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durée : 00:39:28 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Le retrait du réalisateur israélien Nadav Lapid du FID Marseille a ravivé une question qui traverse aujourd'hui le monde culturel : faut-il boycotter les artistes liés, même indirectement, aux institutions israéliennes ? - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Judith Lou-Levy fondatrice de la société de production indépendante les Films du Bal et productrice des deux derniers films de Nadav Lapid : “Oui” (2025) et “Le Genou d'Ahed” (2021), Eyal Sivan cinéaste, essayiste, membre fondateur de FRACBI (Coordination française du Boycott Universitaire, Culturel et Sportif d'Israël) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
- Un corps retrouvé dans une fosse septique à Kanesatake. - Un jeu gonflable emporté par le vent fait 11 blessés à Montréal. - Intervention musclée lors d’une manifestation pro-palestinienne. Affaires criminelles avec Maxime Deland, journaliste à l’Agence QMI. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Petits dealers vus comme des travailleurs pauvres, saluts nazis en pleine rue de Caen, archives secrètes de Palestine et omerta policière brisée sur scène : France Déter reçoit quatre invités qui tordent le cou aux récits dominants. Sans concessions.
durée : 00:21:49 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Disparue en 2026, la diplomate Leïla Shahid évoque en 2010 son ami Jean Genet et le lien indéfectible qui l'unissait à la lutte palestinienne. À travers son témoignage, on revit les événements tragiques du siège de Beyrouth et du massacre perpétré dans le camp de réfugiés de Chatila en 1982. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Leïla Shahid Ambassadrice, ex-ambassadrice de Palestine
Aujourd'hui dans le podcast, on reçoit en entrevue Alexandra Lavoie, journaliste de terrain pour Rebel News, qui nous parle de sa récente altercation avec Samar Alkhdour, une militante immigrante d'origine palestinienne qui a tenu par le passé plusieurs propos racistes antiblancs. On revient également sur le reportage qu'Alexandra a réalisé il y a quelques mois sur l'état de la situation à Cuba.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en parlant de l'ouverture du tout premier café-club indépendantiste à Montréal. S'ensuit la lecture du texte de Usinelac de MTL JTM intitulé « Pourquoi j'ai break up avec Valérie Plante ? ». On termine en écoutant le segment de Chantal Hébert à Tout le monde en parle qui justifie les récents transfuges désormais membres du gouvernement du Parti libéral du Canada. On écoute également deux courts extraits comiques : un sur le récent verglas et les voitures électriques, et l'autre, un teaser de l'émission My Strange Addiction.0:00 Intro2:20 Enquête de Rebel News6:01 Confrontation avec la femme palestinienne14:05 Qu'est-ce que tu fais ici ?20:03 Non, tu ne viens pas d'ici….28:34 C'est de l'endoctrinement en bas âge30:00 Retour sur le reportage à Cuba41:09 À venir dans le Patreon
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Leïla Shahid, grande défenseuse de la Palestine, ancienne ambassadrice en France et auprès de l'Union européenne, est morte ce 18 février 2026 dans sa résidence de Lecques, dans le sud de la France. Un article de Gwenaelle Lenoir, publié le 18 février 2026, lu par Jeremy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment vous positionnez-vous sur ce conflit ? Donnez-nous votre avis en commentaire !Dans ce nouvel épisode d'Œil pour Œil, le format de débat du Crayon, nous recevons :▶ Thomas Guénolé : Politologue, essayiste et intellectuel, qui vient défendre la cause palestinienne.▶ Simon Moos : Fondateur de InMediaPlus et défenseur d'Israël.Dans cet échange, Thomas Guénolé et Simon Moos répondent à ces questions :
Gaza, quel avenir ? Après deux ans de guerre dévastatrice et trois mois de cessez-le-feu hypothétique, telle est la question que pose la chercheuse Laetitia Bucaille dans son nouveau livre paru aux éditions Stock. Professeure de sociologie politique à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco), elle s'y interroge sur l'avenir de l'enclave palestinienne plus de deux ans après les massacres du 7 octobre 2023 perpétrés par le Hamas en Israël, ainsi que sur les conséquences de la guerre meurtrière menée par l'État hébreu contre sa population. RFI : Avant d'essayer de répondre à la question de l'avenir de la bande de Gaza, ouvrons une petite page de l'histoire récente de l'enclave. Ce territoire palestinien a connu des guerres menées par Israël en 2008, 2009, 2012 et 2014, mais également de grandes manifestations - baptisées « La marche du retour » - en 2018, elles aussi réprimées dans le sang par l'armée d'occupation israélienne -, sans compter la guerre de 2021. Et puis il y a le massacre de la population palestinienne depuis octobre 2023, toujours en cours malgré un cessez-le-feu théorique. Les Palestiniens sont-ils condamnés, selon vous, à vivre ces guerres coloniales asymétriques et brutales ? Laetitia Bucaille : Il faut espérer que cela cesse. L'avenir proche est tout à fait incertain. Il y a une forme d'accalmie pour Gaza. Je dis « une forme » parce que, comme vous l'avez mentionné, il y a effectivement toujours des morts provoqués par l'armée israélienne. Il est possible qu'avec le plan de paix imposé par Donald Trump, l'on passe à un autre mode de gestion des Palestiniens qui serait plus international, comme une sorte de mandat, de protectorat, avalisé par tout ou partie de la communauté internationale, sans que les Palestiniens ne se dirigent pour autant vers une forme de souveraineté. Les Palestiniens de Gaza sont assiégés par Israël depuis 2007. Quel effet a eu ce blocus sur les rapports politiques et sociaux à Gaza ? Le blocus a effectivement été décrété en 2007. Mais, depuis l'instauration de l'autonomie palestinienne en 1994, la circulation des Gazaouis a été extrêmement limitée : les autorisations de sortie qui leur étaient accordées alors l'étaient vraiment au compte-gouttes. Je crois que, dans la deuxième partie des années 1990, il y avait à peu près 4% de la population gazaouie qui pouvait sortir de l'enclave. Cela veut dire aussi que le Hamas a pu en prendre le contrôle et y développer son emprise sur la société palestinienne sans que l'on puisse en prendre la mesure. Après les massacres du 7-Octobre et la prise en otage d'Israéliens, les dirigeants du Hamas ont - comme d'ailleurs le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou et son ex-ministre de la Défense Yoav Gallant - fait l'objet de mandats d'arrêt pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Le mouvement islamiste peut-il aujourd'hui encore faire partie de l'avenir de Gaza ? La communauté internationale s'y oppose. Ce que disent les Israéliens, ce que disent aussi les Américains et les Européens, c'est qu'on doit faire sans le Hamas, qu'il faut le désarmer. Cela étant, un certain nombre de militaires assez lucides sur la question - y compris dans certains cercles israéliens - ont conscience du fait que le Hamas ne va pas disparaître. Cette entité issue des Frères musulmans ne va pas s'évanouir dans Gaza ou ailleurs car le tissu qu'elle a développé durant plusieurs décennies est toujours vivace. Et l'un des objectifs du Hamas, c'est aussi de s'imposer comme le leader des Palestiniens : il est donc probable que l'organisation ne renonce pas à jouer un rôle dans l'enclave à l'avenir. Quels seront ses moyens pour s'imposer ? Là, c'est difficile à déterminer. Mais s'il n'a rien obtenu à Gaza, qui est aujourd'hui complètement détruite, le Hamas peut toutefois se targuer d'avoir atteint une audience mondiale et d'avoir provoqué une renaissance de l'intérêt pour la cause palestinienne ainsi qu'un soutien pour elle dans le monde entier.
L'émission 28 minutes du 10/01/2026 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Gilles Gressani, directeur de la revue "Le Grand Continent", Meriem Amellal, journaliste à France 24, spécialiste du Moyen-Orient, Frédéric Arnould, correspondant en Europe de Radio-Canada et la dessinatrice de presse Dorthe Landschulz. Côté lumineux ou côté sombre : que restera-t-il de Brigitte Bardot ? Le 28 décembre dernier, Brigitte Bardot s'est éteinte à l'âge de 91 ans dans la célèbre Madrague, à Saint-Tropez. Les obsèques de BB ont eu lieu ce mercredi dans la station balnéaire azuréenne à l'abri du grand public. L'héritage de l'actrice, devenue une icône internationale, laisse les Français et le monde perplexes. Que retenir d'elle ? La femme libre et indépendante qui aurait pu devenir un symbole du féminisme, la défenseuse acharnée du monde animal ou une proche de l'extrême-droite qui a été condamnée à cinq reprises pour propos racistes ? Les nationalistes européens peuvent-ils continuer à prendre Trump pour modèle ? Depuis le kidnapping de Nicolas Maduro, le 3 janvier dernier, les nationalistes européens ne savent plus comment juger le président américain. En France, Marine Le Pen condamne sans ambiguïté la capture du président vénézuélien : "La souveraineté des États n'est jamais négociable (...) Elle est inviolable et sacrée." La proximité du président américain avec la Russie et ses discours anti-européens embarrassent de plus en plus le Vieux Continent. Nous recevons Nadia Ferroukhi, photojournaliste, qui publie "Les nouvelles matriarches" (éditions Albin Michel). De l'Inde au Kenya, cet ouvrage nous emmène dans les sociétés où les femmes tiennent une place centrale au sein de leur communauté. Valérie Brochard nous emmène chez nos chers voisins britanniques. Après la reconnaissance de l'État de Palestine en septembre dernier, Londres a inauguré sa première ambassade palestinienne ce lundi 5 janvier. Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à Jens-Frederik Nielsen. Le premier ministre groenlandais s'insurge contre les dernières déclarations de Donald Trump, alors que le président américain n'écarte plus l'usage de la force pour s'emparer du territoire danois. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision allemande, ou du moins, il essaye. En effet, une partie de Berlin a été plongée dans le noir pendant plusieurs jours. La faute au Vulkangruppe (le Groupe Volcan), un mouvement d'extrême gauche, qui a revendiqué l'action pour dénoncer la consommation effrénée d'énergie, notamment pour développer l'IA. Julia Van Aelst nous invite à méditer sur les moments malaisants, embarrassants du quotidiens devenus "cringe". Enfin, ne manquez pas Dérive des continents de Benoît Forgeard. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 10 janvier 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Gaza, quel avenir ? Après deux ans de guerre dévastatrice et trois mois de cessez-le-feu hypothétique, telle est la question que pose la chercheuse Laetitia Bucaille dans son nouveau livre paru aux éditions Stock. Professeure de sociologie politique à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco), elle s'y interroge sur l'avenir de l'enclave palestinienne plus de deux ans après les massacres du 7 octobre 2023 perpétrés par le Hamas en Israël, ainsi que sur les conséquences de la guerre meurtrière menée par l'État hébreu contre sa population. RFI : Avant d'essayer de répondre à la question de l'avenir de la bande de Gaza, ouvrons une petite page de l'histoire récente de l'enclave. Ce territoire palestinien a connu des guerres menées par Israël en 2008, 2009, 2012 et 2014, mais également de grandes manifestations - baptisées « La marche du retour » - en 2018, elles aussi réprimées dans le sang par l'armée d'occupation israélienne -, sans compter la guerre de 2021. Et puis il y a le massacre de la population palestinienne depuis octobre 2023, toujours en cours malgré un cessez-le-feu théorique. Les Palestiniens sont-ils condamnés, selon vous, à vivre ces guerres coloniales asymétriques et brutales ? Laetitia Bucaille : Il faut espérer que cela cesse. L'avenir proche est tout à fait incertain. Il y a une forme d'accalmie pour Gaza. Je dis « une forme » parce que, comme vous l'avez mentionné, il y a effectivement toujours des morts provoqués par l'armée israélienne. Il est possible qu'avec le plan de paix imposé par Donald Trump, l'on passe à un autre mode de gestion des Palestiniens qui serait plus international, comme une sorte de mandat, de protectorat, avalisé par tout ou partie de la communauté internationale, sans que les Palestiniens ne se dirigent pour autant vers une forme de souveraineté. Les Palestiniens de Gaza sont assiégés par Israël depuis 2007. Quel effet a eu ce blocus sur les rapports politiques et sociaux à Gaza ? Le blocus a effectivement été décrété en 2007. Mais, depuis l'instauration de l'autonomie palestinienne en 1994, la circulation des Gazaouis a été extrêmement limitée : les autorisations de sortie qui leur étaient accordées alors l'étaient vraiment au compte-gouttes. Je crois que, dans la deuxième partie des années 1990, il y avait à peu près 4% de la population gazaouie qui pouvait sortir de l'enclave. Cela veut dire aussi que le Hamas a pu en prendre le contrôle et y développer son emprise sur la société palestinienne sans que l'on puisse en prendre la mesure. Après les massacres du 7-Octobre et la prise en otage d'Israéliens, les dirigeants du Hamas ont - comme d'ailleurs le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou et son ex-ministre de la Défense Yoav Gallant - fait l'objet de mandats d'arrêt pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Le mouvement islamiste peut-il aujourd'hui encore faire partie de l'avenir de Gaza ? La communauté internationale s'y oppose. Ce que disent les Israéliens, ce que disent aussi les Américains et les Européens, c'est qu'on doit faire sans le Hamas, qu'il faut le désarmer. Cela étant, un certain nombre de militaires assez lucides sur la question - y compris dans certains cercles israéliens - ont conscience du fait que le Hamas ne va pas disparaître. Cette entité issue des Frères musulmans ne va pas s'évanouir dans Gaza ou ailleurs car le tissu qu'elle a développé durant plusieurs décennies est toujours vivace. Et l'un des objectifs du Hamas, c'est aussi de s'imposer comme le leader des Palestiniens : il est donc probable que l'organisation ne renonce pas à jouer un rôle dans l'enclave à l'avenir. Quels seront ses moyens pour s'imposer ? Là, c'est difficile à déterminer. Mais s'il n'a rien obtenu à Gaza, qui est aujourd'hui complètement détruite, le Hamas peut toutefois se targuer d'avoir atteint une audience mondiale et d'avoir provoqué une renaissance de l'intérêt pour la cause palestinienne ainsi qu'un soutien pour elle dans le monde entier.
"La Légende de Baahubali - L'épopée (2015 et 2017)" de S.S. Rajamouli Sauvé des eaux à la naissance, Shiva développe en grandissant une force prodigieuse et un courage exceptionnel. Parvenu à lʹâge adulte, il décide dʹescalader la vertigineuse cascade qui domine son village. Il découvre au sommet un monde inconnu et fait la rencontre dʹAvanthika, une guerrière rebelle qui lutte pour libérer la reine Devasena, prisonnière de lʹempire de Mahishmati. Fasciné par la détermination de la jeune femme, Shiva décide de lui venir en aide, ignorant encore ses propres liens avec ce royaume – dont il est en réalité le prince héritier : Baahubali… "Intervention divine" (2002), du Palestinien Elia Suleiman E. S., un Palestinien vivant à Jérusalem, est partagé entre la nécessité de s'occuper de son père et son amour pour une Palestinienne de Ramallah, qu'il ne peut retrouver qu'au checkpoint situé entre les deux villes. Les 13 et 29 décembre aux Cinémas du Grütli à Genève.
Dans C'est Excellent, Judith Beller reçoit Laurie Peret, humoriste et Nora Bussigny, journaliste-enquêtrice
Gathering (Rassemblement) de Samar Haddad King, est présenté en France après avoir été créé à New York. L'artiste américano-palestinienne raconte, dans cette performance artistique, l'histoire d'un mariage qui tourne court en raison de la guerre. Si la tragédie est au cœur du spectacle, il est loin d'être morbide. La metteuse-en-scène met en avant la culture palestinienne et sa résilience dans un esprit de fête. Le spectacle a été présenté au Festival des Arts de Bordeaux et est en tournée dans le sud-ouest de la France jusqu'à fin novembre.
Gathering (Rassemblement) de Samar Haddad King, est présenté en France après avoir été créé à New York. L'artiste américano-palestinienne raconte, dans cette performance artistique, l'histoire d'un mariage qui tourne court en raison de la guerre. Si la tragédie est au cœur du spectacle, il est loin d'être morbide. La metteuse-en-scène met en avant la culture palestinienne et sa résilience dans un esprit de fête. Le spectacle a été présenté au Festival des Arts de Bordeaux et est en tournée dans le sud-ouest de la France jusqu'à fin novembre.
La rencontre Mulroney-Dutrizac avec Ben Mulroney, animateur du Ben Mulroney show. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Face aux bombardements israéliens et à la situation humanitaire dramatique à Gaza, la diaspora palestinienne du Chili — la plus importante au monde en dehors du monde arabe — se mobilise. Un reportage de notre correspondante Naïla Derroisné. Dans les rues de Santiago, des descendants de migrants palestiniens manifestent régulièrement devant le palais présidentiel pour demander au gouvernement de rompre ses relations avec Israël. Mais au-delà des rassemblements, des initiatives solidaires fleurissent, comme ce dîner-spectacle organisé dans une vieille maison du centre de la capitale, auquel notre correspondante a pu participer. Les fonds récoltés lors de cette soirée seront envoyés directement à une famille vivant dans la bande de Gaza. Parmi les organisateurs, Eduardo Asfura, membre du collectif La Mesa Palestina, incarne cette solidarité héritée de l'histoire familiale. Son père, originaire de Bethléem, est arrivé au Chili en 1929. Pour Eduardo, aider Gaza est un devoir moral : il estime que seule la mobilisation de la société civile peut freiner la «machine de mort israélienne». Une autre participante au diner, Marlen, est elle aussi issue d'une famille palestinienne. Elle partage cette nostalgie mêlée de fierté. Ses liens avec la Palestine sont forts, même si elle n'y a jamais vécu. Les récits familiaux — les oliviers, la terre, la joie d'autrefois — nourrissent un sentiment d'appartenance et de tristesse face à l'impossibilité de connaître ce pays en paix. Haïti Avec Gotson Pierre, directeur de l'agence Alterpresse, on revient sur la tournée internationale de Laurent Saint Cyr. Le président du Conseil présidentiel de transition s'est rendu aux États-Unis, il enchainera avec le Japon. Aucune information officielle n'a été fournie sur les objectifs de ce déplacement, selon Alterpresse qui note toutefois que «ce départ intervient au lendemain d'un appel pressant des États-Unis au gouvernement haïtien pour qu'il présente sans délai un plan et un calendrier électoral». Les dernières élections se sont tenues en 2016. Selon Washington, la «prolongation du provisoire comme un facteur aggravant de la crise politique et sécuritaire, alors que le mandat du CPT s'achève le 7 février 2026». Selon des experts, «un délai d'au moins huit mois serait nécessaire pour l'organisation d'un scrutin crédible, dans un contexte où l'insécurité reste endémique», estime Alterpresse. Donald Trump met fin à ses efforts diplomatiques avec le Venezuela Selon The New York Times, cette décision «ouvre la voie à une possible escalade militaire contre les trafiquants de drogue ou contre le gouvernement de Nicolás Maduro». Jusqu'à récemment, c'est Richard Grenell — envoyé spécial du président - qui menait des discussions avec Nicolás Maduro et d'autres hauts responsables vénézuéliens. Mais, selon des sources américaines citées par le journal, lors d'une réunion avec des chefs militaires jeudi dernier, Donald Trump l'aurait appelé pour lui ordonner de mettre fin à toute initiative diplomatique, y compris ses échanges avec le président vénézuélien. D'après le journal, Washington aurait déjà élaboré plusieurs scénarios d'opérations militaires au Venezuela, dont certains viseraient à forcer le président Maduro à quitter le pouvoir. L'offensive de Donald Trump dépasse désormais le cadre diplomatique, analyse El Nacional. Washington traiterait Nicolás Maduro non plus comme un chef d'État, mais comme un criminel, à la tête d'un cartel de drogue : le fameux «Cartel de los Soles». La crise politique en France vue des Amériques Presque tous les journaux du continent en parlent. Pour Folha de São Paulo, la France est devenue «ingouvernable». Le quotidien canadien La Presse parle, lui, d'un «cauchemar dont le pays semble incapable de se réveiller». Le New York Times évoque des parallèles avec les États-Unis de 2016, quand l'épuisement du système politique a favorisé l'élection de Donald Trump. Avec une popularité en chute libre et dix-huit mois restants à l'Élysée, Emmanuel Macron se retrouve isolé — pris en étau entre une extrême droite qui réclame des élections anticipées et une gauche qui exige sa démission. Pendant ce temps, écrit le journal américain, «la France danse sur les ruines de ses institutions». Journal de la 1ère Un conseiller municipal guyanais accusé de viol et d'agression sexuelle.
Invités : - David Rigoulet-Roze, chercheur à l'institut français d'analyse stratégique (IFAS) et rédacteur en chef de la revue «Orients Stratégiques» chez l'Harmattan. - Georges Fenech, ancien magistrat. - Michel Fayad, analyste politique et géopolitique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Emmanuel Macron est attendu ce soir à la tribune de l'ONU pour un discours qui fera date au cours duquel le Président français doit annoncer la reconnaissance par son pays de l'Etat de Palestine. Dans le sillage du Royaume-Uni, du Canada et de l'Australie hier dimanche. Au total ce sont plus de 145 Etats membres de l'ONU qui ont franchi le pas. Comment ces initiatives peuvent-elles se traduire ? Quel est l'état des opinions ? Quels sont les freins qui perdurent ? Pour en débattre Insaf REZAGUI, docteure en droit international de l'Université Paris cité, membre du collectif Yaani, elle a coordonné le dernier numéro de la revue Recherches internationales sur le droit international et la Palestine David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques, spécialiste du Moyen-Orient, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégiques(IFAS) Yves Bertoncini, enseignant au Corps des Mines et à l'ESCP business school, consultant en Affaires européennes
Emmanuel Macron est attendu ce soir à la tribune de l'ONU pour un discours qui fera date au cours duquel le Président français doit annoncer la reconnaissance par son pays de l'Etat de Palestine. Dans le sillage du Royaume-Uni, du Canada et de l'Australie hier dimanche. Au total ce sont plus de 145 Etats membres de l'ONU qui ont franchi le pas. Comment ces initiatives peuvent-elles se traduire ? Quel est l'état des opinions ? Quels sont les freins qui perdurent ? Pour en débattre Insaf REZAGUI, docteure en droit international de l'Université Paris cité, membre du collectif Yaani, elle a coordonné le dernier numéro de la revue Recherches internationales sur le droit international et la Palestine David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques, spécialiste du Moyen-Orient, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégiques(IFAS) Yves Bertoncini, enseignant au Corps des Mines et à l'ESCP business school, consultant en Affaires européennes
durée : 00:05:24 - La BO du monde - Face au drame de Gaza, les artistes britanniques multiplient les initiatives. Concert caritatif à Wembley, mouvement de boycott d'Israël... De Massive Attack à Radiohead, les plus grands noms de la musique outre-Manche se retrouvent au cœur d'un débat politique brûlant. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:22 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - L'autrice interroge dans son nouveau roman, « Hamlet, le long du mur » salué partout dans le monde, c'est quoi être palestinien aujourd'hui ? Elle le fait en passant par le Hamlet de Shakespeare en nous amenant de Haïfa à Ramallah Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:22 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - L'autrice interroge dans son nouveau roman, « Hamlet, le long du mur » salué partout dans le monde, c'est quoi être palestinien aujourd'hui ? Elle le fait en passant par le Hamlet de Shakespeare en nous amenant de Haïfa à Ramallah Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ils veulent forcer le blocus de Gaza et apporter une aide humanitaire : plusieurs bateaux vont prendre le chemin de l'enclave palestinienne, une opération à l'initiative de la militante suédoise Greta Thunberg.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Invité : Gilbert Collard, ancien député Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:56 - L'invité de 7h50 - par : Simon Le Baron - Joshua Zarka, ambassadeur d'Israël en France, était l'invité du 7h50 de France Inter ce mardi, alors que se tient à New York une conférence de l'ONU sur la solution à deux États. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:56 - L'invité de 7h50 - par : Simon Le Baron - Joshua Zarka, ambassadeur d'Israël en France, était l'invité du 7h50 de France Inter ce mardi, alors que se tient à New York une conférence de l'ONU sur la solution à deux États. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:34 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En juin 2024, 60% des habitants de Cisjordanie et de la bande de Gaza se prononçaient en faveur de la dissolution de l'Autorité palestinienne. Un chiffre qui témoigne de la désaffection profonde des Palestiniens pour cette administration, jugée illégitime, impuissante et largement corrompue. - réalisation : Sam Baquiast - invités : Xavier Guignard Politiste, spécialiste de la Palestine, chercheur associé au Middle East Council et à Noria Research; Taher Labadi Économiste, chercheur à l'institut français du Proche-Orient, en poste à Jérusalem; Samirah Jarrar Doctorante en anthropologie médicale à l'Université d'Aix-Marseille
Invités : - Victor Eyraud, Journaliste politique à Valeurs Actuelles - Jules Torres, journaliste politique au JDD Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les vendredis, samedis et dimanches à 20h15, Pascale de la Tour du Pin reçoit un invité au cœur de l'actualité pour un moment d'échange franc sur les dossiers brûlants du moment. Ce soir, Ofer Bronchtein, président et co-fondateur du Forum international pour la paix et chargé de mission par Emmanuel Macron pour le rapprochement israélo-palestinien.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Des centaines de manifestant·e·s pro-palestinien·ne·s ont bloqué les voies ferrées à Lausanne et à Genève, lundi 9 juin, pour exprimer leur soutien à Gaza. Depuis le 7 octobre 2023, les manifestations de soutien au peuple palestinien organisées en Suisse et ailleurs ont réuni des milliers de personnes, dont beaucoup de jeunes. Qu'est-ce qui, dans la cause palestinienne, motive tant la jeunesse à descendre dans la rue? Décryptage avec Thomas Maineult, agrégé et docteur en histoire, spécialiste du Moyen Orient et des mobilisations pro-palestiniennes, dans cet épisode de décembre 2023 que nous vous proposons en nouvelle diffusion. Journaliste: Juliane Roncoroni Réalisation: Jean Berset Episodes du Point J à (ré)écouter: - "Quel est le plan d'Israël dans la bande de Gaza ? ", 22 mai 2025 - "Peut-on parler de génocide à Gaza ?", 14 mai 2025 - "Palestine : C'était comment avant ?" (1/5), 30 octobre 2023 Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
Cette semaine je suis ravie de partager ma conversation avec Rima Hassan Mobarak, présidente et fondatrice de l'Observatoire des Camps de Réfugiés. Rima est également rapporteuse à la Cour Nationale du Droit d'Asile, enseignante à l´Ecole Supérieure de Journalisme de Paris.Dans cet épisode Rima retrace ses origines, notamment sa naissance et son enfance dans un camp de réfugiés près d'Alep en Syrie.Elle relate son arrivée en France et les contraintes auxquelles elle et surtout ses frères plus âgés ont dû faire face pour parvenir à se sentir les bienvenus dans ce nouveau pays.Rima revient sur les raisons qui l'ont incité à créer l'Observatoire et la mission qui l'habite. Nous avons également parlé d'identité, ou plutôt de non-identité ou d'identité pulvérisé par l'exil forcé, de la condition des Palestiniens nés après 1948 mais aussi de sa tentative d'y retourner.Le parcours et l'histoire de Rima m'ont profondément touché. Si vous souhaitez soutenir son combat, je vous invite à faire un don à l'Observatoire des Camps de Réfugiés dont les détails sont dans les notes.Sans plus attendre je laisse place à la HeyA du jour - Rima Hassan Mobarak. ----------------------------------------------------- Pour suivre Rima et l'Observatoire des Camps de Réfugiés Instagram: @rimamobarak et @obsrefugies Soutenir l'Observatoire, dons et partenariats - Observatoire des camps de réfugiés (o-cr.org) Pour suivre Heya Instagram: @heya_podcast Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment raconter Gaza alors que l'enclave palestinienne reste fermée aux reporters étrangers et que le nombre de journalistes palestiniens tués dépasse désormais les 200, selon le syndicat des journalistes palestiniens ? Une tâche d'autant plus compliquée en Israël, qui semble rester bloqué au 7-Octobre. Un média détonne pourtant dans le paysage médiatique israélien, il s'agit du site d'information « +972 ». Il rassemble une vingtaine de journalistes israéliens et palestiniens, unis pour raconter au mieux l'actualité de cette terre qu'ils ont en partage. Du journalisme « from the river to the sea » comme ils aiment à dire. Depuis le 7-Octobre, l'affluence explose. De 20 000 lecteurs avant la guerre, les rédacteurs en chef du site d'information +972 disent être passés à 120 000 visiteurs par mois, avec des pics pouvant atteindre plus d'un million sur certaines enquêtes. Alors, à quoi ressemble le quotidien de cette rédaction mixte ? Est-ce un laboratoire ? Ou une utopie ? Amira Souilem est allée à la rencontre des équipes en Israël, mais aussi en Cisjordanie occupée.Ce soir encore à Tel Aviv, des centaines d'Israéliens manifestent pour demander la fin de la guerre à Gaza. Des photos d'enfants gazaouis à la main, ils espèrent créer un électrochoc dans l'opinion publique. Dans la foule, caché derrière son objectif, Oren Ziv, journaliste israélien : « La première semaine de la guerre, juste après le 7 octobre, le chef de la police a dit aux manifestants que si certains voulaient manifester en solidarité avec Gaza, il pouvait affréter des bus pour les envoyer là-bas. C'est important d'être là parce que cette mobilisation vise à faire en sorte que les Israéliens réalisent ce qu'il se passe à Gaza ». À lire aussiLes journalistes gazaouis réclament un statut de victimes à la Cour pénale internationaleOren Ziv travaille pour le site d'information +972, un clin d'œil à l'indicatif téléphonique d'Israël. Sa vocation est née pendant la seconde intifada au début des années 2000. Il cherche alors à comprendre pourquoi ses voisins jettent des pierres et s'engage dans une association israélo-palestinienne. L'engagement, c'est l'ADN de +972. Ses locaux sont basés à Tel Aviv. Ghousoon Bisharat, en est la rédactrice en chef. Elle est Palestinienne d'Israël. « Le génocide à Gaza et les atrocités du 7-Octobre, c'est du jamais vu. On n'a jamais vu autant de cruauté. On est tous encore traumatisés par ce qui se passe. On ne s'en remet pas encore. Je crois que la seule solution, c'est d'avoir un État, un État binational où Palestiniens comme Israéliens juifs vivent ensemble. Je sais que ça a l'air d'un rêve en ce moment, mais c'est dans cet endroit que j'aimerais que mes enfants vivent ». Le rêve de liberté pour tous semble bien loin pour le moment. À une centaine de kilomètres de là, en Cisjordanie occupée, Basel Adra est l'un des reporters palestiniens du site d'information. En mars dernier, il a remporté à Hollywood l'Oscar du meilleur documentaire pour son film No Other Land. Il y racontait le quotidien de son village soumis à la violence des colons israéliens. Parce qu'il travaille avec des Israéliens, le jeune homme a essuyé des critiques de la part de certains de ses compatriotes. Il tente de passer outre ces remarques qu'il juge déconnectées des réalités et binaires : « Hier, des activistes israéliens ont reçu des coups de la part de colons et la police n'a rien fait pour les protéger alors qu'ils sont Israéliens. Et ce type de militantisme qui tente de montrer la réalité, c'est important ».De Tel Aviv aux villages de Cisjordanie occupée, les membres de +972 continuent de penser que le cycle de la violence et de l'injustice peut être rompu. Eux, feront tout pour.À lire aussi«Ils ont vidé les maisons»: en Cisjordanie, l'armée israélienne détruit le village du film «No Other Land»À lire aussi«La presse est attaquée»: en Cisjordanie occupée, la répression israélienne contre les journalistes s'aggrave
Ecoutez RTL autour du monde avec Georges Malbrunot du 30 mai 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'actualité qui a retenu l'attention de La Loupe de la semaine, c'est le plan d'Israël pour Gaza. Un plan qui prévoit la "conquête” de l'enclave palestinienne et le déplacement de “la plupart” de la population gazaouie. Face à cette nouvelle escalade de l'Etat hébreu, l'Autorité palestinienne peine à faire entendre sa voix. Charles Carrasco, journaliste au service Monde de L'Express, nous raconte la lente agonie de l'exécutif palestinien qui laisse la voie libre à la ligne la plus dure du côté d'Israël. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation : Aude Villiers-MoriaméEcriture : Solène AlifatMontage et réalisation : Jules KrotCrédits : France 24 Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est le magazine M, le supplément du Monde, qui a eu l'idée de ce portrait croisé, l'idée de retrouver deux familles déjà rencontrées juste après le 7 octobre 2023. La famille Weissmann tout d'abord, qui a survécu. « Réfugiée un temps près de Tel Aviv, une partie des Weissmann s'est réinstallée dans le village agricole de Netiv Haasara et vit désormais au rythme des bombardements voisins », raconte Annick Cojean, l'envoyée spéciale de M. Car la bande de Gaza est tout près. « Notre vie est au mochav (au village) », explique pourtant le patriarche Yaakov, quand la journaliste objecte « la guerre à moins d'un kilomètre, les mouvements de troupes et de véhicules sur la route numéro 4, le bourdonnement des drones et des hélicoptères ». Évoquant les hommes du Hamas, les viols, les meurtres, Yaakov Weissman déclare « deux millions de Gazaouis, deux millions de terroristes. C'en est fini pour moi d'essayer d'excuser, de comprendre, de faire la distinction entre les bons et les méchants, les barbares du Hamas et la population opprimée. Alors oui, c'est la guerre. Oui, il y a des bombes. Mais ça ne me fait plus rien ».Mon téléphone est un cimetièreCôté palestinien à présent, impossible d'aller à Gaza où les journalistes étrangers sont empêchés de se rendre, c'est donc en Cisjordanie que M a rencontré la famille Redwan. Plus précisément la mère, Reem, et l'une de ses filles, elles vivent à Ramallah, mais sont originaires de Gaza, où les parents de Reem et son petit frère ont été tués dans un bombardement, le 10 octobre 2023. « À Ramallah, dans leur patrie, en territoire palestinien, elles vivent de façon illégale », précise M. « Israël, qui délivre les papiers d'identité via l'Autorité Palestinienne, leur interdit de vivre en Cisjordanie, puisque leur adresse officielle est à Gaza ». La liste des proches tués là-bas s'allonge. Reem raconte : « On boit on mange on pleure. On boit on mange on enterre ». La mère de famille regarde les photos sur son téléphone. « Elle s'arrête sur des clichés d'adultes souriants, en fait défiler quelques-uns, puis repose l'appareil ». « Mon téléphone est devenu un cimetière »murmure-t-elle. Quel est son sentiment vis-à-vis des Israéliens ? Sa réponse est sans appel. « Ça fait bientôt 2 ans qu'on est dans une situation de génocide, le sang inonde les rues » dit-elle. « Qu'ont-ils fait en Israël ? Rien. Ni pour leurs otages, ni pour nos morts. Je vois une société qui tout entière veut tuer ».Guerre secrèteNous ouvrons à présent l'Express, qui consacre un long dossier à l'Algérie et la France, sous l'angle de l'espionnage. C'est à la Une de l'hebdomadaire : « France-Algérie : la guerre secrète des espions ». « Soixante ans de coups tordus et de petits arrangements entre initiés », ajoute l'Express, qui donne pour exemple « ces agents chargés de la lutte contre les opposants algériens vivant en France ». « Un grand classique des dictatures », remarque l'hebdomadaire. « Sauf qu'Alger va plus loin. Jusqu'à l'agression physique en territoire français ». « Deux sources proches du dossier », ajoute l'Express, « nous confirment que la DGSI suspecte le régime algérien d'avoir commandité trois agressions récentes d'opposants, tous condamnés en Algérie, tous réfugiés politiques en France ». Comment les espions algériens fonctionnent-ils ? Les consulats sont semble-t-il l'un de leurs points de chute préférés. L'Express a interrogé Jérôme Poirot. Ancien coordinateur adjoint du renseignement à l'Élysée, il déclare que « les services de renseignement algériens ont toujours été très actifs sur le territoire français depuis la lutte pour l'indépendance. On peut estimer qu'il y a plusieurs centaines d'agents dans l'Hexagone. Il y en a bien évidemment une part dans les consulats ». Ce, alors que la tension ne cesse d'augmenter entre la France et l'Algérie, rappelons que l'une et l'autre, ont récemment (et réciproquement) expulsé 12 agents diplomatiques et consulaires. Harcelé pour un tweetLe Parisien-Dimanche s'intéresse lui aussi aux étrangers qui, sur le territoire français, sont toujours persécutés par les autorités de leur pays d'origine. Le journal a rencontré Hongmin Yin, un étudiant chinois de vingt-huit ans, arrivé en France en 2019. « Il nous tend, sans un mot, son téléphone, dès le début de l'entretien », raconte le Parisien-Dimanche. « Sur l'écran : une avalanche d'alertes : des tentatives de piratages de ses comptes personnels, plusieurs fois par jour ». Un véritable harcèlement. Le jeune homme n'est pourtant pas « un opposant de premier plan ». « Ce qu'on lui reproche ? Un tweet ». Les faits remontent à 2016, lorsque Hong Min Yin, « apprend à contourner la censure » et visionne une vidéo du massacre de la place Tian'anmen, en juin 1989. Bouleversé, il poste cette vidéo sur Twitter, accompagnée de ces mots : « les assassins doivent payer ». « Une alerte s'allume, quelque part, sur un écran à Pékin », poursuit le Parisien-Dimanche. « Hongmin Yin vient d'entrer dans le viseur des autorités et n'en sortira plus ». « Il y a trois mois, il a reçu une convocation de l'ambassade de Chine à Paris. (…) il ne s'y est pas rendu. Il sait que ce genre de voyage ne prévoit pas de retour », conclut le Parisien-Dimanche.
Le Journal en français facile du jeudi 17 avril 2025, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Bapn.A
Tous les samedis et dimanches, dans Europe 1 Matin week-end, Alexandre Devecchio, rédacteur en chef du service débats du Figaro, livre son édito.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les samedis et dimanches, dans Europe 1 Matin week-end, Alexandre Devecchio, rédacteur en chef du service débats du Figaro, livre son édito.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:31 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En juin 2024, 60% des habitants de Cisjordanie et de la bande de Gaza se prononçaient en faveur de la dissolution de l'Autorité palestinienne. Un chiffre qui témoigne de la désaffection profonde des Palestiniens pour cette administration, jugée illégitime, impuissante et largement corrompue. - réalisation : Sam Baquiast - invités : Xavier Guignard Politiste, spécialiste de la Palestine, chercheur associé au Middle East Council et à Noria Research; Taher Labadi Économiste, chercheur à l'institut français du Proche-Orient, en poste à Jérusalem; Samirah Jarrar Doctorante en anthropologie médicale à l'Université d'Aix-Marseille
Après plus de 15 mois d'un conflit sanglant, un accord de cessez-le feu à Gaza a été conclu hier soir (15 janvier 2025) entre Israël et le Hamas. Le tout mené par une triple médiation : Qatar, Égypte, États-Unis. Une décision qui a une résonnance toute particulière côté américain, à quelques jours du retour à la Maison Blanche de Donald Trump. Ce succès est-il à mettre au crédit du sortant Joe Biden ou de Donald Trump ? Permettra-t-il à la future administration américaine de parvenir à l'apaisement au Proche-Orient ? Pour en débattre- Bertrand Badie, politologue, professeur émérite des Universités à Sciences Po en Relations internationales, auteur du livre L'Art de la paix, éditions Flammarion.- Pascal Boniface, directeur-fondateur de l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), auteur du livre Israël Palestine, une guerre sans limites, éditions Les Arènes.
Après plus de 15 mois d'un conflit sanglant, un accord de cessez-le feu à Gaza a été conclu hier soir (15 janvier 2025) entre Israël et le Hamas. Le tout mené par une triple médiation : Qatar, Égypte, États-Unis. Une décision qui a une résonnance toute particulière côté américain, à quelques jours du retour à la Maison Blanche de Donald Trump. Ce succès est-il à mettre au crédit du sortant Joe Biden ou de Donald Trump ? Permettra-t-il à la future administration américaine de parvenir à l'apaisement au Proche-Orient ? Pour en débattre- Bertrand Badie, politologue, professeur émérite des Universités à Sciences Po en Relations internationales, auteur du livre L'Art de la paix, éditions Flammarion.- Pascal Boniface, directeur-fondateur de l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), auteur du livre Israël Palestine, une guerre sans limites, éditions Les Arènes.
Après 15 mois de guerre, Israël et le Hamas ont conclu un accord pour une trêve à Gaza qui va permettre la libération d'otages Israéliens et un cessez-le-feu. Les familles se sont réunis ce soir à Tel Aviv et des milliers de Gazaouis ont envahi les rues de l'enclave Palestinienne pour célébrer cette annonce.
Le Journal en français facile du vendredi 20 décembre 2024, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BFzt.A
Alexandre Del Valle, spécialiste des questions géopolitiques, est l'auteur de très nombreux essais. Il fait partie des premiers auteurs, dès 1997, à alerter contre la montée de l'Islam. Dans cet entretien, il nous parlera de la situation au Proche-Orient un an après le 07 octobre, de l'influence du Hezbollah au Liban et de l'importation du conflit en France. Soutenez-nous sur frontieresmedia.fr et frontieresmedia.fr !
durée : 00:04:43 - Le Reportage de la rédaction - Depuis le 7 octobre 2023, un mouvement étudiant bouscule les universités américaines, accusées d'être les complices de la guerre menée par Israël à Gaza et désormais au Liban. À New-York, les campus sont sous surveillance, et la défiance s'est installée entre les universités et leurs étudiants.
durée : 00:05:55 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Un an après le 7 octobre, dans quel état se trouve l'économie palestinienne. Après Israël hier, nous nous intéressons à la Cisjordanie, et aux problèmes budgétaires de l'Autorité palestinienne qui l'administre.
durée : 00:04:42 - Le Zoom de France Inter - Au printemps dernier, la guerre au Proche Orient embrasait à distance les campus américains. A l'approche des élections, la jeunesse d'origine arabe de Détroit ne pardonne pas à l'administration démocrate son soutien quasiment inconditionnel à l'Etat d'Israël.