POPULARITY
durée : 00:38:03 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Le Mexique a été plongé dans une flambée de violences après la mort du chef “El Manchot” du cartel de Jalisco Nouvelle Génération. Barrages en feu, pillages, attaques coordonnées : le Mexique affronte une réaction violente et coordonnée du cartel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:03 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Le Mexique a été plongé dans une flambée de violences après la mort du chef “El Manchot” du cartel de Jalisco Nouvelle Génération. Barrages en feu, pillages, attaques coordonnées : le Mexique affronte une réaction violente et coordonnée du cartel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Mexique secoué par une vague de violences après la mort du baron de la drogue Nemesio Oseguera Cervantes, alias El Mencho. Le cartel Jalisco Nueva Generación a réagi brutalement en bloquant des routes, attaquant des commerces et en affrontant les forces de l'ordre dans une vingtaine d'États. Le journal Milenio raconte comment s'est déroulée la journée d'hier (23 février 2026) dans la zone métropolitaine de Guadalajara, au lendemain de la « chute » d'El Mencho : très peu de magasins ouverts, de longues files pour acheter l'essentiel et des groupes WhatsApp devenus essentiels pour s'informer de la situation. Milenio décrit dans son reportage une métropole à l'arrêt, des rues désertes et des voyageurs bloqués dans les gares routières. On apprend aussi que plus de mille personnes, dont des enfants, contraintes de passer la nuit au zoo faute de pouvoir rentrer chez elles. On commence aussi à en savoir plus sur l'opération militaire D'après le New York Times, les services de renseignement ont localisé le chef du cartel en surveillant l'une de ses compagnes, jusqu'à une cabane dans l'État de Jalisco. L'assaut des forces spéciales s'est terminé par une fusillade au cours de laquelle il a été mortellement blessé. Le journal pose aussi la question : après soixante ans de « guerre contre la drogue », qu'est-ce qui fonctionne vraiment ? Selon son analyse, l'élimination de barons de la drogue et la fragmentation des organisations n'ont pas stoppé le trafic, mais ont souvent favorisé l'émergence de groupes encore plus violents. Enfin justice pour Marielle Franco ? C'est un procès très attendu qui s'ouvre aujourd'hui (24 février 2026) au Brésil, celui des commanditaires présumés du meurtre de l'élue Marielle Franco, icône de la cause noire et LGBT+, assassinée avec son chauffeur Anderson Gomes, il y a huit ans, à Rio de Janeiro. Le tireur et son complice ont déjà été condamnés ; il s'agit désormais de juger les cerveaux présumés, l'ancien député fédéral Chiquinho Brazão et son frère Domingos Brazão, accusés d'avoir planifié le crime parce que l'élue s'opposait à des projets liés à des milices cherchant à s'approprier des terres. Dans une tribune publiée par Folha de Sao Paulo, les familles évoquent une douleur toujours vive mais voient dans cette étape judiciaire la possibilité de bâtir un pays où les violences politiques et les attaques contre les défenseurs des droits humains ne resteraient plus impunies. Le texte souligne que la mobilisation nationale et internationale a été, selon eux, déterminante pour maintenir la pression et parvenir à ce jugement. Mais au-delà du symbole international qu'est devenue Marielle Franco, ils rappellent qu'elle et Anderson Gomes restent avant tout des proches arrachés à leurs familles, et que la quête de vérité — qui a ordonné le crime et pourquoi — demeure centrale. À lire aussiAssassinat de Marielle Franco au Brésil: six ans après, trois commanditaires présumés arrêtés Haïti : débat autour du Pacte national sur la stabilité Avec Gotson Pierre, directeur d'Alterpresse, nous évoquons les critiques à l'égard du « Pacte national pour la stabilité et l'organisation des élections », signé entre le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, une partie de la classe politique et la société civile. Cette signature « intervient dans un contexte marqué par de profondes divisions politiques, des actes de terreur et d'autres violences persistantes des gangs armés, une crise humanitaire et l'absence d'élections depuis plus de dix ans », peut-on lire dans Alterpresse. « Heated Rivalry », une série à succès C'est devenu un véritable phénomène mondial, bien au-delà des écrans. La série canadienne s'attaque à un tabou en racontant l'histoire d'amour entre deux hommes, deux rivaux sur la glace, membres d'équipes de hockey. Une passion inattendue dans un milieu réputé viril, très conservateur — voire réactionnaire — et d'autant plus surprenante qu'elle unit un joueur américain et un joueur russe. Au Canada, les fans sont de plus en plus nombreux. Reportage de notre correspondante Nafi Alibert. Journal de la 1ère En Martinique, les produits importés, notamment frais, se font de plus en plus rares.
C dans l'air du 23 février 2026 : Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblementsDonald Trump désavoué. La Cour suprême des Etats-Unis a retoqué vendredi dernier une grande partie des droits de douane instaurés par le président américain, jugeant que l'« urgence économique » invoquée pour se passer de l'aval préalable du Congrès n'était pas avérée. L'agence américaine des douanes et de la protection des frontières (CBP) va donc suspendre à compter de ce mardi la perception de ces droits de douane. A la suite du revers infligé par la Cour suprême, Donald Trump a déjà riposté en décrétant une nouvelle taxe douanière mondiale de 15% censée entrer en vigueur ce mardi pour une durée de 150 jours, avec des exemptions sectorielles. Le Parlement européen, de son côté, a aussitôt pris la décision de suspendre la procédure de mise en œuvre de l'accord commercial entre l'UE et les Etats-Unis, dans l'attente d'« éclaircissements » de Washington. Dans ce climat de tension politique aux Etats-Unis, le Président des Etats-Unis est également pris pour cible. Un jeune homme muni d'un fusil et d'un bidon d'essence s'est introduit tôt dimanche à Mar-a-Lago, la résidence de Donald Trump en Floride, avant d'être abattu par les forces de l'ordre. Donald Trump était absent au moment des faits. Donald Trump avait déjà été l'objet de deux tentatives d'assassinat lors de la dernière campagne présidentielle. En juillet 2024, il avait été visé par un tir et touché à l'oreille lors d'un meeting en Pennsylvanie, l''image avait fait le tour du monde. Deux mois plus tard, le républicain subissait une autre tentative d'assassinat sur un parcours de golf en Floride. Le Président américain devrait tout de même se réjouir d'une élimination très attendue. Le Mexique est actuellement secoué par une vague de violences après la mort de Nemesio Oseguera, alias « El Mencho », chef de l'un des plus gros cartels de la drogue lors d'une opération militaire réalisée avec le soutien des Etats-Unis. La secrétaire de presse de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré que le gouvernement américain avait fourni un soutien en matière de renseignement pour l'opération. Le trafiquant avait été inculpé à plusieurs reprises aux États-Unis pour trafic de drogue, notamment pour des accusations liées à la fabrication et à l'exportation de méthamphétamine, de cocaïne et de fentanyl vers le territoire américain. Quelles seront les répercussions économiques après l'annonce de nouvelles surtaxes par Donald Trump ? L'accord commercial entre l'UE et les Etats-Unis est-il fragilisé ? La mort du trafiquant « El Mencho » marque-t-elle un tournant dans la lutte contre le trafic de drogue aux Etats-Unis ?Experts :- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine - Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Les juges contre l'Amérique » - Kethevane GORJESTANI - Journaliste Franco-américaine France 24 - Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L'Usine Nouvelle
Mexique : la mort d'un baron de la drogue embrase le pays. Abattu hier par l'armée mexicaine, il a déclenché une vague de violences qui touche désormais une grande partie du territoire.Tous les soirs du lundi au jeudi vers 19h20 sur France 5, Louis Amar vous raconte une des histoires qui a fait l'actualité dans sa “Story”.
Mission commerciale du gouvernement du Canada au Mexique. Ce serait la plus importante de l’histoire du Canada! La rencontre Mulroney-Dutrizac avec Ben Mulroney, animateur du Ben Mulroney show. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
On se retrouve pour un épisode de Dark Story pour des Affaires criminelles Terrifiantes.. Ici je vous présenterais les True Crime les plus sombre qui ont choqué le monde.. Plongez avec moi dans l'horreur de ces True crime.. Rester bien jusqu'à la fin pour tout les details des histoires afin de tout comprendre de ses histoires criminelles.Viens discuter sur mon insta : ►Instagram : Mogotasama................................................................................Merci à d'avoir regarder la vidéo , prenez soin de vous et vos proches.►Contact Pro : mogokusama@gmail.com
Imaginez une guerre déclenchée… non pas par un roi, un général ou une frontière contestée, mais par un pâtissier. Et pourtant, c'est bien ce qui s'est passé au XIXᵉ siècle avec ce qu'on appelle aujourd'hui la Guerre des Pâtisseries.L'histoire commence au Mexique, dans les années 1830. Le pays est jeune, instable politiquement, secoué par des révoltes et des coups d'État. Dans ce chaos, des commerces étrangers sont régulièrement pillés. Parmi eux, une pâtisserie tenue par un Français installé près de Mexico : Monsieur Remontel. Un jour, des soldats mexicains auraient saccagé sa boutique, consommant et détruisant ses marchandises sans payer.L'affaire aurait pu rester un simple fait divers. Mais Remontel réclame réparation. Il évalue ses pertes… et demande une indemnisation énorme : 60 000 pesos, une somme jugée extravagante. Surtout pour une pâtisserie. Mais son cas devient symbolique : il cristallise les plaintes de nombreux ressortissants français au Mexique, qui accusent les autorités de ne pas protéger leurs biens.La France décide alors d'intervenir. En 1838, le gouvernement de Louis-Philippe exige du Mexique le paiement d'indemnités, pour Remontel et d'autres commerçants français, à hauteur de 600 000 pesos. Le Mexique refuse ou traîne. Paris s'impatiente.Et là, la diplomatie bascule dans la démonstration de force. La France envoie une flotte dans le golfe du Mexique et impose un blocus maritime du port de Veracruz, l'un des points stratégiques du commerce mexicain. Quand le Mexique ne cède pas, les Français bombardent la forteresse de San Juan de Ulúa, qui protège l'entrée du port.Le conflit devient réel : il y a des combats, des morts, et même une figure célèbre qui s'y illustre… Antonio López de Santa Anna, futur homme fort du Mexique. En affrontant les Français, il perd une jambe, ce qui renforce sa légende nationale.Finalement, le Mexique cède. En 1839, un accord est signé : le pays accepte de payer l'indemnité exigée et la France lève le blocus. Ainsi se termine cette guerre au nom improbable… née d'un commerce de gâteaux.Derrière l'anecdote, la “Guerre des Pâtisseries” révèle surtout une réalité du XIXᵉ siècle : les grandes puissances européennes utilisent parfois des prétextes — même une pâtisserie pillée — pour imposer leur influence et protéger leurs intérêts économiques à l'étranger. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un an après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, la politique commerciale américaine continue de bouleverser les équilibres mondiaux. Le Mexique, très dépendant de son voisin du nord et directement visé par les droits de douane américains, semblait particulièrement exposé. Pourtant, douze mois plus tard, le bilan économique est loin d'être aussi sombre qu'anticipé. Pour comprendre la situation actuelle, un chiffre s'impose. Plus de 80% des exportations mexicaines sont destinées aux États-Unis. Automobile, pièces détachées, électronique, électroménager ou encore équipements industriels, le Mexique s'est imposé comme l'atelier industriel de l'Amérique du Nord. Cette intégration est telle que depuis 2023, le pays est devenu le premier partenaire commercial des États-Unis, devant la Chine. Mais cette relation est à double tranchant. La dépendance est aussi forte dans l'autre sens, et elle pèse lourdement sur l'économie mexicaine. La croissance du pays repose en grande partie sur un modèle d'assemblage, avec une faible valeur ajoutée locale. En clair, lorsque l'économie américaine ralentit ou change de cap, le Mexique en ressent immédiatement les effets. Comme le résume une formule souvent reprise: quand Washington tousse, c'est Mexico qui est grippé. À lire aussiComment le Mexique se prépare aux mesures de Donald Trump Droits de douane de Trump : un choc annoncé… mais amorti Dans ce contexte, l'offensive protectionniste de Donald Trump aurait dû provoquer un choc majeur. Le président américain a imposé des droits de douane de 25% sur certaines exportations mexicaines, pouvant atteindre 50% sur l'acier et l'aluminium, tout en menaçant l'ACEUM, l'accord de libre-échange entre les États-Unis, le Mexique et le Canada. Au vu du poids des exportations mexicaines vers les entreprises américaines, beaucoup d'économistes s'attendaient à une récession. Pourtant, un an plus tard, la réalité est plus nuancée. Les exportations mexicaines vers les États-Unis ont continué d'augmenter. Ce paradoxe s'explique en grande partie par le contexte mondial. Donald Trump mène une guerre commerciale globale, particulièrement ciblée contre la Chine. En moyenne, les droits de douane américains s'élèvent à environ 5% pour le Mexique, contre près de 40% pour Pékin. Les produits chinois sont donc bien plus lourdement taxés. Résultat : lorsqu'une entreprise américaine cherche un fournisseur alternatif à la Chine, le Mexique apparaît comme une solution évidente. Dans cette guerre commerciale, le pays devient ainsi un « gagnant relatif ». Nearshoring et stratégie mexicaine : une résilience sous conditions Cette dynamique s'inscrit dans une stratégie plus large de nearshoring. Plutôt que de produire à l'autre bout du monde, les entreprises choisissent de s'implanter au plus près du marché américain, dans des pays moins exposés aux droits de douane. Le Mexique attire ainsi des industriels américains, mais aussi asiatiques et européens, soucieux de sécuriser leurs chaînes d'approvisionnement. Pour autant, cette situation reste fragile. Une décision unilatérale de Donald Trump, comme une hausse brutale des droits de douane, pourrait rapidement rebattre les cartes. Côté mexicain, la stratégie est clairement assumée : éviter l'affrontement direct avec Washington. La présidente Claudia Sheinbaum a multiplié les gestes d'apaisement, renforçant la sécurité à la frontière, intensifiant la lutte contre le trafic de fentanyl et allant jusqu'à imposer des droits de douane sur certains produits chinois. À court terme, cette approche porte ses fruits. Le Mexique résiste et profite du recul chinois sur le marché américain. À moyen terme, la question centrale demeure. Cette stratégie va-t-elle renforcer encore davantage la dépendance du pays aux États-Unis ? Car malgré cette résilience apparente, le Mexique reste, aujourd'hui encore, sous pression. À lire aussiLe Mexique défend sa souveraineté face aux menaces d'intervention des États-Unis
Quelles sont les préoccupations à la frontière du Mexique et des États-Unis? La guerre au trafic de drogue fait plus de victimes que l’on pense… Discussion crime et société avec Félix Séguin, journaliste au Bureau d’Enquête de Québecor. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Aujourd'hui, je reçois Caroline et Alexis. En 2022, Caroline et Alexis se sont élancés pour leur tout premier voyage à vélo, une boucle de 6 mois à travers l'Europe.
Cette semaine, nous revenons sur plusieurs sujets qui ont marqué l'année 2025 et qui seront encore au cœur de l'actualité en 2026. Pour les évoquer, les journalistes du Soir ont choisi de poser des questions provocantes. Aujourd'hui, on se demande si la gauche traditionnelle est en train de disparaître de plusieurs paysages politiques d'Amérique latine ?Même si le territoire est vaste et que chaque pays a ses propres enjeux et particularités, une tendance politique globale s'impose : la gauche traditionnelle est de plus en plus affaiblie en Amérique latine. Plusieurs facteurs expliquent le phénomène de cette alternance voulue par les électeurs déçus, notamment les crises économiques, la corruption ou encore l‘insécurité liée aux gangs. Résultat, cette année une vague de droite conservatrice ou radicale a déferlé sur la région : ces victoires récentes, au Chili avec Antonio Kast, au Salvador avec Nayib Bukele ou en Équateur avec Daniel Noboa, montrent à quel point les équilibres peuvent basculer. L'influence ou plutôt l'ingérence de Trump dans certains pays, particulièrement dans l'Argentine de Javier Milei joue également un rôle dans la montée des populismes de droite. Le Mexique et le Brésil se placent eux en contre-exemples avec des leaders de gauche qui récoltent encore le soutien populaire et résistent à la montée des droites. On discute de cette recomposition du paysage politique et du déclin éventuel de la gauche traditionnelle en Amérique latine avec Véronique Kiesel, journaliste au pôle international. « À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi dès 5 heures sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Les corridos sont des ballades chantées au Mexique. Fruits de la musique régionale mexicaine. Mais il en existe de toutes sortes : les classiques, originaires du Nord, et les belliqueux, va-t-en guerre, ou «tumbado» qu'on appelle parfois «narco». Leurs paroles racontent des histoires entre fiction et réalité. Dans le contexte de la violence qui sévit au Mexique, celles qui font des allusions au crime organisé dérangent. (Rediffusion) Elles sont accusées de romantiser la violence, la drogue et le narcotrafic, ces chansons sont au cœur d'une controverse. Des autorités gouvernementales tentent de les interdire, alors que ce genre typiquement mexicain a de plus en plus de succès auprès du public. «Les corridos, ces chansons prohibées que le Mexique adore», un Grand reportage de Gwendolina Duval.
Les négociations entre le Canada et les États-Unis, dans le but de convenir d'un accord commercial, se poursuivent. Le Mexique devrait se joindre à la discussion au cours des prochains mois. Écoutez le chroniqueur économique Alain McKenna en discuter vendredi, au micro de Patrick Lagacé. Autres sujets abordés On sait enfin ce que «souveraineté numérique» veut dire; Vous allez probablement vouloir changer de banque en 2026. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Les groupes armés continuent d'étendre leur emprise en Haïti. Alors que les chefs de gangs cherchent à obtenir une amnistie pour leurs crimes, leurs regards sont tournés vers le 7 février 2026, date officielle à laquelle doit expirer le mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT). Comment se financent-ils ? Quels liens entretiennent-ils avec le pouvoir politique et les élites économiques ? L'International Crisis Group (ICG) vient de publier un rapport détaillé sur ce sujet. RFI a interviewé l'un de ses auteurs, Diego Da Rin. Dans les zones qu'ils contrôlent, les gangs prélèvent de l'argent pour laisser passer les véhicules, commettent des kidnappings, taxent les commerces et sont soupçonnés également de participer au trafic de drogue. « Avant, les gangs de la coalition Vivre Ensemble recevaient des ordres de leurs patrons », issus des élites politiques et économiques, explique à RFI Diego Da Rin, analyste Haïti à l'ICG et co-auteur du rapport « Haïti : démanteler l'alliance meurtrière des gangs », publié lundi 15 décembre 2025. Mais grâce à la hausse et la diversification de leurs revenus, « désormais, ils interagissent avec les élites comme des partenaires », dans le but « d'essayer de faire en sorte que les autorités leur garantissent une amnistie totale de leurs crimes », poursuit-il. À l'approche de l'échéance du 7 février 2026, les gangs, qui gardent chacun leur autonomie, tentent d'obtenir l'accès ou le maintien au pouvoir des forces politiques qui leur sont favorables. Ils ne cherchent pas à prendre eux-mêmes le pouvoir, estime l'ICG. « L'intérêt partagé de tous les chefs de gangs de Vivre Ensemble est d'éviter d'avoir à affronter une force qui puisse les détruire », explique Diego Da Rin, alors qu'une nouvelle force multinationale, la Force de répression des gangs, adoubée par l'ONU, doit être déployée d'ici au 1er avril 2026 en Haïti. L'UE sanctionne l'ex-président haïtien Michel Martelly Le Conseil de l'Union européenne (UE) a imposé, ce lundi 15 décembre 2025, des sanctions à l'encontre d'anciens responsables politiques haïtiens, explique Gotson Pierre, rédacteur en chef de l'agence Alterpresse. L'UE sanctionne ainsi l'ex-président Joseph Michel Martelly, (2011 - 2016), l'ancien sénateur Youri Latortue (et fondateur du parti politique Ayiti an Aksyon), l'ancien parlementaire Rony Célestin, et le chef de gang Johnson André (Izo 5 segonn) selon un communiqué consulté par l'agence en ligne AlterPresse. «En juillet 2025, le Conseil de l'UE avait déjà inscrit sur sa liste de sanctions trois chefs de gangs haïtiens : Micanor Altès, Christ-Roi Chéry (Krisla) et Jeff Larose, impliqués dans des activités criminelles et dans les violences en Haïti», précise encore Alterpresse. «Les États-Unis ont soif» d'eau venue du Mexique Le partage de l'eau du bassin du Rio Grande (ou Rio Bravo, comme on préfère l'appeler au Mexique) est de nouveau un sujet de tensions entre Washington et Mexico. «Ça y est, Les Etats-Unis ont soif !» ironise El Horizonte au Mexique. Les modalités ont été fixées par un traité en 1944, rappelle Expreso. Le Mexique n'a pas pu donner autant d'eau que prévu et Donald Trump a menacé la semaine dernière d'imposer de nouveaux droits de douane si le pays ne fournissait pas tout de suite près de 250 millions de mètres cubes d'eau. Sous pression, un accord a été conclu et le Mexique commence cette semaine à laisser filer l'eau de ses barrages vers les Etats-Unis, explique Milenio. Les autorités mexicaines ont utilisé «de belles phrases» diplomatiques, ont parlé de «défi commun», poursuit El Horizonte. Mais ces barrages sont déjà «à moitié vides», avertit El Sol de Mexico. Car le problème de fond, c'est qu'une «sécheresse exceptionnelle et sans précédent qui touche les deux pays», souligne El Independiente. C'est ce qui a empêché le Mexique de livrer suffisamment d'eau à temps, insiste le journal. Dans le journal de La 1ère... Une première liaison directe relie depuis ce lundi (15 décembre 2025) Bordeaux à Fort-de-France, nous explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
Du Népal au Pérou, de Madagascar au Maroc, le drapeau du manga «One Piece» s'est hissé dans les manifestations d'une jeunesse qui a bousculé plusieurs gouvernements. Au Mexique aussi, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue en se réclamant de la «Génération Z», le 15 novembre 2025. Mais ce mouvement est-il réellement impulsé par les jeunes ? Et quels courants agglomère-t-il ? «C'est une mobilisation extrêmement hétéroclite», explique Hélène Combes, directrice de recherche au CNRS rattachée au CERI (Sciences Po). Le Mexique est un «pays très contestataire, rappelle-t-elle, où se coalisent des acteurs parfois très différents». D'abord, «une frange très marquée à droite», dans la lignée du milliardaire libertarien proche de l'extrême-droite latino-américaine, Ricardo Salinas Pliego, propriétaire de la chaîne TV Azteca. La droite traditionnelle, «beaucoup plus modérée», est bien présente elle aussi, par exemple avec le parti Acción Nacional (PAN). Les jeunes sont une composante de plus de cette mosaïque, mais leur spontanéité est à nuancer. «Un des influenceurs les plus actifs dans le mouvement, qui a appelé à la manifestation, est en fait un salarié du parti Acción Nacional», souligne Hélène Combes. Enfin, le mouvement est aussi composé «de personnes venues de zones rurales prospères», dans l'État du Michoacán, d'où est partie la mobilisation après l'assassinat du maire d'Uruapan, Carlos Manzo, le 1er novembre. L'ensemble forme ainsi un groupe très divers «qui se coalise contre le gouvernement de Claudia Sheinbaum, qui est par ailleurs toujours extrêmement populaire», conclut la chercheuse. Haïti : sanctionné par les États-Unis, Fritz Alphonse Jean se défend En Haïti, des officiels continuent d'être la cible de sanctions américaines. Après des anciens présidents, Premiers ministres, parlementaires et hommes d'affaires, c'est au tour de Fritz Alphonse Jean d'être frappé de restrictions par Washington pour ses liens supposés avec les gangs, explique le correspondant de RFI à Port-au-Prince, Peterson Luxama. Des accusations que Fritz Alphonse Jean, ancien Gouverneur de la Banque Centrale, rejette, a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse ce mardi (25 novembre 2025). Il a reçu le soutien de certains membres de la classe politique, à commencer par Claude Joseph. Cet ancien Premier ministre par intérim (2021) dénonce une ingérence étrangère, rapporte Gazette Haïti. Il parle même de «représailles diplomatiques», qui viseraient à punir Fritz Alphonse Jean d'avoir voulu pousser vers la sortie le Premier ministre de transition, Alix Didier Fils-Aimé. Mais ce scénario n'est pas nouveau, prévenait mardi Frantz Duval dans Le Nouvelliste : «Cela fait plus de vingt ans que les États-Unis [tiennent] par les visas les [...] politiciens haïtiens», écrit-il. Avant de prévenir : «la classe politique, qui, hier, demandait [des] sanctions contre des adversaires peut, [le] lendemain, devenir la cible de ces mêmes sanctions». Jair Bolsonaro incarcéré, symptôme d'une consolidation de la démocratie brésilienne ? Au Brésil, Jair Bolsonaro a commencé officiellement sa peine de 27 ans de prison pour tentative de coup d'État. La Cour Suprême a confirmé ce mardi qu'il a épuisé tous les recours judiciaires. Alors s'agit-il d'un «nouveau départ pour la démocratie brésilienne ?», se demande Folha de Sao Paulo. L'incarcération de Jair Bolsonaro, ancien président, mais aussi celle de hauts gradés de l'armée est un fait «historique» dans ce «pays de coups d'État impunis», se félicite le journal. Il s'agit même d'un symptôme de «consolidation de la démocratie», renchérit O Globo. La conclusion de Folha est toutefois moins optimiste : «les réformes manquent» encore pour mieux prévenir d'autres tentatives de coup d'État à l'avenir, conclut le journal. À lire aussiBrésil: l'ex-président Jair Bolsonaro commence à purger ses 27 ans de prison ferme pour tentative de putsch Donald Trump et les grâces présidentielles... de dindes C'est une tradition aux États-Unis, le président a gracié ce mardi (25 novembre 2025) deux dindes, qui ne seront donc pas mangées lors de la fête de Thanksgiving, jeudi 27 novembre. Le président-milliardaire en a profité pour faire de l'évènement une tribune politique. «Trump informe une dinde de tout ce qu'il a accompli», titre le Washington Post, qui s'en donne à cœur joie. «Imaginez, [...] vous avez une belle vie en Caroline du Nord, [...] vous mangez du maïs et passez du temps dehors. [...] Puis, on vous emmène à Washington, [...] et un mec aux cheveux dorés se met à parler très fort de «démocrates d'extrême gauche» et de [prison] au Salvador.» Évidemment, la dinde n'y comprend rien, précise le quotidien, qui ne résiste pas à l'envie de rappeler que Donald Trump n'a pas gracié que des volatiles depuis le début de son mandat. Il a aussi accordé une grâce à près de 1 500 personnes impliquées dans l'assaut du Capitole du 6 janvier 2021. Et gracié certains de ses proches, comme l'ancien maire de New York, Rudy Giuliani, ancien avocat de Donald Trump. Dans le journal de La 1ère... Dans l'ouest de la Guyane, le nombre de sites d'orpaillage illégal ne recule pas. C'est le triste constat des responsables du Parc Amazonien, explique Benoît Ferrand.
On se retrouve pour un épisode de Dark Story pour des Affaires criminelles Terrifiantes.. Ici je vous présenterais les True Crime les plus sombre qui ont choqué le monde.. Plongez avec moi dans l'horreur de ces True crime.. Rester bien jusqu'à la fin pour tout les details des histoires afin de tout comprendre de ses histoires criminelles.Viens discuter sur mon insta : ►Instagram : Mogotasama................................................................................Merci à d'avoir regarder la vidéo , prenez soin de vous et vos proches.►Contact Pro : mogokusama@gmail.com
Le Mexique frappé par un séisme de magnitude 6,2, provoquant des dégâts matériels significatifs.Traduction:Mexico struck by a 6.2 magnitude earthquake, causing significant material damage. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Le Mexique frappé par un séisme de magnitude 6,2, provoquant des dégâts matériels significatifs.Traduction:Mexico struck by a 6.2 magnitude earthquake, causing significant material damage. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Emmanuel Macron entame sa première visite officielle au Mexique depuis la prise de fonctions de la présidente Claudia Sheinbaum. Le Mexique est le premier pays latino-américain investisseur en France, tandis que la France se classe comme le onzième investisseur étranger au Mexique. Emmanuel Macron a parlé de « resserrer les liens politiques et stratégiques » entre la France et le Mexique. Quels sont les principaux enjeux pour les deux pays dans cette relance bilatérale ? Pour en parler, Hélène Combes, directrice de recherche au CNRS rattachée au Ceri de Sciences Po. Autrice de De la rue à la présidence, Foyers contestataires à Mexico, CNRS Éditions.
La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
Jacques Serais remplace Alexandre le Mer ce jeudi 6 novembre 2025. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jacques Serais remplace Alexandre le Mer ce jeudi 6 novembre 2025. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Mexique ne fait souvent la une des médias que lorsque l'on évoque la violence des cartels de la drogue. Pourtant, à bien des égards, il mérite notre intérêt. Pays énigmatique et surprenant à plus d'un titre, avec à sa tête une présidente à la popularité remarquable, il sait - jusqu'à présent- se faire respecter par son encombrant voisin du Nord, avec lequel il est depuis bien longtemps très lié au point d'apparaître plus nord-américain que latino-américain. L'emprise des cartels sur le territoire et la société empêcheront-elles l'émergence du Mexique comme pays clé du Sud global ?
Les corridos sont des ballades chantées au Mexique. Fruits de la musique régionale mexicaine. Mais il en existe de toutes sortes : les classiques, originaires du Nord, et les belliqueux, va-t-en guerre, ou «tumbado» qu'on appelle parfois «narco». Leurs paroles racontent des histoires entre fiction et réalité. Dans le contexte de la violence qui sévit au Mexique, celles qui font des allusions au crime organisé dérangent. Elles sont accusées de romantiser la violence, la drogue et le narcotrafic, ces chansons sont au cœur d'une controverse. Des autorités gouvernementales tentent de les interdire, alors que ce genre typiquement mexicain a de plus en plus de succès auprès du public. «Les corridos, ces chansons prohibées que le Mexique adore», un Grand reportage de Gwendolina Duval.
Tensions diplomatiques sur fond de débat colonial et de reconnaissance des peuples indigènes... Entre l'Espagne et le Mexique, on s'invective bien plus qu'on ne se comprend. Mexico demande des excuses à Madrid pour la Conquista, la découverte et la conquête de l'Amérique en 1492. (Rediffusion) Madrid fait semblant de ne pas comprendre, si bien que la nouvelle présidente Claudia Sheinbaum a refusé d'inviter le roi d'Espagne pour son investiture à l'automne 2024… Pour revoir le passé d'un autre œil, le chemin sera long. Reportage à Mexico de notre correspondante Gwendolina Duval. Campagne de désinformation prorusse en Hongrie Dans le sursaut européen en matière de défense et la solidarité européenne vis-à-vis de l'Ukraine, il y a une exception de taille, c'est la Hongrie. Le régime de Viktor Orban ne cache pas sa proximité avec le président russe Vladimir Poutine. Et pour s'assurer du soutien domestique, il mène une campagne de communication très sophistiquée et pro-russe, où se mêlent fausses informations, et des silences très choisis. Dans cette guerre de l'information, les médias indépendants qui veulent rétablir les faits, n'ont que peu de pouvoir. Reportage à Budapest signé Florence Labruyère. Sexisme en cuisine au Royaume-Uni Tempête sur le sexisme dans les cuisines des grands restaurants britanniques. Un chef cuisinier renommé a déclaré au Times qu'il n'avait jamais vu de sexisme en cuisine. Immédiatement, 70 femmes travaillant dans la restauration ont tenu à partager leurs expériences de misogynie et de harcèlement... À Londres, Marie Billon est allée recueillir leurs témoignages. La chronique musique de Vincent Théval. Avec l'Islandaise Arny Margret et son titre «Greyhound Station». Ceci est une réédition des meilleurs moments d'Accents d'Europe
Tensions diplomatiques sur fond de débat colonial et de reconnaissance des peuples indigènes... Entre l'Espagne et le Mexique, on s'invective bien plus qu'on ne se comprend. Mexico demande des excuses à Madrid pour la Conquista, la découverte et la conquête de l'Amérique en 1492. (Rediffusion) Madrid fait semblant de ne pas comprendre, si bien que la nouvelle présidente Claudia Sheinbaum a refusé d'inviter le roi d'Espagne pour son investiture à l'automne 2024… Pour revoir le passé d'un autre œil, le chemin sera long. Reportage à Mexico de notre correspondante Gwendolina Duval. Campagne de désinformation prorusse en Hongrie Dans le sursaut européen en matière de défense et la solidarité européenne vis-à-vis de l'Ukraine, il y a une exception de taille, c'est la Hongrie. Le régime de Viktor Orban ne cache pas sa proximité avec le président russe Vladimir Poutine. Et pour s'assurer du soutien domestique, il mène une campagne de communication très sophistiquée et pro-russe, où se mêlent fausses informations, et des silences très choisis. Dans cette guerre de l'information, les médias indépendants qui veulent rétablir les faits, n'ont que peu de pouvoir. Reportage à Budapest signé Florence Labruyère. Sexisme en cuisine au Royaume-Uni Tempête sur le sexisme dans les cuisines des grands restaurants britanniques. Un chef cuisinier renommé a déclaré au Times qu'il n'avait jamais vu de sexisme en cuisine. Immédiatement, 70 femmes travaillant dans la restauration ont tenu à partager leurs expériences de misogynie et de harcèlement... À Londres, Marie Billon est allée recueillir leurs témoignages. La chronique musique de Vincent Théval. Avec l'Islandaise Arny Margret et son titre «Greyhound Station». Ceci est une réédition des meilleurs moments d'Accents d'Europe
Préparez vos valises pour un nouveau RoadTrip au Mexique !
(00:00:37) Donald Trump essaie d'éteindre l'incendie Epstein (00:04:26) Pourquoi Thierry Ardisson inspire encore la télé: interview de Michèle Cotta (00:13:00) Le Mexique instaure une surveillance de masse sous couvert de recherche des disparus
Plus d'une tonne de cocaïne, répartie dans 49 sacs, a été trouvée ce dimanche, par des agents de la police nationale. C'est l'une des saisies les plus importantes de ces 30 dernières années, précise le correspondant de RFI à Port-au-Prince, Peterson Luxama. Haïti est une plaque tournante du trafic de drogue dans la région, complète Gotson Pierre, directeur de l'agence Alterpresse. Cette situation est due à l'expansion des gangs armés, mais pas seulement. Un réseau international «structuré composé d'anciens militaires, de membres de la police, de parlementaires et de chefs d'entreprises, actif en Haïti et aux États-Unis, s'est formé, depuis les années 1980», explique Gotson Pierre. Ces trafiquants utilisent notamment le commerce de l'anguille pour blanchir leurs revenus. «Les multiples saisies de drogue sur les côtes nord et sud d'Haïti montrent que c'est une organisation bien rodée», ajoute le journaliste d'Alterpresse. Le Premier ministre haïtien est aux États-Unis La situation en Haïti est au cœur du voyage d'Alix Didier Fils-Aimé aux États-Unis. Le Premier ministre, qui n'a rencontré aucun responsable américain de premier plan, sera de retour le 17 juillet. Les États-Unis tirent la sonnette d'alarme. Ils estiment que la crise sécuritaire haïtienne constitue une menace directe pour la sécurité régionale et nationale du pays. Ce déplacement suscite, par ailleurs, des tensions internes. L'agenda d'Alix Didier Fils-Aimé n'a pas été communiqué à tous les membres du gouvernement, précise Gotson Pierre. À trois semaines de la fin de la présidence de Fritz Alphonse Jean, «échéance hautement symbolique dans le calendrier de la transition» selon le directeur d'Alterpresse, le CPT est à nouveau dans la tourmente. Donald Trump peut poursuivre le démantèlement du ministère de l'Éducation La Cour suprême a validé les licenciements ordonnés par le président américain et comme il s'agit d'une procédure d'urgence, elle n'a pas motivé sa décision, précise le Washington Post. On ne sait pas non plus qui a voté pour ou contre. Mais les trois juges progressistes de la Cour (sur un total de 9) ont fait savoir leur opposition, raconte le journal. Dans un communiqué, ils ont dénoncé une «décision indéfendable». «Quand le pouvoir exécutif annonce son intention de violer la loi, puis met cette promesse à exécution, le devoir du pouvoir judiciaire est de faire barrage à cette illégalité, pas de la faciliter», peut-on lire. Ces trois juges estiment que la Cour suprême a accru les prérogatives du président. Comme le rapporte le New York Times, selon eux, seul le Congrès, qui a créé ce ministère il y a environ un demi-siècle, a le pouvoir de le supprimer. La décision de Donald Trump n'a jamais été soumise à l'approbation des parlementaires, précise le quotidien. Le pouvoir de l'exécutif se trouve ainsi renforcé, et le ministère de l'Éducation est lui affaibli, juge le New York Times. Comme le raconte le quotidien, en marge de cette bataille judiciaire, des employés ont déjà été renvoyés : ceux qui avaient un contrat précaire. L'administration a également offert à certains de partir en retraite anticipée. Enfin, en mars, Donald Trump a ordonné des licenciements massifs et bien que la justice ait suspendu cette décision, très peu de fonctionnaires ont été réintégrés. Résultat, le ministère de l'Éducation qui comptait 4.000 employés au début de l'année, ne fonctionne aujourd'hui qu'avec la moitié de ces effectifs, explique le New York Times. À quoi sert le ministère de l'Éducation américain ? Si l'éducation est surtout gérée par les autorités locales aux États-Unis, le ministère de l'Éducation joue quand même un rôle important dans certains domaines. «Il est responsable de la gestion du programme fédéral de prêts aux étudiants qui s'élève à 1,6 milliard de dollars, des subventions aux écoles primaires et secondaires, des tests de réussite et des réglementations sur les droits civiques dans les écoles», détaille le Washington Post. Autant de missions que le ministère n'a plus vraiment les moyens d'accomplir, juge le New York Times pour qui «ces efforts pour abolir ce ministère font partie d'un agenda plus large des conservateurs qui veulent que plus d'argent aille aux écoles privées et à l'enseignement à la maison.» La grande loi budgétaire voulue par Donald Trump et approuvée récemment prévoit d'ailleurs d'importants crédits d'impôt pour l'enseignement privé, souligne le quotidien. Le ministère de l'Éducation continue de jouer un rôle en ce qui concerne les droits civiques. Là encore, Donald Trump s'en sert pour son agenda politique, raconte le New York Times. Le président l'utilise pour obliger les établissements scolaires à faire machine arrière en matière de lutte contre les discriminations. Finies par exemple, les équipes de sport composées d'étudiants transgenres ou les toilettes ouvertes à tous les élèves. En revanche, pour ce qui est de l'accès à l'école des enfants handicapés, cela n'intéresse pas Donald Trump, pointe le quotidien qui relève qu'il s'agit pourtant d'un droit civique. Le Mexique voit rouge au sujet des tomates Les droits de douane de 17% sur les tomates importées de ce pays, décidés hier par Donald Trump, provoque des remous. «Aucun pays ne peut nous remplacer», mettent en garde les producteurs mexicains de tomates, dans les colonnes du quotidien argentin Infobae. 90% des tomates mangées aux États-Unis, viennent du Mexique, précise El Financiero. Un fruit difficile à transporter car il contient beaucoup d'eau, précise un expert au journal Milenio. Les États-Unis ne peuvent donc pas se passer du Mexique, se rassurent les fermiers mexicains, indique Infobae. Ils rappellent qu'en 2019, les États-Unis avaient déjà suspendu l'accord de libre-échange qui lie les deux voisins, avant de faire marche arrière 4 mois plus tard. «La raison va prévaloir» cette fois, encore estiment-ils. L'Argentine déclassifie des archives nazies Le président Javier Milei a décidé de rendre public des archives liées à l'accueil de nazis après la Seconde Guerre mondiale. Alors que l'Europe peinait à se relever, l'Argentine, elle, était en plein boom économique. Pour soutenir cette croissance, le président Juan Perón a fait venir des milliers d'Européens. Les conditions d'accueil étaient généreuses, et les contrôles d'identité quasiment inexistants. Environ 12.000 nazis ont ainsi trouvé refuge en Argentine sous la présidence de Perón. «Ils menaient une vie discrète, sous un faux nom, parce qu'ils savaient qu'ils étaient recherchés», raconte l'historien Julio Mutti interrogé par Achim Lippold. «Plus tard, un décret d'amnistie du gouvernement péroniste leur a permis de reprendre leur vrai nom sans trop d'explications. Ils n'avaient pas de rôle social notable. Leur impact sur la société argentine de l'époque était très limité.» Il faut attendre le retour de la démocratie pour que la vérité émerge et que les archives soient déclassifiées sur décision du président Carlos Menem, en 1992. Grâce à ces documents, «nous savons désormais clairement qui est venu, où ils ont vécu, comment ils sont arrivés, sous quel nom, comment ils se sont cachés — tout cela est connu et a déjà été publié. Ce qui, en revanche, reste obscur, c'est l'origine des ressources financières ayant permis leur fuite. Pour une opération de cette ampleur, il a fallu de l'argent. Ce n'était ni simple, ni bon marché», explique Ariel Gelblung, directeur du Centre Simon Wiesenthal à Buenos Aires. Pour approfondir les recherches sur ces financements, le Centre Wiesenthal s'est tourné directement vers Javier Milei, en février 2025. Le président a accepté de leur faciliter l'accès à toutes les archives et «depuis, chaque fois que nous avons une requête, les services nous transmettent les documents. Il y a une directive en ce sens», poursuit Ariel Gelblung. Le gouvernement argentin a également commencé à mettre les documents en ligne. Mais les experts ne s'attendent pas à faire des découvertes majeures. Comme l'explique Julio Mutti, «90% de ce qu'il y avait à découvrir l'a déjà été (...) Le seul élément vraiment nouveau, ce sont des procès-verbaux de l'entreprise publique « Fabricaciones Militares ». Il y avait un projet de faire venir des techniciens étrangers, qui a bien eu lieu. On estime qu'environ 300 techniciens sont venus, dont des Polonais et d'autres pays qui étaient en guerre avec l'Allemagne nazie. Mais il y avait aussi des Allemands. Le problème, c'est qu'on ne sait pas encore si certains d'entre eux étaient des criminels de guerre ou des membres du parti nazi.» Selon le directeur du Centre Wiesenthal, Ariel Gelblung, les résultats des recherches menées par son équipe seront publiés au printemps 2026, le temps d'examiner tous les nouveaux documents disponibles, soit environ 38 kilomètres d'archives. Le journal de la 1ère En Martinique, la gendarmerie reçoit des renforts.
La constitution du territoire des Etats-Unis d'Amérique s'est faite dans la violence ; et la guerre menée par Washington a Mexico n'a pas été la moins sanglante… Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Arthur Pereira du 02 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon l'équipe humanitaire des Nations unies, plus d'une centaine de femmes enceintes ou allaitantes ont été expulsées vers le pays ravagé par la violence des gangs en un mois. En moyenne,30 femmes enceintes ou qui allaitent sont expulsées chaque jour depuis la République dominicaine vers Haïti selon l'organisation internationale pour les migrations et les autorités haïtiennes. Face à cette augmentation, l'ONU fait part de sa « profonde inquiétude » et dénonce une « violation des normes internationales ». Le président dominicain Luis Abinader a fait de la lutte contre l'immigration haïtienne l'une de ses priorités. Début avril 2025, il a pris 15 mesures pour renforcer les contrôles. Les autorités demandent désormais leurs papiers à tout étranger qui vient se faire soigner dans un hôpital, et ceux qui n'ont pas de carte de séjour sont expulsés. En tout, près de 20 000 personnes ont été expulsées via la frontière terrestre en un mois. Mike Lafaille fait rayonner la cuisine haïtienne au CanadaPlus qu'un simple restaurant, le chefMike Lafaille a voulu faire de son établissement Kwizinn un « endroit pour manger et se rassembler autour de la culture haïtienne », et un lieu de rencontre sa communauté au Canada. Arrivé à Montréal en 2011, il a d'abord eu du mal à trouver du travail en raison d'une maladie dégénérative qui lui fait perdre la vue petit à petit. Il décide alors d'ouvrir son propre restaurant et de former seul à la cuisine. Nafi Alibert nous raconte son histoire. Les librairies ont le vent en poupe en ColombieSelon un rapport de la Chambre du Livre qui signale que 22% des librairies du pays ont ouvert depuis 2020. « À l'issue de la pandémie, on a constaté un intérêt renouvelé des gens pour les livres papiers et les lieux de rencontre », explique la libraire Consuelo Gaitan. Avec 3,7 livres par an en moyenne, les Colombiens restent néanmoins de « petits » lecteurs, et pour les attirer les librairies doivent aussi se transformer en espaces d'échange et de réunion. Le reportage à Bogota de Marie Eve Detoeuf. El Salvador : le Parlement adopte une loi contre les « agents de l'étranger »La loi voulue par le président Nayib Bukele instaure une taxe de 30% sur les dons aux ONG, qui devront s'enregistrer comme « agents de l'étranger ». « Quels objectifs peut avoir un gouvernement pour stigmatiser les organisations de la société civile, si ce n'est générer un climat hostile et justifier la persécution voire la proscription de ces organisations ? » s'interroge le journal Prensa Grafica dans son éditorial. Le journal cite les exemples du Venezuela et du Nicaragua, où des lois similaires ont servi ces dernières années à affaiblir les organisations qui contrôlaient les abus de pouvoir, et censurer, voire fermer les médias de communication qui recevaient des financements internationaux. Le Mexique sous le choc après l'assassinat de deux proches collaborateurs de la maire de Mexico. La photo de la voiture criblée de balles de Ximena Guzman s'affiche en Une de tous les journaux. La secrétaire personnelle de la maire de Mexico Clara Brugada et un conseiller, José Munoz, ont été assassinés «de sang-froid», titre le journal La Prensa. Un double meurtre en pleine rue et en pleine heure de pointe, à interpréter comme un « message direct » selon El Diario de Yucatan, qui publie un dessin ironique où l'on peut lire « ce n'est pas une exécution, c'est le crime organisé qui a voté par anticipation», en référence aux élections judiciaires prévues le 1er juin 2025. Le journal Excelsior rappelle que cela faisait 30 ans qu'un assassinat politique ne s'était plus produit dans la capitale du pays, preuve selon le quotidien de l'avancée de la violence liée au crime organisé.L'avancée de la violence au Mexique affecte même les animauxPlus de 700 animaux vont devoir quitter le sanctuaire Ostok, dans l'État du Sinaloa, à cause de la violence qui met en danger leur vie et celle des employés de ce refuge. La région est le théâtre d'une guerre intestine et meurtrière entre des factions du cartel de Sinaloa. Lundi, une centaine d'éléphants, de lions, de tigres du Bengale, de primates ou encore d'hippopotames, pour la plupart d'anciennes mascottes de narcotrafiquants ou bêtes de cirque, ont quitté ce refuge vers une autre réserve située à 200 km plus au sud. Cette caravane « est une arche de Noé du XXIème siècle, qui ne fuit pas le déluge, mais la violence humaine », explique le directeur du refuge au journal el Universal, en référence aux menaces et aux agressions à main armée subies par son équipe.
Le supplément du dimanche de ce 20 avril 2025 sous le signe des atteintes à la planète. Comment réduire la pollution plastique dans les océans ? Aussi, direction le Mexique pour comprendre les rouages du commerce lucratif des avocats, dont la culture intensive détruit les forêts et attire l'avarice des groupes criminels. Le Mexique est de loin le premier producteur mondial d'avocats. Chaque année, il envoie la moitié de ses fruits à l'étranger, tant la demande internationale est immense. Principalement les États-Unis, voisin à l'appétit insatiable qui en achète l'équivalent de 3 milliards de dollars. Il s'agit d'un commerce lucratif, mais ses conséquences sont dévastatrices. La culture intensive de l'avocat détruit les forêts et attire l'avarice des groupes criminels. (Rediffusion du 02/10/2024)L'État du Michoacan, situé à l'ouest du plateau central mexicain, concentre la majorité de la production. Là-bas, le secteur contrôle tout et impose ses lois et sème la terreur en toute impunité. « La face cachée de la culture d'avocats au Mexique », un Grand reportage de Gwendolina Duval.Le Plastic Odyssey est un bateau-laboratoire de 39 mètres, il arpente les mers du monde en quête de solutions pour réduire la pollution plastique. À son bord, des machines pour transformer le plastique en matériaux de construction ou en mobilier. À l'occasion d'une longue escale en Polynésie française, le navire s'est particulièrement intéressé à la perliculture. Cette activité représente la 2ᵉ économie du territoire après le tourisme et devant la pêche (source : Direction des ressources marines). Une activité juteuse qui ne produit pas seulement des perles, mais aussi de nombreux plastiques…« Colliers de perles, l'océan en paie également le prix », un grand Reportage de Margaux Bédé et Quentin Pommier.
Le Mexique est de loin le premier producteur mondial d'avocats. Chaque année, il envoie la moitié de ses fruits à l'étranger, tant la demande internationale est immense. Principalement les États-Unis, voisin à l'appétit insatiable qui en achète l'équivalent de 3 milliards de dollars. Il s'agit d'un commerce lucratif, mais ses conséquences sont dévastatrices. La culture intensive de l'avocat détruit les forêts et attire l'avarice des groupes criminels. (Rediffusion du 02/10/2024) L'État du Michoacan, situé à l'ouest du plateau central mexicain, concentre la majorité de la production. Là-bas, le secteur contrôle tout et impose ses lois et sème la terreur en toute impunité. « La face cachée de la culture d'avocats au Mexique », un Grand reportage de Gwendolina Duval.
Mirebalais est en proie à une violente attaque du gang « Viv Ansanm » depuis lundi (31 mars 2025). C'est en Une du journal Le Nouvelliste. Les assaillants ont pris d'assaut plusieurs infrastructures stratégiques, notamment le commissariat et la prison civile, provoquant l'évasion de 529 détenus. Le Nouvelliste. Hier mardi (1er avril 2025), la tension restait vive à Mirebalais, une ville au nord de Port-au- Prince. Les groupes criminels ont renforcé leur emprise et occupent désormais le lycée de la ville, plongeant la population dans un climat de terreur. Les autorités locales dénoncent l'inaction du gouvernement. L'insécurité, c'est aussi en Une de Gazette Haïti, qui met en avant la colère des habitants de plusieurs quartiers de Port-au-Prince. Canapé-Vert, Débussy, Pacot, Carrefour-Feuilles et Christ-Roi se préparent à une nouvelle mobilisation ce mercredi. Leur objectif ? Exiger des mesures concrètes contre la violence des gangs. Selon Gazette Haïti, cette initiative est portée par des résidents, mais aussi des déplacés, premières victimes de ces exactions criminelles. Face à ce qu'ils jugent être l'inaction du Conseil Présidentiel de Transition et du gouvernement, ils comptent bien faire entendre leur voix dans les rues de la capitale.Revers pour Donald Tump et Elon Musk dans le Wisconsin Hier, mardi 1er avril, trois élections locales ont eu lieu aux États-Unis, marquant le premier test électoral depuis l'élection de Donald Trump. En Floride, les Républicains ont remporté deux sièges à la Chambre des représentants dans des circonscriptions conservatrices, bien que leur avance ait été moins marquée que prévu. En revanche, au Wisconsin, la juge démocrate Susan Crawford a gagné un siège à la Cour Suprême de cet État, ce qui constitue un revers électoral pour Donald Trump et Elon Musk, qui soutenaient son adversaire, Brad Schimel.Cette élection au Wisconsin a pris une ampleur nationale en raison de l'implication d'Elon Musk et de Donald Trump, nous explique Juliette Chaignon. Le scrutin a été exceptionnellement coûteux, avec plus de 80 millions de dollars investis, dont près de 20 millions par Elon Musk et ses alliés pour soutenir le candidat conservateur. Cependant, le camp démocrate, soutenu par l'ancien président Barack Obama et le financier Georges Soros, a réussi à retourner la situation à son avantage en faisant de ce scrutin un référendum sur le mandat de Trump et l'influence d'Elon Musk.La victoire de Susan Crawford signifie que la Cour Suprême du Wisconsin reste à majorité démocrate, ce qui pourrait avoir des implications importantes sur des dossiers-clés dont la Cour doit trancher prochainement comme le redécoupage des circonscriptions électorales, le droit à l'avortement et les droits des travailleurs. Pour Elon Musk, cette défaite est également significative, car il espérait obtenir une décision favorable dans les poursuites engagées par Tesla contre les autorités du Wisconsin concernant la vente directe de véhicules électriques.Le continent américain retient son souffle avant l'annonce des droits de douane par Donald Trump Sous le titre « Guerre commerciale », le journal La Presse parle d'un « grand éveil » pour le Canada, une remise en cause d'une alliance historique. Pour Ottawa, cette décision marque la fin du libre-échange nord-américain tel qu'il existait depuis les années 90. Le Canada doit donc, plus que jamais, diversifier ses partenaires économiques. Mais comment réagir ? The Globe and Mail estime que le gouvernement canadien doit éviter d'entrer dans une logique de représailles avec des contre-tarifs qui pourraient fragiliser l'économie nationale, menacer l'emploi et faire grimper les prix. D'après son entourage, le Premier ministre Mark Carney prévoit d'épargner la plupart des produits alimentaires et des biens de première nécessité.Le Mexique se prépare aussi à des conséquences désastreuses d'une augmentation des droits de douane. Même si la nature des relations commerciales entre Mexico et Washington pousse Donald Trump à faire des concessions, souligne Gaspard Estrada, professeur à la London Scool of Economics. Le Brésil s'inquiète également : le pays « aborde avec pessimisme l'annonce de Donald Trump et craint une double taxation de l'acier », titre Folha de Sao Paulo.Un record inédit au Sénat américainCory Booker, l'élu démocrate, a tenu un discours marathon de plus 25 heures au Sénat. L'objectif c'était de dénoncer la politique de Donald Trump. Une véritable épreuve physique : pas de pause (même pas pour des besoins naturels), pas le droit de s'asseoir, comme l'exigent les règles strictes du Sénat. « En seulement 71 jours, le président des États-Unis a infligé tant de dégâts à la sécurité et à la stabilité financière des Américains, aux fondements mêmes de notre démocratie », a-t-il martelé.Un discours salué par The Washington Post, qui y voit un exemple à suivre pour les démocrates. Les militants progressistes fulminent de voir leur parti faire comme si tout était normal – notamment après la décision des sénateurs démocrates, le mois dernier, de ne pas bloquer un projet de loi de financement du gouvernement, écrit le journal. Cory Booker, lui, a bien saisi ce message. Sa détermination à rester debout au Sénat pendant plus de 25 heures envoie un signal fort : au moins un sénateur comprend que Donald Trump est en train de détruire les institutions et les valeurs auxquelles beaucoup d'Américains sont attachés. The Washington Post souligne que cet acte de résistance vient d'une figure de l'establishment comme Booker. Jusqu'à présent, seuls des élus très à gauche, comme le sénateur Bernie Sanders et la députée Alexandria Ocasio-Cortez, avaient élevé la voix contre Donald Trump. Journal de la 1ère La Guadeloupe impactée par l'invasion des sargasses. https://gazettehaiti.com/node/12019
Le président américain le promet : mercredi 2 avril, c'est « Jour de libération ». Donald Trump va annoncer de nouveaux droits de douane et personne ne semble épargné. Il s'agit là d'un nouveau tournant dans sa guerre commerciale qui pourrait très cher à l'économie mondiale. Le montant peut donner le tournis : 1 400 milliards de dollars, voilà le coût à l'échelle internationale des différentes mesures de Donald Trump et notamment sa volonté d'imposer à hauteur de 25 % toute importation sur le sol américain. D'après cette étude menée par l'Université d'Aston au Royaume-Uni, ce scénario frapperait dans un premier temps de plein fouet les États-Unis.Mais les partenaires économiques des Américains seraient aussi durement touchés. C'est d'ailleurs toute l'ambition de Donald Trump, frapper au portefeuille les économies avec lesquelles les États-Unis ont un déficit commercial. Si cette escalade protectionniste permettrait à certaines industries locales américaines de voir une hausse de leur production à court terme, la contrepartie, ce sont bien les représailles des partenaires commerciaux clés. Le Mexique, le Canada et l'Union européenne, pour ne citer qu'eux, ne comptent pas rester sans réponse.Résultat, toujours d'après l'étude de l'université d'Aston, cela provoquerait une chute des exportations américaines pouvant dépasser les 43 %.À lire aussiDroits de douane, barrières non tarifaires, mesures de rétorsion: les mots du protectionnismeLe consommateur américain en première ligneMais qui dit guerre commerciale dit mécaniquement une hausse des prix sur les produits importés, y compris les biens de consommation courante. Côté entreprises, mêmes causes, mêmes effets. Elles pourraient voir leurs chaines d'approvisionnement perturbées avec une hausse du coût de production. Certaines ne pourraient pas faire face et celles qui tiendront le coup augmenteront mécaniquement leurs prix. Bref, la spirale inflationniste tournerait à plein et les premières victimes de ces mesures seraient les Américains eux-mêmes.Pourtant, c'est tout ce que Donald Trump ne veut pas. Mais le président américain l'expliquait à son arrivée à la Maison Blanche, il y aurait « des perturbations » mais que « cela ne durerait pas ». Pour le moment, la dynamique semble lui donner tort.Le monde financier s'inquièteL'activité boursière est directement touchée, elle aussi, par les mesures, ou du moins les plans, de Donald Trump. L'indice des 500 plus grandes entreprises américaines, le S&P 500 vient de connaitre l'un de ses pires trimestres en trois ans. Le risque de récession, à savoir un ralentissement du rythme de la croissance, est de plus en plus important d'après la banque d'affaire Goldman Sachs. Baisse de la croissance et inflation pourraient ainsi motiver la banque centrale américaine de revoir ses taux d'intérêt pour tenter d'endiguer la crise, sans garantie de succès.En jouant la carte de l'Amérique d'abord, Donald Trump met certes un coup de pied dans le système, mais beaucoup de spécialistes considèrent qu'il se met aussi des œillères. Car au jeu de l'escalade de représailles, aucune économie ne sort gagnante, pas même celle qui a initié la guerre commerciale. La question est donc toujours celle-ci : jusqu'où ira Donald Trump dans ses mesures à l'égard des partenaires historiques des États-Unis sans que les Américains en subissent de plein fouet les conséquences ?À lire aussiComment les multinationales ont anticipé les droits de douane américains
C dans l'air du 28 mars 2025 - Guerre commerciale : Trump peut-il gagner ?Et maintenant les voitures ! Après avoir visé des produits comme l'acier, l'aluminium, le champagne ou le vin, le président américain a décrété 25 % de droits de douane supplémentaires sur toutes les automobiles fabriquées hors des États-Unis à partir du 2 avril prochain. Cette décision porte à 27,5 % les taxes sur les importations de véhicules (les 2,5 % déjà existants plus ces 25 %). L'annonce a provoqué d'importantes réactions à travers le monde, la moitié des 16 millions de voitures vendues aux États-Unis étant issus de l'importation.Ainsi dans la foulée, les constructeurs japonais ont dévissé en bourse, le secteur constituait l'an dernier 28 % des exportations nippones, soit 1,35 million de véhicules pour 40 milliards de dollars. Le Mexique et le Canada, qui représentent respectivement 16,2 % et 7,2 % du marché américain, seront également parmi les plus touchés.Côté UE, cette décision va surtout pénaliser l'Allemagne. Berlin est le plus gros pourvoyeur de voitures de luxe pour le marché américain. En 2024, le premier exportateur mondial d'automobile y a envoyé 13,1 % de ses voitures, selon l'institut allemand de la statistique Destatis. La France, elle, est moins vulnérable dans ce domaine, les véhicules tricolores ne représentant que 0,1 % des importations américaines en 2023. Le ministre de l'Économie Eric Lombard a tout de même dénoncé "une très mauvaise nouvelle" alors que la filière automobile française traverse déjà une crise sans précédent. Depuis des mois les constructeurs sont impactés par le ralentissement des ventes de véhicules, notamment électriques, et la concurrence des acteurs chinois, en Chine comme en Europe.En France, plusieurs plans sociaux ont été annoncées chez les sous-traitants automobiles. Michelin a annoncé la fermeture de deux usines (1 250 emplois menacés), Valeo compte supprimer près de 1 000 postes sur huit sites français. La Fonderie de Bretagne, dont 95 % du chiffre d'affaires est réalisé par Renault, est menacée de fermeture (350 emplois). L'entreprise Amis est également sous le coup d'une procédure de redressement judiciaire. Nos journalistes sont allés dans son usine à Guéret, rencontrer les salariés de ce sous-traitant qui fournit des pièces à Stellantis et Renault.Des véhicules qui sont également au cœur d'un autre sujet brulant au cœur du bataille politique : les ZFE , un dispositif qui prévoit de progressivement interdire l'accès des véhicules les plus anciens dans certaines métropoles à certaines heures et journées pour lutter contre la pollution et limiter les émissions de particules fines, responsables de maladies respiratoires et de 40 000 décès par an selon Santé Publique France. En commission spéciale à l'Assemblée mercredi 26 mars, les députés de la droite, notamment de la « coalition gouvernementale », de l'extrême droite et du groupe Liot ont voté la suppression de ces Zones à faibles émissions (ZFE). Dans l'immédiat, ce vote est sans effet, mais il pourrait se confirmer ensuite lors de l'examen du texte dans l'hémicycle.Alors les ZFE, mises en place dans de nombreux pays européens, vont-elles bientôt être abandonnées en France ? Les droits de douane américains, un problème pour les constructeurs français ? Quelles sont les raisons de la crise du secteur automobile européen ?Les experts :- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges- JADE GRANDIN DE L'ÉPREVIER - Correspondante à Bruxelles - l'Opinion- NICOLAS BARRÉ - Directeur de la rédaction - Politico
On s'intéresse ce matin à un vieux serpent de mer, le changement d'heure. Car ça ne vous a pas échappé, dans la nuit de samedi à dimanche, les Européens passent à l'heure d'été pour passer d'une à deux heures de plus par rapport au temps universel que l'on connait bien ici à RFI. Deux fois par an, on avance ou on recule les aiguilles de sa montre. Mais au-delà de cette manœuvre d'horlogerie, cette mesure a des conséquences économiques. Décryptage. Pour comprendre cette idée du changement d'heure, il faut remonter dans les années 70. L'Europe, et a fortiori la France, traversent une grande crise pétrolière. En 1975, devant la hausse du prix du fioul qui était très utilisé pour produire de l'énergie, chauffage et lumière, il a été décidé de changer d'heure afin de réduire le temps d'éclairage artificiel. Réduire ces besoins a été bénéfique sur la consommation d'électricité nationale. À ses débuts, la mesure a permis d'économiser jusqu'à 1200 gigawatts/heure par an. Pour vous faire une idée, c'est l'équivalent de la consommation annuelle en éclairage de plusieurs millions de foyers.D'autres pays ont fait aussi ce choix du changement d'heureÀ l'échelle européenne, il y a eu une harmonisation de cette mesure en 1988, l'objectif étant le même : réduire la consommation d'électricité et donc payer moins. Le monde a d'ailleurs pris cette idée au sérieux. Aujourd'hui par exemple, une grande partie des États-Unis change encore d'heure au printemps et en hiver. Mais la mesure est contestée et globalement abandonnée. Le Mexique y a mis fin il y a deux ans... L'Argentine, la Russie, la Tunisie, la Turquie, l'Égypte et l'Arménie, pour ne citer qu'eux, ont aussi décidé d'abandonner les changements d'heure saisonniers.Pourquoi ce changement d'heure est de plus en plus boudé ?Tout simplement parce que les gains sont marginaux, voire dérisoires. En France, ces dernières années, d'après les travaux de l'agence de la transition écologique, ce changement d'heure a fait économiser autour de 350 gigawatts/heure, quatre fois moins qu'en 1980. Cela s'explique par l'amélioration continue de la performance des systèmes d'éclairage et de meilleures politiques énergétiques. Au sein de l'Union européenne d'ailleurs, une proposition pour supprimer ce système a été votée en 2019, mais elle n'a jamais été appliquée puisque les États membres doivent d'abord se coordonner, et ils ont d'autres priorités !À lire aussiHeure d'été: la fin du changement d'heure tarde à s'appliquer au sein de l'UEChanger d'heure perturbe l'économie et la finance mondialeAu-delà de la consommation d'énergie, cela représente des coûts. Et oui, les systèmes informatiques tout comme les horaires de transport doivent être réajustés. Cette manœuvre peut engendrer des surcouts et des perturbations dans l'activité des organisations. Et puis au sein de l'UE, si chaque pays décide de son heure, cela peut avoir des conséquences sur le marché intérieur, notamment pour faire des affaires.Et géographiquement, si la Belgique et la France ont une heure de décalage, cela peut paraitre, vous en conviendrez absurde. Quoi qu'il en soit, si pendant longtemps cette mesure a été perçue comme efficace pour les économies d'énergie, elle semble aujourd'hui à bout de souffle. La production d'énergie évolue, les modes de consommation aussi. Le changement d'heure est aujourd'hui plus un choix politique et de société qu'un levier économique majeur !
Tensions diplomatiques sur fond de débat colonial et de reconnaissance des peuples indigènes... Entre l'Espagne et le Mexique, on s'invective bien plus qu'on ne se comprend. Mexico demande des excuses à Madrid pour la Conquista, la découverte et la conquête de l'Amérique en 1492. Madrid fait semblant de ne pas comprendre, si bien que la nouvelle présidente Claudia Sheinbaum a refusé d'inviter le roi d'Espagne pour son investiture à l'automne dernier… Pour revoir le passé d'un autre œil, le chemin sera long. Reportage à Mexico de notre correspondante Gwendolina Duval.La chronique de The Conversation FranceC'est un vice-président qui a déjà pris toute sa place aux côtés de Donald Trump. J.D. Vance tance les Européens et leur manque de liberté d'expression, invective sévèrement Volodymyr Zelensky dans le bureau ovale. Mais que sait-on des fondamentaux idéologiques de ce dirigeant qui ne sont pas ceux du président. Gregory Rayko, responsable des pages étrangères du site The Conversation, avec lequel nous sommes partenaires, nous explique en quoi la religion occupe une place centrale chez J.D. Vance. Cliquez ici pour lire l'article. Et puis un autre article à découvrir sur le site de The Conversation et qui s'intéresse aux coalitions alors qu'on attend le prochain gouvernement allemand... Chaque pays a une tradition pour nommer ses coalitions. C'est ludique et intéressant ! Cliquez ici pour lire l'article. Les jeunes européens se protègent de moins en moins lors de leurs rapports sexuelsLes derniers chiffres de l'Organisation mondiale de la Santé sonnent comme une alarme ; un tiers des garçons et des filles de 15 ans disent ne pas s'être protégés lors de leur dernier rapport. C'est une tendance qui se poursuit depuis dix ans... Dans le nord de la France, Lise Verbeke est allée recueillir la parole des principaux concernés.Pas d'éducation sexuelle en Italie Et l'Italie fait aussi figure de très mauvais élève en matière d'éducation sexuelle et de contraception. Il n'existe pas de programme scolaire obligatoire sur le sujet.On peut dire que ça ne va pas s'arranger, car dans la politique conservatrice de la présidente du conseil Giorgia Meloni, l'éducation sexuelle n'est pas une priorité. À Rome, Blandine Hugonnet.
Le Journal en français facile du lundi 3 février 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BNaz.A
La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
Revue de presse internationale sur la guerre commerciale qui éclate entre les États-Unis et le Mexique, avec des mesures de rétorsion annoncées par le Mexique.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
Le Mexique frappé par un séisme de magnitude 6,2, provoquant des dégâts matériels significatifs. Traduction: Mexico struck by a 6.2 magnitude earthquake, causing significant material damage. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:29 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Des marinières, des moustaches, des croissants et beaucoup de vin : avec son court-métrage "Johanne Sacrebleu", une réalisatrice mexicaine se moque des Français et du film d'Audiard, en tête des nominations aux Oscars. "Emilia Pérez" traite trop légèrement du narcotrafic, selon ses détracteurs.
durée : 00:03:29 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Des marinières, des moustaches, des croissants et beaucoup de vin : avec son court-métrage "Johanne Sacrebleu", une réalisatrice mexicaine se moque des Français et du film d'Audiard, en tête des nominations aux Oscars. "Emilia Pérez" traite trop légèrement du narcotrafic, selon ses détracteurs.
Les autorités mexicaines construisent des abris de tentes dans la ville frontalière de Ciudad Juarez, alors qu'elles se préparent à ce que le président américain Donald Trump tienne sa promesse de procéder à des expulsions massives.
Les enfants vont bien: homoparentalité et autres schémas familiaux
Une fois n'est pas coutume, je vous retrouve aujourd'hui pour vous parler de GPA. La GPA est toujours sujette à controverse alors qu'en réalité, elle est surtout victime de méconnaissance et de désinformation. La preuve en est, Loic et Yann debunkent, encore dans cet épisode, certaines croyances autour de la GPA. Alors tant qu'à y etre, je leur ai posé LA question qui inquiète le plus les futurs papas et toutes les personnes qui passent par une GPA, celle du financement. Sans tabou ni langue de bois, ils vous expliquent comment ils ont monté eux meme leur plan de financement, la ou les banques leur ont opposé systématiquement une réponse négative. La naissance de Rose était attendue, elle a nécessité 9 transferts, 3 femmes porteuses et le matériel génétique des 2 papas pour aboutir. Elle a surtout été rendu possible par un joli concours de circonstance: 1- Le Mexique, pays qu'ils avaient choisi pour réaliser leur parcours de GPA, était un pays « accessible » financièrement , en tous cas, plus que les États Unis ou le Canada, 2- La clinique mexicaine proposaient plusieurs formules, dont une permettant autant de transferts que nécessaire, pour aboutir à une naissance. Sans cela, Loic et Yann auraient certainement du abandonner leur désir de parentalité. Du début à la fin, ils n'ont rien lâché et vous racontent aussi comment ils ont réussi à rester ancrer dans ce projet malgré la distance et les 7 années qui les ont menées à Rose. Je vous laisse découvrir leur histoire et je souhaite une bonne écoute.Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/lesenfantsvontbien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce lundi 20 janvier, les préparatifs du Mexique et les inquiétudes concernant la future mise en œuvre de la promesse de Donald Trump d'expulser des millions d'immigrés, ont été abordés par Caroline Loyer dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Zapata, Pancho Villa, Madero… tout le monde connaît les noms des grands acteurs de la Révolution mexicaine de 1910. Mais que sait-on du déroulement des évènements ? Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, Jean-Luc Lemoine vous offre une session de rattrapage de tout ce qu'il ne fallait pas manquer dans les médias.
Le futur locataire de la Maison Blanche annonce pour janvier une hausse énorme des droits de douane sur les produits qui arrivent du Canada et du Mexique : + 25% et + 10% supplémentaires pour les produits chinois. Pourquoi Trump vise-t-il ces trois pays ? Doit on s'attendre à une réponse cinglante du Canada, du Mexique et de la Chine ? L'Europe sera-t-elle aussi visée par ces mesures protectrices de Trump ? Ecoutez 2 minutes pour comprendre avec Bénédicte Tassart du 27 novembre 2024.