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L'émission 28 minutes du 03/03/2026 À la Maison des femmes, elles accueillent et réparent les victimes de violences En 2016, la gynécologue-obstétricienne Ghada Hatem crée la première Maison des femmes. Cette institution propose dans un même lieu un accompagnement médical, psychologique, social et juridique aux femmes victimes de violences sexuelles et/ou conjugales. Aujourd'hui, il en existe une trentaine. La réalisatrice Mélisa Godet raconte la genèse de ces lieux dans son premier long métrage, “La Maison des femmes”, en salles mercredi 4 mars. Les deux femmes sont nos invitées ce soir. Guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël : vers un embrasement général ? Un nouveau front s'est ouvert au Moyen-Orient avec des tirs de missiles et de drones du Hezbollah vers Israël, conséquence de la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran. Cette offensive, en réaction à la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, a été suivie de représailles avec de puissantes frappes aériennes israéliennes sur le Liban. Le régime iranien, chiite, a également mené plusieurs attaques contre ses voisins sunnites, des puissances pétrolières à la force de frappe limitée (à l'exception de l'Arabie Saoudite), dont la sécurité dépend de leur alliance avec les États-Unis. Une base navale française à été touchée par une attaque de drones à Abou Dhabi, sans faire de blessés. Ces monarchies du Golfe n'ont pas pour seuls alliés les États-Unis, mais aussi la France comme l'a rappelé Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères. On en débat avec Yasmina Asrarguis, chercheuse associée à l'université de Princeton, spécialiste du Moyen-Orient, Bertrand Badie, professeur émérite de relations internationales à Sciences Po Paris, et Guillaume Lagane, enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de défense. Enfin, Xavier Mauduit nous raconte la vie du peintre Rembrandt alors qu'un nouveau tableau a été découvert au Rijksmuseum d'Amsterdam. Marie Bonnisseau revient sur la décision de la Corée du Sud de partager ses données géographiques avec Google Maps. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 3 mars 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 03/03/2026 Guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël : vers un embrasement général ? Un nouveau front s'est ouvert au Moyen-Orient avec des tirs de missiles et de drones du Hezbollah vers Israël, conséquence de la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran. Cette offensive, en réaction à la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, a été suivie de représailles avec de puissantes frappes aériennes israéliennes sur le Liban. Le régime iranien, chiite, a également mené plusieurs attaques contre ses voisins sunnites, des puissances pétrolières à la force de frappe limitée (à l'exception de l'Arabie Saoudite), dont la sécurité dépend de leur alliance avec les États-Unis. Une base navale française à été touchée par une attaque de drones à Abou Dhabi, sans faire de blessés. Ces monarchies du Golfe n'ont pas pour seuls alliés les États-Unis, mais aussi la France comme l'a rappelé Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères. On en débat avec Yasmina Asrarguis, chercheuse associée à l'université de Princeton, spécialiste du Moyen-Orient, Bertrand Badie, professeur émérite de relations internationales à Sciences Po Paris, et Guillaume Lagane, enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de défense. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 3 mars 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Les frappes menées par les USA et Israël contre des cibles iraniennes marquent un tournant majeur dans la confrontation avec l'Iran. Téhéran a riposté dans les heures qui ont suivi, visant non seulement Israël mais également des installations américaines dans plusieurs pays du Golfe. La décision de recourir à la force pose une série de questions stratégiques. Les USA ont-ils estimé que la diplomatie était arrivée à son terme ? Ont-ils sous-évalué la probabilité d'une riposte régionale ? Au-delà des frappes et des représailles, c'est l'équilibre stratégique du Moyen-Orient qui est en jeu, avec des risques élevés d'escalade militaire. Invités : Azadeh Kian, professeur de Sociologie à l'Université Paris Cité. « Rethinking gender, ethnicity and religion in Iran » réédition 2025 chez Bloomsbury. Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Sciences Po. « Pour une approche subjective des relations internationales » Odile Jacob Thierry Coville, chercheur à l'IRIS, spécialiste de l'Iran. « L'Iran une puissance en mouvement » éditions Eyrolles.
Donald Trump face à Vladimir Poutine et Xi Jinping : la puissance traditionnelle est-elle de retour ? Et avec elle, des empires prêts à tout pour défendre leur chasse gardée, y compris par la guerre ? Voilà un cliché qu'il faut déconstruire, et c'est justement l'idée du livre Par-delà la puissance et la guerre, la mystérieuse énergie sociale, de Bertrand Badie, professeur émérite des universités à Sciences Po Paris. Selon lui, une énergie sociale très diverse et des mobilisations « empathiques » aux mouvements de colère ont recomposé les relations internationales.
Donald Trump face à Vladimir Poutine et Xi Jinping : la puissance traditionnelle est-elle de retour ? Et avec elle, des empires prêts à tout pour défendre leur chasse gardée, y compris par la guerre ? Voilà un cliché qu'il faut déconstruire, et c'est justement l'idée du livre Par-delà la puissance et la guerre, la mystérieuse énergie sociale, de Bertrand Badie, professeur émérite des universités à Sciences Po Paris. Selon lui, une énergie sociale très diverse et des mobilisations « empathiques » aux mouvements de colère ont recomposé les relations internationales.
On parle souvent d'un monde multipolaire, de rivalités de puissances, de retour de la guerre. Mais derrière les chars, les sanctions ou les routes commerciales, il y a autre chose. Cette autre chose, ce sont des récits. Des récits sur l'histoire, sur les valeurs, sur ce qui est juste ou légitime. Aujourd'hui, les grandes puissances ne s'opposent pas seulement par la force, mais par des visions du monde concurrentes. Quelles contestations, ces récits expriment-ils au-delà des catégorisations simplistes qui opposent le « Sud global » à l' « Occident » ? Comment ces discours ont-ils évolué ? Nous sommes entrés dans un monde où il n'existe plus de grand récit dominant, mais plusieurs visions concurrentes de l'histoire, du progrès et de la justice. Comprendre ces récits, c'est se donner les moyens de comprendre pourquoi le monde se fracture et pourquoi il devient si difficile de se mettre d'accord sur le sens même des mots : paix, droit, liberté, souveraineté. Sommes-nous entrés dans une guerre des récits civilisationnels ? Invitées : Delphine Alles, professeure des Universités en Sciences politique, vice-présidente de l'INALCO et directrice scientifique du programme DÉCRIPT. « La part des dieux : religion et relations internationales », CNRS éditions et à paraitre début mars 2026, avec Bertrand Badie et Stéphane Paquin : « Les mots du nouveau monde », CNRS éditions Louise Beaumais, post-doctorante du programme DÉCRIPT, associée au Laboratoire CESSMA, Centre d'Études en Sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques. Louise Beaumais qui a co-dirigé avec le collectif du projet DataWar « Quantifying international conflicts. Data on war or Data for War », éd. Springer. Émission en partenariat avec l'INALCO, l'Institut des Langues et Civilisations Orientales et son programme DECRIPT portant sur les transformation du système international et les effets politiques et institutionnels de ces récits civilisationnels qui ont émergé sur la scène mondiale.
Ce lundi 19 janvier, Bertrand Badie, professeur émérite à Sciences-Po Paris, était l'invité de Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice. Ils ont comparé l'impérialisme d'hier à celui d'aujourd'hui et ont fait le point sur l'unité européenne face aux menaces de Trump. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
On a presque l'habitude de terminer ou de commencer chaque année en évoquant la « polycrise » en cours, et en reconnaissant la difficulté d'anticiper un avenir qui parait lourd de risques de nouvelles guerres, de pandémies, de crises financières et de catastrophes climatiques. 2025 a, comme le dit Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie, ajouté un ingrédient particulièrement toxique à ce mélange : le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, dont les politiques erratiques et illégales ont déjà bouleversé l'ère de la mondialisation d'après-guerre. Face à tant de chaos et d'incertitude, il est difficile d'affirmer avec certitude où vont les États-Unis et le monde. Alors que nous entamons notre deuxième année à la merci des caprices de Donald Trump, l'enlèvement héliporté de Nicolas Maduro au centre de Caracas a précipité une nouvelle vague d'interprétations de la politique étrangère américaine. Adversaires et critiques du locataire de la Maison Blanche déploraient la fin du rôle international des États-Unis et le retour de l'isolationnisme américain. Les voilà maintenant devant de l'impérialisme décomplexé, qui rappelle celui du XIXème siècle et qui n'a même pas la prétention de promouvoir la démocratie. La stratégie nationale de sécurité récemment publiée définissait les principales orientations de la nouvelle Administration, et notamment son intention de dominer « l'hémisphère occidental ». Bertrand Badie est notre invité. Professeur émérite des universités à Sciences Po, auteur d'une trentaine d'ouvrages, son dernier livre sort ces jours-ci chez Odile Jacob, son titre Par-delà la puissance et la guerre. La mystérieuse énergie sociale.
durée : 00:14:31 - L'invité d'un jour dans le monde - La traditionnelle allocution des vœux de l'année approche à grands pas. Emmanuel Macron, fragilisé au niveau intérieur, reste concentré sur la géopolitique. Plusieurs dossiers demeurent encore et toujours sur son calendrier. On en parle avec le politologue Bertrand Badie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:41:22 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Alors qu'Emmanuel Macron est affaibli sur le plan national, celui-ci s'applique dans son domaine réservé, la politique internationale.. Plusieurs dossiers sont toujours et encore à l'agenda. On en parle avec le politologue Bertrand Badie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:41:22 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Alors qu'Emmanuel Macron est affaibli sur le plan national, celui-ci s'applique dans son domaine réservé, la politique internationale.. Plusieurs dossiers sont toujours et encore à l'agenda. On en parle avec le politologue Bertrand Badie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Benyamin Netanyahou est attendu en Floride ce lundi 29 décembre pour rencontrer Donald Trump. Au programme, l'avenir de la trêve en cours à Gaza. De plus en plus, le Premier ministre israélien ne semble rendre de compte à personne, sauf au président américain. Donald Trump paraît lui-même snober les garde-fous et les contre-pouvoirs, aux États-Unis comme sur la scène internationale. Sont-ils des cas isolés ? Ou le symptôme le plus visible d'une tendance de fond ? Le recours à la force est-elle désormais la seule manière d'exister sur la scène internationale ? Qui est responsable de cette évolution ? Pour en débattre : ► Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Sciences Po, politologue. ► Jean-Vincent Holeindre, professeur de science politique à l'Université Paris-Panthéon-Assas, directeur du Centre Thucydide
Benyamin Netanyahou est attendu en Floride ce lundi 29 décembre pour rencontrer Donald Trump. Au programme, l'avenir de la trêve en cours à Gaza. De plus en plus, le Premier ministre israélien ne semble rendre de compte à personne, sauf au président américain. Donald Trump paraît lui-même snober les garde-fous et les contre-pouvoirs, aux États-Unis comme sur la scène internationale. Sont-ils des cas isolés ? Ou le symptôme le plus visible d'une tendance de fond ? Le recours à la force est-elle désormais la seule manière d'exister sur la scène internationale ? Qui est responsable de cette évolution ? Pour en débattre : ► Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Sciences Po, politologue. ► Jean-Vincent Holeindre, professeur de science politique à l'Université Paris-Panthéon-Assas, directeur du Centre Thucydide
L'émission 28 minutes du 15/10/2025 Changement climatique, baisse de la consommation : le vin français au régime sec ?La géographie du vin est en train d'être bouleversée par le changement climatique. En France, des régions, qui restaient jusque-là à l'écart de la production viticole, commencent à développer une véritable filière comme la Bretagne, la Normandie ou encore le Pas-de-Calais. Si ces nouveaux développements peuvent donner l'impression d'une activité viticole vivace sur le territoire, ils sont surtout les conséquences d'un secteur en crise. La sécheresse et la canicule affectent la production, cette année encore, notamment dans le Bordelais et en Languedoc-Roussillon. La production française devrait atteindre cette année 36 millions d'hectolitres, soit 16 % de moins que la production moyenne des cinq dernières années, selon le ministère de l'Agriculture. En parallèle, la consommation de vin diminue. En 1960, un Français consommait en moyenne 127 litres de vin par an contre 40 litres aujourd'hui. Pour en parler nous recevons la journaliste et historienne du vin Laure Gasparotto qui publie “Le vin. Un peu, beaucoup, passionnément”, aux éditions Le Robert. L'Europe doit-elle vraiment se préparer à un assaut militaire russe sur son sol ?Le Service fédéral du renseignement allemand a déclaré le 13 octobre, devant la commission de contrôle parlementaire au Bundestag, que la Russie pourrait décider d'entrer “en conflit militaire direct avec l'OTAN” d'ici 2029. Depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022, ces alertes sont récurrentes mais celle-ci s'inscrit dans un contexte particulier. Ces dernières semaines, plusieurs pays européens ont fait l'objet d'attaques attribuées à la Russie : incursions de drones en Pologne, violation de l'espace aérien par des avions de chasse en Estonie, sabotages de câbles ferroviaires en Allemagne, etc. Les ministres de la Défense des pays membres de l'OTAN se réunissent ce mercredi 15 octobre à Bruxelles pour discuter de ces récents événements. Cette réunion sera suivie d'une autre, cette fois entre les ministres de la Défense des pays membres de l'Union européenne. Vladimir Poutine a récemment dénoncé “la militarisation croissante de l'Europe” et a promis une réponse aux menaces “pour le moins, très convaincante”. Fin juin, les pays de l'OTAN se sont engagés à consacrer, chaque année, 5 % de leur PIB à la défense d'ici 2035. Du côté de l'UE, la Commission européenne avait présenté en mars un livre blanc sur la défense et un plan de renforcement de ses capacités militaires à l'horizon 2030. La menace est-elle réelle ou fantasmée ? On en débat avec Nicole Gnesotto, vice-Présidente de l'Institut Jacques Delors, historienne, Aurélien Duchêne, chercheur au Think Tank Euro Créative et Bertrand Badie, professeur émérite de relations internationales à Sciences Po Paris. Enfin, Xavier Mauduit revient sur l'installation d'un nouveau câble sous-marin, le plus long de la Méditerranée, qui relie Marseille à Bizerte, en Tunisie, afin de renforcer la connectivité entre les deux continents. Marie Bonnisseau s'intéresse à l'affaire de la “fausse” disparue du régime Pinochet, au Chili, dont certains nostalgiques du dictateur profitent pour nier la réalité des disparitions pendant la dictature. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 15 octobre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 15/10/2025 L'Europe doit-elle vraiment se préparer à un assaut militaire russe sur son sol ?Le Service fédéral du renseignement allemand a déclaré le 13 octobre, devant la commission de contrôle parlementaire au Bundestag, que la Russie pourrait décider d'entrer “en conflit militaire direct avec l'OTAN” d'ici 2029. Depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022, ces alertes sont récurrentes mais celle-ci s'inscrit dans un contexte particulier. Ces dernières semaines, plusieurs pays européens ont fait l'objet d'attaques attribuées à la Russie : incursions de drones en Pologne, violation de l'espace aérien par des avions de chasse en Estonie, sabotages de câbles ferroviaires en Allemagne, etc. Les ministres de la Défense des pays membres de l'OTAN se réunissent ce mercredi 15 octobre à Bruxelles pour discuter de ces récents événements. Cette réunion sera suivie d'une autre, cette fois entre les ministres de la Défense des pays membres de l'Union européenne. Vladimir Poutine a récemment dénoncé “la militarisation croissante de l'Europe” et a promis une réponse aux menaces “pour le moins, très convaincante”. Fin juin, les pays de l'OTAN se sont engagés à consacrer, chaque année, 5 % de leur PIB à la défense d'ici 2035. Du côté de l'UE, la Commission européenne avait présenté en mars un livre blanc sur la défense et un plan de renforcement de ses capacités militaires à l'horizon 2030. La menace est-elle réelle ou fantasmée ? On en débat avec Nicole Gnesotto, vice-Présidente de l'Institut Jacques Delors, historienne, Aurélien Duchêne, chercheur au Think Tank Euro Créative et Bertrand Badie, professeur émérite de relations internationales à Sciences Po Paris. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 15 octobre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:18:16 - 8h30 franceinfo - Une vraie paix durable, "c'est l'aménagement de la coexistence entre deux ou plusieurs acteurs" juge Bertrand Badie, professeur émérite à Sciences-Po, invité du "8h30 franceinfo" mardi 19 août. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:28:23 - L'invité de 8h20 - par : Kevin Dufreche - Les deux chefs d'états se sont retrouvés, vendredi 15 août, à Anchorage en Alaska pour sceller le sort de l'Ukraine. Nous faisons le point sur cette rencontre avec un plateau de spécialistes, invités ce samedi dans le grand entretien de 8h20. - invités : Bertrand BADIE, Elsa Vidal, Corentin Sellin, Pierre Lévy, David Teurtrie - Bertrand Badie : Politiologue, professeur émérite à Sciences Po en relations internationales, Elsa Vidal : Editorialiste géopolitique BFM, Corentin Sellin : spécialiste des Etats-Unis, professeur d'histoire en classes préparatoires au Lycée Carnot à Dijon, chroniqueur pour Les Jours., Pierre Levy : ancien ambassadeur de France à Moscou (2020-2024), David Teurtrie : Docteur en géographie, maître de conférences à l'institut catholique d'études supérieures (ICES), directeur de l'Observatoire français des BRICS (OFB). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Une guerre de longue durée aura-t-elle lieu à court ou moyen terme entre d'une part Israël et son allié américain, et d'autre part la République islamique d'Iran et ses fameux proxys ?▶ Le Média lance le plan "Riposte"
durée : 00:22:53 - 8h30 franceinfo - Bertrand Badie, spécialiste des relations internationales, et Éric Biegala, spécialiste des questions de défense à Radio France, étaient les invités du "8h30 franceinfo", dimanche 22 juin 2025. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La Flottille de la Liberté a-t-elle gagné en réveillant les consciences sur Gaza ? Rima Hassan à Paris, un convoi en Afrique du Nord, et Bertrand Badie en plateau pour penser l'intersocialité contre la géopolitique des puissants.▶ Le Média lance le plan "Riposte"
L'émission 28 minutes du 16/06/2025 Frappes contre l'Iran : Israël est-il dans son bon droit ?Vendredi 13 juin, Israël a lancé une attaque sans précédent sur l'Iran, appelée “Rising lion”. De nombreux bombardements ont visé la chaîne de commandement de l'armée iranienne, des bases militaires, des scientifiques et des sites liés au programme nucléaire iranien, mais aussi des infrastructures pétrolières et gazières. L'Iran a riposté avec des tirs de missiles et de drones envoyés sur Israël. Dans les deux pays, des zones où vivent des civils ont été touchées. Israël et les Occidentaux soupçonnent l'Iran de développer un arsenal nucléaire. De son côté, Israël s'est doté de l'arme atomique en dehors de toute juridiction internationale. Les frappes "préventives" menées par l'État hébreu, destinées à empêcher l'obtention de l'arme nucléaire par l'Iran, sont illégales au regard du droit international. Pourtant, une partie des chancelleries européennes, dont la présidence française, ont rappelé que “le risque de cette marche vers l'arme nucléaire par l'Iran menace la région, l'Europe et plus généralement la stabilité collective”. Alors, Israël a-t-il le droit de frapper l'Iran ? On en débat avec Delphine Minoui, grand reporter au Figaro, spécialiste du Moyen-Orient, Frédéric Encel, géopolitologue, maître de conférences à Sciences Po Paris et Bertrand Badie, professeur de relations internationales à Sciences Po Paris. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 16 juin 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
C dans l'air l'invitée du 8 mai 2025 : Bertrand Badie, professeur émérite à Sciences-Po Paris, spécialiste des relations internationales, auteur de "L'Art de la paix" (Flammarion).8 mai 1945 - 8 mai 2025 : peut-on encore croire en la paix ? 80 ans après la fin de la Seconde guerre mondiale, les commémorations se font en ordre dispersé. Alors que reste-t-il de l'ordre mondial issu de la paix de 1945 et des traités qui en ont découlé ? Bertrand Badie, spécialiste des relations internationales, est notre invité. Alors que les conflits en Ukraine, au Proche Orient, et désormais entre l'Inde et le Pakistan, ne semblent pas trouver d'issue, comment définir ce monde nouveau, issu de la chute de l'URSS et des décolonisations ? Les volontés de médiation de Donald Trump pour mettre fin aux conflits peuvent-elles aboutir, et qu'est-ce que cela dit de la puissance américaine ? Alors qu'une trêve de trois jours avait été annoncée par la Russie, l'Ukraine accuse ce matin les Russes d'avoir bombardé la région de Soumy. Pourquoi toute tentative de cessez-le-feu n'est-elle pas respectée, comme on a aussi pu le voir dans le cas du conflit au Proche-Orient? Enfin, dans ce monde, comment impulser la voie d'une paix durable ?
L'émission 28 minutes du 15/04/2025 Guerre en Ukraine : le cessez-le-feu impossible ? Dimanche 13 avril, deux frappes russes sur Soumy, en Ukraine, ont fait au moins 35 morts et 117 blessés selon les Ukrainiens. Deux missiles balistiques ont touché cette ville située à une trentaine de kilomètres de la frontière russe. Depuis deux mois, les États-Unis tentent en vain de mettre en place un cessez-le-feu. Donald Trump a réagi : “Je pense que c'est terrible et on m'a dit qu'ils ont fait une erreur. Mais je pense que c'est une chose horrible”, sans remettre en cause directement la Russie. Au contraire, le futur chancelier allemand, Friedrich Merz, a dénoncé un “crime de guerre” car “il y a eu deux vagues d'attaque, et la deuxième est arrivée alors que les secouristes s'occupaient des victimes”. Depuis février, les observateurs de l'ONU ont constaté une augmentation des attaques russes sur les villes ukrainiennes. Un cessez-le-feu est-il vraiment possible ? On en débat avec le Général Michel Yakovleff, ancien général haut gradé à l'OTAN ; Vera Grantseva, politologue, spécialiste de la Russie et enseignante à Sciences Po et Bertrand Badie, professeur de relations internationales à Sciences Po Paris.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 15 avril 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
En dépit des liens nombreux et multiformes qui les unissent, la France et l'Algérie se sont déchirés ces derniers mois...Théophile Kouamouo évoque ce sujet avec Bertrand Badie, politiste, spécialiste des relations internationales, professeur émérite à Sciences Po et auteur de “L'art de la paix” (ILLU) paru chez Flammarion.▶ Soutenez Le Média :
La realpolitik à la sauce Trump a encore fait des émules. Le président américain Donald Trump n'y est pas allé de mains mortes avec Volodymyr Zelensky qu'il qualifie de « dictateur sans élections » ajoutant que « qu'il ferait bien de réagir rapidement sans quoi il n'aura plus de pays ». Des déclarations fracassantes qui viennent confirmer une fois de plus une réalité qui fait peur à l'Europe : l'allié américain sous pavillon Républicain ne compte pas diaboliser Moscou, loin de là. Sergueï Lavtov a d'ailleurs été convié à Riyad pour des négociations bilatérales, sans l'Ukraine et sans les européens… Le monde assiste à un basculement majeur : alors que l'Europe s'accroche à l'idée d'une confrontation prolongée avec la Russie, Donald Trump, lui, choisit une autre voie. S'il revient au pouvoir, il entend négocier directement avec Vladimir Poutine pour mettre fin à la guerre en Ukraine, quitte à imposer un accord que les Européens jugent inacceptable.Cette perspective provoque un vent de panique parmi les élites européennes, qui redoutent une perte de contrôle sur un conflit qu'ils considèrent comme essentiel pour leur sécurité. Mais au-delà de l'Ukraine, c'est toute l'architecture géopolitique mondiale qui pourrait être bouleversée par un rapprochement entre Washington et Moscou.Mais les craintes Européennes sont-elles justifiées ? La nouvelle proximité entre Washington et Moscou pourrait-elle redéfinir les rapports de force internationaux ? Et surtout, quels seraient les perdants et les gagnants d'un tel basculement ? Pour répondre à ces questions et décrypter ces bouleversements géopolitiques, voici une nouvelle édition de votre émission “le Monde n'a pas de centre”, la chronique internationale de Bertrand Badie, politiste et professeur Émérite à Sciences Po.⚠️ Le Média est diffusé sur le canal 165 de la Freebox et sur le bouquet gratuit de Molotov TV.Suivez Le Média sur sa seconde chaîne Youtube :
L'émission 28 minutes du 17/02/2025 Les Américains sont-ils toujours les alliés de l'Europe ?Le vendredi 14 février, le vice-président des États-Unis J.D. Vance a longuement critiqué la politique menée par l'Union européenne. À l'occasion d'un discours à la Conférence de Munich sur la sécurité, en Allemagne, il a notamment affirmé que la plus grande menace pour l'Europe n'était "ni la Chine, ni la Russie” mais “le renoncement de l'Europe à certaines de ses valeurs les plus fondamentales”. Un véritable discours offensif contre les démocraties européennes qu'il accuse de vouloir entraver la liberté d'expression. Il a notamment dénoncé l'annulation des élections en Roumanie, après la victoire du candidat d'extrême droite qui avait mené sa campagne principalement sur TikTok. “Il ne faut pas avoir peur de son propre peuple, même quand il exprime une opinion qui n'est pas celle de ses dirigeants”, a-t-il ajouté. Un discours aux allures de sermon idéologique, deux jours après l'entretien de Donald Trump avec Vladimir Poutine pour négocier un accord de paix sur la guerre en Ukraine, excluant Kiev et l'Europe des négociations.On en débat avec Elisa Chelle, politologue et rédactrice en chef de la revue "Politique américaine", Bertrand Badie, professeur de relations internationales à Sciences Po Paris et Yves Bertoncini, consultant et enseignant en affaires européennes.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 17 février 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
« Amitié inébranlable », ce sont les mots utilisés par le Premier ministre indien pour qualifier les relations excellentes entre Paris et New Delhi, basées sur un long partenariat stratégique entre les deux pays, mais également sur une amitié personnelle entre les deux dirigeants, Emmanuel Macron et Narendra Modi. Une « intimité particulière » existe entre les deux pays a indiqué le président français en recevant ce lundi 10 février 2025 (pour la cinquième fois en France) le Premier ministre indien qui a, par ailleurs, co-présidé avec lui le sommet sur l'intelligence artificielle. S'en est suivi un départ des deux dirigeants hier (11 février 2025) à Marseille, avec en ligne de mire d'importants investissements indiens dans le port phocéen et la confirmation de gros contrats d'armement. Pari judicieux ou pari risqué d'établir d'importantes relations stratégiques, économiques et diplomatiques, avec un Premier ministre ultra-nationaliste hindou accusé de dérive autoritaire dans son pays ?Avec nos invités : - Bertrand Badie, politologue, professeur émérite à Sciences Po en Relations internationales- Jean-Luc Racine, directeur de recherche émérite au CNRS et chercheur senior au think tank Asia Centre.
La déroute militaire du Hezbollah au Liban, puis en Syrie marque un tournant et bouleverse la géopolitique du Moyen-Orient. Une page vient de se tourner. Les ambitions de puissance régionale de l'Iran sont sérieusement mises à mal. La République islamique est fragilisée. Sa situation économique est jugée catastrophique. Parallèlement, le programme nucléaire de l'Iran n'a jamais été aussi avancé, en quantité comme en qualité. Le programme balistique iranien a lui aussi été accéléré. Le délai de sécurité d'un an a été enfoncé depuis longtemps. Avec la destruction de ses milices par Israël, l'Iran a perdu la première couche censée le protéger contre ses ennemis.D'où la tentation de rétablir sa dissuasion régionale en franchissant le seuil nucléaire. La diplomatie est-elle encore possible ? Mardi dernier (4 février 2025) à Washington, Donald Trump a signé devant les journalistes un décret présidentiel rétablissant une « pression maximale sur Téhéran dont le programme nucléaire serait une menace existentielle pour les États-Unis. L'objectif est d'assécher les revenus pétroliers du régime. Donald Trump veut des négociations avec Téhéran. Et Téhéran semble soudainement intéressé à discuter de son programme nucléaire après avoir traité Joe Biden avec un mépris non dissimulé. Quelques jours avant l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, Moscou et Téhéran signaient un accord stratégique de vingt-cinq ans. Une guerre indirecte oppose de facto Israël et l'Iran. La nouvelle configuration du Moyen-Orient provoquera-t-elle durcissement ou assouplissement de l'Iran ? Quel genre d'accord Donald Trump veut-il avec Téhéran ?Invités Azadeh Kian, professeur de Sociologie à l'Université Paris Cité ». « Rethinking gender, ethnicity and religion in Iran ». Réédition 2025 chez Bloomsbury. Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Sciences Po. « L'art de la paix » chez Flammarion.
Donald Trump est-il un clown ou un monstre ? C'est la question que l'on peut se poser alors qu'il a d'ores et déjà entamé son second mandat, après une cure d'opposition de quatre ans. Un mandat commencé sur les chapeaux de roues, avec la publication de 42 directives le jour de son investiture. Des directives qui semblent nous dire qu'il se donnera les moyens d'appliquer la politique peut-être la plus réactionnaire et pro-ultra riches de l'histoire récente des États-Unis. Donald Trump aura-t-il les moyens de sa politique ? Et d'ailleurs, comment peut-on décrire cette politique ? Qui est susceptible de s'y opposer efficacement ? Peut-on dire que la mondialisation néolibérale est terminée ? Si oui, qu'est-ce qui la remplacera ? Et si les États-Unis renoncent à leur fameuse “destinée manifeste”, qui leur donnerait le devoir de “guérir le monde” selon ses vieilles prétentions, le pays de l'oncle Sam peut-il impunément imposer ses stricts intérêts nationaux au monde entier ? C'est autour de ces questions que s'organise cette nouvelle conversation entre Théophile Kouamouo et Bertrand Badie, professeur émérite à Sciences Po et auteur de “L'art de la paix” aux Éditions Flammarion. Dans le cadre du “Monde n'a pas de centre”, sa chronique internationale. Sur Le Média. ▶ Soutenez Le Média :
Après plus de 15 mois d'un conflit sanglant, un accord de cessez-le feu à Gaza a été conclu hier soir (15 janvier 2025) entre Israël et le Hamas. Le tout mené par une triple médiation : Qatar, Égypte, États-Unis. Une décision qui a une résonnance toute particulière côté américain, à quelques jours du retour à la Maison Blanche de Donald Trump. Ce succès est-il à mettre au crédit du sortant Joe Biden ou de Donald Trump ? Permettra-t-il à la future administration américaine de parvenir à l'apaisement au Proche-Orient ? Pour en débattre- Bertrand Badie, politologue, professeur émérite des Universités à Sciences Po en Relations internationales, auteur du livre L'Art de la paix, éditions Flammarion.- Pascal Boniface, directeur-fondateur de l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), auteur du livre Israël Palestine, une guerre sans limites, éditions Les Arènes.
Après plus de 15 mois d'un conflit sanglant, un accord de cessez-le feu à Gaza a été conclu hier soir (15 janvier 2025) entre Israël et le Hamas. Le tout mené par une triple médiation : Qatar, Égypte, États-Unis. Une décision qui a une résonnance toute particulière côté américain, à quelques jours du retour à la Maison Blanche de Donald Trump. Ce succès est-il à mettre au crédit du sortant Joe Biden ou de Donald Trump ? Permettra-t-il à la future administration américaine de parvenir à l'apaisement au Proche-Orient ? Pour en débattre- Bertrand Badie, politologue, professeur émérite des Universités à Sciences Po en Relations internationales, auteur du livre L'Art de la paix, éditions Flammarion.- Pascal Boniface, directeur-fondateur de l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), auteur du livre Israël Palestine, une guerre sans limites, éditions Les Arènes.
Une fois de plus, Emmanuel Macron a craqué et a incarné jusqu'à la caricature la fameuse arrogance française. C'est ce que l'on retiendra de la conférence des ambassadeurs qui a eu lieu le lundi 6 janvier 2025 à Paris. Une conférence des ambassadeurs à la suite de laquelle une quasi crise diplomatique s'est ouverte avec deux pays africains. En cause, les propos d'Emmanuel Macron sur la décision prise par ces pays, après le Niger, le Burkina Faso et le Mali, de mettre à la porte l'armée française. En gros, Emmanuel Macron a expliqué que c'est la France qui a voulu réorganiser le dispositif, et a juste eu l'élégance de le faire dire aux dirigeants africains. Des propos violemment contestés au Sénégal et au Tchad. D'autant plus que, pour faire bonne mesure, Emmanuel Macron a qualifié ses homologues africains d'ingrats. Mais au-delà de ce bad buzz, Emmanuel Macron a également fait une sorte de point d'étape de la diplomatie française et évoqué sa conception des relations internationales, qu'il voit comme une sorte d'arène de plus en plus violente, faite d'une confrontation avec des “ennemis de la démocratie” et au sein de laquelle il n'est plus rentable de jouer aux bons élèves et aux naïfs de service. Débrief avec Bertrand Badie, professeur émerite à Sciences Po et auteur de nombreux ouvrages dont le dernier est “L'art de la paix” paru chez Flammarion. Dans le cadre du “Monde n'a pas de centre”, sa chronique internationale. Sur Le Média. ▶ Soutenez Le Média :
Géopolitiquement, le monde reste dominé par le bras de fer États-Unis/Chine ou, de façon moins nette et controversée, par l'opposition entre « Occident collectif » et « Sud global ». Après avoir été apparemment homogénéisée par le marché, notre planète réapparait fragmentée, voire divisée. Il y a plus de vingt ans, les grands pays en développement ont fini par émerger et les pays occidentaux, tout en restant puissants et riches, ont perdu le monopole de la puissance et de l'influence. Cette prise de conscience est toute récente. Début des années 2020. Le Sud est hétéroclite avec un niveau de développement encore faible et il comporte des antagonismes qui ont jusqu'à présent été insurmontables, entre la Chine et l'Inde par exemple. Une rhétorique anti-occidentale est très présente dans tous les pays du Sud. De quoi est-il question de revanche ou de vengeance ? Peut-on parler d'affrontement ? L'avenir de cet affrontement est-il écrit d'avance ?Bertrand Badie et Dominique Vidal sont nos invités. Ils ont dirigé L'heure du Sud ou l'invention d'un nouvel ordre mondial aux éditions Les liens qui libèrent. Dominique Vidal, journaliste, historien et essayiste. Auteur de nombreux ouvrages, dont le dernier co-écrit avec Philippe Rekacewicz Israël-Palestine. Une histoire visuelle au Seuil. Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Science Po. Dernier livre : L'art de la paix chez Flammarion.
Que nous réserve l'année 2025 sur la scène internationale ? Cette année qui débutera, tambours battant, avec le retour de Donald Trump à la maison Blanche le 20 janvier, apporte une flopée d'interrogations sur le paysage géopolitique mondial qui reste marqué par des défis colossaux : entre les prémices d'une guerre commerciale que Trump déclare déjà dans la rhétorique, la guerre en Ukraine qui continue d'inquiéter l'Europe, le Moyen-Orient et Gaza où un “génocide” est de plus en plus pointé du doigt, mais aussi les tensions croissantes entre un occident nostalgique d'une hégémonie révolue et un sud global désireux de changer la donne… Quels bouleversements géopolitiques nous attendent à l'aube de cette nouvelle année ? Dans un premier temps, l'investiture de Trump sera scrutée de près. Le président élu menace déjà le monde entier d'introduire de fortes taxes douanières, ce qui fait craindre le retour de la guerre commerciale avec la Chine. Par ailleurs, parmi les arcs de crise à suivre en 2025, il y a bien sûr le moyen orient et Gaza en particulier : 1 an et trois après l'attaque du Hamas le 7 octobre 2023 qui avait coûté la vie à 1200 personnes, le bilan des opérations militaires Israéliennes à Gaza est plus que macabre. officiellement 45000 morts, plus de 105000 blessés, mais peut-être beaucoup plus encore… 100 000 à 200 000 morts en considérant les disparus ? Benjamin Nethanyahu s'arrêtera-t-il un jour dans ce qui est de plus en plus reconnu comme un génocide ? Qu'en sera t-il des autres crises dans le monde : le Congo, le Soudan, Haïti ? On en parle dans cette nouvelle édition de votre émission “Le Monde n'a pas de centre”, la chronique internationale de Bertrand Badie, politiste et professeur Émérite à Sciences Po.
Dans l'histoire des relations internationales, l'institution de paix durable relève presque de l'anomalie. Il y a bien la réconciliation franco-allemande qui peut être considérée comme un succès extraordinaire depuis 80 ans. Extraordinaire autant qu'exceptionnel.(Rediffusion du 30/11/2024) Au regard des guerres actuelles, la situation est loin d'être optimale. La résolution 181 votée par l'ONU, le 29 novembre 1947, devait permettre une paix durable. Le résultat, ce sont huit décennies de guerre ininterrompues entre Israël, les pays arabes et les Palestiniens.En ce qui concerne l'Ukraine, le mémorandum de Budapest de 1994 accordait à l'Ukraine des garanties de sécurité en échange de sa ratification du Traité de non-prolifération des armes nucléaires. En 2014, 8 ans avant l'agression de l'Ukraine, la Russie annexait la Crimée, violant les dispositions du mémorandum, sans réaction des autres parties.Et autre sujet d'actualité, Taiwan avec la résolution 2758 de l'ONU qui, en 1971, décidait que la Chine communiste serait la seule Chine représentée dans les instances onusiennes, ce qui a permis à Pékin de nourrir son argumentaire sur le fait que l'île fait partie intégrante de la Chine. L'histoire nous dira ce qu'il adviendra. La guerre a refait irruption en Europe et au Proche-Orient, et la question se pose de savoir comment faire la paix au XXIème siècle ?Bertrand Badie est notre invité, professeur émérite des Universités à Sciences Po, politologue. « L'Art de la paix » chez Flammarion.
L'année 2024 s'achève, avec son cortège de conflits et de tensions internationales. Mais que nous réserve 2025 ?Le retour de Donald Trump à la Maison blanche va peser sur les affaires du monde, en particulier en Ukraine et au Proche Orient.Mais aussi, les alliances entre régimes autoritaires. Le rapprochement entre la Russie et la Corée du Nord, sur le front en Ukraine, inquiète grandement l'OTAN et l'Asie.Pour parler de ces points de tension qui vont faire l'actualité, Sur Le Fil a invité Cécile Feuillatre, journaliste au service international de l'AFP à Paris et Bertrand Badie, politiste, professeur émérite à Sciences Po, auteur de L'art de la paix (Editions Flammarion).Réalisation : Emmanuelle Baillon avec Michaëla Cancela-KiefferSur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis le 7 octobre 2023, le cours des choses au Proche-Orient s'est accéléré à un rythme qu'il nous est souvent difficile de suivre. Le spectre de la guerre se déplace et s'étend, de Gaza au Liban, du Liban en Iran, et maintenant voilà que l'histoire se précipite en Syrie, avec la chute spectaculaire du président Bachar Al Assad. A peine a-t-on le temps de voir les images terribles de la prison terrible de Sednaya, dont sortent des milliers de détenus souvent emmurés vivants, d'observer la liesse dans les rues de Damas et de s'interroger sur les soutiens étrangers des nouveaux maîtres du pays, que le grand jeu régional et international impose sa loi. Israël profite manifestement de la situation pour mener des centaines de frappes sur le territoire syrien afin d'affaiblir militairement et à l'avance le nouveau pouvoir. Toujours dans l'euphorie de la libération, les rebelles de l'Armée nationale syrienne, affiliée à la Turquie, accentuent les attaques contre les forces kurdes dans le nord-est du pays. On se pose donc des questions. Qui tire les ficelles du chaos dans la région ? Qui contrôle quoi ? Est-ce que l'on assiste pour le meilleur et le pire à l'émergence de puissances régionales ayant chacune son propre agenda, et dont certaines n'hésitent pas à tirer profit de la situation géopolitique globale, et même du martyre des Palestiniens, pour pousser leurs pions ? Nous avons besoin de clés de compréhension de cette situation inédite. Et ça tombe bien, nous pouvons compter pour ça sur Bertrand Badie, politiste, professeur émérite à Sciences Po, auteur de “L'art de la paix” chez Flammarion. C'est l'heure du “Monde n'a pas de centre”. Sur Le Média.
Salut salut et bienvenue dans ce nouvel épisode de notre petit kiki national !Pour le papotage du jour, on se met en mode costume cravate pour parler d'un sujet qu'il me tardait d'aborder avec vous : La France et les questions raciales.Ayant passé la plus grande partie de ma vie en Guinée et en Côte d'Ivoire, c'est une fois arrivée dans le pays du "oui oui baguette" que j'ai réellement pris conscience de ce que représentait être une femme noire, et de toutes les problématiques qui en découlaient.Pendant longtemps, certaines rhétoriques et mécanismes de la société française me titillaient, mais je n'arrivais pas à réellement les nommer.Avec le temps, les questions se sont multipliéesPourquoi en France il est aussi compliqué de parler de racisme ? Pourquoi on m'appelle "black" alors que je suis NOIRE, puis pourquoi on nous renvoie aux USA quand on veut dénoncer des institutions racistes, ou même le racisme ordinaire ?Finalement, pourquoi c'est aussi dur de parler ouvertement des questions raciales.J'ai vite constaté que la réception du sujet était compliquée et qu'elle suscitait beaucoup de réticence.J'ai fini par sérieusement me pencher sur la question, et dans cet épisode, je te partage tout simplement mes éléments de réponses et mes expériences personnelles.Pour les plus impatient.es, je commence à aborder le sujet à : 10:47sSources : -Body-Gendrot Sophie. L'universalisme français à l'épreuve des discriminations. In: Hommes et Migrations, n°1245, Septembre Octobre 2003. France-USA : agir contre la discrimination. I - Philosophies et politiques. pp. 19-28-Danièle Lochak, La race : une catégorie juridique ?. In: Mots, n°33, décembre 1992. «Sans distinction de ... race». pp. 291-303-Danièle Lochak, Le «modèle républicain» dans le débat public. Usages rhétoriques et reconstitution mythique, in Bertrand Badie et Yves Déloye, le temps de l'État. Mélanges en l'honneur de Pierre Birnbaum, Fayard 2007, pp. 398-407- Didier Fassin, Du déni à la dénégation, in Éric Fassin et al., De la question sociale à la question raciale ?,pages 131 à 157, 2006-Éric, Marlière. Les recompositions culturelles des « jeunes de cités» à l'épreuve des déterminismes sociaux et des effets du chômage, de la discrimination et de la ségrégation urbaine, Accompagnement des jeunes en difficulté, Numéro 70, 2013- Lionel Zevounou. Raisonner à partir d'un concept de « race » en droit français. La Revue des Droits de l'Homme, CTAD-CREDOF (Centre de recherche et d'études sur les droits fondamentaux), 2021sociales et catégorisation de l'action publique », VEI Enjeux, nº 121, juin 2000-Maud Lesne, La perception et la mesure des discriminations racistes et sexistes, 2015- Mireille Eberhard, Habitus républicain et traitement de la discrimination en France,Regards Sociologiques, n°39, 2010, pp. 71-83,INED, Unité de recherche « migration et société » (URMIS)-Patrick Simon, Les jeunes de l'immigration se cachent pour vieillir. ReprésentationsArtistes mentionnés:IPNDEGO- MorningstarDakeez-ONEIRAIzaya- Tapage noctureRejoins nous sur insta, on échange beaucoup là-bas et c'est plutôt fun ! : https://www.instagram.com/kikiwithnini_/ Bonne écoute,N'hésite pas à laisser 5 étoiles si l'épisode te plaît, et merci pour ton soutien ! *clin d'oeil clin d'oeil* Nini
Dans l'histoire des relations internationales, l'institution de paix durable relève presque de l'anomalie. Il y a bien la réconciliation franco-allemande qui peut être considérée comme un succès extraordinaire depuis 80 ans. Extraordinaire autant qu'exceptionnel. Au regard des guerres actuelles, la situation est loin d'être optimale. La résolution 181 votée par l'ONU, le 29 novembre 1947, devait permettre une paix durable. Le résultat, ce sont huit décennies de guerre ininterrompues entre Israël, les pays arabes et les Palestiniens.En ce qui concerne l'Ukraine, le mémorandum de Budapest de 1994 accordait à l'Ukraine des garanties de sécurité en échange de sa ratification du Traité de non-prolifération des armes nucléaires. En 2014, 8 ans avant l'agression de l'Ukraine, la Russie annexait la Crimée, violant les dispositions du mémorandum, sans réaction des autres parties.Et autre sujet d'actualité, Taiwan avec la résolution 2758 de l'ONU qui, en 1971, décidait que la Chine communiste serait la seule Chine représentée dans les instances onusiennes, ce qui a permis à Pékin de nourrir son argumentaire sur le fait que l'île fait partie intégrante de la Chine. L'histoire nous dira ce qu'il adviendra. La guerre a refait irruption en Europe et au Proche-Orient, et la question se pose de savoir comment faire la paix au XXIème siècle ?Bertrand Badie est notre invité, professeur émérite des Universités à Sciences Po, politologue. « L'Art de la paix » chez Flammarion.
L'homme le plus riche de la planète étend désormais son influence bien au-delà de son empire commercial. Après avoir injecté 120 millions de dollars dans la campagne électorale de Donald Trump, Le voilà en passe de prendre la tête d'un nouveau département américain, où il aura la responsabilité de réformer le service public et de couper dans les dépenses américaines. Un poids politique en plus de ses nombreuses casquettes, Lui qui domine l'aérospatial avec SpaceX, les voitures électriques avec Tesla et laisse se propager l'idéologie du suprémacisme blanc sur le réseau social X. L'impact politique d'Elon Musk n'est pas nouveau mais s'affirme d'autant plus avec ces futures fonctions dans l'administration Trump, et des conflits d'intérêts à la pelle. Faut-il craindre cette montée en puissance d'un multi-milliardaire qui se définit lui-même comme un « fondamentaliste de la liberté d'expression » ? Qu'est-ce que cette alliance victorieuse des deux milliardaires dit des démocraties occidentales et de leur rapport au Grand capital ? Et pendant que les cartes sont rebattues aux Etats-Unis, les opinions publiques européennes semblent passer à la vitesse supérieure dans la critique du laxisme de nos Etats vis-à-vis d'Israël et du nettoyage ethnique qui continue à Gaza. Après les violences survenues la semaine dernière à Amsterdam en marge du match entre l'Ajax et le Maccabi Tel-Aviv, sur fond de traitement médiatique partiel qui a repris sans modération la thèse d'une déferlante antisémite, sans évoquer l'islamophobie des supporters israéliens, c'est le match France-Israël qui a fait l'objet de fortes critiques et manifestations, ainsi que le gala de l'association “Israël for ever” présidée par les tenants d'une extrême droite israélienne ostensiblement pro génocide. Dans chacun de ces cas, la colère des mouvements de soutien à la Palestine s'est faite entendre dans la rue. Comment expliquer la fracture entre les dirigeants politiques occidentaux favorables à Israël et les opinions publiques qui se font de plus en plus entendre ? On en parle dans ce nouveau numéro de “Le Monde n'a pas de centre”, avec Bertrand Badie, politiste et professeur Émérite à Sciences Po.
La France - et l'Europe - peuvent-elles vraiment renouveler leurs relations avec le Maghreb et l'Afrique, et construire les bases d'un avenir partagé ? Si l'on voit le verre à moitié plein, on voit les complémentarités : d'un côté, un continent plein de ressources naturelles stratégiques pour la mondialisation et la transition énergétique, un continent jeune aussi, dont les nouvelles générations seront forcément une force de travail convoitée par la vieille Europe et la vieille Asie dans les décennies à venir ; et de l'autre côté, des pays riches, aux marchés convoités, aux systèmes éducatifs performants et aux structures étatiques puissantes. Mais on peut aussi voir le verre à moitié vide : les rancœurs post-coloniales d'un côté et la montée des idéologies racistes et suprémacistes de l'autre. Bref, le fameux choc des civilisations. La visite d'État d'Emmanuel Macron, qui se veut historique, est en tout cas un test à cet égard : de quel côté va pencher la balance ? De ce sujet, mais également des enjeux de l'élection présidentielle à venir aux États-Unis, nous en parlons avec le politiste Bertrand Badie, professeur émérite à Sciences Po, dans le cadre de sa chronique bimensuelle, “Le monde n'a pas de face”. Sur Le Média.
durée : 02:00:05 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux - Au programme des Matins du samedi cette semaine : Qui sont les climatosceptiques ? Avec Amélie Deloffre Israël et le droit international avec Insaf Rezagui, Bertrand Badie et Yaël Lerer L'amour queer en Palestine avec Karim Kattan - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Insaf Rezagui Doctorante en droit international (public) à l'Université Paris Cité, chercheuse associée à l'Institut français du Proche-Orient (Ifpo) à Jérusalem; Bertrand Badie Professeur des relations internationales; Yaël Lerer Femme politique franço-israélienne; Karim Kattan
Samedi 26 octobre, Emmanuel Lechypre a reçu Kako Nubukpo, économiste ; Bertrand Badie, professeur émérite des universités à Sciences Po ; Jean-Marc Daniel, professeur émérite à l'ESCP ; Christian Chavagneux, éditorialiste à Alternatives Économiques et Benaouda Abdeddaïm, éditorialiste BFM Business, dans l'émission la librairie de l'éco sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
On peut le dire : la belligérance au Moyen-Orient s'est désormais installée au Liban, avec ce qui ressemble fort à une tentative d'occupation d'au moins une partie de ce pays par l'armée israélienne. Bien entendu, sous les ordres du Premier ministre Netanyahou. C'est le face-à-face entre Tsahal et Hezbollah, et il est meurtrier. Avec déjà des dizaines de milliers de morts et bien plus de familles déplacées. Et comme une forme de guerre dans la guerre, le pouvoir israélien s'en prend désormais aux Casques bleus de la FINUL, la Force intérimaire des Nations unies au Liban. Jusqu'ici la FINUL tient. Mais ce que l'on considérait comme un tabou d'après la Seconde guerre mondiale, l'inviolabilité des locaux des Nations unies et le devoir de non-agression vis à vis des soldats de la paix a volé en éclats. Israël veut-il en finir avec les Nations unies, et avec une certaine idée du multilatéralisme ? Puisque Tel-Aviv remet en cause non seulement les résolutions de l'ONU, mais l'UNRWA, la FINUL et même la Cour pénale internationale et la Cour internationale de justice ? Qui dans la communauté internationale défendra vraiment le système de “maintien de la paix” né après la Deuxième guerre mondiale et qui semble mourir chaque jour un peu plus ? Nous posons toutes ces questions à Bertrand Badie, politiste, professeur émérite à Sciences Po, auteur du récent “L'art de la paix” chez Flammarion. On évoquera également les récentes manœuvres militaires de la Chine à Taïwan. C'est l'heure de sa chronique internationale, “Le Monde n'a pas de centre” sur le Média.
durée : 01:34:52 - Le Grand Face-à-face - par : Thomas Snégaroff - Un « Grand Face-à-Face » au format XXL pour comprendre le conflit depuis le 7 octobre 2023 jusqu'à aujourd'hui. Avec Bruno Karsenti, Bertrand Badie, Pierre Grosser, Marie Caroline Saglio-Yatzimirsky. - invités : Bruno KARSENTI, Elias Sanbar, Pierre GROSSER, Marie Caroline SAGLIO YATZIMIRSKY - Bruno Karsenti : Philosophe, directeur d'études à l'EHESS, Elias Sanbar : Historien, poète, essayiste, traducteur, Pierre Grosser : Historien, spécialiste des relations internationales, membre du Centre d'histoire de Sciences Po, Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky : Anthropologue - réalisé par : Marie MéRIER
Sommes-nous définitivement entrés dans l'ère de la guerre technologique ? Le Moyen-Orient vit une séquence inédite dans l'accroissement des tensions au Moyen-Orient. Le 17 et le 18 septembre, plusieurs centaines de bipeurs et de talkies-walkies du Hezbollah ont explosé, simultanément, faisant des dizaines de morts et près de 3000 blessés. Des appareils de transmission, vraisemblablement piégés par l'insertion de petites quantités d'explosifs à côté de la batterie, pour déclencher l'explosion à distance par un simple envoi de message. Si la responsabilité d'Israël dans cette “acte terroriste” comme l'a qualifié l'Iran, fait peu de doute, c'est surtout la crainte d'un embrasement régional qui grandit, ainsi que l'impression d'avoir franchi un nouveau palier. Pendant ce temps, Gaza suffoque toujours sous l'étreinte Israélienne (Plus de 40 milles morts, à ce jour), et le Hezbollah et l'Iran promettent une riposte ravageuse. On en parle dans cette chronique internationale de Bertrand Badie, politiste et professeur Émérite à Sciences Po. Il nous présentera également les grands axes de son dernier ouvrage, intitulé “l'art de la paix” et qui paraîtra le 02 octobre prochain. Bienvenue sur le Média pour ce nouveau numéro de : “Le Monde n'a pas de Centre”.
Le mouvement de protestation des étudiants propalestiniens parti des Etats-Unis s'est étendu à l'Europe, mais aussi au Mexique, au Canada et même au Japon et en l'Australie. Ils ne sont parfois que quelques dizaines mais occupent les débats politiques, notamment en France et aux Etats-Unis, à quelques semaines ou mois d'élections cruciales en Europe et aux Etats-Unis.L'équipe de Sur le Fil a voulu mieux comprendre les ressorts de ce mouvement : pourquoi des milliers d'étudiants dans le monde ont pris le risque de sanctions ou d'arrestations ? Y a-t-il eu des actes antisémites ? Et sont-ils manipulés ?Pour tenter de répondre à ces questions, nous avons écouté les témoignages d'étudiants rassemblés par nos collègues, écouté des étudiants parisiens et interrogé nos correspondants aux Etats-Unis Ana Fernandez et Romain Fonsegrives, ainsi que deux professeurs à Sciences Po, la sociologue Anne Muxel, et le spécialiste des relations internationales Bertrand Badie.Sur le terrain: Etienne Quesnel. Présentation: Emmanuelle Baillon.Sur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce jeudi (21 mars 2024), s'ouvre un sommet de l'Union européenne à Bruxelles. Il s'agira de la troisième réunion de haut rang, en moins d'une semaine dans le monde. Pour quels résultats ?Y a-t-il un décalage entre le nombre de sommets organisés aujourd'hui sur la planète et les décisions qui en découlent ? Cette forme de diplomatie doit-elle évoluer ? Pour en débattre :- Michel Foucher, géographe, ancien ambassadeur, titulaire de la chaire de Géopolitique appliquée au Collège d'études mondiales de la Fondation Maison des Sciences de l'Homme (FMHS). Auteur de nombreux livres : Arpenter le monde : mémoires d'un géographe politique, Robert Laffont ; Ukraine, une guerre coloniale en Europe, éditions de L'Aube- Charles Tenenbaum, maître de conférences en Science politique à Sciences Po Lille, chercheur au CERAPS, Université de Lille. Spécialiste des questions de médiation internationale, coordonnateur de l'Observatoire en ligne du Multilatéralisme et des Organisations internationales. Auteur des livres, Une diplomatie globale : conférences et sommets mondiaux », éd. Bertrand Badie et Le multilatéralisme. Nouvelles formes de l'action internationale, éd. La Découverte- Raoul Delcorte, ambassadeur honoraire de Belgique, membre de l'Académie Royale de Belgique, professeur de Sciences politiques à l'Université de Louvain, auteur, notamment, de La diplomatie d'hier à demain, éd. Mardaga et du Manuel de la négociation diplomatique internationale, éd. Larcier.