidibé, Une jeunesse moderne ; Ophélie Rillon, historienne spécialiste des luttes sociales et politiques au Mali ; le témoignage de Soro Solo, adolescent à Abidjan dans les années 60, ancien producteur de l'Afrique en Solo sur France Inter. Et la voix du photographe Malick Sidibé (archives RFI/INA). - S'informer sur la liberté de la presse avec RSF - Découvrir les expos Malick Sidibé - À Paris, Malick Sidibé, Une jeunesse moderne - À New-York, Idées d'Afrique - Malick Sidibé, 1936-2016
Nous sommes le 16 mars 1874. Le journal « L'Écho du Parlement » nous annonce que le « Musée fantaisiste » rouvre à la rue du Persil, à deux pas de la place des Martyrs, dans le centre de Bruxelles. Son fondateur, Louis Ghémar, a cassé sa pipe l'année précédente. « Casser sa pipe », en effet, car le farceur n'aurait sans doute pas apprécié la solennité d'un « décéder ». Quelques années plus tard, son ami Nadar, pionnier de la photographie, le décrira ainsi, dans ses Mémoires : « Sa bienveillante facilité, sa générosité, sa belle humeur irradiante, et quelque peu tapageuse en ces placides contrées, lui avaient de longtemps valu toutes les sympathies. Par sa fécondité particulière et comme quotidienne d'imaginations, d'improvisations burlesques et cocasses le plus souvent, pittoresques et décoratives toujours, dont il n'eut manqué de faire profiter les foules, il en vint à se créer une véritable popularité qui lui resta, jusqu'à la fin, fidèle. Dans ses gaîtés à froid, parfois énormes, ce Brabançon exemplairement sobre et qui semblait pourtant enluminé de tous les jus de la Bourgogne, joignait à l'entrain gouailleur du gamin de la Villette le pétillement, la fougue d'un fils de la Canebière. Il n'était pas en cette patrie de kermesses un bourgmestre un peu soucieux de sa cavalcade qui ne vint solliciter de Ghémar une consultation dont il retournait bien vite, triomphant, à ses administrés. Aux aimables pays dont les fabricants de fééries règlent les Constitutions, le bon Ghémar était de droit nommé et acclamé : Directeur de la Joie Publique ». Dessinateur, peintre, photographe, voyageur, lithographe, éditeur, architecte, galeriste, homme de presse, entrepreneur, franc-maçon, chansonnier, marionnettiste, mécène : Louis Ghémar était tout cela et plus encore, il était un amuseur pas dupe, un roi de la Zwanze. _______________________________________________________________ Avec nous : Eliane Van den Ende, historienne. sujets traités : Louis Ghémar, burlesque, photographe, fantaisiste, franc-maçon, chansonnier, marionnettiste, mécène, Zwanze, Nadar Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous somme en avril 1931. Dans le journal « L'Etudiant de Zurich », la jeune Annemarie Schwarzenbach, doctorante en histoire, écrit : « Nous sommes enclins à mettre la vie en théories, et partant, à simplifier abusivement chaque époque en lui collant une étiquette censée définir sa tendance. Rejoignant en cela la standardisation américaine, à laquelle aujourd'hui tout un chacun, peu ou prou, paie un tribut. Certes individuellemnt, on peut se rebeller là-contre. Mais la puissance uniformisante de la théorie nous incite collectivement à penser que la dictature, devenue, de nos jours, le principe maître en politique, a aussi vocation à régner sur la sphère de la pensée. Il y a du danger criant pour la diversité culturelle. Confondre ainsi théâtre politique et travail de l'esprit est profondément insupportable et dégradant ». Annemarie Schwarzenbach, âgée de 23 ans, rédige ce texte à un moment où le parti nazi connaît une ascension fulgurante en Allemagne et se révélera, quelques mois plus tard, lors des élections législatives, la force dominante du pays. Plus loin, la zurichoie ajoute à son propos : « La liberté, je crois, c'est seulement de rester plus forts que les événements. Je ne pense pas que l'important soit ce qui nous arrive, mais uniquement ce que nous en faisons. » Retrouvons Annemarie Schwarzenbach, femme libre dans un monde qui ne l'est pas encore, figure queer avant l'heure, témoin lucide mais brisée, d'un siècle qui bascule. Avec nous : Léa Gauthier, philosophe et enseignante des sciences humaines à l'Académie royale de Bruxelles, scénariste de romans graphiques. « Annemarie Schwarzenbach, l'ange dévasté », avec Mamoste Dîn, éd. Payot Graphic. sujets traités : Annemarie Schwarzenbach, Allemagne, nazi, écrivaine, photographe, journaliste ,aventurière , suisse Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour commencer l'année en beauté, je suis heureuse de vous proposer un épisode de Demain N'attend Pas avec une artiste plasticienne que j'adore : Mathilde de l'Ecotais, très engagée sur les sujets sociaux et environnementaux.Photographe de métier, mais aussi réalisatrice, plasticienne, designeuse d'espaces…Mathilde explore sans relâche la matière de nos aliments et nous donne à voir le vivant. Elle photographie carottes, poissons et légumes en macro, traversés par la lumière, révélant des paysages cosmiques, des univers secrets. Dans ses photos, notre nourriture révèle la magie de la terre nourricière.Ensemble, on parle :de joie de vivre et d'émerveillement, ce muscle à travailler en permanence si on ne veut pas que notre regard s'émousse. du rôle de l'art pour nous faire voir la beauté du vivant. Mais Mathilde est aussi fondatrice et soutien actif d'ONG dès qu'un sujet lui serre le cœur. Et s'il y a un sujet qui est important pour elle, c'est bien celui de l'inégalité de départ, presque insurmontable, à laquelle tant de jeunes font face. Elle qui n'a pas le bac sait qu'on peut apprendre autrement que sur les bancs d'écolier, en faisant, sur le terrain... si on vous donne votre chance. Alors Mathilde a créé Media Social Factory, une formation courte, gratuite, pour celles et ceux qui veulent travailler dans le monde de l'image. Avec cette association, elle veut ouvrir des portes, donner une chance, ne laisser personne derrière. A son tour de rendre ce qui lui a été donné et d'apporter sa pierre à la société. Je continue à penser à ce que Mathilde nous dit à la fin de cet échange sur la force et la joie que procure l'engagement."Faire la différence, c'est un truc de malade ! Ça vaut tout l'or du monde. Tu as l'impression de vivre."Il y a des rencontres qui vous remettent en mouvement. Celle avec Mathilde de l'Ecotais en fait partie. J'espère que cette discussion avec Mathilde vous permettra de commencer l'année en beauté !
durée : 00:58:55 - Toute une vie - par : Laetitia Le Guay - Connu dans tout Paris pour sa silhouette aux longues jambes, sa chevelure rouge et son incroyable énergie, Félix Tournachon, dit Nadar, reste dans l'histoire de la photographie, celui qui inventa un nouvel art du portrait. - réalisation : Nathalie Salles
durée : 02:30:05 - Les Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - Des "grands hivers" qui paralysaient les sociétés de la fin du Moyen-Age à la fascination contemporaine pour le feu de cheminée, l'historien Olivier Jandot et la romancière Emmanuelle Favier nous invitent ce matin à une rêverie sensible autour du froid de l'hiver et du feu qui réchauffe. - réalisation : Phane Montet - invités : Rémy Marion Naturaliste, Photographe, Vidéaste, organisateur de voyages, auteur; Emmanuelle Favier Écrivaine, poétesse. ; Olivier Jandot Historien français