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Au sommaire de Radio Foot internationale ce mercredi à 16h10 T.U.(rediffusion 21h10). : - Direction Wembley pour les Gunners. ; - Turbulences en Arabie Saoudite, Cristiano Ronaldo va-t-il claquer la porte ? ; - Infantino favorable à la réintégration de la Russie. - Direction Wembley pour les Gunners Déjà vainqueur à l'aller des Blues 3-2), Arsenal a plié la 2è manche de la ½ finale de League Cup contre Chelsea grâce à Kai Havertz. Arteta va-t-il retrouver Guardiola le 22 mars 2026 lors de l'ultime rencontre ? Les Cityzens bien placés pour avoir remporté leur match aller à Newcastle. - Coupe de France, l'OM se donne de l'air avant la rencontre face au PSG au Parc. Les Phocéens ont fait plier Habib Beye et Rennes au Vélodrome, et se projettent en ¼. Le trophée comme objectif prioritaire ? - Turbulences en Arabie Saoudite, Cristiano Ronaldo va-t-il claquer la porte ? Le Portugais voit d'un mauvais œil le départ de Karim Benzema d'Al Ittihad vers Al Hilal qui convoite le titre. Le capitaine d'Al Nassr est aussi en quête de sacre, et estime que son club n'est pas aussi bien traité que celui entraîné par Simone Inzagui. Le Fonds public d'investissement saoudien mis sous pression ? CR7 met-il le championnat dans l'embarras ? - Autre partant du côté des Jaune et Noir de Jeddah, N'Golo Kanté. Un départ pour la Turquie et Fenerbahçe qui a failli échouer, faute d'informations relatives à la transaction envoyée à temps ! Le président turc, en voyage en Arabie saoudite, aurait joué de son influence pour débloquer la situation du milieu international. Elle débloque aussi celle de Youssef En-Nesyri qui fait le trajet inverse, pour rejoindre la formation saoudienne de Sergio Conceição. - Infantino favorable à la réintégration de la Russie Le boss de la FIFA plaide pour la levée de la suspension de l'équipe nationale et des clubs, estimant qu'elle n'a fait qu'accroître « frustration et haine ». Levée de bouclier en Ukraine, où on refuse de dissocier le football de la réalité de la guerre. Pour débattre avec Annie Gasnier : Philippe Doucet, Étienne Moatti et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio Foot internationale ce mercredi à 16h10 T.U.(rediffusion 21h10). : - Direction Wembley pour les Gunners. ; - Turbulences en Arabie Saoudite, Cristiano Ronaldo va-t-il claquer la porte ? ; - Infantino favorable à la réintégration de la Russie. - Direction Wembley pour les Gunners Déjà vainqueur à l'aller des Blues 3-2), Arsenal a plié la 2è manche de la ½ finale de League Cup contre Chelsea grâce à Kai Havertz. Arteta va-t-il retrouver Guardiola le 22 mars 2026 lors de l'ultime rencontre ? Les Cityzens bien placés pour avoir remporté leur match aller à Newcastle. - Coupe de France, l'OM se donne de l'air avant la rencontre face au PSG au Parc. Les Phocéens ont fait plier Habib Beye et Rennes au Vélodrome, et se projettent en ¼. Le trophée comme objectif prioritaire ? - Turbulences en Arabie Saoudite, Cristiano Ronaldo va-t-il claquer la porte ? Le Portugais voit d'un mauvais œil le départ de Karim Benzema d'Al Ittihad vers Al Hilal qui convoite le titre. Le capitaine d'Al Nassr est aussi en quête de sacre, et estime que son club n'est pas aussi bien traité que celui entraîné par Simone Inzagui. Le Fonds public d'investissement saoudien mis sous pression ? CR7 met-il le championnat dans l'embarras ? - Autre partant du côté des Jaune et Noir de Jeddah, N'Golo Kanté. Un départ pour la Turquie et Fenerbahçe qui a failli échouer, faute d'informations relatives à la transaction envoyée à temps ! Le président turc, en voyage en Arabie saoudite, aurait joué de son influence pour débloquer la situation du milieu international. Elle débloque aussi celle de Youssef En-Nesyri qui fait le trajet inverse, pour rejoindre la formation saoudienne de Sergio Conceição. - Infantino favorable à la réintégration de la Russie Le boss de la FIFA plaide pour la levée de la suspension de l'équipe nationale et des clubs, estimant qu'elle n'a fait qu'accroître « frustration et haine ». Levée de bouclier en Ukraine, où on refuse de dissocier le football de la réalité de la guerre. Pour débattre avec Annie Gasnier : Philippe Doucet, Étienne Moatti et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.
Ce mercredi 21 janvier, Antoine Larigaudrie et Pierre-Yves Dittlot, PDG Europe de Vancelian, vous présentent le placement à suivre dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Bienvenue dans ce Morningbull Live du 20 janvier 2026. Aujourd'hui, on ne trade plus des fondamentaux, on trade l'humeur de Donald Trump sur Truth Social. Entre l'annexion du Groenland, le racket diplomatique et un Japon qui fait sauter la banque, nous sommes entrés dans une zone de turbulence totale. Au programme de ce matin :
Né en 1974 à Montréal d'une mère canadienne et d'un père hongrois, David Szalay a grandi à Londres et vit aujourd'hui entre Vienne et Budapest. Auteur de six livres, dont Turbulences; Ce qu'est l'homme, traduit dans une quinzaine de langues, a été récompensé par le Plimpton Prize for Fiction et le Gordon Burn Prize. Son nouveau roman Chair a reçu un formidable accueil dans la presse anglophone et a remporté le prestigieux Booker Prize 2025. István, quinze ans, vient d'emménager avec sa mère dans un quartier modeste d'une petite ville de Hongrie. Isolé, désœuvré, c'est par hasard qu'il se lie avec sa voisine de palier, une quadragénaire mariée. Celle-ci lui fait découvrir les plaisirs de la chair, jusqu'à ce qu'un incident mette un terme à leur relation. Après quelques années dans un centre de détention pour mineurs, István s'engage dans l'armée et combat en Irak. De retour, il part pour l'Angleterre où, travaillant comme chauffeur et agent de sécurité, il intègre la sphère de l'élite économique et politique, et tente de faire fortune dans l'immobilier. Mais par-delà son ascension sociale se cache un être fondamentalement passif, comme étranger au monde et à lui-même. Même dans son rapport au sexe. À travers la figure d'István, David Szalay décrypte la crise de la masculinité dans un monde dominé par la marchandisation, le culte de la performance et l'augmentation des inégalités. L'implacable anatomie de l'homme contemporain. (Présentation des éditions Albin Michel)
EPISODE 14 : Dernier épisode de FREAKS de l'année 2025 ! Avec une petite conclusion sur cette douce période de décembre entre la grippe, le scandale du foie gras et les fameux dîners de famille... Au micro aujourd'hui -> Jérémie, Maxime, William, Stécy et Justine . Le programme du jour : - Fêtes de fin d'année - Les traditions contestées - Les vacances - La crêpe sucrée ou salée ? Musique : - RUN DMC : Christmas in Hollis
(00:00:46) La filière du cacao traverse une période de turbulences (00:08:02) En Birmanie, la junte au pouvoir organise des élections sans s'ouvrir à la démocratie
Il est temps de faire le gros bilan de la Switch sur l'année 2025.Un bilan qui va commencer au 16 janvier, date de la première annonce.On va analyser la communication de Nintendo, les prix, les jeux, la console ... 0:00 Introduction0:51 Nintendo a eu raison9:00 Les jeux, le plus important22:21 La politique tarifaire28:53 Tiers et Indés présents et prometteurs33:27 Nintendo à la hauteur en 2026 ?39:47 Conclusion
Épisode plus frustrant que choquant cette semaine : une défaite décevante, oui, mais finalement assez cohérente avec les limites que l'on pointe depuis plusieurs semaines. L'attaque cale, la défense plie, les équipes spéciales n'aident pas, et la question centrale finit par s'imposer : qui doit vraiment porter le chapeau ? Vrabel, le plan de jeu, l'exécution, ou un peu tout le monde ? On tente surtout de prendre du recul, parce que ce roster reste jeune, encore inexpérimenté, et que ce genre de match peut aussi servir de leçon dans un processus de construction. Avant de tourner la page et de se projeter vers un test autrement plus relevé : le déplacement chez les Ravens, et ce qu'il peut nous apprendre sur le vrai niveau de cette équipe.
Les ennuis s'accumulent pour Airbus : après le bug informatique de vendredi, il a été révélé hier qu'un certain nombre d'avions sont confrontés à un défaut de qualité industrielle sur des panneaux de fuselage. Deux incidents en moins d'une semaine, cela n'a rien de bon pour l'entreprise aérospatiale ! Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Gilchrist et Abdou (Le Journal du Real) reviennent sur une semaine qui a fait vaciller plusieurs certitudes au Real Madrid.
Plus de 150 entreprises françaises sont attendues à la Maison de la Chimie, à Paris, ce lundi 17 novembre, pour le sommet Choose France. Une édition rassemblant - cette fois - uniquement des groupes tricolores ; elle intervient alors que l'industrie française traverse une période difficile. C'est un rendez-vous devenu incontournable depuis 2018. Chaque année, Emmanuel Macron convie au château de Versailles des investisseurs étrangers qui font le choix de la France, l'occasion d'annoncer des projets qui se chiffrent à plusieurs milliards d'euros. Cette fois, seules les entreprises tricolores sont invitées pour cette « édition France » du sommet. À l'Élysée, on veut « célébrer la France qui réussit », montrer « qu'en dehors des débats politico-médiatiques, il y a des entreprises qui continuent d'investir ». Ce sommet s'inscrit d'ailleurs dans une séquence politique : il y a dix jours, le salon du Made in France se tenait à la porte de Versailles, et ce week-end, Emmanuel Macron a inauguré l'exposition du Fabriqué en France. Cette fois, d'après Bercy, l'idée est de « montrer qu'il y a une réalité qui dépasse le contexte budgétaire et l'instabilité internationale ». Une « nouvelle phase de désindustrialisation » Pourtant, pour les entreprises tricolores, la réalité est plutôt sombre. Au premier semestre 2025, il y a eu 44 ouvertures de sites industriels, contre 82 fermetures. Le solde est positif si on inclut dans les chiffres les extensions de sites, mais le constat de la Direction générale des entreprises est clair : il y a un « ralentissement de la réindustrialisation ». Pour Anaïs Voy-Gillis, chercheuse associée à l'université de Poitiers, cela va même plus loin. D'après elle, « on est dans une phase de destruction de valeur industrielle, une nouvelle phase de désindustrialisation ». Parmi les secteurs en crise, on note l'automobile. Avec, par exemple, l'annonce, il y a quelques jours, par l'équipementier allemand Mahle de la fermeture de son site de Moselle. L'agroalimentaire souffre également, à l'image de Danone qui va fermer son usine historique de Blédina, à Villefranche-sur-Saône. Discussions « à bâtons rompus » Alors qu'est-ce qui bloque ? Il y a l'instabilité politique en France, qui « retarde les investissements des entreprises », pour Anaïs Voy-Gillis. La féroce concurrence internationale est également l'un des facteurs qui explique ce ralentissement, venue notamment de Chine, qui inonde le marché européen de ses excédents de production. La semaine dernière, un collectif d'entrepreneurs français publiait, dans le Journal du dimanche, une tribune dénonçant la surtaxation et l'empilement des normes. Pour les entreprises françaises, ce sommet sera donc l'occasion d'évoquer toutes ces difficultés. À Bercy et Matignon, on promet des discussions « à bâtons rompus » avec les industriels. À lire aussiAu salon Made in France, les circuits courts s'opposent à la «fast fashion»
Après la rentrée ou un changement de groupe, certains enfants mettent du temps à retrouver leur équilibre… et les soirées peuvent vite tourner au chaos!
Saviez-vous que près de 40 % des passagers ressentent une forme d'anxiété en avion, et qu'une personne sur dix a une véritable peur panique ? Pourtant, le transport aérien reste le moyen de transport le plus sûr au monde.Dans cet épisode de French Expat, je reçois Mathieu Allouch, alias Mathieu le Stewart, créateur de contenu, PNC depuis sept ans et auteur du Guide anti-stress de l'avion (Voyage Gallimard). Ensemble, on explore les origines multiples de la peur en avion, les fausses croyances autour de la sécurité, et les astuces concrètes pour voyager plus sereinement.Mathieu partage aussi son parcours de vie entre la France, Londres et les airs, son regard plein de tendresse envers ses passagers, et son humour bienveillant qui a conquis les réseaux. Un épisode à écouter avant votre prochain vol, pour embarquer plus léger, dans tous les sens du terme.
La démission surprise de Sébastien Lecornu ce lundi a ravivé les tensions politiques, entraînant l'indice parisien dans le rouge. Une lourde chute qui s'accompagne d'une tension sur les taux d'emprunt de la France. L'analyse de Véronique Riches-Flores, économiste et présidente de RF Research. Ecorama du 6 octobre 2025, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Conçu pour remplacer le Rafale et l'Eurofighter d'ici 2040, le programme SCAF – porté par la France, l'Allemagne et l'Espagne – est aujourd'hui à l'arrêt. Derrière les ambitions d'autonomie stratégique européenne se cachent des rivalités industrielles tenaces, au point que Paris menace désormais de poursuivre seul le projet.
Dream Team : le podcast des personnalités qui font le sport Français
L'été a été brûlant pour le sport français… On déballe tout avec Benjamin Carlier et Christophe Lepetit dans un premier épisode à chaud, sans langue de bois.Au menu :• ⚽️ Ligue 1 Plus : lancement, hyper-distribution, 1ers chiffres, et la bataille (toujours) avec Canal+. Succès durable ou effet promo ?•
Ce lundi 21 juillet aurait pourtant dû être un jour de fête, ou au moins à marquer d'une pierre blanche, pour le Parti démocratique gabonais de l'ancien président Ali Bongo : une véritable « réunion stratégique » était prévue, rappelle Gabon Media Time, « visant à relancer la dynamique interne » de la formation, « en prélude aux échéances électorales à venir ». Dit plus clairement, abonde Le Pays, l'ex-parti au pouvoir « tente de se réorganiser pour son grand retour dans une arène politique en pleine recomposition ». Affaibli par le coup d'État à l'encontre d'Ali Bongo en 2023, la formation ambitionne de revenir sur la scène politique, bon an mal an. Mais elle n'est pas la seule, note Gabon Review : « l'homme que l'on croyait politiquement défait, effacé, exilé à jamais dans les marges de l'histoire nationale, revient. » Car Ali Bongo a annoncé, en fin de semaine dernière, reprendre la présidence du parti, de Londres, où il vit désormais. À lire aussiGabon: les cadres pro-Bongo et la nouvelle direction du parti se disputent le contrôle du siège du PDG Les crispations éclatent au grand jour Les crispations se sont alors éclatées au grand jour et cela s'est particulièrement vu ce lundi, lorsque les fidèles d'Ali Bongo, dirigés par son dauphin désigné Ali Akbar Onanga, ont été empêchés de se réunir au siège du parti par la nouvelle direction du PDG, élue lors d'un congrès en janvier dernier et emmenée par Blaise Louembé. L'Union a beau minimiser en parlant d'une « situation (…) incertaine », pour Le Pays, c'est justement certain : la formation est « miné[e] par des luttes intestines qui amènent » même le journal à « s'interroger sur son avenir. » Et Gabon Actu va dans le même sens : le parti « apparaît plus que jamais divisé. » Or, le PDG ne peut pas vraiment se permettre de telles querelles internes : à ce stade, il « joue sa survie », martèle Gabon Media Time. Il faut dire, rappelle Le Pays, que la formation a déjà été « beaucoup fragilisé[e] » par l'après coup d'État, lorsqu'elle a subi « une véritable saignée avec des démissions en cascades. » Plusieurs cadres, « et pas des moindres », insiste encore le titre burkinabè, « n'ont pas hésité à quitter le navire, en le laissant dans le creux de la vague. » En plus de ces défections, « les positions divergentes », les « exclusions réciproques, les réunions concurrentes, les déclarations antagonistes » continuent « d'affaiblir » ce parti historique, opine Gabon Review. À lire aussiGabon: bataille de succession au sein du Parti démocratique gabonais Jusqu'où l'escalade peut-elle aller ? Du Pays à Gabon Review, on emploie le même terme : celui d'une possible « implosion » dont les actuelles tensions ne seraient que les premiers symptômes. Même analyse pour Gabon Actu pour qui « la bataille du siège » lundi « semble à s'y méprendre n'être que la face visible de l'iceberg », qui pourrait bien « préfigure[r] une autre bataille, sur le terrain judiciaire cette fois-ci, au bout de laquelle l'ancien parti au pouvoir pourrait sortir complètement exsangue et groggy ». Pour le journal, ce contexte « hypothèque toutes chances de participation du PDG aux prochaines échéances électorales », prévues cette année. Mais en réalité, analyse Gabon Review, l'enjeu est ailleurs : « il se situe dans le temps long ». Et c'est peut-être le fruit d'une tactique mûrement réfléchie par Ali Bongo : s'agirait-il, s'interroge le journal, d'une « stratégie pour peser à nouveau sur le destin national ? » Pour Le Pays, il y a lieu de le penser : « la volonté de Bongo-fils de garder la haute main sur son parti dans l'espoir de maintenir son influence sur la scène politique gabonaise » est « la preuve (…) qu'il est loin d'avoir digéré sa perte de pouvoir, encore moins d'en avoir fait le deuil », diagnostique le titre. Car parmi les multiples scénarios possibles, il y en a un, imagine Gabon Review, dans lequel, « à la faveur d'un affaiblissement du pouvoir central, d'une faille institutionnelle, ou d'un retournement d'alliances, l'ancien président pourra redevenir acteur, sinon roi ». Faute d'avoir conservé le pouvoir, Ali Bongo tente au moins « d'en garder la matrice », croit savoir le journal, qui conclut : « Ali Bongo n'a peut-être pas dit son dernier mot ».
Ce lundi 21 juillet aurait pourtant dû être un jour de fête, ou au moins à marquer d'une pierre blanche, pour le Parti démocratique gabonais de l'ancien président Ali Bongo : une véritable « réunion stratégique » était prévue, rappelle Gabon Media Time, « visant à relancer la dynamique interne » de la formation, « en prélude aux échéances électorales à venir ». Dit plus clairement, abonde Le Pays, l'ex-parti au pouvoir « tente de se réorganiser pour son grand retour dans une arène politique en pleine recomposition ». Affaibli par le coup d'État à l'encontre d'Ali Bongo en 2023, la formation ambitionne de revenir sur la scène politique, bon an mal an. Mais elle n'est pas la seule, note Gabon Review : « l'homme que l'on croyait politiquement défait, effacé, exilé à jamais dans les marges de l'histoire nationale, revient. » Car Ali Bongo a annoncé, en fin de semaine dernière, reprendre la présidence du parti, de Londres, où il vit désormais. À lire aussiGabon: les cadres pro-Bongo et la nouvelle direction du parti se disputent le contrôle du siège du PDG Les crispations éclatent au grand jour Les crispations se sont alors éclatées au grand jour et cela s'est particulièrement vu ce lundi, lorsque les fidèles d'Ali Bongo, dirigés par son dauphin désigné Ali Akbar Onanga, ont été empêchés de se réunir au siège du parti par la nouvelle direction du PDG, élue lors d'un congrès en janvier dernier et emmenée par Blaise Louembé. L'Union a beau minimiser en parlant d'une « situation (…) incertaine », pour Le Pays, c'est justement certain : la formation est « miné[e] par des luttes intestines qui amènent » même le journal à « s'interroger sur son avenir. » Et Gabon Actu va dans le même sens : le parti « apparaît plus que jamais divisé. » Or, le PDG ne peut pas vraiment se permettre de telles querelles internes : à ce stade, il « joue sa survie », martèle Gabon Media Time. Il faut dire, rappelle Le Pays, que la formation a déjà été « beaucoup fragilisé[e] » par l'après coup d'État, lorsqu'elle a subi « une véritable saignée avec des démissions en cascades. » Plusieurs cadres, « et pas des moindres », insiste encore le titre burkinabè, « n'ont pas hésité à quitter le navire, en le laissant dans le creux de la vague. » En plus de ces défections, « les positions divergentes », les « exclusions réciproques, les réunions concurrentes, les déclarations antagonistes » continuent « d'affaiblir » ce parti historique, opine Gabon Review. À lire aussiGabon: bataille de succession au sein du Parti démocratique gabonais Jusqu'où l'escalade peut-elle aller ? Du Pays à Gabon Review, on emploie le même terme : celui d'une possible « implosion » dont les actuelles tensions ne seraient que les premiers symptômes. Même analyse pour Gabon Actu pour qui « la bataille du siège » lundi « semble à s'y méprendre n'être que la face visible de l'iceberg », qui pourrait bien « préfigure[r] une autre bataille, sur le terrain judiciaire cette fois-ci, au bout de laquelle l'ancien parti au pouvoir pourrait sortir complètement exsangue et groggy ». Pour le journal, ce contexte « hypothèque toutes chances de participation du PDG aux prochaines échéances électorales », prévues cette année. Mais en réalité, analyse Gabon Review, l'enjeu est ailleurs : « il se situe dans le temps long ». Et c'est peut-être le fruit d'une tactique mûrement réfléchie par Ali Bongo : s'agirait-il, s'interroge le journal, d'une « stratégie pour peser à nouveau sur le destin national ? » Pour Le Pays, il y a lieu de le penser : « la volonté de Bongo-fils de garder la haute main sur son parti dans l'espoir de maintenir son influence sur la scène politique gabonaise » est « la preuve (…) qu'il est loin d'avoir digéré sa perte de pouvoir, encore moins d'en avoir fait le deuil », diagnostique le titre. Car parmi les multiples scénarios possibles, il y en a un, imagine Gabon Review, dans lequel, « à la faveur d'un affaiblissement du pouvoir central, d'une faille institutionnelle, ou d'un retournement d'alliances, l'ancien président pourra redevenir acteur, sinon roi ». Faute d'avoir conservé le pouvoir, Ali Bongo tente au moins « d'en garder la matrice », croit savoir le journal, qui conclut : « Ali Bongo n'a peut-être pas dit son dernier mot ».
Une étape historique pour le recyclage des navires17 M€ pour agrandir Rennes Terminal opéré par Lahaye Global LogisticsLes traînées d'avion, nouveau combat climatiqueAlstom décroche un contrat de 1,7 milliard d'eurosLancement du téléphérique reliant Créteil à Limeil-BrévannesTroisième ligne de tramway à DijonLes freins à la voiture électrique cet été Bagages cabine : vers la fin des abus tarifaires ?Turbulences en vue : grève des contrôleurs aériens début juilletLe maritime mondial accélère vers l'électrificationLomé s'ancre dans la cour des grands ports mondiauxÉlectrification des flottes : l'Avere-France fait le pointSéminaire DGITM : « Dialogues de la recherche avec l'écosystème portuaire et logistique"Euro 2025 : des déplacements plus écologiquesRetrouvez-nous sur toutes les plates-formes (Deezer, Apple Podcast, Spotify...), et si vous avez aimé abonnez-vous, likez, réagissez et parlez-en autour de vous. Un podcast écrit, réalisé et monté par Nathalie Bureau du Colombier. Voix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les marchés financiers mondiaux sont actuellement le théâtre de mouvements contrastés. Alors que Wall Street tente un rebond, galvanisé par des données sur l'emploi meilleures que prévu, l'action Tesla a subi une chute spectaculaire, victime d'une querelle explosive entre Elon Musk et l'ancien président Donald Trump. Cette situation met en lumière la complexité des enjeux actuels, où l'optimisme économique côtoie les incertitudes politiques et les défis spécifiques à certaines entreprises. Ce billet se penche sur ces dynamiques, en analysant les facteurs clés qui influencent les décisions des investisseurs et les perspectives économiques à court et à moyen terme.https://www.daytradercanada.com/billet-boursier/musk-vs-trump-chute-de-tesla/Site web: https://daytradercanada.com/Nous joindre: https://daytradercanada.com/nous-joindre/Facebook: https://www.facebook.com/daytradercanadaYoutube: https://www.youtube.com/@DayTraderCanadaLinkedIn: https://www.linkedin.com/company/day-trader-canada/
Réunis en Inde pour leur sommet annuel, les acteurs du transport aérien revoient leurs prévisions pour 2025. Entre tensions commerciales, pressions écologiques et hausse des coûts, les compagnies doivent composer avec un contexte économique nettement moins favorable, malgré une demande toujours soutenue. Décryptage. C'est dans un climat d'incertitudes que les compagnies aériennes mondiales participent, cette semaine à New Delhi, au sommet annuel de l'Association internationale du transport aérien (IATA). Première annonce majeure: les prévisions pour 2025 ont été revues à la baisse, en raison de ce que l'on qualifie de « vents contraires » pour l'économie mondiale. En première ligne, la guerre commerciale relancée par Donald Trump. Depuis avril, les États-Unis imposent une taxe de 10% sur les avions et composants aéronautiques produits hors de leurs frontières. Résultat, Airbus, le géant européen, fait face à des surcoûts lorsqu'il vend à des compagnies américaines. Et son concurrent Boeing n'est pas épargné non plus, en subissant des mesures de rétorsion similaires en Chine et en Europe. Ces tensions impactent directement les compagnies aériennes, qui absorbent ces hausses de coûts, parfois accompagnées de retards de livraison. Cela se traduit par une réduction des vols internationaux et une rentabilité mise à mal.Virage écologique contrariéAutre difficulté, la transition énergétique du secteur, essentielle pour atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, se trouve elle aussi freinée. Les compagnies misaient sur des subventions américaines pour les carburants d'aviation durables, un levier important pour investir dans une flotte plus écologique. Or, cette aide a été supprimée par Donald Trump. Une décision qui prive les transporteurs américains d'un avantage concurrentiel précieux, estimé à plusieurs milliards de dollars. À cela s'ajoute une forte baisse des déplacements en classe affaires, conséquence d'un climat économique peu propice aux échanges internationaux. Moins de voyages professionnels, c'est aussi moins de revenus pour les compagnies, qui voient leur modèle économique traditionnel remis en question.Une demande en croissance mais des marges sous pressionParadoxalement, la demande pour le transport aérien reste bien orientée. L'Inde, hôte du sommet, a doublé en dix ans son nombre de passagers et d'aéroports. En Afrique et au Moyen-Orient, la croissance du trafic dépasse les 14 %, là où l'Amérique du Nord plafonne à +1,6 %, malgré le fait qu'elle représente un quart du marché mondial. Même le fret aérien se porte bien, dopé par les anticipations liées aux hausses de droits de douane. Mais derrière cette dynamique, les compagnies doivent faire face à une pression accrue sur leurs revenus par siège. Résultat: des ajustements économiques nécessaires pour absorber les surcoûts. Si le chiffre d'affaires mondial du secteur devrait atteindre un nouveau record en 2025 — plus de 1000 milliards de dollars —, les marges restent stables. Illustration d'un changement d'époque pour une industrie autrefois focalisée sur la croissance des profits, désormais contrainte de maîtriser ses dépenses.À lire aussiInde: boom dans le secteur du transport aérien
Rosalie Taillefer-Simard débarque dans Les filles du lunch avec son humour désarmant et une dose d’inspiration pure! Porte-parole de la Semaine québécoise des personnes handicapées, elle nous raconte son parcours unique, de l’école aux planches de danse, en passant par son rôle de maman. Une conversation pleine de vérité et d’énergie, qui brise les clichés avec cœur. Puis, Marie-Eve partage un samedi digne d’un film : son chum Jean-François enfile le rôle de superhéros urbain, enchaînant les sauvetages (oiseau, papillon, enfant!) avec un calme quasi divin. Elle va même jusqu’à le comparer à… Jésus! Et pour bien boucler l’épisode : massage huileux et révélations célestes avec l’horoscope de juin — attention, quatre signes risquent d’en voir de toutes les couleurs!Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Le Comté, fleuron du terroir jurassien, traverse aujourd'hui une zone de turbulences. Accusée de polluer les rivières et d'épuiser les sols, la filière est mise en cause pour son impact environnemental croissant. Peut-on encore concilier traditions fromagères, qualité gustative, production de masse et respect des écosystèmes ? “Bientôt à Table” propose un décryptage sans tabou des enjeux qui agitent ce fromage emblématique.Merci pour votre écoute Bientôt à table, c'est également en direct tous les samedi de 11h à 12h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez bien plus de contenus de Bientôt à table, sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/23648 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.Retrouvez également Carlo De Pascale dans cet autre podcast de la RTBF: Cook as you are : https://audmns.com/cFrZcBcDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:17:11 - Grève à la SNCF : une semaine de turbulences sur les rails
Notre invité, c'est un peu la star d'Instagram côté piste d'atterrissage. C'est le steward que vous êtes des millions à suivre sur Instagram pour son humour et ses incroyables vidéos.Mathieu Allouch, aka @Mathieu_le_steward, est celui qui nous fait rire avec ses stories sur les passagers qui essaient de ranger une valise XXXL dans un compartiment XS, ou qui nous rassure quand on flippe à cause des turbulences.Dans cet épisode pépite, il va nous raconter comment on passe d'étudiant normal à superman des airs. Les galères des premiers vols, les passagers impossibles, les situations complètement dingues qu'il a dû gérer... Mais aussi les moments magiques, ces rencontres qui changent une vie, ces levers de soleil à 10 000 mètres d'altitude que personne d'autre ne verra jamais.On va parler des coulisses -vous savez ces secrets que l'on a toujours rêvé de connaitre- : les fameuses zones de repos secrètes de l'équipage, la vérité sur la nourriture en avion (et pourquoi, sérieusement, tout le monde devient accro au jus de tomate ?), les petits codes entre personnel navigant, et même... ce qu'il se passe vraiment quand un bébé pleure pendant 8 heures de vol !Et comme notre invité n'a pas sa langue dans sa poche, il va aussi nous dire ce qui l'agace le plus chez les passagers - prenez des notes, ça pourrait vous servir pour votre prochain vol ! - mais aussi nous donner tous ses secrets pour voyager comme un pro.Alors attachez vos ceintures, rangez vos tablettes en position verticale, et éteignez vos appareils électroniques... Quoique non, gardez-les allumés, vous allez vouloir prendre des notes ! C'est parti pour un des épisodes les plus déjantés de Beau Voyage.Retrouvez-nous sur @beauvoyage !**************************************Production : Sakti ProductionsMusique : Chase The Mississipi, Michael ShynesVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous ne savez pas dans quoi investir en Bourse ? Des gérants vous donnent des idées de valeurs, secteurs, matières premières ...
Dans cet épisode, Albert Spano revient sur les turbulences les plus importantes enregistrées à l'aéroport de Nice en 2024, en raison de la proximité des Alpes sur certaines liaisons.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
Notre invité, c'est un peu la star d'Instagram côté piste d'atterrissage. C'est le steward que vous êtes des millions à suivre sur Instagram pour son humour et ses incroyables vidéos. Mathieu Allouch, aka @Mathieu_le_steward, est celui qui nous fait rire avec ses stories sur les passagers qui essaient de ranger une valise XXXL dans un compartiment XS, ou qui nous rassure quand on flippe à cause des turbulences.Dans cet épisode pépite, il va nous raconter comment on passe d'étudiant normal à superman des airs. Les galères des premiers vols, les passagers impossibles, les situations complètement dingues qu'il a dû gérer... Mais aussi les moments magiques, ces rencontres qui changent une vie, ces levers de soleil à 10 000 mètres d'altitude que personne d'autre ne verra jamais.On va parler des coulisses -vous savez ces secrets que l'on a toujours rêvé de connaitre- : les fameuses zones de repos secrètes de l'équipage, la vérité sur la nourriture en avion (et pourquoi, sérieusement, tout le monde devient accro au jus de tomate ?), les petits codes entre personnel navigant, et même... ce qu'il se passe vraiment quand un bébé pleure pendant 8 heures de vol !Et comme notre invité n'a pas sa langue dans sa poche, il va aussi nous dire ce qui l'agace le plus chez les passagers - prenez des notes, ça pourrait vous servir pour votre prochain vol ! - mais aussi nous donner tous ses secrets pour voyager comme un pro.Alors attachez vos ceintures, rangez vos tablettes en position verticale, et éteignez vos appareils électroniques... Quoique non, gardez-les allumés, vous allez vouloir prendre des notes ! C'est parti pour un des épisodes les plus déjantés de Beau Voyage.Retrouvez-nous sur @beauvoyage ! **************************************Production : Sakti ProductionsMusique : Chase The Mississipi, Michael ShynesVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jeanfi Janssens se souvient de ses plus grandes peurs en avion quand il était steward. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.
Volez avec nous dans cette fascinante histoire d'une passagère ayant vécu une mésaventure en plein vol ! Ezra Ezin, une voyageuse de 35 ans, a été malheureusement brûlée au second degré après que l'équipage de bord ait renversé du thé bouillant sur elle, malgré les turbulences qui secouaient l'avion.Bien que ce genre d'incident puisse sembler banal, il prend ici une tournure inattendue. Ezra, furieuse, a décidé de réclamer la somme de 4,7 millions d'euros à la compagnie aérienne en guise de dédommagement. Son avocate plaide pour que cette indemnisation soit à la hauteur du préjudice subi par sa cliente.Que va-t-il se passer ? Le verdict est attendu dans les prochains jours. Parviendra-t-elle à obtenir cette somme record ? Ou la justice estimera-t-elle qu'elle demande un peu trop ? Embarquez avec nous pour découvrir le dénouement de cette affaire brûlante !Entre turbulences aériennes, brûlures cuisantes et réclamations démesurées, ce rebondissement inattendu vous promet un vol plein de surprises. Attachez vos ceintures, la turbulence risque d'être forte !
Samedi, un vol d'Air Canada entre Vancouver et Singapour a rencontré des turbulences majeures lors du repas. « La cabine était pleine de nourriture flottante », a raconté un passager à bord du vol 19. Entrevue avec Dominic Daoust, commandant de bord sur le Airbus A330. Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le président sortant Abdelmadjid Tebboune a été réélu avant-hier dès le premier tour à une écrasante majorité, près de 95 % des voix. Le taux de participation, officiellement à 48 %, se situerait plutôt autour des 23 %, d'après Jeune Afrique.Pour le site panafricain, ce chiffre de la participation était finalement le plus attendu, le meilleur indicateur de l'expression des Algériens, et c'est un aveu d'échec.« Cinq ans après son élection laborieuse de 2019, et en dépit du fait qu'il est investi de presque de tous les pouvoirs, Abdelmadjid Tebboune n'a pas réussi à convaincre ses compatriotes de lui donner, cette fois, une forte légitimité, pointe Jeune Afrique. Le camouflet est encore plus important, dans la mesure où ce scrutin a été totalement verrouillé par le pouvoir, qui a tout fait pour prévenir tout mouvement de contestation ou de boycott. (…) Tous les espaces d'expression libre étant cadenassés - hormis les réseaux sociaux –, le pouvoir a ainsi annihilé toute possibilité aux Algériens de porter une autre voix que celle de la participation. En décembre 2019, rappelle Jeune Afrique, le mouvement du Hirak avait contesté dans les rues la tenue de l'élection présidentielle (…). À l'époque, les espaces d'expression étaient encore libres et les médias n'étaient pas encore totalement domestiqués, ce qui est le cas aujourd'hui. À l'époque encore, le verrouillage sécuritaire n'était pas encore totalement bouclé, ce qui est le cas aujourd'hui. On n'ose imaginer, conclut le site panafricain, ce qu'aurait été le taux de participation ce 7 septembre si les Algériens avaient été en mesure d'exprimer librement leur choix et leurs voix lors de cette présidentielle. »Immobilisme ?Le journal en ligne Le Matin d'Algérie, l'un des rares médias d'opposition, ne cache pas son dépit : « n'en jetez plus. Tebboune (79 ans) voulait être réélu avec un score qui ferait pâlir Kim Jong-un, le voilà bien servi ! Donc, l'Algérie est repartie pour 5 ans avec un chef d'État jamais avare de grandes déclarations… sans lendemains. (…) Tout indiquait que cette élection n'en serait jamais une, soupire encore Le Matin d'Algérie. (…) Le régime a tout balisé depuis des mois. Répression tous azimuts, musellement des voix dissidentes (…). Et comme les réjouissances ne sont pas finies, le taux de participation au niveau national a presque franchi les 50 %. Voilà qui confortera l'oncle Tebboune, qui s'estimait mal élu en décembre 2019. Ainsi, il pourra poursuivre, sans retenue, son œuvre d'immobilisme mortifère du pays. »« Que fera Tebboune de cette victoire trompe-l'œil ? », s'interroge pour sa part Aujourd'hui à Ouagadougou. « Changera-t-il sa gouvernance ? On peut en douter. Là où il va accentuer allègrement son action, ce sera sur l'économie, les infrastructures où il y a des acquis. Quant aux droits de l'homme, à la liberté d'opinion, circulez il n'y a rien à voir ! Il lui faudra pourtant écouter cette jeunesse qui a fait partir Boutef, pointe le quotidien burkinabé, et qui maugrée de nos jours, car ses attentes n'ont pas été réalisées. Et comme priorités, il y a la question du chômage, de l'inflation, de l'eau, avec les émeutes de la soif de juin dernier. Tebboune va aussi continuer à renforcer ses relations avec l'Europe, même si avec la France, le dossier du Sahara occidental est venu brouiller une relation en dents de scie. »Turbulences aux frontièresPlus largement, « après la réélection d'Abdelmadjid Tebboune, l'Algérie est au défi d'une géopolitique régionale tourmentée », relève Le Monde Afrique. « Tensions le long de ses frontières avec le Maroc, le Sahel et la Libye : le défi géopolitique posé par l'arc de crises se déployant aux frontières nationales sera, sans nul doute, l'un des plus gros dossiers de son second mandat. »Par ailleurs, pointe encore Le Monde Afrique, « Alger va devoir tirer au clair le réseau de ses vrais amis. Moscou offre un bel exemple de l'ambivalence régnant à ce sujet. Alors que la Russie est un partenaire historique de poids, fournisseur de l'essentiel des équipements de son armée, l'une de ses émanations – Wagner – joue objectivement contre les intérêts de l'Algérie autant au Mali qu'en Libye. La contradiction ne lasse pas d'intriguer. »
Pourquoi la quête de performance crée une époque de turbulences ? Comment s'inspirer de la robustesse du vivant pour construire des systèmes plus durables ?"La nature menacée devient menaçante : notre excès de contrôle nous a fait perdre le contrôle. Il va maintenant falloir vivre dans un monde fluctuant, c'est-à-dire inventer la civilisation de la robustesse, contre la performance."Olivier Hamant est chercheur INRAE à l'Ecole normale supérieure de Lyon, directeur de l'Institut Michel-Serres, biologiste et auteur de La troisième voie du vivant (Odile Jacob).Interview enregistrée le 30 mai 2024---Retrouvez tous les épisodes et les résumés sur www.sismique.frSismique est un podcast indépendant créé et animé par Julien Devaureix.
Les géants du SaaS sont en plein trou d'air en ce moment. La semaine dernière, on a vu les grands acteurs de l'Enterprise Software en difficulté, avec des cours de bourse qui ont sévèrement chuté et des acteurs intermédiaires en mode MAYDAY! MAYDAY! Alors, est-ce que rien ne va plus dans le SaaS ? C'est notre premier sujet de la semaine !De son côté, OpenAI signe des deals à tout-va (Apple, PwC, etc.) et Sam Altman est plus fort que jamais en interne. On se rappelle pourtant que le board d'OpenAI avait tenté de l'évincer en novembre dernier. En même temps, de plus en plus de gens dans la Silicon Valley se posent des questions sur l'intégrité du personnage...J'ai aussi invité Anaïs Moutot des Échos, qui vient de passer plusieurs jours chez Anthropic. Elle va nous raconter son expérience et en quoi Anthropic cherche à se positionner comme l'anti-OpenAI.Sommaire de l'émission :0:00:00 En Aparté0:00:30 Sommaire & Invités0:07:02 Salesforce dévisse0:13:15 Quelque chose de pourri au royaume du SaaS0:18:47 Is AI eating software?0:22:12 Comment la presse utilise l'IA0:28:50 Les GAFAM sont devenus les nouveaux VCs0:39:05 Unicorns, ALERTE ROUGE 0:43:05 Sam Altman, l'enfant prodigue 0:54:46 Ange ou démon ?1:03:18 Anthropic, l'anti-OpenAIInvités :- Carlos Diaz- Gary "Von" Brandeleer- Anji Ismail- Anaïs MoutotREJOIGNEZ L'HACIENDA !https://uncut.network/unft/34361349739 Silicon Carne c'est le Talk Show Tech Picante animé par Carlos Diaz en direct de SF. Chaque semaine on analyse entre potes les sujets CALIENTE de la Silicon Valley. Regardez l'émission sur YouTube :https://youtu.be/UjfMIZ27aIcSuivez nous sur X / @siliconcarnesf
durée : 00:06:51 - franceinfo junior - On parle des turbulences en avion avec les questions des enfants et Loïc Tribot La Spière, délégué général du Centre d'Études et de Prospectives Stratégiques (CEPS), économiste spécialiste du transport aérien.
durée : 00:07:34 - La Question du jour - par : Marguerite Catton - Un passager d'un vol entre Londres et Singapour est décédé et une centaine d'autres blessés lors d'un épisode de turbulences alors que leur avion passait au-dessus de la Birmanie. De tels aléas menaçant la sécurité des avions risquent de se répéter, en lien avec le changement climatique. - invités : Nicolas Gourdain enseignant-chercheur à l'Isae-Supaero, membre de l'Institut du transport aérien durable
Ces derniers temps, le mode de transport soi-disant le plus sûr a pris un coup à sa réputation. Une série d'incidents liés aux turbulences sème l'inquiétude : le vol Londres-Singapour a causé la mort d'un passager et fait une trentaine de blessés, ou encore le vol Doha Dublin, responsable d'une douzaine de blessés. Tout d'abord, une turbulence, c'est un mouvement imprévisible de l'air que l'avion traverse en vol. C'est une perturbation de l'air, que ce soit à cause de sa vitesse ou de sa direction, qui font que l'avion dévie de sa trajectoire stable. C'est pour cela que lorsque l'avion rencontre ces variations, il peut être secoué. Qu'est-ce qui cause une turbulence ? Quelles sont les zones dans lesquelles il y a le plus de turbulences ? Est-ce que ça va s'intensifier ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. À écouter aussi : Comment notre cerveau réagit-il à une anesthésie générale ? Qu'est-ce que le biais d'optimisme ? Qu'est-ce que le phénomène du “projet Mbappé” ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C dans l'air du 25 mai 2024 : Turbulences mortelles, accidents... peur sur l'avion ? Nos experts : - Gaelle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges - Gerard FELDZER - Consultant aéronautique et transports, ancien commandant de bord - Pierre VELLAY - Conseiller en stratégie en aéronautique, ex-directeur flotte et avions nouveaux d'Air France KLM - Sylvie MATELLY - directrice de l'Institut Jacques Delors - Christelle QUENARD - Psychologue, centre de traitement de la peur de l'avion
Alexandre Touchette s'intéresse aux causes des turbulences et aux technologies qui permettent aux pilotes de les éviter; Gino Harel se penche sur le programme de suivi des populations d'anoures du Québec; et Jean François Bouthillette rencontre une équipe de scientifiques de l'Université Laval pour nous expliquer leur recherche sur les effets de la canneberge sur le microbiote.
C dans l'air du 25 mai 2024 : Turbulences mortelles, accidents... peur sur l'avion ? Que se passe-t-il dans les avions ? Ces derniers jours, un Boeing 747 a dû effectuer un atterrissage d'urgence à Bangkok après avoir traversé de fortes turbulences. Pris dans un trou d'air pendant son trajet de Londres à Singapour, il a fait une chute vertigineuse de 2.000 mètres en moins de cinq minutes. Rattrapé de justesse par le pilote, ce vol a cependant fait plusieurs dizaines de blessés et un mort, victime d'une crise cardiaque. En à peine un an, c'est déjà la quatrième fois que des turbulences provoquent des blessures sévères chez des passagers. Un scénario cauchemardesque qui vient s'ajouter à une série d'incidents techniques frappant ces derniers mois les appareils du constructeur aéronautique américain. Il y eu en mars la porte d'un Boeing 737 MAX d'Alaska Airlines au départ de Portland qui s'est arrachée en plein vol alors que l'avion se trouvait à 4 800 mètres d'altitude. En mai, c'est un Boeing 787-900 d'Air France-KLM qui a dû atterrir en urgence sur un aéroport canadien suite à une odeur de brûlé détectée à bord. Un avion affrété par Air Canada a lui dû rebrousser chemin au bout de trois heures de vol en raison d'un problème de pressurisation. Mais les images les plus spectaculaires viennent d'Istanbul, en Turquie, où un avion-cargo a été obligé d'atterrir sans roue avant ou encore de Dakar, au Sénégal où un Boeing 737 a fait une violente sortie de piste lors de son décollage. Depuis plusieurs mois, Boeing n'en finit plus de faire parler et les interrogations abondent. Le 17 avril dernier, quatre lanceurs d'alerte ont témoigné devant le Sénat américain au sujet des graves problèmes de production qui concerneraient les Boeing 737 Max, 787 Dreamliner et 777. Deux d'entre eux sont décédés. Une enquête est en cours pour élucider les circonstances de ces décès. Pendant que Boeing traverse une crise inédite, Airbus affiche une réussite insolente. Le constructeur européen annonce avoir réalisé une "année mémorable" aussi bien en termes de commandes que de livraisons. En 2023, 2 094 avions ont été inscrits sur son carnet de commandes, un record, et 735 avions commerciaux ont été livrés à 87 clients. "Nous avions initialement prévu que l'aviation se redresserait entre 2023 et 2025, mais ce que nous avons vu en 2023, c'est que, parallèlement au marché des monocouloirs, celui des gros-porteurs est revenu bien plus tôt que prévu, et avec vigueur", a déclaré Christian Scherer, le nouveau directeur général de l'activité avions commerciaux d'Airbus. Quelque 4,7 milliards de personnes devraient voyager en 2024, un record historique qui dépasse le niveau pré-pandémique de 4,5 milliards enregistré en 2019, selon les dernières prévisions de l'Association du transport aérien international (IATA). Toutefois, à contre sens de ce mouvement, certains font le choix de ne plus prendre l'avion. Originaire de Suède, le mouvement Flygskam – littéralement, la "honte de prendre l'avion" – gagne du terrain en France. Cette philosophie séduit des voyageurs en quête d'une autre façon de se déplacer et d'un moyen de réduire significativement leur empreinte carbone en ces temps de réchauffement climatique. Nos experts : - Gaelle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges - Gerard FELDZER - Consultant aéronautique et transports, ancien commandant de bord - Pierre VELLAY - Conseiller en stratégie en aéronautique, ex-directeur flotte et avions nouveaux d'Air France KLM - Sylvie MATELLY - directrice de l'Institut Jacques Delors - Christelle QUENARD - Psychologue, centre de traitement de la peur de l'avion DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
Tous les jours de la semaine, Europe 1 décrypte trois articles de la presse du jour.
A 10h, ce mercredi 22 mai 2024, les GG : Julie Martinez, juriste, Antoine Diers, consultant en entreprise, et Charles Consigny, avocat, débattent du sujet du jour : "Un mort dans les turbulences... Avez-vous peur en avion ?".
L'ancien ministre des Transports, pilote de formation, raconte comment un avion peut "travailler" lorsqu'il est balloté par de fortes turbulences.
Ecoutez Les auditeurs ont la parole avec Eric Brunet du 22 mai 2024
L'ancien ministre des Transports, pilote de formation, raconte comment un avion peut "travailler" lorsqu'il est balloté par de fortes turbulences.
L'avionneur américain n'en finit pas d'accumuler les accidents et perd de l'altitude en Bourse. Pour « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités reviennent sur la série noire de Boeing, qui profite à Airbus.La Story est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en avril 2024. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Véronique Le Billon (correspondante des « Echos » à New York) et Bruno Trévidic (journaliste spécialiste de l'Aéronautique aux « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : Euronews, Les Inconnus « Le Cid » (1992), RTBF Info, ABC 7 Chicago, Joe Nunnink, Boeing. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l'échelle mondiale, le secteur du gaming se porte bien : il a généré l'an dernier plus de 184 milliards de dollars de revenus et pèse désormais plus lourd que la musique et le cinéma réunis. Pourtant, on assiste depuis l'an dernier à des dizaines de plans sociaux. Malgré un cru exceptionnel de jeux au succès tant critique que populaire, 2023 fut une année noire pour le secteur du jeu vidéo sur le plan de l'emploi : plus de 10 000 suppressions de postes à travers le monde et des dizaines de studios poussés à la fermeture. L'engouement lié au Covid-19 s'est estompé au fur et à mesure que les confinements se terminaient et la hausse brutale des taux d'intérêts rend désormais plus difficile de financer des jeux toujours plus coûteux et qui ne trouvent pas toujours leur public. La saignée ne s'est pas arrêtée avec le passage à la nouvelle année : rien que sur les deux premiers mois de 2024, il y a déjà eu 8 000 suppressions d'emplois dans l'industrie. Autant dire que le triste record de 2023 sera très certainement pulvérisé bien avant la fin de l'année.Dernière en date à annoncer un plan social : Sega vient d'annoncer 300 suppressions d'emplois dans ses branches Europe et Amérique. L'entreprise japonaise ne fabrique plus de consoles de jeux depuis plus de vingt ans mais reste un studio et un éditeur important avec des licences comme Sonic et la série des Total War. L'an dernier, SegaSammy, la maison mère de Sega, a pourtant réalisé un chiffre d'affaires de 2,6 milliards d'euros pour un bénéfice de plus de 300 millions d'euros, en hausse de 46% par rapport à l'année fiscale 2022. Mais l'horizon s'assombrit. « Notre environnement d'affaires a changé rapidement avec la fin des confinements et le ralentissement économique dû à l'inflation, particulièrement en Europe. Notre profitabilité est en recul », écrit ainsi dans un message aux actionnaires, SegaSammy, pour justifier ces suppressions d'emplois. Autrement dit : « L'entreprise est encore profitable, mais pas assez pour rassurer les actionnaires. »Face à cette logique mortifère, les salariés s'organisent timidementOn retrouve cette même logique chez Phil Spencer, le puissant patron d'Xbox, la division Jeu vidéo de Microsoft. Microsoft, première entreprise de la planète en termes de capitalisation boursière après avoir finalisé l'an dernier l'une des plus grosses acquisitions de l'histoire l'an dernier en rachetant Activision Blizzard pour 75 milliards de dollars et qui a annoncé 1900 suppressions d'emplois au sein de sa branche gaming en janvier. Dans une récente interview accordée au média spécialisé Polygon, Phil Spencer explique : « Ce qui m'inquiète le plus dans l'industrie c'est l'absence de croissance. (…) Or, nous devons montrer de la croissance à nos investisseurs, sinon pourquoi les actionnaires achèteraient-ils nos actions ? » Tout est dit. Le marché a arrêté de croître indéfiniment (sans pour autant reculer), et la stabilité financière ne suffit pas pour satisfaire les actionnaires. À défaut de pouvoir séduire un nouveau public, la seule solution pour augmenter la profitabilité des entreprises devient alors de réduire les coûts en supprimant des emplois.Face à cette logique mortifère, les salariés du secteur commencent timidement à s'organiser et donc à se syndiquer dans un secteur dont ce n'est pas du tout la culture. Quelques mois après une première série de licenciements, Sega of America, la branche américaine de l'entreprise japonaise, est ainsi devenue la première grosse entreprise du secteur aux États-Unis à ratifier une convention collective. Les employés concernés vont être augmentés dès cette année. En cas de licenciement, puisque c'est la tendance, le nouveau contrat leur garantit aussi d'être prévenus à l'avance et d'être indemnisés.
Comment prévoir avec précision les chutes de neige et leur accumulation? La météorologie est une science très complexe. Pour être en mesure d'être plus précis dans les prédictions, certains chercheurs se donnent plus de mal que d'autres, et s'enfoncent au coeur de systèmes de tempêtes à bord d'avions équipés de senseurs et d'instruments de mesure, tout ça pour mieux comprendre la formation des flocons, et ultimement des tempêtes. Avec Véronique Morin et Charles Trahan Une production QUB Février 2024Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:52:39 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Domingo, Frederico, Ciaran... Les tempêtes s'enchaînent et soufflent redoutablement sur la France : 126 km/h à Clermont-Ferrand pour Frederico ou 170 km/h à Lanvéoc dans le Finistère pour Ciaran. Les vents du futur seront-ils de plus en plus intenses ?