Podcasts about la constitution

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Invité Afrique
RDC: «Il est important que le pays ne rate pas un cycle électoral»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 12:33


En République démocratique du Congo, la Commission électorale nationale indépendante vient de publier son rapport annuel. Il dresse un tableau financier préoccupant : la Céni dit manquer de moyens pour préparer sereinement les élections de 2028. Elle évoque des dettes héritées du cycle électoral de 2023, mais aussi son positionnement sur l'organisation d'un éventuel référendum pour changer la Constitution. Son président est notre Grand invité Afrique ce matin. Denis Kadima répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Des cadres de l'Union sacrée évoque publiquement un glissement du calendrier. Est-ce que vous, président de la Céni, vous excluez un glissement du calendrier électoral ? Denis Kadima : Comme en 2023, moi je ne travaille jamais en fonction d'un report. J'ai été nommé à ce poste pour organiser les élections et je n'ai jamais voulu avoir dans mon vocabulaire le mot « glissement ». Pourtant, vous n'avez pas d'argent ? Il est important que le pays ne rate pas un cycle parce qu'il n'y a pas eu diligence du côté de la Céni. Chacun doit jouer sa partition parce que dès l'instant, où on commence à reporter les élections, vous connaissez le pays, il y a beaucoup de tensions, il y a beaucoup de violence qui s'ensuivent. Et puis ce n'est pas bien pour la consolidation de la démocratie dans notre pays. Et pourtant, la feuille de route que vous avez élaborée est aujourd'hui hors délai pour certaines opérations notamment ? Cela est vrai. Mais n'oublions pas quand même que le pays fait face à une guerre qui dure et une guerre très sévère, très intense. Et les moyens sont orientés vers les efforts pour préserver l'intégrité territoriale de la RDC. Et si cela entraîne que le gouvernement ait moins de moyens pour s'occuper des questions électorales, nous comprenons, mais cela ne nous empêche pas de chaque fois qu'on a l'occasion, d'attirer l'attention du gouvernement sur le fait qu'il y a lieu de commencer déjà les préparatifs pour les élections, sinon nous risquons de rater l'échéance. Une année est même déjà perdue ? Une année est perdue. C'est vrai. Mais nous devons faire des ajustements. Je ne pense pas qu'il soit déjà trop tard, donc nous pouvons faire des ajustements et avancer un peu plus vite. Mais ça peut aussi signifier avoir un peu plus de moyens que ce que nous aurions pu demander si les choses avaient commencé bien avant. Votre première recommandation au gouvernement, c'est de garantir des décaissements réguliers. C'est aussi la recommandation de votre rapport de 2023 et probablement le rapport de 2022. Qu'est-ce qui vous permet de croire que cette fois ça sera différent ? Je suis mal placé pour répondre à cette question. Je pense que le ministre des Finances pourrait mieux vous expliquer la situation. Évidemment, nous, nous sommes parmi ceux qui demandent l'argent, et évidemment, le gouvernement ne peut nous les donner qu'en fonction de ses priorités et d'autres considérations, peut être que nous ne maîtrisons pas. L'actualité en RDC aujourd'hui, c'est aussi ce projet de référendum pour éventuellement changer la Constitution. Quel est le positionnement de la Céni ? La Céni a le mandat et là je parle de la Constitution. La Constitution nous donne le mandat d'organiser les élections et les référendums. Nous sommes tenus à être toujours prêts pour les élections et pour les référendums. Evidemment, c'est une question politique. S'il faut un référendum ou pas, ça, on laisse aux politiciens. Mais une fois qu'ils se sont mis d'accord, la Céni est tenue d'être prête pour pouvoir organiser. Je pense que l'expertise est là, mais il faut que on ait assez de temps. Techniquement, c'est quelque chose qu'on peut faire. D'ailleurs, un référendum est plus facile qu'une élection. Il n'y a que deux choix c'est oui ou non. C'est beaucoup plus facile. Référendum évidemment facile à faire. Mais il y a toujours cette question d'argent, des conflits armés, ces épidémies ? Bon, évidemment, là, je risque de glisser dans un champ qui n'est pas totalement le mien. Nous, la façon de voir les choses, c'est que, bon, il y a une élection qui est prévue et nous allons faire une analyse des risques. Quels sont les risques, la sécurisation, le financement et les réformes ? Enfin, ça, ce n'est pas un risque, mais c'est une contrainte parce qu'il faut améliorer toujours. Oui, ça nous pouvons le faire. Mais, évidemment, l'épidémie c'est aussi une réalité. Ça ce sont des choses à prendre en considération. Mais il reste que le Congolais, ça c'est mon analyse, le Congolais tient beaucoup à ses élections, à son cycle électoral. Le Congolais n'accepterait pas un glissement parce que ça sera perçu comme de la manipulation politique pour peut-être éterniser un groupe de gens au pouvoir. Donc il faut quand même que nous fassions notre part. L'épidémie est quand même assez localisée. Le pays a l'expérience dans cette matière-là. Mais il y a certes, je reconnais, il y a des contraintes, l'insécurité à l'est, c'est aussi un problème majeur. Et là, la Céni seule ne peut pas se prononcer. Il faut que les autres et la défense, la santé, tout le monde entre dans la danse. Mais chacun doit faire sa part. Et nous, nous nous préparons toujours, mais en tenant compte de tout ce que vous avez énuméré là comme contraintes. On tient compte de tout cela. Mais l'essentiel c'est d'avancer, parce que le Congolais veut des élections. Le Congolais n'acceptera pas que des élus restent au pouvoir au-delà de leur mandat.

Ah ouais ?
Pourquoi la Constitution américaine est illégale en France ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later May 10, 2026 2:06


Cette Constitution a été adoptée le 17 septembre 1787 par les pères fondateurs des États-Unis avec à leur tête le premier président George Washington. Mais si ce texte de quatre pages et sept articles serait hors la loi chez nous, ce n'est pas du fait de ce qu'il contient mais de ce qui le contient. Pour être plus clair, ce n'est pas ce qui est écrit qui poserait problème mais sur quoi ça l'est. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les p't**s bateaux
Est-ce qu'on a le droit de rajouter quelque chose à la Constitution ?

Les p't**s bateaux

Play Episode Listen Later May 7, 2026 3:52


durée : 00:03:52 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Sarah, 16 ans, demande s'il est possible de faire évoluer la loi fondamentale du pays. La constitutionnaliste Anne-Charlène Bezzina lui répond. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Anne-Charlène Bezzina Constitutionnaliste et enseignante française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Invité de la mi-journée
Corée du Nord: la suppression de toute référence à la réunification dans la Constitution est «historique»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later May 6, 2026 7:12


L'Agence France Presse a eu accès à un document dans lequel on apprend que, désormais, la constitution de la Corée du Nord ne fait plus référence à la réunification avec la Corée du Sud. Comment faut-il comprendre ce changement ? Éléments de réponse avec Théo Clément, chercheur indépendant spécialiste de la Corée du Nord. À lire aussiUne rupture historique: la Constitution nord-coréenne ne fait plus référence à la réunification avec le Sud

Invité Afrique
RDC: «On assiste aujourd'hui à un braquage de la Constitution», estime l'opposant Olivier Kamitatu

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 10:33


En République démocratique du Congo (RDC), « le pouvoir prépare un braquage constitutionnel », déclare l'un des principaux leaders de l'opposition. Vendredi dernier, le premier vice-président de l'Assemblée nationale, Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu, disait sur RFI vouloir changer la Constitution pour résoudre un certain nombre de problèmes avant la prochaine élection présidentielle de décembre 2028. L'ancien ministre Olivier Kamitatu réagit ce mardi 28 avril. Il est l'un des pères de la Constitution de 2006, actuellement en vigueur. C'est aussi le porte-parole de l'opposant Moïse Katumbi, qui est arrivé officiellement deuxième à la dernière présidentielle. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Olivier Kamitatu, « il faut changer la Constitution, notamment pour mieux répartir les compétences entre l'État central et les provinces » dit le premier vice-président de l'Assemblée nationale. Qu'est-ce que vous en pensez ?   Olivier Kamitatu : tout ce qu'il faut dire, c'est un monument de contrevérités, un véritable catalogue de mensonges et je dirais même une leçon d'hypocrisie. Parce qu'en réalité, les problèmes institutionnels qu'il a relevés, l'élection des sénateurs, les compétences des provinces, la gouvernance locale, seraient bloqués par l'article 220. C'est juridiquement faux et manifestement de très mauvaise foi. L'article 220, effectivement, protège un nombre limité et précis de dispositions qui sont intangibles, parmi lesquelles la forme républicaine de l'État, le suffrage universel, le nombre et la durée des mandats présidentiels. Mais il ne protège nullement le mode d'élection des sénateurs ni les compétences des gouverneurs. Ces matières relèvent des lois organiques que le Parlement peut modifier à la majorité absolue sans toucher à un seul mot de la Constitution. Cette manipulation est d'autant plus grossière que monsieur Jean-Claude Tshilumbayi sait pertinemment que la vraie disposition intangible qui les embarrasse, c'est l'alinéa 2 de l'article 220, celui qui interdit formellement toute révision portant sur la limitation du nombre des mandats présidentiels. C'est cela et cela seul qu'ils veulent supprimer.   Alors le premier vice-président ne dément pas que cette nouvelle Constitution pourrait permettre à Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat, mais il dit que c'est le vœu de la population et que même à Kinshasa, qui vote plutôt pour l'opposition, les gens ont dit oui à un troisième mandat, quand le président a félicité les footballeurs congolais pour leur qualification à la Coupe du monde.   Écoutez, cet argument fait rire. Aucune démocratie sérieuse ne peut confondre l'acclamation des stades avec une délibération citoyenne. Là, monsieur Jean-Claude Tshilumbayi a touché véritablement à une indignité politique. Ce qu'on a entendu, effectivement, un petit nombre dans ce stade disait oui, allez, troisième mandat. « Tina trois » jusqu'au troisième. Et d'autres scandaient « Tina, Sénat » jusqu'au Sénat. Parce que finalement, après son mandat, il doit aller au Sénat, y dormir et y passer le reste de sa vie. C'est ça que les Congolais ont demandé au stade de Kinshasa.   Alors vous parlez d'indignité politique, mais concrètement Olivier Kamitatu, qu'est-ce que vous pouvez faire pour empêcher le pouvoir congolais actuel de changer la Constitution par un vote du Congrès par exemple, vu que l'UDPS y dispose d'une majorité écrasante à l'Assemblée nationale comme au Sénat ?   Écoutez, la même Constitution nous fait le devoir de nous opposer à un braquage constitutionnel, parce que c'est à cela qu'on assiste aujourd'hui. L'article 64 de la Constitution nous dit bien que tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d'individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l'exerce en violation de la loi et de la Constitution. Ce que nous avons réussi il y a dix ans, et bien pour le Congo, nous le réussirons aujourd'hui contre ceux qui veulent faire ce braquage constitutionnel.   Ce que vous avez réussi il y a dix ans, c'est-à-dire ?   C'est-à-dire qu'il y a dix ans, il y avait exactement les mêmes velléités de vouloir changer la Constitution pour rester au pouvoir. Et c'est là où on doit s'élever contre le cynisme absolu de l'UDPS. Parce que, il y a dix ans, des jeunes Congolais sont descendus dans les rues de Kinshasa pour défendre exactement ce que Jean-Claude Tshilumbayi est en train de détruire : la limitation des mandats, le respect de la Constitution, le refus du glissement. Ces jeunes gens, je vous le rappelle, ils s'appelaient Rossy Mukendi Tshimanga, Thérèse Kapangala. Ils avaient pour eux leur jeunesse, leur courage, leur foi dans une Constitution que l'UDPS leur avait appris à considérer comme un bien sacré. Nous avions demandé à cette jeunesse de se lever pour défendre, au péril de sa vie, cette Constitution. Nous, le G7, à l'époque, l'UDPS était à nos côtés et aujourd'hui qu'est-ce qu'on voit ? Ces gens qui crachent sur la mémoire de Rossy Mukendi Tshimanga, qui piétinent le sacrifice de Thérèse Kapangala. Ils trahissent chacun de ceux qui ont cru dans leurs promesses, qui ont payé de leur liberté et de leur vie la fidélité à une cause que tous ces leaders ont abandonnée aujourd'hui, dès lors qu'elle ne leur servait plus. Nous leur devons au minimum de ne pas nous taire.   Alors c'est vrai qu'il y a dix ans, Joseph Kabila s'est cassé les dents sur son projet de pouvoir briguer un troisième mandat. Face à la résistance de l'opposition du G7 et de l'Église catholique, il a dû renoncer. Mais le premier vice-président de l'Assemblée dit qu'à l'époque, le régime s'était discrédité par ses manœuvres pour se cramponner au pouvoir, ce qu'on appelait le glissement, et que la situation est complètement différente aujourd'hui.   Mais il oublie un fait capital : c'est sous Félix Tshisekedi que la situation sécuritaire à l'Est s'est dramatiquement dégradée. Et donc ce régime voudrait se prévaloir de son bilan catastrophique pour se maintenir. Il n'y a pas de justification morale possible à un tel renversement des choses, en voulant dire que non, non, non, ça a totalement changé. Alors que la situation du pays, chaque Congolaise, chaque Congolais le sent dans sa vie quotidienne, a empiré au cours des dix dernières années.   Olivier Kamitatu, je vous remercie.   À lire aussiRDC: «Il faut changer de Constitution pour résoudre un certain nombre de problèmes» - Le grand invité Afrique

Le Média
Cinquième République : la constitution violée | Eugénie Mérieau, Julien Théry

Le Média

Play Episode Listen Later Apr 6, 2026 47:40


On pense souvent que la Constitution nous protège. Bien à tort. Elle a été violée à de nombreuses reprises, sans recours possible, notamment par Emmanuel Macron. Et l'hyperprésidentialisme de la 5e République est très dangereux pour l'avenir.▶ Soutenez Le Média :

Reportage International
En Turquie, la laïcité, inscrite dans la Constitution, fait débat

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 2:36


En Turquie, la querelle autour de la laïcité a ressurgi dans le débat public ces dernières semaines. En plein mois de ramadan, un mois de communion spirituelle, on a pu constater les fractures, toujours plus fortes, entre un pouvoir qui se revendique ouvertement de l'islam et une partie de la société qui dénonce des injonctions et une instrumentalisation de la religion. Alors que la laïcité est un principe inscrit dans la Constitution turque, deux polémiques sont venues illustrer cette fracture. Un reportage de notre correspondante à Ankara à écouter en version longue dans Accents d'Europe. À lire aussiEn Turquie, la laïcité installée par Atatürk, un modèle confronté à la montée du religieux

Reportage international
En Turquie, la laïcité, inscrite dans la Constitution, fait débat

Reportage international

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 2:36


En Turquie, la querelle autour de la laïcité a ressurgi dans le débat public ces dernières semaines. En plein mois de ramadan, un mois de communion spirituelle, on a pu constater les fractures, toujours plus fortes, entre un pouvoir qui se revendique ouvertement de l'islam et une partie de la société qui dénonce des injonctions et une instrumentalisation de la religion. Alors que la laïcité est un principe inscrit dans la Constitution turque, deux polémiques sont venues illustrer cette fracture. Un reportage de notre correspondante à Ankara à écouter en version longue dans Accents d'Europe. À lire aussiEn Turquie, la laïcité installée par Atatürk, un modèle confronté à la montée du religieux

Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman
En Suisse, 100 000 personnes peuvent changer la Constitution — et ça change tout

Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 8:41 Transcription Available


Cet épisode du podcast Travailler et vivre en Suisse aborde une actualité brûlante : l'initiative populaire de l'UDC intitulée « Pas de Suisse à 10 millions », soumise au vote populaire le 14 juin 2026. Mais au-delà du fond, David Talerman en profite pour décrypter deux mécanismes politiques suisses particulièrement fascinants pour un étranger : la démocratie directe et la collégialité gouvernementale.L'UDC, parti le plus à droite de l'échiquier politique suisse, a déposé cette initiative avec plus de 114 000 signatures. Son objectif : limiter la population helvétique à 10 millions d'habitants d'ici 2050. Concrètement, dès que la barre des 9,5 millions est franchie — projeté vers 2031 — le Conseil fédéral serait contraint de prendre des mesures restrictives sur l'asile et le regroupement familial. Et si la situation n'est pas régulée en deux ans, la Suisse devrait dénoncer l'accord sur la libre circulation avec l'Union européenne, remettant en cause l'ensemble des accords bilatéraux. Pour les travailleurs frontaliers, les expatriés et tous ceux qui envisagent de s'installer ou travailler en Suisse, les conséquences seraient majeures.Le Conseil fédéral et le Parlement rejettent unanimement cette initiative. Le conseiller fédéral Beat Jans a lancé la campagne du non le 16 mars 2026, entouré des syndicats, du patronat et des cantons — une coalition rarissime qui illustre la gravité du sujet. Sans libre circulation, les entreprises, les hôpitaux et les maisons de retraite (EMS) ne pourraient plus recruter librement dans l'UE, aggravant une pénurie de main-d'œuvre déjà critique, avec des pertes économiques chiffrées en milliards de francs.L'épisode explore ensuite la démocratie directe suisse, mécanisme unique au monde. Depuis 1891, 100 000 citoyens peuvent, en récoltant les signatures requises en 18 mois, proposer de modifier la Constitution fédérale. Si la double majorité — peuple et cantons — approuve, le texte est inscrit dans la Constitution. Sur plus de 200 initiatives soumises au vote, environ 10% ont été acceptées. Mais même en cas de rejet, elles poussent le Parlement à évoluer et à proposer des contre-projets. C'est un moteur démocratique puissant qui incarne l'âme même du pays.Enfin, l'épisode aborde le principe de collégialité du Conseil fédéral, composé de sept membres gouvernant collectivement sur un pied d'égalité. Fait marquant : les deux conseillers issus de l'UDC combattent publiquement l'initiative de leur propre parti, en vertu de la décision collective. Une fois une position adoptée, chaque membre la défend quelle que soit sa conviction personnelle. Ce modèle de concordance, où tous les grands partis cohabitent au gouvernement sans opposition formelle, garantit à la Suisse une stabilité politique rare et enviée à travers le monde.Je m'appelle David Talerman, je suis

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] RDC : pour ou contre une modification de la Constitution ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 20:00


La RDC a-t-elle besoin d'une nouvelle Constitution ? Alors que plusieurs cadres de la majorité plaident pour un changement de la loi fondamentale, l'opposition dénonce une manœuvre du président Félix Tshisekedi pour se maintenir au pouvoir d'autant que certains alliés du chef de l'État suggèrent même de suspendre les élections jusqu'à la fin du conflit dans l'est du pays. Nous lançons le débat.  Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

Choses à Savoir HISTOIRE
Pourquoi Washington a-t-il été choisi comme premier président des États-Unis ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 2:33


En 1789, les États-Unis sont un pays neuf, fragile, presque expérimental. La Constitution vient à peine d'entrer en vigueur, et une question obsède les esprits : qui va incarner ce pouvoir inédit sans le détruire ? Le souvenir de la monarchie britannique est encore brûlant, et personne ne veut remplacer un roi par un autre, fût-il élu.Le poste de président inquiète. Trop de pouvoir, et la République peut basculer. Trop peu, et l'État s'effondre. Les treize États se méfient les uns des autres, les rivalités régionales sont fortes, et l'autorité fédérale reste contestée. Il faut donc un homme capable de rassurer… sans dominer.Dans ce climat de méfiance, un nom s'impose peu à peu, presque malgré lui. Pendant la guerre d'Indépendance, cet homme a dirigé l'armée américaine face à l'une des plus grandes puissances du monde. Il a connu les défaites, les hivers terribles, les désertions, le manque d'argent. Il n'a pas été un stratège flamboyant, mais un chef endurant, capable de tenir quand tout semblait perdu. Et surtout, il a gagné.Mais le moment décisif survient après la guerre. Alors que l'histoire est remplie de chefs militaires qui profitent de leur victoire pour s'emparer du pouvoir, lui fait exactement l'inverse. Il démissionne de son commandement, rend son autorité au Congrès et retourne à la vie civile. Ce geste marque profondément les esprits. Pour beaucoup, il prouve une chose essentielle : cet homme sait renoncer au pouvoir.Autre élément clé : son image dépasse les clivages. Il n'est pas identifié à un parti — ils n'existent pas encore vraiment — ni à une faction idéologique trop marquée. Originaire de Virginie, il rassure le Sud, mais son prestige est national. Dans un pays qui cherche désespérément un point d'équilibre, cette neutralité est précieuse.Il a aussi participé à la naissance du nouveau régime. En 1787, il préside la Convention constitutionnelle. Sa présence donne du poids au texte, rassure les sceptiques et crédibilise l'idée même d'un exécutif fort mais limité. Sans parler, il légitime.Quand vient l'élection présidentielle, le choix semble presque évident. Le collège électoral vote à l'unanimité. Non par enthousiasme aveugle, mais par prudence collective.Ainsi, George Washington est choisi non parce qu'il promettait beaucoup, mais parce qu'il faisait peur à personne. Les Américains ne cherchaient pas un homme providentiel. Ils cherchaient un garde-fou. Et pour un pays qui inventait la République en marchant, c'était sans doute le choix le plus rationnel de tous. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

On marche sur la tête
Nouveau guide suprême en Iran : «En réalité, dans la constitution iranienne, on parle de très brefs délais, une semaine est très long comme délais» rappelle Maître Dehghani-Azar

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 3:21


Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Livre international
«Une Constitution morte» de Sébastien Natroll, pour comprendre le tournant réactionnaire américain

Livre international

Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 6:09


La Constitution américaine n'est pas vraiment le texte de référence de Donald Trump. Il l'a dit à plusieurs reprises : il n'en tient pas forcément compte. Depuis son retour à la Maison Blanche, les exemples s'enchaînent, et plus récemment sur sa politique douanière et surtout le déclenchement de sa guerre contre l'Iran. Est-ce à dire que la Constitution est morte aux États-Unis ? C'est le titre volontairement à double sens de l'ouvrage de Sébastien Natroll, Une Constitution morte Aux origines de la réaction américaine. Journaliste indépendant spécialiste de la Constitution des États-Unis, il répond aux questions de Joris Zylberman. À lire aussiDonald Trump «se conduit comme un dictateur planétaire», estime l'écrivain Yasmina Khadra

Livre international
«Une Constitution morte» de Sébastien Natroll, pour comprendre le tournant réactionnaire américain

Livre international

Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 6:09


La Constitution américaine n'est pas vraiment le texte de référence de Donald Trump. Il l'a dit à plusieurs reprises : il n'en tient pas forcément compte. Depuis son retour à la Maison Blanche, les exemples s'enchaînent, et plus récemment sur sa politique douanière et surtout le déclenchement de sa guerre contre l'Iran. Est-ce à dire que la Constitution est morte aux États-Unis ? C'est le titre volontairement à double sens de l'ouvrage de Sébastien Natroll, Une Constitution morte Aux origines de la réaction américaine. Journaliste indépendant spécialiste de la Constitution des États-Unis, il répond aux questions de Joris Zylberman. À lire aussiDonald Trump «se conduit comme un dictateur planétaire», estime l'écrivain Yasmina Khadra

Radio Maria France
Actualité du Pape 2026-03-06 La Constitution dogmatique Lumen Gentium 1 :Le mystère de l'Église

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 5:56


Les Anecdotes d'Atlas
#24 Le Théâtre Athénien

Les Anecdotes d'Atlas

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 135:40


Entre tragédies bouleversantes et comédies pinçantes, le théâtre athénien avait le don de toucher les Hommes.Dans ce podcast, je vous propose de découvrir comment cet art est apparu dans la cité d'Athéna, puis comment des grands noms comme Eschyle et Sophocle l'ont rendu immortel.Le rideau se lève, les génies entrent en scène.Sources antiques :Aristophane : Les Acharniens, Les Cavaliers, Les Nuées, Les Guêpes, La Paix, Les Thesmophories, Les Grenouilles.Aristote : Poétique, La Constitution d'Athènes.Diodore de Sicile : Bibliothèque Historique (Livre 4).Eschyle : Les Perses.Euripide : Les Bacchantes, Le Cyclope, Électre.Hérodote : Histoire (Livre 6).Horace : l'Art poétique.Isocrate : La Paix.Pausanias : Description de la Grèce (Livre 1).Platon : Apologie de Socrate.Plutarque : Vie de Solon, Vie de Thémistocle, Vie de Kimon, Vie de Périclès, Vie de Nicias, Vie de Lysandre, La Gloire des Athéniens, Propos de table, De l'amour des richesses, Traité d'Isis et d'Osiris.Thucydide : Guerre du Péloponnèse (Livre 1).Sources modernes :Paul Foucard : Le culte de Dionysos en Attique (1909)Pièce classique citée :Corneille : Le Cid.Insta : atlas.anecdotes

Dutrizac de 6 à 9
Droit à l'avortement dans la Constitution: une fausse-bonne idée? Les explications d'Antoine Robitaille

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 11:35


Avortement: Drainville révèle que SJB va reculer Kelley reste au caucus libéral Un prof d’université a banni les ordis de ses classes : bravo ! La rencontre Robitaille-Dutrizac avec Antoine Robitaille et Benoit Dutrizac. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Invité de la Rédaction France Bleu Drôme Ardèche
Marie Pochon, députée "Les écologistes" de la Drôme, veut inscrire le RIC dans la Constitution

Invité de la Rédaction France Bleu Drôme Ardèche

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 6:34


durée : 00:06:34 - L'invité d'ICI Matin, ICI Drôme Ardèche - À l'occasion de la niche parlementaire des écologistes ce jeudi 12 février, la députée drômoise Marie Pochon présente une proposition de loi pour l'inscription dans la Constitution du RIC, le référendum d'initiative citoyenne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Reportage International
Thaïlande: courir pour sensibiliser au référendum sur la Constitution de 2017

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 2:33


Le 8 février, plus de 50 millions de Thaïlandais sont appelés à voter à la fois pour renouveler leur Parlement et pour dire oui ou non à une révision de la Constitution de 2017, rédigée sous la junte militaire issue du coup d'État de 2014. Le référendum est jugé crucial par l'ONG de défense des droits civiques iLaw, qui a choisi une méthode de campagne originale : sensibiliser les électeurs à travers des événements autour de la course à pied, une activité en plein essor dans le royaume. De notre correspondant à Bangkok, « Pour une nouvelle Constitution, et pour faire avancer le pays — votez oui ! », scande la foule. « Allez, mettez-vous en place, le départ de la course va être donné ! », lance un organisateur de l'événement. Ils sont une cinquantaine, ce soir-là, à courir dans le célèbre parc Lumpini, en plein cœur de Bangkok. Pas un simple footing collectif : ces joggeurs, comme ce jeune homme à bout de souffle, participent à une opération de sensibilisation au référendum constitutionnel, organisé le même jour que les élections du 8 février. « Je suis là parce que je veux un nouvel avenir pour la Thaïlande », lâche ce jeune joggeur. « J'ai deux enfants : j'ai envie que ce pays soit stable pour leur avenir » Jan, 23 ans, porte un t-shirt appelant à voter « oui » au changement de Constitution : « Je soutiens cette campagne à 100 %, car l'actuelle Constitution de 2017 a été écrite par le régime militaire, et certains articles freinent la démocratie. » Coureur régulier, Pap espère lui aussi une réécriture de la Constitution pour les générations futures : « Il en faut une nouvelle pour plus de transparence et pour réduire, je l'espère, la corruption. J'ai deux enfants : j'ai envie que ce pays soit stable pour leur avenir. Je suis plutôt confiant, même ma mère m'a dit qu'elle voterait "oui" pour ses petits-enfants. » Depuis le début de l'année, des courses se déroulent chaque semaine dans les grands parcs de la capitale, mais aussi dans d'autres provinces, pour mobiliser les électeurs autour du scrutin. C'est l'ONG de défense des droits civiques iLaw, dont Jib fait partie, qui est à la manœuvre : « En ce moment, la génération Z et beaucoup de gens prennent soin de leur santé, il y a de nombreux clubs de course. On voulait en profiter pour sensibiliser au scrutin. La dernière fois, ça a vraiment dépassé nos attentes : on ne s'attendait pas à voir autant de monde. » Un référendum constitutionnel plus important que les élections Des élus de l'opposition, des personnalités publiques et des artistes ont rejoint le camp du « oui », lors de ces courses souvent prolongées par des débats ou des concerts. À Benjasiri, un autre parc de la capitale, John Winyu, présentateur d'une émission de satire politique suivie par plusieurs millions de personnes sur les réseaux sociaux, n'a pas couru, mais il est venu apporter son soutien : « Les gens veulent un nouvel espoir. Ils attendent de ces élections un gouvernement qu'ils auront choisi, et bien sûr, espèrent se débarrasser de cette Constitution. »  Après deux tours de parc, Yingcheep Atchanont, directeur de iLaw, rappelle à quel point le référendum constitutionnel est crucial : « Pour nous, ce référendum est plus important que les élections. Quel que soit le vainqueur, gouverner avec cette Constitution restera très compliqué, car elle a été pensée pour réprimer n'importe quel gouvernement élu qui entend mener des réformes structurelles. » Selon lui, un « non » maintiendrait la Thaïlande dans ce cycle d'instabilité politique pour des décennies encore. À lire aussiRéférendum constitutionnel en Thaïlande: un vote sous contrôle de la junte

Reportage international
Thaïlande: courir pour sensibiliser au référendum sur la Constitution de 2017

Reportage international

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 2:33


Le 8 février, plus de 50 millions de Thaïlandais sont appelés à voter à la fois pour renouveler leur Parlement et pour dire oui ou non à une révision de la Constitution de 2017, rédigée sous la junte militaire issue du coup d'État de 2014. Le référendum est jugé crucial par l'ONG de défense des droits civiques iLaw, qui a choisi une méthode de campagne originale : sensibiliser les électeurs à travers des événements autour de la course à pied, une activité en plein essor dans le royaume. De notre correspondant à Bangkok, « Pour une nouvelle Constitution, et pour faire avancer le pays — votez oui ! », scande la foule. « Allez, mettez-vous en place, le départ de la course va être donné ! », lance un organisateur de l'événement. Ils sont une cinquantaine, ce soir-là, à courir dans le célèbre parc Lumpini, en plein cœur de Bangkok. Pas un simple footing collectif : ces joggeurs, comme ce jeune homme à bout de souffle, participent à une opération de sensibilisation au référendum constitutionnel, organisé le même jour que les élections du 8 février. « Je suis là parce que je veux un nouvel avenir pour la Thaïlande », lâche ce jeune joggeur. « J'ai deux enfants : j'ai envie que ce pays soit stable pour leur avenir » Jan, 23 ans, porte un t-shirt appelant à voter « oui » au changement de Constitution : « Je soutiens cette campagne à 100 %, car l'actuelle Constitution de 2017 a été écrite par le régime militaire, et certains articles freinent la démocratie. » Coureur régulier, Pap espère lui aussi une réécriture de la Constitution pour les générations futures : « Il en faut une nouvelle pour plus de transparence et pour réduire, je l'espère, la corruption. J'ai deux enfants : j'ai envie que ce pays soit stable pour leur avenir. Je suis plutôt confiant, même ma mère m'a dit qu'elle voterait "oui" pour ses petits-enfants. » Depuis le début de l'année, des courses se déroulent chaque semaine dans les grands parcs de la capitale, mais aussi dans d'autres provinces, pour mobiliser les électeurs autour du scrutin. C'est l'ONG de défense des droits civiques iLaw, dont Jib fait partie, qui est à la manœuvre : « En ce moment, la génération Z et beaucoup de gens prennent soin de leur santé, il y a de nombreux clubs de course. On voulait en profiter pour sensibiliser au scrutin. La dernière fois, ça a vraiment dépassé nos attentes : on ne s'attendait pas à voir autant de monde. » Un référendum constitutionnel plus important que les élections Des élus de l'opposition, des personnalités publiques et des artistes ont rejoint le camp du « oui », lors de ces courses souvent prolongées par des débats ou des concerts. À Benjasiri, un autre parc de la capitale, John Winyu, présentateur d'une émission de satire politique suivie par plusieurs millions de personnes sur les réseaux sociaux, n'a pas couru, mais il est venu apporter son soutien : « Les gens veulent un nouvel espoir. Ils attendent de ces élections un gouvernement qu'ils auront choisi, et bien sûr, espèrent se débarrasser de cette Constitution. »  Après deux tours de parc, Yingcheep Atchanont, directeur de iLaw, rappelle à quel point le référendum constitutionnel est crucial : « Pour nous, ce référendum est plus important que les élections. Quel que soit le vainqueur, gouverner avec cette Constitution restera très compliqué, car elle a été pensée pour réprimer n'importe quel gouvernement élu qui entend mener des réformes structurelles. » Selon lui, un « non » maintiendrait la Thaïlande dans ce cycle d'instabilité politique pour des décennies encore. À lire aussiRéférendum constitutionnel en Thaïlande: un vote sous contrôle de la junte

Politiquement incorrect
Trump veut revoir les règles d'élections dans certains États: «Il y a un écueil sur la route de Trump: la Constitution!», rappelle Luc Laliberté

Politiquement incorrect

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 6:58


- Trump veut changer les règles du jeu - On retire 700 agents du ICE à Minneapolis, environ 30% des effectifs Discussion internationale avec Luc Laliberté, spécialiste en politique américaine. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Politiquement incorrect
Le droit à l'avortement bientôt inscrit dans la Constitution du Québec? Les féministes en colère

Politiquement incorrect

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 8:56


- Simon Jolin-Barette veut inscrrire dans la Constitution le droit à l’avortement La rencontre politique avec Emmanuelle Latraverse. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Radio Maria France
Actualité du Pape 2026-01-30 La constitution Dei Verbum 2: Jésus-Christ, révélateur du Père

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 6:38


Radio Maria France
Actualité du Pape 2026-01-22 La Constitution dogmatique Dei Verbum 1. Dieu parle aux hommes comme à des amis

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 6:25


Le journal de 18h00
Budget 2026 : avec "regret" et "amertume", Sébastien Lecornu dégaine l'article 49.3 de la Constitution

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 19:43


durée : 00:19:43 - Journal de 18h - Sébastien Lecornu se résout à utiliser le 49.3 pour faire passer son budget. Le Premier ministre contraint de se dédire face à l'impasse budgétaire. Il compte désormais sur la non-censure du Parti socialiste, le PS particulièrement bien traité par le gouvernement.

Les journaux de France Culture
Budget 2026 : avec "regret" et "amertume", Sébastien Lecornu dégaine l'article 49.3 de la Constitution

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 19:43


durée : 00:19:43 - Journal de 18h - Sébastien Lecornu se résout à utiliser le 49.3 pour faire passer son budget. Le Premier ministre contraint de se dédire face à l'impasse budgétaire. Il compte désormais sur la non-censure du Parti socialiste, le PS particulièrement bien traité par le gouvernement.

Esprits Libres
Budget 2026 : « L'abandon du 49-3 est une hérésie », le signe d'un détricotage de la Constitution, selon Jean-François Colosimo

Esprits Libres

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 13:27


L'essayiste et historien Jean-François Colosimo et Anne de Guigné, grand reporter aux Echos, livrent leur analyse sur la dernière ligne droite pour le budget 2026, cette loi spéciale présentée hier en Conseil des ministres, et qui doit être soumise au vote ce soir. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Choses à Savoir
Pourquoi les présidents américains prêtent-ils serment sur la Bible ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 2:35


Lors de l'investiture d'un président américain, l'image est devenue presque rituelle : une main levée, l'autre posée sur une Bible. Pourtant, contrairement à ce que beaucoup imaginent, aucune loi n'impose d'utiliser un texte religieux. La Constitution américaine est très claire : le futur président doit simplement prêter serment, mais rien n'est précisé concernant l'objet sur lequel il doit poser la main. Cette pratique relève donc de la tradition, non de l'obligation.Alors, pourquoi la Bible s'est-elle imposée ? D'abord pour des raisons historiques. En 1789, lors de la toute première investiture, George Washington choisit spontanément d'utiliser une Bible empruntée à une loge maçonnique voisine. Ce geste, hautement symbolique dans une jeune nation encore imprégnée de culture protestante, inspira ses successeurs et donna naissance à une coutume. La Bible devint un marqueur d'autorité morale, un moyen d'afficher probité et continuité. Au fil du temps, cet acte fut perçu comme un signe de respect envers la tradition américaine, mais non comme une règle impérative.Ensuite, il faut rappeler que les États-Unis, bien que fondés en partie par des croyants, ont inscrit dans leur Constitution le principe de séparation de l'Église et de l'État. Le serment présidentiel reflète cet équilibre : religieusement neutre dans son texte, mais culturellement empreint de symboles. Le président peut donc décider du support utilisé, ou même… de ne rien utiliser du tout.Ainsi, plusieurs présidents n'ont pas prêté serment sur la Bible, ce qui démontre bien que le geste reste optionnel. Le cas le plus célèbre est celui de John Quincy Adams, qui choisit en 1825 de prêter serment sur un livre de lois, considérant que son engagement devait se référer à la Constitution plutôt qu'à un texte religieux. Theodore Roosevelt, en 1901, prêta serment sans aucune Bible, faute d'en avoir une disponible lors de sa prestation inattendue après l'assassinat de McKinley. Plus récemment, certains élus locaux ou fédéraux ont utilisé le Coran, la Torah, ou même des ouvrages symboliques liés aux droits civiques.L'essentiel à retenir est donc simple : la Bible n'est qu'une tradition. Le véritable engagement du président est celui envers la Constitution et le peuple américain. Le support choisi n'a aucune valeur juridique : c'est un symbole, et chacun est libre de l'interpréter à sa manière.Ainsi, prêter serment sur la Bible n'est pas une règle, mais un héritage culturel que certains perpétuent… et que d'autres préfèrent réinventer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les matins
Ve République : la Constitution est-elle réparable ?

Les matins

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 38:57


durée : 00:38:57 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Depuis la dissolution de juin 2024, les politiques n'ont toujours pas trouvé les ressources nécessaires dans la Constitution pour dépasser la fragmentation de l'Assemblée. La Ve République est-elle réparable ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Olivier Beaud Professeur de droit public à l'Université Paris 2; Perrine Simon-Nahum Directrice de recherche au CNRS, professeure à l'École normale supérieure de Paris

Un jour dans le monde
Faut-il inscrire dans la constitution le droit de payer en liquide ?

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 3:12


durée : 00:03:12 - Le monde à l'endroit - La Slovénie, après d'autres pays européens, vient d'adopter un amendement en ce sens. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

On marche sur la tête
Liberté d'expression : «premier article de la constitution aux USA et en France c'est le onzième» clarifie X.Azalbert

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 20:23


Invités :Alexandre Jardin, écrivainXavier Azalbert, directeur de France SoirHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal d'Haïti et des Amériques
En Équateur, les droits de la nature bientôt retirés de la Constitution ?

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 30:00


Les Équatoriens sont appelés aux urnes, ce dimanche 16 novembre 2025, pour un référendum voulu par le président Daniel Noboa. Quatre questions leur seront posées : approuver ou non l'installation de bases militaires étrangères, réduire ou non le nombre de députés, cesser ou non le financement des partis politiques par l'État et enfin autoriser ou non la réaction d'une nouvelle Constitution. Ce dernier point inquiète de nombreux écologistes qui souhaitent y maintenir les droits de la nature, inclus en 2008 lors de la précédente Constituante. Journaliste spécialisé dans la défense de l'Environnement, Franklin Vega est favorable au maintien des droits de la nature dans une éventuelle nouvelle Constitution, même si leur application depuis 17 ans le laisse perplexe. «Les droits de la nature sont davantage des énoncés théoriques que des valeurs appliquées sur le terrain. Il y a bien eu quelques cas, par exemple une route à Loja a été déplacée [au nom des droits de la nature] mais face aux grands intérêts économiques et miniers, ces droits passent au second plan», regrette-t-il au micro du correspondant de RFI en Équateur, Eric Samson. En revanche, Beto Bonilla, membre de la Fondation Pachamama, conteste l'idée selon laquelle les droits de la nature seraient en perte de vitesse : «Si c'était le cas, comment expliquer que les droits de la nature se soient étendus à plus de 40 pays comme la Nouvelle-Zélande, des pays européens et jusqu'à la Colombie ?». Le sujet des droits de la nature sera relancé ce dimanche si les Équatoriens choisissent de réformer la Constitution de 2008.   Haïti : la violence des gangs s'étend encore dans l'Artibonite Dans le Haut Artibonite, Gros-Morne, une commune de plus de 150 000 habitants située entre les Gonaïves et Port-de-Paix, fait régulièrement l'objet des attaques sanglantes d'une branche du gang Kokorat San Ras. À plusieurs reprises, les hommes armés ont fait irruption en plein jour dans la ville, tuant, blessant et enlevant plusieurs personnes. Les victimes se comptent par centaines. La dernière attaque en date remonte au 2 novembre et s'était soldée par la mort de trois personnes. En sous-effectif, la police peine à contenir les groupes armés. Ronel Paul a joint des habitants de Gros-Morne, mais aussi Hubert Cénéac, le maire de la ville. Souvent à la tête de manifestations contre les malfrats, il raconte être devenu une cible. Face à l'impuissance des forces de l'ordre, il tente avec les moyens du bord d'assurer les protections des habitants. «Premièrement, j'ai publié des communiqués informant la population que certaines zones du centre-ville seront bloquées, pour réduire la circulation des gangs dans le centre-ville. Les bandits avaient cinq portes d'entrée et j'ai pris la décision d'en bloquer quatre, pour ne laisser qu'une seule voie, la Nationale 5, sur laquelle se trouve le commissariat. On utilise des graviers, du sable de rivière… entre dimanche et mardi, on aura à bloquer d'autres endroits afin de limiter leur entrée», explique-t-il. L'enfermement de la population est donc pour le moment, le moyen le plus efficace de la protéger contre les groupes armés. Car du côté de la police nationale, la situation est catastrophique. Selon le maire, le commissariat de Gros-Morne compterait seulement une quinzaine de policiers pour une population estimée à 169 000 habitants.   39 mercenaires cubains décédés identifiés en Ukraine À Cuba, la presse indépendante se penche sur le cas de mercenaires partis combattre en Ukraine pour le compte de la Russie. 39 Cubains ont été identifiés parmi les combattants de l'armée russe tués en ukraine, écrit Cubanet depuis Miami. Le député ukrainien Maryan Zablotsky (membre du parti du président Volodymyr Zelensky) a fait le déplacement en Floride pour tenir une conférence de presse sur ce sujet avec des membres de l'opposition cubaine en exil. La liste des noms a été publiée. Quatre Cubains ont, par ailleurs, été faits prisonniers, d'après le député, qui est venu de Kiev avec la proposition suivante : l'Ukraine peut les renvoyer chez eux si La Havane accepte en échange de libérer des prisonniers politiques, assure-t-il, cité par Cubanet. Avec la Corée du Nord, l'île communiste serait le principal pourvoyeur de combattants étrangers pour l'armée russe, écrivait Forbes le mois dernier. Les militaires cubains ne participent pas à des conflits à l'étranger, assure le gouvernement à La Havane, cité par Cibercuba. Mais face à la situation économique sur l'île, des milliers de citoyens cubains ont été séduits par le salaire promis par l'armée russe, ou trompés par des offres qui promettaient un emploi civil, puis forcés à signer des contrats de mercenariat sans comprendre ce qui y était écrit en russe, analyse le site d'information indépendant. Les estimations varient, néanmoins les services de renseignements américains, cités par l'agence Reuters en octobre parlent d'entre 1 000 et 5 000 combattants cubains enrôlés dans l'armée russe. Dans les Antilles françaises... La Collectivité Territoriale de la Martinique plaide une nouvelle fois pour une répartition «plus juste» des fonds européens en faveur de l'agriculture, explique Benoît Ferrand, de la 1ère.

La balado de Fred Savard
Épisode bonus: La constitution du Québec à l'assaut des libertés fondamentales

La balado de Fred Savard

Play Episode Listen Later Nov 4, 2025 29:52


Épisode bonus en compagnie de Louis-Philippe Lampron, professeur de droit à l'université Laval, où l'on tente de comprendre les motivations réelles derrière le projet de constitution québécoise du gouvernement Legault et comme ce projet (et les lois spéciales adoptées sous bâillon) devraient inquiéter la société civile québécoise

C'est ça l'Amérique
La constitution américaine à l'épreuve de Donald Trump

C'est ça l'Amérique

Play Episode Listen Later Oct 16, 2025 32:24


En près de 250 ans d'existence, la constitution américaine a surmonté bien des défis. Survivra-t-elle aux coups de menton de Donald Trump ? Pour en parler, Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, s'est entretenu avec Michel Rosenfeld, constitutionnaliste à l'école de droit Cardozo, dans l'état de New York.La Constitution régit les États-Unis depuis la fin du XVIIIe siècle, un record de longévité pour une démocratie moderne. Aujourd'hui, le texte est confronté au défi de Donald Trump. Le républicain ne cache pas son intention de remettre en cause son contenu. Dès le début de sa présidence, il a signé un décret censé revenir sur le droit du sol, principe pourtant écrit noir sur blanc dans le texte.Son gouvernement a ignoré les décisions de certains juges fédéraux, chargés du contrôle de constitutionnalité, et les prérogatives du Congrès, au détriment de l'architecture des contre-pouvoirs imaginée par les Pères fondateurs.Ses détracteurs l'accusent aussi de bafouer le premier amendement sur la liberté d'expression et de s'arroger des pouvoirs extraordinaires en s'appuyant sur des lois d'exceptions militaires et économiques pour répondre à des crises qu'il amplifie. Enfin, il laisse entendre qu'il pourrait se présenter pour un troisième mandat alors que la constitution stipule que ce n'est pas possible.Quelle est sa stratégie ? Pour en parler, Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, s'est entretenu avec le constitutionnaliste Michel Rosenfeld, professeur de droit à la Cardozo School of Law de l'université Yeshiva (New York).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] Tchad : la révision de la Constitution fait polémique

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Oct 7, 2025 20:00


Au Tchad, les parlementaires ont fait passer le mandat présidentiel de 5 à 7 ans, tout en levant le verrou interdisant au chef de l'État de briguer plus de deux mandats. Un gage de stabilité pour la majorité, une atteinte à la démocratie pour l'opposition. Et vous, qu'en pensez-vous ? Vos réactions nous intéressent.

Le grand journal du week-end - Philippe Vandel
Violences anti-flics à Tourcoing : «Pour appliquer des peines automatiques, il faudrait changer la Constitution» précise Vincent Roy

Le grand journal du week-end - Philippe Vandel

Play Episode Listen Later Sep 13, 2025 2:10


Chaque vendredi, samedi et dimanche, invités et chroniqueurs sont autour du micro de Stéphanie de Muru pour débattre des actualités du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Décryptage
Instabilité parlementaire en France: la Constitution est-elle encore adaptée?

Décryptage

Play Episode Listen Later Sep 8, 2025 19:30


Pour la deuxième fois en quelques mois, le gouvernement français est tombé. François Bayrou est déjà le quatrième Premier ministre du second quinquennat d'Emmanuel Macron. Le pays est-il devenu ingouvernable ? La Constitution de 1958, cousue sur mesure pour ramener de la stabilité est-elle encore adaptée à un pays, dans lequel, il n'y a plus deux, mais trois grands blocs politiques, antagonistes, sans majorité ?Comment réussir à voter le budget avant la fin de l'année pour éviter une crise financière alors que se profile une nouvelle crise sociale ? La France est-elle en crise politique ou en crise de régime ? Avec :  - Michaël Koskas, maître de conférences en droit public à l'Université Paris Nanterre, auteur de l'article « Faut-il tout mettre dans la Constitution », publié dans le revue Pouvoirs - Denis Baranger, professeur de droit public à l'Université Panthéon-Assas, auteur de l'ouvrage Le droit constitutionnel (collection Que sais-je – Presses Universitaire de France).

Le sept neuf
"La roue de la fortune" : une étude sur la constitution et la transmission des patrimoines en France

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Sep 4, 2025 25:34


durée : 00:25:34 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Benjamin Duhamel - Avec Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et stratégies d'entreprise à l'IFOP, auteur de “Métamorphoses françaises. État de la France en infographies et en images” (Seuil) et Marie Gariazzo, directrice de l'ObSoCo, l'Observatoire société et consommation. - invités : Jérôme FOURQUET, Marie Gariazzo - Jérôme Fourquet : Politologue, Marie Gariazzo : Directrice des études qualitatives du Département Opinion et stratégies d'entreprise de l'Ifop Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les interviews d'Inter
"La roue de la fortune" : une étude sur la constitution et la transmission des patrimoines en France

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Sep 4, 2025 25:34


durée : 00:25:34 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Benjamin Duhamel - Avec Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et stratégies d'entreprise à l'IFOP, auteur de “Métamorphoses françaises. État de la France en infographies et en images” (Seuil) et Marie Gariazzo, directrice de l'ObSoCo, l'Observatoire société et consommation. - invités : Jérôme FOURQUET, Marie Gariazzo - Jérôme Fourquet : Politologue, Marie Gariazzo : Directrice des études qualitatives du Département Opinion et stratégies d'entreprise de l'Ifop Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Chine : Pékin réunit ses alliés pour un défilé militaire historique

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Sep 1, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le retrait de la Finul, les sanctions européennes contre l'Iran et la peine capitale à Washington. Chine : Pékin réunit ses alliés pour un défilé militaire historique À l'occasion du défilé militaire pour la commémoration des 80 ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale, la Chine a invité 26 chefs d'État étrangers, dont le président russe, iranien et nord-coréen. En réunissant tous ces dirigeants, Pékin cherche-t-il à montrer que, malgré les tensions internationales, son influence diplomatique reste intacte ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.  Liban : vers un retrait de la Finul en 2027 Sous la pression américaine et israélienne, la force de maintien de la paix de l'ONU au Liban va quitter le pays. Son mandat a été renouvelé jusqu'à fin 2026, avec un retrait organisé d'ici à la fin 2027. Pourquoi les États-Unis et Israël veulent-ils le départ des Casques bleus ? L'armée libanaise est-elle en mesurer d'assurer la sécurité dans le sud du Liban ? Avec Paul Khalifeh, correspondant de RFI à Beyrouth.  Iran : les Européens ont mis leur menace à exécution  Face à l'impasse des négociations sur le nucléaire iranien, la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni ont enclenché la procédure qui permettra de rétablir les sanctions internationales contre Téhéran. Comment ces pays justifient-ils cette décision ? Téhéran a promis de « répondre de manière appropriée à cette action illégale et injustifiée ». De quelle manière les autorités iraniennes pourraient-elles riposter ? Avec Clément Therme, chargé de cours à l'université Paul-Valery de Montpellier. Auteur de l'ouvrage Idées reçues sur l'Iran : un pouvoir à bout de souffle ? (Éditions Le Cavalier Bleu). États-Unis : Trump peut-il remettre en place la peine de mort à Washington ? Donald Trump a annoncé vouloir rétablir la peine capitale pour tout meurtre commis dans la capitale fédérale de Washington, D.C., malgré son abolition en 1981. La Constitution américaine permet-elle au président américain de rétablir la peine de mort ? Quel est l'objectif recherché par Donald Trump ? Avec Pierre Gervais, professeur de civilisation américaine à l'Université Sorbonne Nouvelle. Auteur du livre Histoire des États-Unis de 1860 à nos jours (Éditions Hachette éducation). 

La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Le 1e septembre est la journée de la Constitution de la République slovaque. (1.9.2025 19:00)

La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie

Play Episode Listen Later Sep 1, 2025 23:00


Actualités. Gros plan. Le 1e septembre est la journée de la Constitution de la République slovaque. RSI vous propose un entretien tiré de ses archives en français avec Branislav Kadlečík, juriste, qui replacera le contexte historique de cette Constitution, en analysera le contenu et évoquera certaines révisions de cette Constitution. Vous écouterez aussi un document d'époque avec la voix de l'un des acteurs de cette journée historique, monsieur Ivan Gasparovic, deux fois présidents de la République slovaque.

Revue de presse Afrique
À la Une: en Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara candidat à sa propre succession

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 30, 2025 4:17


« J'ai décidé d'être candidat » : l'annonce d'Alassane Ouattara de briguer un nouveau mandat barre la Une de Fraternité Matin à Abidjan. « Présidentielle 2025 : Alassane Ouattara officialise sa candidature pour “assurer paix et stabilité” », titre le journal en pages intérieures. « Au pouvoir depuis 2011, Alassane Ouattara (83 ans) entend donc concourir pour un quatrième mandat, pointe Le Monde Afrique. Un scénario que conteste l'opposition, alors que le chef d'État a promis dans son discours que “toutes les dispositions ont été prises pour que les élections soient apaisées, démocratiques et transparentes“. (…) » « Depuis cinq ans, note encore Le Monde Afrique, le président n'a laissé émerger aucune figure dans son propre camp pour lui succéder. “J'avais décidé de transférer le pouvoir à une jeune génération, a-t-il expliqué. Toutefois, les années passées à la tête de notre pays m'ont fait comprendre que le devoir peut parfois transcender la parole donnée de bonne foi“. La Constitution limite à deux le nombre de mandats présidentiels, mais, selon l'interprétation qu'en fait le pouvoir, l'adoption d'une nouvelle loi fondamentale en 2016 a remis les compteurs à zéro. » Quatorze ans au pouvoir « Cette déclaration de candidature suscite déjà une vive controverse, relève pour sa part Afrik.com. En effet, Alassane Ouattara en est à son troisième mandat consécutif, obtenu en 2020 après la révision constitutionnelle de 2016 sur laquelle il avait fondé la légalité de sa nouvelle candidature, déclenchant une crise politique majeure. À l'époque, son revirement – après avoir annoncé ne pas se représenter – à la suite du décès brutal de son dauphin Amadou Gon Coulibaly, avait été dénoncé comme un passage en force, illégitime au regard de l'esprit de la Constitution. Son élection avait alors été boycottée par l'opposition, qui avait mis en place un éphémère Conseil national de transition sous la houlette de feu Henri Konan Bédié. La répression avait été sévère, rappelle Afrik.com : plus de 80 morts et plusieurs centaines de blessés, des arrestations massives et une fracture politique profonde. Cette nouvelle candidature, qualifiée de “provocation“ par certains opposants, pourrait donc rouvrir une page douloureuse de l'histoire électorale récente du pays. » L'opposition amputée Et l'opposition, donc, ne décolère pas, constate Le Point Afrique. « L'opposition qui dénonce avec fermeté un “quatrième mandat“, volontiers qualifié d'illégal. “Le président ne veut pas quitter le pouvoir, comme tout bon dictateur qui se respecte“, fulmine l'opposant en exil Guillaume Soro, à la tête de Générations et peuples solidaires. » Guillaume Soro, sous le coup d'une condamnation judiciaire, ne peut pas se présenter. De même que l'ancien président Laurent Gbagbo pour les mêmes raisons. De même que Tidjiane Thiam pour cause, cette fois, de double nationalité. Malgré tout, constate Afrik.com, « plusieurs figures de l'opposition s'apprêtent à entrer dans l'arène, sous réserve d'obtenir les parrainages nécessaires : Simone Gbagbo, Pascal Affi N'Guessan, ou encore Jean-Louis Billon. En coulisses, des tractations s'intensifient pour tenter de construire un front commun de l'opposition, mais les divisions héritées des crises passées, les défis d'organisation et la pression exercée par les autorités rendent cet objectif incertain à trois mois du scrutin. » Fiction démocratique ? En tout cas, relève Ledjely en Guinée, « avant même d'annoncer sa candidature, Alassane Ouattara s'est assuré que ses véritables challengers soient écartés de la course. En somme, il se prépare à une élection qu'il est sûr de remporter, car quasiment seul en lice. » Et finalement, poursuit le site d'information guinéen, cette quatrième candidature du président sortant « alimente l'idée que la démocratie n'est ici qu'un simulacre, une illusion. Elle donne raison à ceux qui, au sujet de certains pays africains, parlent de “fictions démocratiques“. » Le Pays au Burkina Faso renchérit : c'est « la candidature de trop. » « Certes, la Constitution en vigueur le lui permet, mais au regard du poids de l'âge et de sa santé valétudinaire, certains pensaient qu'ADO allait renoncer au pouvoir et ce, après 15 ans de règne sans partage. Que nenni !, s'exclame Le Pays. Il a choisi de marcher dans les pas de certains de ses pairs du continent tels que Paul Biya du Cameroun, Denis Sassou N'Guesso du Congo, Teodore Obiang Nguema de la Guinée équatoriale, Paul Kagame du Rwanda, et Faure Gnassingbé du Togo, qui refusent d'imaginer une autre vie en dehors du pouvoir. »

L'entretien de Sonia Mabrouk
«Cette inscription dans la Constitution est indispensable pour pouvoir régler les problèmes de la vie des Corses», estime Paul-André Colombani

L'entretien de Sonia Mabrouk

Play Episode Listen Later Jul 29, 2025 11:33


Invité : Paul-André Colombani, député LIOT (Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires) Corse-du-Sud Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal d'Haïti et des Amériques
États-Unis: des coupes prévues dans l'assurance santé inquiètent les Américains

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jun 19, 2025 30:00


Le Congrès américain débat actuellement de la réforme de Medicaid, le programme d'assurance santé pour les plus modestes. Pour financer des baisses d'impôts, les républicains proposent de couper jusqu'à 700 milliards de dollars dans Medicaid. Une mesure déjà votée par la Chambre des représentants, mais qui inquiète bénéficiaires et professionnels de santé. Reportage en Caroline du Nord par notre correspondant Edward Maille. Nancy est électrice de Donald Trump en Caroline du Nord, et handicapée depuis sa naissance. Elle craint de perdre l'accès aux soins vitaux que lui garantit ce programme, comme elle le confie au micro de notre correspondant Edward Maille. Medicaid couvre des millions d'Américains précaires, des personnes handicapées, des femmes enceintes ou encore des retraités. Son financement est partagé entre le gouvernement fédéral et les États, qui peuvent décider d'en élargir l'accès. En Caroline du Nord, l'extension de Medicaid a permis à des personnes comme Todd de se soigner sans se soucier du coût. Pour lui, couper dans ce programme n'est pas la bonne solution pour réduire le déficit, tant son rôle est crucial dans la vie de nombreux citoyens. Au-delà des bénéficiaires, une baisse du budget de Medicaid menacerait aussi l'équilibre économique des établissements de santé. Dans cette région, 60% des patients en maisons de soins infirmiers dépendent de Medicaid. Le président des services luthériens locaux, Ted Goins, alerte sur les conséquences : fermetures de centres, baisse de la qualité des soins et aggravation de la pénurie de personnel qualifié. Un affaiblissement du programme toucherait ainsi l'ensemble du système de santé. Aux États-Unis, un cinquième de la population et 40% des enfants bénéficient de ce programme public.   Le New York Times met en garde contre une intervention américaine Dans son éditorial, met en garde le président américain : « Les États-Unis ne doivent pas se précipiter dans une guerre contre l'Iran », écrit le journal. Pour le journal, si Donald Trump veut engager les États-Unis aux côtés d'Israël, « le Congrès doit d'abord autoriser l'usage de la force militaire ». La Constitution américaine est claire : seul le Congrès peut déclarer la guerre, sauf en cas d'attaque directe – ce qui n'est pas le cas ici, souligne le New York Times. Le journal rappelle que même lors de conflits majeurs comme Pearl Harbor, le Vietnam ou l'Irak, le Congrès a toujours été consulté. Le New York Times n'exclut pas que l'Iran représente une menace nucléaire, mais rappelle qu'en 2015 un accord avait permis d'encadrer son programme nucléaire. Aujourd'hui, l'Iran est affaibli, et une solution diplomatique reste possible. Une guerre serait « un choix délibéré », pas une nécessité, poursuit le quotidien. Donald Trump, longtemps opposé aux interventions étrangères, a lui-même plaidé pour un accord diplomatique avec l'Iran. S'il change d'avis, conclut le journal, « il doit convaincre la nation » et non pas « contourner le débat public ». Car « les décisions de guerre ne doivent jamais reposer sur un seul homme. », écrit le New York Times.   Les péronistes mobilisés en faveur de Christina Kirchner La presse revient aussi sur la mobilisation massive du péronisme en soutien à Cristina Fernández de Kirchner. Pour le journal Perfil, la manifestation hier sur la Plaza de Mayo ne se limitait pas à un acte de solidarité : elle voulait affirmer que c'est tout un modèle de société qui est attaqué. Les péronistes accusent le gouvernement de Javier Milei de représenter les intérêts des puissances économiques hostiles à une redistribution équitable. En parallèle, cette situation marque un tournant stratégique pour le péronisme, écrit Perfil. L'impossibilité pour Cristina Kirchner de se présenter aux prochaines élections ouvre un débat sur l'orientation future du mouvement et la question de savoir qui pourrait l'incarner. Tandis que la base se mobilise autour de la défense de l'ancienne présidente, des gouverneurs, des syndicalistes et autres cadres politiques commencent à esquisser un scénario post-kirchnériste, dans l'espoir de faire renaître un péronisme uni, capable de reconquérir le pouvoir. La détention d'un ancien président est une tradition en Argentine Oui, selon Clarin, c'est une constante dans l'histoire contemporaine de l'Argentine. Le journal rappelle que c'est Isabel Perón qui a connu la détention la plus longue pour un ancien chef d'État : 5 ans, après avoir été renversée par le coup d'État en 1976. Cristina Kirchner est donc la deuxième responsable péroniste à avoir été condamnée à une peine de prison, mais elle se distingue par son attitude très combattive. Elle mobilise ses partisans, cherche à incarner un leadership vacant — peut-être celui de l'opposition face à Javier Milei, selon Clarin.   Journal de la 1ère La saison des cyclones s'annonce intense.

Invité Afrique
Exfiltration des Bongo: «Pas de lien de causalité avec notre réintégration à l'UA», selon le vice-président Barro Chambrier (Gabon)

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 17, 2025 22:43


Depuis jeudi soir, Ali Bongo, sa femme Sylvia et leur fils Noureddin ne sont plus au Gabon. Ils ont été transférés en Angola. À Libreville, le procureur général s'est exprimé vendredi pour dire que la femme et le fils de l'ex-président gabonais étaient sortis de prison pour raisons de santé, mais qu'ils n'étaient qu'en liberté provisoire et qu'un procès aurait quand même lieu. Pas de communiqué des autorités politiques gabonaises. Mais ce samedi matin, sur RFI, le vice-président gabonais en charge du gouvernement, Alexandre Barro Chambrier accepte de nous en dire un peu plus. Il affirme que cette exfiltration de la famille Bongo n'est pas la contrepartie de la réintégration du Gabon dans l'Union africaine.  RFI : Vous prenez vos fonctions auprès du président Oligui Nguema avec de très grandes ambitions économiques. Mais au moment où le prix du baril de pétrole est en dessous de 65 dollars, est-ce que vous n'allez pas devoir réviser vos projets à la baisse ? Alexandre Barro Chambrier (vice-président du gouvernement gabonais) : Il est évident que nous sommes dans un contexte international qui est plein d'incertitudes et, dans cette situation, nous prenons les dispositions pour renforcer les finances publiques. Et les dispositions sont en cours, d'ores et déjà, pour pouvoir réduire le train de vie de l'État. Il n'est pas exclu, effectivement, que nous ayons une loi de finances rectificative.Le problème le plus urgent pour beaucoup de Gabonais, c'est le manque d'électricité. Quand est-ce que vont cesser les pannes de courant ? Il y a déjà une amélioration par rapport à ces délestages, mais nous nous donnons deux ans pour que les problèmes de délestage, les problèmes d'accession à l'eau soient résolus. Et nous avons une ambition, le président Oligui Nguema veut une croissance forte à près de deux chiffres qui permettra effectivement de créer les emplois et de réduire la pauvreté.Dans ce nouveau régime, il n'y a plus de Premier ministre. Le président est entouré de deux vice-présidents, Séraphin Moundounga et vous-même, comment les rôles vont-ils se répartir entre vous deux ? Écoutez, il n'y a aucun problème. La Constitution est très claire. Le président oriente, le président décide. Il supervise. Le vice-président du gouvernement, que je suis, coordonne l'action du gouvernement et prépare les arbitrages.Est-ce que vous ne risquez pas d'être un simple exécutant des ordres donnés par le président Oligui Nguema ? Écoutez, si je suis un bon exécutant, ce sera déjà quelque chose de satisfaisant. C'est lui qui est élu, c'est lui qui dispose de la légitimité. Donc, il n'y a pas dyarchie. Les choses sont très claires.Il y a un ministère très important qui est créé à l'occasion de cette installation de cette nouvelle République, c'est le ministère de l'Économie et des Finances. Et le titulaire de ce nouveau ministère est Henri-Claude Oyima qui est le PDG et l'un des principaux actionnaires de la Bgfibank, la plus grande banque privée de la zone CEMAC d'Afrique centrale. Est-ce qu'un ministre qui continue d'être rémunéré par une entreprise privée, ce n'est pas illégal ?Je pense que c'est un homme de talent, d'expérience, qui prendra toute sa place dans ce gouvernement et je m'en réjouis. Et la situation de monsieur Oyima est en voie de clarification puisque lui-même a annoncé qu'il allait se retirer de ses activités privées. Et Henry-Claude Oyima prendra le recul et la hauteur nécessaires dans le cadre de ses nouvelles fonctions. Nous pouvons lui faire pleinement confiance.On l'a appris ce vendredi matin, l'ancien président Ali Bongo, sa femme Sylvia et leur fils Noureddin ont quitté le Gabon et sont arrivés en Angola. Comment s'est passée cette exfiltration ? Cette affaire suit son cours judiciaire. Nous avons vu que le procureur général a mentionné des motifs en rapport avec l'état de santé de ceux qui étaient détenus à la prison centrale pour cette liberté provisoire. Bon, il faut respecter la séparation des pouvoirs.Le député de transition Geoffroy Foumboula s'exclame : « C'est une véritable honte ! C'est le prix à payer pour la réintégration du Gabon au sein de l'Union africaine »...Écoutez, je lui laisserai la responsabilité de ses propos. Le Gabon a retrouvé sa place dans l'Union africaine à la suite d'élections qui ont été considérées comme exemplaires et transparentes, dont le même député lui-même a salué l'objectivité.Et cette sortie des Bongo du Gabon facilite les choses avec l'Union africaine ? Je ne le crois pas. Il n'y a pas pour moi de lien de causalité avec notre réintégration, qui est antérieure aux faits dont nous parlons aujourd'hui.Pendant leurs 20 mois de prison, Sylvia et Noureddin Bongo disent qu'ils ont subi de mauvais traitements. Est-ce qu'ils ont été fortement encouragés à révéler les numéros de leurs comptes bancaires à l'étranger ? Et maintenant que vous avez récupéré ces numéros et tout l'argent qu'ils possédaient, est-ce que vous pouvez les laisser partir ? Non, mais là, franchement, je pense que vous avez une imagination fertile et que moi, dans ma qualité de vice-président du gouvernement entrant, vous comprenez bien que je ne puisse pas vous répondre sur de telles assertions qui ne sont pas du tout prouvées.À lire aussiL'exil de la famille Bongo en Angola suscite des réactions contrastées au Gabon

Débat du jour
Faut-il instaurer la proportionnelle en France ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later May 5, 2025 29:30


C'est un serpent de mer qui ressurgit. François Bayrou a lancé la semaine dernière des entretiens avec des responsables politiques pour évoquer l'élection des députés à la proportionnelle en France. Le Premier ministre prévoit de rencontrer l'ensemble des chefs de partis et présidents de groupe concernant ce sujet qui est loin d'être nouveau. Pourquoi cette question refait-elle surface aujourd'hui ? Quelle proportionnelle instaurer ? Cela est-il soluble dans le système politique français ? Pour en débattre :- Olivier Rouquan, politologue, enseignant-chercheur en Sciences politiques et chercheur associé au Centre d'Études et de Recherches de Sciences Administratives et Politiques (CERSA)- Jean-Philippe Derosier, constitutionnaliste, professeur de Droit public à l'Université de Lille, auteur du blog « La Constitution décodée » - Nicolas Roussellier, historien, professeur, à Sciences Po et auteur du livre «La force de gouverner : le pouvoir exécutif en France (XIXè – XXIè siècles)», Gallimard.

Débat du jour
Faut-il instaurer la proportionnelle en France ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later May 5, 2025 29:30


C'est un serpent de mer qui ressurgit. François Bayrou a lancé la semaine dernière des entretiens avec des responsables politiques pour évoquer l'élection des députés à la proportionnelle en France. Le Premier ministre prévoit de rencontrer l'ensemble des chefs de partis et présidents de groupe concernant ce sujet qui est loin d'être nouveau. Pourquoi cette question refait-elle surface aujourd'hui ? Quelle proportionnelle instaurer ? Cela est-il soluble dans le système politique français ? Pour en débattre :- Olivier Rouquan, politologue, enseignant-chercheur en Sciences politiques et chercheur associé au Centre d'Études et de Recherches de Sciences Administratives et Politiques (CERSA)- Jean-Philippe Derosier, constitutionnaliste, professeur de Droit public à l'Université de Lille, auteur du blog « La Constitution décodée » - Nicolas Roussellier, historien, professeur, à Sciences Po et auteur du livre «La force de gouverner : le pouvoir exécutif en France (XIXè – XXIè siècles)», Gallimard.

Les matins
La Hongrie de Viktor Orbán modifie la Constitution pour restreindre les droits des personnes LGBT+ et des binationaux

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 15, 2025 5:54


durée : 00:05:54 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Graver dans la Constitution l'existence des seuls genres masculin ou féminin et la primauté du droit des enfants sur tous les autres : le Parlement hongrois a davantage restreint les droits des personnes LGBT+. Le gouvernement Orbán s'attaque aussi aux binationaux, jugés "traîtres à la nation".

Tout un monde - La 1ere
Donald Trump face aux juges: "la constitution tient encore"

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Mar 25, 2025 19:43


(00:00:41) Donald Trump face aux juges: "la constitution tient encore" - interview de Mathilde Philip-Gay (00:11:31) Burger Nation: mieux transformer pour moins cuisiner | Episode 2

Ah ouais ?
PAS SI BÊTE - À quoi correspondent les 4 alinéas de l'article 49 de la Constitution ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Feb 3, 2025 1:57


Ce lundi 3 février 2025, François Bayrou est sur le point d'utiliser le fameux article 49.3 pour la première fois depuis sa nomination. Bien que l'alinéa 3 de l'article 49 de la Constitution se retrouve souvent au cœur de l'actualité, cet article comporte pourtant 4 alinéas ! Cette saison dans "RTL Matin", Florian Gazan répond aux questions pas si bêtes qui nous passent par la tête.