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Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Sandrine Pégand, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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Il n'y a pas que la biguine en Guadeloupe : on y danse aussi le quadrille. Une danse de l'Hexagone, la danse de Louis XVI, qui s'est créolisée comme la religion chrétienne avec l'arrivée des colons. Aujourd'hui, le quadrille de Guadeloupe est inscrit au patrimoine immatériel de la France. Un long combat pour Isabelle Calabre, spécialiste de danse. Elle vient de sortir par ailleurs un ouvrage pour jeune public : Moi aussi je danse le classique qui fait suite au livre Moi aussi je danse le quadrille (éditions Caraïbéditions). À écouter dans Musiques du mondeLes musiques nées de l'esclavage par Bertrand Dicale
Il n'y a pas que la biguine en Guadeloupe : on y danse aussi le quadrille. Une danse de l'Hexagone, la danse de Louis XVI, qui s'est créolisée comme la religion chrétienne avec l'arrivée des colons. Aujourd'hui, le quadrille de Guadeloupe est inscrit au patrimoine immatériel de la France. Un long combat pour Isabelle Calabre, spécialiste de danse. Elle vient de sortir par ailleurs un ouvrage pour jeune public : Moi aussi je danse le classique qui fait suite au livre Moi aussi je danse le quadrille (éditions Caraïbéditions). À écouter dans Musiques du mondeLes musiques nées de l'esclavage par Bertrand Dicale
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Inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'humanité par l'UNESCO en 2019, l'alpinisme est bien plus qu'un simple sport de montagne: il incarne un savoir-faire vivant, une culture de l'effort, du risque maîtrisé, de la solidarité et du rapport respectueux à l'environnement alpin. Il s'est forgé dans une tradition de transmission orale et technique, profondément liée aux territoires de haute montagne. Pourtant, cette pratique séculaire fait aujourd'hui face à de profondes mutations. La surfréquentation des sommets emblématiques, le tourisme de la performance et la mode des ascensions spectaculaires banalisent cette activité exigeante. De plus, le changement climatique rend la montagne de plus en plus instable, accélère la fonte des glaciers, déstabilise les parois et multiplie les risques — même pour les alpinistes les plus aguerris. L'été 2025, particulièrement meurtrier dans les montagnes, est le reflet de ces tensions et des enjeux à venir. Production : Raphaële Bouchet Réalisation : Didier Rossat Les invité.es: Lucia Leoni Doctorante en histoire contemporaine à l'Université de Fribourg et assistante en histoire à UniDistance Suisse. Sa thèse (en cours) porte sur l'histoire des films et des festivals de films de montagne dans les Alpes suisses et les Rocheuses canadiennes (1939-2000). & François Carrel Journaliste, alpiniste et auteur du livre « Himalaya business. Qu'avons-nous fait des 8 000 ? », éditions Paulsen, 2024.
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Avec : Jacques Legros, journaliste. Carine Galli et Frédéric Hermel, journalistes RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:02:51 - L'info d'ici, ici Mayenne - L'église Saint-Nicolas de Craon est désormais inscrite aux Monuments historiques. L'édifice, remarquable pour ses œuvres d'art, est le premier édifice religieux du XIXe siècle à bénéficier de ce titre en Mayenne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le 26 mars 2026, la ville éthiopienne de Harar, située à 400 kilomètres d'Addis-Abeba, a accueilli le festival Shuwalid. Inscrit fin 2023 au patrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'Unesco, il vient clore la fin de six jours supplémentaires de jeûne après le ramadan. Toute la nuit, des dizaines de milliers de personnes fêtent, en danses et en chansons, ce « deuxième Aïd ». Avec notre correspondante à Addis-Abeba, Le cortège démarre doucement de la rue Amir Uga, ouvert par deux cavaliers. Un couple, drapé de manteaux rouges et dorés, suit derrière, entouré de gardes : la scène rejoue un mariage traditionnel harari. Ahmed, qui a grandi à Harar, représente le marié. « Cela fait deux ans que je participe aux célébrations, et pour moi, c'est important, car ce sont nos traditions. Donc je le fais vraiment avec plaisir », explique-t-il. Chaque année, la fête de Shuwalid réunit des dizaines de milliers de personnes en Éthiopie. Pendant deux jours, la ville est en effervescence. Sami Abdulwasim, directeur du bureau du tourisme et du patrimoine de Harar, souligne l'impact de l'événement : « Ce festival amène des visiteurs du monde entier, ainsi que des gens de tout le pays. Quand les gens viennent, ils prennent le temps de visiter la ville, restent un ou deux jours, donc les retombées économiques sont très importantes. » Si Shuwalid célèbre avant tout la culture harari, toutes les communautés alentour – Afar, Oromo, Somali – sont représentées. Des groupes de jeunes filles et de garçons de chaque région défilent en jouant leur propre musique. Ramadan, venu de Dire Dawa, à deux heures de route, est là pour la première fois. « C'est vraiment intéressant de voir la culture harari traditionnelle, je suis là pour ça. Mais il y a aussi des chants dans plusieurs langues, des vêtements de toutes les régions. Je suis vraiment surpris et content de voir tout ça », confie-t-il. C'est aussi une première pour Ali, étudiant originaire de la ville de Jijiga, en région Somali. « Je suis venu ici car c'est une culture différente de celle de la région Somali. Je veux voir les célébrations harari et écouter leur musique », dit-il. Célèbre dans le monde depuis son classement par l'Unesco en 2023, Shuwalid attire également des touristes et la diaspora éthiopienne, comme Legesse, qui vit en Suisse. « Ce que j'aime, c'est voir toutes les cultures réunies, c'est vraiment très cool. Pour moi, c'est une expérience unique en Afrique, et c'est génial », s'enthousiasme-t-il. Vers 19 heures, après un dernier iftar, le repas qui rompt le jeûne, la fête continue dans toute la ville jusque tard dans la nuit. Car le but de Shuwalid est aussi, pour la jeunesse harari, de trouver un ou une partenaire. À lire aussiÉthiopie: à l'Addis Jazz Festival 2026, vieille garde et nouvelle génération du jazz sur scène
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Après une longue période d'interruption parlementaire au Palais Bourbon en raison des municipales, le sujet du logement a refait surface ce mercredi à l'occasion de la séance de questions au gouvernement (QAG) à l'Assemblée nationale. Le député de 15e la circonscription du Nord Jean-Pierre Bataille a interpellé le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun sur la politique de zéro artificialisation nette (ZAN) des sols quelques semaines après avoir annoncé le Plan « Relance Logement ». L'objectif affiché du Premier ministre, Sébastien Lecornu de produire 2 millions de logements d'ici 2030 soulève selon le député nordiste des interrogations sur l'adéquation des PLUi avec ces objectifs au regard du ZAN. Dans un contexte de renouvellement des équipes municipales et intercommunales, les règles doivent être clarifiées d'après Jean-Pierre Bataille. Inscrit à l'article 47 de la Loi de finances pour 2026, le statut du bailleur privé, porté par sa collègue, Valérie Létard est une « solution" mais pas selon lui « l'unique » pour sortir de la crise du logement. Ce dispositif est complété par des mesures de simplification du droit de l'urbanisme, dans la continuité de la loi d'Harold Huwart redevenu maire de Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir) que le groupe LIOT a voté dans le cadre de sa niche parlementaire l'an dernier. Toute dernière information venue tout droit des couloirs du Palais Bourbon : le groupe Liot avec le trio de tête formé par Valérie Létard, Constance de Pélichy et Charles de Courson déposera une proposition de loi sur le sujet du logement lors de sa niche parlementaire prévue le 15 mai 2026. Écoutons Jean-Pierre Bataille, député de la 15e circonscription du Nord, pharmacien de profession qui s'interroge sur quelles stratégies souhaite mettre en œuvre le gouvernement pour concilier production de logements et respects des objectifs du ZAN.
Après une longue période d'interruption parlementaire au Palais Bourbon en raison des municipales, le sujet du logement a refait surface ce mercredi à l'occasion de la séance de questions au gouvernement (QAG) à l'Assemblée nationale. Le député de 15e la circonscription du Nord Jean-Pierre Bataille a interpellé le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun sur la politique de zéro artificialisation nette (ZAN) des sols quelques semaines après avoir annoncé le Plan « Relance Logement ». L'objectif affiché du Premier ministre, Sébastien Lecornu de produire 2 millions de logements d'ici 2030 soulève selon le député nordiste des interrogations sur l'adéquation des PLUi avec ces objectifs au regard du ZAN. Dans un contexte de renouvellement des équipes municipales et intercommunales, les règles doivent être clarifiées d'après Jean-Pierre Bataille. Inscrit à l'article 47 de la Loi de finances pour 2026, le statut du bailleur privé, porté par sa collègue, Valérie Létard est une « solution" mais pas selon lui « l'unique » pour sortir de la crise du logement. Ce dispositif est complété par des mesures de simplification du droit de l'urbanisme, dans la continuité de la loi d'Harold Huwart redevenu maire de Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir) que le groupe LIOT a voté dans le cadre de sa niche parlementaire l'an dernier. Toute dernière information venue tout droit des couloirs du Palais Bourbon : le groupe Liot avec le trio de tête formé par Valérie Létard, Constance de Pélichy et Charles de Courson déposera une proposition de loi sur le sujet du logement lors de sa niche parlementaire prévue le 15 mai 2026. Écoutons Jean-Pierre Bataille, député de la 15e circonscription du Nord, pharmacien de profession qui s'interroge sur quelles stratégies souhaite mettre en œuvre le gouvernement pour concilier production de logements et respects des objectifs du ZAN.
durée : 00:13:16 - L'invité du 13/14 - Expert en informatique, télécommunications et cybermalveillance. Intervenant notamment auprès de la justice. Inscrit sur la liste des experts près la Cour d'appel de Montpellier, ainsi qu'au tableau de la Cour administrative d'appel de Toulouse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette semaine 500 reçoit Oli. Originaire de Toulouse, Oli est la moitié du célèbre groupe BigFlo & Oli. Né en 1996, Oli est un passionné de musique. Inscrit au conservatoire depuis son plus jeune âge tout comme son frère BigFlo, il a pratiqué plusieurs instruments de musique. Il se découvre une passion pour le rap depuis son plus jeune et cet amour pour cette discipline demeure toujours intact. Acharné, il forme avec Flo le groupe BigFlo et Oli.. Après plusieurs certifications, plusieurs sold-outs, Oli nous parle de sa vie, ses ambitions, l'amour qu'il porte pour les siens et nous distille de précieux conseils.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine 500 reçoit BigFlo. Originaire de Toulouse, BigFlo est la moitié du célèbre groupe BigFlo & Oli. Né en 1993, Flo est un passionné de musique. Inscrit au conservatoire depuis son plus jeune âge, il a pratiqué de la batterie et joué d'autres instruments... Au collège, il découvre le rap et décide d'en faire de manière très sérieuse. Encouragé par sa famille et ses amis depuis ses premières rimes, ils décident avec Oli de tourner un premier clip vidéo en rendant hommage à leur ville natale. Des années plus tard, Florian performe à rap Contenders, se fait repérer et à partir de là, sa vie de ne sera plus jamais la même. Au fil d'un bel échange, Flo nous parle de ses ambitions, son amour pour la musique, ses péripéties sans oublier de nous distiller de précieux conseils.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Lancez-vous et soyez fou. La folie est la seule chose qu'on ne regrette jamais. » — Nicolas MARTINDans cet épisode, on plonge dans le parcours de Nicolas MARTIN, triathlète et coach, passé du basket à la natation … puis au triathlon presque par hasard.Sans plan ultra structuré, sans obsession de performance … il s'inscrit à son premier Ironman “pour voir”. Résultat ? Qualification pour Hawaï en 10h11.Mais derrière cette performance, il y a surtout une philosophie :oser avant d'être prêtne pas écouter les croyances limitantesconstruire sa vie autour de ce qui nous fait vibrerOn parle aussi de :reconversion (marine marchande → coach triathlon)équilibre vie pro / sport / persoerreurs de débutant (et pourquoi elles sont essentielles)mental, doute, confianceet surtout … pourquoi il faut cliquer avant d'être prêt
« Lancez-vous et soyez fou. La folie est la seule chose qu'on ne regrette jamais. » — Nicolas MARTINDans cet épisode, on plonge dans le parcours de Nicolas MARTIN, triathlète et coach, passé du basket à la natation … puis au triathlon presque par hasard.Sans plan ultra structuré, sans obsession de performance … il s'inscrit à son premier Ironman “pour voir”. Résultat ? Qualification pour Hawaï en 10h11.Mais derrière cette performance, il y a surtout une philosophie :oser avant d'être prêtne pas écouter les croyances limitantesconstruire sa vie autour de ce qui nous fait vibrerOn parle aussi de :reconversion (marine marchande → coach triathlon)équilibre vie pro / sport / persoerreurs de débutant (et pourquoi elles sont essentielles)mental, doute, confianceet surtout … pourquoi il faut cliquer avant d'être prêt
Depuis la réouverture le 1ᵉʳ février du point de passage de Rafah entre l'Égypte et la bande de Gaza, les Palestiniens qui avaient trouvé refuge dans le pays voisin depuis le début de la guerre peuvent envisager un retour chez eux. Au Caire, l'ambassade de l'Autorité palestinienne enregistre les demandes de départ. Mais pour l'instant, les autorisations arrivent au compte-gouttes et la décision de rentrer reste lourde à prendre. De notre correspondant au Caire, Mahmoud Mohsen, 65 ans, visage résigné et djellaba usée, reçoit sur la banquette arrière de la voiture d'un ami, faute de mieux. « Chaque jour je dors dans un endroit différent. En Égypte, on vit comme des mendiants. Aucune organisation ne nous aide, il n'y a pas de travail, il n'y a rien. » Cet ouvrier agricole originaire de Jabaliya, dans le nord de l'enclave, avait été évacué il y a un an pour soigner un cancer du larynx dans un hôpital à deux heures du Caire. Sorti depuis six mois, il désespère de retrouver un jour ses proches. « Je souffre, je souffre, je souffre… Et je veux rentrer chez moi. Ça suffit les déplacements forcés. On a eu 1948, on a eu 1967. Ça suffit. Je veux rentrer même si je n'ai plus rien. Même si je sais que c'est pour aller sous une tente. Car ma maison de quatre étages a été détruite. Comme la ferme que je venais de construire. » À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: rentrer ou rester, le dilemme des réfugiés gazaouis en Égypte « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance » Inscrit dès l'ouverture sur la plateforme de l'ambassade de l'Autorité palestinienne au Caire, il doit prendre son mal en patience. Car les entrées pour l'instant se font au compte-gouttes, quelques dizaines de personnes par jour, jamais plus. Dix jours après la réouverture du point de passage, seules 213 personnes avaient pu regagner l'enclave. Attablée dans un café de la banlieue chic du Caire, Andaleeb Adwan ne se fait pas d'illusion. « Si on doit attendre un ou deux mois, ce sera déjà une bonne chose. Mais je crains que ce soit bien plus long. J'ai le sentiment qu'ils laissent d'abord rentrer les blessés venus se faire soigner, en priorité ceux qui sont à Al Arish. Au Caire, je n'ai entendu parler de personne qui ait pu rentrer pour le moment. » Fondatrice et directrice d'une organisation citoyenne à destination des jeunes gazaouis, elle fait de son retour dans l'enclave un impératif moral. « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance, pour voir comment l'institution fonctionne. Je sais que je ne resterai pas directrice éternellement, mais j'ai besoin d'être rassurée sur sa capacité à continuer car beaucoup de compétences ont été perdues, tuées sous les bombardements ou ont quitté Gaza. » Sur environ 100 000 Gazaouis réfugiés en Égypte, près de 20 000 se sont inscrits pour rentrer. À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: une vingtaine de personnes a pu entrer en Égypte et à Gaza
Depuis la réouverture le 1ᵉʳ février du point de passage de Rafah entre l'Égypte et la bande de Gaza, les Palestiniens qui avaient trouvé refuge dans le pays voisin depuis le début de la guerre peuvent envisager un retour chez eux. Au Caire, l'ambassade de l'Autorité palestinienne enregistre les demandes de départ. Mais pour l'instant, les autorisations arrivent au compte-gouttes et la décision de rentrer reste lourde à prendre. De notre correspondant au Caire, Mahmoud Mohsen, 65 ans, visage résigné et djellaba usée, reçoit sur la banquette arrière de la voiture d'un ami, faute de mieux. « Chaque jour je dors dans un endroit différent. En Égypte, on vit comme des mendiants. Aucune organisation ne nous aide, il n'y a pas de travail, il n'y a rien. » Cet ouvrier agricole originaire de Jabaliya, dans le nord de l'enclave, avait été évacué il y a un an pour soigner un cancer du larynx dans un hôpital à deux heures du Caire. Sorti depuis six mois, il désespère de retrouver un jour ses proches. « Je souffre, je souffre, je souffre… Et je veux rentrer chez moi. Ça suffit les déplacements forcés. On a eu 1948, on a eu 1967. Ça suffit. Je veux rentrer même si je n'ai plus rien. Même si je sais que c'est pour aller sous une tente. Car ma maison de quatre étages a été détruite. Comme la ferme que je venais de construire. » À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: rentrer ou rester, le dilemme des réfugiés gazaouis en Égypte « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance » Inscrit dès l'ouverture sur la plateforme de l'ambassade de l'Autorité palestinienne au Caire, il doit prendre son mal en patience. Car les entrées pour l'instant se font au compte-gouttes, quelques dizaines de personnes par jour, jamais plus. Dix jours après la réouverture du point de passage, seules 213 personnes avaient pu regagner l'enclave. Attablée dans un café de la banlieue chic du Caire, Andaleeb Adwan ne se fait pas d'illusion. « Si on doit attendre un ou deux mois, ce sera déjà une bonne chose. Mais je crains que ce soit bien plus long. J'ai le sentiment qu'ils laissent d'abord rentrer les blessés venus se faire soigner, en priorité ceux qui sont à Al Arish. Au Caire, je n'ai entendu parler de personne qui ait pu rentrer pour le moment. » Fondatrice et directrice d'une organisation citoyenne à destination des jeunes gazaouis, elle fait de son retour dans l'enclave un impératif moral. « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance, pour voir comment l'institution fonctionne. Je sais que je ne resterai pas directrice éternellement, mais j'ai besoin d'être rassurée sur sa capacité à continuer car beaucoup de compétences ont été perdues, tuées sous les bombardements ou ont quitté Gaza. » Sur environ 100 000 Gazaouis réfugiés en Égypte, près de 20 000 se sont inscrits pour rentrer. À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: une vingtaine de personnes a pu entrer en Égypte et à Gaza
Le commissaire au lobbyisme dénonce « un trou dans la loi » qui l'empêche de vérifier le respect des règles, et il croit que le rapport de la Commission Gallant représente une excellente occasion de modifier notre réglementation. D’ailleurs, le rapport coïncide avec l’annonce de l’abandon de leur enquête sur l’influence de la firme McKinsey Entrevue avec Me Jean-François Routhier, commissaire au lobbyisme du Québec Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
- Simon Jolin-Barette veut inscrrire dans la Constitution le droit à l’avortement La rencontre politique avec Emmanuelle Latraverse. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
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Toute l'actu des sélections nationales et des championnats anglais, espagnol, italien et allemand avec nos légendaires "Drôles de Dames" : Julien Laurens, Fred Hermel, Polo Breitner et Johann Crochet.
En Corée du Sud, un monument classé au patrimoine mondial de l'Unesco pourrait être exclu de cette prestigieuse liste. En cause, le projet du maire de la capitale coréenne de construire d'immenses tours de 142 mètres de haut, juste à côté du monument. Un projet qui serait contraire à la nomenclature de l'Unesco. En plein cœur de Séoul, 600 ans d'histoire se font face sur le boulevard Jongno. Nous sommes devant l'entrée du sanctuaire de Jongmyo, un complexe de pavillons en bois datant du XIVe siècle abritant les reliques des rois coréens. Le chantier de tours à proximité du site pourrait nuire à sa mise en valeur, d'après Kim Anji, conservatrice au service du patrimoine coréen. « Ce qui nous inquiète le plus, c'est le dommage potentiel à la valeur du sanctuaire. C'est un site sacré construit en harmonie avec la nature. Construire une tour à côté, entre 100 à 200 mètres de haut, comme la tour Montparnasse à Paris, cela serait entacher un patrimoine resté intact depuis des siècles », déplore-t-elle. Inscrit depuis 1995 au patrimoine mondial de l'Unesco, le monument pourrait être retiré de la liste si le chantier se poursuit, avertit l'organisation internationale dans une lettre adressée à la mairie, restée sans réponse. Mais il reste difficile d'arrêter le chantier du maire Oh Se-hoon à cause d'un vide juridique concernant la protection du patrimoine, selon Kim Anji. « L'amendement de la loi de protection du patrimoine mondial, votée en novembre 2024, stipule que les projets immobiliers à proximité de ces sites doivent faire l'objet d'une étude d'impact sur le patrimoine. Mais le décret d'application de cette loi n'a jamais été signé », regrette-t-elle. « Des quartiers entiers ont été rasés » avec le développement urbain La conservation du patrimoine est une affaire compliquée en Corée du Sud. Dans l'effervescence du miracle économique d'après-guerre, le pays s'est habitué à raser ses monuments pour laisser place aux bâtiments modernes, comme l'explique Jack Greenberg, chercheur en urbanisme. « En général, à cause de la manière dont le développement urbain s'est réalisé, des quartiers entiers ont été rasés, il n'en reste rien. Une grande partie du bâti a aussi été détruite pour des raisons politiques, notamment les édifices de la période coloniale japonaise afin d'effacer certaines parties de l'histoire », explique-t-il. Le service du patrimoine coréen et le ministère de la Culture ont annoncé qu'ils utiliseraient tous les recours possibles pour mettre à l'arrêt le chantier devant le sanctuaire de Jongmyo. À lire aussiCorée du Sud: «Renforcer le système immunitaire et stimuler l'esprit» par la thérapie forestière
En Corée du Sud, un monument classé au patrimoine mondial de l'Unesco pourrait être exclu de cette prestigieuse liste. En cause, le projet du maire de la capitale coréenne de construire d'immenses tours de 142 mètres de haut, juste à côté du monument. Un projet qui serait contraire à la nomenclature de l'Unesco. En plein cœur de Séoul, 600 ans d'histoire se font face sur le boulevard Jongno. Nous sommes devant l'entrée du sanctuaire de Jongmyo, un complexe de pavillons en bois datant du XIVe siècle abritant les reliques des rois coréens. Le chantier de tours à proximité du site pourrait nuire à sa mise en valeur, d'après Kim Anji, conservatrice au service du patrimoine coréen. « Ce qui nous inquiète le plus, c'est le dommage potentiel à la valeur du sanctuaire. C'est un site sacré construit en harmonie avec la nature. Construire une tour à côté, entre 100 à 200 mètres de haut, comme la tour Montparnasse à Paris, cela serait entacher un patrimoine resté intact depuis des siècles », déplore-t-elle. Inscrit depuis 1995 au patrimoine mondial de l'Unesco, le monument pourrait être retiré de la liste si le chantier se poursuit, avertit l'organisation internationale dans une lettre adressée à la mairie, restée sans réponse. Mais il reste difficile d'arrêter le chantier du maire Oh Se-hoon à cause d'un vide juridique concernant la protection du patrimoine, selon Kim Anji. « L'amendement de la loi de protection du patrimoine mondial, votée en novembre 2024, stipule que les projets immobiliers à proximité de ces sites doivent faire l'objet d'une étude d'impact sur le patrimoine. Mais le décret d'application de cette loi n'a jamais été signé », regrette-t-elle. « Des quartiers entiers ont été rasés » avec le développement urbain La conservation du patrimoine est une affaire compliquée en Corée du Sud. Dans l'effervescence du miracle économique d'après-guerre, le pays s'est habitué à raser ses monuments pour laisser place aux bâtiments modernes, comme l'explique Jack Greenberg, chercheur en urbanisme. « En général, à cause de la manière dont le développement urbain s'est réalisé, des quartiers entiers ont été rasés, il n'en reste rien. Une grande partie du bâti a aussi été détruite pour des raisons politiques, notamment les édifices de la période coloniale japonaise afin d'effacer certaines parties de l'histoire », explique-t-il. Le service du patrimoine coréen et le ministère de la Culture ont annoncé qu'ils utiliseraient tous les recours possibles pour mettre à l'arrêt le chantier devant le sanctuaire de Jongmyo. À lire aussiCorée du Sud: «Renforcer le système immunitaire et stimuler l'esprit» par la thérapie forestière
durée : 00:03:18 - Ils sont fous ces bretons Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Le théâtre amateur en Tchéquie, inscrit à l'UNESCO : à la découverte de plusieurs troupes dont le célèbre théâtre Jára Cimrman
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durée : 00:06:14 - La Suède, pays du chant choral - par : Louis-Valentin Lopez - La musique vocale occupe une place centrale en Suède, l'un des pays qui compte le plus de chorales par habitant. Comment expliquer cet engouement ? Reportage à Stockholm. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Journal en français facile du jeudi 11 décembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CGEI.A
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Cette semaine, on reçoit à nouveau Étienne Laurendeau, réalisateur mais aussi gars qui a joué à tous les jeux de l'année (je pense) pour nous aider à HACKER le Grand Pool Québécois des Game Awards 2025 et nous aider à deviner tous les gagnants de chacune des catégories! Au menu: toutes les prononciations possibles de Silent Hill F, Clair Obscur: Expedition 33, Death Stranding 2: On the Beach et Hollow Knight: Silksong et quelques enfargements dans Kingdom Come: Deliverance II et Final Fantasy XVIVVIQXZ! Tu veux participer toi aussi au grand pool organisé par Dominic Arsenault, Professeur titulaire au Département d'histoire de l'art, de cinéma et des médias audiovisuels à l'Université de Montréal? Inscrit toi ici en mentionnant que tu viens de notre communauté et amuses toi avec nous: http://www.dominicarsenault.com/blog/le-grand-pool-quebecois-des-game-awards-2025/ Diffusion originale: le 24 novembre 2025► Pour nous supporter et accéder à du contenu exclusif: https://ko-fi.com/fredgemus ► Vous pouvez aussi nous suivre et laisser une note positive: C'est gratuit et le meilleur encouragement! ► Écoutez nous en direct au https://www.twitch.tv/elgemusio ► Pour suivre tous mes projets et m'encourager, visitez le https://fredgemus.com/ ► Rejoignez notre communauté Le HUB sur Discord: https://discord.gg/qPDEaYqzXt ► Musique par Rubis Desrenards. Découvrez le ici: linktr.ee/rudyberhnard► Montage et diffusion en audio: Fanie Grégoire au www.fanie.ca
Aujourd'hui, j'annonce officiellement que je me lance dans un GROS DÉFI: la Race Across Québec 300 km en 2026. Et pour m'accompagner dans cette démarche (remplie d'excitation… et de peur !), je reçois la cycliste d'ultradistance Marie-Soleil Blais. On parle de préparation, d'entraînement, de tolérance posturale, de musculation, de nutrition, de sommeil, de matériel, mais aussi des émotions qui viennent avec un défi aussi gros. Marie-Soleil partage ses expériences complètement folles : Tour Divide, RAQ 500 km, RAQ 1000 km, hallucinations, erreurs à éviter, gestion du sommeil… et tout ce qu'il faut savoir avant de se lancer dans l'ultra-distance. Si tu veux comprendre comment on prépare un 300 km ou si tu rêves un jour de tenter l'ultra-distance… cet épisode va t'aider (et peut-être t'inspirer).
Manon Van Den Bussche est Paysagiste conceptrice DE et lauréate Europan 17. Olivier Chenevier est Lauréat Europan 16, Lauréat Europan 17, Paysagiste concepteur DE, Architecte DE. La dernière session d'Europan (n°17), ils l'ont gagné ensemble avec pour sujet Courcy Grand Reims. L'introduction au projet est décrite ainsi par les autorités du concours européen : "Abandonnée par l'armée depuis 2011, la base aérienne 112 s'implante à cheval sur trois communes au nord de Reims. Le site de projet correspond à l'ancienne base vie située sur la commune de Courcy. Inscrit dans un territoire agricole, l'ancien site militaire est rapidement connecté à Reims et au village de Courcy. Il est longé par une route départementale déclassée sur sa frange et est une voie de chemin de fer sur sa frange ouest. Le canal de l'Aisne à la Marne qui passe à quelques centaines de mètres du site de projet propose une balade paysagère à l'échelle du territoire." Sur cette terre immense quels sont les enjeux et comment assurer la mutation du territoire, pour quels usages ?Manon et Olivier, dans ce Com d'Archi, commencent par se présenter en livrant tout d'abord un joli récit sur le sujet du goût. Puis ils parlent de leurs études respectives et de leur démarrage professionnel. Enfin, ils livrent un focus sur leur projet Europan17 , lauréat. Un morceau de terre complexe, friche militaire pour de jeunes esprits "tout en agilité". A découvrir.Image teaser DR © Van Den Bussche + ChenevierIngénierie son : Julien Rebours____Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pour retrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichir votre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 29 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'humanité par l'UNESCO en 2019, l'alpinisme est bien plus qu'un simple sport de montagne: il incarne un savoir-faire vivant, une culture de l'effort, du risque maîtrisé, de la solidarité et du rapport respectueux à l'environnement alpin. Il s'est forgé dans une tradition de transmission orale et technique, profondément liée aux territoires de haute montagne. Pourtant, cette pratique séculaire fait aujourd'hui face à de profondes mutations. La surfréquentation des sommets emblématiques, le tourisme de la performance et la mode des ascensions spectaculaires banalisent cette activité exigeante. De plus, le changement climatique rend la montagne de plus en plus instable, accélère la fonte des glaciers, déstabilise les parois et multiplie les risques — même pour les alpinistes les plus aguerris. L'été 2025, particulièrement meurtrier dans les montagnes, est le reflet de ces tensions et des enjeux à venir. Production : Raphaële Bouchet Réalisation : Didier Rossat Les invité.es: Lucia Leoni Doctorante en histoire contemporaine à l'Université de Fribourg et assistante en histoire à UniDistance Suisse. Sa thèse (en cours) porte sur l'histoire des films et des festivals de films de montagne dans les Alpes suisses et les Rocheuses canadiennes (1939-2000). & François Carrel Journaliste, alpiniste et auteur du livre « Himalaya business. Qu'avons-nous fait des 8 000 ? », éditions Paulsen, 2024.
Après avoir exploré l'histoire et les enjeux patrimoniaux du château fort de Domeyrat dans notre précédent épisode, nous plongeons cette semaine au cœur de l'ambitieux projet de sa restauration.Inscrit à l'inventaire en 1930, puis classé Monument Historique en 1983, ce témoin du Moyen Âge entame aujourd'hui une nouvelle vie.De la sécurisation des ruines aux consolidations durables, de la restitution architecturale à la mise en valeur scénographique, découvrez comment associations, architectes et artisans œuvrent ensemble pour faire renaître cette forteresse au cœur de la Haute-Loire.Un voyage au plus près des bâtisseurs d'hier et d'aujourd'hui, pour comprendre l'intelligence et la passion derrière chaque pierre restaurée.Image teaser DR © Domeyrat Réinventé (association), croquis paysage étude DomeyratSon : Com d'Archi podcast____Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pourretrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichirvotre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque matin, Maurine nous dévoile des chiffres surprenants. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eduardo Osorio, Juez De Distrito