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À Saint-Malo, le 36e festival des Étonnants voyageurs se poursuit, jusqu'au lundi 25 mai au soir, avec le Liban comme invité d'honneur. Écrivains et cinéastes du pays du cèdre sont présents en masse dans la ville bordée par l'océan. Sofia Karampali-Farhat est sans doute la benjamine des invités. Sa poésie résonne pourtant comme si elle venait du fond des temps. À lire aussiAvec «La Poésie de Madagascar de langue française», un concentré d'un siècle de vers
À Saint-Malo, le 36e festival des Étonnants voyageurs se poursuit, jusqu'au lundi 25 mai au soir, avec le Liban comme invité d'honneur. Écrivains et cinéastes du pays du cèdre sont présents en masse dans la ville bordée par l'océan. Sofia Karampali-Farhat est sans doute la benjamine des invités. Sa poésie résonne pourtant comme si elle venait du fond des temps. À lire aussiAvec «La Poésie de Madagascar de langue française», un concentré d'un siècle de vers
durée : 00:12:20 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Pour revenir sur la situation au Moyen-Orient, Guillaume Erner reçoit ce matin Walid Joumblatt, figure de la vie politique libanaise, qui publie "Un destin au Levant : de la guerre civile à la paix incertaine" aux éditions Stock. - réalisation : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Walid Joumblatt Ancien ministre, chef politique héréditaire de la communauté druze du Liban Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'armée libanaise défend ses officiers après une série de sanctions américaines visant, de manière inédite, l'un de ses membres pour divulgation de renseignements au Hezbollah pro-iranien en guerre avec Israël. Les sanctions visent également des cadres du Hezbollah et d'Amal, ainsi que l'ambassadeur iranien à Beyrouth. Elles marquent un tournant et reflètent une pression américaine d'un niveau supérieur sur le Liban. L'analyse d'Anthony Samrani, co-rédacteur en chef au quotidien libanais L'Orient-Le Jour, auteur du livre Vu du Liban, la fin d'un pays, la fin d'un monde ? (éditions Gallimard). À lire aussiEN DIRECT - Moyen-Orient: le chef de l'armée du Pakistan, pays médiateur dans le conflit Iran-États-Unis, arrive à Téhéran
C'est un premier roman qui vous plonge au cœur du Liban, dans les arcanes d'un pays aux identités multiples, meurtri par les guerres successives, mais où faire la fête est un acte de survie. Dans Habibi Beyrouth, Manal Salamé raconte l'histoire d'Amal, une jeune Libanaise naturalisée française qui décide de retourner au Liban après 17 ans d'absence ; officiellement pour récupérer une pièce d'identité, mais son voyage va devenir une quête d'identité. Manal Salamé, écrivaine, était l'invitée de Chantal Lorho sur RFI. « Habibi Beyrouth » vient de paraître aux éditions La Tribu. ► Chronique : Les pionnières de la culture Marjorie Bertin nous parle de Lotte Reiniger, une pionnière du film d'animation en Europe. Son film, inspiré des Mille et une nuit, « Les aventures du prince Ahmed », est le premier long métrage d'animation européen et le 2e au monde ! Il a influencé beaucoup d'artistes à commencer par l'immense Michel Ocelot, le créateur mythique de « Kirikou ». ► Reportage : Fanny Imbert est en direct depuis La Réunion pour nous parler du festival de musique et de danse Komidi. ► Playlist du jour - Bianca Costa et Danyl - Passe par chez moi - Asmahan - Emta Hataaraf.
C'est un premier roman qui vous plonge au cœur du Liban, dans les arcanes d'un pays aux identités multiples, meurtri par les guerres successives, mais où faire la fête est un acte de survie. Dans Habibi Beyrouth, Manal Salamé raconte l'histoire d'Amal, une jeune Libanaise naturalisée française qui décide de retourner au Liban après 17 ans d'absence ; officiellement pour récupérer une pièce d'identité, mais son voyage va devenir une quête d'identité. Manal Salamé, écrivaine, était l'invitée de Chantal Lorho sur RFI. « Habibi Beyrouth » vient de paraître aux éditions La Tribu. ► Chronique : Les pionnières de la culture Marjorie Bertin nous parle de Lotte Reiniger, une pionnière du film d'animation en Europe. Son film, inspiré des Mille et une nuit, « Les aventures du prince Ahmed », est le premier long métrage d'animation européen et le 2e au monde ! Il a influencé beaucoup d'artistes à commencer par l'immense Michel Ocelot, le créateur mythique de « Kirikou ». ► Reportage : Fanny Imbert est en direct depuis La Réunion pour nous parler du festival de musique et de danse Komidi. ► Playlist du jour - Bianca Costa et Danyl - Passe par chez moi - Asmahan - Emta Hataaraf.
Des frappes israéliennes menées dans la nuit sur le sud du Liban ont tué la journaliste libanaise Amal Khalil et blessé un photographe qui l'accompagnait, selon un haut responsable militaire libanais et l'employeur de Khalil, le journal Al-Akhbar.
Des frappes israéliennes menées dans la nuit sur le sud du Liban ont tué la journaliste libanaise Amal Khalil et blessé un photographe qui l'accompagnait, selon un haut responsable militaire libanais et l'employeur de Khalil, le journal Al-Akhbar.
Les États-Unis accueillent, jeudi 23 avril, une deuxième réunion entre des émissaires libanais et israéliens, pour au minimum prolonger la trêve, au mieux avancer vers la paix. Deux guerres en deux ans et une armée israélienne qui s'évertue à rendre tout retour impossible pour les habitants du sud du pays. La pression israélienne pour désarmer le Hezbollah ne faiblit pas. L'État hébreu appelle le gouvernement et l'armée libanaise à le faire ensemble, mais l'armée doit composer avec différentes sensibilités et des divergences au sein du pays. Les explications d'Anthony Samrani, co-rédacteur en chef au quotidien libanais L'Orient-Le Jour, auteur du livre Vu du Liban, la fin d'un pays, la fin d'un monde ? (éditions Gallimard). À lire aussiJoey Hood: les pourparlers à Washington sont, «pour le Liban, un moment historique pour parler à Israël»
La guerre au Liban, un conflit suivi avec douleur par l'immense diaspora libanaise dont la population dépasse en nombre celle des Libanais vivant dans leur propre pays. Pour les expatriés libanais du Golfe, la situation est particulière puisqu'eux-mêmes vivent dans des pays déstabilisés par cette guerre régionale. De notre envoyé spécial à Doha, Au Qatar, deux amies libanaises expatriées pour des raisons professionnelles et économiques, comme tant d'autres de leurs compatriotes, échangent sur la situation au Liban. « On a cette énorme inquiétude concernant le Liban. On vit les infos, on se réveille, on regarde les infos, on est toujours devant nos écrans, témoigne la première. On travaille, c'est vrai, mais notre tête est ailleurs. » « Le Liban, c'est notre pays. C'est le plus beau pays, on l'aime. Mais malheureusement, on a vécu beaucoup de guerres et on continue à vivre beaucoup de guerres, complète son amie. Et maintenant, le Liban saigne. Donc nous sommes fatigués, nous sommes épuisés moralement. » À écouter aussiGrand Reportage - Liban: voyage au cœur d'un pays déplacé « On ne s'y attendait pas » 17 ans au Qatar pour l'une, 10 ans pour l'autre, l'une travaille dans le domaine de la santé, l'autre dans l'éducation. Les deux amies libanaises ont connu d'autres guerres dans leur pays, mais cette fois, le conflit est régional, avec des drones et des missiles iraniens interceptés ici dans le ciel des pays du Golfe. « On ne s'y attendait pas et on ne sait pas ce qu'il va se passer dans une semaine, dans quelques jours, parce qu'on a dû partir pour de meilleures opportunités, pour trouver la stabilité pour nous et pour nos enfants, exprime une des deux amies. Et on se retrouve de nouveau dans une situation vraiment extrêmement compliquée. » Passé le trouble des premiers jours, les deux amies libanaises se sentent en sécurité au Qatar, où les alertes se font désormais plus rares. « Donc ici, pour nous, ce qu'on vit maintenant, c'est rien du tout, honnêtement, c'est rien du tout, juge l'une. » « On a honte d'en parler », réagit son amie. « Donc ce qu'on vit maintenant ici, c'est rien du tout parce qu'on le sent ici, il y a l'État, il y a les gens qui travaillent derrière, il y a les leaders qui sont là, il y a les gens qui t'envoient des messages pour te rassurer, poursuit la première. Ça, ça nous manque au Liban. » À lire aussiBombardements au Liban: plainte contre X de la FIDH et d'un Franco-Libanais pour «crime de guerre» « On va être tiraillées » Le dialogue entre les deux femmes continue : « On est au Qatar, on se dit grâce à Dieu, on est au Qatar. Parce que même avec les bombardements et les missiles, on sent toujours, toujours cette protection. Vraiment. » Parfois, une phrase s'interrompt dans un sanglot lorsque les deux expatriées évoquent les conversations avec leur famille restée au Liban. « On se sent coupable parce que, lorsqu'on voit nos parents dans quel état ils sont, bien sûr, en tant que Libanaise, j'ai envie d'y aller, de les aider. Je suis en train de les aider financièrement. Mais il y a aussi le côté moral. Ils ont besoin de nous. Mais comment ? On va être tiraillées…, confie-t-elle. Parce qu'ici, le Qatar, pour moi, c'est mon deuxième pays, il a besoin de nous. Maintenant, on ne peut pas partir parce qu'on a nos familles ici, on a nos enfants, donc on va rester, inchallah, tout ira bien. » À lire aussiMade in Qatar: comment Doha a privilégié la production locale agricole en prévision d'une guerre
La guerre au Liban, un conflit suivi avec douleur par l'immense diaspora libanaise dont la population dépasse en nombre celle des Libanais vivant dans leur propre pays. Pour les expatriés libanais du Golfe, la situation est particulière puisqu'eux-mêmes vivent dans des pays déstabilisés par cette guerre régionale. De notre envoyé spécial à Doha, Au Qatar, deux amies libanaises expatriées pour des raisons professionnelles et économiques, comme tant d'autres de leurs compatriotes, échangent sur la situation au Liban. « On a cette énorme inquiétude concernant le Liban. On vit les infos, on se réveille, on regarde les infos, on est toujours devant nos écrans, témoigne la première. On travaille, c'est vrai, mais notre tête est ailleurs. » « Le Liban, c'est notre pays. C'est le plus beau pays, on l'aime. Mais malheureusement, on a vécu beaucoup de guerres et on continue à vivre beaucoup de guerres, complète son amie. Et maintenant, le Liban saigne. Donc nous sommes fatigués, nous sommes épuisés moralement. » À écouter aussiGrand Reportage - Liban: voyage au cœur d'un pays déplacé « On ne s'y attendait pas » 17 ans au Qatar pour l'une, 10 ans pour l'autre, l'une travaille dans le domaine de la santé, l'autre dans l'éducation. Les deux amies libanaises ont connu d'autres guerres dans leur pays, mais cette fois, le conflit est régional, avec des drones et des missiles iraniens interceptés ici dans le ciel des pays du Golfe. « On ne s'y attendait pas et on ne sait pas ce qu'il va se passer dans une semaine, dans quelques jours, parce qu'on a dû partir pour de meilleures opportunités, pour trouver la stabilité pour nous et pour nos enfants, exprime une des deux amies. Et on se retrouve de nouveau dans une situation vraiment extrêmement compliquée. » Passé le trouble des premiers jours, les deux amies libanaises se sentent en sécurité au Qatar, où les alertes se font désormais plus rares. « Donc ici, pour nous, ce qu'on vit maintenant, c'est rien du tout, honnêtement, c'est rien du tout, juge l'une. » « On a honte d'en parler », réagit son amie. « Donc ce qu'on vit maintenant ici, c'est rien du tout parce qu'on le sent ici, il y a l'État, il y a les gens qui travaillent derrière, il y a les leaders qui sont là, il y a les gens qui t'envoient des messages pour te rassurer, poursuit la première. Ça, ça nous manque au Liban. » À lire aussiBombardements au Liban: plainte contre X de la FIDH et d'un Franco-Libanais pour «crime de guerre» « On va être tiraillées » Le dialogue entre les deux femmes continue : « On est au Qatar, on se dit grâce à Dieu, on est au Qatar. Parce que même avec les bombardements et les missiles, on sent toujours, toujours cette protection. Vraiment. » Parfois, une phrase s'interrompt dans un sanglot lorsque les deux expatriées évoquent les conversations avec leur famille restée au Liban. « On se sent coupable parce que, lorsqu'on voit nos parents dans quel état ils sont, bien sûr, en tant que Libanaise, j'ai envie d'y aller, de les aider. Je suis en train de les aider financièrement. Mais il y a aussi le côté moral. Ils ont besoin de nous. Mais comment ? On va être tiraillées…, confie-t-elle. Parce qu'ici, le Qatar, pour moi, c'est mon deuxième pays, il a besoin de nous. Maintenant, on ne peut pas partir parce qu'on a nos familles ici, on a nos enfants, donc on va rester, inchallah, tout ira bien. » À lire aussiMade in Qatar: comment Doha a privilégié la production locale agricole en prévision d'une guerre
Le Pr. Tarek SMAYRA est l'une des grandes figures de la radiologie Libanaise et francophone. Il est chef du département et directeur de programme d'imagerie de l'université St Joseph Hôtel-Dieu de France à Beyrouth.Le Pr. SMAYRA a accompagné l'essor de l'IRM et des techniques interventionnelles au Liban. Ancien président de la Société Libanaise de radiologie, il représente le Liban au sein de la société panarabe de radiologie, il est un pionnier de la radiologie moderne et un fervent défenseur de la radiologie francophone avec un rôle institutionnel majeur.Venez en découvrir plus en écoutant cet épisode de Trajectoire(s) aux rayons X.
Âgé de 78 ans, l'entrepreneur guinéen d'origine Libanaise, Kalil Abou Khalil revient sur son parcours marqué par le travail précoce, l'ambition et l'engagement social. Influencé par son père, commerçant courageux et généreux, il commence à travailler dès l'âge de douze ans. Bon élève, il choisit pourtant de quitter la voie universitaire pour se consacrer au commerce, où il réussit rapidement, devenant un acteur important de l'importation en Guinée.Au fil des années, il développe de nombreuses activités et affirme son goût pour l'entrepreneuriat. « Je ne me suis jamais limité à une seule activité », souligne-t-il. Sa réussite s'accompagne d'une volonté constante d'aider les autres, notamment à travers des projets en faveur de la jeunesse et des infrastructures locales.Malgré des épreuves personnelles, il reste actif et engagé, guidé par une conviction forte : « Le travail paye […] il faut toujours tenter. »Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/les-deviations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous donnons aujourd'hui la parole aux Libanais, à celles et ceux qui connaissent bien le pays du Cèdre et qui vivent la guerre avec un sentiment de déjà-vu. Comment cohabite-t-on avec ses peurs et ses deuils ? Comment vit-on dans la guerre ? Comment se projette-t-on dans l'après ?
Le Liban, entraîné dans la guerre au Moyen-Orient depuis trois semaines maintenant, après les tirs de missiles lancés sur Israël par le Hezbollah. Depuis, l'État hébreu vise le mouvement armé et la population est sommée de se déplacer au gré des ordres d'évacuation. Près d'un million de personnes sont concernées, soit un Libanais sur cinq a été jeté sur les routes, souvent dans le dénuement le plus total. Conséquences des multiples crises que le Liban a traversées ; l'importance de sa diaspora. On estime que les Libanais de l'étranger sont plus nombreux que les Libanais du Liban. Une diaspora qui se mobilise systématiquement pour les siens. C'est un reportage de Marie Casadebaig à Puteaux, au nord-ouest de Paris. Dans un box de parking souterrain, une petite équipe s'affaire autour d'une quinzaine de cartons. « On est en train de placer les produits qu'on nous a gentiment offerts. C'est apparemment des pansements. » Kory Tahan, comme les autres, est membre du Forum des experts libanais. Une association qui regroupe essentiellement des dirigeants de sociétés issues de la diaspora. Nada Chehab en est la présidente. « Nous, on travaille sur des sujets économiques, sur l'emploi, mais quand on se retrouve dans cet état, on met la main à la pâte. » À chaque crise, l'association se mobilise Depuis le début de la guerre, l'association dont fait aussi partie Artemis Kairouz, une professionnelle du tourisme, centralise les collectes de plusieurs autres ONG. Un premier lot a déjà rejoint le Liban il y a dix jours. « Ce sont des produits alimentaires et des médicaments de première nécessité. » « C'est-à-dire qu'on envoie des choses qui ne peuvent pas être achetées sur place. Ça ne sert pas à grand-chose d'envoyer des choses qui ont été jetées la dernière fois », complète Nada Chehab. Car l'association a de l'expérience. Collecter, trier, emballer est malheureusement devenu une habitude pour ses membres. « On s'est retrouvé il y a de ça à peu près deux ans. On a fait à peu près la même chose. Conséquence encore d'une autre exaction, d'une autre guerre », précise Kory Tahan. Il y a deux ans, une offensive israélienne dans le sud du Liban. Avant cela, l'épidémie de Covid, l'explosion du port de Beyrouth. L'association se mobilise à chaque crise. Mais cette fois, c'est saisi d'une angoisse inédite que Nada, Artémis et Kory tentent d'apporter leur aide. À lire aussiBombardements israéliens au Liban: la diaspora libanaise, entre inquiétude et soutien « C'est une guerre qui n'a ni queue ni tête » « Ce n'est plus une guerre comme toutes les guerres qui sont arrivées. Personne ne sait pourquoi les choses se passent », constate Nada Chehab. « Notre inquiétude n'est pas seulement pour les Libanais qui se trouvent au Liban. Nous sommes un pays de diaspora. Là, par exemple, j'ai une fille à Doha, une autre à Dubaï. Ma famille personnelle est au Liban. Alors moi, je passe mon temps à écouter les nouvelles. Dès que ça barde, je fais un harcèlement aux uns, aux autres. "Juste rappelez-moi, est-ce que tout va bien ? Oui, tout va bien, c'est parfait." Vous ne pouvez pas dormir parce que vous ne savez pas. C'est une guerre qui n'a ni queue ni tête », développe Artemis Kairouz. « On ne peut pas faire quelque chose contre cette guerre qui existe. Notre voix, on va dire, ne dépasse pas peut-être nos cartons ». Mona pointe du doigt quelques lignes en arabe collées sur chaque carton, sous le logo de son association. « Vous savez ce qu'on a écrit là : "Aujourd'hui, et plus que n'importe quand, nous sommes avec vous". C'est notre message. » Un message qui devrait arriver à Beyrouth par bateau dans une quinzaine de jours. À lire aussiOccupation des terres au sud du Liban: «Cette zone est dévastée et quasiment vidée de ses habitants»
Au programme de l'émission du 18 mars 2026 : L'armée française devrait prêter main forte à l'armée libanaise ! / L'incroyable rebondissement dans la Coupe d'Afrique 2025 qui provoque le chaos !
durée : 00:19:34 - L'invité de 8h20 - Avec Alexandra Schwartzbrod, directrice adjointe à la rédaction de Libération, co-publie avec Fouad Elkoury "Les Pins de Rechmaya" (Artaud) et Michèle Standjofski, illustratrice, enseignante à l'Académie Libanaise des Beaux-Arts, co-publie avec Charles Berberian "Et toi, comment ça va ?" (Casterman) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Barbara Lefebvre, enseignante, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment raconter une guerre civile à hauteur d'enfant ? C'est ce que fait le documentaire Green Line, sorti en salles mercredi 18 février 2026. Sylvie Ballyot filme Fida Bizri, qui a grandi à Beyrouth dans les années 1980 pendant la guerre. À l'aide de figurines et de maquettes miniatures, elle va à la rencontre de miliciens et confronte sa vision d'enfant avec la leur. Green Line, de Sylvie Ballyot, sorti en salles le mercredi 18 février 2026, 150 min. À lire aussi«Green Line», de Sylvie Ballyot et Fida Bizri: une enfance sous les bombes
Comment raconter une guerre civile à hauteur d'enfant ? C'est ce que fait le documentaire Green Line, sorti en salles mercredi 18 février 2026. Sylvie Ballyot filme Fida Bizri, qui a grandi à Beyrouth dans les années 1980 pendant la guerre. À l'aide de figurines et de maquettes miniatures, elle va à la rencontre de miliciens et confronte sa vision d'enfant avec la leur. Green Line, de Sylvie Ballyot, sorti en salles le mercredi 18 février 2026, 150 min. À lire aussi«Green Line», de Sylvie Ballyot et Fida Bizri: une enfance sous les bombes
Amoureuse éperdue de la langue française, Vénus Khoury-Ghata vient de s'éteindre à l'âge de 88 ans. Romancière, poète, traductrice, elle a toute sa vie tissé des liens entre son Liban natal et la France où elle vivait. Autrice d'une œuvre très importante, une soixantaine de titres, de nombreuses fois récompensée par l'Académie française, le prix Goncourt de poésie entre autres, Vénus Khoury-Ghata était la voix des femmes et des invisibles. En souvenir de cette lectrice insatiable, de cette écrivaine sensible, rediffusion d'un grand entretien chez elle. Rencontre avec Vénus Khoury-Ghata autour de son dernier roman « En souvenir des hommes » (Actes Sud, 2021). "Diane, qui a atteint un âge qu'on préfère taire, se rend dans une boutique de pompes funèbres pour acheter un caveau et se retrouve avec un emplacement prévu pour deux cercueils… Au fil de sa vie bohème, Diane a aimé des hommes, s'est lassée de certains, a été quittée par d'autres, a enterré celui qui comptait le plus. Bref, elle est seule, n'a même plus de chat, et il ne sera pas dit que cette solitude la poursuivra dans l'au-delà. La voilà qui recherche, parmi les encore vivants qui l'ont aimée, celui qui serait prêt à devenir son compagnon du grand sommeil. Dans cette quête, elle est encouragée et volontiers taquinée par son amie de toujours, Hélène, veuve partie mettre en vente la villa sur la Riviera dans laquelle est mort son époux, et qui trouve là une manière inattendue d'ensoleiller sa vie. Ce roman aussi grave que fantasque, qui parle de mort, de solitude et de chagrin avec l'élégance de la légèreté, offre deux portraits de vieilles dames indignes délicieusement complices, bouleversantes et merveilleusement inspirantes." (Présentation des éditions Actes Sud) Également cités : "Ton chant est plus long que ton souffle", entretiens avec Caroline Boidé, aux éditions Écriture et "Lune n'est lune que pour le chat", aux éditions Bruno Doucey.
Dans cet épisode de "Une date, une histoire", Philippe Legrand reçoit la chanteuse libanaise Iba Tawadji pour évoquer l'incendie de Notre-Dame de Paris survenu le 15 avril 2019. Connue pour son rôle d'Esmeralda dans la comédie musicale Notre-Dame de Paris et pour avoir interprété l'Ave Maria lors de la réouverture de la cathédrale, Iba partage son lien intime avec ce monument emblématique. Elle revient avec émotion sur ce drame, soulignant la portée universelle de Notre-Dame, symbole de foi et de spiritualité.À retenir :Iba Tawadji a chanté lors de la réouverture officielle de Notre-Dame.Elle a incarné Esmeralda pendant des années dans la célèbre comédie musicale.Notre-Dame représente pour elle un repère personnel et artistique fort.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:02:00 - La Conversation littéraire - par : Mathias Énard - "Beyrouth, 13 avril 1975 : autopsie d'une étincelle" paraît aux éditions Belfond, Marwan Chahine y déploie une enquête autour de l'attaque de l'autobus de Aïn el-Remmané, ayant conduit à la guerre civile au Liban. Ivan Jablonka explore la possibilité d'un monde entre l'histoire et la littérature. - réalisation : Laure-Hélène Planchet, Camille Mati - invités : Marwan Chahine Journaliste franco-libanais; Ivan Jablonka Historien, écrivain, professeur à l'université Sorbonne Paris Nord
Partout dans le monde, la diaspora libanaise forme une communauté vivante et profondément attachée à ses racines. Dans un contexte souvent marqué par l'instabilité au Liban, cette diaspora joue un rôle essentiel : elle devient la gardienne d'une culture en exil. Avec :- Sami Bou-Antoun, libanais, membre de l'association Les amis du Liban à Lyon, chercheur en génétique et entrepreneur de profession- Sami Saïkali, libanais, secrétaire général de l'association Diaspora Libanaise Overseas, ingénieur de professionDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouvelle soirée cinéma thématique organisée par l'association Lézard. Direction le Liban avec deux films documentaires vous plongeant au cœur d'un Liban qui s'écroule.Catherine Kempf, membre de la commission cinéma de l'association en dit plus.Infos pratiques :Vendredi 25 avril 2025Colmar, CGRhttps://lezard.org/category/cinema/Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:02:00 - La Conversation littéraire - par : Mathias Énard - "Beyrouth, 13 avril 1975 : autopsie d'une étincelle" paraît aux éditions Belfond, Marwan Chahine y déploie une enquête autour de l'attaque de l'autobus de Aïn el-Remmané, ayant conduit à la guerre civile au Liban. Ivan Jablonka explore la possibilité d'un monde entre l'histoire et la littérature. - réalisation : Laure-Hélène Planchet, Camille Mati - invités : Marwan Chahine Journaliste franco-libanais; Ivan Jablonka Écrivain, professeur.
durée : 00:20:06 - Journal de 18h - L'armée israélienne continue de viser les positions stratégiques du Hezbollah, mais l'armée régulière du Liban entre dans l'arène. Nous verrons si elle a les moyens militaires et financiers de s'impliquer dans cette guerre.
durée : 00:20:06 - Journal de 18h - L'armée israélienne continue de viser les positions stratégiques du Hezbollah, mais l'armée régulière du Liban entre dans l'arène. Nous verrons si elle a les moyens militaires et financiers de s'impliquer dans cette guerre.
L'armée israélienne évoque de violents combats au Sud du Liban après le lancement cede son offensive terrestre contre le Hezbollah. Des opérations limitées, localisées et ciblées assure l'Etat hébreu. L'armée israélienne fait face aux combattants du Hezbollah, mais pas à l'armée libanaise. Et pourtant, cette armée existe. Explications signées Emile Baujard pour RTL. Ecoutez L'invité de RTL Midi avec Eric Brunet et Céline Landreau du 01 octobre 2024.
L'armée israélienne évoque de violents combats au Sud du Liban après le lancement cede son offensive terrestre contre le Hezbollah. Des opérations limitées, localisées et ciblées assure l'Etat hébreu. L'armée israélienne fait face aux combattants du Hezbollah, mais pas à l'armée libanaise. Et pourtant, cette armée existe. Explications signées Emile Baujard pour RTL. Ecoutez L'invité de RTL Midi avec Eric Brunet et Céline Landreau du 01 octobre 2024.
L'armée israélienne évoque de violents combats au Sud du Liban après le lancement cede son offensive terrestre contre le Hezbollah. Des opérations limitées, localisées et ciblées assure l'Etat hébreu. L'armée israélienne fait face aux combattants du Hezbollah, mais pas à l'armée libanaise. Et pourtant, cette armée existe. Explications signées Emile Baujard pour RTL.
durée : 00:08:29 - L'invité de 7h50 - Walid Joumblatt, homme politique libanais, ancien ministre, chef de la communauté druze, ancien président du Parti socialiste progressiste du Liban, dénonce l'opération militaire menée actuellement par Israël au Liban. "Aucune puissance n'ose dénoncer monsieur Netanyahou", regrette-t-il.
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Tous les vendredis, samedis et dimanches à 19h17, Pascale de La Tour du Pin reçoit un invité au cœur de l'actualité politique pour un moment d'échange franc sur les dossiers brûlants du moment. Ce soir, Rachel Khan, écrivaine et essayiste, et le Général Dominique Trinquand, reviennent sur la guerre entre Israël et le Hamas.
durée : 00:53:45 - franceinfo: Les informés - Autour d'Agathe Lambret et Jean-Rémi Baudot, les informés débattent de l'actualité du mercredi 25 septembre 2024.
في حلقة البودكاست هذه، انضموا إلى ريكاردو كرم وهو يتعمّق في عالم هرير دياربكريان النابض بالحياة والخيال. ولد هرير في بيروت عام ١٩٤٦، وبدأت رحلته الفنية باكراً، مستلهماً أفكار جاره ومعلّمه الفنان الفرنسي رامبو. بدأ مسيرته الفنية في رسم المناظر الطبيعية والصور الشخصية، وهو يدرس الهندسة المعمارية الداخلية في الأكاديمية اللبنانية للفنون الجميلة. مع بلوغه سن الثامنة عشرة، كان قد حصل بالفعل على إشادة من النقاد، وفاز بجوائز مرموقة لتصميمه لنسيج القصر الرئاسي في بيروت عرض أعماله في صالون الخريف السنوي لمتحف سرسق. أخذته مسيرته المهنية إلى مدن أوروبية مختلفة، بما في ذلك باريس وأثينا، حيث اكتسب متابعة دولية. وعلى الرغم من تخليه عن التصميم المعماري للتركيز على الفنون الجميلة، إلاّ أنّ خلفيته المعمارية تظهر بوضوح في لوحاته التي تتميّز بتركيبات منطقية ومتوازنة مليئة بالأشكال والأشكال والأنماط المتكررة. تعمل لوحاته النابضة بالحياة على تفكيك الأشكال الشائعة من سياقها، وتبث حياة جديدة فيها وتخلق عالماً خيالياً ملوّنًاً. في هذا الحديث مع ريكاردو كرم، أنتم مدعوون للانغماس في عالم هرير دياربكريان الساحر، الفنان الذي ما يزال إبداعه يأسر الجماهير في جميع أنحاء العالم.In this podcast episode, join Ricardo Karam as he delves into the vibrant and imaginative world of Hrair Diarbekirian known for his colorful and whimsical paintings. Born in Beirut in 1946, Hrair's artistic journey began early, inspired by his neighbor and schoolteacher, the French artist Rimbaud. Hrair started his artistic career painting landscapes and portraits, eventually studying interior architecture at the Académie Libanaise des Beaux-Arts (ALBA) while also taking painting classes with Henri Fortier. By the age of 18, he had already garnered critical acclaim, winning prestigious awards for his tapestry design for Beirut's presidential palace and his work exhibited at the Sursock Museum's annual Salon d'Automne.Hrair's career took him to various European cities, including Paris and Athens, where he gained an international following. Despite abandoning architectural design to focus on fine art, his architectural background is evident in his paintings, which are characterized by logical, balanced compositions filled with repetitive forms, figures, and patterns. His vibrant canvases decontextualize common forms, breathing new life into them and creating a colorful, imaginary universe. Through Ricardo Karam's insightful conversation, you are invited to immerse yourselves in the enchanting universe of Hrair Diarbekirian, an artist whose creativity and vision continue to captivate audiences worldwide
Cette semaine je suis ravie de partager ma conversation avec Léa Sfeir, artiste de table et créatrice de contenu lifestyle.Léa est également entrepreneure et a lancé sa marque d'Art de la table « By LéaSfeir ». Dans cet épisode Léa revient sur son enfance, son arrivée en France à l'âge de 7 ans et évoque la manière dont sa famille a fui un Liban en guerre. Elle partage avec nous ses premiers souvenirs et décrit son émerveillement face à toutes ces petites choses qui semblaient pourtant si basiques aux autres petits enfants. Elle retrace sa carrière, du droit au relation presse, en passant par l'influence et l'art de la table et nous raconte comment elle a réussi à faire de sa passion un métier. Nous avons également discuté de ses débuts sur Instagram et de son rapport aux réseaux sociaux. Enfin, Léa se livre sans filtre sur la maternité et les expériences douloureuses auxquelles elle a été confrontée. Sans plus attendre je laisse place à la HeyA du jour - Léa Sfeir.----------------------------------------------------- Pour suivre LéaLéa: @leasfeir Pour suivre Heya Instagram: @heya_podcastHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je partage avec vous un extrait de ma conversation à venir avec Léa Sfeir, artiste de table et créatrice de contenu lifestyle.Léa est également entrepreneure et a lancé sa marque d'Art de la table « By LéaSfeir ». Dans cet épisode Léa revient sur son enfance, son arrivée en France à l'âge de 7 ans et évoque la manière dont sa famille a fui un Liban en guerre. Elle partage avec nous ses premiers souvenirs et décrit son émerveillement face à toutes ces petites choses qui semblaient pourtant si basiques aux autres petits enfants.Elle retrace sa carrière, du droit au relation presse, en passant par l'influence et l'art de la table et nous raconte comment elle a réussi à faire de sa passion un métier. Nous avons également discuté de ses débuts sur Instagram et de son rapport aux réseaux sociaux. Enfin, Léa se livre sans filtre sur la maternité et les expériences douloureuses auxquelles elle a été confrontée. Rendez-vous demain pour l'intégralité de l'épisode ! ----------------------------------------------------- Pour suivre LéaLéa : @leasfeir Pour suivre Heya Instagram: @heya_podcastHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h pour faire le tour de l'actu.
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Retrouvez les passages phares de notre épisode [#95] avec Kamal Mouzawak, food activist libanais et fondateur du restaurant Tawlet à Paris et du Souk El Tayeb à Beyrouth. Comment Kamal a-t-il réussi à créer le dialogue entre des personnes de tous horizons dans un pays aussi divers que le Liban, grâce à son marché de producteurs ? (14min08) Que représente aujourd'hui la cuisine pour les Libanais, au vu de la crise que connaît le pays ? (22min42) Comment a évolué la cuisine libanaise au fil du temps, de ses souvenirs d'enfance à aujourd'hui ? (30min20) La cuisine libanaise est-elle écoresponsable ? (31min54) Écoutez l'épisode en entier pour découvrir les autres sujets passionnants abordés dans l'épisode, dont le parcours inspirant de Kamal, allant de son enfance marquée par la guerre à ses engagements pour une alimentation plus durable. Bonne écoute ! *** Son livre : "Manger libanais" *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme https://impact.ecotable.fr/. Écotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site https://ecotable.fr/fr.
Dans cet extrait de l'épisode [#95], Kamal Mouzawak, food activist et fondateur du restaurant Tawlet à Paris, nous raconte comment la cuisine libanaise a évolué, de ses souvenirs d'enfant à aujourd'hui, notamment sous l'effet de la mondialisation. Il nous donne également son avis sur la dimension écoresponsable de la cuisine libanaise, et nous fait découvrir l'équivalent libanais de la fermentation : la mouneh. Pour en savoir plus sur son parcours et ses engagements pour une alimentation plus durable, écoutez l'épisode en entier ! *** Son livre : "Manger libanais" *** Pour nous soutenir : - Donnez votre avis via des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée - Parlez d'Ecotable et de son podcast autour de vous - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme https://impact.ecotable.fr/. Écotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site https://ecotable.fr/fr.
Après nous être intéressés aux cuisines chinoise, japonaise, indienne et marocaine, c'est au tour de la cuisine libanaise de passer sur le grill. Dans un pays aussi pluriel que le Liban sur le plan religieux, culturel et économique, la cuisine est devenue un élément fédérateur. Kamal Mouzawak, food activiste et créateur du restaurant Tawlet à Paris, en est convaincu. Dans cet épisode, découvrez son enfance, marquée par la guerre, mais aussi sa passion pour la cuisine et l'alimentation durable, et ses actions pour contribuer à rendre le monde plus uni. Vous y découvrirez également la vraie recette du taboulé. Bonne écoute ! *** Son livre : "Manger libanais" *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme https://impact.ecotable.fr/. Écotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site https://ecotable.fr/fr.
Cette semaine dans Badass, je vous propose de faire la connaissance de Maïssa Zard, co-fondatrice de Loyal.e Paris, une sublime marque responsable de haute joaillerie.J'ai eu le plaisir d'enregistrer cette interview dans la boutique parisienne de Loyal.e Paris, qui bénéficie d'une adresse d'exception particulièrement bien située en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés.Parisienne de coeur et Libanaise d'origine, c'est en cherchant bagues de fiançailles et alliances que Maïssa prend conscience de l'impact écologique et social des diamants de mine. Révoltée par les informations qu'elle trouve, elle se met en quête d'un bijoux à la fois responsable et correspondant à son style, mais en vain. C'est ainsi que, en 2020, elle décide de créer la marque qu'elle aurait aimé trouvée, accompagnée de son conjoint. Et 3 ans plus tard, le succès est au rendez-vous ! Ils ouvrent leur première boutique, s'entourent d'une équipe compétente et vendent leurs produits aux 4 coins du monde : de Paris à Dubaï en passant par les Etats-Unis.La particularité de cette marque unique ? Proposer des bijoux d'exception en diamants de synthèse.Avec Maïssa, on a parlé de son parcours, de ses rêves d'enfant et de sa passion pour les beaux bijoux, de la genèse de Loyal.e Paris, de l'industrie du diamant et de comment elle prend conscience de son impact catastrophique aussi bien social qu'environnemental, des solutions qu'elle apporte avec sa marque, du financement de Loyal.e, de l'enjeu de vendre de la haute joaillerie sur internet et de ce qu'elle a mis en place pour y arriver et, globalement, ce qui a fait selon elle le succès de sa marque lui permettant d'ouvrir une première boutique en seulement 3 ans.Un épisode hyper riche et qui me rappelle à quel point je me nourris de ces rencontres et de ces discussions si inspirantes. Et j'espère vous permettre d'en faire de même en vous les partageant.En tout cas, je vous souhaite une très belle écoute et surtout, passez un bon moment !---Pour suivre Maïssa :Sur Instagram : @maissazardSur Linkedin : @Maissa ZardPour suivre Loyal.e Paris : Sur Instagram : @loyaleparisPour me suivre et me contacter : Sur Instagram @myriamrcd Sur Linkedin @Myriam Bonhomme Pour suivre Badass : Sur Instagram @badass.podcast
durée : 00:43:30 - Le Liban dans votre assiette à Pau - C'est un voyage que nous propose Angélina, d'origine Libanaise, et Hervé dans leur restaurant. Voilà un peu plus d'un an que leurs spécialités Libanaises sont disponibles pour changer un peu des traditionnelles cuisines que l'on retrouve dans l'agglomération Paloise…
▶ Jamais un média populaire et indépendant, qui n'est détenu ni par de riches oligarques ni par l'Etat, n'avait arraché le droit d'être diffusé à la TV ! Nous si ! Le 20 octobre, nous serons sur vos écrans ! Soutenez-nous sur KissKissBankBank, et faites partie de cette aventure historique ! ▶ 39 ans ! 39 ans, que le militant révolutionnaire libanais Georges Ibrahim Abdallah a été arrêté puis incarcéré en France. C'était un 24 octobre 1984. Militant du Front Populaire pour la Libération de la Palestine et de la Fraction Armée Révolutionnaire Libanaise, à l'époque, l'Etat d'Israël en avait après le Sud-Liban. Inculpé de complicité dans l'assassinat du militaire américain Charles Ray et du diplomate israélien et membre du Mossad Yacov Barsimentov. Bien qu'il soit libérable depuis, 1999, soit depuis 24 ans, Georges Ibrahim Abdallah est gardé captif dans les geôles françaises. Il aurait pu être libéré en 2013 via un arrêté d'expulsion mais un seul coup de fil d'Hillary Clinton a suffit et Manuel Valls refusait de signer l'arrêté en question. George Ibrahim Abdallah restait donc en prison. Il y est encore aujourd'hui. Les différents mouvements et collectifs qui demandent sa libération légitime (et légale) restent depuis des années sans réponse. Un grand meeting unitaire est d'ailleurs prévu le 18 octobre prochain pour réitérer la demande de libération. C'est pour en parler qu'Irving Magi a reçu Adel Ayad, membre du réseau de solidarité aux prisonniers palestinien Samidoun, qui fait partie des organisateurs du meeting.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Après l'attaque du Hamas le long de la bande de Gaza, la menace d'un nouveau front contre le Hezbollah plane sur les villages situés à la frontière. La région, une zone d'exclusion militaire, a procédé à l'évacuation de la plupart de ses habitants. Un article de Bastien Massa publié le 19 octobre 2023 lu par Jérémy Zylberberg.
Vanille-fraise et vanille-chocolat restent-ils les parfums les plus demandés ? Y a-t-il des modes en glaces comme dans le prêt à porter ? Est-ce qu'il y a un hit de l'été 2023 ? Est-ce qu'il existe des accords parfaits en glace ? Pour en parler, Jessy Bachir, cofondatrice de Glace Bachir avec ces deux sœurs.
Dans ce nouvel épisode, je suis ravie de recevoir Léa Moukanas. D'origine Libanaise, Léa passe les premières années de sa vie à Beyrouth avant de s'expatrier, avec ses parents, aux Etats-Unis d'abord, puis en France. Cette mixité culturelle a été une vraie richesse pour Léa et vous comprendrez, dans cet épisode, en quoi cela a été déterminant dans la définition et la construction de son identité. À 15 ans, Léa crée l'Association Aïda, qui apporte son soutien aux jeunes touchés par un cancer. Concrètement, l'Association permet à des jeunes bénévoles, notamment mineurs, de rendre visite à d'autres jeunes malades dans les hôpitaux. 7 ans plus tard, l'Association Aïda c'est 25 salariés, 50 hôpitaux partenaires, plus de 2000 patients accompagnés chaque année et 80000 bénévoles. Dans cet épisode, Léa revient sur son aventure d'entrepreneure sociale, de ses débuts à 15 ans jusqu'à aujourd'hui. On parle également du Collège Citoyen de France qu'elle a créé en 2021 avec un collectif de citoyens engagés, et de son livre "Je veux être utile" publié en 2022. Bref, vous l'aurez compris, du haut de ses 23 ans, Léa a déjà mené plusieurs vies dont elle tire de nombreux enseignements qu'elle nous partage avec beaucoup de générosité et de sincérité dans cette interview. Alors je vous laisse l'écouter, et j'espère que cela vous donnera envie de croire en vous et d'aller au bout de vos rêves ! Je vous souhaite une belle écoute et surtout, passez un très bon moment ! --- Pour suivre le travail de Léa : Le site de l'Association Aïda : ici Sur Instagram : @associationaida et @leamoukanas Pour me suivre et me contacter : Sur Instagram @myriamrcd Sur Linkedin @Myriam Bonhomme Pour suivre Badass : Sur Instagram @badass.podcast