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On n'arrête pas l'éco
Cyberescroqueries : en Chine, la chute spectaculaire de l'homme d'affaires Chen Zhi

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later Jan 10, 2026 3:13


durée : 00:03:13 - L'Éco en VO - Chen Zhi, à la tête du conglomérat Prince Group au Cambodge, est en train de devenir le visage international de la cybercriminalité en Asie du Sud-Est. Retour sur son parcours et les raisons de son extradition. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Géopolitique
Taiwan et la Chine: la dissuasion plutôt que l'invasion

Géopolitique

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 3:19


durée : 00:03:19 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Avec ses 130 avions militaires, ses 22 navires de guerre, ses avions de chasse, l'armée chinoise tutoie ses sommets de mobilisation. Le monde a les yeux rivés sur les exercices qu'elle mène autour de Taiwan. Mais cette démonstration de force n'est pas le test grandeur nature avant invasion. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
Taïwan et la Chine : la dissuasion plutôt que l'invasion

InterNational

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 3:19


durée : 00:03:19 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Avec ses 130 avions militaires, ses 22 navires de guerre, ses avions de chasse, l'armée chinoise tutoie ses sommets de mobilisation. Le monde a les yeux rivés sur les exercices qu'elle mène autour de Taïwan. Mais cette démonstration de force n'est pas le test grandeur nature avant invasion. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Guinée/Chine : la mine Simandou entre en action

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Nov 24, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'accord de paix américain présenté à l'Ukraine, la visite du prince héritier saoudien à la Maison Blanche et les frappes israéliennes au Sud-Liban. Guinée/Chine : la mine Simandou entre en action  Après vingt ans de blocage, la Chine a débuté ses importations de fer du site minier de Simandou, lancé officiellement, il y a quelques semaines. En quoi consiste l'accord d'exploitation des mines entre Pékin et Conakry ? Pourquoi ce gisement est-il considéré comme stratégique pour la Chine ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.    Guerre en Ukraine : un plan de paix américain équilibré ?  Washington a présenté un plan de paix à l'Ukraine, mais qui reprend beaucoup de demandes formulées par le Kremlin. Quelles concessions majeures ce plan demande-t-il à Kiev ? Il y a un mois, Donald Trump sanctionnait deux compagnies pétrolières russes. Pourquoi les Américains se rangent-ils de nouveau du côté des Russes ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI.    MPS/Trump : retour de l'Arabie Saoudite à la Maison Blanche  Pour la première fois depuis sept ans, le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salman, a été reçu à la Maison Blanche. Pourquoi l'Arabie saoudite cherche-t-elle à renforcer ses liens avec Washington maintenant après des années de tensions ? Les deux chefs d'État ont évoqué la livraison d'armes à l'Arabie saoudite. Est-ce une manière pour Riyad de se lancer dans la course aux armements ?  Avec David Rigoulet-Roze, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques.    Sud-Liban : intensification des frappes israéliennes  Israël a de nouveau frappé le sud du Liban, ciblant des positions qu'il affirme liées au Hezbollah, en représailles à ce qu'il qualifie d'«implantation illégale» dans la région. Sur quelles preuves s'appuient les autorités israéliennes pour affirmer que des infrastructures du mouvement libanais étaient présentes dans les villages bombardés ? Existe-t-il encore des moyens de pression pour obliger le Hezbollah à se désarmer ?  Avec Anthony Samrani, co-rédacteur en chef du quotidien libanais francophone «L'Orient-Le Jour». 

T'as qui en Histoire ?
127. La route de la soie : de la Chine à la Méditerranée

T'as qui en Histoire ?

Play Episode Listen Later Nov 24, 2025 15:20


La Route de la Soie : un nom qui évoque immédiatement des caravanes de chameaux, des déserts immenses et des marchandises exotiques. Mais derrière cette image de carte postale se cache une réalité bien plus vaste.Découvrez avec cet épisode l'histoire des Routes de la Soie, un immense réseau terrestre et maritime long de près de 10 000 à 12 000 km, qui relia pendant plus de quinze siècles la Chine, l'Asie centrale, l'Iran et la Méditerranée.Bien plus qu'un simple axe commercial, ce réseau a fait circuler la soie, les épices et les pierres précieuses, mais aussi des techniques, des savoirs, des religions, des arts… et parfois des armées entières.Des routes qui ont façonné l'Histoire et les échanges entre Orient et Occident.#6ème #terminale***T'as qui en Histoire ? * : le podcast qui te fait aimer l'Histoire ?Pour rafraîchir ses connaissances, réviser le brevet, le bac, ses leçons, apprendre et découvrir des sujets d'Histoire (collège, lycée, université)***✉️ Contact: tasquienhistoire@gmail.com*** Sur les réseaux sociaux ***Instagram : @tasquienhistoireTiktok : @tasquienhistoire Facebook : https://www.facebook.com/TasQuiEnHistoireX (Twitter) : @AsHistoire *** Crédits sonores ***Musiques : SunoMarco Polo Saison 1 Bande Annonce VF@perfect downhttps://www.youtube.com/watch?v=2WY1iYNg9mE Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Histoire de Chine
Aux confins de la Chine : la mission Pelliot, avec Maxime Guérin

Histoire de Chine

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 15:46


Il y a tout juste 80 ans, le 26 octobre 1945, disparaissait Paul Pelliot. L'occasion de revenir sur le parcours de cet érudit français au destin singulier… dont le nom évoque à lui seul l'aventure, la curiosité et la passion des langues. Au tournant du xxe siècle, la Route de la Soie exerce une irrésistible fascination sur les explorateurs et les savants européens. Parmi eux, un jeune orientaliste français s'apprête à entrer dans l'histoire : Paul Pelliot. Orientaliste, linguiste prodige, archéologue, sinologue mais aussi aventurier, il marque son époque par une découverte exceptionnelle dans les grottes de Mogao, à Dunhuang, dans l'ouest de la Chine, à la suite de l'archéologue hongrois Aurel Stein. Grâce à sa maîtrise du chinois, il met au jour un trésor inestimable de manuscrits chinois, témoin d'un passé millénaire. Une découverte scientifique majeure… Notre invité est Maxime Guérin, président du Comité Mission Pelliot en France, une association dédiée à la mémoire de l'explorateur. Il est licencié de l'Université Libre de Bruxelles et auditeur libre à l'International Institute for Asian Studies (IIAS, Leiden). Pour nous soutenir : likez l'épisode, laissez un commentaire, partagez-le et soutenez-nous via notre Tipeee : https://fr.tipeee.com/histoires-de-chine

Grand angle
En Chine, la Cité interdite fête son centième anniversaire en tant que musée et tout le pays s'y presse

Grand angle

Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 2:05


durée : 00:02:05 - France Inter sur le terrain - Avec la Grande muraille, c'est le site touristique chinois le plus connu à l'étranger. La Cité interdite fête son centième anniversaire en tant que musée et site touristique et donne accès à des objets inédits. Les Chinois s'y pressent pour découvrir les trésors des anciennes dynasties. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Tech 24
Entre les États-Unis et la Chine, la course aux puces surpuissantes a commencé

Tech 24

Play Episode Listen Later Oct 17, 2025 7:38


Fin octobre, le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping doivent se retrouver en Corée du Sud. Depuis des années, les États-Unis bloquent leurs puces les plus puissantes, celles qui font tourner l'intelligence artificielle (IA), pour éviter que la Chine ne rattrape son retard. L'effet a cependant été inverse : Pékin s'est lancé dans une course folle à l'autonomie, sortant ses propres puces et ses modèles d'IA "made in China" – parfois bluffants. La Chine mise sur ses terres rares, les Émirats arabes unis, sur leurs investissements, et l'Europe essaie tant bien que mal de suivre le tempo.

Les matins
En Chine, la chute du "moine PDG" du temple Shaolin

Les matins

Play Episode Listen Later Aug 1, 2025 6:03


durée : 00:06:03 - La Revue de presse internationale - par : Marie Dorcet - Pendant plus de 25 ans, Shi Yongxin a transformé le temple Shaolin en empire commercial. Il vient d'être limogé : une enquête est ouverte à son encontre pour "détournement de fonds".

Cultures monde
Climat, rester alerte 3/4 : Chine, la longue marche des renouvelables

Cultures monde

Play Episode Listen Later Jun 4, 2025 58:54


durée : 00:58:54 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Alors que la demande en électricité augmente en Chine, les émissions de CO2 du pays sont en baisse, notamment grâce à un développement massif du solaire et de l'éolien et une électrification des usages. Mais dans le même temps, le pays reste un grand producteur et consommateur de charbon. - réalisation : Cassandre Puel - invités : Stéphanie Monjon Enseignante chercheuse à l'université Paris-Dauphine-PSL et vice-présidente en charge de la responsabilité environnemental et sociale; Thibaud Voïta Docteur en science politique, conseiller à l'Institut Jacques Delors et co-directeur de master à l'EM Lyon; Virginie Arantes Chercheuse post-doctorale en science politique au projet Chine CoREF (CNRS-Inalco)

Chronique Economique
États-Unis – Chine : la fausse paix des marchés

Chronique Economique

Play Episode Listen Later May 13, 2025 3:31


Les marchés s'emballent pour une trêve de 90 jours entre les États-Unis et la Chine. Mais derrière les chiffres, une vérité dérangeante : les droits de douane restent monstrueusement élevés. Et Trump n'a pas rangé ses menaces. Une chronique d'Amid Faljaoui à ecouter avant de se laisser bercer par l'euphorie stupide des marchés boursiers. Ce lundi 12 mai, les États-Unis et la Chine ont annoncé une trêve dans leur guerre commerciale. Résultat immédiat : les marchés boursiers ont bondi, le dollar s'est renforcé, l'or a chuté, et les traders ont activé frénétiquement le bouton « Acheter », comme si le conflit n'avait jamais existé. Pourtant, il ne s'agit que d'une pause de 90 jours, destinée à tester la capacité de Washington et Pékin à afficher un semblant d'entente. Les droits de douane baissent, mais demeurent à des niveaux historiquement élevés. Si aucun accord n'est conclu d'ici trois mois, Donald Trump a déjà promis d'en remettre une couche. Il y a encore quelques mois, les économistes les plus pessimistes imaginaient des tarifs douaniers à 20 %, voire 60 % dans le pire des scénarios. Aujourd'hui, Trump brandit la menace d'un taux à 145 %. Dès lors, lorsqu'il revient simplement à 40 %, les marchés applaudissent. Le pire a été placé si haut que l'on célèbre désormais les catastrophes modérées comme des victoires. Pendant ce temps, l'économie réelle vacille. En Chine, jusqu'à 16 millions d'emplois sont menacés. Aux États-Unis, les premières victimes seraient les très petites entreprises, celles qui n'ont ni les ressources humaines ni les moyens financiers pour relocaliser ou réorganiser leur production dans l'urgence. Pour elles, cette trêve représente certes une bouffée d'oxygène, mais une bouffée éphémère, susceptible d'éclater à tout moment. Autrement dit, la guerre commerciale marque une pause, mais cette accalmie est factice, temporaire, trompeuse. Rien n'est réglé ! Dans cette mécanique d'escalade et de recul, Donald Trump a réussi un coup de maître : faire passer l'anormal pour le nouveau normal. Mots-clés : action, tesla, capitalisation, amnésie, raison, investissement, hésitation, chaine logistique, container, mer, bateau, Shanghai, Los Angeles --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock'n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock'n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage International
Chine: la foire de Canton à l'heure de la guerre commerciale avec les États-Unis

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 26, 2025 2:17


La 137ᵉ édition de la foire de Canton qui a débuté le 15 avril et se termine le 5 mai, réunit 31 000 exposants, presque tous orientés vers le marché de l'exportation. La première semaine était consacrée aux produits et machineries industrielles, à l'électroménager, aux produits électroniques, aux véhicules, au BTP. Les taxes douanières sont devenues un sujet sensible pour tous ces exportateurs, qui cherchent déjà des alternatives au marché américain. De notre correspondante à Pékin, Parmi les milliers de stands de produits industriels qui offrent les promesses de nombreux échanges à venir, Wang Lian, qui exporte des onduleurs solaires, nous raconte avoir vu un changement d'attitude de la part de ses clients américains : « Cela a clairement un impact, y compris sur nos clients. Ils ne viennent même plus chercher leurs marchandises. Les produits sont prêts, mais ils refusent de les prendre. Et bien sûr, ils nous demandent de baisser nos prix. »Aujourd'hui, il s'agit d'avoir le regard tourné ailleurs, notamment vers l'Asie du Sud-Est, le Moyen-Orient et l'Europe, dit-elle : « Oui, nous devons absolument nous développer sur d'autres marchés. Nous ne pouvons pas nous accrocher uniquement aux États-Unis. Si les États-Unis ne sont pas favorables à notre entreprise, nous devons bien sûr envisager d'autres options, n'est-ce pas ? »Lily, qui exporte des câbles électriques, souhaite que les droits de douane soient simplement supprimés, car cela ne profite à personne. « Certains nouveaux clients américains nous ont dit qu'ils cherchaient des usines en dehors de la Chine. C'est ça la situation actuelle. Les États-Unis n'y gagnent rien. Ce que nous faisons en Chine n'est qu'une légitime défense : ils ont fait le premier pas, et nous ne faisons que riposter. Je soutiens sans réserve la décision de la Chine. »Tirer parti de cette situationLes acheteurs, eux aussi, s'interrogent, tentent de trouver leur compte. OJ, un jeune entrepreneur canadien, nous dit que s'il fallait choisir entre faire affaire avec les États-Unis ou la Chine, la question ne pose pas : « À l'heure actuelle, la Chine. En tant qu'homme d'affaires, je vais continuer à travailler avec la Chine, car c'est un endroit très, très diversifié, très beau. Il y a tellement de technologie. Ça se développe chaque jour. »Craig, un acheteur australien, explique que même s'il ne ressent pas directement le poids des taxes pour le moment, il a des inquiétudes quant à l'avenir. Mais il souligne aussi qu'il va tenter de tirer parti de cette situation. « C'est un sujet brûlant. Je vais franchement faire pression sur eux pour obtenir des prix plus bas. Ça reste vraiment notre travail. Nous allons donc chercher à obtenir des coûts de production moins élevés de la part de la Chine dès maintenant. »Faute d'accords trouvés le plus rapidement possible, tout le monde se prépare à mettre des alternatives en place, tout en gardant les yeux rivés sur les échanges entre les deux grandes puissances économiques.À lire aussiGuerre commerciale: inquiétudes, fierté et résilience des exportateurs chinois à la Foire de Canton

Reportage international
Chine: la foire de Canton à l'heure de la guerre commerciale avec les États-Unis

Reportage international

Play Episode Listen Later Apr 26, 2025 2:17


La 137ᵉ édition de la foire de Canton qui a débuté le 15 avril et se termine le 5 mai, réunit 31 000 exposants, presque tous orientés vers le marché de l'exportation. La première semaine était consacrée aux produits et machineries industrielles, à l'électroménager, aux produits électroniques, aux véhicules, au BTP. Les taxes douanières sont devenues un sujet sensible pour tous ces exportateurs, qui cherchent déjà des alternatives au marché américain. De notre correspondante à Pékin, Parmi les milliers de stands de produits industriels qui offrent les promesses de nombreux échanges à venir, Wang Lian, qui exporte des onduleurs solaires, nous raconte avoir vu un changement d'attitude de la part de ses clients américains : « Cela a clairement un impact, y compris sur nos clients. Ils ne viennent même plus chercher leurs marchandises. Les produits sont prêts, mais ils refusent de les prendre. Et bien sûr, ils nous demandent de baisser nos prix. »Aujourd'hui, il s'agit d'avoir le regard tourné ailleurs, notamment vers l'Asie du Sud-Est, le Moyen-Orient et l'Europe, dit-elle : « Oui, nous devons absolument nous développer sur d'autres marchés. Nous ne pouvons pas nous accrocher uniquement aux États-Unis. Si les États-Unis ne sont pas favorables à notre entreprise, nous devons bien sûr envisager d'autres options, n'est-ce pas ? »Lily, qui exporte des câbles électriques, souhaite que les droits de douane soient simplement supprimés, car cela ne profite à personne. « Certains nouveaux clients américains nous ont dit qu'ils cherchaient des usines en dehors de la Chine. C'est ça la situation actuelle. Les États-Unis n'y gagnent rien. Ce que nous faisons en Chine n'est qu'une légitime défense : ils ont fait le premier pas, et nous ne faisons que riposter. Je soutiens sans réserve la décision de la Chine. »Tirer parti de cette situationLes acheteurs, eux aussi, s'interrogent, tentent de trouver leur compte. OJ, un jeune entrepreneur canadien, nous dit que s'il fallait choisir entre faire affaire avec les États-Unis ou la Chine, la question ne pose pas : « À l'heure actuelle, la Chine. En tant qu'homme d'affaires, je vais continuer à travailler avec la Chine, car c'est un endroit très, très diversifié, très beau. Il y a tellement de technologie. Ça se développe chaque jour. »Craig, un acheteur australien, explique que même s'il ne ressent pas directement le poids des taxes pour le moment, il a des inquiétudes quant à l'avenir. Mais il souligne aussi qu'il va tenter de tirer parti de cette situation. « C'est un sujet brûlant. Je vais franchement faire pression sur eux pour obtenir des prix plus bas. Ça reste vraiment notre travail. Nous allons donc chercher à obtenir des coûts de production moins élevés de la part de la Chine dès maintenant. »Faute d'accords trouvés le plus rapidement possible, tout le monde se prépare à mettre des alternatives en place, tout en gardant les yeux rivés sur les échanges entre les deux grandes puissances économiques.À lire aussiGuerre commerciale: inquiétudes, fierté et résilience des exportateurs chinois à la Foire de Canton

Le débat
Droits de douane : entre les États-Unis et la Chine, la rupture ?

Le débat

Play Episode Listen Later Apr 10, 2025 44:21


Entre les États-Unis et la Chine, est-ce la grande rupture ? La volte-face de Donald Trump pour une pause de 90 jours sur les droits de douane a concerné le monde entier, sauf la Chine.

Cultures monde
L'Asie centrale à l'heure des choix 1/4 : Turquie, Europe, Chine : la quête de nouveaux partenaires

Cultures monde

Play Episode Listen Later Apr 7, 2025 58:32


durée : 00:58:32 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Les pays d'Asie centrale ont accéléré la quête de nouveaux partenaires pour tenter de diminuer leur dépendance vis-à-vis de Moscou et Pékin. L'Europe fait notamment figure d'alternative, comme l'illustre le premier sommet UE-Asie centrale qui s'est tenu en Ouzbékistan début avril. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Catherine Poujol Professeure d'histoire de l'Asie centrale à l'INALCO et ancienne directrice de l'IFEAC (Institut Français d'Études sur l'Asie Centrale); Adrien Fauve Maître de conférences à l'Université Paris-Saclay; Didier Chaudet Spécialiste des mondes persanophone et sud-asiatique

Chronique économique M3
L'Europe est le banquier des États-Unis, le premier client de la Chine. La Russie, ne fait pas le poids face à l'UE. Alors, pourquoi avons nous peur ?

Chronique économique M3

Play Episode Listen Later Mar 10, 2025 3:32


Amid Faljaoui nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Merci pour votre écoute Vous pouvez nous écouter à tout moment sur www.rtbf.be/musiq3 Retrouvez tous les contenus de la RTBF sur notre plateforme Auvio.be : Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

L'Echo du monde
La Chine, la grande oubliée des discussions diplomatiques sur l'Ukraine

L'Echo du monde

Play Episode Listen Later Feb 26, 2025 4:20


Entre les déclarations de Trump sur la Russie et l'Ukraine, la rencontre avant-hier soir entre les présidents français et américain, la politique internationale semble oublier un autre acteur essentiel, Pékin Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est votre argent
Le top / flop de la semaine : Chine, la réhabilitation de Jack Ma – 21/02

C'est votre argent

Play Episode Listen Later Feb 21, 2025 4:12


Vendredi 21 février, le retour de Jack Ma, fondateur d'Alibaba, en Chine, a été abordé par Benaouda Abdeddaïm, éditorialiste international BFM Business, Hervé Goulletquer, conseiller économique sénior chez Accuracy, Louis Montalembert, gérant chez Sunny Asset Management, et Virginie Robert, présidente de Constance Associés, reçu par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] États-Unis/Chine : la guerre commerciale est-elle inévitable ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 24, 2025 19:30


Ce matin, les journalistes et experts de RFI répondaient à vos questions sur une attaque au couteau en Allemagne et une première potentielle guérison du sida en France. États-Unis/Chine : la guerre commerciale est-elle inévitable ?  Le président américain Donald Trump a menacé d'imposer de nouveaux droits de douane de 10% sur les produits chinois importés aux États-Unis dès le 1er février 2025. En réponse, Pékin a promis de défendre ses « intérêts nationaux ». De quelle manière la Chine compte-t-elle s'y prendre pour ne pas subir les lourdes conséquences économiques d'une telle décision ?Avec Cléa Broadhurst, envoyée spéciale de RFI à Pékin.  Allemagne : une nouvelle attaque au couteau en pleine campagne électorale  2 morts, dont un enfant de 2 ans. Le meurtrier présumé, un Afghan en situation irrégulière, a été arrêté après une attaque au couteau dans le sud du pays. À un mois des élections législatives, cette attaque est-elle instrumentalisée par l'AfD, le parti d'extrême-droite ?Avec Pascal Thibaut, correspondant de RFI à Berlin.  Sida : une potentielle première guérison en France  Une patiente atteinte du virus du Sida est en rémission après avoir reçu une greffe de moelle osseuse pour traiter une leucémie aiguë. Pourquoi dit-on qu'elle est « potentiellement » guérie ? Est-il possible de généraliser la greffe de moelle osseuse aux personnes infectées ?Avec Christine Katlama, professeur en maladies infectieuses, spécialiste du sida. Et en fin d'émission, la chronique « Un oeil sur les réseaux » de Jessica Taïeb. Aujourd'hui, elle revient sur les nombreuses réactions des internautes à la cérémonie d'investiture de Donald Trump.

Matin Première
Chine, la robe à 12 dollar, signe de la mauvaise santé économique

Matin Première

Play Episode Listen Later Jan 17, 2025 4:08


La Chine a enregistré une nouvelle baisse de sa population pour la troisième année consécutive, en raison notamment de la hausse du coût de la vie et de l'entrée des femmes sur le marché du travail. Ce déclin démographique représente un problème pour l'économie chinoise, qui repose sur une main-d'œuvre nombreuse et bon marché. Des mesures pronatalistes ont été mises en place, mais elles peinent à inverser la tendance. Par ailleurs, des conditions de travail extrêmement dures dans des usines comme celles fournissant Shein soulignent les difficultés auxquelles les femmes sont confrontées, ce qui contribue à la baisse de la natalité. Merci pour votre écoute N'hésistez pas à vous abonner également aux podcasts des séquences phares de Matin Première: L'Invité Politique : https://audmns.com/LNCogwPL'édito politique « Les Coulisses du Pouvoir » : https://audmns.com/vXWPcqxL'humour de Matin Première : https://audmns.com/tbdbwoQRetrouvez tous les contenus de la RTBF sur notre plateforme Auvio.be Retrouvez également notre offre info ci-dessous : Le Monde en Direct : https://audmns.com/TkxEWMELes Clés : https://audmns.com/DvbCVrHLe Tournant : https://audmns.com/moqIRoC5 Minutes pour Comprendre : https://audmns.com/dHiHssrEt si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

Livre international
«Fantômes rouges: Chine, la mémoire hantée de la révolution culturelle» de la journaliste Tania Branigan

Livre international

Play Episode Listen Later Nov 16, 2024 4:34


Plusieurs millions de morts, des enseignants tués par leurs propres élèves, un dirigeant qui incite la jeunesse à la révolte afin de reprendre le pouvoir, des cadres de l'État forcés à l'exil : la révolution culturelle a été un moment unique de l'histoire chinoise entre 1966 et 1976, qui a profondément marqué le monde entier, mais aussi la Chine actuelle. Un moment de bascule d'une violence inouïe, insufflé par Mao Zedong, et son bras armé, les gardes rouges. Tania Branigan, ancienne correspondante pour le journal britannique The Guardian s'est plongée dans cette décennie de « révolution idéologique ». Dans son livre Fantômes rouges traduit en français chez Stock (2024), elle retrace les vies brisées par cette décennie et interroge l'héritage ambivalent de cette « révolution » dans la Chine de Xi Jinping.  RFI : Bonjour Tania Branigan. Merci d'avoir accepté l'invitation de RFI.    Tania Branigan : Merci beaucoup de m'avoir invité dans l'émission.    Pourquoi avez-vous choisi d'écrire sur ce sujet, la révolution culturelle ?   Je ne pense vraiment pas que j'ai choisi le sujet, je pense plutôt que le sujet m'a choisi. Et cela s'explique par le fait que la révolution culturelle est partout et nulle part en Chine. Ce n'est pas aussi tabou que par exemple la répression contre les mouvements pro-démocratiques place Tiananmen, mais c'est toujours resté un sujet sensible, de plus en plus surveillé. C'est là juste sous la surface, donc on y est forcément confronté.   Dans mon cas, je déjeunais avec une personne que je connaissais et au moment du café, elle a juste commencé à me dire qu'elle allait chercher le corps de son beau-père, abattu durant la révolution culturelle par des gardes rouges. Et ils ont dit que même s'ils avaient réussi à trouver le village où il avait été détenu, des gens qui le connaissaient à l'époque, quand ils ont demandé où ils pouvaient trouver son corps, les villageois étaient complètement déconcertés. Ils ont dit, « vous savez, il y avait tellement de cadavres à cette époque, comment peut-on savoir lequel est le sien ». Et durant mon travail de correspondante en Chine pour The Guardian, j'ai constaté à plusieurs reprises que les histoires sur lesquelles je travaillais n'avaient du sens que si on les plaçait dans le contexte des années 1960, car c'est une période tellement cruciale.  Vous avez rencontré aussi bien des victimes que des gardes rouges. Comment est-ce que vous avez réagi en rencontrant ces personnes âgées, mais qui étaient adolescents quand ils ont commis ou subi ces crimes ?   Je pense que deux éléments sont vraiment essentiels. Tout d'abord, c'est qu'il est très difficile de penser la révolution culturelle en termes de victimes et de coupables. C'est l'une des choses qui rend ce moment aussi inhabituel. De nombreuses personnes étaient à la fois victimes et coupables. Parfois, certains persécutaient les autres, parce qu'ils avaient peur de ce qui pouvait leur arriver à eux-mêmes ou à leur famille. Ou bien, pour les derniers moments de la révolution culturelle, se vengeaient de la façon dont ils avaient été traités. Et du fait de toutes les campagnes politiques, des évolutions, les gens pouvaient vite se retrouver du mauvais côté de l'histoire.Votre récit se construit avec des personnages clé, notamment celui d'un compositeur, M. Wang. Sa vie montre comment les lignes rouges ne cessent d'évoluer. Parfois, ses prises de position lui valent une forte répression, à d'autres moments, elles sont tolérées. Où sont les lignes rouges dans la Chine d'aujourd'hui ?   Dans les années qui ont suivi la révolution culturelle, au fur et à mesure que les choses s'ouvraient, il y avait un bouillonnement intellectuel et créatif extraordinaire. Évidemment, il n'y a jamais eu de liberté totale : le Parti a toujours cherché à contrôler la culture, la pensée intellectuelle. Et c'est de plus en plus le cas ces dernières années, même avant l'arrivée au pouvoir de Xi Jinping, mais très clairement aux alentours de 2011, 2012, quand il a pris la direction du pays, nous avons vu ces sujets être de plus en plus contrôlés.   L'espace pour discuter des idées, pas seulement politiques, mais aussi les idéaux sociaux, la façon dont les gens interagissent, de la culture, est devenu nettement plus restreint en Chine dans la dernière décennie.Certains cadres actuels du parti, dont la famille de Xi Jinping, ont été victimes de la révolution culturelle, ont vu leurs parents être purgés, ont été eux-mêmes envoyés à la campagne. Pourtant, ils continuent à jouer avec le souvenir de ce moment, font allusion à des slogans de l'époque et parlent de cet imaginaire. Qu'est-ce que ce moment évoque pour les jeunes générations ?Je pense que beaucoup de jeunes n'y connaissent pas grand-chose. Mais comme vous le dites, ce qui est intéressant, c'est que les gens au sein du parti, et certainement Xi Jinping, ont été en mesure de s'emparer de cette expérience de la révolution culturelle et d'une partie de la nostalgie qui l'entoure. Et ils ont utilisé ce récit de façon très efficace politiquement. Comme ils ne parlent pas des raisons qui ont entraîné la révolution culturelle ou des victimes, ce qui reste dans le récit collectif, c'est l'histoire de Xi Jinping qui est envoyé à la campagne travailler aux côtés des gens ordinaires, des fermiers, capable de survivre à une période difficile. Et il parle de cela comme le moment où il est devenu un adulte et un homme.   Le récit dominant pour la majorité des Chinois, qui est en partie vrai et assez fondamental, c'est que contrairement à la plupart des dirigeants occidentaux, ici, vous avez un dirigeant qui a travaillé la terre avec des gens ordinaires. Il sait que la vie est dure. Et c'est aussi quelqu'un qui a la puissance d'affronter les moments difficiles. C'est une histoire évidemment très policée, mais qui, je pense, reste tout de même convaincante pour certains.

Entendez-vous l'éco ?
Ménager la Russie tout en contenant la Chine, la voie étroite de l'Inde au sommet des Brics

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Oct 23, 2024 5:37


durée : 00:05:37 - Le Journal de l'éco - par : Luc Chemla - Brésil, Russie, Inde, Chine en 2006, rejoint par l'Afrique du Sud en 2010, forment ce qu'on nomme les BRICS. Une alliance aussi politique qu'économique. Alors que la Russie accueille un sommet des BRICS (qui depuis ont été rejoint par d'autres pays), focus sur les intérêts indiens en trois questions

Intégrale Placements
Le déchiffrage : Chine, la relance pose encore question - 09/10

Intégrale Placements

Play Episode Listen Later Oct 9, 2024 12:50


Une sélection des actualités du jour qui ont un impact direct ou indirect sur vos finances personnelles. Avec : Laurent Grassin, directeur des contenus de Boursorama, et Étienne Bracq, journaliste BFM Business.

business pose relance bfm business chine la boursorama bracq lorrainegoumot
Les histoires de 28 Minutes
[Débat] Entre l'Europe et la Chine, la guerre commerciale est déclarée ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Oct 7, 2024 22:03


L'émission 28 Minutes du 07/10/2024 Entre l'Europe et la Chine, la guerre commerciale est déclarée ? Le Vieux Continent est-il en train de déclencher une guerre commerciale avec la Chine ? La question mérite d'être posée, alors que les États membres de l'Union européenne ont accepté l'instauration par la Commission de droits de douane supplémentaires sur les véhicules électriques fabriqués en Chine. Ces droits de douane pourront monter jusqu'à 35,3 % et s'ajouteront au 10 % déjà existants. Cette taxation supplémentaire, effective à partir du 31 octobre, ne concerne pas seulement les véhicules chinois : les entreprises exportatrices de véhicules fabriqués en Chine (qu'elles soient américaines ou européennes) devront aussi les payer, à hauteur des aides reçues par Pékin. Mais cette stratégie offensive de la part de la Commission européenne ne fait pas l'unanimité dans les pays membres, à commencer par l'Allemagne. Après ce tournant, quelle sera la nature de la riposte commerciale chinoise ? On en débat avec Françoise Nicolas, conseillère au centre Asie de l'Ifri ; Jean-Marc Daniel, économiste, professeur émérite à l'ESCP Business School et Yves Bertoncini, consultant et enseignant en affaires européennes. 28 Minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Elisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement : 7 octobre 2024 - Présentation : Élisabeth Quin - Production : KM, ARTE Radio

Sur le fil
En Chine, la mode du fiancé cosplay à louer

Sur le fil

Play Episode Listen Later Sep 13, 2024 8:09


En Chine, les jeunes femmes tentent d'inventer des relations hétérosexuelles en dehors des normes et du conservatisme ambiant. Elles préfèrent louer des jeunes filles qui incarnent des personnages masculins de jeu vidéo. Cette déclinaison de “cosplay, une pratique consistant à interpréter un personnage de manga, leur permet de vivre une relation sans nuage avec un homme idéalisé, puisque virtuel.Ce phénomène est jugé plutôt positivement par les psychologues chinois; selon eux, cette démarche permettrait aux jeunes filles les plus timides de “s'entraîner” pour une relation future avec un vrai fiancé; ce serait aussi l'occasion d'avoir une relation d'égal à égal avec un homme. Sur le terrain Rita Qian et Agatha Cantrill. Réalisation : Emmanuelle BaillonSur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le monde est à nous
Chine : la course contre la montre des exportations avant l'augmentation des droits de douane

Le monde est à nous

Play Episode Listen Later Jun 1, 2024 2:29


durée : 00:02:29 - Le monde est à nous - Les entreprises chinoises anticipent une prochaine augmentation des droits de douane, décidée par les États-Unis. Ce sont notamment les voitures électriques chinoises qui sont visées.

La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
La ville de Montargis reconnue en Chine, la fin de l'émission «Des chiffres et des lettres» et des nouvelles du Prince Harry

La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1

Play Episode Listen Later May 6, 2024 6:56


Tous les jours de la semaine, Europe 1 décrypte trois articles de la presse du jour.

Le monde est à nous
Chine : la colère des nationalistes contre les entreprises accusées d'avoir des liens avec l'étranger

Le monde est à nous

Play Episode Listen Later Mar 24, 2024 2:38


durée : 00:02:38 - Le monde est à nous - Le plus gros vendeur d'eau minérale du pays, Nongfu, est visé par une campagne de dénigrement de la part des nationalistes chinois. Conséquence : les ventes ont plongé ces dernières semaines.

Reporters
Mers de Chine : la nouvelle guerre froide ?

Reporters

Play Episode Listen Later Mar 15, 2024 43:51


La région Asie-Pacifique, longtemps dominée par les États-Unis, est bousculée par la montée en puissance de la Chine. Les tensions se multiplient autour de Taïwan et en mer de Chine du sud, dans les airs comme sur les mers : avions de chasse chinois omniprésents, collisions entre bateaux, militarisation de récifs… Tourné au Japon, en Chine, à Taïwan et aux Philippines, ce reportage raconte la nouvelle guerre froide opposant la Chine autoritaire de Xi Jinping aux États-Unis et leurs alliés démocratiques. Un conflit territorial, politique, économique et idéologique qui laisse planer le risque d'une troisième guerre mondiale.

Grand angle
Chine : la déroute du géant de l'immobilier Evergrande

Grand angle

Play Episode Listen Later Jan 31, 2024 2:43


durée : 00:02:43 - Grand angle - Un tribunal de Hong Kong vient d'ordonner la liquidation du promoteur le plus en endetté de la planète. Une crise immobilière sans précédent pour la Chine, avec des projets à l'abandon à travers tout le pays. Les autorités s'organisent pour tenter de terminer tous ces chantiers au plus vite. - invités : Mathilde Bouquerel - Mathilde Bouquerel : Journaliste à Radio France

Cultures monde
Crises du logement 2/4 : Chine : la colère des petits propriétaires

Cultures monde

Play Episode Listen Later Jan 30, 2024 58:16


durée : 00:58:16 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon - Confrontés à la baisse de la valeur de leur appartement, voire ruinés par l'achat sur plan d'un appartement jamais construit, les propriétaires chinois manifestent leur colère et leur désarroi face à la crise immobilière. - invités : Mary-Françoise Renard Economiste, professeure à l'université Clermont-Auvergne, responsable de l'Institut de recherches sur l'économie de la Chine (IDREC); Natacha Aveline-Dubach Directrice de recherche au Laboratoire Géographie-Cités, spécialiste de la question urbaine en Asie orientale; Cinzia Losavio Géographe, chercheuse postdoctorale au Laburba de l'université Gustave Eiffel et à l'université Paris-1

Aujourd'hui l'économie
En Chine, la crise économique lamine le capital des nouveaux riches

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Dec 19, 2023 3:07


En Chine, les ménages les plus fortunés voient la valeur de leurs biens se dégonfler sous l'effet de la crise économique. Ils cherchent par tous les moyens à protéger leurs richesses, si possible hors de leurs frontières. Les trésors rapidement accumulés pendant les vingt ans de la prodigieuse croissance chinoise s'évaporent à une allure vertigineuse. Le groupe des ultra-riches, ces ménages chinois aux avoirs supérieurs à 30 millions de dollars, a décliné de 7% en 2022. Et ce n'est qu'un début, avertissent les économistes. Le Covid et le confinement ont porté les premiers coups à la prospérité express de ces nouveaux riches. Puis, dans un pays où 70% de l'épargne est traditionnellement investie dans la pierre, les ménages aisés ont été frappés par la crise immobilière.Avec les défauts en cascade des promoteurs, les prix se sont effondrés ; on parle d'une baisse de 15% dans les grandes villes chinoises. Dans la foulée, le marché des obligations dites spéculatives, c'est-à-dire à haut risque et à haut rendement, jusqu'alors très prisées par ces investisseurs particuliers, a littéralement disparu. Les grandes bourses chinoises sont, elles aussi, en berne alors que les autres places financières ont déjà effacé les pertes accumulées pendant la pandémie.À écouter aussiChine: la crainte d'une crise mondialeFuite des capitaux à l'étrangerLes nouveaux riches cherchent dorénavant des supports plus sûrs pour sauvegarder la valeur de leur patrimoine. Quand ils le peuvent, ils regardent maintenant hors de leurs frontières, toujours dans les secteurs qui les rassurent comme l'immobilier. À Tokyo, par exemple, les ménages chinois règlent en cash des appartements valant des millions de dollars alors qu'ils avaient plutôt l'habitude d'investir des montants dix fois moins importants dans des appartements destinés à la location.Les Chinois se précipitent aussi à Hong Kong pour ouvrir un compte en banque. Avec un objectif bien précis : souscrire un contrat d'assurance libellé en dollars. Les sommes investies dans ces assurances peuvent aller jusqu'à 50 000 dollars par contrat, trois fois plus qu'il y a un an. Convertir ses renminbis en billets verts est en fait devenu l'obsession des nantis, mais une option pas toujours facile à mettre en œuvre. Résultat, le montant du cash déposé en banque s'est envolé depuis un an. L'or, valeur refugeL'alternative : acheter de l'or. Une valeur sûre en temps de crise. Dans une récente publication, plusieurs banques chinoises indiquent que les lingots sont vendus en ce moment 7% plus cher à Pékin que dans leurs filiales de Hong Kong tant la demande est forte en Chine continentale. L'avantage de l'or, c'est qu'il est commode à transporter pour ceux qui envisagent de transférer discrètement une partie de leurs avoirs ou tout simplement de quitter leur pays.La migration est un privilège réservé aux plus fortunés. Cette année, les milliardaires du monde entier migrent vers des pays qu'ils jugent plus tranquilles, et parmi eux, ce sont les Chinois qui sont les plus nombreux. Un phénomène toléré par le gouvernement, car ces départs ne concernent que les ménages et non les entreprises. Étant donné le périmètre du produit intérieur brut (PIB) chinois, ces sorties de capitaux sont relativement indolores pour l'économie de la deuxième puissance économique mondiale. À lire aussiChine: après Evergrande, c'est désormais le groupe Zhongzhi qui inquiète

C dans l'air
Chine: la fin du miracle économique - La 1ère partie

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 9, 2023 59:28


C dans l'air du 9 décembre 2023 - Dette, faillites, chômage : la Chine à l'heure de la crise L'économie chinoise est en souffrance. L'agence de notation Moody's a abaissé mardi de "stable" à "négatif" la perspective de la note souveraine de la Chine, une première en cinq ans. Si la Chine va mal, c'est d'abord à cause des mauvaises affaires de ses promoteurs immobiliers, dans un pays où le secteur représente 25% du PIB. Après la faillite du géant Evergrande, cet été, aux États-Unis, c'est un autre pilier du secteur, Country garden, qui menace de se retrouver en cessation de paiement. Faillites de promoteurs immobiliers, hausse de la dette, chômage massif des jeunes, les indicateurs sont au rouge depuis la fin de la politique zéro Covid et la fin des contrôles sanitaires. Signe de cette fragilité, le gouvernement chinois a cessé de publier les chiffres mensuels du chômage pour les moins de 24 ans, alors que près d'un jeune urbain sur cinq est sans emploi. Le monde va-t-il vivre une nouvelle crise économique, comme celle des subprimes en 2008 ? Rien n'est moins sûr. Pour autant, les principaux partenaires économiques européens de la Chine, dont la France, s'inquiètent des conséquences de l'éclatement de la bulle immobilière sur leurs exportations, sans compter la faible progression de l'activité manufacturière ces derniers mois. D'autant que le climat politique en Chine n'est pas des plus rassurants. "Les entreprises européennes sont inquiètes de la direction que prend la Chine", a déclaré le commissaire européen au Commerce Valdis Dombrovskis fin septembre, et "beaucoup d'entre elles s'interrogent sur leur place dans ce pays", en raison d'un "environnement commercial plus politisé". "La nouvelle loi sur les relations étrangères et la nouvelle version de la loi anti-espionnage inquiètent grandement notre communauté d'affaires", a-t-il ajouté. D'après le dernier rapport annuel de la Chambre de commerce de l'Union européenne, 11% des entreprises européennes sondées ont ainsi déplacé leurs investissements actuels hors de Chine. Si la crise économique est bien réelle, la Chine demeure la seconde économie mondiale après les Etats-Unis. Et Pékin peut compter sur la puissance de son industrie automobile. Ces dernières années, la Chine a su prendre le virage de l'électrique en multipliant les investissements dès les années 2010. L'objectif de 20 % de voitures électriques et hybrides dans les ventes de voitures neuves en 2025, est en passe d'être atteint. Et la Chine ne se contente pas de transformer ses transports, elle s'impose aussi à l'étranger. Rien qu'en Europe, la part de voitures électriques chinoises est passée de 1% en 2021 à 8% en 2023. Il faut dire que le gouvernement chinois subventionne massivement ses véhicules. Certains experts estiment que les véhicules chinois arrivent sur le marché européen jusqu'à 20% moins chers que les véhicules d'autres nationalités. Lors de son discours sur l'état de l'union en septembre dernier, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen s'est même inquiété d'un potentiel dumping : "Les marchés mondiaux sont désormais inondés de voitures électriques chinoises moins chères dont le prix est maintenu artificiellement bas par d'énormes subventions publiques, cela fausse notre marché." Bruxelles a par ailleurs annoncé en octobre l'ouverture d'une enquête pour déterminer la portée du problème. Quelles sont les causes de la crise économique chinoise ? Quelles conséquences peut-elle avoir pour les entreprises européennes ? Et comment la Chine a-t-elle réussi à s'imposer dans le marché européen de la voiture électrique ? NOS EXPERTS : - Sylvie MATELLY - Économiste, directrice de l'Institut Jacques Delors - Valérie NIQUET - Responsable du pôle Asie - Fondation pour la Recherche Stratégique - Usrula GAUTHIER - Cheffe du service Étranger et ex-correspondante en Chine - L'Obs - Nicolas BOUZOU - Économiste, directeur et fondateur du cabinet de conseil Asterès, et chroniqueur à L'Express

Le monde est à nous
En Chine, la grande distribution en grande difficulté

Le monde est à nous

Play Episode Listen Later Oct 28, 2023 2:25


durée : 00:02:25 - Le monde est à nous - Concurrencés par le commerce en ligne, les hypermarché et supermarchés en Chine sont confrontés à de grosses difficultés financières. Ceux qui n'ont pas réussi à s'adapter aux nouvelles méthodes de consommation ont de plus en plus de mal à exister.

Lenglet-Co
LENGLET-CO - Chine : la guerre des matériaux critiques

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Oct 23, 2023 3:34


Ecoutez Lenglet-Co du 23 octobre 2023 avec François Lenglet.

Invité Afrique
Chine: «La visite du président algérien arrive dans un moment où Alger cherche à redynamiser son économie»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 20, 2023 4:03


Xi Jinping a plaidé mardi 18 juillet pour un renforcement du partenariat stratégique avec l'Algérie alors que le président algérien Abdelmadjid Tebboune est en visite en Chine jusqu'à vendredi, accompagné d'une dizaine de ministres et de dirigeants d'entreprises. Économie, candidature aux BRICS, diplomatie… Quels sont les enjeux de ce déplacement ? Brahim Oumansour, directeur de l'Observatoire du Maghreb à l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris) est l'invité de RFI.  RFI : Brahim Oumansour, cela faisait 15 ans qu'un président algérien ne s'était pas rendu en Chine. Qu'est allé chercher Abdelmadjid Tebboune à Pékin ?Brahim Oumansour : La visite du président algérien à Pékin s'inscrit dans le retour d'Alger sur la scène régionale et internationale depuis la chute de l'ancien président Abdelaziz Bouteflika. Elle s'inscrit également dans la volonté de renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays qui ne cesse de s'intensifier, notamment depuis les dix dernières années.La Chine est depuis une petite dizaine d'années le premier partenaire commercial de l'Algérie. Des mémorandums d'entente et des accords ont été signés dans plusieurs domaines, dont les télécommunications, le commerce et le transport ferroviaire. Le but de cette visite est-il d'étendre ce partenariat à de nouveaux domaines ?En effet, aujourd'hui, le partenariat économique entre les deux pays est très important. C'est la Chine par exemple qui a construit une partie de l'autoroute est-ouest, environ 1 200 kilomètres, puis l'élargissement de l'aéroport d'Alger, la grande mosquée d'Alger. Et il y a eu, récemment aussi, la signature d'un partenariat visant l'exploitation du phosphate algérien avec la création d'une entreprise conjointe entre les deux États. Aujourd'hui, cette visite arrive dans un moment où Alger cherche à redynamiser son économie après une longue période de récession et de crise aggravée notamment par la pandémie du Covid-19, puis la guerre en Ukraine et l'inflation qui en découle.La Chine peut-elle aider l'Algérie à diversifier son économie ?Malgré la proximité entre les deux pays, les entreprises chinoises sont très peu représentées en Algérie par rapport par exemple à des entreprises françaises. La coopération est très déficitaire en termes d'échanges, il y a très peu d'importations chinoises de produits algériens en dehors des produits pétroliers, gaziers et des minerais.On comprend bien donc que le but aussi de ce voyage, c'est de permettre aux sociétés algériennes de trouver de nouveaux débouchés pour leurs produits.Exactement, la présence de chefs d'entreprise algériens traduit cette volonté de créer un partenariat qui serait aussi favorable à la production algérienne et à l'exportation de produits algériens.L'Algérie a fait acte de candidature pour intégrer les Brics (groupe de cinq pays qui se réunissent depuis 2011 en sommets annuels : Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). Abdelmadjid Tebboune est venu solliciter à nouveau l'appui de Pékin dans ce dossier à un mois du sommet des Brics. La Chine a renouvelé son soutien à cette candidature. Celle-ci, selon vous, a-t-elle une chance d'aboutir ?L'Algérie détient plusieurs atouts bien évidemment, géostratégiques, aussi comme pays énergétiques. Mais il y a quand même des points qui pourraient entraver son adhésion sur le plan structurel. Les Brics exigent quand même des critères auxquels l'Algérie va devoir répondre, notamment la dévaluation du dinar qui est très handicapante pour le moment, des réformes importantes sur le plan financier. L'Algérie, je le rappelle, est très en retard dans l'intégration du marché mondial et cela va demander peut-être à l'Algérie beaucoup d'efforts en termes de réformes structurelles.Le président algérien était en Russie le mois dernier. Comment interpréter ce voyage à Moscou en pleine guerre en Ukraine et alors qu'on attendait plutôt Abdelmadjid Tebboune à Paris ?Cela s'explique par le contexte mondial bien sûr. La pression exercée sur Alger par les Occidentaux qui exigent d'Alger de prendre ses distances avec Moscou. Aujourd'hui, Alger tient en tout cas à affirmer ce lien stratégique avec Moscou tout en gardant une certaine neutralité et distance par rapport à la guerre en Ukraine. Je rappelle que l'Algérie s'est abstenue lors du vote à l'ONU visant à sanctionner l'intervention russe en Ukraine.

Un jour dans le monde
En Chine, la reprise économique piétine, les signes d'essoufflement se multiplient

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later May 16, 2023 4:53


durée : 00:04:53 - Le monde d'après - par : Jean Marc FOUR - La Chine a publié mardi 16 mai une série d'indicateurs économiques décevants. La reprise n'est pas aussi soutenue que prévu. Par ailleurs, des études récentes nourrissent les inquiétudes sur l'économie chinoise à plus long terme. Son pic pourrait même avoir été atteint.

InterNational
En Chine, la reprise économique piétine, les signes d'essoufflement se multiplient

InterNational

Play Episode Listen Later May 16, 2023 4:53


durée : 00:04:53 - Le monde d'après - par : Jean Marc FOUR - La Chine a publié mardi 16 mai une série d'indicateurs économiques décevants. La reprise n'est pas aussi soutenue que prévu. Par ailleurs, des études récentes nourrissent les inquiétudes sur l'économie chinoise à plus long terme. Son pic pourrait même avoir été atteint.

Grand reportage
Chine: la bombe à retardement des retraites

Grand reportage

Play Episode Listen Later Apr 5, 2023 19:30


En Chine aussi, la question des retraites fait débat. Face au vieillissement de la population, les autorités ont tenté plusieurs fois de reculer l'âge de départ, suscitant une véritable bronca sur les réseaux sociaux, dans un pays où de nombreux retraités issus des zones rurales touchent une pension encore dérisoire.  « Chine, la bombe à retardement des retraites », un Grand reportage de Stéphane Lagarde et Louise May.    

Les informés de France Info
USA/Chine, la détente est-elle possible ?

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Feb 4, 2023 6:33


durée : 00:06:33 - USA/Chine, la détente est-elle possible ?

Un air d'amérique
La Chine : la population baisse pour la première fois en plus de 60 ans

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Jan 17, 2023 2:31


C'est un tournant historique: la Chine, pays le plus peuplé du monde, où vivent un sixième des habitants de la planète, a vu l'an passé sa population baisser, du jamais vu depuis six décennies. Parallèlement, en 2022, Pékin a connu en l'une de ses plus faibles croissances en quatre décennies.

Reportage International
En Chine, la disparition des derniers vestiges du «zéro Covid»

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 7, 2023 2:23


C'est l'un des derniers piliers de la stratégie «zéro Covid-19» qui tombe en Chine. Après près de trois ans de fermeture du pays, les quarantaines à l'arrivée sur le sol chinois sont levées ce dimanche. En un mois, la Chine a fait table rase de sa politique sanitaire. De notre correspondant à Pékin, avec Louise May, du bureau de Pékin Une cabine de tests Covid-19 comme il y en avait des milliers sur les trottoirs de Pékin il y a encore un mois. Celle-ci est hissée sur un véhicule triporteur. « Elle sera revendue d'occasion plus tard sur internet », nous dit la compagne du transporteur. « C'est fini tout ça ! Il n'y a plus de « gros blancs », plus de tests à Pékin… La ville est ouverte ! » Pékin, ville ouverte… au virus. Autre disparition : celle des Dabai, surnommés les « gros blancs » pour leurs combinaisons blanches devenues symbole de la stratégie sanitaire chinoise. Dans chaque ville de Chine, les autorités sanitaires chinoises avaient mis en place un cabanon de tests Covid-19 pour 800 habitants. Dix travailleurs médicaux ou assistants sur chaque station. Monsieur Lee faisait partie de cette armée du « zéro Covid ». Travailleur migrant, il a suivi les foyers épidémiques l'année dernière dans l'est et le sud de la Chine. « D'abord, j'ai été à Hangzhou où j'ai aidé les autorités locales à collecter les tubes des tests Covid. Je faisais la tournée entre les laboratoires et 10 stations de PCR. Deux tours le matin et deux tours l'après-midi. Après je suis allé à Ningbo où j'ai travaillé comme gardien de centre de quarantaine, détaille monsieur Lee. Enfin, j'ai été à Canton, quand l'épidémie a éclaté là-bas ». Payés entre 30 et 40 euros la journée, depuis la levée des restrictions sanitaires, ces soldats du coronavirus ont perdu leur emploi. ► À lire aussi : Covid-19: comment la Chine est passée du «zéro Covid» au «full Covid» Nous sommes dans le nord de Pékin près de l'aéroport. Une grue soulève des cabanons Algeco qui sont démontés un peu plus loin sur le parking d'un parc des expositions. Chapka et veste molletonnée, le gardien à l'entrée explique : « Ça, c'était l'hôpital de campagne pour les malades à symptômes légers. Avant ça, il y avait une zone de quarantaine ici pour les voyageurs venant de l'étranger. Mais tout est terminé désormais. Le centre a été vidé, il y a 10 jours. Ils démontent tout maintenant. Ça ne reviendra » « 80 euros par jour pour le transport de cadavres » Vestige d'une époque là encore révolue, sur un mur, une bannière : « Point de transfert vers la zone de quarantaine » disent les caractères blancs sur fond rouge. Les quarantaines obligatoires à l'arrivée sont supprimées ce dimanche dans les aéroports en Chine. Quant à monsieur Lee, juste après avoir enlevé sa combinaison, il a attrapé le Covid-19. « J'ai perdu mon travail le 13 décembre. Le lendemain j'ai voulu me faire embaucher dans l'usine d'un ami et j'ai été infecté. Je ne suis pas inquiet, je pense que je pourrai vite retrouver un emploi dans le gardiennage. Et puis comme il y a beaucoup de gens qui meurent à Shanghai en ce moment, affirme Monsieur Lee, des agences proposent 80 euros par jour pour transporter les cadavres. » Transport de cadavres, revente sur internet des tubes et longs cotons tiges utilisés pour les tests, les derniers gagne-pain du « zéro Covid-19 » finiront par disparaître, affirme Monsieur Lee, content de sortir de ces trois ans d'enfermement. ► À écouter aussi : Chine: de la stratégie zéro Covid à une épidémie galopante

Les Cours du Collège de France
L'Europe face à la Chine : la rareté

Les Cours du Collège de France

Play Episode Listen Later Jan 3, 2023 58:50


durée : 00:58:50 - Les Cours du Collège de France - par : Merryl Moneghetti - De quelle façon la Chine, superpuissance, ambitieuse et conquérante, peut-elle être "à la fois un partenaire et une rivale systémique de l'Union Européenne" ? Rivalité sino-américaine, crises diverses, pandémie, "il y a urgence à la métamorphose géopolitique de l'Europe" indique Luuk van Middelaar.

Cultures monde
2022, année chaotique 3/5 : Chine : la toute-puissance contrariée de Xi Jinping

Cultures monde

Play Episode Listen Later Dec 21, 2022 58:21


durée : 00:58:21 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon - L'année 2022 avait bien commencé en Chine avec les jeux d'hiver de Pékin, censés renforcer son prestige à l'international. Elle se clôt pourtant par un mouvement de contestation inédit contre la politique zéro Covid. La toute-puissance de Xi Jinping a-t-elle atteint ses limites ? - invités : François Godement Historien et sinologue, conseiller pour l'Asie à l'Institut Montaigne, membre associé du Carnegie Endowment for International Peace; Ursula Gauthier Cheffe du service étranger de L'Obs et ancienne correspondante en Chine; Jean-Pierre Cabestan Directeur de recherche au CNRS rattaché à l‘Institut français de recherche sur l'Asie de l'est de l'INALCO

Les matins
En France et en Chine, la lutte contre le Covid, test pour le pouvoir politique

Les matins

Play Episode Listen Later Dec 1, 2022 105:58


durée : 01:45:58 - Les Matins - par : Guillaume Erner - À l'heure où Elisabeth Borne préconise le retour du port du masque et la vaccination des plus fragiles pour contrer la neuvième vague, en Chine, les manifestations continuent contre le maintien de la politique "zéro Covid". - invités : Anne-Claude Crémieux Infectiologue; Sébastien Berriot Correspondant de Radio France en Chine; Philippe Le Corre chercheur au Carnegie Endowment for International Peace et à la Harvard Kennedy School, chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS) et professeur invité à l'ESSEC

C dans l'air
CHINE : LA RÉVOLTE QUI INQUIÈTE XI JINPING – 28/11/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Nov 28, 2022 64:33


EXPERTS VALÉRIE NIQUET Spécialiste de l'Asie - Fondation pour la Recherche Stratégique Auteure de « La Chine en 100 questions » PHILIPPE DESSERTINE Directeur de l'Institut de Haute Finance Auteur de « Le grand basculement » ANTHONY BELLANGER Éditorialiste, spécialiste des questions internationales « France Inter » AGNÈS GAUDU Cheffe du service Asie - « Courrier International » Shanghai, Pékin, Wuhan... Des centaines de Chinois, dont de nombreux étudiants, sont descendues dans les rues, ce dimanche, dans plusieurs villes du pays pour dénoncer la politique du zéro Covid imposée par le gouvernement chinois. Une contestation inédite depuis des décennies en Chine, après trois ans de confinements à répétition, avec des slogans hostiles au pouvoir et des appels à la démission de Xi Jinping lancés par les manifestants munis de feuilles blanches pour symboliser la censure. Du jamais vu depuis 1989, lors du mouvement démocratique de la place Tiananmen, écrasé par les chars et dans le sang le 4 juin. Depuis la Chine a connu des mouvements de protestation, mais aucun de cette ampleur. Alors quelles sont les raisons de la colère ? Il y a la reprise épidémique et la politique zéro Covid appliquée de façon drastique dans le pays. Doté d'un vaccin chinois inefficace face à Omicron, Xi Jinping refuse depuis des mois pour des questions idéologiques d'importer des vaccins occidentaux qui permettent aujourd'hui au reste du monde de « vivre avec le virus ». Dès lors sa population, très peu vaccinée, se voit contrainte à des confinements interminables qui deviennent insupportables et conduisent à des drames. Ainsi le suicide par défenestration d'une femme de 55 ans dans la ville confinée de Hohhot, en Mongolie intérieure, a provoqué un tollé car, de l'aveu même des autorités, les restrictions anti-Covid ont entravé l'intervention des secours. Mais c'est surtout l'incendie meurtrier d'un immeuble à Urumqi, la capitale du Xinjiang où un confinement est décrété depuis plus de 100 jours, qui a provoqué cette flambée de colère. Des messages sur les réseaux sociaux affirment que les mesures de confinement ont empêché les pompiers d'arriver plus vite et de sauver les habitants. Dix sont décédés. Partout dans la Chine, cette tragédie a soulevé un vent de révolte et une demande de liberté parmi la population, également impactée par la crise immobilière et le ralentissement de l'économie du pays. Face à ces manifestations historiques, que va faire Xi Jinping ? Si ce lundi à Urumqi et dans la province du Xinjiang, les mesures de restriction ont été un peu allégées, dans les autres villes concernées, les policiers ont remplacé les manifestants dans les rues. La censure semble également à l'oeuvre pour effacer toute trace de la vague de manifestations sur les réseaux sociaux. Le groupe de médias britannique BBC a par ailleurs indiqué dimanche qu'un de ses journalistes, qui couvrait à Shanghai les manifestations, a été arrêté. « Il a été battu et frappé par la police », alors qu'il travaillait en tant que journaliste accrédité dans le pays. Alors que se passe-t-il en Chine ? Jusqu'où peut aller ce mouvement de contestation ? Qu'est devenue « la révolution des parapluies» à Hongkong ? Enfin la contestation contre la guerre en Ukraine est-elle en train de prendre de l'ampleur en Russie avec la colère des mères de soldats ? Depuis plusieurs jours, dans des vidéos postées sur les réseaux sociaux, mères et femmes de Russes mobilisés demandent à ce que leurs proches combattent dans des conditions dignes. Plusieurs milliers d'entre elles ont également signé une pétition appelant au retrait des troupes de l'armée de Vladimir Poutine en Ukraine. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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La Semaine Politique - Relations entre l'Australie et la Chine : la naissance d'une nouvelle ère ?

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Play Episode Listen Later Nov 22, 2022 5:22


Après six ans de froid diplomatique, les leaders de l'Australie et de Chine se sont rencontrés au sommet du G20 à Bali mardi dernier. Tous les deux ont exprimé le souhait d'une reprise des relations entre les deux pays pour le bien de la région Asie-Pacifique.

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