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Les records de température enregistrés actuellement en Asie ne relèvent plus seulement de l'urgence climatique. Ils révèlent l'émergence d'un nouveau risque économique mondial: celui d'une crise provoquée par la chaleur. Entre flambée des prix de l'énergie, tensions sur l'agriculture et ralentissement industriel, le continent asiatique fait face à un double choc, climatique et pétrolier, dont les conséquences pourraient rapidement dépasser ses frontières. Ces derniers jours, les records de température se multiplient en Asie. À première vue, cela pourrait sembler relever exclusivement de l'actualité climatique et environnementale. Pourtant, ce qui se joue aujourd'hui sur le continent asiatique dépasse largement cette seule dimension. L'Asie est en train de devenir le laboratoire d'un nouveau type de crise économique : une crise provoquée par la chaleur. Pourquoi l'Asie est-elle particulièrement vulnérable ? D'abord parce que le continent est fortement exposé aux épisodes climatiques extrêmes. Ensuite parce qu'il concentre des densités de population parmi les plus élevées du monde, des systèmes agricoles encore très dépendants des cycles naturels et des infrastructures souvent fragiles face aux événements météorologiques. Mais surtout, l'Asie demeure le moteur industriel de la planète. Une large partie de la production mondiale y est concentrée. Cela signifie qu'à chaque ralentissement asiatique, c'est l'ensemble de l'économie mondiale qui finit, d'une manière ou d'une autre, par en ressentir les effets. Or aujourd'hui, la région affronte un double choc. Le premier est énergétique. Avec les tensions au Moyen-Orient, le prix du pétrole repart à la hausse, renchérissant les coûts de production et de transport dans des économies très dépendantes des importations d'hydrocarbures. Le second est climatique. Les vagues de chaleur extrême viennent désormais aggraver cette pression déjà existante. Un double choc aux conséquences très concrètes, pour les populations comme pour les économies nationales. À lire aussiPourquoi les prix de l'électricité deviennent négatifs en Europe En Inde, la chaleur fait exploser la demande d'électricité et menace l'agriculture L'exemple de l'Inde illustre parfaitement cette nouvelle réalité économique. Ces dernières semaines, certaines régions du pays ont enregistré des températures dépassant les 47 degrés. Résultat immédiat, la consommation électrique a explosé. Face à ces chaleurs extrêmes, climatiseurs et ventilateurs tournent à plein régime, faisant grimper la demande à des niveaux records. Pour répondre à cette pression, les centrales thermiques alimentées au pétrole ou au gaz doivent elles aussi fonctionner à plein régime, ce qui accroît encore la dépendance énergétique du pays et renchérit la facture. Mais le problème ne s'arrête pas là. La chaleur menace directement l'agriculture. L'Inde dépend de la mousson pour nourrir plus d'un milliard d'habitants. Or avec des températures extrêmes, un temps plus sec et le retour probable du phénomène El Niño, les risques de baisse des récoltes augmentent fortement. Et lorsque les récoltes chutent, ce sont les prix alimentaires qui montent. Autrement dit, la chaleur devient inflationniste. Cette dynamique est déjà visible ailleurs en Asie. Aux Philippines, l'inflation dépasse 7 %. Au Pakistan, elle est déjà à deux chiffres. Dans ces économies, si les récoltes locales souffrent de la sécheresse tandis que les importations deviennent plus coûteuses à cause du pétrole, la double peine est immédiate : hausse des prix, pression sur le pouvoir d'achat et risque de ralentissement économique. Quand la chaleur menace aussi l'industrie mondiale On pourrait penser que des températures élevées favorisent naturellement les énergies renouvelables, notamment le solaire. C'est vrai en partie. Mais cette lecture reste incomplète. Une part importante de l'électricité asiatique repose encore sur l'hydroélectricité. En Inde, au Vietnam ou dans plusieurs provinces chinoises, les barrages jouent un rôle clé dans l'approvisionnement énergétique. Le problème est simple. Lorsqu'il fait plus chaud et qu'il pleut moins, les barrages produisent moins d'électricité. Ce phénomène n'a rien de théorique. Il s'est déjà produit en 2022 dans le Sichuan, en Chine. Une sécheresse historique avait alors réduit la production hydroélectrique, perturbant le fonctionnement d'usines travaillant notamment pour Apple ou Toyota. Ce précédent est révélateur. Le climat peut désormais interrompre la production industrielle mondiale. Ce qui semble d'abord être un problème local devient très vite un sujet international. Car l'Asie reste l'usine du monde. Si les usines ralentissent, les chaînes d'approvisionnement se tendent. Les pièces arrivent plus tard en Europe ou aux États-Unis, les coûts logistiques augmentent et, au bout de la chaîne, les prix montent. Certains économistes ont déjà donné un nom à ce phénomène : l'inflation par la chaleur, ou « heatflation ». Car le thermomètre ne mesure plus seulement la météo. Il mesure désormais aussi la santé de nos économies. Et visiblement, elles commencent à avoir très chaud. À lire aussiLa Corée du Sud revoit son système d'alerte météo face à la multiplication des canicules
durée : 00:15:11 - Journal de 12h30 - Des négociateurs iraniens et américains sont attendus au Pakistan, deux semaines après l'échec d'un tentative de pourparlers visant à mettre fin à la guerre. Pourtant, Téhéran affirme à ce stade qu'il n'y aura aucune rencontre. - invités : Marie-Rose Guarniéri Libraire
durée : 00:15:11 - Journal de 12h30 - Des négociateurs iraniens et américains sont attendus au Pakistan, deux semaines après l'échec d'un tentative de pourparlers visant à mettre fin à la guerre. Pourtant, Téhéran affirme à ce stade qu'il n'y aura aucune rencontre. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Héloïse Weisz, Aloïs Guérin - invités : Marie-Rose Guarniéri Libraire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:39 - Journal de 18h - Donald Trump a annoncé dimanche qu'une délégation américaine conduite par son vice-président JD Vance serait au Pakistan lundi pour relancer les négociations avec l'Iran, tout en menaçant de détruire les infrastructures de ce pays en cas d'échec des pourparlers.
durée : 00:09:39 - Journal de 18h - Donald Trump a annoncé dimanche qu'une délégation américaine conduite par son vice-président JD Vance serait au Pakistan lundi pour relancer les négociations avec l'Iran, tout en menaçant de détruire les infrastructures de ce pays en cas d'échec des pourparlers.
La rencontre Dutrizac-Dumont avec Benoit Dutrizac et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Des négociations pour mettre un terme à la guerre entre l'Iran et les États-Unis ont débuté à Islamabad. Le Premier ministre pakistanais a rencontré le vice-président américain JD Vance, ainsi que la délégation iranienne. Mais alors, pourquoi ces pourparlers se déroulent-ils au Pakistan? On pose la question à Clémence Renard, journaliste à BFMTV.
durée : 00:51:51 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité, ce vendredi autour de Marc Podevin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le fragile cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis entre dans son troisième jour. Des pourparlers s’ouvrent aujourd’hui au Pakistan pour tenter de trouver une issue à un conflit aux conséquences déjà lourdes. Et si la véritable gagnante de cette guerre était la Chine? En coulisses, Pékin s’impose comme un acteur clé sur l’échiquier géopolitique, tout en veillant à préserver la stabilité mondiale pour protéger son économie. À Bruxelles, le musée Kanal est confronté à des défis financiers. Dans un contexte budgétaire tendu, il se tourne désormais vers des investisseurs privés pour assurer son développement. Présentation: Ondine Werres Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Au sommaire :Immersion dans la peau d'un patient atteint de la maladie de Parkinson pour mieux comprendre les difficultés du quotidien et sensibiliser les soignants.Révélations sur le rôle décisif de Benjamin Netanyahou pour convaincre Donald Trump d'attaquer l'Iran, malgré les réticences de ses collaborateurs. Rencontre entre Emmanuel Macron et le pape Léon XIV au Vatican pour aborder les défis internationaux, notamment la situation des chrétiens d'Orient.Annonce d'un cessez-le-feu en Ukraine à l'occasion de la Pâque orthodoxe.Débat à l'Assemblée sur l'autorisation du travail le 1er mai, jour férié en France.Attente de la décision de l'agence de notation Moody's sur la dette souveraine de la France. Forte demande pour les concerts de Céline Dion, avec près de 10 millions d'inscrits à la loterie officielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Les élections législatives en Hongrie ce dimanche, avec le Premier ministre sortant Viktor Orbán en difficulté face à son concurrent conservateur pro-européen Péter Magyar, dans un contexte économique difficile marqué par la stagnation du PIB, une inflation élevée et un déficit public creusé.Les négociations entre l'Iran et les États-Unis qui se tiennent ce week-end au Pakistan, devenu médiateur dans ce conflit, alors que la situation reste tendue au Liban avec des bombardements et des tirs de roquettes.Le retour sur Terre prévu ce soir des astronautes de la mission Artémis 2, après leur voyage autour de la Lune, avec une rentrée atmosphérique à très haute vitesse et une chute dans le Pacifique.Le dépistage du cadmium bientôt autorisé en ville en France, avec une prise en charge partielle par l'assurance maladie, pour lutter contre ce métal lourd présent dans notre alimentation.La baisse annoncée du budget de la NASA l'an prochain par l'administration Trump, qui pourrait impacter les programmes scientifiques et d'observation de la Terre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:11 - Journal de 8 h - Que deviendront les stocks d'uranium enrichi ? Le nucléaire iranien sera au cœur des discussions à Islamabad prévues samedi entre les États-Unis et l'Iran.
durée : 00:15:11 - Journal de 8 h - Que deviendront les stocks d'uranium enrichi ? Le nucléaire iranien sera au cœur des discussions à Islamabad prévues samedi entre les États-Unis et l'Iran.
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durée : 00:02:40 - Regarde le monde - Des murs de cassettes. Il y en a 2 000, au moins, du sol au plafond, dans cette échoppe minuscule de Peshawar. Bienvenue dans le royaume de Mohammed Hassan Zamri, moustachu de 52 ans qui s'est mis en tête de rassembler ici tout le patrimoine, l'héritage musical de son pays voisin, l'Afghanistan. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:40 - Regarde le monde - Des murs de cassettes. Il y en a 2 000, au moins, du sol au plafond, dans cette échoppe minuscule de Peshawar. Bienvenue dans le royaume de Mohammed Hassan Zamri, moustachu de 52 ans qui s'est mis en tête de rassembler ici tout le patrimoine, l'héritage musical de son pays voisin, l'Afghanistan. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Pakistan est devenu un pays inhospitalier pour les 2,8 millions d'Afghans qui y vivent. Au nom de la lutte contre le terrorisme, Islamabad mène depuis plusieurs mois une politique d'expulsion massive, conduisant au départ de centaines de milliers d'entre eux vers l'Afghanistan. Beaucoup se retrouvent face à un choix impossible : rester dans la clandestinité ou tout quitter à nouveau. Un reportage réalisé par Shahzaib Wahlah, Ondine de Gaulle, et en collaboration avec Ihsan Ullah Ahmadzai.
Un attentat-suicide à la gare de Quetta, au Pakistan, a causé la mort d'au moins 26 personnes, marquant une escalade de la violence dans la région. Traduction:A suicide bombing at Quetta railway station in Pakistan killed at least 26 people, marking an escalation of violence in the region. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Un attentat-suicide à la gare de Quetta, au Pakistan, a causé la mort d'au moins 26 personnes, marquant une escalade de la violence dans la région. Traduction:A suicide bombing at Quetta railway station in Pakistan killed at least 26 people, marking an escalation of violence in the region. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Dans le supplément de ce dimanche, en première partie, direction l'Irak où il y a 37 ans, plus de 180 000 Kurdes ont été assassinés par l'armée de Saddam Hussein. En deuxième partie, direction le Pakistan, où la tendance est de posséder des fauves domestiques et, plus couramment, au sein de familles aisées. (Rediffusion) Génocide d'Anfal : le deuil impossible des Kurdes irakiens Il y a 37 ans, en Irak, l'armée de Saddam Hussein lance une rafle contre les Kurdes du nord du pays, c'est l'opération Anfal. En quelques semaines, la population de villages entiers est décimée, 180 000 Kurdes sont alors assassinés. Après des années d'attente, la Cour suprême irakienne a reconnu le caractère génocidaire de cette campagne meurtrière, ce qui ouvre la voie à un travail de fouille et de mémoire. Et c'est ce que nous allons illustrer aujourd'hui. En janvier 2025, en effet, un charnier a été exhumé dans le désert du sud du pays, révélant les restes de 153 femmes et enfants kurdes. Pour les rescapés d'Anfal, cette découverte ravive l'espoir de retrouver les corps de leurs proches. Un Grand reportage de Lucas Lazo qui s'entretient avec Sébastien Farcis. Lions et tigres de compagnie, une obsession pakistanaise Au Pakistan, avoir un lion ou un tigre domestique à l'instar d'un chat ou d'un chien est de plus en plus tendance. Riches hommes d'affaires, industriels, propriétaires terriens ou trafiquants, ont leur zoo personnel. Sur les réseaux sociaux, pour des influenceurs, s'exhiber avec un félin sauvage est un symbole de puissance chic et choc. Les gros félins domestiqués seraient des centaines au Pakistan. Les organisations de défense de la cause animale dénoncent les mauvais traitements, les autorités laissent faire, la loi est permissive. Un Grand reportage de Shahzaib Wahlah, Sonia Ghezali (avec la collaboration de Talha Saeed) qui s'entretient avec Sébastien Farcis.
Au Pakistan, avoir un lion ou un tigre domestique à l'instar d'un chat ou d'un chien est de plus en plus tendance. Riches hommes d'affaires, industriels, propriétaires terriens ou trafiquants, ont leur zoo personnel. Sur les réseaux sociaux, pour des influenceurs, s'exhiber avec un félin sauvage est un symbole de puissance chic et choc. Les gros félins domestiqués seraient des centaines au Pakistan. Les organisations de défense de la cause animale dénoncent les mauvais traitements, les autorités laissent faire, la loi est permissive. (Rediffusion) « Lions et tigres de compagnie, une obsession pakistanaise », un Grand reportage de Shahzaib Wahlah, Sonia Ghezali, avec la collaboration de Talha Saeed.
durée : 00:05:35 - La Revue de presse internationale - par : Mélanie Kuszelewicz - Le bilan monte à près de 350 morts après les crues soudaines et les glissements de terrain en cours dans le nord du Pakistan depuis jeudi.
Au Pakistan, plus de deux millions d'enfants fréquentent les madrasas, ces écoles coraniques qui offrent une éducation religieuse gratuite aux plus démunis. Mais derrière les murs de ces institutions vénérées se cache une réalité glaçante : des milliers d'enfants y subissent des violences sexuelles dans un silence assourdissant. Enquête exclusive de nos correspondants. Attention, le contenu de cette vidéo peut heurter la sensibilité.
durée : 00:05:14 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Situé aux confins de l'Iran et de l'Afghanistan, le Baloutchistan a été le théâtre d'une prise d'otage inédite mardi. Le groupe séparatiste de la BLA l'armée de libération du Baloutchistan s'en est pris à un train du Jaffar Express avec 450 personnes à bord. Cette attaque a fait moins 25 morts. - invités : Laurent Gayer Chercheur au Centre d'études et de recherches internationales (CERI/Sciences Po, Paris)
durée : 00:06:10 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Des militants séparatistes ont attaqué un train et pris en otage les 450 passagers dans le Baloutchistan, province au sud-ouest du Pakistan, théâtre de conflits entre la population locale et le gouvernement.
Au Pakistan, avoir un lion ou un tigre domestique à l'instar d'un chat ou d'un chien est de plus en plus tendance. Riches hommes d'affaires, industriels, propriétaires terriens ou trafiquants, ont leur zoo personnel. Sur les réseaux sociaux, pour des influenceurs, s'exhiber avec un félin sauvage est un symbole de puissance chic et choc. Les gros félins domestiqués seraient des centaines au Pakistan. Les organisations de défense de la cause animale dénoncent les mauvais traitements, les autorités laissent faire, la loi est permissive. « Lions et tigres de compagnie, une obsession pakistanaise », un Grand reportage de Shahzaib Wahlah, Sonia Ghezali, avec la collaboration de Talha Saeed.
Un attentat-suicide à la gare de Quetta, au Pakistan, a causé la mort d'au moins 26 personnes, marquant une escalade de la violence dans la région. Traduction:A suicide bombing at Quetta railway station in Pakistan killed at least 26 people, marking an escalation of violence in the region. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour cet épisode, Sur Le Fil vous emmène au Pakistan. Dans ce pays musulman où les mariages arrangés sont la norme, une petite révolution est en cours. Des jeunes, filles et garçons, choisissent de ne pas faire appel aux services d'une marieuse, mais de s'inscrire sur des sites de rencontres, dans l'espoir de trouver l'amour de leur vie.Ce qui est encore rare dans un Pakistan conservateur : moins de 20% des unions sont des mariages d'amour selon une enquête récente. Mais les marieuses contre-attaquent, au nom d'une tradition qui existe depuis des siècles.Elles aussi ont recours à la technologie, et s'appuient sur le conservatisme d'une société qui voit ces applis d'un mauvais œil. Sur le terrain, à Islamabad et Lahore, Shrouq Tarik et Daniel de Carteret, journalistes au bureau de l'AFP à Islamabad.Réalisation: Emmanuelle BaillonSur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'économie pakistanaise pourrait perdre jusqu'à 300 millions de dollars en raison des perturbations du réseau internet causées par l'imposition d'un pare-feu national. Depuis juillet, les réseaux sont jusqu'à 40% plus lents que la normale. Le Pakistan a déjà bloqué l'accès au réseau social X depuis les élections de février, au cours desquelles l'ancien Premier ministre emprisonné, Imran Khan, a remporté le plus grand nombre de sièges malgré la répression et l'interdiction de son parti. De notre correspondante à Lahore,Il est plus de minuit, à Lahore. Shafique Wains et ses deux associés sont à la tâche devant leurs ordinateurs. Ils sont assistants informatique pour des centres d'appel basés aux États-Unis et en Europe. Dix minutes seulement après qu'il ont pris leur posten un message d'erreur s'affiche sur leurs écrans : le réseau internet a été interrompu.« La connexion sécurisée et le protocole de transfert de fichiers ont été déconnectés. D'habitude, cela se produisait une fois par semaine, ou tous les trois ou quatre jours. Mais depuis juillet, cela se produit 10 à 15 fois par jour. »Shafique Wains, PDG de Wains Solutions, a perdu 30% de ses clients au cours des dernières semaines en raison des interruptions constantes du réseau internet : « J'ai créé cette entreprise en avril 2023 et nous avons connu une croissance jusqu'à récemment. Depuis le mois dernier, elle s'est arrêtée à cause des perturbations de l'internet. Je crains que d'ici l'année prochaine, nous ne devions déménager dans un bureau plus petit ou travailler à distance depuis notre domicile. »Shafique Wains et ceux qui travaillent comme lui, en freelance sur internet, paient un lourd prix. Certaines plateformes qui mettent en lien les clients et les travailleurs indépendants ont suspendu temporairement les comptes de milliers de Pakistanais. Umair, qui fait du marketing numérique, en a fait l'expérience : « Le site Fiverr a envoyé une notification à nos clients pour les informer que nous n'étions pas disponibles pour un nouveau travail. Nous ne gagnons pas beaucoup d'argent et nous ne recevons pas d'aide du gouvernement, ce qui est frustrant et déprimant. »À lire aussiLe Pakistan veut mieux réguler la liberté d'expression sur internetDélocalisation des bureaux à l'étrangerPlusieurs multinationales au Pakistan, lasses des interruptions internet, ont délocalisé leurs bureaux à l'étranger. Selon les médias locaux, l'installation d'un pare-feu national destiné à contrôler et à réguler le web est à l'origine de la dégradation du réseau. Ces problèmes sont apparus alors que l'armée pakistanaise – l'institution la plus puissante du pays – affirme lutter contre ce que l'on appelle le « terrorisme numérique ». Mais les analystes estiment que la principale cible des perturbations numériques est le parti du chef de l'opposition emprisonné, Imran Khan, qui jouit toujours d'une grande popularité et qui est soutenu par une base d'électeurs jeunes et férus de technologie.Le gouvernement nie mais ne donne aucune réelle explication, regrette Noghat Dad. Elle est directrice de l'ONG Digital Rights Foundation : « Nous appelons cela un pays démocratique. Nous ne sommes pas la Russie, nous ne sommes pas la Chine. Nous ne sommes pas un autre pays où l'on donne l'exemple de l'installation d'un système de pare-feu. En fait, nous devons être très clairs sur la direction que nous voulons prendre en tant que pays, puis être clairs et transparents vis-à-vis de nos concitoyens, en leur disant que c'est la direction que nous adoptons et que c'est là que nous allons. »Fuite des cerveauxLes autorités pakistanaises ont franchi un pas, estime Usama Khilji, directeur d'un organisme de surveillance d'internet à Islamabad : « Cela montre vraiment que l'espace de dissidence et d'exercice des droits constitutionnels démocratiques dans ce pays, tels que la liberté d'expression, le droit à la vie privée, le droit à l'information et le droit à la subsistance, se rétrécit de plus en plus. »Usama Khilji met en garde contre une fuite des cerveaux qui s'accentuerait. Plus de 100 000 personnes qualifiées auraient déjà quitté le Pakistan au cours de ces deux dernières années en raison de la crise économique.À lire aussiPakistan: le réseau social X bloqué pour des raisons de «sécurité nationale»
Dans le supplément de ce dimanche, Grand reportage week-end vous raconte l'histoire d'une femme, devenue une héroïne, dans un pays d'hommes. En deuxième partie, reportage à Marseille, dans le sud de la France, où entre 150 et 200 personnes se déclarant mineurs dorment dehors. Les policières, héroïnes au PakistanC'est l'histoire d'une femme, devenue une héroïne, dans un pays d'hommes. Pays d'hommes parce que le Pakistan, dans le classement en matière d'égalité homme-femme, est à l'avant-dernière place mondiale. L'histoire mérite d'autant d'être contée que cette héroïne porte l'uniforme, elles ne sont pas si nombreuses, qu'elle a sauvé d'une mort probable une autre femme, victime de la vindicte masculine. Au Pakistan, seules 13% des fillettes vont au-delà du collège, alors quand une femme fait la différence et marque les esprits, elle est vite élevée au rang de modèle féministe.Mineurs non accompagnés : non-assistance à personne en danger ? À Marseille, entre 150 et 200 personnes se déclarant mineurs dorment dehors. Le département doit les prendre en charge, mais se dit débordé et prêt à se mettre « hors la loi » en les refusant. En France, 16 700 mineurs étrangers sont arrivés en 2019 et 14 700 en 2022, après une baisse durant les années Covid.Un Grand reportage de Justine Rodier qui s'entretient avec Patrick Adam.
C'est l'histoire d'une femme, devenue une héroïne, dans un pays d'hommes. Pays d'hommes parce que le Pakistan, dans le classement en matière d'égalité homme-femme, est à l'avant-dernière place mondiale. L'histoire mérite d'autant d'être contée que cette héroïne porte l'uniforme, elles ne sont pas si nombreuses, qu'elle a sauvé d'une mort probable une autre femme, victime de la vindicte masculine. Au Pakistan, seules 13% des fillettes vont au-delà du collège, alors quand une femme fait la différence et marque les esprits, elle est vite élevée au rang de modèle féministe. (Rediffusion) « Les policières héroïnes au Pakistan », un Grand Reportage de Sonia Ghezali, avec la collaboration de Shahzaib Wahlah.
Le Journal en français facile du lundi 26 août 2024, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/AuCk.A
Le Journal en français facile du vendredi 16 août 2024, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Asf4.A
Merci à Afshan Riaz d'être venue nous raconter son histoire! Mariée de force à un inconnu lors de vacances au Pakistan, elle revient sur ses 3 ans de vie commune avec cet homme, son divorce, ses relations avec sa famille…Pour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du 25 juillet 2024, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/AoWK.A
Le Pakistan est confronté à une vague de chaleur avec des températures qui dépassent les 52°C dans la province du Sindh, dans le sud. Une température proche du record national établi à 54°C. Dans le Pendjab, la province la plus peuplée, les autorités ont décidé de fermer les écoles. La population est appelée à rester chez elle et à éviter les déplacements inutiles. Le Pakistan est le cinquième pays le plus vulnérable au changement climatique. De notre correspondante à Lahore, avec la collaboration de Shahzaib Wahlah,À bord de leur tracteur, les fermiers labourent leurs champs de maïs à Chappa, une localité du Pendjab. Il est 11 h, le soleil est presque à son zénith, le thermomètre affiche 47°C. Malgré la chaleur étouffante, Mohammad Imran, un linge mouillé sur la tête, retourne la terre asséchée avec sa pelle : « Vous voyez ici que les graines ont germé, mais ici rien n'a poussé, c'est à cause de la chaleur. 40 % de cette parcelle est devenue stérile. »Le fermier âgé d'une trentaine d'années est éreinté : « Nous transpirons beaucoup, nous avons des courbatures partout et nous sommes épuisés. Avant de dormir, je prends du paracétamol, mais le lendemain matin, nous ressentons encore la fatigue. Il fait si chaud. Nous devons prendre un relaxant musculaire avant de commencer le travail. Et on doit travailler plus, car nous devons arroser davantage nos cultures en raison des fortes chaleurs. »Les températures dépassent de six à huit degrés les normales saisonnières dans le Pendjab. Dans la vieille ville de Lahore, la capitale provinciale, la population qui vit dans la promiscuité suffoque. La situation est d'autant plus difficile pour un cinquième de la population qui vit sous le seuil de pauvreté.Waheed est métallier. « Nous n'avons pas d'eau courante, explique-t-il. Elle ne vient que quelques heures par jour et nous la conservons dans des seaux et des bidons. » Il vit dans une pièce unique avec sa femme et leurs trois enfants : « C'est très dur, surtout la nuit. Souvent, je me réveille au milieu de la nuit, transpirant et suffocant. Je dois sortir dehors pour prendre l'air. Je n'ai pas d'argent pour acheter un climatiseur ni même pour payer l'électricité. »« Survivre dans cette chaleur est si dur »Son épouse Fouzia épluche des légumes sur le lit double qui occupe presque toute la pièce : « C'est très difficile de dormir. Nous sommes cinq à dormir dans cette pièce. La nuit, il fait tellement chaud qu'on suffoque ici, mais que pouvons-nous faire ? On ne peut pas aller dehors. La moindre activité est si dure. Cuisiner est si difficile. Survivre dans cette chaleur est si dur. »Dans les hôpitaux, les médecins sont alarmés. Ils reçoivent chaque jour des centaines de patients aux symptômes identiques, tels que la déshydratation, les nausées, les étourdissements, l'extrême fatigue. À l'hôpital général, de Lahore, le docteur Syed Jaffar Hussian est catastrophé face aux canicules récurrentes : « Comme notre pays est pauvre, la plupart des gens n'ont pas les moyens de s'offrir des installations adéquates comme la climatisation. Et cette situation ajoute un fardeau au secteur de la santé. Avec les coups de chaleur, les hôpitaux déjà surchargés sont encore plus sollicités. »Le thermomètre n'a pas fini de grimper au Pakistan. C'est le cinquième pays le plus vulnérable au changement climatique. Il devrait être confronté à d'autres vagues de chaleurs extrêmes dans les prochaines semaines comme dans le reste de l'Asie.À lire aussiLe Pakistan tout proche de son record national en matière de chaleur
Ce soir, "Jour J" reçoit Marine Jacquemin. Découvrez dès à présent un extrait de l'émission et rendez-vous ce soir à 20h sur RTL pour écouter la suite de ce nouveau numéro de "Jour J". "Jour J", c'est l'émission des grands entretiens d'actualité. Chaque jour, Flavie Flament explore les coulisses et les détails de l'info d'hier et d'aujourd'hui avec un témoin-expert. Une heure d'analyse et d'archives pour comprendre l'actualité.
Au Pakistan, les femmes policières sont peu nombreuses mais servent de modèle aux jeunes filles et leur ouvrent des perspectives de carrière, dans un pays très conservateur. Ensuite, une question brûlante d'actualité : William Shakespeare était-iel une femme ? C'est la piste qu'explore Aurore Evain. Spécialiste du matrimoine littéraire, elle s'intéresse au portrait d'une des femme les plus lettrées du XVIe siècle, l'aristocrate Mary Sidney, et enquête pour savoir si elle pourrait être la véritable autrice cachée derrière l'œuvre du "Barde". Enfin, la nageuse paralympique Husnah Kukundakwé représentera l'Ouganda aux JO de Paris cet été.
Les policières héroïnes au PakistanC'est l'histoire d'une femme, devenue une héroïne, dans un pays d'hommes. Pays d'hommes parce que le Pakistan, dans le classement en matière d'égalité homme-femme, est à l'avant-dernière place mondiale. L'histoire mérite d'autant d'être contée que cette héroïne porte l'uniforme, elles ne sont pas si nombreuses, qu'elle a sauvé d'une mort probable une autre femme, victime de la vindicte masculine. Au Pakistan, seules 13% des fillettes vont au-delà du collège, alors quand une femme fait la différence et marque les esprits, elle est vite élevée au rang de modèle féministe.Un Grand reportage de Sonia Ghezali qui s'entretient avec Patrick Adam. Bangladesh, dans les chantiers de démolition des bateaux, l'amiante tue à petit feu Plus d'un quart des navires marchands du monde sont démantelés dans les chantiers de Chittagong, au sud du pays. À leur bord, se trouvent des tonnes d'amiante très difficiles à traiter. L'industrie essaie de se moderniser, mais l'essentiel du travail est encore dangereux et polluant. Reportage. Un Grand reportage de Sébastien Farcis qui s'entretient avec Patrick Adam.
C'est l'histoire d'une femme, devenue une héroïne, dans un pays d'hommes. Pays d'hommes parce que le Pakistan, dans le classement en matière d'égalité homme-femme, est à l'avant-dernière place mondiale. L'histoire mérite d'autant d'être contée que cette héroïne porte l'uniforme, elles ne sont pas si nombreuses, qu'elle a sauvé d'une mort probable une autre femme, victime de la vindicte masculine. Au Pakistan, seules 13% des fillettes vont au-delà du collège, alors quand une femme fait la différence et marque les esprits, elle est vite élevée au rang de modèle féministe. « Les policières héroïnes au Pakistan », un Grand Reportage de Sonia Ghezali, avec la collaboration de Shahzaib Wahlah.
Nous sommes entourés de fausses nouvelles c'est d'autant plus déplorable que ça a été prouvé scientifiquement et notre cerveau aime, que dis-je, adore la désinformation. Or, nous savons tous qu'en 2024, la moitié de la planète va participer à des élections. Et nous savons aussi que de très nombreuses élections vont être manipulées par l'intelligence artificielle. Récemment encore, le président américain Joe Biden a été victime d'un faux message téléphonique. Au Pakistan, ce sont les fans de l'ancien Premier ministre Imran Khan qui ont utilisé l'intelligence artificielle pour générer des discours plus vrais que nature de leur leader, alors que ce dernier est en prison. Alors les géants du numérique comme Meta, Microsoft, Google, OpenAI ou Tiktok sont bien conscients de ce danger de manipulation. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle la plupart des géants du numérique se sont engagés à lutter contre la désinformation. L'une des techniques mises en place consiste à apposer un tatouage numérique sur les vidéos générées par l'intelligence artificielle. Ce tatouage numérique sera invisible à nos yeux humains, mais il pourra être détecté par une machine pour justement éviter ou reconnaître les fake news. Mais comment éviter un raz de marée de fausses nouvelles alors que notre cerveau adore la désinformation comme l'ont démontré plusieurs études récentes ? Mots-Clés : victimes, biais cognitifs, défauts, cerveau, mentir, dormir, nuit, réceptivité, baratin, termes, réflexe, déclaration, complexe, sérieux, latin, médecins, Molière, maladie, discours, patient, jargon, économique, financier, vérité, illusoire, algorithmes, réseaux sociaux, vidéo, thème, algorithme, président, Ronald Reagan, détracteurs, constat, influence sociale, validation, réalité, croyances, groupe, questions, origine, psychologique, époque, dangereux, tribu, solitaire, risque, animal sauvage, cortex, millénaires, habitudes, réflexe, réflexion, spécialistes, programmes, scolaires, cours, éducation, médias, obligatoire, hommes, femmes, politiques, Albert Einstein, folie, résultat, différent. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment : www.rtbf.be/classic21 Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
durée : 00:03:12 - Les histoires du monde - par : Anthony BELLANGER - Au Pakistan, on votait dans des législatives ces deux derniers jours. Des élections qui n'ont pas suscité d'enthousiasme malgré des enjeux colossaux ...
durée : 00:03:12 - Les histoires du monde - par : Anthony BELLANGER - Au Pakistan, on votait dans des législatives ces deux derniers jours. Des élections qui n'ont pas suscité d'enthousiasme malgré des enjeux colossaux ...
Au Pakistan, où 44% des électeurs ont moins de 35 ans, le vote des jeunes aux législatives du 8 février sera déterminant. Mais en raison de la crise politique qui frappe le pays depuis deux ans, beaucoup ont décidé de bouder le scrutin. De notre correspondante à Islamabad, avec la collaboration de Shahzaib Wahlah Quelque 128,5 millions de Pakistanais sont appelés à voter pour élire leurs représentants aux assemblées provinciales et nationales le 8 février prochain. Soixante pour cent de la population est âgée de moins de 30 ans, 44% des électeurs ont entre 18 et 35 ans, moins de 10% ont plus de 65 ans. Le vote des jeunes sera donc déterminant.Historiquement, la participation électorale a toujours été faible au Pakistan, en particulier chez les jeunes électeurs. Toutefois, lors des élections de 2013 et de 2018, la participation électorale avait considérablement augmenté, grâce à des taux de participation plus élevés chez les jeunes. Cela témoigne d'une prise de conscience politique et d'un enthousiasme croissant parmi les jeunes Pakistanais. Cependant, la crise politique qui dure depuis deux ans au Pakistan a profondément affecté la confiance des jeunes électeurs dans les institutions gouvernementales et dans le processus électoral. Plusieurs partis tentent des opérations de séductions qui visent la jeunesse alors que de nombreux jeunes Pakistanais ont décidé de tourner le dos aux élections.À lire aussiPakistan: inquiétude sécuritaire à quelques semaines des élections législatives
durée : 00:03:22 - Le monde à 18h50 - par : Franck MATHEVON - Au Pakistan, l'ancien Premier ministre Imran Kahn a été condamné aujourd'hui à une peine de dix ans de prison. L'ex-joueur vedette de cricket paie son combat contre les militaires qui tiennent les rênes du pays.
Merci à Afshan Riaz d'être venue nous raconter son histoire! Mariée de force à un inconnu lors de vacances au Pakistan, elle revient sur ses 3 ans de vie commune avec cet homme, son divorce, ses relations avec sa famille… Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:07 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Au Pakistan, les prochaines législatives sont prévues pour février, et l'ancien Premier ministre du pays, Imran Khan, espère bien en être, même si actuellement, il croupit en prison pour une affaire de cadeaux diplomatiques.
La stratégie environnementale des Émirats, au-delà du climat, les affaires et la diplomatieElle est souvent présentée comme la ville de la démesure. Dubaï, la capitale économique des Émirats arabes unis, accueille à partir d'aujourd'hui (30 novembre 2023) la COP28 sur les changements climatiques. Un paradoxe pour certains. Car la monarchie du Golfe est l'un des principaux producteurs de pétrole au monde. Mais les autorités multiplient aussi en parallèle les annonces environnementales. Sans perdre de vue pour autant leurs intérêts économiques et leur soft power.Un Grand reportage de Nicolas Keraudren qui s'entretient avec Patrick Adam Les retards de croissance, un fléau pakistanaisUn retard de croissance chez un enfant, ce sont des conséquences irréversibles s'il n'est pas traité avant l'âge de 2 ans. Dans la province du sind au Pakistan, au moins dans certains villages, chez les moins de 5 ans, 2 enfants sur 3 sont concernés, le chiffre ne cesse d'augmenter... Au point que la Banque mondiale s'alarme et presse les autorités du Pakistan à prendre des mesures d'urgence, il s'agit bien d'une crise sanitaire majeure. Ce qui suit est parfois difficile à entendre.Reportage dans le Sind de Sonia Ghezali avec la collaboration de Shahzaib Wahlah et Sameer Chandio.Un Grand reportage de Sonia Ghezali qui s'entretient avec Patrick Adam
durée : 02:29:32 - Les Matins - par : Guillaume Erner - . - invités : Jacques Attali Économiste et écrivain
durée : 00:57:49 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Pour de nombreux pays en voie de développement, les investissements chinois ont été perçus comme une manne d'argent inespérée. Mais les prêts consentis alourdissent aujourd'hui leurs finances, au point que le Sri Lanka ou le Laos aient dû céder l'exploitation de leurs infrastructures à Pékin. - invités : Alisée Pornet Economiste à l'Agence française de développement (AFD); Nathalie Fau Professeure de géographie à l'Université Paris –Cité, membre du CESSMA; Jean-Christophe Servant Journaliste indépendant, contributeur pour le Monde Diplomatique et Afrique XXI