French lawyer and politician
POPULARITY
François Ruffin est député et journaliste, auteur de plusieurs documentaires et candidat à notre prochaine élection présidentielle.Je me méfie de moi-même quant il s'agit de faire des interviews politiques car je ne crois pas du tout que si tu parles à une personne pendant 2h tu fini par savoir ce qu'elle a dans le ventre.Alors j'ai proposé à François une discussion à bâton rompu, sur des tonnes de sujets à débuter par l'écologie comme la plus grande insécurité qu'on refuse de nommer, du logement comme premier problème de pouvoir d'achat en France, de la mondialisation que les Français n'ont jamais vraiment choisie, de l'intelligence artificielle qui menace autant les cadres que les ouvriers, et de la manière dont le Rassemblement National a construit sa progression en trois étages.J'ai questionné François Ruffin sur ses propres angles morts, sur ce que "faire ensemble" veut dire pour lui, et sur ce qu'il changerait dans l'école, la police et la fiscalité s'il en avait le pouvoir.Je crois que comme il le dit lui même c'est une discussion qu'on en entend rarement avec un politique : sans petite phrase, sans recherche de buzz, avec une vraie tentative de dire ce qu'il pense dans ses tripes.Citations marquantes"L'économie et l'argent, ce sont des imaginaires. Il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'économie." (00:10:01)"Si la planète était une banque, ça fait longtemps qu'on l'aurait sauvée." (01:21:58)"On a des PDG à stock-options ou propriétaires multimilliardaires qui viennent se cacher derrière la vertu du petit entrepreneur." (00:45:41)"Je crois qu'on existe par les autres et qu'on se sauve par les autres." (01:04:00)"La démocratie, ce n'est pas du consensus. C'est du conflit, mais organisé, verbalisé, institutionnalisé." (01:41:54)Idées centrales L'écologie comme la plus grosse insécurité (00:07:06) Pour Ruffin, l'écologie n'est pas un sujet parmi d'autres mais l'insécurité la plus grave qu'on refuse de traiter comme telle, parce qu'on préfère l'éviter psychologiquement plutôt que de regarder en face une "chronique d'une mort annoncée".Le logement, angle mort du pouvoir d'achat (00:27:53) La part du logement dans le budget des ménages est passée de 10 % à 30 % en vingt ans, avec des loyers en hausse de 80 % pendant que les salaires réels progressaient de 20 %. Ruffin en fait un sujet aussi central que les retraites, et un facteur direct de la chute de la natalité.Faire ensemble plutôt que vivre ensemble (01:05:47) Ruffin distingue une société qui cohabite (statique, côte à côte) d'une société qui avance vers un horizon commun. Sans projet partagé, il pense qu'un peuple s'épuise dans les jalousies et les boucs émissaires, comme un couple sans projet commun.Un État colonisé de l'intérieur (00:49:07) Plutôt que de parler de lobbying, Ruffin décrit un État où les intérêts privés (pharmaceutiques en particulier) ont pénétré la décision publique de l'intérieur, citant les réunions du lobby des grands labos tenues dans les salons de l'Élysée.L'IA, un double choc pour les classes moyennes (01:28:10) Contrairement aux vagues précédentes, l'IA touche des métiers qualifiés qui se croyaient protégés par leur diplôme, en cumulant robotisation et délocalisation des postes de bureau, de comptabilité ou de design.Le Rassemblement National, une fusée à trois étages (01:49:45) Ruffin décrit le RN comme construit en couches successives : Jean-Marie Le Pen et le racisme affiché, Marine Le Pen et le discours social, Jordan Bardella et le ralliement aux milieux économiques, avec une tension naissante entre ces deux derniers étages.Questions posées dans l'interviewPourquoi l'écologie n'est-elle jamais présentée comme la insécurité qu'elle est réellement ?Comment un responsable politique peut-il agir au niveau national dans un monde mondialisé ?Le logement est-il devenu le vrai sujet du pouvoir d'achat en France ?Comment expliquer que les Français n'aient jamais vraiment choisi la mondialisation ?Faut-il taxer davantage les ultra-riches sans braquer les petits patrons ?Comment redonner une finalité claire à l'école et à la police ?L'intelligence artificielle peut-elle faire s'effondrer le capitalisme lui-même ?Pourquoi les partis politiques n'arrivent-ils plus à débattre entre eux, même à gauche ?Quels sont les angles morts de la gauche, et les vôtres ?Comment le Rassemblement National a-t-il construit sa progression électorale ?Références citéesLivres et écritsLe Progrès. Le Nôtre, François Ruffin (00:56:55)Ecotopia, Ernest Callenbach (01:24:03)Résonance, Hartmut Rosa (01:26:39)La Grande Transformation, Karl Polanyi (01:29:38)"The Antisocial Century", The Atlantic (01:04:19)Travaux de Ha-Joon Chang, économiste sud-coréen (00:20:10)Rapport d'Olivier Lluansi sur la réindustrialisation (00:47:12)Article de Grégory Pouy pour la Fondation Jean-Jaurès sur l'impact des podcasts en politique (00:04:21 et 01:45:19)Personnes citéesAmbroise Croizat (00:13:44)Jean Monnet (01:10:35)Franklin D. Roosevelt (01:09:07)Christophe Castaner (00:22:58)Gérald Darmanin (00:42:52)Bernie Sanders (01:12:27)Kamala Harris (01:12:23)Michel Maffesoli (00:36:42 et 01:15:04)Sarah Saldmann (01:46:12)Annie Ernaux (01:47:42)Antoine Foucher (00:22:12)Yann LeCun et Fidji Simo (01:35:43)Jean Pisani-Ferry (01:23:09)Keynes (01:21:36)Institutions et conceptsSAFER (00:30:26)RIC, référendum d'initiative citoyenne (00:37:24)CROUS (00:31:34)Medef, CGPME, U2P (00:45:20)Classement Challenges des grandes fortunes (00:40:44)Livret A et taux de centralisation (00:56:53)Timestamps clés00:04 : Pourquoi cette conversation avec un politique sort de l'ordinaire06:13 : Générique, entrée en matière sur la canicule07:06 : L'écologie comme la plus grosse insécurité10:01 : L'économie et l'argent, de purs imaginaires12:27 : D'où vient l'engagement politique de Ruffin13:44 : Ambroise Croizat et la naissance de la Sécurité sociale17:14 : Comment agir au niveau national contre les multinationales20:10 : Le modèle sud-coréen : importer moins plutôt qu'exporter plus22:58 : La mondialisation, un choix des dirigeants, pas des Français25:48 : Protéger certains produits sans fermer le pays27:53 : Le logement, premier poste du pouvoir d'achat33:21 : Les années 80 et la grande déréglementation37:24 : Le RIC et les états généraux comme réponse démocratique40:38 : Sortir des boucs émissaires et de la jalousie sociale45:22 : Distinguer les petits patrons des multinationales49:07 : Un État colonisé de l'intérieur par les intérêts privés53:00 : Où trouve-t-on l'argent pour l'armée58:38 : Remettre la cuisine, le jardinage et la réparation à l'école1:01:02 : La théorie de la société sans friction1:05:47 : Faire ensemble plutôt que vivre ensemble1:09:07 : L'horizon commun : une économie de guerre climatique1:12:23 : Les angles morts de Kamala Harris et de la gauche1:15:18 : Insécurité, immigration, violence : ce qu'en pense Ruffin1:21:36 : Sortir de la compétitivité comme seul horizon1:26:48 : L'IA peut-elle faire tomber le capitalisme1:28:10 : Le double choc de l'IA : robotisation et délocalisation1:35:43 : Pourquoi l'Europe n'a ni réseau social ni IA souveraine1:41:54 : La démocratie comme conflit organisé, pas comme consensus1:44:06 : Le rôle des journalistes politiques dans la course au buzz1:46:12 : Ce que l'expérience de terrain change vraiment1:49:45 : Le Rassemblement National, une fusée à trois étages1:53:53 : Pourquoi la radicalité se mesure au programme, pas au ton1:56:50 : Ouvrir et fermer la porte, la conclusion de François Ruffin Suggestion d'autres épisodes à écouter : #401 Les politiques sont-ils deconnectés du réél? Avec Boris Vallaud (Partie 1) (https://audmns.com/ZOPVNPw) #376 Quelles stratégies pour reconstruire une France autonome et résiliente? Avec Arnaud Montebourg - Partie 1 (https://audmns.com/UxFQjUM) [Solo] La vraie violence est celle dont on ne parle pas (https://audmns.com/COyPqqx)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
François Ruffin est député et journaliste, auteur de plusieurs documentaires et candidat à notre prochaine élection présidentielle.Je me méfie de moi-même quant il s'agit de faire des interviews politiques car je ne crois pas du tout que si tu parles à une personne pendant 2h tu fini par savoir ce qu'elle a dans le ventre.Alors j'ai proposé à François une discussion à bâton rompu, sur des tonnes de sujets à débuter par l'écologie comme la plus grande insécurité qu'on refuse de nommer, du logement comme premier problème de pouvoir d'achat en France, de la mondialisation que les Français n'ont jamais vraiment choisie, de l'intelligence artificielle qui menace autant les cadres que les ouvriers, et de la manière dont le Rassemblement National a construit sa progression en trois étages.J'ai questionné François Ruffin sur ses propres angles morts, sur ce que "faire ensemble" veut dire pour lui, et sur ce qu'il changerait dans l'école, la police et la fiscalité s'il en avait le pouvoir.Je crois que comme il le dit lui même c'est une discussion qu'on en entend rarement avec un politique : sans petite phrase, sans recherche de buzz, avec une vraie tentative de dire ce qu'il pense dans ses tripes.Citations marquantes"L'économie et l'argent, ce sont des imaginaires. Il n'y a pas d'argent, il n'y a pas d'économie." (00:10:01)"Si la planète était une banque, ça fait longtemps qu'on l'aurait sauvée." (01:21:58)"On a des PDG à stock-options ou propriétaires multimilliardaires qui viennent se cacher derrière la vertu du petit entrepreneur." (00:45:41)"Je crois qu'on existe par les autres et qu'on se sauve par les autres." (01:04:00)"La démocratie, ce n'est pas du consensus. C'est du conflit, mais organisé, verbalisé, institutionnalisé." (01:41:54)Idées centrales L'écologie comme la plus grosse insécurité (00:07:06) Pour Ruffin, l'écologie n'est pas un sujet parmi d'autres mais l'insécurité la plus grave qu'on refuse de traiter comme telle, parce qu'on préfère l'éviter psychologiquement plutôt que de regarder en face une "chronique d'une mort annoncée".Le logement, angle mort du pouvoir d'achat (00:27:53) La part du logement dans le budget des ménages est passée de 10 % à 30 % en vingt ans, avec des loyers en hausse de 80 % pendant que les salaires réels progressaient de 20 %. Ruffin en fait un sujet aussi central que les retraites, et un facteur direct de la chute de la natalité.Faire ensemble plutôt que vivre ensemble (01:05:47) Ruffin distingue une société qui cohabite (statique, côte à côte) d'une société qui avance vers un horizon commun. Sans projet partagé, il pense qu'un peuple s'épuise dans les jalousies et les boucs émissaires, comme un couple sans projet commun.Un État colonisé de l'intérieur (00:49:07) Plutôt que de parler de lobbying, Ruffin décrit un État où les intérêts privés (pharmaceutiques en particulier) ont pénétré la décision publique de l'intérieur, citant les réunions du lobby des grands labos tenues dans les salons de l'Élysée.L'IA, un double choc pour les classes moyennes (01:28:10) Contrairement aux vagues précédentes, l'IA touche des métiers qualifiés qui se croyaient protégés par leur diplôme, en cumulant robotisation et délocalisation des postes de bureau, de comptabilité ou de design.Le Rassemblement National, une fusée à trois étages (01:49:45) Ruffin décrit le RN comme construit en couches successives : Jean-Marie Le Pen et le racisme affiché, Marine Le Pen et le discours social, Jordan Bardella et le ralliement aux milieux économiques, avec une tension naissante entre ces deux derniers étages.Questions posées dans l'interviewPourquoi l'écologie n'est-elle jamais présentée comme la insécurité qu'elle est réellement ?Comment un responsable politique peut-il agir au niveau national dans un monde mondialisé ?Le logement est-il devenu le vrai sujet du pouvoir d'achat en France ?Comment expliquer que les Français n'aient jamais vraiment choisi la mondialisation ?Faut-il taxer davantage les ultra-riches sans braquer les petits patrons ?Comment redonner une finalité claire à l'école et à la police ?L'intelligence artificielle peut-elle faire s'effondrer le capitalisme lui-même ?Pourquoi les partis politiques n'arrivent-ils plus à débattre entre eux, même à gauche ?Quels sont les angles morts de la gauche, et les vôtres ?Comment le Rassemblement National a-t-il construit sa progression électorale ?Références citéesLivres et écritsLe Progrès. Le Nôtre, François Ruffin (00:56:55)Ecotopia, Ernest Callenbach (01:24:03)Résonance, Hartmut Rosa (01:26:39)La Grande Transformation, Karl Polanyi (01:29:38)"The Antisocial Century", The Atlantic (01:04:19)Travaux de Ha-Joon Chang, économiste sud-coréen (00:20:10)Rapport d'Olivier Lluansi sur la réindustrialisation (00:47:12)Article de Grégory Pouy pour la Fondation Jean-Jaurès sur l'impact des podcasts en politique (00:04:21 et 01:45:19)Personnes citéesAmbroise Croizat (00:13:44)Jean Monnet (01:10:35)Franklin D. Roosevelt (01:09:07)Christophe Castaner (00:22:58)Gérald Darmanin (00:42:52)Bernie Sanders (01:12:27)Kamala Harris (01:12:23)Michel Maffesoli (00:36:42 et 01:15:04)Sarah Saldmann (01:46:12)Annie Ernaux (01:47:42)Antoine Foucher (00:22:12)Yann LeCun et Fidji Simo (01:35:43)Jean Pisani-Ferry (01:23:09)Keynes (01:21:36)Institutions et conceptsSAFER (00:30:26)RIC, référendum d'initiative citoyenne (00:37:24)CROUS (00:31:34)Medef, CGPME, U2P (00:45:20)Classement Challenges des grandes fortunes (00:40:44)Livret A et taux de centralisation (00:56:53)Timestamps clés00:04 : Pourquoi cette conversation avec un politique sort de l'ordinaire06:13 : Générique, entrée en matière sur la canicule07:06 : L'écologie comme la plus grosse insécurité10:01 : L'économie et l'argent, de purs imaginaires12:27 : D'où vient l'engagement politique de Ruffin13:44 : Ambroise Croizat et la naissance de la Sécurité sociale17:14 : Comment agir au niveau national contre les multinationales20:10 : Le modèle sud-coréen : importer moins plutôt qu'exporter plus22:58 : La mondialisation, un choix des dirigeants, pas des Français25:48 : Protéger certains produits sans fermer le pays27:53 : Le logement, premier poste du pouvoir d'achat33:21 : Les années 80 et la grande déréglementation37:24 : Le RIC et les états généraux comme réponse démocratique40:38 : Sortir des boucs émissaires et de la jalousie sociale45:22 : Distinguer les petits patrons des multinationales49:07 : Un État colonisé de l'intérieur par les intérêts privés53:00 : Où trouve-t-on l'argent pour l'armée58:38 : Remettre la cuisine, le jardinage et la réparation à l'école1:01:02 : La théorie de la société sans friction1:05:47 : Faire ensemble plutôt que vivre ensemble1:09:07 : L'horizon commun : une économie de guerre climatique1:12:23 : Les angles morts de Kamala Harris et de la gauche1:15:18 : Insécurité, immigration, violence : ce qu'en pense Ruffin1:21:36 : Sortir de la compétitivité comme seul horizon1:26:48 : L'IA peut-elle faire tomber le capitalisme1:28:10 : Le double choc de l'IA : robotisation et délocalisation1:35:43 : Pourquoi l'Europe n'a ni réseau social ni IA souveraine1:41:54 : La démocratie comme conflit organisé, pas comme consensus1:44:06 : Le rôle des journalistes politiques dans la course au buzz1:46:12 : Ce que l'expérience de terrain change vraiment1:49:45 : Le Rassemblement National, une fusée à trois étages1:53:53 : Pourquoi la radicalité se mesure au programme, pas au ton1:56:50 : Ouvrir et fermer la porte, la conclusion de François RuffinHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
6 décembre 2015. Alors que le Front national est en très bonne voie pour gagner la région PACA, Christophe Castaner, candidat du PS arrivé troisième lors du premier tour des régionales, prend la décision de retirer sa liste pour permettre la victoire de son concurrent LR, Christian Estrosi. Est-ce si simple de s'effacer d'une institution pendant six ans au nom du barrage républicain ? Comment gérer la frustration de ses colistiers ? Quid de son avenir personnel ? Dans cet épisode, Christophe Castaner, désormais retiré de la vie politique, décrypte ce choix au micro d'Erwan Bruckert, rédacteur en chef adjoint du service Politique de L'Express. Chaque semaine, dans Anatomie d'une décision, L'Express interroge un grand patron, une dirigeante, une personnalité politique, un responsable militaire qui a dû, dans sa carrière, prendre une décision cruciale. Positif ou négatif, ce changement a eu des conséquences dont on peut tirer des enseignements. L'équipe : Présentation : Erwan BruckertMontage : Hugo DuportRéalisation : Jules KrotRédaction en chef : Charlotte Baris et Thibauld Mathieu Crédits : France Inter, INA, BFMTV Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Alice Lagarde Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tapis rouge dans le Point, cette semaine. Nicolas Sarkozy, souriant, est en Une, avec ce sous-titre : « Nicolas Sarkozy, le grand entretien ». Une longue interview, d'une dizaine de pages, dans laquelle celui qui vient de passer vingt jours en prison, et qui raconte ce séjour dans le Journal d'un prisonnier, est interrogé sur l'âge de la retraite, le pouvoir judiciaire, ou encore le christianisme. C'est Franz-Olivier Giesbert, l'éditorialiste du Point, qui mène l'interview avec enthousiasme et commence par cette question inattendue : « Aujourd'hui, dans votre situation, la solution la plus logique pour vous ne serait-elle pas de vous présenter à l'élection présidentielle afin de laver dans le suffrage universel l'affront de votre détention ? ». Nicolas Sarkozy répond que « techniquement, c'est impossible ». Il est en effet inéligible. Après cette interview, le Point revient d'ailleurs en détail sur « les batailles judiciaires » de l'ex-président. « Son procès en appel dans l'affaire libyenne s'ouvrira en mars », rappelle l'hebdomadaire, qui constate : « La promotion de son livre pourra le divertir, mais le répit sera de courte durée. Nicolas Sarkozy n'en a pas fini avec les juges, qui auront le dernier mot ». À lire aussiFrance: avec son livre, Nicolas Sarkozy «s'inscrit dans sa stratégie de défense médiatique» « J'ai prié » Le Canard enchaîné a lui aussi lu le Journal d'un prisonnier, et en livre un compte-rendu beaucoup plus caustique. « Merci, saint Nicolas ! », titre l'hebdomadaire satirique. « Nicolas Sarkozy, ironise le Canard, est sur le chemin de la sainteté. C'est ce qu'on comprend en lisant son Journal d'un prisonnier, qui raconte sa rédemption et la nouvelle vie qu'il compte mener désormais, loin des équipées chez Kadhafi, loin de ses liens sulfureux avec le Qatar, loin de l'affairisme pratiqué frénétiquement depuis son départ du pouvoir ». Le Canard enchaîné ne semble donc pas convaincu par les propos de Nicolas Sarkozy, qui dans son livre raconte notamment son rapport à la foi, quand il était en prison : « J'ai prié, assure l'ancien président, je priais pour avoir la force de porter la Croix de cette injustice ». Déclaration dont l'hebdomadaire satirique s'amuse en ces termes : « Dieu est partout à la prison de la Santé et il n'oublie pas la brebis égarée ». À lire aussiFrance: l'ex-président Nicolas Sarkozy raconte sa détention dans «Le journal d'un prisonnier» Ancien ministre En France, la fast-fashion est sur le banc des accusés. Et, cette fast-fashion se résume en un mot : Shein. C'est à la Une du Nouvel Obs cette semaine. L'hebdomadaire nous parle d'une « affaire d'État » et nous promet des « révélations sur un lobbying secret ». Car avant de faire office d'ennemi public numéro 1, en France en tout cas, « la plateforme qui reçoit un million de commandes par jour » a courtisé députés et ministres. Le Nouvel Obs s'en offusque : « Les dirigeants de l'enseigne de fast-fashion ont décroché de discrets rendez-vous à Matignon, pour faciliter leurs affaires en France. Plus dérangeant encore : des représentants bien introduits dans les cercles du pouvoir – l'ex-ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner en tête – ont été grassement rémunérés pour défendre les intérêts du dragon de la mode instantanée ». « Que vient faire un proche du chef de l'État dans ce dossier alors que le Parlement est en train de légiférer ? », interroge le Nouvel Obs. En effet, en mars 2024, les députés sont appelés à se prononcer « sur une proposition de loi, déposée par le groupe Horizons, visant à réguler l'ultra fast-fashion ». BHV et taxe Shein Toutefois, le lobbying en faveur de Shein se heurte à la réalité. Avec tout d'abord, la désastreuse installation de la plateforme chinoise au très chic BHV à Paris, installation qui a fait fuir les marques de luxe, mais aussi les clients. Et, ce n'est pas tout : « La riposte s'organise enfin », s'exclame le Nouvel Obs : « L'État demande devant le tribunal judiciaire de Paris, la suspension du site pendant trois mois, pour avoir commercialisé des poupées à caractère sexuel d'apparence enfantine. Et, dans le cadre du chaotique débat budgétaire, les députés ont adopté une "taxe Shein" de deux euros ciblant les petits colis d'origine extra-européenne ». La partie n'est pas terminée pour autant. Shein s'active dans les coulisses à Bruxelles, « un ancien commissaire européen est à la manœuvre, l'allemand Günther Oettinger », explique le Nouvel Obs, qui reste méfiant et qui soupçonne Ursula von der Leyen de manquer de cran sur la question de la fast-fashion. La présidente de la Commission européenne serait « tétanisée à l'idée de provoquer une guerre commerciale avec la Chine ». À lire aussiFrance: «C'est le naufrage de l'année pour Shein et le BHV» Plaider l'humanité Enfin, l'Express s'inquiète pour Christophe Gleizes. Le journaliste sportif français, récemment condamné, en appel, à 7 ans de prison en Algérie, ne semble pas avoir bénéficié de l'éclaircie entre Paris et Alger, entrevue à l'occasion de la libération de l'écrivain franco-algérien, Boualem Sansal, le 12 novembre. « Alger a manifestement opté pour le cynisme », accuse l'Express, qui poursuit : « en se délestant de ses deux prisonniers politiques, le régime algérien se serait privé d'un levier utile dans ses négociations, notamment migratoires et mémorielles, avec la France ». « Tout espoir n'est pas perdu », assure toutefois l'Express : « La possibilité d'une grâce demeure entre les mains du président Abdelmadjid Tebboune. Il faudra plaider l'humanité ; Christophe Gleizes aimerait revoir sa grand-mère Georgette. Elle a bientôt 102 ans.» À lire aussiCondamnation de Christophe Gleizes: «Nous sommes sous le choc de ce verdict», disent ses parents
L'émission 28 minutes du 14/06/2025 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité internationale avec nos clubistes : Meriem Amellal, journaliste à France 24, spécialiste du Moyen-Orient, Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien suisse Blick.fr, Birgit Holzer, correspondante pour la presse régionale allemande à Paris et le dessinateur de presse, président de la Fondation Freedom Cartoonists, Patrick Chappatte.1 an après la dissolution : où en est la clarification promise par Emmanuel Macron ?Retour en juin 2024. Au lendemain de la victoire de la liste du Rassemblement national de Jordan Bardella aux élections européennes, Emmanuel Macron annonçait la dissolution de l'Assemblée nationale, suscitant une onde de choc et des réactions à la chaîne. Son objectif : permettre aux Français de redéfinir l'orientation parlementaire du pays via les urnes et, espérait-il, renforcer sa majorité. Un an plus tard, fort est de constater que le résultat demeure loin de ses attentes. Fragmentée, avec 11 groupes politiques et un Premier ministre qui peine à faire passer ses réformes, l'Assemblée nationale attire les regards des spéculateurs à l'approche du 8 juillet, date à partir de laquelle une nouvelle dissolution deviendrait juridiquement possible. Les juges américains, meilleur rempart face à l'autoritarisme de Donald Trump ?Le déploiement de la Garde nationale à Los Angeles décidé par Donald Trump vient d'être jugé illégal par le juge fédéral, Charles Breyer. Motif : le président aurait agi sans l'aval du Congrès, en violation de la procédure en vigueur. Le juge exige que le contrôle des troupes revienne au gouverneur californien, le démocrate Gavin Newsom. Du côté de la présidence, on pointe l'ingérence dans les prérogatives du président en tant que chef des armées. Ce bras de fer reflète les tensions croissantes entre le pouvoir exécutif et les juges, dans un climat où Trump, plus autoritaire que jamais, suscite des inquiétudes sur le respect de l'État de droit. Peut-on parler de dérive autocratique ?La journaliste pour “Arrêt sur images” et autrice Nassira El Moaddem publie “Et si on rentrait au bled en train ?” (Collection Voyages Gallimard), un guide de voyage à la fois personnel et incarné. Ce trajet entre la France et le Maroc, elle le connaît bien pour l'avoir effectué à de nombreuses reprises depuis son plus jeune âge. Mais en 2022, elle choisit d'opter pour un moyen de transport inédit — et plus écologique — : le train. Dans ce livre, elle partage cette traversée singulière, mêlant souvenirs d'enfance, réflexions intimes et chroniques de voyage.Valérie Brochard nous emmène au Royaume-Uni qui, en parallèle de la Conférence des Nations Unies sur l'Océan (cette semaine à Nice), a annoncé une initiative majeure : celle d'interdire le chalutage de fond sur plus de la moitié de ses zones marines protégées. Un modèle à suivre pour les autres grandes puissances maritimes ? Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à Christophe Castaner, ancien ministre de l'Intérieur et aujourd'hui lobbyiste pour le site de prêt-à-porter chinois : Shein. Le 10 juin, le Sénat a validé une proposition de loi visant à encadrer la fast fashion. En ligne de mire : Shein, connue pour ses milliers de nouveautés vestimentaires mises en ligne chaque jour. Au sein d'une Allemagne de plus en plus polarisée, Nius, une chaîne allemande sur YouTube qui revendique déjà plus de 330 000 abonnés, ne cesse de grandir. Jean-Mathieu Pernin en a profité pour zapper sur celle qui s'est inspirée du modèle de Fox News aux États-Unis et de CNews en France.Paola Puerari pose son regard sur le retour sur scène de Dorothée, icône télévisuelle de l'éponyme Club Dorothée, annoncé pour 2026. L'occasion de méditer sur la question de la nostalgie chez les adultes.Enfin, ne manquez pas la question très intéressante de David Castello-Lopes : comment les koalas ont-ils survécu ?28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 14 juin 2025 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
durée : 00:08:35 - La Question du jour - par : Marguerite Catton - Alors que des associations ont saisi l'HATPV pour contrôler les activités de conseil de l'ancien ministre de l'intérieur Christophe Castaner auprès de l'entreprise Shein, l'Observatoire des multinationales attire l'attention sur la banalisation de ces allers-retours entre privé et public. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Olivier Petitjean Journaliste en charge de l'Observatoire des multinationales
durée : 00:04:04 - Le Zoom de France Inter - Face à une proposition de loi qui vise à lutter contre l'impact environnemental de la fast fashion, le géant chinois de la vente en ligne de vêtements à bas prix, dont le discours est relayé par l'influenceuse Magali Berdah, a notamment recruté l'ex-ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.
Christophe Castaner, ancien ministre de l'Intérieur sous Emmanuel Macron, a surpris en rejoignant Shein, le géant chinois de la fast fashion, en tant que conseiller stratégique. Cette reconversion étonne d'autant plus que Shein est régulièrement critiquée pour ses pratiques sociales, environnementales et éthiques. Une arrivée dans un contexte stratégique pour Shein Shein, connu pour ses vêtements à très bas prix, cherche à améliorer son image en Europe, où elle est de plus en plus contestée. L'entreprise est accusée de contribuer à la pollution textile mondiale, d'exploiter des travailleurs dans des conditions douteuses et d'échapper à certaines régulations fiscales. Face à ces critiques, Shein a engagé Christophe Castaner pour renforcer son ancrage en Europe et plaider en faveur de ses initiatives de « responsabilité sociale ». Selon des sources proches du dossier, l'ancien ministre aurait pour mission de renforcer les relations avec les décideurs politiques européens et de promouvoir une meilleure acceptation de la marque auprès des institutions. Un défi crucial, alors que Shein est visée par des enquêtes de l'Union européenne sur le respect des normes sociales et environnementales. Un choix stratégique mais controversé Christophe Castaner n'est pas étranger au monde des affaires. Après avoir quitté la politique, il a présidé le groupe publicitaire Hopscotch avant de s'associer à Shein. Sa connaissance des rouages politiques et institutionnels européens en fait un atout stratégique pour une entreprise cherchant à naviguer dans un environnement réglementaire complexe. Cependant, cette transition a suscité des critiques. Nombreux sont ceux qui y voient un paradoxe, Castaner ayant défendu, lorsqu'il était ministre, des politiques publiques visant à protéger les droits des travailleurs et à lutter contre les fraudes économiques. Son rapprochement avec une entreprise controversée, souvent perçue comme l'opposé de ces valeurs, interroge sur les motivations derrière ce choix. Un signal pour d'autres entreprises ? Avec cette nomination, Shein montre son intention de s'appuyer sur des personnalités influentes pour légitimer son activité en Europe. Pour Castaner, ce rôle pourrait marquer un tournant dans sa carrière, mais il devra gérer les critiques sur son intégration dans une entreprise à la réputation sulfureuse. Cette reconversion reflète un phénomène plus large, où des figures politiques se tournent vers le secteur privé, souvent dans des rôles liés au lobbying ou à la stratégie internationale. Le succès de cette collaboration dépendra de la capacité de Shein à se réinventer, mais aussi de Castaner à défendre ce partenariat dans un climat de scepticisme généralisé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Céline Géraud, accompagnée de la rédaction d'Europe 1, propose chaque midi un point complet sur l'actualité suivi de débats entre invités et auditeurs.
"Plusieurs débats au coeur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Trump veut "stopper le délire transgenre" : choquant ? Christophe Castaner recruté par le géan chinois Shein Détestez-vous Noël ?
En octobre 2017, les propos du porte-parole du gouvernement, concernant les chômeurs qui "profitaient des allocations chômage pour partir en vacances" faisaient polémique. Pour RTL, les Deschiens réagissaient à cette prise de position de Christophe Castaner. Tous les jours, retrouvez en podcast une archive des meilleures imitations de Laurent Gerra.
durée : 00:44:12 - Sens politique - par : Astrid De Villaines - Quelle est la place des religions dans la république ? Chaque samedi jusqu'au 11 mai, Sens politique interroge les liens entre les cultes et les pouvoirs publics. Laïcité, séparatisme, égalité dans la pratique… 5 épisodes de dialogue entre politique et religion. - invités : Christophe Castaner Ancien ministre de l'Intérieur
durée : 00:44:12 - Sens politique - par : Astrid De Villaines - Quelle est la place des religions dans la république ? Chaque samedi jusqu'au 11 mai, Sens politique interroge les liens entre les cultes et les pouvoirs publics. Laïcité, séparatisme, égalité dans la pratique… 5 épisodes de dialogue entre politique et religion. - invités : Christophe Castaner Ancien ministre de l'Intérieur
Dans son nouveau livre, «Le côté obscur de la force» (Flammarion), Vincent Nouzille révèle que des écoutes téléphoniques massives ont été décidées en secret pendant le mouvement des Gilets jaunes. Christophe Castaner dit avoir dû « taper du poing sur la table » pour forcer les services de renseignement à pratiquer ces écoutes à l'échelle industrielle (2000 Gilets Jaunes sous surveillance). Le livre affirme que cette surveillance n'a pas cessé depuis lors. Au contraire, elle s'est même élargie à d'autres mouvances, dont celles des écologistes.
Ce jeudi 15 juin, l'équipe de Télématin est en déplacement à Marseille. Le port de Marseille, premier port de France, doit en effet faire face à un défi majeur : réduire la pollution. Le port représente 37% des émissions d'oxyde d'azote à Marseille, soit plus que l'industrie ou la route. Des associations ont déposé plainte pour « mise en danger de la vie d'autrui » et « préjudice écologique » et en parallèle les manifestations se multiplient. « Le port de Marseille-Fos est le premier port de France, soit 42500 emplois. C'est un enjeu de souveraineté nationale. Et en même temps, ce sont des techniques utilisées qui produisent du carbone. Mais nous sommes en train de vivre la révolution de la décarbonation, avec des investissements majeurs, notamment l'électrification à quai. Seuls 14 ports dans le monde l'ont fait », explique Christophe Castaner, actuel président du conseil de surveillance du grand port maritime de Marseille, sur le plateau des 4 Vérités. L'ancien ministre l'assure : « il faut investir massivement pour dépolluer et décarboner ». Ainsi, le port a entamé son électrification à quai qui consiste à brancher les paquebots directement à quai pour diminuer la pollution. « C'est le cas pour tous les départs vers la Corse et cet été ça le sera également pour tous les départs vers le Maghreb », précise l'ancien ministre, espérant généraliser l'électrification sur l'ensemble du port d'ici 2025. Pour l'heure, l'hypothèse d'interdire certains paquebots semble exclue. Alors que les rumeurs d'un remaniement ministériel vont bon train, le président de la République devrait se rendre à Marseille à la fin du mois de juin. L'idée ? Lancer l'acte II de son plan Marseille en grand, un projet ambitieux de plusieurs milliards d'euros d'investissement lancé en septembre 2021. « Cela n'a pas été confirmé, mais nous nous préparons à sa venue », affirme Christophe Castaner. Au sein de la majorité, certains membres issus de l'aile gauche fustigent la droitisation de la politique du chef de l'Etat. « Je ne le pense pas. Des débats aussi importants que celui de sauver le régime des retraites, ça parle à tous les Français. On peut faire du populisme et proposer tout et n'importe quoi, ou bien affronter la réalité. Le principal risque de gouvernement, c'est une forme d'inaction, d'empêchement, d'abandon. Sur ces sujets, le président de la République ne cédera rien », estime son ancien ministre. Le cauchemar des règlements de compte À Marseille, la violence reste un problème quotidien où les règlements de compte liés au trafic de drogue sont en recrudescence, faisant chaque semaine des victimes de plus en plus jeunes. Selon un décompte de l'AFP, déjà 23 morts depuis le début de l'année, essentiellement des jeunes hommes. « Le problème est ancien. Il y a de vrais problèmes, mais il y a aussi des résultats exceptionnels conduits par nos forces de sécurité intérieure, par nos policiers, par la préfecture de police. Ce n'est pas suffisant, il ne faut rien lâcher », affirme l'ancien ministre de l'Intérieur. « Depuis le début de l'année, 40 points de deal permanents ont été démantelés, plus de 1000 interpellations, plus de 600 armes saisies. Nos policiers se battent pour lutter contre le trafic de drogue », précise-t-il, soulignant également une « violence débridée ». Son objectif : « faire tomber les têtes de réseau ». Il souhaite également renforcer les moyens de lutte contre les réseaux de blanchiment d'argent. « Les faire tomber par le fric », affirme Christophe Castaner. Le gouvernement travaille actuellement sur son grand projet de loi. Immigration, portée par le ministre de la place Beauvau, Gérald Darmanin. « Il faut assu
durée : 00:02:49 - Le héros du jour - par : Daniel Morin - Pour son premier héros 2023, Daniel a choisi un homme tout récemment nommé chevalier de la légion d'honneur qui ne se contente pas d'avoir été nommé à la tête du tunnel du Mont Blanc.
durée : 00:02:49 - Le héros du jour - par : Daniel Morin - Pour son premier héros 2023, Daniel a choisi un homme tout récemment nommé chevalier de la légion d'honneur qui ne se contente pas d'avoir été nommé à la tête du tunnel du Mont Blanc.
durée : 00:02:56 - Le Billet de Charline Vanhœnacker - par : Charline Vanhoenacker - Après sa défaite aux législatives, Christophe Castaner a retrouvé du boulot, comme beaucoup d'anciens ministres de Macron…
durée : 00:02:56 - Le Billet de Charline Vanhœnacker - par : Charline Vanhoenacker - Après sa défaite aux législatives, Christophe Castaner a retrouvé du boulot, comme beaucoup d'anciens ministres de Macron…
En novembre 2017 avait lieu le congrès de La République en Marche. Christophe Castaner, seul candidat, fut élu délégué général du mouvement. Mais pas question pour Alain Juppé et François Bayrou, présent dans les studios de RTL, d'analyser cette nouvelle... Les deux hommes politiques étaient en réalité sur Fun Radio pour présenter leur nouveau rap !
C'est le grand titre de La Croix et la question taraude la presse ce matin. « Et maintenant, que peut-il faire ? », s'interroge en écho Le Parisien avec cette photo d'un Emmanuel Macron plus que songeur… Libération relate la soirée électorale dans le jardin d'hiver de l'Élysée dimanche soir : autour de ses proches et des conseillers, « "la mine défaite", Emmanuel Macron, lui, fait bonne figure. Mieux, il tente de détendre l'atmosphère en détournant, comme il le fait toujours dans les situations délicates, du Michel Audiard : "On entre dans le bizarre", déclare-t-il. Traduction d'un témoin de la scène : '"Il voulait dire que se retrouver dans une situation type IVe République avec les institutions de la Ve, c'est entrer dans le bizarre". De fait, raconte encore Libération, le chef de l'État enchaîne les coups de fil et commence à compter et recompter. "À ce moment-là, il est déjà dans l'après. Il s'attache à regarder quel parlementaire peut cohabiter pacifiquement avec son groupe", dit un de ses proches. » Où est le pouvoir ? Alors, s'interroge Le Parisien : « où trouver des alliés pour gouverner, sachant que les Marcheurs ne croient guère possible des accords d'appareils avec d'autres formations, notamment LR ? Comment organiser une majorité relative étriquée et sans chefs après la chute de Richard Ferrand et de Christophe Castaner ? Comment remplacer les ministres battus ? En somme, comment rebondir ? » « Où est le pouvoir ? », s'interroge en écho La Dépêche du Midi. « Un gouvernement qui n'a plus les mains libres peut-il encore gouverner ? Un président, isolé à l'Élysée, peut-il assumer pleinement toutes ses prérogatives et donner le ton du débat politique ? Une Assemblée nationale aussi éclatée peut-elle combler ce vide sidéral ? » Vers une renaissance du parlementarisme à la française ! Eh bien oui, répond La Croix : « bien sûr, notre pays ne va pas renouer subitement et comme par miracle avec la culture parlementaire », estime le quotidien catholique. Mais, « pour éviter la crise de régime, tout le monde a intérêt – et nos députés les premiers – à suivre une formation accélérée aux bonnes pratiques du parlementarisme, en allant regarder ce qui se fait chez la plupart de nos voisins européens. Règle n°1 : le compromis n'est pas nécessairement compromission avec le camp adverse ou trahison de ses électeurs. Il est même honorable s'il permet de faire un pas vers l'intérêt général. Règle n°2 : en politique, on a rarement raison tout seul, a fortiori dans la période qui s'ouvre devant nous. » Et on revient à Libération pour qui il faut s'attendre à une « vraie Renaissance du parlementarisme à la française, avec ses débats houleux, ses deals de couloirs, ses compromis tard dans la nuit, ses stars des séances plénières et ses Machiavel des commissions en chambre. » Et Libération de s'interroger : « en quoi est-ce si grave ? En quoi est-ce qu'une France "gouvernable" pourrait améliorer le quotidien de ses citoyens, alors même que son président a maintes fois prouvé qu'il ne sait pas changer ? La refondation tant voulue va devoir commencer par l'Élysée. Après tout, conclut Libération, il est grand temps qu'Emmanuel Macron donne l'exemple. » La vertu des arrangements nécessaires… « De l'optimisme, Marianne ! », lancent Les Dernières Nouvelles d'Alsace : « jamais l'Assemblée nationale n'a reflété à ce point la diversité politique et sociologique du pays. (…) Que cela plaise ou non, les électrices et les électeurs ont restauré l'autorité du Parlement au cœur d'une Ve République qui s'est présidentialisée depuis le référendum de 1962 sur l'élection au suffrage universel direct. Les coalitions à géométrie variable vont faire vivre le palais Bourbon dont le centre de gravité se déplacera à droite malgré le retour en force de l'union de la gauche. Les députés godillots se feront plus rares et la politique gagnera en intensité. Les répercussions de la gifle du 19 juin 2022 sont (encore) insoupçonnées. » En effet, renchérit Sud-Ouest, « sans aller d'emblée jusqu'à un contrat de coalition à l'allemande ou à la scandinave, ne peut-on exiger des élus qu'ils pensent à l'intérêt du pays en lançant des passerelles plutôt que des anathèmes ? (…) La législature qui s'ouvre nous plonge en terre inconnue, à deux doigts de la crise de régime. Mais elle pourrait, estime Sud-Ouest, après des turbulences inévitables, commencer à changer la culture politique française en lui enseignant, au pied du mur, la vertu des arrangements nécessaires. »
durée : 00:04:39 - La chronique de Thomas VDB - par : Thomas VDB - Ce week-end, il a fait très très chaud, mais y en a pour qui ça a été encore plus chaud, c'est la République en Marche.
durée : 00:04:39 - La chronique de Thomas VDB - par : Thomas VDB - Ce week-end, il a fait très très chaud, mais y en a pour qui ça a été encore plus chaud, c'est la République en Marche.
La gifle : c'est le qualificatif que certains médias ont employé pour évoquer le résultat des élections législatives au regard du gouvernement. Aucune coalition n'a obtenu la majorité lors de ce second tour. Une situation « inédite » qui comporte « un risque pour notre pays » a alerté la Première ministre, Élisabeth Borne. La majorité présidentielle, qui est loin d'avoir obtenu la majorité absolue, devra nouer une alliance avec un des trois partis de l'opposition. Face à ce résultat, le camp présidentiel se resserre : « On perd beaucoup de compagnons de route. Je pense à Richard Ferrand, Christophe Castaner, Brigitte Bourguignon et d'autres » déplore Yaël Braun Pivet, invitée sur le plateau des 4 vérités ce lundi 20 juin. Si Emmanuel Macron avait appelé les citoyens à trancher en faveur d'une majorité forte et claire, on assiste aujourd'hui à ce que Bruno Le Maire qualifie de « choc démocratique ». Que s'est-il passé ? « Nous avons une majorité très relative. Je crois surtout qu'il faut écouter les Français. C'est le message qu'ils nous adressent depuis des années. Ils attentent d'être mieux représentés à l'Assemblée nationale avec une représentation extrêmement diverse » concède la ministre des Outre-Mer qui a été réélue députée des Yvelines. Et de poursuivre « Il va falloir qu'on travaille ensemble. Il va falloir chercher des majorités d'idées et construire ensemble. On est tous comptables de cette action collectivement ». La place d'Élisabeth Borne est-elle à céder ? Si le gouvernement en place n'a pas obtenu la majorité absolue, le gouvernement Borne est cependant parvenu à se maintenir dans le rang avec 12 ministres réélus sur les 15 qui le composent. Législatives : le RN, premier parti d'opposition ? Alors que la NUPES sera divisée en plusieurs groupes politiques, le RN domine. L'Assemblée nationale va devoir composer avec trois entités politiques distinctes dont un groupe du Rassemblement national avec « plus de 90 députés ». En effet, l'extrême-droite a atteint un score historiquement haut multiplié par 10. Est-il devenu le premier parti d'opposition ? C'est ce qu'affirme notre invitée au lendemain du second tour des législatives. Ce constat soulève une question : le Rassemblement National va-t-il présider la Commission des finances ? « On a des institutions, on a un règlement de l'Assemblée. Dans les périodes de turbulences ou de crises, les institutions nous protègent » explique Yaël Braun Pivet.
durée : 00:25:08 - 8h30 franceinfo - Christophe Castaner, ancien ministre de l'Intérieur, président du groupe LREM à l'Assemblée nationale, était l'invité de franceinfo le 13 juin 2022.
MACRON / MÉLENCHON : ÇA VA ÊTRE SERRÉ ! – 09/06/22 Invités BRUNO JEUDY Rédacteur en chef du service politique - « Paris Match » BRICE TEINTURIER Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos PAULINE DE SAINT REMY Journaliste politique – « Politico Europe » SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne » Emmanuel Macron aura-t-il la majorité absolue à l'Assemblée nationale ? A trois jours du premier tour des élections législatives, l'inquiétude semble monter dans le camp présidentiel qui multiplie les attaques au vitriol contre la Nouvelle Union populaire, écologique et sociale (Nupes) menée par Jean-Luc Mélenchon, désormais en tête des intentions de vote (28 %) dans les sondages. Ainsi Gabriel Attal a dénoncé la « guillotine fiscale » avec Jean-Luc Mélenchon, Bruno Le Maire a qualifié le troisième homme de la présidentielle de « Chavez gaulois » désireux de « collectiviser » l'économie nationale, François Bayrou s'est élevé contre le « programme dangereux » de la Nupes qui entrainerait la France dans « un gouffre », Christophe Castaner l'a accusé de vouloir empêcher les citoyens de « couper du bois » sur leur propre terrain et Aurore Bergé a parlé du « chaos » à venir…. Depuis quelques jours la macronie a déclenché un feu roulant contre l'union de la gauche et tente de mobiliser son électorat aux législatives contre le péril bolchevique que représenterait l'hypothèse d'un Jean-Luc Mélenchon Premier ministre. Le chef de l'Etat lui-même en visite hier à Clichy-sous-Bois, ville qui a voté à 60 % Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, a une nouvelle fois mené l'offensive contre le programme de la Nupes et fait un appel du pied aux électeurs de gauche. « Je ne pense pas que des gens qui viennent du socialisme ou de forces politiques républicaines puissent tenir des propos sur la justice ou sur la police comme ceux qu'a tenus Jean-Luc Mélenchon », a notamment déclaré Emmanuel Macron à la presse à son arrivée. Le président de la République faisait référence aux déclarations du leader de la France insoumise après les tirs mortels de policiers sur un véhicule dont le conducteur aurait tenté de fuir un contrôle le week-end dernier dans le dix-huitième arrondissement de Paris. La mort de la passagère, un jeune femme de 21 ans tuée d'une balle dans la tête, a ravivé la question de l'usage de la force par les policiers et gendarmes et nourri une nouvelle passe d'armes entre Jean-Luc Mélenchon et la macronie. Signe qu'Emmanuel Macron a bien saisi l'enjeu de la séquence : il se rend ce jeudi dans le Tarn pour parler sécurité dans une ville – Gaillac – qui avait placé Jean-Luc Mélenchon en tête au premier tour de la présidentielle. L'exécutif en quête d'une majorité absolue doit également faire face au risque de pénurie de main d'œuvre dans la santé mais aussi dans l'éducation nationale : selon la fédération nationale des transports de voyageurs, il manque près de 8.000 conducteurs partout en France pour la rentrée 2022. Les syndicats d'enseignants disent également craindre un manque de professeurs en septembre. Dans l'académie de Versailles, le rectorat a décidé d'organiser un « job dating » pour recruter les prochains professeurs contractuels, une première. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
ECOUTEZ LE QUART D'HEURE LYONNAIS Toute l'actualité de ce mercredi 8 juin 2022 Législatives : Christophe Castaner et Poutou à Lyon Les soignants dans la rue, devant l'entrée de Lyon Sud Diving for Future : 2,9 tonnes de déchets retirés de la Saône Fête de l'eau : 220 activités, 80 porteurs de projet sélectionnés Atypique : éviter la destruction de fruits et de légumes pas très beaux Thibault Kibler, co-fondateur de la startup, est notre invité OL : Anthony Lopes prolonge Festival Réel : un beau bilan et une belle expérience pour 115 jeunes
LÉGISLATIVES : VALLS ÉLIMINE, MÉLENCHON RENFORCE – 06/06/22 Invités NATHALIE SAINT-CRICQ Éditorialiste politique - « France Télévisions » CÉCILE CORNUDET Éditorialiste politique - « Les Echos » JÉRÔME JAFFRÉ Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF FRANÇOIS MIQUET-MARTY Président de Viavoice - Cabinet d'études, conseil et stratégie Moins d'une semaine avant le premier tour des législatives, et déjà des résultats qui font réagir. Si la majorité présidentielle est arrivée en tête dans neuf des onze circonscriptions des Français de l'étranger, la Nupes de Jean-Luc Mélenchon la talonne de près, arrivant au second tour dans dix d'entre elles, cinq de plus qu'en 2017. Fait marquant : l'ancien premier ministre Manuel Valls a été éliminé dès le premier tour dans celle d'Espagne, de Monaco, du Portugal et d'Andorre. Un fiasco pour l'ancien Premier ministre, qui a fermé son compte Twitter dans la foulée. Une sortie de route qui a fait la joie de Jean-Luc Mélenchon, « Bon débarras » peut-on lire sur une image qu'il a twitté dans la soirée. « Manque de respect », fustige Christophe Castaner, le président du groupe LREM a l'Assemblée. Le leader de la Nupes se positionne quoi qu'il en soit comme l'opposant numéro un au chef de l'Etat. Et les derniers sondages donnent des sueurs froides à l'Elysée, alors que la majorité absolue ne leur est plus acquise et que la Nupes peut créer la surprise. Eclipsée par cette dynamique à gauche, et très discrète depuis sa défaite en avril dernier, Marine Le Pen « conjure » cependant ses électeurs à voter dimanche pour obtenir « 100 à 150 députés ». Emmanuel Macron, qui s'est exprimé vendredi dernier dans la presse régionale, a annoncé quant à lui vouloir créer un « Conseil national de la refondation ». Une instance qui doit réunir les forces politiques, économiques, sociales et associatives du pays, ainsi que des citoyens tirés au sort, pour lancer des réformes liées au pouvoir d'achat, à l'écologie, aux institutions et aux retraites. Une politique de la concertation que certains n'attendent plus. À Glanges, en Haute-Vienne, un financement citoyen va permettre la création d'un nouveau centre de santé alors que la ville est en plein désert médical. Pouvoir d'achat, santé, écologie, autant de sujets de fond à traiter pour le gouvernement à venir. Dans un pays où les inégalités ne cessent de s'accroître, de revenus comme de patrimoine, les mesures sociales se font attendre. Certains Français d'origine modeste arrivent cependant à gravir l'échelle sociale, des transfuges de classes au parcours hors du commun. Alors, que nous enseignent les résultats anticipés des circonscriptions des Français de l'étranger ? Jusqu'où peut aller la dynamique de la Nupes ? Quelles sont les marges de manœuvre au niveau local pour accélérer là où l'état pèche ? Qui sont ces Français qui réussissent malgré leurs origines modestes ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
Du lundi au jeudi, Matthieu Noël nous livre sa plaidoirie. Aujourd'hui, il a décidé de défendre l'intérêt des causes perdues, ou simplement "mal barrées", comme certaines candidatures du parti Renaissance aux législatives dont Christophe Castaner.
Emmanuel Macron s'est exprimé dans la presse quotidienne, une première prise de parole dans les médias depuis sa réélection à l'Élysée durant laquelle il a balayé les sujets de préoccupation de ce début de quinquennat. Durant ces entrevues avec plusieurs quotidiens régionaux, le Président de la République a annoncé la création d'un « Conseil national de la refondation », référence directe au Conseil national de la résistance d'après-guerre. Avons-nous atteint un seuil critique ostensiblement similaire à celui de 1945 pour en arriver à la création d'un tel conseil ? « Je crois qu'il nous reste une semaine pour convaincre les Français que le scrutin de dimanche prochain est un scrutin important. On est au lendemain d'une grande crise sanitaire internationale avec toutes les conséquences qu'elle nous a fait vivre, on est en plein dans une guerre aux portes de l'Europe. Il faut évidemment qu'on reconstruise ce pays » affirme Patrick Mignola, président du groupe Modem à l'Assemblée Nationale, qui se dit en faveur de cette initiative de rassemblement des politiques et des acteurs publics. Invité sur le plateau des 4 vérités ce samedi 4 juin 2022, le député souhaite réintégrer les corps intermédiaires dans le débat pour créer de l'unité et de la cohésion entre les territoires et surtout donner une nouvelle impulsion à « une démocratie malade », fragilisée depuis ces 30 dernières années. Comment consolider les bases de cet État démocratique estropié par les crises successives ? « Ça passe par des méthodes techniques et des modes de scrutin nouveau […] mais ça passe aussi par une capacité à associer, à concerter, à retrouver un débat apaisé » défend notre invité qui souhaite ouvrir le dialogue avec tous les courants de pensées après avoir constaté une réelle « violence » dans le débat public : « on admet plus que l'autre puisse avoir un avis différent de soi ». Après cette annonce du Président de la République, les mouvements syndicales et l'opposition n'ont pas tardé à réagir avec une première critique liée à la référence de la résistance. En effet, certains syndicats dénoncent l'instrumentalisation de ce conseil pour faire passer la fameuse réforme des retraites par un passage en force, loin des convictions politiques défendues par le conseil de la résistance dans une dynamique progressiste. « Comment on protège le modèle social français ? Le modèle social français c'est le système des retraites par répartition qui nous faut effectivement sauver » et ce au prix du report de l'âge de départ à la retraite, concède l'ancien maire de la Ravoire. Législatives : Jean-Luc Mélenchon progresse Parmi les détracteurs de la réforme des retraites, Jean-Luc Mélenchon et ses alliés de la gauche proposent la restauration de la retraite à 60 ans, un argument massue qui pèse sur les sondages en faveur de la NUPES. Pour Patrick Mignola, il faut « repenser la manière de travailler » pour réorganiser la société du plein emploi et de l'inflation avec des progrès sociaux. Dans cet interview accordée aux quotidiens régionaux, Emmanuel Macron a attaqué ses adversaires qu'il accuse de « désordre et de soumission » en préparant des alliances stratégiques notamment avec la Russie. Tandis que le chef de file de la NUPES se rapproche de Matignon, le Président réfute cette hypothèse et refuse de cohabiter avec l'extrême-gauche de Mélenchon. « Quand on perd une élection, je pense qu'il ne faut pas organiser une démocratie parallèle » argue notre invité. Si Jean-Luc Mélenchon parvient à obtenir la majorité, quelle alternative est offerte à Emmanuel Macron, accusé d'abuser de la Constitution ? « Si je suis ici, c'est précisément pour qu'Emmanuel Macron ait le choix de ne pas choisir J-L Mélenchon, roi auto-couronné de cette gauche parallèle », fustige l'ancien conseiller général de la Savoie. Le gouvernement Borne a réduit son casting ministériel. Sur les cinq ministres du Modem, il n'en reste aujourd'hui plus que deux pour représenter les couleurs du parti de François Bayrou. « Nous avons sagement évité une sur représentation excessive » commente notre invité qui y voit une opportunité de mieux discuter entre gouvernement et parlement.
durée : 00:53:54 - Questions politiques - par : Thomas Snégaroff - Christophe Castaner, président sortant du groupe LREM à l'Assemblée nationale, député des Alpes-de-Haute-Provence, candidat à sa réélection, est l'invité de "Questions Politiques" ce dimanche. Une émission présentée par Thomas Snegaroff avec Yael Goosz, Nathalie Saint-Cricq et Françoise Fressoz. - invités : Christophe Castaner - Christophe Castaner : Ancien ministre de l'Intérieur, président du groupe LREM à l'assemblée nationale
durée : 00:53:54 - Questions politiques - par : Thomas Snégaroff - Christophe Castaner, président sortant du groupe LREM à l'Assemblée nationale, député des Alpes-de-Haute-Provence, candidat à sa réélection, est l'invité de "Questions Politiques" ce dimanche. Une émission présentée par Thomas Snegaroff avec Yael Goosz, Nathalie Saint-Cricq et Françoise Fressoz.
durée : 02:00:28 - Le 7/9 - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé - Vincent Lindon, président du Jury du 75e Festival de Cannes, Christophe Castaner, président du groupe LREM à l'Asemblée nationale, député des Alpes-de-Haute-Provence, Julien Bayou, Secrétaire national d'EELV, et Virginie Efira, maîtresse de cérémonie du Festival de Cannes, sont les invités du 7/9. - invités : Vincent Lindon, Christophe Castaner, Julien BAYOU, Virginie Efira - Vincent Lindon : acteur, réalisateur et scénariste français, Christophe Castaner : Ancien ministre de l'Intérieur, président du groupe LREM à l'assemblée nationale, Julien Bayou : Secrétaire national EELV, Virginie Efira : comédienne, animatrice de télévision
durée : 00:11:04 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé - Christophe Castaner, président du groupe LREM à l'Asemblée nationale, député des Alpes-de-Haute-Provence, est l'invité de 8h20. - invités : Christophe Castaner - Christophe Castaner : Ancien ministre de l'Intérieur, président du groupe LREM à l'assemblée nationale
LÉGISLATIVES : QUI A PEUR DE MÉLENCHON ? – 10/05/22 Invités CHRISTOPHE BARBIER Éditorialiste politique Conseiller de la rédaction - « Franc-Tireur » SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne » ASTRID DE VILLAINES Cheffe du service politique - « Huffington Post » JÉRÔME FOURQUET Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP Auteur de « La France sous nos yeux » Alors qu'Emmanuel Macron était investi à l'Élysée pour un second mandat, les partis ont définitivement lancé samedi la bataille des législatives. A gauche, insoumis, communistes, socialistes et écologistes ont affiché leurs convergences à Aubervilliers lors de la convention de la Nouvelle Union Populaire Écologiste et Sociale (Nupes), la coalition formée pour les élections de juin. Un succès stratégique pour Jean-Luc Mélenchon qui se verrait bien Premier ministre, si la Nupes devient majoritaire à l'Assemblée nationale en juin. Mais si une partie de la gauche se félicite d'un moment « historique », chez les socialistes comme chez les communistes et écologistes, les opposants à l'accord électoral avec La France insoumise se succèdent dans les médias pour dénoncer une « reddition », un « naufrage », une « infamie sans nom ». Dans une tribune au Monde samedi, trois anciens députés européens, Jean-Paul Besset, José Bové et Daniel Cohn-Bendit, qualifient ainsi le ralliement derrière Jean-Luc Mélenchon « d'escroquerie » et accusent les dirigeants des Verts de trahir les valeurs fondatrices d'EELV. « Un Tout sauf Mélenchon est en train de se construire », a assuré de son côté dimanche l'ex-Premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis. Et il n'y a pas qu'à gauche que les attaques fusent contre le troisième homme de la présidentielle, considéré par 37 % des Français comme celui qui incarne le mieux l'opposition au président d'après un dernier sondage Elabe. Depuis Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais, où le RN a lancé sa campagne des législatives, Marine Le Pen a ciblé hier le député insoumis, qui serait loin d'incarner un adversaire crédible au président réélu selon elle. « Jean-Luc Mélenchon a fait élire Emmanuel Macron. Cela le discrédite absolument pour pouvoir se mettre dans la posture d'opposant d'Emmanuel Macron. Il joue les fous du roi », a-t-elle attaqué. Le président des Républicains Christian Jacob a lui affirmé qu'il n'y avait « aucune chance que Jean-Luc Mélenchon devienne Premier ministre », estimant que le chef de file des insoumis jouait le rôle « d'idiot utile » d'Emmanuel Macron. Le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale Christophe Castaner a pour sa part estimé que « le programme de Jean-Luc Mélenchon, c'est celui d'une imposture et d'une banqueroute ». L'ancien député socialiste a également déploré que le bloc de gauche se soit aligné sur son programme. « Tout ça n'est que fantaisie et mensonge » a-t-il lancé encore. Quand l'ancien Premier ministre Manuel Valls, investi par la majorité aux législatives dans la Xe circonscription des Français de l'étranger (Espagne - Portugal), a lui affirmé que son « adversaire, ce sont les extrêmes, mais c'est le mélenchonisme ». De son côté, Emmanuel Macron a fait savoir à Berlin, lundi, lors d'une conférence de presse, qu'il connaissait l'identité de son prochain Premier ministre sans en dévoiler le nom. Le chef de l'Etat préfère encore faire durer le suspense et fait cap vers les législatives. Il a décidé de lancer la campagne dans son camp ce mardi en rendant visite en fin de journée aux candidats investis par la majorité présidentielle réunis à Aubervilliers. Objectif : galvaniser ses troupes en vue des élections des 12 et 19 juin. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
durée : 00:26:16 - 8h30 franceinfo - Christophe Castaner, président du groupe LREM à l'Assemblée nationale, a notamment réagi au programme de la Nouvelle union populaire, écologiste et sociale qui mènerai selon lui à la "banqueroute".
Chaque jour, Marc-Antoine Le Bret nous emmène sur les réseaux sociaux des stars qui ont beaucoup de choses à dire en story.
Jean-Baptiste Boursier reçoit Christophe Castaner, président du groupe "La République en Marche" à l'Assemblée Nationale, et Sébastien Chenu, Porte-parole de campagne de Marine Le Pen et député "Rassemblement National" du Nord, dans BFM Politique sur BFMTV, ce dimanche 17 avril 2022. « BFM POLITIQUE » est LE rendez-vous média incontournable rythmant la vie politique française. Chaque dimanche, en direct et en public, l'émission présentée par Jean-Baptiste Boursier donne la parole aux personnalités de tous bords. Durant deux heures, un représentant politique au cœur de l'actualité répond aux questions de la journaliste de BFMTV, puis débat dans le « face à face » avec un contradicteur sur un sujet qui les oppose. BFMTV, 1ère chaine d'information en continu de France, vous propose toute l'info en temps réel avec 18h d'antenne live par jour et des directs partout à travers le monde où l'actualité le nécessite. BFMTV, c'est aussi les débats et les grands reportages d'actualité. Retrouvez BFMTV sur le canal 15 de la TNT et sur BFMTV.com.
Avec : Christophe Castaner, président du groupe "La République en Marche" à l'Assemblée nationale. - Chaque matin, Apolline de Malherbe reçoit un invité au cœur de l'actualité. Hommes et femmes de la classe politique et économique répondent, pendant une demi-heure, aux questions sans détour de la journaliste. Ce face-à-face est devenu le premier rendez-vous politique radio/TV de France.En simultané sur BFMTV. RMC est une radio généraliste, essentiellement axée sur l'actualité et sur l'interactivité avec les auditeurs, dans un format 100% parlé, inédit en France. La grille des programmes de RMC s'articule autour de rendez-vous phares comme Apolline Matin (6h-9h), les Grandes Gueules (9h-12h), Estelle Midi (12h-15h), Super Moscato Show (15h-18h), Rothen s'enflamme (18h-20h), l'After Foot (20h-minuit).
Elizabeth Martichoux poursuit son aventure à LCI et conserve les commandes de l'Interview Politique de 8H30. Avec son long format, Elizabeth Martichoux recevra, du lundi au vendredi, un invité au coeur des enjeux de la présidentielle, politique ou membre de la société civile.
Avec : Christophe Castaner, président du groupe LREM à l'Assemblée. - Chaque matin, Apolline de Malherbe reçoit un invité au cœur de l'actualité. Hommes et femmes de la classe politique et économique répondent, pendant une demi-heure, aux questions sans détour de la journaliste. Ce face-à-face est devenu le premier rendez-vous politique radio/TV de France.En simultané sur BFMTV. RMC est une radio généraliste, essentiellement axée sur l'actualité et sur l'interactivité avec les auditeurs, dans un format 100% parlé, inédit en France. La grille des programmes de RMC s'articule autour de rendez-vous phares comme Apolline Matin (6h-9h), les Grandes Gueules (9h-12h), Estelle Midi (12h-15h), Super Moscato Show (15h-18h), Rothen s'enflamme (18h-20h), l'After Foot (20h-minuit).
durée : 02:00:13 - Le 7/9 - par : Nicolas Demorand, Léa Salamé - Christophe Castaner, Président du groupe La République En Marche à l'Assemblée Nationale et Marine Le Pen, Candidate du Rassemblement national à la Présidence de la République sont les invités de la matinale de France Inter.
Jean-Baptiste Boursier reçoit Christophe Castaner, président du groupe "La République En Marche" à l'Assemblée Nationale, dans BFM Politique sur BFMTV, ce dimanche 6 mars 2022. « BFM POLITIQUE » est LE rendez-vous média incontournable rythmant la vie politique française. Chaque dimanche, en direct et en public, l'émission présentée par Jean-Baptiste Boursier donne la parole aux personnalités de tous bords. Durant deux heures, un représentant politique au cœur de l'actualité répond aux questions de la journaliste de BFMTV, puis débat dans le « face à face » avec un contradicteur sur un sujet qui les oppose. BFMTV, 1ère chaine d'information en continu de France, vous propose toute l'info en temps réel avec 18h d'antenne live par jour et des directs partout à travers le monde où l'actualité le nécessite. BFMTV, c'est aussi les débats et les grands reportages d'actualité. Retrouvez BFMTV sur le canal 15 de la TNT et sur BFMTV.com.
Au programme de la 93ème édition de la Contre-Matinale du Média TV, présentée ce mardi 15 février par Théophile Kouamouo… · La titrologie : 15/02 Retrouvez la traditionnelle rubrique dans laquelle nous analysons les unes de la presse mainstream et revenons sur leur vision de l'agenda médiatique. Puis, un petit focus sur différents contenus proposés par nos camarades de la galaxie des médias indépendants et alternatifs… · Focus : A Montpellier, la répression judiciaire frappe le cortège des libertés Sur les huit interpellés de l'appel national organisé sur Montpellier samedi dernier, trois sont passés ce lundi en comparution immédiate au tribunal correctionnel. Ils ont été placés en détention provisoire en attendant leur procès le 28 mars. Brigitte Challande, journaliste pour Le Poing Montpellier, décrypte pour nous ces trois audiences ubuesques et symptomatiques de la répression judiciaire qui frappe la majorité des mouvements sociaux... · L'invité : Dylan Ayissi du collectif “Une voie pour tous” Membre du collectif “Une voie pour tous”, Dylan Ayissi est notre invité. Avec diverses personnalités, associations, syndicats d'élèves et d'étudiants, des organisations professionnelles, il souhaite une réforme ambitieuse du lycée professionnel, devenu aujourd'hui ce qu'il nomme une “voie de garage, qui symboliserait, selon Dylan, l'inégalité des chances et l'exclusion d'une partie de la population souvent issue de milieux populaires, dans les villes urbaines et périphériques comme dans les territoires ruraux… · Focus : Fabien Roussel, candidat chouchouté par la bourgeoisie Fabien Roussel, candidat du PCF à l'élection présidentielle, a une hype incroyable dans les dîners mondains. En quelques jours, il a reçu les hommages d'Alain Finkielkraut, Christophe Castaner, Jean-Michel Blanquer et même Gérald Darmanin. Mais aussi Raphaël Enthoven, Bernard Guetta… Bref, les représentants idéologiques et politiques de la classe bourgeoise adorent… un communiste ?! Mais que s'est-il donc passé pour que le grand parti des travailleurs, celui qui faisait trembler la classe dominante française pendant des décennies, ait engendré en 2022 un candidat qui reçoit tous ses honneurs ? Décryptage avec Nicolas Framont, rédacteur en chef de Frustration Mag. Vous pouvez retrouver la Contre-matinale en direct audio sur Mixlr : https://mixlr.com/le-media ▶ Soutenez Le Média :
Jean-Baptiste Boursier reçoit Christophe Castaner, président du groupe "La République en marche" à l'Assemblée nationale, dans BFM Politique sur BFMTV, ce dimanche 13 février 2022. « BFM POLITIQUE » est LE rendez-vous média incontournable rythmant la vie politique française. Chaque dimanche, en direct et en public, l'émission présentée par Jean-Baptiste Boursier donne la parole aux personnalités de tous bords. Durant deux heures, un représentant politique au cœur de l'actualité répond aux questions de la journaliste de BFMTV, puis débat dans le « face à face » avec un contradicteur sur un sujet qui les oppose. BFMTV, 1ère chaine d'information en continu de France, vous propose toute l'info en temps réel avec 18h d'antenne live par jour et des directs partout à travers le monde où l'actualité le nécessite. BFMTV, c'est aussi les débats et les grands reportages d'actualité. Retrouvez BFMTV sur le canal 15 de la TNT et sur BFMTV.com.
Il est l'ancien Ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner est depuis septembre 2020 le Président du groupe LREM à l'Assemblée nationale. Ecoutez L'invité de RTL avec Alba Ventura du 10 février 2022
Elizabeth Martichoux poursuit son aventure à LCI et conserve les commandes de l'Interview Politique de 8H30. Avec son long format, Elizabeth Martichoux recevra, du lundi au vendredi, un invité au coeur des enjeux de la présidentielle, politique ou membre de la société civile.
Nicolas Lévine, fonctionnaire au plus près de l'état révèle, un an après, la gestion de la crise de Covid-19 par le gouvernement français. D'Emmanuel Macron à Christophe Castaner en passant par Olivier Véran, il raconte pour VA+ les coulisses de la pandémie de Covid-19 dans son ouvrage l'Incident paru aux éditions Ring.
Mémoire de la Ve République, Alain Duhamel apporte son expérience et se confronte dans 19h Ruth Elkrief à une duelliste de choc différente chaque soir : Natacha Polony, Aurélie Filippetti, Sophia Chikirou et Eugénie Bastié.
durée : 00:15:34 - Journal de 22h - "Ce mouvement ne survit aujourd'hui que par la violence" : après le saccage des Champs-Elysées samedi en marge d'une manifestation des "gilets jaunes", le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner s'est expliqué devant le Sénat. - réalisation : Stanislas Vasak, Mathieu Laurent, La Rédaction de France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France