French novelist, playwright, poet and political activist
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durée : 01:26:05 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Avec "Le Funambule" et "L'Atelier d'Alberto Giacometti", deux textes de 1957, Jean Genet interroge l'art dans sa beauté et sa fragilité. Cette création radiophonique signée René Farabet les associe sous la forme de lectures mêlant les voix des deux artistes. - réalisation : Rafik Zénine
durée : 00:17:45 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Qui est cet "ennemi" auquel Jean Genet adresse toute son œuvre ? Pour le découvrir, Albert Dichy, spécialiste de l'écrivain, nous propose sa lecture des positions politiques et esthétiques, souvent radicales, d'un auteur engagé du côté des causes désespérées. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Albert Dichy Directeur littéraire à l'Institut Mémoires de l'Edition Contemporaine (IMEC)
durée : 00:01:55 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Au terme de ces deux Nuits, Jean Genet se révèle loin des clichés qui ont trop longtemps figé sa légende et apparaît dans toute la complexité de son écriture. - réalisation : Rafik Zénine
durée : 00:45:51 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - "Jean Genet aimait beaucoup les papiers découpés de Matisse et son poète préféré était Gérard de Nerval", Lydie Dattas en 2010, raconte le Genet qu'elle a bien connu et à qui elle a consacré un livre : "La chaste vie de Jean Genet". Elle revient sur son rapport singulier à la langue et au sacré. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Lydie Dattas Ecrivain, poètese; Jean Genet Écrivain, poète et dramaturge français
durée : 01:48:13 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 2001, une version radiophonique des "Bonnes" de Jean Genet fait entendre la pièce autrement, portée par Sapho, Judith Magre et Bernadette Lafont. Une adaptation empreinte de flamenco, qui transforme ce huis clos en véritable cérémonie chorégraphiée comme une corrida. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Sapho Chanteuse, romancière, poétesse; Bernadette Lafont Comédienne; Judith Magre Comédienne
durée : 00:41:58 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Jean Genet n'a réalisé qu'un seul film, "Un chant d'amour", court métrage muet de vingt-cinq minutes en 1950. Pourtant, le cinéma traverse toute son œuvre comme le montre cette émission qui tente de comprendre le rendez-vous manqué de Jean Genet avec le septième art. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Albert Dichy Directeur littéraire à l'Institut Mémoires de l'Edition Contemporaine (IMEC); Edmund White Écrivain et biographe américain
durée : 03:26:38 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1986, "Le Balcon" de Jean Genet vient d'entrer au répertoire de la Comédie-Française. En voici une retransmission ainsi qu'un entretien avec le metteur en scène Georges Lavaudant, qui éclaire la portée d'une pièce devenue, au fil du temps, à la fois classique et moderne. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Georges Lavaudant Auteur dramatique, acteur, metteur en scène
durée : 00:03:05 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Par Albane Penaranda. Cette seconde Nuit consacrée à Jean Genet puise dans les archives de l'Ina pour parcourir et mieux connaître son théâtre, ses engagements et son rapport au cinéma, lui qui ne réalisa qu'un seul film, et donner à entendre ses textes à travers de remarquables créations sonores. - réalisation : Rafik Zénine
durée : 01:33:16 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1989, l'émission "Mardis du théâtre" revient sur une œuvre majeure de Jean Genet : "Les Paravents". À travers témoignages et archives, c'est un théâtre à la fois scandaleux, poétique et profondément politique qui nous est donné à entendre. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Tahar Ben Jelloun Écrivain marocain de langue française; Elias Sanbar Historien, poète, essayiste, traducteur; Catherine Tasca Femme politique; Antoine Bourseiller; Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge ; Maria Casarès; Patrice Chéreau Metteur en scène de théâtre et d'opéra, réalisateur français; Pierre Boulez Compositeur, chef d'orchestre et pédagogue français
durée : 00:06:13 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Avril 1947 : au théâtre de l'Athénée, Jean Genet fait entrer "Les Bonnes" sur scène sous la direction de Louis Jouvet. Un bref reportage de la RTF capte la naissance de cette pièce devenue iconique. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Louis Jouvet Acteur français
Numerosi scrittori, artisti e musicisti hanno trovato ispirazione in Marocco. Potremmo cominciare dal viaggio fondativo del pittore Eugène Delacroix nel 1832, la cui eco ancora risuona nel soggiorno a Tangeri di Henri Matisse, tra il 1912 e il 1913. Con Alessandro Tamburini ripercorriamo le trame letterarie tessute da numerosi scrittori: Paul Bowles naturalmente e poi ancora Mark Twain, Pierre Loti, Edmondo De Amicis, Edith Wharton, Jean Genet, Tennessee Williams, Truman Capote. Il Marocco fu spesso letto da questi autori nella chiave dell'orientalismo. Negli anni Sessanta e Settanta la Beat Generation (William S. Burroughs, Allen Ginsberg) utilizzò invece registri diversi: esilio, marginalità, libertà, sperimentazione. Ricordiamo quella stagione con Gianni De Martino, protagonista e storico della controcultura beat italiana. E le sonorità ipnotiche della musica marocchina lasciarono una traccia nei brani di Ornette Coleman, Brian Jones, Jimi Hendrix. Per lungo tempo le voci marocchine hanno avuto meno spazio nella costruzione e soprattutto nella circolazione internazionale di questa narrazione, che pure li riguardava da vicino, come spiega Karima Moual. Solo in tempi più vicini a noi una nuova generazione ha fatto sentire la propria voce, proponendo una visione del Paese forse meno poetica, ma più vera.
Numerosi scrittori, artisti e musicisti hanno trovato ispirazione in Marocco. Potremmo cominciare dal viaggio fondativo del pittore Eugène Delacroix nel 1832, la cui eco ancora risuona nel soggiorno a Tangeri di Henri Matisse, tra il 1912 e il 1913. Con Alessandro Tamburini ripercorriamo le trame letterarie tessute da numerosi scrittori: Paul Bowles naturalmente e poi ancora Mark Twain, Pierre Loti, Edmondo De Amicis, Edith Wharton, Jean Genet, Tennessee Williams, Truman Capote. Il Marocco fu spesso letto da questi autori nella chiave dell'orientalismo. Negli anni Sessanta e Settanta la Beat Generation (William S. Burroughs, Allen Ginsberg) utilizzò invece registri diversi: esilio, marginalità, libertà, sperimentazione. Ricordiamo quella stagione con Gianni De Martino, protagonista e storico della controcultura beat italiana. E le sonorità ipnotiche della musica marocchina lasciarono una traccia nei brani di Ornette Coleman, Brian Jones, Jimi Hendrix. Per lungo tempo le voci marocchine hanno avuto meno spazio nella costruzione e soprattutto nella circolazione internazionale di questa narrazione, che pure li riguardava da vicino, come spiega Karima Moual. Solo in tempi più vicini a noi una nuova generazione ha fatto sentire la propria voce, proponendo una visione del Paese forse meno poetica, ma più vera.
durée : 00:30:20 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - À sa création en 1960, "Le Balcon" de Jean Genet, mis en scène par Peter Brook, divise les critiques du "Masque et la plume". Derrière sa réputation scandaleuse, la pièce propose une mise en abyme du pouvoir et du désir, où Genet démonte les illusions du jeu social. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Peter Brook Metteur en scène et réalisateur
durée : 00:30:02 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit, Christine Goémé, Albane Penaranda - 1ère diffusion : 13/12/1973 - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 01:29:49 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Enfant de l'Assistance Publique, voleur et écrivain d'une grande culture, Jean Genet est insaisissable. Dans cette longue émission de 1989, au fil des témoignages se dessine un portrait choral de l'auteur, de son enfance abandonnée à la prison puis à l'écriture. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Albert Dichy Directeur littéraire à l'Institut Mémoires de l'Edition Contemporaine (IMEC); Maria Casarès; Antoine Bourseiller; Hélène Martin Auteur
durée : 00:50:02 - Les Nuits de France Culture - par : Christine Goémé - Dans la pièce "Haute Surveillance", Jean Genet interroge les dynamiques de pouvoir et de solitude au sein d'une cellule de prison. Trois prisonniers y confrontent dans un huis-clos tendu, leurs désirs, leurs rivalités et leur rapport complexe à la culpabilité. - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 00:47:23 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Avec une écriture rigoureuse et élaborée, l'écrivain Jean Genet, voleur, marginal, ennemi des pouvoirs, s'interdit de bousculer la langue française. Cette émission permet de mieux comprendre les raisons de ce choix : écrire dans une langue que l'ordre social ne peut contester. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Albert Dichy Directeur littéraire à l'Institut Mémoires de l'Edition Contemporaine (IMEC)
durée : 00:13:34 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1959, sur les ondes de la RTF, Roger Blin et les comédiens des Griots présentent "Les Nègres" de Jean Genet. Ils reviennent sur la création de la pièce, à la fois parodique et tragique, et la rencontre entre un metteur en scène et une troupe de comédiens en quête de répertoire. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Roger Blin Acteur et metteur en scène
durée : 00:21:49 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Disparue en 2026, la diplomate Leïla Shahid évoque en 2010 son ami Jean Genet et le lien indéfectible qui l'unissait à la lutte palestinienne. À travers son témoignage, on revit les événements tragiques du siège de Beyrouth et du massacre perpétré dans le camp de réfugiés de Chatila en 1982. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Leïla Shahid Ambassadrice, ex-ambassadrice de Palestine
durée : 00:46:21 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Alain Veinstein propose de lire vraiment Jean Genet. Au-delà des biographies, son invité Marcelin Pleynet défend la puissance de ses romans : une œuvre radicale qui bouleverse le récit et propose une lecture sans concession de la société. Il est temps de réhabiliter l'œuvre au-delà de son auteur. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Marcelin Pleynet Romancier et essayiste français
durée : 00:03:46 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Quarante ans après la mort de Jean Genet, deux Nuits d'archives pour faire entendre sa voix et celles de ses proches, et tenter de retrouver, au-delà de la légende et du scandale, la force intacte de son œuvre. La première séquence s'ouvre sur une archive inédite de 1981. - réalisation : Rafik Zénine
POST FACE - Émission Littéraire présentée par Caroline Gutmann Elle reçoit Maud Simonnot pour son livre « Le Feu et la Rose » aux éditions de l'Observatoire Et les coups de cœur de Barbara Lambert À propos du livre : « Le Feu et la Rose » paru aux éditions de l'Observatoire « Il existe une île aux confins bleutés et aux ciels purs, en plein milieu de la France. Dans ses vastes forêts, cette île secrète abrite des loups, des sirènes et des orphelins... C'est là, parmi les bruyères et les digitales pourpres du Morvan, qu'ont vécu une fillette prénommée Lily – la Rose du titre... – et un certain Jean Genet – le Feu – au début du siècle dernier. En parcourant ce paradis sauvage, j'ai redécouvert leurs incroyables destins croisés, mais aussi la magie intacte de mon enfance. » Maud Simonnot Maud Simonnot est éditrice. Dans la continuité de ses deux précédents romans, L'enfant céleste (Prix Goncourt de l'Italie) et L'heure des oiseaux (Prix Jean Freustié), Le Feu et la Rose est une ode vibrante aux oubliés de l'Histoire, aux rêveurs et à la nature. Elle a passé sa jeunesse dans le Morvan et plusieurs années en Norvège qui l'ont inspirée pour ce livre. Sa biographie de Robert McAlmon, La Nuit pour adresse (Gallimard, 2017) a reçu le prix Larbaud et a été finaliste du prix Médicis essai. L'enfant céleste (L'Observatoire, 2020) a été dans la sélection Goncourt 2020, finaliste du Goncourt des lycéens et choix Goncourt de l'Italie.
« Dans cet épisode passionnant du Journal Imprévisible, Marc Bourreau nous plonge dans les coulisses du monde de l'édition. Il explore les relations parfois mouvementées entre écrivains et éditeurs, une dynamique complexe qui oscille entre admiration mutuelle et conflits.Le départ soudain de l'écrivain Boualem Sansal de la maison d'édition Gallimard pour rejoindre Grasset a été un « coup de tonnerre » dans le milieu littéraire. Marc Bourreau examine néanmoins les liens plus intimes et personnels qui unissent certains auteurs à leurs éditeurs, à l'image d'Antoine Gallimard évoquant ses rencontres avec des figures emblématiques comme Jean Genet ou Paul Morand.Marc Bourreau met également en lumière le rôle essentiel que peuvent jouer les éditeurs pour révéler et soutenir des écrivains, à l'instar de Françoise Verny qui a notamment découvert Yann Queffélec et les nouveaux philosophes. Il souligne l'importance de cette « présence » de l'éditeur, véritable « pygmalion » pour certains auteurs en proie à la solitude de l'écriture.L'épisode aborde aussi les moments historiques où les éditeurs ont joué un rôle crucial, comme Robert Laffont qui a lancé sa maison d'édition sous l'Occupation allemande, ou les Éditions de Minuit fondées dans la clandestinité par des résistants pour faire vivre des auteurs comme Aragon. Des actes de courage et de conviction qui redonnent à l'édition « sa véritable valeur, sa véritable fonction ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Kyler Fey and Michelle Kisner join Mike to dig into Bertrand Mandico's striking 2017 feature debut, The Wild Boys (Les Garçons Sauvages). A fever dream of transgression and transformation, the film follows five privileged boys who rape and murder their literature teacher — then are spirited away by a mysterious sea captain to the strange and sensual Dress Island, where nature itself begins to reshape them.The trio explores the film's roots in transgressive literary tradition, its place within a rich lineage of queer underground filmmaking — from Jean Genet and Kenneth Anger to Guy Maddin — and Mandico's bold formal choices: tactile black-and-white cinematography, analog practical effects, and the provocative decision to cast women as the "wild boys," destabilizing gender from the very first frame.The conversation ranges across Mandico's developing filmography as well, examining how After Blue and She Is Conann extend the obsessions on display here: artificial worlds, collapsing gender binaries, and the body as a site of punishment and desire. More than a debut, The Wild Boys emerges as a manifesto for a wholly singular cinematic vision.Become a supporter of this podcast: https://www.spreaker.com/podcast/the-projection-booth-podcast--5513239/support.Become a supporter of The Projection Booth at http://www.patreon.com/projectionbooth
Kyler Fey and Michelle Kisner join Mike to dig into Bertrand Mandico's striking 2017 feature debut, The Wild Boys (Les Garçons Sauvages). A fever dream of transgression and transformation, the film follows five privileged boys who rape and murder their literature teacher — then are spirited away by a mysterious sea captain to the strange and sensual Dress Island, where nature itself begins to reshape them.The trio explores the film's roots in transgressive literary tradition, its place within a rich lineage of queer underground filmmaking — from Jean Genet and Kenneth Anger to Guy Maddin — and Mandico's bold formal choices: tactile black-and-white cinematography, analog practical effects, and the provocative decision to cast women as the "wild boys," destabilizing gender from the very first frame.The conversation ranges across Mandico's developing filmography as well, examining how After Blue and She Is Conann extend the obsessions on display here: artificial worlds, collapsing gender binaries, and the body as a site of punishment and desire. More than a debut, The Wild Boys emerges as a manifesto for a wholly singular cinematic vision.Become a supporter of this podcast: https://www.spreaker.com/podcast/the-projection-booth-podcast--5513239/support.Become a supporter of The Projection Booth at http://www.patreon.com/projectionbooth
Velkommen til Klassikerstafetten – etappe 8, der klassiske litterære verk tas videre gjennom nye lesninger og samtaler. Denne gangen har Arve Kleiva fått stafettpinnen av Mazdak Shafieian, og inviterer publikum til et møte med forfatterskapet til Jean Genet, med særlig vekt på romanen Rosemiraklet.Arve Kleiva er skribent, essayist og oversetter, og har i mange år skrevet innsiktsfullt og engasjert om litteratur som utfordrer både form og innhold. I sine tekster om Genet – blant annet publisert på nettstedet kloakken.no – viser han en grundig og åpen lesning av et forfatterskap som ofte oppleves som krevende, men som rommer stor språklig kraft og menneskelig dybde.I foredraget vil Kleiva ta utgangspunkt i Rosemiraklet, en roman der Jean Genet forener egne erfaringer fra fengselsopphold med et poetisk og kompromissløst språk. Her undersøkes temaer som utenforskap, begjær, makt og frihet, og hvordan litteraturen kan gi stemme til erfaringer som sjelden får plass. Vi ønsker velkommen til en kveld med fordypning i en sentral litterær klassiker, presentert på en måte som gjør den tilgjengelig for både erfarne lesere og nye Genet-lesere.Foto: Wikimedia.English: Dr. Hans Koechler, President of the I.P.O., mright, receiving French author Jean Genet at the Imperial Hotel in Vienna (19 December 1983) in connection with a lecture organized by the International Progress OrganizationPhoto has been cropped to just Jean Genet
Der erste Roman, den Jean Genet 1942 im Zuchthaus von Frèsnes beendete und mit dem er in die vorderste Reihe der französischen Dichter des 20. Jahrhunderts trat.
Após homenagear Jean Genet e Gustave Flaubert, o Museu das Civilizações da Europa e do Mediterrâneo de Marselha, o Mucem, no sul da França, continua sua série de exposições literárias celebrando um herói nascido na Espanha, que se tornou uma figura lendária em todo o mundo: Dom Quixote. A exposição Dom Quixote: entre a Loucura e o Riso destaca os aspectos cômicos, turbulentos e populares da obra, e sua presença constante nas artes e na cultura cotidiana. Com um percurso deliberadamente anacrônico, assim como o herói imortalizado por Cervantes, o Mucem apresenta mais de 200 peças de diferentes tipos e épocas, com curadoria de Aude Fanlo e Helia Paukner, que detalha a maneira encontrada para celebrar Dom Quixote junto ao público contemporâneo. "Dom Quixote nos encara pessoalmente por meio de uma marionete tradicional japonesa do tipo Bunraku, quase em tamanho humano. Ele está lendo, enquanto Dulcinéia voa acima dele em sua imaginação. Ele também aparece em frente à entrada, através de uma pintura de Célestin Nanteuil, que é um autorretrato dele como Dom Quixote. E, claro, como ele está lendo, ele se encontra no meio de sua biblioteca, de maneira semelhante à técnica de mise en abyme praticada por Cervantes. Aqui, então, reproduzimos essa mise en abyme, ou seja, esta provocação que conta uma história dentro de outra história, como um espelho: Dom Quixote se encontra cercado por múltiplos exemplares de Dom Quixote", detalha Helia Paukner. As duas curadoras optaram pour uma experiência imersiva, levando os visitantes para a narrativa, com salas que correspondem aos capítulos do romance. A primeira sala é dedicada à sua biblioteca e os livros apresentados em sua vitrine são versões - algumas delas feministas -, adaptações e também traduções de Dom Quixote, apresentando toda a amplitude do livro, traduzido em cerca de 140 linguas. "Escolhemos traduções surpreendentes, entre elas um pequeno livro escrito em caracteres árabes. É uma tradução persa de Dom Quixote. O mais impressionante é que essa obra, dos anos 1920 ou 30, é ilustrada com fotografias. É um belo objeto, que testemunha um encontro cultural, já que essas imagens foram tiradas de um filme de 1926 em que Dom Quixote e Sancho Pança eram interpretados na tela por Double Patte e Patachon, um famoso duo de comédia dinamarquês", precisa Paukner. O caráter internacional de Dom Quixote e seu alcance planetário está presente em toda a exposição, como mostra o percurso proposto na sala seguinte do Mucem. Exemplo disso é o documentário intitulado Tarzan, Dom Quixote e Nós, de Hassen Ferhani. Com esse filme, o diretor argelino mostra a que ponto Miguel Cervantes, autor de Dom Quixote, marcou a memória de sua cidade, Argel, como contam as curadoras. "Tudo parte, de fato, da vida de Cervantes, já que ele foi mantido em cativeiro por cinco anos em Argel e teria tentado várias vezes escapar, buscando refúgio numa gruta conhecida como Gruta de Cervantes, que acabou dando nome a todo o bairro", diz Aude Fanlo. Através do conjunto de suportes apresentados na exposição, de todas as épocas e países muito diferentes, compreendemos que o personagem pertence a todos. Isso motivou a curadora Aude Fanlo a lhe dedicar uma exposição completa. "Para todos nós, Dom Quixote é como uma lembrança perdida, mas que ainda temos na ponta da língua, algo que todo mundo imagina ou intui, mesmo sem ter lido, e é esse tipo de fantasma coletivo que queríamos fazer redescobrir em toda a sua vitalidade. É um fantasma muito vivo, muito divertido. É um velho que volta a ser criança. E é essa fantasia, essa incongruência, essa loucura divertida que queremos mostrar aos visitantes", diz. Entre os visitantes, Catherine observa um vídeo de Abraham Poncheval de 2018. Um Dom Quixote moderno atravessa o interior da Bretanha vestido com uma armadura medieval. "É a história, sim, de um homem um pouco louco que corre atrás de seus sonhos, por assim dizer. Acredito que ele faz parte daqueles heróis com os quais todo mundo, em algum momento, pode se identificar", acredita. "É uma imagem atemporal. Na verdade, Dom Quixotes certamente existem aos montes ao nosso redor. Ele está ali, com sua armadura, mas poderia ser qualquer pessoa caminhando pela estrada. Vemos muitos assim: pessoas andando ou simplesmente buscando algo dentro de si mesmas. É uma imagem que, na minha opinião, não tem a ver com uma época específica, mas com a natureza humana", conclui. As curadoras da exposição fazem questão de avisar os visitantes para se tomar cuidado com o compilado de "utopias" que colamos normalmente ao personagem de Dom Quixote. "Toda vez que o idealizamos, nós o ridicularizamos", diz Helia Paukner. E o que o faz permanecer no imaginário coletivo, segundo ela, não é o fato de se agarrar a um só ideal, mas "poder reencarnar diversos outros". A exposição Dom Quixote: entre a Loucura e o Riso fica em cartaz no Mucem de Marselha até 30 de março de 2026.
Mary Kelly talks to Ben Luke about her influences—from writers to musicians, film-makers and, of course, other artists—and the cultural experiences that have shaped her life and work.Kelly was born in Fort Dodge, Iowa, US, in 1941 and lives today in Los Angeles. She has played a fundamental role in the history and ongoing development of conceptual and feminist art, with works that have explored sexuality and women's experience, wider issues of identity, the spectacle and trauma of war, and the nature of memory in relation to history and geopolitics. Informed by a range of thought, including critical theory, psychoanalysis and literature, her work takes diverse physical forms, but often manifests in multimedia installations, involving a rich materiality that includes text and documents, photography and printmaking, sculpture, sound and film. She reflects on her groundbreaking projects like Post-Partum Document (1973-77) and Interim (1984-89), and the way that her use of autobiography has shifted in her work over time. She discusses the dramatic shift in her life following her move to Beirut in the 1960s and the events of May 1968. She recalls the moment she encountered Franz Kline's work aged 15 and how it confirmed a lifelong pursuit of non-figurative work. She reflects on her role within Conceptualism and her esteem for her peers in that movement. She discusses the importance of writers as diverse as Simone de Beauvoir, Jean Genet, William Carlos Williams and Jacques Lacan. Plus, she gives insight into her life in the studio and answers our usual questions, including a moving answer to the ultimate question: what is art for?Mary Kelly: We don't want to set the world on fire, Pippy Houldsworth Gallery, London, until 17 January 2026 Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Por Yaiza Santos Después de constatar el estado de la filosofía contemporánea, incluyendo lo lozano que se ve en Oviedo Byung-Chul Han, pasó a lo serio. No se llevará a cabo la reunión en Budapest entre Trump y Putin, y el Gobierno de Estados Unidos debería dar explicaciones más precisas al respecto. Por ahora, si la verdad es la apariencia, como decía Jean Genet en El balcón, el asesino ruso lleva la ventaja y sigue empeñado en su objetivo, aunque tampoco esté claro cuál es. En cuanto a la propuesta de Sánchez sobre el cambio de hora, naturalmente nadie ha hecho caso ni hará al último de la clase. No hay evidencia científica de que cambiar la hora dos veces afecte al cuerpo de ninguna manera. Hijo de junio, prefiere el horario de verano, pero –ah, estas latitudes amables frente al trópico– también las estaciones. El tema más importante del día, no obstante, son las memorias de Isabel Preysler, en las que incluye varias cartas de nuestro Mario Vargas Llosa. «Son mías y hago lo que quiero», explicó. Interesante asunto. La señora Preysler –mucho más inteligente, aguda, informada y culta de lo que su personaje ha hecho creer al mundo, observó– tiene razón: una carta es de quien la recibe, pero hay una zona de sombra respecto a lo que figura en ella. La ley de propiedad intelectual establece que si lo escrito en una carta es arte, regirá como cualquier otra obra de arte. Pero, ¿es arte lo que escribió aquel hombre enamorado, por muy Nobel que sea, "reinita de los delfines»? Por lo demás, zanjó, cuando alguien escribe, aunque sea una carta de amor, ya lo hace de alguna manera público. Comentó ese burning paper que dibuja la personalidad de los que ganan más dinero –el capitalismo los quiere cabrones… y las mujeres también, acotó– y conminó a Santos, que llegó tarde, a hacer autoestop la próxima vez. Y fue así que Espada yiró. Bibliografía Michel Pastoureau, El cerdo. Historia de un primo malquerido. Confluencias, 2015 Banda sonora See omnystudio.com/listener for privacy information.
En este nuevo episodio de Grandes Maricas de la Historia, nos adentramos en la vida incendiaria y lírica de Jean Genet, el escritor, ladrón, preso y amante que convirtió la marginación en arte y la homosexualidad en resistencia. Abandonado al nacer, criado en hospicios, y perseguido por la ley desde adolescente, Genet no solo sobrevivió: reinventó la literatura con un lenguaje feroz, erótico y desobediente. Os guiamos por las calles de la Francia de entreguerras, los correccionales del horror, los prostíbulos, los escenarios del Théâtre de l'Athénée y las trincheras de la revolución. Exploramos cómo su homosexualidad fue núcleo creativo y político, cómo sus amores, desde el acróbata marroquí Abdallah Bentaga hasta marineros y presos, fueron el centro mismo de su escritura y cómo su deseo fue, ante todo, un acto de insurrección. Desde El diario del ladrón hasta Las criadas, pasando por su compromiso con los Panteras Negras y los Palestinos, este episodio reivindica a Genet como una figura clave de la cultura queer y de la lucha contra todas las opresiones. Y sí, también hablamos de por qué se negó a lavar su imagen, de cómo Sartre intentó canonizarlo, y de por qué sigue siendo incómodo incluso hoy. Un episodio para los que no encajan. Para los que no se rinden. Para los que, como Genet, escriben con sangre y aman sin pedir perdón. Las músicas de este episodio: https://open.spotify.com/playlist/0ACAg4KoAX1gmHj60op2wn?si=d32b441880ec4a63
« Il faut rêver longtemps pour agir avec grandeur, et le rêve se cultive dans les ténèbres » écrit Jean Genet dans Le Miracle de la rose. Pupille de l'Assistance publique, il a beaucoup flâné, de son placement dans une famille du Morvan, jusqu'à la colonie pénitentiaire de Mettray. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Il faut rêver longtemps pour agir avec grandeur, et le rêve se cultive dans les ténèbres » écrit Jean Genet dans Le Miracle de la rose. Pupille de l'Assistance publique, il a beaucoup flâné, de son placement dans une famille du Morvan, jusqu'à la colonie pénitentiaire de Mettray.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:01:36 - Les Grandes Traversées - par : Nedjma Bouakra - Auteur clandestin, Genet fascine et fait sensation dans le gratin parisien. Cocteau, Sartre, Giacometti, Matisse et plus de quarante-cinq artistes et auteurs demandent une grâce présidentielle définitive. Mais Jean Genet souhaite-t-il être sauvé ? - réalisation : Angélique Tibau - invités : Abdellah Taïa Écrivain et cinéaste marocain d'expression française; Olivier Neveux Professeur d'histoire et d'esthétique du théâtre à l'Ecole Normale Supérieure de Lyon.; Albert Dichy Directeur littéraire à l'Institut Mémoires de l'Edition Contemporaine (IMEC); Bertrand Ogilvie psychanalyste et professeur de philosophie émérite à l'Université de Paris 8; Emmanuelle Lambert Écrivaine française; Antoine d'Agata Photographe; Agnès Vannouvong Romancière.
durée : 00:58:41 - Les Grandes Traversées - par : Nedjma Bouakra - Celui qui fut l'écrivain le plus retranché de son temps fut aussi, durant ses vingt dernières années, l'un des plus présents sur la scène politique de Chicago à la Goutte d'Or, des camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila au Liban aux ghettos noirs des États-Unis. - réalisation : Angélique Tibau - invités : Hadrien Laroche Écrivain, philosophe; Emmanuelle Lambert Écrivaine française; Albert Dichy Directeur littéraire à l'Institut Mémoires de l'Edition Contemporaine (IMEC); Agnès Vannouvong Romancière. ; Khadim Jihad Hassan
durée : 01:01:18 - Les Grandes Traversées - par : Nedjma Bouakra - Pendant la Seconde Guerre mondiale, Jean Genet parcourt le monde. Prostitué ou soldat, les poches vides, il entame une dérive vagabonde de 8 500 km à travers l'Europe. Il traverse l'Allemagne hitlérienne dont il s'étonne qu'elle puisse être "à la fois la police et le crime". - réalisation : Angélique Tibau - invités : Albert Dichy Directeur littéraire à l'Institut Mémoires de l'Edition Contemporaine (IMEC); Bertrand Ogilvie psychanalyste et professeur de philosophie émérite à l'Université de Paris 8; Emmanuelle Lambert Écrivaine française; Agnès Vannouvong Romancière. ; Yves Pagès Écrivain et éditeur; Melina Balcázar Docteure en littérature à la Sorbonne Nouvelle et traductrice
durée : 01:00:10 - Les Grandes Traversées - par : Nedjma Bouakra - Dans une forêt sombre du Morvan, le jeune Jean Genet surgit au détour d'un bloc de granit : vêtu d'une pèlerine noire, l'enfant de l'Assistance publique porte un collier d'os qui porte son numéro de matricule. Plongée dans l'enfance de l'un des grands poètes français du XXe siècle. - réalisation : Angélique Tibau - invités : Albert Dichy Directeur littéraire à l'Institut Mémoires de l'Edition Contemporaine (IMEC); Bertrand Ogilvie psychanalyste et professeur de philosophie émérite à l'Université de Paris 8; Emmanuelle Lambert Écrivaine française; Thierry Bert Délégué général de l'Union Sociale pour l'Habitat; Eric Labayle; Frédéric Chauvaud Historien, professeur émérite d'histoire contemporaine à l'Université de Poitiers, spécialiste de la justice et du corps; Yves Pagès Écrivain et éditeur
The Moroccan writer Mohamed Choukri grew up poor and illiterate on the streets of Tangier in the waning years of colonialism. He told the story of his childhood in his autobiographical novel For Bread Alone – El Khubz El Hafi in Arabic, Le Pain Nu in French. Choukri went on to write much more, chronicling life in post-independence Morocco during the “years of lead,” and the marginalized underclass of Tangier: its barflies, prostitutes, petty criminals, day-to-day survivors. We spoke to scholar and translator Jonas El Busty about the unique subversiveness of Choukri's work, and why it still resonates so strongly today. We also talked about the reception of Choukri's work, and the power dynamics embedded in its translation. SHOW NOTESJonas El Busty is a professor of Arabic at Yale University. He has translated Choukri's short story collection Tales of Tangier, as well as the third installment of Choukri's autobiography, Faces, and is the editor, alongside Roger Allen, of the scholarly anthology Reading Mohamed Choukri's Narratives: Hunger in Eden. For Bread Alone was translated by Paul Bowles, in a process that remains contentious to this day. Choukri's writing about some of the famous Western writers – Jean Genet, Tennessee Williams, Paul Bowles – who visited or lived in Tangiers is collected in In Tangier Ursula recently wrote an article in the New York Review of Books on Choukri, Tangier, colonialism and nostalgia. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Clap de fin ce samedi pour le Festival de Cannes. Une 78è édition qui restera très politique, à l'image des multiples prises de position -contre le président américain Donald Trump ou la guerre à Gaza- qui ont marqué la cérémonie d'ouverture. Cannes est-il à l'image de l'engagement des artistes ou bien celui-ci est-il en recul ? La parole est-elle de moins en moins libre ? En quoi peut-elle faire bouger les choses ? Pour en débattre :- Charles Berling, comédien, metteur en scène, directeur de la scène nationale Châteauvallon-Liberté, à Toulon. Il fête cette année les 60 ans du très beau site de Chateauvallon, avec le festival d'été qui aura lieu du 26 juin au 29 juillet 2025- Yuming Hey, comédien. Aujourd'hui il monte les marches du Festival de Cannes pour son interprétation dans le film Ma frère, de Lise Akoka et Romane Gueret présenté en sélection officielle dans la section Cannes Première, par ailleurs, il joue actuellement au Théâtre 14 Les bonnes de Jean Genet, mise en scène de Mathieu Touzé- Emmanuel Wallon, professeur émérite de Sociologie politique à l'Université Paris Nanterre.
Clap de fin ce samedi pour le Festival de Cannes. Une 78è édition qui restera très politique, à l'image des multiples prises de position -contre le président américain Donald Trump ou la guerre à Gaza- qui ont marqué la cérémonie d'ouverture. Cannes est-il à l'image de l'engagement des artistes ou bien celui-ci est-il en recul ? La parole est-elle de moins en moins libre ? En quoi peut-elle faire bouger les choses ? Pour en débattre :- Charles Berling, comédien, metteur en scène, directeur de la scène nationale Châteauvallon-Liberté, à Toulon. Il fête cette année les 60 ans du très beau site de Chateauvallon, avec le festival d'été qui aura lieu du 26 juin au 29 juillet 2025- Yuming Hey, comédien. Aujourd'hui il monte les marches du Festival de Cannes pour son interprétation dans le film Ma frère, de Lise Akoka et Romane Gueret présenté en sélection officielle dans la section Cannes Première, par ailleurs, il joue actuellement au Théâtre 14 Les bonnes de Jean Genet, mise en scène de Mathieu Touzé- Emmanuel Wallon, professeur émérite de Sociologie politique à l'Université Paris Nanterre.
Février 1933, Le Mans. Dans une maison bourgeoise, un drame d'une rare violence se joue. Christine Papin, 28 ans, et sa sœur Léa, 22 ans, domestiques exemplaires, massacrent leur patronne Léonie Lancelin et sa fille Geneviève. laissant derrière elles une "bouillie sanglante", selon le légiste. Crime de folie ou vengeance sociale ? Cette affaire a fasciné et inspiré écrivains et cinéastes. Mais derrière l'horreur, que raconte réellement cette histoire ? Un crime d'une violence inouïe Comme beaucoup de faits divers tragiques, cette histoire a fasciné et a inspiré les plus grands romanciers, cinéastes et metteurs en scène. La pièce de théâtre “Les bonnes” de Jean Genet , le film “La cérémonie” de Claude Chabrol ou encore “Les blessures assassines” de Jean-Pierre Denis sont de libres adaptations de cette histoire vraie… Une histoire dont vous avez peut-être déjà entendu parler. Est-ce un crime de folie ou un crime de vengeance? Aujourd'hui encore, on s'interroge. Qui étaient les sœurs Papin ? Pourquoi après des années de bons et loyaux services, elles décidèrent de massacrer de la manière la plus sauvage qu'il soit leur patronnes ? Un podcast écrit et raconté par Caroline Nogueras. Réalisé par Julien Roussel et Jean-Gabriel Rassat. Un épisode en partenariat avec upday. Première diffusion le 1 avril 2021 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Participants: John Steppling, Roger Johnson, Hiroyuki Hamada, and Dennis Riches. Topics covered: The “hands off NATO” protests against Trump, anti-NATO protests in Belgrade, tariff shocks, Japan's US T-bill selloff, the power of blackmail, or lack thereof, the decline of movie theaters/going out to the movies, editing movies for television (films of the 40s vs. films of the 80s) the films of Val Lewton, Jacques Tourneur, Ed Wood, Pier Paolo Pasolini, Jean Genet for Palestine. Music track “Motherless Children Have a Hard Time” by Blind Willie Johnson (public domain, see also modern covers of the song by Eric Clapton and friends on YouTube).
VIII En la Francia de entreguerras, en un pequeño rincón de Le Mans, se gestó una historia que con el paso del tiempo se convertiría en uno de los casos más perturbadores y enigmáticos del siglo XX. Una historia que, a pesar de haber sido juzgada y archivada hace casi un siglo, continúa inquietando a estudiosos, criminólogos, psicoanalistas y artistas por igual. Lo que sucedió aquella tarde de febrero no solo sacudió a una ciudad entera, sino que sacó a la luz la fragilidad del alma humana y las tensiones invisibles que pueden incubarse en el silencio de un hogar. El relato gira en torno a dos hermanas: Christine y Léa Papin. Huérfanas desde jóvenes, ambas ingresaron muy pronto en el mundo del servicio doméstico, encontrando finalmente empleo en una casa de aspecto burgués, habitada por una familia aparentemente respetable. Durante años, cumplieron sus labores con una disciplina casi mecánica, sin mayores sobresaltos. Pero bajo esa superficie tranquila, se tejía una red densa de emociones contenidas, sumisión, rigidez y aislamiento. La casa en la que trabajaban, si bien estable y ordenada hacia afuera, era una olla de presión. Las hermanas, especialmente Christine, mostraban una relación intensa, cerrada sobre sí misma, en la que los vínculos familiares se entrelazaban con una dependencia emocional casi absoluta. Léa, más joven, seguía a su hermana mayor con una devoción que iba más allá del simple lazo de sangre. Nadie en la casa parecía ver el abismo que se formaba entre las hermanas y el mundo exterior. El caso, que capturó la atención de la prensa nacional y luego internacional, generó un torrente de interpretaciones. ¿Fue un acto de locura súbita? ¿Una rebelión contra la opresión de clase? ¿O el estallido inevitable de una mente fracturada por años de servidumbre, silencio y dolor? El juicio fue breve, pero el eco de sus implicaciones resonó durante décadas. Filósofos como Jean-Paul Sartre, escritores como Simone de Beauvoir y directores como Jean Genet encontrarían en este caso un espejo oscuro del alma humana y de la sociedad de su tiempo. Más allá de los hechos concretos, el caso de las hermanas Papin es una grieta por la que se puede vislumbrar algo más profundo: la violencia estructural, la represión emocional, la desigualdad social y los límites difusos entre el amor, la dependencia y la locura. Este relato no es solo la historia de un crimen, sino de una tragedia larvada, en la que el verdadero horror no está en lo que se hizo, sino en cómo se llegó a ello. En este episodio, exploraremos no solo los acontecimientos, sino el contexto, las personalidades implicadas y el impacto que este caso tuvo —y sigue teniendo— en la cultura y el pensamiento. Porque a veces, lo más perturbador no está en el acto, sino en las sombras que lo preceden. HAZTE MECENAS, no dejes que La Biblioteca, cierre Nunca sus Puertas… Sigamos sumando en LLDLL, SUSCRIBETE en IVOOX y comparte. GRATITUD ESPECIAL: Siempre a los MECENAS. Sin ustedes… esto no sería posible. SARA SAEZ por no sólo poner la voz a las dos hermanas Papin, sino hacerlo de esta forma magistral. SUSCRIBETE AL CANAL DE TELEGRAM: https://t.me/LaLamadaDeLaLuna PUEDES VER ALGUNOS VIDEOS DE LLDLL: https://www.youtube.com/channel/UCEOtdbbriLqUfBtjs_wtEHw Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
The Context of White Supremacy welcomes Racist Suspect Professor Carrie J. Preston. Classified as a White Woman, Professor Preston is the Professor of English and Women's, Gender & Sexuality Studies; Arvind & Chandan Nandlal Kilachand Professor; and Director, Kilachand Honors College at Boston University. Her “research and teaching interests include modernist literature, performance, and dance, feminist and queer theory, and transnational and postcolonial studies.” The Katherine Massey Book Club @ The C.O.W.S. recently concluded Dr. Maya Angelou's The Heart of a Woman, and we were startled by her experience with Racist Suspect Jean Genet's The Blacks: A Clown Show. Professor Preston writes about plays like The Blacks, which cater to White “liberal” theater goers, ostensibly, to encourage Whites to Produce Justice, in her book, Complicit Participation: The Liberal Audience for Theater of Racial Justice. Obviously, White attendance at these events has not Produced Justice. In 2003, Preston attended one of the infinite showings of The Blacks where she was spotlighted as a White Woman and painted in blackface. Black audience members were horrified and came to her defense. #ToBeExpected We asked Professor Preston to disclose one Racist Joke she's heard after she confessed to hearing a couple dozen growing up in a Racially Restricted Region of Michigan. She refused our request, but did share that her White family members call Brazil nuts "Nigger Toes," even after they were informed that this was Racist behavior. In fact, they may still use this term when she's not present. Professor Preston admitted to Practicing White Supremacy/Racism, but refused to share her thoughts on the guilt or innocence of Orenthal James Simpson - who is mentioned in Complicit Participation. #NotAllWhitePeopleAreRacist #TheCOWS16Years INVEST in The COWS – http://paypal.me/TheCOWS Cash App: https://cash.app/$TheCOWS CALL IN NUMBER: 605.313.5164 CODE: 564943#
Ian Fleishman develops the concept of failed passing in his new book Flamboyant Fictions, which reimagines free will in queer lives as an accidental affirmation of identity despite efforts towards adherence to standards and norms. In this, he works with his predecessors in queer theory like Judith Butler, José Muñoz, Leo Barsani, Lee Edelman and others. In our conversation, Ian also gives us a glimpse of his readings of failed passing in widely varying texts such as the works of André Gide and Jean Genet and the films of Luchino Visconti, Rainer Werner Fassbinder, Werner Schroeter, Todd Haynes, François Ozon, and Xavier Dolan, to the music and public persona of Shawn Mendes and Troye Sivan. Ian Fleishman is the inaugural Chair of the Department of Cinema & Media Studies at the University of Pennsylvania and the author of Flamboyant Fictions: The Failed Art of Passing (Northwestern 2024). His previous books are An Aesthetics of Injury: The Narrative Wound from Baudelaire to Tarantino (Northwestern 2018) and Performative Opacity in the Work of Isabelle Hupert (Edinburgh 2023), co-edited with Iggy Cortez. Image: From the cover of Flamboyant Fictions, by Monograph / Matt Avery Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
Ian Fleishman develops the concept of failed passing in his new book Flamboyant Fictions, which reimagines free will in queer lives as an accidental affirmation of identity despite efforts towards adherence to standards and norms. In this, he works with his predecessors in queer theory like Judith Butler, José Muñoz, Leo Barsani, Lee Edelman and others. In our conversation, Ian also gives us a glimpse of his readings of failed passing in widely varying texts such as the works of André Gide and Jean Genet and the films of Luchino Visconti, Rainer Werner Fassbinder, Werner Schroeter, Todd Haynes, François Ozon, and Xavier Dolan, to the music and public persona of Shawn Mendes and Troye Sivan. Ian Fleishman is the inaugural Chair of the Department of Cinema & Media Studies at the University of Pennsylvania and the author of Flamboyant Fictions: The Failed Art of Passing (Northwestern 2024). His previous books are An Aesthetics of Injury: The Narrative Wound from Baudelaire to Tarantino (Northwestern 2018) and Performative Opacity in the Work of Isabelle Hupert (Edinburgh 2023), co-edited with Iggy Cortez. Image: From the cover of Flamboyant Fictions, by Monograph / Matt Avery Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/literary-studies
Ian Fleishman develops the concept of failed passing in his new book Flamboyant Fictions, which reimagines free will in queer lives as an accidental affirmation of identity despite efforts towards adherence to standards and norms. In this, he works with his predecessors in queer theory like Judith Butler, José Muñoz, Leo Barsani, Lee Edelman and others. In our conversation, Ian also gives us a glimpse of his readings of failed passing in widely varying texts such as the works of André Gide and Jean Genet and the films of Luchino Visconti, Rainer Werner Fassbinder, Werner Schroeter, Todd Haynes, François Ozon, and Xavier Dolan, to the music and public persona of Shawn Mendes and Troye Sivan. Ian Fleishman is the inaugural Chair of the Department of Cinema & Media Studies at the University of Pennsylvania and the author of Flamboyant Fictions: The Failed Art of Passing (Northwestern 2024). His previous books are An Aesthetics of Injury: The Narrative Wound from Baudelaire to Tarantino (Northwestern 2018) and Performative Opacity in the Work of Isabelle Hupert (Edinburgh 2023), co-edited with Iggy Cortez. Image: From the cover of Flamboyant Fictions, by Monograph / Matt Avery Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/film
Ian Fleishman develops the concept of failed passing in his new book Flamboyant Fictions, which reimagines free will in queer lives as an accidental affirmation of identity despite efforts towards adherence to standards and norms. In this, he works with his predecessors in queer theory like Judith Butler, José Muñoz, Leo Barsani, Lee Edelman and others. In our conversation, Ian also gives us a glimpse of his readings of failed passing in widely varying texts such as the works of André Gide and Jean Genet and the films of Luchino Visconti, Rainer Werner Fassbinder, Werner Schroeter, Todd Haynes, François Ozon, and Xavier Dolan, to the music and public persona of Shawn Mendes and Troye Sivan. Ian Fleishman is the inaugural Chair of the Department of Cinema & Media Studies at the University of Pennsylvania and the author of Flamboyant Fictions: The Failed Art of Passing (Northwestern 2024). His previous books are An Aesthetics of Injury: The Narrative Wound from Baudelaire to Tarantino (Northwestern 2018) and Performative Opacity in the Work of Isabelle Hupert (Edinburgh 2023), co-edited with Iggy Cortez. Image: From the cover of Flamboyant Fictions, by Monograph / Matt Avery Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/critical-theory
The Katherine Massey Book Club @ The C.O.W.S. hosts the 7th study session on the late Dr. Maya Angelou's The Heart of A Woman. This is a rare "double dip" for the book club, as we read I Know Why The Caged Bird Sings in the summer of 2014 just after the transition of the famed author and Wake Forest scholar. Gus T. was inundated with the life and literary work of Dr. Angelou during his recent Golden State sojourn. And it took Gus seeing the documentary film Soundtrack to a Coup d'État three times to accurately write down the title Heart of a Woman. The extraordinary film on the assassination of Patrice Lumumba is "receipt-heavy," and Andrée Blouin and Dr. Angelou's respective memoirs are just 2 of the many books in the project. Last week, Dr. Angelou describes her involvement in the White French convict Jean Genet's play, The Blacks: A Clown Show. This celebrated show featured a cast of renown black thespians and was shown around the world. Dr. Angelou describes how mostly White audiences devoured the play, but continued their dedication to White Supremacy - even to the negro cast as soon as they stepped off the stage. The Suspected Racist director, Sidney Bernstein, shafted Max Roach and Dr. Angelou for their musical labor on the play. This is typical White Racism and the time-honored White tradition of robbing black artists. Bernstein was not ignorant about Racism. After speculating that her husband Vus might be cheating on her, our heroine contemplates poisoning her African care-mate. #AppleEvent #SoundtrackToACoupdÉtat #TheCOWS16Years INVEST in The COWS – http://paypal.me/TheCOWS Cash App: https://cash.app/$TheCOWS CALL IN NUMBER: 605.313.5164 CODE: 564943#
durée : 00:58:29 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Antoine Ravon - Jean Genet a été condamné 11 fois pour vol entre 1937 et 1944, sans compter son passé de délinquant dès l'enfance. Placé à la colonie pénitentiaire de Mettray à 16 ans, il crée ses premiers romans en prison, appréciés par Jean Cocteau. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Albert Dichy Directeur littéraire à l'Institut Mémoires de l'Edition Contemporaine (IMEC); Emmanuelle Lambert Écrivaine française