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Attention, épisode un peu différent pour l'été. Pas d'invitée aujourd'hui, pas de technique, pas de marketing. Juste huit histoires.Huit moments de gêne pure, vécus par des photographes de mariage. Ce moment très précis où vous avez juste envie que le sol s'ouvre et vous avale. Ce ne sont pas des anecdotes que j'ai demandées pour l'épisode : ce sont des histoires qu'on me raconte depuis des années, depuis que je fais Le Grand Photographe de Mariage.Le jour J, on n'est pas juste des techniciens planqués derrière un boîtier. On est des humains, plantés au milieu d'autres humains, dans un des moments les plus intenses de leur vie. Forcément, ça déborde.Si vous aussi vous avez vécu un moment de gêne, racontez-le moi par mailJ'aime lire vos histoires ! -------------------------Lancez-vous dans le grand saut : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/legrandsaut/-------------------------Rejoignez Le Mail, Le compagnon (sympa) du photographe de mariage : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/lemail/-------------------------▼ Formez-Vous Gratuitement à la Photographie de Mariage ▼
Cette semaine je te fais découvrir l'un des profils les plus expérimentés de la tech française. Plus de 30 ans de carrière, une dizaine d'entreprises créées, un passage remarqué chez Ubisoft puis chez Business Objects : Franck Jeannin a aussi fondé LinkGuard ou créé ALGOSUP avec Éric Larchevêque. Bon teaser ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans le podcast des photographes professionnels.Dans cette émission audio, je partage avec vous de grands entretiens avec des experts de la photo, de la vidéo, du journalisme ou encore de l'entrepreneuriat.Tout ça dans le but de vous aider à progresser et vous épanouir dans votre activité professionnelle.Si le format vous plaît, faites-le savoir en partageant cet épisode et en nous mettant une note de 5 étoiles sur Apple Podcast.Je vous souhaite une bonne écoute.Lien utile pour retrouver plus de ressources qui vous aideront à développer votre activité, obtenir davantage de clients et de publications : https://photographe-stratege.com/Rentrer en contact avec moi : https://www.notion.so/c55ab455de074f4aa8f4007dea0067ca?source=copy_linkHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le monde de l'entrepreneuriat adore toujours les mêmes histoires : celles où l'on quitte son job du jour au lendemain, où l'on glorifie le “scale”, où réussir signifie forcément recruter, lever des fonds, devenir manager plutôt qu'opérateur… jusqu'à finir par s'éloigner de ce qui nous avait donné envie d'entreprendre.Et pourtant, mon invité du jour a construit l'une des plus belles réussites de son secteur en faisant exactement l'inverse.Greg Finck est aujourd'hui l'un des photographes de mariage les plus réputés au monde. Des célébrités aux grandes familles internationales, il photographie certains des mariages les plus prestigieux de la planète.Mais ce qui m'intéressait chez Greg n'était pas seulement son succès.Je voulais comprendre comment un ancien salarié de Procter & Gamble a réussi à transformer une passion en une entreprise à 7 chiffres... sans jamais laisser les injonctions de l'entrepreneuriat définir sa propre trajectoire.Greg n'a pas tout quitté sur un coup de tête. Il a conservé son emploi pendant près de 5 ans pour construire son activité pas à pas. Il n'a jamais cherché à créer la plus grosse agence possible. Il a fait un choix plus rare : rester artisan de son métier, préserver sa liberté créative et accepter que la croissance ne soit pas une fin en soi. D'ailleurs, Greg rappelle une chose essentielle : une entreprise plus grande n'est pas forcément une entreprise plus rentable…Nous avons aussi parlé d'un échec dont il parle rarement : son passage à la direction générale de la maison Rime Arodaky. Une expérience qui lui a fait comprendre qu'on ne peut pas appliquer les mêmes recettes à tous les métiers, et qu'une entreprise de services portée par une personne n'obéit pas aux mêmes règles qu'une marque avec des équipes, des stocks et une organisation beaucoup plus complexe.J'ai beaucoup aimé cette conversation, parce qu'elle rappelle qu'il n'existe pas une seule manière d'entreprendre. Nous ne sommes pas tous destinés à construire les mêmes entreprises, ni à poursuivre les mêmes ambitions. Parfois, la plus belle réussite consiste “simplement” à bâtir une entreprise profondément cohérente avec la personne que l'on est.Mais je ne vous en dis pas plus et laisse place à ma conversation avec Greg Finck.Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 Introduction02:10 De Procter & Gamble à la photo de mariage de luxe08:07 Le grand saut et s'affranchir du regard des autres18:06 20 mariages par an et la clientèle américaine26:25 Vendre son art et rester seul maître à bord38:35 Mariages hors normes, réussite et vie de famille46:34 Le crible du Podcast1:04:11 Les livres recommandés par Greg FinckNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Greg Finck : Sur InstagramSur son site ✨ Pour retrouver l'épisode avec Rime Arodaky : Sur le PodcastSur YouTube ✨ Pour retrouver les livres recommandés par Greg Finck : Start with why de Simon Sinek La vache pourpre de Seth GodinLes 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'ils entreprennent de Stephen R. Covey*Liens affiliés FnacHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 02:00:45 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce matin à 7h38, Bérengère Bonte reçoit Fanny Schulmann, commissaire de l'exposition du Musée d'Art Moderne et Christophe Jamin, auteur de Lee Fantôme chez Grasset. Puis à 8h20, la commissaire d'exposition sera rejoint par la photographe Chloé Sharrock. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Anouk Seveno, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez - invités : Fanny Schulmann Conservatrice au Musée d'art et d'histoire du Judaïsme , Christophe Jamin , Chloe Sharrock Photojournaliste, Kak Dessinateur de presse, président de l'association Cartooning for Peace, Nicolas Kssis Martov Journaliste au magazine So Foot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:39:01 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Photographe d'exception, véritable artiste-reporter, l'Américaine Lee Miller fait l'objet d'une grande rétrospective au Musée d'art moderne de Paris, ville à laquelle elle était très attachée. L'exposition est l'occasion de retracer sa vie, et d'en faire dialoguer les différentes périodes. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Romain Rincon Hernandez, Salomé Erbs - invités : Fanny Schulmann Conservatrice au Musée d'art et d'histoire du Judaïsme , Christophe Jamin , Chloe Sharrock Photojournaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans ce nouvel épisode des Lignes de la main, nous suivons celles de Tamibé Bourdanné, photographe né en Côte d'Ivoire, aujourd'hui installé à Londres, et dont les origines tchadiennes, nigériennes et nigérianes nourrissent profondément le travail. Alors qu'il s'orientait initialement vers la photographie d'architecture, un voyage au Nigeria a marqué un tournant décisif dans son parcours. Depuis, il mène un travail documentaire au long cours, notamment au Bénin, où il s'attache à documenter le vaudou avec une approche immersive et sensible.En 2024, sa série Synthetic Dreams, réalisée en collaboration avec la styliste nigériane Bubu Ogisi, lui vaut la dotation le19M Photographie des Métiers d'art du Prix Picto de la Mode. Dans le cadre de cette récompense, il est invité à réaliser une commande photographique au sein de Maison Michel, l'une des Maisons d'art résidentes du 19M spécialisée en chapellerie. Au cœur des ateliers, il consacre son regard aux artisans, à leurs gestes et à la transmission de leur savoir-faire. Cette série est présentée dans le cadre de l'exposition Mains d'avenir, à la Galerie du 19M jusqu'au 19 juillet 2026.Dans cet épisode, Tamibé Bourdanné revient sur son parcours, son rapport à l'image, aux rencontres et aux gestes, et raconte comment la photographie est devenue pour lui une manière de préserver les mémoires, de transmettre des histoires et de mieux comprendre le monde.Les Lignes de la main est un format de podcasts qui explore la relation intime entre les créateurs et leurs mains.Un podcast produit pour le19M par Géraldine Sarratia, réalisé par Emmanuel Baux.
durée : 00:28:48 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - À quoi ressemble la vie en Corée du Nord ? Le photographe Stephan Gladieu est allé à la rencontre des habitants du pays le plus fermé du monde et a ramené une étonnante série de portraits. - équipe : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Stephan Gladieu Photographe Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
"Une sorte d'explosion" : un photographe témoigne sur RTL de l'effondrement de la falaise à Biarritz qui se déroule sous ses yeuxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous vous souvenez peut-être de ce concours étonnant lancé il y a quelques semaines par la compagnie aérienne Icelandair : recruter le ou la pire photographe du monde pour promouvoir l'Islande.L'idée était aussi simple que brillante. Les participants devaient prouver leur incapacité à réussir une photo correcte. Doigt devant l'objectif, sujet flou, cadrage raté, personnage coupé en deux : tout était permis. L'objectif ? Montrer que les paysages islandais sont tellement spectaculaires que même les pires clichés restent impressionnants.Le succès a largement dépassé les attentes. Plus de 127 000 candidatures ont été reçues. C'est finalement une Française, Blanche Mortemard, qui a décroché le titre tant convoité grâce à une collection de photos particulièrement catastrophiques : paysages enneigés masqués par un doigt, monuments flous ou encore oreilles d'inconnus s'invitant au premier plan.Le jury a salué son talent très particulier avec humour : « C'est vraiment une mauvaise photographe, elle est incroyable ». Récompense à la clé : un voyage de dix jours en Islande et un chèque de 50 000 dollars pour documenter son aventure estivale. Une campagne de communication décalée qui a permis à Icelandair de faire parler de la destination partout dans le monde.Changement d'ambiance avec un autre projet original, cette fois dans l'univers du rock.Le groupe Metallica s'est associé aux services de transfusion sanguine britanniques à l'occasion de sa tournée au Royaume-Uni. Avant plusieurs concerts organisés à Glasgow, Cardiff et Londres, les fans sont invités à accomplir un geste simple mais essentiel : donner leur sang.Cette démarche s'inscrit dans la continuité de l'engagement du groupe. Depuis près de dix ans, la fondation All Within My Hands soutient de nombreuses causes sociales. Elle finance notamment des programmes de formation professionnelle et collabore régulièrement avec des banques alimentaires dans les villes où le groupe se produit.Pour Metallica, chaque tournée doit laisser une trace positive dans les communautés qui l'accueillent. Cet appel au don de sang prolonge cette philosophie en répondant à un besoin permanent des services de santé.Enfin, direction l'Allemagne où une autre initiative attire l'attention.Face à la montée des difficultés psychologiques observées chez les jeunes depuis la pandémie, plusieurs centaines d'établissements scolaires ont introduit des cours de bonheur dans leur programme.L'objectif n'est évidemment pas d'apprendre aux élèves à être heureux sur commande, mais plutôt de leur transmettre des outils concrets pour mieux comprendre leurs émotions, développer leur confiance en eux, apprendre à communiquer ou encore identifier leurs limites.Le mouvement prend de l'ampleur : plus de 5 000 enseignants ont déjà été formés à cette approche. Dans certaines écoles, jusqu'à deux heures par semaine sont consacrées à ces apprentissages.Les recherches en psychologie montrent en effet que le bien-être émotionnel durant l'enfance influence durablement la réussite, les relations sociales, la santé mentale et même l'engagement citoyen à l'âge adulte.3 initiatives très différentes mais qui partagent finalement une même idée : utiliser la créativité, la solidarité ou l'éducation pour améliorer un peu le monde qui nous entoure. Que ce soit en valorisant l'autodérision, en sauvant des vies grâce au don de sang ou en aidant les jeunes à mieux se connaître, ces projets rappellent qu'il existe mille façons d'agir positivement.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.
Mon invitée d'aujourd'hui est photographe de mariage dans la diagonale du vide. Est-ce que c'est si compliqué que ça ? Elle a mis en place une stratégie Instagram et Pinterest. Mais comment ? C'est entre autres ce dont on va parler cette semaine dans ce podcast dans lequel je reçois la photographe de mariage Justine Normand.Mon interview avec Justine va notamment vous faire découvrir :♦ Son style éditorial doux♦ Ses conseils pour une stratégie instagram♦ Son passage de l'autre côté de l'appareil photo pour son mariageLes liens de mon invitée :https://ilkeys.fr/https://www.instagram.com/ilkeys_/https://fr.pinterest.com/ilkeys_/-------------------------Lancez-vous dans le grand saut : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/legrandsaut/-------------------------Rejoignez Le Mail, Le compagnon (sympa) du photographe de mariage : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/lemail/-------------------------▼ Formez-Vous Gratuitement à la Photographie de Mariage ▼
Rendez-vous lundi 29 juin à 18h pour une conférence sur l'IA pour les photographes : https://fredmarie31.ac-page.com/webinaire-photographes-a-lheure-de-lia-2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On n'a jamais autant photographié qu'aujourd'hui : avec nos smartphones, chacun capture des centaines d'images chaque mois. Et pourtant, à l'ère du tout-numérique, le regard d'un professionnel garde une valeur à part. Comment expliquer ce paradoxe ?C'est le fil de ce nouvel épisode de Grand Est Éco. Pour en parler, nous recevons Julia T photography , photographe installée à Marville, spécialisée dans les grands moments de la vie : la grossesse, le nouveau-né, la famille et le mariage.Ensemble, nous explorons ce que représente vraiment une photo aujourd'hui — un souvenir, une preuve, une transmission — et ce qu'un œil professionnel apporte que le téléphone ne donnera jamais. L'occasion aussi de revenir sur l'évolution du style des photos de mariage, passé des poses figées au reportage plus spontané et naturel.Un échange sur la place de l'image dans nos vies, et sur ce que signifie, à l'heure où tout se photographie, figer ce qui compte vraiment.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La saison des mariages est lancée ! Mais ceux que photographie Greg n'ont rien d'ordinaire. Depuis plus de 15 ans, il immortalise les noces les plus prestigieuses de la planète : châteaux privatisés, palaces de rêve, concerts privés de stars internationales et cérémonies à plusieurs dizaines de millions d'euros. Des coulisses du luxe absolu aux anecdotes les plus folles, il nous ouvre les portes d'un univers fascinant où tout semble possible.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment devenir photojournaliste et vendre ses reportagesVous faites déjà des photos de reportage, ou vous souhaitez vous lancer dans une démarche plus documentaire, journalistique ou éditoriale ?Lisez ce livre pour en savoir plus : https://www.collectif-dr.com/boutique-dr/p/livre-photojournalisme-sans-la-presse-fred-marieHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Saisis le feu », c'est sous cette thématique autour de la forge et des forgerons que sont réunis les neuf artistes du Pavillon du Congo à Venise. Pour sa première participation à la Biennale d'art, la RDC s'est installée dans l'un des plus beaux lieux de la cité des Doges, dans la Scuola Grande di San Marco. La photographe Gosette Lubondo fait partie des plus jeunes artistes du pavillon. Gosette Lubondo, qui vient de recevoir le prix Art African Award, expose pour la première fois à la Biennale de Venise. Une biennale qui accueille le public jusqu'au 22 novembre. À lire aussiLa Biennale de Venise se déchire face à la participation de la Russie et d'Israël
« Saisis le feu », c'est sous cette thématique autour de la forge et des forgerons que sont réunis les neuf artistes du Pavillon du Congo à Venise. Pour sa première participation à la Biennale d'art, la RDC s'est installée dans l'un des plus beaux lieux de la cité des Doges, dans la Scuola Grande di San Marco. La photographe Gosette Lubondo fait partie des plus jeunes artistes du pavillon. Gosette Lubondo, qui vient de recevoir le prix Art African Award, expose pour la première fois à la Biennale de Venise. Une biennale qui accueille le public jusqu'au 22 novembre. À lire aussiLa Biennale de Venise se déchire face à la participation de la Russie et d'Israël
La situation semble empirer de jour en jour à Cuba depuis que le pétrole vénézuelien a cessé d’être acheminé à l’île. On parle avec quelqu’un qui y réside et qui connaît bien la situation sur le terrain. Entrevue avec Heidi Hollinger, photographe qui habite à Cuba. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:04:40 - Autorisée par la justice, l'affiche des fêtes de la Madeleine 2026 pourra être diffusée. Invité d'ICI Gascogne ce mercredi, son auteur, le photographe Cyrille Vidal, revient sur la polémique soulevée par ce visuel mettant en scène un enfant et un taureau factice. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tu veux que je te raconte l'histoire du plus mauvais photographe? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Issue de la mode, la photographe Lee Miller est l'une des rares femmes à couvrir la Seconde guerre mondiale. Elle photographie les camps de Buchenwald et Dachau ; elle n'en revient pas indemne.Plongez dans l'incroyable parcours de Lee Miller, une photographe américaine qui a couvert les événements marquants de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
durée : 00:05:40 - On va déguster - par : Elvira Masson - Née en 1907 aux Etats-Unis, elle fut mannequin, artiste surréaliste, photographe de mode et reporter de guerre. En ce moment se tient au Musée d'Art Moderne de Paris une exposition qui retrace l'ensemble de ce parcours vertigineux marqué par son regard unique et son immense sensibilité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:28 - Avec plus de 200 récompenses à son actif, le photographe Wolfgang Autexier explore une grande diversité de sujets, du paysage urbain aux phénomènes climatiques, tout en visant de nouveaux objectifs de titres à l'échelle européenne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Wedding Divan - Le Podcast des pros du mariage (par Magaly ZARKA)
Sandrine travaillait 60 heures par semaine pour un résultat qui n'avançait pas. Gayané se laissait porter par les opportunités sans choisir sa direction. Marie-Alissandre était convaincue de pouvoir tout réussir seule.Aujourd'hui, elles ont toutes mis leur couronne. Et elles te racontent comment en partant toutes les trois du même endroit : le Challenge Next Level.Dans cet épisode, elles partagent leur passage dans le Mastermind Signature Le Wedding Gang avec des mots vrais, des chiffres réels, et cette énergie particulière qu'on a quand on sait enfin qu'on va le faire :— Pourquoi 16 ans d'expérience ne suffisent pas sans stratégie et comment Sandrine a atteint 80% de taux de signature en appel découverte — Ce que Gayané a gagné en apprenant à choisir sa direction plutôt que de se laisser porter— Le shift de mindset qui fait passer de "peut-être un jour" à "je sais que je vais le faire" — Pourquoi entreprendre entourée change tout même quand tu es déterminéeSi tu attends le bon signal pour te lancer, les voilà, tes trois signaux.
Steve et Rose Haldeman s'expriment aussi sur quatre sujets, en rapport avec leurs écrits :- les sexualités- la protection de l'enfance- le monde de l'entreprise- la science-fictionPour en savoir plus, vous pouvez les retrouver :- sur leur site internet : stevehaldeman.com- sur leur chaîne Youtube principale : https://www.youtube.com/@steveetrosehaldeman- sur leur chaîne Youtube dédiée à la protection de l'enfance : https://www.youtube.com/@protectiondelenfance- et sur leurs autres réseaux sociaux, dont les liens sont disponibles sur la page d'accueil de leur site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Wedding Divan - Le Podcast des pros du mariage (par Magaly ZARKA)
Tu connais peut-être ton pourquoi de surface. "J'aime les gens." "Je suis passionnée par le beau." Mais est-ce que tu connais vraiment le pourquoi profond, celui qui est enfoui en toi depuis des années et qui, une fois trouvé, change tout dans ton business ?Dans cet épisode solo, je fais en live le prompt que j'utilise avec mes clientes pour aller chercher ce pourquoi authentique, avec l'aide de l'IA.Ce que tu vas découvrir :
Mon invité d'aujourd'hui est passé par ma formation et a eu au début beaucoup de mal à s'y faire. Il est venu pas mal de temps plus tard me remercier pour me dire que cette formation l'a beaucoup aidé. Des difficultés dues à son passé de musicien et sa vision artistique ? C'est entre autres ce dont on va parler cette semaine dans ce podcast dans lequel je reçois le photographe de mariage Fabrice Falandry.Mon interview avec Fabrice va notamment vous faire découvrir :♦ Pourquoi il prend beaucoup de photos en vertical♦ Pourquoi le marketing a été un grand combat pour lui♦ Son passé d'artisteLes liens de mon invitée :https://www.fabricefldphotographe.fr/https://www.instagram.com/fabricefldphotographe/https://www.facebook.com/fabricefalandryofficiel/?locale=fr_FR-------------------------Lancez-vous dans le grand saut : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/legrandsaut/-------------------------Rejoignez Le Mail, Le compagnon (sympa) du photographe de mariage : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/lemail/-------------------------▼ Formez-Vous Gratuitement à la Photographie de Mariage ▼
Merci à François Berthier d'être venu nous raconter les coulisses de ses photos les plus connues avec Julia Roberts, George Clooney, Leonardo Di Caprio, Lady Gaga…Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/Pour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.com Retrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://www.snapchat.com/@legendcm75017 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue dans le podcast des photographes professionnels.Dans cette émission audio, je partage avec vous de grands entretiens avec des experts de la photo, de la vidéo, du journalisme ou encore de l'entrepreneuriat.Tout ça dans le but de vous aider à progresser et vous épanouir dans votre activité professionnelle.Si le format vous plaît, faites-le savoir en partageant cet épisode et en nous mettant une note de 5 étoiles sur Apple Podcast.Je vous souhaite une bonne écoute.Lien utile pour retrouver plus de ressources qui vous aideront à développer votre activité, obtenir davantage de clients et de publications : https://photographe-stratege.com/Rentrer en contact avec moi : https://www.notion.so/c55ab455de074f4aa8f4007dea0067ca?source=copy_linkPour commander les livres de Joëlle : https://livres.bookelis.com/librairie?sl=1&search_query=verbruggeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Wedding Divan - Le Podcast des pros du mariage (par Magaly ZARKA)
Lucie était en double activité et se posait des questions sur sa rentabilité. Caroline sortait tout juste de formation, sans Instagram, sans offre, sans clients. Marie-Lou quittait Paris pour suivre son copain et voulait tout construire depuis le début, avec des bases solides. Trois parcours différents, trois wedding planners qui ont fait le pari de ne pas y aller seules.Ce que tu vas retenir ? Que le bon moment pour se faire accompagner, c'est maintenant. Pas quand tu seras "prête". Maintenant.Dans cet épisode, elles te racontent sans filtre :✅ Ce qui les a bloquées avant de se lancer✅ Ce qu'elles ont construit concrètement en quelques mois✅ Pourquoi attendre est la décision la plus coûteuseBonne écoute
Dans ce nouvel épisode de Nouveau Chapitre, je vous emmène à Marseille pour une journée aux côtés d'Agathe Hernandez, plus connue sous le nom d'@Agathewhatyouneed sur Instagram. Au fil de notre échange, Agathe nous ouvre les portes de son quotidien, entre création, maternité et entrepreneuriat. Photographe, jeune maman et cofondatrice du studio Cagnard — qu'elle a imaginé avec son compagnon, Meriadec — elle incarne une génération de femmes qui construisent leur vie avec intention. Nous abordons des sujets intimes et universels : la transmission, le rapport au corps après la maternité, mais aussi la question d'élever un garçon dans le monde d'aujourd'hui. Nous parlons également de l'équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle, un enjeu encore plus présent lorsqu'on entreprend en couple et que les frontières deviennent poreuses. Avec sincérité, Agathe partage son regard, son parcours et son expérience. Un épisode doux et ancré, qui invite à questionner nos équilibres et à revenir à l'essentiel. Très bonne écoute !
Bienvenue dans le podcast des photographes professionnels.Dans cette émission audio, je partage avec vous de grands entretiens avec des experts de la photo, de la vidéo, du journalisme ou encore de l'entrepreneuriat.Tout ça dans le but de vous aider à progresser et vous épanouir dans votre activité professionnelle.Si le format vous plaît, faites-le savoir en partageant cet épisode et en nous mettant une note de 5 étoiles sur Apple Podcast.Je vous souhaite une bonne écoute.Lien utile pour retrouver plus de ressources qui vous aideront à développer votre activité, obtenir davantage de clients et de publications : https://photographe-stratege.com/Rentrer en contact avec moi : https://www.notion.so/c55ab455de074f4aa8f4007dea0067ca?source=copy_linkLe livre "Raconter la guerre, une histoire des correspondants de guerre” d'Adrien Jaulmes : https://amzn.to/4dfLvCVConférence en ligne sur le reportage de guerre (11 mai 2026) : https://fredmarie31.ac-page.com/webinaire-reportage-de-guerre-11-mai-2026Pour me contacter : fred.marie31@gmail.comLivre "Reporter de guerre" (préface de Patrick Chauvel) : https://defense-zone.com/products/reporter-de-guerre-fred-marieHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue sur Avant j'étais prof, le podcast des enseignants en reconversion.Il y a 5 ans, Bruno était le premier invité à parler de harcèlement moral à mon micro. Son histoire avait suscité de nombreuses réactions et m'avait fait prendre conscience de l'ampleur de ce fléau. En osant raconter ce qu'il avait vécu, Bruno a permis à de nombreux profs de se sentir moins seuls face à cette situation. Depuis, l'association HELPEN a été créée pour lutter contre le harcèlement moral entre personnels de l'Éducation nationale et je profite de ce nouvel épisode pour partager cette ressource une fois de plus.De son côté, Bruno poursuit la photographie. Son entreprise grandit et sa passion aussi. Il embrasse le positif, apprend du négatif et ajuste sa pratique en permanence. Il photographie des portraits comme des mariages, il a participé à des conférences et anime même des formations. 5 ans plus tard, il a le luxe de pouvoir affirmer qu'il vit à 100% de son activité de photographe, et c'est une très belle réussite !Bonne écoute !
durée : 00:38:16 - CO2 mon Amour - par : Denis Cheissoux - Dans la forêt de la Braunhie, à Caniac-du-Causse, dans le Lot - réalisation : Xavier Pestuggia, Camille Blanès, Thierry Dupin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:12 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Photographe de l'intime et militante, Nan Goldin est aussi cinéaste. C'est entre autre ce que montre la rétrospective qui lui est consacrée au Grand Palais. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art; Sarah Ihler-Meyer Critique d'art et commissaire d'exposition
durée : 00:27:36 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Dans de débat critique, deux expositions et deux grands photographes : Nan Goldin, photographe de l'intimité et cinéaste au Grand Palais, et Robert Capa, ponte de la photographie de guerre au musée de la Libération. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art; Sarah Ihler-Meyer Critique d'art et commissaire d'exposition
durée : 00:12:25 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - L'œuvre de Robert Capa marqué durablement l'histoire de la photographie, notamment celle de la photographie de guerre. Le musée de la Libération consacre une exposition au mythique photoreporter. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art; Sarah Ihler-Meyer Critique d'art et commissaire d'exposition
durée : 00:10:11 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - La Cité de l'Économie à Paris accueille "All inclusive", l'exposition de photographies de Kourtney Roy qui interroge les dessous économiques du tourisme mondialisé, une problématique artistique et économique. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Vida Konikovic Directrice de la cité de l'Économie à Paris
Depuis 1989, Dana Lixenberg sillonne les États-Unis, sa chambre photographique à la main. Peu connue en France, la photographe néerlandaise a pourtant immortalisé les plus grands (Prince, Donald et Ivana Trump, Jay Z) autant que des inconnus croisés au hasard de ses projets personnels. La Maison européenne de la Photographie, à Paris, lui offre sa première rétrospective française, qui dresse un portrait de l'Amérique entre paillettes et précarité, loin des clichés. Ils se font face, dans une même pièce : le rappeur Tupac Shakur, Ivana Trump, une condamnée à mort et plusieurs étudiants à l'université. Dès l'entrée dans l'exposition American Images à la MEP, le décor est posé : ici, il n'y a pas de traitement de faveur ; ici, on photographie tout le monde, avec les mêmes égards. Un procédé à la chambre photographique Car ce qui importe à la photographe néerlandaise Dana Lixenberg, arrivée pour la première fois aux États-Unis en 1989, ce n'est pas l'image publique ni les paillettes : c'est la rencontre. « Ce qui compte chez elle, c'est le regard de l'autre, la rencontre avec l'autre, sa dignité », pointe Laurie Hurwitz, la co-commissaire de l'exposition. Un échange que l'artiste facilite avec un procédé qui lui est cher : celui de la chambre photographique. « C'est un appareil qui est difficile à manier, il faut prendre son temps », explique Laurie Hurwitz. C'est ce temps, pour installer le matériel, le poser, que Dana Lixenberg met à profit pour capter l'intimité de son modèle, et saisir un instant de vulnérabilité – comme dans cette rare image d'une Ivana Trump abandonnée. L'artiste elle-même qualifie son procédé de « danse lente » avec ses sujets. « Ma façon de photographier requiert beaucoup d'attention. Il faut vraiment travailler avec la personne que vous prenez en photo ; et cela a posé les bases de tout mon travail, raconte Dana Lixenberg. Le premier regard, la première impression, ça ne m'intéresse pas. L'objectif, c'est toujours d'aller au-delà. » Une étape cruciale du travail de Dana Lixenberg consiste donc à photographier au Polaroïd ses modèles, avant de passer à la chambre photographique. « Cela me permet d'avoir une idée du résultat, de leur montrer, et de les mettre en confiance », explique la photographe… Avant d'ajouter, espiègle : « Ceci dit, parfois, je choisis de ne pas leur montrer, si ça risque de ne pas leur plaire ! » À lire aussi«Le Paris de tous les jours» du peintre franco-algérien, Bilal Hamdad, au Petit Palais Imperial Courts, un projet sans date de fin Ce procédé, qui a mené Dana Lixenberg sur la trace des plus grands noms des années 1990 – notamment dans la sphère hip-hop –, lui a aussi ouvert les portes d'Imperial Courts, quartier sensible de Los Angeles, où elle pose son appareil pour la première fois en 1993. À l'époque, la ville se remet tout juste des émeutes provoquées par le passage à tabac de Rodney King, un jeune homme noir tabassé par des policiers blancs. Les médias dépeignent les quartiers où ont eu lieu les émeutes sous un jour très négatif : danger, violence, misère. Fidèle à son précepte de ne jamais se fier au premier coup d'œil, Dana Lixenberg décide d'en avoir le cœur net. Ce qu'elle y découvre est très éloigné du portrait présenté à l'époque dans les médias : « En fait, c'est un quartier plein de vie ! », s'exclame-t-elle. Où la violence est présente, certes. Mais où l'on célèbre aussi des mariages et des naissances, où des jeunes filles s'apprêtent, où des morts sont commémorés. Tout cela apparaît au gré des photos prises ces 30 dernières années – car, inlassablement, Dana Lixenberg est revenue dans ce quartier. « Ce projet est devenu tellement personnel, souffle-t-elle. Les habitants du quartier m'ont vu traverser de nombreuses épreuves, vieillir... Et eux aussi sont devenus plus âgés, ils ont perdu des gens parfois ». Au fil de l'exposition, on découvre donc les mêmes personnes photographiées enfants, adolescents, puis pour certains, adultes. On suit, grâce au regard plein d'humanité de la photographe, les joies, les peines, les passages en prison. Comme une cartographie de la vie à Imperial Courts : « Ce travail est important pour eux ; en réalité, c'est leur mémoire ». Des projets de plus en plus intimistes et humanistes Peu à peu, avec le temps, Dana Lixenberg a abandonné les tapis rouges et le charme feutré des hôtels luxueux où elle rencontrait les personnalités les plus en vue de l'époque. Sans doute le début d'Imperial Courts a-t-il été une charnière ? En tout cas, ces vingt dernières années, la désormais sexagénaire a photographié les coins des États-Unis habituellement laissés dans l'ombre. Tel ce foyer d'accueil pour personnes sans abri, à Jeffersonville, dans l'Indiana. Loin des idées reçues sur le sans-abrisme, elle photographie ses sujets dans toute leur diversité : des hommes seuls, des enfants, des jeunes femmes apprêtées. Aucun contexte n'est donné sur ces images, seulement le nom et le prénom de la personne photographiée, comme pour les débarrasser de tous les stéréotypes qui pourraient leur coller à la peau. On sort de cette rétrospective étourdi par la diversité et le nombre des images. On revient sur le titre de l'exposition : American Images. Quelle image de l'Amérique, justement, ces photos donnent-elles ? « Elles apportent un regard nuancé, estime Laurie Hurwitz. Cette exposition montre l'image des États-Unis tels qu'ils voudraient être vus, mais elle montre aussi la grande fragilité de la vie en Amérique. » Dana Lixenberg, elle, se montre plus mystérieuse : « Je ne sais pas quelle image cela donne exactement. Je crois que cela, c'est à vous de me le dire. » Une image sans complaisance, assurément ; sans empathie, certainement pas. À lire aussiAvec l'exposition «All About Love», Mickalene Thomas célèbre les femmes noires
durée : 00:59:26 - Allons-y voir ! - par : Patrick Boucheron - Photographe de cette apocalypse joyeuse qui nous tient lieu de post-modernité, Martin Parr n'a cessé de documenter notre comédie humaine avec drôlerie et tendresse, que ce soit sur les plages bondées ou dans les supermarchés. Sans dédain ni remord, il a constitué l'album-photo de nos inconséquences. - réalisation : Laurence Millet - invités : Quentin Bajac Directeur du Jeu de Paume; Rémy Knafou Géographe. ; Mohamed El Khatib Dramaturge et metteur en scène; Mathieu Potte-Bonneville Philosophe et directeur du département Culture et création du Centre Pompidou
Photographié par Malick Sidibé, un couple gesticule joyeusement dans un club à Bamako. Nous sommes dans les années 60 et pour la première fois, la jeunesse bamakoise s'émancipe des codes traditionnels. Mais, elle n'est pas la seule. À Dakar, Ouagadougou ou Abidjan, les transistors diffusent les chansons des idoles des jeunes, de Johnny Halliday à Boubacar Traoré en passant par Aretha Franklin. Urbaine et scolarisée, la génération yéyé danse pour s'émanciper ! 10 ans après la disparition de « l'œil de Bamako », Reporters sans Frontières lui consacre un album. 100% des bénéfices de cet album « Malick Sidibé » financeront les actions de RSF de manière concrète. Chaque album vendu permet à RSF de défendre la liberté de la presse partout dans le monde. Avec : André Magnien, commissaire de l'exposition Malick Sidibé, Une jeunesse moderne ; Ophélie Rillon, historienne spécialiste des luttes sociales et politiques au Mali ; le témoignage de Soro Solo, adolescent à Abidjan dans les années 60, ancien producteur de l'Afrique en Solo sur France Inter. Et la voix du photographe Malick Sidibé (archives RFI/INA). - S'informer sur la liberté de la presse avec RSF - Découvrir les expos Malick Sidibé - À Paris, Malick Sidibé, Une jeunesse moderne - À New-York, Idées d'Afrique - Malick Sidibé, 1936-2016
Nous sommes le 16 mars 1874. Le journal « L'Écho du Parlement » nous annonce que le « Musée fantaisiste » rouvre à la rue du Persil, à deux pas de la place des Martyrs, dans le centre de Bruxelles. Son fondateur, Louis Ghémar, a cassé sa pipe l'année précédente. « Casser sa pipe », en effet, car le farceur n'aurait sans doute pas apprécié la solennité d'un « décéder ». Quelques années plus tard, son ami Nadar, pionnier de la photographie, le décrira ainsi, dans ses Mémoires : « Sa bienveillante facilité, sa générosité, sa belle humeur irradiante, et quelque peu tapageuse en ces placides contrées, lui avaient de longtemps valu toutes les sympathies. Par sa fécondité particulière et comme quotidienne d'imaginations, d'improvisations burlesques et cocasses le plus souvent, pittoresques et décoratives toujours, dont il n'eut manqué de faire profiter les foules, il en vint à se créer une véritable popularité qui lui resta, jusqu'à la fin, fidèle. Dans ses gaîtés à froid, parfois énormes, ce Brabançon exemplairement sobre et qui semblait pourtant enluminé de tous les jus de la Bourgogne, joignait à l'entrain gouailleur du gamin de la Villette le pétillement, la fougue d'un fils de la Canebière. Il n'était pas en cette patrie de kermesses un bourgmestre un peu soucieux de sa cavalcade qui ne vint solliciter de Ghémar une consultation dont il retournait bien vite, triomphant, à ses administrés. Aux aimables pays dont les fabricants de fééries règlent les Constitutions, le bon Ghémar était de droit nommé et acclamé : Directeur de la Joie Publique ». Dessinateur, peintre, photographe, voyageur, lithographe, éditeur, architecte, galeriste, homme de presse, entrepreneur, franc-maçon, chansonnier, marionnettiste, mécène : Louis Ghémar était tout cela et plus encore, il était un amuseur pas dupe, un roi de la Zwanze. _______________________________________________________________ Avec nous : Eliane Van den Ende, historienne. sujets traités : Louis Ghémar, burlesque, photographe, fantaisiste, franc-maçon, chansonnier, marionnettiste, mécène, Zwanze, Nadar Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous somme en avril 1931. Dans le journal « L'Etudiant de Zurich », la jeune Annemarie Schwarzenbach, doctorante en histoire, écrit : « Nous sommes enclins à mettre la vie en théories, et partant, à simplifier abusivement chaque époque en lui collant une étiquette censée définir sa tendance. Rejoignant en cela la standardisation américaine, à laquelle aujourd'hui tout un chacun, peu ou prou, paie un tribut. Certes individuellemnt, on peut se rebeller là-contre. Mais la puissance uniformisante de la théorie nous incite collectivement à penser que la dictature, devenue, de nos jours, le principe maître en politique, a aussi vocation à régner sur la sphère de la pensée. Il y a du danger criant pour la diversité culturelle. Confondre ainsi théâtre politique et travail de l'esprit est profondément insupportable et dégradant ». Annemarie Schwarzenbach, âgée de 23 ans, rédige ce texte à un moment où le parti nazi connaît une ascension fulgurante en Allemagne et se révélera, quelques mois plus tard, lors des élections législatives, la force dominante du pays. Plus loin, la zurichoie ajoute à son propos : « La liberté, je crois, c'est seulement de rester plus forts que les événements. Je ne pense pas que l'important soit ce qui nous arrive, mais uniquement ce que nous en faisons. » Retrouvons Annemarie Schwarzenbach, femme libre dans un monde qui ne l'est pas encore, figure queer avant l'heure, témoin lucide mais brisée, d'un siècle qui bascule. Avec nous : Léa Gauthier, philosophe et enseignante des sciences humaines à l'Académie royale de Bruxelles, scénariste de romans graphiques. « Annemarie Schwarzenbach, l'ange dévasté », avec Mamoste Dîn, éd. Payot Graphic. sujets traités : Annemarie Schwarzenbach, Allemagne, nazi, écrivaine, photographe, journaliste ,aventurière , suisse Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour commencer l'année en beauté, je suis heureuse de vous proposer un épisode de Demain N'attend Pas avec une artiste plasticienne que j'adore : Mathilde de l'Ecotais, très engagée sur les sujets sociaux et environnementaux.Photographe de métier, mais aussi réalisatrice, plasticienne, designeuse d'espaces…Mathilde explore sans relâche la matière de nos aliments et nous donne à voir le vivant. Elle photographie carottes, poissons et légumes en macro, traversés par la lumière, révélant des paysages cosmiques, des univers secrets. Dans ses photos, notre nourriture révèle la magie de la terre nourricière.Ensemble, on parle :de joie de vivre et d'émerveillement, ce muscle à travailler en permanence si on ne veut pas que notre regard s'émousse. du rôle de l'art pour nous faire voir la beauté du vivant. Mais Mathilde est aussi fondatrice et soutien actif d'ONG dès qu'un sujet lui serre le cœur. Et s'il y a un sujet qui est important pour elle, c'est bien celui de l'inégalité de départ, presque insurmontable, à laquelle tant de jeunes font face. Elle qui n'a pas le bac sait qu'on peut apprendre autrement que sur les bancs d'écolier, en faisant, sur le terrain... si on vous donne votre chance. Alors Mathilde a créé Media Social Factory, une formation courte, gratuite, pour celles et ceux qui veulent travailler dans le monde de l'image. Avec cette association, elle veut ouvrir des portes, donner une chance, ne laisser personne derrière. A son tour de rendre ce qui lui a été donné et d'apporter sa pierre à la société. Je continue à penser à ce que Mathilde nous dit à la fin de cet échange sur la force et la joie que procure l'engagement."Faire la différence, c'est un truc de malade ! Ça vaut tout l'or du monde. Tu as l'impression de vivre."Il y a des rencontres qui vous remettent en mouvement. Celle avec Mathilde de l'Ecotais en fait partie. J'espère que cette discussion avec Mathilde vous permettra de commencer l'année en beauté !
durée : 00:58:55 - Toute une vie - par : Laetitia Le Guay - Connu dans tout Paris pour sa silhouette aux longues jambes, sa chevelure rouge et son incroyable énergie, Félix Tournachon, dit Nadar, reste dans l'histoire de la photographie, celui qui inventa un nouvel art du portrait. - réalisation : Nathalie Salles
durée : 02:30:05 - Les Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - Des "grands hivers" qui paralysaient les sociétés de la fin du Moyen-Age à la fascination contemporaine pour le feu de cheminée, l'historien Olivier Jandot et la romancière Emmanuelle Favier nous invitent ce matin à une rêverie sensible autour du froid de l'hiver et du feu qui réchauffe. - réalisation : Phane Montet - invités : Rémy Marion Naturaliste, Photographe, Vidéaste, organisateur de voyages, auteur; Emmanuelle Favier Écrivaine, poétesse. ; Olivier Jandot Historien français
durée : 00:11:51 - Les Enjeux internationaux - par : Astrid de Villaines - Première victime de la fonte des glaces, l'ours polaire est devenu depuis les années 2000 le symbole de la lutte contre le réchauffement climatique. L'ours polaire s'est même immiscé dans les négociations internationales et dans les discussions sur l'avenir de notre planète. - réalisation : Phane Montet - invités : Rémy Marion Naturaliste, Photographe, Vidéaste, organisateur de voyages, auteur
durée : 00:04:04 - Comme personne - À 32 ans, Jessica Buczek, photographe naturaliste française, s'est donné pour projet de photographier, pendant une année entière, la dernière forêt considérée comme primaire en Europe : la forêt de Białowieża.