Late type of the Art Deco architecture and design
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Thomas Schlesser est écrivain et historien de l'art. Son roman Les Yeux de Mona, paru en 2024, connaît un retentissement international et reçoit plusieurs distinctions, dont le Prix de l'auteur français de l'année en 2025. Il poursuit cette exploration avec Le Chat du Jardinier, publié en 2026, un roman centré sur l'initiation à la poésie. Thomas Schlesser dirige la Fondation Hartung Bergman, où il contribue à la valorisation des œuvres de Hans Hartung et d'Anna-Eva Bergman.Dans cet épisode, il nous parle d'Anna-Eva Bergman, avec laquelle il entretient un dialogue intellectuel et sensible, nourri par son regard d'écrivain et d'historien de l'art. Le podcast L'Amour de l'Art invite des artistes et des personnalités issus de toutes les industries créatives et culturelles, afin de parler des artistes visuels qui les inspirent et avec lesquels se construit un dialogue créatif. L'Amour de l'Art est un podcast de la galerie PerrotinL'épisode avec Thomas Schlesser a été enregistré le 25 mars à la galerie Perrotin, Paris.Entretien réalisé par Vanessa Clairet Stern Prise de son, réalisation et sound design : Seb LascouxLangue : FrançaiseIdentité graphique : Perrotin Musique : CDM MusicHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plongez dans l'univers fascinant de Félix Fénéon, figure emblématique de la fin du XIXe siècle, à la croisée des mondes de l'art, de la littérature et de la politique. Cet homme aux multiples facettes, critique d'art avant-gardiste, militant anarchiste et collectionneur avisé, a laissé une empreinte indélébile sur la Belle Époque parisienne.Derrière son apparence de dandy élégant, Fénéon a mené une existence à la fois discrète et engagée, tissant des liens étroits avec les plus grands noms de son époque, de Seurat à Apollinaire en passant par Wilde. Découvrez comment ce personnage énigmatique a su naviguer entre les sphères artistiques, intellectuelles et révolutionnaires, façonnant le paysage culturel de la fin du XIXe siècle.Découvrez les coulisses d'une époque bouillonnante, marquée par les attentats anarchistes et l'affaire Dreyfus, dont Fénéon fut un acteur de l'ombre. Suivez son parcours atypique, de ses débuts au ministère de la Guerre à son rôle essentiel dans l'essor de l'art moderne, en passant par son implication dans la mouvance libertaire.Laissez-vous captiver par le style et l'érudition de Félix Fénéon, cet homme qui a choisi de se fondre dans l'ombre, préférant l'influence discrète à la reconnaissance publique.
Ce soir, c'est Diane à l'animation ! Dans le premier Zoom, Fabien et Diane reçoivent Maia Barouh pour parler du Festival franco-japonais YOKAI MATSURI. Zoé est au flash info et à la chronique actu, où elle nous parlera des conséquences de la canicule dans le secteur agroalimentaire. Dans le deuxième Zoom, Laëtitia interviewera Paul-Emile Pacheco. Il est assistant de la commissaire de l'exposition Lee Miller au Musée d'Art Moderne de Paris. Il nous délivrera les secrets de cette femme et de son parcours ! Betty est à la chronique libre. Animation : Diane // Réalisation : Aude // Premier Zoom : Fabien & Diane // Flash Info : Zoé // Deuxième Zoom : Laeticia // Chronique actu : Zoé // Chronique libre : Betty // Coordination : Aude & Jeanne
fWotD Episode 3282: 330 West 42nd Street Welcome to featured Wiki of the Day, your daily dose of knowledge from Wikipedia's finest articles.The featured article for Thursday, 30 April 2026, is 330 West 42nd Street.330 West 42nd Street (also known as the McGraw-Hill Building and formerly as the GHI Building) is a 485-foot-tall (148 m), 33-story skyscraper in the Hell's Kitchen neighborhood of Manhattan in New York City, New York, U. S. Designed by Raymond Hood and J. André Fouilhoux in a mixture of the International Style, Art Deco, and Art Moderne styles, the building was constructed from 1930 to 1931 and originally served as the headquarters of the McGraw-Hill Companies.The building's massing, or shape, consists of numerous setbacks facing 41st and 42nd streets, which were included to comply with the 1916 Zoning Resolution. The facade is made of blue-green terracotta ceramic tile panels alternating with green metal-framed windows, with a strongly horizontal orientation. The facade was intended to blend in with the sky regardless of the atmospheric conditions. The entrance and the original lobby were decorated with light blue and dark green panels. Most of the upper stories had similar floor plans, except for their widths, which varied due to the setbacks on the facade. At the time of its completion, 330 West 42nd Street was controversial for the use of horizontal emphasis on its facade, which its contemporaries lacked. In subsequent decades, architectural critics recognized the building as an early example of the International Style.McGraw-Hill Companies bought the land in early 1930 to replace smaller headquarters; the company originally took three-quarters of the space, renting out the other stories. As the surrounding neighborhood became more decrepit, McGraw-Hill moved in 1972 to 1221 Avenue of the Americas. The building subsequently became the headquarters of Group Health Insurance (GHI). Since then, ownership of 330 West 42nd Street has changed several times. Deco Towers, which has owned the building since 1994, began considering converting it into condominiums in 2018. Moed de Armas and Shannon completely renovated the building (including the lobby) in 2021, and the upper stories were converted into apartments starting in 2023. The New York City Landmarks Preservation Commission (LPC) has designated 330 West 42nd Street as a city landmark, and the structure is listed on the National Register of Historic Places (NRHP) as a National Historic Landmark.This recording reflects the Wikipedia text as of 01:41 UTC on Thursday, 30 April 2026.For the full current version of the article, see 330 West 42nd Street on Wikipedia.This podcast uses content from Wikipedia under the Creative Commons Attribution-ShareAlike License.Visit our archives at wikioftheday.com and subscribe to stay updated on new episodes.Follow us on Mastodon at @wikioftheday@masto.ai.Also check out Curmudgeon's Corner, a current events podcast.Until next time, I'm standard Justin.
Ce mardi 3 mars, Guillaume Paul et Charlotte Aguttes-Reynier, expert Peintres d'Asie chez Aguttes, vous présentent le coffre-fort dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Attaché à sculpter « l'essence des choses », Constantin Brancusi aura bouleversé l'art moderne grâce à ses formes épurées dont s'inspireront les designers du monde entier.Né en 1876 dans un petit village roumain, Brancusi quitte très jeune son foyer pour explorer le pays, avant de prendre la route de Paris, la capitale des arts.
Attaché à sculpter « l'essence des choses », Constantin Brancusi aura bouleversé l'art moderne grâce à ses formes épurées dont s'inspireront les designers du monde entier.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
fWotD Episode 3177: Louis Abramson Welcome to featured Wiki of the Day, your daily dose of knowledge from Wikipedia's finest articles.The featured article for Thursday, 15 January 2026, is Louis Abramson.Louis Allen Abramson (August 1, 1887 – January 15, 1985) was an American architect who practiced mostly in New York City, specializing in hospitals, nursing homes, and restaurants. He is best known for designing the Daughters of Jacob Geriatric Center at 1201 Findlay Avenue in the Bronx. Early in his career, he designed several Jewish Centers, a new type of building which filled the religious, cultural, educational, and often fitness needs of the community in a single structure. Later commissions included several restaurants for the Horn & Hardart, Longchamps, and Brass Rail chains, a nightclub, and a large office building.Abramson had little formal schooling in architecture; he took courses at Cooper Union, the Mechanics Institute, and Columbia University but did not complete a degree. Most of his training was on-the-job in junior positions at well-known New York City architecture firms, after which he started his own firm. He employed a variety of styles, including Neo-Renaissance, Moorish Revival, Neo-Classical, Tudor, Art Deco, and Art Moderne. Several of his buildings are listed on the National Register of Historic Places.This recording reflects the Wikipedia text as of 01:17 UTC on Thursday, 15 January 2026.For the full current version of the article, see Louis Abramson on Wikipedia.This podcast uses content from Wikipedia under the Creative Commons Attribution-ShareAlike License.Visit our archives at wikioftheday.com and subscribe to stay updated on new episodes.Follow us on Bluesky at @wikioftheday.com.Also check out Curmudgeon's Corner, a current events podcast.Until next time, I'm neural Danielle.
durée : 00:18:44 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - A l'occasion de la sortie du documentaire "D'Istanbul au Caire, mille manières d'être moderne", disponible sur Arte.tv, on vous fait découvrir ces artistes, en tentant de comprendre leur lien avec la peinture occidentale mais aussi comment ces peintres ont imaginé leur propre vision du modernisme… - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Ilana Navaro Réalisatrice; Karim Miské Ecrivain et Documentariste
Welcome back to ARTMATTERS: The Podcast for Artists.My guest returning today is Jameson Green. Jameson is a New York-based painter whose work is in collections at the Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, the Dallas Museum of Art, and the Pérez Art Museum Miami. He's exhibited with Derek Eller Gallery and Almine Rech in New York, Paris, London, and Brussels.On last week's episode, Jameson and I discussed the three elements of great painting, drawing, sampling from art books and other paintings, rhythm, abstraction, narrative, and a lot of other fascinating topics, so you'll definitely want to check that one out first.On today's show, we get right back into it. I asked Jameson about his figure-ground relationships and the horizon line, and he told me about theater, German Expressionism, and flattening space. Jameson talks about color choices, different kinds of lines, studio flow, painting big and drawing with your body, his studio routine, and how he's built a practice around avoiding the worst of himself. He also discusses "healthy vs. brutal Jameson," how an organized practice is good for relationships, and how to keep the darkness of your studio from creeping out into the rest of your life.SUPPORT THE SHOWARTMATTERS is listener-supported. If you want more conversations like this, take 30 seconds right now to leave a five-star review—it's the single most effective way to keep the show going.You can also support this podcast by becoming a Patreon supporter: https://www.patreon.com/c/artmatterspodcastIf you're enjoying the podcast, please rate, review, subscribe, and share on Instagram!Questions? Email: artmatterspodcast@gmail.comLINKSHost: Isaac Mannwww.isaacmann.com | @isaac.mannGuest: Jameson Greenwww.derekeller.com | @r.jamesonMusic: ARRN (Detroit-based artist and instrumentalist)
Welcome back to ARTMATTERS: The Podcast for Artists.My guest today is Jameson Green. Jameson is an artist living and working in Hudson, NY. He holds an MFA from Hunter College. Green has exhibited extensively with Derek Eller Gallery and Almine Rech, including solo exhibitions in New York, Paris, London, Brussels, and Santa Monica. His work has been featured in group exhibitions at the Dallas Museum of Art, Museo Picasso Málaga, and ICA Miami. You can also find Green's work in the public collections of the Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, the High Museum of Art, the Dallas Museum of Art, and the Pérez Art Museum in Miami.A couple weeks ago, Jameson braved a wild rainstorm to visit my Greenpoint studio—a rare reversal for this show. What followed was one of the most fluid and wide-ranging conversations I've had on ARTMATTERS, so I've split it into two episodes. On today's show Jameson and I discuss the three elements of great painting, draftsmen vs. pure painters, drawing, sampling from art books and other paintings, rhythm, abstraction, narrative, and why great paintings are littered with hypocrisy. We also discuss Frances Bacon, John Singer Sargent, Guston, Picasso, Matisse, and Jenna Gribbon. Enjoy this conversation with Jameson Green.Special shoutout to my fluffy silent producer who finally made a sound mid-episode. Extra points if you hear her over the rain:)ARTMATTERS is listener-supported. If you want more conversations like this, take 30 seconds right now to leave a five-star review. It's the single most effective way to keep the show going.Support this podcast on Patreon: https://www.patreon.com/c/artmatterspodcastHost: Isaac Mannwww.isaacmann.comInstagram: @isaac.mannGuest: Jameson Greenwww.derekeller.comInstagram: @r.jamesonMusic by ARRN, Detroit-based artist and instrumentalist.
Robert Janitz (b. 1962, Alsfeld, Germany) is a contemporary painter known for his bold, abstract canvases that balance humor, gesture, and materiality. After studying Sanskrit and art history in Germany, he lived in Paris for many years before relocating to New York and later Mexico City, where he currently lives and works. Janitz is best recognized for his large-scale works featuring sweeping, textured brushstrokes that recall the motion of everyday acts—like buttering toast or polishing shoes—transforming mundane gestures into painterly abstraction. His practice often blends saturated color fields with playful surfaces, exploring perception, language, and the boundaries of painting itself. Over the past two decades, his work has been exhibited internationally in museums and galleries, including solo and group shows across Europe, the United States, and Latin America. His works are part of the permanent collections of the Musée d'Art Moderne de Paris, France; San Francisco Museum of Modern Art, San Francisco, USA; Amorepacific Museum of Art, Seoul, South Korea; the Collezione Maramotti in Reggio Emilia and the Hall Art Foundation, Reading, VT, USA. Robert Janitz, Studio Rats, 2025, Oil, wax, flour on linen, 25 × 20 inches (63.5 × 50.8 cm) Robert Janitz, Masquerade in the Park, 2024, Oil, wax, flour on linen, 25 ½ × 19 ½ inches (65 × 50 cm) Robert Janitz, Camino a Comala, 2024, Oil, wax, flour on linen, 51 × 39 inches (130 × 100 cm)
Découvrez l'église Notre-Dame de Toute-Grâce à Passy, un musée d'art moderne en pleine montagne avec des œuvres de grands artistes. Gavin's vous fait aussi explorer les beaux paysages proches, comme le plateau d'Assy et le désert de Platé.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
The Clarke County Historical Society will dedicate a historical marker at the site of the original Clarke Mills, which later became Vanity Fair. Attendees will meet at 2:30 at Jackson City Hall Sunday where there will be a brief program of the history of Clarke Mills, which opened in Jackson in 1931. Following the program, everyone will drive behind city hall to the building, which was designed by architect H.B. Biebersten in the Art Moderne style. It is the only building in that style and the first to be air-conditioned in the county. Vanity Fair made many advancements in Jackson...Article Link
Frédéric Taddeï reçoit Cyrille Sciama, directeur du musée des impressionnismes de Giverny, pour présenter l'exposition de la collection Namad. David Namad, collectionneur et marchand d'art libanais, prête 57 œuvres de 17 artistes, dont Monet et Picasso. Sciamma dévoile les trésors de cette collection, notamment les premières représentations des nénuphars de Monet et des œuvres rares de Gustave Moreau. L'exposition montre l'influence des impressionnistes sur les artistes modernes comme Matisse, Modigliani et Picasso.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A very special episode this week, as Josh and Drusilla dive into the work of video artist Cecilia Condit and Possibly in Michigan. From wiki: “Cecelia Ann Condit[2] (born 15 December 1947) is an American video artist. Condit's films are noted for their attempts to subvert traditional mythologies of female representation and psychologies of sexuality and violence. Condit has received awards from the Guggenheim Foundation, American Film Institute, National Endowment for the Arts, Mary L. Nohl Foundation, Wisconsin Arts Council and National Media Award from the Retirement Research Foundation. Her work has been shown internationally in festivals, museums and alternative spaces and is represented in collections including the Museum of Modern Art in NYC and Centre Georges Pompidou Musee National d'Art Moderne, Paris, France. In 2008, Condit had her first solo show exhibition at the CUE Art Foundation in New York.[3]Also discussed: Chilly Scenes of Winter (1979) and the Joan Micklin Silver collection, The Secret (2007), remembering Gene Hackman through 1972's Prime Cut, aesthetics, and more! One of Josh's super 8 films, Siren: https://vimeo.com/119029341 NEXT WEEK: The Witch Who Came from the Sea (1976) Follow them across the internet:Bloodhaus: https://www.bloodhauspod.com/https://twitter.com/BloodhausPodhttps://www.instagram.com/bloodhauspod/ Drusilla Adeline:https://www.sisterhydedesign.com/https://letterboxd.com/sisterhyde/ Joshua Conkelhttps://www.joshuaconkel.com/https://bsky.app/profile/joshuaconkel.bsky.socialhttps://www.instagram.com/joshua_conkel/https://letterboxd.com/JoshuaConkel/
Le sujet :Investir dans l'art contemporain lorsqu'on ne fait pas partie du top 1 % des plus riches de la planète : est-ce vraiment possible ? Si oui, comment sélectionner les meilleures œuvres ?L'invité du jour :Arnaud Dubois est le cofondateur de Matis, un club deals d'art contemporain. Au micro de Matthieu Stefani, il nous dévoile les coulisses du marché de l'art :Où se situe le marché de l'art contemporain aujourd'hui ?Comment investir dans un Picasso sans être millionnaire ?Pourquoi le marché de l'art n'est-il pas spéculatif ?Quels sont les artistes à suivre de près ?Quel est le problème avec les NFT d'art ?Ainsi que d'anciens épisodes de La Martingale :#25 - Comment investir dans l'art ? - Arnaud Dubois#52 – Investir dans l'art sans se tromper – Paul Nyzam#100 - Tout comprendre des NFTs d'art#147 – Investir dans la photographie d'art – Samantha McCoy#227 - Investir dans l'art moderne et contemporain en 2024Merci à notre partenaire Louve Invest : Louve Invest vous propose jusqu'à 3,5 % de cashback sur les frais de souscription sur les SCPI éligibles (jusqu'à 350 € pour 10 000 € investis !)Cliquez sur ce lien pour bénéficier des offres avec cashback boosté :)Retrouvez leur dernière étude sur le classement 2025 des SCPI: la synthèse ou l'étude complète.On vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.
Le musée national Picasso-Paris présente actuellement l'exposition "L'art "dégénéré" : le procès de l'art moderne sous le nazisme". À cette occasion, Johan Popelard, chef du département de la conservation et des collections du musée et commissaire de l'exposition, reçoit Virginie Girod pour une visite guidée. Qu'est-ce que l'art "dégénéré" selon les nazis ? Comment le IIIe Reich a-t-il stigmatisé les artistes moderne ? Que sont devenues les œuvres confisquées par le régime ? Un entretien réalisé en partenariat avec l'exposition "L'art "dégénéré" : le procès de l'art moderne sous le nazisme", une exposition à découvrir jusqu'au 25 mai 2025 au musée national Picasso-Paris.
Virginie Girod raconte le parcours artistique de Pablo Picasso (1881-1973), figure majeure de l'art moderne. Dans le premier épisode de ce double récit inédit d'Au coeur de l'Histoire, Pablo Picasso, jeune artiste espagnol originaire de Malaga, pose ses valises à Paris à l'orée du XXe siècle. Installé à Montmartre, il fréquente les avant-gardes artistiques et mène une vie de bohème. Comme ses amis, André Derain, Maurice de Vlaminck ou Guillaume Apollinaire, Picasso entend révolutionner l'art. Dans les années folles, il s'impose comme chef de fil du cubisme et devient un artiste en vogue.
Virginie Girod raconte le parcours artistique de Pablo Picasso (1881-1973), figure majeure de l'art moderne. Dans le second épisode de ce double récit inédit d'Au cœur de l'Histoire, Pablo Picasso est un peintre célèbre, devenu un grand nom de l'art moderne. En Allemagne, Hitler prend le pouvoir et entend bientôt mettre l'art au service de sa propagande raciste et antisémite. La notion d'art "dégénéré" émerge, désignant toute forme d'art qui, selon les nazis, pourrait corrompre la pureté de la "race aryenne". Alors que de nombreux artistes modernes voient leur œuvre instrumentalisée par le IIIe Reich, Picasso, archétype du peintre dégénéré, assiste à la montée des périls. Un récit en partenariat avec l'exposition "L'art "dégénéré" : le procès de l'art moderne sous le nazisme" , présentée au musée national Picasso-Paris jusqu'au 25 mai 2025.
Happy Holidays. Merry Christmas, Happy Kwanzaa, Happy Hanukkah. I hope 2024 was the best year ever for you and yours but pales in comparison to 2025. This was an interesting year, one of challenges for the design industry. But more importantly to me, because so many of the people behind design, my friends, family, people I care about, it's even more important than ever to simply remind you that this was a good year and I know a lot of you are worried, concerned about what 2025 will bring for a number of reasons. Political, social and economic. I am a realistic optimist and I think we are headed into a fantastic year. Designer Resources Pacific Sales Kitchen and Home. Where excellence meets expertise. Monogram - It's the details that define Monogram ThermaSol - Redefining the modern shower experience. Without steam, it's just a bathroom. Design Hardware - A stunning and vast collection of jewelry for the home! - Where service meets excellence TimberTech - Real wood beauty without the upkeep Two parts to that. A realist and an optimist. Those two ideas are not always compatible. There are going to be issues to overcome over the next few years, there is no doubt about that. But that doesn't mean that you can't only survive, but thrive. Chaos and challenging times are when designers and architects thrive most, why? Because uncomfortable times create a need for better spaces. Think about it. Post Great Depression architecture included Art Moderne, PWA Moderne, WPA Rustic through the U.S. New Deal and this was a time for Modernism to thrive creating a whole new design industry. WWII created the Mid-Century Modern movement and mew approaches to living. The Atomic Age ushered in a new approach to personal safety through residential bomb shelters. new products and materials. A new approach to power consumption with a focus on electrification and modern technologies within the home. It's almost as if the greater the chaos, the greater the opportunity for those who craft , design and create safe spaces. Think about that. Changes to the design industry are coming: AI - We've been talking about artificial intelligence on the show since late 2022. It's no longer coming. It's here. And to those with whom I have spoken asking if they are going to lose their job to AI, I will tell you what I tell them. Probably not. AI can't do your job. You're going to lose you jobs to the designer who knows how to use AI. It's not about prompts, high capacity CPU's or the ideation a computer can do that you can't. It's the tasks and roles AI can play within your design firm that will make all the difference. If you are still bound by past methods of doing the work, better educated designers will have more time to pursue projects, deliver proposals and create faster project completions. It's not just talent anymore, but the speed at which you can deliver on each milestone of the project. We all need to be lifelong learners and increase the speed at which we work. That, and using AI to stay on top of the new ideas your clients will be asking for. Dupes - The moment something unique is created, someone is working on ways to steal the idea. It sucks, but that's the way it is. There is a break between budgetary constraints and creating a uniquely special space. Remember a few years ago, during the pandemic when storytelling was what clients wanted. Designers were perfectly suited to deliver on that. Now, clients want the economic pain to stop and shrinking budgets have led to a proliferation of dupes. It's still not okay. Be original and clients will follow. Dupes are not the same as they original. While they may look similar, there is a reason why they are cheaper than the original and it usually has to do with the materials you don't see but will certainly feel. Originality and Authenticity - A strong design firm is such because they produce concepts that are unique. Fads and trends come and go,
durée : 00:01:51 - C'KOI CA FB Haute Normandie (Rouen)
Dans son récit, Stéphane Bern nous raconte l'histoire de Gustave Caillebotte, le peintre impressionniste... à la collection de peintures impressionnante
Dans son récit, Stéphane Bern nous raconte l'histoire de Gustave Caillebotte, le peintre impressionniste... à la collection de peintures impressionnante
Stéphane Bern nous raconte le destin de John Maynard Keynes, un économiste connu des livres d'école mais un économiste pas comme les autres dans l'Angleterre du début du 20e siècle qui, entre les très sérieux cercles de pouvoirs et ceux - plus volubiles - des amis avec qui il discutait art ou philosophie, a mené une sorte de double vie...Est-ce son esprit libre qui lui a donné une vision si moderne de l'économie ? Quelle a été sa place au sein de l'échiquier politique de l'époque ? Quel héritage a-t-il laissé dans notre économie actuelle ?Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Alain Minc, économiste et esssayiste, auteur de "Une sorte de diable, les vies de John Maynard Keynes” (collection Texto, Tallandier)
Stéphane Bern nous raconte le destin de John Maynard Keynes, un économiste connu des livres d'école mais un économiste pas comme les autres dans l'Angleterre du début du 20e siècle qui, entre les très sérieux cercles de pouvoirs et ceux - plus volubiles - des amis avec qui il discutait art ou philosophie, a mené une sorte de double vie...Est-ce son esprit libre qui lui a donné une vision si moderne de l'économie ? Quelle a été sa place au sein de l'échiquier politique de l'époque ? Quel héritage a-t-il laissé dans notre économie actuelle ?Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Alain Minc, économiste et esssayiste, auteur de "Une sorte de diable, les vies de John Maynard Keynes” (collection Texto, Tallandier)
Ueberbach, Stephan www.deutschlandfunkkultur.de, Studio 9
“Présences arabes”Art moderne et décolonisation, Paris 1908 – 1988au Musée d'Art moderne de Parisdu 5 avril au 25 août 2024Interview de Odile Burluraux, conservatrice au Musée d'Art moderne de Paris, et co-commissaire l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 avril 2024, durée 21'14,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2024/04/23/3534_presences-arabes_musee-d-art-moderne-de-paris/Communiqué de presseCommissaires :Musée d'Art Moderne : Odile BurlurauxZamân Books & Curating : Morad Montazami, Madeleine de Colnet zamanbc.com Le Musée d'Art Moderne de Paris propose de redécouvrir la diversité des modernités arabes au XXe siècle et de renouveler le regard historique sur des scènes artistiques encore peu connues en Europe. À travers une sélection de plus de 200 oeuvres, pour la plupart jamais exposées en France, l'exposition Présences arabes – Art moderne et décolonisation – Paris 1908-1988 met en lumière la relation des artistes arabes avec Paris, tout au long du XXe siècle.L'exposition explore une autre histoire de l'art moderne, éclairée par de nombreuses archives sonores et audiovisuelles historiques présentes dans le parcours. Structurée de manière chronologique, elle débute en 1908, année de l'arrivée du poète et artiste libanais Gibran Khalil Gibran à Paris et de l'ouverture de l'école des Beaux-arts du Caire. Elle se termine en 1988, avec la première exposition consacrée à des artistes contemporains arabes à l'Institut du Monde Arabe (inauguré quelques mois plus tôt) à Paris et avec l'exposition Singuliers : bruts ou naïfs, avec entre autres l'artiste marocaine Chaïbia Tallal et l'artiste tunisien Jaber Al-Mahjoub, présentée au musée des enfants du Musée d'Art Moderne de Paris.Ainsi que l'écrit Silvia Naef, historienne d'art et l'une des autrices du catalogue de l'exposition Présences arabes au MAM : « Comment faire un art moderne et arabe ? un vrai projet esthétique se met en place au cours du XXe siècle : pensé à la fois en rupture avec l'art académique, en écho avec les avant-gardes occidentales, dans le cadre d'une identité nationale propre, sans retour pour autant à un art islamique. » L'exposition remet ainsi en lumière plus de 130 artistes dont les oeuvres constituent une contribution essentielle aux avant-gardes arabes et à l'histoire de l'art moderne du XXe siècle. Elle met également en évidence le rôle essentiel joué par Paris. Qualifiée de « capitale du tiers monde » par l'historien Michael Goebel, la ville est considérée dès les années 1920 comme un vivier des réseaux anticoloniaux et le foyer des nouvelles modernités cosmopolites.Le parcours de l'exposition est construit autour de différentes trajectoires d'artistes ayant étudié dans les écoles des beaux-arts de leurs pays avant de venir étudier et s'installer à Paris pour continuer leur formation. Tout au long du XXe siècle, Paris est le lieu de l'accès à la modernité, de la critique du colonialisme et le centre de nombreuses rencontres. Le Musée d'Art Moderne y a lui-même joué un rôle important dans la période d'après-guerre grâce à ses expositions (Salon des réalités nouvelles, Salon de la jeune peinture, Biennale des jeunes artistes de Paris…) et aux acquisitions initiées à partir des années 1960. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le président était un homme érudit, féru de culture Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.
De Staël, météore de la peinture. A la fondation de lʹHermitage à Lausanne dès le 2 février prochain, rendez-vous avec une figure mythique de la peinture dʹaprès-guerre, Nicolas de Staël. En partenariat avec le Musée dʹArt Moderne de Paris / Paris Musées, la Fondation présente une sélection dʹenviron 100 tableaux, dessins, et carnets venus de nombreuses collections publiques et privées, suisses, européennes et internationales. Une occasion unique de vivre cette peinture où la couleur, lʹénergie et la lumière constituent cette œuvre. Sylvie Wuhrmann, directrice de la fondation de lʹHermitage, est au micro de Florence Grivel. Nicolas de Staël, Fondation de lʹHermitage, Lausanne, du 9 février au 9 juin 2024.
1927, un procès historique se tient à New York opposant le sculpteur Constantin Brancusi à l'État américain. Pour l'artiste, il s'agit de prouver que sa sculpture Oiseau dans l'espace, lourdement taxée à l'importation par les douanes américaines (40% de sa valeur) en tant qu'objet industriel, est bel et bien une œuvre d'art, ce qui l'exonèrerait des droits de douane. En écho à Paris, l'artiste et ses contemporains doutent. Le travail de Brancusi est-il à la hauteur face au génie de l'artisanat et de l'industrie ? Le nouveau continent a-t-il les épaules pour jouer le rôle central dans l'art moderne que l'histoire lui impose désormais ? Tel est le point de départ de cette passionnante BD aux aplats polychromes et aux traits stylisés. Son auteur, Arnaud Nebbache, vient nous raconter cette controverse artistique qui fera jurisprudence sur la définition de l'art, et qu'éclaire pour nous Vincent Schneegans, avocat en propriété intellectuelle et grand amateur de BD ! Rencontre avec Arnaud Nebbache et Vincent Schneegans animée par Sonia Déchamps et enregistrée en public en mai 2023, au théâtre de La Criée, au conservatoire Pierre Barbizet, lors de la 7e édition du festival Oh les beaux jours !. __ À lire Arnaud Nebbache, Brancusi contre États-Unis, Dargaud, 2023. __ Montage : Arthur James Voix : Benoît Paqueteau Photo : Nicolas Serve Un podcast produit par Des livres comme des idées. __ La 8e édition du festival Oh les beaux jours ! aura lieu à Marseille du 22 au 26 mai 2024.
Episode 162: La génération du Môle d'Alger et l'avènement d'un art moderne algérien Dans ce podcast, Lydia Haddag, doctorante en histoire de l'art à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, parle de la formation et les recompositions des mondes de l'art algérois au XXème siècle à travers la génération du Môle d'Alger. Aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, la génération du Môle rassemble une pléiade d'artistes autour du peintre Sauveur Galliéro (1914-1963) et du poète Jean Sénac (1926-1973). Ensemble, ils mobilisent un imaginaire marin et développent une esthétique citadine, cosmopolite et populaire. Leurs œuvres rendent compte d'une algérianité nouvelle qui s'affranchit progressivement des mythes coloniaux. Entre révolution artistique et art révolutionnaire, nous souhaitons mettre en lumière un groupe méconnu qui, à la manière d'une « Internationale des peuples de la mer » a marqué les mondes de l'art algérois et contribué à l'avènement d'un art moderne algérien à l'indépendance du pays. Lydia Haddag est doctorante en histoire de l'art à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, rattachée au laboratoire InVisu (CNRS/INHA). Elle est diplômée du Master « Cultural Policy and management » de Sciences Po Paris du programme Arts, Littératures, Langages de l'EHESS. Ses recherches doctorales portent sur l'histoire des collectifs artistiques entre les villes d'Alger et de Tunis, des années 1930 à 1990. Elle est l'auteure de La génération du Môle d'Alger, un essai consacré à un groupe d'artistes algérois réuni autour du peintre Sauveur Galliéro. Elle a collaboré en 2022-2023 avec l'AMCA et la Fondation Getty au projet « Mapping Art Histories in the Arab World, Iran, and Turkey » en qualité de « Lead Researcher » pour l'Algérie. Cet épisode a été enregistré le 25 avril 2023 via Zoom, par le Centre d'Études Maghrébines à Tunis (CEMAT). Pour consulter les diaporamas associés à ce podcast, veuillez visiter notre site web: www.themaghribpodcast.com Nous remercions notre ami Ignacio Villalón, pour sa prestation à la guitare pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Posté par: Hayet Yebbous Bensaid, Bibliothécaire / Chargée de la diffusion des activités scientifiques (CEMA).
De 1984 à 1985, Jean-Michel Basquiat (1960-1988) et Andy Warhol (1928-1987) réalisent environ 160 toiles ensemble, « à quatre mains », dont certaines parmi les plus grandes de leurs carrières respectives. Dans ce Podcast , je vous raconte comment est né cette collaboration qui a changé l'Histoire de l'Art Moderne. Bonne écoute !
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Pour ce premier épisode, nous ouvrons un nouveau chapitre qui nous plonge dans le Paris de l'entre deux guerres, ces années 20 devenues célèbres grâce à l'expression des années folles. En quoi réside la folie de cette décennie ? Elle est due pour beaucoup à des femmes qui s'épanouissent dans cette capitale accueillante, vivent leur vie comme elles l'entendent, deviennent des artistes célèbres au même titre que les hommes. Elles jouent un rôle primordial dans la construction de la modernité, et nous les redécouvrons aujourd'hui. Elles sont nombreuses à venir de l'étranger pour s'installer à Paris, où elles savent qu'elles trouveront des académies privées pour leur formation et des avant-gardes en plein essor où elles peuvent trouver leur place. C'est le cas de Marie Vassilieff, née en 1884 à Smolensk. Grâce à une bourse de la tsarine cette jeune russe intrépide, que ses parents destinaient à des études de médecine, opte pour l'art, se forme à l'Académie de Saint Petersbourg, et à 21 ans décide de poser ses valises dans le quartier du Montparnasse, en 1905. Elle dira plus tard : « Oui, c'est moi, Marie Vassilieff, toute petite, toute blonde, toute ronde, les yeux très gris, les cheveux très courts et qui vit, depuis vingt ans déjà, dans cet enfer, ce paradis unique qui est Paris. » Sa voix joyeuse, son caractère tenace, nous emportent dans l'aventure d'être artiste au début du siècle. Le podcast « Les grandes dames de l'art » donne la parole aux artistes femmes du XXe siècle. Elles parlent de leur œuvre, de leur vie, du monde qui les entoure et de leurs conquêtes. Partons à la recherche de leur présence, de leurs secrets. Retrouvons l'histoire cachée des artistes femmes, à partir de leurs voix. Les Grandes dames est une série de podcasts produite par AWARE : Archives of Women Artists, Research and Exhibitions, en partenariat avec l'INA, avec le soutien de la Maison Veuve Clicquot du ministère de la Culture. AWARE est une association loi 1901 à but non lucratif co-fondée en 2014 par Camille Morineau. À la préparation : Mathilde de Croix avec l'équipe d'AWARE À la réalisation : Élodie Royer Musique originale : Juliano Gil Générique et mixage sonore : Basile Beaucaire Conseil scientifique : Catherine Gonnard et Véronique Jolivet Voix : Camille Morineau Illustration : Fanny Michaëlis, Marie Vassilieff, 2022 © Fanny Michaëlis
Êtes-vous capable de nommer 5 femmes artistes visuelles? Et si vous posiez cette question à votre famille, vos ami·es, vos collègues? Qu'elles soient artistes, commissaires, conservatrices, historiennes de l'art, directrices d'espaces de diffusion, les femmes en art rencontrent plusieurs enjeux. Pendant des siècles, elles n'avaient même pas le droit d'étudier les Beaux-Arts et lorsqu'elles parvenaient à faire carrière, celle-ci était très peu mise de l'avant, voire remise en question pour sa pertinence, son sérieux. Mais non, les femmes ne sont pas uniquement douées pour devenir des muses ou bien pour exposer leur corps dans les œuvres des hommes! Bien que la place de leurs homologues masculins demeure écrasante dans les musées et les institutions culturelles, les femmes en art prennent de plus en plus leur place et brillent désormais par leur succès. Toutefois, pour chaque dollar que gagne un homme avec son travail artistique, les femmes en gagnent 73 centimes. Pire encore, ce chiffre continue de baisser lorsqu'il s'agit de femmes artistes racisées. Autant les mœurs sexistes d'hier que les biais d'aujourd'hui laissent des traces. Mylène Lachance-Paquin, commissaire et consultante en art, a créé POST-INVISIBLES, une initiative qui pose son regard sur la place des femmes dans le champ des arts visuels afin de réclamer la fin de l'invisibilisation de leur travail et expertise. Elle nous parle de cet événement qui réunit des expos, une grande conférence et un volet éducatif. De plus, notre invitée dresse un état des lieux de la place des femmes en art en misant sur la sororité et l'impulsion afin de trouver des solutions pérennes. Un épisode qui donne envie de partir à la rencontre des femmes en art! Création, réalisation, animation : Claire-Marine Beha Musiques originales : Juliette Beha, Yvan Vindret Illustration : Amélie Grenier
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Après Leonor Fini, écoutons la voix de Leonora Carrington, une autre grande artiste femme surréaliste. Sa manière de parler, de s'exprimer et de vivre est en tout point surréaliste. Sa vision du monde, comme indique le mot « sur réel », est au-delà du réel. A l'écouter, on rentre dans un monde occulté et ensorcelé où les mots perdent leur sens habituel. D'ailleurs, Léonora Carrington est aussi autrice que peintre. Son oeuvre est profondément et volontairement énigmatique. La composition de ses tableaux est souvent à regarder de droite à gauche, contrairement au sens de la lecture occidentale. Elle y évoque à la fois le passé, le présent et le futur. Parallèlement, dans ses écrits, on retrouve sa manière de mettre les éléments du monde à l'envers ou, du moins, dans un ordre inattendu. Le podcast Les grandes dames de l'art donne la parole aux artistes femmes du XXe siècle. Elles parlent de leur œuvre, de leur vie, du monde qui les entoure et de leurs conquêtes. Partons à la recherche de leur présence, de leurs secrets. Retrouvons l'histoire cachée des artistes femmes, à partir de leurs voix. Les grandes dames de l'art est une série de podcasts produite par AWARE : Archives of Women Artists, Research and Exhibitions, en partenariat avec l'Institut national de l'audiovisuel, avec le soutien de la Maison Veuve Clicquot et la Délégation à la transmission, aux territoires et à la démocratie culturelle du ministère de la Culture. AWARE est une association loi 1901 à but non lucratif co-fondée en 2014 par Camille Morineau. À la préparation : Mathilde de Croix avec l'équipe d'AWARE À la réalisation : Élodie Royer Musique originale : Juliano Gil Générique : Andrew Nelson Mixage sonore : Basile Beaucaire Conseil scientifique : Catherine Gonnard et Marjorie Micucci Voix : Camille Morineau Illustration : Fanny Michaëlis, Leonora Carrington, 2021 © Fanny Michaëlis
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Après le chapitre des abstraites, nous ouvrons un nouveau thème, celui des artistes femmes surréalistes. Le groupe se forme à Paris en 1924 autour de la figure d'André Breton. À ses débuts, il est exclusivement composé d'hommes, adoubés ou rejetés par ce chef de file charismatique et autoritaire. Les femmes n'y sont présentes qu'en tant que muses ou compagnes. Dans les années 30, elles commencent à se saisir de ce langage, et ce n'est que récemment, depuis quelques années, qu'on les redécouvre à travers des expositions et des publications. Comme beaucoup d'autres artistes femmes, Leonor Fini occupe une place particulière au sein du mouvement. Elle-même parle d'un « compagnonnage » avec le surréalisme, faute d'avoir été officiellement reconnue par Breton. Pourtant, l'artiste considère que dès l'âge de seize ans, elle a peint d'une façon surréelle. Elle dévoile son être intérieur et voit ainsi son œuvre comme autobiographique et indépendante. Le podcast Les grandes dames de l'art donne la parole aux artistes femmes du XXe siècle. Elles parlent de leur œuvre, de leur vie, du monde qui les entoure et de leurs conquêtes. Partons à la recherche de leur présence, de leurs secrets. Retrouvons l'histoire cachée des artistes femmes, à partir de leurs voix. Les grandes dames de l'art est une série de podcasts produite par AWARE : Archives of Women Artists, Research and Exhibitions, en partenariat avec l'Institut national de l'audiovisuel, avec le soutien de la Maison Veuve Clicquot et la Délégation à la transmission, aux territoires et à la démocratie culturelle du ministère de la Culture. AWARE est une association loi 1901 à but non lucratif co-fondée en 2014 par Camille Morineau. À la préparation : Mathilde de Croix avec l'équipe d'AWARE À la réalisation : Élodie Royer Musique originale : Juliano Gil Générique : Andrew Nelson Mixage sonore : Basile Beaucaire Conseil scientifique : Catherine Gonnard et Marjorie Micucci Voix : Camille Morineau Illustration : Fanny Michaëlis, Leonor Fini, 2021 © Fanny Michaëlis
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Trois épisodes ont déjà été consacrés à de grandes peintres abstraites : Maria Helena Vieira da Silva, Ana Eva Bergman et Aurelie Nemours. Le quatrième, consacré à Geneviève Asse, parait quelques semaines après son décès en août dernier. Elle avait 98 ans. Cette pionnière de l'abstraction a dû attendre d'avoir 40 ans pour présenter son travail en galerie, 65 ans pour une exposition muséale à Paris (au Musée d'art moderne de la Ville) et 90 ans pour sa rétrospective au centre Pompidou. Voici une occasion de retrouver sa voix limpide, aérienne, à la fois précise et poétique, à l'image d'une peinture directe, efficace, presque monochrome même si l'artiste récuse ce terme. Le podcast Les grandes dames de l'art donne la parole aux artistes femmes du XXe siècle. Elles parlent de leur œuvre, de leur vie, du monde qui les entoure et de leurs conquêtes. Partons à la recherche de leur présence, de leurs secrets. Retrouvons l'histoire cachée des artistes femmes, à partir de leurs voix. Les grandes dames de l'art est une série de podcasts produite par AWARE : Archives of Women Artists, Research and Exhibitions, en partenariat avec l'Institut national de l'audiovisuel, avec le soutien de la Maison Veuve Clicquot et la Délégation à la transmission, aux territoires et à la démocratie culturelle du ministère de la Culture. AWARE est une association loi 1901 à but non lucratif co-fondée en 2014 par Camille Morineau. À la préparation : Mathilde de Croix avec l'équipe d'AWARE À la réalisation : Élodie Royer Musique originale : Juliano Gil Générique : Andrew Nelson Mixage sonore : Basile Beaucaire Conseil scientifique : Catherine Gonnard et Marjorie Micucci Voix : Camille Morineau Illustration : Fanny Michaëlis, Geneviève Asse, 2021 © Fanny Michaëlis
“Lumières du Liban“Art moderne et contemporain de 1950 à aujourd'huià l'Institut du monde arabe, Parisdu 21 septembre 2021 au 2 janvier 2022Interview de Eric Delpont, conservateur du musée de l'IMA et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 septembre 2021, durée 22'23.© FranceFineArt.Communiqué de presseCommissariat :Nathalie Bondil, directrice du département du musée et des expositions de L'IMAEric Delpont, conservateur du musée de l'IMAClaude Lemand, collectionneur et donateur au musée de l'IMAScénographie : Carl GergesUn an après l'explosion du 4 août 2020 qui a ravagé le port de Beyrouth, l'Institut du monde arabe rend hommage à la vitalité et à la résilience de la scène artistique libanaise. Avec l'exposition LUMIÈRES DU LIBAN. Art moderne et contemporain de 1950 à aujourd'hui, l'IMA célèbre la prodigieuse créativité des artistes modernes et contemporains du Liban et de ses diasporas, du lendemain de son indépendance en 1943 jusqu'à nos jours, avec des oeuvres de Shafic Abboud, Etel Adnan, Saliba Douaihy, Paul Guiragossian, Hussein Madi, Assadour, Chaouki Choukini, Ayman Baalbaki, Zad Moultaka, Serwan Baran, Hala Matta, Hiba Kalache, Zena Assi ou encore Tagreed Darghouth. À cette occasion, l'IMA inaugurera un tout nouvel espace d'exposition et de formation : « Le Cercle des donateurs ».Plus d'une centaine d'oeuvres réalisées par 55 artistes sont révélées pour l'occasion. Elles ont été sélectionnées parmi la collection d'art moderne et contemporain arabe de l'IMA, la plus importante en Europe (avec son fonds de près de 600 oeuvres libanaises) depuis sa fusion avec la donation majeure de Claude et France Lemand en 2018, donation constamment enrichie depuis lors. « Avec Lumières du Liban, l'Institut du monde arabe exprime sa pleine solidarité avec le peuple libanais, et son monde des arts et de la culture », explique Jack Lang, président de l'IMA. Claude Lemand ajoute : « Cette exposition témoigne de la face lumineuse d'un autre Liban, celle de ses artistes et de ses créateurs. Elle montre combien ce petit pays est grand, et combien, malgré ses malheurs, les victimes et la crise, il demeure le creuset humain et culturel qu'il a toujours été ».De 1950 à aujourd'hui : Trois générations d'artistes modernes et contemporainsLUMIÈRES DU LIBAN rappelle la place singulière de la scène libanaise des arts plastiques depuis l'indépendance du pays, et rend compte de la complexité et de la richesse artistique, humaine, géographique, historique et culturelle du Liban. Scandée par des conflits et des crises allant de la guerre civile (1975-1990) jusqu'à l'explosion du port de Beyrouth en août 2020, cette histoire, parfois chaotique, ne doit pas occulter son rôle de creuset culturel majeur, toujours bien vivant aujourd'hui : un rôle joué par ce pays depuis l'Antiquité, ainsi qu'en témoignait l'exposition « Liban, l'autre rive » présentée à l'IMA en 1998-1999. L'exposition retrace en filigrane sept décennies d'histoire de l'art que scandent l'effervescence après l'indépendance du Liban en 1943 et l'après-Deuxième Guerre mondiale, les déchirures de la guerre civile et de l'exil, le bouillonnement artistique de la mondialisation…LUMIÈRES DU LIBAN réunit de nombreuses oeuvres – peintures, dessins, sculptures et objets, livres d'artiste, photographies et vidéos, estampes, textiles, céramiques et installations – signées par des artistes modernes et contemporains, désormais internationalement reconnus. Peintures de Shafic Abboud, leporellos d'Etel Adnan, mais aussi des oeuvres de Saliba Douaihy, Paul Guiragossian, Hussein Madi, Assadour, Chaouki Choukini, Ayman Baalbaki… La jeune création est représentée par Zad Moultaka, Serwan Baran, Hala Matta, Hiba Kalache, Zena Assi ou encore Tagreed Darghouth, tous nés dans les années 1960-1970, avec des créations de 2020 et 2021. L'exposition illustre le dynamisme de la Donation Lemand avec ces nombreuses acquisitions en art actuel signées par 30 nouveaux artistes (Moultaka, Baran, Matta, Kalache…) ici dévoilées. À travers cette sélection, l'exposition met en avant des personnalités et des prises de positions esthétiques d'artistes, tout autant du Liban que de ses diasporas, avec une attention particulière aux trajectoires qui révèlent le dialogue ininterrompu entre Beyrouth et Paris. Elle témoigne aussi de la liberté de penser et de créer que des artistes d'autres contrées du monde arabe ont trouvé à Beyrouth. En effet, cette ville-lumière de l'Orient a été le berceau de la Nahda laïque libanaise, qui a promu une renaissance des lettres et de la pensée politique et sociale visant à inscrire le monde arabe dans la modernité.LUMIÈRES DU LIBAN révèle enfin les onze lauréats de l'appel à projet, lancé auprès de jeunes artistes du Liban (21-35 ans) en 2020. Invités à concevoir, dans le médium de leur choix, une oeuvre évoquant Beyrouth telle qu'ils la sentent, la voient ou l'imaginent, cet appel a été initié et financé par le Fonds Claude et France Lemand-IMA, au lendemain de l'explosion des silos portuaires beyrouthins, afin d'atténuer, autant que faire se peut, son impact sur le réseau artistique de la ville, déjà fortement touché par la crise économique et sanitaire.LUMIÈRES DU LIBAN s'inspire du poète arabe Adonis, un des auteurs du catalogue, qui écrit : « Lumières de Beyrouth. Cette capitale a été et demeure un lieu qui favorise la liberté de penser, de créer et de vivre, elle stimule le dialogue et la confrontation des idées et des expériences, elle est ouverte à toutes les tendances en cours dans le monde, malgré la pression des conformismes et des despotismes religieux, sociaux et politiques. »Les artistesShafic ABBOUD (Liban – France, 1926-2004)Moazzaz RAWDA (Iraq – Liban, 1906-1986)Saliba DOUAIHY (Liban – Etats-Unis, 1910-1994)Michel BASBOUS (Liban, 1921-1981)Etel ADNAN (Liban – Etats-Unis – France, née en 1925)Paul GUIRAGOSSIAN (Palestine – Liban, 1926-1993)ADONIS (Syrie – Liban – France, né en 1930)Laure GHORAYEB (Liban, née en 1931)Amin EL BACHA (Liban, 1932-2019)Maliheh AFNAN (Iran – Palestine – Liban – Royaume-Uni, 1935-2016)Mona SAUDI (Jordanie – Liban, née en 1945)Nadia SAÏKALI (Liban – France, née en 1936)Hussein MADI (Liban, né en 1938)ASSADOUR (Liban – France, né en 1943)Simone FATTAL (Syrie – Liban – France, née en 1942)Chaouki CHOUKINI (Liban – France, né en 1946)Mouna SEHNAOUI (Egypte – Liban, née en 1945)Mohammad AL RAWAS (Liban, né en 1951)Jamil MOLAEB (Liban, né en 1948)Missak TERZIAN (Liban – Etats-Unis, né en 1949)Jean-Pierre WATCHI (Mali – Liban – France, né en 1952)BOKJA (Houda Baroudi et Maria Hibri, Liban)Fatima EL HAJJ (Liban – France, née en 1953)François SARGOLOGO (Grèce – Liban – France, né en1955)Hanibal SROUJI (Liban – Canada – France, né en 1957)Doris BITTAR (Liban – Iraq – Etats-Unis, née ne 1959)Fadia HADDAD (Liban – France, née en 1959)Elsa GHOSSOUB (Liban)Khaled TAKRETI (Liban – Syrie – France, né en 1964)Hady SY (Liban – Sénégal – France, né en 1964)Zad MOULTAKA (Liban – France, né en 1967)Serwan BARAN (Iraq – Liban, né en 1968)Anachar BASBOUS (Liban, né en 1969)Marwan SAHMARANI (Liban, né en 1970)Hala MATTA (Liban, née en 1970)Hiba KALACHE (Liban – Canada, née en 1972)Dalia KHAMISSY (Liban, née en 1973)Zena ASSI (Liban – Royaume-Uni, née en 1974)Ayman BAALBAKI (Liban, né en 1975)Mazen KERBAJ (Liban – Allemagne, né en 1975)Joseph EL HOURANY (Liban, né en 1976)Tagreed DARGHOUTH (Liban, née en 1979)Abdul Rahman KATANANI (Liban – Palestine, né en 1983)Abed ALKADIRI (Liban, né en 1984)*Tarek ELKASSOUF (Liban – Australie, né en 1985)*Sara CHAAR (Etats-Unis – Liban, née en 1986)*Sara ABOU MRAD (Liban, née en 1988)*Ieva Saudargaité DOUAIHI (Ukraine – Liban, née en1988)*Philippe AUDI-DOR (Liban – France, né en 1989)*Hala EZZEDDINE (Liban, née en 1989)*Anas ALBRAEHE (Syrie – Liban, né en 1991)*Layal NAKHLE (Côte d'Ivoire – Liban – Espagne, née1992)*Mariam HAMIEH (Liban, née en 1993)Yazan HALWANI (Liban – Etats-Unis, né en 1993)Marc GUIRAGOSSIAN (Liban – Allemagne – Royaume-Uni, né en 1995)*Nader BAHSOUN (Liban, né en 1995)*Elias NAFAA (Liban, né en 1997)(*) lauréats de l'appel à projet lancé auprès des jeunes artistes du Liban (21-35 ans), invités à élaborer une oeuvre évoquant Beyrouth telle qu'ils la sentent, la voient ou l'imaginent, financé par la Fonds Claude et France Lemand-IMA. 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Dans le cadre d'Africa 2020, le Musée d'Art Moderne de Paris réunit 16 plasticiennes et performeuses de l'Afrique anglophone, lusophone, et de la diaspora pour l'exposition «The Power of My hands». Un regard artistique et contemporain sur leurs vies quotidiennes et leurs intimités. Elles peuvent filmer, peindre, broder, dessiner, sculpter, tresser… Ce sont les mains. Les mains de ces 16 femmes, 16 artistes dont le Musée d’Art Moderne de Paris présente les œuvres, dans le cadre de la Saison Africa 2020. Et si ces mains racontaient leur corps, leur vie quotidienne, leur intimité, leurs relations sociales et familiales, ou encore la spiritualité, les tabous, les tensions et les espoirs de la société dont elles font partie ? C’est ce que l’on peut découvrir à travers l’exposition « The Power of My Hands » à visiter jusqu’au 22 août 2021. Odile Burluraux est l’une des commissaires et notre invitée. En fin d'émission, la chronique musique d'Alain Pilot. Il a rencontré Karen Lano, à l’occasion de la sortie de son second album intitulé « Muses ».
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Après l'épisode consacré à Niki de Saint Phalle, nous aimerions vous faire découvrir la voix singulière de Germaine Richier, grande sculptrice de la seconde moitié du XXème siècle. Sa courte carrière a duré à peine plus de 25 ans, de 1933 à 1959 ; pourtant c'est l'une des rares femmes à avoir rencontré un succès international et ce très tôt, dans les années 1940-1950. C'est aussi la première femme à bénéficier d'une rétrospective au Musée national d'art moderne en 1956. Le podcast Les grandes dames de l'art donne la parole aux artistes femmes du XXe siècle. Elles parlent de leur œuvre, de leur vie, du monde qui les entoure et de leurs conquêtes. Partons à la recherche de leur présence, de leurs secrets. Retrouvons l'histoire cachée des artistes femmes, à partir de leurs voix. Les grandes dames de l'art est une série de podcasts produite par AWARE : Archives of Women Artists, Research and Exhibitions, en partenariat avec l'Institut national de l'audiovisuel, avec le soutien de la Maison Veuve Clicquot et la Délégation à la transmission, aux territoires et à la démocratie culturelle du ministère de la Culture. AWARE est une association loi 1901 à but non lucratif co-fondée en 2014 par Camille Morineau. À la préparation : Mathilde de Croix avec l'équipe d'AWARE À la réalisation : Élodie Royer Musique originale : Juliano Gil Générique : Andrew Nelson Mixage sonore : Basile Beaucaire Conseil scientifique : Catherine Gonnard et Marjorie Micucci Voix : Camille Morineau Illustration : Fanny Michaëlis, Germaine Richier, 2021 © Fanny Michaëlis Extraits des émissions: « L'art et la vie ». Coll. RDF/RTF/Autres (1949-1963). Rubrique « L'atelier de Germaine Richier, sculpteur ». Émission du jeudi 8 septembre 1955. Producteurs : Louis Cheronnet, Georges Charensol, Jean Dalevèze. Diffusion : 08/09/1955. « La Tribune des arts ». Coll. RDF/RTF. Émission du 17 octobre 1956. Producteur : André Parinaud. Diffusion : 17/10/1956.
Portrait of Damien Deroubaix by Arno Lam Damien Deroubaix, born 1972 in Lille, France. Lives and works in Paris and Meisenthal (France). Damien Deroubaix studied in Saint-Etienne and in Germany (Karlsruhe, 1998). Since 2003, his work has been shown in the leading European institutions and has been presented in many solo shows, particularly in Switzerland and Germany. He has spent a good deal of time abroad, notably for residences at the Künstlerhaus Bethanien in Berlin (2005) and ISCP in New York (2008). In 2009, he is nominated at the Marcel Duchamp Prize. His works are in the largest national collections : the Musée d´Art Moderne, the Centre Pompidou, the MAMC Strasbourg, the FRAC Midi-Pyrénées, Limousin and Basse Normandie, the FNAC CNAP, the Musée du Dessin et de l'Estampe Originale in Gravelines, and international collections, among them those of the Museum of Modern Art, New York, the Mudam, Luxembourg, the Saarlandmuseum, Saarbrücken, the Museu Coleçao Berardo, Lisbon, the Albrecht-Dürer-Haus-Stiftung, Nuremberg, the Kunstmuseum, St. Gallen. Damien Deroubaix's artistic practice features a great diversity of forms and techniques: oil painting, watercolour, engraving, tapestry, wooden panel carving, but also sculpture and installation. This variety combines with highly eclectic references, often cohabiting in his works in a spirit that is reminiscent of iconoclastic Dada montages. Motifs from medieval danses macabres mingle with evocations of tragic chapters from modern history; topical images are juxtaposed with mythology and folklore; the history of art and the metal music scene collide. His paintings are openly expressionist, often making reference to apocalyptic themes, and perhaps this is what makes them so timeless. Metamorphosis oil and collage on canvas 78x59 inches, 2018. Death, oil and collage on canvas 78x59 inches, 2018
Lots of Chicago-area buildings make you stop and ask: “What’s that building?” WBEZ’s Reset is collecting the stories behind them! If you make your way to this spot at 509 N. Union Avenue, you’ll find one of the most dazzling pieces of Art Moderne architecture in the city -- The Salvation Army building.
Bienvenue dans notre podcast « Minute Papillon ! ». On retrouve aujourd’hui notre rendez-vous « Bande de pods », qui parle de podcasts, des créateurs et des créatrices de ces programmes audio natifs françaises.Les musées sont fermés pour lutter contre la pandémie de Covid-19. Quand les lieux cultures rouvriront-ils ? Alors que les indicateurs de la crise sanitaire restent au rouge, 20 Minutes vous a concocté une sélection de programmes pour découvrir les musées, leurs œuvres, sans y mettre les pieds. Ces podcasts sont disponibles sur les principales plateformes d’écoute (Apple Podcasts, Google Podcast, Deezer, Spotify, Sounclound…).Les podcasts proposés par les muséesPas mal de musées et institutions culturelles ont leur podcast. Promenez vos oreilles au Centre Pompidou, Le Louvre, pour découvrir Léonard de Vinci, l’art et la thérapie… Ou encore le peintre Hyacinthe Rigaud, réalisant le portrait de Louis XIV dans le podcast du château de Versailles… En région, ça bouge ! Découvrez notamment le podcast du Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice « Tableau à Grande Vitesse », sur Soundcloud.Une peinture, deux minutesSi vous aimez la peinture et les programmes courts, tendez l’oreille avec le podcast « Le son de peinture », créé par Audiovisit, en partenariat avec la Réunion des Musées Nationaux (RMN). Deux minutes pour découvrir un chef-d’œuvre des musées français. Qui aurait pu voir, au premier coup d’œil, que « Les jeunes » de Francisco de Goya, un tableau accroché aux Beaux-Arts à Lille, est une histoire de désir et de jalousie ?Pour les plus jeunes Les jeunes ont la part belle dans ces programmes audio. Le musée d’Orsay propose des séries, comme la très belle « Au pays des monstres », des contes inspirés d’œuvres de la collection du musée parisien. Fin décembre, Paris Musées a lancé « Paris résonne », des podcasts jeunesse des musées de la Ville de Paris. Ce sont des promenades sonores destinées aux 7-12 ans. La première série est consacrée aux maisons d’artistes et ateliers. A retrouver sur Soundcloud.Questionnement sur l’art, son histoire, les œuvres«Vénus s'épilait-elle chatte? » est un programme qui déconstruit l’histoire de l’art occidentale, en... See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
One of Milwaukee County’s most cherished and popular shared spaces is Bradford Beach. Swimmers, sunbathers and volleyball players enjoy its sweeping vista along Lake Michigan. But there are rumblings of concern over a proposal, critics say, would privatize a portion of this public treasure. Its 1950s-era pavilion, officially called the Bradford Beach Bathhouse, resembles a ship with its curved lines and second-floor deck. Acccording to the Milwaukee County Historical Society, the structure is an “excellent example of the Art Moderne style popular during the Post-World War II period” and received historic landmark designation in 2005. In 2019, Nicholas Hynes and his partner signed a 5-year lease with Milwaukee County to operate a restaurant on the first level of the historic Bradford Beach Pavilion. They also operate the tiki hut bars on the beach. Last year, Hynes and his partner floated the idea of constructing a wall of cabanas along the upper deck. The city’s Historic Preservation
On Display by Raw and Radical - Conversations with extraordinary women in the arts
AWARE co-founder Camille Morineau talks about representation, the value of women’s artwork, and fixing the historical records I am delighted to welcome Camille Morineau to the podcast to talk about her work on researching women artists, her non-profit research organization, and how women artists and others can fix the gender imbalance in the art world and in society. Camille first became aware of how few women artists are shown in galleries and in art shows as she was preparing for a show at the Musée National d’Art Moderne. As she was walking through the galleries and reviewing the museum’s collections, she realized that barely 10 percent of the artwork shown was from women. In response, she proposed a show focused solely on women artists from the museum’s collections, which became a huge success. The exhibition was called elles@centrepompidou. Although it was initially scheduled to run for two months, it ultimately lasted for two years and drew 2.5 million visitors. After the show closed, Morineau wanted to continue researching and promoting women artists, and ultimately co-founded a non-profit, Archives of Women Artists, Research and Exhibitions (AWARE) to continue her work. For more information on our guest and this episode, visit the website at www.rawradical.com This podcast is supported by the Swiss arts council prohelvetia. --- Send in a voice message: https://anchor.fm/rawradical/message