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Est-ce que les Protestants célèbrent le mercredi des Cendres? La célébration du mercredi des Cendres est souvent associée à l'Église Catholique romaine. Pourtant, plusieurs Protestants, particulièrement des plus jeunes, sont à la recherche de rites et de symboles forts pour marquer de moments spéciaux. Comment pouvons-nous offrir une expérience chrétienne progressiste qui va au-delà des clichés et des lieux communs ? Dans cet épisode, Joan et Stéphane réfléchissent à la signification du mercredi des Cendres dans leur culture respective et expliquent les liens entre le Mardi gras, le carnaval et le mercredi des Cendres. Transcription: Table des matières Une célébration qui attire des jeunes Le mercredi des Cendres de mon enfance Quand les influenceurs et influenceuses font de la promotion La difficulté à comprendre le mercredi des Cendres Le mercredi des Cendres en Alsace Le Mardi gras, le carnaval et les crêpes avant le mercredi des Cendres Le carnaval pour les Protestants Tu es poussière et tu retourneras à la poussière Le mercredi des Cendres n'est pas une pratique méritoire Aller au-delà du geste Le mercredi des Cendres du point de vue des théologies féministes Conclusion Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui aborde la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, est-ce que les Protestants célèbrent le mercredi des Cendres? Super question, Stéphane! Bonjour à chacun, à chacune. Bonjour à toi Stéphane. Bonjour Joan. Une célébration qui attire des jeunes [Joan] Le mercredi des Cendres, pour moi, c'est un peu une redécouverte, depuis une quinzaine, vingtaine d'années, mais surtout ces dernières années. Je dois dire que l'année dernière, tout particulièrement, c'était un moment spécial. D'abord, j'avais pas mal de petits soucis. Voilà, voile pudique sur les petits soucis, mais il suffira de dire que toute ma famille était en France et moi, j'étais en Suisse, en train d'essayer de réfléchir à comment changer de pays, comment changer d'Église. Je crois que ça suffira pour résumer mes petits soucis. Je vivais alors dans la communauté Village Mosaïque, communauté méthodiste, multiculturelle, inclusive, féministe et urbaine à Lausanne. À la communauté méthodiste, on nous a proposé quelque chose de surprenant pour moi : un office du midi, un mercredi bien sûr. La ministre Erika Stalcup, qui est toujours là, toujours en poste, que je salue, s'est posé devant les grandes portes de cette communauté qui est sur plusieurs étages, une grande façade gothique. Souvent, les gens me disent, mais je ne vois pas où est cette église sur la place centrale de Lausanne, parce que c'est une énorme façade gothique et du coup, on ne la voit pas. Tu vois un peu le délire? C'est tellement massif qu'on se dit, c'est quoi? Je ne sais pas, je ne le vois pas. Erika était là, elle avait mis ses habits ecclésiastiques méthodistes, son étole, et puis elle tenait entre les mains un petit bol avec de la cendre, mais un petit peu agglomérée, un peu huileuse, pâteuse, et elle avait mis à côté un très joli petit écriteau qui disait « Vous pouvez venir et recevoir les cendres du mercredi des Cendres ». Cette place est extrêmement fréquentée, notamment par des personnes en situation de vulnérabilité, en situation de dépendance, d'addiction, avec des dealers qui viennent d'autres pays, qui passent et qui cherchent un peu des clientèles. Et puis aussi des familles, des gens, des étudiants. Les gens passaient, passaient, passaient, passaient. Et Erika restait là, je trouve comme un signe vivant, très bienveillant, avec le sourire. Elle proposait évidemment aussi d'aller à l'office qui avait lieu dans la grande chapelle méthodiste. Quelques personnes sont arrivées, à sa grande surprise, pour venir à cet office du midi. Et donc elle a dit « bon ben je monte, est-ce que tu veux bien tenir ma permanence encore 5-10 minutes? » Et puis est arrivé un petit garçon. Le petit garçon m'a dit « c'est quoi? » Alors je lui dis « ce sont les cendres du mercredi des Cendres ». C'est une façon de dire oui, j'ai envie de commencer un peu ce temps de Carême, ce temps où je vais réfléchir à ce que je fais, à ce que je pense, et je vais essayer de me mettre en relation avec Dieu. Si tu veux, tu peux faire une petite croix sur ta main, ou bien sur celle de ta maman, comme ça. Moi je ne touchais pas l'enfant. Alors il a dit à sa mère, « ah ça je veux faire maman. » Alors elle était toute contente et lui a donné sa main et lui a dessiné des trucs, je ne sais plus très bien quoi. C'était un tout joli moment. Après j'ai récupéré mes petites affaires, mes affichettes et je suis montée. Et c'est vrai qu'on a eu la surprise, alors là vraiment, c'était dingue, d'avoir plusieurs jeunes, donc des jeunes adultes, tu sais, les gens dont on se demande toujours comment on fait pour qu'ils viennent à l'église. On a eu la surprise que plusieurs jeunes viennent, parce qu'il y avait un office qui avait été annoncé, je ne sais plus dans quelle Église catholique et qui avait été finalement transféré le soir. Donc ces jeunes ont cherché une autre Église et nous ont trouvés. J'ai trouvé ça incroyable en fait, ce retour du mercredi des Cendres. Cette réinterprétation par ce petit garçon, et puis ensuite ces jeunes qui ont débarqué de nulle part et qui nous ont dit, ben oui, nous aussi on veut vivre quelque chose de fort, un geste rituel. On veut recevoir ces cendres sur notre main, sur notre front. Et voilà, je me dis que c'est beau, parce qu'on en a tout plein des traditions. On les a mises progressivement de côté parce qu'elles n'étaient peut-être plus adaptées. Et finalement, c'est par les nouvelles générations qu'elles vont être réinventées. Le mercredi des Cendres de mon enfance [Stéphane] C'est une très belle histoire. Tu parles de rituels. Moi aussi je vois ça, des générations plus jeunes que nous, si je peux dire. Des personnes à la recherche de rituels, de marqueurs, de saisons, de temps, de moments. Ça me fait penser à ma jeunesse. Je l'ai dit souvent : j'ai grandi Catholique romain, donc le mercredi des Cendres, c'était là. On allait à l'office du mercredi, mais c'est un peu flou dans ma tête, et pas parce que j'ai des problèmes de mémoire. C'est juste que ça n'était pas un moment fort de l'année liturgique. C'était quelque chose qu'on fait parce qu'on est pratiquant, parce qu'on suit le rite, parce que la tradition, parce que, parce que, parce que… Mais je n'ai pas souvenir de me dire « Ah oui, cette année-là, ou la liturgie, ou je me suis senti de telle, telle, telle manière lorsque je suis revenu de l'office. » Non. Je vois cette différence, et je vois comment cette jeunesse-là, peut-être parce qu'elle est dans un autre endroit, spirituellement, mentalement, émotivement, recherche justement des symboles, des rites. Oui, je vois ça beaucoup. Quand les influenceurs et influenceuses font de la promotion [Joan] Et d'ailleurs, pour 2025, les journaux, surtout religieux, ont parlé d'une influence historique. C'est-à-dire qu'en fait, il y a des offices de mercredi des Cendres où jusqu'à 200 jeunes ont débarqué. Alors bien entendu, on voit là l'effet des influenceuses, des influenceurs, des tiktokeurs, tiktokeuses, chrétiens, chrétiennes. Il y a lieu de se méfier aussi de tout ça, puisque par exemple en France, on sait qu'il y a Pierre-Édouard Stérin qui est un grand argentier catholique avec vraiment une intention de faire revivre un catholicisme traditionaliste aussi, avec toute cette traîne des midwives et tout. Donc voilà, il faut être très, très attentif, mais justement, puisqu'il y a là, on pourrait dire une tendance. Comment la vivrons-nous d'un point de vue protestant, progressiste, libéral? Et j'ai trouvé que cette offre, l'année dernière à Village Mosaïque, ouvrait des possibles dans cette présence gratuite. Une présence gratuite, une présence inconditionnelle au cœur de la cité. La difficulté à comprendre le mercredi des Cendres [Stéphane] Je ne peux pas dire qu'il y ait une longue tradition du mercredi décembre dans l'Église à laquelle j'appartiens, dans l'Église Unie du Canada. Ce n'est pas dans l'ADN. Oui, on y met de l'importance. On développe des liturgies qu'on met dans les cahiers de liturgie ou sur internet pour le mercrwedi des Cendres, des choses comme ça. Mais, j'ai toujours eu l'impression que c'était quelque chose, un peu comme un corps étranger. On essaie de faire de quoi, mais on dirait que c'est un peu forcé, pas naturel. Par exemple, les cendres… Tu parlais des cendres. Bon, moi, je suis habitué, encore une fois, du côté Catholique. Je ne dis pas que ce sont les experts, mais ils ont une longue tradition. J'arrivais dans des offices ou au collège théologique, soit que les cendres étaient sèches, secs, secs, secs, secs. C'était un peu comme mettre du sable. Ou bien, ils mettaient une quantité astronomique d'huile végétale que même après la douche, ça ne partait pas. Donc, on ne sait pas trop comment faire ça. Je me souviens, dans une de mes paroisses, j'ai essayé, année après année, de faire des offices. Je me suis dit, tiens, on va faire quelque chose d'inspiré de Taïzé… plus méditatif… mercredi des Cendres, il me semble que ça va bien. Ils n'étaient pas capables de comprendre le style de Taizé. Par exemple, je disais, on chante ce cantique de deux lignes jusqu'à temps qu'on ne chante plus. Là, il dit, oui, mais c'est quoi? C'est trois fois? Cinq fois? Puis là, je dis, non, c'est jusqu'à temps que ça arrête. Puis là, la chorale, où est-ce qu'on met la chorale? Je dis, non, vous vous asseyez avec les gens, dans l'église. J'ai l'impression que je parlais, je ne sais pas moi, en serbo-croate ou en martien. J'ai l'impression que je n'étais pas capable de communiquer cette essence-là de on marque un temps, on rentre dans le Carême. C'était très difficile. Les gens n'étaient pas de mauvaise volonté, mais c'était difficile pour eux d'assimiler ce concept-là. Le mercredi des Cendres en Alsace [Joan] Je trouve très intéressant que l'on compare un peu nos milieux de vie. On passe un peu de la théologie des milieux par rapport à comment est-ce qu'on vit et on traverse tous ces temps forts dans le calendrier liturgique. C'est vrai que le mercredi des Cendres, c'est quelque chose qui est vécu à la fois dans mes traditions espagnoles, catalanes et puis est de l'Espagne, et à la fois bien sûr en Alsace. On peut dire que c'est franchement germanique en Alsace. Le mercredi des Cendres reprend un certain nombre de caractéristiques qu'on utilise aussi en Allemagne. C'est après ce Mardi gras qui semble pourtant très, très catholique, mais qui aura aussi été fêté d'une façon ou d'une autre en mangeant des sortes de beignets. Même ici, en Suisse, on mange des merveilles qui sont des galettes de beignets très, très, très fines et saupoudrées de plein de sucre. Enfin, c'est délicieux! Même ici, on mange des merveilles, on mange des beignets en Alsace. C'est vrai qu'on pourrait penser que c'est plus Catholique, mais en fait, les Luthériens n'ont pas eu de problème à adopter ce genre de douceur. Et le mercredi, on doit manger beaucoup plus léger et on doit commencer à se préparer à rentrer dans le temps de Carême. On voit du côté germanique qu'il y a toutes sortes de traditions, un peu moins présentes en Alsace, mais quand même. Et tout ça, ça nous mènera à la semaine de la Passion, à ce qu'on appelle l'Oschterputz. Donc l'Oschterputz, c'est quand on nettoie la maison. Et là, on a un croisement avec les Juifs qui font aussi le grand nettoyage pour Pessah, pour ôter dans la maison tout ce qui est de l'ordre des résidus. Voilà, donc on s'allège. Ce mercredi des Cendres ouvre en fait un temps qui, en Alsace, est profondément interreligieux, interculturel. Je ne te dis même pas quand ça tombe en même temps que le ramadan, alors là tout le monde s'en donne à cœur joie. Le Carême dans le Carême... Voilà, on y va tous ensemble. Du coup, moi je viens avec cet a priori très positif sur ce Carême, qui serait finalement non pas un temps où on rentre dans une démarche d'autoflagellation. Mais un temps qui nous permet d'aller plus en profondeur sur certaines questions. Le Mardi gras, le carnaval et les crêpes avant le mercredi des Cendres [Stéphane] Tu parles du Mardi gras. C'est sûr qu'en Amérique du Nord, il a notre propre saveur. Le Mardi gras, c'est souvent associé à ce qui se passe à Nouvelle-Orléans, la Louisiane, parce qu'il y a le passé Catholique romain. Il y a les excès, et un côté, je dirais, un peu du carnaval. On y va à fond la caisse. En préparant cet épisode, j'ai trouvé une citation. Ça vient de Louis-Julien Larcher, au 19e siècle, qui dit : « Un Turc qui était passé à Paris le temps du carnaval racontait aux sultans à son retour à Constantinople que les Français devenaient fous en certains jours, mais qu'un peu de cendre qu'on leur appliquait sur le front les faisait rentrer dans le bon sens. » J'ai adoré ça. On est fou, on est dans le carnaval, on fait dans l'excès de bouffe et là, paf, un peu de cendres sur le front, paf, on devient sobre. Et maintenant, le carnaval est devenu un peu une fête de l'hiver ou un moyen de couper l'hiver ou de se réapproprier l'hiver. En Amérique du Nord, les anglophones, le Mardi gras, c'est la journée de la crêpe. Pancake Day. Au point où presque toutes les Églises que je connais ont cette activité de servir des crêpes. C'est une façon de lever des fonds et de faire une activité sociale. Venez manger des crêpes à votre église et pour un petit 10 dollars, on va accumuler de l'argent. Ce n'est pas à la Chandeleur ou un autre moment qu'on mange des crêpes, c'est le Mardi gras. Le carnaval pour les Protestants [Joan] C'est intéressant combien en Suisse, dont certains cantons sont franchement réformés, donc protestants, et bien certains de ces cantons, dont on pourrait penser qu'ils sont extrêmement austères, d'après un petit peu les stéréotypes qu'on se raconte, ont adopté le carnaval, mais alors avec une puissance formidable. Je pense à Genève, là j'ai vu quelques images où ils se lançaient des confettis à n'en plus finir. Je pense au carnaval de Bâle, qui est connu mondialement. Il y a des gens qui n'attendent que ça, qui n'attendent que les jours de carnaval. Ça commence au milieu de la nuit. Donc, il y a des billets de train spéciaux, il y a des annonces qui commencent à être faites partout. Tu peux gagner des tas de choses. Des fois, ils te distribuent même des saucisses dans la rue. Il y a des chars avec des saucisses offertes, c'est formidable. Parfois, on a oublié combien l'imprégnation, puisque les cantons sont les uns à côté des autres, il y en a 26, certains se disent plus réformés, d'autres plus catholiques, mais finalement quand quelque chose plaît aux gens, peu importe la confession, on l'adopte et on s'amuse avec. Mais le lendemain, ce qui est bien, c'est qu'il y a le mercredi des Cendres. Et ce mercredi des Cendres nous permet aussi de se reposer et de se remettre un petit peu en face d'un certain nombre de choses. C'est vrai que je suis un peu lasse des symboles classiques, je suis un peu lasse de l'eau, du feu, lumière, bougie, colombe. J'ai l'impression qu'on se répète des fois. Je ne sais pas si nos auditeurs, auditrices aussi, des fois, ont l'impression d'avoir été un peu au bout du symbolisme de toutes ces images. Eh bien depuis quelques années, la cendre me renouvelle et m'offre de nouvelles pistes de réflexion, notamment des pistes de réflexion féministes dont je pourrai parler aussi un petit peu plus tard. J'aimerais dire aussi que cette cendre, je trouve, fait un lien avec le charbon dont on a parlé, toi et moi, pour nos souvenirs de Noël, cet épisode un peu mignon, un peu léger qu'on s'est permis. On se rappelle que les Reyes, les rois, les rois mages, les mages, enfin voilà, apportent aussi du charbon aux enfants qui, soi-disant, n'auraient pas été sages. Mais en fait, c'est du charbon qui est délicieux parce que c'est fait maintenant avec du sucre. Et donc, en fait, on s'offre ça comme une friandise. * Photo de Adrien Olichon, unsplash.com. Utilisée avec permission. Tu es poussière et tu retourneras à la poussière [Stéphane] Quand on impose les cendres, souvent on dit poussière et tu retourneras à la poussière. C'est un extrait de l'expulsion du Jardin d'Éden, une sorte de proclamation de malédiction dans Genèse 3, 17 à 19. « Dieu dit à l'homme, tu as écouté la voix de ta femme, tu as mangé le fruit que je t'avais défendu, eh bien à cause de toi, le sol est maintenant maudit. Tu auras beaucoup de peine à en tirer de la nourriture pendant toute ta vie. Il produira pour toi des épines et des ronces. Tu devras manger ce qui pousse dans les champs. Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front jusqu'à ce que tu retournes à la terre d'où tu as été tiré, car tu es poussière et tu retourneras à la poussière. » Donc, c'est quelque chose de très difficile. Je ne pourrais pas dire que Dieu maudit l'humanité, mais ce n'est pas la célébration. Ce n'est pas la joie. Ce n'est pas : « Bravo, mon homme, vas-y, va coloniser la terre tout seul. » Non, ça va être difficile. Ça va être du labeur jusqu'à temps que tu retournes à l'état primaire. Tu vas retourner dans le sol, dans la poussière. On utilise cette expression-là pour marquer le début du Carême. Oui, le Carême, comme je disais souvent, est perçu comme le début du temps où il faut être misérable. C'est le début du temps où il faut être malheureux. Il faut souffrir, il faut faire pénitence, il faut se priver. Mais je me demande toujours, est-ce que c'est ça que Dieu veut dans notre préparation vers la montée pascale? Je suis un peu toujours perplexe quand je réfléchis à ça, quand il y a ces expressions-là, quand il y a ces affirmations-là. Le mercredi des Cendres n'est pas une pratique méritoire [Joan] Ce que j'aime à propos du mercredi des Cendres, c'est effectivement cette notion de poussière, mais aussi le fait que normalement, la cendre, c'est celle des rameaux de l'année précédente, qu'on est censé avoir gardé ou brûlé en avance. Après, on ne sait pas trop si c'est ce que font chacun, chacune. Mais ce qui est certain, c'est qu'il y a un lien avec cette entrée de Jésus à Jérusalem, cette entrée incompréhensible, parfois incomprise aussi, le fait que les gens attendaient quelque chose de lui. Lui, il est arrivé vaguement triomphant. Ce n'était pas non plus un triomphalisme délirant. Et finalement, les gens se réjouissaient avec ces rameaux. On faisait un peu comme ça des bannières, des objets de joie. Puis alors, on brûle ces objets de joie pour nous rappeler justement ça, qu'on est poussière. Alors il y a tout ce cycle qui est intéressant, Et finalement, on le sait, la poussière, la cendre, ça fertilise le sol, après ça fera pousser des rameaux. Alors voilà, c'est intéressant ce cycle, mais c'est vrai que si on utilise ce cycle pour culpabiliser les gens, si on utilise ce cycle pour écraser les gens, c'est qu'on n'a rien compris en fait, au cycle des rituels, à leurs potentiels restaurateurs. Pour moi c'est plutôt un feu qui brûle le rameau, c'est le feu de l'amour, et finalement qui permet à tout ce qui empêche de produire du fruit d'être transformé en autre chose. Alors, certains vont carrément parler de réduire en cendres tout ce qui est péché, puis c'est un petit peu là où on voudrait ne pas aller, toi et moi. Je reste aussi attachée à ce que dit Luther. Luther considère ça comme un adiaphoron, c'est-à-dire quelque chose qui est un signe, une fois de plus. C'est vrai, c'est un signe, le mercredi des Cendres, les cendres, cette croix sur le front ou sur la main, ou comme le petit garçon, ce petit dessin sur la main. C'est important de se rappeler que Luther n'était pas opposé à tout ça, mais qu'il ne voulait pas que ça devienne une pratique méritoire. Ce n'est pas un mérite en fait, on ne fait pas ça pour être bien vu de Dieu. On fait ça parce qu'on a discerné, à la fois que ça nous fait vivre un temps communautaire, ça, c'est toujours chouette, enfin je crois, moi j'aime bien, et ensuite que ça nous permet d'avancer dans notre vie de foi. Un rite comme ça devrait être uniquement là pour enseigner, rappeler notre fragilité, notre vulnérabilité, notre dépendance à la grâce. Qu'est-ce que tu en dis? Aller au-delà du geste [Stéphane] J'aime bien ce que tu dis parce que parfois, j'ai l'impression que ça ressemble un peu à un service au volant dans les chaînes de restauration rapide. J'ai même lu des articles qui parlaient de prêtres, de pasteurs qui, sur l'heure du midi, sortaient, se mettaient sur le coin d'une rue et les gens s'arrêtaient et faisaient l'imposition des cendres, rapidos. Moi je me demande, c'est quoi le sens de tout ça? Est-ce que c'est un peu comme un geste magique? Je prends deux secondes, le clergé me met un truc sur le front et je suis bon, je suis protégé, je suis correct. C'est supposé être, de mon point de vue, le début d'un cheminement, un moment marqueur de quelque chose et non pas quelque chose de dire « voilà, je le fais, je n'ai pas le choix et je m'attends à ce que la personne, le membre du clergé, la pasteure, le prêtre, peu importe, soit là. Je ne fais même pas l'effort d'aller à un office Non. Paf, paf, puis c'est fait. Le mercredi des Cendres du point de vue des théologies féministes [Joan] C'est pour ça que je te propose qu'on termine avec un petit peu de théologie féministe sur le mercredi des Cendres. J'ai fait mes petites recherches. Alors, ce qui est stimulant avec les théologies féministes, c'est qu'elles proposent toujours de reconsidérer les choses sous un autre angle, notamment liturgique et rituel. Là, vraiment, il y a beaucoup de ces théologiennes qui y réfléchissent. Et elles nous mettent plusieurs avertissements. D'abord, attention sur la culpabilité. Les femmes culpabilisent déjà assez depuis les mauvaises interprétations sur Ève. Voilà, on a ce qu'il nous faut. [Stéphane] Vous avez donné. [Joan] On a donné. Ensuite, comme on l'a dit un peu, ces réflexions sur la poussière, essayer de creuser ça. Se dire que c'est la matière de la création, c'est la mémoire de notre interdépendance les uns les unes aux autres. C'est le rappel que nous sommes des corps situés, que nous sommes traversés par l'histoire, le genre, la violence, mais aussi la résistance parce que si tu balances de la cendre sur quelqu'un, ça peut être carrément embêtant, même salissant, peut-être même immobilisant. Elles proposent, dans ce genre de journée un peu transcendante, un peu forte, un peu profonde, d'en profiter pour nommer les péchés systémiques : sexisme, racisme, violence sexuelle, domination, pauvreté… Reconnaître les complicités institutionnelles y compris avec les idées et ouvrir finalement un chemin de conversion sociale et politique. Alors je me dis, ce sont autant de chantiers intéressants, mais qu'on ne voudrait pas vivre tout seuls nous, les théologiens-théologiennes, les ministres dans notre coin. J'espère qu'on aura peut-être des messages et des interpellations qui nous viendront pour imaginer ensemble des liturgies de mercredi des Cendres. Conclusion [Stéphane] Merci, Joan, pour cette conversation. Merci de débuter le Carême de cette façon et merci aux gens qui sont encore une fois à l'écoute, qui prennent le temps de nous écouter, de télécharger, de partager les épisodes avec les gens qu'ils et qu'elles et elles connaissent. On veut prendre quelques secondes pour remercier l'Église unie du Canada, notre commanditaire, et son site moncredo.org qui relaie nos podcasts, ainsi que reforme.net, même chose, qui relaie notre podcast. Si vous avez des questions, des commentaires, des suggestions, questiondecroire@gmail.com. On a aussi un groupe WhatsApp. Tous les liens sont dans la description de l'épisode. Ne vous gênez pas pour nous contacter. Ça fait toujours plaisir. Bonne fin de journée, Joan. [Joan] Bonne fin de journée. Et bon Carême.
David, du Pré-Saint-Gervais, m'écrit sur mon Instagram UnBonbonSurLaLangue que, en en entendant parler sur l'antenne, il s'est demandé d'où venait le mot Chandeleur. "Ça ressemble à chandelier, remarque-t-il, mais je ne vois pas le rapport avec les crêpes !"Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au programme du 5/5 :La France s'attaque au cancer du poumonProcès des assistants du FN : les réquisitions sont tombéesUn nouvel homicide bientôt inscrit dans la loi ?Soldes d'hiver : des chiffres en baisseL'inflation au plus bas depuis le CovidNice : elle gagne 5 millions grâce à… Brigitte Bardot !Le “Muppet Show” fait son retour On connaît la lauréate du plus prestigieux concours canin des états-unisChandeleur : “crêpes” ou “galettes”, le débat fait rageTous les vendredi et samedi vers 19h40 sur France 5, Amandine Bégot vous fait un point sur l'actualité du jour dans son “5 sur 5”.
Quel honneur de vous proposer cette deuxième émission enregistrée en public avec nos auditeurs les plus radicalisés !Au programme de cette crêpes party événement : cascade de questions culturelles autour de l'actualité (avec des fouets, un exposé musical et une mannequin célèbre), immense Grand Concours avec enjeu inédit, retour de l'indispensable Multi Blind Test, costume complément "whaouh", rencontre improbables avec nos auditeurs, célébrité surprise dans l'assemblée et d'immondes vannes prononcées en toute connaissance de cause.Autour de la table dans plusieurs configurations : Patrick, Yanis, Alexandre, Lise, Caroline, Damien, Raph, Maxime, Alex et Wissem, sous la barbichette de Lucas.Merci du fond du cœur pour cette journée de folie à vos côtés, on remet ça très vite. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Fluent Fiction - French: Camille's Courage: Finding Strength in Lavender's Scent Find the full episode transcript, vocabulary words, and more:fluentfiction.com/fr/episode/2026-02-04-08-38-20-fr Story Transcript:Fr: Le ciel de Provence, paré de nuages légers, déposait une pâle lumière sur les champs de lavande.En: The sky of Provence, adorned with light clouds, cast a pale light over the lavender fields.Fr: En hiver, bien que les violettes fossiles fussent rasées, un doux parfum flottait dans l'air.En: In winter, even though the fossil violets were trimmed, a gentle fragrance floated in the air.Fr: Camille, une jeune femme réservée aux yeux d'émeraude, marchait lentement entre les rangées.En: Camille, a reserved young woman with emerald eyes, walked slowly between the rows.Fr: Elle rêvait à la Fête de la Chandeleur et aux crêpes que l'on préparerait à cette occasion.En: She dreamed of the Fête de la Chandeleur and the crepes that would be prepared for the occasion.Fr: Mais elle devait d'abord affronter sa peur : présenter ses parfums devant tout le village.En: But first, she had to face her fear: presenting her perfumes in front of the whole village.Fr: Étienne, son frère aîné, la rejoignit dans le champ.En: Étienne, her older brother, joined her in the field.Fr: "Camille," dit-il d'une voix douce, "tu devrais aller à la réunion avec Juliette ce soir.En: "Camille," he said in a gentle voice, "you should go to the meeting with Juliette this evening.Fr: Elle a besoin de ton aide pour le festival."En: She needs your help for the festival."Fr: Camille hésita.En: Camille hesitated.Fr: Elle craignait les regards, les jugements.En: She feared the looks, the judgments.Fr: pourtant, elle savait qu'elle devait sortir de sa coquille.En: Yet she knew she had to come out of her shell.Fr: Elle prit une profonde inspiration et accepta d'aider.En: She took a deep breath and agreed to help.Fr: Le soir venu, dans la petite salle municipale du village, Juliette les accueillit avec son sourire éclatant.En: In the evening, at the small village hall, Juliette greeted them with her radiant smile.Fr: "Oh, Camille, tes parfums vont être la star du festival, j'en suis sûre !En: "Oh, Camille, your perfumes are going to be the star of the festival, I'm sure of it!Fr: On va s'amuser, promis."En: We're going to have fun, I promise."Fr: Le mot "star" fit frémir Camille.En: The word "star" made Camille shudder.Fr: Elle resta silencieuse, écoutant les rires et les discussions.En: She remained silent, listening to the laughter and conversations.Fr: Juliette et Étienne élaborèrent les plans pendant qu'elle préparait ses échantillons de lavande.En: Juliette and Étienne made plans while she prepared her lavender samples.Fr: Mais plus le festival approchait, plus l'anxiété de Camille grandissait.En: But the closer the festival came, the more Camille's anxiety grew.Fr: Lors d'une répétition, ses mains tremblaient en tenant les flacons.En: During a rehearsal, her hands trembled as she held the bottles.Fr: Étienne posa une main rassurante sur son épaule.En: Étienne placed a reassuring hand on her shoulder.Fr: "Souviens-toi, tu n'es pas seule.En: "Remember, you are not alone.Fr: Nous sommes tous ici pour toi."En: We are all here for you."Fr: Juliette ajouta : "Qui pourrait mieux parler de la lavande que toi, Camille ?"En: Juliette added, "Who could speak better about lavender than you, Camille?"Fr: Le jour de la Chandeleur, le village se para de guirlandes et de chandelles.En: On the day of the Chandeleur, the village was adorned with garlands and candles.Fr: Le parfum des crêpes chatouillait les narines.En: The scent of crepes tickled the nostrils.Fr: Camille, le cœur battant, s'avança vers la table où elle exposait ses créations.En: With her heart racing, Camille approached the table where she displayed her creations.Fr: Elle respira profondément, senti la lavande la calmer.En: She took a deep breath and felt the lavender calm her.Fr: Étienne lui fit un clin d'œil et Juliette lui serra la main avant de lui céder la parole.En: Étienne winked at her, and Juliette squeezed her hand before handing over the floor to her.Fr: "Bonjour à tous," commença Camille, surprise par sa propre voix.En: "Hello everyone," began Camille, surprised by her own voice.Fr: Elle parla de la lavande, des jours passés dans les champs, de l'amour qu'elle y mettait.En: She spoke of lavender, of days spent in the fields, of the love she poured into it.Fr: Peu à peu, sa peur se dissipa, remplacée par une fierté enfantine.En: Gradually, her fear dissipated, replaced by a childlike pride.Fr: La réaction fut chaleureuse, les compliments nombreux.En: The reaction was warm, and the compliments were numerous.Fr: Camille souriait.En: Camille smiled.Fr: Elle avait réussi.En: She had succeeded.Fr: Elle avait partagé une part d'elle-même avec les autres.En: She had shared a part of herself with others.Fr: À la fin de la journée, alors que le ciel s'embrasait au coucher du soleil, Camille réalisa qu'elle avait changé.En: At the end of the day, as the sky blazed with the setting sun, Camille realized she had changed.Fr: Elle avait trouvé en elle une nouvelle force, la confiance de présenter ce qu'elle aimait au monde entier.En: She had found within herself a new strength, the confidence to present what she loved to the entire world.Fr: C'était le début d'un nouveau chapitre.En: It was the beginning of a new chapter.Fr: Elle savait maintenant que partager sa passion pouvait aussi apporter de la joie aux autres.En: She now knew that sharing her passion could also bring joy to others.Fr: Voilà la véritable beauté de la tradition.En: That is the true beauty of tradition. Vocabulary Words:the sky: le cieladorned: parélight clouds: nuages légerspale light: pâle lumièrelavender fields: champs de lavandefossil violets: violettes fossilestrimmed: raséesfragrance: parfumemerald eyes: yeux d'émerauderows: rangéesfestival: festivalmeeting: réunionjudgments: jugementsshell: coquillemunicipal hall: salle municipaleradiant smile: sourire éclatantsamples: échantillonsanxiety: anxiétérehearsal: répétitionbottles: flaconsreassuring: rassuranteshoulder: épauleconfidence: confiancegarlands: guirlandescandles: chandellescreations: créationsheart racing: cœur battantcompliments: complimentssetting sun: coucher du soleilchapter: chapitre
durée : 00:18:18 - À l'occasion de la Chandeleur 2026, Marion Luyton a reçu Patrice Caillet dans son foodtruck de crêpes et galettes bretonnes artisanales, LM Galettes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Louise : Olala, je suis trop heureuse ! C'est la Chandeleur aujourd'hui, et j'avoue que j'attendais tellement l'occasion de pouvoir manger des crêpes !Julien : Ah bah carrément, même si pour moi on ne devrait pas attendre une date en particulier pour en manger. Les crêpes, c'est toute l'année !Louise : Bon par contre, cette année, je me fais pas arnaquer ! Si tu veux manger, faut participer. J'ai pas envie d'en cuisiner une vingtaine toute seule pendant que tu glandes dans le canapé.Julien : Ok ok ! Mais par contre, me demande pas de les faire sauter, je suis vraiment nul pour ça… J'ai le don de toujours les faire coller au plafond. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les GG c'est même pendant la pub
Le 2 février, comme tous les ans, c'est la Chandeleur ! Cette fête catholique célébrée depuis le Vè siècle a un peu perdu de son côté religieux, en effet, aujourd'hui on la connaît surtout comme fête des crêpes. C'est l'occasion parfaite pour faire chauffer la poêle et se retrouver en famille ou entre amis. Mais comme beaucoup de plats associés à des fêtes religieuses, on ne sait pas trop pourquoi on devrait manger des crêpes ce jour-là et pas un autre. La chandeleur est également connue sous le nom de “fêtes des lumières” ou “fête des chandelles”, chandelles, chandeleur… C'est quoi la Chandeleur ? Pourquoi on mange des crêpes ? Ça vient d'où les crêpes ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Maële Diallo. Première diffusion : février 2023 À écouter aussi : Pourquoi cache-t-on une fève dans la galette des rois ? D'où vient la fête de la musique ? D'où vient la fête de le Saint-Patrick ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez ". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Invité : Bruno Yhuel, Maître Crêpier à "La Crêperie de Quiberon" à MontparnasseChroniqueurs : Gauthier Le BretChristophe BordetOlivier BenkemounSabrina MedjebeurVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs : Gauthier Le BretChristophe BordetOlivier BenkemounSabrina MedjebeurVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:15:05 - A la Chandeleur, goûtons les crêpes de Mam Korydwen à Pau - À Pau, la crêperie Mam Korydwen vit ses dernières heures… sous ce nom. Bernadette transmet son savoir-faire à Sarah, qui ouvre La Galetterie. Au menu : crêpes et galettes bretonnes, tour de main, bons produits et respect des traditions. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Céline Perniceni de la crêperie So' Crêpes à Autun, en Saône et Loire, était l'invitée de Room Service à 8h20 à l'occasion de la Chandeleur. Elle nous a rappelé les étapes clés pour réussir sa pâte à crêpes et nous a dévoilé quelques astuces. So ' Crêpes est fabricant de douceurs et a créé sa marque de caramel et pâtes à tartiner, Simply Sweet, son caramel a reçu une médaille d'or au concours général agricole de Paris 2025.
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Luc 2, 22-32Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l'amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C'était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l'Esprit Saint l'annonce qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l'action de l'Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l'enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l'enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s'en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. »Lien aelf : https://www.aelf.org/2026-02-02/romain/messe
C'est la Chandeleur. Et on va voir si vous êtes calé en crêpes et en galettes avec notre quiz !
C'est la chandeleur ! C'est pas compliqué, ce matin y'a presque chandeleur dans toutes vos réponses !
durée : 00:40:54 - Bienvenue chez vous : à la une Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est la chandeleur ! C'est pas compliqué, ce matin y'a presque chandeleur dans toutes vos réponses !
Chandeleur : roulé, plié, sucré, salé… Quelle est, pour vous, la meilleure façon de manger des crêpes ?
C'est la Chandeleur. Et on va voir si vous êtes calé en crêpes et en galettes avec notre quiz !
✨tu peux m'envoyer un message ici ✨Salut à Toi
Je te propose de partir en cuisine pour parler d'un sujet très sérieux : la Chandeleur que nous célébrons le 2 février en France.J'ai eu envie d'explorer avec toi cette tradition et au-delà de la tradition mignonne, des recettes rapides et des clichés.Parce que derrière les crêpes, il y a une histoire beaucoup plus riche, beaucoup plus ancienne… et parfois beaucoup plus étrange qu'on ne l'imagine.Tu vas découvrir d'abord un paradoxe très français : officiellement, la Chandeleur est une fête religieuse. Officieusement, c'est surtout l'une des rares journées où tout un pays accepte de se retrouver autour d'un même plat. Je remonte ensuite aux origines de la Chandeleur. Entre christianisme, rites païens, symboles de lumière et superstitions agricoles, cette fête est le parfait exemple de ce que la culture française sait faire de mieux : recycler, transformer et superposer les traditions. Dans l'épisode, j'explore ce que la crêpe symbolise vraiment, pourquoi sa forme n'est pas un hasard et pourquoi pendant des siècles, ne pas faire de crêpes ce jour-là pouvait être perçu comme un très mauvais présage. Je t'emmène aussi en Bretagne et tu découvriras que les crêpes n'étaient pas un plat de fête, mais une alternative au pain.Ensuite, crêpe ou galette ? Tu verras que la différence n'est pas seulement une affaire de sucre ou de sel, mais aussi de vocabulaire, de région, de culture et parfois… d'un certain sens très français des règles.Et pour celles et ceux qui veulent aller encore plus loin, l'épisode se prolonge en cuisine, avec mes recettes de crêpes et de galettes, directement dans la transcription.Si tu aimes comprendre le pourquoi derrière les traditions, si la culture française t'intrigue et si tu veux regarder les crêpes autrement qu'avec du Nutella dessus… cet épisode est pour toi.Il y a 3 manières de soutenir ce podcast pour qu'il continue à être libre, indépendant et rebelle : 1️⃣ Le Club de Yasmine Le Club privé du podcast qui donne accès à toutes les transcriptions des épisodes, aux épisodes secrets, la newsletter privée en français et l'accès à la communauté des élèves et membres sur Discord. https://lefrancaisavecyasmine.com/club 2️⃣ Les livres du podcast Les transcriptions du podcast sont disponibles dans les livres sur Amazon : http://amazon.com/author/yasminelesire 3️⃣ Les cours de français avec YasmineRendez-vous sur le site de mon école pour découvrir le catalogue des cours disponibles : www.ilearnfrench.eu ➡️ Les réseaux sociaux Instagram : https://www.instagram.com/ilearnfrench/LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/yasmine-lesire-ilearnfrench/ ➡️ Crédit musique La musique de cet épisode est créée par le groupe Beam. Merci à Maayan Smith et son groupe pour la musique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fluent Fiction - French: Building Bonds: A Winter's Tale at Château de Vincennes Find the full episode transcript, vocabulary words, and more:fluentfiction.com/fr/episode/2026-01-28-08-38-20-fr Story Transcript:Fr: Le vent froid soufflait à travers les tours du majestueux Château de Vincennes, où la famille de Mathieu se réunissait pour célébrer la Chandeleur.En: The cold wind blew through the towers of the majestic Château de Vincennes, where Mathieu's family gathered to celebrate Chandeleur.Fr: Ce château historique, avec ses salles ornées et ses couloirs mystérieux, créait un cadre élégant mais intimidant pour cette réunion hivernale.En: This historic castle, with its decorated halls and mysterious corridors, created an elegant but intimidating setting for this winter meeting.Fr: Mathieu se tenait près d'une fenêtre, son regard perdu à travers les flocons de neige dansants.En: Mathieu stood near a window, his gaze lost in the dancing snowflakes.Fr: Il était entouré par sa famille, mais il se sentait étrangement isolé.En: He was surrounded by his family, yet he felt strangely isolated.Fr: Sa cousine Elodie, qu'il n'avait pas vue depuis des années, était aussi parmi eux.En: His cousin Elodie, whom he hadn't seen in years, was also among them.Fr: Mathieu voulait tant raviver leur relation, mais ses propres insécurités le rendaient hésitant.En: Mathieu wanted so much to rekindle their relationship, but his own insecurities made him hesitant.Fr: La journée avançait, et les crêpes dorées se succédaient sur les assiettes, une tradition de la Chandeleur.En: The day went on, and golden crêpes kept coming on the plates, a tradition of Chandeleur.Fr: Mathieu observait Elodie de loin, cherchant le courage de lui parler.En: Mathieu watched Elodie from afar, seeking the courage to speak to her.Fr: Il savait que le moment était venu de dépasser ses peurs.En: He knew the moment had come to overcome his fears.Fr: Finalement, alors que le crépuscule peignait le ciel de teintes rosées, Mathieu vit Elodie dans la cour du château.En: Finally, as dusk painted the sky in pink hues, Mathieu saw Elodie in the castle courtyard.Fr: Elle était seule, l'air rêveur.En: She was alone, looking dreamy.Fr: C'était sa chance.En: This was his chance.Fr: Il prit une grande inspiration et s'avança vers elle.En: He took a deep breath and walked towards her.Fr: "Salut, Elodie," dit-il, sa voix tremblotant légèrement.En: "Hi, Elodie," he said, his voice slightly trembling.Fr: Elodie se retourna et lui sourit chaleureusement.En: Elodie turned around and smiled warmly at him.Fr: "Mathieu !En: "Mathieu!Fr: Ça fait si longtemps !"En: It's been so long!"Fr: répondit-elle, visiblement ravie.En: she replied, visibly delighted.Fr: Encouragé par son accueil, Mathieu partagea un souvenir d'enfance.En: Encouraged by her reception, Mathieu shared a childhood memory.Fr: "Tu te souviens de l'été où on a construit cette cabane dans le jardin de mamie ?En: "Do you remember the summer when we built that hut in grandma's garden?Fr: On se prenait pour des aventuriers du passé."En: We thought we were adventurers from the past."Fr: Elodie rit doucement, ses yeux illuminés par la mémoire.En: Elodie laughed softly, her eyes lit up by the memory.Fr: "Oui, et le toit s'était effondré juste avant qu'il ne pleuve !"En: "Yes, and the roof collapsed just before it rained!"Fr: Ils partagèrent ce moment avec éclats de rires et d'histoires oubliées.En: They shared that moment with bursts of laughter and forgotten stories.Fr: L'atmosphère froide du château se réchauffa soudainement par leur complicité retrouvée.En: The cold atmosphere of the castle suddenly warmed with their rediscovered bond.Fr: La conversation s'écoula naturellement, dissipant les années de silence entre eux.En: The conversation flowed naturally, dispelling the years of silence between them.Fr: Mathieu ressentit un changement en lui.En: Mathieu felt a change within him.Fr: Son cœur était plus léger, et le poids de sa solitude s'évanouit.En: His heart was lighter, and the weight of his loneliness vanished.Fr: Lui et Elodie promirent de rester en contact.En: He and Elodie promised to stay in touch.Fr: "On ne doit plus attendre si longtemps," dit Elodie en lui serrant la main avec affection.En: "We shouldn't wait so long anymore," said Elodie, squeezing his hand affectionately.Fr: En retournant à l'intérieur, Mathieu se sentait transformé.En: Returning inside, Mathieu felt transformed.Fr: Il était confiant, prêt à bâtir des ponts avec sa famille.En: He was confident, ready to build bridges with his family.Fr: La réunion était bien plus qu'une simple célébration.En: The gathering was much more than just a celebration.Fr: Pour Mathieu, c'était le début d'une nouvelle connexion, aussi forte que les vieux murs du Château de Vincennes, solide et éternelle.En: For Mathieu, it was the beginning of a new connection, as strong as the old walls of the Château de Vincennes, solid and eternal. Vocabulary Words:the gaze: le regardthe snowflake: le flocon de neigeisolated: isoléto rekindle: raviverhesitant: hésitantdusk: le crépusculehue: la teintetrembling: tremblotantslightly: légèrementto collapse: s'effondrerburst: l'éclatforgotten: oubliéflow: s'écoulerto dispel: dissiperto promise: promettreto squeeze: serrerconfident: confiantto gather: se réunirmajestic: majestueuxthe courage: le courageto overcome: dépasserthe courtyard: la courdreamy: rêveurto share: partagerthe memory: le souvenirto warm: réchauffersolitude: la solitudeto build: bâtirthe connection: la connexionsolid: solide
“Aujourd'hui est un jour normal chez Leo la licorne. Enfin, c'est ce qu'il croit. En rentrant de l'école, Leo découvre que maman a sorti tout plein de choses dans la cuisine. Sur le calendrier, maman lui montre: “Regarde Leo, aujourd'hui c'est la Chandeleur, le jour des crêpes ! Ça te dit qu'on en prépare ensemble?”Fête la Chandeleur le 2 février avec Leo la licorne ! C'est l'occasion de sortir sa meilleure recette de crêpes, et surtout partager un moment parent - enfant comme on les aime.Bon appétit!
L'équipe a bravé le froid, la fin du monde géopolitique et sa maladie mentale (auto-diag) pour vous offrir l'immense émission de ce week-end ! Car en plus de faire un sold-out en direct sur la billetterie de la prochaine émission en public (vous êtes des tarés), on vous propose un voyage radiophonique incomparable avec : un assortiment prometteur de crêpes, une escale culturelle dans les Amériques du Sud, une résurrection de la télévision, un trouble de l'attention générationnel, un blind-test des connexions à vous retourner le cerveau, un insolent jeu des Catégories et une immense take sur les Zinzins de l'Espace remise en cause par l'IA (qui va nous voler tous nos emplois).Sur le tapis rouge : Lise, Caroline, Maxime, Raph et Wissem, sous la baguette de Lucas.PS : on a toutes et tous déjà super hâte de vous voir en vrai pour le live événement de la fin du mois. Merci du fond du cœur pour votre amour. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sign up for Nature's Newsletter: https://www.pbs.org/wnet/nature/newsletter/ This is a special episode from Sea Change, the nature podcast from WWNO and WRKF. Sea Change brings you stories that illuminate, inspire – and sometimes enrage – as they dive deep into the environmental issues facing coastal communities on the Gulf Coast and beyond. In this specific episode, they take you on a journey to the remote Chandeleur islands to try to find the most endangered sea turtle on the planet, Kemp's Ridley. After 75 years, these mysterious turtles have been discovered on the shores of Louisiana. It's a story of loss and restoration – of hope and heartbreak. To listen to more important stories like this one, follow Sea Change on Apple Podcasts, Spotify or wherever you get podcasts.
We're back on the Pelican for Part 2 of our Chandeleur adventure! In this episode, we swap even more wild stories from the trip—including friends getting stuck out in the dark and the unforgettable moment someone caught a gator on the fly.Along the way, we talk about the importance of saying yes to adventure, making memories that last, and taking the time to do something unforgettable with the people who matter most.If you've been waiting for a sign to get out there and create your own stories—this is it.Get your Dads On The Fly Merch in our new online store.Want more content? Check out the patreon and help support Dads On The Fly: https://www.patreon.com/dadsontheflyFind Dads On The Fly online and sign up for our newsletter at https://www.dadsonthefly.com/Check out our sponsors:https://troutinsights.com/https://catchcamnets.com/https://turtleboxaudio.com/ https://saludabeads.com/
Québec n'a évidemment pas inventé le carnaval, dont l'histoire est beaucoup plus vieille, ancrée dans les traditions médiévales. La version québécoise n'est qu'une variation particulière, en territoire nordique, d'une manifestation qui définit des sociabilités très anciennes. Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: Jean Provencher, Les quatre saisons dans la vallée du Saint-Laurent, Québec, Septentrion, 1996. Jean Provencher, Le Carnaval de Québec. La grande fête de l'hiver, Québec, Éditions MultiMondes et Commission de la capitale nationale du Québec, 2003. Robert Muchembled, Culture populaire et culture des élites dans la France moderne (XVe-XVIIIe siècles), Paris, Flammarion, 1978. Georgette Lacroix, Le Carnaval de Québec : Une histoire d'amour, Quebecor, 1983. Julio Caro Baroj, Le carnaval (El carnaval, análisis histórico-cultural), traduit de l'espagnol par Sylvie Sesé-Léger, Paris, Gallimard, 1979. Mikael Dumont, «Les réjouissances populaires en Amérique française et la construction d'identités sociales (1770-1870)», Thèse en histoire, Université de Montréal, 2019 Petite histoire des reines et duchesses du Carnaval de Québec, Par JEAN-SÉBASTIEN MARSAN, février 2021 https://jeansebastienmarsan.ca/petite-histoire-des-reines-et-duchesses-du-carnaval-de-quebec/ Emmanuel Le Roy Ladurie, Le carnaval de Romans. De la Chandeleur au Mercredi des cendres, 1579-1580, Paris, Gallimard, 1979. Luc Nicole-Labrie, «Le premier carnaval moderne de Québec, 1955», Histoire engagée, 9 février 2011, https://histoireengagee.ca/ blogue-le-premier-carnaval-«-moderne- »-de-quebec-1955/. Anne-Florence Bisson, « L'esprit du Carnaval de Québec. Entre participation citoyenne et fréquentation touristique», Mémoire de maîtrise en ethnologie et patrimoine, Université Laval, 2015. Nadine Cretin, Fête des Fous, Saint-Jean et Belles de Mai. Une histoire du calendrier, Paris,Seuil,2008. ThérèseBeaudoin,L'étédanslaculturequébécoise, XVIIe-XIXe siècles, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1987. René Hardy, Charivari et justice populaire au Québec, Québec, Septentrion, 2015 ; et Serge Gagnon, Mariage et famille au temps de Papineau, Québec, Presses de l'Université Laval, 1993 « Carnaval d'hiver de Québec ». Ville de Québec. https://www.ville.quebec.qc.ca/citoyens/patrimoine/quartiers/saint_jean_baptiste/interet/carnaval_hiver_quebec.aspx#:~:text=F%C3%AAter%20l'hiver%20%3A%20une%20tradition,janvier%20au%203%20f%C3%A9vrier%201894, « Le Carnaval de Québec ». L'Encyclopédie Canadienne, 4 mars 2015, https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/le-carnaval-de-quebec Le carnaval, monde à l'envers, Mikhaïl Bakhtine, sept 2016 André Belleau, « Carnavalisation et roman québécois : mise au point sur l'usage d'un concept de Bakhtine », Études françaises, volume 19, numéro 3, hiver 1983, p. 51–64 BOUCHARD, Daniel. « La Bougie du Carnaval de Québec ». Inventaire des ressources ethnologiques du patrimoine immatériel. http://www.irepi.ulaval.ca/fiche-bougie-carnaval-quebec-973.html, LE CARNAVAL DE QUÉBEC DE 1894 À NOS JOURS, Avenues.ca, Marie-Lyse Paquin, 6 février 2023 https://avenues.ca/comprendre/histoire-en-photos/le-carnaval-de-quebec-de-1894-a-nos-jours/ Le carnaval de Québec, Ville de Québec https://chronoscope.net/fr/albums/88 Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #carnaval #carnaval2024 #carnavalquebec
Des marmottes et des crêpes... c'est quoi la Chandeleur ? Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: Jean-Marie André, Les loisirs en Grèce et à Rome, Paris, Presses universitaires de France, 1984 Jean-Noël Robert, L'Empire des loisirs, l'otium des Romains, Paris, Les Belles Lettres, 2011. Karlis Konrads Vé, « La cité et la sauvagerie : les rites des Lupercales », Dialogues d'histoire ancienne, 44/2, 2018, p. 139-190. Georges Arsenault, Courir la Chandeleur, Moncton, Éditions d'Acadie, 1982. Robert-Lionel Séguin, La civilisation traditionnelle de l'habitant aux XVIIe et XVIIIe siècles, Montréal, Fides, 1967. Jean Provencher, Les quatre saisons dans la vallée du Saint-Laurent, Québec, Septentrion, 1996, p. 472-473 Denise Rodrigue, Le cycle de Pâques au Québec et dans l'ouest de la France, Québec, Presses de l'Université Laval, 1983. Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire
We're on location aboard the Pelican at the Chandeleur Islands, joined by some incredible men who made this unforgettable trip with us. In Part 1 of this two-part series, we sit down with Jason Cook and Tyler Hudgins to share stories from the water, the camaraderie that makes these trips so meaningful, and what it was like to ride out a storm on our very first morning.This episode captures the raw, real moments of fishing life—wind, waves, and all—and gives you a glimpse into the powerful connections that happen when men step away from the chaos and into the quiet (or not-so-quiet) beauty of creation.Stay tuned for Part 2, where we dive deeper into the stories and lessons that came out of this epic adventure.Get your Dads On The Fly Merch in our new online store.Want more content? Check out the patreon and help support Dads On The Fly: https://www.patreon.com/dadsontheflyFind Dads On The Fly online and sign up for our newsletter at https://www.dadsonthefly.com/Check out our sponsors:https://troutinsights.com/https://catchcamnets.com/https://turtleboxaudio.com/ https://saludabeads.com/
Binouze USA fait partie du label Podcut. Retrouvez tous les podcasts du label sur www.podcut.studio. Vous pouvez aussi aider le label en allant sur www.patreon.com/podcut. Générique: Big Patate par Ruff N Ready Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Last time we spoke about the invasion of Iwo Jima. In March 1945, as the Pacific War raged, the US Marines began and invasion of Iwo Jima while Allied forces advanced across the Philippines. The Japanese formed the 32nd Army to defend the island, but faced shortages of supplies and equipment. They mobilized Okinawan civilians for support and constructed extensive fortifications. The Americans launched Operation Iceberg, neutralizing enemy air facilities in the Ryukyus, Kyushu, and Formosa. Task Force 58 and other air forces struck Japanese targets, while Spruance's 5th Fleet prepared to land Buckner's 10th Army. Initial landings occurred in the Kerama Islands, followed by the main assault on April 1 on Okinawa's Hagushi beaches. Despite heavy bombardment, Japanese defenses remained concealed. The Americans encountered minimal resistance initially, but the stage was set for a bloody and brutal battle. This episode is Yamato's Last Stand Welcome to the Pacific War Podcast Week by Week, I am your dutiful host Craig Watson. But, before we start I want to also remind you this podcast is only made possible through the efforts of Kings and Generals over at Youtube. Perhaps you want to learn more about world war two? Kings and Generals have an assortment of episodes on world war two and much more so go give them a look over on Youtube. So please subscribe to Kings and Generals over at Youtube and to continue helping us produce this content please check out www.patreon.com/kingsandgenerals. If you are still hungry for some more history related content, over on my channel, the Pacific War Channel you can find a few videos all the way from the Opium Wars of the 1800's until the end of the Pacific War in 1945. As we last left off, Admirals Turner and Spruance successfully landed over 60,000 troops from General Buckner's 10th Army on the Hagushi beaches of Okinawa with minimal resistance. In response, General Ushijima's main forces remained inactive in their underground positions in the south, having effectively endured the continuous naval and air assaults from the enemy. However, under pressure from higher authorities in Tokyo and Formosa, the 32nd Army began to develop plans for a general counteroffensive aimed at the Yontan and Kadena airfields, utilizing nighttime infiltration and close combat tactics. The primary response, however, was expected to come from the air. As part of Operation Ten-Go, all Army and Navy air forces stationed in the Home Islands were to focus their efforts in the East China Sea to execute a series of coordinated mass air strikes against enemy transport and carrier task forces, collectively referred to as the Kikisui attacks. Japan's wartime terminology exploited the distinctively poetic and euphemistic nature of the Japanese language. The informal term kamikaze actually means “divine wind.” Specifically, kamikaze refers to the typhoons that miraculously wrecked Kublai Khan's Mongol–Koryo invasion fleets in 1274. Like “blitzkrieg”, the unofficial term “kamikaze” was mostly used by Allied journalists. The IJN and IJA officially called suicide attack units tokubetsu kogekitai, meaning “special attack unit.” This was usually shortened to tokkutai, with tokko both noun and adjective meaning “special” i.e. suicide. Kikisui was the codename for the ten mass kamikaze attacks off Okinawa against the Allied fleet. Kikisui means “floating chrysanthemum,” which was the war emblem of legendary 14th-century samurai Masashige Kusinoke, a national exemplar of sacrificial devotion to the Emperor. Ten-Go had been initiated on March 26, following the initial landings on the Kerama Islands; however, by the time of the invasion, Admiral Toyoda's disorganized Combined Fleet was unable to carry out any large-scale kamikaze attacks, as it was still consolidating approximately 3,000 aircraft in Kyushu. Additionally, encouraged by Emperor Hirohito, Toyoda momentarily sanctioned a dramatic, one-way suicide mission involving the superbattleship Yamato and Rear-Admiral Komura Keizo's 2nd Destroyer Squadron, aimed at destroying Spruance's invasion fleet. This surface attack mission, codenamed Ten-Ichi-Go and led by Vice-Admiral Ito Seiichi of the 2nd Fleet, vaguely suggested that if Yamato reached Okinawa, she would ground herself as an artillery platform while her crew disembarked as naval infantry. Nonetheless, the chances of success for this mission were slim; it was primarily intended for the Imperial Japanese Navy to maintain its honor. On April 2, while General Watson's 2nd Marine Division conducted another demonstration off the southeast beaches, American forces prepared to advance eastward. In the south, benefiting from ideal weather and minimal resistance, the 17th Regiment secured the highlands overlooking Nakagusuku Bay and extended its patrols to the bay's shoreline. The 32nd Regiment eliminated a strongpoint south of Koza using tanks and then aligned with the 17th. The 381st Regiment advanced through Shimabuku but faced enemy resistance in and around Momobaru. Meanwhile, the 383rd Regiment captured a hill just south of Momobaru after a fierce battle and also took a ridge northeast of Futema with support from airstrikes, artillery, and tanks. In the north, however, General Geiger's Marines faced challenging terrain and supply issues. The 1st Battalion, 29th Marines moved north to secure the unoccupied Zampa Misaki area, where Turner later established a radar station. The 22nd Marines advanced quickly eastward throughout the day against light opposition, successfully securing the Nagahama beaches alongside the 6th Reconnaissance Company. On the other hand, the 4th Marines met with steadily mounting resistance. At 1100 a platoon of 3/4, entering the mouth of a steep ravine was met by a sharp fusillade of small-arms fire, which revealed a series of mutually supporting caves on both sides of the draw. In the fire fight that ensued, 12 wounded men were isolated and not recovered for four hours. "Every means of painlessly destroying the strongpoint was unsuccessfully tried and it was finally taken by a typical 'Banzai' charge, with one platoon entering the mouth of the draw and one platoon coming down one side of the two noses that formed the pocket." The 1st Marine Division continued its advance with little resistance to the Ishimmi-Kutoku line, also extending southward to Chatan, while the 1st Marines moved past the 5th Marines toward Chibana. With approximately 6,000 yards separating General Del Valle's main frontline units from the 7th Division, General Arnold decided to send Colonel Roy Greene's 184th Regiment to fill this significant gap. At sea, Admiral Mitscher's Task Force 58 launched a strike against Amami Oshima, sinking three vessels and damaging two others, while also witnessing four warships collide and sustain damage. In retaliation, Admiral Ugaki's Kyushu aircraft force conducted sporadic kamikaze attacks, resulting in damage to five transports. The next day, General Hodge's 24th Corps shifted its focus southward. The 17th Regiment secured the rear areas and captured Awase, while the 32nd Regiment advanced approximately 5,000 yards along Nakagusuku Bay to occupy Kuba and establish its lines in front of Hill 165. The 381st Regiment took control of Kishaba and Atanniya but failed in its assaults on Hill 165 and Unjo. Meanwhile, the 383rd Regiment swiftly occupied Isa, Chiyunna, and the Futema high ground. Looking north, Del Valle dispatched the 1st Reconnaissance Company to scout the area along the corps boundary, sweep the Katchin Peninsula, and patrol back up the east coast to the village of Hizaonna. This maneuver enabled the 1st Marines to advance quickly in formation and reach the sea wall overlooking the northern end of Nakagusuku Bay by nightfall. Concurrently, the 5th Marines moved forward and successfully occupied Agina and Tengan; the 7th Marines gained around 2,700 yards of enemy territory and ultimately reached Hizaonna, although Company K became lost and was ambushed. The 4th Marines navigated the challenging terrain and light enemy resistance to secure the significant hill mass behind Yontan airfield, located 3,000 yards short of the east coast. The 22nd Marines advanced and successfully captured Nakadomari, along with a position 400 yards south of that line. Meanwhile, the 6th Reconnaissance Company, supported by armored units, crossed the Ishikawa Isthmus to the village of Ishikawa, where they faced mortar fire. At sea, Mitscher's aircraft carriers targeted Okinawa, sinking two vessels and damaging two others. In response, Ugaki was finally able to launch a preliminary mass Ten-Go air attack, with 119 aircraft causing damage to the escort carrier Wake Island, the destroyers Bennett, Prichett, and Foreman, the minesweeper Hambelton, and two landing craft. Due to significant advancements, Geiger successfully deployed Colonel Victor Bleasdale's 29th Marines to take control of the Yontan airfield and other rear areas. To the south, Del Valle's units moved toward the eastern shore of Okinawa, with the 1st Marines occupying the Katchin Peninsula without facing any resistance, while the 5th and 7th Marine Regiments secured the coastline in their designated zones. Further south, after splitting the island in two, Hodge began advancing toward Naha, targeting the hill mass stretching from Urasoe-Mura to Hill 178 and Ouki. In response, General Bradley positioned Colonel Macey Dill's 382nd Regiment in front of Nodake, while the 184th Regiment moved through the 381st in the Attaniya-Unjo area. For the initial push toward the Uchitomari-Tsuwa line, the 383rd Regiment advanced quickly from Isa to Mashiki, where they were ultimately halted by heavy fire from the south. The 382nd advanced over two miles south from Nodake along the eastern boundary of the division, while Arnold's forward units lagged about two miles behind due to moderate resistance at a high, wooded ridge parallel to the coastline just west of Kuba. Meanwhile, at sea, Ugaki launched only sporadic kamikaze attacks, which resulted in damage to the destroyer Wilson near the Kerama Islands. Additionally, two American vessels collided while Task Force 58 targeted Okinawa, and later that night, a suicide boat attacked and sank an LCI gunboat. In the Attaniya-Unjo area, the 383rd Regiment made a swift advance from Isa to Mashiki as part of the initial push towards the Uchitomari-Tsuwa line. However, the following day marked the onset of fierce resistance on Okinawa, with the 383rd Regiment struggling to make headway against the formidable Japanese defenses on Cactus Ridge. Meanwhile, the 382nd Regiment continued its advance southward against a series of fortified positions, achieving gains of approximately 400 yards to the east and 900 yards to the west. The 184th Regiment moved through Arakachi but was halted by intense and precise fire from a rocky outcrop located about 1,000 yards southwest. The 32nd Regiment finally managed to capture Castle Hill before pushing more than two miles along the coast to a point east of Ukuma. To the north, while the 1st Marine Division shifted to a primarily defensive posture, the 6th Marine Division conducted active reconnaissance toward the Motobu Peninsula, advancing the front to the Atsutabaru-Chima line. Additionally, a patrol from the 1st Marines on the Katchin Peninsula crossed the reef to seize Yabuchi Island swiftly. At sea, there were no kamikaze attacks that day as Ugaki and Toyoda prepared to launch the main phase of Operation Ten-Go, although an Okinawa shore battery managed to hit the battleship Nevada. Unbeknownst to the Japanese, American intelligence had successfully intercepted Combined Fleet codes, allowing them to anticipate the details of the surface Ten-Ichi-Go attack. Consequently, Spruance's warships were prepared for the imminent departure of Ito's “Surface Special Attack Force,” which was executed a few hours later. Additionally, Ushijima was instructed to initiate a strong counterattack the following day to coincide with Ten-Ichi-Go and the first Kikisui attack, but he firmly rejected this order and called for the cancellation of the unnecessarily suicidal surface attack. During the night, as Admiral Blandy's minesweepers completed the perilous task of clearing the vast areas of Chimu and Nakagusuku Bays, the Fleet Marine Force Amphibious Reconnaissance Battalion landed on the northern coast of Tsugen Island to gather intelligence on enemy positions. Upon their arrival in the early hours of April 6, they encountered machine-gun and mortar fire, which ultimately compelled the battalion to retreat to the beach and reembark. Simultaneously, the 4th and 29th Marine Regiments advanced through the 22nd Marine Regiment, with the 29th Marines moving up the west coast in formation and reaching Chuda by noon, while the 4th Marines progressed along the eastern coastal road, successfully advancing seven miles toward Madaira. Further south, the 383rd Regiment continued its assault on the fortified enemy positions at Cactus Ridge, pushing forward relentlessly until they secured the western half by nightfall. The 2d Battalion, 383d Infantry, made frontal assaults through intense mortar fire to gain the ridge. "We figured," S/Sgt. Francis M. Rall later wrote, "that the way to get out of that knee mortar fire was to get to where it was coming from. So we stood up in waves, firing everything we had and throwing hand grenades by the dozen, and charged the Jap position." By such tactics the 2d Battalion gained the western half of Cactus. Over the next two days, the 382nd Regiment advanced slowly east of the Ginowan road, facing fierce resistance from the Tombstone and Nishibaru Ridges. After a 10-minute artillery bombardment, two companies of the 1st Battalion, 184th Regiment climbed nearly to the summit of the Pinnacle but were ultimately pushed back by strong resistance from caves and underground strongholds. Undeterred, Company B continued frontal assaults while Company C maneuvered up the western approaches to surprise the determined defenders. This strategy proved effective, with Company C reaching the top without sustaining any casualties and then methodically eliminating the remaining Japanese troops using white phosphorus grenades and flamethrowers. As the Pinnacle was being captured, the 32nd Regiment advanced across the coastal flatlands with minimal resistance to maintain contact with the 184th Regiment. On this day, Task Force 58 returned to sea, launching strikes on Okinawa and the Daito Islands, while Admiral Rawlings' Task Force 57 targeted the Ishigaki and Miyako Islands. Meanwhile, Japanese aerial reconnaissance identified two American carrier groups near Okinawa, prompting Ugaki to initiate his first mass Kikisui attack, sending hundreds of Japanese aircraft to assault Mitscher's carriers. US carriers unleashed a combined 19 USN and four USMC squadrons to blunt the onslaught. Swirling, running dogfights developed around noon and lasted through sunset. April 6 may have started slow, but by evening it had developed into one of the greatest aerial confrontations of all time. American CAPs overwhelmingly massacred the poorly trained Japanese attackers; Mitscher's Task Force 58 fighters claimed 249 Japanese planes for just two lost—a staggering 125-to-1 kill ratio. Yet the kamikaze pilots' grim determination was chillingly apparent. According to VF-82's action report: “Of all the enemy planes encountered, not one returned fire, all remained on course, boring in toward the surface vessels. The only evasive action offered was jinking, and the majority of the aircraft were obsolete models as can be seen by the list [of] destroyed. Primary danger to our pilots was collision or getting in the path of a friendly plane's fire.” Essex's VF-83 (36 Hellcats) and VBF-83 (36 Corsairs) combined for 69 kills, while Belleau Wood's 24 VF-30 Hellcats shot down 47. Belleau Wood's skipper, Captain Red Tomlinson, duly signaled Task Group 58.1's Rear Admiral Joseph J. Jocko Clark: “Does this exceed the bag limit?” Clark responded, “Negative. There is no limit. This is open season. Well done.” The US carrier fighters' 275 kills was thus the war's 4th-highest 1-day total. 13 US pilots achieved ace status (scored their 5th kill) on April 6, with 4 becoming “ace-in-a-day.” 10 pilots claimed 4 kills, while another 17 shot down 3 each. Combined with anti-aircraft fire, the Americans destroyed 355 Japanese planes. However, even significant aerial victories could not prevent the devastating kamikaze assaults, with approximately 182 Japanese aircraft in 22 groups attacking Spruance's 5th Fleet that afternoon. This led to 24 kamikaze planes sinking the destroyers Bush and Colhoun, as well as three transport ships, and inflicting further damage on the light carrier San Jacinto, 12 destroyers, three destroyer minesweepers, and one minesweeper. Friendly anti-aircraft fire also caused damage to battleship North Carolina, light cruiser Pasadena, and destroyer Hutchins. Despite the extensive damage, four new escort carriers arrived off Okinawa that day, bringing the first 222 fighters of Major-General Francis Mulcahy's Tactical Air Force, stationed at Yontan airfield. Meanwhile, the Yamato force set sail at 15:24 towards Okinawa, but within 45 minutes, a B-29 spotted them in transit. Submarine Threadfin then detected Ito's strike force moving through the Bungo Strait at 17:45. As Ito's force rounded Kyushu to the southwest, it was monitored overnight by submarine Hackleback, which sent four additional contact reports and was pursued three times briefly by one of Yamato's escorting destroyers. Concerned about a potential mass Kikisui attack on April 7, Spruance ordered Mitscher's carriers to concentrate on thwarting Japanese air assaults while tasking Admiral Deyo's Task Force 54 with intercepting Ito's strike force. At 06:20, April 7, six Zeros of the 203rd Kokutai arrived over Yamato as CAP. 14 total Zeros would relay in small groups over the Yamato task force, but all would depart as scheduled by 10:00. The Americans already knew the exact CAP schedule of Yamato's fighters, a later US intelligence memo dryly observing, “They left too soon.” At 08:32, an Essex Hellcat reported the Yamato task force southwest of Koshiki Retto at a heading of 300 degrees. The Yamato group was doing 22kts and deployed in a diamond formation, with Yamato in the center and Yahagi astern. Yamato simultaneously reported that she had been sighted. Visibility was highly variable, with patchy overcast. Within minutes, two VPB-21 PBM-3 Mariner flying boats (based at Kerama Retto with seaplane tender Chandeleur) arrived and began shadowing Yamato and radioing situation reports. Meanwhile, Mitscher duly reported the Yamato sighting to Spruance, before dispatching 16 additional fighters at 09:15 to track Yamato. Shortly after Yamato's CAP had departed, at 10:14, the Japanese discovered the two shadowing PBM-3 Mariners, and simultaneously reported a US submarine stalking the task force—this was Hackleback, which had managed to catch back up with the zig-zagging Japanese. Three minutes later, at 10:17, Yamato turned towards the Mariners and opened fire with her awesome 18.1in. Sanshikidan anti-aircraft shells. Yahagi also opened fire, and additionally began jamming the Mariners' transmissions. The Mariners retreated into the clouds unharmed at 10:18, and Yamato and Yahagi ceased fire. To his chief-of-staff, Commodore Arleigh Burke, Mitscher announced: “Inform Admiral Spruance that I propose to strike the Yamato sortie group at 1200hrs unless otherwise directed.” The grizzled aviator desperately wished to sink Yamato, but he likely suspected that Spruance, riding New Mexico, intended his beloved dreadnoughts claim one last moment of glory. “Will you take them or shall I?” Mitscher pressed. Spruance's response: “You take them.” At 10:00, the carriers of Task Groups 58.1 and 58.3 launched the first wave of 282 aircraft, although only 227 managed to locate Ito's strike force as they navigated through challenging, overcast weather. At 11:07, Yamato's radars detected the large formation approaching from 63 nautical miles away, prompting Ito to increase speed to 25 knots. Within eight minutes, the formation closed to 44 nautical miles, leading the Japanese to initiate sharp evasive maneuvers. Bennington's Lieutenant-Commander Hugh Woods' airborne radar detected the Yamato task force some 25nm away from its predicted location, and the US strike altered course. Five minutes later, the Americans made visual contact through a hole in the patchy 3,000ft overcast, a Hornet pilot recalling, “Yamato looked like the Empire State Building plowing through the water.” Yamato cruised in the center, flanked by destroyers Kasumi, Suzutsuki, Hamakaze, and Yukikaze. Light cruiser Yahagi was in the van, followed by destroyers Hatsushimo, Isokaze, and Fuyutsuki. The first American aviators encountered the destroyer Asashimo, which had been experiencing machinery issues for five hours and had fallen 12 nautical miles behind the main task force to the north. San Jacinto's seven Hellcats dove against Asashimo, but the crippled destroyer threw up notably heavy flak. The Hellcats' 1,000lb bombs closely straddled Asashimo, buckling the destroyer's hull plating. The Hellcats then repeatedly strafed the destroyer, causing large fires that quickly silenced Asashimo's guns. San Jacinto's eight Avengers then made a textbook attack run at 300ft, dropping torpedoes from 1,200 to 1,600yds range. Trailing a wide oil slick, the crippled Asashimo attempted to comb the torpedoes, but one struck beneath her bridge and a second hit near her engine room. Successive explosions blew Asashimo partly out of the water and broke her in half. Asashimo sank at 1213hrs, going down with all 330 men. She had lasted three minutes against San Jacinto's attack. Twelve miles ahead, Yamato lookouts spotted the incoming aircraft at 12:32, which then spent the next five minutes circling just outside the range of Japanese anti-aircraft fire to coordinate their strike plan. Around this time, Yamato also raised Togo's iconic Tsushima flag signal: “On this one battle rests the fate of our nation. Let every man do his utmost.”At 12:37, the circling planes launched their coordinated assault on Yamato and her escorts, focusing on the superbattleship's port side in an attempt to capsize her. US fighters repeatedly strafed Yamato with their 5in. rockets and 0.50cal. machine guns, decimating Japanese antiaircraft batteries and slaughtering exposed antiaircraft crews. The intense carnage and chaos that followed suppressed careful targeting and further ravaged Japanese gunners' morale. Yamato was maneuvering hard at her flank speed of 27kts, when at 1240hrs four Bennington Helldivers from VB-82 delivered two 1,000lb bombs near Yamato's mainmast. The first bomb exploded in Yamato's crew quarters. The second detonated near Yamato's aft command station and caused serious damage, destroying one of Yamato's two air search radars, her after secondary gun director, and several 25mm antiaircraft guns. The subsequent fires shortly reached the powder handling area beneath Yamato's after 6.1in. turret and detonated the readyuse propellant. The resulting conflagration virtually exterminated the 6.1in. turret crew, but flash doors prevented the explosion from reaching the rest of the magazine. Nevertheless, the explosion killed the area's entire damage control party, meaning the resulting fire would rage uncontrolled for the rest of the battle. The Americans lost one Helldiver. At 1243hrs, eight Hornet Avengers launched torpedo attacks against Yamato's port side, covered by 14 Bunker Hill Corsairs strafing Yamato with rockets. Antiaircraft fire hit six Avengers, destroying one, but at least three torpedoes hit the water. The first two torpedoes missed, but at 1245hrs the third torpedo slammed into Yamato's port side, opening her hull to 2,235 tons of seawater. Japanese damage control counterflooded with 604 tons of water to correct the list. Attempting to draw US attackers from Yamato, Hara's light cruiser Yahagi had maneuvered away from the Japanese battleship, steaming hard at 35kts. US strafing had already ricocheted machine gun bullets around Yahagi's bridge, killing a lookout. Watching the attack unfold, Hara admitted, “The spectacle was at once thrilling and terrifying.” Meanwhile, Bennington's Lieutenant-Commander Ed De Garmo led three Avengers against Yahagi. At 1246hrs, De Garmo's Avengers delivered Yahagi her first hit and it was a devastating one. A single torpedo struck Yahagi in the engine room, killing the entire engineering crew. Yahagi was left dead in the water nine minutes into the battle. Destroyer Isokaze subsequently sped towards Yahagi to take off Rear Admiral Komura. Meanwhile, around 56 aircraft targeted Yamato's escorting destroyers, leading to multiple torpedo hits that split Hamakaze in two; Isokaze was bombarded with bombs; Fuyutsuki suffered minor damage from two dud rockets; and Suzutsuki was struck by a bomb that severed her bow. The first wave of attacks concluded at 12:50, as Ito sought to reorganize his forces and evaluate Yahagi's status. Shortly after 13:00, a second wave of 50 aircraft appeared, managing to hit Yamato's port bow with a bomb at 13:23 and inflicting several bomb hits near the battleship's bridge. Additionally, two bomb hits and several near misses critically damaged the destroyer Kasumi, leaving her dead in the water and ablaze. At 1333 the third wave of US attackers arrived, comprising 110 new Yorktown, Intrepid, and Langley aircraft from the delayed TG-58.4 strike. The Americans now overwhelmingly focused on the reeling Yamato. Twenty Avengers attacked Yamato's portside. Around 1337, the third wave saw three confirmed torpedo hits on Yamato's portside, plus a fourth probable hit, increasing her portside list to 15–16 degrees. Stationed on Yamato's bridge, Ensign Mitsuru Yoshida recalled, “I could hear the Captain vainly shouting, ‘Hold on men! Hold on men!'”. Aruga had no option but to flood Yamato's starboard machinery spaces, where hundreds of engineers toiled to keep Yamato underway. Water, both from torpedo hits and the flood valves rushed into these compartments and snuffed out the lives of the men at their posts, several hundred in all. Caught between cold sea water and steam and boiling water from the damaged boilers, they simply melted away.” Aruga's drastic measure reduced Yamato's portside list back to five degrees, but exhausted her last starboard counterflooding capacity. Having lost one shaft and gained 3,000 tons more water, Yamato's speed fell to 12kts. At 1342hrs, TG-58.4 Avengers dropped another four torpedoes. Yoshida marveled, “That these pilots repeated their attacks with such accuracy and coolness, was a sheer display of the unfathomable, undreamed-of strength of our foes!” Yamato shot down one Avenger, but two torpedoes plowed into Yamato's portside, making five torpedo hits in five minutes. The Americans had intentionally targeted Yamato's stern to wreck her steering, and the gamble paid off. Yamato's rudders were now disabled, jamming her in a permanent starboard turn. Any chance of reaching Okinawa was gone. Reduced to a speed of 8 knots and unable to maneuver, the stricken Yamato became an easy target. Around 14:02, Mitscher's relentless carrier planes inflicted at least four more bomb hits, disabling most of Yamato's remaining operational anti-aircraft guns as the battleship helplessly circled. As a result, Ito canceled the Ten-Ichi-Go attack and promptly ordered all his warships to rescue survivors and attempt to retreat to Japan. The sinking battleship was then deserted, except for Ito and Captain Aruga Kosaku, who chose to go down with their ship. Throughout the battle, a stoic Ito had sat silently with arms crossed on Yamato's bridge, unflinching as bullets ricocheted around him, slaughtering his staff. Ensing Yoshida Mitsuru now observed that Ito “struggled to his feet. His chief of staff then arose and saluted. A prolonged silence followed during which they regarded each other solemnly.” Ito then told his staff, “Save yourselves. I shall stay with the ship.” Ito then shook hands deliberately with his officers, retired to his sea cabin one deck below, and locked it behind him. Meanwhile, with Yamato's pumps no longer functioning, alarms began to blare: temperatures in the 18.1-inch magazines were approaching dangerous levels. By 14:20, the capsizing Yamato's main deck was vertical to the ocean. Captain Aruga, eating a biscuit given to him by a rating, tied himself to a binnacle on Yamato's bridge. As Yamato capsized, surviving men clambered across her keel, a crazed, half-naked officer screaming and brandishing his samurai sword at the Americans. Meanwhile, the Americans continued pummeling the helpless Yahagi, which “quivered and rocked as if made of paper,” recalled Captain Hara. The stricken Yahagi suffered repeated hits. “My proud cruiser,” Hara brooded, “was but a mass of junk, barely afloat.” Around 1400hrs Yahagi took the decisive torpedo hit, triggering a clearly fatal starboard roll. Hara finally ordered, “Abandon ship.” At 1405hrs, one minute after receiving her last bomb, Yahagi capsized and sank, having somehow absorbed at least 12 bombs and seven torpedoes. Captain Hara and Rear Admiral Komura calmly stepped into the water as Yahagi sank from beneath them, only barely surviving the sinking Yahagi's undertow. Now clinging to floating wreckage, the exhausted Hara observed “scores of planes swarming about [Yamato] like gnats.” By 14:20, the capsizing Yamato's main deck was vertical to the ocean, and three minutes later, the sinking dreadnought exploded catastrophically before finally disappearing beneath the East China Sea. Yamato's capsizing motion had likely forced open her 18.1in. powder room doors, allowing fires into the battleship's magazines. An American gunner described the explosion as “the prettiest sight I've ever seen … A red column of fire shot up through the clouds and when it faded Yamato was gone.” The detonation killed most Yamato survivors still struggling in the water and may have destroyed several US aircraft. The Americans' exact score will never be known, but Yamato had certainly absorbed seven bombs and nine to twelve torpedoes out of 150 torpedoes dropped. The US planes departed at 1443, but not before issuing “a few farewell strafing runs across the Yamato survivors.” Destroyers Suzutsuki, Fuyuzuki, Yukikaze, and Hatsushimo rescued 1,620 men, including Hara and Komura, before successfully returning to Japan. Additionally, the disabled destroyers Isokaze and Kasumi were scuttled by Yukikaze and Fuyuzuki, respectively. By the end of the action, the combined losses for Ten-Ichi-Go totaled 4,242 Japanese lives. Meanwhile, Ugaki had launched a second mass kamikaze attack around noon, sending 132 aircraft towards Task Force 58. Although Mitscher's fighters shot down 54 attackers, the kamikazes managed to damage the fast carrier Hancock, the battleship Maryland, the destroyers Bennett and Wesson, and a motor minesweeper. The initial Kikisui operation resulted in the deaths of 485 Americans and left 582 wounded. The significant losses over the two days hindered Ugaki from launching another large-scale Kikisui attack for five days. Meanwhile, back in Okinawa on April 7 and 8, Hodge continued his offensive in the south. In Bradley's sector, the 383rd Regiment persistently executed banzai charges against the remaining enemy strongholds on Cactus Ridge until the entire area was secured by American forces. They then advanced toward Kakazu Ridge, where they faced even stronger resistance. The 382nd Regiment made a slow but steady push forward, ultimately being halted by intense fire across a broad front just north of Kaniku and Tombstone Ridge. The fighting in the 7th Division's sector on April 7 centered on a low, bare hill 1000 yards west of the town of Minami-Uebaru, called Red Hill because of its color. The enemy had made a fortress of the hill by constructing his usual system of caves and connecting trenches. A frontal assault on Red Hill by troops of the 3rd Battalion failed in the face of machine-gun and mortar fire. In a 2nd attempt, 3 platoons of tanks supported the attack. 10 medium and 5 light tanks advanced through a cut toward Red Hill; 2 tanks were blown up by mines and 1 was satchel-charged as the column moved toward the hill and up the sides. Intense enemy artillery and machine-gun fire drove the infantry back and disabled more tanks. Japanese swarmed in among the armor and tried to destroy the tanks with satchel charges and flaming rags. 2 medium tanks held off the attackers, the defending crews resorting to hand grenades, while the rest of the operative tanks withdrew. The 14th Independent Battalion headquarters proudly described this action as a perfect example of how to separate troops from tanks and thus break up the American infantry-tank team. The enemy dispatch stated: "The above method of isolating the troops from the tanks with surprise fire followed by close combat tactics is an example in the complete destruction of enemy tanks and will be a great factor in deciding the victories of tank warfare." After these 2 reversals the 3rd Battalion made a wide enveloping maneuver to the right. Behind fire from artillery and supporting weapons, the troops drove toward Red Hill from the west and occupied it, suffering only 2 casualties in the move. Once more a Japanese outpost had shown its strength against a frontal attack and its vulnerability to a flanking maneuver. The capture of Red Hill left another sector of enemy territory open for the taking. The troops advanced 100 yards south before digging in. A platoon of tanks conducted a remarkable 4000-yard foray almost to Hill 178 and withdrew safely, despite a bombing attack by two single-engined Japanese planes. The following day, the 184th continued its advance southward under heavy fire, managing to take Triangulation Hill after two fierce assaults. Simultaneously, the 32nd Regiment captured Tsuwa as it extended the front along the coastline. By the night of April 8, the 24th Corps had sustained 1,510 battle casualties while inflicting 4,489 Japanese fatalities and capturing 13; they had finally reached the formidable perimeter of the Shuri fortified zone. Looking north, on April 7, the Fleet Marine Force Amphibious Reconnaissance Battalion landed on Ike Island, encountering no opposition. Subsequently, Company B was dispatched to secure Takabanare Island, while Company A took control of Heanza and Hamahika Islands. During the night, Company B reembarked, maneuvered around Tsugen Island, and landed on Kutaka Island, where they also found no enemy presence. Simultaneously, the 32nd Regiment captured Tsuwa as it expanded the front along the coastline. By the evening of April 8, the 24th Corps had incurred 1,510 battle casualties. On the same day, Shepherd advanced north with minimal resistance, as the 29th Marines successfully reached Nago while the 4th Marines moved through Henoko. Ahead of the division, the 6th Reconnaissance Company traveled up the west coast road to the village of Awa and then crossed the base of the Motobu Peninsula to Nakaoshi, encountering and either destroying or scattering several enemy groups along the way. As the reconnaissance zone was extended westward on April 8, clear signs, confirmed by aerial observations and photographs, indicated that the enemy had chosen the rugged mountains of Motobu as their defensive position. As a result, the 22nd Marines were deployed across the island from Nakaoshi to Ora to protect the right flank and rear of the 29th Marines attacking westward, while the 4th Marines assembled near Ora to support either the 29th on Motobu or the 22nd in the north. The 2nd Battalion, 29th Marines probed westward, moving across the base of Motobu and occupying the village of Gagusuku. Additionally, the reserve 1st Battalion at Yofuke successfully secured Yamadadobaru and Narashido, facing heavy enemy machine-gun and rifle fire at the latter location. The following day, the 29th Marines advanced in three columns to locate the enemy's main force at Motobu; all columns encountered resistance, revealing that a significant enemy force confronted the division in the area stretching from Itomi to Toguchi. On April 10, the 2nd Battalion, 29th Marines captured Unten Ko, where the Japanese had established a submarine and torpedo boat base; the 3rd Battalion took Toguchi and sent patrols into the interior, while the 1st Battalion advanced through Itomi and uncovered well-fortified positions on the high ground north of the village. On April 9, the 184th Regiment successfully captured Tomb Hill in the south following an artillery and air bombardment, while the 32nd Regiment took control of several finger ridges to the east that oversaw the approaches to Ouki. The Japanese-held area in front of the 383rd Regiment offered the enemy an ideal combination of defensive features. A deep moat, a hill studded with natural and man-made positions, a cluster of thick-walled buildings behind the hill; these were the basic elements of Kakazu stronghold. The enemy had exploited each one of them. Moreover, Kakazu, unlike such outposts as the Pinnacle, was an integral element of the Shuri fortified zone and a vital rampart that could expect reinforcements and heavy fire support from within the ring of positions that surrounded the 32nd Army headquarters, only 4000 yards to the south. Between the Americans and Kakazu lay a deep gorge, half hidden by trees and brush, which could be crossed only with difficulty. The Kakazu hill mass itself, which was made up of two hills connected by a saddle, stretched northwest-southeast for 2000 yards, sloping on the west toward the coastal flat and ending on the east at Highway 5. Just below Kakazu Ridge on the southeast was the town of Kakazu, a compact group of tile-roofed structures, each surrounded by hedges and stone walls and somewhat in defilade to the adjoining open fields. In and around the Kakazu hills the Japanese had created one of their strongest positions on Okinawa. Mortars dug in on the reverse slope were zeroed-in on the gorge and on vulnerable areas between the gorge and the crest of Kakazu. Several spigot mortars also protected the hill. In an intricate system of coordinated pillboxes, tunnels, and caves Japanese machine-guns were sited to cover all avenues of approach. The enemy was also supported by many artillery pieces within the Shuri fortified zone. The heavy walls and the hedges of the town of Kakazu-and eventually its rubble-afforded the Japanese countless defensive positions. Concurrently, the 383rd Regiment initiated its first coordinated assault on Kakazu Ridge, with Companies A, C, and L swiftly reaching the summit by dawn without detection. However, the surprised defenders quickly launched a fierce counterattack, ultimately forcing Companies A and C to withdraw. Company L, positioned on Kakazu West, continued to fend off enemy counterattacks alone until late afternoon when the exhausted unit had no choice but to retreat. The next day, Brigadier-General Claudius Easley proposed a "powerhouse attack," where the 381st Regiment would assault Kakazu West from positions south of Uchitomari while the 383rd would press on Kakazu Ridge from positions north of the gorge. Following a heavy artillery bombardment, the assault commenced, with the 2nd Battalion of the 381st Regiment rapidly fighting through strong enemy defenses to secure the crest of Kakazu West. However, the 383rd was struggling to make headway, prompting Colonel May to direct his two battalions to execute flanking maneuvers. Although the eastern encirclement was unsuccessful, May's 3rd Battalion managed to cross the gorge at the northern base of Kakazu West to join Colonel Halloran's 2nd Battalion on the crest. Both units then attempted to advance eastward in heavy rain, but relentless Japanese counterattacks forced them back to Kakazu West. Stalemated, Easley eventually ordered Halloran's 1st Battalion to move through May's 3rd Battalion to attack southeast along Kakazu Ridge, but this assault was also repelled by the determined defenders. At the same time, the 382nd Regiment launched its primary assault on Tombstone Ridge, advancing southwest with three battalions in formation but managing to gain only a few hundred yards to the west as fierce defenders thwarted their main offensives against the hills held by the Japanese. Meanwhile, to the east, the 32nd Regiment attempted to advance into the town of Ouki without success, while the 184th Regiment on the heights defended against minor counterattacks, sealed off caves, and solidified their positions. I would like to take this time to remind you all that this podcast is only made possible through the efforts of Kings and Generals over at Youtube. Please go subscribe to Kings and Generals over at Youtube and to continue helping us produce this content please check out www.patreon.com/kingsandgenerals. If you are still hungry after that, give my personal channel a look over at The Pacific War Channel at Youtube, it would mean a lot to me. The battle for Okinawa is really heating up, showcasing to the Americans they would be paying dearly for every foot they took off the island. Meanwhile the last stand of the super battleship Yamato would form a legend encompassing the defiant spirit of Japan as well as producing one of the most bizarre science fiction animes of all time.
Ce lundi 3 février 2025, lendemain de la Chandeleur, l’invité était Bayan Ramdani, étudiant en 2e année du master Métiers des langues Etudes anglophones. Outre sa passion pour le Japon, la scénographie, la city pop japonaise, ses souvenirs d’avoir entendu parler occitan pour la première fois de sa vie, ou gaélique pour la dernière fois […] L'article I LOVE MES CHEVEUX — l’autotraduction, qu’est-ce ? — avec Bayan Ramdani est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
durée : 00:02:39 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Tous les ans, le 2 Février est le jour de la Chandeleur et l'occasion de faire sauter quelques crêpes en famille ou entre amis. La jeune Lily s'interroge sur l'origine de cette tradition. - invités : Eric Birlouez - Eric Birlouez : Ingénieur agronome et sociologue de l'alimentation - réalisé par : Stéphanie TEXIER
Le 2 février, comme tous les ans, c'est la Chandeleur ! Cette fête catholique célébrée depuis le Vè siècle a un peu perdu de son côté religieux, en effet, aujourd'hui on la connaît surtout comme fête des crêpes. C'est l'occasion parfaite pour faire chauffer la poêle et se retrouver en famille ou entre amis. Mais comme beaucoup de plats associés à des fêtes religieuses, on ne sait pas trop pourquoi on devrait manger des crêpes ce jour-là et pas un autre. La chandeleur est également connue sous le nom de “fêtes des lumières” ou “fête des chandelles”, chandelles, chandeleur… Vous voyez l'étymologie. Elle célèbre la présentation de Jésus au temple de Jérusalem, quarante jours après sa naissance. En fait, c'est quoi la Chandeleur ? Et les crêpes dans tout ça ? D'ailleurs, ça vient d'où les crêpes ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Maële Diallo. À écouter aussi : Pourquoi cache-t-on une fève dans la galette des rois ? D'où vient la fête de la musique ? D'où vient la fête de le Saint-Patrick ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez ". Suivez Bababam sur Instagram. Première diffusion le 02/02/23 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Fluent Fiction - French: Finding Home: Élodie's Heartwarming Chandeleur Reunion Find the full episode transcript, vocabulary words, and more:fluentfiction.com/fr/episode/2025-02-02-23-34-01-fr Story Transcript:Fr: Dans les ruelles étroites de Montmartre, sous le ciel d'hiver, le quartier s'éveille doucement.En: In the narrow streets of Montmartre, under the winter sky, the neighborhood slowly awakens.Fr: L'air est rempli du doux parfum des crêpes et des bruits de la ville qui s'animent lentement.En: The air is filled with the sweet scent of crêpes and the sounds of the city that are slowly coming to life.Fr: Ce jour-là, Élodie, une jeune femme aux cheveux châtains et aux yeux curieux, marche tranquillement sur le pavé vers la maison de son enfance.En: That day, Élodie, a young woman with chestnut hair and curious eyes, walks quietly on the cobblestones toward her childhood home.Fr: Aujourd'hui, on fête la Chandeleur.En: Today, they're celebrating la Chandeleur.Fr: Élodie hésite à retrouver sa famille.En: Élodie hesitates to reunite with her family.Fr: Elle s'est souvent sentie étrangère aux traditions familiales, trop ancrées dans le passé.En: She has often felt like a stranger to family traditions, too rooted in the past.Fr: Cependant, quelque chose en elle la pousse à faire un effort cette année, une envie de renouer avec ses racines.En: However, something inside her urges her to make an effort this year, a desire to reconnect with her roots.Fr: La petite rue s'arrête devant un immeuble ancien.En: The little street stops in front of an old building.Fr: Elle grimpe l'escalier étroit, son cœur palpitant, et frappe doucement à la porte.En: She climbs the narrow staircase, her heart pounding, and gently knocks on the door.Fr: Mathieu, son frère ainé, ouvre avec un large sourire.En: Mathieu, her older brother, opens it with a wide smile.Fr: "Élodie !, entre, il fait froid dehors."En: "Élodie!, come in, it's cold outside."Fr: Dans la petite cuisine éclairée à la bougie, Clara, leur mère, est déjà en train de préparer la pâte à crêpes.En: In the small, candlelit kitchen, Clara, their mother, is already making crêpe batter.Fr: Elle lui tend une louche, l'œil malicieux.En: She hands her a ladle, her eye mischievous.Fr: "Allez, Élodie, je suis sûre que tu te souviens comment on fait des crêpes !"En: "Come on, Élodie, I'm sure you remember how to make crêpes!"Fr: Dans l'atmosphère chaleureuse, Élodie se sent hésitante.En: In the warm atmosphere, Élodie feels hesitant.Fr: Les souvenirs des désaccords passés l'envahissent un instant, mais elle décide de laisser de côté ses réserves.En: Memories of past disagreements flood her for a moment, but she decides to set her reservations aside.Fr: Elle prend la louche, et ensemble, ils font cuire les crêpes en échangeant rires et anecdotes.En: She takes the ladle, and together they cook the crêpes, exchanging laughs and anecdotes.Fr: Le moment du retournement des crêpes arrive.En: The time to flip the crêpes comes.Fr: Mathieu lance une drôle de farce sur la coutume de faire sauter la crêpe avec une pièce pour la prospérité.En: Mathieu makes a funny joke about the custom of flipping the crêpe with a coin for prosperity.Fr: Les rires fusent, et Élodie, avec plaisir et un peu de maladresse, fait sauter la sienne.En: Laughter erupts, and Élodie, with pleasure and a bit of clumsiness, flips hers.Fr: Autorisée ou pas, la tradition ajoute une saveur particulière à l'instant.En: Allowed or not, the tradition adds a special flavor to the moment.Fr: Au fur et à mesure que l'après-midi avance, entourée de sa famille, Élodie se sent enveloppée de chaleur et de bonheur.En: As the afternoon progresses, surrounded by her family, Élodie feels enveloped by warmth and happiness.Fr: Sa mère parle d'histoires anciennes, des souvenirs d'enfance ressurgissent, et l'accord familial se tisse plus fort que jamais.En: Her mother talks about old stories, memories of childhood resurface, and the family bond weaves stronger than ever.Fr: La fête de la Chandeleur s'achève dans la sérénité.En: The Chandeleur celebration ends in serenity.Fr: Élodie regarde les visages souriants de sa famille, et quelque chose se réveille en elle.En: Élodie looks at the smiling faces of her family, and something stirs within her.Fr: Elle comprend que ces moments font partie de son histoire, de son identité.En: She understands that these moments are part of her story, her identity.Fr: Les traditions ne sont pas des chaînes, mais des liens affectueux qui unissent génération après génération.En: Traditions are not chains, but affectionate ties that unite generation after generation.Fr: En quittant l'appartement, la neige commence à tomber doucement.En: Leaving the apartment, the snow begins to gently fall.Fr: Élodie marche lentement dans la rue, aux côtés de Mathieu et Clara, son cœur léger et chaleureux.En: Élodie walks slowly down the street, alongside Mathieu and Clara, her heart light and warm.Fr: Elle a trouvé un nouveau sens à ces traditions, et une paix intérieure qu'elle n'avait pas ressentie depuis longtemps.En: She has found new meaning in these traditions, and an inner peace she hadn't felt for a long time.Fr: Dans la douceur de cette soirée d'hiver, Élodie se promet de ne plus jamais négliger ces rencontres, car elles sont précieuses et lui rappellent son parcours, sa famille et son cœur.En: In the softness of this winter evening, Élodie promises herself to never again neglect these gatherings, for they are precious and remind her of her path, her family, and her heart. Vocabulary Words:the narrow street: la ruelle étroiteto awaken: s'éveillerthe cobblestones: le pavéthe childhood: l'enfanceto reunite: retrouverthe tradition: la traditionto root: ancrerthe old building: l'immeuble ancienthe staircase: l'escalierto pound: palpiterthe ladle: la louchemischievous: malicieuxto hesitate: hésiterthe disagreement: le désaccordto exchange: échangerthe anecdote: l'anecdotethe joke: la farceprosperity: la prospéritéthe clumsiness: la maladresseto weave: tisserserenity: la sérénitéto stir: se réveillerthe chain: la chaînethe bond: le lienthe generation: la générationto neglect: négligerprecious: précieuxthe path: le parcoursto envelop: envelopperthe inner peace: la paix intérieure
La Chandeleur est toujours fêtée le 2 février, 40 jours après Noël ! À cette occasion, nous dégustons traditionnellement des crêpes... Pourquoi ? La réponse est à découvrir dans cet épisode. Bonne écoute (et abonnez-vous à Culture G)
Week-end de la Chandeleur: sortons les crêpières!Merci pour votre écoute Bientôt à table, c'est également en direct tous les samedi de 11h à 12h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez bien plus de contenus de Bientôt à table, sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/23648 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.Retrouvez également Carlo De Pascale dans cet autre podcast de la RTBF: Cook as you are : https://audmns.com/cFrZcBc
C'est une recette qui inonde les réseaux sociaux : faire des crêpes carrées, au four. De quoi donner des idées pour la Chandeleur. Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 31 janvier 2025.
durée : 00:24:57 - Bientôt la chandeleur, on fait des crêpes avec la crêperie Tandem à Pau - Le 2 février, la Chandeleur est l'occasion parfaite pour déguster de délicieuses crêpes. À Pau, la crêperie Tandem, tenue par Hervé Deboffle et Christelle Julien, propose des galettes et crêpes bretonnes revisitées avec des produits du terroir.
durée : 00:20:51 - Chandeleur : comment réussir sa pâte ?
L'info du matin - Pour créer une bonne habitude, il faut plus de temps qu'on ne le pense. Trois semaines ne suffisent pas, il faut en moyenne entre 59 et 66 jours, soit environ deux mois. Le winner du jour - Un combattant MMA anglais a du mal à être pris au sérieux à chaque fois qu'il monte sur le ring car il s'appelle Taylor Swift ! - Kurtis Conner, un youtubeur canadien, s'est lancé le défi de ne se nourrir que d'aliments vendus par des youtubeurs pendant une semaine. Le flashback de mai 1980 - Deux tubes cultes : "Banana Split" de Lio et "T'es OK" du groupe Ottawan. - La sortie du jeu vidéo Pac-Man, devenu un incontournable. Les savoirs inutiles - Cymothoa exigua, aussi appelé "pou mange-langue", est un petit parasite de 3 cm qui s'accroche à la langue des poissons, en extrait tout le sang, la décroche et la remplace ! 3 choses à savoir sur Phil Collins Qu'est-ce qu'on fait ? - Aller au festival de la BD d'Angoulême. - Fêter le Nouvel An chinois, notamment dans le 7ᵉ arrondissement de Lyon. - Profiter d'une vente de plantes à petits prix au Garage à Lille. - Faire des crêpes dimanche pour la Chandeleur. Le jeu surprise - François de Villeurbanne gagne un iPhone 16. La banque RTL2 - Sylvain de Hergnies repart avec le vinyle "From Zero" de Linkin Park et le mug du Double Expresso. - Céline de Simandres gagne 300 euros
Après la Chandeleur il y a 15 jours et Mardi Gras cette semaine, Martin remet une petite louche de pâte à crêpes dans l'appel trop con d'aujourd'hui. Il a en effet un très gros problème : les crêpes qu'il a acheté à la Chandeleur chez son boulanger n'ont pas tenu jusqu'à Mardi Gras.
Après la Chandeleur il y a 15 jours et Mardi Gras cette semaine, Martin remet une petite louche de pâte à crêpes dans l'appel trop con d'aujourd'hui. Il a en effet un très gros problème : les crêpes qu'il a acheté à la Chandeleur chez son boulanger n'ont pas tenu jusqu'à Mardi Gras.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 07 février 2024 avec Philippe Caverivière.
Avec Patrick Goruchon et Père Julien
Alors qu'en ce 2 février, nous célébrons la Chandeleur, connaissez-vous l'expression "Faire rouroute" ? Visiblement, Christophe Beaugrand et Laurent Ruquier y sont habitués... Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.
Kemp's Ridleys are the most endangered sea turtle on the planet...can they lose their nickname of the "heartbreak turtle"? Today, we go on a journey to the remote Chandeleur islands to try to find the mysterious Kemp's Ridley turtles, who, after 75 years, have been discovered on the shores of Louisiana. It's a story of loss and restoration, of hope and heartbreak. Hosted by Sea Change managing producer Carlyle Calhoun. Editing help by Nora Saks, Garrett Hazelwood, and Halle Parker. Our sound designer is Maddie Zampanti. Sea Change is a production of WWNO and WRKF. We are part of the NPR Podcast Network and distributed by PRX.