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À deux pas de Paris s'étend le plus grand marché d'antiquités du monde : les puces de Saint-Ouen. Plongée hors du temps dans l'un des sites les plus visités de France.
Partons en Chine pour analyser un véritable séisme dans l'industrie mondiale des semi-conducteurs. Huawei vient de dévoiler une stratégie audacieuse pour contourner les sanctions américaines et produire des puces très haut de gamme d'ici cinq ans.Atteindre une densité de transistors équivalente à une gravure de 1,4 nm d'ici 2031Oubliez la course effrénée à la miniaturisation des transistors, ce modèle historique que l'on appelle la loi de Moore. Privée d'accès aux équipements de lithographie de pointe par Washington, l'entreprise chinoise change tout simplement les règles du jeu.Huawei a annoncé tout simplement qu'elle atteindrait une densité de transistors équivalente à une gravure de 1,4 nanomètre d'ici 2031.C'est un bond colossal quand on sait que la Chine est actuellement estimée à une capacité d'environ 7 nanomètres.La loi de mise à l'échelle de TauPour réaliser cet exploit sans les outils occidentaux, Huawei introduit la loi de mise à l'échelle de Tau. Concrètement, au lieu de réduire la taille des composants physiques, l'entreprise se concentre sur l'optimisation des trajets à l'intérieur du système.L'objectif est donc de raccourcir les interconnexions pour accélérer le transfert des données et réduire drastiquement la latence. Et si ça marche, c'est une bascule stratégique majeure pour l'industrie, car on passe d'une performance basée sur la finesse de gravure à une efficacité pensée au niveau de l'architecture globale.Et cette nouvelle approche n'est pas qu'un concept théorique. Elle se matérialise déjà sous le nom de LogicFolding. Cette architecture innovante va d'abord équiper les puces Kirin des prochains smartphones de la marque dès cette année, avant de s'étendre aux processeurs d'AI d'ici 2030.Risques de surchauffeHuawei propose donc une alternative nationale crédible face au monopole américain.Mais attention, ce changement de paradigme ne se fera pas sans heurts. Si l'approche de Huawei permet de contourner les limites actuelles de la lithographie, elle soulève de nouveaux défis techniques.Les analystes pointent du doigt des problèmes liés à la consommation énergétique et surtout à la dissipation thermique, en particulier pour les serveurs d'intelligence artificielle.Surtout, Huawei admet être en mode de survie extrême. L'échelle de Tau est donc peut être la seule issue pour le fabricant chinois, quitte à faire des promesses difficilement tenables.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ce mardi 26 mai, François Sorel a reçu Bruno Guglielminetti, journaliste et animateur de "Mon Carnet de l'actualité numérique", Tristan Nitot, directeur associé Communs Numériques et Anthropocène chez OCTO Technology, et Enguérand Renault, directeur de la rédaction de Satellifacts. Ils se sont penchés sur Huawei souhaitant rattraper son retard dans les puces IA malgré les sanctions américaines, avec l'objectif d'être au même niveau que les produits américains les plus performants du marché dans cinq ans, ainsi que le Trump Phone, un smartphone "made in USA" assemblé en Floride mais avec des composants asiatiques, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Dans la Silicon Valley, un tournant est en train de s'opérer. Les géants de la tech taillent dans leurs effectifs… pour mieux investir dans l'intelligence artificielle. Une stratégie qui relance un débat déjà vif : l'IA va-t-elle compléter le travail humain, ou le remplacer ? Les faits récents semblent pencher vers la seconde hypothèse. En quelques mois, Amazon, Microsoft et Meta ont annoncé des suppressions de postes touchant des milliers de salariés dans le monde.Mais contrairement aux vagues de licenciements observées après la pandémie, le contexte est différent. À l'époque, il s'agissait de corriger des recrutements massifs liés au boom du numérique. Aujourd'hui, ces entreprises affichent des résultats financiers solides. Les réductions d'effectifs ne répondent plus à une logique de survie, mais de réallocation des ressources. Car l'intelligence artificielle a un coût. Développer des modèles avancés nécessite des infrastructures lourdes : centres de données géants, consommation énergétique élevée, et surtout des processeurs spécialisés, comme ceux de NVIDIA, dont certains dépassent les 30 000 dollars pièce. À grande échelle, les investissements se chiffrent en centaines de milliards.Pour financer cette course technologique, les entreprises coupent ailleurs. Les postes dans le marketing, les ressources humaines ou certains projets jugés non prioritaires sont les premiers concernés. L'objectif : libérer du capital pour accélérer sur l'IA. En parallèle, ces outils transforment déjà l'organisation du travail. Là où une équipe entière était autrefois nécessaire, une seule personne, épaulée par des systèmes d'IA, peut désormais suffire. Une évolution assumée par les dirigeants eux-mêmes. Le patron de Meta évoque une productivité démultipliée, tandis que certains responsables chez Microsoft anticipent un impact massif sur les emplois qualifiés. Ce mouvement s'accompagne aussi d'une simplification des structures internes. Moins de niveaux hiérarchiques, plus de réactivité : les entreprises adoptent des modèles plus directs, plus “plats”. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
B is for Brocantes! This podcast episode features an interview with Sharon Santoni, a long-time expert on French lifestyle and author of the book "The Art of Antiquing in France." She discusses the nuances of the "brocante", which she defines as accessible antiques that possess a unique history and patina. The conversation explores the cultural importance of repurposing vintage items and provides practical advice for navigating famous markets like the Puces de Saint-Ouen in Paris and fairs in Provence. Sharon shares her personal journey from starting a blog in 2010 to building a community centered on French country aesthetics. Additionally, she shares tips for international travelers on how to identify quality pieces, negotiate prices, and transport treasures home. Key Links and Websites Sharon Santoni's Official Website: www.myfrenchcountryhome.com This is the primary hub for her blog (started in 2010), her My French Country Home magazine, and her boutique. The Book: "The Art of Antiquing in France" - Published by Flammarion, this book serves as both a reference and a coffee table book. Signed editions can be purchased directly via her website on this link. Antique Fair Locator: Sharon mentions the website, www.brocabrac.fr, which is a helpful resource for finding fairs happening across France on any given weekend Places Mentioned The episode covers several iconic and local spots for antiquing and living in France: In Paris: Les Puces de Saint-Ouen: Located on the northern perimeter of Paris, Sharon describes it as a unique place in the world with over 500 vendors and specialized knowledge in everything from paintings to textiles Marché aux Puces de la Porte de Vanves: A weekend morning market Sharon and Oliver both enjoy for its "authentic vibe." It is known for its urgency, as dealers unpack from cars at 8:00 AM and pack up by 12:30 PM Foire de Châtou: A large, prestigious 10-day antique fair held just outside of Paris In Provence and Southern France: L'Isle-sur-la-Sorgue: This town is famous for its antique dealers and weekend markets. Villeneuve-lès-Avignon: A "wonderful" fair mentioned by Sharon Carpentras: Another "fantastic" fair located in the south In Normandy and Northern France: The Eure Valley (Val de l'Eure): Sharon lives in the Normandy countryside, roughly halfway between Paris and Deauville, near the famous village of Giverny Amiens: A northern city (noted as the home of Emmanuel Macron) that hosts a spectacular fair where selling starts as early as midnight Lille: Known for its massive fair, though Sharon notes it is so large it can be "scary" because it includes items beyond just antiques Notable Details for Antiquing Brocante vs. Antiques: Sharon defines brocante as "relaxed antiques", a mix of items with patina and repurposed pieces, whereas the "antique world" typically involves highly polished furniture and higher price points The "Hand Rule": Sharon advises that if you are interested in an item, keep your hand on it; if you take your hand off and step away, someone else can jump in Suitcase Treasures: For travelers, she suggests looking for paintings, vintage postcards, or palettes that can easily fit into a suitcase One tip she shares from her travelers is to "ship home their dirty laundry" to make room for their antique treasures in their luggage. __________________________________________________________ A reminder: For this new season, we're doing a new take on the A to Z of Paris. This time, B stands for Brocantes, following from A which stoof for Arc de Triomphe. This episode brought to you by The Earful Tower Tours. Come join us in the Marais, Montmartre, or the Latin Quarter. Our Walking Tours are exceptionally highly rated online and are the best way to experience this podcast in real life. The Earful Tower exists thanks to support from its members. For just $10 a month you can unlock almost endless extras including bonus podcast episodes, live video replays, special event invites, and our annually updated PDF guide to Paris. Membership takes only a minute to set up on Patreon, or Substack. Thank you for keeping this channel independent. For more from the Earful Tower, here are some handy links: Website Weekly newsletter Walking Tours
Ce lundi 18 mai, François Sorel a reçu Hugo Borensztein, cofondateur et président d'Omi, Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, et Clément David, président de Theodo Cloud. Ils se sont penchés sur la grève générale de 18 jours par les salariés de Samsung menaçant la production mondiale de puces mémoire pour l'IA, la réussite de l'entrée en bourse de Cerebras défiant ainsi Nvidia sur les puces IA, ainsi que la promesse d'Elon Musk sur la généralisation des voitures autonomes Tesla pour cette année, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Mardi 12 mai, Frédéric Simottel a reçu Yves Maitre, operating partner chez Jolt capital, Bruno Guglielminetti, journaliste et animateur de "Mon Carnet de l'actualité numérique", et Julien Villeret, directeur de l'innovation chez EDF. Ils se sont penchés sur la volonté de la Corée du Sud de redistribuer une partie des superprofits générés par l'IA, le gigantesque projet de data center de SoftBank en France, et le retard de l'IA d'Elon Musk face à OpenAI et Anthropic, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 5 mai, François Sorel a reçu Frédéric Krebs, président de Krebs & Partners, Clément David, président de Theodo Cloud, et Lucas Perraudin, président de AI to market. Ils se sont penchés sur l'administration Trump envisageant d'homologuer les modèles d'IA aux États-Unis avant leur sortie, ainsi qu" Apple cherchant à réduire sa dépendance de TSMC et envisageant de diversifier sa production de puces avec Intel et Samsung, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Avant les sms et les réseaux sociaux, celle qui donnait un goût de vacances et goûtait à la joie des congés et des jours fériés, c'était la carte postale. Rectangle de carton aux bords crénelés, les cartes étaient envoyées par millions, pour un baiser, une pensée. Instantanés du lieu de vacances, elles portaient au choix au recto pour la photo un château, des chutes d'eau ou des délices architecturaux, avec au verso le descriptif. De la fondue à la salade niçoise Les cartes les plus appréciées étaient sans conteste celles de recettes de cuisine, miroir du répertoire des recettes régionales de France et d'ailleurs. Le succès fut tel qu'il perdure aujourd'hui, ces cartes résistent et s'accrochent encore aux présentoirs tourniquets des maisons de la presse et autres librairies. Bouillabaisse, ailloli, couscous, crêpes bretonnes... Quiche lorraine ou fondue : certaines cartes étaient plus rares que d'autres, mais ici c'est bien une série de carte singulière qui nous intéresse et son histoire. Les photos, la mise en scène des recettes ont d'abord intrigué Matthieu Nicol : l'image est son métier, il est iconographe, chineur, chercheurs et collectionneur d'images de cuisine des années 60/70/80. Il a ainsi découvert quelques cartes de la série dans un classeur aux Puces de Saint-Ouen. La disposition des ingrédients, le choix des décors, des nappes, des figurines, tous les paysages savamment composés tout a séduit le passionné qui, pour l'occasion, s'est fait détective. Les cartes provenaient d'un studio à Grasse, le studio Appollot et qu'au verso, les recettes n'étaient pas juste des recettes mais des poèmes en alexandrins signés de la poétesse Emilie Bernard. Bons baisers, bon appétit À Saint-Ouen, débute l'enquête qui se poursuivra à Grasse, à Marseille, dans l'est de la France, puis à Paris à nouveau où Matthieu Nicol a retrouvé comme à Grasse, des membres de la famille Appollot. La lumière aussi sur Emilie Bernard, la poétesse la plus lue de France à cette époque aux vues des tirages des cartes postales, mais restée dans l'ombre. En tout 167 cartes postales et autant de poèmes rassemblés dans un recueil publié aux éditions de l'Épure. Le livre est le fruit d'une enquête minutieuse et porté par l'humilité d'un passionné souhaitant redonner vie à des gestes, des habitudes, des images vouées à l'oubli, du sens à une époque. Le recueil se savoure. Quant aux recettes ? Elles sont impressionnistes, ce qui fait leur charme, et leur délice. Avec un peu de cœur à l'ouvrage et de l'inspiration, vous devriez arriver à mitonner un bon aïoli, ou des huitres farcies ! Avec - Matthieu Nicol, iconographe, chineur, chercheur, fondateur de l'agence Too Many Pictures du compte Vintage food photography et auteur. - Catherine Appollot, troisième de la fratrie de Pierre et Gaby Appollot, qui nous a fait la joie de partager quelques souvenirs avec nous. Bons baisers, bon appétit. Poèmes culinaires à la carte est un recueil publié par les éditions de l'Épure. Pour aller plus loin : Autour de Maïté. Emilie Bernard publie ses poèmes à la même époque qu'un désormais célèbre homonyme : Françoise Bernard dont le nom avait été créé de toutes pièces pour promouvoir les produits électroménagers flambant neufs d'Unilever et de Seb. Les livres de recettes de Françoise Bernard sont de presque toutes les cuisines, se disputant la place sur les étagères avec Ginette Mathiot. Programmation musicale : Pinterest a color show, d'Anita. En images Recettes
Avant les sms et les réseaux sociaux, celle qui donnait un goût de vacances et goûtait à la joie des congés et des jours fériés, c'était la carte postale. Rectangle de carton aux bords crénelés, les cartes étaient envoyées par millions, pour un baiser, une pensée. Instantanés du lieu de vacances, elles portaient au choix au recto pour la photo un château, des chutes d'eau ou des délices architecturaux, avec au verso le descriptif. De la fondue à la salade niçoise Les cartes les plus appréciées étaient sans conteste celles de recettes de cuisine, miroir du répertoire des recettes régionales de France et d'ailleurs. Le succès fut tel qu'il perdure aujourd'hui, ces cartes résistent et s'accrochent encore aux présentoirs tourniquets des maisons de la presse et autres librairies. Bouillabaisse, ailloli, couscous, crêpes bretonnes... Quiche lorraine ou fondue : certaines cartes étaient plus rares que d'autres, mais ici c'est bien une série de carte singulière qui nous intéresse et son histoire. Les photos, la mise en scène des recettes ont d'abord intrigué Matthieu Nicol : l'image est son métier, il est iconographe, chineur, chercheurs et collectionneur d'images de cuisine des années 60/70/80. Il a ainsi découvert quelques cartes de la série dans un classeur aux Puces de Saint-Ouen. La disposition des ingrédients, le choix des décors, des nappes, des figurines, tous les paysages savamment composés tout a séduit le passionné qui, pour l'occasion, s'est fait détective. Les cartes provenaient d'un studio à Grasse, le studio Appollot et qu'au verso, les recettes n'étaient pas juste des recettes mais des poèmes en alexandrins signés de la poétesse Emilie Bernard. Bons baisers, bon appétit À Saint-Ouen, débute l'enquête qui se poursuivra à Grasse, à Marseille, dans l'est de la France, puis à Paris à nouveau où Matthieu Nicol a retrouvé comme à Grasse, des membres de la famille Appollot. La lumière aussi sur Emilie Bernard, la poétesse la plus lue de France à cette époque aux vues des tirages des cartes postales, mais restée dans l'ombre. En tout 167 cartes postales et autant de poèmes rassemblés dans un recueil publié aux éditions de l'Épure. Le livre est le fruit d'une enquête minutieuse et porté par l'humilité d'un passionné souhaitant redonner vie à des gestes, des habitudes, des images vouées à l'oubli, du sens à une époque. Le recueil se savoure. Quant aux recettes ? Elles sont impressionnistes, ce qui fait leur charme, et leur délice. Avec un peu de cœur à l'ouvrage et de l'inspiration, vous devriez arriver à mitonner un bon aïoli, ou des huitres farcies ! Avec - Matthieu Nicol, iconographe, chineur, chercheur, fondateur de l'agence Too Many Pictures du compte Vintage food photography et auteur. - Catherine Appollot, troisième de la fratrie de Pierre et Gaby Appollot, qui nous a fait la joie de partager quelques souvenirs avec nous. Bons baisers, bon appétit. Poèmes culinaires à la carte est un recueil publié par les éditions de l'Épure. Pour aller plus loin : Autour de Maïté. Emilie Bernard publie ses poèmes à la même époque qu'un désormais célèbre homonyme : Françoise Bernard dont le nom avait été créé de toutes pièces pour promouvoir les produits électroménagers flambant neufs d'Unilever et de Seb. Les livres de recettes de Françoise Bernard sont de presque toutes les cuisines, se disputant la place sur les étagères avec Ginette Mathiot. Programmation musicale : Pinterest a color show, d'Anita. En images Recettes
Ce mercredi 29 avril, François Sorel a reçu Didier Sanz, journaliste, Isabelle Bordry, fondatrice de Retency, Amélie Charnay, journaliste à La Tribune. Ils se sont penchés sur Open AI à la peine pour atteindre ses objectifs, SpaceX souhaitant fabriquer ses propres processeurs graphiques pour réduire sa dépendance à Nvidia, ainsi que l'Europe en tant que partenaire clé pour Taïwan dans le domaine des puces et semi-conducteurs, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Mardi 21 avril, Frédéric Simottel a reçu Michel Levy Provençal, fondateur de TEDxParis et de l'agence Brightness, Cédric Ingrand, directeur général de Heavyweight Studio, et Fanny Bouton, directrice du quantique chez OVHCloud. Ils se sont penchés sur l'investissement supplémentaire de cinq milliards d'Amazon sur Anthropic, les dix milliards recherchés par Jeff Bezos pour sa startup IA, et les 8,7 milliards dépensés par la France pour les puces en sept ans, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Le prix de la PlayStation 5 augmente cette semaine dans plusieurs régions du monde, avec une hausse d'environ cent euros en Europe. En cause : des tensions croissantes sur les puces mémoire, devenues indispensables à la fois pour les consoles de jeux et pour l'intelligence artificielle, dans un contexte de forte concurrence mondiale. Pour comprendre cette hausse, il faut se pencher sur les composants internes de la PS5. Au cœur de la console se trouvent des puces mémoire indispensables au fonctionnement des jeux vidéo : elles permettent d'améliorer les graphismes, d'assurer la fluidité et de stocker les données. Or, ces puces très sophistiquées ne sont produites que par une poignée d'entreprises dans le monde. Leur fabrication reste contrainte, ce qui limite les volumes disponibles sur le marché. Et quand Sony a besoin de puces pour sa PS5, il se retrouve face à des concurrents prêts à payer plus cher : Google, Amazon ou Microsoft. La moitié des puces mémoire accaparée par l'IA Les puces mémoire sont en effet essentielles au fonctionnement des modèles d'intelligence artificielle des centres de données. Aujourd'hui, ces usages représenteraient près de la moitié de la production mondiale. Résultat : les fabricants comme Sony rencontrent des difficultés d'approvisionnement. Dans ce contexte de demande supérieure à l'offre, les prix flambent. Fin 2025, le coût de ces composants a déjà bondi de 50%, une tendance qui se poursuit en ce début d'année. « En raison des pressions continues dans le paysage économique global, nous avons pris la décision d'augmenter le prix de la PS5 », explique le groupe dans une note de blog. À partir du 2 avril, la version digitale de la PS5 coûtera 100 euros de plus en Europe et sera commercialisée à 599,99 euros. Aux États-Unis, la hausse est de 100 à 150 dollars, et de 90 livres sterling au Royaume-Uni. En moins d'un an, c'est la deuxième fois que le groupe augmente le prix de sa console. Hausse des prix qui dépasse le secteur du jeu vidéo Ces tensions ne concernent pas uniquement Sony, mais aussi ses concurrents dans les jeux vidéo comme Microsoft ou Nintendo, mais c'est plus largement l'ensemble de l'industrie électronique qui est touché, comme les fabricants de smartphones et d'ordinateurs. Certains annoncent déjà des hausses de prix de 20% à 30%, tandis que d'autres réduisent les performances de leurs appareils pour limiter les coûts. Les conséquences commencent à se faire sentir sur les ventes, avec un recul attendu de 9% pour le marché des consoles et de 5% pour celui des smartphones cette année. À cela s'ajoutent des risques géopolitiques. Les puces dépendent de matériaux critiques comme l'hélium ou l'aluminium, dont une partie provient du Moyen-Orient. Les perturbations autour du détroit d'Ormuz compliquent leur acheminement. Si ces tensions persistent, c'est toute la chaîne de production électronique qui pourrait être affectée, avec, à la clé, une hausse des prix pour les consommateurs.
Plongée dans la révolution de l'intelligence artificielle, avec ses menaces et ses nombreuses opportunités. Christophe Charlot interviewe un expert du sujet chaque lundi. Les journalistes vous proposent différents podcasts sur les thèmes qui dominent notre monde et notre société. Sous différents angles et avec un accent clair sur l'économie et les entreprises, sur les affaires, les finances personnelles et les investissements. De manière indépendante, pertinente, toujours constructive et tournée vers l'avenir. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Au sommaire : La guerre en Iran fait grimper les cours du pétrole et du gaz naturel liquéfié, ce qui rapporte des milliards de dollars supplémentaires à la Russie, l'un des principaux producteurs mondiaux, renforçant ainsi sa capacité à poursuivre la guerre en Ukraine.La France doit accélérer son effort de réarmement, notamment en augmentant ses stocks de munitions, qui sont actuellement insuffisants pour faire face à une crise prolongée.L'offre d'UniCredit, la banque italienne, pour racheter la Commerzbank, la banque allemande, ravive les tensions entre l'Allemagne et l'Italie sur la souveraineté bancaire européenne.Nvidia, leader mondial des puces pour l'intelligence artificielle, annonce des projets ambitieux, comme la conception de puces pour équiper des centres de données en orbite ou le déploiement d'agents d'IA capables de gérer de manière autonome des tâches dans les entreprises.Le groupe Casino négocie avec ses créanciers pour alléger sa dette de 1,4 milliard d'euros, avec la participation de son actionnaire principal, Daniel Kretinsky.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mardi 17 mars, Antoine Larigaudrie a reçu Olivier Lechevalier, directeur général de Defthedge, et Félix Baron, fondateur du Club des Investisseurs Indépendants, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La course à la connectivité ultime vient de franchir un nouveau cap à Barcelone.Lors du Mobile World Congress 2026, qui se tenait la semaine dernière à Barcelone, Qualcomm a dévoilé son nouveau fleuron, le modem X105.Et ce composant est le pivot d'une bataille stratégique qui oppose le fondeur de San Diego au géant Apple, tout en traçant la route vers la future 6G.Vers la 5G AdvancedD'abord, le X105 marque l'avènement de ce qu'on appelle la 5G Advanced.C'est techniquement le premier modem au monde compatible avec la version 19 de la norme 5G. Pour les entreprises et les utilisateurs, cela se traduit par des chiffres vertigineux.On parle d'une bande passante capable d'atteindre 14,8 gigabit par seconde en téléchargement.Mais la performance brute n'est pas le seul argument. Grâce à une gravure ultra-fine en 6 nanomètres, Qualcomm réussit le tour de force de réduire la consommation d'énergie de 30 %.C'est un gain crucial pour l'autonomie des flottes de smartphones professionnels, mais aussi pour l'intégration de ce modem dans des terminaux toujours plus fins.Prise en charge complète des réseaux non-terrestresEnsuite, ce modem change la donne sur la connectivité entre terre et espace. Le X105 intègre en effet une prise en charge complète des réseaux non-terrestres, la 5G satellite.Concrètement, si vous perdez la couverture réseau classique, le système bascule automatiquement sur le satellite pour les messages, la voix et même la vidéo.Et si vraiment rien ne passe, il utilise un standard de secours pour garantir une messagerie minimale, même dans les zones les plus isolées comme les parkings souterrains ou les ascenseurs. C'est une assurance de continuité de service quasi totale pour les travailleurs nomades ou les infrastructures critiques.Une contre-attaque frontale face à AppleEnfin, il faut lire entre les lignes. Ce lancement est une contre-attaque frontale face à Apple.La firme à la pomme tente de s'émanciper en développant ses propres modems internes, les puces C1 et C2, déjà présentes sur certains modèles d'iPhone.En dégainant le X105 maintenant, Qualcomm veut prouver que son avance technologique est trop importante pour être rattrapée facilement.Et en intégrant des briques technologiques qui préfigurent déjà la 6G, le fondeur espère rendre ses puces indispensables pour les futurs iPhone 18 et au-delà, alors que l'accord de licence avec Apple arrive à échéance en 2027.En clair, Qualcomm ne vend pas seulement du débit, il vend du temps d'avance.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mardi 24 février, Frédéric Simottel a reçu Michel Levy Provençal, prospectiviste, fondateur de TEDxParis et de l'agence Brightness, Enguerand Renault, directeur de la rédaction de Satellifacts, et Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique ». Ils sont revenus sur la commande géante de Meta de puces AMD, le remplacement de Phil Spencer par un profil IA, et la guerre des enchères entre Paramount et Netflix sur le rachat de Warner, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
L'Europe veut reprendre la main sur l'un des nerfs de la guerre technologique moderne : les semi-conducteurs. Ces composants minuscules, gravés sur des puces électroniques, sont le cerveau de tous nos appareils, des smartphones aux satellites, en passant par les voitures et les centres de données. Et le 9 février 2026, l'Union européenne a franchi une étape importante avec l'inauguration de NanoIC, une nouvelle infrastructure de prototypage installée à Louvain, en Belgique, au sein du centre de recherche imec.Ce projet s'inscrit dans le cadre du European Chips Act, un vaste plan destiné à renforcer la souveraineté technologique du continent. NanoIC a bénéficié d'un financement de 700 millions d'euros. Son objectif est clair : permettre aux entreprises, aux laboratoires et aux startups de concevoir et tester leurs propres puces avant de les produire à grande échelle. Autrement dit, NanoIC agit comme un laboratoire industriel où l'on peut transformer une idée en prototype fonctionnel.Contrairement aux fonderies classiques — ces usines spécialisées dans la fabrication de puces et souvent fermées aux acteurs extérieurs — NanoIC fonctionne comme une plateforme ouverte. Les ingénieurs pourront y travailler sur des technologies de pointe, notamment des systèmes appelés « system-on-chip », ou SoC. Ce terme désigne des puces capables d'intégrer plusieurs fonctions dans un seul composant : processeur, mémoire, circuits de communication. Le tout à des échelles inférieures à 2 nanomètres. Pour donner un ordre de grandeur, un nanomètre représente un milliardième de mètre. À cette échelle, les composants sont plus petits que certains virus.NanoIC met aussi à disposition des outils avancés de conception et de prototypage, afin de combler le fossé entre la recherche scientifique et la production industrielle. C'est un point crucial, car de nombreuses innovations restent bloquées au stade expérimental faute d'infrastructures adaptées. Ce projet s'inscrit dans un programme plus large, doté de 2,5 milliards d'euros, soutenu à la fois par l'Union européenne, les États membres et des partenaires industriels, dont le groupe néerlandais ASML, leader mondial des machines de lithographie utilisées pour graver les puces. Avec NanoIC, l'Europe tente de réduire sa dépendance envers l'Asie et les États-Unis, qui dominent aujourd'hui la production mondiale de semi-conducteurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est un accord qui en dit long sur la nouvelle guerre industrielle en cours. Washington et Taïwan viennent de s'entendre : les États-Unis réduiront fortement les droits de douane appliqués à l'île, en échange d'investissements massifs taïwanais sur le sol américain dans un secteur devenu stratégique, celui des semi-conducteurs, ces minuscules composants électroniques qui alimentent tout, des smartphones aux centres de données.Pour Washington, l'objectif est clair : sécuriser une production aujourd'hui concentrée à Taïwan, à seulement 130 kilomètres des côtes chinoises. Une dépendance jugée risquée. Le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick, a même évoqué l'idée de transférer jusqu'à 40 % de la capacité de production taïwanaise vers les États-Unis. Mais Taipei vient de répondre sans ambiguïté : ce scénario est irréaliste. La vice-première ministre Cheng Li-Chun l'a affirmé publiquement lors d'un entretien télévisé : un tel déménagement est tout simplement « impossible ». Car la domination de Taïwan dans ce domaine ne s'est pas construite du jour au lendemain. Elle repose sur plusieurs décennies d'investissements, de formation et d'innovations industrielles.Au cœur de ce modèle se trouve une idée née dans les années 1980 sous l'impulsion de Morris Chang : celle de la « fonderie de semi-conducteurs ». Contrairement aux fabricants traditionnels, ces entreprises ne conçoivent pas forcément les puces elles-mêmes, mais se spécialisent dans leur fabrication pour le compte de clients du monde entier. Ce modèle a transformé Taïwan en centre névralgique de la production mondiale. Ces usines, appelées « fabs », sont des environnements ultra-contrôlés où des plaques de silicium, appelées wafers, sont gravées à l'échelle nanométrique pour produire des milliards de transistors. Leur construction nécessite des investissements colossaux, souvent supérieurs à plusieurs dizaines de milliards de dollars, ainsi qu'un écosystème complet d'ingénieurs, de fournisseurs et d'infrastructures.Taïwan continuera donc à investir à l'étranger, y compris aux États-Unis, mais sans renoncer à son ancrage national. Comme l'a résumé Cheng Li-Chun, l'expansion internationale s'inscrit dans une stratégie globale, où Taïwan reste le centre de gravité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A l'occasion de la journée internationale des femmes et filles de science, Pierrick Fay reçoit Julie Grollier, dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos». La physicienne et lauréate du prix de l'inventeur Marius-Lavet évoque ses recherches, son amour des sciences et encourage les filles à s'engager dans un parcours scientifique.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Julie Grollier ( physicienne et directrice de recherche au CNRS). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Bonnefoy/REA. Sons : Unesco, extrait de «Où sont les femmes» par Kiss me Tiger, de «Brisby et le secret de Nimh», du film «Merlin l'enchanteur», AFP, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est un mariage qui ressemble à une déclaration d'intention. Elon Musk regroupe ses forces : SpaceX absorbe xAI, la jeune pousse dédiée à l'intelligence artificielle. Derrière le récit futuriste qu'il affectionne, la logique est surtout très terre à terre : l'IA coûte une fortune. Puces, électricité, centres de données… la facture explose. Alors plutôt que de dépendre d'infrastructures au sol ou de partenaires extérieurs, Musk choisit l'intégration totale. Objectif : maîtriser toute la chaîne, du lancement de satellites à l'entraînement de modèles comme Grok.D'après Reuters, l'opération valoriserait SpaceX autour de 1 000 milliards de dollars, et xAI à 250 milliards. Ensemble, l'entité tutoierait les géants historiques de la tech. En interne, un prix indicatif de 527 dollars par action circule. Symbolique, surtout, pour un groupe non coté. Le vrai enjeu, c'est la concentration des moyens : capitaux, ingénieurs, priorités stratégiques… tout sous le même toit pour industrialiser l'IA à grande échelle. La vision, elle, est typiquement muskienne. Dans ses communications, le patron évoque carrément des centres de calcul en orbite. Des constellations de satellites capables d'héberger de la puissance informatique, alimentées par l'énergie solaire, et mises en place grâce aux cadences de lancement de Starship. L'espace deviendrait, selon lui, « le moyen le moins cher de produire de la puissance de calcul IA » d'ici deux ou trois ans.Les médias comme The Verge rappellent que cette idée de data centers orbitaux revient régulièrement dans son discours. Mais cette consolidation renforce aussi ce que certains appellent déjà la « Muskonomie » : un écosystème fermé où X fournit les données, xAI les modèles, et SpaceX l'infrastructure. Avec, en toile de fond, des contrats fédéraux sensibles dans la défense et l'aérospatial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce mercredi 28 janvier, François Sorel a reçu Yves Maitre, operating partner chez Jolt Capital, Cédric Ingrand, directeur général de Heavyweight Studio, et Tristan Nitot, directeur associé Communs Numériques et Anthropocène chez OCTO Technology. Ils se sont penchés sur le néerlandais ASML récoltant les fruits de l'IA avec des commandes records, l'autorisation pour ByteDance, Alibaba et Tecent d'acheter des puces NVidia, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Focus sur Cerebras, les puces aussi grosses qu’un wafer, Windows 11 est définitivement un veau, les LLMs connaissent toujours presque tous leurs classiques en intégralité et les modèles IA de la semaine. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Modèles de la semaine Mocha, la revanche de V-JEPA. Social Reasoner et OpenVoxel. Ministral 3 et la sécurité des IA. Un Erdős tres, un pasito pa'lante matemáticas ! Stupefix ! Les LLM connaissent toujours leur classiques… Un récapitulatif sur ces LLM qu'on aime. Et là, c'est le DRAM Panier percé : Sam investit dans Altman, OpenAI dans dans Cerebras. Marie Kondo pour les puces de RAM. Encore des centrales en orbites… qui bougent. C'est confirmé scientifiquement : Windows 11 est un veau. Dilbert est orphelin. Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Stéphane Ricoul analyse le virage stratégique de SoftBank, qui se retire de NVIDIA pour investir massivement dans OpenAI et les infrastructures de l'IA. Un choix qui illustre un déplacement de la valeur, des puces vers l'orchestration des services et des usages. Une lecture stratégique pour comprendre où se joue désormais le cœur de l'économie de l'IA en 2026.
Lundi 5 janvier, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Yves Maitre, operating partner chez Jolt Capital, Melinda Davan-Soulas, journaliste Tech&Co, et Didier Sanz, journaliste, se sont penchés sur la collaboration entre Nvidia et Groq ainsi que la pénurie de RAM dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
durée : 00:03:23 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Pour la dernière semaine de l'année, François Saltiel revient sur une collection de portraits de ceux qui ont fait l'actualité de la Tech en 2025, troisième épisode avec le patron de Nvidia : Jensen Huang.
Ce lundi 22 décembre, François Sorel a reçu Jérôme Marin, fondateur de cafetech.fr, Thomas Serval, PDG de Baracoda, et Frédéric Simottel, journaliste BFM Business. Ils se sont penchés sur l'interrogation sur une bulle de l'intelligence artificielle, les puces avec Nvidia comme maître du jeu, et la fragilisation d'OpenAI en tant que leader de l'IA, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Ce jeudi 18 décembre, Frédéric Simottel a reçu Cédric Ingrand, directeur général de Heavyweight Studio, Fanny Bouton, directrice du quantique chez OVHcloud, et Tristan Nitot, directeur associé Communs Numériques et Anthropocène chez OCTO Technology. Ils se sont penchés sur le lancement du projet Manhattan de la Chine, la diffusion exclusive des Oscars sur YouTube à partir de 2029, ainsi que le bilan de l'année 2025, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Mercredi 17 décembre, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Nicolas Guyon, animateur du podcast "Comptoir IA", et Yves Maître, operating partner Jolt capital. Ils se sont penchés sur l'investissement de 10 millions de dollars d'Amazon dans OpenAI, la menace de nouvelles taxes numériques sur les entreprises européennes par Washington, et les ambitions IA de Microsoft à la baisse, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce mercredi 17 décembre, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Nicolas Guyon, animateur du podcast "Comptoir IA", et Yves Maitre, operating partner chez Jolt Capital. Ils se sont penchés sur la peine de Microsoft dans l'imposition de ses modèles d'IA avec des ambitions à la baisse, le nouveau succès de la fusée Ariane 6 pour son décollage avec deux satellites Galileo, l'entrée de MBDA au capital de NanoXplore pour le remplacement des puces américaines dans les équipements militaires, ainsi que les coups de coeur et déceptions marquant l'année 2025, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Rejoignez la communauté iWeek et soutenez-nous sur patreon.com/iweek !Voici l'épisode 258 d'iWeek (la semaine Apple).Johny Srouji : le génie des puces Apple Silicon reste… pour l'instant.Enregistré en streaming, mardi 9 décembre 2025 à 17h30, enregistrement accessible en direct pour nos soutiens Patreon. Désormais, eux seuls peuvent suivre le streaming de chaque épisode grâce à un lien que nous leur envoyons chaque semaine. Faites comme eux et profitez du chat, intervenez en visio en cliquant sur le bouton sous le lecteur vidéo. Quant au replay vidéo, sans le bonus, il continue d'être disponible pour tous sur YouTube.Présentation : Benjamin Vincent, journaliste, producteur et présentateur de Les Voix de la Tech avec la participation de Fabrice Neuman(consultant tech pour les PME et contributeur à "Comment ça marche").Invité : Frédéric Crassat, spécialiste en processeurs et composants.Au sommaire de cet épisode 258 : le départ de John Giannandrea abordé la semaine dernièren'était donc qu'un apéritif. Le départ de la semaine, c'est celui d'Alan Dye, vice-président en charge du design et des interfaces dont... Liquid Glass. Dans la foulée, nous avons appris deux autres départs dans le cercle rapproché de Tim Cook.... où personne n'est (heureusement) irremplaçable. Mais quand Mark Gurman évoque un départ de Johny Srouji, Senior vice-président chargé de la technologie matérielle et notamment... des processeurs Apple : là, on ne plaisante plus. Finalement, juste avant notre enregistrement, Johny Srouji aurait rassuré son équipe en interne... mais notre inquiétude à court et moyen terme demeure. Nous avons donc appelé Frédéric Crassat à la rescousse pour y voir clair. Clair, son sentiment l'est, justement. Et il va nous dire quel avenir il voit pour Johny Srouji... chez Apple ou ailleurs (Intel ?).L'info de la semaine, c'est une drôle de croisade lancée par Apple contre... Google Chrome. Apple n'y va pas par quatre chemins et recommande vivement de désinstaller le navigateur de Google sur iPhone. Pourquoi ? Et pourquoi cette communication négative alors que, parallèlement, Apple et Google collaborent sur plusieurs sujets ? Et puis, ne manquez pas le JT de la semaine !Pas de bonus hebdo exclusif, cette semaine, faute de temps : on espère le proposer à nos soutiens Patreon dès la semaine prochaine !Rendez-vous mardi 16 décembre 2025 à partir de 18h30 en direct pour l'épisode 259, le dernier avant la pause pour les Fêtes de fin d'année. Désormais, seuls, nos soutiens Patreon peuvent suivre le streaming de l'enregistrement de chaque épisode via le lien que nous leur envoyons chaque semaine. Ils peuvent ainsi profiter du chat et intervenir en visio en cliquant sur le bouton sous le lecteur vidéo.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine dans La Vie d'avant, nous vous emmenons à Saint-Ouen au marché aux puces, à la rencontre d'un marchand d'antiquité. On est en 1989, les puces fêtent leurs 100 ans. Elles viennent de s'offrir un nouveau marché couvert, le marché Malassis, où les baraques font place à de véritables boutiques. Aujourd'hui encore, le succès des puces de Saint-Ouen est tel qu'elles font partie du Top 5 des spots touristiques d'Ile-de-France, avec Disneyland, Le Louvre, Versailles et la tour Eiffel.*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "Les Iles de France : Le marché aux puces". Production Sylvie Andreu - France Culture - 04/12/1989 ****** Crédits podcast *** Documentalistes : Stéphanie Place - Restauration et mixage : Stéphane Rives - Enregistrement : Guillaume Solignat - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) : Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard, Sophie Da Costa - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée d'édition : Anouk Valverde - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
Cette semaine dans La Vie d'avant, nous vous emmenons à Saint-Ouen au marché aux puces, à la rencontre d'un marchand d'antiquité. On est en 1989, les puces fêtent leurs 100 ans. Elles viennent de s'offrir un nouveau marché couvert, le marché Malassis, où les baraques font place à de véritables boutiques. Aujourd'hui encore, le succès des puces de Saint-Ouen est tel qu'elles font partie du Top 5 des spots touristiques d'Ile-de-France, avec Disneyland, Le Louvre, Versailles et la tour Eiffel.*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "Les Iles de France : Le marché aux puces". Production Sylvie Andreu - France Culture - 04/12/1989 ****** Crédits podcast *** Documentalistes : Stéphanie Place - Restauration et mixage : Stéphane Rives - Enregistrement : Guillaume Solignat - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) : Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard, Sophie Da Costa - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée d'édition : Anouk Valverde - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
Ce lundi 1er décembre, François Sorel a reçu Tristan Nitot, directeur associé Communs Numériques et Anthropocène chez OCTO Technology, Augustin Sayer, cofondateur d'Ovni, et Hugo Borensztein, cofondateur et président d'Omi. Ils se sont penchés sur les trois ans du chatbot, la production possible des puces Apple M par Intel, ainsi que la validation de l'usine en orbite par la startup Varda, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Longtemps considéré comme un acteur en retrait face à la montée fulgurante d'OpenAI et à la domination écrasante de Nvidia sur les puces pour l'intelligence artificielle, Google revient aujourd'hui au premier plan. Grâce à ses propres processeurs conçus en interne, le géant de la Silicon Valley pourrait bien redéfinir l'équilibre des forces dans un secteur en pleine effervescence. Depuis plus de trois ans, Nvidia règne sans partage sur le matériel nécessaire à l'intelligence artificielle. Ses puces équipent les centres de données du monde entier et permettent d'entraîner les modèles les plus avancés. Mais cette situation quasi monopolistique a entraîné une forte dépendance des entreprises. La demande a explosé et les prix se sont envolés. Tout le secteur s'est mis en quête d'alternatives. C'est dans ce contexte que Google refait surface. Le groupe investit désormais plus de 90 milliards de dollars par an dans ses data centers et développe depuis des années ses propres puces IA, longtemps restées discrètes, car réservées à un usage interne. Tout a changé avec la présentation de Gemini 3, le nouveau modèle d'intelligence artificielle de Google. Ce modèle, salué comme l'un des plus performants au monde, tourne exclusivement sur les puces maison du groupe, sans recourir aux GPU Nvidia. Une rupture majeure qui démontre que le monopole de Nvidia peut être contourné. À lire aussiGoogle mise tout sur l'intelligence artificielle pour assurer son avenir Des puces ultra-optimisées qui séduisent Meta et d'autres géants Ces puces Google se distinguent par une spécialisation extrême. Elles sont optimisées pour les opérations qui composent près de 90% du travail d'une IA. Là où les puces Nvidia sont polyvalentes, celles de Google se concentrent sur une tâche unique, mais la réalisent de façon redoutablement efficace. Cette approche séduit désormais les plus grands acteurs du numérique. Meta, pourtant cliente de longue date de Nvidia, discute déjà avec Google d'un possible contrat pour utiliser ces puces dès 2027. Un signal fort : même les partenaires historiques de Nvidia envisagent d'autres options. Si ces négociations aboutissent, Google deviendrait non seulement un géant de la recherche et du cloud, mais aussi un vendeur de puces et un créateur de modèles IA. Une position unique dans le secteur. Une intégration verticale qui place Google en position dominante Google possède un atout que personne d'autre ne peut revendiquer à ce niveau : une intégration verticale totale. Le groupe peut créer ses propres puces, les installer dans ses data centers, entraîner ses modèles dessus, puis les distribuer instantanément auprès de centaines de millions d'utilisateurs à travers ses services (Recherche, YouTube, Android, etc.). Cette maîtrise complète de la chaîne de valeur donne à Google un avantage stratégique inégalé. Face à cela, les principaux concurrents réagissent. OpenAI poursuit son innovation, mais reste entièrement dépendante de Nvidia pour entraîner ses modèles. Nvidia, de son côté, conserve une avance technologique, mais se voit désormais talonné par ces nouveaux entrants accélérant à grande vitesse. Pour certains spécialistes, Google réunit la puissance technologique de Nvidia et la maîtrise logicielle d'OpenAI. Une combinaison redoutable, qui explique en partie pourquoi la capitalisation boursière du groupe a dépassé les 4 000 milliards de dollars. Le géant endormi s'est bel et bien réveillé — et semble aujourd'hui prêt à redéfinir l'avenir de l'intelligence artificielle.
Rejoignez la communauté iWeek et soutenez-nous sur patreon.com/iweek !Voici l'épisode 254 d'iWeek (la semaine Apple).5 ans de processeurs Apple qui décoiffent + iPhone Air 2 : retardé ou annulé ?Enregistré en streaming, mardi 11 novembre 2025 à 18h30, enregistrement accessible en direct sur X, Twitch, LinkedIn et YouTube.Présentation : Benjamin Vincent, journaliste, producteur et présentateur de Les Voix de la Tech avec la participation de Gilles Dounes, ex-rédacteur en chef de MacPlus et co-auteur de “iPod Backstage“ (Dunod) et Fabrice Neuman (consultant tech pour les PME et contributeur à "Comment ça marche").Au sommaire de cet épisode 254 : Y aura-t-il un iPhone Air 2 ? Le niveau des ventes aurait, a minima, entrainé le report du lancement de la 2è génération d'iPhone Air, initialement prévue pour septembre 2026. Alors, le plus fin et le plus solide des iPhone va-t-il subir le même sort que les iPhone mini et iPhone Plus ?Egalement au programme, le 5è anniversaire des processeurs Apple Silicon. Nous nous souvenons du choc (positif !) à l'annonce du M1. Quatre générations plus tard, nous tirons le bilan de ces années qui ont tout changé pour le Mac, l'iPhone et l'iPad.L'info de la semaine concerne ce qui pourrait être soit l'objet d'une nouvelle bataille entre Tim Cook et Elon Musk soit l'occasion de mettre un terme aux chamailleries entre Apple et Space X (et Starlink) nées au moment du lancement du SOS par satellite en 2022 en partenariat avec... Globalstar. Apple s'intéresse à de nouveaux services qui tirent avantage d'une connexion satellite (on parle notamment de Plans et de Météo) et aussi à la 5G NTN (via satellite) qui fournirait un plan B en cas d'absence de réseau 5G terrestre classique. Mais Elon Musk aussi est sur le coup... Alors travailleront-ils ensemble ou vont-ils devenir encore plus concurrents ?Le bonus hebdo exclusif qui vous est réservé, chers soutiens : cette semaine, la fin des idées reçues sur les bonnes stratégies de charge de la batterie de nos iPhone avec une série de tests à long terme(2 ans !) effectués par HTX Studio.Rendez-vous mardi 18 novembre 2025 à partir de 18h30 en direct sur X, YouTube, Twitch et LinkedIn pour l'épisode 255.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fin octobre, le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping doivent se retrouver en Corée du Sud. Depuis des années, les États-Unis bloquent leurs puces les plus puissantes, celles qui font tourner l'intelligence artificielle (IA), pour éviter que la Chine ne rattrape son retard. L'effet a cependant été inverse : Pékin s'est lancé dans une course folle à l'autonomie, sortant ses propres puces et ses modèles d'IA "made in China" – parfois bluffants. La Chine mise sur ses terres rares, les Émirats arabes unis, sur leurs investissements, et l'Europe essaie tant bien que mal de suivre le tempo.
Lundi 6 octobre, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Salime Nassur, fondateur de Maars, et Hugo Borensztein, cofondateur et président d'Omi. Ils se sont penchés sur l'entrée d'OpenAI au capital d'AMD, et le retard sur le produit secret de Jony Ive et OpenAI, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 18 septembre, François Sorel a reçu Clément David, président de Padok, Didier Sanz, journaliste tech, Julien Villeret, directeur de l'innovation chez EDF, et Gilles Babinet, entrepreneur et président de la Mission CaféIA. Ils sont revenus sur l'interdiction des puces Nvidia par la Chine, la révélation des projets de puces IA d'Huawei, ainsi que le déploiement de la technologie de paiement sans caisse chez Flunch par Amazon, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
L'univers de la microélectronique vit peut-être un tournant historique. La Chine a récemment annoncé le lancement de la production de masse des premières puces non binaires hybrides, une technologie inédite qui pourrait redessiner le paysage mondial de l'intelligence artificielle. Encore méconnue du grand public, cette avancée pourrait pourtant bouleverser des domaines entiers : de la robotique à l'aéronautique, en passant par les systèmes de recommandation, les véhicules autonomes ou la cybersécurité.Que signifie “non binaire” ?Les puces électroniques classiques, celles qui font fonctionner nos ordinateurs et smartphones, reposent sur un principe fondamental : le binaire. Chaque bit d'information ne peut être qu'un 0 ou un 1. Cette logique a permis des décennies d'innovation, mais elle atteint aujourd'hui certaines limites en matière d'efficacité énergétique et de traitement massif des données.Les puces non binaires, elles, reposent sur une logique multivalente : au lieu de deux états possibles, elles peuvent en gérer plusieurs (par exemple, 0, 1, 2, 3…). Cela permet d'augmenter drastiquement la densité d'information, tout en réduisant les cycles de calcul et la consommation énergétique.Une première mondiale chinoiseL'entreprise Tianjin Saidi Technology, en lien avec des institutions de recherche gouvernementales chinoises, est à l'origine de cette prouesse. Ses puces hybrides non binaires analogico-numériques sont conçues pour mimer le fonctionnement du cerveau humain, où l'information n'est pas transmise en tout ou rien, mais sous forme de signaux gradués. En combinant analogique et numérique, ces composants pourraient offrir des performances bien supérieures aux puces actuelles pour les tâches d'intelligence artificielle.Un enjeu géopolitiqueCette annonce intervient alors que la Chine fait face à des restrictions sévères sur l'accès aux technologies avancées venues des États-Unis. Incapable d'importer certaines puces NVIDIA ou AMD de dernière génération, Pékin parie donc sur l'innovation de rupture pour reprendre l'avantage.Si ces puces non binaires tiennent leurs promesses, elles pourraient réduire la dépendance de la Chine aux semi-conducteurs occidentaux, tout en ouvrant un nouveau chapitre technologique — un peu comme les transistors ont succédé aux tubes électroniques dans les années 1950.Ce que cela pourrait changerPlus rapides, plus sobres et plus proches du raisonnement biologique, ces puces pourraient révolutionner la conception des IA. Finie l'approche brute-force fondée sur la puissance de calcul brute : place à des machines plus intelligentes, plus économes, et potentiellement… plus proches de l'humain.Le futur de l'IA ne sera peut-être pas binaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:26 - Le vrai ou faux - Plus d'1,5 million de personnes ont signé la pétition contre la loi Duplomb qui prévoit notamment de réautoriser en France l'acétamipride, un insecticide qui fait l'objet de plusieurs infox. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Il fait partie des figures incontournables du cinéma français.Acteur caméléon, réalisateur engagé, Roschdy Zem a trace une trajectoire impressionnante… pourtant rien ne le prédestinait à un tel destin.Alors que son dernier film 13 jours, 13 nuits est encore en salle, je vous propose de (re)plonger dans son témoignage aussi rare que passionnant.De son enfance à Gennevilliers marqué par l'exil et les inégalités, jusqu'à ses prix à Cannes et aux César, en passant par ses débuts aux Puces de Saint-Ouen, ses rencontres, son processus créatif... Roschdy revient dans PAUSE sur son parcours hors norme, marqué par la détermination, la sensibilité, la sincérité et sa passion absolue pour le jeu et la mise en scène. On y parle de cinéma bien sûr, mais aussi de transmission, de résilience, de représentations, de famille, de failles… avec, en prime, des questions surprises de Virginie Efira et de Gad Elmaleh. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
David Darmon est médecin généraliste, professeur des universités, et directeur du département d'enseignement et de recherche en médecine générale à Nice. C'est une sommité au niveau français et même international.Nous parlons beaucoup d'IA. un peu tous les jours désormais (au moins dans mon cercle) et évidemment on a beaucoup entendu que l'IA allait remplacé les médeçins généralistes car plus accessible (en particulier quand vous êtes dans une zone éloignée des centres urbains).Et ca tombe bien car David Darmon a passé les 10 dernières années à comprendre aux impacts de l'intelligence artificielle sur le monde de la santé. Il était donc plus que naturel de l'inviter dans Vlan! pour discuter de ces transformations profondes.Dans cet épisode, nous parlons de la manière dont la médecine évolue à l'ère de l'IA, mais aussi de ce que cela dit de notre rapport à la santé, aux médecins et à la prévention. J'ai questionné David sur les maladies chroniques devenues la norme, sur l'inefficacité de notre système à répondre à cette nouvelle réalité, et sur la nécessité de repenser notre approche – non plus seulement curative, mais véritablement préventive.Nous avons également évoqué les déserts médicaux, les limites de notre système de formation, les dangers d'une médecine trop technicisée, mais aussi les opportunités qu'offre l'IA : accompagnement personnalisé, délégation intelligente, suivi asynchrone... sans jamais perdre de vue l'humain au centre du soin.David partage aussi des initiatives passionnantes menées à Nice, notamment autour du partenariat avec les patients – une vision de la médecine profondément collaborative et empathique, loin des clichés sur le manque d'écoute du corps médical.Un épisode riche, à la fois ancré dans le présent et tourné vers l'avenir, qui interroge notre manière de vivre... et de prendre soin.5 citations marquantes :"Le patient est l'expert de la vie avec la maladie.""On soigne les patients en équipe, pas en silo.""L'IA peut faire gagner du temps, mais elle ne remplace pas l'humain.""Ce que tu fais pour moi, sans moi, tu le fais contre moi.""70% des déterminants de santé sont en dehors du champ médical."10 questions posées pour résumé l'épisode :Quelle est la réalité de la santé en France aujourd'hui ?Comment expliquer l'essor des maladies chroniques ?Est-ce que la médecine doit devenir plus préventive ?À quoi pourrait ressembler la médecine avec l'IA ?Quelles sont les limites actuelles de l'IA en santé ?Pourquoi manque-t-on d'empathie dans la relation médecin-patient ?Comment formez-vous les médecins à Nice différemment ?Quelles données sont nécessaires pour faire avancer la médecine personnalisée ?L'IA est-elle un bon palliatif au manque de médecins ?Est-ce qu'on sera mieux soignés demain grâce à l'IA ?Timestamps :00:00 – Introduction de l'épisode01:00 – La réalité de la santé post-guerre à aujourd'hui04:50 – Déserts médicaux : causes et solutions07:30 – Vers une médecine plus fonctionnelle ?10:40 – L'éducation à la santé, un enjeu national12:40 – Les applications de l'IA dans la médecine20:30 – La révolution du dossier médical numérique25:20 – Manque d'empathie : comment y remédier28:00 – Le patient, acteur central du soin33:00 – IA & délégation des tâches médicales39:00 – Problèmes éthiques & souveraineté des données49:00 – Puces, quantification, et médecine préventive55:30 – Est-ce que l'IA nous soignera mieux demain ? Suggestion d'autres épisodes à écouter : Vlan #94 Futur de la médecine: vers moins de médicaments avec Thierry Picard (https://audmns.com/WpdMhQo) #323 La bouche , le baromètre de notre santé avec Bruno Donatini (partie 1) (https://audmns.com/NCbnuVu) #239 Comment repenser le système de santé en France? Avec Jean Charles Samuelian (https://audmns.com/mTSHtnB)Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Planning a romantic trip to Paris? In Hidden Gems for Romantic Getaways in Paris, host Annie Sargent chats with Katherine Butler, creator of the blog France Voyager, about the City of Love's most enchanting experiences. From iconic spots like the Eiffel Tower to hidden treasures off the beaten path, this episode is packed with inspiration for honeymooners, couples, or anyone seeking romance in Paris. Get the podcast ad-free Katherine shares her favorite ideas for a perfect Parisian escape, including unique activities like perfume shopping, taking a cooking class, or exploring the lesser-known parks such as Parc des Buttes-Chaumont. She reveals hidden speakeasies like No Entry and cozy cafes perfect for enjoying a decadent hot chocolate. Annie and Katherine discuss romantic photo spots like the Pont Bir-Hakeim and Rue de l'Université, and even recommend hiring a professional photographer to capture those magical moments. This episode also includes tips for experiencing Paris at its most romantic—whether strolling along the Seine, enjoying a picnic near the Eiffel Tower, or visiting intimate museums like the Musée de la Vie Romantique. Katherine brings her expertise from her blog and personal travel experiences to offer practical advice and exciting ideas. Don't miss this episode filled with dreamy suggestions for creating unforgettable memories in Paris. Listen now! Table of Contents for this Episode Today on the podcast Thank you Donors and Listeners The Magazine Segment Introducing Katherine Romantic Honeymoon Ideas in Paris Parfume shopping in Paris. Parfume making class. Exploring Parisian Parks and Picnics Christmas Markets and Seasonal Events Fete de la Musique, 21 June The Temples of Love Paris Photo Spots and Hidden Gems The Crowded Spots of Paris Cocktail Bars and Speakeasy Bars Exploring Le Marais and Vintage Shopping Vintage Shopping in France Marche aux Puces de Saint-Ouen. Musée des Arts Forains Cooking Class Musee de la Vie Romantique Romantic Cafes and Hot Chocolate Spots Thank You Patrons Emergency Medical Care in France SOS Médecins Maison Médicale de Garde Dental Help Next week on the podcast Copyright More episodes about honeymoons in Paris