Podcasts about le ghana

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Radio foot internationale
Mondial 2026 : le Ghana démarre fort !

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 48:30


Au sommaire de Radio foot internationale à 16h10 TU sur RFI | YouTube - Facebook Live 16h10 TU : le Ghana en fête, l'Angleterre de Tuchel mouche à la Croatie, bilan de la 1ère journée ! Le Ghana démarre fort ! Les Black Stars s'imposent devant le Panama et lancent parfaitement leur tournoi. Une victoire précieuse, un signal envoyé. Le Ghana peut-il voir plus grand ? 1ère journée : Africains et Asiatiques au rendez-vous? Les nations africaines ne sont pas des figurantes. Les Asiatiques sont à craindre aussi : Corée du Sud, Japon… le cap peut-il être enfin franchi ? Qui peut bousculer la hiérarchie ? L'Angleterre de Tuchel frappe d'entrée ! Les Three Lions réussissent leur entrée face à la Croatie (4-2). Intensité, efficacité, autorité : simple départ réussi ou vraie déclaration d'ambition ? Pour en débattre autour d'Annie Gasnier : Jacky Bonnevay, Salim Baungally et Franck Simon. Édition : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.

Radio Foot Internationale
Mondial 2026 : le Ghana démarre fort !

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 48:30


Au sommaire de Radio foot internationale à 16h10 TU sur RFI | YouTube - Facebook Live 16h10 TU : le Ghana en fête, l'Angleterre de Tuchel mouche à la Croatie, bilan de la 1ère journée ! Le Ghana démarre fort ! Les Black Stars s'imposent devant le Panama et lancent parfaitement leur tournoi. Une victoire précieuse, un signal envoyé. Le Ghana peut-il voir plus grand ? 1ère journée : Africains et Asiatiques au rendez-vous? Les nations africaines ne sont pas des figurantes. Les Asiatiques sont à craindre aussi : Corée du Sud, Japon… le cap peut-il être enfin franchi ? Qui peut bousculer la hiérarchie ? L'Angleterre de Tuchel frappe d'entrée ! Les Three Lions réussissent leur entrée face à la Croatie (4-2). Intensité, efficacité, autorité : simple départ réussi ou vraie déclaration d'ambition ? Pour en débattre autour d'Annie Gasnier : Jacky Bonnevay, Salim Baungally et Franck Simon. Édition : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.

Revue de presse Afrique
À la Une: la belle performance des Léopards au Mondial

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 4:04


Pour son entrée en lice dans la compétition, la RDC n'a pas déçu face au Portugal hier, mercredi 17 juin, à Houston, aux États-Unis. « Historique, premier but et premier point », titre le média congolais Actualité.cd. Les Léopards ont concédé le nul, 1 partout face aux Portugais. « Un demi-siècle après, le retour presque gagnant des Léopards », se réjouit l'Observateur Paalga qui rappelle que le pays a été le premier État subsaharien à participer à une Coupe du monde, c'était en 1974 en Allemagne. La RDC s'appelait alors le Zaïre et l'expérience avait été « particulièrement rude » avec trois défaites en trois match. Hier, « un demi-siècle après », il faut saluer « la résistance dont a fait preuve la RDC contre une équipe dont on pensait qu'elle allait dérouler un jeu hors du commun ». « Les Léopards font tomber les certitudes portugaises », résume footrdc. Notamment grâce à la performance de Yoane Wissa, l'attaquant congolais, qui évolue à Newcastle en Premier League anglaise, « avait promis de regarder le Portugal droit dans les yeux avant la rencontre. Et c'est par lui que la délivrance est arrivée ». Un premier but inscrit en Coupe du monde pour les Léopards. La journée d'hier a vu une autre victoire africaine au Mondial de football. « Le Ghana a surmonté ses difficultés pour décrocher une victoire fondatrice, écrit Afrik-foot. Une victoire presque inespérée 1-0 face au Panama. Caleb Yirenkyi a sauvé son équipe à la 95e minute. « Un succès décroché au mental », poursuit le site internet pour qui les Black Stars peuvent « croire en leur qualification en 16e de finale ». Sommet international au Ghana Un sommet international de trois jours pour faire avancer les réparations liées à l'esclavage. Il réunit experts, ministres et chefs d'État. Le début « d'une campagne de longue haleine visant à obtenir justice, restitution et réparation pour les injustices historiques, écrit Medafricatimes. Le programme va au-delà de la simple compensation financière et englobe des propositions telles que la restitution des biens culturels, des initiatives éducatives, des excuses officielles de la part des anciennes puissances coloniales et un soutien au développement axé sur l'investissement dans les régions touchées ». Un rendez-vous qui intervient après la reconnaissance par l'ONU de la traite négrière comme « le plus grave crime contre l'humanité » le 25 mars dernier, rappelle Jeune Afrique. « Les lignes vont-elles davantage bouger ?, se demande Le Pays (…) si certaines puissances colonisatrices ont fait leur mea culpa, et l'effort de restituer certains objets de valeur volés pendant la colonisation, d'autres continuent de faire de la résistance en reniant leur passé », estime le média burkinabé, pour qui cette « rencontre ne doit pas être un rendez-vous sans lendemain, elle doit aboutir à une feuille de route claire, avec des objectifs précis et des mécanismes permettant de mesurer les progrès accomplis ». Ousmane Sonko Au Sénégal, le Conseil constitutionnel se déclare incompétent pour statuer sur la légalité de la réintégration d'Ousmane Sonko à l'Assemblée nationale. Le 1er juin, une vingtaine de députés de l'opposition avaient déposé un recours devant la juridiction, lui demandant à statuer sur la légalité de la réintégration d'Ousmane Sonko en qualité de député, après avoir été limogé en tant que Premier ministre. La plus haute juridiction du pays « s'est (donc) déclarée incompétente (…), sa compétence s'éteignant dès la proclamation des résultats définitifs des scrutins nationaux », rappelle Seneweb qui estime que cette décision ouvre ainsi « définitivement la voie parlementaire au leader du Pastef ». Une décision qui « ne saurait être interprétée comme une validation de ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale », écrit Thierno Bocoum, le président d'Agir-Les Leaders dans une tribune publiée par Senego. Pour qui, il ne faut pas « transformer une déclaration d'incompétence en prétendue consécration de légalité ».

Revue de presse Afrique
À la Une: la belle performance des Léopards au Mondial

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 4:04


Pour son entrée en lice dans la compétition, la RDC n'a pas déçu face au Portugal hier, mercredi 17 juin, à Houston, aux États-Unis. « Historique, premier but et premier point », titre le média congolais Actualité.cd. Les Léopards ont concédé le nul, 1 partout face aux Portugais. « Un demi-siècle après, le retour presque gagnant des Léopards », se réjouit l'Observateur Paalga qui rappelle que le pays a été le premier État subsaharien à participer à une Coupe du monde, c'était en 1974 en Allemagne. La RDC s'appelait alors le Zaïre et l'expérience avait été « particulièrement rude » avec trois défaites en trois match. Hier, « un demi-siècle après », il faut saluer « la résistance dont a fait preuve la RDC contre une équipe dont on pensait qu'elle allait dérouler un jeu hors du commun ». « Les Léopards font tomber les certitudes portugaises », résume footrdc. Notamment grâce à la performance de Yoane Wissa, l'attaquant congolais, qui évolue à Newcastle en Premier League anglaise, « avait promis de regarder le Portugal droit dans les yeux avant la rencontre. Et c'est par lui que la délivrance est arrivée ». Un premier but inscrit en Coupe du monde pour les Léopards. La journée d'hier a vu une autre victoire africaine au Mondial de football. « Le Ghana a surmonté ses difficultés pour décrocher une victoire fondatrice, écrit Afrik-foot. Une victoire presque inespérée 1-0 face au Panama. Caleb Yirenkyi a sauvé son équipe à la 95e minute. « Un succès décroché au mental », poursuit le site internet pour qui les Black Stars peuvent « croire en leur qualification en 16e de finale ». Sommet international au Ghana Un sommet international de trois jours pour faire avancer les réparations liées à l'esclavage. Il réunit experts, ministres et chefs d'État. Le début « d'une campagne de longue haleine visant à obtenir justice, restitution et réparation pour les injustices historiques, écrit Medafricatimes. Le programme va au-delà de la simple compensation financière et englobe des propositions telles que la restitution des biens culturels, des initiatives éducatives, des excuses officielles de la part des anciennes puissances coloniales et un soutien au développement axé sur l'investissement dans les régions touchées ». Un rendez-vous qui intervient après la reconnaissance par l'ONU de la traite négrière comme « le plus grave crime contre l'humanité » le 25 mars dernier, rappelle Jeune Afrique. « Les lignes vont-elles davantage bouger ?, se demande Le Pays (…) si certaines puissances colonisatrices ont fait leur mea culpa, et l'effort de restituer certains objets de valeur volés pendant la colonisation, d'autres continuent de faire de la résistance en reniant leur passé », estime le média burkinabé, pour qui cette « rencontre ne doit pas être un rendez-vous sans lendemain, elle doit aboutir à une feuille de route claire, avec des objectifs précis et des mécanismes permettant de mesurer les progrès accomplis ». Ousmane Sonko Au Sénégal, le Conseil constitutionnel se déclare incompétent pour statuer sur la légalité de la réintégration d'Ousmane Sonko à l'Assemblée nationale. Le 1er juin, une vingtaine de députés de l'opposition avaient déposé un recours devant la juridiction, lui demandant à statuer sur la légalité de la réintégration d'Ousmane Sonko en qualité de député, après avoir été limogé en tant que Premier ministre. La plus haute juridiction du pays « s'est (donc) déclarée incompétente (…), sa compétence s'éteignant dès la proclamation des résultats définitifs des scrutins nationaux », rappelle Seneweb qui estime que cette décision ouvre ainsi « définitivement la voie parlementaire au leader du Pastef ». Une décision qui « ne saurait être interprétée comme une validation de ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale », écrit Thierno Bocoum, le président d'Agir-Les Leaders dans une tribune publiée par Senego. Pour qui, il ne faut pas « transformer une déclaration d'incompétence en prétendue consécration de légalité ».

Citrus CUT
Citrus Cut à la Coupe du Monde #4 - Le Ghana

Citrus CUT

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 4:11


Citrus CUT, le podcast qui ne laisse aucun joueur sur le banc, même ceux n'ayant jamais foulé les pelouses.Citrus CUT est un podcast réalisé par un ou des fans de football souhaitant partager leur passion avec qui le souhaite.L'objectif est de créer des concepts chacun identifiable par le nom d'un agrume (Yuzu, Pomelo, Citron, Lime).Chacun de ces agrumes est un concept singulier touchant des publics diverses allant du débutant sans connaissance au "hipster du foot" voulant approfondir certains sujets.

Reportage Afrique
Les qualifiés pour la Coupe du monde 2026: le Ghana subit la politique anti-immigration de Trump [8/10]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jun 7, 2026 2:22


Cette année, le défi d'obtenir un visa pour assister à la Coupe du monde en personne a pris une autre ampleur. L'administration Trump est en chasse contre l'immigration illégale à coup de restrictions de visas abruptes et le Ghana est le parfait exemple en Afrique des dommages collatéraux de cette politique. Un reportage de notre correspondante à Accra,  À l'été 2025, les visas étatsuniens avaient d'abord été complètement suspendus pour les Ghanéens, puis de nouveau autorisés en automne après que le Ghana avait accepté d'accueillir des expulsés des États-Unis. Mais les restrictions ont fait leur retour le 21 janvier concernant les visas d'immigration longs. Un groupe de 147 supporters des Black Stars a fait l'actualité mi-mai lorsque leurs visas ont été rejetés.  À lire aussiLes qualifiés pour la Coupe du Monde 2026: le Sénégal prêt à vaincre à nouveau la France? [7/10]

7 milliards de voisins
Où en sont les droits des personnes LGBT+ dans le monde?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 48:30


À travers le monde, les progrès pour les droits des personnes LGBT+ ne suivent pas une trajectoire linéaire. Certains pays ont ouvert de nouveaux droits ces dernières décennies, d'autres connaissent un durcissement des lois homophobes.  Au Sénégal, en mars 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a promulgué une loi doublant les peines de prison et criminalisant la promotion ou le financement de l'homosexualité. Le Ghana vient de voter, le 29 mai 2026, une loi anti LGBT+ (qui était aussi une promesse de campagne du nouveau président John Mahama). Cette loi prévoit l'emprisonnement des personnes ayant eu des relations homosexuelles, mais aussi celles qui en font « la promotion, le parrainage ou le soutien délibérés ». La Russie a interdit en 2024 les activités du « mouvement international LGBT+ », une formulation ouvrant la voie à de lourdes condamnations.   Des résistances s'organisent malgré les risques encourus. Des associations locales maintiennent un travail d'accompagnement et de documentation sur les violences basées sur l'orientation sexuelle. Entre stratégie de diversion politiques et pression populaire, de quoi témoignent les lois homophobes sur les évolutions des sociétés ?   Avec : • Flora Bolter, co-directrice de l'Observatoire LGBTQI+ de la fondation Jean Jaurès  • Julia Torlet, co-présidente de l'association SOS homophobie • Alice Nkom, avocate camerounaise, défenseure des droits humains, engagée pour les droits des personnes LGBT+. Signataire d'une lettre ouverte publiée dans le quotidien français Libération adressée à Bassirou Diomaye Faye, président sénégalais pour lui demander « un moratoire » sur l'application de la nouvelle loi sur l'homosexualité au Sénégal.  En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Dans ce nouvel épisode, Estelle nous parle de R-you, un Youtubeur ivoirien un peu particulier ! Il est né à Abidjan, en Côte d'Ivoire, mais ses parents sont originaires de Corée du Sud.    Programmation musicale : ► Smalltown Boy (Arnaud Rebotini Remix) - Bronski Beat ► Oyaya - Angelique Kidjo, Nile Rodgers.

7 milliards de voisins
Où en sont les droits des personnes LGBT+ dans le monde?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 48:30


À travers le monde, les progrès pour les droits des personnes LGBT+ ne suivent pas une trajectoire linéaire. Certains pays ont ouvert de nouveaux droits ces dernières décennies, d'autres connaissent un durcissement des lois homophobes.  Au Sénégal, en mars 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a promulgué une loi doublant les peines de prison et criminalisant la promotion ou le financement de l'homosexualité. Le Ghana vient de voter, le 29 mai 2026, une loi anti LGBT+ (qui était aussi une promesse de campagne du nouveau président John Mahama). Cette loi prévoit l'emprisonnement des personnes ayant eu des relations homosexuelles, mais aussi celles qui en font « la promotion, le parrainage ou le soutien délibérés ». La Russie a interdit en 2024 les activités du « mouvement international LGBT+ », une formulation ouvrant la voie à de lourdes condamnations.   Des résistances s'organisent malgré les risques encourus. Des associations locales maintiennent un travail d'accompagnement et de documentation sur les violences basées sur l'orientation sexuelle. Entre stratégie de diversion politiques et pression populaire, de quoi témoignent les lois homophobes sur les évolutions des sociétés ?   Avec : • Flora Bolter, co-directrice de l'Observatoire LGBTQI+ de la fondation Jean Jaurès  • Julia Torlet, co-présidente de l'association SOS homophobie • Alice Nkom, avocate camerounaise, défenseure des droits humains, engagée pour les droits des personnes LGBT+. Signataire d'une lettre ouverte publiée dans le quotidien français Libération adressée à Bassirou Diomaye Faye, président sénégalais pour lui demander « un moratoire » sur l'application de la nouvelle loi sur l'homosexualité au Sénégal.  En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Dans ce nouvel épisode, Estelle nous parle de R-you, un Youtubeur ivoirien un peu particulier ! Il est né à Abidjan, en Côte d'Ivoire, mais ses parents sont originaires de Corée du Sud.    Programmation musicale : ► Smalltown Boy (Arnaud Rebotini Remix) - Bronski Beat ► Oyaya - Angelique Kidjo, Nile Rodgers.

Journal de l'Afrique
Le Ghana veut inscrire les violences xénophobes à l'agenda de la prochaine réunion de l'UA

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later May 8, 2026 11:49


Suite aux violences xénophobes qui se sont multipliées en Afrique du Sud, le mois dernier, les réactions africaines se multiplient. Après le Ghana qui demande à ce que le débat soit inscrit à l'agenda de la prochaine réunion de l'Union Africaine, le Nigeria a décidé de rapatrier ses ressortissants.  Face à ses réactions, le gouvernement de Pretoria reste sur la défensive.

Un jour dans le monde
Le Ghana rejette le deal sanitaire proposé par Washington

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 3:44


durée : 00:03:44 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Guillaume Auda - Le Ghana a refusé un accord sanitaire proposé par Washington, qui conditionnait une aide américaine à un partage sensible de données de santé. À Accra, le gouvernement juge le dispositif trop déséquilibré et trop intrusif. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
Le Ghana rejette le deal sanitaire proposé par Washington

InterNational

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 3:44


durée : 00:03:44 - InterNational - par : Guillaume Auda - Le Ghana a refusé un accord sanitaire proposé par Washington, qui conditionnait une aide américaine à un partage sensible de données de santé. À Accra, le gouvernement juge le dispositif trop déséquilibré et trop intrusif. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Sous les radars
Le Ghana rejette le deal sanitaire proposé par Washington

Sous les radars

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 3:44


durée : 00:03:44 - Sous les radars - par : Guillaume Auda - Le Ghana a refusé un accord sanitaire proposé par Washington, qui conditionnait une aide américaine à un partage sensible de données de santé. À Accra, le gouvernement juge le dispositif trop déséquilibré et trop intrusif. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

La Story
Le Ghana, un modèle fragile d'approvisionnement alimentaire

La Story

Play Episode Listen Later Mar 21, 2026 5:32


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Reportage Afrique
Au Ghana, l'upcycling au service de la mode

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 27, 2025 2:20


Au Ghana, quelles solutions face au fléau des déchets textiles ? Étant l'un des plus gros importateurs de vêtements de seconde main au monde, le pays peine à écouler les dizaines de millions d'habits qui arrivent toutes les semaines depuis le Nord global, dont une grande partie se retrouve jetée dans des décharges en plein air faute d'infrastructures adéquates. Pour pallier en partie ce problème, des Ghanéens et Ghanéennes toujours plus nombreux se lancent dans l'aventure de l'upcycling, le « surcyclage » en français, ou l'art de transformer des vêtements bons pour la poubelle en de véritables pièces de mode. Reportage à Accra lors d'une formation destinée à ces créateurs vertueux, par notre correspondant.  De notre correspondant au Ghana, Cet après-midi, l'atelier de la fondation Or vit au rythme mécanique des machines à coudre qui tournent à plein régime. Au milieu du bourdonnement, une vingtaine de créateurs de mode s'activent sans relâche. Parmi eux, Mike Daakye Baah, 28 ans. « Je travaille sur une veste de costume, une veste de couleur marron que j'ai trouvée au marché de Kantamanto, à laquelle je vais ajouter une base de rideau que des gens ont jetée par terre. Je vais l'utiliser pour créer un nouveau et bel habit », explique-t-il. Chiner des vêtements usagés, voire des déchets textiles pour ensuite les assembler en une nouvelle pièce, Mike Daakye Baah le fait depuis plusieurs années déjà. Mais ce n'est que récemment qu'il a su mettre un nom sur son activité : l'upcycling. « Un ami m'a présenté à la fondation Or. Ils nous ont entraînés, fait participer à des programmes et c'est ça qui m'a fait comprendre mon rôle dans l'industrie de la mode en tant qu'upcycler », raconte-t-il. Installée depuis 2011 au Ghana, la fondation Or aide au quotidien les travailleurs de Kantamanto, l'un des plus grands marchés de vêtements de seconde main au monde. Dans le cadre de son combat contre les travers de l'industrie de la fast-fashion, l'organisation s'est également lancée depuis trois ans dans la formation d'upcyclers. À lire aussiGhana: un rapport pointe un faible nombre de déchets dans les vêtements de seconde main importés Un apprentissage à la fois technique, créatif et écologique, qu'Erica Appiah Amankwah, créatrice de mode de 25 ans, a transformé en mission. « Le Ghana est le meilleur pays pour l'upcycling. En tant qu'upcylcer, on aide d'une façon ou d'une autre à rendre notre environnement plus beau. C'est pour cette raison que j'ai décidé de me lancer », affirme-t-elle. Erica Appiah Amankwah a depuis, comme d'autres, lancé sa marque de vêtements. Mais au-delà d'un renouveau dans l'art de faire de la mode, les upcyclers de Kantamanto cherchent à adresser un message au monde entier. Fred Nabi Yankey, responsable « refabrication » à la fondation Or, précise : « Quand on parle de la pollution générée par la fast-fashion dans notre environnement, nous voulons faire connaître au Nord et au Sud global qu'il y a toujours une voie pour les vêtements, que si nous voulons transformer la chaîne de valeur de la fast-fashion en quelque chose de plus circulaire, l'upcycling est la voie à suivre. » À lire aussiLe Ghana devenu la décharge de la fast fashion d'Europe

Chronique des Matières Premières
Après le Mali et le Burkina Faso, le Ghana va-t-il aussi restreindre l'export d'amandes de karité?

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 2:00


La campagne de karité se termine en Afrique de l'Ouest. On parle de ces fruits qui renferment une amande qui donne après transformation du beurre de karité et des substituts utilisés dans l'industrie agroalimentaire. Cette campagne a été marquée par la fermeture des frontières de cinq producteurs ( Mali, Burkina Faso, Nigeria, Côte d'Ivoire, Togo) qui ont interdit les exportations d'amandes brutes dans l'objectif de contenir les prix et d'alimenter les usines locales. Après le Mali, le Burkina Faso, le Nigeria, la Côte d'Ivoire et le Togo, le Ghana pourrait être le prochain sur la liste. Dès janvier 2026, le pays pourrait lui aussi interdire les exportations d'amandes brutes, ont laissé entendre les autorités. Une information qui, si elle se confirmait, rebattrait encore plus les cartes pour les industriels étrangers, tels que le danois AAK et l'indien Manorama. Faute de pouvoir se fournir chez les principaux producteurs, ils ont tous misé cette saison sur le Ghana. Cette pression a fait s'envoler les prix, les acheteurs étant prêts à payer plus de 700 Francs CFA le kilo d'amandes de karité, soit près du double de ce qui a été en moyenne pratiqué dans des pays voisins.  « Ils ont paniqué et par peur de ne pas pouvoir honorer leurs contrats, ils ont tué le marché », commente un industriel installé dans la sous-région. À ce niveau de prix, il est difficile pour les transformateurs locaux de s'approvisionner, d'autant que les prix du beurre de karité en sortie d'usine ne sont pas suffisants pour réaliser une marge. La seule solution pour certains est de louer leur infrastructure à une major : c'est ce qu'on appelle le « tolling », pour ne pas fermer boutique.  Ces prix ont eu une autre conséquence. Ils ont attiré d'importants volumes d'amandes de karité du Mali et du Burkina Faso, et ce, malgré l'interdiction décrétée par ces pays. Le Ghana ne produit que 30 à 40 000 tonnes sur son sol, mais pourrait afficher cette année un chiffre d'exportation trois à quatre fois plus élevés, assure l'un de nos interlocuteurs.  Des prix contenus dans les pays qui ont cessé l'export Les interdictions d'exporter au Mali et au Burkina Faso sont perçues comme globalement efficaces dans le sens où elles ont permis de contenir les prix et ont facilité l'approvisionnement des usines locales. L'objectif de protéger le secteur a donc en partie fonctionné, mais pas totalement. L'interdiction d'exporter a été brutale et les transformateurs qui n'avaient pas le réseau de vente suffisant, ni les finances pour acheter les stocks d'amandes rendus tout d'un coup accessibles, n'en ont pas profité. En Côte d'Ivoire, l'interdiction prise en janvier, a empêché les gros industriels de se ruer vers le pays comme ils l'ont fait au Ghana, ce qui se serait fait au détriment des transformateurs locaux. « Si les exportations n'avaient pas été interdites, le secteur aurait été mis en faillite », résume un acteur local.  Mesure essentielle, mais pas suffisante en Côte d'Ivoire La mesure n'a cependant pas suffi à approvisionner toutes les usines ivoiriennes, car la capacité de transformation a explosé ces dernières années dans le pays : les usines peuvent désormais transformer environ 300 000 tonnes, soit beaucoup plus que la production ivoirienne, inférieure à 20 000 tonnes selon plusieurs sources. Ce qui a permis aux usines de ne pas sombrer, c'est soit de transformer un autre oléagineux, tel que le soja, soit de profiter des volumes passés en fraude depuis Mali et le Burkina Faso. Un industriel assure qu'en moyenne, sur dix camions qu'il a réceptionnés ces derniers mois, sept transportaient des amandes de karité du Mali, un camion des amandes du Burkina et deux acheminaient réellement de la production ivoirienne. Pour lui, « les grands gagnants de cette mesure sont les douaniers maliens et burkinabés ». À lire aussiLe commerce d'amandes de karité de plus en plus restreint en Afrique de l'Ouest

Famille & Voyages, le podcast
Afrique de l'Ouest : couleurs, fatigue et adaptation en famille (extrait)

Famille & Voyages, le podcast

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 7:35


La route se poursuit à travers plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, où chaque frontière impose un nouvel apprentissage.La Guinée et la Côte d'Ivoire, traversées dans un rythme soutenu, entre chaleur et concentration ;Le Ghana, où les paysages et l'organisation donnent une impression de respiration ;La fatigue qui s'installe, et la nécessité d'ajuster le voyage au quotidien.Pour écouter l'épisode en entier :Road trip de Paris au Cap en famille-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify

Radio foot internationale
Éliminatoires Mondial 2026: le Ghana valide son billet

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Oct 13, 2025 48:30


Au sommaire de Radio foot de ce lundi 13 octobre 2025, à 16h10 et à 21h10 TU : éliminatoires CDM 2026, ils sont désormais 5 ; en Europe, l'incroyable parcours des Îles Féroé et Maroc-France, les retrouvailles.    Éliminatoires CDM 2026, ils sont désormais 5 ! Le Ghana rejoint le groupe des qualifiés direct pour le tournoi de l'été prochain. Cinquième participation pour les Black Stars, qui finissent en tête du groupe I. Kudus, joueur des Spurs qualifie les siens face aux Comores. Seule étincelle d'un match décevant, pour un 11 à la recherche de son lustre d'antan et qui ne disputera pas la CAN. - Déception côté malgache. Élan brisé pour les Barea. Battus largement (4-1) au Stade du 26 mars, les joueurs de Corentin Martins ne peuvent plus espérer participer aux barrages. - Réveil tardif des Aigles ! Tom Saintfiet avait pourtant impulsé une dynamique, mais la régularité a fait défaut à des moments clés ! - Le point sur les meilleurs seconds : dans le G.A, derrière l'Égypte, les Étalons peuvent y croire. Le festival Pierre Landry Kaboré face à l'Éthiopie permet quasiment de verrouiller leur place et d'envisager le tournoi à quatre du mois prochain au Maroc. Dans le groupe E, même espoir pour le Mena, vainqueur en Zambie (cinquième victoire en huit rencontres !). En Europe, l'incroyable parcours des Îles Féroé ! Le petit archipel coincé entre Écosse et Islande s'est offert le scalp de la République tchèque dans le groupe L. 136è au classement FIFA, les Blanc et Bleu ambitionnent encore de disputer les barrages ! Maroc/France, les retrouvailles Après le Mondial 2022, celui des U20. Les Rouge et Vert, qui avaient déjà brillé en poule, ont sorti les surprenants Américains. Ils rejoignent les demies pour la première fois depuis vingt ans. Les Bleus, portés par Saïmon Bouabré, ont éliminé la Norvège. Avec Hugo Moissonnier | Éric Rabesandratana, Hervé Penot et Saïd Amdaa | Technique/réalisation : Guillaume Buffet - Pierre Guérin.

Radio Foot Internationale
Éliminatoires Mondial 2026: le Ghana valide son billet

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Oct 13, 2025 48:30


Au sommaire de Radio foot de ce lundi 13 octobre 2025, à 16h10 et à 21h10 TU : éliminatoires CDM 2026, ils sont désormais 5 ; en Europe, l'incroyable parcours des Îles Féroé et Maroc-France, les retrouvailles.    Éliminatoires CDM 2026, ils sont désormais 5 ! Le Ghana rejoint le groupe des qualifiés direct pour le tournoi de l'été prochain. Cinquième participation pour les Black Stars, qui finissent en tête du groupe I. Kudus, joueur des Spurs qualifie les siens face aux Comores. Seule étincelle d'un match décevant, pour un 11 à la recherche de son lustre d'antan et qui ne disputera pas la CAN. - Déception côté malgache. Élan brisé pour les Barea. Battus largement (4-1) au Stade du 26 mars, les joueurs de Corentin Martins ne peuvent plus espérer participer aux barrages. - Réveil tardif des Aigles ! Tom Saintfiet avait pourtant impulsé une dynamique, mais la régularité a fait défaut à des moments clés ! - Le point sur les meilleurs seconds : dans le G.A, derrière l'Égypte, les Étalons peuvent y croire. Le festival Pierre Landry Kaboré face à l'Éthiopie permet quasiment de verrouiller leur place et d'envisager le tournoi à quatre du mois prochain au Maroc. Dans le groupe E, même espoir pour le Mena, vainqueur en Zambie (cinquième victoire en huit rencontres !). En Europe, l'incroyable parcours des Îles Féroé ! Le petit archipel coincé entre Écosse et Islande s'est offert le scalp de la République tchèque dans le groupe L. 136è au classement FIFA, les Blanc et Bleu ambitionnent encore de disputer les barrages ! Maroc/France, les retrouvailles Après le Mondial 2022, celui des U20. Les Rouge et Vert, qui avaient déjà brillé en poule, ont sorti les surprenants Américains. Ils rejoignent les demies pour la première fois depuis vingt ans. Les Bleus, portés par Saïmon Bouabré, ont éliminé la Norvège. Avec Hugo Moissonnier | Éric Rabesandratana, Hervé Penot et Saïd Amdaa | Technique/réalisation : Guillaume Buffet - Pierre Guérin.

Journal des sports Afrique
Eliminatoires CM 2026 - Le Ghana à 90 minutes de la qualification

Journal des sports Afrique

Play Episode Listen Later Oct 12, 2025 3:29


La 10ème et dernière journée des éliminatoires de la Coupe du monde de football 2026 dans la zone Afrique démarre ce dimanche. Le Ghana, idéalement placé en tête de son groupe, a un dernier effort à faire en recevoir les Comores. De son côté va tâcher d'assurer une place de barragiste à l'occasion d'un déplacement au Mali, déjà éliminé.

Radio foot internationale
Éliminatoires Mondial 2026 : dernière ligne droite pour l'Afrique

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Oct 7, 2025 48:30


Radio Foot internationale à 16h10-21h10 T.U. au sommaire de l'émission ce mardi : - CAN : malgré les manifestations au Maroc, Patrice Motsepe, patron de le CAF, se dit « absolument confiant » quant à la tenue du tournoi dans le pays. ; - Florian Thauvin retrouve les Bleus. ; - Foot absurde et irresponsable ?   - CAN : malgré les manifestations au Maroc, Patrice Motsepe, patron de le CAF, se dit «absolument confiant» quant à la tenue du tournoi dans le pays. - Éliminatoires Mondial 2026 en Afrique, il reste 7 tickets directs à prendre pour l'Amérique. Groupe C : après le coup de théâtre qui a vu l'Afrique du Sud perdre 3 points sur tapis vert, alors qu'elle avait gagné le match, c'est le Bénin qui a pris la tête. Les Guépards ont cependant 2 déplacements compliqués à faire, au Rwanda puis au Nigeria. Les Bafana Bafana joueront en revanche 2 rencontres à domicile. - Groupe D, le Cameroun peut-il encore y croire ? Le leader (Cap Vert) n'a besoin que d'un succès pour décrocher son billet direct. - Dans la poule I, c'est plus indécis... Le Ghana est très bien placé pour la qualification directe, notamment grâce à sa différence de buts. Comoriens et Malgaches, qui s'affrontent demain, veulent encore y croire. Le Mali de Tom Sainfiet se fixe une place de meilleur 2è comme objectif. - Dans le groupe A, l'Égypte y est presque. Les Pharaons affrontent Djibouti en terre marocaine, un point leur suffit. - La bataille fait rage pour les deuxièmes places. Les quatre meilleurs des poules disputeront d'abord des barrages en novembre, la nation qui en sortira devra encore se frotter à un affrontement intercontinental pour obtenir sa place ! - Florian Thauvin retrouve les Bleus. L'ailier de 32 ans, champion du monde 2018, de retour plus de 6 ans après son dernier match. Après sa parenthèse mexicaine, un passage probant à l'Udinese, et un bon début de saison avec Lens pour son retour en L1. Il aura fallu un forfait, mais tout vient à point pour qui sait attendre ! - Foot absurde et irresponsable ? Après les supercoupes, les matches de championnat ! La Liga et la Serie A joueront une rencontre aux États-Unis et en Australie ! L'UEFA avait pourtant repoussé le sujet pour consulter les acteurs du foot, l'instance dit approuver « à contrecœur » la requête des fédérations. Une exception qui risque de se généraliser ? Pour débattre avec Annie Gasnier : Frank Simon, Olivier Pron et Nicolas Vilas. Technique/réalisation : Guillaume Buffet - Pierre Guérin.

Radio Foot Internationale
Éliminatoires Mondial 2026 : dernière ligne droite pour l'Afrique

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Oct 7, 2025 48:30


Radio Foot internationale à 16h10-21h10 T.U. au sommaire de l'émission ce mardi : - CAN : malgré les manifestations au Maroc, Patrice Motsepe, patron de le CAF, se dit « absolument confiant » quant à la tenue du tournoi dans le pays. ; - Florian Thauvin retrouve les Bleus. ; - Foot absurde et irresponsable ?   - CAN : malgré les manifestations au Maroc, Patrice Motsepe, patron de le CAF, se dit «absolument confiant» quant à la tenue du tournoi dans le pays. - Éliminatoires Mondial 2026 en Afrique, il reste 7 tickets directs à prendre pour l'Amérique. Groupe C : après le coup de théâtre qui a vu l'Afrique du Sud perdre 3 points sur tapis vert, alors qu'elle avait gagné le match, c'est le Bénin qui a pris la tête. Les Guépards ont cependant 2 déplacements compliqués à faire, au Rwanda puis au Nigeria. Les Bafana Bafana joueront en revanche 2 rencontres à domicile. - Groupe D, le Cameroun peut-il encore y croire ? Le leader (Cap Vert) n'a besoin que d'un succès pour décrocher son billet direct. - Dans la poule I, c'est plus indécis... Le Ghana est très bien placé pour la qualification directe, notamment grâce à sa différence de buts. Comoriens et Malgaches, qui s'affrontent demain, veulent encore y croire. Le Mali de Tom Sainfiet se fixe une place de meilleur 2è comme objectif. - Dans le groupe A, l'Égypte y est presque. Les Pharaons affrontent Djibouti en terre marocaine, un point leur suffit. - La bataille fait rage pour les deuxièmes places. Les quatre meilleurs des poules disputeront d'abord des barrages en novembre, la nation qui en sortira devra encore se frotter à un affrontement intercontinental pour obtenir sa place ! - Florian Thauvin retrouve les Bleus. L'ailier de 32 ans, champion du monde 2018, de retour plus de 6 ans après son dernier match. Après sa parenthèse mexicaine, un passage probant à l'Udinese, et un bon début de saison avec Lens pour son retour en L1. Il aura fallu un forfait, mais tout vient à point pour qui sait attendre ! - Foot absurde et irresponsable ? Après les supercoupes, les matches de championnat ! La Liga et la Serie A joueront une rencontre aux États-Unis et en Australie ! L'UEFA avait pourtant repoussé le sujet pour consulter les acteurs du foot, l'instance dit approuver « à contrecœur » la requête des fédérations. Une exception qui risque de se généraliser ? Pour débattre avec Annie Gasnier : Frank Simon, Olivier Pron et Nicolas Vilas. Technique/réalisation : Guillaume Buffet - Pierre Guérin.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Etats-Unis/Ghana : polémique autour de l'accord migratoire

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Sep 18, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'accord migratoire entre les Etats-Unis et le Ghana, sur le chanteur sénégalais Wally Seck dans la tourmente, sur l'enrôlement de soldats jordaniens par la Russie et sur l'accord entre la Chine et les Etats-Unis concernant Tik Tok.    Etats-Unis/Ghana : polémique autour de l'accord migratoire  Le 10 septembre, le président ghanéen John Dramani Mahama a annoncé que son pays accueillerait des ressortissants originaires d'Afrique de l'Ouest expulsés des États-Unis. Le Ghana rejoint ainsi  l'Eswatini, l'Ouganda, le Rwanda et le Soudan du Sud, déjà engagés dans cette démarche. Comment expliquer que l'Administration Trump préfère rapatrier les migrants vers des « pays tiers », plutôt que de les renvoyer dans leur pays d'origine ? Quel intérêt les Etats africains ont-ils à accepter ce type d'accord ?     Avec Liza Fabbian, journaliste au service Afrique de RFI    Sénégal : le chanteur Wally Seck dans la tourmente   Soupçonné de transferts de fonds suspects, l'artiste sénégalais Wally Seck  a annoncé mettre sa carrière musicale entre parenthèses le temps que la justice fasse son travail et l'innocente.  Une décision pas anodine pour un des chanteurs les plus écoutés au Sénégal, qui a même détrôné Youssou N'dour au Billboard. Quel est exactement son rôle dans cette affaire de blanchiment présumé impliquant Amadou Sall, le fils de l'ancien président Macky Sall ? Peut-on parler d'un règlement de compte politique avec l'ancien régime, ou bien d'une simple coïncidence judiciaire ?     Avec Juliette Dubois, correspondante de RFI à Dakar      Russie : de nouveaux témoignages de combattants étrangers enrôlés de force   Après trois de guerre, et malgré la plus grande campagne de conscription en 10 ans, lancée au printemps dernier, la Russie manque de bras pour combattre sur le front ukrainien. Sa solution : enrôler de force des combattants à l'étranger. Dernières victimes en date : des Jordaniens envoyés en première ligne sur le terrain. Sait-on comment s'y prennent les Russes ? Quels sont les autres pays particulièrement touchés par ces manœuvres ?     Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé chez Euro Créative      TikTok aux Etats-Unis : Pékin et Washington enfin d'accord   Après des mois de négociations et de rebondissements,  Washington et Pékin ont enfin trouvé un accord permettant de ne pas interdire Tik Tok aux Etats-Unis. Que contient cet accord ? Pourquoi les Américains craignent-il autant l'influence chinoise via TikTok ?    Avec Emmanuel Véron,  spécialiste de la Chine contemporaine, chercheur associé à l'Inalco, membre de l'Institut français de recherche sur l'Asie de l'Est (IFRAE) 

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] États-Unis- Afrique: un nouvel accord migratoire

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Sep 15, 2025 20:00


Donald Trump avait promis de mener la plus grande campagne d'expulsion de migrants. Pour y parvenir, il fait appel notamment à l'Afrique. Le Ghana est devenu le 5ème pays du continent à accepter d'accueillir des étrangers expulsés des États-Unis. Que vous inspirent ces accords ? Vos réactions nous intéressent !

Reportage International
Le Ghana devenue la décharge de la fast fashion d'Europe

Reportage International

Play Episode Listen Later Sep 10, 2025 2:38


Au Ghana, les décharges de vêtements provenant de l'Europe polluent l'environnement. Plus de 120 000 tonnes sont exportées chaque année. Le pays est le deuxième marché d'export de vêtements usagés après l'Asie. De plus en plus de ces habits ne peuvent être vendus. Ils finissent jetés, souvent dans la nature ghanéenne ou dans des décharges informelles, faute d'infrastructures suffisantes pour traiter un afflux de déchets croissant. Reportage de Victor Cariou, depuis ces communautés affectées par des cimetières de la fast fashion, jusqu'au marché de Kantamanto où arrivent ces vêtements. À écouter aussiAccra, poubelle de la fast fashion mondiale À lire aussiSérie d'été - Pollution textile [4/5] : l'envers de la «fast fashion» au Ghana

Reportage international
Le Ghana devenue la décharge de la fast fashion d'Europe

Reportage international

Play Episode Listen Later Sep 10, 2025 2:38


Au Ghana, les décharges de vêtements provenant de l'Europe polluent l'environnement. Plus de 120 000 tonnes sont exportées chaque année. Le pays est le deuxième marché d'export de vêtements usagés après l'Asie. De plus en plus de ces habits ne peuvent être vendus. Ils finissent jetés, souvent dans la nature ghanéenne ou dans des décharges informelles, faute d'infrastructures suffisantes pour traiter un afflux de déchets croissant. Reportage de Victor Cariou, depuis ces communautés affectées par des cimetières de la fast fashion, jusqu'au marché de Kantamanto où arrivent ces vêtements. À écouter aussiAccra, poubelle de la fast fashion mondiale À lire aussiSérie d'été - Pollution textile [4/5] : l'envers de la «fast fashion» au Ghana

A Bon Entendeur - RTS Un
Le Ghana, victime de la fast fashion

A Bon Entendeur - RTS Un

Play Episode Listen Later Jul 29, 2025 26:53


Chaque Suisse achète en moyenne une soixantaine de vêtements par année. Quand il faut trier son armoire, le réflexe est de déposer les vieux habits dans des boîtes de collecte. Problème : les pays vers lesquels les vêtements usagés des pays riches sont exportés étouffent aujourd'hui sous des montagnes de textiles.

7 milliards de voisins
Pourquoi les LGBT phobies progressent en 2025 ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later May 16, 2025 48:29


Selon l'Association internationale des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, trans et intersexes (Ilga World), l'homosexualité est légale dans 131 pays des 193 membres de l'ONU. Si les droits des personnes LGBT ont progressé dans certains pays comme en Thaïlande ou en Grèce qui ont récemment légalisé le mariage entre personnes de même sexe, d'autres pays ont au contraire pris des mesures répressives. En 2023, l'Ouganda a durci sa législation, désormais considérée comme l'une des plus sévères du monde à l'égard des personnes LGBT. Le Ghana lui a depuis emboité le pas. Alors que les relations entre personnes de même sexe étaient déjà interdites, la Cour suprême a récemment autorisé une loi prévoyant jusqu'à 3 ans de prison pour ce motif. L'hostilité à l'égard des personnes LGBT ne se limite pas au Sud. Du côté des États-Unis, le président Trump a multiplié des décrets visant les personnes transgenres depuis son retour à la Maison Blanche. Le contexte international semble marqué par un retour de baton conservateur plus que le progressisme. Comment les communautés LGBT vivent-elles cette succession de lois répressives à leur égard ? Quelle réaction de la société ? Émission à l'occasion de la journée mondiale contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie, célébrée le 17 mai.  Avec : • Christophe Caulier, co-président de l'ARDHIS, Association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et trans à l'immigration et au séjour• Patrick Awondo, anthropologue enseignant à l'Université de Yaoundé 1, spécialiste du genre et de l'homosexualité en Afrique centrale et en Afrique de l'Ouest. Intervenant dans la santé publique internationale sur ces sujets. Auteur du Sexe et ses doubles, (Homo) sexualités en postcolonie (ENS éditions, 2019). Un entretien avec Florence La Bruyère, correspondante de RFI à Budapest en Hongrie où le Parlement a récemment adopté plusieurs mesures visant à restreindre les droits et libertés des personnes LGBT.En fin d'émission, la chronique Écouter le monde de Monica Fantini. Quatrième épisode de sa série sur la voix humaine. Aujourd'hui «le son social» de la voix. Programmation musicale :► Kid – Eddy de Pretto ► Comme il est - Tekemat.

7 milliards de voisins
Pourquoi les LGBT phobies progressent en 2025 ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later May 16, 2025 48:29


Selon l'Association internationale des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, trans et intersexes (Ilga World), l'homosexualité est légale dans 131 pays des 193 membres de l'ONU. Si les droits des personnes LGBT ont progressé dans certains pays comme en Thaïlande ou en Grèce qui ont récemment légalisé le mariage entre personnes de même sexe, d'autres pays ont au contraire pris des mesures répressives. En 2023, l'Ouganda a durci sa législation, désormais considérée comme l'une des plus sévères du monde à l'égard des personnes LGBT. Le Ghana lui a depuis emboité le pas. Alors que les relations entre personnes de même sexe étaient déjà interdites, la Cour suprême a récemment autorisé une loi prévoyant jusqu'à 3 ans de prison pour ce motif. L'hostilité à l'égard des personnes LGBT ne se limite pas au Sud. Du côté des États-Unis, le président Trump a multiplié des décrets visant les personnes transgenres depuis son retour à la Maison Blanche. Le contexte international semble marqué par un retour de baton conservateur plus que le progressisme. Comment les communautés LGBT vivent-elles cette succession de lois répressives à leur égard ? Quelle réaction de la société ? Émission à l'occasion de la journée mondiale contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie, célébrée le 17 mai.  Avec : • Christophe Caulier, co-président de l'ARDHIS, Association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et trans à l'immigration et au séjour• Patrick Awondo, anthropologue enseignant à l'Université de Yaoundé 1, spécialiste du genre et de l'homosexualité en Afrique centrale et en Afrique de l'Ouest. Intervenant dans la santé publique internationale sur ces sujets. Auteur du Sexe et ses doubles, (Homo) sexualités en postcolonie (ENS éditions, 2019). Un entretien avec Florence La Bruyère, correspondante de RFI à Budapest en Hongrie où le Parlement a récemment adopté plusieurs mesures visant à restreindre les droits et libertés des personnes LGBT.En fin d'émission, la chronique Écouter le monde de Monica Fantini. Quatrième épisode de sa série sur la voix humaine. Aujourd'hui «le son social» de la voix. Programmation musicale :► Kid – Eddy de Pretto ► Comme il est - Tekemat.

Afrique Économie
Au Ghana, créer de l'emploi face à l'expansion de l'industrie minière

Afrique Économie

Play Episode Listen Later May 13, 2025 2:28


Le Ghana est le premier exportateur d'or du continent. Une activité très rentable, mais pas sans conséquences sociales. Ces dernières années, de nombreux agriculteurs se retrouvent en effet sans emploi faute de terres à cultiver. En cause : l'expansion de l'industrie minière et la propagation croissante de l'orpaillage illégal. S'il est pour l'instant compliqué de lutter contre ce phénomène, des alternatives se mettent en place localement pour fournir du travail aux communautés affectées. Par exemple dans la région orientale, auprès d'une communauté de fermiers qui s'est reconvertie dans la fabrication de savon noir, un produit qui s'exporte jusqu'aux États-Unis. Avec notre envoyé spécial à Juaso,Aux abords de la commune aurifère de Juaso, en plein milieu de terres déboisées, cernée par des camions bennes et des pelleteuses, la fabrique de savon noir paraît bien vulnérable. Pour seul patrimoine, une bâtisse en béton pour stocker du matériel, et un auvent qui sert d'atelier de plein air. Dessous, une trentaine de femmes équipées de masques sanitaires, charlottes et tabliers colorés, s'activent autour d'un chaudron fumant. Parmi elle, se trouve Mary Nanquah, la trentaine. Voilà plus d'un an qu'elle a rejoint la communauté : « Ici, nous sommes tous originellement des fermiers. Quand les mineurs sont arrivés dans notre communauté, ils ont détruit toutes nos terres. Nous n'avions plus de travail », témoigne-t-elle.Développer une vision et des projetsAssis en retrait, un homme acquiesce, l'air grave. Employé de l'ONG Advocates for community alternative, Francis Manu se souvient parfaitement de sa première visite à Juaso, en 2020, et du chômage généralisé qui sévissait dans cette communauté. Sa mission depuis lors : aider ces fermiers expropriés à sortir de la misère. « Ce que nous faisons ici, c'est essayer de redonner à la communauté le contrôle de son développement, explique-t-il. Quand on commence à travailler avec elle, on l'invite à trouver une vision, à se concentrer sur un projet unique, puis nous les aidons à hauteur de 9 000 dollars. »Aujourd'hui, les marmites tournent à plein régime. À l'intérieur macère une pâte brunâtre, une préparation à base de poudre de cacao brûlée, mélangée à de l'huile et de l'eau, qui, une fois sur le feu, dégage une odeur toute particulière. Mais avant de pouvoir sentir ces effluves s'échappant de l'atelier, il a bien fallu apprendre la recette du savon noir.De Juaso au marché américainC'est là qu'est intervenu Kaeme, une entreprise ghanéenne de cosmétique à la clientèle internationale. Freda Obeng-Ampofo, la fondatrice, se rend plusieurs fois par an à l'atelier. « Quand j'ai rencontré le chef d'Advocates for community alternatives, il m'a demandé de venir en tant que formatrice technique. Aujourd'hui, nous avons un accord particulier avec la communauté de Juaso. Nous avons pris le temps que l'on souhaitait pour les former, et maintenant, nous nous sommes engagés à acheter l'intégralité du savon noir qu'elles produisent », détaille la cheffe d'entreprise.Grâce aux commandes de Kaeme, chaque fabricante de savon parvient à gagner 1 000 cedis par mois, une soixantaine d'euros environ. De quoi, selon elles, largement subvenir aux besoins de leurs familles. Mais ce revenu risque d'être menacé à l'avenir. Entouré d'exploitations minières, l'atelier de production n'est pas à l'abri d'être, un jour, détruit à son tour.

Invité Afrique
Cédéao: le départ des trois pays de l'AES «assombrit la célébration» des 50 ans, mais «ce n'est pas un coup mortel»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Apr 23, 2025 11:15


Les célébrations des 50 ans de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ont commencé mardi 22 avril. Mais cet anniversaire coïncide avec le départ de trois pays fondateurs de l'organisation, qui ont ensuite créé l'Alliance des États du Sahel (AES). Le Ghana espère encore les convaincre de réintégrer la Cédéao. Où en sont aujourd'hui les relations entre les 12 pays de l'organisation et les pays de l'AES ? Gilles Yabi est le fondateur et le directeur exécutif du think tank citoyen Wathi. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier depuis Dakar RFI : Gilles Yabi, « Longue vie à la Cédéao et à la solidarité Ouest-africaine » a lancé, hier midi, le président ghanéen John Dramani Mahama. Mais est-ce que la fête n'est pas gâchée par la sécession des trois pays de l'Alliance des États du Sahel ?Gilles Yabi : alors, il est certain que cela assombrit la célébration et, je dirai, la série d'événements qui vont commémorer ce 50ᵉ anniversaire. Mais je pense que cette conjoncture difficile n'empêche pas de regarder le chemin parcouru en 50 ans. Et je pense que vraiment, la Cédéao, c'est d'abord un projet, c'est une vision, une conscience de cette volonté collective de penser l'avenir ensemble.Donc pour vous, cette rupture voulue par l'AES, ce n'est pas un coup mortel ? Je ne pense pas. Je pense que déjà, il faut quand même regarder les faits. La Cédéao moins les trois pays de l'AES, du Sahel central, le Burkina Faso, le Mali et le Niger, c'est douze pays. L'AES, c'est quand même trois pays. Donc, il n'y a pas de comparaison en termes de nombre d'États membres. Et en plus, le gros poids lourd démographique et économique de l'Afrique de l'Ouest, c'est le Nigeria. Le Nigeria fait toujours partie de la Cédéao, de la même manière que le Ghana et la Côte d'Ivoire qui sont les deux autres pays les plus importants, autant sur le plan économique que sur le plan démographique.À lire aussiGhana: la Cédéao célèbre ses 50 ans, l'organisation à la croisée des cheminsOfficiellement, les trois pays de l'AES ont rompu avec la Cédéao en janvier dernier et malgré tous les efforts de médiation du Sénégalais Bassirou Diomaye Faye et du Ghanéen John Dramani Mahama, ils restent inflexibles. Pourquoi cette posture ? Oui, alors pour l'instant, effectivement, on ne voit pas de signes d'ouverture du côté de ces trois États. Et je pense qu'il faut à nouveau chaque fois rappeler que le départ de ces Etats a été décidé par les chefs d'États de fait dans ces trois pays qui sont tous issus de coups d'État militaires.Et ces ruptures n'ont pas été validées par des Parlements élus de ces trois pays ?Tout à fait. Évidemment, on aurait tout de même voulu avoir un point de vue des populations elles-mêmes, lorsqu'une décision aussi importante est prise par des dirigeants qui sont eux même issus d'une rupture de l'ordre constitutionnel qui était en place.En même temps, les trois pays de l'AES ne veulent pas couper tous les ponts. Ils espèrent par exemple que la liberté de circulation des personnes et des biens entre l'espace Cédéao et le leur sera maintenue. Est-ce à dire que ces trois pays ont peur des conséquences économiques d'une rupture totale avec la Cédéao ?Il est évident que les corridors les plus importants de mouvements de populations, justement en Afrique de l'Ouest, sont en fait ceux qui lient les pays du Sahel à leurs voisins côtiers. Un exemple, c'est la relation entre le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire, même le Mali et la Côte d'Ivoire. Ça veut dire que vous avez beaucoup de résidents dans ces pays côtiers qui sont issus des pays du Sahel. Et donc, lorsque vous avez des années difficiles dans un pays, vous avez la possibilité d'amortir cette situation de crise par les mouvements des populations. Et évidemment, les dirigeants des trois pays du Sahel sont conscients de l'impact qu'aurait, par exemple, la fin de cette liberté de circulation pour leurs propres populations. Mais cela étant dit, je crois aussi que, du côté de la Cédéao à douze, il est important de rester ouvert aux populations de ces trois pays du Sahel central. Est-ce que du coup, on peut parler d'une demi-rupture, voire d'une fausse rupture ?Non, je crois qu'on a quand même une vraie rupture dans la mesure où formellement, ils ne sont plus membres de la Cédéao et que cela a des implications concrètes. Je crois que ce qui doit se discuter lors de la réunion ministérielle à Accra, c'est justement très concrètement, par exemple, où vont déménager les institutions et les agences spécialisées de la Cédéao qui, aujourd'hui, se trouvent dans ces trois pays qui ne sont plus des États membres. Qu'est-ce qui va se passer au niveau des fonctionnaires issus de ces trois pays ? Donc, on est quand même en face d'un véritable départ.Du côté des pays de la Cédéao à douze la stratégie privilégiée a été celle du dos rond. On attend que l'orage passe et on espère que les trois pays de l'AES vont revenir à la raison. Mais apparemment, c'est une stratégie qui n'a pas marché. Gilles Yabi, est-ce que certains pays de la Cédéao à douze sont tentés par des représailles aujourd'hui ?Je ne pense pas qu'il y ait un état d'esprit de représailles. Ce qu'on peut entendre de la part de certains fonctionnaires à un niveau élevé au niveau de la Cédéao et de la Commission de la Cédéao n'indique pas une volonté de représailles. Et donc je crois que tout le monde réalise qu'on n'a pas intérêt. Personne n'a intérêt à cette cassure. Donc, je pense que l'état d'esprit reste celui de l'ouverture.À lire aussiAu Ghana, la Cédéao entame les célébrations de son cinquantenaire en l'absence des pays de l'AES

Les matins
Le Ghana interdit aux étrangers le commerce de l'or pour augmenter ses recettes et limiter la pollution minière

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 17, 2025 5:57


durée : 00:05:57 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le Ghana, premier producteur d'or en Afrique, sixième mondiale, va interdire à tous les étrangers de commercer sur son marché local de l'or. Objectif : lutter contre l'exploitation minière illégale, qui entraîne des pertes de revenus pour l'Etat et des destructions de l'environnement.

Radio foot internationale
Éliminatoires Coupe du Monde 2026 : zone Afrique

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Mar 25, 2025 48:30


Au sommaire de Radio foot internationale, ce mardi 25 mars 2025 (16h10 TU & 21h10 TU) : - Éliminatoires Coupe du Monde - Zone Afrique : Le Sénégal en danger ? ; - Victoire minimale pour la Côte d'Ivoire (1-0 contre la Gambie) ; - Le Ghana intouchable ? - Zone Amérique Sud : Argentine - Brésil : un choc sous tension ! Éliminatoires Coupe du Monde - Zone Afrique : - Le Sénégal en danger ? Troisièmes de leur groupe, les Lions doivent s'imposer face au Togo pour rester dans la course à la qualification.- Victoire minimale pour la Côte d'Ivoire (1-0 contre la Gambie) : les champions d'Afrique conservent leur place de leader, mais sans briller. Le Gabon en embuscade : faut-il s'inquiéter ?- Le Ghana intouchable ? Cinq matchs, cinq victoires : les Black Stars semblent renaître. Zone Amérique du Sud- Argentine - Brésil : un choc sous tension !Sans Neymar ni Messi, l'Albiceleste peut valider son ticket pour le Mondial dès cette nuit. Mais les récentes déclarations incendiaires de Raphinha ont mis le feu aux poudres côté argentin. Ambiance et enjeux d'une rencontre entre ennemis jurés. Autour d'Annie GasnierNos experts du jour : Nabil Djellit, Yoro Mangara et Hervé PenotÉdition : David FintzelTechnique : Matthieu Degueldre.

Radio Foot Internationale
Éliminatoires Coupe du Monde 2026 : zone Afrique

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Mar 25, 2025 48:30


Au sommaire de Radio foot internationale, ce mardi 25 mars 2025 (16h10 TU & 21h10 TU) : - Éliminatoires Coupe du Monde - Zone Afrique : Le Sénégal en danger ? ; - Victoire minimale pour la Côte d'Ivoire (1-0 contre la Gambie) ; - Le Ghana intouchable ? - Zone Amérique Sud : Argentine - Brésil : un choc sous tension ! Éliminatoires Coupe du Monde - Zone Afrique : - Le Sénégal en danger ? Troisièmes de leur groupe, les Lions doivent s'imposer face au Togo pour rester dans la course à la qualification.- Victoire minimale pour la Côte d'Ivoire (1-0 contre la Gambie) : les champions d'Afrique conservent leur place de leader, mais sans briller. Le Gabon en embuscade : faut-il s'inquiéter ?- Le Ghana intouchable ? Cinq matchs, cinq victoires : les Black Stars semblent renaître. Zone Amérique du Sud- Argentine - Brésil : un choc sous tension !Sans Neymar ni Messi, l'Albiceleste peut valider son ticket pour le Mondial dès cette nuit. Mais les récentes déclarations incendiaires de Raphinha ont mis le feu aux poudres côté argentin. Ambiance et enjeux d'une rencontre entre ennemis jurés. Autour d'Annie GasnierNos experts du jour : Nabil Djellit, Yoro Mangara et Hervé PenotÉdition : David FintzelTechnique : Matthieu Degueldre.

The Musettes- Expat Community Lab. Le Podcast inspirant des exapts'preneurs
Fleur, l'expatriée qui fait croustiller le Ghana avec sa boulangerie française

The Musettes- Expat Community Lab. Le Podcast inspirant des exapts'preneurs

Play Episode Listen Later Jan 21, 2025 47:57


Imaginez… Vous êtes en Afrique de l'Ouest, au cœur du Ghana, un pays où le pain français n'a pas encore trouvé sa place. Et là, une Française débarque avec une mission un peu folle : ouvrir une boulangerie et initier les locaux au croissant parfait.C'est l'histoire de Fleur. Dans cet épisode, elle nous emmène dans son univers, à mi-chemin entre une cuisine parfumée de beurre et une aventure entrepreneuriale pleine d'imprévus.

Tout un monde - La 1ere
Résultats et leçons d'une année électorale record dans le monde

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Jan 7, 2025 20:04


(00:00:35) Résultats et leçons d'une année électorale record dans le monde (00:06:45) Le Ghana se distingue par la stabilité politique de sa démocratie (00:14:44) Une crise silencieuse de cocaïne submerge l'Irlande

record monde le ghana
Invité Afrique
Pierre Jacquemot: «Le Ghana démontre que la démocratie élective peut être parfaitement respectée dans un pays africain»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 9, 2024 6:40


Le Ghana a connu hier, dimanche 8 décembre, une nouvelle alternance pacifique, la quatrième depuis l'an 2000. Et pour s'assurer que tout se passerait pacifiquement, le candidat du pouvoir a reconnu sa défaite et a appelé le vainqueur pour le féliciter. Pourquoi cette victoire de l'opposant John Dramani Mahama ? Et pourquoi une telle stabilité politique depuis 25 ans, sans troisième mandat et sans coup d'État ? Pierre Jacquemot a été ambassadeur de France à Accra. Il a publié La démocratie à l'épreuve aux éditions de l'Aube. Aujourd'hui, il est expert à la fondation Jean-Jaurès et répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce que vous êtes surpris par cette victoire de l'opposant John Dramani Mahama? Pierre Jacquemot : Non, pas vraiment. D'abord parce que c'est une personnalité bien connue, déjà expérimentée et qui a un programme qui tient la route. Et puis surtout, c'est la démonstration pour moi de la vitalité de la démocratie ghanéenne, avec notamment le respect de l'alternance, puisque Mahama, qui vient d'être élu, remplace le président Akufo-Addo qui était de l'autre parti. Donc, on est dans un cas de figure où le Ghana, comme c'est le cas du Sénégal aussi d'ailleurs, démontre que la démocratie élective, électorale, peut être parfaitement respectée dans un pays africain.Et pourquoi les Ghanéens ont-ils préféré voter pour l'opposition ? Parce qu'on est dans une situation où le pays connaît une fatigue du modèle économique qui a été mis en place depuis un certain nombre d'années et qui se traduit aujourd'hui par une très forte inflation, ce qui est assez nouveau dans ce pays. On a même une inflation qui a atteint à la fin de l'année 2022 plus de 50 %, ce qui est évidemment considérable. Le cédi, qui est la monnaie locale, a chuté très très gravement, augmentant le coût des importations. Et puis enfin, on peut se demander si ce pays ne traverse pas ce que d'autres pays ont connu par le passé, une phase de malédiction du pétrole, de l'or, du cacao, de ses ressources d'exportation, avec toute une série de dérèglements, dont l'inflation, la chute de la monnaie, mais également des affaires de corruption qui ont marqué la fin de la période de Nana Akufo-Addo.Mais Nana Akufo-Addo n'avait-il pas réussi à ramener l'inflation de 50% à 23% par an ? Oui, mais ça reste très élevé, notamment comparé aux pays voisins. On pourrait d'ailleurs noter à cet égard que la zone franc, le franc CFA, qui est tellement décriée dans la région, lorsqu'on traverse une période difficile comme celle de la pandémie ou celle de la crise sur les approvisionnements en céréales du fait de la guerre en Ukraine, ces pays, je pense au Togo, au Bénin ou à la Côte d'Ivoire, les pays voisins ont mieux tenu le choc. Et le Ghana, qui se faisait fort, au début du mandat de Nana Akufo-Addo, de ne pas avoir recours au FMI, a été obligé de passer sous ses fourches caudines pour défaut de paiement depuis deux ans.Le Ghana était la deuxième puissance économique de l'Afrique de l'Ouest jusqu'à ce que la Côte d'Ivoire passe devant ces dernières années. Est-ce aussi un déclassement qui a compté dans le vote des Ghanéens ? Non, je ne pense pas. Je pense que ce qui a compté, c'est la question du pouvoir d'achat au quotidien, donc la baisse du pouvoir d'achat liée à l'inflation, mais également la question de l'emploi. Près d'un tiers des jeunes sont sans emploi, en tout cas sans emploi formel. Également, il y a une question de sécurité alimentaire, ce qui est relativement nouveau dans ce pays, avec un recours massif à des importations de plus en plus coûteuses.Vous qui avez été ambassadeur à Accra, comment expliquez-vous que ce pays, depuis 25 ans, soit beaucoup plus stable politiquement que ses trois voisins francophones : la Côte d'Ivoire, le Burkina Faso et le Togo ? Ce pays a une histoire singulière. Tout ce dispositif, les Ghanéens le doivent à Jerry Rawlings. C'est assez paradoxal puisque Rawlings est arrivé à la suite d'un coup d'État. Il a mis 20 ans à installer des institutions qui aujourd'hui font leurs preuves et garantissent le bon fonctionnement de la démocratie. Et puis il y a une autre réalité qui peut paraître paradoxale, c'est le poids relatif des chefferies coutumières. La colonisation britannique au Ghana était très différente de celle que la France a imposée en Côte d'Ivoire, par exemple, et les chefferies traditionnelles occupent encore un rôle important, en particulier l'Asantehene, qui est le roi des Ashanti, qui est installé à Kumasi, une personnalité exceptionnelle que j'ai eu le bonheur de connaitre, et qui joue un rôle régulateur, notamment dans la gestion des conflits intercommunautaires, par le truchement de l'écoute, de la recherche de compromis, de la responsabilisation, qui sont des données tout à fait exceptionnelles qu'on retrouve dans un pays comme le Ghana. Donc les institutions qui aujourd'hui font leurs preuves, j'en vois une très intéressante dans le programme de Mahama, c'est la place qu'il veut réserver aux femmes dans les nominations, puisque au moins un tiers de ces nominations doit être réservé à des femmes.Et l'ancienne ministre de l'Éducation, Jane Naana Opoku-Agyemang, va devenir la vice-présidente du Ghana, ce sera la première femme du pays à accéder à ce poste ?Oui, c'est tout à fait révélateur, si vous voulez, de cette évolution. Et puis ce pays abrite aussi le secrétariat général de la zone de libre-échange continentale qui est un grand projet africain. Et le président Mahama, de son côté, veut poursuivre le travail engagé par son prédécesseur pour intensifier ce rôle du Ghana à l'échelle régionale, sinon à l'échelle continentale.À lire aussiGhana: John Mahama remporte la présidentielle, le candidat du parti au pouvoir reconnaît sa défaite

Journal de l'Afrique
Élections générales au Ghana : vote pour une élection serrée

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Dec 7, 2024 13:34


Le Ghana suspendu au verdict des urnes. Le pays votait aujourd'hui pour des élections législatives, mais aussi pour la présidentielle. Celle-ci  s'annonce serrée entre le vice-président Maha-mudu Bawumia et l'ex-chef de l'État issu de l'opposition John Mahama.

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Invité Afrique
Cheikh Tidiane Gadio: «Trump n'est pas prévisible, ça va être un problème dans ses relations avec l'Afrique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Nov 5, 2024 8:49


Qui va gagner la nuit prochaine aux États-Unis ? Kamala Harris ou Donald Trump ? La bataille est beaucoup suivie aussi en Afrique. Cheikh Tidiane Gadio connait bien l'Amérique du Nord. Il est diplômé de l'Université d'État de l'Ohio. Puis, il est rentré au Sénégal, où il est devenu ministre des Affaires étrangères sans discontinuer pendant neuf ans et demi, de 2000 à 2009. Un record national ! Aujourd'hui, il préside l'IPS, l'Institut panafricain de stratégie, en charge de la paix, de la sécurité et de la gouvernance. En ligne de Dakar, il confie ses espoirs et ses craintes au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Quel bilan faites-vous de la politique africaine du président Biden ? Cheikh Tidiane Gadio : Je crois que Biden a quand même réussi certaines choses qui ont été très, très positives pour l'Afrique. Un des grands problèmes que l'Afrique avait avec des dirigeants américains, c'est qu'en général, ils ne s'intéressaient pas trop à l'Afrique. Il y a eu quelques ruptures. George Bush, qui est républicain, avait lancé le MCA [Millennium Challenge Account, NDLR] et avait montré un intérêt réel pour un nouveau partenariat avec l'Afrique. Mais ce que Biden a réalisé, à mon avis, est allé beaucoup plus loin. Il a, par exemple, ramené [en décembre 2022 à Washington] le sommet États-Unis - Afrique qu'Obama avait instauré. Ensuite, il s'est battu récemment pour que l'Afrique soit dotée d'un siège permanent au Conseil de sécurité, mais sans droit de veto, ce qui est absolument à discuter, bien sûr. Globalement, je crois que c'est un grand homme d'État qui a vraiment le sens du service à son pays et un peu à l'humanité. Je trouve qu'il a beaucoup d'empathie aussi, et je pense qu'il est antiraciste. Il a eu une excellente collaboration avec Obama et ensuite, il a une bonne collaboration avec Kamala Harris. Donc, au total, il a beaucoup aidé l'Afrique. À lire aussiSommet États-Unis/Afrique: Joe Biden acte le retour diplomatique des États-Unis sur le continentSur le plan sécuritaire, les effectifs militaires américains en Afrique sont tombés de 5 000 soldats en 2017 à 1 500 soldats aujourd'hui. Est-ce que c'est parce que les Américains veulent partir ou parce que les Africains ne veulent plus des Américains ?Alors, paradoxalement, je ne crois pas que ce soient les Africains qui ne veulent plus des Américains. Mais les Africains veulent une forme de coopération beaucoup plus affirmée, beaucoup plus présente et réelle en matière de renseignement, d'intelligence, d'équipements en satellites par exemple, de surveillance des mouvements des jihadistes et autres. Beaucoup de choses sur lesquelles les Africains ont exprimé beaucoup d'intérêt et de besoin et ils n'ont malheureusement pas eu de réponse favorable. Et effectivement, il y a le grand débat maintenant sur la présence de l'Occident en Afrique, mais je ne crois pas que les États-Unis soient particulièrement ciblés. Ce qui se passe avec la France, l'Union européenne et tout ça, c'est lié quand même à un passé assez spécial qui n'est pas le même que les relations qu'on a eues avec les Américains.Au Niger, après le putsch de juillet 2023, les Américains ont espéré pouvoir conserver leurs bases militaires, à la différence des Français, mais finalement, au mois de mars dernier, ils ont été chassés eux aussi. Est-ce le signe que leur offre sécuritaire n'est pas aussi concurrentielle que celle des Russes ? Absolument. Je pense que les Russes sont tombés à un moment, en Afrique, où ce que j'appelle le populisme et certaines formes de souverainisme ont amené un certain nombre de nouvelles politiques. Et les Russes ont su en profiter. Mais pour moi, l'Afrique ne doit pas chercher, disons, entre guillemets, à rompre avec l'ancienne tutelle parce qu'on a négocié une nouvelle tutelle, ce n'est pas bon pour l'Afrique. Et j'espère que les Africains vont se ressaisir de ce point de vue. Donc, pour les Américains, comme vous le savez, Africom, les différentes initiatives qu'ils ont en matière de sécurité, ce n'est pas très inclusif. Ils contrôlent à peu près tout. Moi, j'ai des informations sur leurs relations avec le Nigeria dans la lutte contre Boko Haram, c'était assez distant, c'étaient des conseils. Très peu de matériel ou de financements. Mais l'engagement qu'on pouvait attendre des États-Unis en tant que puissance mondiale qui a subi de lourdes pertes à cause du terrorisme et qui a une coalition mondiale de plus de 60 pays, cet engagement, on ne l'a pas franchement vu en Afrique, et ça, je crois, c'est une brèche ouverte dans laquelle les Russes se sont engouffrés.À lire aussiLes États-Unis font le point sur leur stratégie militaire en Afrique de l'OuestVous ne voyez pas d'autres pays d'Afrique de l'Ouest sur lesquels les Américains pourraient s'appuyer sur le plan sécuritaire, comme le Nigeria, le Ghana ou la Côte d'Ivoire ?Et même le Sénégal, hein. Il y a des formes de coopération sur lesquelles les Américains ne font pas beaucoup de publicité, mais il y a quand même une certaine proximité. Je sais qu'ils travaillent beaucoup avec le Nigeria parce que c'est la puissance non seulement de l'Afrique de l'Ouest, mais peut-être la puissance continentale la plus importante. Et le Nigeria vit une situation extrêmement dramatique avec Boko Haram - 40 000 morts, c'est quand même beaucoup -, et cette organisation reste très active. L'État islamique reste très actif aussi. Le Ghana, bien entendu, a toujours été un pays partenaire des États-Unis. La Côte d'Ivoire intéresse les Américains aussi bien au plan économique qu'au plan sécuritaire. Et le Sénégal aussi, bien entendu, est un pays qui est généralement visé par l'Amérique comme étant un pays modèle, surtout en matière de démocratie et autres.Et vous pensez que les relations entre les États-Unis et le Sénégal vont continuer sur le plan sécuritaire malgré l'arrivée du Pastef au pouvoir à Dakar ?Ça, c'est effectivement une grande question. Le Pastef se réclame du souverainisme dans lequel ils sont en train de mettre un contenu. Donc, je crois que tous les partenaires traditionnels sont à l'affût, essayent de comprendre pour bâtir une nouvelle relation. Vous savez, en diplomatie, comme disait l'autre, l'ambiguïté constructive est une bonne chose, ce qui gêne, c'est quand vous n'êtes pas prévisible, quand on n'arrive pas à prédire un peu l'avenir immédiat. Et c'est ce qui arrive avec monsieur Trump justement, qui n'est vraiment pas prévisible du tout. Et je pense que ça va être un problème dans ses relations avec l'Afrique.Comment voyez-vous l'avenir des relations États-Unis-Afrique, selon que c'est Kamala Harris ou Donald Trump qui gagnera demain ?Alors si c'est Kamala Harris, j'ai beaucoup d'espoir que ça va se passer beaucoup mieux que si c'est Donald Trump. Les raisons sont simples, moi, je suis un Africain panafricainiste, qui ne compte pas sur les États-Unis ou sur l'Europe ou sur l'Asie pour le renouveau de l'Afrique ou pour la Renaissance africaine. Pas du tout, par contre, j'ai toujours pensé que, par exemple, le cas d'Obama est un grand malentendu. Beaucoup d'Africains se sont mis à rêver, à espérer qu'Obama fasse de grandes choses pour l'Afrique. Je disais qu'Obama n'est pas élu pour servir l'Afrique, il est élu pour servir les États-Unis. Donc, Kamala fera la même chose. Son pays sera absolument prioritaire pour elle. Par contre, Trump s'est déjà manifesté par des comportements, par rapport à l'Afrique, absolument incroyables. Les insultes contre les Haïtiens, les Haïtiens sont un symbole pour tous les Africains, pour tous les panafricanistes. C'est vraiment un pays fondateur de la reconquête de notre dignité en tant que noir et africain. Donc, les traiter de mangeurs de chiens, de chats domestiques, et cetera, c'est extrêmement grave, et je pense qu'il sait que ce qu'il dit n'est pas vrai, mais c'est important pour lui pour des raisons populistes et des raisons de campagne. Et ensuite, il a fait une affirmation absolument extraordinaire que Kamala Harris allait au Venezuela et au Congo récupérer les pires prisonniers les plus sanguinaires pour les importer aux États-Unis pour détruire leur pays. Alors, ce genre de propos, quelqu'un ne peut les tenir et avoir de très bonnes relations avec nous. Et ses allusions au quotient intellectuel très bas de Kamala, ça remonte à l'anthropologie coloniale raciste contre les Noirs. Il y a tellement des textes qui ont été écrits sur le fait que nous aurions un quotient intellectuel très, très bas, et cetera, ce qui est absolument faux. Voilà, en gros, le fait que je n'ai pas beaucoup d'espoir que, si Trump triomphe, les relations soient réchauffées et aillent dans la bonne direction. Et la bataille, par exemple, pour le siège de membre permanent au Conseil de sécurité, dirigée un peu par Joe Biden, est-ce que Kamala va reprendre ça ? Sans aucun doute. Mais je ne suis pas sûr que Trump soit intéressé par cela. Il ne mentionne quasiment jamais l'Afrique dans ses discours. Et voilà. Et, si c'est le cas, s'il gagne, certains Africains disent que c'est une bonne chose, qu'il s'occupe de ses affaires, et nous, on s'occupe de nos affaires, et la vie est belle pour tout le monde. Et donc, les expectations…À lire aussi«Mangeurs de chats ou d'oiseaux»: la rumeur infondée d'une campagne trumpiste anti-migrants haïtiensLes attentes...Les attentes par rapport à Trump, c'est que tout le monde retient son souffle, c'est une sorte d'angoisse mondiale, de stress mondial. Les gens se posent beaucoup de questions sur ce qu'il va faire s'il retourne au pouvoir, ce qui est possible. Mais beaucoup de gens que je connais souhaitent que ce soit plutôt Kamala, une femme leader. Et donc, nous, les hommes féministes, on est tout à fait en phase avec elle, on lui souhaite bon vent.L'une des hantises des Américains, c'est l'installation à venir d'une base navale chinoise sur la façade atlantique du continent africain. Est-ce que vous pensez que Donald Trump et Kamala Harris partagent cette inquiétude ? Forcément. Du temps d'Obama, de l'administration Obama, j'en avais parlé avec des amis d'un tel dispositif. En leur disant que vous avez décidé de faire ce que vous appelez un pivot, un pivot pour aller vers l'océan Pacifique, et vous dites que c'est là-bas où va se jouer les grandes stratégies géopolitiques et autres du monde avec la Chine, l'Australie, le Japon, et cetera, la Corée. Maintenant que vous avez décidé cela, vous allez abandonner l'Atlantique, et là nous pensons que vous faites une grande erreur parce que l'Atlantique sera toujours très, très important, parce qu'il borde l'Europe et l'Afrique qui ne sont pas quand même rien dans la géopolitique mondiale. Donc, je pense que c'était une erreur de leur part de tourner le regard ailleurs que vers l'Afrique. Et là, si un pays africain s'apprête à accueillir une base chinoise, dans ce cas, je me pose toujours la même question : quel est l'objectif de ce pays ? Est-ce que ce pays est prêt ou a compris que la défense de l'Afrique, la façon d'aider l'Afrique à relever les défis sécuritaires, elle sera entre Africains et que ce soient les Africains eux-mêmes qui vont prendre leur destin en main et défendre le continent ?

Radio foot internationale
Éliminatoires CAN 2025 4è journée : 4 nouveaux qualifiés !

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Oct 16, 2024 48:30


Au sommaire de Radio Foot internationale ce mercredi à 16h10-21h10 T.U. : - Suite des éliminatoires CAN 2025. ; - La course pour le Mondial 2026 en Amérique du Sud  : Leo Messi en pleine forme ; - Ligue des Nations, l'Espagne souveraine ! - Suite des éliminatoires CAN 20258 qualifiés, 8 éliminés, des nations proches du but, d'autre au bord du précipice. La RDC n'a pas traîné, et les Léopards n'ont toujours pas pris de but ! Côté sénégalais, Sadio Mané a permis d'obtenir le billet sénégalais pour le Maroc à Lilongwe. Autre cador qui ne perd pas de temps, l'Égypte ! Des Pharaons avec une défense de fer, qui sortent vainqueurs de la double confrontation avec les Mourabitounes. Sans faute aussi pour l'Angola. - La Guinée de Michel Dussuyer s'est remise à l'endroit ! Serhou Guirassy redoutablement efficace face aux Antilopes Walya ! - Groupe F : les Black Stars pâlissent ! Les quadruples vainqueurs du tournoi, battus par le Soudan, désormais à 3 points des Crocodiles, mieux placé pour obtenir le 2è sésame. Le Ghana va-t-il rater le rendez-vous pour la 1ère fois depuis 20 ans ?- La course pour le Mondial 2026 en Amérique du Sud : Leo Messi en pleine formeTriplé et passes décisives pour une Pulga retrouvée et devant son public. L'Argentine a éparpillé la Bolivie 6-0 au Monumental ! - 112 buts pour le natif de Rosario, désormais à 21 buts derrière Cristiano Ronaldo avec le Portugal. - L'Uruguay piétine, encore un nul, cette fois-ci face à l'Équateur. Y a-t-il un souci avec Bielsa ? - Le Brésil souffle ! La Seleção au coude à coude avec la Celeste. 6 buts en 2 rencontres qui font du bien. Des Auriverdes enfin lancés ?- Ligue des Nations, l'Espagne souveraine !La Roja ira elle aussi en ¼. Les tenants du trophée et récents Champions d'Europe se débrouillent très bien sans Yamal, Rodri et Williams ! Capitaine Morata, souvent ciblé par les médias espagnols, a assuré et inscrit le but du break face à la Serbie. Score final 3-0. Un nouveau succès, qui arrêtera la « Selección ? »Avec Annie Gasnier aujourd'hui, Dominique Baillif, Frank Simon et Chérif Ghemmour. Technique/réalisation : Diego Tenorio. -- Pierre Guérin.

Radio Foot Internationale
Éliminatoires CAN 2025 4è journée : 4 nouveaux qualifiés !

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Au sommaire de Radio Foot internationale ce mercredi à 16h10-21h10 T.U. : - Suite des éliminatoires CAN 2025. ; - La course pour le Mondial 2026 en Amérique du Sud  : Leo Messi en pleine forme ; - Ligue des Nations, l'Espagne souveraine ! - Suite des éliminatoires CAN 20258 qualifiés, 8 éliminés, des nations proches du but, d'autre au bord du précipice. La RDC n'a pas traîné, et les Léopards n'ont toujours pas pris de but ! Côté sénégalais, Sadio Mané a permis d'obtenir le billet sénégalais pour le Maroc à Lilongwe. Autre cador qui ne perd pas de temps, l'Égypte ! Des Pharaons avec une défense de fer, qui sortent vainqueurs de la double confrontation avec les Mourabitounes. Sans faute aussi pour l'Angola. - La Guinée de Michel Dussuyer s'est remise à l'endroit ! Serhou Guirassy redoutablement efficace face aux Antilopes Walya ! - Groupe F : les Black Stars pâlissent ! Les quadruples vainqueurs du tournoi, battus par le Soudan, désormais à 3 points des Crocodiles, mieux placé pour obtenir le 2è sésame. Le Ghana va-t-il rater le rendez-vous pour la 1ère fois depuis 20 ans ?- La course pour le Mondial 2026 en Amérique du Sud : Leo Messi en pleine formeTriplé et passes décisives pour une Pulga retrouvée et devant son public. L'Argentine a éparpillé la Bolivie 6-0 au Monumental ! - 112 buts pour le natif de Rosario, désormais à 21 buts derrière Cristiano Ronaldo avec le Portugal. - L'Uruguay piétine, encore un nul, cette fois-ci face à l'Équateur. Y a-t-il un souci avec Bielsa ? - Le Brésil souffle ! La Seleção au coude à coude avec la Celeste. 6 buts en 2 rencontres qui font du bien. Des Auriverdes enfin lancés ?- Ligue des Nations, l'Espagne souveraine !La Roja ira elle aussi en ¼. Les tenants du trophée et récents Champions d'Europe se débrouillent très bien sans Yamal, Rodri et Williams ! Capitaine Morata, souvent ciblé par les médias espagnols, a assuré et inscrit le but du break face à la Serbie. Score final 3-0. Un nouveau succès, qui arrêtera la « Selección ? »Avec Annie Gasnier aujourd'hui, Dominique Baillif, Frank Simon et Chérif Ghemmour. Technique/réalisation : Diego Tenorio. -- Pierre Guérin.

Aujourd'hui l'économie
Nucléaire: l'engouement pour les petits réacteurs modulaire est-il justifié?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Sep 13, 2024 3:10


Les petits réacteurs nucléaires modulaires (SMR) sont imaginés comme le futur de l'énergie en Afrique. Sur le continent, où la moitié de la population n'a pas accès à l'électricité et où l'industrialisation est toujours à la peine, de nombreux contrats ont été récemment signés. On assiste à une ruée vers les SMR. Il y a bientôt un an, le Mali et le Burkina Faso ont signé des accords de coopération avec le russe Rosatom. Le Ghana a choisi une société américaine Regnum Technology fin août. D'autres projets sont toujours au stade d'annonces notamment en Afrique du Sud et au Nigeria. Les partisans des SMR en vantent les qualités : une révolution technologique censée banaliser le recours à l'énergie nucléaire. Un moyen de décarbonner vite fait bien fait sa production d'électricité. Sans les retards, explosion des coûts et autres dysfonctionnements des grands réacteurs.Des promesses mais peu de concretDifficile d'obtenir des références parce que les SMR n'existent pour l'instant quasiment nulle part. Il y en a deux en Russie, dont un sur une barge qui alimente en électricité une petite ville arctique, un en Chine et un quatrième en construction en Argentine. C'est une technologie dont on parle énormément depuis maintenant une vingtaine d'années mais qui n'est pas vraiment encore en fonctionnement au service d'une population. L'institut d'économie de l'énergie d'analyses financières basé aux États-Unis a récemment publié un rapport, les SMR y sont jugés trop chers, trop lents, et trop risqués.Des coûts plus importants que prévuExemple avec les SMR russes dont les coûts de construction ont quadruplé. C'est encore plus criant avec l'exemple argentin. Le CAREM 25 un réacteur de recherche de 25 MégaWatts conçut pour servir de prototype. Les coûts ont grimpé de 600% depuis le début des travaux sur le projet en 2013. Le risque pour les États : c'est de se retrouver avec des dépassements faramineux.D'autant que les SMR existant n'ont pas été rapidement opérationnels. Des 3 à 4 ans de construction prévus, on est passé à 12/13 ans pour les 4 réacteurs russes chinois et argentins. Le modèle économique des SMR repose notamment sur leur production industrielle... C'est encore loin d'être le cas assurent certains experts.Quelle sûreté pour ces réacteurs ?C'est un des arguments des pro-SMR. Il seraient plus sûrs, leur structure hermétique exclurait tout risque de fusion du cœur et donc de fuite de produit radioactif. Les experts s'inquiètent tout de même d'un point de vue sécuritaire. Qui surveillerait ces équipements dans des zones en proie à des conflits armés ? La formation d'ingénieurs par des acteurs du nucléaire civil implique d'autres conséquences. Le physicien Harry Bernas explique dans son dernier ouvrage Les merveilleux nuages que les SMR sont aussi un moyen pour les États « d'accéder au nucléaire militaire à plus ou moins bas bruit ».

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] Le pétrole est-il l'avenir de l'Afrique ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 21, 2024 20:00


Le Ghana va construire un mégacomplexe pour raffiner 900 000 barils par jour, les nouvelles autorités sénégalaises vont se pencher sur les contrats pétroliers passés par leurs prédécesseurs… Alors, nous posons la question : dans quelle mesure le pétrole doit-il être l'avenir de l'Afrique ? Comment garantir la souveraineté sur les ressources d'hydrocarbures ? Un coup d'accélérateur sur le pétrole est-il forcément un mauvais signe pour l'écologie et un bon signe en termes d'emplois et de retombées économiques ? Nous ouvrons le débat.

La Terre au carré
Le Ghana de haut en bas, entre soif de l'or et soif tout court

La Terre au carré

Play Episode Listen Later Jun 29, 2024 49:43


durée : 00:49:43 - Je reviens du monde d'avant - par : Giv Anquetil - Reportage au Ghana du Sud-Ouest au Nord-Est, de la cime des arbres plantés contre le désert, au fond de la mine d'or illégale. Entre ceux qui détruisent l'environnement pour survivre, et ceux qui essayent de le réparer - pour survivre aussi. - réalisé par : Maria Pasquet, Karen DEHAIS

Aujourd'hui l'économie
Comment le Ghana a trouvé un accord express pour alléger sa dette

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 26, 2024 2:59


Le Ghana a trouvé un accord avec tous ses créanciers pour alléger le fardeau de sa dette. Une restructuration rondement menée dans le cadre commun proposé par le G20 au moment de la pandémie. Les États africains en grande détresse financière sont-ils aujourd'hui mieux lotis pour sortir de la crise ? Le Ghana a mis environ dix-huit mois pour conclure un accord ferme avec tous ses créanciers. Les investisseurs privés viennent d'accepter d'effacer près de 5 milliards de dollars de dette. Une décote de 37 % au lieu des 33 % proposés initialement, « c'est un très bon deal » selon un acteur proche du dossier. Et le processus a été beaucoup plus rapide que celui mené par la Zambie, souligne Anne-Laure Kiechel dont le cabinet Global Sovereign Advisory conseille le gouvernement ghanéen. Le premier pays africain à s'inscrire dans ce dispositif a mis lui plus de trois ans pour aboutir ; la Zambie a en quelque sorte essuyé les plâtres.À lire aussiLe Ghana trouve un accord avec ses créanciers étatiques sur une partie de sa detteLe cadre commun du G20 en vitesse de croisière ?Le cadre commun proposé aux pays à bas revenus par le G20 est en train de faire ses preuves. Le Ghana a tiré parti de l'expérience de la Zambie et a su agir « avec diplomatie » pour négocier avec la Chine, insiste GSA. La Chine est en apprentissage comme les pays membres du club de Paris, qui réunit les créanciers bilatéraux, l'ont fait dans les années 90, surenchérit notre source proche du dossier. Le Ghana a été le quatrième pays africain à recourir au cadre commun. S'il a pu remettre rapidement les compteurs à zéro, c'est aussi, selon GSA, parce qu'il a intégré la dette domestique dans la restructuration, ce qui a renforcé sa crédibilité auprès des bailleurs.L'Éthiopie, également en défaut, est en revanche toujours en discussion, mais avec une situation financière moins critique que celle du Ghana. La valeur ajoutée de ce cadre commun, c'est d'abord de mettre de l'ordre dans l'écheveau des créanciers. Il est là aussi pour rappeler les règles. Aujourd'hui, l'épée de Damoclès du surendettement s'éloigne du continent. Plusieurs pays en stress financier ont émis des eurobonds en début d'année, certains ont trouvé des appuis providentiels par d'autres canaux comme l'Égypte qui bénéficie d'une ligne de crédit de 15 milliards de dollars ouverte par les Émirats arabes unis.Le risque de la crise de la detteLe risque de crise de la dette parait écarté cette année. Mais à partir de 2026, avec de grosses échéances de remboursement en perspective, les tensions vont revenir, prévient une source proche du dossier. Trop de pays africains ont un service de la dette disproportionné par rapport à leur budget. Le versement des intérêts et les remboursements, représenteront en moyenne 20 % des recettes fiscales en 2024, estime l'ONG britannique Christian Aid. C'était presque deux fois moins il y a dix ans. Et le niveau est particulièrement alarmant dans certains pays, comme le Nigeria, avec un ratio service de la dette/recettes fiscales à 56 % en 2023 selon le FMI. Difficile de reprendre les rênes des comptes publics dans ces conditions, surtout quand le prix de l'argent s'envole. Les États africains doivent maintenant emprunter avec un taux d'intérêt proche de 10 %. Selon Anne-Laure Kiechel, Le coût exorbitant du crédit est devenu le vrai sujet du moment.À lire aussiInflation, monnaie, dette: le Ghana dans une spirale infernale

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] Quelles solutions mettre en place contre les délestages électriques ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Apr 18, 2024 20:00


Le Ghana frappe sa propre compagnie d'électricité au portefeuille. Le Niger va vendre des dizaines de millions de litres de pétrole au Mali pour qu'il approvisionne ses centrales électriques. Quelles solutions et quelles astuces contre les délestages et les coupures de courant ? Vos témoignages nous intéressent !  

La Terre au carré
Reportage Grand format de Giv Anquetil : Le Ghana de haut en bas, de la cime des arbres au fond de la mine

La Terre au carré

Play Episode Listen Later Apr 5, 2024 54:14


durée : 00:54:14 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Entre soif de l'or et soif tout court. Du Sud-Ouest au Nord-Est, des mines d'or illégales aux arbres plantés contre le désert, un grand écart entre destruction et restauration de l'environnement, où l'on essaie avec la même ardeur, de se trouver un avenir et subsister au quotidien.

Le fil sciences
Reportage Grand format de Giv Anquetil : Le Ghana de haut en bas, de la cime des arbres au fond de la mine

Le fil sciences

Play Episode Listen Later Apr 5, 2024 54:14


durée : 00:54:14 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Entre soif de l'or et soif tout court. Du Sud-Ouest au Nord-Est, des mines d'or illégales aux arbres plantés contre le désert, un grand écart entre destruction et restauration de l'environnement, où l'on essaie avec la même ardeur, de se trouver un avenir et subsister au quotidien.

Aujourd'hui l'économie
L'Afrique face au mur de la dette

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jan 4, 2024 3:03


En Afrique, la menace d'une crise de la dette souveraine continuera à planer sur de nombreux pays en 2024, comme vient de le rappeler le récent défaut de l'Éthiopie, le troisième d'un pays africain depuis la crise du Covid-19. Faute d'avoir trouvé les 33 millions de dollars dus à ses créanciers avant la fin de l'année, le gouvernement éthiopien a fait le choix du défaut de paiement au lendemain de Noël. Dans l'espoir de parvenir à un règlement global avec tous ses créanciers pour rééchelonner le remboursement d'un eurobond d'un milliard de dollars qui arrivera à échéance en décembre prochain.Ce grand pays souvent loué pour sa croissance fulgurante avait un endettement public a priori soutenable. Environ 28 milliards de dollars, soit 46% de son PIB. Mais la succession des crises, le Covid-19, la guerre civile, puis l'inflation qui a surgi suite à l'invasion de l'Ukraine ont éreinté les finances publiques et épuiser les réserves de devises de l'État, alourdissant et compliquant toujours plus le paiement du service de la dette.Négocier la detteCela fait au moins deux ans que l'Éthiopie cherche à renégocier sa dette. Le pays a demandé à bénéficier du cadre commun proposé par le G20 dès 2021. Un traitement censé faciliter un accord équitable entre tous les créanciers qui se révèle très complexe à mettre en œuvre, en raison de la diversité des interlocuteurs. Il faut satisfaire les créanciers bilatéraux réunis au sein du club de Paris, la Chine, un créancier bilatéral à part, qui détient la moitié de la dette émise par l'Éthiopie, les créanciers privés et les bailleurs internationaux.La Zambie, en défaut depuis 2020, a été le premier pays africain à faire les frais de ce casse-tête sans fin. Pendant toute l'année passée, des accords ont été annoncés à Lusaka puis dénoncés par une des parties. Le Ghana, en défaut depuis décembre 2022, est aussi en négociation dans le cadre proposé par le G20.Crise en Afrique subsaharienneTrois pays africains sont en proie à la crise de la dette, qui sont les prochains sur la liste ? D'après les experts, quasiment tous les pays africains d'Afrique subsaharienne sont exposés à ce risque en 2024, selon les critères établis par le Fonds monétaire international (FMI). En vingt ans, leur endettement moyen a doublé, il représente 60% du PIB. Le Kenya et la Namibie sont parmi les pays les plus exposés à court terme, avec l'Égypte et la Tunisie si l'on inclut le nord du continent.À l'opposé, les pays de la zone CFA sont relativement mieux protégés, car leur monnaie toujours adossée à l'euro résiste mieux à l'envolée du billet vert. Les États africains ont aussi emprunté sur leur marché national pour boucler les fins de mois. Avec l'explosion des taux d'intérêts, cette dette interne devient, elle aussi, un fardeau insoutenable. Au Ghana, au Kenya ou encore en Égypte, son remboursement dépasse largement celui de la dette externe. La restructurer devient urgent, mais là aussi l'exercice est délicat, il pourrait mettre en péril les banques locales indispensables pour irriguer l'économie.

L'After Foot
Le Portugal perd mais se qualifie, le Ghana et l'Uruguay prennent la porte ! – 02/12

L'After Foot

Play Episode Listen Later Dec 2, 2022 25:08


L'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas ! Cette année, l' « After Foot » fête ses 16 ans et propose un choc des générations ! Composée de ceux qui ont grandi avec l'After, la « Génération After » prendra les commandes de l'émission entre 20h et 22h. Avec Nicolas Jamain aux manettes, entouré de Kévin Diaz, Mathieu Bodmer, Walid Acherchour, Simon Dutin, Romain Canuti et Sofiane Zouaoui, cette nouvelle génération débattra avec passion, mais toujours en conservant les convictions et les codes de l'After. De 22h à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Stéphane Guy, et Florent Gautreau. Les soirs de Ligue des Champions, Jérôme Rothen rejoindra la bande pour les matchs du PSG et Mamadou Niang pour les matchs de l'OM. Nicolas Vilas sera aux commandes pour faire vivre les matchs dans l'After Live. Cette année, Thibaut Giangrande pilotera l' « After Foot » le vendredi et samedi.

L'After Foot
Le Ghana tient sa revanche contre l'Uruguay / Avec Lydia, spécialiste du foot ghanéen – 28/11

L'After Foot

Play Episode Listen Later Nov 28, 2022 28:39


L'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas ! Cette année, l' « After Foot » fête ses 16 ans et propose un choc des générations ! Composée de ceux qui ont grandi avec l'After, la « Génération After » prendra les commandes de l'émission entre 20h et 22h. Avec Nicolas Jamain aux manettes, entouré de Kévin Diaz, Mathieu Bodmer, Walid Acherchour, Simon Dutin, Romain Canuti et Sofiane Zouaoui, cette nouvelle génération débattra avec passion, mais toujours en conservant les convictions et les codes de l'After. De 22h à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Stéphane Guy, et Florent Gautreau. Les soirs de Ligue des Champions, Jérôme Rothen rejoindra la bande pour les matchs du PSG et Mamadou Niang pour les matchs de l'OM. Nicolas Vilas sera aux commandes pour faire vivre les matchs dans l'After Live. Cette année, Thibaut Giangrande pilotera l' « After Foot » le vendredi et samedi.