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durée : 00:49:19 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires sensibles, "Ne m'appelez plus Manufrance" ou la descente aux enfers d'une entreprise centenaire. - réalisé par : Frédéric Milano, Etienne BERTIN Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les arbres du jardin qu'on abat pour construire ou pour réaménager l'espace sont souvent destinés à la compostière, parfois au bois de chauffage. Mais ils peuvent aussi être débités en planches. Une manière de valoriser les vieux arbres pour en faire du mobilier, des charpentes, des objets artisanaux. C'est l'activité de la famille Crisinel aux abords de la Venoge: outre l'exploitation agricole, elle fait tourner la scierie hydraulique de Moiry depuis 4 générations. Reportage de Samuel Socquet avec Olivier et Julien Crisinel face à un noyer centenaire.
Le 26 janvier dernier, Georges Lautner aurait fêté son 100ème anniversaire ! à cette occasion, Vincent Perrot reçoit le réalisateur Robin Davis qui fut son ami et assistant réalisateur durant 20 ans. Ecoutez RTL Pop Ciné avec Vincent Perrot du 07 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a 6 ans, et 156 épisodes, j'enregistrais un premier podcast avec Leopoldo Celi.S'il revient aujourd'hui à mon micro, c'est pour raconter la suite de son histoire… et surtout pour nous présenter un nouveau projet ambitieux : la relance d'une marque centenaire.Fils d'un ingénieur et d'une professeure d'histoire de l'art, Leopoldo revient sur son parcours avec une grande lucidité. De la création de Fugue, sa première marque, à ses passages chez Audemars Piguet puis Girard-Perregaux, il explique comment ces expériences, et surtout les rencontres qui les ont accompagnées, ont façonné sa vision.C'est ce cheminement, cette maturation progressive, qui l'a conduit à se lancer dans un projet aussi exigeant que la renaissance de Niton. Une aventure qui mêle héritage, création et responsabilité.Un épisode qui parle de temps long, de cohérence, et de cette envie profonde de bâtir quelque chose qui ait du sens.Si tu veux nous poser une question ou simplement discuter, ça se passe ici, sur ▶️ Instagram ◀️Si tu veux partager le podcast à un ami, tu peux utiliser ce lien : MERCI DU PARTAGEHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire de l'émission :Le centenaire de la télévision est célébré, retraçant son évolution d'un simple meuble à un centre multimédia connecté à Internet, présent dans 93% des foyers français.Le cinquantenaire de la disparition d'André Malraux, figure emblématique de la culture de la Ve République, est l'occasion d'un numéro inédit sur cet homme aux multiples facettes.L'arrivée de l'intelligence artificielle permet de donner vie à des photos de proches décédés, soulevant des questions éthiques sur les risques de substitution à la réalité.Un reportage saisissant sur la réalité des bidonvilles en France en 2026, où vivent entre 1000 et 1500 personnes, principalement des Roms venus de Roumanie.Le requin du Groenland, animal le plus vieux de la planète pouvant vivre jusqu'à 400 ans, fait l'objet d'une nouvelle étude révélant que son système visuel est conçu pour durer des siècles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un appareil plus que familier qui fête ces 100 ans cette année. Marc Bourreau revient sur cette révolution de société y compris en France ou s'est développé une espèce très particulière… le téléspectateur !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De Madrid à New York, on apprécie l'élégance de bâtiments Art déco dans le paysage urbain, ce style architectural né à Paris dans les Années folles. Le mobilier, la joaillerie, l'art de la table ou la mode l'ont décliné à leur façon avec des lignes épurées et des formes dépouillées. Cent ans plus tard, le style Art déco fascine toujours autant et renvoie à l'imaginaire des traversées transatlantiques ou de l'Orient express. Anne Monnier Vanryb, commissaire de l'exposition « 1925-2025. Cent ans d'Art déco » et Bénédicte Mayer, commissaire de l'exposition étaient les invitées de Nathalie Amar sur RFI. L'exposition « 1925-2025. Cent ans d'Art déco » est à retrouver au Musée des Arts déco à Paris jusqu'au 26 avril. L'exposition « Paris 1925 : l'Art déco et ses architectes » est à retrouver à la Cité de l'architecture jusqu'au 29 mars. ► Chronique - Le hit de la semaine Ali Bilali de la rédaction Kiswahili de RFI nous fait découvrir le titre « Pom Pom » de l'artiste rwandais Bruce Mélodie. ► Reportage Marjorie Bertin est allée voir le spectacle « Bollywood Masala », dont elle nous donne un petit aperçu. ► Playlist du jour - Lana Del Rey - Art Deco. - Yemi Alade - Shawa Shawa.
De Madrid à New York, on apprécie l'élégance de bâtiments Art déco dans le paysage urbain, ce style architectural né à Paris dans les Années folles. Le mobilier, la joaillerie, l'art de la table ou la mode l'ont décliné à leur façon avec des lignes épurées et des formes dépouillées. Cent ans plus tard, le style Art déco fascine toujours autant et renvoie à l'imaginaire des traversées transatlantiques ou de l'Orient express. Anne Monnier Vanryb, commissaire de l'exposition « 1925-2025. Cent ans d'Art déco » et Bénédicte Mayer, commissaire de l'exposition étaient les invitées de Nathalie Amar sur RFI. L'exposition « 1925-2025. Cent ans d'Art déco » est à retrouver au Musée des Arts déco à Paris jusqu'au 26 avril. L'exposition « Paris 1925 : l'Art déco et ses architectes » est à retrouver à la Cité de l'architecture jusqu'au 29 mars. ► Chronique - Le hit de la semaine Ali Bilali de la rédaction Kiswahili de RFI nous fait découvrir le titre « Pom Pom » de l'artiste rwandais Bruce Mélodie. ► Reportage Marjorie Bertin est allée voir le spectacle « Bollywood Masala », dont elle nous donne un petit aperçu. ► Playlist du jour - Lana Del Rey - Art Deco. - Yemi Alade - Shawa Shawa.
1925. Depuis cette année-là, on ne peut plus produire du roquefort n'importe où ni n'importe comment. C'est en décrochant son appellation d'origine, la toute première en France, que le « roi des fromages » a été défini par la loi. Pour le consommateur, cela assure sa traçabilité : fini le roquefort au lait de vache, de brebis et de chèvre réunis. Pour les éleveurs, les laitiers et les fabricants, c'est l'assurance d'ancrer l'activité sur un territoire précis et de pérenniser, ainsi, une filière économique non-délocalisable, par définition. 3 mastodontes mondiauxDans les grandes lignes, environ 2600 agriculteurs alimentent 7 entreprises, seulement, qui fabriquent aujourd'hui les 14 000 tonnes de roquefort commercialisées chaque année dans le monde. Parmi ses 7 fabricants, on compte trois mastodontes de l'industrie agroalimentaire mondiale : Lactalis, Savencia, Sodiaal. Les trois leaders industriels français ont leurs propres caves à Roquefort, c'est dire l'attrait de cette filière. A eux trois, ils représentent 95% de la production de roquefort. Les quatre « petits », comme on les appelle souvent, se partagent les 5% restants.Bataille foncièreJuste en disant cela, on comprend que, derrière la vitrine du centenaire, fêté en 2025, se cachent des enjeux plus insoupçonnés : car si la convoitise de grands groupes agroalimentaires a permis au roquefort de s'exporter dans le monde entier, d'être un fleuron du capistalisme agroalimentaire, elle a aussi participer à vider, littéralement, le village de Roquefort-sur-Soulzon, aujourd'hui quasi-fantôme. Puisque le cahier des charges de l'appellation d'origine oblige les fromages à être affinés dans les caves du village, et nulle part ailleurs, la bataille foncière fait rage. Jusqu'à laisser sur la touche des éleveurs qui voudraient renouer avec la fabrication fermière du roquefort, comme il était coutume jusqu'au XIXe siècle, avant l'industrialisation de la filière.Si les acteurs ont réussi, en 1925, à s'allier pour défendre bec et ongle leur fromage face à une concurrence débridée, à la sortie de la première guerre mondiale, il est une autre paire de manche que de faire perdurer cette solidarité dans un marché plus que jamais mondialisé, dans un contexte de difficile renouvellement des générations en agriculture, et parmi des habitudes alimentaires en perpétuelle évolution. Face à la baisse de consommation enregistrée par le roquefort depuis plusieurs années, la filière est bousculée. Mais le cahier des charges demeure pour protéger l'unicité du produit, du « roi des fromages ». Allier la puissance capitalistique du produit à son ancrage ancestral… en voilà un sacré défi à relever !Une trilogie documentaire de Finta !... le 20 décembre 2025, dans vos oreilles !
Emission en hommage à trois légendes du 20ème siècle : Franck Sinatra, Edith Piaf et Sammy Davis Junior.
L'emblématique groupe danois Bang & Olufsen vient d'inaugurer une boutique à Paris. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Florence Bauchard reviennent sur la stratégie de montée en gamme du groupe.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en novembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Florence Bauchard ( cheffe de rubrique aux Echos week-end). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo :Bang & Olufsen. Sons : Bang&Olufsen, extrait du film «Le désordre et la nuit», Jørgen Jørgensen (Youtube). Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque matin sur Chérie FM, 5 infos improbables du Réveil Chérie à retenir en 30 secondes !
Ce dimanche, escapade urbaine à Nancy à l'occasion du Centenaire national de l'Art Déco Plusieurs villes de France célèbrent l'exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de Paris 2025. Nancy, qui était déjà un fleuron de l'Art nouveau, avait – avec l'Est de la France – son pavillon. On y célébrait l'industrie lorraine florissante : la mine, la métallurgie, l'impression sur l'étoffe et la broderie, l'imprimerie, le mobilier, la céramique et le verre ! De ce pavillon, il ne reste plus que 10 magnifiques panneaux de Victor Prouvé, grand nom de l'école de Nancy. Une allégorie des métiers d'art et de l'industrie. Un décor monumental et unique, dans lequel est représenté notamment le travail des femmes dans les manufactures de broderie blanche de Nancy. Et ces panneaux restaurés, on les voit exceptionnellement au musée des Beaux-arts, dans l'exposition une expérience de la vie moderne. De nombreux objets du quotidien sont exposés : peinture, cinéma, affiches publicitaires, mobilier d'Émile Gallé et les vases mondialement connus et recherchés de la manufacture Daum. Il existe des spots Art déco à découvrir à Nancy ? Il existe un parcours qui passe par la villa Majorelle : la maison emblématique de l'Art nouveau nancéien. Dans laquelle vivait Louis Majorelle, le célèbre ébéniste, pour lequel Henri Sauvage, jeune architecte, à l'époque, a conçu cette maison extraordinaire, qui est restée debout malgré les bombardements de 1916, même si le vitrail du salon a explosé. Il a été remplacé par un vitrail d'inspiration marocaine sous les conseils de son fils, qui lui s'est fait construire une villa à Marrakech : la célèbre villa Majorelle. Et moi ce n'est pas dans une villa que je vous emmène dormir, mais à l'hôtel Crystal, pour sa décoration d'inspiration Art déco, très réussie au spa ! On y dormirait bien. Fiche Pratique Exposition Une expérience de la vie moderne - Musée des Beaux-arts de Nancy : https://musee-des-beaux-arts.nancy.fr/accueil La villa Majorelle : https://musee-ecole-de-nancy.nancy.fr/la-villa-majorelle L'hôtel Crystal : https://www.bestwestern-hotel-crystal.com/fr/index.html Lièvre à la royale Voilà une grande recette de l'histoire de la gastronomie française remise au goût du jour depuis quelques années (championnat du monde). Saison courte et plat très technique. Le monde du lièvre à la royale se divise en deux camps : deux recettes différentes / la version d'un sénateur devenu célèbre : Aristide Couteaux qui publie sa recette le 29 novembre 1898. Il s'agit d'un lièvre cuit lentement, confit dans du vin, avec des gousses d'ail, des échalotes, un bouquet garni et du vinaigre de vin. La sauce est ensuite liée au sang de l'animal. Il se déguste à la cuillère / un comble pour un type qui s'appelle Couteau ! L'autre recette qui est attribuée à tort à Antonin Carême est beaucoup plus complexe, elle date des années 70, mise au point par Patrick Asfaux et a été popularisée par le grand chef Alain Sanderens au Lucas Carton. C'est une préparation longue et complexe : un lièvre désossé puis farci (foie gras, truffe), enroulé en ballottine, mariné au vin puis braisé longuement. Il est servi avec une sauce liée au sang là aussi. Autant vous dire que c'est presque impossible à reproduire à la maison. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:45 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - "Graham 100 – Programme A", au Théâtre du Châtelet, célèbre le centenaire de la Martha Graham Dance Company à travers un programme mêlant œuvres mythiques et créations contemporaines. Un hommage vibrant à la modernité et à la force expressive de la pionnière de la danse moderne. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Laura Cappelle Sociologue et chercheuse en danse, professeure associée à l'université Sorbonne-Nouvelle et chercheuse au Centre de la recherche sur les liens sociaux (CERLIS); Victor Inisan docteur en études théâtrales, dramaturge et critique
durée : 00:03:17 - L'info d'ici, ici Pays d'Auvergne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'ancienne directrice de la danse de l'Opéra de Paris revient sur scène à l'occasion d'une tournée pour le centenaire de la Martha Graham Dance Company. Une création sur mesure qui représente six minutes intenses d'une performance solo nommée « Désir ». Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:05 - France Inter sur le terrain - En plein cœur de la Normandie, une entreprise fabrique des boîtes en bois pour le camembert et d'autres fromages depuis plus de 100 ans. L'usine CIBEM de Saint-Pierre-en-Auge, dans le Calvados, va fermer en 2026, a annoncé, fin septembre, la direction de cette filiale de Lactalis. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dita Kraus, la « bibliothécaire d'Auschwitz » – Un jeune Tchèque met au point des lunettes intelligentes pour malvoyants – Centenaire du Théâtre libéré
Dita Kraus, la « bibliothécaire d'Auschwitz » – Un jeune Tchèque met au point des lunettes intelligentes pour malvoyants – Centenaire du Théâtre libéré
Aujourd'hui, je reçois Aurélie Dupont.À l'occasion du centenaire de la Martha Graham Dance Company, la danseuse étoile fait son retour sur scène avec GRAHAM 100, la tournée anniversaire qui passera par Paris, Lyon et Roubaix cet automne.Invitée d'honneur de Janet Eilber, Aurélie Dupont y interprète une création mondiale inspirée de la technique Graham.Ce nouveau rôle est l'occasion de revenir sur son parcours et sur ce qui la touche profondément en tant qu'artiste. On l'écoute avec joie,
durée : 01:58:43 - Oscar Peterson, pianiste et centenaire - par : Thierry Jousse, Laurent Valero - Retour de Plage célèbre le centenaire d'un pianiste légendaire, Oscar Peterson. En trio, en solo, avec des cordes, mais également en accompagnateur parfait de chanteuses et de chanteurs... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La marche du monde vous invite à découvrir cette semaine Palestine, filmer pour exister, un épisode documentaire signé Maxime Grember à découvrir à l'occasion de la 80e session de l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies (ONU), dont le lancement doit avoir lieu mardi 9 septembre, plusieurs pays ont annoncé vouloir reconnaître l'État de Palestine. Entre 1968 et 1982, le cinéaste palestinien Mustafa Abu Ali et d'autres professionnels du cinéma vont réaliser des dizaines de films sous l'égide de l'Unité cinéma, une structure de production audiovisuelle liée au Fatah. Passant du fusil à la caméra, ils vont raconter en images la lutte du peuple palestinien, diffuser leurs films dans les camps de réfugiés et tenter ainsi de construire une mémoire visuelle palestinienne. Mais quelle histoire se cache derrière cette filmographie militante née dans les mois qui ont suivi la guerre des six jours de 1967 ? Qu'est-ce que ces films nous racontent du mouvement révolutionnaire palestinien et de la guerre contre l'État d'Israël ? Et enfin, que nous disent-ils du rapport que le peuple palestinien entretient avec sa propre histoire ? Le 15 juin 1969, dans une interview accordée au journal britannique The Sunday Times, Golda Meir, alors cheffe du gouvernement israélien, déclare, deux ans après la guerre des Six-Jours qui avait donné à son pays le contrôle de l'ensemble des territoires palestiniens : « Les Palestiniens n'ont jamais existé. Comment pourrions-nous rendre les territoires occupés ? Il n'y a personne à qui les rendre. » En réponse à cette provocation, le cinéaste palestinien Mustafa Abu Ali réalise en 1974 le documentaire They do not exist, pour insister sur le manque de soutien et de visibilité de la part de la communauté internationale. L'histoire du cinéma palestinien pourrait véritablement prendre sa source dans ce déni d'existence, car c'est bel et bien à partir de 1968 qu'une Unité cinéma va se créer et que des hommes et des femmes vont documenter en images les luttes, les souffrances et les multiples déplacements que le peuple palestinien connait depuis la Nakba de 1948. « Il n'y avait plus de rues, plus de magasins, plus d'écoles. Tout avait été détruit. Donc, l'idée était de construire un film à partir de cette phrase de Golda Meir "They do not exist". Alors Mustafa s'est dit : s'ils n'existent pas, ceux que vous bombardez, ce sont des fantômes ? ». Khadijeh Habashneh, cinéaste et archiviste du cinéma palestinien, s'exprime au sujet du film They do not exist que Mustafa Abu Ali réalise en 1974. En 1973, Mustafa Abu Ali réalise Scène d'occupations à Gaza, un film emblématique de l'Unité cinéma. Ne pouvant pas se rendre dans la bande de Gaza, sous contrôle israélien depuis 1967, il va réaliser son film à partir d'un reportage fait pour la télévision française et pour lequel il arrive à se procurer les images. Avec son nouveau montage, il veut attester en images de la souffrance endurée par le peuple gazaoui. « Mustafa Abu Ali va utiliser les moyens que le cinéma met à sa disposition, c'est-à-dire qu'il va transformer la bande son, ajouter une voix off, de la musique. Il va figer l'image sur le regard d'un des hommes palestiniens qui est contrôlé, et rajouter en insert une image d'une grenade sur un fond rouge. À travers cela, il essaye de signifier que ce jeune homme porte en lui toutes les marques de la lutte. » Hugo Darroman, docteur en études cinématographiques, s'exprime au sujet du film Scènes d'occupation à Gaza que Mustafa Abu Ali réalise en 1973. À lire aussi1974, le discours historique de Yasser Arafat à l'ONU L'ensemble de ces films seront montrés dans les camps de réfugiés palestiniens, mais aussi à l'étranger, dans des festivals ou dans des réseaux de solidarité, afin de faire connaître la cause palestinienne et aussi mettre en place des coproductions, comme ce sera le cas en 1977 avec l'Italie pour le documentaire Tall-al-Zaatar consacré aux massacres ayant eu lieu dans le camp de réfugiés palestiniens dans l'est de Beyrouth. Au total, près d'une centaine de reportages et de documentaires seront produits par l'unité cinéma du Fatah, d'abord installé à Amman jusqu'en 1970, puis à Beyrouth jusqu'en 1982, où une cinémathèque s'était constituée autour de cette collection. Mais, en 1982, lors de l'invasion israélienne au Liban, une partie du patrimoine culturel palestinien va être spolié, et les archives filmiques, un temps cachées dans Beyrouth, vont également disparaître au milieu des années 80. Depuis les années 2000, Khadijeh Habashneh, déjà à l'œuvre à Beyrouth entre 1976 et 1982 aux côtés de son mari Mustafa Abu Ali, tente de remettre la main sur des copies de ces films, et de trouver les partenariats et les conditions nécessaires pour qu'ils puissent être conservés et à nouveau montrés au public. C'est finalement à la Cinémathèque de Toulouse, l'une des plus importantes de France, connue pour la richesse de ses collections venant du monde entier, qu'une partie des films palestiniens vont trouver refuge en 2023. Retour sur une production cinématographique méconnue, une histoire d'archives en exil, d'images manquantes, et d'une certaine idée du cinéma comme moyen de résistance et de représentation d'un peuple par lui-même. Palestine, filmer pour exister, un nouvel épisode documentaire de La marche du monde, signé Maxime Grember, produit par Valérie Nivelon, réalisé par Sophie Janin, aux sons des archives filmiques palestiniennes. Avec les témoignages de : Samir Arabi, programmateur du festival Ciné-Palestine Toulouse-Occitanie Hugo Darroman, docteur en études cinématographiques, auteur d'une thèse sur le cinéma de la révolution palestinienne Khadijeh Habashneh, archiviste, cinéaste et psychologue Franck Loiret, directeur de la Cinémathèque de Toulouse Rona Sela, chercheuse en histoire visuelle à l'Université de Tel Aviv Remerciements à : Francesca Bozzano, Nicolas Damon, Victor Jouanneau et Franck Loiret de La Cinémathèque de Toulouse ainsi que leurs partenaires dans le projet de sauvegarde et de numérisation des films palestiniens : le ministère de la Culture palestinien, le Palestinian Cultural Fund, la Fondation Art Jameel et le Consulat Général de France à Jérusalem. Samir Arabi, Hugo Darroman, Khadijeh Habashneh, Rona Sela, Guilhem Delteil et Vanadis Feuille de RFI, Tarik Hamdan de MCD, Colette Berthès et Monica Maurer. Ainsi que Nathalie Laporte, Joe Farmer et Sophie Janin pour la voice-over. Musiques : The urgent call of Palestine, Zeinab Shaat Ounadikom, Ahmad Kaabour From Gaza with love, Saint Levant Films : Scène d'occupations à Gaza, Mustafa Abu Ali, 1973 They do not exist, Mustafa Abu Ali, 1974 Tall el-Zaatar, Mustafa Abu Ali, Adriano Pino et Jean Chamoun, 1977 Documentaires : Looted and Hidden - Palestinian Archives in Israel, Rona Sela, 2017 Ouvrages : La Palestine et le cinéma, de Guy Hennebelle et Khemaïs Khayati, Édition du Centenaire, 1977 Knights of Cinema, documentary narrative book on the story of Palestine Film Unit. From its beginning 1967 till 1982, de Khadijeh Habashneh, Alahlia Publishing house, 2020 Article : Toulouse, refuge des archives palestiniennes, sur Orient XXI Table ronde : Films palestiniens, archives en exil, organisée par la Cinémathèque de Toulouse et le festival Ciné-Palestine Toulouse-Occitanie en 2024 Diaporama
Vinene i afsnittet er skænket af Hans Just https://hansjust.dk/ Smagekasse her https://shake-it.dk/vare/chateauneuf-du-pape-smagekasse/ OBS! Brug koden VINFORBEGYNDERE ved udtjekning og få yderligere 98 kr i rabat på smagekassen. …………… I dag skal det handle om Frankrigs første og dermed ældste appellation - Châteauneuf-du-Pape og vi smager tre vine fra huset André Brunel. Vi smager både den “nye-CDP-stil” og en klassikker, som kan betragtes som en top-5 cuvée for hele CDP. Hvor er CDP på vinstilen anno 2025 og hvad er der sket med vinstilen gennem de sidste 50 år? Vi tager et indblik i historikken, som er lidt dramatisk - særligt i året 1998. Det skal ikke være en hemmelighed, at CDP er et andet sted i dag end i 90'erne, men hvad gør de i kælderen for tilpasse vinstilen? Der må benyttes ca. 13 forskellige druesorter til vinproduktion og må vinene godt laves som enkeltdruesorts-vine. Men der er både klimatiske og kulturelle faktorer, der har betydning for, at de fleste vine bliver lavet som blends. Hør hvorfor i afsnittet. Hvad bidrager de forskellige druesorter til i vinene og hvad er successiv (drypvis) aftapning? Til slut svarer vi på et lytterspørgsmål om en vin, der ændrer karakter og bliver heftig, så snart de begynder at spise mad. Kort over Sydrhône https://media.winefolly.com/Southern-Rh%C3%B4ne-Map-Wine-Folly.png Kort over CDP https://images.squarespace-cdn.com/content/v1/50abfe0ae4b0a82372e8b6ae/1508442679375-FZV9H78BGONOPJFGBBDZ/Chateauneuf-du-Pape-Lieux-Dits.jpg Vi smager på 1) Les Cailloux Blanc, André Brunel, 2024 2) Les Cailloux Rouge, André Brunel, 2022 3) Cuvée Centenaire, André Brunel, 2022 ..................... Køb vores nye bog "Bobler for begyndere og øvede" her: https://www.saxo.com/dk/bobler-for-begyndere_bog_9788773396568 Eller vores bog om vin her: https://www.saxo.com/dk/vin-for-begyndere_bog_9788773391303 Støt Vin for begyndere podcast her https://vinforbegyndere.10er.app/ Besøg os på Facebook og Instagram, hvor man kan se billeder af vinene og få tips til vin og mad sammensætning. https://www.facebook.com/vinforbegyndere https://www.instagram.com/vinforbegyndere Web: https://www.radioteket.dk/ Kontakt: radioteket@radioteket.dk Musik: Jonas Landin Lyt vores bog som lydbog her: Køb den her https://www.saxo.com/dk/vin-for-begyndere-og-oevede_lydbog_9788773397374
durée : 02:47:26 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Une archive de 1975 depuis les couloirs du Sénat pour fêter son centenaire avec visite des lieux, débat sur le rôle de la chambre haute du parlement, et une interview de son président Alain Poher, qui fut président de la République par intérim en 1969 puis en 1974. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Charles de Gaulle Homme politique français et général militaire; Gaston Monnerville
durée : 00:04:26 - Le Reportage de la rédaction - Des milliers d'événements célèbrent ce style artistique, architectural, décoratif. De Paris à Houston, Nancy ou Bruxelles, en passant par Saint-Quentin, dans l'Aisne, qui parie depuis des années sur ce patrimoine et cet art de vie. Un moteur économique et une fierté pour de plus en plus d'habitants.
durée : 00:04:26 - Le Reportage de la rédaction - Des milliers d'événements célèbrent ce style artistique, architectural, décoratif. De Paris à Houston, Nancy ou Bruxelles, en passant par Saint-Quentin, dans l'Aisne, qui parie depuis des années sur ce patrimoine et cet art de vie. Un moteur économique et une fierté pour de plus en plus d'habitants.
Dans cet épisode, Laurent Kretz reçoit Johann Petit, Directeur Digital et Opérations de la maison Méert, institution pâtissière lilloise fondée en 1607. Ensemble, ils lèvent le voile sur les coulisses de la transformation digitale d'une marque patrimoniale, symbole de l'excellence gourmande française.Johann revient sur son parcours d'entrepreneur, la création et la revente de sa première société, et partage sans filtre les leçons tirées d'un rachat complexe. Il explique comment il a digitalisé Méert : préserver l'ADN de la marque tout en innovant, gérer la production en période de forte saisonnalité et déployer une stratégie omnicanale, du salon de thé Louis Vuitton à la distribution B2C, B2B2C et ChronodriveLes temps forts : 00:00:00 – Introduction00:07:00 – Parcours entrepreneurial de Johann Petit et premières expériences00:14:00 – Rachat de société, synergies et défis de l'omnicanalité00:21:00 – Gestion de la croissance, saisonnalité et distribution multicanale00:28:00 – Digitalisation de Méert : innovations, opérations et transmission00:35:00 – Leçons tirées des échecs, résilience et adaptation stratégique00:42:00 – Pérennité, transmission et conseils pour les entrepreneurs00:49:00 – Transmission, adaptation et gestion de l'héritage00:56:00 – Nouveaux marchés, international et perspectives d'avenirEt quelques dernières infos à vous partager : Suivez Le Panier sur Instagram lepanier.podcast !Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour cartonner en e-comm !Écoutez les épisodes sur Apple Podcasts, Spotify ou encore Podcast AddictLe Panier est un podcast produit par Cosa, du label Orso Media.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:28:24 - En pistes ! du lundi 23 juin 2025 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau Boulmier - Le pianiste italien nous accompagne toute cette semaine grâce à un grand coffret retraçant sa large discographie de plus d'une centaine de disques. Nous écouterons les plus célèbres mais surtout les plus rares ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 01:28:24 - En pistes ! du lundi 23 juin 2025 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau Boulmier - Le pianiste italien nous accompagne toute cette semaine grâce à un grand coffret retraçant sa large discographie de plus d'une centaine de disques. Nous écouterons les plus célèbres mais surtout les plus rares ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Après «Palestine, le discours historique de Yasser Arafat à l'ONU», La Marche du monde vous invite à découvrir cette semaine «Palestine, filmer pour exister», un nouvel épisode documentaire signé Maxime Grember. Entre 1968 et 1982, le cinéaste palestinien Mustafa Abu Ali et d'autres professionnels du cinéma vont réaliser des dizaines de films sous l'égide de l'Unité cinéma, une structure de production audiovisuelle liée au Fatah. Passant du fusil à la caméra, ils vont raconter en images la lutte du peuple palestinien, diffuser leurs films dans les camps de réfugiés et tenter ainsi de construire une mémoire visuelle palestinienne. Mais quelle histoire se cache derrière cette filmographie militante née dans les mois qui ont suivi la guerre des six jours de 1967 ? Qu'est-ce que ces films nous racontent du mouvement révolutionnaire palestinien et de la guerre contre l'État d'Israël ? Et enfin, que nous disent-ils du rapport que le peuple palestinien entretient avec sa propre histoire ? Le 15 juin 1969, dans une interview accordée au journal britannique The Sunday Times, Golda Meir, alors cheffe du gouvernement israélien, déclare, deux ans après la guerre des Six jours qui avait donné à son pays le contrôle de l'ensemble des territoires palestiniens : « Les Palestiniens n'ont jamais existé. Comment pourrions-nous rendre les territoires occupés ? Il n'y a personne à qui les rendre ». En réponse à cette provocation, le cinéaste palestinien Mustafa Abu Ali réalise en 1974 le documentaire They do not exist, pour insister sur le manque de soutien et de visibilité de la part de la communauté internationale. L'histoire du cinéma palestinien pourrait véritablement prendre sa source dans ce déni d'existence car c'est bel et bien à partir de 1968 qu'une Unité cinéma va se créer et que des hommes et des femmes vont documenter en images les luttes, les souffrances et les multiples déplacements que le peuple palestinien connait depuis la Nakba de 1948. «Il n'y avait plus de rues, plus de magasins, plus d'écoles. Tout avait été détruit. Donc, l'idée était de construire un film à partir de cette phrase de Golda Meir «They do not exist». Alors Mustafa s'est dit : s'ils n'existent pas, ceux que vous bombardez, ce sont des fantômes ?». Khadijeh Habashneh, cinéaste et archiviste du cinéma palestinien, s'exprime au sujet du film They do not exist que Mustafa Abu Ali réalise en 1974. En 1973, Mustafa Abu Ali réalise Scène d'occupations à Gaza, un film emblématique de l'Unité cinéma. Ne pouvant pas se rendre dans la bande de Gaza, sous contrôle israélien depuis 1967, il va réaliser son film à partir d'un reportage fait pour la télévision française et pour lequel il arrive à se procurer les images. Avec son nouveau montage, il veut attester en images de la souffrance endurée par le peuple gazaoui. «Mustafa Abu Ali va utiliser les moyens que le cinéma met à sa disposition, c'est-à-dire qu'il va transformer la bande son, ajouter une voix off, de la musique. Il va figer l'image sur le regard d'un des hommes palestiniens qui est contrôlé, et rajouter en insert une image d'une grenade sur un fond rouge. À travers cela, il essaye de signifier que ce jeune homme porte en lui toutes les marques de la lutte.». Hugo Darroman, docteur en études cinématographiques, s'exprime au sujet du film Scènes d'occupation à Gaza que Mustafa Abu Ali réalise en 1973. L'ensemble de ces films seront montrés dans les camps de réfugiés palestiniens, mais aussi à l'étranger, dans des festivals ou dans des réseaux de solidarité, afin de faire connaître la cause palestinienne et aussi mettre en place des coproductions, comme ce sera le cas en 1977 avec l'Italie pour le documentaire Tall-al-Zaatar consacré aux massacres ayant eu lieu dans le camp de réfugiés palestiniens dans l'est de Beyrouth. Au total, près d'une centaine de reportages et de documentaires seront produits par l'unité cinéma du Fatah, d'abord installé à Amman jusqu'en 1970, puis à Beyrouth jusqu'en 1982 où une cinémathèque s'était constituée autour de cette collection. Mais, en 1982, lors de l'invasion israélienne au Liban, une partie du patrimoine culturel palestinien va être spolié, et les archives filmiques, un temps cachées dans Beyrouth, vont également disparaître au milieu des années 80. Depuis les années 2000, Khadijeh Habashneh, déjà à l'œuvre à Beyrouth entre 1976 et 1982 aux côtés de son mari Mustafa Abu Ali, tente de remettre la main sur des copies de ces films, et de trouver les partenariats et les conditions nécessaires pour qu'ils puissent être conservés et à nouveau montrés au public. C'est finalement à la Cinémathèque de Toulouse, l'une des plus importantes de France, connue pour la richesse de ses collections venant du monde entier, qu'une partie des films palestiniens vont trouver refuge en 2023. Retour sur une production cinématographique méconnue, une histoire d'archives en exil, d'images manquantes, et d'une certaine idée du cinéma comme moyen de résistance et de représentation d'un peuple par lui-même. «Palestine, filmer pour exister», un nouvel épisode documentaire de La marche du monde, signé Maxime Grember, produit par Valérie Nivelon, réalisé par Sophie Janin, aux sons des archives filmiques palestiniennes. Avec les témoignages de : Samir Arabi, programmateur du festival Ciné-Palestine Toulouse-Occitanie, Hugo Darroman, docteur en études cinématographiques, auteur d'une thèse sur le cinéma de la révolution palestinienne, Khadijeh Habashneh, archiviste, cinéaste et psychologue, Franck Loiret, directeur de la Cinémathèque de Toulouse. Rona Sela, chercheuse en histoire visuelle à l'Université de Tel Aviv. Remerciements à : Francesca Bozzano, Nicolas Damon, Victor Jouanneau et Franck Loiret de La Cinémathèque de Toulouse ainsi que leurs partenaires dans le projet de sauvegarde et de numérisation des films palestiniens : le ministère de la Culture palestinien, le Palestinian Cultural Fund, la Fondation Art Jameel et le Consulat Général de France à Jérusalem. Samir Arabi, Hugo Darroman, Khadijeh Habashneh, Rona Sela, Guilhem Delteil et Vanadis Feuille de RFI, Tarik Hamdan de MCD, Colette Berthès et Monica Maurer. Ainsi que Nathalie Laporte, Joe Farmer et Sophie Janin pour la voice-over. Musiques : The urgent call of Palestine, Zeinab Shaat Ounadikom, Ahmad Kaabour From Gaza with love, Saint Levant. Films : Scène d'occupations à Gaza, Mustafa Abu Ali, 1973 They do not exist, Mustafa Abu Ali, 1974 Tall el-Zaatar, Mustafa Abu Ali, Adriano Pino et Jean Chamoun, 1977. Documentaires : Looted and Hidden - Palestinian Archives in Israel, Rona Sela, 2017 Ouvrages : « La Palestine et le cinéma », de Guy Hennebelle et Khemaïs Khayati, Édition du Centenaire, 1977 « Knights of Cinema» Documentary Narrative Book on the story of Palestine Film Unit. From its beginning 1967 till 1982 », de Khadijeh Habashneh, Alahlia Publishing house, 2020. Article : Toulouse, refuge des archives palestiniennes, sur Orient XXI. Table ronde : Films palestiniens, archives en exil, organisée par la Cinémathèque de Toulouse et le festival Ciné-Palestine Toulouse-Occitanie en 2024. Diaporama
durée : 00:38:44 - Les Nuits de France Culture - par : Christine Goémé - - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 01:29:17 - "Manhattan" de Rodgers & Hart : un centenaire - par : Laurent Valière - Le 17 mai 1925, Richard Rodgers et Lorenz Hart connaissait leur premier succès qui allait les propulser sur le devant de la scène à Broadway et Hollywood : la chanson "Manhattan" créée pourtant pour une revue pour jeunes comédiens, "The Garrick Gaities"
Centenaire de la canonisation de Thérèse de Lisieux Présidence : Frère Henri Laudrin, franciscain Prédication : Sœur Véronique Aubry Chorale des carmélites du Pâquier Directrice : Blandine Charles Musicien : Daniel Sohm (flûte traversière) Présentation : Jessica Da Silva
Mickey Mouse, Cendrillon, Simba, Mary Poppins, Bambi ou encore les Aristochats : impossible de nommer tous les personnages qui ont bercé l'enfance, et peut-être d'ailleurs pas que l'enfance, des 8 milliards de Terriens. D'autant que leur grande famille s'est élargie avec les héros de Star Wars, les Avengers, et le catalogue de Pixar et de Fox. Coup de projecteur aujourd'hui sur Disney, le mastodonte du divertissement à l'occasion de l'escale parisienne de l'exposition du centenaire. Le 16 octobre 1923, un jeune homme ambitieux de 22 ans passionné de dessin, et qui veut se faire une place et un nom dans l'industrie encore naissante du cinéma, Walt Disney donc rejoint son frère Roy à Hollywood et signe un contrat, pour produire une série de courts-métrages muets, Alice Comedies. Ce document marque alors le lancement du Disney Brothers Cartoon Studio et donc de la Walt Disney Company. C'est l'acte de naissance officiel de ce qui deviendra une major et un mastodonte de l'industrie du divertissement, produisant et distribuant des films, mais aussi éditant des livres, gérant des parcs d'attraction à travers le monde.Ce contrat, on le voit affiché sur le mur de l'exposition du centenaire, qui tourne dans le monde entier, et, après Londres, Séoul ou Munich, fait escale jusqu'au 5 octobre 2025 à Paris au Parc des expositions.On peut y voir quelque 250 objets, des premières esquisses de la souris Mickey, qui naît officiellement le 18 novembre 1928, aux casques des héros de la saga Star Wars (Disney ayant racheté Lucasfilm en 2012) en passant par la pantoufle de verre de Cendrillon ou la boule de neige de Mary Poppins.Pour revenir sur ce centenaire de création, d'innovation, de succès incroyables mais aussi d'échecs et d'enjeux, nous recevons Sébastien Durand, un proche de la famille Disney et un expert de cet univers, porte-parole officiel de l'exposition en France.
durée : 00:58:57 - Georges Delerue, un centenaire en grande forme (4/4) : A Hollywood et ailleurs... - par : Thierry Jousse - Pour la dernière de notre série dédiée à Georges Delerue, on suit les aventures de ce grand compositeur à Hollywood et à la télévision française…
durée : 00:58:59 - Georges Delerue, un centenaire en grande forme (3/4) - par : Thierry Jousse - Même si Georges Delerue est un musicien bien connu, son œuvre contient quelques partitions moins célèbres et parfois surprenantes, que nous vous proposons de découvrir aujourd'hui…
durée : 00:58:25 - Georges Delerue, un centenaire en grande forme (2/4) : Truffaut et compagnie - par : Thierry Jousse - Pour cette deuxième exploration du vaste répertoire de Georges Delerue, François Truffaut est notre tête d'affiche. Mais les débuts internationaux du compositeur seront également évoqués…
durée : 00:58:46 - Georges Delerue, un centenaire en grande forme (1/4) - par : Thierry Jousse - Ciné Tempo célèbre le centenaire de Georges Delerue en plusieurs épisodes.
Retrouvez Rudy Coia et June Lancry pour animer le SuperPhysique Podcast réservés aux pratiquants naturels de musculation. QUI EST RUDY COIA ? Rudy est auteur, coach et formateur. Il intervient aussi bien auprès des particuliers, des athlètes que des futurs coach sportif. Passionné de sport, il partage ses connaissances depuis 2001 notamment via des articles, vidéos et podcasts. QUI EST JUNE LANCRY ? June est coach sportive depuis 2018. Elle a commencé par enseigner et pratiquer le Crossfit, sa première passion, avant de se tourner vers le Bodybuilding naturel dans lequel elle a participé à 2 compétitions en 2022. Elle est particulièrement active sur Instagram sur son compte @junecoach74 et anime le podcast "Beyond Your Why". ---- FORMATION GRATUITE POUR PRATIQUANTS NATURELS - https://www.rudycoia.com/newsletter/ COACHING A DISTANCE AVEC RUDY - https://www.rudycoia.com/produit/suivi-coaching-a-distance/ Le SITE DE JUNE - https://www.junelancry.com MES LIVRES - https://www.rudycoia.com/boutique/ LA FORMATION SUPERPHYSIQUE - https://methodesp.rudycoia.com POUR RESERVER SON COACHING PREMIUM - https://www.rudycoia.com/produit/coaching-premium/ FORUMS SUPERPHYSIQUE - https://www.superphysique.org/forums/index.php MES COMPLEMENTS ALIMENTAIRES - https://www.superphysique.org/nutrition L'APPLICATION SP TRAINING - https://www.sp-training.fr/
durée : 01:00:11 - Laurent Bayle, ancien directeur général de l'Ircam puis de la Cité de la musique - Philharmonie de Paris, commissaire général de l'année Boulez - par : Priscille Lafitte - Longtemps à la tête des grandes institutions parisiennes - l'Ircam, la Cité de la Musique, la Philharmonie de Paris - Laurent Bayle a été proche du compositeur Pierre Boulez. Ce Musique Émoi regarde autant dans le rétroviseur que vers la création d'aujourd'hui. - réalisé par : Claire Lagarde
Émilie Vitale, Directrice de la Communication de l'Institut océanographique, nous dévoile comment cette fondation centenaire sensibilise le public à la protection de l'Océan. Entre tradition et modernité, découvrez leurs actions phares, leur campagne engagée « Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ? » et les défis uniques de leur communication. Une réflexion inspirante sur le rôle des institutions face aux enjeux environnementaux d'aujourd'hui.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:55:02 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - - réalisation : Alexandre Fougeron
Milko Foucault - Larché porte le drapeau d'Aznavour en Australie depuis plus de 20 ans et il reste toujours aussi passionné par les chansons et la musique de Monsieur Charles Aznavour. En 2024, alors que nous célébrons le centenaire du légendaire "artiste", Milko Foucault - Larché porte sur scène, pour une nuit seulement au CARDEA Sydney, une reprise du seul spectacle d'Aznavour en Australie.
durée : 01:25:04 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 00:39:38 - L'Invité(e) des Matins d'été - par : Quentin Lafay - Sabine Weiss aurait eu 100 ans cette année, et pour lui rendre hommage, le musée Photo Elysée à Lausanne expose ses photographies de rue, en noir et blanc, mais également ses photographies de commandes, en couleurs. - invités : Hélène Orain Docteure en histoire de l'art, spécialisée en photographie; Fanny Brülhart Conservatrice, responsable de département des collections du Photo Elysée; Laure Augustins Assistante de Sabine Weiss pendant dix ans
durée : 02:00:29 - Les Matins d'été - par : Quentin Lafay - .
Centenaire du rappel à Dieu de Cheikh A. Bamba: Documentaire sur la biographie du Cheikh
durée : 00:49:19 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires sensibles, "Ne m'appelez plus Manufrance" ou la descente aux enfers d'une entreprise centenaire. - réalisé par : Frédéric Milano, Etienne BERTIN
durée : 02:29:01 - Les Matins - par : Guillaume Erner - .
Anne Ghesquière reçoit dans Métamorphose le Dr Frédéric Saldmann, médecin, cardiologue et nutritionniste. Bien vieillir, rester en forme, voire devenir centenaire… C'est possible ? Frédéric Saldmann nous enjoint à nous jeter « à corps perdu dans une nouvelle vie faite de jeûne, de jeu et surtout de plaisir » pour révéler notre part d'éternité. Dans son nouveau livre, Votre avenir sur ordonnance, aux Ed Robert Laffont, le Dr Saldmann nous propose diverses méthodes pour améliorer notre sommeil, notre sexualité ou notre immunité. Il nous invite à activer notre pharmacie intérieure pour mener une vie longue et en bonne santé. Épisode #484Recevez un mercredi sur deux la newsletter Métamorphose avec des infos inédites sur le podcast et les inspirations d'AnneFaites le TEST gratuit de La Roue Métamorphose avec 9 piliers de votre vie !Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox/ YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec le Dr Frédéric Saldmann :Comment vieillit on par les intestins ?Peut-on vivre vieux et en bonne santé ?Comment mesurer le stress positif pour le corps ?Comment bien pratiquer le jeûne séquentiel ?Peut-on stimuler son nerf vague pour être en bonne santé ?Prendre soin de sa flore intestinal au quotidien ?Le toucher comme pratique essentielle à la vieÀ réécouter : #79 Frédéric Saldmann : On n'est jamais mieux soigné que par soi-même !#80 Frédéric Saldmann : Corona virus, les bonnes pratiques d'hygiène#269 Dr Frédéric Saldmann : La santé devant soiPhoto DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.