POPULARITY
Les Investisseurs Sereins - Investissement Immobilier Rentable
Justement, c'est une pratique très répandue et populaire, qu'à la naissance de son enfant, on lui ouvre un livret d'épargne, pour pouvoir lui emmagasiner un petit "réservoir" pour quand il sera plus grand, qu'il fera ses études, pour lui donner un coup de pouce pour bien démarrer dans sa vie, etc.Typiquement, ça fait partie des recommandations typiques classiques de tonton Jean.En soit, c'est une bonne idée, qui a 3 intérêts majeurs :Se forcer à économiser davantage que si on ne le faisait pas : clairement, si ça aide quelqu'un à mettre davantage de côté que s'il ne le faisait pas, très bien !S'interdire de piocher dedans à la moindre difficulté. Souvent quand c'est le compte des enfants, on va se mettre beaucoup de verrous pour ne pas y toucher. Et pour certains profils c'est salvateur.L'enfant démarre la vie effectivement avec un peu d'argent de côté, ce qui n'est pas désagréable pour se rassurer quand on est étudiant ou qu'on démarre à peine dans la vie active.En quoi c'est limitant :Pour tes financements : Car la banque ne va pas considérer que ces économies font partie de TON patrimoine, et donc, elles ne contribuent que très peu à améliorer ta "bankabilité" : la banque va considérer qu'elle ne peut de toute façon pas piocher dedans si tu es en galère, comme ce n'est pas ton argent. En cas de séparation du couple d'ailleurs, il faut le consentement de l'ex pour pouvoir piocher dedans.Pour tes enfants : Que tu peux faire BIEN MIEUX que de placer tes économies sur des livrets qui ne sont même pas au niveau de l'inflation : faire un ou deux investissements immobiliers supplémentaires (dont éventuellement tu donnerais la nu-propriété à tes enfants). Comme ça ils ont un patrimoine plus conséquent dans 20 ans. Toi tu as quasiment remboursé le bien quand ils démarreront leurs études. Soit tu le vends, soit tu utilises les loyers justement pour payer les loyers de tes enfants directement ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouvel épisode sur le podcast
Quel est le poids de la diaspora dans le développement local en Afrique ? Un Livre blanc de la diaspora vient d'être publié et donne les clés pour faire monter en compétences les villes africaines en matière de mobilisation des diasporas. Au-delà des transferts d'argent et des investissements directs, la diaspora africaine représente un levier économique majeur. Mais le manque de structure empêche souvent la bonne utilisation de ces fonds. La mobilisation de ces investissements peut passer par les villes. Selon le Livre blanc, c'est l'échelon local qui permettrait de structurer et d'orienter l'engagement des diasporas, souvent très ancrées dans leur territoire d'origine. Transport, tourisme, environnement : les diasporas peuvent jouer un rôle moteur en Afrique, selon les résultats de l'enquête menée par la société Diaspora Impact. Son directeur général, Samir Bouzidi, souligne plusieurs exemples concrets : « Il y a quand même quelques belles réalisations, notamment sur le Maroc. Un touriste sur trois est issu de la diaspora, envoyé dans des villes comme Rabat, Marrakech, etc. Sur Cotonou, il y a une diaspora qui se fixe de plus en plus dans le gouvernement. C'est un gouvernement qui est quand même très issu de la diaspora. Il ne s'agit pas d'appuyer sur un bouton et de dire ''venez développer votre ville''. Ça ne marche pas comme ça avec les diasporas. Vous voyez, il y a tout un travail. On ne peut pas tout faire avec une diaspora. Typiquement, on ne peut pas faire financer des infrastructures par une diaspora. » Un impact encore limité ? Principal regret de la diaspora : le manque de structure et d'accompagnement dans leurs envies de développement. Résultat : entre 3 et 10% seulement de ces transferts sont dédiés à de l'investissement productif. Pour l'essayiste Serge Eric Menye, auteur du livre Le mythe de la diaspora africaine, il ne faut pas compter sur les Africains de l'étranger pour construire les pays : « On présente les choses comme étant un phénomène massif. En réalité, non. Il y a très peu de diasporas concernées par l'avenir de l'Afrique. Parmi les diasporas, très peu sont impliquées. Très peu d'argent va vers l'Afrique et par rapport aux besoins, très peu de projets sont mis en place. » « Le record que l'Afrique a connu, c'était en 2023 pour les envois de fonds : 100 milliards (sic). Ça reste pas grand-chose pour 54 pays quand on veut vraiment se développer », poursuit-il. À lire aussiLa diaspora investit: au Cameroun, comment orienter les investisseurs de la diaspora? Des transferts d'argent qui jouent un rôle économique majeur Samir Bouzidi n'a pas la même analyse. Les transferts d'argent vers l'Afrique stagnent mais restent élevés. Selon lui, les diasporas se sont imposées comme des partenaires loyaux : « Factuellement, aujourd'hui, elles représentent une force collective des diasporas en Afrique. C'est entre 2 et 50% du PIB. Vous voyez, c'est le pétrole des pays qui n'ont pas de pétrole. Ça profite à 80 à 90% aux familles. Mais derrière les familles, c'est le commerce indépendant que font les familles. » Le défi reste de transformer ces transferts en investissements productifs, créateurs d'emplois. Comme au Kenya, où une start-up sur deux est financée par des membres de la diaspora. À lire aussiLa diaspora investit: au Burkina Faso, Raïssa et Stéphane explorent la filière du beurre de karité
La France croule sous les déchets textiles, des vêtements usagés ou passés de mode. Les Français achètent deux fois plus de vêtements neufs par an qu'il y a 40 ans. Des vêtements de moins bonne qualité et plus difficiles à recycler. Sous la pression des acteurs de la filière de gestion de ces déchets – des associations pour la plupart –, le gouvernement a décidé d'agir. Début 2026, le cahier des charges de Refashion, l'éco-organisme chargé de faire appliquer le principe du pollueur-payeur, va évoluer. Il devra notamment soutenir le développement de la filière recyclage. À la friperie solidaire de Choisy-le-Roi, près de Paris, 25 personnes gèrent les dons de particuliers et en revendent une partie pour financer l'insertion professionnelle des salariés. Au premier étage du bâtiment, juste au-dessus de la boutique, une immense salle est remplie de vêtements. Des chariots qui débordent, des cartons et des piles. Au fond, un mur de sacs-poubelle. Un par un, les salariés de la friperie solidaire de Choisy-le-Roi, près de Paris, les ouvrent et les trient. Nantenin fait une première sélection, durant laquelle elle écarte les textiles troués, tachés, usés. « C'est un pull, mais trop peluché. C'est pas un super sac, énumère-t-elle en égrenant les vêtements usagés. Il y a de moins en moins d'affaires. Raison pour laquelle on garde tout ce qui est en bon état, été comme hiver. » La jeune femme a pour consigne d'être plus exigeante en revanche avec les vêtements pour femme. « On essaye d'avoir un tri plus drastique sur les matières pour l'été, parce que nous en avons une énorme quantité et de mauvaise qualité », justifie Fanny Bluteau, encadrante technique au tri des textiles. Elle n'a pas besoin de fouiller longtemps pour trouver un exemple à nous montrer, une jupe d'une marque de fast fashion, en l'occurrence : « Typiquement, celle-ci. Vous voyez la matière très fine qui est en polyester. On voit déjà que les lavages ont abîmé le vêtement. Il y a des fils tirés. Nous savons que s'il y a encore un ou deux lavages sur ce vêtement, il ne sera plus utilisable. Il y a une question éthique là-dedans, parce que nous ne voulons pas vendre de vêtements aux clients qui vont leur durer deux jours. » Plusieurs étapes de sélection Après plusieurs étapes de sélection, ce que l'on appelle la crème alimentera bientôt cinq boutiques à Paris et en proche banlieue. D'immenses cabas seront aussi distribués à des associations. Le reste – l'invendable et l'importable – est stocké au rez-de-chaussée du bâtiment. « Vous voyez cette quantité ? Nous n'avons jamais connu cela, s'exclame Ludovic Vasseur, directeur de la Friperie solidaire, en désignant des montagnes de sacs, une trentaine de mètres cubes environ. C'est tout ce qui va partir en déchetterie. Ou en recyclage, pour une part assez faible. Il y a 10 ans, notre taux de réemploi était autour de 50 à 55 %. Il descend aujourd'hui à 30 %, peut-être même en dessous à cause des achats neufs faits par les clients. Nos dons reflètent les habitudes de consommation. » Si les 70 % de textiles restants s'entassent ici depuis des mois, c'est que tout le reste de la filière est bouché : un système de collecte sous-financé, des capacités de recyclage insuffisantes et les marchés de la fripe africains et sud-américains saturés. La filière n'a pas d'autre choix que de se réinventer, les montagnes de vêtements risquant bientôt de s'écrouler. À lire aussiLa seconde vie des objets, pilier essentiel de l'économie circulaire
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Près de 700 secouristes ont été déployés lors des attentats de Paris et du Stade de France, le 13 novembre 2015, et lors de la prise d'assaut des forces de l'ordre qui a suivi, le 18 novembre 2015, à Saint-Denis. Jamais encore la Croix-Rouge française n'était intervenue dans une telle configuration. Quelles leçons tirer de ces événements sur l'organisation des secours ? À La Croix-Rouge française, une vaste réflexion a été menée avec les principaux acteurs concernés, sur le plan « Aramis », le dispositif spécial attentat. Les objectifs sont de rendre plus efficaces encore les secours et renforcer la sécurité des intervenants sur le terrain. Rémi, un jeune bénévole, faisait partie des 700 secouristes déployés lors des attentats de novembre 2015. Il était à bord d'un véhicule de la Croix-Rouge et se souvient : « Avec une autre bénévole, on a sauté les deux pieds joints dans une flaque de sang. C'était la première fois, dans ma vie de membre de la Croix-Rouge. On voyait l'ampleur des événements avec une désorganisation... je ne vais pas dire ''totale'', mais j'ai vu des policiers égarés. » Mieux se coordonner avec les forces de l'ordre et les pompiers pour une meilleure intervention, voilà une première leçon de ces événements. Florent Vallée, responsable des opérations d'urgence, explique aussi qu'au lendemain du 13 novembre 2015, la Croix-Rouge a mis en place un outil informatique pour mieux géolocaliser les équipes : « C'est un outil qui fonctionne toujours aujourd'hui, qui a été déployé partout en France, qui nous permet de suivre nos interventions, suivre nos volontaires, suivre nos véhicules en intervention, mais aussi ce qu'ils font. Ça, ce sont de très grandes avancées qui nous permettent d'être plus efficaces et de mieux comprendre ce qui se passe. » Anna était dans le quartier où une partie des attentats s'est déroulée. Elle raconte que les gens ne savaient pas où se réfugier : « On nous a d'abord évacués chez la propriétaire du bar qui était juste au-dessus. Finalement, vu que c'était un peu trop risqué – parce qu'on a vu une personne se faire abattre juste en dessous, au rez-de-chaussée –, on a préféré aller dans la cour. » Des mairies ont finalement été ouvertes pour servir d'abris. Là encore, la Croix-Rouge en a tiré des enseignements. Florent Vallée précise qu'il faut mieux identifier et sécuriser les abris : « Ça a été fait très vite, dans des mairies d'arrondissement, sans aucune protection. Il y avait danger, d'abord parce qu'il aurait pu y avoir potentiellement un terroriste au milieu. Il faut prévoir à l'avance quels pourraient être ces lieux. Typiquement, à Paris, il y a plusieurs lieux qui seraient sécurisés, et qui pourraient être prévus pour accueillir les impliqués. Ça, c'est l'amélioration qui a été faite par la suite, pour permettre la sécurité des uns et des autres. » Autre grande avancée : la santé mentale des volontaires de la Croix-Rouge a été également prise en charge. Car eux aussi ont été très éprouvés. « Les images qui remontent, chaque fois que j'y pense, sont à peu près les mêmes. Comme parler avec des personnes qui sont peut-être habillées comme moi aujourd'hui, mais qui étaient rouges de sang, et qui me disaient ''on est rentrés à cinq dans le bar, je suis sorti tout seul'' », confie Rémi, le bénévole. Les 700 volontaires mobilisés ont été reçus, un par un, par des professionnels de la santé mentale. Pour Florent Vallée, c'est une priorité : « Il va y avoir systématiquement ce type de dispositif. Pour les JO de Paris, nous avions intégré cette problématique, et nous avions des médecins et des psychologues à disposition en permanence pour nos équipes. » Dix ans plus tard, la Croix-Rouge réfléchit toujours à comment améliorer la préparation et la sécurité des volontaires en situation de crise. À lire aussiFrance: dix ans après les attentats de Paris, comment a évolué le métier des forces de l'ordre?
Dans cet épisode, on est de nouveau avec Louis pour parler d'organisation : ce qui marche pour nous, ce qui ne marche pas du tout, et toutes les méthodes qu'on a testées avec plus ou moins de succès. On partage nos routines, nos astuces (comme la méthode Pomodoro ou les to-do lists), nos contradictions, et notre besoin de rester souples. En bonus, on vous raconte la routine (très) matinale d'Amélie Nothomb et le joli projet musical que Louis a mené grâce à sa régularité. Interactive Transcript and Vocab Helper Support Easy French and get interactive transcripts, live vocabulary and bonus content for all our episodes: easyfrench.fm/membership Open the Interactive Transcript (https://play.easyfrench.fm/episodes/s0f1ra5b93po5zk3s1yj0) Download transcript as HTML (https://www.dropbox.com/scl/fi/s0f1ra5b93po5zk3s1yj0/easyfrenchpodcast159_transcript.html?rlkey=3d7rl31ursev1xdiag5gkie1y&st=wufmm5ms&dl=1) Download transcript as PDF (https://www.dropbox.com/scl/fi/occmnsjfhjkgohy96o1hz/easyfrenchpodcast159_transcript.pdf?rlkey=j0yi2z4t0waopxxe8oottp0et&st=avjm00hv&dl=1) Download vocab as text file (https://www.dropbox.com/scl/fi/9mee6vzp7tnnxf5xaetp8/easyfrenchpodcast159_vocab.txt?rlkey=a7fj7fxio0r3c7w3vk74z6e52&st=xtdde15b&dl=1) Download vocab as text file with semicolons (https://www.dropbox.com/scl/fi/eoobsqyzij8yf0i8jwd7t/easyfrenchpodcast159_vocab-semicolon.txt?rlkey=5qa57wwhb5jbywb30xdwwk96u&st=v5ro6xc6&dl=1) (for flashcard apps) Subscribe using your private RSS feed to see the transcript and vocabulary helper right in your podcast app while you listen. Show Notes
Le syndrome de l’imposteur, ou croire qu’on fait semblant d’être quelqu’un qu’on n’est pas. J’ai reçu en entrevue la nouvelle commissaire au bien-être et aux droits des enfants en début de semaine et je lui ai demandé si elle vivait le syndrome de l'imposteur, sentiment que je crois être typiquement féminin. Est-ce que c’est bien le cas? Qu’est-ce que les études nous disent ? Entrevue avec Julie Ménard, psychologue du travail et professeure au département de psychologie de l'UQAM. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
C’est le début des chaleurs : quoi boire ? Chronique Vindredi avec Mathieu Turbide, chroniqueur vin pour les Méchants raisins Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Cet épisode est tiré de ma newsletter, pour vous abonner c'est ici!!!Comme je vous. le dis je vous remercie mille fois pour me suivre dans cette aventure de Vlan!J'adore mon célibat actuel, cette liberté exquise de décider de mon emploi du temps sans compromis.Et pourtant, je suis un incorrigible romantique !Ce paradoxe délicieux me constitue et colore ma vie de nuances fascinantes.Cette dualité n'est sans doute pas étrangère à mon histoire familiale.J'ai grandi avec des parents qui se sont rencontrés jeunes, ont eu des enfants à 24 et 26 ans et sont restés ensemble jusqu'à la fin malgré les tumultes de la vie – chose de plus en plus rare, j'ai l'impression.Ils ont incarné devant moi la possibilité d'un amour durable, même si le chemin n'était pas toujours facile.N'est-ce pas incroyable que nous puissions simultanément chérir notre indépendance et rêver de construire à deux ?L'amour reste cette aventure extraordinaire qui transcende les époques.Au 18ème siècle, Benjamin Franklin déclarait qu'un "homme sans femme n'est rien d'autre qu'un demi-homme" (on était moins subtil à l'époque...d'autant moins quand on sait que les femmes célibataires étaient, elles, brûlées vivent pour sorcellerie), et aujourd'hui encore, malgré toutes nos avancées, le couple demeure cette quête collective qui nous anime presque tous.Qu'y a-t-il de si captivant dans cette danse à deux ? Pourquoi continuons-nous à nous lancer dans cette entreprise hasardeuse, malgré les cicatrices et les déceptions ?Peut-être parce que l'amour, dans ses plus beaux moments, nous offre cette alchimie rare entre sécurité et aventure, entre connaissance profonde et éternelle découverte.J'ai connu des histoires d'amour intenses - dont une qui m'a conduit à imprimer un livre de 400 pages de nos échanges et à déménager à New York !Ces expériences m'ont transformé, enrichi, parfois blessé, mais jamais je n'ai regretté de m'être lancé et de vivre pleinement les choses (c'est ce que me disais ma psy).Chaque relation a ajouté une couche de compréhension à ma carte du monde émotionnel.À travers cette newsletter, je vous invite à explorer avec moi les mystères et les joies de l'amour moderne, ses défis et ses trésors cachés.Je partagerai mes découvertes (j'ai beaucoup cherché), mes erreurs (nombreuses !) et les pépites de sagesse glanées en chemin.Car si j'ai renoncé au mythe paralysant de l'âme sœur, je n'ai certainement pas abandonné la quête d'un amour authentique et vibrant.Comme l'écriture elle-même, l'amour nous enseigne ce que nous ne savions pas connaître sur nous-mêmes. Embarquons ensemble dans cette exploration joyeuse !Mon parcours amoureux : des cicatrices comme boussoleMa première histoire d'amour a duré sept ans. Je l'ai rencontrée dès les premières semaines d'école de commerce, nous nous sommes fiancés, le mariage était planifié. Vingt ans plus tard, nous sommes toujours proches, mais cette relation était fondamentalement dysfonctionnelle — principalement à cause de moi, je dois l'admettre.J'avais endossé la cape du sauveur pour surmonter ma timidité. Mon besoin d'appartenance était si intense et elle incarnait tout ce que je n'étais pas.C'était profondément injuste pour elle mais j'y reviendrais.J'ignorais alors mes propres besoins, mes névroses, mon style d'attachement.Elle est devenue malveillante malgré elle, et cette histoire était condamnée dès le départ.Ma deuxième relation significative m'a conduit chez un psychologue, perdu que j'étais. Sans doute l'une des décisions les plus sages de ma vie. C'est aussi à cette période que j'ai commencé à consulter des voyantes, cherchant désespérément des réponses que je ne trouvais pas en moi.Puis est venue LA relation passionnelle de ma vie.Une relation tellement intense qu'elle est difficile à expliquer.Pour vous donner une idée: j'ai compilé les trois premiers mois de nos échanges dans un livre de 400 pages imprimé en deux exemplaires (un pour elle et l'autre pour moi), et j'ai déménagé à New York pour elle.Cette femme réputée pour son légendaire self-control ne maîtrisait plus rien non plus.Certains parleraient d'âme sœur ou de flamme jumelle — j'ai cherché toutes les explications possibles. Après quatre ans d'une intensité intacte, elle est partie sans un mot d'explication.Huit ans ont passé, et il m'en a fallu 6 pour m'en remettre. Je le dis ici car dans cette société ou tout va de plus en plus vite parfois on n'accepte plus chez les autres mais aussi chez soi même que certains processus prennent du temps.Quoiqu'il en soit cette rupture m'a transformé.Comme me l'a fait remarquer un ami, peu d'hommes parlent ouvertement de leurs blessures amoureuses. Je n'avais pas le choix — cette histoire m'a bouleversé dans ma chair.Je crois que c'est important d'en parler et c'est la raison pour laquelle j'ai accepté l'invitation d'Anne du podcast Métamorphose à l'époque.C'est essentiel de montrer la vulnérabilité sans faux semblant et que les hommes ne sont évidemment pas insensibles aux ruptures. J'espère que cela aura permis à d'autres hommes de se connecter avec eux même.Et puis, je suis heureux d'avoir fait un kinsugi de cette rupture en co-créant un kit de secours pour cœur brisés.Durant ces six années de deuil, j'ai sabordé des relations avec des femmes extraordinaires, les comparant inévitablement à elle. J'ai finalement réussi à briser ce lien toxique grâce à un travail acharné avec psychologues, énergéticiens, voyantes, astrologues, constellations familiales, et même l'ayahuasca. J'ai tout essayé pour m'en libérer.J'ai su que j'étais guéri quand je suis retombé amoureux. Même si cette nouvelle histoire fut brève pour d'autres raisons, elle a confirmé ma guérison. Aujourd'hui, je reste ouvert à construire quelque chose avec quelqu'un, mais ce n'est pas simple.Les raisons de cette difficulté sont précisément l'objet de cette newsletter et je vous livre ce qui selon moi cloche en 5 grands points !Raison #1 : Nous sommes des idéalistes irréalistes par essenceNous avons grandi bercés par des mythes grecs(ne les sous-estimons pas, ils sont centraux), des histoires comme celle de Roméo et Juliette, des contes pour enfants ou encore des films hollywoodiens qui nous ont fait croire que l'impossible devenait possible par amour.Mais ces récits se concentrent presque exclusivement sur la quête amoureuse, rarement sur ce qui vient après."Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants." Mais qu'est-ce que cela signifie concrètement ? Comment ont-ils géré leurs névroses respectives ? Leurs univers distincts ? Leurs problèmes de communication ? Leurs baisses de désir ? Leurs potentielles tentations extraconjugales ?Dis rapidement, notre idéal romantique est incompatible avec la réalité d'une connexion humaine.Ces expressions comme "ma moitié" sous-entendent que nous serions incomplets avant de rencontrer l'autre. "The one" ou "l'âme sœur" suggèrent qu'une seule personne au monde peut nous convenir.Vous l'aurez compris, j'ai personnellement expérimenté ce mythe de l'âme sœur — et en ai payé le prix fort.Cet idéal présuppose que notre partenaire devrait tout comprendre de nous sans communication verbale, alors même que nous peinons à nous comprendre nous-mêmes (personnellement, je me découvre encore chaque jour).Cela est évidemment accentué par un individualisme (pour ne pas dire égoïsme) sous stéroïdes.L'autre vit dans un univers parallèle, avec un système proche mais fondamentalement différent du nôtre.De manière anecdotique, lors d'un de mes événements sur l'IA, une personne a partagé qu'elle se sentait plus "vue" et "entendue" par ChatGPT que par son médecin ou ses amis.Notre société d'hyper-optimisation nous a fait perdre la capacité à prendre le temps — ou à l'accorder à l'autre.La conséquence est ce manque d'écoute mutuel et donc des incompréhensions en pagaille.Et si vous ajoutez à cela des différences culturelles, comme je l'ai vécu, cela complique encore davantage la situation.Esther Perel m'a fait réaliser que nos attentes sont démesurées : nous demandons à une seule personne de nous apporter ce qu'autrefois tout un village nous fournissait — sécurité, identité, amitié, sexualité, complicité émotionnelle et intellectuelle, goûts communs...Je ne vous fais pas la leçon, je suis le premier à tomber dans ce piège, tout en sachant parfaitement son absurdité.Le couple exige des compromis et un travail constant de construction à deux.Par ailleurs, nous entrons dans une relation avec une vision identitaire, un rêve de qui nous voulons devenir — souvent flou ou fantasmé.Quand on s'engage, ce n'est pas seulement l'autre qu'on cherche, mais une version future de soi-même. Ici aussi je plaide totalement coupable et ma 1ère longue relation s'inscrivait à 200% dans cette dynamique.Mais comme le souligne Esther, ce processus est inconfortable car l'autre ne change pas à notre rythme et ne comprend pas nécessairement le rôle implicite que nous lui avons assigné (m'apaiser, m'ouvrir, m'élever, m'intégrer…).Le changement personnel étant douloureux, nous finissons par reprocher à l'autre ce qui nous fascinait initialement. Ainsi, un partenaire choisi pour sa légèreté devient "irresponsable", une personne stable devient "ennuyeuse"…Le fantasme identitaire se heurte inévitablement à la réalité relationnelle.Et bien sur, les applications de rencontre aggravent le problème en alimentant l'illusion d'une offre infinie, comme si l'amour n'était qu'à un swipe de distance.Pour y avoir passé du temps, je vous rappelle (particulièrement si vous êtes en couple) que c'est aussi illusoire que ces couples Instagram où tout semble parfait.Raison #2 : Les papillons dans le ventre sont souvent un dangereux leurreNous avons tous éprouvé ces fameux papillons dans le ventre, cette sensation vertigineuse que nous pourchassons comme le nectar ultime de l'amour.C'est le moment où nous nous sentons le plus vivants d'ailleurs souvent considéré comme l'indicateur suprême de l'amour véritable.Franchement, quoi de plus délicieux que cette vibration viscérale ?J'adore personnellement cette sensation, mais les avertissements d'Alain de Botton m'ont ouvert les yeux : ce frisson que nous ressentons est très souvent une réaction à quelque chose de familier, parfois simplement l'activation d'un vieux schéma ou d'une blessure non cicatrisée.Voilà pourquoi nous sommes parfois attirés par des personnes qui ne nous conviennent pas du tout.En réalité, nous sommes attirés par ceux qui vont nous faire souffrir d'une manière qui nous est familière.Une relation calme, douce et respectueuse peut nous sembler étrange, "sans passion", voire profondément ennuyeuse, parce qu'elle menace notre scénario intérieur bien rodé.De Botton nous met en garde : ne confondez pas compatibilité avec familiarité traumatique. C'est extrêmement frustrant, car j'aime cette sensation d'intensité.D'ailleurs, même en sachant que c'est un indicateur défectueux, j'adore ces papillons et ce deuil n'est pas facile à faire (long way to go greg…ahahahhah).Alors à quoi se fier si les papillons sont trompeurs ?J'ai découvert que j'appliquais inconsciemment les conseils d'Alain de Botton quand je me sentais particulièrement à l'aise avec quelqu'un.L'une de ses questions préférées: "C'est quoi le weirdo en toi?" Parce qu'en vérité, sans masques ni artifices, nous sommes tous un peu étranges.Je sais que je suis vraiment amoureux quand j'ose révéler mes aspects les plus singuliers sans crainte du jugement, je laisse entrevoir ce qui se passe derrière le masque.Un autre signal essentiel selon lui — et auquel je suis attentif sans vraiment y réfléchir : observer si l'autre personne est capable de reconnaître ses propres biais et imperfections et si elle sait s'excuser quand ils se manifestent.Il faut également s'interroger honnêtement : sommes-nous nous-mêmes capables de cette introspection ? Je ne parle pas de sautes d'humeur passagères, mais de nos véritables zones d'ombre.On peut mesurer l'évolution d'une personne à sa capacité à reconnaître qu'elle est loin de l'idéal.Ce n'est pas quelque chose qu'on peut demander directement ; il faut l'observer à travers l'expérience partagée.L'objectif n'est évidemment pas l'auto-flagellation, mais une lucidité bienveillante sur nos mécanismes.Enfin, il est crucial de déterminer si la personne comprend que l'amour est une compétence plus qu'une émotion. Ressentir, bien sûr, mais surtout comprendre qu'un couple exige un travail commun, des compromis, des discussions et des efforts constants.Une amie a pris la décision d'aller voir un thérapeute de couple dès qu'elle a senti que sa relation devenait sérieuse.Non pas parce qu'ils rencontraient des problèmes, mais pour s'assurer que leur communication resterait toujours fluide.J'ai trouvé cette initiative particulièrement mature et judicieuse.D'ailleurs, je serais curieux de connaître votre opinion à ce sujet que certains pourraient qualifier de « tue l'amour ».Raison #3 : La catégorisation devient notre prison mentaleLorsque j'ai réalisé mon épisode sur les "pervers narcissiques", ma première observation fut celle-ci : quand tout le monde devient pervers narcissique, plus personne ne l'est véritablement.Et cette banalisation est irrespectueuse envers les véritables victimes.Cette réflexion s'applique à toute cette culture de surface et ces catégorisations simplistes que nous accumulons : styles d'attachement, langages de l'amour... sans oublier le mot fourre-tout "toxique", tellement galvaudé qu'il a perdu toute substance.Certes, se positionner sur un spectre a son utilité, mais comme son nom l'indique, c'est un "spectre" — il est rare d'incarner une seule catégorie pure.Personnellement, je trouve difficile d'identifier MON langage de l'amour principal, car tous me parlent profondément.Il en va de même pour la sexualité. Dans ce domaine, j'ai l'impression que nos corps communiquent directement.Certaines connexions sont extraordinaires, d'autres catastrophiques, sans que ce soit nécessairement la faute de quiconque. C'est ainsi, et ce n'est pas grave.Je l'avoue sans souci, j'ai été un « mauvais coup » pour certaines personnes mais j'espère un meilleur pour d'autres.J'ai souvent remarqué que cette alchimie se ressent dès le premier baiser. Cela dit, la sexualité reste un territoire d'exploration infini où nous devons d'abord accepter notre ignorance fondamentale.C'est particulièrement vrai pour les hommes car, d'après mon expérience, les femmes réagissent très différemment aux mêmes stimuli.Je n'ai pas d'expérience avec les hommes, mais j'imagine que c'est un peu plus mécanique — quoique vous pourriez me contredire.Au-delà de l'attraction initiale et des premières années, l'enjeu devient de faire durer le désir. J'ai adoré recevoir Anne et Jean-François Descombe sur ce sujet.Ils encouragent à dépasser l'idée reçue selon laquelle le sexe doit toujours naître spontanément du désir dans un couple établi.En réalité, aussi peu romantique que cela puisse paraître, il est souvent préférable de planifier des rendez-vous intimes, de créer délibérément des moments de connexion et de transcender les conventions en développant une perception corporelle plus subtile.Je n'ai jamais mis cette approche en pratique car ma compréhension de ces dynamiques est arrivée tardivement et mes relations récentes ont été trop brèves pour arriver à cet endroit. Cependant, j'observe que nous sommes souvent complètement déconnectés de nos corps sans même nous en rendre compte, parce qu'ils se protègent naturellement.Il faut réapprendre à ressentir, à ramener la sexualité dans le corps plutôt que dans la tête. C'est un travail considérable (pour moi aussi qui suis tellement cérébral).Raison #4 : Prisonniers de la performance, même dans l'intimitéLa sexualité demeure un enjeu majeur dans les relations, devenant souvent une difficulté dans les couples établis.Je crois que nous sommes conditionnés à la performance dans tous les domaines, alors que l'intimité devrait être précisément l'espace où cette pression n'existe pas.Pourtant, nous sommes obsédés par le plaisir de l'autre, et si nous échouons à l'atteindre, nous remettons tout en question. Cette pression existe pour les hommes, mais je la perçois encore plus forte chez les femmes.Un homme qui n'éjaculerait pas à répétition serait source d'inquiétude majeure pour sa partenaire, et probablement pour lui-même. J'ai conscience que mes propres biais transparaissent ici, mais j'ai l'impression que dans le sens inverse, ce serait moins problématique.Esther Perel dit: "Dis-moi comment tu as été aimé, je te dirai comment tu fais l'amour."Selon elle, notre histoire émotionnelle s'inscrit dans la physicalité de notre sexualité. Personnellement, il y a longtemps, j'entretenais une forme de respect que je qualifierais aujourd'hui de "déplacé" envers mes partenaires — déplacé parce que la sexualité n'implique pas un manque de respect.Typiquement, le problème résidait dans mon rapport à l'autre et à la sexualité en général.Un autre exemple peut être plus parlant pourrait être celui d'une femme qui n'oserait jamais dire à son partenaire qu'elle n'appréciait pas certaines pratiques sexuelles - cela illustre comment des schémas émotionnels anciens (peur du conflit ou de la désapprobation) créent des blocages dans l'intimité physique.Parfois, des couples apparemment harmonieux connaissent aussi des blocages sexuels malgré leur amour et leur entente.Esther Perel a développé toute une méthodologie de questions pour identifier comment nous avons appris à aimer, quelles ont été nos figures protectrices durant l'enfance, et si l'expression de nos émotions et de notre plaisir était considérée comme acceptable.Les réponses à ces questions révèlent comment nos expériences passées façonnent notre "plan érotique" et influencent nos défis émotionnels dans l'intimité.Notre histoire émotionnelle marque profondément notre sexualité, se manifestant à travers nos conditionnements, la reproduction de schémas relationnels, nos peurs de la vulnérabilité et la dynamique même de nos interactions intimes.Heureusement, la sexualité peut également devenir un outil pour accéder à des émotions profondes et résoudre des blocages que nous n'arrivions pas à surmonter autrement.En définitive, je crois que le couple n'existe pas pour "réussir" mais pour nous permettre de "ressentir".Nous devons impérativement nous libérer de cette logique performative et productiviste pour simplement nous sentir vivants.C'est une véritable révolution intérieure qui s'impose.Raison #5 : Nous entrons dans le couple pour évoluer, mais résistons au changementDepuis les Lumières, nous avons élevé l'individualisme au rang de valeur suprême. Comme je l'ai abordé dans une précédente newsletter, nous nous imposons une isolation que nous semblons apprécier, mais qui nous déconnecte de notre humanité fondamentale.La vie de couple exige d'articuler une dynamique entre préservation de son identité propre et connexion authentique avec l'autre.Comme évoqué dans la première raison, nous sommes des idéalistes irréalistes, portés par l'illusion d'un amour parfait qui nous transformerait en une version améliorée de nous-mêmes.Pourtant, lorsque nous nous engageons, cette promesse de métamorphose se heurte à la réalité.Nous ne choisissons pas un partenaire uniquement pour ses qualités ; inconsciemment, nous choisissons aussi une version future de nous-mêmes que nous aspirons à incarner — devenir plus calme, plus fort, plus complet.Esther Perel l'exprime magnifiquement : nous rencontrons l'autre pour retrouver une partie de nous encore inexplorée.Cette promesse d'évolution engendre cependant une tension profonde.Ce qui nous fascinait initialement devient source d'inconfort.Le calme apaisant se transforme en froideur détachée, la liberté joyeuse en irresponsabilité.La vision identitaire que nous avions imaginée entre en contradiction avec la réalité quotidienne du changement.Nous résistons à cette évolution parce qu'elle bouscule notre identité, même celle que nous avions idéalement construite.Le couple devient ainsi un espace paradoxal où nous aspirons à grandir tout en redoutant de perdre notre stabilité.Nous voulons évoluer, mais uniquement à notre rythme, sans que les transformations imposées par l'autre ne remettent en question ce que nous considérons comme notre essence. Ce conflit nous pousse souvent à rejeter ce qui devait nous transformer, à blâmer l'autre pour une inertie que nous percevons comme une trahison de notre idéal initial.Ce tiraillement entre l'envie d'ouvrir un nouveau chapitre et la peur d'abandonner l'image rassurante de notre identité constitue l'une des dynamiques les plus universelles et douloureuses de la vie à deux.C'est pourtant dans cette lutte que réside le potentiel d'une transformation authentique, si nous acceptons enfin le coût du changement intérieur.En conclusion: l'amour comme territoire d'exploration, non de performanceAimer aujourd'hui est difficile, non pas parce que nous serions devenus incapables d'aimer, mais parce que nous attendons de l'amour qu'il résolve tout.Qu'il nous apaise, nous élève, nous stimule, nous révèle.Qu'il nous offre simultanément la sécurité d'un foyer et l'ivresse d'une passion.Qu'il nous soutienne dans les moments difficiles tout en nous laissant respirer quand nous avons besoin d'espace.Ce n'est plus simplement une relation: c'est une architecture existentielle, un miroir identitaire, un incubateur de sens. C'est trop demander.Lorsque la réalité ne correspond pas à cette fiction intérieure, nous résistons.Nous accusons, fuyons ou nous replions.Nous croyons que l'autre nous blesse intentionnellement, alors qu'il réveille en nous des mémoires anciennes, des blessures non cicatrisées, des récits que nous tenons pour vérités absolues. Et nous l'avons vu, les papillons n'y sont pas pour rien…Nous oublions que dans toute relation, il n'existe jamais une vérité unique mais deux narrations distinctes — souvent incompatibles.Nous redoutons également le conflit, que nous confondons avec la fin de l'amour.Je déteste le conflit en bon « gentil », pourtant, un conflit traversé avec conscience est peut-être ce qu'il y a de plus vivant dans une relation.Il ne signale pas l'échec, mais la possibilité d'un lien authentique — non plus idéalisé, mais profondément incarné.Le couple n'a pas vocation à nous rendre heureux comme le ferait un produit fini.Il existe pour nous faire grandir, parfois nous ébranler, souvent nous décaler.Aimer n'est pas maîtriser, ni guérir, ni même comprendre entièrement.C'est oser traverser l'inconfort du lien sans fuir à la première dissonance.C'est abandonner l'idée qu'il existe une méthode parfaite pour aimer, pour embrasser la complexité d'un ch Suggestion d'autres épisodes à écouter : [Solo] Ca veut dire quoi d'être un homme? (https://audmns.com/VrvDGYA) [NEWS] La gentillesse est-elle toujours une vertu? (https://audmns.com/fsjMsBo) [NEWS] Le paradoxe du siècle « social » que l'on fait mine d'ignorer (https://audmns.com/CREUtAc)Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Salon des forces spéciales et de l'armement terrestre (Sofins) avait lieu cette semaine à côté de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France. Dans les allées, il y avait des drones à foison : reconnaissance, détection ou attaque. Tour d'horizon des nouveautés de ce secteur très dynamique. Au Sofins, les forces spéciales françaises font toujours une démonstration : ces hommes de l'ombre débarquent en hélicoptère, c'est classique ; sauf que cette fois, l'hélicoptère a préalablement lâché des drones qui à leur tour ont lâché d'autres drones destinés à détruire, par exemple un pick-up.Dans les allées du Sofins, les drones sont donc partout pour la plus grande satisfaction du délégué général de l'armement, Emmanuel Chiva : « L'art de la guerre a changé, la démocratisation aussi. Le nivellement qui est apporté par les drones, qui sont tirés normalement par l'industrie du divertissement aujourd'hui, arrive sur le théâtre d'opérations. Il faut d'abord s'adapter, se dire qu'il n'y a pas un seul système qui permet de réaliser une seule fonction, mais se dire qu'il y a plein de drones. Et si ça se trouve que dans l'armée de terre, il y aura 10, 15, 20 types de drones différents. Le drone de contact c'est la future grenade du fantassin, avec notamment des drones qui larguent des petites munitions télé opérées. Et je pense qu'il ne faut prendre aucun retard dans ce développement. »Le drone de contact, la nouvelle grenade du fantassinLes industriels espèrent vite passer à la production de masse, à l'instar de l'Akeron proposé par le missilier MBDA, le directeur programme nous présente le RCX 50, le plus petit modèle d'une nouvelle gamme de MTO, c'est une munition télé opérée pour le combat rapproché : « On vient de franchir un jalon clé. On a réalisé le premier tir à charge active de cette MTO française. RCX 50, c'est une munition de 2 kilos avec une capacité anti blindé léger et une portée de 5 à 10 km et nous serons prêts à la produire à la fin de cette année 2025. On pourra très rapidement viser des cadences de plusieurs centaines de munitions par mois ». Autre grand industriel, Thalès mise de son côté sur Toutatis, un engin de 4 kilos précise l'ingénieur Gilles Labit, il peut marauder 45 minutes à la recherche d'une cible, « On lance une petite série d'ici la fin de l'année, hein ? Plusieurs dizaines d'exemplaires. Et ce qu'on souhaite faire, c'est arriver à en fournir aux forces pour qu'ils soient capables de les opérer et de les déployer au sein des régiments ».Le graal, être sélectionné par les arméesÊtre sélectionné par une armée c'est aussi l'ambition d'Aeryx System, une PME de seulement 16 salariés avec à sa tête un tout jeune patron : « Je suis Clément Picaud, le cofondateur et directeur général de la société. Avec mon associé, on a été diplômé il y a 4 ans et en sortant des études, on s'est lancés tous les deux. Nous, notre technologie, c'est une propulsion qui a la capacité de s'orienter et de s'incliner dans toutes les directions de l'espace, sans aucune limite jusqu'à 200 km/heure. Typiquement pour cet appareil de la gamme micro, on a un kilo de charge utile pour deux types d'applications, donc typiquement de la munition télé opérée et surtout principalement le secteur sur lequel on se positionne le plus : la lutte antidrone. C'est un appareil qui du fait de sa vitesse et de sa manœuvrabilité va être capable de prendre en chasse d'autres appareils et créer des bulles de protection. Donc en heat to kill sur un autre appareil ». Le laser s'invite dans la défense antidroneLa lutte antidrone s'étoffe aussi et le laser de défense entre en jeu Teddy Albion de la société Cilas, « HELMA-P pour énergie laser for multiple applications, c'est une arme laser antidrone, arme qui a été déployée pour la protection des Jeux olympiques et qui a été acquis par la France et qui sera déployée dès la fin de l'année. Nous aujourd'hui, avec un laser de deux kilowatts, on neutralise un drone à un km en trois secondes ». Protection, reconnaissance, détection, attaque et même ravitaillement les drones s'imposent partout, pour preuve les forces ukrainiennes, en 2025, comptent en utiliser plus de 4 millions d'exemplaires.À lire aussiDéfense: le salon des forces spéciales, le Sofins, ouvre ses portes à Souge en France
Ce week-end, un câble sous-marin a été endommagé en pleine mer Baltique entre la Suède et la Lettonie. Les autorités suédoises ont appréhendé, hier lundi, un bateau bulgare dans le cadre d'une enquête pour « sabotage aggravé » car ces câbles sous-marins sont stratégiques. Décryptage. Comme souvent, quoi de mieux que des chiffres pour vous faire une idée ? Plus de 500 câbles sous-marins sont aujourd'hui déployés tout autour de la planète. Mis bout à bout on arrive à environ 1,5 millions de kilomètres. C'est évidemment beaucoup, à peu près 38 fois le tour de la Terre. Dans ces câbles, il passe tout un tas d'informations. De la télécommunication, des discussions en temps réel, des images, des vidéos, bref, tout ce que l'on peut trouver aujourd'hui sur nos ordinateurs, dans nos téléphones et dans nos télévisions. On y trouve aussi des données, évidemment essentielles et confidentielles, pour les grandes entreprises et les forces militaires.C'est simple, 99 % des communications passent par ces câbles sous-marins d'à peine dix centimètres d'épaisseur. Historiquement, ils appartiennent dans la majeure partie des cas à des consortiums, c'est un peu comme des copropriétés dans les immeubles. On parle ici d'alliance entre plusieurs acteurs comme des États ou des opérateurs de télécommunication. Ils fournissent ensuite l'accès à ces câbles à des clients moyennant rémunération. Mais le secteur a évolué et aujourd'hui il est porté dans l'écrasante majorité des cas par les GAFAM : Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft notamment sont de nouveaux entrants dans le marché. À cela on peut ajouter — et ce n'est pas négligeable – que ces câbles sont toujours plus puissants, que les technologies évoluent très vite. Typiquement, un câble immergé il y a cinq ans est déjà surpassé par celui qui l'a été aujourd'hui. Des autoroutes de l'info Du fait de la quantité de données qui transitent, ces câbles sont devenus des actifs essentiels qu'il faut protéger. Les câbles sous-marins sont ainsi des enjeux majeurs de sécurité, de souveraineté informationnelle, mais aussi économique.De ce fait, ils font l'objet de toutes les attentions, mais pas à l'abri pour autant d'accidents : chaque année, on répertorie entre 150 et 200 incidents ou défaillance. Cela peut être des glissements de terrains sous-marins mais surtout, 80 % de ces incidents sont liés à un facteur humain, en général pas malveillant. On parle là de pêcheurs qui accrochent les câbles avec leurs filets ou des ancres marines qui traînent et qui les arrachent. Mais ces dernières années, on a assisté à une hausse des tensions géopolitiques et . On a vu ressurgir des actes de piraterie ou de malveillance. Des bateaux, y compris de pêche, sont soupçonnés de sabotage volontaire. C'est un épiphénomène certes, mais il est de plus en plus pris au sérieux. À lire aussiWebdoc: un océan de câbles sous-marinsPlusieurs programmes ont été lancés par l'Union européenne ou par l'OTAN pour assurer la surveillance des infrastructures sous-marines. Mais il y aura toujours un risque ou une zone d'ombre car à 1000 mètres et plus de profondeur, difficile de surveiller chaque centimètre de câble !À lire aussiLes câbles sous-marins : une bataille géopolitique à surveiller
[PARTENAIRE] Et si, pour Noël, vous souffliez une idée lumineuse à vos proches
Le 24 novembre, les Lancéens décideront s'ils veulent encore de la publicité dans l'espace public. Jean-Adrien Lorenzini, le président du Centre à Lancy, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.Vous vous opposé à ce règlement, voté par le Municipal de Lancy, via un référendum. C'est vrai que la publicité dans les Villes, c'est tellement beau…"En tout cas, ce n'est pas moche, ça c'est sûr. Je ne suis pas forcément fan, mais je ne pense pas qu'elle dérange plus que ça et ça ne mérite pas forcément une interdiction pure et dure"Vous assurez que les commerçants locaux ne seront plus autorisés à faire de la publicité dans leurs vitrines en cas d'acceptation. Il y a une interdiction de la publicité commerciale, mais pas la publicité pour «compte propre», c'est à dire celle des commerçants est toujours autorisée"La publicité pour compte propre, elle détermine certains types de publicités. Par exemple, un commerçant ne pourrait plus afficher des promotions pour des produits. Typiquement, un magasin de jouets, s'il fait une promotion pour des Lego, ne pourrait plus l'afficher. A partir du moment où il y a une forme d'interventionnisme sur les vitrines, on considère que ce n'est pas normal. On devrait trouver des alternatives pour ne pas les impacter directement".
Épisode 1203 : Hey, est-ce que vous avez remarqué que Google indexait désormais beaucoup, mais alors vraiment beaucoup, de posts Social Media. En moins d'un an, notre bon vieux moteur de recherche s'est retrouvé truffé de posts Instagram, Linkedin, vidéos TikTok et Youtube.Hier très éloignées, le social et le sel sont en train de devenir 2 disciplines voisines voir complémentaire. Le SEO a changé et s'est adapté aux contenus Social MediaDepuis 2023, Google intègre davantage de publications sociales dans ses résultats.Les réseaux sociaux, autrefois canaux secondaires pour le SEO, deviennent aujourd'hui des moteurs de visibilité organique forts.Autrefois centré sur le texte long (articles de blog, pages de produits), le SEO évolue pour inclure du contenu plus visuel et instantané. Typiquement ce que l'on retrouve sur les réseaux sociaux.Les comportements des utilisateurs ont changé :Aujourd'hui dans Google, les utilisateurs sont plus susceptibles de cliquer sur des contenus sociaux, souvent visuels et instantanés, que sur des articles traditionnels.L'impact du mobile sur les comportements de recherche :Les utilisateurs consomment du contenu principalement via leur téléphone, et cela modifie les résultats de recherche. Là encore les contenus issus des plateformes sociales sont plus facilement identifiables comme étant facilement consommable sur mobile.Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! . . . Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Afghanistan, 2002. Trois jeunes reporters montent dans une voiture pour un périple qui va changer leur vie à tout jamais. Serge, un journaliste moraliste et bourreau de travail, Paolo, un photographe aussi jovial qu'inconscient, et Claude, un typographe suisse froussard qui s'improvise cinéaste. Et aujourd'hui, je vous invite dans l'oeil de Claude, qui, vingt ans après, a retrouvé les cassettes de ce périple (une histoire que vous découvrirez en regardant le film) et en a fait un témoignage touchant de son évolution personnelle, au moment où le monde vit un énième grand conflit, et juste avant que la photographie ne s'apprête à changer radicalement de cap. Claude qui, par son absence de tout formatage, découvre la liberté de faire sans contraintes, se trouve une nouvelle famille alors qu'il fait le deuil de la sienne, et devient, presque par accident, un vrai artiste. Cet épisode est une ode à l'absence de maîtrise, et par bien des aspects il est libérateur, parce que la grande leçon de tout ça, c'est que bien entouré et sans la peur de mal faire, on ne peut que bien faire les choses. Et des photos, beaucoup de photos, de tout et de rien, qui auront tôt ou tard, un sens. Bienvenue dans l'oeil de Claude Baechtold.
D'un point de vue scientifique, plusieurs phénomènes et objets peuvent être plus chauds que le feu. Pour répondre précisément à cette question, il est important de définir ce que l'on entend par "feu". Typiquement, la température d'une flamme de feu dépend du matériau qui brûle et de la quantité d'oxygène disponible. Par exemple : - Une flamme de bois brûle à environ 1 100°C.- Une flamme de propane peut atteindre environ 1 980°C.- Une flamme d'oxyacétylène (utilisée pour la soudure) peut atteindre environ 3 500°C. Il existe cependant des objets ou phénomènes naturels et artificiels beaucoup plus chauds que ces températures. Voici quelques exemples : 1. La surface du Soleil - La température de la surface du Soleil, appelée la photosphère, est d'environ 5 500°C, ce qui est bien plus chaud que le feu sur Terre. 2. Le noyau du Soleil - Au cœur du Soleil, les températures atteignent environ 15 millions de degrés Celsius en raison des réactions de fusion nucléaire. Ces températures sont bien au-delà de ce que le feu peut atteindre. 3. Le plasma - Un plasma est un état de la matière où les atomes sont ionisés (perdent des électrons), souvent produit à des températures extrêmement élevées. Par exemple, le plasma dans un réacteur de fusion peut atteindre des températures de l'ordre de 150 millions de degrés Celsius, soit environ 10 fois plus chaud que le noyau du Soleil. 4. Les étoiles à neutrons - Après l'explosion d'une étoile en supernova, les étoiles à neutrons qui en résultent peuvent avoir une température initiale de l'ordre de 1 milliard de degrés Celsius juste après leur formation. Même si elles refroidissent rapidement, ces objets sont initialement bien plus chauds que toute forme de feu. 5. Les éclairs - Les éclairs, bien qu'ils ne durent qu'un instant, peuvent atteindre des températures de 30 000°C, soit environ 5 fois plus chaudes que la surface du Soleil. 6. Le plasma dans les tokamaks (réacteurs à fusion) - Dans les expériences de fusion nucléaire, comme celles menées dans les tokamaks, le plasma peut être chauffé à des températures de plus de 100 millions de degrés Celsius, dans le but de simuler les conditions de fusion comme dans le cœur du Soleil. 7. Le Big Bang - Lors du Big Bang, il y a environ 13,8 milliards d'années, l'univers était incroyablement chaud. Juste après l'événement initial, les températures ont probablement atteint des billions (10^12) de degrés Celsius, bien au-delà de ce que nous pouvons observer aujourd'hui. En résumé, bien que le feu soit extrêmement chaud par rapport à notre expérience quotidienne, des phénomènes comme les plasmas, le noyau des étoiles ou encore certains phénomènes astrophysiques sont bien plus chauds. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:21:35 - On déguste un plat typiquement alsacien : le jambonneau - Vous aimez le jambonneau rôti ou poché ? Serge Cutillo, chef de la winstub strasbourgeoise Chez Yvonne vous donne ses meilleures recettes pour le sublimer.
Cet été, redécouvrez 3 épisodes du Chantier spécial vacances !********************************Aujourd'hui, je vous emmène avec moi pour un grand bol d'air frais... On part au bord de la mer, on part... sur le Bassin d'Arcachon ! Pour cet épisode j'ai demandé à Perrine de me raconter sa rénovation. Perrine, que vous connaissez peut-être via son compte Instagram @asundaymorning, a rénové une jolie maison à l'ambiance très maison de vacances. Toute bardée de bois, de grands arbres dans le jardin, du parquet blanc partout à l'intérieur, le barbecue, la plage à 500m… Typiquement, la maison que vous pourriez louer en famille ou entre copains pour vos vacances d'été ☀️ Alors comment on passe d'un loft parisien à une grande maison typique du Bassin ? Comment on rénove une maison qui affiche haut et fort d'entrée sa personnalité ? Et qu'est-ce que ça fait, de vivre dans une maison de vacances tous les jours de l'année ? Avec Perrine, on a parlé de quitter Paris pour aller vivre au bord de la mer, de la difficulté de se projeter sur un autre type d'intérieur quand on a vécu dans un loft industriel en béton, d'arriver à s'approprier une maison qui était dans la même famille depuis des générations, de transformer une baie vitrée toute simple en une verrière bois en un tour de main, de bibliothèque do it yourself en siporex, de l'entretien quotidien d'un parquet blanc (car oui c'est un vrai sujet hein, ceux qui savent, savent
Dans cette nouvel épisode de Menji, nous plongeons dans les conseils et les valeurs transmis aux jeunes couples au sein de la communauté congolaise. Nous questionnons et réfléchissons à ce qui est transmis et comment cela façonne les relations. Qu'est-ce que les jeunes couples emportent avec eux de ces conseils et qu'est-ce qu'ils laissent derrière ? Rejoignez-nous alors que nous explorons ces questions et partageons des réflexions sur l'amour, le mariage dans la culture congolaise. Avec nos invités spéciaux Jean-Gabriel et Deborah, Abonnez-vous! Directed & produced by:Bitshiluala KabeyaCredits to:IncluVision (https://www.instagram.com/incluvision.be/)Studio Connaissance (https://www.instagram.com/studio.connaissance/)Rachel Mujinga (https://www.instagram.com/raemujinga/)Lotus Noir (https://www.instagram.com/lotusnoir.be/)Masaka Makeup (https://www.instagram.com/masakamakeup/)
Voici le quatrième épisode de Vieilles en puissance. Notre podcast est parti des questions suivantes : Comment ne pas être une vieille pauvre ? Et comment nous réconcilier avec les (futures) vieilles en nous mais aussi les vieilles autour de nous, les aimer, les soigner, les laisser nous soigner et nous inspirer ! Nous sommes trois vieilles en puissance : Caroline Taconet, Katerina Zekopoulos, et Laetitia Vitaud. La carrière de salariée est un parcours semé d'embûches multiples, particulièrement ardu pour les femmes. Moins rémunérées, moins valorisées au travail, moins promues, elles doivent jongler avec le syndrome de l'imposteur et leur envie de (trop) bien faire. Les femmes se font donc souvent avoir sur l'argent. Pour en parler, nous avons invité Sarah Zitouni, une femme inspirante et influente dont le franc-parler n'a d'égal que l'énergie militante.Sarah a deux vies : elle est stratège dans un grand groupe automobile suédois (un monde très masculin) et elle a lancé une entreprise de coaching féministe pour aider d'autres femmes à prendre le pouvoir au travail. Elle gère un compte Instagram, Powher ta carrière, qui compte plus de 144 000 abonnés. Elle a publié un guide féministe éponyme sans langue de bois qui offre des conseils aux lectrices pour éviter les écueils misogynes de la vie professionnelle. Pour une carrière qui paye, il faut bien négocier, ne pas s'épuiser et apprendre à bien mettre en avant ses succès et ses compétences !La méritocratie, c'est un prank géant. On fait croire aux étudiants et aux nouveaux employés que si tu bosses vraiment bien et vraiment dur, c'est toi qui auras droit aux bonbons (...) quand les gens y croient, ils font le boulot de ceux qui, eux, s'occupent de vraiment progresser dans leur carrière. (...) La vérité, c'est que la personne qui bosse le plus va surtout se cramer. En entreprise, si tu dis jamais non, que tu ne choisis jamais tes projets, tu peux êtres sûre qu'on va continuer à te remettre du travail. (Sarah Zitouni)Aie la confiance d'un homme blanc médiocre ! (...) Un bon épouvantail, c'est le mec que tu peux poser dans tes pensées comme un contrepoids au syndrome de l'imposteur. Typiquement, c'est le vieux tonton qui a un avis sur tout même quand il a entendu parler du sujet pour la première fois hier à la télé. C'est le collègue qui est coincé toute la journée devant la machine à café mais qui sait mieux que tout le monde comment faire leur boulot. C'est le présentateur de talk show qui se pense compétent pour parler religion, climat, économie, parentalité dans la même émission, sans préparation et mieux que les spécialistes eux-mêmes. Un vrai repoussoir, en somme ! Parmi les sujets évoqués dans ce podcast : * Son parcours d'ingénieure dans un monde d'hommes * Son activité de coach féministe* La négociation salariale* La déperdition des femmes dans le monde corporate* Comment ne pas laisser sa peau au travail* Comment bien dire NON au travail* L'épouvantail qu'on devrait se choisir * L'histoire d'immigration de sa famille* Sa grand-mère et la guerre d'Algérie* La sororité, la filiation et les mentors* La force d'un réseau intergénérationnel* Le moi passé, le moi futur et comment les réconcilier* Les vieilles en puissance Pour aller plus loin : * Le compte Instagram de Sarah* PowHer ta carrière. Comment réussir ta vie pro sans y laisser ta peau : son livre* Ces phrases à bannir pour être sûr d'être augmenté (vidéo Welcome to the Jungle avec Sarah) This is a public episode. If you would like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit www.vieillesenpuissance.com
Cette semaine, sur Nouveau Départ nous diffusons le 4ème épisode du podcast Vieilles en puissance, à l'intersection de 3 sujets : l'âge, l'argent, les femmes.Comment ne pas être une vieille pauvre ? Et comment nous réconcilier avec les (futures) vieilles en nous mais aussi les vieilles autour de nous, les aimer, les soigner, les laisser nous soigner et nous inspirer ! Ce sont toutes ces questions qui ont déclenché notre projet de podcasts avec Caroline Taconet, Katerina Zekopoulos, et Laetitia Vitaud.J'espère que cet épisode vous plaira !La carrière de salariée est un parcours semé d'embûches multiples, particulièrement ardu pour les femmes. Moins rémunérées, moins valorisées au travail, moins promues, elles doivent jongler avec le syndrome de l'imposteur et leur envie de (trop) bien faire. Les femmes se font donc souvent avoir sur l'argent. Pour en parler, nous avons invité Sarah Zitouni, une femme inspirante et influente dont le franc-parler n'a d'égal que l'énergie militante.Sarah a deux vies : elle est stratège dans un grand groupe automobile suédois (un monde très masculin) et elle a lancé une entreprise de coaching féministe pour aider d'autres femmes à prendre le pouvoir au travail. Elle gère un compte Instagram, Powher ta carrière, qui compte plus de 144 000 abonnés. Elle a publié un guide féministe éponyme sans langue de bois qui offre des conseils aux lectrices pour éviter les écueils misogynes de la vie professionnelle. Pour une carrière qui paye, il faut bien négocier, ne pas s'épuiser et apprendre à bien mettre en avant ses succès et ses compétences !La méritocratie, c'est un prank géant. On fait croire aux étudiants et aux nouveaux employés que si tu bosses vraiment bien et vraiment dur, c'est toi qui auras droit aux bonbons (...) quand les gens y croient, ils font le boulot de ceux qui, eux, s'occupent de vraiment progresser dans leur carrière. (...) La vérité, c'est que la personne qui bosse le plus va surtout se cramer. En entreprise, si tu dis jamais non, que tu ne choisis jamais tes projets, tu peux êtres sûre qu'on va continuer à te remettre du travail. (Sarah Zitouni)Aie la confiance d'un homme blanc médiocre ! (...) Un bon épouvantail, c'est le mec que tu peux poser dans tes pensées comme un contrepoids au syndrome de l'imposteur. Typiquement, c'est le vieux tonton qui a un avis sur tout même quand il a entendu parler du sujet pour la première fois hier à la télé. C'est le collègue qui est coincé toute la journée devant la machine à café mais qui sait mieux que tout le monde comment faire leur boulot. C'est le présentateur de talk show qui se pense compétent pour parler religion, climat, économie, parentalité dans la même émission, sans préparation et mieux que les spécialistes eux-mêmes. Un vrai repoussoir, en somme ! Parmi les sujets évoqués dans ce podcast : * Son parcours d'ingénieure dans un monde d'hommes * Son activité de coach féministe* La négociation salariale* La déperdition des femmes dans le monde corporate* Comment ne pas laisser sa peau au travail* Comment bien dire NON au travail* L'épouvantail qu'on devrait se choisir * L'histoire d'immigration de sa famille* Sa grand-mère et la guerre d'Algérie* La sororité, la filiation et les mentors* La force d'un réseau intergénérationnel* Le moi passé, le moi futur et comment les réconcilier* Les vieilles en puissance Pour aller plus loin : * Le compte Instagram de Sarah* PowHer ta carrière. Comment réussir ta vie pro sans y laisser ta peau : son livre* Ces phrases à bannir pour être sûr d'être augmenté (vidéo Welcome to the Jungle avec Sarah) This is a public episode. If you would like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit nouveaudepart.substack.com
Guerre de haute intensité en Ukraine, retour des attentats terroristes de masse après l'attaque revendiquée par le groupe État islamique à Moscou, les menaces se multiplient, avec pour corollaire de préparer les médecins à réapprendre les gestes de la médecine de guerre, dite « de l'avant ». Le service de santé des armées forme les médecins et infirmiers civils aux techniques de sauvetage au combat, pour savoir comment prendre en charge un grand nombre de blessés avec un minimum de moyens. Rencontre au Val-de-Grâce à Paris avec Benoît Plaud, médecin réanimateur à l'hôpital Saint-Louis et également réserviste opérationnel au sein du service de santé des armées. Il est médecin en chef, et c'est d'ailleurs en treillis militaire qu'il nous reçoit. En 2015, Benoit Plaud a été en première ligne lors des attentats, ce qui a été pour lui le déclencheur pour rejoindre la réserve opérationnelle.Depuis, Benoît Plaud multiplie les formations au sauvetage au combat. L'état d'esprit change dans la médecine civile, note-t-il, « L'idée, c'est vraiment que le plus grand nombre maîtrise ces gestes de base, un peu comme du secourisme. D'essayer que le plus grand nombre d'équipes soignantes qui sont autour de l'anesthésie réanimation soient formées à ces gestes, car le moment venu, de par notre formation, il y a une continuité, je dirais assez naturelle pour nous. Pouvoir être opérationnel immédiatement, travailler sur le collectif, la cohésion, c'est des choses aussi qu'on travaille beaucoup. Le sauvetage au combat, on le dit souvent, c'est un sport d'équipe, donc il faut avoir la notion du collectif, de la cohésion, de la confiance. Et ça, ça s'apprend. »Passer de la Golden Hour au Golden DayModifier les logiciels, les pratiques : jusqu'à présent, la règle de prise en charge était d'amener le blessé au bloc opératoire en moins d'une heure. Chose impossible à faire avec beaucoup de blessés. Une nouvelle médecine de guerre est donc en train d'émerger, qui doit aussi irriguer la médecine civile. « Typiquement aujourd'hui, pendant que vous êtes là, on fait des exercices de ce type avec des médecins du Samu qui apprennent ces techniques de sauvetage au combat en utilisant des algorithmes », explique-t-il. « Vous avez peut-être entendu parler du M.A.R.C.H. par exemple, qui est une succession d'étapes pour prendre en charge un blessé qui saigne, un blessé qui a du mal à respirer, un blessé qui est en état de choc, un blessé qui a des problèmes neurologiques. L'objectif majeur, c'est de permettre l'évacuation du blessé vivant. C'est vrai qu'avec le retour de la guerre de haute intensité, ce modèle va devoir évoluer, compte tenu du nombre très important de blessés à prendre en charge. Donc du Golden Hour, on va passer au Golden Day. Il va falloir apprendre à prendre en charge ces blessés dans la durée », ajoute Benoît Plaud.Problèmes éthiquesPrendre en charge un grand nombre de blessés, c'est aussi faire un tri, ce qui peut poser des problèmes éthiques au corps médical.Il existe cependant des méthodes pour que cela ne soit pas justement un tri, pointe Benoit Plaud, « Au mot de tri, je préfère celui de priorisation. Plutôt que de dire "on va prendre en charge ou pas tels types de victimes", on revient à des schémas opérationnels très cadrés qui permettent de rechercher parmi le grand nombre de victimes ceux qui nécessitent des soins immédiats. La première chose à rechercher, c'est le saignement », précise-t-il.« Donc, cette phase-là de priorisation permet de réaliser des gestes de sauvetage instantanés qui peuvent parfois suffire à gagner du temps pour pouvoir prendre en charge d'autres victimes dans un état moins grave. C'est vraiment de l'organisation et de la logistique. Il y a une vraie réflexion médicale, stratégique, organisationnelle, parce que l'objectif, il ne faut pas l'oublier, c'est de sauver le plus grand nombre de blessés, avec les moyens dont on dispose », témoigne le médecin.La médecine d'urgence est en pleine révolution et le service de santé des armées est à la pointe des nouvelles techniques de prise en charge dans un contexte de guerre de haute intensité.À lire aussiGaza: «Certains sont morts sous nos yeux, parfois car il ne manquait qu'un simple outil médical»
Bonjour à toutes et à tous,Aujourd'hui je vous offre un épisode pas comme les autres, je vais questionner mes invités sous une casquette qui n'est pas la mienne. On va démêler le vrai du faux concernant le changement climatique. Vous savez que j'ai l'habitude de questionner ce que nous faisons, ce que nous croyons. Mais ceci n'a pas toujours été le cas pour tous les sujets. Typiquement le changement climatique, 20 ans en arrière c'était un sujet sur lequel je ne m'intéressait absolument pas. Quand j'entendais des gens avancer des arguments climatosceptiques je rigolais et au fond de moi je me disais que de toute façon nous y sommes pour pas grande chose car le climat a toujours changé. Au fil des années et déjà très informée sur plusieurs sujets concernant nos ressources, j'ai fini par me pencher sur la question du climat. J'ai lu des rapports du GIEC mais j'ai aussi voulu savoir si les arguments climatosceptiques tenaient la route ou pas. J'ai lu attentivement les contenus en ligne de plusieurs personnes tenant ces arguments et leurs conclusions car des questions me brulaient; Et s'ils ont raison et au final tout ceci n'est pas si grave ? Et si on nous trompe ? Et si on veut nous manipuler ? (drôle de question à l'époque où nos vies semblent guidées par des réseaux dits sociaux et leurs algorithmes...)Après mes recherches j'ai sorti mes propres conclusions mais pour vous amener ce sujet j'ai décidé de confronter ces arguments à deux experts et une experte aux parcours différents. Les invités et l'invitéeCélia Sapart; Climatologue, conférencière et directrice scientifique chez CO2 Value Europe.Antoine Guisan; Biologiste, plus concrètement biogéographe et professeur à l'université de Lausanne.Jérôme Castella; Associé de Watted, formateur en énergie-climat et créateur du jeu sérieux PowerPlayL'épisode02:16 Présentation de Célia Sapart03:27 Présentation de Jérôme Castella05:04 Présentation d'Antoine Guisan05:34 Définition des 3 gaz à effet de serre les plus problématiques aujourd'hui06:13 Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d'eau, mais...07:56 Le climat a toujours changé, mais...09:40 On ignore tout de l'histoire du climat avant 1850, ou pas?13:06 Le CO2 est bon pour les plantes, mais...14:30 Les observations biologiques, confirment les observations climatiques 16:08 Il y a déjà où des extinctions et l'humain s'est adapté. Ou pas vraiment?18:31 Est-ce que la technologie peut nous sauver?20:49 L'énergie est partout autour de nous, mais...25:17 Il y a ou pas un problème avec la disponibilité du pétrole?27:59 Bien différencier l'énergie et la puissance30:17 Sauver l'humanité ou la planète?33:44 Les médias et les politiques exagèrent?36:35 Les motivations de Jérôme Castella: les libertés individuelles38:57 Le rôle des médias et nos sources d'information40:35 Mercis et points à retenir Si cet épisode vous a pluPartagez-le avec vos amis/amies, vos collègues ou votre famille. Vous pouvez aussi suivre la page de
L'administration Biden est également impliquée au Congo, les meneurs musulmans des États pivots veulent faire battre Biden et Jared Kushner joue un rôle dans le conflit Israël/Hamas. Discussion internationale avec Luc Laliberté, spécialiste en politique américaine.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les autorités israéliennes ont annoncé que l'accord conclu avec le groupe armé palestinien n'entrerait pas en application avant vendredi – un jour plus tard que prévu donc, au minimum. Un retard qui, selon El Pais, « révèle les fragilités de l'accord entre Israël et le Hamas », soupire le journal espagnol.Et ce qui, précisément, affaiblit ce texte, c'est « le manque de mécanismes d'exécution » ainsi que « l'absence d'observateurs indépendants sur le terrain, » qui risque de laisser libre cours aux craintes des uns et des autres. « Typiquement, ce qui se produit, explique un ancien cadre militaire cité par Ha'aretz, c'est que les affrontements s'arrêtent pendant un temps, mais ils reprennent assez vite, car l'un des deux camps se sent menacé. »Et après l'accord ? La trêve n'est censée durer que 4 jours. Et ensuite ? « Israël agira-t-il avec la même intensité à l'issue de la période d'accalmie ? Le Hamas pourra-t-il en sortir renforcé ? » s'interroge L'Orient-Le Jour au Liban, qui croit savoir que, « sur le plan militaire, la situation devrait donner lieu (…) à une guerre de moindre intensité, » « pour conserver le soutien de son précieux allié américain et de ses partenaires occidentaux. »Mais le Guardian n'y croit pas vraiment et reprend les propos d'une source proche du Qatar, médiateur de l'accord : « Tout ceci est probablement irréaliste. (…) Tous ceux à qui nous parlons pensent qu'après cette pause, ce sera bien pire. »Et puis, l'accord ne prévoit la libération que d'une partie des otages détenus par le Hamas. Or, prévient Le Soir, en Belgique, « il n'est pas du tout garanti que l'éventuelle réussite de l'échange programmé serait suivie par d'autres accords semblables. » En clair : ce n'est pas parce que l'accord est couronné de succès que les autres prisonniers du Hamas bénéficieront de la même opportunité. Auquel cas, s'inquiète Ha'aretz, « les familles d'otages seront divisées entre ceux dont les proches sont rentrés […] et ceux dont les proches sont restés sur place : un autre coup insupportable. »L'extrême-droite en tête aux Pays-BasSes cheveux blond platine tirés en arrière, sa traditionnelle cravate rouge autour du cou, il explose de joie : au Pays-Bas, l'extrême-droite de Geert Wilders a gagné les législatives, et de loin, d'après les sondages à la sortie des urnes. « Une victoire à laquelle lui-même ne croyait pas » titre le Süddeutsche Zeitung qui se mord les joues : « il se pourrait – et ce n'est pas facile à écrire – […] qu'il devienne effectivement le nouveau chef du gouvernement du pays voisin de l'Allemagne. »Pourquoi le quotidien allemand se pince-t-il si fort le nez ? Eh bien, car décrit El Pais, Geert Wilders est « xénophobe, » « virulent contre l'islam », tellement « belliqueux » que ses positionnements lui ont valu d'être « l'homme politique le plus protégé du pays, » entouré de gardes du corps. Le Sueddeutsche va encore plus loin, et fustige ce « nationaliste coriace qui veut sortir de l'UE et de l'Otan, xénophobe pur et simple qui veut réduire le nombre de demandeurs d'asile ‘à zéro immédiatement'. »Véritable séisme électoral« Une victoire à laquelle lui-même ne croyait pas » titre le Süddeutsche Zeitung qui considère ces élections comme « parmi les plus surprenantes de l'histoire européenne récente. » De fait, souligne Die Welt, si les spécialistes « ont pu constater que le populiste de droite était récemment en pleine ascension, (…) personne n'avait prédit que son ‘Parti pour la Liberté' finirait aussi loin. »Comment expliquer cette surprise ? Pour El Pais, ce résultat est le signe que « l'immigration et l'asile semblent avoir pris le pas sur les problèmes de logement, de sécurité sociale et de coût de la vie. » Mais il a surtout mis de l'eau dans son vin, selon Die Welt, qui souligne que le politicien a « adopté ces dernières semaines une approche politique et stylistique beaucoup plus douce », moment qui correspond d'ailleurs au moment où les intentions de vote pour son parti ont grimpé.Quelles que soient les raisons de cette élection, qui seront analysées dans les jours à venir, le résultat fait en tout cas craindre au Times « une réaction négative de l'Union européenne face à la crise migratoire, avant les élections qui se tiendront au printemps dans toute l'Europe. »
Ce sont des mots qui, dans une langue étrangère, présentent une similitude trompeuse avec un mot de sa propre langue. Bref, cette notion existe en cuisine et nous allons en citer quelques-unes aujourd'hui. Un appareil, en cuisine, n'est pas un robot ou un quelconque outil mais bien une préparation, un mélange, souvent prêt à être cuit mais pas toujours. Vous venez de faire une pâte à crêpe, et bien on parlera d'appareil à crêpes, appareil à gaufre, un appareil à flan, vous voyez l'idée. En cuisine, singer ne veut pas dire imiter quelqu'un de façon grotesque pour le ridiculiser, ce n'est pas non plus une marque de machine à coudre. Non, singer, c'est ajouter de la farine sur un ingrédient en cours de cuisson pour lier la sauce qui en découlera. Vanner, ce n'est pas faire des blague à tout bout de champs avec ses collègues de brigade, vanner, c'est l'action de remuer constamment une préparation qui refroidit afin qu'elle ne développe pas de peau. Typiquement les flans et les puddings sont vannés. Fleurer, ce n'est pas décorer sa cuisine avec des plantes, c'est simplement saupoudrer de la farine sur le plan de travail. On fleure son plan. Il y a d'ailleurs un geste technique à acquérir pour le faire rapidement, élégamment et économiquement. Comme un coup de fouet. Je suis en train de le faire derrière mon micro, j'espère que ça aide. Tourner en cuisine n'est pas un terme mécanique ou industriel. C'est une façon de couper, de détailler un légume de façon régulière pour améliorer la présentation et homogénéiser la cuisson, vu qu'ils sont réguliers. Pomme de terre tournée, carotte tournée, champignon tournés, beaucoup de légumes se tournent. Notez que culinaire ou industriel, l'idée reste la même dans les deux mondes, donner une forme. En cuisine, un tourneur fraiseur, ça pourrait être un pâtissier affairé sur une charlotte au fruit rouge. A méditer. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
TU VEUX FAIRE PARTIE DU CLUB DE FRANÇAIS EN LIGNE ? ▶️▶️ Lefrenchclub.fr◀️◀️ Salut ! Je m'appelle Jordi, je suis professeur de français et créateur de LeFrenchClub.fr, le club de français 100% en ligne. Dans cet épisode, je te fais découvrir 10 anglicismes typiquement français. Tous les podcast en français + PDF
Voici quelques conseils de rééquilibrage alimentaire pour un citadin en condition estivale. Hydratation, forcément, on le dit, on le répète. Il faut s'hydrater à toutes les époques de l'année mais l'été demande une attention particulière. Ne buvez pas 1 litre et demi d'eau glacé en une traite quand vous ressentez la soif. C'est assez violent pour le corps en général et pour le système digestif en particulier. Ça rebute souvent les occidentaux mais boire du thé est la solution la plus hydratante. Dans tous les cas, il faut mieux étaler votre absorption d'eau tout le long de la journée plutôt que de sortir une bouteille de dr cOla pomelo du frigo et la vider comme un chameau. En plus, les boissons sucrées font un peu le travail inverse car le pic d'insuline qu'elles créent stimule la sensation de soif. L'alcool est à proscrire aussi car il déshydrate les cellules du corps. D'une manière générale, il faut favoriser les aliments à forte teneur en eau, oligo éléments et minéraux. Typiquement fruits et légumes. Le corps va de toute façon naturellement préférer les aliments frais et froids. Et à ce niveau là, c'est chouette car la palette est quasiment infinie. On pensera aux salades, aux fruits, aux pâtes froides, aux sandwich, aux wraps, smoothies, aux tartares. Pour moi, la star de l'été c'est le gaspacho, je vous livre d'ailleurs ses secrets Jeudi. Attention toutefois que les fortes chaleurs combinées aux aliments crus que vous ingérer présente des gros risques d'hygiène alimentaire. Ce serait dommage d'avoir été scrupuleux avec son hydratation si c'est pour tout perdre à cause d'une diarrhée surprise. Essayez autant que possible de manger froid mais cuit préalablement. Faites de petites portions plus récurrentes, un peu comme avec l'hydratation et tout se passera bien. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La bonne vieille blague, on va chercher une boisson pétillante au distributeur et on la secoue en cachette avant de l'offrir à quelqu'un. La pauvre victime, insouciante, se retrouve alors aspergée de soda. Si ça vous fait rire, félicitations, vous avez 5 ans. Il y a toutefois une question à se poser derrière cette farce de potache. Pourquoi ça fait ça ? Pourquoi un soda qu'on secoue déborde à l'ouverture ? Vous le savez déjà, une boisson gazeuse est souvent le produit d'un forçage. On injecte du gaz carbonique dans un liquide et le gaz s'y retrouve prisonnier. C'est assez contre-intuitif, mais c'est comme ça que les lois de la nature fonctionnent. L'eau dans le gaz, non, le gaz dans l'eau, ben oui, en fait. Lorsqu'il est dissout, le gaz carbonique devient de l'acide carbonique. H2CO3 Et en fait, c'est logique, on retrouve combiné le CO2 avec le H2O, ça donne H2CO3. Ce mélange n'est pas stable. L'acide carbonique ne demande qu'à redevenir du gaz et c'est ce qu'il fait. Très doucement, petite bulle par petite bulle. On peut accélérer le processus en lui donnant de l'énergie. Soit sous forme de chaleur. Si vous chauffez un liquide, vous allez le dégazer très rapidement. On doit le faire parfois pour certains traitements médicaux. Soit sous forme de choc. Typiquement, via des chocs causé par le secouement frénétique d'une bouteille, d'une boîte ou autre canette. Le liquide est plein d'énergie, vous ouvrez la boisson, les gaz ayant assez d'énergie se dilatent très vite, si vite qu'ils emportent tout avec eux vers la sortie. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, je vous emmène avec moi pour un grand bol d'air frais... On part au bord de la mer, on part... sur le Bassin d'Arcachon ! Pour cet épisode j'ai demandé à Perrine de me raconter sa rénovation. Perrine, que vous connaissez peut-être via son compte Instagram @asundaymorning, a rénové une jolie maison à l'ambiance très maison de vacances. Toute bardée de bois, de grands arbres dans le jardin, du parquet blanc partout à l'intérieur, le barbecue, la plage à 500m… Typiquement, la maison que vous pourriez louer en famille ou entre copains pour vos vacances d'été ☀️ Alors comment on passe d'un loft parisien à une grande maison typique du Bassin ? Comment on rénove une maison qui affiche haut et fort d'entrée sa personnalité ? Et qu'est-ce que ça fait, de vivre dans une maison de vacances tous les jours de l'année ? Avec Perrine, on a parlé de quitter Paris pour aller vivre au bord de la mer, de la difficulté de se projeter sur un autre type d'intérieur quand on a vécu dans un loft industriel en béton, d'arriver à s'approprier une maison qui était dans la même famille depuis des générations, de transformer une baie vitrée toute simple en une verrière bois en un tour de main, de bibliothèque do it yourself en siporex, de l'entretien quotidien d'un parquet blanc (car oui c'est un vrai sujet hein, ceux qui savent, savent
Les Requins, selon l'espèce, mais aussi le moment et la situation, ont différentes attitudes, entre eux ou avec des plongeurs. Leurs "caractères" sont donc changeants. N'oubliez pas que “la seule chose permanente dans cet univers est l'impermanence”. C'est encore plus vrai avec les Requins. Voici néanmoins 6 attitudes typiques : Craintif : Ils occupent le bas de la colonne d'eau, position de soumission, et prennent la poudre d'escampette à la moindre inquiétude. Timide : Bien que froussard comme le craintif, le timide peut se détendre et envisager une cohabitation. Curieux : La plupart des Requins pélagiques sont vadrouille. ils ignorent la date et la possibilité de leur prochain repas. Ils doivent être curieux pour survivre. Consommable ou pas? Inquisiteur : L'inquisiteur est un super curieux, qui vient au contact sans faire de chichis. Typiquement c'est le cas du requin longimane, un des 5 Requins les plus dangereux du monde. Indifférent : Comme son nom l'indique, l'indifférent ne calcule rien et passe son chemin. les plongeurs aboient, l'indifférent passe. Circulez, y a rien à photographier… Dominant : Le dominant sait qu'il est au sommet de la pyramide alimentaire : donc en gros c'est le boss. Photo : Requin bleu (Prionace glauca), un grand curieux. _______ Pour les impatients, voici la série au complet : https://bit.ly/requins1_prez_evo_BSG https://bit.ly/requins2_7diffs_os-ca_BSG https://bit.ly/requins3_8ordres_BSG https://bit.ly/requins4_3nages_dodo_BSG https://bit.ly/requins5_7sens_BSG https://bit.ly/requins6_repro_4instcts_BSG https://bit.ly/requins7_3hbts_3ATQs_BSG https://bit.ly/requins8_3idiospheres_BSG https://bit.ly/requins9_6crcts_5dgx_BSG https://bit.ly/requins10_13approches_BSG https://bit.ly/requins11_12attitudes_BSG https://bit.ly/requins12_signes_BSG _______ Sur les 540 espèces de requins connues, presque la moitié sont menacées. Les requins sont massacrés dans tous les océans et si rien n'est fait beaucoup d'espèces pourraient disparaître d'ici quelques dizaines d'années. Pratiquement aucune loi ne les protège, ni en France, ni dans le monde. Sans le savoir, vous mangez parfois du requin, (saumonette, veau de mer etc…) S'il le souhaite, chacun peut lever le petit doigt pour les requins, comme pour le reste du Vivant. Voici les épisodes de COMBATS avec Matthieu Lapinski, le président d'Ailerons, une asso amie de BSG, qui sensibilise et se bat pour mieux protéger les requins en méditerranée. https://bit.ly/prez_ailerons1_CBT https://bit.ly/raies_mobulas_ailerons2_CBT https://bit.ly/requins_ailerons3_CBT https://bit.ly/prez_genes_ailerons4_CBT _______ Pour réécouter les épisodes requins (complémentaires) avec Cyrielle Houard de Lords of the oceans: https://bit.ly/requins2_BSG https://bit.ly/requins1_BSG _______
Tous les lundis, nous avons le plaisir de retrouver Florent Favier, notre conseiller en transition écologique. Et aujourd'hui, il a décidé de nous parler d'un bateau très spécial. Un bateau qui vit sur et sous l'eau C'est en effet une innovation assez originale. C'est celle de François-Alexandre Bertrand, président fondateur de Platypus Craft. Cette initiative vise à imaginer un bateau qui soit aussi en partie submersible. Il faut donc que vous imaginiez un trimaran, un bateau à trois coques, dont la partie centrale serait amovible. Et grâce à cette partie, elle pourrait à l'aide de 4 bras hydrauliques, pivoter vers le bas et se retrouver submergée jusqu'à 2 mètres de profondeur. Sur cet partie centrale peuvent se tenir, sous l'eau, deux à trois personnes équipées de masques et être alimentées par une réserve d'oxygène. Le tout peut être piloté grâce à des commandes submergées et un périscope digital. On a donc un bateau classique qui se transforme en semi-submersible afin d'explorer les fonds marin de faible profondeur. A quoi va-t-il servir ? L'un des 4 principes de ce bateau est le loisir. François-Alexandre Bertrand, part du constat que le tourisme littoral a besoin de se réinventer. Mais également de proposer des modes de découverte de l'environnement doux et originaux. Typiquement pour des personnes qui n'ont pas la possibilité de plonger, c'est un bon moyen de découvrir les beautés sous-marines. La seconde application est plus liée à un besoin mécanique d'autonomie sous-marine. Comme par exemple pour des travaux en faible profondeur. La troisième est la plaisance, pour toute personne qui veut acquérir un tel bateau. Et la dernière concerne les recherches scientifiques et environnementales. Elle peuvent être liées à la biodiversité, à l'état de conservation des milieux ou aux pollutions. C'est d'ailleurs le principal axe de développement sur lequel l'équipe du Platypus Craft est actuellement orientée. Le concepteur a également fondé une association, Blue-Odyssey initiative. Elle a pour but d'étudier les zones marines de faible profondeur mais sur de grandes étendues. Une première expédition a déjà eu lieu en 2022 entre Monaco et Marseille. Elle avait pour objectif de montrer la fragilité des littoraux sous-marins menacés par la pollution en les explorant directement sous l'eau sur de grandes distances. L'équipage a parcouru 350km dont 56km sous l'eau, ramenant des informations sur 55 sites pour une durée totale de plongée de 44 heures. Après 3 semaines de navigation, leur premier constat est positif sur les sites les mieux préservés. Un témoignage qui les encourage à conduire une seconde expédition en 2023. Elle ira d'abord faire un tour de la Corse en juin puis se concentrera sur l'observation du littoral sous-marin de la côte d'Azur, entre Monaco et Saint-Tropez, au mois de septembre pour finir aux Voiles de St Tropez. Et petite info, Platypus et l'entreprise azuréenne Pollustock vont innover ensemble pour faire une première expérimentation de Pollubus. C'est un système permettant de récupérer les déchets issus des ports… A suivre donc, car 2023 va être une année très riche pour les expéditions de ce bateau hors norme.
Je remarque souvent que les personnes qui m'entourent sont assez dubitatives sur quand placer le couvercle de la casserole ou non et aujourd'hui, couvrir ou ne pas couvrir… Je vous dis tout. Principe de base de la thermodynamique, placer un couvercle permet de conserver un peu de chaleur. Imaginez que vous cuisinez une protéine sur une poêle. Et bien, à mi cuisson, vous pouvez parfois avoir besoin pour uniformiser la cuisson de placer un couvercle pour faire un effet de convection, pour garder la chaleur, comme dans un four. Deuxième grand apport du couvercle, c'est qu'il empêche une trop grande fuite de l'humidité. L'eau s'évapore, a fortiori sous grande chaleur. Le couvercle permet de garder une partie de cette humidité dans la casserole. Donc, par déduction, vu que l'humidité est l'ennemie de la coloration, on peut facilement comprendre qu'il est préférable de ne pas mettre de couvercle quand vous voulez sauter, colorer ou snacker un produit. L'intérêt de ces techniques est justement de faire fuir l'eau le plus vite possible, il serait donc bête de les couvrir et de garder ainsi l'humidité. On couvre aussi pour les mêmes raisons les plats qui mijotent comme les ragoûts, les braisages, les soupes et ce genre d'aliments qui ont besoin de garder leur humidité sous peine de brûler. On peut aussi couvrir après la cuisson. Typiquement le bœuf qu'on va laisser reposer à couvert pour permettre à la chaleur de bien se diffuser uniformément dans le produit. Si vous êtes amateur de viande rouge, faites le test. Cuisez normalement votre pièce de bœuf et couvrer la 5-10 minutes avant de la consommer. Vous ne ferez plus jamais machine arrière. Un type de couvercle implicite, la papillote, bien sûr, qui permet de garder chaleur, humidité et donc saveur dans le contenant. Papillote au papier sulfurisé, et non à l'aluminium, hein, on se rappelle. Donc synthèse, le couvercle permet de garder chaleur et humidité et connaissant ce paramètre, c'est à vous de l'appliquer ou non suivant l'effet final désiré. Voilà pourquoi on colore en cocotte et on la place avec son couvercle dans le four. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, j'ai l'immense privilège de recevoir Loïc Jourdain, cofondateur de Simbel : une solution tout-en-un pour gérer la formation des équipes. Simbel, en quelques chiffres, c'est : une team de 15 collaborateurs une levée, il y a quelques mois, de 4 millions d'euros Si je suis aussi enthousiaste à l'idée d'interviewer Loïc, c'est qu'il y a un vrai constat avec des chiffres à l'appui qu'on va pouvoir réviser ensemble, notamment le fait que 63% des managers considèrent que leurs équipes n'ont pas les compétences pour atteindre les objectifs business fixés et qu'un collaborateur sur deux n'est pas satisfait des formations qui lui sont proposées. Un grand merci à Maxime Delmotte (Panopli) que vous pouvez retrouver à l'épisode #61 pour cette chouette mise en relation. Loïc, merci d'être avec nous aujourd'hui, comment vas-tu ? Kicker Question : Pour commencer, je te propose qu'on parle un peu de toi et de Simbel. Que faites-vous chez Simbel ? Comment toute cette aventure a démarré ? Quelles sont tes responsabilités ? Avec Charles, comment se répartissent les rôles ? Les questions « Structure » : Q1. Pour cette première question, j'aimerais qu'on parle de montée en compétence des équipes. Est-ce que ce sujet est au centre des préoccupations dans les organisations ? As-tu des chiffres ? Si non, pourquoi ? Si oui, comment est-elle structurée et quels sont les outils (ou rituels) qui permettent d'assurer cette montée en compétence ? Q2. Typiquement, comment pilote-t-on la formation au sein d'un département RH ? Comment identifier le plan d'action et s'assurer qu'il soit mis en place ? Quels KPIs mesure-t-on ? Q3. Tu me confiais que vous y étiez très sensible à la data au service des équipes chez Simbel. Qu'est-ce que je pourrais y observer au niveau marketing et opérationnel si j'étais une petite souris ? Q4. Simbel est un cordonnier bien ou mal chaussé en termes de formation des collaborateurs ? Quelles sont vos best practices ? Q5. Quand tu retournes à ton desk juste après l'interview, quels sont les enjeux structurels sur lesquels vous bossez en ce moment ? ? Finish Line Question : Dans 1 an, j'ouvre une bouteille de champagne en l'honneur de Simbel. À quoi spécifiquement trinque-t-on ? Conclusion sur comment former ses équipes avec Loïc Jourdain Merci encore une fois à Loïc pour son temps et pour ce partage. J'ai passé un excellent moment en sa compagnie et j'espère que vous aussi ! Pour retrouver Loïc Jourdain Profil Linkedin : https://www.linkedin.com/in/lo%C3%AFc-jourdain-a16a02a/ Site Web :https://www.simbel.com/ Les liens pour me rejoindre : Site web : https://www.squared.eu/ YouTube : https://www.youtube.com/@Squared-eu Profil LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/romaincollignon/ Instagram : https://www.instagram.com/romaincoll/
L'ordonnance du grand repas Français est un titre aussi pompeux que le but auquel il sert. Et vous allez voir que le contenu de cet épisode est bien plus intéressant que son titre laisse supposer. Alors qu'est ce que c'est ? On peut se souvenir du film les visiteurs ou Godefroid, affamé, commence à énoncer tout une liste de plats. Où sont les poulardes ? Les veaux, les rôtis, les saucisses ? Où sont les fèves, les pâtés de cerf ? Etc. Et bien, indirectement, il fait une ordonnance. En gastronomie, l'ordonnance, c'est simplement l'ordre des plats d'un service. On a tous en tête le fameux trio Entrée-plat-dessert, et bien c'est une ordonnance. Entrée froide, potage, entrée chaude, plat, fromage, fruit, dessert, en est une autre. A priori, ce n'est qu'un mot, ce n'est que de la nomenclature, mais pas vraiment. Car l'ordonnance du grand repas Français, et c'est là qu'on en arrive au cœur de notre sujet, est donc la suite de plats tel qu'on le faisait au 19ème siècle, quand la cuisine française était le phare qui éclairait tout le monde gastronomique de l'époque. C'est dans cette ordonnance classique, séculaire pour ne pas dire surannée que nous allons retrouver des concepts encore d'actualité. Comme le service type buffet ou encore les préparations en salle, comme flamber des crêpes devant les clients. Dans son ouvrage, Le Livre de cuisine écrit en 1867, Jules Gouffé nous décrit une ordonnance d'un menu à 24 couverts mais c'est un record. La base étant de 9 à 12. Et bien sûr, c'est uniquement pour les grandes occasions. Le repas de base à l'époque pour beaucoup reste la bouillie et la soupe aux fèves. Alors, tout D'abord la Mise en bouche, Zakouskis, biscuits salés, ce genre de chose. Ensuite le Hors-d'œuvre, qui est un petit met froid et salé. La bouchée à la reine, était considérée comme un hors d'œuvre à l'époque. ensuite, le potage, c'est assez transparent. Mais c'est du potage de luxe, bisques, consommés et ce genre de choses. Puis, le plat de relevé, alors, le relevé, c'est complètement tombé en désuétude, c'était le plat servi entre le potage et l'entrée. Ca ressemble à un plat mais en plus petite quantité. En quatre, arrive l'entrée, Typiquement, un chaud-froid qui est une fricassée de viande ou de volaille froide nappée d'une sauce gélatineuse à la viande, parfois sur un fin lit de tranche de viande froide. Puis enfin le Rôt, qui est une vieille façon de parler du plat de résistance. Le mot à la même racine que le mot rôti. C'est là qu'on aurait pu servir les cygnes bien poivrés de Godefroid. En sixième position, les entremets, en fait, ce sont les légumes d'accompagnement. Et enfin la section Dessert qui voit passer dans cette suite : fromage ; pâtisserie ; fruit ; entremets sucrés ; mignardise. A l'époque, tout n'était pas servi sur assiette ou buffet comme maintenant. Et tout n'était pas servi dans l'ordre, l'un puis l'autre, les entremets étaient servis en même temps que les tôts, par exemple. Les services étaient dit soit à la russe, soit à la française, quand ce n'était pas des variations mais ça, c'est une autre histoire. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Bon mardi! Cette semaine, gros sujet : qu'est-ce qui est égal? équitable? Faut-il viser l'équité ou l'égalité? Jimmy et moi vous partageons, bien humblement, notre expertise sur le sujet. Bonne écoute! -- Source pertinente à l'égard du niveau de remplacement de revenu à la retraite, par Normanin Beaudry (p.9) : https://www.normandin-beaudry.ca/wp-content/uploads/2018/10/Les-regimes-depargne-contribuent-ils-a-propulser-la-performance-humaine-et-financiere-des-organisations.pdf **** Pour nous laisser cinq étoiles et un commentaire sur iTunes: http://apple.co/3aWCq1D ******** Pour vous inscrire à l'infolettre : https://www.latalenterie.com/inscription-infolettre --- Pour suivre Sarah Jodoin-Houle sur LinkedIn : mon profil personnel sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/sarah-jodoin-houle-cebs-crha-735b2049/ Pour Suivre Jimmy Côté sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/jimmycote/ ---- Pour suivre La Talenterie : Site web: https://www.latalenterie.com/ BLOGUE : https://www.latalenterie.com/idees Chaîne YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCeuRuB8iUdRBB4Ri0pFIERA?view_as=subscriber LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/42738397/admin/ Instagram : https://www.instagram.com/la_talenterie/ --- TRANSCRIPTION TRÈS IMPARTFAITE, GÉNÉRÉE PAR UNE INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : , Jimmy : 00:00:00.0 - 00:00:11.81 Est ce que c'est équitable ou égale que sais-je Mais c'est une réflexion c'est les personnes sont autant fatigué au bout de l'année Ça fait un an que chez vous en huit ans c'est la même fatigue Sarah : 00:00:11.82 - 00:00:18.94 Et en plus il y a un moment dans ta carrière où souvent les gens vont avoir une famille Oui faites la c'est c'est toujours Jimmy : 00:00:18.94 - 00:00:24.4 qui en ont le plus besoin C'est à la limite pour une indépendamment du point de vue qu'on utilise Jimmy : 00:00:24.73 - 00:00:36.06 L'autre personne ne va dire oui mais ça fait quinze ans qu'elle contribue donc elle devrait avoir plus de temps Euh oui oui ça se peut mais c'est ça Qu'est ce qu'on veut mettre de l'avant chez nous C'est Sarah : 00:00:36.07 - 00:00:43.53 bien aux valeurs C'est une stratégie aussi d'employeurs de Chine C'est que nous on se positionne comme ça On prend la décision de telle façon Jimmy : 00:00:43.54 - 00:00:46.45 Vous écoutez La Talenterie votre meeting mardi Sarah : 00:00:52.46 - 00:01:01.9 Bon mardi Bienvenue à ce nouvel épisode du podcast de La Talenterie l'Atalante qui est un homme d'innovation et de réflexion sur le monde du travail Sarah : 00:01:02.04 - 00:01:13.5 Cette semaine on vous partagent notre expertise on se pose des questions ça fait un peu on partage notre expertise mais c'est plus On parle de choses qu'on voit dans les organisations on se pose des questions ensemble Jimmy : 00:01:13.74 - 00:01:14.57 on réfléchit Sarah : 00:01:14.58 - 00:01:19.92 on réfléchit À quoi se réfléchit Aujourd'hui J'aime ça quand je fais des Vraiment Jimmy : 00:01:19.93 - 00:01:27.92 c'est ça On parle d'équité versus égalité Bon sujet vaste sujet philosophique Jimmy : 00:01:28.17 - 00:01:42.54 mais qui a des implications réelles dans les milieux de travail dans la proposition de valeur au talent Tout ça fait que on avait le goût d'échanger là-dessus sur différents sujets Mais dans le fond qui peut être Jimmy : 00:01:42.85 - 00:01:51.06 qui peut soulever certains questionnements philosophiques mais de valeurs Dans le fond on avait le goût de parler Sarah : 00:01:51.51 - 00:02:02.68 Oui tu as raison de dire que ça revient aux valeurs Parce que dans notre manière de concevoir qu'est ce qui est équitable ça peut varier d'une organisation à l'autre bien sûr mais aussi d'une personne à l'autre Et puis Sarah : 00:02:02.69 - 00:02:17.28 comment jaser avant de commencer à enregistrer Il n'y a pas de bonne réponse Absolument fait que Mais il faut quand même se poser la question pour être sûr que les décisions comprend sont en lien avec nos valeurs Qu'on est capable aussi de les expliquer puique c'est rationnel Jimmy : 00:02:17.29 - 00:02:22.53 Absolument que ça se tienne debout Puis ce sujet là moi je trouve intéressant c'est que souvent on entend parler de ça Jimmy : 00:02:22.91 - 00:02:35.95 par rapport à la rémunération directe C'est un sujet qui revient souvent dans les rémun direct mais pas tant dans les autres aspects Mais c'est quelque chose de très de très présent quand on parle de rémun Sarah : 00:02:35.96 - 00:02:39.99 Ouais vraiment puis j'ai envie On y reviendra aussi La rémunération Sarah : 00:02:40.0 - 00:02:47.23 On peut commencer par définir si tu veux un peu c'est c'est quoi la différence finalement L'équité L'égalité Jimmy : 00:02:47.24 - 00:02:57.09 Oui Écoute j'ai trouvé de quoi intéressant sur le fameux Wikipedia mais je trouve que c'est quand même c'est bien résumé c'est la notion d'équité s'appelle Jimmy : 00:02:57.31 - 00:03:20.06 à une certaine l'impartialité de la justice Puis ça se rapproche plus de l'égalité des chances dans le fond alors que l'égalité il n'y a pas de notion discriminatoire positive C'est vraiment de dire il y a pas de il n'y a pas d'appréciation là-dedans c'est vraiment de donner à chacun la même chose Donc dans l'équité il y a une notion supplémentaire pour Jimmy : 00:03:20.07 - 00:03:37.13 il y a une notion morale je dirais supplémentaire dans l'équité l'égalité qui est beaucoup plus facile à donner parce que ça justifie très facilement l'égalité en disant C'est la même chose pour tout le monde L'équité c'est que l'on va les utiliser notre jugement pour que ce soit l'égalité des chances dans le fond Sarah : 00:03:37.7 - 00:03:42.82 Et puis tu as raison de nommer qu'Henri mais il y a beaucoup de concepts dans Sarah : 00:03:42.83 - 00:04:05.59 plein d'aspects On sait tout ce qui est l'équité salariale Moi je pense que dans le futur il va avoir aussi l'équité en lien avec d'autres sphères de diversité notamment les personnes minoritaires Est-ce que vraiment il y a une équité des chances d'une équité dans le salaire pas juste on a combien de personnes issues de la minorité dans notre organisation mais Sarah : 00:04:05.74 - 00:04:17.05 est ce qu'ils peuvent monter les échelons est-ce que une fois qu'ils sont dans un échelon dans leur échelle salariale il progresse aussi rapidement Tout ce qui est je pense évoluer dans les prochaines années et Jimmy : 00:04:17.06 - 00:04:27.31 puis si je me trompe pas cet aspect-là puis on relance comme ça mais ça me fait un petit peu réfléchir Et puis les femmes on mesure Jimmy : 00:04:27.59 - 00:04:47.02 les femmes on mesure le fait qu'ils sont moins payées que les hommes Je viens de passer je viens de voir encore un autre article la semaine passée ou cette semaine même là-dessus sur les ingénieurs Puis c'est clair que les femmes et onze pour cent de moins que les autres mais au niveau de la diversité d'inclusion bon des différentes minorités les Sarah : 00:04:47.03 - 00:04:56.28 mêmes mesures sûre oui mais c'est c'est on mesure pour dans un certain cadre dans le cadre Sarah : 00:04:56.47 - 00:05:16.94 la loi sur l'équité salariale ou dans le fond ce qu'on vient faire c'est qu'on compare les postes c'est-à-dire que c'est typiquement un poste d'homme Typiquement c'est un poste de femmes Est-ce que dans les catégories d'emplois il y a une équité mais on regarde pas Est ce que j n'est pas la même progression de carrière les mêmes chances que Marc L Sarah : 00:05:16.95 - 00:05:20.37 Que Jeanette progresse aussi vite dans son échec ça c'est pas Jimmy : 00:05:20.38 - 00:05:31.68 Puis en plus si Jeanette vient de être issu d'une minorité ethnique est ce que c'est en plus c'est ça C'est un autre couche de plus là Mais je pense pas des mesures actuellement Sarah : 00:05:31.86 - 00:05:37.43 non Effectivement comme je pense tout le temps les c'est-à-dire quand on n'a pas donné puis quand on ne mesure pas Sarah : 00:05:37.77 - 00:05:38.05 c'est Jimmy : 00:05:38.05 - 00:05:39.22 difficile de s'améliorer Sarah : 00:05:39.23 - 00:05:59.72 C'est fait et en même temps c'est un baromètre À partir des données tu peux quand même des choses en place avoir l'infrastructure pour tout mesurer fait en Bosnie à ça mais aussi même quand on dit mettons toute la notion de performance est ce que c est ce que c'est équitable de donner trois pour cent d'augmentation à tout le monde Sarah : 00:05:59.96 - 00:06:02.62 Est-ce que c'est parce que c'est égal Jimmy : 00:06:02.63 - 00:06:03.37 Oui c'est légal Sarah : 00:06:03.38 - 00:06:15.93 mais c'est équitable Après ça tu peux te dire que Eh bien non nous on veut rémunérer la performance il y a beaucoup d'organisations qu'ils font mais là il y a des billets comme une mesure ça peut donner très complexe mais l'humanité Jimmy : 00:06:15.94 - 00:06:20.49 Tout à fait oui absolument Et puis ça me fait penser pendant utilisé ça Je me disais Jimmy : 00:06:20.86 - 00:06:39.76 c'est ok la performance puis tu dis OK mais nous on a un système pour mesurer ça Puis différents gestionnaires le gestionnaire lui des billets nécessairement Puis un gestionnaire versus l'autre gestionnaires ont pas les mêmes billets ont pas la même façon d'évaluer n'ont pas les mêmes relations avec les mêmes employés Fait que au final est ce que c'est vraiment équitable Jimmy : 00:06:39.77 - 00:06:46.85 Parce que c'est vraiment égal de rémunérer comme ça Fait que c'est vraiment comme tu dis c'est vraiment très très Ça peut aller très loin Sarah : 00:06:47.11 - 00:06:58.68 Oui c'est ça je pense que c'est qu'il n'y a pas de parfaite non équité Jamais Mais on peut vouloir tendre vers l'équité PISGAT Chez nous c'est important Il y a aussi des entreprises qui ont plus une philosophie Sarah : 00:06:58.96 - 00:07:06.72 Nous autres chez nous c'est ça ça va être égale Ça peut être très correct Jimmy : 00:07:06.72 - 00:07:13.64 Tout à fait tout à fait Moi je me souviens d'un cas d'entreprises qu'on avait vu à l'université jadis naguère Jimmy : 00:07:13.79 - 00:07:33.005 Et c'était une une excuse Moi une entreprise de fabrication de camions c'est un cas très clair pour nous exprimer pour nous exprimer justement le côté c'est d'équité Et là dans le fond le président et tous les autres hauts dirigeants devaient être habillé comme Jimmy : 00:07:33.015 - 00:07:48.105 tous les autres employés avec le même habit de l'entreprise Il y avait une cafétéria pour tout le monde Tout le monde mange ensemble Fait qu'il y avait vraiment une notion de dire Écoutez on on fait Bloc puis faites la c'est correct c'est pas correct c'est bon c'est pas bon mais ça dépend des valeurs que tu veux défendre tout simplement Sarah : 00:07:48.135 - 00:07:52.24 Oui exactement ce juste ça C'est vraiment intéressant Sarah : 00:07:52.5 - 00:08:14.09 dire OK mais pourquoi c'est important pour nous d'être équitable Ça veut dire quoi l'équité fait réfléchir ça Et puis après Ça c'est comment redescendant et programmes On a parlé de Raimu Tu viens de parler d'habillement de de culture d'organisation aussi En assurances collectives Des questions qu'on se pose beaucoup qu il table ça veut dire quoi Oui puis Jimmy : 00:08:14.09 - 00:08:22.23 des fois c'est des clients Pose la question Oui mais ça c'est equitable Ça dépend du point de vue utilise C'est ce que faire trois catégories Jimmy : 00:08:22.37 - 00:08:34.06 de protection une pour le aux dirigeants les les cols blancs ou les portes les vice présidents Bon tout ça et puis après ça pour les employés c'est équitable n'est pas équitable Ça dépend Jimmy : 00:08:34.27 - 00:08:49.98 Est ce que c'est équitable versus ton marché de référence Peut être est ce que c'est équitable versus l'interne oui ou non C'est la réponse de chacun Si tu es capable de l'attacher à ce que toi tu veux défendre ça peut s'expliquer Mais parce Sarah : 00:08:49.98 - 00:08:59.25 qu'on peut se dire que les dirigeants de leur entreprise risque financier Ils ont des plus grands engagements financiers plus de choses à protéger donc on leur met des pros Sarah : 00:08:59.26 - 00:09:00.93 le plus élevé en place Jimmy : 00:09:00.99 - 00:09:24.25 Quand arrive pour aller chercher la dirigeant vice-président lui va dire Moi ailleurs l'entreprise c'est ça c'est ça qu'on m'offre Fait se souvient ici c'est un fait Ça pour moi c'est moins avantageux Donc l'équité de marché plus la facture et il y a ça aussi et en même temps dans l'entreprise Peut être est ce qu'on fait bloc commun où on est des catégories différentes de contributeurs Jimmy : 00:09:24.39 - 00:09:29.06 En fait tout est correct C'est juste qu'il faut qu'ils soient capables de justifier par la suite Sarah : 00:09:29.07 - 00:09:43.44 Ouais puis un des points dans l'assurance collective parce que ça on a quand même fait beaucoup de mandats dans ce sens-là c'est comment distribuer mettons Parce que l'Etat les protections adéquates au fait qu'est-ce que qu'est-ce que tu as finalement comme protection comme niveau de remboursement Sarah : 00:09:43.6 - 00:09:47.93 Mais il y a aussi comment partagent la prime avec les employés Jimmy : 00:09:47.93 - 00:09:49.5 Touche un point sensible pour moi Sarah : 00:09:49.51 - 00:09:51.35 ces Jimmy : 00:09:51.36 - 00:10:09.32 années-là parce que ça c'est quelque chose que moi ça fait quinze ans donc je vois encore quatre-vingt-quinze pour cent du temps des partages de primes très standard fixe exemple cinquante cinquante ou peu importe ça peut être soixante dix trente mais c'est la même chose pour tout le monde actuellement C'est la même chose pour tout le monde Jimmy : 00:10:09.65 - 00:10:36.64 Je vois parfois des partages plus généreux pour la haute direction fait l'exemple La haute direction vont payer vingt pour cent des primes quatre-vingts pour cent de l'employeur puis avec le temps les hausses des coûts Plus ça va plus je conscient de quelque chose qui pour moi me me hérisse un peu le poil sec Là je me rends compte que étant donné que les primes d'assurance maladie soins dentaires sont des primes fixes par mois donc son palier du tout salaire Jimmy : 00:10:36.82 - 00:11:03.37 mais en moins grand salaire plus ça représente un pourcentage élevé de ton salaire Donc plut appauvri versus quelqu'un qui fait cent ou cent vingt cinq mille quatre cent cinquante mille par année lui la prime d'assurance vaut moins cher Donc est ce que c'est égal de payer cinquante cinquante pour tout le monde Oui est ce que c'est équitable Vaste question Dans ma perspective à moi je préférerais dire que Jimmy : 00:11:03.63 - 00:11:28.09 on veut pour être équitable on veut que la prime représente un pourcentage fixe du salaire de l'individu que ce soit trois quatre cinq et là on redistribue la prime pour que ça fasse du sens pour tout le monde que ce soit cinq pour cent exemples pour tout le monde est là enregistré la redistribue la prime Donc c'est sûr que quelqu'un qui fait cent cinquante mille par année va payer plus cher l'assurance collective pour le même régime que quelqu'un qui a fait quarante deux Jimmy : 00:11:28.37 - 00:11:33.34 Est ce que c est égal Non Est-ce que c'est équitable pour moi Oui dans ma philosophie Moi Sarah : 00:11:33.98 - 00:11:35.88 ça j'ai jamais vu de l'entreprise qui faisait Jimmy : 00:11:35.88 - 00:11:37.96 new Non c'est drôle pas Sarah : 00:11:38.04 - 00:11:44.99 on n'est pas drôle non plus parce que cette semaine je parlais avec quelqu'un qui travaille dans un syndicat lui défendait Sarah : 00:11:45.15 - 00:12:00.68 le syndicat en fait mais le syndicat défendaient l'idée que les primes primes de soi aux primes de nuit des affaires de même que le fait que ce soit un pourcentage du salaire c'était pour eux inéquitables Parce que le pourcentage que va donner aux travailleurs qui est Sarah : 00:12:00.69 - 00:12:14.49 un plus bas échelon salarial ça fait une petite prime Ça devient très payant pour les hauts dirigeants Mais après Tu dis oui je sais mais en même temps ils ont peut être pas la même hypothèque tu veux parce que ce n'est pas la même coupe de vie ne Jimmy : 00:12:14.49 - 00:12:16.23 paieront pas le même taux d'impôt non plus Sarah : 00:12:16.78 - 00:12:43.31 non C'est exact en tout cas on avait là-dessus parce qu'il n'y a pas de bonne réponse Ça touche aussi les augmentations de salaires De dire si on verse des augmentations en pourcentage ne veut pas On creuse les écarts salariaux au fil du temps Aussi fait des fois de vouloir faire venir faire des corrections c'est d'être conscient en fait de dire que eh bien on a appliqué tel principe parce qu'on juge que c'est équitable Au fil du temps Sarah : 00:12:43.58 - 00:12:48.41 l'écart se creuse est encore équitable Ce qu'on veut faire un travail de Jimmy : 00:12:48.7 - 00:13:02.24 c'est les vacances Pendant qu'on parle dans ma tête brain-storming en même temps je me dis que c'est les vacances On donne je sais pas Mais quatre semaines n'importe quoi Quatre semaines à quelqu'un qui fait trois ans qui est là depuis cinq semaines à quelqu'un ça fait huit ans c'est Jimmy : 00:13:02.38 - 00:13:20.21 la personne Ça fait huit ans est vraiment plus fatigués que l'autre Ça fait juste un an elle qui est peut être au bout du rouleau On aurait besoin de cinq semaines ou du cas peu importe C'est ça Qu'est ce que c'est équitable ou égale que sais-je Mais c'est une réflexion c'est Les personnes sont Jimmy : 00:13:20.22 - 00:13:25.49 autant fatigué au bout de l'année Ça fait un an que chez vous en huit ans c'est la même fatigue Sarah : 00:13:25.5 - 00:13:32.61 Et en plus il y a un moment dans ta carrière où souvent les gens vont avoir une famille Oui faites la c'est c'est toujours Jimmy : 00:13:32.61 - 00:13:38.06 qui en ont le plus besoin C'est à la limite pour une indépendamment du point de vue qu'on utilise Jimmy : 00:13:38.4 - 00:13:49.77 L'autre personne ne va dire oui mais ça fait quinze ans qu'elle contribue donc elle devrait avoir plus de temps Euh oui oui ça se peut mais c'est ça Qu'est ce qu'on veut mettre de l'avant chez nous C'est Sarah : 00:13:49.78 - 00:14:03.04 bien aux valeurs c'est une stratégie aussi d'employeurs Chine c'est nous On se positionne comme ça On prend la décision de telle façon Mais même ces régimes de retraite on envoie des des formules de cotisations qui sont basés Sarah : 00:14:03.05 - 00:14:12.8 sur l'ancienneté ou sur le poste des hauts dirigeants qui ont des pourcentages plus élevés Qu'est ce qu'on voit D'autres catégories d'emploi Jimmy : 00:14:12.81 - 00:14:13.9 catégories d'emplois Sarah : 00:14:13.9 - 00:14:16.29 Oui moi j'ai vu aussi Jimmy : 00:14:16.3 - 00:14:27.7 mais là je n'ai plus le droit d'en faire C'est illégal mais effectivement selon l'ancienneté ça c'est quelque chose qu'on voit quand même couramment Jimmy : 00:14:27.9 - 00:14:37.54 Et puis comme tu dis selon la catégorie d'emploi c'est des choses qu'on voit plus couramment aussi il pourrait y avoir versus l'évaluation c'est c'est de performance Exemple cette année Sarah : 00:14:37.55 - 00:14:40.12 c'est bon pour le reverser Jimmy : 00:14:40.13 - 00:14:49.75 c'est c'est mais c'est maintenant qu'on pense à ça C'est sûr Quelqu'un qui fait cinquante mille est ce qu'il y a moins besoin d'aide pour planifier sa retraite que quelqu'un qui a fait cent Jimmy : 00:14:50.16 - 00:14:58.38 c'est dans ma tête C'est comme il y en a pas mal plus besoin C'est la personne qui fait cinquante mille par année bien plus besoin d'aide pour planifier sa retraite Quelqu'un qui en fait Sarah : 00:14:58.39 - 00:15:09.61 c'est c'est intéressant parce que en même temps il y a eu dans le temps que j'étais chez Normand D'Amour Village leur reconnaître la propriété intellectuelle de l'idée mais il y avait eu Sarah : 00:15:09.62 - 00:15:29.08 il s'était intéressé Normande hein Baudry a les besoins une fois rendu à la retraite J'ai pas mal les cités Tout ça fait que je mettrai des références dans les notes de l'épisode mais avait trouvé aussi que pour un individu qui fait un salaire moyen ou même en bas de la de la moyenne je sais pas ce que je pense c'est par rapport au magasin Sarah : 00:15:29.23 - 00:15:43.99 C'est que le maximum annuel organisé pour le nommer mais que ces gens-là les programmes sociaux répondre aux besoins de la retraite quand même C'est que quand tu fais des salaires ou en partie des fois même au complet quand des personnes qui Jimmy : 00:15:44.08 - 00:15:45.29 ont fait ça Sarah : 00:15:45.3 - 00:15:57.03 toute ta vie tu as peut être jamais une maison Mais là c'est que tu maintiens l'iniquité aussi Ça dépend du point de vue Mais en même temps les personnes qui ont gagné des salaires plus élevés les programmes sociaux ça ne permet pas de maintenant Sarah : 00:15:57.04 - 00:15:59.07 Donc pas de vie pas du tout Jimmy : 00:15:59.08 - 00:16:00.16 Pas du tout Effectivement Sarah : 00:16:00.17 - 00:16:09.1 qu'est ce qui est équitable Est ce que c'est de maintenir Son rythme de vie est de toute façon tu as toujours été privilégiée effectue équitable cette grande question Oui Jimmy : 00:16:09.11 - 00:16:24.85 absolument absolument Puis comme je dis souvent c'est que ça va revenir Comment toi tu es capable Qu'est ce que tu toi Tu veux mettre de l'avant puis comment tu vois toi comme entreprise C'est comment Comment tu justifies Jimmy : 00:16:25.19 - 00:16:30.21 C'est ça ça revient est capable de l'expliquer ce n'était pas capable de l'expliquer Ça dit déjà que tu Sarah : 00:16:30.22 - 00:16:31.33 confies cette Jimmy : 00:16:31.33 - 00:16:35.95 spirale à réconcilier avant de prendre une décision C'est tout le temps ça Sarah : 00:16:36.49 - 00:16:53.76 oui Et puis même dans la flexibilité il y a des grandes questions sur par exemple les employés qui ont des enfants versus pas d'enfant Oui les gestionnaires versus les noms gestionnaires tu équitable égale que par exemple on on donne plus de flexibilité aux Sarah : 00:16:53.77 - 00:16:54.65 C'est Jimmy : 00:16:54.79 - 00:17:11.16 absolument absolument parce que c'est ça Il y en a qui n'ont pas d'enfant Il y en a qui n'ont jamais voulu Il y en a qui n'ont pas pu n'avoir effectué dans tout ça C'est comme ça que moi je suis pénalisé parce que je n'ai pas pu avoir d'enfant où j'ai moins de flexibilité parce que moi je n'ai pas été en mesure d'avoir d'enfant Jimmy : 00:17:11.46 - 00:17:18.66 Tu peux tu sais quand tu veux créer de l'insatisfaction puis du ressentiment ça peut être une source de recettes Sarah : 00:17:18.67 - 00:17:38.55 C'est une question qui est légitime parce que effectivement la personne qui a des enfants c'est réel aussi absolument tuer le plus de défis et les enjeux en même temps à contribuer à la société un peu Les températures tu peux le voir de n'importe quel absolument Mais tu te mets dans la peau de la personne qui essayait d'avoir C'est le fait que toute ma vie moi je vais avoir moins de vacances Je vais passer après tout Sarah : 00:17:38.56 - 00:17:48.81 si je peux tu remplir ma vie de d'autres façons d'y avoir des projets de vie qui vont aussi me demandait du temps Même si je suis pas parent peut être que oui J'ai donc Jimmy : 00:17:48.82 - 00:17:51.83 j'aurais aimé ça aussi aller en semaine de relâche La Sarah : 00:17:51.84 - 00:17:57.01 famille déjà ma famille Déjà que je vive avec l'iniquité avoir de famille Jimmy : 00:17:57.03 - 00:18:05.66 je vais en parler mais tantôt avant qu'on enregistre Moi j'ai une grande fille de vingt huit ans qui est la fille de ma conjointe Puis elle Jimmy : 00:18:05.83 - 00:18:21.2 dans son entreprise on ne pouvait pas prendre la semaine de relâche parce que c'est les familles en premier la première semaine de relâche Puis elle dans le fond était était fâché de ça parce que nous on l'a invité à venir avec nous en voyage à la semaine de relâche Avec Sarah : 00:18:21.2 - 00:18:23.79 ça voyage ça oui oui vous Jimmy : 00:18:24.23 - 00:18:27.68 savez tout simplement à Cuba mais avec sa soeur de huit ans Sarah : 00:18:27.98 - 00:18:28.79 Et Jimmy : 00:18:28.79 - 00:18:47.46 c'est un moment privilégié parce que ça fait plusieurs fois qu'on fait des vacances Puis on évite la grande avec sa petite soeur puis pour elles c'est un moment privilégié d'être avec sa soeur pendant une semaine Pas stressé le plaisir de se retrouver d'être avec elle et tout ça Et là dans cet emploi là c'était pas possible pour elle fait la salle a créé un ressentiment pour elle Jimmy : 00:18:47.73 - 00:18:52.64 et puis pour l'entreprise peut être que c'était c'était très légitime de le faire comme ça fait ça pour dire Sarah : 00:18:52.65 - 00:18:54.73 ce qu'elle veut Elle n'avait pas d'enfant pas Jimmy : 00:18:54.74 - 00:19:01.86 pas accès du tout à cette semaine avec cette situation le fait que c'est c'est c'est tout est justifiable Mais Sarah : 00:19:01.86 - 00:19:14.19 oui quand on dit il y a une complexité dans l'humain dans les perceptions dans les choix qu'on fait Et puis peu importe la posture comprend Il y a des gens qui ne seront pas d'accord avec ça On explique les choses mais Sarah : 00:19:14.52 - 00:19:31.62 le fameux claires quinze Brenner Brown que je redis souvent parce que c'est ma cote Gilligan qui me dit Mais ça mon Dieu que c'est vrai que dans le fond c'était clair si tu t'es arrêté si c'est cohérent déjà ça enlève beaucoup de frictions Beaucoup de beaucoup de Sarah : 00:19:31.86 - 00:19:36.59 bien que peut être que je n'avais pas vu cette grande question Jimmy : 00:19:36.59 - 00:19:37.51 Oui absolument Sarah : 00:19:37.68 - 00:19:43.73 Mettons qu'on se dit sur les santé sécurité des aspects qu'il faudrait réfléchir Jimmy : 00:19:44.3 - 00:19:57.96 santé Probablement Oui dans les bois je te lancer une balle mais par rapport à je pense aux assurances collectives parce que souvent j'ai cette réflexion Mais Jimmy : 00:19:58.2 - 00:20:27.15 on parle de procréation assistée C'est c'est des programmes qui coûtent quand même assez cher dans les régimes d'assurance collective Et puis là je vais t'en poser une question Est ce que c'est équitable d'inclure ça dans la prime d'avantages sociaux pour couvrir ces médicaments-là qui vont couter quand même assez cher mais que tout le monde vous devront payer pour ça éventuellement dans la prime d'assurance collective Est ce que c'est équitable de le mettre dedans ou ne pas le mettre dedans Jimmy : 00:20:27.93 - 00:20:28.53 Ça ne Sarah : 00:20:28.54 - 00:20:31.14 répondrait pas c'est sûr dans la réponse Jimmy : 00:20:31.15 - 00:20:36.99 mais ça c'est dans le fond ça revient tout le temps c'est ça revient tout le temps à l'oeil qui regarde la situation Sarah : 00:20:37.25 - 00:20:53.62 Dans le fond ça revient au principe même de l'assurance La question tout à fait Est ce que c'est équitable que tout le monde paye des primes pour ceux qui vont être malade un moment donné ou qui vont avoir besoin ou qui vont avoir le réflexe parce qu'il y a des gens qui prennent plus soin de leur santé qui consomment plus de soins comme prévention Sarah : 00:20:53.79 - 00:20:59.36 C'est un moment donné c'est qu'on fait un choix de groupe mais la question Mais là-dedans c'est où tu vas Jimmy : 00:20:59.37 - 00:21:04.81 jusqu'au bout Les choix des uns on est capable de les inclure pour les imposer aux autres Jimmy : 00:21:05.33 - 00:21:05.58 Mais Sarah : 00:21:05.58 - 00:21:21.79 c'est là aussi que c'est intéressant Bien comprendre sa démographie d'employés Parce que peut être que dans une démographie particulière avec des valeurs particulières ça fait plein de sens de mettre des sous absolument ça oui Et puis dans un autre milieu ze la priorité Pas pantoute Jimmy : 00:21:21.8 - 00:21:26.87 Absolument que ça revient comme tu dis C'est qui avec qui on travaille Jimmy : 00:21:27.13 - 00:21:33.06 C'est qui comme être humain C'est quoi les aspirations Puis tu laissais pas Tu sais tu Sarah : 00:21:33.07 - 00:21:49.53 peux tu penses à quoi Et puis dans les chemins de carrière avant closer salage j'essaie de penser à la proposition de valeur au talent à faire un peu le tour les chemins de carrière Keski équitable Versus également moi c'est sûr que là il y a déjà spontanément et les chemins de ville admettons Sarah : 00:21:49.54 - 00:22:11.95 les travailleurs plus junior qui sont de plus en plus même la persévérance scolaire ça devient un enjeu Je suis récemment sur le Comité de entreprenariat de la Fédération des chambres de commerce du Québec Et puis c'était un des sujets cette semaine qui disait qu'il va falloir se pencher là-dessus d'un point de vue société parce qu'on embauche de plus en plus des travailleurs jeunes qui ont pas fini L'école est là pour Sarah : 00:22:12.19 - 00:22:26.15 faire attention de ne pas favoriser le décrochage scolaire dans le chemin de carrière que tu proposes Qu'est ce qui est équitable parce que tu peux donner le même accès à tout le monde Mais on peut dire je sais pas moi à partir de tel âge toi Sarah : 00:22:26.34 - 00:22:32.11 je n'ai pas accès à temps plein pendant la période scolaire Je ne sais pas quoi mais il y a des valeurs Jimmy : 00:22:32.12 - 00:22:42.3 Et puis moi je pense beaucoup aux femmes qui ont eu des enfants qu'il y a des moments dans le chemin de carrière qui n'ont pas été capables d'avoir des formations Je pense à ça les Sarah : 00:22:42.3 - 00:22:43.56 augmentations Jimmy : 00:22:43.57 - 00:22:44.91 de salaires Sarah : 00:22:45.09 - 00:22:48.12 les maternités tes vertus Jimmy : 00:22:48.13 - 00:22:52.47 absolument absolument pas contribué pendant huit ans Puis ils n'étaient pas là parce que Jimmy : 00:22:53.04 - 00:23:04.07 tu vas contribuer à la société d'une autre manière parce que ça va avoir un enfant puis ses enfants va contribuer à la société mais là parce que t'es la maison l'autre on verse pas le bon et pour laquelle travaillait comme Sarah : 00:23:04.25 - 00:23:15.87 ça des passions il y en a eu récemment dans un groupe Facebook Mes collaborateurs et Rachid pour le premier mai c'est tous Les points sont valables C'est correct de garde Sarah : 00:23:15.88 - 00:23:38.71 c'est correct Ça dépend des valeurs C'est c'est moi Je peux avoir un point de vue mais ça veut pas dire que l'organisation elle même Et puis c'est très correct des chemins de carrière Il y a aussi les travailleurs seniors Est ce que tous ces exemples des retraites anticipées des parcours à temps partiel ou des parcours de snober qu'on commence à avoir aussi Et puis si oui est ce qu'il faut les offrir à tous Sarah : 00:23:38.72 - 00:23:54.17 C'est correct parce que déjà les travailleurs seniors sont marginalisés au moment de la difficulté à trouver des emplois Fait de mettre en place le faux pas de la discrimination positive C'est comme une facilitation pour certains profils d'emplois Oui c'est correct de le faire Jimmy : 00:23:54.18 - 00:24:06.99 Oui moi ça me fait encore la formation Peut être que c'est à soixante huit ans Ça se peut que pour toi t'aimes ça développer encore Puis j'ai accès à la formation J'ai accès à dire Écoute si je travaille encore trois ans je vais me rendre Jimmy : 00:24:07.22 - 00:24:19.99 tél place Et puis ça me ça me suscite L'intérêt de rester encore parce que je suis encore en train de grandir dans mon emploi c'est parce que c'est un des moteurs humains importants c'est l'apprentissage Et que Sarah : 00:24:20.31 - 00:24:29.93 et puis avant de closer ça mais dans la proposition de valeurs tout à l'heure une affaire qui est important pour nous parce qu'on a voulu mettre dans notre nouveau modèle Je mettrai le lien dans les notes d'épisodes si vous voulez avoir un visuel Sarah : 00:24:30.17 - 00:24:46.73 Mais tout ça ça s'inscrit dans un contexte où on vise la pérennité de l'entreprise Oui faites un autre grande question Qu'on parle souvent avec les clients dans l'égalité versus équité c'est comment compare au marché qu'on parti aux gros joueurs qui ont des Sarah : 00:24:46.74 - 00:25:03.31 moyens différents mettant une PME sans employer Est ce que parce que si tu vis à payer la même chose que les grandes boîtes pour les employés c'est égal Oui mais est-ce équitable est ce que ça protège la pérennité de l'entreprise Puisque c'est en tout cas Il y a tellement de oui Jimmy : 00:25:03.51 - 00:25:04.43 C'est vraiment l'intérêt Sarah : 00:25:04.43 - 00:25:10.08 sation peu importe le point de vue contraire Jimmy c'était une belle conversation On savait pas trop ça irait Jimmy : 00:25:10.08 - 00:25:11.31 Finalement c'était le fun Sarah : 00:25:11.69 - 00:25:16.1 Fun Merci d'avoir été là Et puis on se retrouve la semaine prochaine Jimmy : 00:25:16.1 - 00:25:17.24 à très bientôt pour Sarah : 00:25:17.24 - 00:25:18.99 un autre mardi bahbye
Aujourd'hui, nous découvrons un mercredi technique tout meringué. On va parler meringue en général, et plus précisément de la différence entre l'italienne ou la française qui est un terme qu'on entend souvent mais qui n'est pas toujours acquis. La meringue est une préparation à base de blanc d'oeufs fouèttés avec du sucre. Vous fouettez pendant un temps plus ou moins long et vous obtenez des blancs en neige, vous fouettez encore et vous avez une meringue. La chimie derrière tout ça est que le blanc d'oeuf contient des protéines tensio-actives qui vont permettre de lier l'eau et l'air entre eux. On pourrait, en le disant vite, parler d'une émulsion aérienne. Imaginez des petites molécules dont un côté est attiré par l'eau, donc hydrophile et l'autre côté qui la repousse, hydrophobe. Ce côté a aussi tendance à être attiré par le gras. C'est l'action de fouetter qui va emprisonner l'air dans l'eau et former une mousse, les blancs en neige. En fait, les petites molécules dont je vous parlais vont retenir l'eau du côté hydrophile, logique et le côté hydrophobe va retenir l'air. Plus on fouette, plus les bulles d'air sont divisées, deviennent plus petites donnant une mousse plus ferme, j'ai nommé, la meringue. Avant qu'on aborde les différences géographiques de la meringue, si il reste un peu de jaune dans le blanc quand vous voulez monter votre meringue, ça va capoter. Car en effet, le jaune d'oeuf contient du gras et le côté hydrophobe des molécules préférera retenir le gras plutot que l'air et votre meringue, ou vos blancs en neige monteront très mal, voire pas du tout. Italienne, Française, voire suisse, autant de dénominations ridicules que pittoresques. Ce qui les différencie et le sucre utilisé. Blanc d'oeufs et sucre en poudre donnent une meringue française. Sans doute la plus facile à travailler. On fouette jusqu'à obtention d'une pommade compacte qui tient presque toute seule. Ensuite, on forme et hop au four à 80-90 degrés celsius. Typiquement utilisé pour les pavlova, les vacherins ou les petites meringues en forme de goutte d'eau à manger directement. La meringue suisse utilise du sucre glace, du sucre impalpable et est fouettée au bain marie avant de cuire au four. Cette meringue est plus résistante et est typiquement utilisée pour les décorations de bûche de noël. Et enfin, la meringue italienne, la plus raffinée mais la plus difficile est faites à partir d'un fouettage de blanc d'oeuf et d'un sirop de sucre à 120 degrés celsius. La température du sirop est suffisante et elle ne doit pas cuire par la suite. On la retrouve sur la tarte au citron meringuée, l'omelette norvégienne mais aussi les macarons ou encore la crème chiboust, on se rappelle. Ben voila, je pense que vous savez tout, à très vite pour un nouveau mercredi technique. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le fonctionnement d'un four à micro-ondes contient quelques sous-notions indispensables à avoir avant même de comprendre le fonctionnement du micro-onde en lui-même. Je vais essayer de vous expliquer comment ça fonctionne sans vous prendre pour des physiciens mais sans prendre de trop gros raccourcis non plus et tout ça en moins de trois minutes. Première notion à comprendre, la température d'un corps est définie par l'agitation de ses molécules. Ce qui fait qu'un objet sera plus ou moins chaud est le niveau d'excitation des briquettes élémentaires qui le compose. Typiquement, si les molécules sont à l'arrêt, c'est froid, et plus elles bougent, plus c'est chaud. Deuxième notion, les micro-ondes sont des ondes électromagnétiques qui se situent entre les ondes radioélectriques et le rayonnement infrarouge. Autrement dit, elles sont complètement entre guillemet à “l'opposé des ondes radioactives”. Les aliments ne subissent donc pas de contamination radioactive comme j'entends souvent. Le magnétron, un dispositif du four, regroupe les ondes en un faisceau dirigé vers l'intérieur du four. La préparation alimentaire absorbe les ondes. Celles-ci agitent les molécules d'eau présentes dans les aliments. Et vous le savez déjà, l'agitation transforme l'énergie électromagnétique en énergie thermique, ce qui a pour effet de chauffer la préparation. Vous avez bien entendu, le four à micro-onde agit sur les molécules d'eau. En très grandes lignes, les ondes les font en fait rapidement changer d'orientation et c'est ça qui crée l'agitation. Alors, de par ce principe, un verre d'eau réchauffera plus vite qu'un bloc de glace sous l'action d'un four à micro-onde. Car l'eau doit être liquide pour pouvoir être agitée. Un bloc de glace a, par définition, toutes ses molécules immobile et figées. Et enfin, par principe de conduction, les molécules d'eau vont partager leur chaleur aux autres molécules avoisinantes et in fine, le produit sera chaud. Les ondes étant des ondes, elles ne chauffent pas uniformément le produit mais seulement les endroits traversés par l'onde. Voilà pourquoi il y a un plateau tournant Voilà pourquoi, il vaut mieux chauffer en plusieurs fois avec des pauses plutôt qu'en une seule fois, pour permettre à la chaleur de se diffuser tranquillement pendant les pauses plutôt que de créer des points ultra chauds uniquement aux endroits de passage des ondes. Résumons : les micro-ondes agitent les molécules d'eau qui chauffent et qui vont à leur tour distribuer leur chaleur au reste et voilà comment votre cassoulet de la veille peut être réchauffé ce midi. Alors, pourquoi on ne peut pas mettre de métal ni aucun autre genre musicaux dans un micro-onde, en fait, c'est pas si simple, on peut mettre du métal dans un four à micro-ondes mais sous certaines conditions. Je vous en parlerai dans un très prochain épisode alors abonnez-vous pour ne pas le rater. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
André Maurois le résumait d'une façon très élégante dans une citation ou il comparait la lecture à une auberge espagnole, il disait qu'on y trouve que ce qu'on y apporte. Le terme auberge espagnole dans ce contexte peut aussi signifier Auberge rouge car vous savez que les niveaux culinaires des recettes apportées peuvent être inégaux. Les préparations seront souvent très bonne mais parfois très meuh. Mais ça c'est une autre histoire. On y trouve que ce qu'on y apporte mais pourquoi ? Pourquoi espagnole ? Pourquoi Auberge, Y a t'il un lien entre l'idée de partage des tapas espagnoles et le terme auberge espagnole ? Ca, je peux déjà vous dire que non. Il faut remonter à la grande époque des pèlerinages. Le pratiquant, le pèlerin, est supposé faire un grand voyage méditatif pour se rapprocher de sa foi en allant à un lieu de culte. Typiquement vers le mur du temple de Jérusalem, La Mecque ou Saint Jacques de Compostelle. Le pèlerin, voyageant d'un endroit de l'Europe vers Compostelle doit se reposer à chaque étape. Typiquement dans une bonne auberge. Elles n'avaient pas une bonne réputation. Mais c'était pas leur faute, en effet, il était interdit de vendre dans les auberges des produits comme la viande ou le vin notamment car cela était considéré comme une concurrence déloyale envers d'autres corporations de métiers. Il n'était donc possible de servir que ce que l'hôte avait apporté afin d'y être cuisiné. Il était donc conseillé aux voyageurs d'amener eux-mêmes de quoi se sustenter et se désaltérer. Avec le temps, l'auberge espagnole a prit des sens plus figurés pour désigner une expression, une situation qui ne trouve que le sens qu'on lui apporte suivant sa culture, ses gouts, ses convictions. C'est aussi le titre d'un livre et d'un film Plus largement, ça peut exprimer une idée hétéroclite, cosmopolite. Péjorative ou non, suivant le sens que vous lui apportez. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Graeme Souness alors lui c'est vraiment un joueurs sur qui on peux conté un dévouement la plus total quitte a cassée des jambe une carrière qui peux se résumée en une seul phrase être lui même sur le terrains de foot il a conquis le cœur de jaque clubs passé grâce a sont talent oui mais aussi le faite d'être lui même et non quelqu'un d'autre une chose qui a beaucoup plus auprès des fan anglais italiens ou écossais.
40 °C à Paris, 42 °C à Londres en juillet... Les températures ont battu des records cet été en Europe, qui a également subi des orages violents et de fortes pluies. Des phénomènes météorologiques extrêmes. Qu'en est-il de l'Afrique ? Réponse d'Aida Diong Niang, météorologue et climatologue à l'agence nationale de météo du Sénégal et coauteure du sixième rapport d'évaluation du Giec, le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat. L'Europe a enregistré ces deux derniers mois une des pires canicules depuis plus de 200 ans, avec en même temps des pluies intenses par endroit. Il s'agit de phénomènes météorologiques extrêmes. Est-ce que ça a été également le cas en Afrique ? Aida Diongue-Niang : Oui, par exemple, si on regarde l'Afrique du Nord, à l'instar des pays du bassin méditerranéen, cette partie de l'Afrique a connu des vagues de chaleur et des sécheresses intenses cet été, qui ont favorisé le déclenchement d'incendies meurtriers en Algérie avec plus de 40 décès. Le Sahel et l'Afrique de l'Ouest de manière générale ont été marqués cette année encore par de fortes pluies, aussi bien dans le Sahel que dans la zone plus au Sud, à Abidjan par exemple, avec des quantités de pluie qui ont dépassé 100 millimètres en quelques heures, causant beaucoup de dégâts et des pertes en vies humaines. Comment est-ce que vous expliquez ces phénomènes extrêmes ? En ce qui concerne l'augmentation des températures et des épisodes de fortes chaleurs, c'est attribué au changement climatique. Par exemple, en Algérie, des températures de 48° ont été atteintes dans les régions où les incendies se sont déclenchés, donc cette chaleur combinée aussi à la sécheresse de la végétation a accéléré la combustion. Et pour ce qui concerne les pluies, une atmosphère plus chaude retient plus d'humidité. On note par exemple pour 11 degrés Celsius de réchauffement que l'air est capable de retenir, de transporter, environ 7% de vapeur d'eau en plus, alimentant ainsi des précipitations plus fortes. Plus l'atmosphère se réchauffe, plus elle retient l'humidité, et plus les pluies sont extrêmes. C'est ça ? Effectivement. Mais il faut noter que la forte chaleur aussi favorise l'évaporation, et donc peut induire également des sécheresses, et même mener à l'assèchement des sols. Donc, on va avoir à la fois des extrêmes en termes de fortes pluies et des extrêmes en termes de sécheresse. Alors depuis des années, on parle de changement climatique, de réchauffement climatique, mais là, on observe vraiment des phénomènes hors normes… Effectivement, et plus la température mondiale va augmenter, plus ces extrêmes vont s'intensifier aussi bien en fréquence qu'en intensité. La seule manière d'avoir moins d'extrêmes, c'est de limiter l'émission de gaz à effet de serre Vous voulez dire que les projections indiquent qu'il y aura de plus en plus de phénomènes extrêmes ? Oui, les projections indiquent une augmentation des vagues de chaleur et des pluies extrêmes, partout en Afrique, même avec un niveau de température mondiale de 1 degré Celsius visé par l'Accord de Paris. La seule manière d'avoir moins d'extrêmes, c'est de limiter l'émission de gaz à effet de serre. ►À lire aussi : Les dix phénomènes climatiques qui empirent en Afrique Sinon, on risque de voir des inondations à répétition comme au Tchad, au Soudan et au Niger ? Il faut noter en fait que l'impact des fortes pluies dépend également d'autres facteurs non climatiques, tels que les types de sols. Le risque d'inondation est plus élevé là où la végétation naturelle a été enlevée, où les zones humides ont été drainées et les sols imperméabilisés, par exemple par les routes, tout cela entraîne un plus grand ruissellement vers les points bas. Par exemple, si nous prenons le cas du Niger, les fortes pluies sont arrivées après huit mois de saison sèche, donc amplifiées par les fortes températures, ce qui a induit un assèchement et un encroutement des sols qui sont incapables de laisser l'eau s'infiltrer, et ce qui crée plus de ruissellement. Ça intensifie le problème. Par contre, en milieu urbain, il y a une amplification due à ce que je viens de dire, l'imperméabilisation des sols, par exemple à Dakar, la zone de captage des eaux a perdu sa fonction de réceptacle des eaux de pluie au profit d'une urbanisation galopante. C'est-à-dire que les infrastructures ne sont pas ou plus adaptées à recevoir autant de pluie ? Effectivement, un réseau d'assainissement aussi, qui n'évolue pas aussi rapidement que l'urbanisation, amplifie l'impact des inondations. Mais c'est surtout la modification des sols en fait. L'imperméabilisation des sols par des routes, c'est ça qui amplifie le phénomène dans les milieux urbains. La restauration de la végétation et la création de zones humides aussi réduisent les risques d'inondations Alors justement, est-ce que tous ces phénomènes provoquent une prise de conscience parmi la population et les gouvernements sur le fait qu'il faut s'adapter ? Effectivement, il faut s'adapter pour agir sur les impacts qui sont là et les risques futurs. Donc des solutions simples basées sur la nature existent, comme planter des arbres, avec des espèces adéquates qui peuvent contribuer à réduire la température de quelques degrés, parce que les villes constituent aussi des îlots de chaleur, aussi le rétablissement de l'hydrologie naturelle, la restauration de la végétation et la création de zones humides aussi réduisent les risques d'inondations. De toute manière, les mesures d'adaptation doivent être, je dirais transformationnelles au lieu d'être incrémentales. Donc cela veut dire qu'il faut anticiper et planifier plutôt que toujours arriver après les événements ? Exactement. Typiquement, le déclenchement des plans d'évacuation des eaux après inondations sont des mesures incrémentales et de réponses post-événements. Ce qu'il faut faire, c'est mettre en place des politiques de constructions des infrastructures qui respectent l'hydrographie et les voies d'eaux naturelles et qui tiennent compte du changement, de la fréquence et de l'intensité des événements extrêmes. Est-ce qu'il y a déjà des villes où cela se fait, où il y a une planification ? Par exemple, au Sénégal, nous avons travaillé sur le Plan Sénégal Émergent, donc c'est en cours. Nous espérons que ces politiques vont permettre d'avoir une plus grande planification des évènements extrêmes. Mais selon vous, de toute façon, il devient nécessaire pour les villes de s'adapter ? Oui, là, on parle d'adaptation. Il faudrait également qu'on mette en place à l'échelle globale des mesures d'atténuation, parce qu'à mesure que la température mondiale augmente due à l'émission des gaz à effet de serre, les événements extrêmes vont continuer. Il faut que ces émissions mondiales de gaz à effet de serre baissent pour que le système climatique se stabilise au bout de quelques années, pour qu'on puisse avoir moins d'événements extrêmes. ►À lire aussi : Le Gabon accueille la Semaine africaine du climat
Le 12 avril dernier, l'Ouganda et TotalEnergies ont signé les accords définitifs du projet pétrolier du Lac Albert. Un grand projet qui compte notamment l'extraction de pétrole, son traitement ainsi que son exportation via un pipeline de plus de 1 400 kilomètres. De grands chantiers dont l'Ouganda compte profiter pour former des spécialistes dans le secteur et construire ses filières. De notre envoyée spéciale, de retour de Buliisa, en Ouganda Bientôt, à Bulissa se tiendra la « zone industrielle » du projet Tilenga. Les travaux de génie civil ont commencé. Didier Klejnowski est le responsable de la construction chez TotalEnergies. Dans le cahier des charges : l'emploi et la formation d'Ougandais. Il explique : « En Ouganda, ils ont d'excellentes compétences, typiquement dans le génie civil, donc on a eu absolument aucune difficulté à trouver du personnel très compétent. Aujourd'hui, c'est à peu près 90-10, 90% d'Ougandais pour 10% d'étrangers. Ça va se réduire quand on va attaquer la CPF. Typiquement pour la soudure, même si on aura des Ougandais que l'on va former en binôme avec des gens de nationalités diverses et variées sur la soudure, l'instrumentation, les télécoms, sur les CV qu'on demande aujourd'hui, il y a certains postes qui nécessitent 10-15 ans d'expérience dans le "oil and gas". Donc ces gens qui viendront de l'extérieur, c'est essentiellement des gens qui ont des compétences "oil and gas" qu'on ne trouve pas aujourd'hui en Ouganda. » Un point particulièrement important pour les autorités. Selon elles, les travaux préparatoires devraient créer 100 000 emplois directs ou indirects. Mais plus important encore pour Joseph Kobusheshe de l'autorité pétrolière, il s'agit de créer un réel savoir-faire oil and gas en Ouganda. « Nous voulons constituer une main-d'œuvre dans l'industrie pétrolière et gazière de sorte que, quelle que soit l'industrie pétrolière, on y trouve un Ougandais qui travaille à niveau intermédiaire ou élevé. Ainsi, l'industrie pétrolière et gazière nous offre une opportunité d'exporter une main-d'œuvre de qualité parce que nous allons développer les bonnes compétences et nous allons les exporter », précise Joseph Kobusheshe. Des retombées humaines. Et plus largement, sur le terrain, les acteurs comptent sur l'organisation de la filière, comme l'explique Tom Joseph Mukasa. Il est le directeur général de PEARL une entreprise sous-traitante de TotalEnergies. Il a déjà changé sa manière de travailler : « Aujourd'hui, nous ne pensons plus que nous devons acquérir beaucoup de machines pour être sélectionnés dans les appels d'offre. Nous avons appris qu'il ne fallait pas toucher à nos capitaux. Il faut travailler avec des partenaires et la chaîne d'approvisionnement doit être disponible. » Quand on lui demande si la chaîne d'approvisionnement en Ouganda fonctionne bien, il répond : « Plus ou moins, en tout cas, c'est elle qui nous alimente aujourd'hui. Nous aimerions qu'elle soit mieux organisée. Que nous puissions aller louer des équipements à un prix abordable. Parce que nous sommes confrontés au défi des coûts élevés. Mais cela s'organise. » PEARL, comme d'autres entreprises, travaille sur des projets pétroliers en Ouganda depuis les années 2010. Elles affirment avoir gagné en savoir-faire et obtenu différents marchés dans d'autres secteurs grâce à cette expérience.
Karl-Heinz Rummenigge a durant son passage a Munich appris et appliquer dans sont caractère les trois fameuse règle qui son le travail être discipliner a chaque instant et surtout le respect envers chaque personnes qu'il parlais.
Épisode 799 : Youpi c'est lundi et ce matin on vous a préparé un petit condensé d'actus social media : Instagram, Tiktok, Twitter shopping et Linkedin Business Manager.Alerte évènement LiveLe Jeudi 16 Juin à 18h nous organisons un enregistrement Live à l'occasion de notre 800 ème épisode. L'occasion de partager une coupette, se rencontrer en vrai et papoter social Media. Ça se passe à Lyon 2 au 40 rue Ferrandière.Pensez à vous inscrireIl est désormais possible d'épingler des posts dans sa grille InstagramOn en avait parlé ici en Avril, Instagram testait depuis déjà quelques semaines la possibilité d'épingler des posts. Et bien, voilà on y est.Depuis la find. Semante dernière, tous les comptes Instagram peuvent conserver leurs 3 publications préférées en haut de leur profil.Pour y accéder c'est facileSur mon post, je clic sur les 3 petits points et je choisi épingler.Ça marche comme pour TikTok.Une fois un post épinglé toutes mes publications à venir s'afficheront en dessous.Attention, à vos jolies grilles InstagramQuand un post est épinglé il est de fait déplacer ailleurs dans la grille. Si votre compte propose une grille Instagram très travaillé il se peut que cela crée quelques perturbations.Comment utiliser les posts épinglésOn peut les utiliser simplement comme un espace de mis zen avant additionnel ou comme une extension des highlight stories.Twitter continue d'expérimenter avec les fonctionnalités de social shoppingTwitter est sans aucun doute la plateforme la plus à la bourre en matière de social commerce.En juillet dernier, elle présentait les premiers tests de son module Shop. Une fonctionnalité qui permet aux entreprises d'afficher leurs produits en haut de leurs profils Twitter.Cette semaine Twitter dévoile une nouvelle fonctionnalité, qui avertit les utilisateurs lorsque les vendeurs sortent de nouvelles marchandises.Ça s'appelle Product Drops.Si une marque tweete à propos d'un lancement à venir, les utilisateurs de Twitter peuvent sélectionner un bouton “me rappeler”.Ils recevront alors une notification 15 minutes avant la sortie du produit avec un bouton “achat” qui les redirigera vers le site e-commerce du vendeur.TikTok travaille sur un « clear mode »Le 9:16 c'est cool mais le 9:16 dans Instagram Reel ou TikTok est quand même très largement bouffé par les textes à l'écran et autres détails de navigation des plateformes/Entre le nom d'utilisateur, la bulle de profil, le nombre de likes, les hashtags, la description, etc… nos vidéos sont de plus en plus ratiboisée.Et bien TikTok travaille à une solution.Ca s'appelle le Clear Mode.Une fois sélectionnée, la vidéo s'affiche sans les boutons de l'application ni la description de la vidéo.Si cela pourrait améliorer l'expérience de visionnage dans son ensemble l'idée embarque aussi un certain nombre d'inconvénients.Cela rendrait les likes, les commentaires et le partage moins immédiats.Linkedin lance son business managerLà on est sur une belle grosse annonce qui va faire kiffer les marketeurs : Linkedin va lancer son propre Business manager !Le but comme on peut l'imaginer est de centraliser ses comptes publicitaires et ses différentes pages entreprises.On est donc bien sur un outil dédié aux grandes entreprises et aux agences et ça fait plaisir !Cet outil devrait simplifier la gestion multi comptes mais aussi donner un peu plus d'exposition à l'outil publicitaire de Linkedin.Typiquement, cet outil, je ne l'ai jamais testé et tout ce que j'en entend c'est : « c'est cher »Les promesses de ce nouvel outil :Un affichage et une gestion centralisés : pour retrouver l'ensemble de ses équipes, comptes publicitaires, pages et partenaires commerciaux dans un unique tableau de bordSimplifier des tâches administratives : pour gagner du temps sur les tâches récurrentes, comme la facturation, et pour gérer les permissions utilisateurs au même endroit.Partager et mettre à jour des audiences correspondantes : comme la fonctionnalité de partage d'audience dans Facebook Ads, le Business Manager Linkedin permettra de partager ses audiences entre ses comptes publicitaires pour atteindre plus rapidement vos prospects.Lancement prévu dans les semaines à venirsourceLes cahiers d'Esther débarquent sur TikTokC'est une news un peu atypique que je voulais te partager aujourd'hui. A mi chemin entre 2 trucs que je kiffe, les réseaux sociaux et la Bande Dessinée.Est-ce que tu connais RIAD SATTOUF et ses cahiers d'Esther ?Les cahiers d'Esther ce sont les journaux intimes d'une ado parisienne où elle raconte année après année, livre après livre ses petites aventures du quotidien.Dans le premier cahier, Esther a 9 ans et est prévu un Tome par année jusqu'à ses 18 ans.La saga est une vrai success story et même adapté en série sur My Canal.Et bien Riad Sattouf avait envie d'aller plus loin, sur les réseaux sociaux et même sur Tiktok !Le compte s'appelle @hiistoireeeeLE premier contenu est sorti le 27 Mai et le succès a été immédiat. 15k abonnés en une semaine et aujourd'hui il en est a 57 k !Le plus intriguant là dedans, c'est le format qu'il a choisi : complètement décalé.Chaque post est un épisode de 2-3 minutes qu'il recycle des formats my canal. Mais là où c'est original, c'est qu'il utilise systématiquement la fonction duo. L'écran est donc splité en 2, en haut l'épisode et en bas…. une vidéo très oddly satisfying à base de Slime, cette espèce de pate à modeler gluante à paillettes.En écoutant l'épisode on peut donc aussi de laisser emporter dans la création ou la destruction d'une chose gluante.Le compte est imaginé comme un compte qui pourrait passionner les adolescentes de cet âgesourceLe Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs.Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com/. Nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs.
La finance à impact est un domaine qui commence à se développer et dont on entend de plus en plus parler, au moins dans le monde économique. A ce jour, vous connaissez sans doute la finance dite « durable », qui se caractérise par le fait qu'elle prend en compte des critères ESG, à savoir Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance, dans l'analyse des entreprises. Typiquement, un investisseur peut commencer par étudier un ensemble de sociétés et à exclure celles dont les préoccupations sur l'un de ces domaines sont trop faibles, voire inexistantes. Par exemple, cet investisseur ne cherchera pas à analyser une société dont les salariés travaillent dans des conditions déplorables, et ce quelle que soit sa rentabilité. Idem dans le domaine environnemental ou de la gouvernance.
Épisode 759 : Le QR Code, existe depuis de nombreuses années, mais n'a jamais vraiment réussi à trouver son public, et pourtant depuis quelques années, il est partout et peut aussi nourrir votre social media.Dans les pays asiatiques c'est autre chose. L'utilisation du QR Code est démocratisée depuis longtemps et il est utilisé depuis un moment maintenant dans la vie de tous les jours.Chez nous en revanche, c'est vraiment le Covid et les mesures sanitaires qui l'auront démocratisé ramenant plein de très bonne mécaniques pou lier QR Code et Social Media.—D'où ça vient le QR code ?Ce fameux code a été créé en 1994 par la société japonaise Denso-Wave.Quick response code c'est un code bar qui contient des informations. Typiquement un URL.Développé au Japon il y a 27 ans, le code-barres s'est surtout développé en Chine (grâce notamment à l'application de messagerie WeChat), mais connaît un retour de flamme mondial depuis la pandémieOn en parlait déjà dans l'épisode 490 du Super DailyLes bonnes pratiques d'utilisation du QR code.—Le QR Code est un outil qui fait un pont parfait entre offline et onlineLe QR Code est l'outil "phygital" par excellence.A titre d'exemple André (les magasins de chaussure) ont utilisé leur vitrine pendant le confinement pour présenter quelques chaussures accompagnées de Qr Code.—Le QR code pour apporter un expérientiel additionnel on packFace à la popularité de Yuka certains marques agro alimentaire on fait le choix du QR Code pour ramener sur leur pack des informations additionnels sur l'authenticité de leur produit.C'est notamment le cas de Lactel qui propose un QR Code sur les bouteilles issues de sa gamme de lait bio. Le QR Code est bien visible et le scan du code renvoie à la vidéo Youtube d'un agriculteur qui explique ses engagements pour une qualité de lait supérieure.Evidemment la vidéo Youtube est au format verticale pour être parfaitement lisible sur mobile. —Le QR code pour faire du lien entre mon magasin physique et mon Social MediaExemple : Notre client HairoéOn a créé pour eux un QR code, tout simple qui a été apposé partout en magasin, sur les gondoles, dans les rayons, sur des kakémonos.Qu'est-ce qui me ferait scanner un tel QR code ?Je peux par exemple imaginer mettre en avant en magasin des évènements récurrents sur mon Social Media :Des lives make up, des cours de cuisine en ligneLa promesse de codes promos récurrents Le QR code en magasin peut-être un liant supplémentaire, un moyen d'apporter de la Brand Utility au client physique.——En Chine le QR Code est partoutEn Chine, c'est que les QR Codes sont partout et que les habitants sont familiers de cette technologie, que ce soit pour ajouter un ami sur une app de messaging, pour aller plus loin dans la lecture d'un article, pour retirer un colis ou, encore, pour payer ses achats.Shanghai le 17 avril 2021, avec l'exploitation du ciel comme espace publicitaire : 1 500 drones se sont ainsi élevés dans la nuit pour former un QR Code lumineux au format XXL. Derrière la performance, se trouve le "YouTube chinois", Bilibili. La plateforme de streaming a, cette fois, choisi de célébrer le premier anniversaire du jeu de rôle "Princess Connect! Re:Dive" (Cygames) en Chine avec un spectacle de lumière qui s'est conclu par l'apparition du QR Code. —Derrière le scan d'un QR Code je peux mettre à peu près tout type de contenuUne page web, un fichier son, une image, et surtout une vidéo.—Le QR Code est aussi un outil permettant de mesurer précisément ses activationsLe QR Code est aussi un excellent outil de mesure des activations print ou d'affichage——Les QR codes désormais incontournables dans les émissions politiquesSur TF1, l'émission La France face à la guerre qui rassemblait 8 candidats à la présidentielle.Un QR code en bas à droite de votre écran vous permettra de vérifier l'exactitude de leurs propos.. . .Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs.Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com/. Nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs.
Borussia Dortmund à une histoire riche se qui à fait la légende de ce clubs ses biens sur le mur jaune de supporter allemand dans sont stade mythique le grand signal Iduna Park.