POPULARITY
durée : 00:02:52 - Les créations d'un couple d'artisans de Saint-Loup-du-Gast, près d'Ambrières-les-Vallées, dans le Nord-Mayenne, ont une belle réputation. L'entreprise, lancée en 2010, conçoit notamment des meubles vinyles sur mesure. Ils sont vendus partout en France et même à l'étranger. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
A Strasbourg, la vente et la consommation de protoxyde d'azote détournées à des fins récréatives sont désormais interdites. L'arrêté municipal est entré en vigueur hier. La ville justifie cette mesure par l'augmentation de la consommation du gaz hilarant et ses conséquences sur la santé. Plus de 13 000 bonbonnes ont été ramassées dans l'espace public en 2025, pour un coût estimé à près de 100 000€ par an. Une campagne de prévention doit également être lancée auprès du grand public et des jeunes. Selon Santé publique France, 14 % des 18-24 ans ont déjà expérimenté l'inhalation de protoxyde d'azote. Dans la Vallée de la Bruche, le festival Jazz'n Bruche doit composer avec une mauvaise surprise. A quelques semaines de son ouverture, prévue du 7 au 18 juillet, les organisateurs ont appris la suppression de la subvention de l'Etat accordée jusqu'ici via la DRAC. Une perte de 8000€, soit environ 10% du budget du festival. Malgré cela, l'association Indigo Moonshine a choisi de maintenir l'intégralité de sa programmation. Pour équilibrer ses comptes, elle compte sur le soutien accru des collectivités locales et sur la billetterie. Dans le Haut-Rhin, deux jeunes entrepreneurs s'engagent pour la planète. Marylin Ajoure-Apourou, créatrice de la marque Atelier Coeur Tisse, et Léo Guilbert, producteur et DJ, lancent une collection de 200 t-shirts numérotés en édition limitée. Fabriqués en coton bio et matériaux recyclés, ces vêtements mêlent mode et musique électronique autour d'un message en faveur des forêts. Vingt pour cent du chiffre d'affaires seront reversés à l'association all4trees, qui œuvre pour la protection et la restauration des forêts dans le monde. Les tee-shirts sont vendus exclusivement en ligne au prix de 34,95 euros l'unité. La saison estivale débute à Colmar avec une nouveauté. Ce samedi 13 juin, de 11h à 18h, aura lieu la première édition de la Maison des Associations en fête. Une journée pour inviter les Colmariens à découvrir les différentes associations. Les précisions de Stéphane Lefort, chef du service vie associative. Inaugurée en 1984, la Maison des Associations accueille près de 300 personnes quotidiennement. Le rendez-vous est donné 6 Route d'Ingersheim, de 11h à 18h. Un job d'été qui rime aussi avec découverte et échanges culturels. Europa Park lance son nouveau programme Euro Summer. Près de 70 jeunes issus de 10 pays européens travailleront cet été au sein du parc et de l'univers aquatique Rulantica dans les secteurs de la restauration et des attractions. Hébergés dans un camp spécialement aménagé à proximité du parc, ils participeront également à des activités et des excursions dans la région.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jeunes Pousses : le rendez-vous de l'innovation positive et à impact
La voiture du futur pourra-t-elle être fabriquée sans épuiser toujours plus de ressources ?
En République centrafricaine, le tapioca, appelé « Ngou Ti Gozo » en langue locale sango, fait partie du quotidien de nombreux élèves et étudiants. Fabriqué à base de fécule de manioc soigneusement lavée puis séchée, cet aliment populaire est vendu à bas prix dans les écoles, les lycées et les universités. Beaucoup le surnomment pain de guerre ou encore œuf de Boy-rabe. Simple, nourrissant et accessible, le « Ngou Ti Gozo » est devenu, au fil des années, un véritable aliment de résistance pour de nombreux jeunes confrontés aux difficultés de la vie estudiantine. Faute de moyens pour fréquenter les restaurants ou se procurer des repas plus coûteux, élèves et étudiants s'en contentent pour calmer la faim et poursuivre les cours dans de meilleures conditions. De notre correspondant à Bangui, Dès les premières heures de la journée, les vendeuses prennent place aux abords de l'université de Bangui. Certaines sont assises sous un arbre ou à l'ombre d'un mur, tandis que d'autres sillonnent la concession avec leurs plateaux posés sur la tête. Léa Wédane, vendeuse de tapioca et d'arachides grillées, a parcouru plusieurs kilomètres à pied avant d'arriver sur le campus. « Je me lève toujours très tôt pour préparer ces aliments. Tout doit être prêt avant l'ouverture des écoles. Mon tapioca a toujours la forme d'un œuf. Je grille aussi des arachides salées que je mets ensuite dans de petits sachets. Cette activité représente une importante source de revenus pour moi. » Pendant les pauses, les salles de cours se vident peu à peu. Les parfums du tapioca chaud et des arachides grillées attirent rapidement les étudiants. Fatigué après un cours de mathématiques, Peniel Mbeas sort quelques pièces soigneusement gardées dans sa poche et les tend à la vendeuse. « Le tapioca Ngou Ti Gozo, c'est vraiment bon. Ça a un goût doux et accompagné de l'arachide, c'est vraiment bon. On appelle ça souvent aussi boulangerie Ngaissona. À la fin de chaque course, il y a des temps creux de 10 à 15 minutes. On prend ça très rapidement. » À lire aussiEn Centrafrique, à l'occasion de la fête de Pâques, un repas hors du commun Le «Ngou Ti Gozo» aide les jeunes à tenir la journée Autour des plateaux de « Ngou Ti Gozo », l'ambiance est vivante et chaleureuse. Pour Marcelin Derick, étudiant à l'École normale supérieure, cet aliment représente une solution simple pour affronter de longues journées d'études. « Ça donne le soubassement pour tenir dans la journée. Ça plâtre le ventre comme du béton. Voilà, c'est comme le béton. Si tu prends ça et que tu es rassasié, c'est du béton. Et ça va t'aider dans la journée pour avancer. » Vendu à seulement 25 francs CFA, soit environ quelques centimes d'euros, le « Ngou Ti Gozo » permet à de nombreux jeunes de manger sans trop dépenser. Pour Narcisse Morio, étudiant en licence de sociologie, cet aliment fait partie du quotidien des étudiants. « Je confirme que c'est moins cher. Même le plat présenté au niveau de la restauration, le prix est élevé, plus même que le prix d'un Ngou Ti Gozo. Parce que même à 50 francs, un étudiant peut prendre un Ngou Ti Gozo à 25 francs CFA et puis ajouter des pistaches à 25, ça fait déjà 50 francs. Puis après ça, il prend aussi de l'eau, juste de l'eau glacée. » Aujourd'hui encore, de nombreux fonctionnaires et même certaines autorités du pays gardent un souvenir particulier du tapioca consommé durant leur parcours scolaire et universitaire. Certains continuent d'en acheter, comme pour conserver un lien avec cette période marquante de leur vie. À lire aussiLes délices du continent: en Centrafrique, les grillades de Bangui
durée : 00:13:55 - Carnets de campagne - par : Dorothée Barba - Cette semaine, les Carnets sont en public à Saint-Denis, pour mettre la lumière sur des initiatives en Seine-Saint-Denis. Aujourd'hui : des vêtements made in France à prix accessibles puis un défilé festif pour célébrer les différentes cultures, la grande parade métèque. - réalisation : Sophie Hoffmann Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:39 - Les Matins de France Culture - À un an de l'élection présidentielle, les sondages occupent déjà une place déterminante dans la campagne. Certains candidats annoncent qu'ils s'appuieront sur les sondages d'intentions de vote pour se déclarer ou se désister à l'automne. Comment alors sont fabriquées ces enquêtes ? - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:39 - Le Reportage de la rédaction - À un an de l'élection présidentielle, les sondages occupent déjà une place déterminante dans la campagne. Certains candidats annoncent qu'ils s'appuieront sur les sondages d'intentions de vote pour se déclarer ou se désister à l'automne. Comment alors sont fabriquées ces enquêtes ? - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Amano, une aide auditive personnalisée à très faible coût développée par trois étudiants de McMaster. Discussion IA avec David Proulx. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:04:23 - Le Reportage de la rédaction - À un an de l'élection présidentielle, les sondages occupent déjà une place déterminante dans la campagne. Certains candidats annoncent qu'ils s'appuieront sur les sondages d'intentions de vote pour se déclarer ou se désister à l'automne. Comment alors sont fabriquées ces enquêtes ?
durée : 00:04:20 - Le Reportage de la rédaction - À un an de l'élection présidentielle, les sondages occupent déjà une place déterminante dans la campagne. Certains candidats annoncent qu'ils s'appuieront sur les sondages d'intentions de vote pour se déclarer ou se désister à l'automne. Comment alors sont fabriquées ces enquêtes ? - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est une boisson on ne peut plus mexicaine, la tequila, emblème du pays et de la région du Jalisco, à l'ouest du Mexique. Fabriqué à partir d'agave bleu, cet alcool est très plébiscité, surtout aux États-Unis et au Canada. Depuis les années 1990, sa consommation a fortement augmenté à tel point qu'aujourd'hui, le Mexique exporte 80 % de sa production nationale à travers de grandes marques qui ont tiré parti des traités économiques nord-américains. Mais derrière ces modes de consommation se cache la ruine des producteurs. Situés en bout de chaîne, ce sont eux qui vivent les crises du marché. De notre correspondante de retour de Tequila, La demande mondiale en boissons alcooliques a tendance à se tasser, alors que la filière ultra-industrialisée de la tequila traverse une étape de surproduction liée aux conditions particulières de la culture des agaves. Depuis des mois, la plante vendue aux distilleries ne vaut plus rien, le prix s'est effondré de 98 %. Pendant que les grandes maisons de tequila continuent de vendre des bouteilles et de faire rayonner le produit auprès des touristes, ce sont les producteurs du Jalisco – ou agaveros – qui en payent le prix. Dans le village de Tequila, le tourisme est l'autre activité principale. Chaque jour, la Casa Sauza, comme une centaine d'autres fabriques, ouvre ses portes aux visiteurs. « De tous les agaves que vous voyez, il n'y a qu'avec la variété bleue qu'on peut produire de la tequila, explique Marisol. C'est la norme que nous devons respecter. » Une fois mature, le cœur de l'agave, qui sert à la fabrication, pèse 30 kilos. « À chaque tonne récoltée, les ouvriers agricoles, qu'on appelle "jimador", sont payés entre 15 et 20 euros », poursuit Marisol. La région produit annuellement environ 500 millions de litres de tequila, un marché de plus de 13 milliards de dollars. À lire aussi«Dry January»: le marché mondial de l'alcool face à un tournant économique historique Un mauvais retour sur investissement Tout au bout de la chaîne, les producteurs comme Saul Martinez vendent leurs plantes aux grandes distilleries. Depuis 2019, il a planté 13 000 agaves, ce qui devrait lui rapporter entre 750 et 1500 euros. « Ce n'est pas beaucoup », déplore-t-il, et c'est bien moins que son investissement initial. Sans compter les années de travail, car la plante pousse pendant 6 ou 7 ans avant de pourrir. La surproduction actuelle fait chuter les prix. « C'est cyclique tout cela. Peut-être que d'ici quelques années, le prix sera bien mieux. Ici, c'est plein d'agaves, montre le producteur, moi, j'ai planté d'ici jusqu'en haut de la colline. Le problème, c'est que là-bas, ils plantent en excès, incendient et déforestent pour planter. » « C'est la loi de l'offre et de la demande » La très rentable industrie de la tequila attire la spéculation et répercute les effets du marché sur les producteurs. « C'est la loi de l'offre et de la demande, souligne Martin Muñoz Sanchez du Conseil régulateur de la tequila, beaucoup d'investisseurs sont arrivés dans le secteur sans contrôle, et ils ne savaient rien de la culture de l'agave. C'est un cercle vicieux. Quand le prix augmente, tout le monde plante. Ensuite, le prix chute et tout le monde se démotive. Les gens arrêtent de planter et ça génère un autre manque. On en verra l'impact dans 6-7 ans. Aujourd'hui, même si cela parait illogique, nous recommandons de planter des agaves. » La tequila représente 2 % des spiritueux consommés dans le monde. La filière assure que le marché ne va cesser de grandir. Pendant ce temps, les exportations de tequila continuent d'augmenter, principalement vers les États-Unis et de plus en plus vers l'Europe. À écouter dans Grand reportageLa face cachée de la culture d'avocats au Mexique
C'est une boisson on ne peut plus mexicaine, la tequila, emblème du pays et de la région du Jalisco, à l'ouest du Mexique. Fabriqué à partir d'agave bleu, cet alcool est très plébiscité, surtout aux États-Unis et au Canada. Depuis les années 1990, sa consommation a fortement augmenté à tel point qu'aujourd'hui, le Mexique exporte 80 % de sa production nationale à travers de grandes marques qui ont tiré parti des traités économiques nord-américains. Mais derrière ces modes de consommation se cache la ruine des producteurs. Situés en bout de chaîne, ce sont eux qui vivent les crises du marché. De notre correspondante de retour de Tequila, La demande mondiale en boissons alcooliques a tendance à se tasser, alors que la filière ultra-industrialisée de la tequila traverse une étape de surproduction liée aux conditions particulières de la culture des agaves. Depuis des mois, la plante vendue aux distilleries ne vaut plus rien, le prix s'est effondré de 98 %. Pendant que les grandes maisons de tequila continuent de vendre des bouteilles et de faire rayonner le produit auprès des touristes, ce sont les producteurs du Jalisco – ou agaveros – qui en payent le prix. Dans le village de Tequila, le tourisme est l'autre activité principale. Chaque jour, la Casa Sauza, comme une centaine d'autres fabriques, ouvre ses portes aux visiteurs. « De tous les agaves que vous voyez, il n'y a qu'avec la variété bleue qu'on peut produire de la tequila, explique Marisol. C'est la norme que nous devons respecter. » Une fois mature, le cœur de l'agave, qui sert à la fabrication, pèse 30 kilos. « À chaque tonne récoltée, les ouvriers agricoles, qu'on appelle "jimador", sont payés entre 15 et 20 euros », poursuit Marisol. La région produit annuellement environ 500 millions de litres de tequila, un marché de plus de 13 milliards de dollars. À lire aussi«Dry January»: le marché mondial de l'alcool face à un tournant économique historique Un mauvais retour sur investissement Tout au bout de la chaîne, les producteurs comme Saul Martinez vendent leurs plantes aux grandes distilleries. Depuis 2019, il a planté 13 000 agaves, ce qui devrait lui rapporter entre 750 et 1500 euros. « Ce n'est pas beaucoup », déplore-t-il, et c'est bien moins que son investissement initial. Sans compter les années de travail, car la plante pousse pendant 6 ou 7 ans avant de pourrir. La surproduction actuelle fait chuter les prix. « C'est cyclique tout cela. Peut-être que d'ici quelques années, le prix sera bien mieux. Ici, c'est plein d'agaves, montre le producteur, moi, j'ai planté d'ici jusqu'en haut de la colline. Le problème, c'est que là-bas, ils plantent en excès, incendient et déforestent pour planter. » « C'est la loi de l'offre et de la demande » La très rentable industrie de la tequila attire la spéculation et répercute les effets du marché sur les producteurs. « C'est la loi de l'offre et de la demande, souligne Martin Muñoz Sanchez du Conseil régulateur de la tequila, beaucoup d'investisseurs sont arrivés dans le secteur sans contrôle, et ils ne savaient rien de la culture de l'agave. C'est un cercle vicieux. Quand le prix augmente, tout le monde plante. Ensuite, le prix chute et tout le monde se démotive. Les gens arrêtent de planter et ça génère un autre manque. On en verra l'impact dans 6-7 ans. Aujourd'hui, même si cela parait illogique, nous recommandons de planter des agaves. » La tequila représente 2 % des spiritueux consommés dans le monde. La filière assure que le marché ne va cesser de grandir. Pendant ce temps, les exportations de tequila continuent d'augmenter, principalement vers les États-Unis et de plus en plus vers l'Europe. À écouter dans Grand reportageLa face cachée de la culture d'avocats au Mexique
durée : 00:03:35 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Noémie voudrait savoir de quoi est faite une dent : la dentiste Caroline Gorin révèle un organe surprenant à la fois solide à l'extérieur et vivant à l'intérieur. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Caroline Gorin Chirurgien-dentiste, praticienne à l'Hôpital Grand Paris Nord Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:19 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Présenté comme une énergie renouvelable, le granulé de bois est utilisé par deux millions de Français pour se chauffer. Fabriqués à l'origine avec de la sciure et des copeaux de bois, ces pellets sont aujourd'hui produits par des sites industriels qui puisent davantage dans la ressource forestière. - réalisation : Annie Brault - invités : Arnaud Sergent Arnaud Sergent, chercheur au sein de l'unité de recherche Environnement, Territoires en Transition, spécialiste de la forêt (ETTIS) à l'INRAE de Bordeaux ; Co-directeur d'un programme national de recherche sur la résilience des forêts : FORESTT
durée : 00:03:49 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Tu as déjà tenu une pièce de monnaie dans ta main et tu t'es demandé d'où elle venait ? C'est la question qu'a posée Annaë, 9 ans, à Bruno Collin, historien spécialiste de la monnaie. Et la réponse réserve bien des surprises ! - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il est désormais courant d'utiliser un déchet pour faire un nouveau produit, différent du premier, et un produit de qualité, pas bas de gamme. D'où le terme d'up-cycling : recyclage par le haut. Par exemple, faire un sac à dos ou un cartable avec d'anciennes voiles de bateau. Autre exemple : des pneus de vélo qui deviennent des ceintures. Ce qui est plus rare, c'est l'up-cycling alimentaire... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 19 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il est désormais courant d'utiliser un déchet pour faire un nouveau produit, différent du premier, et un produit de qualité, pas bas de gamme. D'où le terme d'up-cycling : recyclage par le haut. Par exemple, faire un sac à dos ou un cartable avec d'anciennes voiles de bateau. Autre exemple : des pneus de vélo qui deviennent des ceintures. Ce qui est plus rare, c'est l'up-cycling alimentaire... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 19 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il est désormais courant d'utiliser un déchet pour faire un nouveau produit, différent du premier, de qualité. D'où le terme d'up-cycling : recyclage par le haut. Ce qui est plus rare, c'est l'up-cycling alimentaire... Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ils rythment chaque campagne électorale. Les sondages donnent une indication des intentions de vote des Français. Mais ils sont souvent accusés d'être peu représentatifs voire faux et mensongers. Alors, comment sont-ils fabriqués? On pose la question à Ambre Tarin, journaliste à BFM.
durée : 00:04:38 - Ses bols à oreilles bretons fabriqués en sud Finistère sont vendus en série limitée au Parc Astérix - . Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:25 - Sa boite en forme de frisbee pour conserver les crêpes est fabriquée en sucre - . Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:40 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - De quoi sont faites les pièces de monnaie, et où sont-elles fabriquées ? Se demande Annaë, 9 ans. Bruno Collin, historien, lui répond. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tous les matins à 7h50 sur Chérie FM, Dimitri pose 3 questions sur l''actualité insolite ou légère des dernières 24 heures !
Tous les matins à 7h50 sur Chérie FM, Dimitri pose 3 questions sur l''actualité insolite ou légère des dernières 24 heures !
durée : 00:02:57 - Les Flo, les fleurs en peluche des Jeux olympiques de Milano Cortina fabriquées en Ille-et-Vilaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:41 - Dans son atelier de Saint-Jean-de-Moirans, le groupe Rossignol produit plusieurs milliers de skis de compétitions chaque année. Pour les JO de Milan-Cortina, il équipe environ 80 athlètes de nombreuses nationalités, que ça soit en ski alpin, ski de fond, biathlon ou encore ski alpinisme. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:36 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Aujourd'hui, Oscar, six ans et demi, se demande en quelle matière est fait Mjølnir le marteau de Thor et pourquoi il a été fabriqué. Le journaliste et écrivain Romain Nigita lui répond. - invités : Romain Nigita - Romain Nigita : Ecrivain et journaliste, spécialiste des séries télé - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Demain Beauty, la marque d'origine naturelle, certifiée bio et fabriquée en France avec Sandra Gasmi, la fondatrice
Olivier Mével découvre le web au début des années 1990 lors d'une coopération à New York, aux débuts de l'Internet grand public. À son retour en France, il cofonde l'une des premières agences de création de sites, avant de s'engager dans une aventure qui marquera l'histoire des objets connectés. En 2005, avec Rafi Haladjian, ils lancent l'étonnant Nabaztag, lapin Wi-Fi considéré comme le premier objet connecté au monde, vendu à 200 000 exemplaires.Pionnier de l'IoT, Olivier Mével multiplie ensuite les projets — parfois très ludiques, parfois plus industriels — et fonde un bureau d'études travaillant pour EDF, AXA ou La Poste. En 2022, il change de trajectoire et crée Multiplié, une « maison d'édition d'objets » technologiques et poétiques. Son premier produit, la machine, réinvention d'un gadget imaginé en 1952 par Marvin Minsky, refuse obstinément de fonctionner lorsqu'on appuie sur son interrupteur : un bras surgit pour l'éteindre immédiatement.Objet inutile, mais volontairement joyeux, la machine redonne du charme à une technologie devenue anxiogène. Fabriquée en France, précommandée à plus de 2 000 exemplaires, elle revendique un autre rapport au numérique — plus physique, plus libre. Une tech alternative, ludique et créative, héritière des pionniers qui ont façonné l'informatique contemporaine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Plus de 150 entreprises françaises sont attendues à la Maison de la Chimie, à Paris, ce lundi 17 novembre, pour le sommet Choose France. Une édition rassemblant - cette fois - uniquement des groupes tricolores ; elle intervient alors que l'industrie française traverse une période difficile. C'est un rendez-vous devenu incontournable depuis 2018. Chaque année, Emmanuel Macron convie au château de Versailles des investisseurs étrangers qui font le choix de la France, l'occasion d'annoncer des projets qui se chiffrent à plusieurs milliards d'euros. Cette fois, seules les entreprises tricolores sont invitées pour cette « édition France » du sommet. À l'Élysée, on veut « célébrer la France qui réussit », montrer « qu'en dehors des débats politico-médiatiques, il y a des entreprises qui continuent d'investir ». Ce sommet s'inscrit d'ailleurs dans une séquence politique : il y a dix jours, le salon du Made in France se tenait à la porte de Versailles, et ce week-end, Emmanuel Macron a inauguré l'exposition du Fabriqué en France. Cette fois, d'après Bercy, l'idée est de « montrer qu'il y a une réalité qui dépasse le contexte budgétaire et l'instabilité internationale ». Une « nouvelle phase de désindustrialisation » Pourtant, pour les entreprises tricolores, la réalité est plutôt sombre. Au premier semestre 2025, il y a eu 44 ouvertures de sites industriels, contre 82 fermetures. Le solde est positif si on inclut dans les chiffres les extensions de sites, mais le constat de la Direction générale des entreprises est clair : il y a un « ralentissement de la réindustrialisation ». Pour Anaïs Voy-Gillis, chercheuse associée à l'université de Poitiers, cela va même plus loin. D'après elle, « on est dans une phase de destruction de valeur industrielle, une nouvelle phase de désindustrialisation ». Parmi les secteurs en crise, on note l'automobile. Avec, par exemple, l'annonce, il y a quelques jours, par l'équipementier allemand Mahle de la fermeture de son site de Moselle. L'agroalimentaire souffre également, à l'image de Danone qui va fermer son usine historique de Blédina, à Villefranche-sur-Saône. Discussions « à bâtons rompus » Alors qu'est-ce qui bloque ? Il y a l'instabilité politique en France, qui « retarde les investissements des entreprises », pour Anaïs Voy-Gillis. La féroce concurrence internationale est également l'un des facteurs qui explique ce ralentissement, venue notamment de Chine, qui inonde le marché européen de ses excédents de production. La semaine dernière, un collectif d'entrepreneurs français publiait, dans le Journal du dimanche, une tribune dénonçant la surtaxation et l'empilement des normes. Pour les entreprises françaises, ce sommet sera donc l'occasion d'évoquer toutes ces difficultés. À Bercy et Matignon, on promet des discussions « à bâtons rompus » avec les industriels. À lire aussiAu salon Made in France, les circuits courts s'opposent à la «fast fashion»
Cours Halakha Time du Lundi 3 Novembre 2025 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Cours Halakha Time du Lundi 3 Novembre 2025 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Faut-il forcément être utile pour exister ? C'est la question que pose Olivier Mével, fondateur de la maison d'édition d'objets Multiplié, avec sa nouvelle création baptisée La Machine : un petit cube électronique qui, lorsqu'on l'allume, s'éteint aussitôt. Un gadget aussi absurde que fascinant, héritier d'une invention de Marvin Minsky et Claude Shannon, pionniers de l'intelligence artificielle dans les années 1950.Dans cet épisode, Olivier Mével revient sur la genèse de ce projet singulier, son lien avec l'histoire de l'informatique, mais aussi sur la place de la poésie et de l'inutile dans un monde technologique obsédé par la performance.Fabriquée en France, La Machine revendique son inutilité comme une forme de résistance joyeuse face à la high-tech anxiogène : « être utile ne sert à rien ».
La célèbre statuette qui orne le capot des Rolls-Royce s'appelle « The Spirit of Ecstasy » — « l'Esprit de l'Extase » en français. Plus qu'un simple ornement, elle incarne toute la philosophie de la marque : l'élégance, le luxe et le mouvement parfait. Mais son histoire, à la fois romantique et tragique, remonte à plus d'un siècle.Au début du XXᵉ siècle, Rolls-Royce s'impose comme la voiture des aristocrates britanniques. À cette époque, chaque propriétaire pouvait personnaliser son véhicule, et certains faisaient installer sur le capot des figurines parfois jugées de mauvais goût. Pour préserver la dignité de ses automobiles, la marque décide de créer une mascotte officielle.Le constructeur fait alors appel au sculpteur Charles Sykes, qui avait déjà réalisé une petite figurine privée pour un noble passionné d'automobiles : Lord John Montagu, rédacteur du magazine The Car Illustrated. Cette première version représentait une femme penchée en avant, les bras tendus vers l'arrière, les vêtements semblant flotter au vent. Elle portait un doigt sur la bouche, comme pour inviter au silence. Le modèle de cette sculpture s'appelait Eleanor Velasco Thornton, secrétaire et amante secrète de Montagu.Lorsque Rolls-Royce cherche une mascotte officielle en 1911, Sykes s'inspire directement d'Eleanor pour en créer une version plus épurée et symbolique : ce sera l'Esprit de l'Extase. La légende raconte qu'il a voulu représenter « la beauté, la vitesse, le silence et la grâce », les qualités idéales de l'automobile de luxe. La figurine fut adoptée par la marque la même année, devenant rapidement son emblème.Tragiquement, Eleanor Thornton ne vit jamais son image devenir célèbre : elle mourut en 1915, lors du naufrage du paquebot SS Persia, torpillé en Méditerranée pendant la Première Guerre mondiale.Depuis, la statuette n'a jamais quitté le capot des Rolls-Royce. Fabriquée d'abord en bronze, puis en argent et aujourd'hui en acier inoxydable ou en cristal, elle mesure environ 7 à 9 centimètres. Depuis 2003, un mécanisme de sécurité la fait même se rétracter automatiquement en cas de choc, pour éviter le vol ou les blessures.Plus qu'un ornement, « The Spirit of Ecstasy » est devenue l'âme même de Rolls-Royce : une figure féminine qui incarne la passion, le raffinement et la quête du mouvement parfait — un esprit d'extase éternel suspendu au-dessus du monde mécanique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Élina Dumont, Charles Consigny et Bruno Poncet débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
De passage en Alsace, Olivier Dauvers a acheté des saucisses de Strasbourg (ou des knacks) de la marque de distributeur de Leclerc. Et devinez quoi ? Ces saucisses ont été fabriquée à Collinée, dans les Côtes-d'Armor, à 900 km de là. Et ce qui est valable chez Leclerc l'est aussi pour Auchan, Carrefour et pour d'autres enseignes encore. Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 12 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De passage en Alsace, Olivier Dauvers a acheté des saucisses de Strasbourg (ou des knacks) de la marque de distributeur de Leclerc. Et devinez quoi ? Ces saucisses ont été fabriquée à Collinée, dans les Côtes-d'Armor, à 900 km de là. Et ce qui est valable chez Leclerc l'est aussi pour Auchan, Carrefour et pour d'autres enseignes encore.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:55 - Avez-vous goûté "Mes petits Précieux", les biscuits artisanaux fabriqués à Assat ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Alors que la France est l'un des principaux pays producteurs de blé au monde, on importe une part croissante de notre farine : 1 sachet sur 4 vendu en grande distribution vient d'ailleurs, souvent d'Allemagne. Explications. Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 04 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que la France est l'un des principaux pays producteurs de blé au monde, on importe une part croissante de notre farine : 1 sachet sur 4 vendu en grande distribution vient d'ailleurs, souvent d'Allemagne. Explications. Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 02 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un paradoxe : à la base, les véhicules électriques ne font pas de bruits. Mais ils commencent à intégrer des sonorités. Les constructeurs y travaillent. Pour s'en rendre compte, Christophe Bourroux vous emmène sur un circuit automobile, puis au technocentre de Renault, dans les Yvelines. là ou l'on conçoit les nouveaux modèles...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La madrugada del 17 de Julio del 2021 recibimos una llamada telefónica durante nuestra transmisión en vivo. Adán de la Garza nos contó una aterradora historia sucedida en una preparatoria.Adán es un artesano que trabaja con madera y un día un grupo de alumnos se le acercó para pedirle que les fabricara una tabla Ouija. Y aunque en un principio se negó, terminó cediendo luego de la insistencia de los muchachos. Grave error, o al menos así es como lo reconoció el propio Adán, quién nos relata las terribles consecuencias de esto.▬▬▬▬▬▬▬▬Te invitamos a seguirnos en todas nuestras redes sociales. Publicamos más contenido aterrador por allá:► YouTube: https://www.youtube.com/FrecuenciaParanormal► Facebook: https://www.youtube.com/FrecuenciaParanormal► TikTok: https://www.tiktok.com/@frecuencia__paranormal► Instagram : https://www.instagram.com/frecuencia.paranormal► Twitter : https://x.com/FrecParanormal▬▬▬▬▬▬▬▬¿Tienes un relato que te gustaría compartir en esta Frecuencia?Envíalo a: frecuencia.paranormal.oficial@gmail.como a nuestro WhatsApp: (+52) 3313328094 Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
La madrugada del 17 de Julio del 2021 recibimos una llamada telefónica durante nuestra transmisión en vivo. Adán de la Garza nos contó una aterradora historia sucedida en una preparatoria.Adán es un artesano que trabaja con madera y un día un grupo de alumnos se le acercó para pedirle que les fabricara una tabla Ouija. Y aunque en un principio se negó, terminó cediendo luego de la insistencia de los muchachos. Grave error, o al menos así es como lo reconoció el propio Adán, quién nos relata las terribles consecuencias de esto.▬▬▬▬▬▬▬▬Te invitamos a seguirnos en todas nuestras redes sociales. Publicamos más contenido aterrador por allá:► YouTube: https://www.youtube.com/FrecuenciaParanormal► Facebook: https://www.youtube.com/FrecuenciaParanormal► TikTok: https://www.tiktok.com/@frecuencia__paranormal► Instagram : https://www.instagram.com/frecuencia.paranormal► Twitter : https://x.com/FrecParanormal▬▬▬▬▬▬▬▬¿Tienes un relato que te gustaría compartir en esta Frecuencia?Envíalo a: frecuencia.paranormal.oficial@gmail.como a nuestro WhatsApp: (+52) 3313328094 Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
durée : 00:04:08 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Aujourd'hui, Jil, sept ans, se demande comment les billets de banque sont-ils conçus et fabriqués ? Le spécialiste des monnaies, Bruno Collin, lui répond - invités : Bruno COLLIN - Bruno Collin : Historien, spécialiste des monnaies - réalisé par : Stéphanie TEXIER
Quand on imagine un Viking en plein combat, on pense immédiatement à une grande hache tranchante brandie avec rage. Et ce n'est pas un cliché : les Vikings utilisaient bel et bien majoritairement des haches au combat, bien plus que des épées. Mais pourquoi ce choix ? Était-ce une question de stratégie, de tradition… ou tout simplement de budget ? Plongeons dans les coulisses de l'armement viking.La hache : un outil devenu armeD'abord, la hache était un outil courant dans la vie quotidienne des Scandinaves. Qu'il s'agisse de couper du bois, de construire des bateaux ou d'abattre des arbres, chaque foyer possédait une ou plusieurs haches. Résultat : c'était une arme familière, robuste et polyvalente. En temps de guerre, il suffisait de renforcer le manche ou d'affûter la lame pour transformer cet objet domestique en arme redoutable.Les archéologues ont retrouvé de nombreuses haches de guerre spécifiques, notamment la célèbre "hache danoise", longue et à lame large, utilisée à deux mains. D'autres modèles étaient plus compacts, légers et rapides, parfaits pour les raids éclairs.L'épée : un luxe réservé à l'éliteL'épée, elle, n'était pas à la portée de tous. Fabriquée en fer, souvent décorée, équilibrée et nécessitant un savoir-faire de forgeron très avancé, elle coûtait extrêmement cher. Pour un Viking ordinaire, l'épée représentait un symbole de richesse et de prestige.Certaines épées, comme les fameuses Ulfberht, étaient si bien conçues qu'on les considère comme les Rolls-Royce de l'époque. Elles étaient souvent transmises de génération en génération, accompagnées de rituels funéraires. Mais dans un combat de masse ou un raid, peu de guerriers en possédaient réellement.Efficacité et brutalitéLa hache n'avait pas seulement l'avantage du coût : elle était aussi terriblement efficace. Grâce à son poids décalé, elle permettait des frappes puissantes capables de briser des boucliers, d'éventrer des armures légères ou de désarmer un adversaire. Certaines étaient dotées de crochets, permettant d'agripper un bouclier ou de tirer un ennemi au sol.De plus, dans la tradition viking, le combat rapproché, brutal et direct était valorisé. La hache incarnait cette philosophie du guerrier sans fioritures, efficace et sans peur.Une arme identitaireEnfin, la hache était aussi un marqueur culturel. Elle symbolisait l'identité scandinave, à tel point qu'on la retrouve gravée sur des pierres runiques, des pendentifs, et même dans les mythes — le dieu Thor lui-même manie une arme lourde, le marteau Mjöllnir, qui partage une parenté symbolique avec la hache.En résumé, les Vikings se battaient avec des haches parce que c'était pratique, économique, redoutable… et profondément enraciné dans leur culture. Une arme à la fois populaire et mythique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quand on imagine un Viking en plein combat, on pense immédiatement à une grande hache tranchante brandie avec rage. Et ce n'est pas un cliché : les Vikings utilisaient bel et bien majoritairement des haches au combat, bien plus que des épées. Mais pourquoi ce choix ? Était-ce une question de stratégie, de tradition… ou tout simplement de budget ? Plongeons dans les coulisses de l'armement viking.La hache : un outil devenu armeD'abord, la hache était un outil courant dans la vie quotidienne des Scandinaves. Qu'il s'agisse de couper du bois, de construire des bateaux ou d'abattre des arbres, chaque foyer possédait une ou plusieurs haches. Résultat : c'était une arme familière, robuste et polyvalente. En temps de guerre, il suffisait de renforcer le manche ou d'affûter la lame pour transformer cet objet domestique en arme redoutable.Les archéologues ont retrouvé de nombreuses haches de guerre spécifiques, notamment la célèbre "hache danoise", longue et à lame large, utilisée à deux mains. D'autres modèles étaient plus compacts, légers et rapides, parfaits pour les raids éclairs.L'épée : un luxe réservé à l'éliteL'épée, elle, n'était pas à la portée de tous. Fabriquée en fer, souvent décorée, équilibrée et nécessitant un savoir-faire de forgeron très avancé, elle coûtait extrêmement cher. Pour un Viking ordinaire, l'épée représentait un symbole de richesse et de prestige.Certaines épées, comme les fameuses Ulfberht, étaient si bien conçues qu'on les considère comme les Rolls-Royce de l'époque. Elles étaient souvent transmises de génération en génération, accompagnées de rituels funéraires. Mais dans un combat de masse ou un raid, peu de guerriers en possédaient réellement.Efficacité et brutalitéLa hache n'avait pas seulement l'avantage du coût : elle était aussi terriblement efficace. Grâce à son poids décalé, elle permettait des frappes puissantes capables de briser des boucliers, d'éventrer des armures légères ou de désarmer un adversaire. Certaines étaient dotées de crochets, permettant d'agripper un bouclier ou de tirer un ennemi au sol.De plus, dans la tradition viking, le combat rapproché, brutal et direct était valorisé. La hache incarnait cette philosophie du guerrier sans fioritures, efficace et sans peur.Une arme identitaireEnfin, la hache était aussi un marqueur culturel. Elle symbolisait l'identité scandinave, à tel point qu'on la retrouve gravée sur des pierres runiques, des pendentifs, et même dans les mythes — le dieu Thor lui-même manie une arme lourde, le marteau Mjöllnir, qui partage une parenté symbolique avec la hache.En résumé, les Vikings se battaient avec des haches parce que c'était pratique, économique, redoutable… et profondément enraciné dans leur culture. Une arme à la fois populaire et mythique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:58:27 - Avec philosophie - par : Géraldine Mosna-Savoye, Nassim El Kabli - Lucrèce, un philosophie épicurien, marginal et solitaire, que l'on aurait volontairement oublié au Moyen Âge puis soudainement redécouvert à la Renaissance ? Tout cela est vraisemblablement un mythe, selon Pierre Vesperini. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Pierre Vesperini Historien et philosophe français