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Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 21 août, Un Été d'archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende.--Il n'est pas du genre à élever la voix ou à attirer les projecteurs. Et pourtant, voilà déjà un quart de siècle qu'Antoine Koch promène sa silhouette longiline et sa discrétion dans le monde de la voile de compétition. Et on pourrait ajouter "comme prévu" - ou presque - à la phrase précédente, tant ce garçon, né à Paris voilà 45 ans, a choisi sa voie très tôt. Son destin est en effet scellé dès son plus jeune âge : il a beau être parisien, la maison de vacances familiale est mitoyenne de celle des Caudrelier à Fouesnant, il fréquente la fameuse école de voile du Cap-Coz dont sont issus - entre autres - Roland Jourdain et Jean-Luc Nélias. Bref, la baie de la Forêt est son jardin, et le bateau des parents l'emmène très vite vers des rêves de Vendée Globe. A 20 ans, étudiant à l'Université de technologie de Compiègne - "parce qu'ils avaient un programme pour les athlètes de haut niveau" - il se lance dans son premier projet, la Transat AG2R ; l'année suivante, toujours étudiant, c'est sa première Solitaire du Figaro, où, benjamin de la course et bizuth, il se fait remarquer par une étonnante 8e place dans la première étape, qui se confirme par ses trois participations suivantes, toutes terminées... dans les 10 premiers, avec une victoire d'étape ! Avec le Vendée Globe dans le viseur, il rachète en 2002 Fila, l'Imoca de Giovanni Soldini, et se classe 5e de la Route du Rhum 2002 puis 8e de la Transat Jacques Vabre 2003, avant de devoir renoncer au tour du monde, faute de sponsor. Il rebondit quelques mois plus tard en prenant la barrre du trimaran Orma Sopra : il vit les dernières années du circuit et découvre le solo sur ces machines particulières, se classant 9e du Rhum 2006 puis 5e de la Transat Jacques Vabre. Retour, ensuite au Figaro - avec une nouvelle victoire d'étape en 2009 -, un détour par le Multi50 et le Classe C, et le voilà sur le Mod70 Gitana en 2012 : le navigant se mue en coordinateur technique, au sein de l'écurie du baron où il participe à l'épopée de la création du Maxi Edmond de Rotschild. En 2017, il passe à l'Imoca et entame une fructueuse collaboration avec Thomas Ruyant, avec qui il participe à la conception et au développement de LinkedOut, en particulier sur les voiles et les appendices, prenant la 4e place de la Transat Jacques Vabre en 2019 au passage. Le skipper de LinkedOut n'a pas encore fini son Vendée Globe qu'Antoine Koch commence à réfléchir au bateau suivant. Il s'associe avec Finot-Conq pour proposer un nouveau plan pour le prochain Vendée Globe, retenu par TR Racing mais aussi l'équipe Paprec Arkéa de Yoann Richomme. Et on dirait que ça marche : For People, le plan Koch-Finot-Conq a remporté la Guyader Bermudes 1000 Race, avec à peine 6 sorties au compteur. Antoine Koch, lui, s'est emparé de la troisième place avec Sam Goodhild sur l'ex Linked Out, devenu For The Planet. Ingéneur-architecte, peut-être, mais navigant, toujours !Diffusé le 2 juin 2023Rediffusé le 21 août 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 21 août, Un Été d'archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende.--Il parle d'une voix calme et tranquille, mais sous chaque intonation percent les convictions et une passion pour son métier, qu'il raconte pour autant avec beaucoup de recul. A 54 ans, Guillaume Verdier est une star de l'architecture navale.Ses bateaux ont tout gagné, ou presque. Le vainqueur du Vendée Globe, Macif Santé Prévoyance ? C'est lui. Le vainqueur de The Ocean Race, 11th Hour Racing ? C'est encore lui. Le vainqueur de la Route du Rhum et de l'Arkéa Ultim Challenge Brest, Maxi Edmond de Rothschild ? C'est toujours lui. Et la liste n'est pas exhaustive, puis ses plans ont franchi la ligne en tête en Mini, en Class40, en Multi50, etc. Sans parler, bien sûr, de la Coupe de l'America où il oeuvre pour Team New Zealand depuis 2010.On parle de "plans Verdier", mais lui ne vous parlera que de son équipe, une bande d'une quinzaine d'experts dans tous les métiers de l'architecture navale, avec qui il collabore depuis de nombreuses années et qu'il prend soin d'énumérer, angoissé à l'idée d'en oublier certains.C'est au fond de la rade de Brest, à Logonna-Daoulas, qu'il découvre la voile en camps de vacances ; s'il adore la nature, il ne se prendra jamais de passion pour la course côté pratique. Destiné aux grandes écoles d'ingénieurs, il bifurque après la prépa et entre à l'école d'archi de Southampton, avant de compléter son cursus à l'université voisine. Un détour par l'université de Copenhague et le voilà chez Finot-Conq en 1997, à l'époque où le cabinet de Jouy-en-Josas domine le Vendée Globe. Il y apprend le métier pendant 4 ans, travaillant sur une flopée d'Imoca, avant de devenir indépendant.Il travaille ensuite sur le projet d'Hydraplaneur d'Yves Parlier, où il rencontre une bonne partie de ceux qui l'entourent encore aujourd'hui : Benjamin Muyl, Hervé Penfornis et Romaric Neyhousser... Après un premier passage marquant sur la Coupe de l'America chez Areva Challenge pour l'édition 2007, puis il entame une frutueuse collaboration avec VPLP qui se lance alors dans les Imoca. Leur premier bébé, Safran, révolutionne le genre, premier d'une longue lignée.En 2010, il intègre l'une des plus belles équipes du monde : Team New Zealand, les All Blacks de la voile. Avec eux, il va d'abord perdre (en 2013) puis remporter la Coupe en 2017 et 2021, Une expérience profondément marquante. En parallèle il continue à concevoir énormément de bateaux : des Imoca, bien sûr (qu'il dessine désormais sans VPLP), mais aussi des Minis, des Class40 et des Ultims : après Gitana 17, qui marque son époque, sa prochaine grosse livraison est Gitana 18. Nul doute que cette nouvelle machine made in Verdier & Co. ne devrait laisser personne indifférent !Diffusé le 21 février 2025Rediffusé le 14 août 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque mardi du 28 juillet au 18 août, Pos. Report propose un été de Rhum, soit la rediffusion d'épisodes ayant accueilli au cours de la saison 2025/2026 des marins qui, le 1er novembre prochain, s'élanceront de Saint-Malo sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe. Un rendez-vous hebdomadaire idéal pour patienter avant le grand départ de l'édition 2026 !__Ce 246e épisode de Pos. Report reçoit Léonard Legrand, skipper de Sodebo Fifty, entre les Acts 1 et 2 des Ocean Fifty Series à Sainte-Maxime et Ajaccio.Le marin de 32 ans commence par revenir sur son parcours et notamment son arrivée, en 2015, au sein de l'équipe Sodebo Voile dans le cadre d'une alternance. L'occasion pour lui de se former à l'électronique embarquée et d'être associé à un premier projet d'envergure, le record du tour du monde en solitaire (Trophée Saint-Exupéry), battu fin 2016 par Thomas Coville.Il explique comment il a peu à peu pris des responsabilités dans l'équipe, au point de devenir responsable du pôle électronique, et comment, à force d'être embarqué à bord du nouveau Sodebo Ultim 3, lancé en 2019, il a pris goût à la navigation. Au point de postuler pour faire partie de l'équipage sur le Trophée Jules Verne, non sans s'être formé préalablement sur le circuit Ocean Fifty aux côtés de Pierre Quiroga.Léonard Legrand raconte ensuite sa relation avec Thomas Coville, son souvenir marquant du Jules Verne 2025-2026, puis comment s'est monté le projet Sodebo Fifty. Il détaille le chantier de remise à niveau de l'ancien Crêpes Whaou 3, plan VPLP racheté à Christopher Pratt, puis explique comment il compte optimiser sa préparation en vue de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, course dont il rêve depuis qu'il est enfant.Diffusé le 5 mai 2026Rediffusé le 11 août 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 21 août, Un Été d'archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende.--Comment résumer en quelques lignes quatre décennies d'un duo d'amis devenus références de l'architecture navale ? Pas simple...Marc Van Peteghem et Vincent Lauriot Prévost sont tous les deux parisiens d'origine, et naviguent en famille pendant les vacances dans les années 1960 et 1970, l'un en Méditerranée, l'autre en Bretagne. Ils se rencontrent à Southampton, à la fin des années 1970, où la formation en architecture navale n'est pas encore aussi réputée qu'aujourd'hui. Ils ne finiront pas leur cursus : ils rêvent déjà de simplicité, de légèreté, de multicoque, surtout - tout ce que n'offre pas encore l'école.S'ils prennent des chemins séparés pour leurs premiers jobs, Marc appelle Vincent quelques années plus tard pour dessiner un foiler de 50 pieds commandé par Vincent Lévy : Gérard Lambert sera le premier plan signé VPLP. On est en 1983, c'est le début d'une longue et prolifique carrière pour un sigle qui va entrer dans le langage commun de la voile.Van Pet' et Lauriot Prévost sont, au début, des spécialistes de la course (Poulain, Biscuits Cantreau), et sur trois coques. Mais très vite, ils se lancent dans la plaisance, sur deux coques, avec les Lagoon, qui seront construits à plusieurs milliers d'exemplaires. Ils gagnent la Route du Rhum avec Florence Arthaud et Pierre 1er en 1990, puis avec Laurent Bourgnon et Lionel Lemonchois, gagnent des Trophée Jules Verne, participent à l'Hydroptère, dessinent Groupama 3 et le maxi-trimaran Banque Populaire V, la liste est trop longue !La Coupe de l'America, en 2010 - ils sont embarqués dans le défi américain et conçoivent USA 17, le trimaran de 90 pieds à aile rigide qui va l'emporter - emmène VPLP dans un autre monde : après la course et la plaisance, Marc Van Peteghem et Vincent Lauriot Prévost s'intéressent au transport maritime et aux bateaux de travail, en ayant très tôt l'intuition que l'expertise de la course pouvait servir dans le monde de la marine marchande. Un transfert de technologie illustré par le lancement en 2023 de Canopée, un roulier de 120 mètres de long, propulsé par des ailes rigides, conçu par le cabinet.Entre-temps, il y aura eu les Imoca avec Guillaume Verdier et des victoires dans toutes les courses dont le Vendée Globe, des Ultims, des Ocean Fifty, le Figaro 3...En 2021, les deux copains de Southampton mesurent ensemble qu'il est temps de passer progressivement la main à la nouvelle génération d'une agence qui emploie près d'une quarantaine de personnes.Pas de regrets, l'histoire est belle. Jamais d'engueulades ? "Si, comme dans un couple ! (...) Mais ce qu'on n'a jamais perdu, c'est la confiance l'un envers l'autre".Diffusé le 20 septembre 2024Rediffusé le 7 août 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:23 - L'entreprise Bleu Blanc, basée à Changé, près de Laval, est spécialisée dans la location de matériel pour le BTP. Un voilier de la catégorie Class40 portera ses couleurs sur la Route du Rhum 2026. Cinquième épisode ce vendredi de notre série sur les bateaux mayennais au départ de la course. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:14 - Quentin Le Nabour prendra le départ le 1ᵉʳ novembre 2026 de la course dont il rêve depuis tout petit. Le Malouin participera à la Route du Rhum sur le bateau Bleu Blanc Planète Location. Quatrième épisode de notre série sur les voiliers sponsorisés par des entreprises mayennaises. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:31 - Un bateau de la catégorie Class40 portera les couleurs de l'entreprise mayennaise de location de matériel pour le BTP, Bleu Blanc, sur la Route du Rhum 2026. Découverte de ce bateau dans le troisième épisode de notre série sur les voiliers sponsorisés par des entreprises du département. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Chaque mardi du 28 juillet au 18 août, Pos. Report propose un été de Rhum, soit la rediffusion d'épisodes ayant accueilli au cours de la saison 2025/2026 des marins qui, le 1er novembre prochain, s'élanceront de Saint-Malo sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe. Un rendez-vous hebdomadaire idéal pour patienter avant le grand départ de l'édition 2026 !__Ce 243e épisode de Pos. report reçoit deux marins qui, le 1er novembre 2026 à Saint-Malo, prendront le départ de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe en catégorie Vintage Multi à bord de deux trimarans Orma, à savoir Eric Péron (French Touch Oceans Club) et Damien Seguin (Arkea-Handicap International).L'un comme l'autre commencent par raconter comment, après avoir notamment exploré la piste Ocean Fifty, qui s'est refusée à eux à côté du numerus clausus, ils ont choisi de s'élancer sur le Rhum en Orma, trimarans de 60 pieds qui ont connu leurs heures de gloire dans les années 1990-2000. Ils expliquent ensuite comment ils ont jeté leur dévolu sur leurs bateaux respectifs, l'ancien Fujicolor II (plan Irens de 1990) pour Damien Seguin, qui, alors qu'il était enfant, l'a vu arriver à Pointe-à-Pitre à la quatrième place de la Route du Rhum, avec Mike Birch à la barre, l'ex Sopra (plan Lombard de 2002) pour Eric Péron qui l'a déniché à… Chicago, attendant le dégel du lac Michigan pour le ramener à Brest.Les deux marins détaillent également le montage financier de leurs projets qu'ils comptent poursuivre au-delà de l'année 2026, avec un budget annuel de 500 000 euros pour Eric Péron, qui cherche un co-partenaire titre, d'un million pour Damien Seguin, soutenu par le Crédit Mutuel Arkea, dont une bonne partie consacrée au refit du bateau, qui sera mis à l'eau fin avril et retrouvera son port d'attache historique de La Trinité-sur-Mer.Ils poursuivent en évoquant le défi que représente une transat en solo sur ces Orma réputés très volages et leurs ambitions sportives, l'un comme l'autre ne cachant pas leur envie de se mesurer au scratch aux Ocean Fifty.Diffusé le 10 mars 2026Rediffusé le 4 août 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:33 - Le skipper Anthony Marchand sera seul sur son bateau au départ de la Route du Rhum 2026, le 1er novembre, mais dans l'équipe Actual, ils sont une vingtaine à travailler en coulisses. Deuxième épisode de la série d'ICI Mayenne sur les voiliers sponsorisés par des entreprises mayennaises. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:34 - L'un des plus grands bateaux du monde porte les couleurs d'un groupe mayennais. Le trimaran géant Actual Ultim 4 sera au départ de la Route du Rhum 2026 le 1ᵉʳ novembre à Saint-Malo. Premier épisode de la série d'ICI Mayenne sur les voiliers sponsorisés par des entreprises du département. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 21 août, Un Été d'archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende.--C'est une histoire de ministe - une de plus. Mais un ministe devenu architecte naval, qui collabore avec les équipes les plus prestigieuses de la discipline, du team Imoca Charal jusqu'à Alinghi Red Bull Racing. Tout en ayant appris son métier sur le tas. Cette histoire, c'est celle de Sam Manuard, qui a fait de l'éclectisme une quasi-discipline.Elle commence par un atavisme familial, qui a vu son grand-père et son père construire des bateaux - dans son jardin, pour le second, qui emmène, à la fin des années 1970, sa famille naviguer vers l'Afrique puis le Brésil. Le jeune Sam vit la voile d'abord comme un mode de vie, mais une fois étudiant, c'est la Mini Transat qui l'attire, et en particulier les objets fascinants que sont les Minis 6.50.A la fin des années 1990, il se lance dans son premier dessin, en pur autodidacte, et le construit dans la foulée, pour s'aligner sur sa première Mini Transat en 2001 qu'il finit 4e. C'est le début d'une passion pour la classe et ces bateaux qui dure encore, 20 ans plus tard. Au cours de ces années Mini, il démâte à 60 milles de l'arrivée, en tête de l'édition 2003 de la transat, voit l'un de ses plans l'emporter en 2005 aux mains de Corentin Douguet, fait connaissance avec Kristian Hajnsek et Andraz Mihelin, duo slovène qui l'emmènera loin...Son premier dessin hors Mini 6.50 est le Mach45, puis il enchaîne avec la Class40, révolutionnant le genre en 2010, avec le lancement du premier Mach40 - on en est à la version 5. Il finit 4e de la Route du Rhum en 2010 en Class40, gagne la Transat Jacques Vabre en Multi50 avec Yves Le Blevec en 2011, nourrissant en permanence son travail d'architecte de ses navigations en course.En 2018, Armel Tripon lui commande son premier Imoca, L'Occitane. Là aussi, un bateau radical qui tape dans l'œil des spécialistes : quelques jours avant le départ du Vendée Globe 2020, c'est le team Charal qui vient le chercher pour le prochain Imoca de Jérémie Beyou. Curieux, touche-à-tout et passionné de tous les bateaux, Sam Manuard a dessiné des skiffs, des classes A, un Mini de série en lin... et collabore avec Beneteau via ses amis slovènes de la Mini 2005 : son First 36 est Bateau européen de l'année ! Jusqu'aux Suisses d'Alinghi Red Bull, qui l'ont recruté pour la prochaine Coupe de l'America.Quand on écoute Sam Manuard parler travail, ce sont les mots "plaisir", "rencontre", "apprendre", "génial" qui reviennent souvent. Deux heures de conversation qui passent très vite ! Diffusé le 17 mars 2023Rediffusé le 31 juillet 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque mardi du 28 juillet au 18 août, Pos. Report propose un été de Rhum, soit la rediffusion d'épisodes ayant accueilli au cours de la saison 2025/2026 des marins qui, le 1er novembre prochain, s'élanceront de Saint-Malo sur la Route du Rhum-Destination Guadeloupe. Un rendez-vous hebdomadaire idéal pour patienter avant le grand départ de l'édition 2026 !__Ce 239e épisode de Pos. Report, désormais bimensuel, reçoit un skipper qui, s'il n'a pas été élu Marin de l'Année 2025 en décembre - trophée remis à Charlie Dalin -, peut se targuer d'avoir bouclé une saison exceptionnelle, marquée par quatre victoires majeures, le Tour de Bretagne en Figaro 3 avec Corentin Horeau en juin, le Fastnet overall avec Jean-Pierre Kelbert en juillet, la Solitaire du Figaro Paprec en septembre pour sa 19e participation et, pour finir en beauté, la Sydney Hobart, là encore overall, le dernier jour de l'année.C'est justement le match de cette classique australienne que nous refaisons avec le Cherbourgeois, qui revient d'abord sur ses cinq participations précédentes et explique comment il a accepté de disputer la 80e édition avec l'Australienne Jiang Lin, une navigatrice peu expérimentée, à bord du JPK 10.30 Min River.Il raconte ensuite une préparation réduite au strict minimum - quelques sorties à son atterrissage en Australie - et quels étaient les objectifs au moment du départ, le 26 décembre, le principal étant de bien figurer en IRC double. Un objectif qui a peu à peu évolué, notamment parce que la météo était favorable aux petits ratings, à savoir deux jours de près pour commencer et une dernière nuit dans du vent fort au portant dont n'ont pas bénéficié les plus gros bateaux.Reste que, au moment de couper la ligne d'arrivée en Tasmanie, le duo franco-australien, s'il était assuré de gagner en IRC 6, pensait terminer deuxième en IRC double et overall derrière le JPK 1080 BNC – my::NET / LEON du duo calédonien Michel Quintin/Yann Rigal. Ce dernier a finalement écopé d'une pénalité qui a permis à Min River de remporter la prestigieuse Tattersall Cup, “une fierté” pour Alexis Loison. D'autant qu'elle parachève donc une année remarquable dont le sommet, pour lui, restera sa victoire sur la Solitaire du Figaro Paprec.Nous finissons cet épisode en évoquant l'avenir, qui passera pour le Normand par la Class40, avec un bateau actuellement en construction et un objectif : la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, qu'il courra pour la première fois, à 42 ans.Diffusé le 13 janvier 2026Rediffusé le 28 juillet 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Épisode sur le film The 6th Day, Le 6e Jour, sorti en 2000 et réalisé par Roger Spottiswoode. Felicia Vichez est invitée ici pour célébrer le 8e anniversaire du podcast! Rendez-vous sur le site du podcast PREMIERVISIONNEMENT.COM pour accéder facilement à toutes les autres rétrospectives couvertes par le podcast. Liens du podcast: Site internet: PREMIERVISIONNEMENT.COM Playlist Officiel sur Spotify: https://open.spotify.com/playlist/43WS0oy4ytOVjE4mxGq1mf?si=0dba5df83ecf4b42 feed rss: https://anchor.fm/s/590d508/podcast/rss Facebook: https://www.facebook.com/premiervisionnement/ Twitter: @visionnement Le podcast est disponible sur la plupart des distributeurs de balado-diffusion. Bonne écoute!
On l'avait laissé voilà plus de 4 ans, après trois épisodes fleuve où Thomas Coville s'était livré en longueur ; on le retrouve pour un quatrième épisode, qui aurait pu ressembler au début d'une tournée d'adieu après un Trophée Jules Verne victorieux cet hiver. C'est mal connaître le skipper de Sodebo. À 58 ans, après près de trois décennies sous les couleurs de son sponsor et à l'aube de sa... huitième Route du Rhum, Thomas Coville a toujours faim. Depuis 2022, chaque course, chaque chantier et chaque remise en question nourrissent une ambition intacte : continuer à progresser.Dans cet épisode, il raconte comment l'Arkéa Ultim Challenge, début 2024, a agi comme un révélateur. Deuxième à l'arrivée, il comprend pourtant qu'il n'est pas satisfait. Cette frustration devient le point de départ d'une profonde transformation, autant personnelle que collective. Une évolution qui passe d'abord par lui-même. Avec l'aide d'un préparateur mental, il apprend à sortir des montagnes russes émotionnelles qui ont longtemps rythmé sa carrière. Plus question de fonctionner dans l'exaltation ou la déception permanente : place à une recherche d'équilibre. Il découvre aussi une nouvelle manière de piloter un projet sportif, fondée sur la planification à long terme, l'anticipation et la construction d'une dynamique qui dépasse chaque course.Le changement touche également l'équipe Sodebo. Coville raconte sans détour comment il a accepté d'être bousculé par une nouvelle génération, incarnée notamment par Benjamin Schwartz. Leur rencontre modifie profondément sa façon de travailler. Les données, la méthode et l'analyse prennent une place centrale. L'ancien leader apprend à partager davantage les responsabilités, jusqu'à faire évoluer son propre rôle au sein du collectif. Une remise en question qu'il considère aujourd'hui comme la plus importante de sa carrière.Cette transformation trouve son aboutissement lors du Trophée Jules Verne Derrière le record, Coville retient surtout la réussite humaine d'un équipage où chacun trouve sa place. Plus encore que la performance chronométrique, il célèbre une aventure collective construite au fil de plusieurs années, malgré les échecs, les avaries et les tentatives inabouties.À l'approche de la Route du Rhum 2026, Thomas Coville ne parle ni de revanche ni de dernière chance. Il décrit un bateau profondément optimisé, une équipe plus structurée et un projet pensé sur plusieurs années. Son objectif dépasse désormais les résultats immédiats : faire grandir les femmes et les hommes qui l'entourent, préparer l'avenir de Sodebo Voile et démontrer qu'il est encore possible, la soixantaine approchant, de continuer à évoluer autant que de gagner.Diffusé le 24 juillet 2026Générique : In Closing – Days PastRéalisation : Eloi Stichelbaut et Guillaue Le Corre/PolaryseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 254e épisode de Pos. Report débriefe la Drheam-Cup des Ocean Fifty en compagnie des skippers qui ont terminé sur les trois marches du podium, dans l'ordre Basile Bourgnon, vainqueur sur Edenred, Anne-Claire Le Berre, deuxième sur Upwind by MerConcept, et Pierre Quiroga, troisième sur Wewise.Avant de rentrer dans le détail de la course entre Cherbourg et Lorient, nos invités font le bilan de leur saison 2025 - et en particulier de la Transat Café L'Or -, qui, pour chacun d'entre eux, marquait le coup d'envoi de leurs projets respectifs, avec notamment un bateau neuf pour Basile Bourgnon, mis à l'eau en juillet.Ils détaillent ensuite les améliorations faites l'hiver dernier, essentiellement concentrées autour de l'ergonomie et de la protection du skipper en vue du grand objectif de l'année 2026, la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, puis évoquent le début de saison, avec un aller-retour en Méditerranée et deux Grands Prix à Sainte-Maxime et Ajaccio riches d'enseignements.Place au débrief de la Drheam-Cup, marquée par une première partie de course à très haute vitesse - Basile Bourgnon évoque une pointe à… 37 noeuds - avec, selon Pierre Quiroga, “un rythme à fond que l'on n'a pas forcément l'habitude de voir” en Ocean Fifty, et des écarts très faibles entre les premiers malgré les différences d'âge des Ocean Fifty, car “le facteur limitant en solitaire est l'humain et lisse les performances de chaque bateau”.La deuxième partie a été marquée par la traversée lundi d'une zone orageuse, l'occasion de choix stratégiques, payants pour Basile Bourgnon et Anne-Claire Le Berre, qui ont misé sur le nord quitte à risquer davantage d'instabilité dans les orages, plus conservateur pour Pierre Quiroga qui n'a pas voulu prendre ce risque pour son bateau à ce stade de la saison.A l'arrivée, Basile Bourgnon s'est nettement imposé, une victoire qui lui donne beaucoup de confiance en vue de la Route du Rhum, tandis qu'Anne-Claire Le Berre confie que sa deuxième place, au prix d'un dernier bord à résister aux assauts de Pierre Quiroga, est “une belle surprise”, son trimaran étant a priori moins à l'aise au large que ceux de ses concurrents. Tous ont désormais la Route du Rhum en ligne de mire, départ le 1er novembre.Diffusé le 15 juillet 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À certains moments d'une carrière, continuer ne suffit plus. Après quinze ans en IMOCA, trois Vendée Globe et une longue histoire bâtie avec Bureau Vallée, Louis Burton a choisi de repartir presque de zéro en Ultim, lui qui n'a presque aucune expérience en multicoque. Une autre vitesse, une autre culture, une autre manière de naviguer, et la signature d'un marin qui trace depuis ses débuts sa propre route.Cette capacité à rebondir ne date pas d'hier. Rien, dans son parcours, ne le destinait à la course au large professionnelle. Né loin des ports, il découvre la voile enfant en Bretagne, restaure ses premiers bateaux pendant ses études, enchaîne les régates avec les moyens du bord avant de saisir l'opportunité de la Route du Rhum 2010. En quelques années, il passe des courses en flotte en IRC aux pontons du Vendée Globe, porté par une énergie qui compense souvent le manque d'expérience.Au fil des campagnes, Burton construit une méthode. Derrière le skipper se cache un entrepreneur qui refuse d'opposer performance sportive et développement économique. Monter des projets, fidéliser des partenaires, construire une équipe et anticiper les cycles de quatre ans deviennent des leviers aussi importants que les choix météorologiques ou les réglages du bateau. Une approche qui lui permet de s'installer durablement parmi les références de l'IMOCA, jusqu'à finir sur le podium du Vendée Globe 2021.Le projet Armand Thiery s'inscrit dans cette continuité. Plutôt que de rechercher un simple remplaçant à son sponsor historique, Louis Burton imagine un programme sur une décennie, articulé autour d'un Ultim - l'ancien Macif de François Gabart - capable d'évoluer progressivement et d'attirer un club d'entreprises. L'objectif n'est pas de gagner immédiatement, mais de bâtir les conditions de la réussite sur le long terme.L'historie du Malouin d'adoption raconte moins une succession de résultats qu'une façon d'avancer. Transformer les périodes d'incertitude en opportunités, accepter de repartir d'une feuille presque blanche et conserver intact le plaisir d'aller sur l'eau : c'est cette logique qui relie ses premiers bords à L'Île-aux-Moines, ses Vendée Globe et désormais son entrée dans l'univers des géants volants.Diffusé le 10 juillet 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:05:07 - par : Estelle Faure - franceinfo junior prend le large avec le skipper Léonard Legrand. Il poursuit sa préparation pour la Route du Rhum et sera sur la ligne de départ de la Dhream Cup le 12 juillet. Il a invité des journalistes en herbe pour une sortie exceptionnelle en mer. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Seán's guest is a Greystones native preparing for the famous transatlantic race, the Route du Rhum, which takes place every four years. She will be the first Irish person to compete in it as a Skipper.Pamela Lee, Professional Offshore Sailor, joins to discuss.
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Réécoutez FG Underground avec Rhum G du mardi 23 juin 2026
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Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 18 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Quatre décennies plus tard, Lionel Péan reste le premier Français à avoir remporté - à 29 ans - la Whitbread, le tour du monde en équipage aujourd'hui connu sous le nom d'The Ocean Race. Pourtant, réduire le skipper de L'Esprit d'Equipe à cette victoire historique de 1986 serait passer à côté de l'essentiel. Derrière le palmarès se dessine le parcours d'un marin qui, très tôt, a fait le choix de construire sa propre route, loin des certitudes établies et des effets de mode.Tout commence à La Rochelle dans les années 1970 : formé auprès de figures majeures comme Bertrand Chéret ou Philippe Harlé, il quitte le foyer familial à seulement quinze ans pour traverser l'Atlantique. Cette décision fondatrice nourrit une conviction qui ne le quittera jamais : la voile est autant une aventure humaine qu'un exercice de méthode. De la campagne olympique en Soling à la Mini-Transat, puis à la victoire dans la Solitaire du Figaro en 1983, Péan affine une approche où la préparation compte davantage que l'inspiration du moment.La genèse de L'Esprit d'Équipe illustre parfaitement cette philosophie. Alors que la plupart des projets misent sur la puissance des maxi-yachts, il choisit un bateau plus modeste, optimise chaque détail et constitue un équipage recruté moins pour son prestige que pour son adhésion au projet collectif. Analyse du rating, gestion rigoureuse, préparation physique, culture de groupe : bien avant que ces notions ne deviennent la norme, Lionel Péan les place au cœur de sa stratégieLa victoire dans la Whitbread 1985-1986 ouvre un nouveau chapitre. Après la Solitaire du Figaro et le tour du monde, Lionel Péan multiplie les projets : Route du Rhum, Sydney-Hobart, Transat AG2R, records océaniques ou encore campagnes internationales en Maxi ou sur des super yachts et des projets pro-am comme le VO70 SFS.Quarante ans après sa victoire autour du monde, Lionel Péan, 69 ans, reste actif dans le monde maritime. Après une carrière marquée par la compétition et la gestion de projets complexes, il développe aujourd'hui Seafloatech, une entreprise spécialisée dans les solutions de mouillages écologiques. Du jeune navigateur parti traverser l'Atlantique à quinze ans à l'entrepreneur d'aujourd'hui, son parcours traverse un demi-siècle d'histoire nautique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
During our travels last month to Canada we stumbled upon a tiny rum bar in Montreal called El Pequeno Cocktail Bar. It is a Cuban themed rum bar with an engaging and welcoming bartender and an amazing cocktail menu and vibe. Jackson Long hasn't been a bartender for very long but he's already become a Rummelier and his skills and enthusiasm were infectious and we can't wait to see what's to come for him.
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91 jours. 35 minutes. Seul en mer.Sébastien MARSSET a bouclé le Vendée Globe 2024 avec l'un des plus petits budgets de la flotte et un bateau de 2006. Quand ses concurrents naviguaient sur des engins à 5 millions d'euros conçus pour l'occasion. Il a terminé 27ème. Et il recommence pour 2028.Mais ce qui change des autres skippers, c'est moins la performance que ce qu'il a construit autour du projet.Depuis 2019, Sébastien porte les couleurs d'Handicap Agir Ensemble, le fonds de dotation de l'ADAPEILA qui accompagne près de 3 000 personnes en situation de handicap intellectuel dans le Grand Ouest. Pas un logo sur une voile. Un engagement réel, des stages de voile inclusifs co-construits avec l'École des Glénans, où des jeunes en situation de handicap naviguent et vivent en communauté avec tous les autres stagiaires.Il dit quelque chose de simple sur ce sujet : quand tout va mal sur le bateau, il pense aux personnes qu'il représente. Elles font face à des difficultés qu'elles n'ont pas choisies. Lui, les siennes, il les a choisies. Alors il tient.Sébastien a aussi présenté fin 2025 un modèle de sponsoring inédit dans la voile : les partenaires n'investissent plus dans une dépense, mais dans un fonds dont le rendement finance le projet. Le capital reste garanti. C'est une révolution silencieuse dans un sport où les budgets explosent à chaque édition.Prochaine étape : la Route du Rhum 2026. Toujours sur le bateau de 2006. Toujours avec les mêmes valeurs. Et toujours en recherche de partenaires qui veulent embarquer autrement pour le Vendée Globe 2028Site web : https://sebastienmarsset.fr/Linkedin : https://www.linkedin.com/in/s%C3%A9bastien-marsset/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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À l'approche du départ de la Normandy Channel Race 2026 ce dimanche, nous vous proposons de réécouter cet épisode consacré à Corentin Douguet. Vainqueur de l'édition 2025 avec Axel Tréhin en Class40, Corentin Douguet fut, durant de longues années, l'un des piliers et des animateurs du circuit Figaro. Revenons sur sa carrière de marin.--Corentin Douguet, c'est d'abord une voix, basse, grave, posée, souvent espacée de quelques silences ; c'est un ton, ensuite, mélange d'autodérision et de second degré. C'est surtout, enfin, plus de vingt années de haut niveau, marquées par 11 participations à la Solitaire du Figaro.Pourtant, s'il a découvert la voile très jeune sur le Muscadet familial, ce n'est que bien plus tard, à l'Ecole nationale de la marine marchande à Nantes, qu'il découvre la compétition. Sur les bancs de la Marmar, il rencontre Thierry Douillard, Thierry Chabagny, Fred Guilmin, Charles Caudrelier, Matthieu Richard... autant dire que son apprentissage de la régate, s'il est tardif, se fait en bonne compagnie !Sa voie est trouvée, il n'entrera jamais dans la carrière au long cours : régates, convoyages, préparation, il navigue dès qu'il le peut. En 2001, il se lance dans la Mini Transat, en faisant "tout ce qu'il ne faut pas faire" pour ce premier projet. Il enchaîne rapidement sur des courses en Figaro avec Thierry Chabagny et sur le Tour de France à la voile. Mais en 2003, son copain Armel Tripon remporte la Mini Transat, alors Corentin Douguet met en place un projet sérieux pour l'édition 2005 - qu'il remporte en gagnant toutes les courses de la saison...Logiquement il enchaîne sur le circuit Figaro, multipliant les participations à la Solitaire (et l'AG2R), marquées par deux podiums en 2007 et 2010. Après cinq saisons intenses, il choisit de revenir à l'équipage en 2011, en manageant le projet Tour de France à la voile de Nantes et Saint-Nazaire en M34 pendant 3 saisons. En 2014 il est de retour sur le circuit Figaro, antichambre idéale du Vendée Globe, qu'il vise désormais. Il y squatte le top 10, multiplie les podiums d'étape, mais ne parvient pas à convaincre un sponsor de s'embarquer sur le Vendée Globe.Sa dernière Solitaire, en 2020, se termine avec un abandon sur vertèbre cassée, mais l'année suivante, embarqué par Tanguy Le Turquais, ils décrochent une 2e place sur la Transat en double. Dans l'intervalle, il a lancé, avec le soutien d'un investisseur, la construction d'un Class40 pour le Rhum 2022. Il se présente à Saint-Malo en favori, après avoir gagné ou fini deuxième de toutes les courses de la saison : avec une 3e place sur la transat, ce sera finalement son plus mauvais résultat sur le support !Depuis, Corentin Douguet, dont l'expertise en routage et en navigation est reconnue, découvre la vie de marin free-lance : des navigations de mise au point sur Arkea Paprec en début d'année ; la participation (écourtée) la Bermudes 100 Race avec Guirec Soudée ; et la saison Class40 2023 avec Fabien Delahaye... son carnet de bal est complet jusqu'à la fin de l'année.A-t-il envie, à bientôt 49 ans, de reconstruire un projet personnel ? "C'est une bonne question, je cherche à y répondre depuis la fin de la Route du Rhum", répond-il dans son style caractéristique. "Ce qui est sûr, c'est que j'ai encore la gnaque pour aller me faire mal sur l'eau, c'est le plus important." Rediffusé le 29 mai 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ambrogio Beccaria, skipper de l'IMOCA Allagrande Mapei, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce lundi 18 mai. Il s'est penché sur la Route du Rhum et la technologie, en particulier la transformation de la course au large grâce à la data et à l'IA, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
A l'occasion du départ de la Solitaire du Figaro Paprec à Perros-Guirec ce dimanche à 11h, nous rediffusons l'épisode avec l'un des plus fidèles concurrents de l'épreuve : Alexis Loison. Enregistré en 2024, 15 mois avant sa victoire sur l'édition précédente, cet échange nous plonge dans la tête d'un marin d'exception. Entre expertise technique et mental d'acier, découvrez le parcours de celui qui s'apprêtait à marquer l'histoire de la course.--Il aura 40 ans le 11 août, quelques jours avant le départ de la Solitaire du Figaro, à Rouen, sa ville natale. Est-ce un signe ? Alexis Loison se dit "un peu superstitieux, mais moins que d'autres". Pas au point de croire au mauvais œil, celui qui le poursuivrait, lui qui vise, pour sa 18e participation, la victoire dans la prochaine édition.Pourquoi un tel acharnement, alors que les figaristes d'aujourd'hui restent moins longtemps que leurs glorieux aînés, qui consentaient à quitter le circuit au bout d'une dizaine d'années pour beaucoup d'entre eux ? Parce qu'il aime cette course, tout simplement.Une passion qui le tient depuis son plus jeune âge : un virus transmis par son père et les croisières familiales depuis Cherbourg, le port d'attache des Loison. puis les courses du Rorc, le Laser, le First Class 8, le Figaro 1 avec Alexandre Toulorge... Lycéen, il rêve de Figaro., pas de Route du Rhum ou de Vendée Globe !Il plonge enfin dans le grand bain en 2006, à l'occasion du départ de la Solitaire depuis Cherbourg : et c'est parti pour 17 participations consécutives - avec juste une pause en 2022. Il lui faudra six éditions pour rentrer dans le top 10, quand, enfin, après des années de vaches maigres, il décroche un vrai sponsor - Fiva - et entre au Pôle Finistère course au large. Depuis il fait partie des habitués du top 10, candidat "naturel" à la victoire, même s'il n'a remporté qu'une seule étape et n'est jamais monté sur le podium.Figariste, Alexis Loison est aussi stakhanoviste, n'hésitant pas à multiplier les supports, en particulier l'IRC, qu'il fréquente assidûment sur les courses du Rorc : en 2013, avec son père, il réalise un exploit, remportant le Fastnet en double et au général - une épreuve qu'il a remportée 4 fois au total. Il est aussi habitué de Sydney-Hobart, remporté à deux reprises. Il goûte aussi au Class40, avec trois Transat Jacques Vabre dans les bottes.Quand il entre comme technico-commercial chez Technique Voile, en 2022, mettant la Solitaire en pause, ce n'est que pour mieux revenir l'an dernier : avec un nouveau sponsor et toujours la même passion, tout en continuant son nouveau job chez Incidences.Le Figaro dans la peau, toujours...Rediffusé le 6 mars 2026Diffusé le 3 mai 2024Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors qu'il mène actuellement la Globe40, nous rediffusons l'épisode enregistré le 14 mars 2021 avec Ian Lipinski : il y revient sur son parcours, de ses débuts en Mini à ses succès en Class40. Au micro de Pierre-Yves Lautrou, le skipper de Crédit Mutuel évoque son approche de la course au large, son état d'esprit et les choix qui ont marqué sa trajectoire. Un échange pour mieux comprendre le marin qu'il est aujourd'hui.--Qui a dit qu'il fallait être tombé dedans tout petit pour tutoyer les podiums en course au large ? Ian Lipinski a dû attendre ses 30 ans pour prendre le départ de sa première course en solo. Et s'est bien rattrapé durant la décennie suivante !Elevé en banlieue parisienne, ce fils d'une institutrice et d'un chercheur au CNRS attend l'adolescence pour découvrir la mer. A 15 ans, il participe à son premier stage aux Glénans, au cœur de l'archipel du même nom et c'est une révélation. Après des études scientifiques, il renonce à sa carrière d'ingénieur aéronautique pour un long séjour aux Glénans puis un tour de l'Atlantique en croisière.A son retour, il plonge dans le grand bain du Mini 6.50 et s'installe à Lorient ; il n'en ressortira que 6 saisons plus tard, avec un palmarès inégalé jusqu'ici : chavirage dans la Mini Transat 2013, vainqueur de l'édition 2015 en série, puis de l'édition 2017 en prototype, un doublé inédit en 40 ans d'histoire de l'épreuve.Ian Lipinski est monté d'une division en lançant en 2018 un projet Class40, restant fidèle à l'architecte de son dernier Mini 6.50, David Raison, qui lui dessine le premier "scow" de la classe, financé par le Crédit Mutuel. Quatre mois après sa mise à l'eau, il remporte avec Adrien Hardy la Transat Jacques Vabre, puis bat le record du Tour des îles britanniques en solo l'été suivant.A bientôt 40 ans, il a beau être l'un des favoris de la prochaine Transat Jacques Vabre et de la Route du Rhum 2022, il confie pourtant souffrir encore du "syndrome de l'imposteur", fruit d'un parcours hors des sentiers battus. Un drôle de syndrome... qui l'amène cependant à aller très vite sur l'eau !Rediffusé le 6 mars 2026Diffusé le 12 mars 2021Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:15 - InterNational - par : Jose Manuel Lamarque - Le départ de la DRHEAM-CUP sera donné le 12 juillet prochain depuis Cherbourg-en-Cotentin, direction Lorient. Cette course, qualificative pour la Route du Rhum, attire chaque année de nombreux skippers, professionnels comme amateurs, en solitaire ou en équipage, toutes classes confondues. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Depuis début mars, le nouveau Maxi Edmond de Rothschild navigue au large de Lorient, une phase de tests qui va durer jusqu'à la fin de l'été. L'occasion de réécouter l'épisode #237 de Pos. Report consacré au nouvel Ultim, en compagnie du skipper Charles Caudrelier et du directeur du Gitana Team, Cyril Dardashti.--Ce 237e épisode de Pos. Report reçoit le skipper Charles Caudrelier et Cyril Dardashti, directeur général du Gitana Team, pour revenir sur la présentation le 3 décembre à Lorient du nouveau Gitana 18.Avec eux, nous passons en revue toutes les innovations du dernier-né des Ultim, conçu par Guillaume Verdier en collaboration avec les ingénieurs du Gitana Team. Charles Caudrelier explique que le cahier des charges initial était de permettre au bateau d'être beaucoup plus stable en vol que ne l'était le précédent, Gitana 17 (devenu Actual Ultim 4).D'où un cockpit intégré à la plateforme, tout en respectant les nouvelles règles de visibilité de la classe Ultim, pour un meilleur aérodynamisme, un mât-aile équipé de barres de flèche dynamiques inspiré des bateaux de la Coupe de l'America et des appendices particulièrement travaillés.Charles Caudrelier détaille ainsi les raisons qui ont conduit à des foils en Y réglables en trois dimensions, des safrans en U inversé dont la pelle reste ne tourne pas pour éviter la déformation, une aile de raie métallique sous la dérive. Il explique également pourquoi le Gitana Team a décidé de concevoir un pilote automatique en interne, avec la société WDS, un pilote plus “intelligent” qui devrait être synonyme de gain de performance.Les attentes pour ce nouveau bateau, qui devrait naviguer en février 2026 ? Un vol bien plus stable, donc des moyennes plus élevées, répond le skipper, qui s'est déjà beaucoup entraîné en simulateur. Reste à valider tout ça en mer, avec un programme bien chargé en 2026, explique Cyril Dardashti, et d'ores et déjà des objectifs élevés sur la Route du Rhum.Rediffusé le 7 avril 2026Diffusé le 9 décembre 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Charles Caudrelier est l'un des grands noms de la course au large, notamment premier vainqueur d'un tour du monde en Ultime avec l'équipe Arkea. Il participe actuellement au développement du Gitana 18 (Maxi Edmond de Rothschild), un trimaran géant basé à Lorient en vue de la Route du Rhum 2026, mobilisant une équipe d'environ 25 personnes. Ces bateaux Ultime atteignent des dimensions extrêmes : jusqu'à 33 m de long, 23 m de large, un mât de 38 m, et environ 7 tonnes de carbone.La navigation moderne est devenue ultra-technologique, proche d'une écurie de Formule 1, avec l'usage de simulateurs et de jumeaux virtuels. Pourtant, Charles insiste : le marin reste décisif. Les sensations — mains, pieds, ouïe, vision — ne peuvent pas être entièrement remplacées par le numérique. Pour lui, rien ne remplace le temps passé sur l'eau.Son parcours mêle marine marchande, ingénierie et sport, avec une forte évolution dans la préparation physique et mentale. Aujourd'hui, l'entraînement est structuré, intense, et essentiel à la performance. La gestion du doute, du stress et de la solitude est un enjeu majeur, notamment en course en solitaire, qu'il trouve parfois plus simple que la gestion d'un équipage.Il revient sur ses grandes aventures humaines, notamment la Volvo Ocean Race avec Franck Cammas : 9 mois de compétition, fatigue extrême, diversité culturelle, gestion des égos et importance du respect mutuel. L'humain est central dans la réussite collective.Charles évoque aussi les risques en mer, les moments de peur (surtout près des côtes), la gestion du calme plat, la vitesse extrême en vent fort, et son goût pour la compétition et le dépassement de soi.Sur le plan personnel, il parle de l'équilibre familial, de l'impact de l'éloignement, et de la transmission de sa passion à ses enfants — même s'ils ne pratiquent pas la voile. Il souligne enfin les changements climatiques, qui rendent la météo plus complexe et obligent le sport à évoluer technologiquement et écologiquement.Sa philosophie de vie se résume par “Carpe Diem”, la gratitude d'avoir une passion, et la volonté de vivre ses rêves sans se plaindre.Bonne écoute Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:17:49 - Interception - par : Fabienne Sintes - Vainqueur du Vendée Globe en 2017, il a presque tout gagné. A 48 ans, Armel Le Cleac'h court désormais après la seule course qui lui échappe: la route du Rhum. Et il nous emmène à bord de Banque Populaire XI, un géant des mers - réalisation : Lucie Lemarchand, Martine Meyssonnier, Cécile Bidault, Antoine Giniaux, Hélène Chevallier - invités : Armel Le Cléac'h Naviguateur, skipper Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce 243e épisode de Pos. report reçoit deux marins qui, le 1er novembre 2026 à Saint-Malo, prendront le départ de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe en catégorie Vintage Multi à bord de deux trimarans Orma, à savoir Eric Péron (French Touch Oceans Club) et Damien Seguin (Arkea-Handicap International).L'un comme l'autre commencent par raconter comment, après avoir notamment exploré la piste Ocean Fifty, qui s'est refusée à eux à côté du numerus clausus, ils ont choisi de s'élancer sur le Rhum en Orma, trimarans de 60 pieds qui ont connu leurs heures de gloire dans les années 1990-2000. Ils expliquent ensuite comment ils ont jeté leur dévolu sur leurs bateaux respectifs, l'ancien Fujicolor II (plan Irens de 1990) pour Damien Seguin, qui, alors qu'il était enfant, l'a vu arriver à Pointe-à-Pitre à la quatrième place de la Route du Rhum, avec Mike Birch à la barre, l'ex Sopra (plan Lombard de 2002) pour Eric Péron qui l'a déniché à… Chicago, attendant le dégel du lac Michigan pour le ramener à Brest.Les deux marins détaillent également le montage financier de leurs projets qu'ils comptent poursuivre au-delà de l'année 2026, avec un budget annuel de 500 000 euros pour Eric Péron, qui cherche un co-partenaire titre, d'un million pour Damien Seguin, soutenu par le Crédit Mutuel Arkea, dont une bonne partie consacrée au refit du bateau, qui sera mis à l'eau fin avril et retrouvera son port d'attache historique de La Trinité-sur-Mer.Ils poursuivent en évoquant le défi que représente une transat en solo sur ces Orma réputés très volages et leurs ambitions sportives, l'un comme l'autre ne cachant pas leur envie de se mesurer au scratch aux Ocean Fifty.Diffusé le 10 mars 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors qu'il mène actuellement la Globe40, nous rediffusons l'épisode enregistré le 14 mars 2021 avec Ian Lipinski : il y revient sur son parcours, de ses débuts en Mini à ses succès en Class40. Au micro de Pierre-Yves Lautrou, le skipper de Crédit Mutuel évoque son approche de la course au large, son état d'esprit et les choix qui ont marqué sa trajectoire. Un échange pour mieux comprendre le marin qu'il est aujourd'hui.--Qui a dit qu'il fallait être tombé dedans tout petit pour tutoyer les podiums en course au large ? Ian Lipinski a dû attendre ses 30 ans pour prendre le départ de sa première course en solo. Et s'est bien rattrapé durant la décennie suivante !Elevé en banlieue parisienne, ce fils d'une institutrice et d'un chercheur au CNRS attend l'adolescence pour découvrir la mer. A 15 ans, il participe à son premier stage aux Glénans, au cœur de l'archipel du même nom et c'est une révélation. Après des études scientifiques, il renonce à sa carrière d'ingénieur aéronautique pour un long séjour aux Glénans puis un tour de l'Atlantique en croisière.A son retour, il plonge dans le grand bain du Mini 6.50 et s'installe à Lorient ; il n'en ressortira que 6 saisons plus tard, avec un palmarès inégalé jusqu'ici : chavirage dans la Mini Transat 2013, vainqueur de l'édition 2015 en série, puis de l'édition 2017 en prototype, un doublé inédit en 40 ans d'histoire de l'épreuve.Ian Lipinski est monté d'une division en lançant en 2018 un projet Class40, restant fidèle à l'architecte de son dernier Mini 6.50, David Raison, qui lui dessine le premier "scow" de la classe, financé par le Crédit Mutuel. Quatre mois après sa mise à l'eau, il remporte avec Adrien Hardy la Transat Jacques Vabre, puis bat le record du Tour des îles britanniques en solo l'été suivant.A bientôt 40 ans, il a beau être l'un des favoris de la prochaine Transat Jacques Vabre et de la Route du Rhum 2022, il confie pourtant souffrir encore du "syndrome de l'imposteur", fruit d'un parcours hors des sentiers battus. Un drôle de syndrome... qui l'amène cependant à aller très vite sur l'eau !Rediffusé le 6 mars 2026Diffusé le 12 mars 2021Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
It's not Thursday yet, but we couldn't wait to bring you this episode! Word On The Street sit down with Irish offshore sailor Pamela Lee, aiming to become the first Irish person to compete in the transatlantic Route du Rhum race this year. She tells us about how she took up offshore sailing, competing in the sport as a woman, and the business and commercial side of her career.Have a topic or thought in mind? Send us a DM on @offtheball on all our social platforms or send us a WhatsApp at 087 9 180 180!
Tout plaquer à 50 ans et se lancer dans le Vendée Globe : voilà, en peu de mots, le parcours de Manu Cousin, loin, très loin des trajectoires classiques de la course au large professionnelle.Né à Rouen en 1967, il découvre la mer très jeune par le biais familial et construit, au fil des années, une relation intense avec la voile. Longtemps, elle demeure une passion parallèle à une carrière professionnelle "normale" menée en entreprise, un équilibre assumé qui façonne sa manière d'aborder la performance et l'engagement sportif.Tout bascule après un congé sabbatique passé en famille sur l'eau en 2003, puis une Transquadra courue en 2010. Il s'oriente alors vers la Class40 et y forge une approche méthodique du projet sportif : compréhension fine du bateau, gestion des moyens limités, attention portée à la fiabilité et à la technique. Mais ce n'est qu'à l'issue de la Transat Jacques Vabre 2017, qu'il pense, aidé par son partenaire, au Vendée Globe, jusqu'ici très éloigné de ses ambitions.Avec sa femme Sandrine, ils démissionnent alors de leurs CDI respectifs de cadres commerciaux, vendent leur maison de Normandie et déménagent aux Sables d'Olonne pour une nouvelle vie, à 50 ans.Courses après courses, il apprend l'Imoca sur le bateau qu'il a racheté à Arnaud Boissières, et un nouveau métier, celui d'entrepreneur, traversant le Covid et se qualifiant pour le Vendée Globe 2020. La casse de son vérin de quille vient profondément marquer son épreuve, qu'il parvient néanmoins à terminer et se classer 23e. L'expérience renforce sa conviction que boucler un tour du monde en solitaire constitue déjà, en soi, une forme d'accomplissement. Mais il sait déjà qu'il veut repartir.La préparation de son second Vendée Globe est fauchée en plein vol par le départ de son partenaire, juste après la Route du Rhum 2022. Mais il parvient en quelques mois à reconstituer un collectif de sponsors et s'aligne en 2024 pour un nouveau Vendée Globe. Juste avant d'entrer dans le Grand Sud, il heurte violemment un objet ou un animal non identifié (Oani) et n'arrivera jamais à retrouver la sérénité nécessaire pour tirer sur sa machine. Pour autant, il parvient à terminer, à nouveau, mais à une 31e place décevante pour lui.Et là encore, tandis qu'il remonte le chenal des Sables d'Olonne, il sait déjà qu'il veut repartir pour le Vendée Globe 2028, achète un nouveau bateau à foils et sécurise le financement de la prochaine édition.Histoire de continuer à vivre un rêve éveillé, celui de vivre sa passion au quotidien.Diffusé le 6 février 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'histoire d'un gamin de Marseille né en 1980 et qui préfère les posters des coureurs au large à ceux de l'OM. Elevé dans un environnement familial marqué par la musique, Laurent Bourguès est formé très tôt au violon au conservatoire et découvre parallèlement la mer par la plaisance, lors de croisières familiales en Méditerranée. La voile est d'abord un univers, nourri par les magazines, les grandes courses océaniques et les images de multicoques. L'envie de large s'installe avant toute idée de carrière, sans filière évidente depuis le Sud.A l'adolescence, il se met au Laser Radial et atteint un excellent niveau, rêvant de Tornado. Le basculement se fait au début des années 2000, lorsqu'il monte en Bretagne comme on va vers la terre promise après une formation en plasturgie qui le destine d'abord à l'usine Eurocopter de Marignane. A force de persévérance, il intègre le chantier de réparation du trimaran d'Yvan Bourgnon après la Route du Rhum 2002, une expérience fondatrice qui l'ancre durablement dans le milieu. Il rejoint ensuite le Gitana Team, où il travaille plusieurs saisons, au cœur de projets multicoques de haut niveau.Mais s'il est devenu technicien, c'est d'abord pour rentrer dans le milieu et pouvoir naviguer. En 2006, il démissionne de Gitana et se lance dans la grande avanture du Mini 6.50. Il dispute deux Mini Transat, en grande partie auto-financées, tout en poursuivant une activité technique pour subvenir à ses besoins. Ces années de solitaire constituent une étape structurante : apprentissage du large, de la fatigue, de la gestion des avaries, et confrontation directe au niveau sportif de la classe. Il se teste ensuite au FIgaro, mais c'est un échec, qui l'aiguille un temps vers d'autres univers.Il revient cependant vite à ses premiers amours et tout s'enchaîne : il travaille notamment avec Yves Le Blévec, Tanguy de Lamotte, Boris Herrmann et surtout Thomas Ruyant, dont il accompagne les projets IMOCA sur plusieurs campagnes majeures, dont le Vendée Globe 2016 : les projets s'enchaine, il apprend encore et toujours.Après près d'une décennie dans ces rôles techniques, Laurent Bourguès démissionne de TR Racing en 2021 et s'offre une "crise de la quarantaine" en choisissant de redevenir coureur au large : une saison en Figaro en 2022, où il investit toutes ses économies, une saison en Imoca avec Damien Seguin en 2023, puis c'est le lancement du projet Ocean Fifty Mon Bonnet Rose en 2024. Depuis, loin du confort de son dernier job, il bataille dur pour financer son projet, à commencer par la prochaine Route du Rhum. Mais il est exactement là où il voulait être.Diffusé le 9 janvier 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'heure est au bilan ! Nous avons sélectionné pour vous les deux escales d'Into The Wind les plus écoutées de l'année 2025. Que vous les découvriez ou que vous les réécoutiez, laissez-vous porter par ces récits du grand large de nos invités en attendant notre retour le vendredi 9 janvier. D'ici là, toute l'équipe de Sailorz vous souhaite de très belles fêtes et une excellente année 2026 !__À 41 ans, Louis Duc a bouclé le dernier Vendée Globe au terme d'une aventure marquée par la ténacité. De cette expérience fondatrice, le skipper normand confie sans détour la difficulté de s'en remettre, l'amnésie étrange des premières semaines après l'arrivée, et ce besoin irrépressible d'y retourner : « J'ai vécu un truc extraordinaire… mais pas fini ».La carrière de Louis Duc ne ressemble à aucune autre. Né à Cherbourg, élevé à Carteret, il découvre la mer dans un doris de récréation et construit ses rêves dans les pages des magazines. L'école, très peu pour lui : il arrête à 17 ans pour apprendre le composite chez JMV à Cherbourg, puis chez Foncia aux côtés d'Alain Gautier. Il multiplie ensuite les embarquements, achète un mini en épave, le retape, prend le départ de la MiniTransat en 2005, démâte en mer, regrée, arrive à Dakar et revient… embarqué par la Marine nationale ! L'histoire est rocambolesque, mais fonde un style : celui d'un artisan, déterminé et passionné.Ce goût pour les aventures hors-normes le conduit ensuite en Class40, où il monte avec trois associés un projet basé en Normandie avec un bateau d'occasion pendant 3 saisons. Ensemble, ils construisent ensuite en 2017 un bateau neuf et innovant signé Marc Lombard - le premier Lift - , et Louis Duc se retrouve pour la première fois à la tête d'un projet financé et compétitif. Malgré des hauts et des bas – abandon sur la Route du Rhum 2018, 5e place avec Aurélien Ducroz lors de la Transat Jacques Vabre 2019 –, "P'tit Louis", comme on l'appelle, est devenu grand. Malheureusement, lors du convoyage retour, dans un coup de vent proche des Açores, lui et son équipier sont doivent abandonner le bateau...Une épreuve marquante, mais Louis Duc est tenace et se lance ensuite dans son premier Vendée Globe, sur un bateau reconstruit à partir d'une coque incendiée. Louis boucle l'épreuve, malgré les avaries de voile et les moyens limités. Il en tire un mélange de fierté – "je l'ai fini" – et aussi de frustration – "je pouvais faire mieux". Depuis, il prépare la suite, avec l'envie de passer sur un foiler, mais sans illusion sur la difficulté à financer un projet à 4 ou 5 millions d'euros.Le Vendée Globe 2028 en ligne de mire, Louis Duc incarne une autre voie : celle d'un marin d'artisanat et de convictions, enraciné en Normandie, attaché au collectif, et toujours avide d'apprendre. Un skipper "normal", comme il aime à le dire, mais dont le parcours, lui, ne l'est décidément pas.Rediffusé le 2 janvier 2026Diffusé le 22 août 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Le Pirate le plus loin du monde", "Le gars du Vanuatu", appelez le comme vous voulez, mais la visite annuel de Martin St-Hilaire provoque toujours une tonne de réaction chez les Pirates! Rhum, 51e État, voyages, santé, on fait le tour de beaucoup de sujets dans ce podcast en compagnie de Jeff, Gerry et MisterWhite. (Enregistré le 15 août 2025) Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Issu d'une famille emblématique de la voile française, Antoine Carpentier a construit depuis trente ans une carrière aussi discrète qu'immense : triple vainqueur de la Transat Jacques Vabre, triple vainqueur du Tour de France à la voile, quintuple vainqueur du Fastnet - entre autres.Fils de Jean-Michel et neveu de Patrice Carpentier, il grandit entre La Trinité-sur-Mer et les pontons de la SNT avant de devenir un équipier recherché. De l'habitable en baie de Quiberon au Tour de France à la voile, il s'impose très tôt comme un régatier complet, capable d'évoluer sur tous les postes et tous les supports.Dans cet épisode, il revient longuement sur cette trajectoire singulière, façonnée par une culture de l'équipage et un goût prononcé pour les projets collectifs. Devenu pro presque naturellement après es études, il raconte ses années structurantes en ORMA au début des années 2000, puis l'aventure exceptionnelle de Courrier Dunkerque, avec Daniel Souben, où il remporte plusieurs Tours de France à la voile. Une période qu'il décrit comme la plus formatrice de sa carrière, tant l'exigence y était élevée.Au fil des saisons, il glisse vers le large : premières transats en Class40, découverte du solitaire, et une série remarquable de résultats. Trois victoires consécutives sur la Transat Jacques Vabre – deux en Class40 (2017 et 2021), une en Ocean Fifty (2019) – assoient définitivement son statut de marin polyvalent, capable de briller aussi bien en multicoque qu'en monocoque. Il évoque aussi ses deux Routes du Rhum, 7e puis 5e, en Class40 - sans cacher sa préférence pour le duo ou l'équipage - des saisons où il déroge un peu à sa règle : naviguer beaucoup, sur de nombreux supports, pour apprendre et progresser, encore et toujours.Aujourd'hui, à 50 ans, Antoine navigue en Class40 aux côtés de Ian Lipinski sur Crédit Mutuel depuis 2023 et s'apprête à poursuivre la Globe 40, le tour du monde en Class40 en double. L'entretien se referme sur une réflexion plus personnelle : celle d'un marin comblé, conscient du temps qui passe, partagé entre sa passion intacte pour la compétition, l'envie de transmettre et un rapport lucide à la vie de famille. Un parcours dense, simple et droit, à l'image du marin.Diffusé le 14 novembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il a grandi à La Rochelle, bercé par les week-ends familiaux à bord d'un Gin Fizz et les héros des transats des années 1980. Très vite, Philippe Guigné attrape le virus : la régate, l'esprit de compétition et l'envie d'entreprendre. Dans les années 1990, en école de commerce, il découvre le haut niveau sur le Tour de France à la Voile, d'abord aux côtés de Laurent Cordelle, puis avec Bertrand Pacé et Chris Dickson – deux figures tutélaires dont il dira qu'elles l'ont « formé à la rigueur et à la gagne ». Six tours, une victoire, et déjà l'envie de construire plus grand : organiser, monter des projets.Au début des années 2000, le marin devient entrepreneur. Passionné par le jeu vidéo et Internet naissant, il crée Many Players, avant d'imaginer presque par hasard un jeu pour la Route du Rhum 2006 : Virtual Regatta est né. Le concept – une course en ligne jouée en temps réel avec les mêmes conditions que sur l'eau – devient un phénomène. Le Vendée Globe 2008 explose les compteurs avec 340 000 joueurs. Le monde découvre qu'on peut « naviguer » depuis son bureau.Mais derrière le succès, des tempêtes : procès absurdes, serveurs qui plantent à cinq minutes du départ du Vendée 2016, nuits blanches et sueurs froides. « Je jouais ma peau », raconte-t-il, encore ému. À force de résilience, Virtual Regatta s'impose : jeu officiel du Vendée Globe, partenaire de la Volvo Ocean Race, puis de World Sailing. En 2018, la discipline du « e-sailing » devient sport reconnu, jusqu'à être intégrée aux Olympic Virtual Series du CIO – apothéose d'un parcours unique dans la voile et le numérique.En 2021, après un Vendée Globe historique qui réunit un million de navugateurs en ligne, Philippe Guigné revend Virtual Regatta au groupe 52 Entertainment, leader mondial du bridge en ligne. Il tourne la page, sans nostalgie.Aujourd'hui, à 55 ans, il navigue plus que jamais, régate en J70, investit dans des start-ups maritimes et savoure le luxe qu'il s'était promis, plus jeune : du temps. « La voile, dit-il, c'était mon métier, mais avant tout, ça reste ma passion. »Diffusé le 31 octobre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.