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durée : 00:06:28 - La part de touristes étrangers en Grand Est est passé de 25% en 2019 à 39% en 2025. C'est ce qu'indique l'Agence régionale de tourisme du Grand Est présidée par Henry Lemoine, maire de Pont-à-Mousson, en Meurthe-et-Moselle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Après une très belle année 2025 : 7,2 millions de nuitées globales enregistrées sur la métropole et 1,44 million de nuitées hôtelières, soit une progression de +5 % par rapport à 2024, Dijon Bourgogne Tourisme & Congrès se tourne vers la saison 2026.Vincent Delaitre, directeur de DBT&C, était au micro de K6fm à l'occasion du lancement de cette saison touristique et de la présentation de la campagne de communication.Il évoque notamment une stratégie basée sur un affichage dans les gares de différentes régions françaises : Île-de-France, Grand Est ou encore Hauts-de-France.L'interview complète de Vincent Delaitre est à écouter ci-dessous.
durée : 00:03:05 - Cela fait 30 ans que le Canal du Midi est inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Des dizaines d'évènements sont organisés jusqu'à la fin de l'année pour célébrer cet anniversaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :Jerome Powell quitte la présidence de la Réserve fédérale américaine, remplacé par Kevin Walsh, un candidat soutenu par Donald Trump, qui devra composer avec une inflation élevée aux États-Unis.La Chine passe une commande de 200 avions auprès de Boeing, un contrat important mais inférieur aux attentes des investisseurs.Le week-end de l'Ascension n'a pas été favorable au tourisme en France, avec une baisse des réservations liée à l'augmentation des prix du carburant et à l'inquiétude des consommateurs sur leur pouvoir d'achat.Le groupe Stellantis et son partenaire chinois Dongfeng relancent leur collaboration pour produire des véhicules Peugeot et Jeep destinés à l'exportation.LVMH officialise la vente de la marque Marc Jacobs au groupe américain WMH, VHP Global, pour environ un milliard de dollars.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Sierra Leone cherche à faire valoir ses atouts pour développer le tourisme. L'un de ses joyaux se situe dans l'est du pays, sur le fleuve Moa : l'île Tiwai. Cette île intérieure regorge d'une biodiversité exceptionnelle, et notamment une grande variété de primates, ce qui lui a valu d'être classée au patrimoine mondial de l'Unesco, en 2025. Les gestionnaires misent sur l'augmentation des revenus touristiques pour renforcer la protection du parc, et soutenir la recherche scientifique. De notre correspondant de retour de l'île Tiwai, Au cœur de la forêt luxuriante, c'est avec un large sourire qu'Amadou Youssouf accueille les visiteurs. Il est le responsable de la conservation dans le sanctuaire que constitue l'île Tiwai, en Sierra Leone. Gravement menacé à cause de la guerre civile, il y a une vingtaine d'années, ce sanctuaire de biodiversité se porte aujourd'hui mieux que jamais, grâce à la bonne gestion de l'ONG Environmental Foundation for Africa, qui est parvenue à le faire classer au patrimoine mondial de l'Unesco : « Le parc a été sélectionné en 2023. Après avoir soumis nos dossiers, on a reçu la visite des examinateurs de l'Unesco, et finalement, le parc a été classé en 2025. C'est un grand succès pour nous ! On remarque déjà un effet sur la fréquentation du parc, le nombre de visiteurs a augmenté depuis l'an dernier. Cela nous donne plus de ressources pour protéger le parc et sa biodiversité exceptionnelle. » À lire aussiSierra Leone: l'île de Tiwai classée par l'Unesco pour sa biodiversité exceptionnelle Un centre de recherche scientifique Les visiteurs peuvent y admirer la grande variété de primates. À peine entré dans la forêt, on peut les voir sauter de branche en branche. Kinawa Kuruma est le guide forestier : « Il y a ici 11 espèces de primates ici, et notamment des cercopithèques diane. Ils sont très nombreux ici. On les reconnaît facilement, ils sont noirs et blancs, avec une teinture rouge dans le dos. Il y a aussi une grande variété d'oiseaux, comme des martins-pêcheurs à tête rousse. Les touristes adorent les prendre en photo quand on fait le tour de l'île en bateau. Nos visiteurs viennent de partout pour voir toutes ces espèces : on a des Américains, des Suisses, des Norvégiens... » L'île Tiwai n'est pas qu'une attraction touristique. Elle accueille aussi un centre de recherche scientifique, en partenariat avec l'université Njala de la ville de Bo, explique Amadou Youssouf : « Des chercheurs du département de biologie de l'université Njala viennent ici avec leurs étudiants. Ils mènent des recherches aussi bien sur la faune que sur la flore : les différents types de chimpanzés et d'oiseaux et la végétation, qui est aussi très riche. En ce moment, on accueille un doctorant. Il fait sa thèse sur le comportement des chimpanzés. Il a posé des caméras dans la forêt pour les observer. » Le succès du parc bénéficie aussi aux populations locales. C'était l'une des exigences de l'Unesco. Une partie des revenus issus du tourisme finance des projets de développement dans les villages voisins, notamment en soutenant l'agriculture.
À Madagascar, le secteur du tourisme se prépare à une saison morose à cause de la crise au Moyen-Orient. L'augmentation du prix des billets d'avion et la réticence des Européens – principaux touristes étrangers à Madagascar – à partir loin de chez eux sont à l'origine d'une forte baisse des réservations sur la Grande-Île. Déjà lourdement affectés par la crise politique de septembre et octobre 2025, les hôteliers comme les tour-opérateurs anticipent une rude concurrence à l'échelle nationale et avec les îles voisines de Maurice et des Seychelles pour capter des touristes moins nombreux qu'à l'accoutumée. Avec notre correspondant à Antananarivo, Les plages aux eaux cristallines des environs de Tuléar sont presque vides, témoigne Odilon Ranaivoson. Il possède deux hôtels et un bar culturel dans cette région du sud-ouest de Madagascar. Habituellement, à cette période de l'année, les premiers touristes sont déjà là et les réservations vont bon train pour juillet-août. « On devrait déjà être à 50% de notre occupation pour la période d'été, donc les vacances en Europe. Mais là, c'est des balbutiements de réservations que nous avons. On en est qu'à 15 ou 20% », explique-t-il. Cette forte baisse fait vaciller certains opérateurs selon cet entrepreneur, jusqu'à récemment président de l'office du tourisme de la région de Tuléar. « Comment arriver à garder la tête hors de l'eau ? Parce que les charges sont énormes en termes d'énergie ou de personnel. Je crains aussi la diminution de la qualité des services. Est-ce qu'on investit pour améliorer le produit en préparation de la saison qui arrive ? Parce qu'on ne sent pas les perspectives positives dans un futur proche », s'inquiète encore Odilon Ranaivoson. Johann Pless, vice-président de la Confédération du tourisme de Madagascar, écarte le risque d'une saison blanche sans aucun touriste. Mais le conflit au Moyen-Orient n'en est pas moins un nouveau coup dur après la crise politique de 2025, à l'origine d'une perte de chiffre d'affaires estimée à 100 millions de dollars pour le secteur. « Il y a un ressenti et une sorte de crainte des marchés émetteurs de voyager loin. On parle principalement des marchés européens. Le prix du billet augmente. Il peut prendre de 30% à plus de 50% actuellement, causés par l'impact de la guerre en Iran sur le prix du carburant aérien », assure l'expert du secteur. En plus, pendant plusieurs semaines, « la compagnie aérienne Émirates a arrêté ses vols sur Madagascar, ça [a] fait des milliers de sièges en moins. ». S'ajoute à cela la baisse du pouvoir d'achat des pays émetteurs de touristes, également touchés par la crise des carburants. « Dans un monde idéal, nous souhaiterions que les risques soient partagés » « Pour les douze prochains mois – on ne parle pas seulement de deux ou trois mois –, il faudra donc s'adapter à notre clientèle qui aura un pouvoir d'achat moindre et adapter nos marges en fonction de l'inflation et du prix du carburant à la pompe », pointe encore Johann Pless. Jusqu'à présent plafonné par les autorités malgaches moyennant un lourd endettement public, ce prix à la pompe demeure la grande inconnue des prochains mois. En cas d'augmentation brutale, l'association des tour-opérateurs de Madagascar, qui réunit 80 membres, espère une juste répartition des surcoûts. « Dans un monde idéal, nous souhaiterions que les risques soient partagés, que les clients ne subissent pas tout à eux seuls, mais que tous ceux qui interviennent dans le voyage prennent une petite marge de participation, pointe Sylvia Rajaonalimanana, la directrice exécutive. Il y a les loueurs de voitures, les distributeurs de carburant, les tour-opérateurs, les partenaires à l'étranger qui prospectent les clients. Nous souhaitons que tous les acteurs du tourisme prennent conscience que le secteur est fragile et que tout le monde se soutienne. » Passée la crise au Moyen-Orient, le secteur touristique malgache s'est fixé pour objectif d'atteindre 1 milliard de dollars de chiffres d'affaires annuel, contre 700 millions de dollars aujourd'hui. La filière attend pour cela une meilleure desserte aérienne, notamment vers les villes de province, et une rénovation des routes nationales.
Si vous venez en Grèce, on vous servira du « siga siga » à toutes les sauces. C'est une expression dont les Grecs sont particulièrement friands. Et celle-ci est devenue une tendance dans le tourisme. « Pour prendre un café, on s'assied pendant deux heures », explique Alex, un comédien de profession qui sirote son café depuis un bon moment à la buvette du parc Areos, dans le centre d'Athènes, la capitale de la Grèce. Littéralement, « siga siga » veut dire « lentement, doucement ». Et il n'est pas rare de voir des Grecs reprocher en ces termes à des étrangers de boire leur café beaucoup trop vite. « La culture grecque de l'Antiquité a beaucoup à voir avec la conception du temps. Et ça, c'est une part véritablement importante de la culture qui s'est transmise à travers les siècles. La vie n'a aucun sens si on court tout le temps. Il faut la vivre "siga siga" », développe Alex. À lire aussiÀ Rhodes, le tourisme-roi face aux défis du développement durable Le « siga siga », une nouvelle tendance du tourisme À quelques pas de la buvette, une dizaine d'hommes sont regroupés autour d'une minuscule table où deux joueurs s'affrontent au backgammon. C'est un groupe d'amis, tous retraités, qui vivent leur propre version du « siga siga ». Mais quand le mot est lancé, ils se hérissent. « En Europe, ils vont encore dire que nous ne travaillons pas », s'inquiète l'un d'entre eux. « Nous avons ici des rythmes différents de l'Europe ou de l'Amérique, par exemple », explique un autre. Les étrangers, ils adorent ça, le « siga siga ». D'ailleurs, c'est une nouvelle tendance dans le secteur du tourisme. « Siga siga » devient une vision de la vie aux antipodes de la culture de la productivité, une façon de se recentrer sur l'essentiel. C'est un état d'esprit. Effie Papadopoulou a fondé Slow Travel Greece en 2010, la première agence de ce type en Grèce. Maintenant, la mode s'est étendue, de même que la tendance « wellness », le tourisme « bien-être ». La retraite de yoga dans les Cyclades, pour Effie, c'est vraiment bateau : « Au lieu de cela, j'organise des ateliers de peinture d'icônes dans un milieu rural avec des artistes locaux. Pour moi, le "slow travel", c'est nourrir son âme, pas suivre des tendances. Et les retraites yoga, c'est vraiment tendance. » L'esprit « siga siga », c'est peut-être dans le fameux poème du Grec Constantin Cavafy qu'on le retrouve le mieux : « Quand tu partiras pour Ithaque. Souhaite que le chemin soit long. Riche en péripéties et en expériences. N'écourte pas ton voyage. » À lire aussi«Siga-siga», boutique sans argent
Au sommaire :Le gouvernement accorde un sursis aux passoires thermiques dans le cadre de mesures pour répondre à la crise du logement, avec un projet de loi prévoyant notamment un renforcement des aides à l'investissement locatif et la remise en location de ces logements.Le gouvernement veut faciliter la transmission d'entreprises, avec 500 000 patrons devant partir à la retraite dans les 10 prochaines années et des difficultés à trouver des repreneurs, notamment pour les entreprises familiales.La guerre au Moyen-Orient perturbe le secteur aérien avec une possible pénurie de kérosène dans les 5 prochaines semaines, et le commerce maritime avec le blocage du détroit d'Ormuz, entraînant une forte hausse des coûts d'assurance.Le président Emmanuel Macron est attendu en Grèce, où la France tenterait de convaincre le pays de céder une partie de ses avions de chasse Mirage 2000 à l'Ukraine.Le groupe LVMH, propriétaire de Radio Classique, affiche des ambitions à moyen terme malgré un contexte économique difficile.Meta et Microsoft annoncent des suppressions d'emplois.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si vous venez en Grèce, on vous servira du « siga siga » à toutes les sauces. C'est une expression dont les Grecs sont particulièrement friands. Et celle-ci est devenue une tendance dans le tourisme. « Pour prendre un café, on s'assied pendant deux heures », explique Alex, un comédien de profession qui sirote son café depuis un bon moment à la buvette du parc Areos, dans le centre d'Athènes, la capitale de la Grèce. Littéralement, « siga siga » veut dire « lentement, doucement ». Et il n'est pas rare de voir des Grecs reprocher en ces termes à des étrangers de boire leur café beaucoup trop vite. « La culture grecque de l'Antiquité a beaucoup à voir avec la conception du temps. Et ça, c'est une part véritablement importante de la culture qui s'est transmise à travers les siècles. La vie n'a aucun sens si on court tout le temps. Il faut la vivre "siga siga" », développe Alex. À lire aussiÀ Rhodes, le tourisme-roi face aux défis du développement durable Le « siga siga », une nouvelle tendance du tourisme À quelques pas de la buvette, une dizaine d'hommes sont regroupés autour d'une minuscule table où deux joueurs s'affrontent au backgammon. C'est un groupe d'amis, tous retraités, qui vivent leur propre version du « siga siga ». Mais quand le mot est lancé, ils se hérissent. « En Europe, ils vont encore dire que nous ne travaillons pas », s'inquiète l'un d'entre eux. « Nous avons ici des rythmes différents de l'Europe ou de l'Amérique, par exemple », explique un autre. Les étrangers, ils adorent ça, le « siga siga ». D'ailleurs, c'est une nouvelle tendance dans le secteur du tourisme. « Siga siga » devient une vision de la vie aux antipodes de la culture de la productivité, une façon de se recentrer sur l'essentiel. C'est un état d'esprit. Effie Papadopoulou a fondé Slow Travel Greece en 2010, la première agence de ce type en Grèce. Maintenant, la mode s'est étendue, de même que la tendance « wellness », le tourisme « bien-être ». La retraite de yoga dans les Cyclades, pour Effie, c'est vraiment bateau : « Au lieu de cela, j'organise des ateliers de peinture d'icônes dans un milieu rural avec des artistes locaux. Pour moi, le "slow travel", c'est nourrir son âme, pas suivre des tendances. Et les retraites yoga, c'est vraiment tendance. » L'esprit « siga siga », c'est peut-être dans le fameux poème du Grec Constantin Cavafy qu'on le retrouve le mieux : « Quand tu partiras pour Ithaque. Souhaite que le chemin soit long. Riche en péripéties et en expériences. N'écourte pas ton voyage. » À lire aussi«Siga-siga», boutique sans argent
Depuis le début du conflit en Iran, les hubs aériens de Dubaï, Abou Dhabi ou Doha ont été fortement perturbés. Résultats : des voyages et des correspondances annulés, et des vacances reportées pour les touristes européens qui devaient faire leurs escales dans ces aéroports. Aux Seychelles, les autorités ont réagi très vite pour ne pas perdre leurs touristes qui représentent 70 % de leur PIB. Au début du conflit, les îles des Seychelles et ses plages paradisiaques ont perdu près de 40 % de leurs touristes. L'État et la compagnie Air Seychelles ont donc employé les grands moyens. En deux semaines, ils ont loué un avion de la compagnie émirienne Etihad, alors cloué au sol, pour remettre en place une ligne directe depuis Paris et Rome, qui n'existait plus depuis quatre ans. Pour Aurélie Bonvalet, qui gère l'agence de voyage Seychelles Attitude, cette initiative a permis de sauver les vacances de presque tous ses clients : « Très rapidement, avec les vols qui ont été mis en place avec Air Seychelles, on a pu s'occuper du rapatriement des clients. Et ensuite, de façon progressive, Air Seychelles a décidé d'étendre les rotations et la durée de ces vols-là, détaille-t-elle. Donc, ça nous a permis de faire un gros travail pour basculer toutes les réservations que nous avions déjà des clients, pour qu'ils partent en avril, en mai, en juin sur ces vols Air Seychelles. » Même si le conflit est toujours en cours, les touristes sont prêts à partir, en utilisant cette nouvelle ligne. « Même si ça a impacté le tourisme, dans le sens où les clients se sont inquiétés du bon déroulement des trajets pour aller jusqu'aux Seychelles, poursuit Aurélie Bonvalet, ils ont quand même une certaine confiance en la stabilité de la destination. » À écouter dans Écouter le mondeÉcouter les îles de l'océan Indien: les Seychelles Changement de destination pour les touristes de dernière minute Pour les voyageurs partis au tout début de la crise sans passer par une agence, la situation a été plus compliquée : beaucoup ont dû se débrouiller seuls pour trouver un itinéraire alternatif. Mais ils n'ont pas annulé leurs vacances pour autant, selon Kevin Teerovengadum, administrateur de groupes hôteliers en Afrique : « Les personnes qui partent actuellement en vacances, au mois d'avril, ont généralement réservé leur séjour six mois ou trois mois à l'avance. Parmi eux, très peu ont annulé leur voyage, souligne-t-il. En revanche, celles qui devaient réserver à la dernière minute ou celles qui devaient réserver pour le mois de juin ne le font pas pour l'instant. Elles préfèrent attendre de voir si la situation va évoluer au cours des deux prochains mois. » Autre frein : la flambée des prix. Les compagnies aériennes ont reporté la hausse du prix du carburant sur le prix des billets, parfois jusqu'à 25 % d'augmentation selon les destinations : « C'est le secteur hôtelier milieu de gamme qui va être le plus touché par la hausse du coût de la vie en Europe, analyse Kevin Teerovengadum. Les clients trois étoiles ont un budget plus limité pour voyager, on voit déjà que les hôtels de ce segment seront plus durement touchés que ceux du segment cinq étoiles, le très haut de gamme. » Sur le plan hôtelier, les Seychelles s'en sortent bien car l'archipel propose des établissements de luxe. D'autres destinations de la région peuvent subir une baisse des réservations, comme Madagascar, la Tanzanie ou l'île Maurice. Pour soutenir la demande, les tour-opérateurs multiplient les promotions avec des remises qui peuvent atteindre moins 30 % sur certains hôtels. À lire aussiPerspectives économiques du FMI pour l'Afrique: «C'est une situation difficile, mais il faudra tenir le cap»
Fruit d'un mois que l'auteur genevois a passé à éplucher les cartes, guides et affiches de la collection de la Bibliothèque de Genève durant le confinement de 2020, ce guide chimérique raconte et illustre un monde exotique et étranger qui n'a jamais existé, ravivant le goût du mystère et de l'inconnu.Par Ellen Ichters
Derrière l'image d'un régime brutal et militarisé, l'Allemagne nazie a aussi développé une politique sociale étonnamment ambitieuse… dont l'un des outils les plus spectaculaires fut le tourisme de masse. Au cœur de ce dispositif : le programme “Kraft durch Freude”, littéralement “La force par la joie”.Créée en 1933, cette organisation dépend directement du régime d'Adolf Hitler et s'inscrit dans une stratégie globale : encadrer la vie des Allemands, y compris leur temps libre. Inspirée du modèle italien du Dopolavoro fasciste, elle vise à offrir des loisirs accessibles à tous… mais surtout à renforcer l'adhésion idéologique au régime.Le principe est simple : proposer des activités culturelles, sportives et touristiques à prix très réduits. Théâtre, concerts, excursions, croisières… tout est organisé par l'État. À son apogée, le programme touche plus de 30 millions de personnes, soit une part considérable de la population allemande.Mais ce qui frappe le plus, c'est l'ampleur du volet touristique. Le régime met en place des voyages subventionnés, avec des réductions pouvant atteindre 75 % du prix habituel. Pour la première fois, des ouvriers peuvent partir en vacances, voir la mer, voyager à l'étranger. Des croisières sont même organisées sur des paquebots spécialement affrétés, où toutes les classes sociales sont mélangées — du moins en apparence.L'objectif est double. D'un côté, améliorer le niveau de vie et donner le sentiment d'un progrès social. De l'autre, contrôler les esprits. Car ces voyages ne sont jamais neutres : ils sont encadrés, surveillés, et souvent accompagnés de propagande. Le message est clair : le régime prend soin de vous.Le programme va encore plus loin avec des projets gigantesques, comme la station balnéaire de Prora, sur la mer Baltique. Ce complexe devait accueillir des dizaines de milliers de vacanciers dans un cadre parfaitement organisé. Une sorte de tourisme industriel, au service de l'idéologie.Mais derrière cette façade de loisirs se cache une réalité plus sombre. Le programme exclut les populations jugées “indésirables”, notamment les Juifs, et participe à la mise au pas de la société allemande. Le temps libre devient un outil politique.Avec le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, ces activités déclinent rapidement, avant de disparaître.En réalité, “Kraft durch Freude” n'était pas seulement un programme touristique. C'était une machine de propagande sophistiquée, utilisant le plaisir et les vacances comme leviers d'influence.Une preuve que même les loisirs, dans certains régimes, peuvent devenir des instruments de pouvoir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:19:19 - Vivre ici, les gens d'ici - Spectacle aérien, animations familiales et ambiance conviviale : la 32e édition du Festival international du Cerf-Volant et du Vent transforme la plage de Châtelaillon-Plage en immense terrain de jeu coloré. Un rendez-vous incontournable qui lance la saison touristique en Charente-Maritime. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:27 - L'agence d'attractivité Destination Mayenne lance sa nouvelle campagne de communication - Le département de la Mayenne lance sa campagne de communication 2026. Le slogan reste le même que celui de l'an dernier avec "Et si c'était ça le vrai luxe" mais l'agence Destination Mayenne propose une série de visuels totalement nouvelle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:18 - L'invité de "ici Maine" - Alors que l'ouverture de la pêche à la truite tombe lors du weekend du premier tour des élections municipales, la fédération de la Sarthe estime que "la pêche est un atout touristique majeur" pour les communes, selon son président Jean-Marc Vaulée. C'était l'invité d'ICI Maine ce jeudi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Carney absent du débat d'urgence. Un message à nos amis les médecins… La rencontre Dutrizac-Dumont avec Benoit Dutrizac et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Au sommaire : Le conflit au Moyen-Orient continue de faire grimper les prix du gaz et du pétrole, avec le baril de Brent dépassant les 80 dollars et le prix du gaz naturel augmentant de 40% en trois jours.Les attaques de drones en Iran et à Dubaï ont fragilisé l'attrait touristique de certaines destinations du Golfe, avec des images de palaces en feu qui ont fait le tour du monde.ArianeGroup ambitionne de fabriquer des missiles balistiques conventionnels pour l'Europe, dans un partenariat entre la France et l'Allemagne, afin de combler un manque dans les capacités militaires européennes.Malgré l'incertitude économique et politique, les entreprises françaises ont continué d'innover en 2025, avec une hausse de près de 9% des demandes de brevets.Les surfaces agricoles assurées contre les aléas météorologiques ont reculé de 3% l'an dernier en France, malgré une réforme visant à subventionner ces contrats d'assurance.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:14:36 - Les Midis de Culture - par : Marie Sorbier - L'auteur de "Le Diable, tout le temps" revient avec un recueil de nouvelles situé dans un hameau de l'État de l'Ohio. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Thomas Stélandre Journaliste à Libération; Céline du Chéné Productrice à France Culture
durée : 00:02:43 - Le brief éco - Avec 102 millions de visiteurs internationaux et 77,5 milliards d'euros de recettes en 2025, la France bat un nouveau record de fréquentation et confirme son rang de numéro un. Mais face à une Espagne de plus en plus offensive, l'enjeu est désormais de préserver ses parts de marché en innovant. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Si vous avez besoin de conseils pour votre voyage au Japon, pas de soucis, Jeanfi Janssens connait les bonnes adresses ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La semaine dernière, on recevait à l’émission le propriétaire de l’Auberge Aux Quatre Matins située tout près de la Station touristique Val Saint-Côme, qui reprochait à Hydro-Québec les nombreuses pannes d’électricité survenant majoritairement lors des périodes de grands froids. Voilà maintenant qu’une autre panne a touché la région de Lanaudière, lundi, exaspérant le propriétaire de l’auberge, mais aussi le copropriétaire de la Station touristique Val Saint-Côme, François Gagnon, durement touché par ces coupures. Entrevue avec François Gagnon, co-propriétaire de la Station Touristique Val Saint-Côme. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Avec : Jacques Legros, journaliste. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Vous vous lavez peut-être au mauvais moment sans le savoir et les conséquences sont majeures. La métropole devient un véritable champ de mines pour les automobilistes cet hiver. On explore aussi le mystère des cadavres trouvés sous une église et tous les détails du voyage atypique de Danick à Cuba! Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
La loi Le Meur a fêté ses 1 ans et nous avons souhaité avec mon invité Charles Bohbot répondre à la question tant posée en assemblée de copropriété : L'interdiction de la location meublée touristique est-elle possible ? Notre échange donnera-t-il raison à ceux qui pensent que ce texte est en train de se raconter sous la forme d'une saga ? Les réponses ici de Charles Bohbot, avocat associé du cabinet BJA Avocats. ▶️ Regarder sur You Tube
Il y a presque un an, le 8 décembre 2024, Notre-Dame de Paris rouvrait ses portes. Le chantier de sa reconstruction, à l'identique, avait duré cinq ans. La cathédrale est un joyau architectural, qui a toujours été géographiquement et intimement lié à l'histoire du pays. Aujourd'hui, elle est le le monument le plus visité de France. Ceux qui viennent ne sont plus seulement des pèlerins et des amateurs de Victor Hugo. Ce sont aussi des admirateurs de la qualité de la reconstruction. Avec : - Linda Lainé, rédactrice en chef du magazine L'écho Touristique, co-autrice avec Jean Viard de Quand le tourisme s'éveillera (éditions de l'Aube) - Marie-Hélène Chevrier, enseignant-chercheur en géographie à l'Institut Catholique de Paris, autrice de Espaces sacrés, tourisme et sécularisation dans les lieux de pèlerinage catholiques (collection Géographie et cultures de L'Harmattan).
durée : 00:02:07 - Best of : le petit train touristique de Dax Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Bulletin d'actualités. Informations en bref du domaine touristique, écologique et régional. 20 octobre - Journée internationale des arbresDes forets primaires en Slovaquie et leur état actuel. De nombreux randonneurs intéressés par la nature ne manquent pas l'occasion de découvrir l'atmosphere de la foret vierge d'automne de Badín.
Christophe Tavlaridis is a seasoned professional in social media and digital marketing with extensive experience across various industries. Currently serving as the Global Social Media & Influence Marketing Manager at Groupe SEB since September 2019, Christophe leads social media strategies for brands such as Tefal, Rowenta, Krups, and Seb. Previous roles include consultant digital at H&F Consulting, social media manager at public actif, and web marketing manager at the Office de Tourisme de Leucate. Notable achievements encompass enhancing digital strategies for prominent clients, executing large-scale events, and developing comprehensive social media plans. Christophe holds multiple degrees, including a Master 2 in Ingénierie Touristique and a professional certificate in culinary arts from L'atelier des Chefs. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:06:20 - Le Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Le Grand Tétras, qui affectionne les forêts claires et âgées de conifères, subit la dégradation de son habitat. Il est directement touché par la crise sanitaire forestière qui fait mourir des milliers d'épicéas. Il est aussi victime de la surfréquentation touristique, été comme hiver. - réalisation : Annie Brault
À travers les films, les musiques ou les photographies, les favelas sont un symbole du Brésil. Ces quartiers pauvres et très densément peuplés sont aussi devenus des attractions touristiques. En 2023, les favelas de Rocinha et Vidigal étaient même plus visitées que le Pain de sucre et le Corcovado. En grande majorité, les touristes sont étrangers. Reportage dans la plus grande favela du Brésil, Rocinha, à Rio de Janeiro, où vivent près de 100 000 personnes. De notre correspondante à Rio de Janeiro, Le tour de la favela de Rocinha commence au sommet, après avoir grimpé la rue principale accrochée à un chauffeur de moto taxi. La douzaine de touristes européens admire la vue de Rio, sa baie, ses montagnes et ses contrastes sociaux. Au loin, la favela de Dona Marta, où Michael Jackson a tourné un clip, et à nos pieds, le très sélect Jockey Club. Nathalie, touriste venue de Pologne, tenait à visiter une favela au Brésil : « On voulait voir la réalité de la ville. Pas seulement passer nos vacances sur les plages de Copacabana ou Ipanema, mais aussi découvrir la vraie vie. Et on était assez curieux de la violence. Mais le fait d'avoir des guides locaux fait toute la différence. » Elle a choisi l'agence Trip in Rio. À sa tête, Milena Fernandes, qui a grandi à Rocinha. Plutôt que des photos « instagrammables », elle veut privilégier l'expérience de ses touristes. « J'aimerais que, dans leur avion de retour, les touristes se souviennent de cette jeune qui a discuté avec eux et qui leur a fait voir un autre côté de la ville de Rio. Parce que tous les symboles de Rio, comme la samba, ça a commencé ici. Donc, la meilleure façon de visiter la ville, c'est en immersion dans une favela », affirme Milena Fernandes. « Notre but, c'est de montrer la culture d'ici » La croissance du tourisme dans les favelas créé des emplois locaux. Une application a été mise en place pour tenter d'encadrer et mesurer l'ampleur du phénomène. Partenaire de Milena, Taina de Sousa parle de tourisme « conscient » : « Notre but, c'est de montrer la culture d'ici, qu'il existe des projets sociaux dans la favela et que c'est quelque chose qui change vraiment la vie des gens. On va aller voir une démonstration de capoeira. Les élèves de cette école participent à des tournois à l'étranger. » On emprunte un escalier étroit pour arriver sur cette terrasse où les groupes de touristes se succèdent. Un jeune homme prend la parole pour remercier l'assemblée et faire un appel aux dons. Beaucoup de jeunes des favelas voient désormais l'apprentissage de l'anglais comme une priorité. Rafael Santana est venu d'une favela du nord de Rio pour guider ce tour, et donner une vision alternative à celle des médias : « J'apprécie cette opportunité de pouvoir raconter comment c'est de vivre dans une favela. Comment c'est de grandir, quelles sont les difficultés, mais aussi les avantages. Parce qu'en grandissant dans une favela, on apprend très jeune à s'adapter à certains types de situations qui nous font devenir adulte un peu plus vite. » Ce type de visites se concentre dans la zone sud, où se trouvent les principales attractions touristiques. Mais Rafael espère un jour attirer des touristes dans les quartiers au nord de la ville. À lire aussiBrésil, deux ans après les émeutes de 2023 : «Une blessure ouverte qui prendra du temps à cicatriser»
Dans cet épisode de "L'Amérique dans tous ses états", Arnaud Tousch vous emmène à Washington, le berceau du pouvoir politique et législatif des États-Unis. Mais on l'oublie souvent, Washington est aussi une ville très touristique. "Je suis ici juste derrière la Maison Blanche. D'ici, on peut voir Air Marine One, l'hélicoptère présidentiel décoller. Alexandre vient de Cannes, et c'est la première fois qu'il voit ce lieu de pouvoir..."Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : - Jean-Marc Peillex, maire de St Gervais les bains Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A 10h45, ce lundi 30 juin 2025, les GG : Flora Ghebali, militante dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de : Secteur touristique recherche saisonniers désespérément !
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Bulletin d'actualités. Actualités en bref du domaine touristique et écologique. JZ de Bojnice. Les ragondins de Skacany. Particularité de la commune de Medovarce. La route des eaux mintérales. / Rediffusion /
Ce 3ème épisode vous propose de découvrir comment une attraction touristique éphémère s'est transformée en quelques années en un laboratoire scientifique à vocation européenne. Trois invités se succèdent au micro de Mamad : Jérôme Giacomoni, co-fondateur de la société Aérophile, Vincent-Henri Peuch, chef de service du système de surveillance atmosphérique Copernicus et Élise Ginioux, membre du comité exécutif et responsable de la durabilité de Generali. Avec leurs expertises croisées, vous allez comprendre comment le Ballon Generali de Paris nous permet non seulement de mieux appréhender les changements climatiques mais aussi comment les données collectées peuvent se transformer en solutions concrètes de prévention. Bon vol ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans un podcast inédit, Stanislas Vignon, rédacteur en chef de "Ça peut vous arriver", vous dévoile chaque jour certains des cas qui seront abordés par son équipe à l'antenne dans l'émission le lendemain. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin, Maurine nous dévoile des chiffres surprenants. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'ouest de la Côte d'Ivoire, ils sont des symboles parmi les plus connus de la tradition yacouba. Quatre ponts de liane suspendus au-dessus du fleuve Cavally et qui attirent les visiteurs de toute la région. Mais ces structures réputées « magiques » sont menacées par la déforestation. Pour préserver cet héritage, la direction régionale du tourisme veut lancer des pépinières d'arbres à liane. RFI s'est rendu dans le village de Lieupleu pour tenter la traversée. À trois mètres au-dessus du fleuve, les aventuriers n'en mènent pas larges, sur l'enchevêtrement de branches qui grincent. Florence est institutrice, elle est venue avec sa famille jouer les Indiana Jones. « Ça fait peur, mais il y a beaucoup d'émotions. C'est émouvant de voir ce pont qui existe on ne sait pas comment », s'émerveille-t-elle.Lieupleu fait partie des quatre ponts de liane historiques de la région de Tonkpi, en Côte d'Ivoire. Les villageois les traversaient pour aller aux champs. Aujourd'hui, les touristes visitent chaque jour ces passerelles éphémères. « Quand le pont est emporté, les initiés appellent le griot qui nous dit d'aller chercher les lianes. », raconte Valère Gbah, l'un des guides locaux. Une puissance magique construirait ensuite les ponts en une nuit. Il est interdit de marcher dessus avec ses chaussures ou de mâcher un chewing-gum quand on traverse. Problème : les lianes sont de moins en moins disponibles, selon Valère Gbah. « Pas facile de chercher les lianes aujourd'hui. On a planté du café et du cacao », selon lui.Pour trouver les arbres à lianes, il faut faire 100 km jusque dans les pays voisins. « La déforestation est réelle. Elle est liée à la déforestation générale que connaît la Côte d'Ivoire. S'il n'y a pas de plante, il n'y a pas de pont, même avec de la bonne volonté », estime le docteur Doudjo Ouattara, biologiste forestier. Ce chercheur à l'université Nangui Abrogoua d'Abidjan veut sauvegarder les arbres à liane. « Il faut déjà faire l'inventaire des arbres utilisés par ces communautés, puis les introduire dans la nature et installer des pépinières », détaille-t-il. Un projet soutenu par la direction du tourisme de la région du Tonkpi.À lire aussiCôte d'Ivoire: la langue sokya sauvée par des missionnaires traducteurs [1/4]
Take a Québec road trip along the historic Chemin du Roy or King's Road with travel expert Darley Newman. Tune in to the third episode of this three-part road trip as we travel from Montreal to Québec City, making scenic stops along the way to uncover the rich history, stunning natural landscapes, and mouthwatering food. Discover roadside stops, like Fromagerie Alexis de Portneuf, Magasin Général Paré and Ti Oui Snack Bar where you can try goat cheese and poutine and restock on road trip supplies. Discover Aventure Inukshuk, located at Duchesnay Resort, where travelers can take on dog sledding adventures in the winter and observe wildlife during the warmer months in a Canadian national park around Saint-Joseph Lake. Get out on the trails at Vallée Bras-du-Nord, mountain biking through a lush forest to stunning waterfall views at Delaney Falls and grabbing a local beer at nearby microbrewery, Le Roquemont. At Station Touristique Duchesnay, stay at an eco-resort that offers activities like paddleboarding on calm lake waters. Get ready for a travel journey filled with breathtaking nature, local culture, and tasty hidden gems of Québec.
Nous sommes troisième en nombre de nuitées. C'est ce qui fait ke chiffre d'affaires à la fin. Nous sommes derrière l'Espagne et l'Italie. Ecoutez L'angle éco de Martial You du 06 mars 2025.
durée : 00:03:22 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - D'après les premiers éléments donnés par la police locale, les réfugiés Rohingyas tentaient une traversée de plusieurs milliers de kilomètres en bateau entre le Bangladesh et la Malaisie. Les Rohingya, ethnie à majorité musulmane, sont persécutés en Birmanie, leur pays d'origine.
durée : 00:03:22 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - D'après les premiers éléments donnés par la police locale, les réfugiés Rohingyas tentaient une traversée de plusieurs milliers de kilomètres en bateau entre le Bangladesh et la Malaisie. Les Rohingya, ethnie à majorité musulmane, sont persécutés en Birmanie, leur pays d'origine.
On vous propose de partir à la rencontre de Frédéric Meyer. Directeur de l'entreprise OZ Crazy Crossing, il est guide touristique francophone dans le centre rouge australien. Il revient avec SBS French sur son parcours atypique, qui l'a conduit jusqu'au parc national d'Uluru Kata Tjuta.
La Grèce est, par tradition, l'une des destinations les plus prisées des touristes. En 2024, le pays continue de séduire de très nombreux visiteurs. En août, il a attiré, par rapport à l'été précédent, 6,6 % de touristes supplémentaires. Le chiffre passe même à près de 10 % sur la période allant de janvier à août 2024. Cette affluence est d'ailleurs telle que, pour la réduire, le gouvernement a prévu d'augmenter fortement le prix d'entrée de certains sites. Le billet pour l'Acropole devrait ainsi passer de 10 euros, au début 2024, à 30 euros en 2025. Une mesure destinée à réduire la pression du surtourisme. ....Insuffisant pour assurer la prospérité du secteur Même si la Grèce reste une destination très appréciée, le bilan touristique est pourtant mitigé. En effet, si les touristes demeurent très nombreux, les revenus du secteur tendent à baisser. En août 2024, le tourisme a rapporté 1,8 % de moins qu'à la même période de l'année précédente. Sur les 8 premiers mois de l'année 2024, les revenus du secteur ont même fléchi de 3,2 % par rapport à 2023. De fait, les touristes séjournent moins longtemps dans le pays et y dépensent moins d'argent. C'est notamment le cas des visiteurs venant du Nord de l'Europe, qui représentent la majorité des touristes. Les étés caniculaires et les feux de forêt que la Grèce a connus au cours des deux étés précédents les découragent sans doute de prolonger leur séjour sur place ou même de passer leurs vacances en Grèce. D'autres observateurs incriminent la médiocrité de certaines infrastructures, comme les aéroports ou la gestion des déchets. Ils constatent également que, si le secteur touristique progresse toujours, sa croissance est moins forte que dans d'autres pays méditerranéens et balkaniques. Pour donner un nouvel élan au secteur, ils préconisent une diversification de l'offre touristique. Ils conseillent notamment de développer l'attractivité de sites éloignés des côtes et de favoriser les séjours hors saison. Ce qui permettrait de trouver des alternatives à l'habituel label "soleil et mer" qui a fait, jusque ici, la réputation de la Grèce. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ Pompéi, c'est quatre millions de visiteurs par an, soit l'un des sites culturels les plus visités d'Italie, les plus étudies, les plus fouillés. « Dans le monde, il s'est produit nombre de catastrophes, mais il en est peu qui aient causé autant de joie aux générations futures », remarque Goethe dans ses souvenirs de voyage publiés sous le titre Voyage en Italie en 1816. Pompéi est avant tout une ville de l'Empire romain détruite par l'éruption du Vésuve en apr. J.-C. qui en l'ensevelissant l'a conservée. Redécouverte à la fin du XVIe siècle, Pompéi est devenue un site archéologie qui a été raconté, admiré, et même mis en scène par de nombreux artistes : madame de Staël, Mozart, Théophile Gauthier, Chateaubriand, Primo Lévi, et même les Pink Floyd, qui ont organisé un concert mythique dans l'un des théâtres du site… Massimo Osanna, ancien directeur du site archéologique de Pompéi tire également le constat suivant : « La ville continuera à restituer connaisses et émotions, à inspirer des expérimentations scientifiques, des pensées, des modes de vêtement, des attitudes, et aussi la littérature, la musique, l'art. La ville continuera à être célébrée, usée, abusée, comprise et incomprise. » À partir de quelles sources, hormis les sources archéologiques, pouvons-nous écrire l'histoire de Pompéi ? Que savons-nous du déroulé de l'éruption et de la réaction des Pompéiens aux premiers signes de la catastrophe ? Peut-on voir grâce aux fouilles l'exemple type d'une cité romaine du Ier siècle apr. J.-C. ? Reste-t-il encore beaucoup à découvrir ? L'auteur : Stéphane Gompertz est écrivain, latiniste et ancien ambassadeur. Il vient de diriger avec Pascal Charvet et Annie Collognat un remarquable ouvrage de synthèse sur Pompéi, regroupant tous les plus grands spécialistes du site archéologique : Pompéi (Bouquins, 2023, 1152 p., 32 €). *** Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce
durée : 00:44:34 - Le Temps du débat d'été - par : Mattéo Caranta - Au mois de juillet, des manifestations contre le tourisme de masse ont eu lieu à Barcelone, en Andalousie et aux Baléares. Alors qu'il est au centre de son économie depuis les années 1960, l'Espagne, deuxième destination mondiale, doit-elle revenir sur son modèle touristique ? - invités : Nacima Baron Géographe, professeure à l'Université Gustave Eiffel et membre de l'Institut universitaire de France; Rémy Knafou Professeur émérite des Universités en Géographie de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne; Daniel Pardo Membre de l'assemblée des quartiers pour la décroissance touristique (Assemblea de Barris pel Decreixement Turístic) à Barcelone