Podcasts about suisses

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Accents d'Europe
Suisse : l'initiative anti-immigration qui divise le pays

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 19:30


Une initiative anti-immigration fracture l'opinion suisse, à quelques jours d'un référendum. Ses partisans dénoncent la pression sur le logement, les transports et les services publics. Les milieux économiques, eux, redoutent un coup porté à la prospérité du pays. Reportage aussi en Roumanie dans les vieux abris antiaériens redécouverts après la chute d'un drone russe sur un immeuble. « Pas de Suisse à 10 millions » Ce dimanche 14 juin 2026, les Suisses doivent se prononcer sur une initiative portée par l'UDC, le parti national-conservateur suisse. « Pas de Suisse à 10 millions », c'est le slogan d'un texte qui vise à empêcher le pays de franchir la barre des 10 millions d'habitants d'ici 2050, en limitant notamment l'immigration. Le projet divise fortement. S'il était adopté, le texte pourrait aussi provoquer une crise avec l'Union européenne, en remettant en cause la libre circulation des personnes. Reportage de Jérémie Lanche. En Roumanie, la guerre tombée du ciel En Roumanie, un drone russe s'est écrasé le 29 mai 2026 sur un immeuble d'habitation à Galați, tout près de la frontière ukrainienne. Deux personnes ont été légèrement blessées et plusieurs dizaines d'habitants évacués. Depuis, la ville redécouvre ses vieux abris antiaériens, souvent laissés à l'abandon. Dans ce pays membre de l'OTAN et de l'Union européenne, officiellement en paix, l'incident a ravivé les inquiétudes. Reportage de Marine Leduc. À lire aussiUn drone russe s'écrase en Roumanie et met le pays à l'épreuve de la lutte antidrone En Italie, un permis pour les chats En Italie, les chats ont leurs quartiers, leurs ruines, parfois même leurs colonies protégées. Mais pour lutter contre la prolifération et responsabiliser les propriétaires, la Campanie encourage désormais les habitants à passer un permis pour chats. Un permis félin, comme il existe un permis de conduire ou de chasse. Les détails de Cécile Debarge.   À lire aussiDix choses que vous ignorez peut-être sur les chats La chronique musicale de Vincent Théval Coraline Gaye, L'île (Belgique).

RTSreligion - La 1ere
RTSreligion - Les évêques suisses s'opposent aux thérapies de conversion

RTSreligion - La 1ere

Play Episode Listen Later May 29, 2026 2:38


Le Point J - RTS
Serge Zaka – Comment adapter l'agriculture au dérèglement climatique ?

Le Point J - RTS

Play Episode Listen Later May 28, 2026 27:57


Canicules, inondations… le dérèglement climatique et la multiplication de phénomènes extrêmes menacent notre agriculture. Mais il existe de nombreux schémas d'adaptation. Et si les Suisses se mettaient à manger du sorgho et élever des chèvres ? L'agro-climatologue Serge Zaka partage son savoir et ses expériences.Inspire, chaque mois, vous donne rendez-vous avec celles et ceux qui imaginent l'avenir. Journaliste : Caroline Stevan Réalisation : Antoine Weissenbach Pour aller plus loin : - "Orages sur le climat", Serge Zaka, Harper Collins, 2025. - "Docteur Zarge et l'agroclimatologie", Ana Dess, Serge Zaka, Rudy Cavalheiro, Les Tartigrades, 2024.

Vertigo - La 1ere
Viennent ensuite 4 autres films suisses ou coproduits par la Suisse :

Vertigo - La 1ere

Play Episode Listen Later May 20, 2026 5:17


"Dua", "Iʹll be gone in June", "Gabin" et "Virages". 

Hautes fréquences - La 1ere
Gardes suisses / Enfants placés / Paix

Hautes fréquences - La 1ere

Play Episode Listen Later May 17, 2026 56:15


Il a aujourdʹhui 87 ans. Mais entre 5 et 15 ans, Jean Glaisen a vécu quatre placements successifs, dont cinq ans en orphelinat. Son témoignage montre que malgré les traumatismes et les difficultés relationnelles persistantes à l'âge adulte, il a trouvé sa résilience dans l'engagement militant et la spiritualité. Un reportage de Carole Pirker. Photo : Jean Glaisen (copyright : Carole Pirker, RTSreligion)

On n'arrête pas l'éco
En Suisse, le référendum proposé par l'extrême droite qui invite à plafonner le nombre d'habitants

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later May 16, 2026 3:15


durée : 00:03:15 - On n'arrête pas l'éco - Pas de Suisse à 10 millions ! : voilà le nom d'une votation à laquelle les Suisses devront participer dans un mois. Porté par l'extrême droite, le projet vise un plafonnement de la population permanente. Débats et tensions en perspective... - réalisation : Jérémie Lanche Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Question de croire
L'accueil des réfugiés est-il un obligation?

Question de croire

Play Episode Listen Later May 13, 2026 28:47


L'accueil des réfugiés est-il une obligation?   Crise climatique, conflits armés, politiques discriminatoires, les raisons qui forcent les gens à quitter leur pays sont multiples. Comment devons-nous nous comporter devant l'arrivée de tous ces réfugiés dans nos pays occidentaux?   Dans cet épisode, Joan et Stéphane explore la question de l'accueil des réfugiés, en abordant les enjeux sociaux, politiques et spirituels liés à l'immigration et à la migration et réfléchissent sur notre responsabilité collective devant cet enjeu.   Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui s'intéresse à la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, l'accueil des réfugiés est-il une obligation? Bonjour Stéphane. Bonjour, Joan, bonjour à toutes les personnes qui nous écoutent.   Avoir les bons papiers pour entrer dans un autre pays [Joan] Je suis super contente qu'on fasse un épisode sur la question des réfugiés, des migrants, des exilés, des immigrants. Pas seulement parce que je travaille en migration, puisque maintenant j'ai un poste à 80% en région 7, donc Yverdon et régions dans le domaine de la migration, avec bien sûr aussi une composante pastorale dans le soutien aux collègues en paroisse. Mais aussi parce que l'été dernier, on a eu un grand moment de silence et de stupéfaction, mon époux Amaury Charras et moi, lors de l'une de nos nombreuses pauses au poste douane. Il y a un poste douane entre l'Alsace et la Suisse qui se situe à Bâle. On est passé là de nombreuses fois. La première fois, on a complètement fait n'importe quoi parce qu'on n'avait pas compris les protocoles de déménagement. Et puis après, progressivement, on est devenu des pros. Et je crois que c'était la cinquième fois, on était assez à l'aise. Ça y est, on comprenait les différents formulaires. Ce n'est pas du tout pareil du côté français ou du côté suisse. On se présente au douanier, on lui dit qu'on a l'habitude. D'ailleurs on était là le jour d'avant et on sera là le jour d'après, puisqu'on passait des grosses camionnettes à chaque fois. Et il fallait déclarer tout le contenu. Le douanier regarde tout bien nos papiers. Il était assez précis dans ce qu'il faisait. Il dit: vous, monsieur, vous êtes l'immigrant. Alors, mon mari dit, « ben oui. » Et vous, madame, vous êtes la co-immigrante. Alors là, vraiment, je ne savais pas du tout que j'étais co-immigrante. D'un coup, tu vois, j'ai eu une espèce de moment de panique et en même temps, je me suis dit, il faut que je lui dise. Et j'ai dit : « Non, parce que moi, j'ai déjà mon permis. J'ai mon permis B. » C'est quand même l'un des très bons permis en Suisse. « Ah, alors ça, c'est différent. » Oh quel soulagement, tu ne peux pas savoir! Moi je viens d'une longue lignée de migration; tous mes ancêtres avaient retenu leur souffle dans leur tombe, je crois, se disant: est-ce que notre descendante est co-immigrante encore une fois? C'est bon, j'avais mon permis B, je l'ai tout de suite sorti de ma pochette. On a soupiré comme ça vraiment de soulagement, parce qu'on a cru qu'on avait fait quelque chose de mal. Ça faisait quand même cinq fois qu'on passait et jusqu'à maintenant on ne m'avait jamais traité de co-immigrante, puisque ça sous-entendait que je n'avais peut-être pas ramené tous les papiers et ça, ça aurait été un peu panique à bord. Donc ça, c'est un petit peu la vie d'Alsaciens qui viennent vivre juste dans le pays à côté et qui d'un coup sont des immigrants.   Accueillons-nous trop de réfugiés? [Stéphane] Au Canada, à moins d'être membre des Premières Nations, nous sommes tous et toutes issus de l'immigration. J'ai entendu des Autochtones référer à ces gens comme « the people of the boat », les personnes qui sont venues en bateau. Il faudrait ajouter aujourd'hui, « …et en avion. » Même si la presque totalité des gens qui vivent sur ce territoire sont issus de l'immigration, il existe quand même cette idée de hiérarchie. Il y a les bons immigrants, il y a les moins bons immigrants. Et lorsqu'on arrive avec les réfugiés, alors là, c'est encore plus compliqué parce que les immigrants, on peut les choisir.  Les réfugiés, on ne les choisit pas. On est obligé d'ouvrir nos portes. Ça crée beaucoup de tension dans le climat actuel parce que, semble-t-il, on accueille beaucoup trop de réfugiés. Je me suis amusé à aller voir certaines statistiques. Bon, ça date de 2022, mais quand même… Le Canada est au 46e rang mondial pour l'accueil des réfugiés et les gens trouvent moyen de dire qu'on en accueille trop. Je pense qu'il y a une espèce d'idée que si ça fait plusieurs générations, surtout si on est originaire d'un pays européen, on a des privilèges. Les gens qui viennent d'autres endroits ou qui sont ici depuis moins longtemps sont ici pour nous déranger, ils sont ici pour nous changer. On ne se souvient pas de la condition de nos ancêtres; quelque part, le premier Vermette qui est arrivé ici, c'était un immigrant qui dérangeait d'autres personnes.   L'importance de se souvenir de son passé migratoire [Joan] Je crois qu'il y a vraiment un point commun entre le Québec ou le Canada et la Suisse à ce niveau-là. Parce que c'est vrai que la Suisse va bien depuis maintenant presque un siècle. Depuis presque un siècle, il n'y a plus trop d'histoires de famines. Il y a quelques moments un peu difficiles, notamment après les deux guerres mondiales. Ça a forcément affecté la Suisse malgré sa neutralité. En fait, c'est un petit peu comme si les Suisses avec lesquels je parle n'imaginaient pas que des Suisses s'expatrient. Ils n'ont pas de raison d'être exilés. Il n'y a pas de problème politique. Ils ne peuvent pas demander l'asile. Il n'y a pas de problème économique. Il y a bien sûr quelques coins dans les montagnes où ça va devenir difficile de vivre parce que malheureusement les glaciers s'effondrent. Là on a une forme de réfugié climatique, c'est vrai, mais ce sera à l'intérieur du pays et de toute façon pour l'instant on aide à reconstruire tous les villages sur lesquels les glaciers s'effondrent, donc pour l'instant ce n'est pas la question. Finalement, on oublie que jusqu'en 1880, il y a eu beaucoup d'émigration parce qu'il n'y avait pas assez de terre pour nourrir tout le monde. La pauvreté a poussé les Suisses à partir vers chez toi, d'ailleurs, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Russie. Il y a eu des colonies suisses en Russie! Et il y avait cette tradition qui est très, très vieille de mercenaires. Il y a eu des crises terribles, comme 1816-1817, où les gens mouraient de faim, littéralement, dans certains coins de Suisse. Finalement, carrément, on donnait de l'argent aux plus pauvres pour immigrer. Enfin, il y a eu ce qu'on appelle l'industrialisation. Ça, on connaît un peu cette histoire. D'un seul coup, c'est l'inverse. Il faudrait plus de monde pour les usines. Il y a eu des vagues de retour. Il y a eu tout ce qu'on appelle les Suisses de l'étranger, ce qu'on appelle finalement la cinquième Suisse, parce qu'il y a quatre communautés linguistiques en Suisse, donc ce sera la cinquième Suisse. C'est intéressant parce qu'on est à peine 8 millions ici, il y a presque un million de Suisses qui vivent à l'étranger. Et maintenant, c'est l'inverse. Depuis 2002, on a des lois pour accueillir les gens et leur donner des permis de travail qui ne soient pas des permis saisonniers. Parce qu'en fait, jusqu'à 2002, la plupart des permis de travail étaient des permis saisonniers. Tu restais cinq mois, tu repartais et tu pouvais revenir l'année d'après. Les enfants n'étaient pas scolarisés, Stéphane. Tu te rends compte de ce qu'étaient les enfants de ces zones-là. Il y a toute cette histoire qui fait que parfois, quand je parle avec des Suisses et des Suissesses, c'est vraiment comme si tout ce qu'avaient vécu leurs ancêtres, tout cet héritage migratoire, avait complètement disparu. Cela m'inquiète des fois un petit peu dans les conversations, parce que finalement, ce souvenir que les Suisses ont d'avoir été migrants, eux et elles aussi, ça pourrait nourrir davantage une éthique de l'accueil et de la solidarité. Cette mémoire migratoire, elle nous ramène directement à 1 Pierre 2, 11 : « Vous êtes des étrangers et des gens de passage. » C'est un petit peu le cœur de mon métier aussi, bien sûr, de m'occuper des personnes qui sont venues d'ailleurs, mais aussi d'avoir des conversations riches avec les personnes qui sont là pour leur dire, en fait, dans la Bible, on nous rappelle qu'on est des étrangers, des gens de passage, et il n'y a que l'entraide qui peut nous permettre de survivre, en fait, sur terre. Ce n'est pas parce que la Suisse, là, maintenant, n'a plus aucune raison d'immigrer, que des raisons d'expatriés, qu'un jour, ça ne va pas changer. C'est important de nourrir la solidarité dans les relations humaines.   La mutualité entre réfugiés et société d'accueil [Stéphane] Moi, le verset biblique qui me revient, lorsqu'on arrive sur ce sujet, c'est le livre de l'Exode, chapitre 22, verset 20 : « Tu ne maltraiteras pas et tu n'exploiteras pas les immigrés ou les étrangers installés chez vous. Rappelez-vous que vous étiez aussi des immigrés en Égypte ou des étrangers en Égypte », selon la traduction. Ça semble être du gros bon sens. Il y a des moments où vous avez été mal pris et quelqu'un vous a aidé, mais il y a d'autres moments où vous pourrez aider des personnes qui sont mal prises. Mais j'ai l'impression qu'on oublie vite. On s'enferme parfois dans certains discours et on ne réfléchit pas trop. Une des expressions qui depuis très longtemps est ancrée ici, c'est que les réfugiés, les migrants, ils volent nos emplois. C'est tellement imbriqué, surtout avec le climat politique dans lequel on vit en Amérique du Nord, mais je dirais qu'en Occident, il y a des politiciens -pas des polémistes qui écrivent sur des blogues- des politiciens élus au parlement qui veulent retirer des droits, des privilèges, des services parce que ça vole des services aux autres. Un exemple: il y a un politicien qui, sans aucun problème, ne veut pas que les enfants de réfugiés politiques aient accès aux garderies subventionnées, parce que ça va prendre la place ou voler la place des vrais citoyens, comme si les réfugiés politiques ne payaient pas de taxes, ne payaient pas d'impôts, ne contribuaient pas au système ou à l'économie. Et ça, ces politiciens-là le disent sans gêne. Lorsqu'on prend un pas de recul ici, on se demande: mais quel genre de société veut-on? Est-ce que si tu as un papier, tu as le droit à certains services, mais si tu n'as pas d'autres papiers, tu es un citoyen de second ordre? Il faut être capable d'avoir ces réflexions-là, de dire est-ce qu'on est capable d'avoir une certaine solidarité, d'être quelqu'un qui aide une personne, puis dans d'autres moments, l'autre personne nous aide.   Jésus, le réfugié durant son enfance [Joan] Là, tu parles des enfants, des tout-petits, mais c'est vrai que c'est quelque chose avec quoi j'ai du mal. J'ai vraiment du mal lorsqu'on s'attaque à des tout-petits, à leurs droits. Et ça me ramène toujours à Jésus, à sa naissance. Qu'est-ce qui lui est arrivé? Jésus, à sa naissance, encore bébé, il a dû fuir l'Égypte pour éviter les foudres d'Hérode. Et je me dis, finalement, quand on accueille des familles, bien sûr, des fois on peut se dire que ce sont des adultes. Ils ne vont jamais se faire ici, quoi. C'est une culture religieuse très différente de notre culture religieuse. Je comprends, il y a des choses qui nous font un peu peur. Mais ils ont des enfants. Et ces enfants, finalement, ils vont devenir biculturels et ils vont apporter des choses incroyables au pays. Et ils sont un petit peu comme Jésus, qui n'a pas eu le choix et qui a dû fuir. Moi, je trouve que Jésus, toute sa vie, il a parfois un peu des réactions d'enfant de migrant. On sent qu'il ne sait pas toujours quelle est sa place.   Rejeter la normalisation de l'inacceptable [Stéphane] Je comprendre la réaction de certaines personnes parce que nous vivons dans un monde qui a beaucoup d'instabilité, ça peut faire peur. En même temps, c'est toujours la question dans quel monde veut-on vivre et jusqu'où est-on prêt à parler ou se taire devant des choses qui sont peut-être moins acceptables. C'est la célèbre fenêtre d'Overton. On voit ça beaucoup d'un point de vue canadien chez nos voisins du Sud. Il y a 20 ans, il y a plein de choses qui étaient inacceptables. Puis là, tout d'un coup, il y a des politiciens qui disent des énormités. Et tranquillement, on commence à accepter ça comme la norme, au lieu de dire; « non! Ça ne va pas. Ce n'est pas juste une réflexion comme ça. Ce n'est pas juste une blague comme ça. Ce n'est pas juste une politique comme ça ou une option parmi tant d'autres. » Comment réagit-on par rapport à tout ça? Je sais que ça demande du courage, mais je regarde.  Par exemple, il y a eu durant ce printemps beaucoup de raids aux États-Unis pour des personnes en situation irrégulière. Dans la rue, on a arrêté des enfants. On les a emmenés dans des camps de détention, des trucs vraiment horribles. Et on a vu des Églises, des paroisses dire : « on n'accepte pas ça. On ne donnera pas de noms. On va ouvrir nos bâtiments. On va avertir les gens. On va descendre dans la rue. S'il faut se faire arrêter, on va se faire arrêter. » Je pense qu'il y a moyen d'agir. On ne changera pas un système politique, mais il y a moyen d'agir pour protéger les gens, pour dire non, ça c'est notre appel, c'est le monde dans lequel on veut vivre, c'est le monde qu'on veut créer.   Lorsque que le secteur privé gère les réfugiés [Joan] Tu parlais justement d'oser se lever contre, d'oser parler. J'étais vraiment touchée dans mon cœur quand, il y a à peu près deux semaines, plusieurs personnes m'ont envoyé une émission sur la RTS concernant un livre qui est sorti récemment sur les centres de requérants d'asile. C'est une jeune chercheuse courageuse qui a fait une enquête pour voir comment est-ce qu'on vivait dans ces nouveaux centres d'asile, parce qu'il faut savoir que c'est assez récent. Il y a eu en fait une réforme en Suisse sur les recueillements d'asile en 2019. Et l'idée, c'était de créer une procédure d'asile révisée pour rendre les procédures à la fois plus efficaces, plus équitables. En fait, on a créé des nouveaux centres pour, en quelque sorte, parquer les gens et leur demander de ne pas trop bouger, de ne pas trop circuler, pour accélérer la prise en charge de leurs dossiers. Donc l'idée, c'est qu'il y a un conseil, une représentation juridique gratuite, tout ça sur place. Il y a six régions sur le territoire suisse, donc ce ne sont pas des cantons, ce sont des régions de requérants d'asile. Normalement, ils y restent pour une durée maximale de 140 jours. Après, c'est le canton qui doit prendre la suite si, au niveau fédéral, on n'a pas vraiment réussi à statuer sur ces personnes.  Donc, ce livre est sorti et a montré qu'en fait, pour la Confédération, c'était trop compliqué à gérer parce que ce sont des régions d'asile qui ne sont pas directement toujours en lien avec des cantons. Ils ont alors sollicité des sociétés privées et, à partir de là, les droits des requérants et requérantes d'asile ont largement diminué. On leur impose des horaires de lever, de coucher. On leur impose un certain nombre de choses, même pour l'hygiène! Ils ont droit, je ne sais plus moi, à un savon et un truc et un machin, mais du coup tout est comptabilisé. Tu n'as pas le droit à un savon supplémentaire. Moi ça m'est arrivé quand j'ai travaillé en migration auprès de l'Église francophone de Zurich, on m'avait demandé des sacs à dos pour les enfants. J'ai trouvé des sacs à dos. Ils ne pouvaient pas rentrer dans le centre de requérant d'asile si on ne leur produisait pas une attestation de la paroisse comme quoi c'était nous qui leur avions donné un sac à dos. Ils n'ont pas le droit de faire rentrer des objets sans avoir ou la facture ou l'attestation de don, ce qui est complètement délirant comme affaire. Ça c'est parce que, en fait, on crée des nouveaux systèmes;  ils ont l'air bien parce que ce sont des systèmes qui sont pensés pour accélérer les procédures et finalement garder celles et ceux qui, selon certaines perspectives, auraient vraiment besoin de rester là et puis renvoyer d'autres qui, selon certaines perspectives, pourraient aussi bien être heureux chez eux. Et nous, au lieu de prendre ça en charge de façon plus humaine, avec des travailleurs et travailleuses sociales, on finit par sous-traiter à des sociétés privées. En fait, ce sont des sociétés où on garde les gens et où on applique des protocoles. J'ai trouvé très beau, à la fois que cette jeune chercheuse sorte ce livre, et puis à la fois que plusieurs personnes m'envoient ce lien à moi qui suis aux menhirs en migration, en espérant comme ça créer une chaîne de solidarité autour de cette situation. Ça m'a donné de l'espoir. Je me suis dit, en fait, les gens sont quand même touchés par cette situation.   Ne pas infantiliser les réfugiés [Stéphane] Les gens ont tendance à infantiliser les migrants, les réfugiés politiques. Je me souviens, il y avait eu une formation dans notre Église sur l'accueil des réfugiés. Des paroisses peuvent remplir les papiers, faire venir les gens. Tout ça était bien compris. Une des choses qui m'a frappé, c'est la personne qui dit, « Ce ne sont pas des enfants. Ce sont des êtres adultes. Ils sont capables de se débrouiller. Ils ont juste besoin des bonnes clés pour bien comprendre, pour aller au bon endroit. » Et parfois, on prend pour acquis que quelqu'un vient d'un autre pays et s'ils sont des réfugiés, s'ils sont des migrants, ça ne doit pas être des gens très, très débrouillards. Je me rappelle aussi, lorsqu'il y a eu des vagues de gens qui venaient d'Afghanistan, une personne a réalisé, « Mais parmi ces réfugiés-là, il y a des comptables, il y a des avocats, il y a des ouvriers spécialisés. » Oui! Ce ne sont pas des gens qui vivent au XIIe siècle. Ce sont des gens comme toi et moi qui ont le malheur de vivre dans un endroit qu'ils sont forcés de quitter. Ce n'est pas leur choix. Pour l'écrasante majorité, si tu leur donnes le choix, ils restent où ils sont. Mais ils ne peuvent pas, parce que leur vie, parce que leur sécurité, ce n'est pas tenable. Et ça aussi, il faut s'en souvenir, arrêter d'avoir cette position un peu toute puissante: on vous accueille ici, regardez-nous comment on est bon, comment on est supérieur à vous, on va vous inculquer les bonnes choses. Il faut un peu changer cette dynamique-là pour avoir une vraie rencontre, et puis voir l'être humain qui est devant soi.   L'intégration des réfugiés [Joan] Comme tu le sais, je m'occupe d'un programme qui s'appelle Action Parrainage. Je m'en occupe pour le nord vaudois. C'est un programme qui est sur tout le canton de Vaud, qui a été créé par Antoinette Steiner, qui est d'ailleurs aumônière en centre de requérants d'asile. Donc je rencontre souvent des gens qui cherchent à entrer en lien avec des personnes qui vivent ici, qui souvent sont suisses, qui sont francophones. Et puis, heureusement, je trouve aussi parfois des personnes suisses qui veulent entrer en lien avec ces personnes allophones qui sont venues d'ailleurs. En fait, je ne peux que constater les efforts inouïs que font ces personnes venues d'ailleurs pour s'intégrer. Ça va si loin que dans l'une de mes conversations avec une dame qui venait de Turquie, je lui dis « alors, ça se passe bien pour vous ici, vous aimez Yverdon? » Nous, on a Yverdon-les-Bains, qui est une ville de taille moyenne, où il n'y a rien de remarquable, si ce n'est la chaleur humaine qui est formidable ici, puis un petit bout de bord du lac, mais voilà, on n'a pas un grand musée, un grand truc, un grand château. Ce n'est pas une ville remarquable. Elle vient d'Izmir, cette dame. Izmir, c'est une très belle ville, au bord de la mer. Moi j'y suis déjà allée. C'est superbe là-bas. Elle me dit « Oh oui, Yverdon, c'est beau comme Izmir ». J'essaye de rester très sérieuse, je dis : « Ah oui, oui, bien sûr ». Elle me dit : « C'est même mieux qu'Izmir. Avant je me promenais au bord de la mer, maintenant je me promène au bord du lac, c'est la même chose. » J'y ai pensé, tu vois? En fait, quand tu te mets dans la tête que ça va bien se passer, ça se passe bien. C'est vrai, quand tu viens d'Izmir et que tu arrives à Yverdon, tu décides que Yverdon et Izmir, c'est aussi beau, aussi bien et que les balades sont aussi géniales. Et je me dis bravo. Bravo, parce que ça c'est quelqu'un qui, dans un ou deux ans, est complètement intégré, parle le français nickel, a refait une formation, voilà. Ses enfants vont avancer et dans deux générations ce sera une affaire qui sera emballée, c'est pesé.   Notre responsabilité dans le sort des réfugiés [Stéphane] Une autre chose que je trouve qu'on oublie trop souvent, c'est notre responsabilité face à ces situations. Par exemple, on parle de réfugiés climatiques, mais ce sont les pays occidentaux qui contribuent au dérèglement climatique. C'est nous qui abusons de la création et ce sont certains pays qui payent la note. On parle de guerre. C'est souvent nous, les pays occidentaux, qui fabriquent et qui vendent les armes. On veut les bienfaits de notre civilisation. On veut notre confort. On veut notre richesse. On ne veut pas trop savoir les conséquences de nos choix, les conséquences de nos modes de vie. Et lorsque ça nous revient dans la figure, ça nous bouscule, ça nous dérange. Je peux comprendre que des migrants, des réfugiés politiques, des réfugiés climatiques disent, « vous avez cassé le pot, mais aidez-nous là. On ne demande pas une expiation des péchés, mais prenez la responsabilité de vos actions ou de vos inactions. »   L'hospitalité dans nos Églises [Joan] En Église aussi, on peut agir. Et une fois que j'ai dit ça, je sais qu'il n'y a rien de simple. Je sais que ça nous demande beaucoup intérieurement. Je le sais parce que j'étais ministre pendant trois ans, ce n'est pas beaucoup, mais ça m'a déjà appris beaucoup de choses dans une église multiculturelle. En fait, en Église, il existe quelque chose qui est un petit peu le niveau juste après le niveau zéro, qui s'appelle l'hospitalité des clés. C'est quand on a une communauté qui vient, une communauté croyante, souvent de la même dénomination, mais des fois ça peut être une autre dénomination. « On aurait besoin de votre église tel jour, telle heure. On peut vous donner un petit quelque chose pour les frais aussi, ou bien en échange on peut faire le ménage. » Voilà, on trouve un deal et on fait un win-win, et souvent ça permet de payer certaines factures qui sont difficiles à payer, d'un côté, et de l'autre côté ça permet à toute une communauté linguistique, culturelle, de se retrouver dans un lieu qui est quand même à peu près chauffé, où il y a des toilettes, qui est safe, quoi. Ça, c'est l'hospitalité des clés. Et par certains aspects, c'est déjà quelque chose d'énorme. Moi, c'est vrai que j'ai parlé avec des communautés africaines qui m'ont dit qu'ils ne trouvait pas si évident, eux depuis l'Afrique, que des Blancs acceptent de prêter les clés de leur église à des gens qu'ils ne connaissent pas. Nous, des fois, on a du mal à se prêter des choses entre ethnies, et donc on peut comprendre que ce soit difficile pour des blancs de comprendre des noirs. Alors ça, c'est un point de vue situé que j'entends, et ça me permet de mettre les choses en perspective. Mais c'est quand même juste après le niveau zéro, tu vois. C'est-à-dire qu'en fait, une communauté, elle est censée être ni ethnique, ni culturelle. Bien sûr, elle l'est dans un sens, mais elle ne doit pas rester ça. En fait, le message de Jésus, il est multiculturel. Ça, c'est vrai. Il est aussi a-culturel, et ça, c'est difficile. Ça voudrait dire qu'il n'a pas vraiment une culture en soi, et il est aussi anti-culturel. C'est encore plus compliqué à gérer, parce que qu'est-ce qu'on fait avec ça? Mais alors le dernier niveau, enfin le niveau le plus haut, c'est l'interculturalité. La différence entre la multiculturalité et l'interculturalité, c'est que ce ne sont pas des communautés côte à côte qui se tolèrent, c'est la même communauté qui est brassée avec plein de cultures à l'intérieur. Je trouve que c'est un objectif et il va être très difficile à atteindre, notamment parce que chacun a des goûts, des préférences. Mais en tant que ministre, c'est vraiment quelque chose qui me tient à cœur et pourquoi je travaillerai, je crois, jusqu'à la fin de mon ministère, de mes ministères, c'est travailler à l'intérieur de l'Église, à la multiculturalité. Et je sais que c'est difficile et je sais que ce n'est pas à la portée de tout le monde et je sais que ça demande. Pendant longtemps, j'ai travaillé à l'inclusivité. Puis ensuite, à un moment donné, je me suis rendu compte que j'étais en train de me restreindre toute seule et que ce n'était pas ça ma vocation. Ma vocation, c'est la multiculturalité. Je sais que ça va un petit pas après l'autre, mais j'ai l'impression tout de même, je crois, que c'est ce à quoi Jésus nous appelle. Et j'aimerais répondre d'un point de vue situé et engagé, de ma part, à l'accueil des réfugiés: est-ce une obligation? Pour moi, oui, une obligation biblique, évangélique, christique, forte. Et donc j'en fais mon affaire, mais je ne pars pas du principe que tout le monde doit le faire. En tout cas, je réponds à cette question, cette fois-ci, de façon engagée, je dis oui.   Conclusion [Stéphane] Merci beaucoup, Joan, pour cette exploration d'un sujet quand même assez chaud, quand même assez difficile. Merci à toutes les personnes qui continuent à nous écouter et qui ont des suggestions, qui ont des questions, continuez à nous écrire : questiondecroire@gmail.com On a un groupe WhatsApp pour continuer les discussions, explorer d'autres sujets, peut-être avoir des idées pour de nouveaux épisodes. Tous les liens sont dans la description. Merci à l'Église Unie du Canada, notre commanditaire, et à Réforme qui relaie nos podcasts. Prends bien soin de toi, Joanne, et à bientôt. Merci Stéphane, toi aussi.     Liens:  Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250  Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj  Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada  Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission.  * Photo de Kevin Bückert, unsplash.com. Utilisée avec permission. * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF   Action parrainage (programme d'intégration) - https://www.actionparrainage.ch/    Mots clés : immigration, réfugiés, migration, solidarité, foi, spiritualité, responsabilité, société, politique, humanité     Sujets clés : Les enjeux politiques et sociaux de l'accueil des réfugiés au Canada et en Suisse Les références bibliques sur l'accueil des étrangers, notamment Exode 22:20 Les préjugés et stéréotypes sur les migrants et réfugiés Les actions concrètes pour une solidarité efficace et respectueuse   Citations: "Vous étiez aussi des immigrés en Égypte" "Les réfugiés ne volent pas nos emplois" "Jésus a dû fuir l'Égypte"     Chapitres : 00:00 Introduction 00:49 Avoir les bons papiers pour entrer dans un autre pays 03:22 Accueillons-nous trop de réfugiés? 05:27 L'importance de se souvenir de son passé migratoire 08:56 La mutualité entre réfugiés et société d'accueil 11:49 Jésus, le réfugié durant son enfance 12:48 Rejeter la normalisation de l'inacceptable 14:54 Lorsque que le secteur privé gère les réfugiés 18:09 Ne pas infantiliser les réfugiés 20:30 L'intégration des réfugiés 22:33 Notre responsabilité dans le sort des réfugiés 24:01 L'hospitalité dans nos Églises 27:20 Conclusion    

Bye bye patron
Immeuble en feu, achat à 7200€ le M2, intérim … Comment investir en couple ? Avec Charlotte et Alexis !

Bye bye patron

Play Episode Listen Later May 13, 2026 64:03


Claude Cowork pour investisseurs : arrête de faire le travail d'un stagiairehttps://www.grosbillets.com/claude « Vous avez du capital, du patrimoine, des revenus et pas de temps à perdre. Ce qu'il faut, ce n'est pas un rêve de plus. C'est quelqu'un qui comprend vos chiffres et vous aide à décider sereinement. » Prenez un appel pour avancer  https://www.grosbillets.com/appel-decouverte Lien pour l'événement Brumath dimanche au bord de l'eau entre investisseurs 19.07.26 :  https://www.fun-parc-brumath.fr/?g-path=%2Fcart%2Factivities%2FXFfrWGlSbYse7Q5hd3PjU90vLwBpKx84mtnD Cette semaine, je reçois Charlotte et Alexis, un couple passionnant qui a décidé de maximiser le levier frontalier pour bâtir un patrimoine solide entre le Jura, Belfort et la Haute-Savoie. 

Reportage Afrique
L'île de Tiwai, joyau de biodiversité et atout touristique de la Sierra Leone

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 12, 2026 2:18


La Sierra Leone cherche à faire valoir ses atouts pour développer le tourisme. L'un de ses joyaux se situe dans l'est du pays, sur le fleuve Moa : l'île Tiwai. Cette île intérieure regorge d'une biodiversité exceptionnelle, et notamment une grande variété de primates, ce qui lui a valu d'être classée au patrimoine mondial de l'Unesco, en 2025. Les gestionnaires misent sur l'augmentation des revenus touristiques pour renforcer la protection du parc, et soutenir la recherche scientifique. De notre correspondant de retour de l'île Tiwai, Au cœur de la forêt luxuriante, c'est avec un large sourire qu'Amadou Youssouf accueille les visiteurs. Il est le responsable de la conservation dans le sanctuaire que constitue l'île Tiwai, en Sierra Leone. Gravement menacé à cause de la guerre civile, il y a une vingtaine d'années, ce sanctuaire de biodiversité se porte aujourd'hui mieux que jamais, grâce à la bonne gestion de l'ONG Environmental Foundation for Africa, qui est parvenue à le faire classer au patrimoine mondial de l'Unesco : « Le parc a été sélectionné en 2023. Après avoir soumis nos dossiers, on a reçu la visite des examinateurs de l'Unesco, et finalement, le parc a été classé en 2025. C'est un grand succès pour nous ! On remarque déjà un effet sur la fréquentation du parc, le nombre de visiteurs a augmenté depuis l'an dernier. Cela nous donne plus de ressources pour protéger le parc et sa biodiversité exceptionnelle. » À lire aussiSierra Leone: l'île de Tiwai classée par l'Unesco pour sa biodiversité exceptionnelle Un centre de recherche scientifique Les visiteurs peuvent y admirer la grande variété de primates. À peine entré dans la forêt, on peut les voir sauter de branche en branche. Kinawa Kuruma est le guide forestier : « Il y a ici 11 espèces de primates ici, et notamment des cercopithèques diane. Ils sont très nombreux ici. On les reconnaît facilement, ils sont noirs et blancs, avec une teinture rouge dans le dos. Il y a aussi une grande variété d'oiseaux, comme des martins-pêcheurs à tête rousse. Les touristes adorent les prendre en photo quand on fait le tour de l'île en bateau. Nos visiteurs viennent de partout pour voir toutes ces espèces : on a des Américains, des Suisses, des Norvégiens... » L'île Tiwai n'est pas qu'une attraction touristique. Elle accueille aussi un centre de recherche scientifique, en partenariat avec l'université Njala de la ville de Bo, explique Amadou Youssouf : « Des chercheurs du département de biologie de l'université Njala viennent ici avec leurs étudiants. Ils mènent des recherches aussi bien sur la faune que sur la flore : les différents types de chimpanzés et d'oiseaux et la végétation, qui est aussi très riche. En ce moment, on accueille un doctorant. Il fait sa thèse sur le comportement des chimpanzés. Il a posé des caméras dans la forêt pour les observer. » Le succès du parc bénéficie aussi aux populations locales. C'était l'une des exigences de l'Unesco. Une partie des revenus issus du tourisme finance des projets de développement dans les villages voisins, notamment en soutenant l'agriculture. 

CQFD - La 1ere
Beaucoup de pollen, les sols suisses et la dyslexie

CQFD - La 1ere

Play Episode Listen Later May 7, 2026 55:41


Augmentation du pollen et réchauffement climatique Les brèves du jour En apprendre plus sur les sols suisses Dans la tête d'une personne dyslexique

VACHEment frais
Le secret des herbages suisses: comment l'herbe devient lait

VACHEment frais

Play Episode Listen Later May 7, 2026 29:09 Transcription Available


Pourquoi dit-on que la Suisse est un pays d'herbages, et quel est le lien avec notre lait? La présentatrice Camille Deleage échange avec la scientifique Julie Klötzli et le producteur de lait Alex Dumas sur le rôle clé des prairies suisses et sur la capacité des vaches à transformer l'herbe en aliments de qualité. À quoi ressemblerait la Suisse sans les vaches? Pourquoi l'élevage de bovins et la production laitière sont-ils adaptés aux conditions naturelles de notre pays? Cet épisode aborde des thématiques agricoles de manière claire et sous différentes perspectives.

RTSreligion - La 1ere
RTSreligion - Les nouveaux gardes suisses du Pape prêtent serment au Vatican

RTSreligion - La 1ere

Play Episode Listen Later May 6, 2026 2:16


24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "Du pain et des fleurs le 1?? mai", "Le robot, une nounou d'enfer", et "Dix millions de Suisses, pas un de plus"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 21:54


Du pain et des fleurs ! Alors que la loi le leur interdit, les boulangers et les fleuristes indépendants pourront finalement faire travailler leurs salariés vendredi premier mai. Cette décision sème la confusion. Partant du poème de James Oppenheim "Bread and Roses", Ruth Elkrief trouverait normal que, demain, on puisse acheter des muguets ou du pain ou se rendre dans une boutique. Mais elle pense que ce n'est pas sûr, en évoquant certaines raisons. La Chine ne cesse pas d'innover dans la robotique domestique, particulièrement avec le développement de robots destinés à assister les familles. Ils sont parfois qualifiés de "robots nounous". C'est notamment le cas de KAI qui a la particularité d'intégrer un réseau neuronal. Ce qui lui permet d'apprendre de nouvelles tâches. Au-delà de la santé mentale des parents qui pourrait être aidés par ces robots humanoïdes, Matthias Baccino évoque leur impact positif sur l'économie. Mais il précise aussi que ces machines constituent une menace pour l'emploi. La population suisse se rendra aux urnes, le 14 juin prochain, pour approuver ou non une proposition visant à inscrire dans la Constitution le plafonnement de la population du pays à dix millions d'habitants maximum, et pas un de plus, d'ici 2050. Abnousse Shalmani est revenue sur les raisons de cette décision qui crée la polémique. Mais elle affirme qu'il y a un problème avec ce chiffre magique qui, selon elle, n'explique rien, ne résout rien. Elle se demande alors qui a eu cette idée, qui a sorti cette règle qui inquiète les entreprises et les patrons. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Vacarme - La 1ere
Les Echos de Vacarme - La ruée vers lʹor

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Apr 26, 2026 55:34


Le prix du kilo d'or n'a jamais été aussi élevé. En janvier, il atteignait près de 130 mille francs suisses. Un pic historique lié aux tensions géopolitiques actuelles. Matière première incontournable de l'industrie, de la bijouterie et de la joaillerie, métal précieux permettant de stocker beaucoup de richesse en peu d'espace, l'or occupe une place à part dans l'économie planétaire tout comme dans le cœur des Suisses. Car notre pays est à la pointe de la transformation de l'or brut en or affiné, savoir habituellement discret qui fait son retour sur le devant de la scène. Trouve-t-on de l'or en Suisse? Comment protéger ses pièces d'or? Faut-il de l'or pour s'aimer? L'or recyclé est-il plus propre que l'or minier? Production: Laurence Difélix Réalisation: Jérôme Nussbaum Les invité.es: Muriel Côte, Prof. associée au Département de géographie humaine à lʹUniversité de Lund, Suède, spécialiste écologie politique et extraction des ressources & Christian Grataloup, géohistorien

CQFD - La 1ere
Des perturbateurs endocriniens, des chiens guides et des scientifiques suisses

CQFD - La 1ere

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 56:04


Cosmétiques et perturbateurs endocriniens: réduire l'exposition en 5 jours Les brèves du jour Une école pour former les chiens guides De la peste aux antihistaminiques: ces Suisses qui ont changé la médecine

CQFD - La 1ere
Centenaires suisses, Lucy et "Cerveau, sexe et amour"

CQFD - La 1ere

Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 55:56


Welcome to your future, l'exposition qui donne un visage aux centenaires suisses Les brèves du jour Murmures post-mortem 5/5 : Lucy et les traces de crocs "Cerveau, sexe et amour", dʹAurore Malet-Karas, docteure en neurosciences cognitives et sexologue

Le Point J - RTS
Twist – Armée ou service civil : deux jeunes Suisses·ses débattent

Le Point J - RTS

Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 23:12


Chloé, sergent, défend le service militaire comme expérience formatrice utile pour la défense du pays. Malcolm, antimilitariste, a préféré le service civil qu'il juge essentiel. Deux visions sur l'armée se confrontent dans cette discussion, enrichie par les témoignages de leurs pères sur leur propre expérience militaire. Comment servir utilement son pays ? Ecoutez l'épisode pour vous faire votre idée. Nous contacter: +41 79 134 34 70 (WhatsApp) ou pointj@rts.ch Journaliste et animateur : Grégoire Molle Réalisation : Antoine Weissenbach Production : Magali Philip et Juliane Roncoroni

Le Double Expresso RTL2
L'INTÉGRALE - Le Double Expresso RTL2 (16/04/26)

Le Double Expresso RTL2

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 114:12


L'info du matin - Ce matin, l'équipe s'est penchée sur une idée insolite : et si vous décidiez d'acheter un village entier ? Le winner du jour - Des médecins ont fait une découverte incroyable en trouvant un thermomètre à mercure coincé dans l'estomac d'un patient depuis plus de vingt ans. - Nous avons également découvert l'histoire surprenante de pilotes d'avion considérés comme les plus immatures de leur profession. Le flashback du jour - Novembre 1988 : Retour sur la sortie en France du film fantastique "Willow", réalisé par Ron Howard et co-écrit par George Lucas. Ce mois marquait également les grands débuts de la célèbre émission télévisée "Questions pour un champion" sur la chaîne FR3. Les savoirs inutiles - La rubrique s'est intéressée à l'histoire des "3 Suisses", une marque emblématique de vente par correspondance que de nombreux Français, notamment les plus de quarante ans, connaissent très bien. La chanson du jour - Gwen Stefani "Rich girl" 3 choses à savoir sur Zazie Qu'est-ce qu'on fait ? - Ce samedi se tiendra le Disquaire Day, l'occasion parfaite pour découvrir des pépites musicales chez les disquaires indépendants. - Le festival du Printemps de Bourges bat son plein avec une très belle programmation incluant Feu! Chatterton, Sam Sauvage, Superbus et Charlotte Cardin. - Ce dimanche, la ville d'Amiens accueillera la Grande Réderie, l'un des plus importants vide-greniers de la région. Le jeu surprise (Ni oui ni non) - Elodie, habitante des Sables-d'Olonne, repart avec un pack de chocolats "La Grande Découverte" offert par Merveilles du Monde. La Banque RTL2 - Laura, originaire de Terville près de Thionville, remporte également un pack de chocolats "La Grande Découverte" de la marque Merveilles du Monde. - Alisson, de Sedan vers Charleville-Mézières, gagne un séjour en formule tout compris pour deux adultes et deux enfants dans l'un des Villages Clubs du Soleil. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Histoire Vivante - La 1ere
Comme des Italiens en Suisse (5/5) : Les barrages

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Apr 6, 2026 28:01


Ils sont nombreux les ouvriers italiens à œuvrer sur les chantiers en altitude dans des conditions extrêmes dans l'après-guerre. A ce moment-là on inaugure jusqu'à 10 barrages par an. Mais le travail manuel ne séduit plus les Suisses. Sur le chantier du barrage de la Grande Dixence, les Italiens représentent plus de 90% de la main d'œuvre. Plus globalement les saisonniers Italiens en Suisse sont 140 000 en 1950 et 600 000 en 1970. Joël Boissard a réalisé le documentaire : Les barrages suisses une histoire humaine. Il raconte son enquête sur les traces des ouvriers champions de ces chantiers pharaoniques au micro de Frédéric Pfyffer.

RTSreligion - La 1ere
RTSreligion - Une pétition prie les évêques catholiques suisses de ne pas se mêler de la vie privée de leurs employés

RTSreligion - La 1ere

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 2:21


Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman
Les entreprises suisses recrutent des frontaliers car ils coûtent moins cher. Vrai ou Fake ?

Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 11:44 Transcription Available


Les entreprises suisses recrutent-elles des frontaliers parce qu'ils coûtent moins cher ? C'est ce qu'affirment certains influenceurs sur les réseaux sociaux. Dans cet épisode, David Talerman démonte cette idée reçue en s'appuyant sur les données officielles de l'Office fédéral de la statistique suisse.Premier point clé : le coût employeur. En Suisse, les charges patronales (AVS/AI, APG, assurance chômage, LPP, assurance accident…) représentent environ 15 % du salaire brut. Et ces charges sont strictement identiques, que l'employé soit frontalier, résident suisse, titulaire d'un permis B ou C. Il n'existe aucun rabais ni avantage financier pour une entreprise qui embauche un frontalier plutôt qu'un résident.Côté salaires, la réalité est plus nuancée. Les données de l'enquête suisse sur la structure des salaires (2022) révèlent que les frontaliers cadres gagnent même légèrement plus que les Suisses : 10 707 francs de salaire médian brut contre 10 476 francs. L'argument du « moins cher » s'effondre totalement.Pour les postes sans fonction de cadre, il existe effectivement un écart d'environ 10 % en défaveur des frontaliers. Sur les postes à très faible qualification, l'écart peut atteindre 25 %. Mais cet écart s'explique en grande partie par des effets de structure : les frontaliers n'occupent pas les mêmes métiers, n'ont pas le même âge moyen ni le même niveau de formation. Au Tessin par exemple, où l'écart atteint 20 %, les analyses montrent que 60 % de cette différence vient de ces facteurs structurels.Alors pourquoi les entreprises suisses recrutent-elles des frontaliers ? La réponse est simple : la pénurie de main-d'œuvre. Avec 80 000 à 85 000 postes vacants dans la santé, la logistique, l'artisanat ou la construction, le marché local ne suffit tout simplement pas. La Suisse est un pays vieillissant et fin 2025, on compte environ 411 000 frontaliers, dont plus de la moitié vient de France. Sans eux, de nombreuses entreprises ne pourraient pas fonctionner.La Suisse dispose par ailleurs de mesures contre la sous-enchère salariale : conventions collectives, contrats types de travail et contrôles réguliers par des commissions paritaires. Depuis 2025, le dispositif d'obligation d'annonce a été renforcé avec une priorité de cinq jours donnée aux résidents inscrits avant toute publication d'offre d'emploi.Le message clé de cet épisode : quand quelqu'un affirme sur les réseaux que les frontaliers coûtent moins cher, demandez-lui ses sources. Connaît-il les données de l'OFS ? Sait-il ce que sont les charges patronales en Suisse ? Le marché suisse est bien plus complexe que les raccourcis vendus sur TikTok. Méfiez-vous des influenceurs qui ne s'appuient jamais sur des faits. Et si ce sujet vous parle, partagez cet épisode : les bonnes informations méritent de circuler.Je m'appelle David Talerman, je suis

Reportage International
La Suisse relance la rénovation de ses abris antiatomiques

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 2:36


En Suisse, la loi oblige chaque habitant à avoir une place dans un abri antiatomique. Certains de ces bunkers, construits pendant la guerre froide, vieillissent. Échaudé par la guerre en Ukraine et le contexte géopolitique explosif, le gouvernement suisse veut les rénover.  De notre correspondant à Genève, Un bunker, c'est un peu comme une maison : ça s'entretient. Christian Sinigaglia est à la tête d'une PME spécialisée dans la construction et la rénovation d'abris antiatomiques. Le bunker que nous visitons près de l'aéroport est totalement à refaire car le béton, même lorsqu'il est armé, peut s'user avec le temps. Cela sans compter les nombreuses interventions des Suisses, qui ont tendance à s'approprier leurs abris comme une pièce supplémentaire de leur habitation.  « Ce qui se fait beaucoup aussi, c'est ce qu'on appelle des ''carnotzet'', précise Christian Sinigaglia. Vous avez un petit bar, et puis, les gens viennent boire l'apéritif, jouer aux cartes… Il faut amener de l'eau, de l'électricité, des choses qui ne sont pas prévues initialement, donc les gens font un peu tout et n'importe quoi ! Ils percent à travers les murs, mais on n'a pas le droit de toucher à l'enveloppe de l'abri. C'est ça qui pose un gros problème. » Et pourtant, la loi suisse oblige les propriétaires d'abri à les entretenir pour qu'ils soient utilisables. Hier, c'était en cas de conflit nucléaire entre l'Union soviétique et les États-Unis. Le risque n'est toujours pas totalement écarté. On le voit avec la guerre en Ukraine, même si on ne construit pas forcément des abris aujourd'hui comme on le faisait au temps de la guerre froide. « Les Américains ont développé des bombes qui exposent non plus à l'impact, mais qui peuvent pénétrer jusqu'à certaines profondeurs et ensuite exploser, détaille le spécialiste. Donc, c'est vraiment de travailler sur une cellule qui, elle, résiste à toute déflagration, toute onde de choc. » À lire aussiAllemagne: face à la crainte de la Russie et de la guerre, un plan pour recenser les abris 370 000 abris antiatomiques en Suisse  Il s'agit donc moins de construire des abris antiatomiques, avec tout le nécessaire pour survivre pendant de longs mois, que des abris antibombes, voire anticatastrophes tout court. Ces dernières années, les bunkers ont servi par exemple à protéger la population lors d'accidents industriels et chimiques. Le cabinet d'architectes de Tanguy Caversaccio se trouve à Lausanne. Ce jeune professeur à l'École polytechnique fédérale de Zurich a beaucoup travaillé sur le sujet des abris antiatomiques. Il leur a même consacré une exposition : « La guerre en Ukraine déclenche des intérêts beaucoup plus importants chez le Suisse de savoir s'il est en sécurité ou pas, et qu'il puisse aller se cacher sous terre. Cette espèce de thermomètre de l'anxiété du Suisse grandit ou diminue selon le contexte géopolitique. » Entre les abris publics et les abris privés, on estime que les neuf millions de Suisses ont tous une place garantie dans ces infrastructures. Le gouvernement a fait passer de 800 à 1 400 francs suisses [1 530 euros environ] le montant de la taxe dont il faut s'acquitter si on ne veut pas construire un abri avec sa maison. La somme alimente un fonds national destiné aux bunkers. Il approche aujourd'hui le milliard d'euros, mais on sait qu'il ne suffira pas pour rénover les 370 000 abris antiatomiques répartis dans le sous-sol de la Suisse.  ► Un reportage à retrouver en version longue sur Accents d'Europe À lire aussiIsraël: à Tel-Aviv, la ruée vers les abris antimissiles privés fait grimper le prix de l'immobilier

CQFD - La 1ere
De l'indigo local et des chauves-souris suisses

CQFD - La 1ere

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 56:12


1) L'"indigo des Alpes" ou quand le fameux pigment bleu est extrait localement Coup de projecteur sur lʹindigo, pigment naturel extrait de la plante Isatis tinctoria. En Valais, le centre Mediplant relance sa production à partir de lʹherbacée, aussi appelée Pastel des teinturiers abondant dans la région. Plus écologique et plus stable que lʹindigo synthétique, il sʹinscrit dans un programme européen dédié aux circuits courts pour valoriser les plantes alpines et les textiles locaux, notamment la laine. Lʹ"indigo des Alpes" confirme ainsi son potentiel pour une filière durable et régionale. 2) À la découverte des chauves-souris de Suisse Les chauves-souris, souvent mal-aimées, sont pourtant fascinantes et essentielles. En Suisse, plusieurs espèces sont menacées. Lors dʹun recensement en grotte, découvrez leurs particularités : écholocation, cris sociaux et diversité étonnante. Un univers fragile à protéger absolument.

Sous la coupole, le podcast politique du Temps
Serrage de ceinture à 200 francs pour la SSR ? L'audiovisuel public suisse en question dans les urnes

Sous la coupole, le podcast politique du Temps

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 47:33


Serrage de ceinture à 200 francs pour la SSR?PODCAST VIDEO & AUDIO Spécial votationFace à face entre le président de la SSR Jean-Michel Cina et le journaliste Jonas Follonier, dans cet épisode de Sous la coupole.Échanges courtois mais visions diamétralement opposées. Mandat de la SSR, concurrence public-privé, orientation politique, capacité à se réformer, cohésion nationale, émergence des plateformes américaines: autant de sujets abordés alors que les Suisses voteront le 8 mars prochain sur l'initiative « 200 francs, ça suffit!». Elle vise à plafonner le montant de la redevance radio-télé obligatoire. Bonne écoute! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ah ouais ?
Pourquoi certains Suisses veulent absolument changer de sexe à l'état civil

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 2:06


Depuis le 1er janvier 2022, la Suisse a décidé de simplifier les formalités pour changer officiellement de sexe. Il suffit maintenant d'un simple formulaire, d'un entretien de 10 minutes pour vérifier votre sincérité, de payer 75 francs suisses, environ 72 euros, et en deux semaines, le temps de faire les papiers avec votre nouvelle identité et le genre que vous avez choisi, c'est réglé ! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le surf de l'info
Plus de 70.000 euros : comment les cagnottes en ligne pourraient bouleverser les votes de la finale de la Star Academy

Le surf de l'info

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 2:01


Léa, l'une des deux finalistes, est Suisse. Problème, ses compatriotes ne peuvent pas voter car, comme l'indique le règlement de TF1, seuls les Français peuvent le faire. Des supporters contournent massivement cette règle grâce au système des cagnottes en ligne. Comment cela marche ? Des Belges ou des Suisses, par exemple, ne pouvant pas voter, c'est-à-dire qu'ils donnent de l'argent afin que des Français votent à leur place. Une sorte de vote par procuration. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Tribu - La 1ere
Les loisirs en vogue en Suisse romande

Tribu - La 1ere

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 27:39


Invitée: Catherine Kohler. Les loisirs occupent une place centrale dans nos vies quotidiennes. Que fait-on concrètement durant notre temps libre en Suisse romande? Quelles sont les activités préférées? Est-on plutôt lecture. Cinéma ou jeux dʹordinateurs? Tribu reçoit Catherine Kohler, chercheuse à lʹObservatoire romand de la culture. Elle a coordonné une enquête sortie en novembre 2025 intitulée "Culture et loisirs: Enquête sur les activités des Suisses romand·es".

Sous la coupole, le podcast politique du Temps
Guy Parmelin: « La Suisse sera là pour les victimes suisses et étrangères » de Crans-Montana !

Sous la coupole, le podcast politique du Temps

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 39:06


Guy Parmelin: « La Suisse sera là pour les victimes suisses et étrangères » de Crans-Montana !Le président de la Confédération Guy Parmelin est le premier invité de l'année, une année qui s'est ouverte brutalement avec la tragédie de Crans-Montana. Dans cet épisode on a aussi parlé de la place de la Suisse dans un monde toujours plus incertain, du WEF en présence de Donald Trump et du parcours du Vaudois, incarnation d'une forme de « force tranquille » à la sauce helvétique. Romain Clivaz et Romain Morard l'ont rencontré dans son bureau, Palais fédéral Est, à Berne. Bonne écoute! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
L'étonnement du jour - Yves Camdeborde : "Il y a un mafieux qui tient un bar de nuit avec des gosses de 14 ans qui boivent de l'alcool. C'est la comédie de l'année ! Qu'est-ce qu'ils vont nous dire nos amis Suisses ?&

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 1:33


Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Yves Camdeborde, chef cuisinier, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Si loin si proche
Empreintes coloniales à Neuchâtel

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Jan 4, 2026 48:30


Longtemps occultée et peu connue des Suisses eux-mêmes, la mémoire coloniale se partage désormais à même la rue et dans les musées de la cité helvétique. En arrivant dans la capitale cantonale de Neuchâtel, le voyageur peut partir à la découverte de son paisible lac, de son illustre industrie horlogère ou de ses vignobles qui ont façonné son paysage, mais aussi désormais, du passé colonial de la ville. Colonial… le mot peut laisser perplexe au sujet d'un pays, la Suisse, dénué d'accès à la mer et de colonies. Et pourtant, la Confédération a bel et bien un passé colonial, esclavagiste ; et ses villes, de Berne à Zurich en passant par Genève ou Neuchâtel en portent aujourd'hui les traces, après en avoir pour ainsi dire tiré les fruits. À Neuchâtel, noble cité lacustre de 45 000 habitants, le parcours interactif « Empreintes coloniales » se propose depuis 2023, de faire la lumière sur ce passé, dans l'espace public, au moyen d'une application sur sept sites emblématiques de l'implication coloniale de la ville. Imaginé par des historiens, après une vaste consultation d'habitants et de membres de la société civile, ce projet a vu le jour dans le sillage du mouvement Black Lives Matter, qui a aussi bousculé la vieille Europe, sa statuaire et ses figures controversées. Ainsi, à l'été 2020, à Neuchâtel, le débat s'est d'abord concentré sur la figure de David De Pury, un négociant neuchâtelois du XVIIIè siècle, qui a trempé dans le commerce esclavagiste et légué sa fortune à la ville, qui l'honorait tel un bienfaiteur. Depuis, la ville a adossé des explications et une œuvre d'art contemporain au pied de la statue de De Pury qui trône encore au milieu de la ville. Les musées de la ville s'engagent aussi dans une décolonisation de leurs collections, que ce soit au Musée d'Art et d'Histoire ou au Musée d'Ethnographie, une institution pionnière en la matière. Avec, en filigrane, la question de la restitution, qui sait, de certaines œuvres pillées en contexte colonial. Un reportage de Céline Develay-Mazurelle et Laure Allary initialement diffusé en mai 2024.   En savoir plus : - Sur Neuchâtel et sa région, y aller, y séjourner - Sur le parcours connecté « Empreintes coloniales ». Il se découvre uniquement sur place, en visite à Neuchâtel, à travers l'application Totemi. - Sur l'exposition permanente « Mouvements » au Musée d'Art et d'Histoire de Neuchâtel et l'héritage colonial dans les musées - Sur le Musée d'Ethnographie de Neuchâtel, pionnier en Suisse d'une certaine décolonisation de ses pratiques muséales - Sur le consortium « Initiative Benin Suisse » qui rassemble huit musées helvétiques, en collaboration avec le Nigéria autour des fameux « Bronzes du Bénin » - Sur « le Musée « colonial » d'une Suisse sans empire », un article du conservateur Julien Glauser écrit à l'occasion des 100 ans du Musée d'Ethnographie de Neuchâtel - Sur le passé colonial suisse, un dossier intéressant de swiss.info - Sur le chocolat suisse, produit colonial par excellence, un article sur le site très documenté de Colonial-Local, sur les traces coloniales de Fribourg - Sur l'exposition « Mémoires. Genève dans le monde colonial » qui se tient au MEG jusqu'au 5 janvier 2025 - Sur la prochaine exposition du Musée National Suisse de Zurich, sur le passé colonial de la Suisse. Ouverture en septembre 2024.

Code source
L'incroyable arnaque des « Madoff » franco-suisses

Code source

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 20:48


L'arnaqueur Robert L. sera jugé à Genève, en Suisse, en janvier, pour une vaste escroquerie internationale portant sur près de 15 millions d'euros. Depuis 2013, il a subtilisé des millions d'euros à des connaissances auxquelles il promettait des rendements avantageux, grâce à un logiciel infaillible qu'il disait avoir créé.15 millions d'euros se sont évaporés sur 26 collectés. Une dizaine de millions ont été rendus aux victimes au titre de leurs prétendus gains et le reste aurait été dilapidé dans son mode de vie luxueux avec sa femme. 82 victimes de Robert L. se sont portées parties civiles. Dans cet épisode de Code source, Nicolas Jacquard, grand reporter au service police-justice du Parisien, raconte cette enquête exclusive.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Thibault Lambert - Production : Clémentine Spiler, Clara Garnier-Amouroux et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Point J - RTS
Quel est le pouvoir du peuple, en Suisse ?

Le Point J - RTS

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 12:12


Environ 700 questions ont été posées aux Suisses et Suissesses lors de votations fédérales, entre 1848 et 2024, et des milliers d'autres au niveau cantonal, sans compter celles posées au niveau communal. L'existence d'instruments de démocratie directe fait partie des caractéristiques du système politique suisse. Quels outils démocratiques sont à disposition des citoyennes et citoyens suisses ? Les explications de Patricia Schafer, chercheuse chez Avenir Suisse. Journaliste : Grégoire Molle Réalisation : Brian Lanni

La Matinale - La 1ere
L'invité de La Matinale - Stefan Holenstein, président de l'Association des sociétés militaires suisses

La Matinale - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 16:52


Mon Podcast Immo
Benoit Galy (Green Acres) : “Les étrangers achètent plus grand, plus beau, plus cher !” #986

Mon Podcast Immo

Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 11:23 Transcription Available


Benoît Galy est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, le fondateur de Green-Acres revient sur 20 ans d'expertise autour de “l'achat immobilier plaisir”, un segment qui regroupe trois profils : les étrangers qui achètent en France, les Français qui achètent à l'étranger et ceux qui recherchent une résidence secondaire dans une région différente de leur lieu de vie.Green-Acres se distingue par une approche inédite : la recherche par envies. « On n'entre pas un code postal, on entre ce qu'on aime », résume-t-il. Culture, golf, calme, montagne, proximité TGV, faible densité… le portail cartographie les zones idéales en fonction des préférences de chacun, permettant de dénicher des destinations auxquelles les acheteurs n'auraient jamais pensé.Il dévoile ensuite les résultats de ses études exclusives. Contrairement au marché global, en baisse de 10 % en 2024, les acheteurs étrangers n'ont reculé que de 1 % en volume et progressé de 0,4 % en valeur. Les Belges, Suisses, Allemands, Britanniques et Américains restent les premières clientèles, tandis que des hausses spectaculaires apparaissent en provenance de la Pologne et des pays limitrophes de la Russie. Autre enseignement fort : les étrangers achètent en moyenne 63 % plus cher, car ils ciblent des biens plus grands, plus désirables ou situés dans des zones prisées.Du côté des Français qui achètent à l'étranger, l'Espagne repasse en tête devant le Portugal, suivie de la Grèce, de l'Italie (Toscane, Pouilles) et d'un retour remarqué du Maroc. Ces destinations permettent d'accéder, avec un pouvoir d'achat français, à des biens qualitatifs à un coût inférieur à celui d'une résidence secondaire en France.Pour les professionnels de l'immobilier, les datas Green-Acres deviennent un outil stratégique : insights marché, contenus, visibilité, leads qualifiés. Dans certaines régions, rappelle Benoît Galy, ne pas être présent sur Green-Acres, c'est passer à côté de mandats.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo

Les Grandes Gueules
L'ironie du jour Jean-Loup Bonnamy : "Alain Souchon est payé par le RN pour dire ça. Bardella a sûrement remis une valise de francs suisses à Souchon pour faire une déclaration qui va faire monter le RN." - 17/11

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 0:59


Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, Flora Ghebali, militante dans la transition écologique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Radio foot internationale
Ligue des Champions : suite et fin de la 3è journée, le débrief

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 48:28


Radio Foot revient en direct à 21h10 T.U. La soirée de Ligue des champions passée au crible. Avec un focus particulier sur Sporting-Marseille, Monaco-Tottenham, Francfort-Liverpool et bien sûr l'affiche de gala entre les Merengues et la Juventus Turin. Nous abordons aussi la 3è journée de Ligue Europa, à l'aune des rencontres entre Lille et les Grecs du PAOK, et celle entre l'OL et les Suisses de Bâle. Pour débattre avec Sophiane Amazian : Cherif Ghemmour, notre confrère de RFI Manu Terradillos, et Nabil Djellit. Technique-réalisation : Laurent Salerno, coordination : Pierre Guérin.

Radio Foot Internationale
Ligue des Champions : suite et fin de la 3è journée, le débrief

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 48:28


Radio Foot revient en direct à 21h10 T.U. La soirée de Ligue des champions passée au crible. Avec un focus particulier sur Sporting-Marseille, Monaco-Tottenham, Francfort-Liverpool et bien sûr l'affiche de gala entre les Merengues et la Juventus Turin. Nous abordons aussi la 3è journée de Ligue Europa, à l'aune des rencontres entre Lille et les Grecs du PAOK, et celle entre l'OL et les Suisses de Bâle. Pour débattre avec Sophiane Amazian : Cherif Ghemmour, notre confrère de RFI Manu Terradillos, et Nabil Djellit. Technique-réalisation : Laurent Salerno, coordination : Pierre Guérin.

Histoire Vivante - La 1ere
Or, caoutchouc?: ces matières qui valent de l'or (10/10)?: Du caoutchouc et des Suisses

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Oct 6, 2025 28:32


La géographie du caoutchouc s'étend du Brésil à Londres, de Ceylan au Congo, en passant par l'Inde, la Malaisie et Clermont-Ferrand. En Indochine, un célèbre scientifique suisse, Alexandre Yersin, reconnu pour sa contribution au vaccin contre la peste, investit dans les plantations d'hévéa à la fin du XIXème siècle. Son entreprise connaît un tel succès que Michelin, le géant français du pneu basé à Clermont-Ferrand, lui passe commande, le caoutchouc trouvant alors un usage croissant dans les automobiles et les bicyclettes. Mais d'autres entrepreneurs suisses contribuent et profitent également de ce marché lucratif. L'Etat indépendant du Congo, propriété personnelle du roi Léopold II, illustre par ailleurs l'ampleur de cette exploitation, comme l'analyse Fabio Rossinelli, historien spécialiste des relations entre sociétés savantes suisses et empires coloniaux.

Histoire Vivante - La 1ere
Des armes et des Suisses (1/5) : De Tell au label, histoire de l'arbalète en Suisse

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 22, 2025 28:47


Arme du Diable ou des assassins pour les uns, symbole de liberté pour les autres, l'arbalète a révolutionné l'art de la guerre. Conçue probablement en Asie au 5e siècle avant notre ère, l'arbalète s'installe en Suisse et pour longtemps, au 11e siècle. Des fédérations pratiquent aujourd'hui encore l'art ancestral du tir à l'arbalète sur cible ou sur des perroquets en bois. Symbole de l'unité helvétique par excellence grâce au personnage de Guillaume Tell, l'arbalète se fait label de promotion des produits suisses après la crise économique mondiale de 1929. Avec Daniel Jaquet, historien médiéviste et Anne Pastori Zumbach, historienne de l'art Entretiens : Pierre Jenny pour Histoire Vivante

Histoire Vivante - La 1ere
Des armes et des Suisses (2/5) : Dans le mille ! Histoire du tir en Suisse

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 22, 2025 27:53


Sport national, le tir suisse puise ses racines au Moyen Âge déjà. A cette époque, les concours de tirs à l'arbalète puis à l'arquebuse permettent aux villes d'exhiber leur puissance militaire et d'inviter leurs alliés lors de fêtes somptueuses. Civique, politique et ludique, le tir évolue au fil des siècles pour devenir une activité inscrite aux traditions vivantes de la Suisse et dont le point d'orgue reste la Fête fédérale de tir, organisée tous les cinq ans. Au fil des siècles, le tir forge l'image d'une Suisse " nation de tireurs ", d'un peuple en arme, de citoyens-soldats prêts à défendre le pays à la moindre alerte. Avec Marc Höchner, historien et commissaire d'exposition au Musée suisse du tir à Berne Entretien : Pierre Jenny pour Histoire Vivante

Histoire Vivante - La 1ere
Des armes et des Suisses (3/5) : Si tu veux la paix, comprends la guerre ! Les armes au musée

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 22, 2025 28:07


L'adage qui donne son titre à notre épisode pourrait être celui du Musée militaire de Morges où Histoire vivante vous emmène aujourd'hui. Château médiéval transformé durant les années 1920 et ouvert au public depuis 1932, le Musée militaire nous éclaire bien évidemment sur l'évolution qu'ont connu les armes, les uniformes et les armées en Suisse. Mais pas seulement… Le lieu questionne et documente les à-côtés des faits militaires. Le vécu des soldats et des civils entre en résonnance avec les mentalités des sociétés en guerre et leur évolution. Si l'inauguration d'un tel musée dans les années 1930 correspond au mouvement de la défense nationale spirituelle, une défense nationale masculine, à quoi sert ce musée aujourd'hui alors que la Suisse n'a plus connu de conflit armé sur son territoire depuis 1847 ? Avec Adélaïde Zeyer, directrice du Musée militaire de Morges Entretien : Pierre Jenny pour Histoire Vivante

Histoire Vivante - La 1ere
Des armes et des Suisses (4/5) : Des citoyens et des armes

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 22, 2025 28:30


Militaires, tireurs sportifs, collectionneurs, la Suisse pointe au 4e rang des pays les plus armés d'Europe occidentale avec plus de 2,3 millions d'armes à feu en circulation. Si les réformes successives de l'armée ont fait diminuer le nombre d'armes militaires à domicile, le goût pour le tir sportif maintient cette réputation. Pourtant, une partie de la population ne veut plus d'arme à la maison. La preuve : le succès des journées de remises d'armes organisées par les polices cantonales comme à Fribourg, au printemps dernier. C'est là que Pierre Jenny a rencontré, pour Histoire Vivante, Bernard Horner, adjudant responsable de la section armes, pyrotechnie et explosifs de la police cantonale. Avec Bernard Horner, adjudant responsable de la section armes, pyrotechnie et explosifs à la police cantonale fribourgeoise et de Luigi De Martino, Responsable de l'Unité de renforcement des capacités au Small Armes Survey https://www.smallarmssurvey.org/ Entretiens : Pierre Jenny pour Histoire Vivante

Histoire Vivante - La 1ere
Des armes et des Suisses (5/5) : Du mercenaire au panzer, des armes suisses dans le monde entier

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 22, 2025 27:46


Des milliers de lances sur les champs de bataille de toute l'Europe, durant plusieurs siècles, la renommée des soldats suisses et leur savoir-faire jouent un rôle décisif dans la stratégie géopolitique des grandes puissances. Dans cette Confédération helvétique à la démographie galopante, le jeune soldat est une denrée qui s'exporte et qui assure fortune et privilèges à certaines grandes familles chargées de lever les troupes. La Suisse fait commerce de son savoir-faire militaire. Des hommes à l'armement… après l'interdiction du mercenariat, les exportations d'armes suisses suscitent le débat, comme c'est le cas aujourd'hui encore avec le conflit en Ukraine. Avec Alexandre Vautravers, historien, rédacteur en chef de la Revue militaire suisse et auteur d'une thèse sur l'armement en Suisse depuis 1850 et Jean-Marie Pellaux, historien et enseignant, auteur du livre " L'affaire Pilatus ", les milieux engagés et la Suisse officielle face aux exportations d'armes (1875-1985) Entretiens : Pierre Jenny pour Histoire Vivante

Histoire Vivante - La 1ere
Refuges suisses (5/5) : Charlie Chaplin

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Aug 18, 2025 28:21


La Suisse, une terre de refuge pour les célébrités. On ne compte plus le nombre de stars qui ont séjourné dans ce pays et celles qui y résident encore aujourd'hui. Les raisons de ces exils sont variées : fiscalité, climat, paysage, situation géographique, mais avant tout la tranquillité. La discrétion des Helvètes, valeur érigée en vertu convient très bien à ces résidents qui souffrent parfois de leur trop plein de notoriété. En 1952, c'est une star mondiale qui décide de poser sa canne et son chapeau dans le canton de Vaud. Charlie Chaplin vient de se voir retirer son visa de résident aux Etats-Unis pour cause de sympathie avec les communistes. La chasse aux sorcières menée par le sénateur McCarthy et le FBI d'Edgard Hoover à Hollywood propulsent l'artiste en tête d'affiche du dénigrement à la sauce guerre froide. Eugene, le fils de Chaplin, né en Suisse peu de temps après son arrivée, nous reçoit dans la maison familiale de Corsier-sur-Vevey, devenue musée en 2016. Olivia Baliguet est responsable de la communication du Chaplin's World, l'ancien maison des Chaplin devenue musée. https://www.chaplinsworld.com/

Histoire Vivante - La 1ere
Refuges suisses (1/5) : Agota Kristof

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Aug 18, 2025 29:14


La Suisse, terre de refuge, est une réalité variable au cours de l'histoire. Des premiers réfugiés protestants de la Saint-Barthélemy au XVIème siècle aux familles ukrainiennes de notre temps présent. Cet accueil ne raconte pas les trajectoires de celles et ceux qui s'arrachent à leur histoire, à leur premier territoire. Dans cette série, Histoire vivante explore ces nouvelles vies de nombreux anonymes et quelques célébrités en Suisse pour le meilleur, mais pas toujours. 1956, un vent de liberté souffle sur une partie de l'Europe l'Est après la mort de Staline. On demande plus au socialisme qui promettait beaucoup. Le 23 octobre, plus de 10'000 personnes manifestent à Budapest, un nouveau gouvernement est nommé. Mais le 4 novembre un millier de chars soviétiques entrent dans la ville pour rappeler que l'heure de l'autonomie politique n'est pas encore à l'ordre du jour. La répression fait plus de 2'500 morts côté hongrois, 700 côté soviétique. Pour 200'000 Hongroises et Hongrois, c'est l'exode. Dix mille réfugiés trouvent refuge en Suisse. Parmi eux, Agota Kristof, arrivée en Suisse en 1956 avec son mari et sa fille, élabore en exil une littérature où la brutalité du déracinement occupe une place centrale. On la suit dans son itinéraire avec Tiphaine Robert historienne et spécialiste de l'immigration hongroise en Suisse, au micro de Pierre Jenny. https://www.jfb.hu/lettres/tiphaine-robert-des-migrants-et-des-revenants

Histoire Vivante - La 1ere
Refuges suisses (2/5) : Hubert Aquin

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Aug 18, 2025 28:15


On pourrait croire l'histoire sortie d'un roman d'espionnage : A l'automne 1966, le romancier québécois, Hubert Aquin, est expulsé de Suisse. On lui oppose une population étrangère trop nombreuse sur le territoire. Arrivé quelques mois plus tôt pour s'établir durablement en Suisse, l'homme a surtout un passé qui pourrait contrarier les autorités : Ancien militant de l'indépendance du Québec passé dans la clandestinité. Jugé dans son pays, interné quelque temps en hôpital psychiatrique, il s'établit à Lausanne au printemps 1966 pour y vivre et y écrire. Alertées de sa présence, les polices cantonale et fédérale le surveillent et placent son téléphone sur écoute. Elles craignent qu'Hubert Aquin ne joue le rôle d'un agent de liaison entre les indépendantistes québécois et jurassiens. Ces-derniers sont très actifs cette année-là. Pour comprendre cet accueil épineux d'Hubert Aquin en Suisse, Pierre Jenny a rencontré Claude Hauser, professeur d'histoire contemporaine à l'Université de Fribourg et co-directeur du Centre suisse d'études sur le Québec et la francophonie. Il nous emmène au Canada, et plus précisément dans le Québec des années 1960 qui vit à l'heure de la Révolution tranquille. https://www.erudit.org/fr/revues/globe/2010-v13-n1-globe3916/044640ar.pdf

Histoire Vivante - La 1ere
Refuges suisses (3/5) : Mikhail Bakounine

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Aug 18, 2025 28:16


Refuges suisses -Episode 3/5 : Mikhail Bakounine Au XIXème siècle, les révolutions en Europe sont nombreuses, et avec elles la répression qui s'abat invariablement sur les adeptes des théories politiques nouvelles de gauche. La Suisse jouit d'une image de terre d'accueil pour de nombreux intellectuels qui fuient l'hostilité de leurs terres d'origine. Le pays est considéré comme un laboratoire à ciel ouvert où les théories libérales, radicales, puis socialistes et anarchistes se vivent au quotidien. A ce moment-là, la création de l'Etat fédéral en 1848 est perçue comme la seule concrétisation réussie d'une révolution libérale. Au milieu de l'Europe, la Suisse semble donc très prometteuse et notamment pour Mikhaïl Bakounine, philosophe russe révolutionnaire et théoricien de l'anarchie politique. Florian Eitel est historien, conservateur au Nouveau Musée Bienne et auteur d'une thèse sur les anarchistes de Saint-Imier. Il répond à Pierre Jenny. Kristina Schulz est historienne à l'Université de Neuchâtel et nous emmène sur les traces de Bakounine, au micro de Pierre Jenny. https://www.intervalles.ch/wp-content/uploads/2022/09/vallon-eitel-long.pdf

Histoire Vivante - La 1ere
Refuges suisses (4/5) : Coco Chanel

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Aug 18, 2025 27:46


La Suisse n'est pas qu'un repère de célébrités en retraite et de gauchistes en quête de tranquillité dans une Europe où ils sont pourchassés. Le 25 août 1944, Paris est libéré. Quatre jours plus tard, Gabrielle Chanel, très célèbre créatrice de mode, est arrêtée, interrogée et très rapidement relâchée grâce à l'appui d'un certain… Winston Churchill. En septembre de la même année, elle décide de quitter la France et se réfugie à Lausanne. Elle y retrouve son amant, un espion allemand, pour poursuivre quelques années encore une relation amoureuse qui lui a déjà valu des soupçons de collaboration avec le nazisme. Célèbre et riche, Coco Chanel passe huit ans en exil volontaire dans la capitale vaudoise. Entre les suites des palaces de la Riviera et une maison qu'elle loue à Lausanne, elle fréquente le petit cercle des collaborateurs en fuite. Un parcours que la journaliste Marie Fert a retracé dans son livre, Gabrielle Chanel, les années d'exil, paru aux Editions Slatkine en 2021. https://www.slatkine.com/fr/editions-slatkine/74905-book-07211030-9782832110300.html

Où est le beau ?
#234 - L'hôtel des Horlogers : Quand l'hôtellerie de luxe obtient le plus haut standard écologique de Minergie-ECO®️ avec André Cheminade

Où est le beau ?

Play Episode Listen Later Jul 9, 2025 55:42


L'Hôtel des Horlogers, voilà un hôtel suisse pas comme les autres : non seulement il est au coeur d'une des plus belles vallées Suisses mais il est aussi le premier établissement hôtelier du pays à décrocher le label Minergie ECO® au plus haut niveau.Si vous me connaissez, vous savez que je ne suis pas une grande fan de la philosophie même des « labels », mais celui-ci à cela de différent qu'il est très ambitieux.Il symbolise un engagement volontaire à limiter au maximum les impacts négatifs sous plusieurs aspects, au-delà de la seule performance énergétique.Ici à l'Hôtel des Horlogers où j'ai séjourné, chaque choix (du bois issu des forêts voisines à la lumière naturelle qui inonde les chambres, du pain façonné sur place à partir de semences non hybridées aux matériaux non toxiques) porte l'empreinte d'une conviction : créer un art de recevoir qui ne veille à diminuer au maximum son impact sur le beau des origines, le vivant.Ce qui m'a frappée, c'est la puissance de l'esprit des horlogers, cette vision long terme.En comprenant la naissance de ce projet, la précision horlogère de chaque détail, la vision patiente des bâtisseurs, j'ai pensé à cette phrase de Paul Valéry : « La véritable tradition n'est pas de refaire ce que les autres ont fait, mais de trouver l'esprit qui a fait ces grandes choses et qui en ferait de toutes autres en d'autres temps. »A l'Hôtel des Horlogers cet esprit des horlogers est omniprésent, rien n'est ici pensé comme un décor éphémère, un prétexte marketing ou une course à l'apparence.Conçu pour durer, incarner une élégance responsable. Dans un monde où l'on confond souvent le luxe avec l'excès et le clinquant, l'hôtel des Horlogers propose un renversement salutaire : renouer avec le sens profond du beau des créations, celui qui relie au beau des origines.Le site de l'Hôtel des Horlogers : https://www.hoteldeshorlogers.com/frLe compte instagram de l'Hôtel des Horlogers : https://www.instagram.com/hoteldeshorlogers/Minergie : https://www.minergie.ch/fr/Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Histoire Vivante - La 1ere
EXPO 64 (3/5) : Gulliver au pays des Suisses

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Jul 7, 2025 28:08


En empruntant l'artère principale d'Expo 64, on rencontre un géant en veste rouge et pantalon jaune avec ses bottes et son grand chapeau. Impossible de rater ce géant de fête foraine, c'est un passage obligé de l'exposition qui fait couler beaucoup d'encre. C'est Gulliver de passage en Suisse. Le Gulliver inventé par Jonathan Swift au XVIIIe siècle pour critiquer la société britannique. Au cours de ses voyages extraordinaires, Gulliver débusquait les paradoxes et les dysfonctionnements de sa propre civilisation. Un dispositif de satire repris pour la Suisse en 1964, par Charles Apothéloz et ses complices. Avec : Alexandra Walther, autrice de La Suisse s'interroge ou l'exercice de l'audace, paru aux éditions Antipodes, Olivier Lugon, historien, spécialiste de l'histoire des expositions et François Vallotton, historien tous deux co-directeurs de l'ouvrage Revisiter l'Expo 64 : acteurs, discours, controverses.