Comment devenir triathlète?

« Tout le monde a un plan… jusqu'à se prendre une droite dans l'eau. » — Nicolas LAURENTDans cet épisode, on plonge dans le parcours de Nicolas , 27 ans, triathlète et collaborateur chez Ramify, désormais Title Partner du Ironman France Nice.Marathon de Marathon de Paris.Premier 70.3 à Westfriesland.Puis Ironman Thun.Et maintenant : objectif sub-11h à l'Ironman de Nice.On parle :Natation technique et erreurs classiquesPréparation avec ChatGPT … puis avec Christophe LlamasVolume d'entraînement (10–13h/semaine)Résilience en course (marathon en 4h30 après un semi en 1h45 …)Exigence entrepreneuriale et performance sportiveComment une fintech devient partenaire IronmanNotre invitéLinkedIn : https://www.linkedin.com/in/nicolas-laurent-874129136Strava : https://www.strava.com/athletes/3911546Punchlines à retenir• « La natation, c'est de la technique. Renforcer un mauvais geste, c'est contre-productif. »• « Si l'objectif final est indigeste, vise la prochaine bouée. »• « Le plus dur, ce n'est pas de commencer. C'est de recommencer. »• « L'exigence sportive et l'exigence entrepreneuriale, c'est la même discipline. »• « Il faut faire les choses intelligemment, pas juste plus fort. »Le conseil de Nicolas« Si tu veux progresser vraiment, prends un coach plus tôt que moi. »Et pour finir ?Vous embarquez avec moi ? Taguez un ami qui prépare Nice cette année.PS : retrouvez la transcription complète sur devenir-triathlete.comPPS : le club Strava Devenir Triathlète vous attend : https://www.strava.com/clubs/DevenirTri

Burn-out, blessures, plaisir, performance : le vrai parcours d'un triathlète« Le plaisir doit toujours passer avant la performance. Sinon, on perd les athlètes. » — Pierre GentetDans cet épisode, on plonge dans le parcours rare et profondément humain de Pierre Gentet. Triathlète depuis l'âge de 4 ans, multiple champion de France chez les jeunes, pensionnaire du CREPS … Pierre semblait destiné au très haut niveau. Jusqu'au jour où tout s'arrête : blessures lourdes (syndrome des loges), pression de la performance, perte de repères.Après plusieurs années loin du sport, il revient au triathlon avec une approche radicalement différente : plaisir, équilibre, maturité mentale.Aujourd'hui, il vise un Ironman, une qualification à aux Championnats du Monde Ironman et prépare sa reconversion comme coach pour transmettre autrement.Dans cet épisode, on parle : • détection des jeunes et dangers de la performance précoce • syndrome des loges et blessures invisibles • retour au sport après des années d'arrêt • équilibre vie perso / sport / ambition • coaching, mental et plaisir durable • pourquoi être amateur performant vaut parfois mieux qu'être proNotre invitéInstagram : https://www.instagram.com/gntt_pierreLinkedin : https://www.linkedin.com/in/pierre-gentet/Strava : https://www.strava.com/athletes/23225037Punchlines à retenir• « Jusqu'à cadet, le plaisir doit passer mille fois avant la performance. »• « J'ai arrêté le triathlon parce que je m'étais perdu dedans. »• « Le plaisir, chez moi, vient avec la performance… mais jamais contre elle. »• « Être pro pour finir à 20 minutes du premier, très peu pour moi. »• « Le triathlon sans équilibre mental devient toxique. »Le conseil de PierreFixez-vous des objectifs personnels, pas des chronos. Et atteignez-les avec plaisir, sinon ça ne vaut rien.Et pour finir ?Vous embarquez avec moi ? Partagez cet épisode à 1 parent, 1 coach ou 1 triathlète qui se met trop de pression.PS : retrouvez la transcription complète sur devenir-triathlete.comPPS : le club Strava Devenir Triathlète vous attend : https://www.strava.com/clubs/DevenirTri

Ultra-cyclisme, sommeil, famille : jusqu'où peut-on aller ?« Quand tu ne peux pas rouler plus vite, il faut rouler plus longtemps. » — Sébastien SCOTTO DI FASANODans cet épisode, on plonge dans le parcours hors norme de Sébastien SCOTTO DI FASANO. Ancien athlète de haut niveau en voile (double préparation olympique), il découvre le triathlon … avant de basculer dans une discipline encore plus radicale : l'ultra-cyclisme en autonomie totale.Ironman, Altriman, Embrunman … puis le déclic pendant le Covid : 1 000 km, 2 500 km, plusieurs jours sans sommeil, seul face à soi-même.On parle Race Across France, gestion du sommeil, nutrition en course, parentalité, couple, charge mentale, bigorexie, plafond de verre … et surtout comment structurer un projet sportif extrême sans exploser sa vie perso.

« Tant que je m'éclate, je continue. » — Romain FOREL

« Mieux vaut vivre avec des remords qu'avec des regrets. » — Aurélien LE LAY

De Brest à Kona : galères XXL, sub 10h et rêves d'Ironman dans chaque pays « La patience et le plaisir, c'est le combo gagnant pour durer en triathlon. » — Bertrand LEMANCQ Dans cet épisode, on retrouve Bertrand Lemancq, triathlète breton autodidacte, basé sur la presqu'île de Crozon. Après un premier passage dans le podcast (#404), il revient pour nous raconter son sub 10h aux Championnats du Monde Ironman de Kona 2024 … et sa tentative de retour via l'Ironman Tallinn 2025, où il rate le slot pour Hawaï pour 1'50''.Au programme : galères de voyage, vélo perdu suivi à l'AirTag, pneus crevés sur des herses, crampes d'estomac sur le marathon … mais aussi une rencontre improbable avec Christian Blumenfeld, un énorme mental, beaucoup d'humour et une vision très saine de la performance.On parle préparation longue distance, gestion de l'après-objectif (la “dépression post-Ironman”), choix des courses, catégories d'âge, nouveaux rêves (Ironman dans chaque pays !) et d'un duo gagnant : patience & plaisir pour durer dans le sport.

« Je détestais qu'on me dise que j'étais triathlète. » — Manon Laporte

« Oser, c'est déjà progresser. » — Laura GAUTIER

« Le triathlon m'a offert une deuxième chance de vivre. » — Arnaud Dalais

« Faut pas avoir peur de se lancer. Même sans trifonction, même sans gel. » — Nathan Picou


« La performance, c'est une science… mais aussi un art de vivre. » — Dr Fabien Pillard

« Le triathlon, c'est pas qu'un sport, c'est des rencontres qui te font aller plus loin que la ligne d'arrivée. »


« Il faut oser y aller. On ne va pas être le débutant parmi 1000 pros. » — Enis Mansour


« Je sais qu'à un moment donné, ça va arrêter de faire une ligne droite vers le haut. Mais jusqu'à maintenant, ça se passe bien et je progresse d'année en année. » — Jeanne LehairAccréditation média en poche, je vous emmène au cœur de la finale SuperTri sur les rives de la Garonne (Toulouse, 5 octobre). Au menu : 3 triathlons super sprints enchaînés, règle des 90 secondes impitoyable, crevaison pour Dorian Coninx, podium féminin incandescent (Lehair–Périault–Fullagar) et… une demande en mariage sur le podium. Oui, on a tout eu.


On change tout et on change rien ... on a une nouvelle à vous annoncer !






Après être partis à la rencontre des séjours organisés par So'Event et OpenSkyeMoments et du triathlon 100% féminin, on a craqué : on co-organise avec Amélie et Thomas, notre 1er stage Triathlon.Découvrez dans cet épisode ce qui vous attend si vous voulez devenir triathlète, progresser et apprendre à performer. Découvrez aussi qui seront les intervenants, ce que vous apprendrez, avec quels outils vous repartirez et comment on va bien prendre soin de vous !Que vous soyez triathlète aguerrie ou aguerri, débutante ou débutant, jetez un oeil aux séjours proposés ... c'est ici : https://sportoutdoorevent.com/triathlon (et avec le code OPENTRI05 bénéficiez de 5% de remise sur le stage et d'un petit cadeau spécial pour les auditrices et auditeurs du podcast !).Hâte de vous retrouver dans le Tarn, du 24 au 28 septembre prochain !Pour suivre Amélie : https://www.instagram.com/openskyem_evenement/ et Thomas : https://www.instagram.com/thomas_sportoutdoorevent/PS : nous sommes maintenant sur Stava ! https://www.strava.com/clubs/DTxOT ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

















