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L'intelligence artificielle générative s'impose désormais partout. Mais dans les métiers réglementés du conseil patrimonial, la moindre erreur de calcul ou une simple hallucination juridique peut s'avérer catastrophique pour les cabinets.C'est précisément pour lever ce verrou que l'éditeur Simulabox lance Simulabox Intelligence Patrimoniale.La promesse de cette application est de changer radicalement la donne pour l'intégration de l'IA appliquée à la finance.Basculement de la valeur vers la donnée structuréeCommençons par le premier pivot de cette annonce, c'est à dire le basculement de la valeur vers la donnée structurée.Au lieu de perdre du temps à développer un énième modèle de langage grand public ou propriétaire, Simulabox prend le problème à contre-pied de la tendance actuelle. L'innovation consiste ici à fournir aux intelligences artificielles du marché une matière première ultra-fiable, nettoyée et parfaitement modélisée.Concrètement, la plateforme organise nativement les scénarios civils, fiscaux et financiers complexes pour qu'ils soient directement assimilables et interprétables par les algorithmes.La véritable valeur ajoutée ne se situe donc plus dans l'outillage qui rédige la synthèse, mais bien dans la qualité technique de l'expertise qui lui est confiée en amont.La grande question de la conformité réglementaireMais attention, tout ceci n'est possible que si la solution assure la conformité réglementaire. Et c'est notre deuxième point.Et dans un secteur où les règles fiscales bougent constamment, les directions juridiques et techniques exigent des garde-fous.Le moteur métier de Simulabox verrouille la rigueur technique des données, valide les calculs complexes et justifie les arbitrages, tandis que l'IA générative se concentre uniquement sur ce qu'elle fait de mieux, à savoir synthétiser la stratégie, vulgariser les concepts et rendre l'information fluide pour le client final.Un écosystème totalement agnostiqueEnfin, le troisième pilier concerne l'ouverture et l'agilité de cette architecture logicielle.Simulabox fait le choix fort d'un écosystème totalement agnostique, refusant tout phénomène de verrouillage de fournisseur.Les entreprises et grands comptes restent entièrement libres d'utiliser les outils d'intelligence artificielle de leur choix, qu'il s'agisse de solutions généralistes américaines ou de modèles souverains et sécurisés.C'est un argument de poids pour respecter les contraintes de confidentialité et de gouvernance des données. Les professionnels peuvent ainsi moderniser leurs processus de conseil patrimonial tout en conservant la maîtrise de leur infrastructure technique globale.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, nous plongeons dans l'univers de la fabrication numérique avec une annonce qui pourrait bien bousculer les lignes de production légères des entreprises et des créateurs.Le constructeur xTool vient de lancer les précommandes de son O1 Omni Printer, une machine de bureau inédite qui ambitionne de réaliser de l'impression sur pratiquement tous les matériaux existants.Convergence technologiqueEt je commence par la convergence technologique et son impact sur le retour sur investissement.Jusqu'ici, personnaliser des objets rigides comme le bois, le verre ou le métal, et imprimer sur du textile nécessitait l'acquisition de plusieurs équipements spécialisés.Une fragmentation qui pesait lourd sur le Capex des petites structures et des départements de design.En combinant nativement les technologies UV, l'impression directe sur textile et le Direct-to-Film au sein d'un seul appareil, cette machine supprime une frontière historique.De l'IA pour industrialiserLe deuxième axe réside dans l'intégration de l'intelligence artificielle pour atteindre des performances industrielles.Grâce à un système combinant mesure laser et numérisation à l'échelle un pour un, la machine élimine le besoin de gabarits physiques.L'IA du logiciel xTool Studio reconnaît les formes irrégulières, gère l'alignement et remplit les motifs de manière autonome.Ce gain de temps est crucial pour les professionnels qui veulent changer d'échelle. On passe d'un processus artisanal sujet à l'erreur à un mode de production agile où l'on dépose l'objet et où l'on lance l'impression immédiatement.Laisser la machine inutilisée jusqu'à quatorze jours sans altérer ses capacitésMais qu'en est-il de la viabilité à long terme de ce type d'équipement dans un cadre professionnel.C'est notre troisième point.Trop souvent, les imprimantes de bureau souffrent d'un manque de fiabilité, notamment avec le séchage des buses en cas d'inactivité.xTool répond à ce défi en assurant qu'il est possible de laisser la machine inutilisée jusqu'à quatorze jours sans altérer ses capacités.Ajoutez à cela des encres certifiées et un système de filtration d'air intégré pour éliminer les odeurs en atelier, et vous obtenez un outil de production autonome, sûr et calibré pour un environnement de travail moderne.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
The episode highlights a structural shift in cybersecurity risk, moving from a reliance on human skill as both the source of attack and defense to a landscape shaped by autonomous AI agents acting as privileged entities inside client environments. This pivot is illustrated by Sysdig's discovery of an agentic ransomware attack (“Jade Puffer”) where AI software—not a human operator—managed intrusion end-to-end, adapting in real time without manual intervention. The key structural effect is a drastic reduction in the cost and skill required to mount effective attacks, while simultaneously introducing unmanaged access points in the form of AI agents with human-equivalent credentials. Supporting this shift, Sysdig found that the AI-driven “Jade Puffer” attack executed more than 600 payloads, automatically adjusted after failures, and required minimal human oversight. ZDNet reported Apple's unusually rapid patch cycle, attributed by the company to the speed of AI-driven exploit development. According to IT Pro, attackers typically remain inside networks for about two and a half weeks before detection, with nearly half of breaches only discovered after data loss. The U.S. cybersecurity agency CISA admitted to lacking an incident response playbook, improvising during a breach. These developments collectively indicate that existing human-centric security models are being outpaced by autonomous threats. Further reinforcing this thesis, The New Stack emphasized a governance gap: most organizations lack standards for assigning identity or scoping access for AI agents, which today operate using human credentials without effective monitoring or control. AvePoint's research, as cited by Dave Sobel, suggests the number of unseen AI tools inside organizations has nearly tripled, while about half of employees now use AI agents frequently. While agent-based automation expands operational efficiency, the inability to monitor or restrict these agents exposes a widening attack surface and undermines traditional governance. For MSPs and IT service leaders, the operational ramifications include increased accountability for identifying, inventorying, and scoping AI agents as privileged identities within client environments. Continuing to rely on human-centric security and pricing models risks misalignment with actual exposure. The analysis suggests treating AI agent identity management as a distinct, recurring service line—akin to user identity and multifactor authentication—with pricing linked to risk rather than labor hours. Failure to proactively address this governance gap may result in unaccounted incidents and reactive, non-strategic service delivery that affects renewal cycles and liability positions. 00:00 5 Security Alarms Ringing at Once 04:22 Why Hacking No Longer Takes Skill 06:40 Your Agents Became the New Insiders 09:14 Why Do We Care? Supported by: ScalePad
In today's Daily Fix:A report from ZDNet says Nintendo is already considering a Switch 2 OLED model, but is hesitant over the price. An OLED panel would be an improvement over the current Switch 2's LCD screen, but would cost more. The ongoing hardware component crisis is also a factor, which has forced Nintendo, Sony, and Microsoft to raise prices on their current-gen consoles post-launch. In other news, fans may have criticized Ubisoft for their DLC plans for Assassin's Creed Black Flag Resynced, but that didn't stop gamers from buying them. The company has made an extra $1 million on Steam from sales of the game's DLC items. And in related news, hundreds of employees across several studios are being laid off, including those at Ubisoft's support studio in Barcelona, which had worked on Black Flag Resynced.
À quelques mois de l'échéance cruciale du premier septembre 2026, la course à la conformité pour la facturation électronique s'accélère en France.Par exemple, NTT DATA Business Solutions sort sa solution cloud Joubini, qui vient d'obtenir le précieux sésame de Plateforme Agréée, l'équivalent de ce qu'on appelait auparavant une PDP, c'est à dire une plateforme de dématérialisation partenaire.La bascule réglementaire de 2026D'abord, il faut comprendre la portée de cet agrément de Plateforme Agréée.Pour les grandes entreprises et les ETI, la bascule réglementaire de 2026 est une transformation structurelle de la gestion fiscale et du reporting.Cet agrément garantit aux organisations que leurs factures et leurs transmissions de données fiscales seront acheminées vers l'administration.Cela veut dire aussi que Joubini et ses concurrents également agréé deviennent des tiers de confiance validé par l'État français.La grande question de l'intégration au SIEnsuite, le véritable défi pour les directeurs informatiques réside dans l'intégration de cette contrainte au sein d'architectures SI souvent complexes et hétérogènes.Joubini est une plateforme pensée pour être nativement compatible avec les environnements ERP, notamment les standards lourds du marché comme SAP ECC ou SAP S4 HANA.Concrètement, cela évite de devoir repenser de fond en comble la chaîne de facturation existante. La solution ingère les flux de données, gère le multi-protocole et traduit instantanément les documents dans les formats réglementaires imposés comme Factur-X, UBL ou EDIFACT grâce à une bibliothèque de plus de 15000 mappings standards.Transformer une obligation légale en levier de performance businessMais attention, la facturation électronique ne doit pas être vécue uniquement comme une épine réglementaire dans le pied des entreprises.C'est le troisième point majeur. Cet agrément transforme une obligation légale en un levier d'automatisation et de performance business.En centralisant les flux EDI et le invoicing sur une plateforme cloud, les entreprises gagnent en traçabilité et réduisent drastiquement les coûts de traitement des factures.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est le grand défi de cette année 2026 : faire passer l'intelligence artificielle du statut de gadget conversationnel à celui d'agent autonome capable d'agir directement sur vos systèmes métiers.Selon les derniers chiffres, 42% des initiatives sont abandonnées avant même la mise en production, faute de supervision adaptée. C'est pour briser ce plafond de verre que Salesforce dégaine MuleSoft Omni Gateway, une solution conçue pour unifier la gouvernance de ces nouveaux robots d'entreprise.Le plan de contrôle exploseAbordons d'abord le piège de la fragmentation. Pour donner du pouvoir d'action aux agents autonomes, les entreprises ont tendance à empiler des passerelles IA dédiées ou à coder des couches de contrôle sur mesure. Résultat, le plan de contrôle explose.Vos équipes réseau gèrent les API d'un côté, les ingénieurs IA encadrent les modèles de l'autre, et la direction perd toute visibilité.Et ces angles morts se transforment vite en vulnérabilités.Salesforce propose avec Omni Gateway de centraliser la supervision sur l'ensemble de votre parc, qu'il utilise MuleSoft, Kong, Apigee, Azure ou encore AWS.Par la grâce du MCPLe deuxième levier, c'est la transformation des actifs métiers.Connecter des agents à vos données exigeait jusqu'ici un travail d'intégration lourd et spécifique.La solution de Salesforce convertit vos API REST existantes en outils directement assimilables par l'IA. Et cela se fait grâce au protocole MCP, le nouveau standard ouvert de communication.Concrètement, vos règles de sécurité et d'authentification d'origine sont automatiquement transmises. Les agents autonomes peuvent ainsi trouver et consommer les ressources de l'entreprise en toute autonomie, pendant que la gouvernance de l'IT tourne de manière invisible en arrière-plan.La question de la maîtrise financièreEnfin, regardons le nerf de la guerre, qui est la maîtrise financière et la traçabilité.Qui dit agents autonomes connectés dit risque d'explosion de la consommation de jetons, les fameux tokens.Omni Gateway permet de suivre ces flux en temps réel et d'imposer des garde-fous budgétaires depuis une interface unique. C'est donc une aubaine pour vos équipes FinOps et de sécurité.Mieux encore, chaque interaction ou délégation de tâche génère un audit. Si un agent IA adopte un comportement inattendu en production, vos équipes opérationnelles disposent donc d'un fil conducteur pour remonter à la source et résoudre l'incident.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est le grand saut pour le spécialiste de l'ingénierie optique XGIMI qui lance officiellement via sa marque MemoMind les précommandes des MemoMind One, ses premières lunettes connectées à intelligence artificielle.Un produit très attendu qui quitte enfin le CES de Las Vegas pour s'attaquer de front à la productivité des cadres et des nomades numériques dès cet été.L'informatique ambiante arriveLe premier levier de cette annonce, c'est l'avènement concret de l'informatique ambiante sur le nez des utilisateurs.Loin d'être une extension gadget de votre smartphone, ces lunettes intègrent un système d'exploitation hybride multi-LLM.Concrètement, cela signifie que l'appareil est capable de basculer d'un modèle de langage à un autre selon la complexité de la tâche à effectuer.Traduction intégrée aux lunettesDeuxième pilier, la traduction intégrée dans les lunettes. Les lunettes intègrent en effet un traducteur instantané gérant plus de 26 langues en mode passif ou en dialogue actif, couplé à un enregistreur.Ce dernier capture les conversations pour générer des comptes-rendus et des listes de tâches automatiques.Plus fort encore pour vos présentations, un téléprompteur qui affiche vos notes directement dans votre champ de vision.Un modèle de monétisation particulierMais attention, le véritable enjeu à long terme et notre troisième point réside dans le modèle de monétisation de cet appareil.Derrière le matériel vendu à partir de 399 dollars, MemoMind introduit un abonnement premium baptisé Memo Plus à près de 20 dollars par mois.Ce service propose une mémoire à long terme qui enregistre, connecte et interprète en continu l'historique de votre vie professionnelle stockée dans les lunettes connectées.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un véritable séisme géopolitique et technologique qui secoue l'écosystème de la tech.La France vient de décider d'écarter officiellement l'américain Palantir de ses services de renseignement.Cette décision historique marque un point de défiance inédit en Europe et envoie un signal fort à tous les décideurs du secteur public comme du secteur privé.Palantir n'est pas un fournisseur de cloud ordinairePour comprendre la portée de cette rupture, il faut d'abord analyser la question de l'allégeance politique face à la souveraineté des données.Car Palantir n'est pas un fournisseur de cloud ordinaire.Né dans le sillage direct des attentats du 11 septembre et historiquement soutenu par le fonds de la CIA, le groupe affiche une ambition géopolitique claire. Il s'agit avant tout pour Palantir de préserver la puissance américaine.D'ailleurs, Ses revenus dépendent massivement de Washington, avec une hausse spectaculaire des contrats de défense portée par la dynamique de l'administration Trump depuis le début de l'année 2026.Pour un DSI ou un dirigeant d'entreprise européen, le risque de dépendance devient donc intenable.Car face à des choix stratégiques majeurs ou encore à des requêtes classées secrètes par la Maison Blanche, n'importe quel professionnel européen peut légitimement se demander de quel côté penchera l'éditeur américain.Et c'est cette incertitude qui pousse aujourd'hui la France, l'Allemagne ou encore le Royaume-Uni à reconsidérer d'urgence leurs liens avec cette entreprise.Un lourd positionnement idéologiqueLe second point concerne l'éthique de l'intelligence artificielle et le risque de réputation pour les organisations.Palantir s'est imposé sur des projets militaires ultrasensibles, comme le programme de ciblage militaire assisté par l'intelligence artificielle Maven, ou l'exploitation controversée des fichiers de santé par la police anti-immigration américaine.Concrètement, cette activité s'accompagne d'un lourd positionnement idéologique, souvent hostile aux régulations européennes.Pour les entreprises de notre écosystème, adopter les outils de Palantir signifie lier sa gouvernance à un acteur très controversé.Quelle alternative technologique ?Enfin, se passer de Palantir pose aussi la question de l'alternative technologique.Car remplacer un logiciel capable de fusionner d'immenses bases de données pour y déceler des signaux faibles est un défi d'ingénierie colossal.Reste que cette éviction de Palantir crée surtout une opportunité business pour le marché européen de la tech.Mais elle oblige surtout à accélérer le déploiement de solutions de substitution souveraines.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La bataille du GPS souverain s'accélère en France avec la mise à jour majeure de Roole Map. L'application tricolore intègre enfin la brique participative qui a fait le succès historique de Waze.Pour vous qui partirez peut être en vacances cet été en voiture, voici trois informations importantes à retenir, avant de peut être l'essayer.Un modèle économique fondé sur la souverainetéPremier point, les éditeurs de l'application ont fait le choix d'un modèle économique fondé sur la souveraineté et la sobriété numérique.Contrairement aux géants américains, Roole Map exclut toute publicité et conserve les données de localisation directement sur le terminal de l'utilisateur.En clair, cela signifie que les données de vos déplacements, professionnels ou non, ne seront pas monétisées ou analysées par des courtiers en données.Un outil d'aide à la décision pour préparer votre voyageSecond point, Roole Map ne se contente pas de vous proposer un trajet.Concrètement, l'application agrège les données officielles de l'État sur le prix des carburants en station et cartographie en temps réel les bornes de recharge électrique, avec leur compatibilité technique et leurs tarifs précis.C'est donc en principe un super outil d'aide à la décision pour préparer votre voyage, ou le planifier. C'est donc une réponse pragmatique aux défis économiques de la transition énergétique.Quid de l'effet réseau ?Mais attention, et c'est notre troisième point, l'introduction des alertes communautaires pour les accidents ou les chantiers confronte l'application au défi ultime des plateformes numériques, à savoir l'effet de réseau.Pour que ce modèle collaboratif fonctionne et apporte une vraie valeur en temps réel, il faut impérativement une masse critique de conducteurs simultanés sur les routes.Roole Map revendique aujourd'hui un million de téléchargements et plus de 300000 utilisateurs mensuels.C'est une progression notable, mais encore très loin des standards des leaders du marché, comme Waze ou Google Maps.La clé du succès résidera donc dans la capacité de l'éditeur à convertir massivement le million et demi de membres de son club automobile en capteurs sur la route.Le déploiement progressif, actuellement en bêta sur Android, montre en tout cas une vraie prudence face à ce défi.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Oubliez le fantasme de l'IA qui remplace massivement l'humain. La réalité de 2026 est bien plus subtile et stratégique.Le dernier baromètre mondial PwC sur l'emploi révèle une transformation radicale des compétences professionnelles et dessine une économie de la tech à deux vitesses. Un marché du travail polariséConcrètement, nous basculons dans un marché du travail polarisé. D'un côté, les postes dits démocratisés, où l'IA permet à des non-experts d'exécuter des tâches simples. De l'autre, les postes dits professionnalisés, où l'IA sert de multiplicateur de force pour les experts en automatisant la routine.Et c'est là que tout se joue pour les décideurs. Ces métiers à haute valeur ajoutée humaine connaissent une croissance deux fois plus rapide et des hausses de salaires nettement supérieures.Pourquoi ? Parce que plus l'outil technique est puissant, plus le discernement, l'esprit critique et l'expertise de celui qui le pilote deviennent cruciaux. Bref, les compétences humaines ne sont pas balayées, elles sont survalorisées.L'émergence d'entreprises superstarsMais attention, l'impact business va bien au-delà de la gestion des compétences individuelles.Nous assistons aussi à l'émergence d'entreprises superstars. Je vous parle ici des organisations qui ont intégré l'IA non pas pour réduire les coûts, mais pour accélérer l'innovation.Et les chiffres sont vertigineux avec des gains de productivité de 163 % pour les leaders du secteur. Bref, ces entreprises superstars ne licencient pas, bien au contraire.Leurs effectifs progressent de 52 %, contre seulement 36 % pour les retardataires de l'IA. L'intelligence artificielle s'affirme donc dans ces cas comme un puissant levier d'hypercroissance, et non comme un simple outil d'optimisation budgétaire.La trajectoire des profils juniors est totalement bouleverséeEnfin, le troisième point de rupture concerne directement votre future politique de recrutement et la gestion de vos talents.La trajectoire des profils juniors est totalement bouleversée. L'IA supprime les tâches d'exécution basiques qui servaient traditionnellement d'apprentissage aux débutants.Résultat, les offres d'emploi pour les profils juniors exposés à l'IA sont désormais sept fois plus susceptibles d'exiger des compétences de cadre, comme le leadership ou le sens de l'analyse.Ces postes de débutants augmentés ont bondi de 35 % depuis 2019, tandis que les jobs de premier échelon classiques baissent de 10 %.Pour les DRH et les directeurs techniques, le défi est immense, voire très questionnant. Il faut réinventer d'urgence le mentorat et l'onboarding, car on demande aujourd'hui à des débutants d'avoir la posture de managers expérimentés dès leur premier jour.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ensuite, la valeur de cleveR insights repose sur son écosystème d'hypervision et de jumeaux virtuels.Les données récoltées ne restent pas isolées dans un tableur. Elles alimentent une plateforme logicielle ouverte et sécurisée. C'est ici qu'intervient la puissance de la simulation.En créant un jumeau numérique précis du territoire, les équipes informatique peuvent simuler des scénarios d'aménagement, évaluer l'impact d'un futur chantier sur la pollution, ou encore anticiper les risques de sécheresse.On passe ainsi d'une observation ponctuelle à un pilotage prédictif et coordonné en temps réel.Enfin, pour les collectivités et les gestionnaires de flottes, le modèle économique repose sur la mutualisation des coûts.Car le module de captation n'est pas prisonnier de la Twingo, il peut être décliné sur d'autres véhicules professionnels.Vers les besoins spécifiques des municipalitésEnfin, le système est apprenant. Il est possible de programmer l'intelligence artificielle pour qu'elle s'adapte aux besoins spécifiques d'une municipalité, comme par exemple la verbalisation automatisée du stationnement gênant.Pour les DSI territoriales, c'est l'opportunité de remplacer plusieurs outils spécialisés par une solution tout-en-un, optimisant le retour sur investissement.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'affaire fait grand bruit dans l'écosystème de la relation client. Au Canada, un concessionnaire BMW a dû honorer une offre de rachat de véhicule de plus de 16 000 euros, envoyée par erreur par son agent conversationnel basé sur une intelligence artificielle.Et au-delà du fait divers, cette bévue peut nous enseigner trois leçons pour les professionnels qui déploient l'intelligence artificielle.Considérez vos agents d'IA comme des employés comme les autresLe premier point est d'ordre juridique. Considérez désormais vos agents virtuels comme des employés numériques à part entière. Et cela implique donc le contrôle et la supervision. L'époque où l'entreprise pouvait plaider le simple bug informatique est bien révolue.La jurisprudence s'installe fermement, à l'image de la condamnation de la compagnie aérienne d'Air Canada en 2024, obligée d'indemniser un passager induit en erreur par son chatbot.Concrètement, les tribunaux sont amené à jugé qu'une entreprise est pleinement responsable des informations et des engagements contractuels générés par ses outils, qu'ils proviennent d'une page statique d'un site web, ou d'une IA générative.Donc si votre robot d'IA formule une proposition, le droit considère que l'engagement est contraignant.L'IA pour réduire les coûts de support ?Le deuxième levier concerne l'analyse de risques de l'IA face au mirage du ROI.Beaucoup de dirigeants voient l'IA comme un moyen magique de réduire les coûts de support.IBM par exemple assure un gain d'économie de l'ordre de 30 % pour les entreprises qui utilisent des agents d'IA pour leur relation client. Et selon l'entreprise Apizee, les agents IA dans la relation client peuvent traiter jusqu'à 80 % des interactions.Mais attention à la facture cachée. En voulant économiser sur l'humain, BMW ici a proposé par erreur une offre surévaluée de plus de 4000 euros.Certes, le concessionnaire a voulu faire machine arrière, mais il a fini par céder pour sauver son image. Car le risque réputationnel est colossal.Une marque met des années à se construire et se détruit en quelques clics. Bref, si vous récoltez les bénéfices de l'automatisation, vous devez en assumer les risques.Une mauvaise interprétation des donnéesEnfin, le troisième pilier touche à la gouvernance. L'erreur de BMW provient d'une mauvaise interprétation des données.Le robot a confondu le solde restant du prêt du client avec la valeur réelle de la voiture. Et la réponse à ce problème n'est pas technique, elle est organisationnelle.Il faut impérativement repenser la place de l'humain dans la boucle de décision.Suite à cet incident, BMW a retiré tout pouvoir de négociation à son IA, la cantonnant à un rôle de simple relais. Pour vos projets donc, la règle est claire : l'IA qualifie et oriente, mais la validation financière doit rester l'apanage exclusif de vos experts humains.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aux Etats-Unis, un projet d'implantation de datacenter prévu juste à côté d'un zoo déclenche une vague de protestation.Il s'agit notamment de protéger un hôte de ce zoo, la panthère nébuleuse, qui est une espèce en voie de disparition.C'est en tout cas un symbole fort qui illustre le rejet grandissant des centres de données Outre-Atlantique. Et je vous explique tout cela en trois points.L'empreinte environnementale réelle des datacentersD'abord, ce conflit met en lumière l'empreinte environnementale réelle des datacenters. Au-delà des discours sur la neutralité carbone, les voisins des datacenters sont confrontés à des nuisances très perceptibles.Le zoo de Nashville s'inquiète par exemple du bruit constant des systèmes de refroidissement et des générateurs. Mais aussi de la pollution lumineuse qui stresse les animaux.Bref, les promesses de durabilité comme le refroidissement en circuit fermé ne suffisent plus à calmer le jeu. L'intégration écologique de ces sites industriels doit devenir une priorité dès la conception, et ce sous peine de voir des investissements conséquents bloqués par des oppositions citoyennes.Un vide juridique hallucinantEnsuite, cette affaire révèle parfois un vide juridique hallucinant. À Nashville, capitale de l'état du Tennessee, le cadastre ne contient même pas la catégorie datacenter. Résultat, le projet immobilier a été qualifié de simple bureau, évitant ainsi toute étude d'impact environnemental initial.Et cette faille provoque désormais la panique des élus locaux, qui tentent à présent d'imposer des moratoires en urgence pour geler les constructions.Et ce phénomène explose avec des dizaines de moratoires désormais en cours à travers le pays.En clair, il y a un désalignement flagrant entre les États américains, qui offrent des incitations fiscales pour attirer la tech, et les municipalités, qui gèrent les retombées négatives au quotidien.Une crise de réputationEnfin, l'industrie fait face à une crise de réputation sans précédent, exacerbée par l'essor de l'intelligence artificielle.Les centres de données sont de plus en plus perçus comme des voisins indésirables qui menacent la qualité de vie des habitants, humains et animaux.Une majorité de citoyens américains s'oppose d'ailleurs désormais à leur implantation à proximité de chez eux.Bien sûr, c'est aussi une affaire de pot de terre contre pot de fer. Car le contraste est saisissant entre une industrie technologique qui pèse de plusieurs milliards de dollars et la fragilité d'un écosystème local.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On this episode of Christopher Lochhead: Follow Your Different, we welcome back Ray Wang, Chairman and CEO of Constellation Research, and widely regarded as one of the most insightful technology analysts in the world. In a recent conversation with Christopher Lochhead, Ray Wang shared his unfiltered perspective on the biggest developments shaping the technology landscape today. From the historic SpaceX IPO to the transformative acquisition of Cursor, Ray Wang offered sharp analysis that cuts through the noise and gets to what actually matters for businesses and investors navigating an AI-driven world. The conversation covered topics that most analysts are still catching up on, including why knowledge workers need to rethink their value, what Data Inc companies actually are, and why the context layer above large language models may be the most important competitive battleground of the next decade. What makes Ray Wang’s perspective so valuable is not just his breadth of knowledge but his ability to synthesize experience into wisdom, which is precisely the distinction he draws when talking about why AI cannot replace truly seasoned professionals. You're listening to Christopher Lochhead: Follow Your Different. We are the real dialogue podcast for people with a different mind. So get your mind in a different place, and hey ho, let's go. Ray Wang on AI, Knowledge Work, and the Commoditization of Expertise Ray Wang makes a clear and compelling distinction between knowledge and wisdom. He argues that knowledge has become a commodity, but wisdom, the ability to take insights and turn them into meaningful action, remains deeply human and increasingly valuable. As AI automates deterministic, repetitive tasks, what rises in importance is judgment, the capacity to learn from failure and connect dots in ways that no model trained exclusively on successful outcomes can replicate. This reframing is critical for anyone worried about AI displacing their career. Ray Wang points out that AI systems today learn only from success, with no real failure database informing their outputs. That gap is where experienced professionals earn their keep. Businesses are increasingly paying for people who have lived through cycles of failure and recovery, not simply those who can recite information retrieved from a search index. The SpaceX IPO and What Ray Wang Says It Means for the Future of Markets Ray Wang describes the SpaceX IPO as a completely new playbook, one that flipped conventional wisdom about how public offerings should be structured. Rather than allocating the vast majority of shares to institutional investors through a traditional roadshow, SpaceX directed somewhere between 20 and 30 percent of the offering toward retail investors. Ray Wang sees this as Elon Musk rewarding the individual investors who stayed loyal through years of volatility, particularly the Tesla shareholders who held on despite relentless short-selling pressure. Beyond the allocation strategy, Ray Wang highlights how Musk essentially told the markets to take it or leave it at a fixed price, bypassing the typical price-discovery process. The Nasdaq inclusion guaranteed a floor without needing the traditional green shoe option to do the heavy lifting. Ray Wang believes this model could influence how future high-profile tech companies, including OpenAI and Anthropic, approach their own public offerings, fundamentally shifting leverage away from Wall Street banks and toward founders and retail participants. Ray Wang Explains Data Inc Companies and the Context Layer That Defines AI Competitive Advantage Ray Wang has been developing a framework he calls the Data Inc company, a concept centered on the idea that businesses that treat data as their primary asset, combined with strong distribution, will dominate the AI era. According to Ray Wang, unique data sets that no competitor can access or replicate are the foundation of next-generation competitive moats. Companies that fail to own their data and build derivative products from it will find themselves structurally disadvantaged as AI capabilities become more broadly available. Taking that framework one step further, Ray Wang agrees that the real battleground is not the large language model itself but the contextual layer that sits above it. This semantic and contextual wrapper, built from proprietary data and accumulated organizational knowledge, is what gives AI outputs meaning and reduces hallucinations. Swapping out one LLM for another becomes straightforward when this context layer is robust, much like swapping one database for another in a well-architected system. Ray Wang adds one more dimension that elevates the entire conversation: persistent memory. The ability for AI systems to retain learnings across interactions and pass that accumulated intelligence to downstream systems is, in his view, the true home run of enterprise AI. Decision velocity, powered by a rich contextual layer and persistent memory, is what separates companies that merely adopt AI from those that build genuine exponential advantage from it. To hear more from Ray Wang and his thoughts about the Future of Tech, download and listen to this episode. Bio R “Ray” Wang (pronounced WAHNG) is the Founder, Chairman, and Principal Analyst of Silicon Valley based Constellation Research Inc. He co-hosts DisrupTV, a weekly enterprise tech and leadership webcast that averages 50,000 views per episode and authors a business strategy and technology blog that has received millions of page views per month. Wang also serves as a non-resident Senior Fellow at The Atlantic Council's GeoTech Center. Since 2003, Ray has delivered thousands of live and virtual keynotes around the world that are inspiring and legendary. Wang has spoken at almost every major tech conference. His ground-breaking bestselling book on digital transformation, Disrupting Digital Business, was published by Harvard Business Review Press in 2015. Ray's new book about Digital Giants and the future of business titled, Everybody Wants to Rule the World will be released July 2021 by Harper Collins Leadership. Ray Wang is well quoted and frequently interviewed in media outlets such as the Wall Street Journal, Fox Business News, CNBC, Yahoo Finance, Cheddar, CGTN America, Bloomberg, Tech Crunch, ZDNet, Forbes, and Fortune. He is one of the top technology analysts in the world. Links Follow Ray Wang! Website | Twitter | LinkedIn | Constellation Research | DisrupTV We hope you enjoyed this episode of Christopher Lochhead: Follow Your Different™! Christopher loves hearing from his listeners. Feel free to email him, connect on Facebook, X (formerly Twitter), Instagram, and subscribe on Apple Podcast / Spotify!
Cet épisode spécial est présenté en partenariat avec Box, le leader de la gestion intelligente de contenu. Aujourd'hui, édition spéciale consacrée au plus grand angle mort de notre cybersécurité, à savoir la fuite des documents vers l'extérieur de l'entreprise. Nous recevons pour cela Guillaume Braux, le directeur technique de boxe pour l'Europe du Sud. On imagine souvent que la cybermenace vient de l'intérieur ou d'une attaque frontale. Pourtant, la faille la plus béante s'ouvre au moment précis où nos données quittent l'entreprise.Guillaume Braux : Effectivement, on est ici face à un paradoxe. Les entreprises vont être en recherche de plus en plus de fluidité en terme de collaboration, de diffusion de l'information avec leur écosystème de clients, de partenaires, de fournisseurs. Et ça devient également un élément différenciant en terme de compétitivité.Et d'un côté, j'ai énormément d'informations qui ne sont pas forcément gouvernées. D'un autre côté il y a le besoin vital pour l'entreprise de permettre d'interagir avec ces informations, de diffuser ces informations et notamment à l'ère de l'IA qui rajoute une composante supplémentaire qui va faire vivre ces informations."On a mis dans la main de tout à chacun des outils collaboratifs"ZDNET : C'est une réalité incontournable. Mais alors à quel moment exact survient la rupture de sécurité dont vous parlez ?Guillaume Braux : Ça survient globalement à la frontière. Le risque aujourd'hui bien évidemment est l'exfiltration d'information. Les directions informatiques ont investi massivement ces 20 dernières années autour de la protection de leur système d'information de façon holistique, que ce soit les réseaux, que ce soit les postes de travail, que ce soit les authentifications des collaborateurs.Mais d'un autre côté, on a mis dans la main de tout à chacun des outils collaboratifs, qui leur permettent d'avoir des canaux d'interaction avec le monde extérieur, et qui ne mettent absolument pas en jeu toutes ces composantes de sécurité. Ce sont autant de vecteurs de diffusion d'information assez complexe à gouverner et le véritable danger est celui-ci."Il faut trouver des mécanismes pour appliquer le bon niveau de contrôle sans être un frein pour le business"ZDNET : Justement Guillaume, que se passe-t-il concrètement une fois que ce document sensible a franchi les murs de l'entreprise ?Guillaume Braux : L'entreprise devient aveugle. Et pour autant, ça pourrait être extrêmement pertinent d'avoir visibilité sur qui accède à l'information, quel partenaire a vu mon document, à quel moment il l'a lu, à quel moment il l'a téléchargé.Donc c'est effectivement un trou noir aujourd'hui. On ne sait pas ce qui se passe.ZDNET : Mais attention, face à ce constat, la réaction épidermique d'un décideur serait de tout verrouiller au risque de paralyser les métier. Comment éviter ce piège ?Guillaume Braux : Alors, c'est un piège, mais qui se traduit extrêmement rapidement en impact si on applique ce type d'approche. Aujourd'hui, la fluidité de l'interaction avec son écosystème est un enjeu de compétitivité. Donc, bloquer, restreindre ce type d'activité aurait un impact sur la productivité.Donc il faut trouver des mécanismes de réponse pour à la fois appliquer le bon niveau de contrôle sans forcément être un frein pour le business.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un simple prénom qui a mis à genoux il y a quelques jours l'infrastructure numérique de l'une des plus grandes banques françaises.Deux mots que voici, test cedric, ont été envoyés par erreur via une notification push à des millions de clients du Crédit Agricole.Et cet incident cache de véritables leçons pour toute direction informatique. Analysons les trois points de ce fiasco retentissant.Un problème de passerelleLe premier levier concerne l'étanchéité de vos environnements de développement. Car ici un message interne de test a atterri directement sur les smartphones de toute la base client en production.L'erreur humaine est bien entendu inévitable. Un développeur ou un testeur finit toujours par cliquer sur le mauvais bouton. Mais ce fail met en lumière une faille systémique dans les processus de déploiement et d'intégration continue.Concrètement, vos espaces de test, ce que l'on appelle le staging, ne doivent posséder aucune passerelle automatisée vers la production sans garde-fous.Pour un DSI, c'est une invitation à réviser la gouvernance des accès et les validations.Une attaque par déni de service totalement auto-infligéeMais attention, le véritable impact business de cette affaire se trouve dans la seconde phase de l'incident. Ce n'est absolument pas le contenu du message qui a fait s'effondrer l'application bancaire, c'est la réaction des utilisateurs.Car en lisant ce texte mystérieux, des millions de personnes ont ouvert leur application exactement à la même seconde pour vérifier le solde de leurs comptes.Résultat, une attaque par déni de service totalement auto-infligée. Votre infrastructure cloud a beau être élastique et taillée pour absorber des pics d'activité exceptionnels, elle ne peut pas encaisser une telle vague de connexions simultanées.Cela vous oblige à penser la résilience technique différemment. Il devient vital d'intégrer des mécanismes de coupe-circuit, ou de files d'attente virtuelles, pour protéger les bases de données contre ce phénomène de troupeau qui paralyse tous les autres services, comme les virements ou les paiements en ligne.Dans un secteur comme la banque, la confiance est votre produit principalEnfin, le troisième point est purement psychologique, mais il touche au cœur de votre capital marque.Dans un secteur critique comme la banque, la confiance est votre produit principal. Face à un comportement anormal du système informatique, le client pense immédiatement au pire.Sur la plateforme X, les internautes ont d'ailleurs tout de suite redouté un piratage de grande ampleur ou un siphonnage de leurs données.Même si l'établissement a rapidement affirmé que ses systèmes n'étaient pas compromis, le mal était fait. La leçon pour les dirigeants est claire.La communication de crise est aussi cruciale que la remise en route des systèmes. Le silence, même pendant quelques heures, détruit la confiance et sature instantanément vos centres d'appels clients.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et voici que le géant de l'aérospatial SpaceX est en train de réussir un pivot stratégique magistral qui bouscule l'économie de l'intelligence artificielle.Le nouveau pilier de l'infrastructure IALe premier point de rupture, c'est l'apparition officielle d'un quatrième pilier de croissance pour l'entreprise d'Elon Musk. Et il s'agit de l'infrastructure IA.Historiquement valorisée pour ses lancements de fusées, Starlink et ses projets martiens, l'entreprise vient de dévoiler un accord colossal avec Google dans le cadre de son introduction en Bourse.Concrètement, le géant du cloud s'est engagé à verser la somme vertigineuse de 920 millions de dollars par mois jusqu'en juin 2029 pour accéder à des capacités de calcul. Si l'on ajoute à cela le contrat précédemment signé avec Anthropic, SpaceX s'assure environ 26 milliards de dollars de revenus annuels.Google loue l'accès à environ 110 000 GPU NvidiaLe deuxième levier majeur, c'est la nature même de l'offre. SpaceX ne vend pas de modèle d'IA, mais agit comme un pur fournisseur de puissance brute, un modèle qui rappelle celui du spécialiste CoreWeave.Pour 920 millions de dollars mensuels, Google loue l'accès à environ 110 000 GPU Nvidia de dernière génération, ainsi qu'aux processeurs, à la mémoire et à l'énergie de datacenters géants.Le document juridique qui mentionne ces informations est très clair : Google conserve l'entière propriété intellectuelle de ses contenus et de ses modèles. SpaceX monétise ainsi ses infrastructures de manière totalement indépendante de sa propre IA, nommée Grok.Google se retrouve au centre du jeuEnfin, le troisième pilier réside dans l'accélération d'une économie circulaire de l'IA où Google se retrouve au centre du jeu. Rappelons que Google est un investisseur historique de SpaceX depuis 2015.Dix ans plus tard, la firme de Mountain View devient le client de son entreprise partenaire, tout en étant actionnaire de SpaceX et investisseur dans Anthropic, qui loue également les infrastructures de Musk.Mais attention, ce contrat impose une pression opérationnelle énorme. SpaceX doit livrer la capacité convenue avant le 30 septembre sous peine de voir Google résilier l'accord.C'est l'argument massue pour rassurer les investisseurs, alors que l'adoption de Grok, elle, n'a jamais décollé.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, on décrypte une véritable secousse silencieuse dans le secteur financier, révélée par la dernière édition du Baromètre de l'Autorité des marchés financiers.L'intelligence artificielle s'invite dans la gestion d'épargne, et elle bouscule les codes traditionnels de l'investissement.L'émergence d'une fracture générationnelle.Pour les dirigeants et directeurs des systèmes d'information du secteur bancaire, le premier levier stratégique à retenir est l'émergence d'une fracture générationnelle.Globalement, l'utilisation de l'intelligence artificielle pour s'informer avant un placement reste minoritaire, plafonnant à 11% des Français.Mais attention, ce chiffre cache une réalité bien plus tranchée sur le terrain. Chez les moins de 35 ans, ce taux grimpe à près de 20%, contre à peine moins de 5% pour les plus de 55 ans.Concrètement, cela signifie que la prochaine génération de clients fortunés ou d'investisseurs réguliers a déjà intégré l'algorithme dans son parcours de décision.Et si vos plateformes n'intègrent pas rapidement de briques d'IA, vous risquez tout simplement de perdre cette cible de demain, qui se tourne vers des outils plus agiles.Oubliez le fantasme du robot-gourouLe deuxième point de rupture concerne la nature même de l'usage.Oubliez le fantasme du robot-gourou qui gère un portefeuille de manière totalement autonome. Aujourd'hui, l'intelligence artificielle agit avant tout comme un copilote.Parmi les utilisateurs, plus de 40% s'en servent en complément des informations fournies par leur conseiller classique. Et le recours exclusif à la machine reste figé à un minuscule 5%. La raison est simple, c'est la méfiance face au risque technologique.De manière plus générale, deux tiers des français redoutent que l'usage de l'IA par des professionnels n'induise des erreurs. L'enjeu n'est donc pas de remplacer l'humain, mais de concevoir une IA explicable et rassurante, capable d'épauler le conseiller sans l'effacer.La personnalisation comme relais de croissanceEnfin, le troisième pilier réside dans la personnalisation comme relais de croissance.54% des Français estiment que si les professionnels utilisaient ces technologies, cela permettrait d'offrir des conseils beaucoup plus adaptés à leur situation personnelle.C'est exactement ici que se trouve la véritable valeur business. Les institutions qui déploieront l'IA dans leur back-office comme un moteur de calcul au service du conseiller rafleront la mise. Cela permet d'industrialiser le sur-mesure tout en maîtrisant les coûts de structure.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
This week we wanted to explore 1980s fantasy. But sometimes it's hard to recover nostalgia when present-day villains keep killing our favorite heroes. Last week, the BBC announced Doctor Who is dead. For now. Rest in peace, Time Lord. Also these days, Stargate fans are rallying to hold Amazon to its original promises of restoring that universe with original creators, and stop the ‘Zon from some “modern audience” reboot. For these and fans of other Star franchises, how do we mourn? Episode sponsors Twist of Time by Tricia Goyer and Nathan Goyer Realm Makers 2026 Conference & Expo Author Update from Author Media Descendant Publishing Mission update New at Lorehaven: new review, Maxine Justice: Public Offender Subscribe free to get updates and join the Lorehaven Guild Quotes and notes “June 3, 2026: Stargate cancelled, for the fourth and likely final time,” Joseph Mallozzi’s Weblog, June 3, 2026 “June 6, 2026: Do Fans Matter?”, Joseph Mallozzi’s Weblog, June 6, 2026 “Why Amazon canceling the new Stargate series is a mistake – and fans are trying to tell them,” Trent Moore at Static on the TV, June 6, 2026 “Former ‘Dr. Who’ showrunner Russell T. Davies says women and transvestites should be over-represented in creative writing until ‘things are balanced,’ even if it takes 100 years.” See this June 10 X.com post @BreitbartNews with video of original Davies interview. “Save Stargate with Martin Gero,” Change.org petition “Lego’s latest design research: what girls want,” Reena Jana at ZDNet.com, Dec. 19, 2011 1. Doctor Who destroyed by Russell T. Davies BBC, June 10: “BBC cancels Doctor Who Christmas special and Russell T Davies announces exit,” absolutely predictable end. Back in 2005, Davies revived Doctor Who serials on television. The series had “politically correct” moments, yet great writing. Writer Steven Moffat took over. The show got big. Then declined. In the late 2010s, political leftists demanded Doctor Who A lackluster showrunner took over. Fans rejected a gender-swap. Davies returned a political omnicause monster. He killed the Doctor. 2. Amazon rejects a fan-centered Stargate Variety, June 2: “‘Stargate' TV Series From Martin Gero Not Moving Forward at Amazon (EXCLUSIVE),” and fans were outraged. Original creators were on board, per the Nov. 2025 announcement. Now they join fans opposing this seeming ridiculous double-back. Amazon may want a “modern audience” show, not original fans. This is a universe more impossible than any sci-fi scenario. That's not how you grow a fanbase ever. True fans will grow it. Stephen finds this similar to #ReleaseTheSnyderCut. He's drawn in! 3. Star Trek/Wars still struggle to survive We saved this for last because fans everywhere rightly lament. Since our last episode on the topic, we've seen major updates. Mandalorian and Grogu bombed. Starfleet Academy was axed. Technically both franchises flounder ahead with illusory intent. Kathleen Kennedy is finally leaving Lucasfilm, owned by Disney. Star Trek showrunner Robert Kurtzman is likely next to go. Corporations aren't evil. But inhuman corporatism is parasitic. This “mind of metal and wheels” has ruined stories for Christians. But now the Christians are improving. These stories are decaying. We really can't pretend “popular culture” is just neutral ground. Activists do want to kill these stories and replace them with others. To speak truth, we should acknowledge the justifiable backlash. And then we mourn their deaths. But not as those without hope. After all, the results could be worse. What if the hijacking worked? Even non-Christian fans saw through the trick. And they said no. The “market” did its job, perhaps thanks to God's common grace. It's nearly like the Law rightly punishing violators. It is necessary. Let them suffer the results. Maybe repent. But retreat in disgrace. And if possible, may better storytellers rise up to restore worlds. Until then, let great story-worlds like Doctor Who rest in peace. Com station Top question for listeners How do you grieve the loss of fantastical stories you once loved? Next on Fantastical Truth One of the sillier myths in our culture is that “Most men don't read.” Sometimes this is a real trend. Other times it's wishful thinking because some creators don't want to make stories that celebrate boys and men. Still, we can look to fathers and mentors to train younger men, not just to love truth, but to love fantastical stories that honor truth. Just in time for the next stage of the Lightraiders tabletop game system, pilot and author James R. Hannibal returns to the studio to help fight dragons.
Les références : Situation au Québec : Sous-traiter notre capacité d'innovation numérique, Le Devoir, John Kildea, le 4 juin 2026 Communiqué du CNLL du 4 juin 2026 : Stratégie open source européenne : deux reculs significatifs entre le projet circulé fin mai et le texte adopté le 3 juin Communication de la Commission européenne du 3 juin 2026 sur la souveraineté technologique européenne, accompagnée d'une stratégie de l'UE en matière d'open source Euro-Office : l'alternative open source et souveraine à Microsoft Office et Google Docs arrive le 9 juin, ZDNet, Steven Vaughan-Nichols, le 29 mai 2026 Bye bye Microsoft Office : Euro-Office, l'alternative gratuite qui a séduit 2 millions d'Européens, arrive cet été, Les Numériques, le 20 mai 2026, Aymeric Geoffre-Rouland Your PC Might Soon Demand Proof of Age Before Letting You Browse. Here's What to Know, PCmag.com, Chris Hoffman, le 16 juin 2026 Microsoft active le projet Windows K2 : son plan de sauvetage face à Linux, FrAndroid, Cassim Montilla, le 30 avril 2026Vous pouvez mettre un commentaire pour l'épisode. Et même mettre une note sur 5 étoiles si vous le souhaitez. Il est important pour nous d'avoir vos retours car, contrairement par exemple à une conférence, nous n'avons pas un public en face de nous qui peut réagir. Pour mettre un commentaire ou une note, rendez-vous sur la page dédiée à l'épisode.Aidez-nous à mieux vous connaître et améliorer l'émission en répondant à notre questionnaire (en cinq minutes). Vos réponses à ce questionnaire sont très précieuses pour nous. De votre côté, ce questionnaire est une occasion de nous faire des retours. Pour connaître les nouvelles concernant l'émission (annonce des podcasts, des émissions à venir, ainsi que des bonus et des annonces en avant-première) inscrivez-vous à la lettre d'actus.
Cet épisode spécial est présenté en partenariat avec Box, le leader de la gestion intelligente de contenu. Nous sommes avec Guillaume Braux qui est directeur technique chez Box pour l'Europe du Sud et nous allons examiner ensemble un risque immédiat pour les entreprises françaises.L'urgence de la cybersécurité en ce moment, ce n'est pas encore l'IA. Le risque se trouve dans la gestion de vos contenus non structurés. Et pour comprendre l'ampleur du phénomène, il faut s'appuyer sur une réalité mathématique."80 à 90 % des données qui font la propriété intellectuelle des entreprises sont sous une forme non structurée"Guillaume Braux : Effectivement. Et les mathématiques sont importants dans notre sujet de discussion. 80 à 90 % des données qui font la propriété intellectuelle des entreprises sont sous une forme non structurée. La donnée non structurée, c'est globalement tous les documents qui gravitent entre les collaborateurs.On peut penser à des livrables stratégiques, des plans Autocad pour les entreprises du BTP. Mais aussi à des designs ou des concepts de nouveaux produits dans le monde du luxe. Et donc ces données sont extrêmement stratégiques et doivent réellement être pris en compte.ZDNET : Et ces données par nature circulent en permanence...Guillaume Braux : Absolument. Ça circule en permanence au sein du système d'information et donc ça constitue assez paradoxalement la zone aussi la moins la moins gouvernée. Et cela dépasse la simple question du classement de l'information, de la simplicité de recherche à l'information."C'est le chaos qui est le vecteur de risque en terme de sécurité"Cette diffusion non contrôlée de la donnée est devenue une véritable faille pour les entreprises. Et dans nos environnements modernes, l'information se déplace entre les collaborateurs, entre les outils, va être stockée dans de multiples silos de données avec des processus qui ne sont pas forcément outillés et automatisés.ZDNET : Mais alors comment cette hétérogénéité des données et ce manque de gouvernance pèse très concrètement sur la cybersécurité des organisations ?Guillaume Braux : C'est le chaos qui est le vecteur de risque en terme de sécurité, de protection et de gouvernance de l'information. La plupart des entreprises sont plutôt dans une approche de stockage de données et de documents plutôt que dans une approche de stockage d'information."Le principe de protection par l'ignorance n'est pas forcément pertinent"Et donc tous ces contenus ne sont pas associés à des données qui vont permettre de les rechercher plus spécifiquement. On peut donc avoir des difficultés à trouver la bonne information de confiance au bon moment. Et la diversité de contenus peuvent générer très vite des problématiques d'accès ou de permission. Et donc générer un risque pour l'entreprise.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est la fin d'une époque, celle où l'on pensait être réellement propriétaire de sa suite bureautique.Préparez-vous, car un verrouillage logiciel signé Microsoft sans précédent se profile très prochainement sur vos appareils.Restriction des fonctionnalitésConcrètement, notez bien la date du 13 juillet 2026.À partir de ce jour, Microsoft va basculer une partie de ses applications Office en mode de fonctionnalité réduite sur l'écosystème Apple.Vos applications incontournables comme Word ou Excel pourront toujours ouvrir et imprimer des documents existants.Mais elles bloqueront la modification, la sauvegarde ou la création de nouveaux fichiers.Et cette paralysie activée à distance cible les anciennes versions, notamment les licences perpétuelles comme Office 2019 sur Mac.Acheter un logiciel n'a désormais plus aucun sensC'est donc un changement majeur pour les entreprises. La notion même d'acheter un logiciel n'a désormais plus aucun sens.Vous croyez posséder votre outil de travail, mais l'éditeur conserve la mainmise pour vous pousser vers ses modèles d'abonnements récurrents comme Microsoft 365.Mais attention, l'enjeu dépasse la simple question du modèle de licence. C'est un véritable piège qui mêle sécurité des données et obsolescence matérielle.Car pour retrouver un usage normal de vos outils bureautiques, la recommandation officielle de Microsoft est de mettre à jour votre système d'exploitation vers au minimum macOS 12 ou iOS 17, puis de télécharger les versions récentes des applications.Or, si vos flottes d'appareils Apple sont trop anciennes pour supporter ces mises à jour, vous faites face à un mur.Et sur Windows, le scénario diffère légèrement mais reste critique. Le logiciel Office 2019 continue certes de fonctionner, mais il est totalement privé de correctifs de sécurité.Une contre-attaque souveraine prend formeIl faut cependant noter que face à cette stratégie, une véritable contre-attaque souveraine prend forme sur le marché français.La DINUM par exemple a d'ailleurs déjà entamé sa migration hors de Microsoft pour se tourner vers des solutions open source comme Linux et LaSuite.Et dans le même temps, de puissantes alternatives émergent, portées par le consortium Euro-Office ou des acteurs comme OnlyOffice.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, on ne va pas parler de génération de texte ou de simples résumés de réunions, mais d'une véritable rupture fondamentale dans le monde des mathématiques.Une intelligence artificielle interne d'OpenAI vient en effet de réfuter une hypothèse mathématique historique, vieille de près de 80 ans.Un problème vieux de 1946Concrètement, le problème géométrique dit des distances unitaires dans le plan a été formulé en 1946 par le célèbre mathématicien hongrois Paul Erdős.La question semble basique. Si l'on place un nombre infini de points sur un plan, combien de paires de ces points peuvent être distantes d'exactement la même longueur.Jusqu'ici, la communauté scientifique s'accordait sur une approche suggérant que ce nombre augmentait de manière linéaire.Sauf qu'un modèle d'OpenAI vient d'invalider cette piste en introduisant une nouvelle démonstration issue de la théorie algébrique des nombres.Bref, l'IA franchit un cap décisif. Elle ne se limite plus à compiler des données connues, elle devient capable de déceler les failles dans des raisonnements humains considérés comme fiables.Mais attention, le véritable coup de force réside dans la nature même de l'outil employé.Une IA généralisteOpenAI a souligné que ce modèle n'est absolument pas une machine experte spécialisée dans les mathématiques.Il s'agit d'un système généraliste, conçu pour exceller dans le raisonnement.C'est un séisme car historiquement, s'attaquer à un problème scientifique de niche nécessitait d'entraîner une IA sur mesure, ce qui engloutissait des budgets très conséquents.Aujourd'hui, ces modèles de fondation prouvent qu'ils peuvent adresser des défis de recherche fondamentale sans apprentissage ultra-spécialisé en amont.Mais il faut tout de même garder la tête froide.Le communiqué scientifique précise que le problème d'Erdős n'est pas encore entièrement résolu à ce stade.Un jalon majeur pour les mathématiques assistées par ordinateurL'algorithme a simplement démontré qu'un certain taux de croissance reste supérieur à zéro.Mais des experts indépendants ont validé cette preuve et parlent d'un jalon majeur pour les mathématiques assistées par ordinateur.Surtout, il convient de considérer désormais l'intelligence artificielle comme un copilote de laboratoire. Elle ne livrera pas forcément le produit fini clef en main, mais elle écartera rapidement les hypothèses de travail erronées.De quoi faire gagner des mois de recherche à vos ingénieurs en identifiant de nouvelles voies de recherche.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, nous décortiquons ce qui s'annonce comme la première grande secousse juridique européenne frappant l'écosystème de l'intelligence artificielle générative.Une offensive judiciaire inéditeL'Alliance de la presse d'information générale, organisme qui fédère près de trois cents quotidiens français, vient en effet de lancer une offensive judiciaire inédite.La cible n'est ni Google, ni OpenAI, mais la société américaine Brave. Bien connue pour son navigateur web axé sur la protection de la vie privée, l'entreprise est aujourd'hui attaquée sur un autre front.Ses outils d'intelligence artificielle et son moteur de recherche, Brave Search, sont accusés d'exploiter illégalement certains contenus.Les plaignants réclament pas moins de 80 millions d'euros de dommages. Ils invoquent la contrefaçon, l'exploitation non autorisée de leurs marques, mais surtout la violation du droit voisin. Car ce dispositif légal oblige les plateformes numériques à rémunérer les éditeurs lorsque leurs articles sont réutilisés.Cette action est la première en Europe à viser l'intégralité de la chaîne de valeur de l'intelligence artificielle générative.L'accusation pointe en effet du doigt d'une part les fonctionnalités de Brave qui résument les articles de presse à la volée.Un index monumental de 40 milliards de pagesMais surtout, Brave propose un index monumental de 40 milliards de pages, accessible via ses API. En d'autres termes, la firme californienne agirait comme un grossiste de la donnée. Elle aspirerait le travail des rédactions pour le revendre ou le fournir en temps réel aux concepteurs de LLM, leur permettant d'entraîner leurs propres algorithmes sans jamais payer le moindre centime aux créateurs originaux.Cette affaire met donc aussi en lumière un risque de conformité majeur pour les utilisateurs de services d'IA.En effet, si vous intégrez des solutions d'intelligence artificielle tierces dans vos processus métiers, la provenance des données d'entraînement devient une véritable bombe à retardement juridique.Car le modèle économique de nombreux acteurs de l'intelligence artificielle repose encore sur un pillage massif et non rémunéré des données disponibles sur internet.Or, cette zone grise est en train de disparaître.Une jurisprudence explosiveLa première audience de cette affaire, fixée pour septembre prochain, pourrait bien créer une jurisprudence explosive.Si les tribunaux tranchent en faveur des éditeurs, les coûts d'exploitation des modèles de langage vont flamber, impactant directement les factures des entreprises clientes.Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site Zède Dé Net.fr, et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du Zède Dé Tech sur vos plateformes de podcast préférées.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici un incident aérien fascinant. Il y a quelques jours, un vol United Airlines reliant l'aéroport de Newark à Palma de Majorque a dû faire demi-tour au beau milieu de l'Atlantique.Et la cause de ce revirement n'est ni une panne mécanique ni une tempête. C'est un appareil Bluetooth présent en cabine dont le nom, visible par tous, contenait le mot "bombe". Ce fait divers aérien, en apparence anecdotique, cache en réalité trois leçons majeures pour tout responsable des systèmes d'information.Ces appareils diffusent leur identifiant en clair à quiconque sonde le réseauLe premier point concerne le nom des appareils numériques visibles sur les réseaux sans fil. Concrètement, le protocole WiFi, ou ici le Bluetooth, facilitent la connexion entre vos différents équipements, de vos écouteurs sans fil à votre montre connectée.Mais le problème, c'est que par défaut, ces appareils diffusent leur identifiant en clair à quiconque sonde le réseau. Dans le cas de ce vol, la crise est née d'un simple nom d'appareil, une donnée modifiable librement par l'utilisateur en deux clics sur son smartphone.Même sans intention malveillante avérée, ce nom d'appareil a sonné comme une alarme, et à suffit à déclencher un protocole de sécurité maximal, c'est-à-dire le retour de l'avion à la case départ.L'asymétrie hallucinante des coûts des menaces de basse intensitéEnsuite, cet événement souligne l'asymétrie hallucinante des coûts liés à ce qu'on appelle les menaces de basse intensité.Calculez un instant l'impact financier d'une telle alerte pour la compagnie aérienne. Le Boeing 767 a dû rebrousser chemin après quatre-vingt-dix minutes de vol. Ensuite il a fallu mobiliser un nouvel équipage, réorganiser la logistique de près de deux cents passagers, et bien sûr faire intervenir les forces de l'ordre sur le tarmac. Et enfin procéder à de nouvelles fouilles exhaustives.Tout cela à cause du nom d'un appareil électronique.Une approche artisanale due à l'urgenceEnfin, l'incident met en lumière la fragilité criante des processus de réponse aux alertes technologiques. Face à la menace, l'équipage a dû demander, puis exiger avec insistance que tous les passagers désactivent manuellement leur connexion Bluetooth.C'est une approche tout à fait artisanale, due à l'urgence.Transposé au monde de l'entreprise, cela nous prouve qu'on ne peut absolument pas dépendre de la bonne volonté des utilisateurs pour circonscrire un risque. Votre infrastructure doit posséder des outils capables de détecter et d'isoler un signal suspect de manière chirurgicale, sans exiger une action humaine de l'ensemble de vos collaborateurs.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, on met de côté les puces et les serveurs pour parler de sentiments. L'intelligence artificielle peut-elle devenir notre meilleur ami, voire notre partenaire de vie ?C'est la question posée par une vaste étude, et la réponse va forcer les décideurs technologiques à revoir leur copie sur l'expérience utilisateur.La fracture générationnelle est explosivePremière leçon de cette enquête menée sur dix mille personnes à travers le monde, la fracture générationnelle est explosive.Près de la moitié des jeunes adultes estiment que d'ici dix ans, l'intelligence artificielle contribuera au bonheur global en offrant un véritable soutien affectif.En clair, la génération qui entre aujourd'hui sur le marché du travail et de la consommation n'attend plus seulement d'un agent conversationnel qu'il soit efficace. Elle attend qu'il soit empathique.Oui, cela peut déplaire aux plus âgés, mais l'outil technologique devient un confident.Le fossé idéologique entre l'Occident et l'Asie est immenseMais attention, l'acceptation de cette intimité de synthèse varie radicalement selon les zones géographiques.C'est notre deuxième point, le fossé idéologique entre l'Occident et l'Asie est immense sur ce point.L'étude met en effet en lumière une fracture béante dans la perception morale de ces technologies.En Indonésie par exemple, un sondé sur deux est prêt à s'en remettre à l'algorithme pour améliorer son bien-être affectif.En revanche, côté occidental, c'est la douche froide. Seulement 15 % d'opinions favorables en Allemagne pour ne citer qu'un seul chiffre.Concrètement, si vous êtes un dirigeant de la tech, vous ne pouvez plus déployer une stratégie globale uniforme pour vos assistants virtuels.Là où le marché asiatique perçoit la machine comme un partenaire potentiel, le consommateur européen y voit une menace pour l'authenticité des relations humaines.Il faudra donc adapter finement l'identité et les limites de vos intelligences artificielles selon les zones géographiques.Le tabou du hardwareEnfin, le troisième axe stratégique concerne le passage du logiciel au matériel, le fameux hardware. Si flirter avec une application textuelle commence à entrer dans les mœurs, incarner cette intelligence artificielle dans le monde physique reste un tabou majeur.Seuls 17 % des sondés se disent prêts à interagir avec des poupées ou des robots équipés d'algorithmes.Bref, une très large majorité rejette cette idée. Et si les avancées en robotique s'accélèrent, pour l'industrie, le défi ne sera pas technique, mais éthique et légal. Le cadre réglementaire va donc inévitablement se durcir.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un véritable coup de théâtre auquel vient d'assister en France le secteur de l'enseignement supérieur.Sous pression, la prestigieuse École polytechnique vient d'annuler sa migration vers Microsoft 365.Le cadre juridique se durcit sérieusementCe revirement spectaculaire est d'abord le signe que le cadre juridique se durcit sérieusement. En tentant d'imposer l'écosystème Microsoft, Polytechnique s'est heurtée de plein fouet au Code de l'éducation, qui exige de prioriser les logiciels libres.Mais surtout, en migrant vers ces outils, l'école exposait les données sensibles de la recherche française aux lois extraterritoriales américaines, notamment le fameux Cloud Act.Sous la menace d'une action en justice menée par le Conseil National du Logiciel Libre, et face à la fronde de ses propres chercheurs, la direction a dû capituler.Ce dossier dépasse largement les murs de l'écoleMais attention, ce dossier dépasse largement les murs de l'école.Car au même moment, l'autorité de protection des données autrichienne édicte que la version éducation de Microsoft 365 viole purement et simplement le RGPD, notamment en pistant les utilisateurs à des fins commerciales.Il est donc temps de sortir du déni. Les promesses d'hébergement localisé ne suffisent plus lorsque la société mère reste contrainte de livrer ses données sur simple injonction d'un juge outre-Atlantique.Quelle alternative s'offre aux décideurs ?Face à ce constat, quelle alternative s'offre aux décideurs ? Longtemps perçu comme complexe, le logiciel libre pourrait servir de levier stratégique.Le Conseil National du Logiciel Libre assure structurer une véritable filière d'accompagnement.L'objectif est d'aider les organisations à migrer vers des outils ouverts, souverains et interopérables.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Direction la Chine où vient d'être déployé le tout premier robot humanoïde domestique dopé à l'intelligence artificielle.On est très loin du simple aspirateur automatiqueIl s'appelle SeeLight S1, et il est conçu par l'entreprise GigaAI.Et croyez-moi, on est très loin du simple aspirateur automatique. Loin de la robotique industrielle, où la machine répète inlassablement le même mouvement dans un environnement sous cloche, le SeeLight S1 casse ce paradigme grâce à ce que le fabricant appelle l'IA incarnée.Concrètement, le robot est équipé d'un modèle d'intelligence artificielle nommé GigaBrain 1, qui agit comme un véritable cerveau.Et il ne suit pas un script préétabli.Il analyse la tâche, comprend son environnement direct et planifie lui-même la trajectoire de ses bras pour accomplir des missions complexes, comme cuisiner, plier du linge ou faire un lit.Bref, les modèles d'IA passent de la simple génération de texte à la prise de décision physique en milieu instable.Mais attention, la technologie ne suffit pas, il faut un modèle économique.Une stratégie d'acquisition par la donnéeEt c'est notre deuxième point.Comment vendre un robot qui coûte aujourd'hui près de vingt-huit mille euros l'unité ?GigaAI a choisi une stratégie d'acquisition par la donnée. En clair, l'entreprise va déployer gratuitement une centaine de ces robots dans des appartements pour des tests en conditions réelles.L'objectif n'est pas de faire du chiffre d'affaires immédiat, mais d'acheter de la donnée d'usage.Oui car les environnements domestiques sont chaotiques, avec des enfants, des animaux, des obstacles imprévus.En plaçant ces machines gratuitement chez des utilisateurs cibles, GigaAI récupère des millions de points de données pour entraîner son modèle face aux imprévus, tout en bâtissant la confiance du grand public.Maîtriser toute la chaîne de valeurEnfin, le troisième levier est éminemment stratégique et industriel.Derrière ce lancement, c'est toute une région chinoise qui se positionne. La province du Hubei a mis en place un fonds d'investissement de plus d'un milliard d'euros dédié à l'industrie de la robotique humanoïde.La volonté est évidemment de maîtriser toute la chaîne de valeur, du capteur logiciel aux moteurs physiques. Et cette intégration verticale agressive a un but très précis. GigaAI prévoit d'ouvrir sa propre usine dès la fin de l'année pour diviser par deux le coût de fabrication de son robot avant l'été prochain.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, direction la Suède, pour analyser une collision routière qui fait du bruit. Et ce n'est pas seulement la collision d'un bus et d'un tramway, mais celle de l'innovation face à la réalité du terrain.Un véritable cas d'écoleLa scène se déroule il y a quelques jours dans la bonne ville de Göteborg.Un bus autonome, fraîchement autorisé à embarquer ses premiers passagers, freine brusquement. Un tramway qui le suit le percute par l'arrière. Bilan, aucun blessé, mais le véhicule est immédiatement retiré de la circulation.Et derrière l'anecdote, c'est un véritable cas d'école.Car elle met en lumière le fait que les intelligences artificielles de conduite sont programmées pour une prudence absolue.Face à l'imprévu, elles s'arrêtent. Mais dans un trafic ouvert, cette prudence algorithmique devient paradoxalement un danger pour les conducteurs humains qui anticipent la fluidité, pas le respect tatillon et millimétré du code de la route.En clair, la performance d'un système autonome ne s'évalue pas en laboratoire, mais dans sa capacité à cohabiter avec l'irrationalité et les normes humaines.Le casse-tête de la mise à l'échelleEt c'est ce qui nous amène au deuxième levier stratégique de cette affaire, c'est à dire le casse-tête de la mise à l'échelle.Car si ce bus circulait, c'est grâce à une dérogation locale. Et en Europe, à ce jour, il n'existe toujours pas d'autorisation globale pour le déploiement commercial de robotaxis ou de navettes autonomes.En clair, chaque ville, chaque trajet exige son propre laissez-passer.En clair, on reste coincé dans l'ère des preuves de concept éternelles, incapable de transformer l'essai en un véritable modèle d'affaires paneuropéen.L'agent autonome manque cruellement de contexte métierEnfin, ce choc des réalités dépasse le secteur des transports. Et c'est notre troisième point. Toujours en Suède, à Stockholm cette fois, une autre expérimentation a récemment tourné à la farce.Un café a en effet confié sa gestion à Mona, une cyber-manageuse propulsée par une IA.Et le résultat est tout simplement catastrophique.La machine multiplie les commandes absurdes et bafoue allègrement le droit du travail local.Bref, que ce soit pour piloter un véhicule lourd ou gérer des ressources humaines, l'agent autonome manque cruellement de contexte métier. Déployer une telle technologie sans lui imposer des garde-fous stricts, liés aux régulations sociales ou à la physique du monde réel, conduit inévitablement à l'accident industriel ou juridique. Certes, l'innovation nécessite de l'audace, mais elle exige surtout un cadre.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle vient de renverser le sablier de la cybersécurité. L'entreprise Anthropic publie les premiers résultats de son projet Glasswing.En un seul mois, leur nouveau modèle expérimental, Claude Mythos Preview, a identifié plus de dix mille failles critiques dans les infrastructures logicielles mondiales les plus sensibles.Le goulot d'étranglement n'est plus la détectionConcrètement, le problème a changé de camp. Jusqu'à présent, la sécurité logicielle était freinée par la lenteur de la découverte des vulnérabilités. Aujourd'hui, avec des IA capables d'auditer des millions de lignes de code en un instant, le goulot d'étranglement n'est plus la détection. C'est l'humain.Les développeurs et les équipes de sécurité sont tout simplement noyés. Trouver une faille prend quelques secondes à l'IA. Mais vérifier, documenter et coder le correctif exige toujours du temps et de l'expertise humaine.Chez Cloudflare, partenaire du projet, la vitesse de détection a été multipliée par dix, avec une précision jugée supérieure à celle d'un humain. Le paradigme s'inverse donc totalement pour les directions informatiques.Cette accélération crée une fenêtre de tir redoutable pour les piratesMais attention, cette accélération crée une fenêtre de tir redoutable pour les pirates. C'est le deuxième point crucial. Quand une IA de cette trempe identifie une faille, elle peut aussi générer le code nécessaire pour l'exploiter.Or, face à ce déluge de signalements, les mainteneurs de projets open source sont à bout de souffle. Certains supplient même de ralentir le rythme des divulgations. En moyenne, il faut encore deux semaines pour corriger un bug critique.Si des modèles d'IA aussi puissants tombent dans le domaine public sans garde-fous, cette latence entre la découverte et le déploiement de la mise à jour deviendra mortelle pour les entreprises.Alors, comment réagir face à ce mur qui approche à grande vitesse ?Les entreprises doivent impérativement compresser leurs cycles de mise à jour. La bonne nouvelle, c'est que l'IA apporte ici aussi son propre antidote.Anthropic a lancé la solution Claude Security en version bêta pour les entreprises. L'objectif est de scanner votre code interne pour y débusquer les erreurs et de générer automatiquement les correctifs pour vous faire gagner un temps précieux.En trois semaines, plus de deux mille failles ont ainsi été réparées. Mais au-delà du code, c'est toute l'architecture de défense qui doit évoluer. Il ne faut plus se reposer uniquement sur l'attente d'un correctif, mais durcir les configurations par défaut, imposer l'authentification multifacteur partout et surveiller les flux en temps réel.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Partons en Chine pour analyser un véritable séisme dans l'industrie mondiale des semi-conducteurs. Huawei vient de dévoiler une stratégie audacieuse pour contourner les sanctions américaines et produire des puces très haut de gamme d'ici cinq ans.Atteindre une densité de transistors équivalente à une gravure de 1,4 nm d'ici 2031Oubliez la course effrénée à la miniaturisation des transistors, ce modèle historique que l'on appelle la loi de Moore. Privée d'accès aux équipements de lithographie de pointe par Washington, l'entreprise chinoise change tout simplement les règles du jeu.Huawei a annoncé tout simplement qu'elle atteindrait une densité de transistors équivalente à une gravure de 1,4 nanomètre d'ici 2031.C'est un bond colossal quand on sait que la Chine est actuellement estimée à une capacité d'environ 7 nanomètres.La loi de mise à l'échelle de TauPour réaliser cet exploit sans les outils occidentaux, Huawei introduit la loi de mise à l'échelle de Tau. Concrètement, au lieu de réduire la taille des composants physiques, l'entreprise se concentre sur l'optimisation des trajets à l'intérieur du système.L'objectif est donc de raccourcir les interconnexions pour accélérer le transfert des données et réduire drastiquement la latence. Et si ça marche, c'est une bascule stratégique majeure pour l'industrie, car on passe d'une performance basée sur la finesse de gravure à une efficacité pensée au niveau de l'architecture globale.Et cette nouvelle approche n'est pas qu'un concept théorique. Elle se matérialise déjà sous le nom de LogicFolding. Cette architecture innovante va d'abord équiper les puces Kirin des prochains smartphones de la marque dès cette année, avant de s'étendre aux processeurs d'AI d'ici 2030.Risques de surchauffeHuawei propose donc une alternative nationale crédible face au monopole américain.Mais attention, ce changement de paradigme ne se fera pas sans heurts. Si l'approche de Huawei permet de contourner les limites actuelles de la lithographie, elle soulève de nouveaux défis techniques.Les analystes pointent du doigt des problèmes liés à la consommation énergétique et surtout à la dissipation thermique, en particulier pour les serveurs d'intelligence artificielle.Surtout, Huawei admet être en mode de survie extrême. L'échelle de Tau est donc peut être la seule issue pour le fabricant chinois, quitte à faire des promesses difficilement tenables.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une nouvelle menace plane sur vos environnements de travail. Et c'est le FBI qui tire la sonnette d'alarme concernant un outil redoutable capable de pirater les comptes Microsoft 365, et ce, même si vous utilisez la double authentification.Concrètement, de quoi parle-t-on ?Vendu sur Telegram pour 250 € / moisDepuis le mois d'avril dernier, une plateforme nommée Kali365 fait des ravages dans les entreprises européennes. C'est un service vendu sur Telegram pour seulement deux cent cinquante dollars par mois. Et à ce prix dérisoire, n'importe quel cybercriminel achète une solution clé en main pour lancer des campagnes de hameçonnage ultra perfectionnées.Et en ce moment, des centaines de comptes sont compromis chaque jour.Concrètement, les pirates ciblent en priorité les profils professionnels liés à la paie et à la comptabilité. En clair, le pirate peut accéder librement aux boîtes de réception, aux fichiers partagés sur OneDrive et aux conversations confidentielles sur Teams de votre direction financière.Kali365 contourne la double authentificationMais attention, la véritable rupture technologique de cette attaque réside dans sa méthode. Jusqu'ici, on pensait que la fameuse double authentification (MFA), c'est à dire le fait de valider sa connexion avec un code sur son téléphone, était une barrière infranchissable.Et bien Kali365 contourne complètement cet obstacle. L'outil capture ce que l'on appelle le token de session.Pour ce faire, les pirates vous envoient un mail très crédible avec un lien vers une vraie page Microsoft. Vous entrez votre code de sécurité en pensant bien faire. Et c'est ce geste précis qui leur livre le laissez-passer.Le premier rempart reste l'humainAlors, comment protéger efficacement vos infrastructures face à cette nouvelle technique de piratage ?Le premier rempart reste l'humain. Il faut marteler un réflexe vital à tous vos collaborateurs. Si vous recevez un code de vérification Microsoft sans avoir initié de connexion, ne cliquez surtout pas et signalez le message.De plus, il faut exiger la vérification systématique de l'adresse internet. Elle doit impérativement commencer par login point microsoftonline point com.Le FBI recommande aussi vivement de déployer des politiques d'accès conditionnelles.Ce dispositif vérifie l'appareil utilisé, croise la localisation géographique et analyse le comportement de connexion avant d'accorder l'accès.C'est aujourd'hui la seule parade technique véritablement robuste contre le vol de session.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une entreprise qui construit l'infrastructure d'IA la plus enviée de la planète. Mais ses propres chercheurs doivent faire la queue pour y accéder. Oui, c'est le paradoxe fascinant auquel fait face Google aujourd'hui.L'écrasant succès commercial des TPULe nœud du problème, c'est l'écrasant succès commercial des puces maisons de Google, les TPU, auprès de géants comme Anthropic ou Meta. Cette demande est en train de priver ses équipes internes, notamment celles de Google DeepMind, des ressources indispensables à leurs propres recherches.Google a signé des accords pour positionner ses puces comme la seule alternative crédible aux cartes Nvidia. L'entreprise s'est notamment engagée à investir jusqu'à 40 milliards de dollars dans Anthropic. Et ce deal titanesque verrouille l'accès à un million de puces et cinq gigawatts de capacité de calcul sur cinq ans.En ajoutant Meta à l'équation, Google a vendu tellement de puissance de calcul que ses infrastructures ne suffisent plus à satisfaire tout le monde en même temps.Un goulet d'étranglement qui touche l'ensemble du secteur techMais attention, cette crise de croissance ne vient pas uniquement d'un arbitrage commercial. Elle révèle un goulet d'étranglement industriel bien plus profond qui touche l'ensemble du secteur tech. Le patron de DeepMind, Demis Hassabis, pointe deux limites majeures.D'un côté, une pénurie de composants clés en amont, notamment les mémoires à haute bande passante fournies par Samsung ou SK Hynix.De l'autre, un besoin vital de puces pour les chercheurs qui doivent tester de nouvelles idées à grande échelle. Malgré un plan d'investissement de près de 180 milliards de dollars cette année pour Alphabet, la puissance disponible est donc rationnée en interne.Et concrètement, cette pénurie commence à fissurer le leadership technologique de Google.Plusieurs chercheurs de renom ont déjà quitté le navire ces derniers mois pour des start-ups, lassés de voir leurs projets mis en attente.Diversifier sa chaîne d'approvisionnementPour desserrer l'étau, Google tente bien de diversifier sa chaîne d'approvisionnement en s'alliant avec des partenaires comme Broadcom ou MediaTek pour produire des puces d'inférence en aval.Mais la cadence de production ne suit pas encore la demande.Google se retrouve donc dans une position acrobatique, devenant le principal fournisseur d'infrastructure de ses propres concurrents, tout en essayant de garder assez de puissance pour entraîner ses futurs modèles Gemini.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'adoption massive de l'intelligence artificielle générative au bureau est-elle en train de court-circuiter nos cerveaux ?Une étude académique d'envergure jette un pavé dans la mare des directions générales et des DRH.Les chercheurs démontrent que l'assistance par IA, loin de simplement faire gagner du temps, altère directement la persévérance et les capacités de résolution des utilisateurs.Dépendance cognitiveD'abord, le premier enseignement concerne le mécanisme de la dépendance cognitive.Les scientifiques ont mené une série d'expérimentations en soumettant des professionnels à des tâches de résolution complexes en mathématiques et en compréhension textuelle, le tout épaulé par GPT-5.Après seulement dix minutes d'utilisation conjointe, l'IA a été retirée sans préavis. Et le résultat est sans appel.Les utilisateurs ayant bénéficié de l'IA affichent un taux de réussite nettement inférieur et un taux d'abandon deux fois plus élevé que le groupe témoin qui a travaillé à l'ancienne.En clair, l'esprit humain s'habitue à la béquille technologique à une vitesse fulgurante. Et il désapprend l'effort intellectuel nécessaire pour surmonter un obstacle de manière autonome.L'impact dépend radicalement de la stratégie d'usage adoptéeEnsuite, au-delà de ce constat global, l'étude révèle que l'impact dépend radicalement de la stratégie d'usage adoptée.Les chercheurs ont segmenté les participants en fonction de leur manière d'interroger la machine. Les conclusions montrent que la chute des performances et de la persévérance est concentrée chez les plus de 60 % d'utilisateurs qui demandent des réponses directes ou des solutions clés en main.À l'inverse, les professionnels qui sollicitent l'IA comme un tuteur, pour obtenir de simples indices ou des clarifications méthodologiques, ne subissent aucune dégradation de leurs compétences.La frontière entre l'augmentation des capacités et l'atrophie intellectuelle réside donc uniquement dans l'art du prompt et l'intention de l'utilisateur.La question critique de la gestion du capital humain à l'ère numériqueEnfin, pour les dirigeants, cette étude pose la question critique de la gestion du capital humain à l'ère numérique.La plupart des outils d'IA actuels sont optimisés pour l'utilité à court terme et la satisfaction immédiate.Mais si l'utilisation quotidienne dégrade la capacité à raisonner par soi-même, les entreprises risquent d'éroder à long terme les compétences clés de leurs collaborateurs, précisément celles que l'IA était censée soutenir.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Penchons nous aujourd'hui sur le domaine de la santé connectée avec une annonce de Samsung qui affirme que sa Galaxy Watch pourrait bientôt prédire les évanouissements, et ce bien avant qu'ils ne surviennent.Derrière cette promesse, il y a une étude clinique menée en Corée. Cette étude valide la capacité de la montre connectée Galaxy Watch 6 à anticiper une syncope vasovagale, c'est à dire le fameux malaire vagal.Précision de 85 %Pour y parvenir, les chercheurs ont exploité le capteur de photopléthysmographie de la montre, qui mesure les variations de la fréquence cardiaque, et y ont injecté un algorithme d'intelligence artificielle.Les résultats en laboratoire sont impressionnants puisque le modèle a prédit les malaises jusqu'à cinq minutes avant qu'ils ne se produisent. Et ce avec une précision de près de 85 %.Pour les patients concernés, ces précieuses minutes de sursis permettraient de s'asseoir, de s'allonger ou de s'éloigner d'une zone dangereuse, évitant ainsi de graves traumatismes crâniens ou des fractures liés à une chute.Un problème de faux positifReste que des cardiologues demeurent forts dubitatifs face à cette innovation. Le problème majeur réside dans le fait que dans plus de 30 % des cas, l'algorithme se trompe, et lance de fausses alertes. De quoi gêner considérablement la vie quotidienne des utilisateurs.Car la multiplication de ces faux positifs entraîne inévitablement ce que les médecins appellent la fatigue des alarmes, un phénomène qui pousse l'utilisateur à ignorer les avertissements ou à développer une anxiété médicale totalement injustifiée.C'est donc là, entre les essais en laboratoire et l'usage dans la vie réelle, que cette étude pose problème.Le problème du terrain vs. le laboDe plus, dans le quotidien d'un utilisateur, des dizaines de variables parasitent les signaux du capteur, qu'il s'agisse des mouvements, de la déshydratation, de la prise de médicaments ou même de la couleur de la peau.Les experts rappellent donc que ces appareils grand public, aussi perfectionnés soient-ils, ne sont pas des outils de diagnostic.Pour que cette technologie devienne un véritable outil de médecine préventive, Samsung devra passer par des essais à grande échelle.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, nous sortons du mirage des éternels projets pilotes pour analyser comment transformer l'IA agentique en véritable levier de performance business.Alors que beaucoup d'entreprises tâtonnent encore avec des démonstrateurs techniques sans valeur ajoutée concrète, le géant de la réservation en ligne Booking.com vient de franchir une étape importante en déployant une architecture d'agents intelligents en production, avec à la clé un bond de 73% de la satisfaction de ses partenaires.Cibler les délais de traitement des demandes des voyageursPour y parvenir, le premier pilier a consisté à ancrer la technologie dans la résolution d'un point de friction opérationnel historique. Et ce plutôt que de céder à l'effet de mode de l'IA générative.L'équipe technique de Booking a donc ciblé les délais de traitement des demandes des voyageurs. C'est un enjeu critique car c'est le manque de disponibilité du personnel hôtelier qui pénalise le plus souvent l'expérience client dans ce secteur.En se basant sur une infrastructure de données robuste et intégrée, mêlant Snowflake pour le stockage, LangGraph pour le raisonnement agentique et des modèles de pointe comme GPT ou Gemini, ils ont développé un système de messagerie capable de contextualiser et de traiter les requêtes en un temps record.Déploiement progressifLe deuxième pilier repose sur une approche de déploiement progressif, indispensable pour instaurer la confiance et sécuriser les processus.Au lieu de basculer immédiatement vers une automatisation totale et risquée, Booking.com a d'abord positionné son outil comme un assistant, laissant l'humain valider les suggestions de réponses en un clic.Ce n'est que dans un second temps, une fois la fiabilité du modèle éprouvée, que les hôteliers ont pu déléguer une autonomie complète à l'agent d'IA. Ce dernier peut désormais répondre de manière totalement autonome au milieu de la nuit pour confirmer, par exemple, la présence d'un parking ou d'une piscine dans un établissement.La grande question de la latenceEnfin, le troisième pilier met en lumière les réalités de la mise en production, bien loin du confort des laboratoires de test.Le passage à l'échelle a immédiatement confronté les équipes à des problématiques de latence, obligeant les ingénieurs à simplifier drastiquement leur architecture cloud pour maintenir l'instantanéité des échanges.C'est précisément cette optimisation qui a amené à un résultat positif. Car au-delà des gains de satisfaction client, cet agent d'IA en production désengorge les centres de support client, générant une réduction massive des coûts opérationnels pour l'entreprise.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
The dominant structural shift outlined in the episode is the destabilization of the classic per-seat MSP bundle caused by the rise of agentic AI and token-based, metered automation platforms. Vendors such as Kaseya, Google, and OpenAI are embedding persistent AI agents within core business applications, moving beyond traditional licensing models to charges based on actions, tokens, and workflow usage. This introduces margin instability, as MSPs cannot reliably predict costs or maintain flat-rate contracts in an environment where AI consumption is dynamic and externalized. The most consequential evidence presented is the quantification of AI-driven inefficiencies and costs in operational terms. According to a Gallup poll, cited by ZDNet, half of US employees are now using AI at work, but those users waste up to eight hours weekly managing AI-related tasks—amounting to approximately $1.25 million drag per year for a 100-person firm. This data underlines how the proliferation of automation does not equate directly to labor savings and can introduce significant, unanticipated costs that are difficult to contain under legacy MSP pricing models. Supporting developments further highlight the governance gap and operational risk. Reports from PRWeb and Ruist find that 97% of MSPs intend to automate more in 2024, but only 4% are “highly mature.” Vendor announcements—as with Kaseya's agentic IT management platform, Auvik's Aurora AI agents, and Liongard's data control enhancements—are paired with warnings from Information Week and The Register about the risk of overspending, audit failures, and accountability gaps tied to AI-driven automation. Most IT managers lack full control over AI agents, and as agents proliferate, the difficulty of tracking, governing, and assigning accountability rises. For MSPs and IT service providers, these changes demand immediate attention to contract structure, governance, and pricing. Flat-rate, all-you-can-eat support models expose providers to untracked vendor consumption and hidden overages, making traditional agreements economically unstable. Practical safeguards require shifting toward consumption-based or outcome-based billing, enforcing explicit usage caps, audit controls, and vendor SLAs that clearly define liability and accountability. Failing to adapt risks absorbing uncontrolled automation costs and shouldering client disputes over AI-driven actions and expenses. 00:00 AI Overhead Crisis 04:48 Agent Control Gap 07:17 MSP Margin Squeeze 12:00 Why Do We Care? Supported by: Acronis Zero Networks Nerdio Upcoming event: The Pivotal Point of IT: Building Services for the AI-First EraDate: May 13 at 1p.m. EDTRegister: https://go.acronis.com/davesobelaiera
What does it take to grow a SaaS business from $1 million to $5 million annual recurring revenue when your revenue has plateaued? Michael Sliwinski, founder of the productivity app Nozbe, joins Nathan Barry to diagnose the core issues his business faces and map out a clear path forward. Michael, who flew all the way from Europe for this conversation, dives into the challenges of competing in a crowded market, the impact of a product rebuild, and the search for a compelling new positioning. This episode is a masterclass in auditing your business, identifying roadblocks, and strategizing for breakthrough growth, especially for founders navigating a competitive landscape and aiming for their next big milestone.Timestamps:00:00 Introduction01:05 Michael's journey to Nozbe02:51 From side hustle to $1 million ARR04:47 The Japan growth explosion06:17 Rebuilding Nozbe from scratch10:14 Competing with industry giants12:58 Breaking down business metrics and building blocks19:07 Understanding max MRR and the S-curve22:42 The flatlining awareness and traffic25:02 Expansion and multi-seat customers29:43 Legacy customers on the old vs. new Nozbe30:52 Strong customer retention and low churn37:25 Key metrics and dashboard visibility39:46 Accountability through weekly revenue meetings42:07 The effectiveness of current content strategies46:27 Partnership success with a productivity consultant51:09 Direct sales for partners53:01 Reframing positioning for growth56:19 The core promise of Nozbe: The tool teams actually use59:43 The "boulder pushing" analogy1:02:18 Strategy for identifying and incentivizing new partners1:11:34 Tapping into true fans for new partner leads1:14:57 Michael's reflections and next stepsIf you enjoyed this episode, please like and subscribe, share it with your friends, and leave a review. I read every single one.Learn more about the podcast: https://nathanbarry.com/showFollow Nathan:Instagram: https://www.instagram.com/nathanbarryLinkedIn: https://www.linkedin.com/in/nathanbarryX: https://twitter.com/nathanbarryYouTube: https://www.youtube.com/@thenathanbarryshowWebsite: https://nathanbarry.comKit: https://kit.com/?utm_campaign=29661554-nathan_barry_show&utm_source=youtube&utm_medium=podcast&utm_term=nathanbarryshow&utm_content=youtube_descriptionFollow Michael:X: https://twitter.com/msliwinskiInstagram: https://www.instagram.com/michaelsliwinskiMastodon: https://social.nozbe.com/@michaelNozbe: https://nozbe.comFeatured in this episode:Kit: https://www.kit.comNozbe: https://nozbe.comHighlights:02:17 – ZDNet feature blew up Nozbe05:13 – iPad app success in Japan09:27 – Impact and the $5M goal11:54 – Customer loyalty despite competitors22:15 – Demo meetings and their conversion rates32:27 – Customers prepaid until 204057:33 – Why simpler is better for teams
Our 235th episode with a summary and discussion of last week's big AI news!Recorded on 01/02/2026Hosted by Andrey Kurenkov and Jeremie HarrisFeel free to email us your questions and feedback at contact@lastweekinai.com and/or hello@gladstone.aiRead out our text newsletter and comment on the podcast at https://lastweekin.ai/In this episode:* Major model launches include Anthropic's Opus 4.6 with a 1M-token context window and “agent teams,” OpenAI's GPT-5.3 Codex and faster Codex Spark via Cerebras, and Google's Gemini 3 Deep Think posting big jumps on ARC-AGI-2 and other STEM benchmarks amid criticism about missing safety documentation.* Generative media advances feature ByteDance's Seedance 2.0 text-to-video with high realism and broad prompting inputs, new image models Seedream 5.0 and Alibaba's Qwen Image 2.0, plus xAI's Grok Imagine API for text/image-to-video.* Open and competitive releases expand with Zhipu's GLM-5, DeepSeek's 1M-token context model, Cursor Composer 1.5, and open-weight Qwen3 Coder Next using hybrid attention aimed at efficient local/agentic coding.* Business updates include ElevenLabs raising $500M at an $11B valuation, Runway raising $315M at a $5.3B valuation, humanoid robotics firm Apptronik raising $935M at a $5.3B valuation, Waymo announcing readiness for high-volume production of its 6th-gen hardware, plus industry drama around Anthropic's Super Bowl ad and departures from xAI.Timestamps:(00:00:10) Intro / Banter(00:02:03) Sponsor Break(00:05:33) Response to listener commentsTools & Apps(00:07:27) Anthropic releases Opus 4.6 with new 'agent teams' | TechCrunch(00:11:28) OpenAI's new GPT-5.3-Codex is 25% faster and goes way beyond coding now - what's new | ZDNET(00:25:30) OpenAI launches new macOS app for agentic coding | TechCrunch(00:26:38) Google Unveils Gemini 3 Deep Think for Science & Engineering | The Tech Buzz(00:31:26) ByteDance's Seedance 2.0 Might be the Best AI Video Generator Yet - TechEBlog(00:35:14) China's ByteDance, Alibaba unveil AI image tools to rival Google's popular Nano Banana | South China Morning Post(00:36:54) DeepSeek boosts AI model with 10-fold token addition as Zhipu AI unveils GLM-5 | South China Morning Post(00:43:11) Cursor launches Composer 1.5 with upgrades for complex tasks(00:44:03) xAI launches Grok Imagine API for text and image to videoApplications & Business(00:45:47) Nvidia-backed AI voice startups ElevenLabs hits $11 billion valuation(00:52:04) AI video startup Runway raises $315M at $5.3B valuation, eyes more capable world models | TechCrunch(00:54:02) Humanoid robot startup Apptronik has now raised $935M at a $5B+ valuation | TechCrunch(00:57:10) Anthropic says 'Claude will remain ad-free,' unlike an unnamed rival | The Verge(01:00:18) Okay, now exactly half of xAI's founding team has left the company | TechCrunch(01:04:03) Waymo's next-gen robotaxi is ready for passengers — and also 'high-volume production' | The VergeProjects & Open Source(01:04:59) Qwen3-Coder-Next: Pushing Small Hybrid Models on Agentic Coding(01:08:38) OpenClaw's AI 'skill' extensions are a security nightmare | The VergeResearch & Advancements(01:10:40) Learning to Reason in 13 Parameters(01:16:01) Reinforcement World Model Learning for LLM-based Agents(01:20:00) Opus 4.6 on Vending-Bench – Not Just a Helpful AssistantPolicy & Safety(01:22:28) METR GPT-5.2(01:26:59) The Hot Mess of AI: How Does Misalignment Scale with Model Intelligence and Task Complexity?See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Welcome to another episode of Christopher Lochhead: Follow Your Different, featuring the legendary Ray Wang. In this memorable conversation, Christopher and Ray dive deep into the latest developments shaping the world of technology, business, and careers. From dissecting recent tech earnings from giants like Apple, Meta, Tesla and Microsoft to sharing insights from Davos and contemplating the implications of AI for the future of work and entrepreneurship. This episode delivers high-caliber analysis and practical takeaways for anyone navigating today’s rapidly evolving landscape. You're listening to Christopher Lochhead: Follow Your Different. We are the real dialogue podcast for people with a different mind. So get your mind in a different place, and hey ho, let's go. Lessons from Davos and the New Economic Realities Returning from a bustling Davos, Ray Wang shares his observations on how global leaders and executives are tackling an era defined by uncertainty, rapid technology adoption and a relentless pursuit of efficiency. One of Ray's core takeaways is the prevailing theme of “margin compression,” where even the world's largest corporations are working harder than ever just to achieve modest growth. Companies are now measured by their ability to scale exponentially, as illustrated by India's ISRO launching rockets at a fraction of NASA's cost, fundamentally altering competitive dynamics across industries. Ray explains that the rise of AI turbocharges this transformation by opening up “infinite possibilities.” Companies no longer just compete on physical or financial assets, but on their ability to harness vast data resources, quickly innovate and make sharp strategic choices about what problems to solve—and, crucially, what not to do. Privacy challenges, especially for companies like Apple, arise in this new era, making it difficult to deliver world-class AI solutions while maintaining rigorous data protection standards. Both Christopher and Ray emphasize that managing growth, inflation and investment are more complex than ever, with the U.S. outpacing much of the world in GDP growth, yet operating in a global environment rife with policy and market uncertainties. AI, Tech Earnings, and the Rise of the New IPO Era The conversation pivots to the massive investment and exuberance surrounding generative AI and tech infrastructure. Ray points out that while there are fears about overbuilding capacity or creating a circular funding loop among AI companies, there is still significant real opportunity. The current phase has seen enormous capital pour into building data centers and scalable AI platforms. Landmark IPOs from OpenAI, Databricks and others are expected to reshape the tech landscape. Despite market fluctuations and some outsized reactions to earnings, the fundamentals for big tech remain robust. Companies like Apple have solidified their status as luxury brands, even as others like Tesla and Meta retool and pivot to sustain long-term relevance and unlock new revenue streams such as robotics and energy. At the structural level, venture capital itself is in flux. Many VC firms have become indistinguishable from private equity, constrained both by too much and too little available capital relative to the demands of today's tech startups. The gap between small angel, family office, or solo GP funds and the mega funds has widened so much that the “middle” has all but disappeared. It is now entirely possible for one-person companies, through the leverage of AI and autonomous agents, to achieve scale and revenues previously thought impossible. Ray predicts it is likely we will see a single founder build a billion-dollar annual revenue company within the next five years, echoing the democratization and disruption that generative AI promises. Building Legendary Companies and Careers in the Age of AI Christopher and Ray close their discussion by exploring what all these rapid changes mean for leaders and individuals. For CEOs and entrepreneurs, the formula for thriving is clear but audacious. Leaders must design their companies to be fully autonomous and authentic, constantly reinventing their business as if they were attempting to disrupt themselves. Boards need to be stacked with people who grasp the new fundamentals: margin compression, exponential scale, and infinite possibilities brought by AI. Combining domain expertise with technical agility is more critical than ever, as the fusion of seasoned judgment and lightning-fast, innovative execution is where breakthroughs occur. On a personal level, Ray stresses that knowledge and execution are becoming commodities, rapidly automated by advances in AI. To stay relevant, individuals must become “macro analysts,” adept at synthesizing big ideas and patterns, deeply immersed in experimenting with new technologies and surrounded by others who are passionate about their own crafts. The traditional playbooks for career building, education, and even family strategies are being rewritten in real-time. The U.S. faces global competition for talent and innovation, and entrepreneurial energy is no longer confined to Silicon Valley or New York. The nature of immigration, investment and even educational choices must be reconsidered for new generations. In a world where the location and structure of opportunity are shifting, only those who embrace change, foster diverse collaborations and pursue purpose will continue to define the next era of legendary achievement. As both Christopher and Ray reflect, living and leading like Rob Burgess—embracing boldness, curiosity and authenticity—remains the path to being truly legendary in this rapidly changing world. To hear more from Ray Wang and his updates on the world of Tech and AI, download and listen to this episode. Bio R “Ray” Wang (pronounced WAHNG) is the Founder, Chairman, and Principal Analyst of Silicon Valley based Constellation Research Inc. He co-hosts DisrupTV, a weekly enterprise tech and leadership webcast that averages 50,000 views per episode and authors a business strategy and technology blog that has received millions of page views per month. Wang also serves as a non-resident Senior Fellow at The Atlantic Council's GeoTech Center. Since 2003, Ray has delivered thousands of live and virtual keynotes around the world that are inspiring and legendary. Wang has spoken at almost every major tech conference. His ground-breaking bestselling book on digital transformation, Disrupting Digital Business, was published by Harvard Business Review Press in 2015. Ray's new book about Digital Giants and the future of business titled, Everybody Wants to Rule the World will be released July 2021 by Harper Collins Leadership. Wang is well quoted and frequently interviewed in media outlets such as the Wall Street Journal, Fox Business News, CNBC, Yahoo Finance, Cheddar, CGTN America, Bloomberg, Tech Crunch, ZDNet, Forbes, and Fortune. He is one of the top technology analysts in the world. Links Follow Ray Wang! Website | Twitter | LinkedIn | Constellation Research | DisrupTV We hope you enjoyed this episode of Christopher Lochhead: Follow Your Different™! Christopher loves hearing from his listeners. Feel free to email him, connect on Facebook, X (formerly Twitter), Instagram, and subscribe on Apple Podcast / Spotify!
Jennifer Pattison Tuohy shares some of the cooler tech she saw at this year's CES. A warning for those using some wireless audio devices. And what happens when you swap the nosebleed sets for a virtual front row experience at a NBA game? Jennifer was on the show floor at CES last week! From smart mirrors to smart locks and robotic pets, she shares some of the exciting and fun tech she saw at the convention. Mikah warns us about patching your wireless audio devices, as a new vulnerability was discovered that leaves devices open for others to eavesdrop on your conversations. And Kerry Wan of ZDNet joins the show to share his experience watching a NBA game within Apple's Vision Pro. Hosts: Mikah Sargent and Jennifer Pattison Tuohy Guest: Kerry Wan Download or subscribe to Tech News Weekly at https://twit.tv/shows/tech-news-weekly. Join Club TWiT for Ad-Free Podcasts! Support what you love and get ad-free audio and video feeds, a members-only Discord, and exclusive content. Join today: https://twit.tv/clubtwit Sponsor: bitwarden.com/twit
Jennifer Pattison Tuohy shares some of the cooler tech she saw at this year's CES. A warning for those using some wireless audio devices. And what happens when you swap the nosebleed sets for a virtual front row experience at a NBA game? Jennifer was on the show floor at CES last week! From smart mirrors to smart locks and robotic pets, she shares some of the exciting and fun tech she saw at the convention. Mikah warns us about patching your wireless audio devices, as a new vulnerability was discovered that leaves devices open for others to eavesdrop on your conversations. And Kerry Wan of ZDNet joins the show to share his experience watching a NBA game within Apple's Vision Pro. Hosts: Mikah Sargent and Jennifer Pattison Tuohy Guest: Kerry Wan Download or subscribe to Tech News Weekly at https://twit.tv/shows/tech-news-weekly. Join Club TWiT for Ad-Free Podcasts! Support what you love and get ad-free audio and video feeds, a members-only Discord, and exclusive content. Join today: https://twit.tv/clubtwit Sponsor: bitwarden.com/twit
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Welcome to Episode 419 of the Microsoft Cloud IT Pro Podcast. In this episode, Ben is once again live from Workplace Ninjas and is joined by John Joyner, an 18-year Microsoft MVP in Cloud Security and Azure Management. They discuss some of the announcements from Microsoft Ignite focused around Microsoft Security as well as diving deep into the new Security Store, AI agents, Security Compute Units (SCUs), and how Microsoft is making enterprise AI security more accessible and affordable than ever. Key topics include the phishing triage agent, conditional access optimization, E5 integration with included SCUs, and the strategic consolidation of security services into the Defender XDR portal. Whether you’re a security professional or IT administrator, this conversation provides valuable insights into Microsoft’s AI-driven security roadmap and how to stay ahead of AI-powered threats. Your support makes this show possible! Please consider becoming a premium member for access to live shows and more. Check out our membership options. Show Notes John Joyner on LinkedIn John Joyner’s Blog John Joyner’s Books Corica Technologies What is Microsoft Security Copilot? Security Store Microsoft Security Copilot agents overview Learn about Security Copilot inclusion in Microsoft 365 E5 subscription Microsoft Security Copilot Phishing Triage Agent in Microsoft Defender John Joyner John Joyner is an inventor, author, speaker, and professor specializing in datacenter and enterprise cloud computing. He serves as Senior Director of Technology at Corsica Technologies (formerly AccountabilIT), where he delivers next-generation technology management services to customers worldwide as a cloud architect helping businesses stay competitive. John is a Microsoft Azure MVP and Security MVP, having been recognized eighteen times (2007-2026) as a Microsoft Most Valuable Professional for his exceptional technical expertise, leadership, speaking experience, online influence, and commitment to solving real-world problems. He holds a Bachelor of Science in Business Administration with an Emphasis in Human Resources Management from the University of Colorado at Boulder. From 2007 to 2024, John served as an Adjunct Professor at the University of Arkansas Little Rock, teaching a pro-bono cloud computing management course open to all Arkansas residents. As an author, John co-wrote the 2021 book “Azure Arc-Enabled Kubernetes and Server” from Apress and contributed to four editions of the industry-standard “System Center Operations Manager: Unleashed” from SAMS Publishing (2005-2013). Between 2012 and 2015, he authored weekly cloud and datacenter columns for CBS Technology publications including TechRepublic and ZDNet. A retired U.S. Navy Lieutenant Commander and computer scientist, John worked for NATO in Europe and aboard an aircraft carrier in the Pacific. He earned the Computer Scientist sub-specialty and served as chief of network operations for NATO during the former Yugoslavia conflict. He is also a veteran of the Persian Gulf War. Outside of technology, John’s personal passions include 4-wheeling in his ‘Black Ops’ Jeep Wrangler and running a visionary art clothing company called Lit Like Luma. About the sponsors Would you like to become the irreplaceable Microsoft 365 resource for your organization? Let us know!
Jennifer Pattison Tuohy shares some of the cooler tech she saw at this year's CES. A warning for those using some wireless audio devices. And what happens when you swap the nosebleed sets for a virtual front row experience at a NBA game? Jennifer was on the show floor at CES last week! From smart mirrors to smart locks and robotic pets, she shares some of the exciting and fun tech she saw at the convention. Mikah warns us about patching your wireless audio devices, as a new vulnerability was discovered that leaves devices open for others to eavesdrop on your conversations. And Kerry Wan of ZDNet joins the show to share his experience watching a NBA game within Apple's Vision Pro. Hosts: Mikah Sargent and Jennifer Pattison Tuohy Guest: Kerry Wan Download or subscribe to Tech News Weekly at https://twit.tv/shows/tech-news-weekly. Join Club TWiT for Ad-Free Podcasts! Support what you love and get ad-free audio and video feeds, a members-only Discord, and exclusive content. Join today: https://twit.tv/clubtwit Sponsor: bitwarden.com/twit
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Dan Moren of Six Colors joins Mikah Sargent this week! Apple Wallet's mobile driver's license feature is expanding to more users. An AI-powered teddy bear was caught giving explicit and graphic instructions to children. Google unveiled Gemini 3. And can AI-powered smart pens give you an edge in your academics? Dan covers the expansion of Apple Wallet's mobile driver's license feature as the state of Illinois is the latest to support this feature. Mikah shares how an AI-powered teddy bear, FoloToy, was discovered to be teaching kids unsafe behaviors and discussing adult topics. Sabrina Ortiz of ZDNET joins the show to talk about Google's latest iteration of AI model, Gemini 3. And Elissa Welle of The Verge stops by to share her experience using an AI pen, and how the pen was less than helpful. Hosts: Mikah Sargent and Dan Moren Guests: Sabrina Ortiz and Elissa Welle Download or subscribe to Tech News Weekly at https://twit.tv/shows/tech-news-weekly. Join Club TWiT for Ad-Free Podcasts! Support what you love and get ad-free shows, a members-only Discord, and behind-the-scenes access. Join today: https://twit.tv/clubtwit Sponsors: spaceship.com/twit zapier.com/tnw ventionteams.com/twit auraframes.com/ink
Dan Moren of Six Colors joins Mikah Sargent this week! Apple Wallet's mobile driver's license feature is expanding to more users. An AI-powered teddy bear was caught giving explicit and graphic instructions to children. Google unveiled Gemini 3. And can AI-powered smart pens give you an edge in your academics? Dan covers the expansion of Apple Wallet's mobile driver's license feature as the state of Illinois is the latest to support this feature. Mikah shares how an AI-powered teddy bear, FoloToy, was discovered to be teaching kids unsafe behaviors and discussing adult topics. Sabrina Ortiz of ZDNET joins the show to talk about Google's latest iteration of AI model, Gemini 3. And Elissa Welle of The Verge stops by to share her experience using an AI pen, and how the pen was less than helpful. Hosts: Mikah Sargent and Dan Moren Guests: Sabrina Ortiz and Elissa Welle Download or subscribe to Tech News Weekly at https://twit.tv/shows/tech-news-weekly. Join Club TWiT for Ad-Free Podcasts! Support what you love and get ad-free shows, a members-only Discord, and behind-the-scenes access. Join today: https://twit.tv/clubtwit Sponsors: spaceship.com/twit zapier.com/tnw ventionteams.com/twit auraframes.com/ink
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