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Frère Simon, pour cette méditation du Vendredi saint, nous propose de vivre la rencontre entre Jésus et Ponce-Pilate. Nous assistons à l'échange qui a lieu dans le prétoire où sera prononcée la condamnation à mort par crucifixion, la plus spectaculaire, la plus dégradante et la plus cruelle des peines capitales.En ce Vendredi saint, il va se passer quelque chose d'inattendu, d'immense, de bouleversant…En se penchant à nouveau sur les textes qui décrivent cette scène, frère Simon pose cette question : Comment réagissons-nous à la crucifixion de Jésus ?Avec frère Simon, nous sommes invités à trouver nos propres réponses aux questions fondamentales qui surgissent au cœur de la Passion du Christ : Qu'est-ce qui me touche quand je lis ces textes ? Comment mettre en pratique les paroles du Christ qui me touchent ? Que signifie vivre la vérité dans ma vie ?Frère Simon propose ses propres réponses, qu'il puise dans la quotidienneté de sa vie communautaire. Il nous accompagne et nous met sur la voie de nos propres réponses, dans nos vies respectives et dans nos relations aux autres. Nous sommes au cœur du message de ce christianisme vivant incarné par la Communauté de Taizé.Pour découvrir la Communauté de Taizé, cliquer ici.-------------- DEUX MESSAGES DE GUINÉE-BISSAUEn ce matin du Jeudi saint, j'ai reçu un message très émouvant de Sonia, une auditrice de Guinée-Bissau. J'ai beau prétendre ne pas être nul en géographie, j'ai quand-même eu besoin d'aller voir où se situait ce petit pays d'Afrique de l'Ouest. J'aurais bien aimé localiser l'île où habite Sonia, mais elle ne me l'avait pas indiquée.En fait, Sonia m'a envoyé deux messages en quelques minutes d'intervalle.Voici le premier : « Avant tout je tiens à remercier Zeteo pour sa générosité... ce podcast est une perle précieuse dans la vie de ceux qui cherchent à vivre l'amour de Jésus en soi-même, et qui cherchent à le mettre au service de tous les êtres visibles et invisibles. Je voudrais savoir comment faire pour participer à la retraite de Pâques avec vous, votre communauté ? J'habite sur une île en Guinée-Bissau, donc ça serait forcément par internet ? »Et voici le second : « Je crois que j'ai compris... toute les jours il y aura des émissions comme celle d'aujourd'hui, avec les méditations du frère de Taizé. Merci pour cela... je n'ai pas de communauté ici, où je vis... vos émissions m'aident énormément »Cela n'est pas la première fois que des auditeurs et des auditrices m'écrivent pour me dire que Zeteo leur offre un espace de communion et de partage alors qu'ils n'en connaissent pas d'autres autour d'eux. Je pense à Nathalie, qui habite dans une campagne du Sud-Ouest de la France, pas si reculée que cela. Elle me parlait de l'oasis que lui offrait Zeteo au milieu de son désert spirituel.Les deux mails de Sonia m'ont rappelé à quel point ce podcast, comme tant d'autres initiatives connues ou moins connues, permet à des milliers de personnes de se rassembler. Souvent, comme Sonia ou Nathalie, ce sont des personnes qui habitent dans des lieux plus ou moins isolés. Souvent aussi, ce sont des personnes qui peuvent vivre dans des grandes villes, mais qui cherchent une communauté d'esprit et de cœur.Aujourd'hui, j'ai eu le temps d'ajouter quelques messages (voir plus bas après ce texte), à ceux que j'avais eu la joie de partager hier. Hier toujours, après avoir lu ceux-ci, j'ai reçu cet email d'une femme remarquable qui a participé à Zeteo il y a quelques mois (et qui va revenir dans quelques semaines) : « Quels magnifiques témoignages, si mérités pour Zeteo ! Il y a de la lumière dans ce monde chaotique des humains, Zeteo en fait partie avec cet amour de l'humain, de la transmission, et au cœur de tout cela et le plus important de tout : du Christ vivant » Je rends grâce pour tous ces messages, comme pour les dons qui sont effectués, ou qui vont l'être pendant ces journées si importantes pour Zeteo.Malgré les ombres, parfois grâce à elles, nous continuons ensemble de cheminer vers la lumière Pascale, et cette communauté qui nous relie est déjà une très grande joie, un avant-goût de la Lumière !Belle retraite de Semaine Sainte sur Zeteo, Belle montée vers Pâques,Guillaume Devoud -------------- NOUVEAUX MESSAGES ET TÉMOIGNAGES DES AUDITEURS ET AUDITRICES DE ZETEOVoici les messages les plus récents reçus au cours de ces dernières heures. L'ensemble des messages retranscris sont sur le site de Zeteo.Claire : « Prendre soin de tout ce qui nous est donné, donner en retour et veiller c'est précieux. . . L'écoute de vos émissions sont des bulles de joies, des éclats de lumière et de grandes respirations et inspirations d'amour. Merci infiniment.»Valérie : « Merci infiniment Zeteo pour la richesse infinie de ce lieu de rencontres »Coco : « Quelle belle manière de toucher les cœurs vous avez trouvé. Merci du fond du Cœur »Priscille : « S'abandonner à la source, être au centre sans cesse… au centre de notre cœur il y a là pour moi l'éternité, qui ne peut vaciller…. merci Zeteo »Élisabeth : « Merci Frère Simon votre parole vibre vivante et authentique Bon Jeudi Saint »Michel : « Merci frère Simon pour ce partage tellement authentique »Pour découvrir tous les messages retranscris sur le site de Zeteo, cliquer ici.-------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. 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Quelle est la signification du Samedi saint? Le Nouveau Testament nous offre beaucoup d'explications sur le déroulement des événements du Jeudi saint et du Vendredi saint. Cependant, un grand silence entoure le Samedi saint. Que faut-il en comprendre? Dans cet épisode, Joan et Stéphane réfléchissent sur les traditions du Samedi saint et explorent la signification de Jésus qui est descendu aux enfers. Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Josh Applegate, unsplash.com . Utilisée avec permission. * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF Mots clés: Samedi saint, foi, spiritualité, résurrection, traditions chrétiennes, chaos, espoir, méditation, Pâques Résumé: Dans cet épisode, Stéphane Vermette et Joan explorent la signification du Samedi saint, mêlant réflexions théologiques, souvenirs personnels et traditions. Une conversation profonde sur le silence, le chaos et l'espoir liés à cette journée centrale de la Semaine Sainte. Transcription: Stéphane : Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui s'intéresse à la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, quelle est la signification du Samedi saint? Joan : Bonjour, Stéphane, bonjour à celles et ceux qui nous écoutent. Stéphane : Bonjour Joan! Jeûner pour le Samedi saint Joan : J'aime bien quand on parle de ces sujets-là; en plus les gens viennent m'en parler après et tout. Ça permet des échanges, des discussions; très cool qu'on ose un peu s'attaquer en quelque sorte à la semaine de la Passion, la Semaine sainte. Quand j'étais un peu dans ce processus de reconversion, de retour à la foi, à des pratiques, j'avais un petit peu envie de me saisir de cette semaine pascale, de comprendre un peu ce que j'étais censée faire en tant que jeune croyante dans la vingtaine. J'en ai parlé avec un pasteur. Il s'appelle Geoffroy Goetz. J'avais dit à Geoffroy : mais qu'est-ce qu'on est censé faire en fait? Et il m'a dit : Ce qui est très bien, ce qui est formidable, c'est de jeûner. C'est bien de jeûner, c'est souvent bien de jeûner le samedi. En plus il le faisait d'une façon assez éthique, il le faisait en lien avec des mouvements qui s'appelaient Comprendre et s'engager en Alsace, des mouvements de l'Église luthérienne, pour réfléchir à la montée de l'antisémitisme, de la xénophobie, des mouvements racistes et politiques en Alsace. Et donc ils avaient un système où ils jeûnaient, ils priaient, puis après ils se racontaient un peu leurs jeûnes et leurs prières et tout ça dans ce contexte de justice sociale, de réflexion sur la montée d'un vote raciste, antisémite, xénophobe. Alors, super! Mais comme je n'avais aucune méthode et que moi j'ai fait ce jeûne sans être entourée, tu vois, juste parce qu'un pasteur m'a dit comme ça, à la sortie du culte, que c'était bien de jeûner, je me suis collé une migraine, mon ami. Oh, j'ai eu mal à la tête, je n'en pouvais plus! Et j'ai un souvenir vraiment horrible de cette journée qui me semblait sans fin, je m'ennuyais comme un rat mort. Je ne mangeais pas, je buvais un peu et je me disais, mais en quoi ça peut bien aider ma vie de foi de faire un truc pareil? Alors qu'entre temps, j'ai fait des journées jeûnes et tout. Je les ai bien préparées. J'ai fait les choses tout à fait différemment. Mais ça, c'était vraiment marrant parce que quand tu débutes, tu veux faire des trucs et si tu n'es pas accompagné, tu peux potentiellement te faire mal ou mal le faire. Visionner Jésus de Nazareth le Samedi saint Stéphane : Tu parles de ta jeunesse. Moi, le souvenir de ma jeunesse, de mon enfance plus précisément, pour le Samedi saint, c'était la journée où les postes de télévision faisaient jouer les méga productions de l'époque, Ben-Hur et Jésus Nazareth, le film de Franco Zeffirelli, la version de 6 heures. Et, pour une espèce de raison, presque toutes les années, j'écoutais ce film. Mais j'étais scotché à la télé pendant 6 heures non-stop. Je connaissais le film. Je le connaissais par cœur et je connaissais l'histoire, bien sûr. Je savais comment c'était pour finir. Mais j'avais cette fascination. C'était comme une espèce de marathon que je m'imposais. Et après on se demande pourquoi je suis devenu pasteur. Ces péplums, ces films de Jésus, le Samedi saint, oui, ça c'est ma jeunesse. La chronologie de la semaine sainte Joan : C'est vrai qu'on dit que le samedi, c'est le jour du grand silence. C'est un jour un peu de vide. D'ailleurs, c'est pratique un jour comme ça dans l'Église, tu es d'accord ? Stéphane : Oui! En tant que pasteur j'ai toujours trouvé que c'était une bonne chose qu'il reste au tombeau le samedi parce qu'avec les offices du Jeudi saint, du Vendredi saint et souvent deux ou trois cultes différents le matin de Pâques, d'avoir un break le samedi c'est toujours bon pour vos pasteurs. Pensez à vos pasteurs le Samedi saint, donnez-leur un peu d'espace et beaucoup d'amour. Joan : On se donne de l'amour quoi qu'il en soit. Mais c'est vrai qu'on se dit: Jésus est un petit peu fatigué, un petit peu épuisé par sa vie. C'est bien qu'il prenne un petit peu de temps pour lui. Et tous les jours en fait je m'interroge sur le sens de ce grand silence. D'ailleurs, en fait, il y a une vraie interrogation biblique. À partir de quand est-ce la fin des enfers et le début de la résurrection? Parce que finalement le samedi, qu'est-ce qu'il faisait Jésus? Il descend aux enfers. Mais à un moment donné il commence aussi sa résurrection. C'est à quelle heure exactement? C'est comment? Il n'y a personne qui a pu m'expliquer vraiment le truc très clairement. Alors, j'ai regardé un petit peu le timing du Triduum pascal. Vous avez vu, il des mots comme ça techniques. Triduum pascal : trois jours. Ça commence le jeudi, vendredi, samedi, déjà ça fait plus que trois, mais c'est l'idée de trois fois 24 heures en gros. Puis ce timing… Si on fait un petit quiz… Toi tu t'en sors comment avec ce timing ? Tu arrives à te souvenir à peu près de ce qu'il faisait, quand, comment? Parce que tous les ans j'aime bien un peu checker. Et quand je checke à chaque fois, je redécouvre un ou l'autre élément. Oui, là, cette heure-ci, il est au Sanhédrin. Pas facile, franchement, d'être au Sanhédrin. Ça n'avait pas l'air très évident de répondre à tout ça. Du coup, j'aime bien aller regarder. Si on part le jeudi, fin de journée, on dirait qu'il prépare le repas pascal à peu près. Ce n'est peut-être pas lui qui le prépare, Jésus, mais on imagine. Il se passe des trucs, des odeurs, des gens. Après, on va dire que la soirée débute vers 18h. Combien de temps il reste à table d'après toi? Une heure? Deux heures? Trois heures? En tout cas, c'est le dernier repas avec les disciples. Bon, après il y a un discours d'adieu. Ensuite, ils s'en vont faire une balade au mont des Oliviers. Là, on calcule un peu les distances. Il en a qui disent qu'il est maximum 23h. Je ne sais pas comment ils savent ça, mais ils le savent. Puis après il y a la prière à Gethsémani. On dit que c'est autour de minuit. Bon, là il est arrêté. Mais après il a une audition très tôt le lendemain matin. Il y en a qui disent une heure du matin, l'arrestation. Il faut dormir un petit peu quand même. Là, ce sont les autorités juives, le Sanhédrin. Après, le texte dit qu'à l'aube il est transféré vers le gouverneur romain. Ils ne dorment pas, tous ces gens-là, c'est un truc de fou. En plus il n'y avait pas d'électricité, rien. Je ne pas comment ils se sont débrouillés pour se promener. Mais là on imagine qu'il est un peu fatigué Jésus, ce n'est pas possible. Mais il n'a pas dormi cette nuit-là, tu vois. Après il est transféré et après re-procès devant Ponce Pilate, il est condamné. Et après c'est dur, il doit porter sa croix. C'est là, c'est à ce moment qu'il porte la croix, on est d'accord. Là souvent on nous dit que ça met une heure, mais ce n'est pas vrai, tu es crevé. Tu t'es fait engueuler par tout le monde, tu ne mets pas une heure à porter la croix, c'est un peu plus. Il va au Golgotha. Là bon crucifixion, obscurité vers midi. On dit qu'il meurt à la neuvième heure, c'est un peu triste, vers trois heures. On le descend de la croix et il est mis au tombeau. Et puis là arrive le samedi. Et là on n'a pas trop d'infos en fait. Le problème c'est qu'avant on a un petit timing, à peu près, mais là on n'a rien du tout. On sait juste qu'il descend aux enfers. Et moi j'aimerais savoir sérieusement comment commence sa résurrection. La part de mystère autour du Samedi saint Stéphane : Moi, personnellement, cette partie qui est absente des Évangiles qu'on a dans nos Nouveaux Testaments, parce qu'il y a d'autres textes apocryphes qui offrent toutes sortes d'interprétations… Joan : C'est l'occasion de dire à nos auditeurs et auditrices si vous ne savez pas ce que c'est les apocryphes, vous nous écrivez. On fait un épisode là-dessus. Stéphane : Ben oui, tout à fait! Cette absence entre la mise au tombeau et ce que je pourrais appeler le premier matin de Pâques, moi, j'aime ça. Je sais que c'est frustrant pour plusieurs, mais moi, ce que j'aime, c'est que ça laisse de la place au mystère. Toutes les tentatives que j'ai entendues, que j'ai lues sur ce qui se passe vraiment, les explications, la quantité d'énergie que ça prend pour revenir à la vie, et tout ça, moi ça me laisse quand même assez de glace parce qu'on parle de quelque chose de plus grand que nous. Si on accepte l'idée d'un retour à la vie, pas d'une ressuscitation, mais d'une sorte de transformation, la résurrection, c'est quelque chose pour moi qui appartient à Dieu. Et si ça appartient à Dieu, moi je suis capable de vivre avec une idée qui est au-delà de la compréhension humaine, au-delà de notre cerveau. C'est peut-être ça qui est difficile a notre époque, dans notre civilisation où tout doit être expliqué, presque minuté, un peu comme tu l'as dis. On veut savoir quand, on parle à qui, on veut un agenda, on veut des choses précises. Mais d'avoir ce moment peu difficile à comprendre, je pense que ça nous ramène dans la foi; ça nous amène à quelque chose de plus spirituel. Qu'est-ce que descendre aux enfers? Joan : C'est tout à fait ça parce que quand on lit en 1 Pierre 3, 19 : descendre aux enfers. Ok. Jésus descend aux enfers. Moi ça me renvoie un peu à nos petits enfers. C'est une occasion de réfléchir à ce que sont nos petits enfers. Moi je vois très bien. Ces dernières années, j'ai changé plusieurs fois de poste. J'ai changé de pays. Il y a eu des tensions un peu à droite à gauche. Je vois très bien c'est quoi les petits enfers. Finalement, c'est l'occasion de réfléchir aussi à ce que les humains et les humaines se font subir ou font subir aux autres. C'est aussi l'occasion de réfléchir à qu'est-ce que ma vie a comme impact, positif, négatif. C'est quoi l'enfer? Comment on y entre d'abord et comment est-ce qu'on en sort? L'enfer des malentendus, l'enfer des addictions, l'enfer des mauvaises habitudes, l'enfer des pensées négatives sur nous-mêmes, de l'auto-accusation aussi. C'est quoi tout ça? C'est quoi l'enfer aussi dans la vie de Jésus parce que finalement, sur son chemin de croix, il se fait renier par Pierre, par exemple. Il se fait dénoncer un petit peu avant par Judas. C'était quoi l'enfer sur terre? Cette expression d'ailleurs, veut dire quoi enfer sur terre? Ça veut dire quoi l'enfer est pavé de bonnes intentions? On peut réfléchir à ces expressions en lien avec l'enfer. En français, on dit aussi c'est d'enfer pour dire c'est génial. Pourquoi on dit ça? Qu'est-ce que ça veut dire? Ouais, dans un sens c'est vrai, on ne sait pas exactement ce qui s'est passé. Qu'est-ce qu'ils font ces disciples pendant ce temps aussi? Ceux qui sont pris de culpabilité, qu'est-ce qu'ils font? Ceux qui sont pris d'espérance peut-être aussi. Puis, la mère de Jésus, elle fait quoi Marie? Il est passé où son fils? Il est mort? Il est là? J'aime méditer à tous ces aspects-là en fait. Jésus descend aux enfers le Samedi saint pour délivrer toutes les âmes Stéphane : Ayant grandi Catholique romain, durant la messe, on disait le Symbole des Apôtres, sans trop y penser : il a souffert sur Ponce Pilate, il a été crucifié, est mort, il a été enseveli et est descendu aux enfers. Moi, on ne m'avait pas enseigné pourquoi il y va. Je me demandais, c'est le fils de Dieu, pourquoi il faut qu'il se ramasse aux enfers? Et ce n'est que beaucoup plus tard, lorsque j'ai lu un texte de mon théologien préféré, John Dominic Crossan, il retourne aux enfers pour libérer les âmes qui ont été enfermées là depuis le début. Il y a cette notion qu'on a perdue en Occident et qui semble être demeurée dans les traditions orientales, que la résurrection n'est pas un concept individuel. Ce n'est pas seulement Jésus qui est ressuscité. Mais à travers cette mort, cette descente aux enfers, Jésus ouvre la porte de l'enfer et c'est tous les gens qui reviennent dans un état de libération, dans un état de sanctification. Je trouve intéressant que, à travers cette préparation vers la résurrection, il y ait cette partie où on se souvient de ceux et celles qui nous ont précédés, de ceux et celles qui ont eu une bonne vie, de ceux et celles qui ont peut-être eu une moins bonne vie et quelque part, Jésus ouvre la porte pour tout le monde. Tous et toutes sont invités à sortir de cet enfer-là pour rejoindre Dieu. Dans un contexte où on se prépare à Pâques, moi je trouve ça assez intéressant de penser à ça, à ce pas juste pour Jésus, pas juste pour les bonnes personnes. C'est un peu pour tout le monde. Ce n'est pas à nous d'ouvrir ou fermer la porte. Théologiquement, on comprend que c'est Jésus qui ouvre cette porte. Ce n'est pas à moi de décider qui peut passer par cette porte ou pas. Ça me fait réfléchir beaucoup. Les traditions du Samedi saint Joan : Pour cet épisode, je me suis un peu renseignée sur les traditions chrétiennes du Samedi saint. Toi, tu viens d'un arrière-plan Catholique. Il a quand même deux ou trois trucs intéressants le samedi. D'abord, c'est une messe sans Eucharistie. On essaye de réduire fortement le volume des messes. On essaye de faire peut-être juste des célébrations de la Parole, des recueillements, des adorations de l'Eucharistie. On enlève aussi les ornements liturgiques, les antépendiums, pour que les choses soient assez dépouillées. Je trouve ça beau, c'est très, très beau. Et puis il y a ces vigiles pascales quand même dans le catholicisme. Je dois dire chapeau quoi, c'est génial ce qui se fait, en tout cas en France par exemple et en Suisse. L'évêque vient aussi baptiser les catéchumènes au cours de la nuit, souvent des grands, des jeunes ou bien des recommençants ou des nouveaux convertis. J'aime bien ces offres-là. Ça commence à me faire un peu envie. J'ai envie de vivre un peu des choses comme ça. L'année dernière, j'ai eu connaissance d'une vigile pascale un peu organisée par des jeunes, comme on dit ici, qui avaient fait une randonnée nocturne, qui avaient dormi ensuite dans l'Église et qui étaient là très tôt au moment de l'office du dimanche matin où généralement il n'y a pas vraiment de jeunes. D'ailleurs, à ce sujet, j'aimerais raconter une anecdote sur ma fille, notre fille Marysol que tu connais. Marysol, quand elle était au catéchisme, j'ai réussi à la baratiner, des fois on arrive à baratiner nos ados, je lui dis, tu dois absolument être là au cimetière à 7h30 pour chanter les chants de la résurrection. On n'était pratiquement que des vieux. À ce moment-là, je n'étais pas si vieille, mais enfin bon, j'étais déjà vieille pour elle. Et je me rappelle qu'il pleuvait. Il pleuvait. Alors, elle a sorti un parapluie, s'est mise dans un coin du cimetière et je me rappelle toujours sa tête baissée comme ça avec son parapluie, pas du tout réveillée, a subir un rituel que sa mère lui avait dit de subir. J'aimerais bien avoir son avis là-dessus, peut-être que ce soit un avis positif, mais ça m'a fait rigoler d'y penser pour cet épisode. Et je me dis, que faire pour rendre ce temps lumineux? Et chanter au cimetière tôt le matin, j'aime bien. Mais ce que j'aime surtout, c'est de prendre un gros petit déjeuner, tu vois. On se rassemble, catholiques, protestants, évangéliques, on prend le petit déj. Alors, je me dis quel sens peut-on mettre en fait dans ce samedi, cette vigile du côté protestant. On n'en met pas souvent. Du côté orthodoxe, je crois qu'il se passe pas mal de choses aussi, mais bon ce n'est jamais aux mêmes dates que nous. Toi, mets-tu un peu de sens d'Église, rituel, liturgique sur ce samedi? As-tu des souvenirs de quand tu étais petit? Le Samedi saint est la continuation du jeudi et du vendredi Stéphane : Peu quand j'étais plus petit, mais lorsque j'étais en paroisse, j'essayais de construire un arc narratif, si je peux utiliser ce genre d'expression. Je trouve qu'on a tendance à découper les offices. Jeudi saint… vendredi… dimanche… peut-être de quoi samedi… Quand j'étais en paroisse, mon office du Jeudi saint ne se terminait pas. Il n'y avait pas la bénédiction, il n'y avait pas l'envoi. On m'a demandé, mais pourquoi? Parce que ce n'est pas la fin de l'histoire. L'histoire continue vendredi et vendredi ce n'est pas la fin de l'histoire. L'histoire se continue. Et cela a un sens lorsqu'on regarde le tout. Donc le samedi en tant que tel, peut-être qu'il a moins de sens. Mais lorsqu'on regarde un peu comme tu l'as fait et comme plusieurs le font, c'est la continuation du jeudi, du vendredi, et là, on est dans le samedi pour déboucher sur un dimanche. Là, on travaille sur quelque chose de plus large. Je peux comprendre que ce n'est pas tout monde qui a l'énergie. Ce n'est pas toutes les paroisses qui ont les ressources pour faire tous ces offices. Mais je pense qu'on a besoin de relier ces histoires. Il y a un lien entre le jeudi saint et le vendredi. On coupe trop souvent. Je me souviens d'un office du vendredi saint, on terminait l'office avec la mise au tombeau et j'offrais une réflexion finale sur le chaos, parce que le temps au tombeau c'était un peu le chaos. Tout allait bien dans la vie de Jésus. Bon, ce n'était pas facile, mais quand même, ça suivait son cours. Il avait des disciples. En quelques heures, il se fait arrêter. Le procès. Il se fait exécuter. Les disciples ne devaient avoir aucune idée de ce qui venait de se passer. Tout semblait s'écrouler. Je pense que c'est quelque chose de très parlant parce que je suis convaincu que tous ceux et celles qui nous écoute ont des moments comme ça dans leurs vies. Ça va et il y a comme une succession d'événements, il y a des ruptures, il y a des chamboulements. On a l'impression que tout s'écroule. Tout ce qu'on avait construit, tous nos rêves, tout s'écroule. Il y a peut-être quelque chose de l'autre côté, mais on n'est pas sûrs. On n'est pas certains. Un peu comme la pandémie. Au début, on était complètement dépourvus. Ce virus, on n'avait aucune idée. On avait peur. Tout le monde était confiné. Il y avait des gens qui mourraient. On se disait, mais avec toutes nos connaissances, notre technologie, toute notre science, on est impuissants. Qu'est-ce qu'on fait avec tout ça? Moi, c'est ça que je retiens beaucoup du Samedi saint, ce chaos-là. Est-ce que le chaos va se réorganiser? Est-ce que nos vies vont se réorganiser? Est-ce que notre foi va se réorganiser? Une année j'avais lancé: et si cette année, la résurrection n'avait pas lieu? Oui, elle a eu lieu, mais c'est parce que l'on connaît la fin de l'histoire. Mais j'essaye de me mettre dans les souliers de ces pauvres disciples-là, de dire, qu'est-ce qui va se passer? Cette peur, cet espoir, qu'est-ce qu'on fait avec tout ça? Je crois qu'il y a quelque chose qui peut nous parler dans nos vies. Conclusion Joan : Oui, c'est ça en fait. C'est ce samedi qui prend sa place, comme tu dis, dans un arc narratif, dans un ensemble plus complet. Nos vies qui ressemblent beaucoup à tout plein d'aspects parce que c'est ça, c'est un humain, Jésus, avec des réussites, des déceptions, des alliances fortes, et des trahisons. Et puis peut-être des fois aussi ce grand ce grand moment, ce grand besoin de silence, de descendre un peu au fond de nous-mêmes pour ensuite se retrouver et puis laisser exploser un peu de joie. Et finalement, moi j'aimerais bien savoir quelles sont les pratiques de nos auditrices, auditeurs sur le Samedi saint. Qu'est-ce que vous faites? Comment vous le faites? Est-ce que vous voulez venir nous en parler une fois? Est-ce que vous voulez venir rejoindre le groupe WhatsApp pour en parler? On a un groupe WhatsApp où on cause un petit peu de ces choses-là. Stéphane : Merci, Joan, pour cette conversation. Merci aux gens qui sont à l'écoute. Oui, le groupe WhatsApp est dans la description en bas de l'épisode. Si vous n'êtes pas sûr, envoyez-nous un courriel, on peut vous intégrer. J'espère que la semaine pascale se déroule bien et continuera à bien se dérouler pour vous. Un remerciement rapide à l'Église Unie du Canada, notre commanditaire qui relaie nos podcasts. La même chose pour Réforme qui aussi relaie nos podcasts. Écrivez-nous. questiondecroire@gmail.com Joyeuses Pâques, Joan. Joan : Joyeuses Pâques, Stéphane, et à très vite ! Stéphane : Au revoir. 00:00 - La signification du Samedi saint 00:48 - Jeûner pour le Samedi saint 02:57 - Visionner Jésus de Nazareth le Samedi saint 04:06 - La chronologie de la semaine sainte 08:09 - La part de mystère autour du Samedi saint 10:22 - Qu'est-ce que descendre aux enfers 12:23 - Jésus descend aux enfers le Samedi saint pour délivrer les âmes 14:59 - Les traditions du Samedi saint 17:51 - Le Samedi saint est la continuation du jeudi et du vendredi 21:40 - Conclusion
Sur presque toutes les représentations de la crucifixion, au sommet de la croix du Christ, un petit écriteau porte quatre lettres : INRI. Ces initiales, gravées ou peintes, intriguent depuis des siècles. Elles renvoient à une inscription latine mentionnée dans les Évangiles : “Iesus Nazarenus Rex Iudaeorum”, autrement dit « Jésus de Nazareth, roi des Juifs ».Selon le récit biblique, cette phrase aurait été ordonnée par Ponce Pilate, le gouverneur romain qui présida le procès de Jésus. Après avoir cédé à la pression des autorités religieuses juives, Pilate aurait voulu marquer son autorité — ou son ironie. En affichant cette mention au-dessus du supplicié, il signifiait : voici le “roi” que vous avez livré à la mort. Une manière de tourner en dérision à la fois le condamné et ceux qui le réclamaient.Les Évangiles précisent aussi un détail important : l'inscription fut rédigée en trois langues — hébreu, grec et latin —, les trois grandes langues du monde méditerranéen d'alors. Ce trilinguisme n'est pas anodin. Il symbolise la diffusion universelle du message du Christ : son supplice, exposé à tous, n'était pas un drame local mais un événement à portée universelle.Au fil des siècles, l'acronyme INRI s'est imposé comme un symbole chrétien à part entière. Dans l'art médiéval, il apparaît sur les crucifix, les tableaux, les calvaires et les vitraux. Il résume en quatre lettres toute la tension du récit évangélique : un homme, proclamé “roi”, humilié comme un criminel, mais reconnu par les croyants comme le véritable souverain spirituel.Le sens théologique de l'inscription a évolué. Ce qui était au départ une moquerie politique est devenu une proclamation de foi : Jésus est bien “roi”, non d'un territoire terrestre, mais d'un royaume spirituel. Certaines traditions mystiques ont même donné à chaque lettre une signification symbolique — par exemple : Iesus Nazarenus Rex Iustitiae (“Jésus de Nazareth, roi de la justice”).Aujourd'hui encore, ces quatre lettres demeurent familières aux fidèles du monde entier. Elles rappellent la dimension historique du supplice, mais aussi la portée spirituelle du message chrétien : le triomphe du pardon sur la dérision, et de la foi sur le pouvoir. Derrière ce simple acronyme se cache donc une profession de foi millénaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sur presque toutes les représentations de la crucifixion, au sommet de la croix du Christ, un petit écriteau porte quatre lettres : INRI. Ces initiales, gravées ou peintes, intriguent depuis des siècles. Elles renvoient à une inscription latine mentionnée dans les Évangiles : “Iesus Nazarenus Rex Iudaeorum”, autrement dit « Jésus de Nazareth, roi des Juifs ».Selon le récit biblique, cette phrase aurait été ordonnée par Ponce Pilate, le gouverneur romain qui présida le procès de Jésus. Après avoir cédé à la pression des autorités religieuses juives, Pilate aurait voulu marquer son autorité — ou son ironie. En affichant cette mention au-dessus du supplicié, il signifiait : voici le “roi” que vous avez livré à la mort. Une manière de tourner en dérision à la fois le condamné et ceux qui le réclamaient.Les Évangiles précisent aussi un détail important : l'inscription fut rédigée en trois langues — hébreu, grec et latin —, les trois grandes langues du monde méditerranéen d'alors. Ce trilinguisme n'est pas anodin. Il symbolise la diffusion universelle du message du Christ : son supplice, exposé à tous, n'était pas un drame local mais un événement à portée universelle.Au fil des siècles, l'acronyme INRI s'est imposé comme un symbole chrétien à part entière. Dans l'art médiéval, il apparaît sur les crucifix, les tableaux, les calvaires et les vitraux. Il résume en quatre lettres toute la tension du récit évangélique : un homme, proclamé “roi”, humilié comme un criminel, mais reconnu par les croyants comme le véritable souverain spirituel.Le sens théologique de l'inscription a évolué. Ce qui était au départ une moquerie politique est devenu une proclamation de foi : Jésus est bien “roi”, non d'un territoire terrestre, mais d'un royaume spirituel. Certaines traditions mystiques ont même donné à chaque lettre une signification symbolique — par exemple : Iesus Nazarenus Rex Iustitiae (“Jésus de Nazareth, roi de la justice”).Aujourd'hui encore, ces quatre lettres demeurent familières aux fidèles du monde entier. Elles rappellent la dimension historique du supplice, mais aussi la portée spirituelle du message chrétien : le triomphe du pardon sur la dérision, et de la foi sur le pouvoir. Derrière ce simple acronyme se cache donc une profession de foi millénaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La science dans de beaux draps. Tissu de mensonges pour certains, unique preuve matérielle de la résurrection de Jésus-Christ pour d'autres, le Saint-Suaire fascine, interroge et divise depuis des siècles. Dans cet épisode spécial Noël, Gaël et Geoffroy retracent l'histoire sinueuse de la plus énigmatique des reliques chrétiennes et relatent les nombreuses controverses religieuses et scientifiques qui ont agité clercs et universitaires ayant cherché à percer les secrets de l'objet archéologique le plus étudié au monde. Musique : Thibaud R. Habillage sonore / mixage : Alexandre Lechaux Le Shop Tous Parano
Voici l'Évangile du dimanche 8 décembre 2024 : « Tout être vivant verra le salut de Dieu » (Lc 3, 1-6) L'an quinze du règne de l'empereur Tibère, Ponce Pilate étant gouverneur de la Judée, Hérode étant alors au pouvoir en Galilée, son frère Philippe dans le pays d'Iturée et de Traconitide, Lysanias en Abilène, les grands prêtres étant Hanne et Caïphe, la parole de Dieu fut adressée dans le désert à Jean, le fils de Zacharie. Il parcourut toute la région du Jourdain, en proclamant un baptême de conversion pour le pardon des péchés, comme il est écrit dans le livre des oracles d'Isaïe, le prophète : Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées ; les passages tortueux deviendront droits, les chemins rocailleux seront aplanis ; et tout être vivant verra le salut de Dieu. – Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
actes 4.23-31Sitôt libérés, Pierre et Jean se rendirent auprès de leurs amis et leur racontèrent tout ce que les chefs des prêtres et les responsables du peuple leur avaient dit.Après les avoir écoutés, tous, unanimes, se mirent à prier Dieu, disant : Maître, c'est toi qui as créé le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s'y trouve.C'est toi qui as dit par l'Esprit Saint qui s'est exprimé par la bouche de notre ancêtre David, ton serviteur :Pourquoi cette agitation parmi les nations ? Et pourquoi les peuples ont-ils conspiré pour rien ? Les rois de la terre se sont soulevés et les chefs se sont ligués contre le Seigneur et son Messie.En effet, c'est bien une ligue qu'Hérode et Ponce Pilate, les nations et les peuples d'Israël ont formée dans cette ville contre ton saint serviteur Jésus, que tu as choisi comme Messie.Ils n'ont fait qu'accomplir tout ce que tu avais décidé d'avance, dans ta puissance et ta volonté.Maintenant, Seigneur, vois comme ils nous menacent, et donne à tes serviteurs la force d'annoncer ta Parole avec une pleine assurance.Etends ta main pour qu'il se produise des guérisons, des miracles et d'autres signes au nom de ton saint serviteur Jésus.Quand ils eurent fini de prier, la terre se mit à trembler sous leurs pieds à l'endroit où ils étaient assemblés. Ils furent tous remplis du Saint-Esprit et annonçaient la Parole de Dieu avec assurance.
Notre code Nord VPN c'est : RIRE allez sur http://nordvpn.com/rire Pour un abonnement de 2 ans, 4 mois sont offert en plus c'est garantie satisfait ou remboursé sous 30 jours !C'est le retour d'Histoire d'en Rire de Davy Mourier pour des TARTINES de rire avec Eleanor, Benjamin et Ariel. Cette semaine on va souffler du nez avec Ponce Pilat mais aussi Laurence d'Arabie et Beyonce.RDV tous les dimanches jusqu'en juin pour la saison 1 de l'émission. Merci à Rémy pour la réalisation et Pampouatou pour le montage. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec Christine Pellistrandi, auteur de Moi, Procla, femme de Ponce Pilate (Ed. Cerf), chroniqueuse à Radio Notre Dame et Jean-François Rod (La Procure)
La plupart des spécialistes situent la mort de Jésus Christ entre l'an 30 et l'an 33 de notre ère. Ils pensent aussi qu'elle a eu lieu en avril, au moment de la Pâque juive.Le châtiment qui lui a été infligé est celui de la crucifixion. Pour les Romains, il s'agissait d'une peine infamante, destinée à punir les esclaves en fuite ou tous ceux qui remettaient en cause l'ordre établi.Les poignets et les pieds du condamné étaient cloués, ou attachés par des cordes, à deux poutres formant une croix. Celle-ci une fois redressée, le supplicié finissait, du fait de sa position, par mourir asphyxié.D'après les Évangiles, Jésus aurait été dénoncé par les autorités religieuses juives au procurateur de Judée, Ponce Pilate, qui, entre 26 et 36 de notre ère, représente l'autorité romaine dans la région.Sachant qu'il ne serait pas sensible à des accusations d'ordre religieux, qui ne concernent pas le pouvoir romain, les grands prêtres juifs évoquent des motifs politiques.À l'instar des autres messies qui, avant l'apparition de Jésus, avaient troublé la région, le Christ revendique en effet la royauté, même s'il précise à ses disciples qu'elle "n'est pas de ce monde".Par ailleurs, il mobilise des foules, ce qui peut le faire passer, aux yeux des Romains, pour un agitateur politique. Il n'en faut pas plus pour voir en ce "roi des juifs", des mots inscrits sur sa croix, une menace pour Rome. On le soupçonne en effet de vouloir rétablir une royauté supprimée par les Romains en l'an 6 de notre ère.Les prêtres juifs voulaient donc la mort de Jésus, et seul le procurateur romain avait le droit de la lui infliger. Mais, eux, ils la désiraient pour des raisons religieuses.En effet, ils comptaient se débarrasser de ce prophète qui, tout en restant fidèle à la Loi de Moïse, voulait assouplir certaines de ses prescriptions, comme le respect du sabbat. Et ils le tenaient aussi pour un idolâtre, qui n'hésitait pas à se proclamer fils de Dieu, un blasphème intolérable pour les juifs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La plupart des spécialistes situent la mort de Jésus Christ entre l'an 30 et l'an 33 de notre ère. Ils pensent aussi qu'elle a eu lieu en avril, au moment de la Pâque juive. Le châtiment qui lui a été infligé est celui de la crucifixion. Pour les Romains, il s'agissait d'une peine infamante, destinée à punir les esclaves en fuite ou tous ceux qui remettaient en cause l'ordre établi. Les poignets et les pieds du condamné étaient cloués, ou attachés par des cordes, à deux poutres formant une croix. Celle-ci une fois redressée, le supplicié finissait, du fait de sa position, par mourir asphyxié. D'après les Évangiles, Jésus aurait été dénoncé par les autorités religieuses juives au procurateur de Judée, Ponce Pilate, qui, entre 26 et 36 de notre ère, représente l'autorité romaine dans la région. Sachant qu'il ne serait pas sensible à des accusations d'ordre religieux, qui ne concernent pas le pouvoir romain, les grands prêtres juifs évoquent des motifs politiques. À l'instar des autres messies qui, avant l'apparition de Jésus, avaient troublé la région, le Christ revendique en effet la royauté, même s'il précise à ses disciples qu'elle "n'est pas de ce monde". Par ailleurs, il mobilise des foules, ce qui peut le faire passer, aux yeux des Romains, pour un agitateur politique. Il n'en faut pas plus pour voir en ce "roi des juifs", des mots inscrits sur sa croix, une menace pour Rome. On le soupçonne en effet de vouloir rétablir une royauté supprimée par les Romains en l'an 6 de notre ère. Les prêtres juifs voulaient donc la mort de Jésus, et seul le procurateur romain avait le droit de la lui infliger. Mais, eux, ils la désiraient pour des raisons religieuses. En effet, ils comptaient se débarrasser de ce prophète qui, tout en restant fidèle à la Loi de Moïse, voulait assouplir certaines de ses prescriptions, comme le respect du sabbat. Et ils le tenaient aussi pour un idolâtre, qui n'hésitait pas à se proclamer fils de Dieu, un blasphème intolérable pour les juifs. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En ce vendredi dans la classe trop classe du maître des colles Walid, Paul Mosseray, Maxime Lampole et Raoul Reyers tenteront de ne pas tomber dans les pièges imaginés dans la salle des profs. Durant cette heure d'école à pédagogie récréative, des jeux, de l'impertinence, de l'ironie, un éléphant, des Bee Gees, la séquence de l'Heure Potache consacrée à Ponce Pilate, des sourires, de l'humeur, de l'humour, de la mauvaise foi, et de l'amour, toujours ! Merci pour votre écoute Salut les copions, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 16h à 17h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Salut les copions sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/19688 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
La Générosité du Cœur Jour 22 : L'Amour, c'est de féconder ta mission par la souffrance. Cher choisi de Jésus, Jésus te dit pour aujourd'hui : « Mon enfant, Prends conscience que Ma grande souffrance, au moment de Mon Agonie au jardines Oliviers, a fécondé Ma Mission et Ma Mort. Si Ma Mission a dû être fécondée par Ma Souffrance, n'est-il pas normal que ta souffrance vienne féconder ta mission ? » Jésus continue de t'interpeller sur la valeur de la souffrance, Et que celle-ci est liée à ta mission sur terre. Jésus Lui-même s'est servi de Sa Mission de Rédempteur en offrant Ses Souffrances au Père pour tout le genre humain. Il les a transformées en Grâces et en Bénédictions sur (pour) l'humanité entière. C'est avec ton cœur que Jésus te demande de passer par le même chemin que Lui. Tu ne peux devenir un avec Lui sans prendre ta croix et Le suivre. À chaque fois que tu ressens la lourdeur de ta souffrance, tu peux la remettre à Jésus pour découvrir que Son Joug est léger. Tu découvriras de plus en plus Sa Présence qui veut alléger ton fardeau. Tu n'es pas seul, Il est toujours avec toi, où que tu sois et quoi que tu fasses. À présent répète avec moi ce verset 26 de Ez 34 : « Je ferai tomber la pluie en son temps et ce sera une pluie de Bénédictions » Heureux es-tu de féconder ta mission par la souffrance. Prière Cher Jésus que j'aime Bien que ma volonté me pousse à résister, je décide quand même de Te suivre sur le chemin que Tu as choisi pour moi. Je ne mesure pas la grande valeur de la souffrance à cause de ma pauvre humanité, Mais je décide d'accueillir et d'offrir mes souffrances afin qu'elles produisent en moi ce qui est nécessaire à ma mission et à ma vie entière. Alors OUI, je fais mienne ce verset 23 de Luc 9 : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour et qu'il me suive. » Je Te donne donc mon OUI total, inconditionnel et irrévocable. Je me remets dans tes Bras pour vivre pleinement notre union intime. Parce que l'Amour m'aime, je deviens l'Amour. Amen. Pour aller plus loin : Saint Leopold Mandic te dit : « La foi ! Ayez la foi ! Dieu est à la fois le médecin et la médecine. » Aujourd'hui, à 3 moments différents, récite le Credo, symbole des Apôtres. Parce que l'Amour t'aime, tu deviens l'Amour Credo Je crois en Dieu, le Père Tout-Puissant, Créateur du Ciel et de la terre, Et en Jésus-Christ Son Fils unique notre Seigneur, Qui a été conçu du Saint-Esprit, Est né de la Vierge Marie, A souffert sous Ponce Pilate, A été crucifié, est mort et a été enseveli, Est descendu aux enfers. Le troisième jour est ressuscité des morts, Est monté aux Cieux Est assis à la droite de Dieu le Père Tout-Puissant D'où Il viendra juger les vivants et les morts. Je crois en l'Esprit Saint, À la Sainte Église catholique, À la Communion des Saints, À la rémission des péchés, À la résurrection de la chair, À la Vie Éternelle, Amen.
Nous disons son nom tous les dimanches durant le credo, mais qui est-il ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La bible au féminin : le mercredi à 18h sur Espérance fm. Récit : Evelyne
Vous êtes-vous jamais demandé quel aurait été l'avenir du monde si Ponce Pilate avait gracié JC ? Et si Louis XVI était mort de maladie en 1788 ? Et si l'Allemagne nazie avait remporté la WWII.. ? Et si Napoléon n'avait pas été battu à Waterloo ? Et si le 17 juin 1940, le maréchal Pétain avait appelé à poursuivre la guerre ? Et si Lénine avait été assassiné en 1905 ? Et si Adolf Hitler avait réussi son examen d'entrée aux Beaux-Arts de Vienne ?.. Comment donc le cours du monde aurait-il été changé ?Aujourd'hui, nous allons, avec notre invité, rêver d'une histoire qui ne s'est pas produite, mais qui, peut-être, aurait pu advenir..Raphael DOAN, bonjour.Vous êtes normalien, énarque, agrégé de lettres classiques, enseignant à Sc Po Paris.. magistrat ..et historien de l'Antiquité. Nous vous avons déjà reçu à ce micro pour vos livres précédents, notamment « Quand Rome inventait le populisme » et « Le rêve de l'assimilation ».Mais, avec votre dernier livre, vous ne craignez pas de frapper un grand coup. Vous proposez en effet une uchronie, écrite et illustrée en quelques sorte à quatre mains..avec une IA.. Votre thèse : Et si Rome avait découvert la machine à vapeur ? Eh bien, Rome n'aurait probablement pas chuté.Tel est le titre de votre livre …« Si Rome n'avait pas chuté » (Passés Composés)Nous allons donc partir avec vous à la découverte de cette uchronie et de votre relation avec l'IA..
durée : 00:59:51 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Par Jeanine Worms - Avec Jeanine Worms (présentation) - Avec en archives, la voix de Roger Caillois - Lectures de ses textes de Roger Caillois : "Babel", "Art poétique", "Case d'un échiquier", par Jean Negroni et Bérangère Dautun ; "Vocabulaire esthétique", "Le rocher de Sisyphe", "Ponce Pilate", "L'incertitude qui vient des rêves" et "Pierres", par Jean Negroni
On bavarde au max avec Guillaume Lambert! Tite intro restos, ensuite on plonge direct dans la sécheresse des talons (avec une parenthèse rigolote sur Ponce Pilate, pourquoi pas), la longueur des cils, les sourcils pâles, les poils d'aisselles qui ressemblent à de longs cheveux de fillette, et la démarche de PATATE. Have fun les coquinanas! - Cet épisode est présenté par Eros et Compagnie! Utilisez le code promo COMPLEXES15 pour 15% de rabais: https://www.erosetcompagnie.com/?code=complexes15 - Pour voir l'épisode bonus de la semaine, rejoignez-nous sur Patreon!!! https://www.patreon.com/toutlemondeshait
Qui était Jésus ? Peut-on distinguer le Jésus de l'histoire du Jésus de la foi ? Les textes permettent-ils de faire son portrait ? Dans quel contexte politico-religieux a-t-il vécu ? Quel a été son enseignement ? Qu'est-ce qu'un messie ? Quelle idée se fait-il de l'amour ? Qui se cache derrière l'évangile de Jean ? Pour quelles raisons a-t-il été jugé et condamné ? Qui était vraiment Ponce Pilate ? L'histoire peut-elle venir à bout de tous les mystères ? Qu'est-ce que croire ?Pour retrouver la masterclass de Kosmos : https://masterclass.fabienbizet.com/BienvenuePour aller plus loin :- Jean-Christian Petitfils, Jésus, Fayard, 2011- Frédéric Lenoir, Le Christ philosophe, Plon, 2007- Frédéric Lenoir, Comment Jésus est devenu Dieu, Fayard, 2010- Christiane Rancé, Jésus, Gallimard, 2008- Jean Staune, Jésus l'enquête, Plon, 2022 Become a member at https://plus.acast.com/s/kosmos. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour écouter l'histoire de Bernard Arnault sur Comment j'ai bâti un empire: Apple Podcast: https://podcasts.apple.com/fr/podcast/mon-argent/id1569918922 Spotify: https://open.spotify.com/show/6UduCKju82nA00KdBb08d9?si=KzkcGE8IRYOdR5m9hMbyZw Deezer: https://www.deezer.com/fr/show/2676812 Google Podcast: https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9yc3MuYWNhc3QuY29tL21vbi1hcmdlbnQ%3D ---------------------------------- L'expression "Il faut rendre à César ce qui est à César" signifie qu'il faut attribuer la responsabilité d'une action à celui dont on sait ou dont on pense qu'il l'a commise. Mais d'où vient cette expression ? On la retrouve dans les Évangiles, qui attribuent ces paroles au Christ lui-même. En fait, la citation exacte est plus longue, puisque Jésus aurait dit, d'après les évangélistes : "Il faut rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu". Ces paroles sont la réponse du Christ à une question insidieuse des Pharisiens. Ce groupe de Juifs, connu pour son respect très strict de la Loi hébraïque, s'opposait souvent à Jésus, accusé de ne pas la suivre avec la rigueur voulue. La distinction entre deux mondes Les Pharisiens ne perdaient donc pas une occasion de déconsidérer Jésus aux yeux de son auditoire. Un jour, ils lui posent donc une question habile, qui recèle un véritable piège. Ils lui demandent s'il est licite de payer un impôt aux autorités romaines, qui occupent la Palestine. Les auteurs de la questions pensent que le Christ ne pourra pas donner une réponse satisfaisante. En effet, s'il prétend qu'il faut payer l'impôt, il passe pour une sorte de collaborateur de l'occupant romain, dont la férule est mal supportée par les habitants de la Palestine. Mais s'il conteste la légitimité de cette contribution fiscale, il peut donner l'impression de pousser le peuple à la révolte. Mais Jésus répond de manière inattendue, écartant ainsi le piège qui lui était tendu. Il prétend qu'il faut distinguer les sphères temporelle et spirituelle. Il appartient à César, donc à l'État, de lever les impôts. En effet, "César" était l'un des titres portés, depuis Auguste, qui régna au Ier siècle avant notre ère, par les Empereurs romains. Mais le jugement des hommes, après leur mort, revient à Dieu. C'est pourquoi Jésus, interrogé par Ponce Pilate, après son arrestation, lui répond que son Royaume "n'est pas de ce monde". Cette réponse n'est donc pas seulement une habileté, elle renferme une vérité essentielle pour le christianisme. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pour écouter l'histoire de Bernard Arnault sur Comment j'ai bâti un empire:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/mon-argent/id1569918922Spotify:https://open.spotify.com/show/6UduCKju82nA00KdBb08d9?si=KzkcGE8IRYOdR5m9hMbyZwDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/2676812Google Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9yc3MuYWNhc3QuY29tL21vbi1hcmdlbnQ%3D----------------------------------L'expression "Il faut rendre à César ce qui est à César" signifie qu'il faut attribuer la responsabilité d'une action à celui dont on sait ou dont on pense qu'il l'a commise.Mais d'où vient cette expression ? On la retrouve dans les Évangiles, qui attribuent ces paroles au Christ lui-même. En fait, la citation exacte est plus longue, puisque Jésus aurait dit, d'après les évangélistes : "Il faut rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu".Ces paroles sont la réponse du Christ à une question insidieuse des Pharisiens. Ce groupe de Juifs, connu pour son respect très strict de la Loi hébraïque, s'opposait souvent à Jésus, accusé de ne pas la suivre avec la rigueur voulue.La distinction entre deux mondesLes Pharisiens ne perdaient donc pas une occasion de déconsidérer Jésus aux yeux de son auditoire. Un jour, ils lui posent donc une question habile, qui recèle un véritable piège.Ils lui demandent s'il est licite de payer un impôt aux autorités romaines, qui occupent la Palestine. Les auteurs de la questions pensent que le Christ ne pourra pas donner une réponse satisfaisante.En effet, s'il prétend qu'il faut payer l'impôt, il passe pour une sorte de collaborateur de l'occupant romain, dont la férule est mal supportée par les habitants de la Palestine.Mais s'il conteste la légitimité de cette contribution fiscale, il peut donner l'impression de pousser le peuple à la révolte. Mais Jésus répond de manière inattendue, écartant ainsi le piège qui lui était tendu.Il prétend qu'il faut distinguer les sphères temporelle et spirituelle. Il appartient à César, donc à l'État, de lever les impôts. En effet, "César" était l'un des titres portés, depuis Auguste, qui régna au Ier siècle avant notre ère, par les Empereurs romains.Mais le jugement des hommes, après leur mort, revient à Dieu. C'est pourquoi Jésus, interrogé par Ponce Pilate, après son arrestation, lui répond que son Royaume "n'est pas de ce monde". Cette réponse n'est donc pas seulement une habileté, elle renferme une vérité essentielle pour le christianisme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'expression "Il faut rendre à César ce qui est à César" signifie qu'il faut attribuer la responsabilité d'une action à celui dont on sait ou dont on pense qu'il l'a commise. Mais d'où vient cette expression ? On la retrouve dans les Évangiles, qui attribuent ces paroles au Christ lui-même. En fait, la citation exacte est plus longue, puisque Jésus aurait dit, d'après les évangélistes : "Il faut rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu". Ces paroles sont la réponse du Christ à une question insidieuse des Pharisiens. Ce groupe de Juifs, connu pour son respect très strict de la Loi hébraïque, s'opposait souvent à Jésus, accusé de ne pas la suivre avec la rigueur voulue. La distinction entre deux mondes Les Pharisiens ne perdaient donc pas une occasion de déconsidérer Jésus aux yeux de son auditoire. Un jour, ils lui posent donc une question habile, qui recèle un véritable piège. Ils lui demandent s'il est licite de payer un impôt aux autorités romaines, qui occupent la Palestine. Les auteurs de la questions pensent que le Christ ne pourra pas donner une réponse satisfaisante. En effet, s'il prétend qu'il faut payer l'impôt, il passe pour une sorte de collaborateur de l'occupant romain, dont la férule est mal supportée par les habitants de la Palestine. Mais s'il conteste la légitimité de cette contribution fiscale, il peut donner l'impression de pousser le peuple à la révolte. Mais Jésus répond de manière inattendue, écartant ainsi le piège qui lui était tendu. Il prétend qu'il faut distinguer les sphères temporelle et spirituelle. Il appartient à César, donc à l'État, de lever les impôts. En effet, "César" était l'un des titres portés, depuis Auguste, qui régna au Ier siècle avant notre ère, par les Empereurs romains. Mais le jugement des hommes, après leur mort, revient à Dieu. C'est pourquoi Jésus, interrogé par Ponce Pilate, après son arrestation, lui répond que son Royaume "n'est pas de ce monde". Cette réponse n'est donc pas seulement une habileté, elle renferme une vérité essentielle pour le christianisme. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
L'expression "Il faut rendre à César ce qui est à César" signifie qu'il faut attribuer la responsabilité d'une action à celui dont on sait ou dont on pense qu'il l'a commise.Mais d'où vient cette expression ? On la retrouve dans les Évangiles, qui attribuent ces paroles au Christ lui-même. En fait, la citation exacte est plus longue, puisque Jésus aurait dit, d'après les évangélistes : "Il faut rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu".Ces paroles sont la réponse du Christ à une question insidieuse des Pharisiens. Ce groupe de Juifs, connu pour son respect très strict de la Loi hébraïque, s'opposait souvent à Jésus, accusé de ne pas la suivre avec la rigueur voulue.La distinction entre deux mondesLes Pharisiens ne perdaient donc pas une occasion de déconsidérer Jésus aux yeux de son auditoire. Un jour, ils lui posent donc une question habile, qui recèle un véritable piège.Ils lui demandent s'il est licite de payer un impôt aux autorités romaines, qui occupent la Palestine. Les auteurs de la questions pensent que le Christ ne pourra pas donner une réponse satisfaisante.En effet, s'il prétend qu'il faut payer l'impôt, il passe pour une sorte de collaborateur de l'occupant romain, dont la férule est mal supportée par les habitants de la Palestine.Mais s'il conteste la légitimité de cette contribution fiscale, il peut donner l'impression de pousser le peuple à la révolte. Mais Jésus répond de manière inattendue, écartant ainsi le piège qui lui était tendu.Il prétend qu'il faut distinguer les sphères temporelle et spirituelle. Il appartient à César, donc à l'État, de lever les impôts. En effet, "César" était l'un des titres portés, depuis Auguste, qui régna au Ier siècle avant notre ère, par les Empereurs romains.Mais le jugement des hommes, après leur mort, revient à Dieu. C'est pourquoi Jésus, interrogé par Ponce Pilate, après son arrestation, lui répond que son Royaume "n'est pas de ce monde". Cette réponse n'est donc pas seulement une habileté, elle renferme une vérité essentielle pour le christianisme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pascal Denault - Mt 27.11-14 DESCRIPTION : Dans cette scène, nous voyons celui à qui tout jugement a été remis (Ac 17.31) être jugé, le Roi promis aux juifs devant un tribunal païen. Nous examinerons tour à tour les principaux acteurs qui nous sont présentés : le gouverneur Ponce Pilate, les chefs religieux d’Israël, mais surtout le Roi Jésus et son éloquent silence. PLAN A. Le Roi des juifs devant le gouverneur païen B. Le Roi des juifs renié par les juifs C. Le Roi des juifs garde le silence QUESTIONS 1. Qui était Ponce Pilate et pourquoi son rôle est-il significatif dans l’histoire de la rédemption? 2. Pourquoi les chefs des juifs craignaient-ils l’influence de Jésus et qu’est-ce que leurs agissements révèlent à propos du cœur de l’homme? 3. Que signifie la réponse de Jésus à Pilate (Tu le dis)? 4. Pourquoi Jésus garda-t-il le silence s’il savait que les accusations étaient fausses?
Pascal Denault - Mt 27.11-14 DESCRIPTION : Dans cette scène, nous voyons celui à qui tout jugement a été remis (Ac 17.31) être jugé, le Roi promis aux juifs devant un tribunal païen. Nous examinerons tour à tour les principaux acteurs qui nous sont présentés : le gouverneur Ponce Pilate, les chefs religieux d’Israël, mais surtout le Roi Jésus et son éloquent silence. PLAN A. Le Roi des juifs devant le gouverneur païen B. Le Roi des juifs renié par les juifs C. Le Roi des juifs garde le silence QUESTIONS 1. Qui était Ponce Pilate et pourquoi son rôle est-il significatif dans l’histoire de la rédemption? 2. Pourquoi les chefs des juifs craignaient-ils l’influence de Jésus et qu’est-ce que leurs agissements révèlent à propos du cœur de l’homme? 3. Que signifie la réponse de Jésus à Pilate (Tu le dis)? 4. Pourquoi Jésus garda-t-il le silence s’il savait que les accusations étaient fausses?
Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre. Et en Jèsus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur; qui a été conçu du Saint-Esprit est né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort, a été enseveli est descendu aux enfers, le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant d'où il viendra juger les vivants et les morts. Je crois en l'Esprit-Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle. Amen.
25 décembre oblige, comment ne pas s'attarder un peu sur un personnage qui aura marqué son époque et dont on évoque encore le nom et le message plus de 2.000 ans plus tard. Ici et ailleurs. Jésus de Nazareth, cet homme juif de Galilée s'entourera de disciples pour propager son message apostolique. Pour les chrétiens, « Jésus-Christ » est le Fils de Dieu, le Messie annoncé dans l'Ancien Testament et envoyé aux hommes pour les sauver. Par contre, les autorités romaines et juives de l'époque voyaient en ses prédications davantage une menace. Il sera condamné à mort et crucifié sous Ponce Pilate. De Jésus, on croit connaître toute l'histoire, toute sa vie, et même au-delà. Mais que sait-on sur sa vie quotidienne ? À quoi pouvait ressembler une journée de cet homme inclassable, aux confins de l'Empire romain ? C'est à cette question que répond l'historien et théologien Régis Burnet dans son ouvrage « 24h dans la vie de Jésus ». « Parlons d'Histoire » évoque ce livre avec notre journaliste Bosco d'Otreppe.
Évangile du Dimanche 5 Décembre 2021 (tiré du Prions en Église et pour les personnes qui voudraient s'abonner au Prions numérique.) Images par: de pixabay« Tout être vivant verra le salut de Dieu »L'an quinze du règne de l'empereur Tibère, Ponce Pilate étant gouverneur de la Judée, Hérode étant alors au pouvoir en Galilée, son frère Philippe dans le pays d'Iturée et de Traconitide, Lysanias en Abilène, les grands prêtres étant Hanne et Caïphe, la parole de Dieu fut adressée dans le désert à Jean, le fils de Zacharie. Il parcourut toute la région du Jourdain, en proclamant un baptême de conversion pour le pardon des péchés, comme il est écrit dans le livre des oracles d'Isaïe, le prophète : Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées ; les passages tortueux deviendront droits, les chemins rocailleux seront aplanis ; et tout être vivant verra le salut de Dieu. Si cette vidéo vous a fait grandir spirituellement partagez-la merci. N'oubliez pas de vous abonnez à la chaîne de Podcast. https://www.instagram.com/abbepap/channel/ https://soundcloud.com/leverbefaitchair https://www.youtube.com/channel/UCuWxbzPPkNamIicapSWDGrA Soutenez-nous !
Le Sanhédrin était l'une des institutions les plus importantes d'Israël. C'est devant ce tribunal que Jésus aurait comparu, avant d'être présenté à Ponce Pilate. Le Sanhédrin avait un fonctionnement bien particulier.L'interprète de la loi juiveSelon les Juifs, le Sanhédrin aurait été créé au temps de Moïse. Cette appellation remonterait à l'époque du Second Temple, c'est-à-dire entre le VIe siècle avant J.-C. et le Ier siècle de notre ère.À la vérité, cette institution se divisait en deux catégories : le Grand et le Petit Sanhédrin. Le premier, composé de 71 sages, avait aussi des attributions politiques. En matière judiciaire, il pouvait condamner une cité pour impiété ou mettre en accusation une tribu, un faux prophète ou même le grand prêtre, le principal dignitaire religieux des Juifs.Le rôle de ce tribunal était essentiel en matière de jurisprudence. C'est lui, en effet, qui interprétait la "halakha", la loi juive, en se fondant sur les textes ou les traditions orales recueillies dans la "Mishna".Composé de 23 membres, le petit Sanhédrin est un tribunal plutôt compétent pour les affaires criminelles ou celles liées à l'argent.Un tribunal pas comme les autresLe Sanhédrin avait un fonctionnement assez original. En effet, ses membres se répartissaient en deux groupes, les uns tenant le rôle des procureurs, donc de l'accusation, les autres des avocats, donc de la défense.Et ces fonctions n'étaient pas définies une fois pour toutes. Si, par exemple, un procureur se convainquait, au cours du procès, de l'innocence de l'inculpé, il devait passer dans l'autre camp, et devenir avocat. Il devait dès lors demander l'acquittement de la personne mise en cause. Et l'inverse était également vrai.Le Sanhédrin se distingue par une autre particularité. Ses membres ne pouvaient prendre de décision à l'unanimité. Celle-ci leur paraissait en effet des plus suspectes.En effet, elle ne pouvait que signifier à leurs yeux une entente préalable des juges pour condamner à l'avance, en quelque sorte, l'inculpé qui avait comparu devant eux. Accusé de cette façon, l'inculpé se voyait aussitôt acquitté. On ne pouvait concevoir qu'il ne se soit pas trouvé un seul sage pour le défendre. See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Avis aux élèves de Lycée !!
En ce dernier dimanche de l'année liturgique, on fête le Christ Roi. Un roi qui, dans l'Évangile de Jean, déclare : "Ma royauté n'est pas de ce monde". Jésus de Nazareth fait face à Ponce Pilate. Un duo où il est question de pouvoir, de royauté, et de vérité. Explications de Sr Anne Lécu, religieuse dominicaine.
1 Le matin venu, tous les chefs des prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire mourir. 2 Après l'avoir attaché, ils l'emmenèrent et le livrèrent à [Ponce] Pilate, le gouverneur. 3 Alors Judas, celui qui l'avait trahi, voyant qu'il était condamné, fut pris de remords et rapporta les 30 pièces d'argent aux chefs des prêtres et aux anciens 4 en disant : « J'ai péché en faisant arrêter un innocent. » Ils répondirent : « En quoi cela nous concerne-t-il ? C’est toi que cela regarde. » 5 Judas jeta les pièces d'argent dans le temple, se retira et alla se pendre. 6 Les chefs des prêtres les ramassèrent en disant : « Il n'est pas permis de les mettre dans le trésor sacré puisque c'est le prix du sang. » 7 Après en avoir délibéré, ils achetèrent avec cet argent le champ du potier, pour y ensevelir les étrangers. 8 C'est pourquoi ce champ a été appelé « champ du sang » jusqu'à aujourd’hui. 9 Alors s'accomplit ce que le prophète Jérémie avait annoncé : Ils ont pris les 30 pièces d'argent, la valeur à laquelle il a été estimé par les Israélites, 10 et ils les ont données pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait ordonné.
Aujourd'hui, je vous présente un livre mais avant tout un auteur. Un auteur que j'apprécie énormément et que je pourchasse depuis des mois afin qu'il soit au micro du Gratin.Un auteur dont la plume n'a à mes yeux à l'heure actuelle pas son pareil.Son oeuvre est d'une grande poésie. Cet auteur est Eric Emmanuel Schmitt.Et le livre du mois de juin : L’Évangile selon Pilate. Pourquoi avoir choisi ce livre là, alors qu'Eric Emmanuel a écrit des oeuvres encore plus connues : Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran que je vous invite vivement à découvrir, ou encore Oscar et la dame rose. Des merveilles de poésie !J'ai choisi l’Évangile selon Pilate, car d'abord c'est le 1er livre d'E E Schmitt que j'ai découvert.Un vrai choc. Ensuite j'ai adoré l'idée du livre : inventer le monologue intérieur de certains grands acteurs de l'histoire.En l’occurrence ici, Jésus. Et oui, rien de moins. Le parcours de Jésus de son enfance à sa crucifixion. Et puis ensuite dans la deuxième partie du livre, qui est construit comme un diptyque, l'autre côté de la scène : avec le discours intérieur de Ponce Pilate, le général romain qui a porté la responsabilité de la mort du Christ. Je vous arrête tout de suite, je n'essaye pas de vous convertir au christianisme, étant moi-même baptisée mais si je suis honnête, pas du tout pratiquante et pas même sûre d'être croyante.En revanche, je voulais vous partager ce livre car les messages délivrés par EE Schmitt au travers de Jésus et Ponce Pilate, sont vraiment lumineux.Et puis, ce qui n'enlève rien à l'affaire, on passe juste un très très bon moment. Bref, si vous cherchez un livre court et facile à lire mais qui vous fera aussi réfléchir, je pense que vous serez conquis par l’Évangile selon Pilate ! Notes et référencesLe livre L’Évangile selon Pilate d' Eric Emmanuel Schmitt. 1. La News du GratinLa News du Gratin est une mini newsletter pour vous nourrir en plus du podcast. C’est une newsletter très courte, à lire en 5mn top chrono de ce qui m’a marqué dans les dernières semaines : livres à lire, réflexions, applis à télécharger, citations, films ou documentaires à voir etc. Pour la recevoir, il n’y a qu’à s’abonner à la newsletter sur le blog du Gratin ! 2. Des conseils concrets sur ma chaîne YouTube Envie de lancer votre propre podcast ? De bénéficier de conseils sur quel matériel utiliser ? Ma nouvelle chaîne YouTube est faite pour vous !3. Contactez-moi ! Si le podcast vous plaît, le meilleur moyen de me le dire, ou de me faire vos feed-backs (et ce qui m’aide le plus à le faire connaître) c’est simplement de laisser un avis 5 étoiles ou un commentaire sur l’application iTunes. Ca m’aide vraiment, alors n’hésitez pas
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom ; demandez, et vous recevrez : ainsi votre joie sera parfaite. En disant cela, je vous ai parlé en images. L’heure vient où je vous parlerai sans images, et vous annoncerai ouvertement ce qui concerne le Père. Ce jour-là, vous demanderez en mon nom ; or, je ne vous dis pas que moi, je prierai le Père pour vous, car le Père lui-même vous aime, parce que vous m’avez aimé et vous avez cru que c’est de Dieu que je suis sorti. Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant, je quitte le monde, et je pars vers le Père. » Source : AELF Méditation Père Emmanuel Payen « Un jour vous serez dans la peine, mais votre peine se changera en Joie », nous dit Jésus. Et il nous donne l’exemple de la maman qui accouche. « Elle souffre et connaît l’angoisse parce que son heure est arrivée. Mais quand l’enfant est né, elle ne se souvient plus de la souffrance, tout heureuse que son enfant soit en vie ». La souffrance est bien réelle. Qu’elle envahisse notre corps, notre esprit et notre âme, la souffrance est une torture que Jésus a connue, au Jardin des Oliviers, sous le fouet des soldats romains, trahis par ses amis, cloué sur la croix. Jésus a souffert sous Ponce Pilate et porté sa croix jusqu’au calvaire où il a rendu l’esprit. Jésus a vraiment souffert, connu la condamnation de l’innocent. Jésus a connu la souffrance de la mort d’un ami jusqu’à en pleurer. Jésus a connu les souffrances de toute la famille humaine. Mais la souffrance n’a pas eu le dernier mot. La Vie du ressuscité est plus forte. La Joie de l’amour vainqueur sur toute haine l’emporte. Il y a parfois des pleurs de Joie. « Une Joie que personne ne nous enlèvera » Une Joie de la foi qui n’est pas fabriquée par soi-même, ni par un euphorisant, mais qui est vraiment un cadeau de Dieu, un don de la Vie plus forte que toute mort. En ces jours qui nous préparent à la Pentecôte, en ces jours où nous aspirons à la vraie Joie avec Toi, aides-nous, Seigneur, à vivre toute souffrance comme une coopération à l’enfantement d’un monde nouveau où la Vraie Joie sera en tous.
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : vous allez pleurer et vous lamenter, tandis que le monde se réjouira ; vous serez dans la peine, mais votre peine se changera en joie. La femme qui enfante est dans la peine parce que son heure est arrivée. Mais, quand l’enfant est né, elle ne se souvient plus de sa souffrance, tout heureuse qu’un être humain soit venu au monde. Vous aussi, maintenant, vous êtes dans la peine, mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira ; et votre joie, personne ne vous l’enlèvera. En ce jour-là, vous ne me poserez plus de questions. » Source : AELF Méditation Père Emmanuel Payen « Un jour vous serez dans la peine, mais votre peine se changera en Joie », nous dit Jésus. Et il nous donne l’exemple de la maman qui accouche. « Elle souffre et connaît l’angoisse parce que son heure est arrivée. Mais quand l’enfant est né, elle ne se souvient plus de la souffrance, tout heureuse que son enfant soit en vie ». La souffrance est bien réelle. Qu’elle envahisse notre corps, notre esprit et notre âme, la souffrance est une torture que Jésus a connue, au Jardin des Oliviers, sous le fouet des soldats romains, trahis par ses amis, cloué sur la croix. Jésus a souffert sous Ponce Pilate et porté sa croix jusqu’au calvaire où il a rendu l’esprit. Jésus a vraiment souffert, connu la condamnation de l’innocent. Jésus a connu la souffrance de la mort d’un ami jusqu’à en pleurer. Jésus a connu les souffrances de toute la famille humaine. Mais la souffrance n’a pas eu le dernier mot. La Vie du ressuscité est plus forte. La Joie de l’amour vainqueur sur toute haine l’emporte. Il y a parfois des pleurs de Joie. « Une Joie que personne ne nous enlèvera » Une Joie de la foi qui n’est pas fabriquée par soi-même, ni par un euphorisant, mais qui est vraiment un cadeau de Dieu, un don de la Vie plus forte que toute mort. En ces jours qui nous préparent à la Pentecôte, en ces jours où nous aspirons à la vraie Joie avec Toi, aides-nous, Seigneur, à vivre toute souffrance comme une coopération à l’enfantement d’un monde nouveau où la Vraie Joie sera en tous.
Nous quittons la cour du grand-prêtre pour nous rendre au prétoire, le terme traditionnel pour désigner le lieu où, à Jérusalem, se déroule la comparution de Jésus devant le procurateur Ponce Pilate. C’est cet homme qui va nous intéresser, ainsi que le procès romain. Quel rôle a-t-il joué historiquement ? Quel rôle lui font jouer les évangiles ? Le dossier n’est pas si simple.NOTES ET RÉFÉRENCES • «Au Large Biblique » est un podcast conçu et animé par François Bessonnet, enseignant bibliste et prêtre en Vendée. https://www.aularge.eu/blog/le-podcast •Image : Gérard Douffet, L’arrestation du Christ, 1620 (détail) – source : wikimedia-commons.•Épisode enregistré en Vendée (85, France), avril 2020 (D.R.)SUIVRE AU LARGE BIBLIQUE •Instagram : Aularge.eu https://www.instagram.com/aularge.eu/ •Facebook : @Aularge85 https://www.facebook.com/aularge85 •Twitter : @AuLargeBiblque https://twitter.com/AuLargeBiblique •Mail : podcast@aularge.eu •Newsletter : https://www.aularge.eu/blog/abonnement/ •Soutenir le podcast avec Tipeee : https://fr.tipeee.com/au-large-biblique ÉCOUTER AU LARGE BIBLIQUE •Apple podcasts : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/au-large-eclairages-bibliques/id1447611640?mt=2 •Deezer : https://www.deezer.com/fr/show/340072 •Eeko : https://www.eeko-podcast.fr/podcasts/Au-large-biblique/905 •Google Podcasts : https://podcasts.google.com/?feed=aHR0cHM6Ly9hdWxhcmdlLmxlcG9kY2FzdC5mci9yc3M •PodcastAddict : https://podplayer.net/?podId=2314307•Podcloud : https://podcloud.fr/podcast/aularge •Podinstall, installez ce podcast sur votre smartphone : https://podcasts.podinstall.com/p-francois-bessonnet-au-large-biblique/•Podmust : https://podmust.com/podcast/au-large-biblique/ •Spotify : https://open.spotify.com/show/6VU4oihBLSPteR9iqPxHHK •Autres plateformes : https://subscribeonandroid.com/www.spreaker.com/show/3266391/episodes/feed •RSS : https://www.spreaker.com/show/3266391/episodes/feed
LE CARÊME AVEC RCF, 40 JOURS POUR RÉORIENTER SA VIE - Du 26 février au 12 avril, RCF vous accompagne tout au long du Carême et de la Semaine sainte, jusqu'au Dimanche de Pâques. Découvrez notre programmation spéciale sur le thème "Réorienter sa vie". > En savoir plus Nous sommes en Carême, ce temps liturgique durant lequel les fidèles se préparent à la fête de Pâques. Un temps où l'on est invité à prendre du recul, changer de rythme, questionner ses habitudes et approfondir sa foi. Pour cela, on peut s'appuyer sur le Credo, un texte vieux de plusieurs siècles, véritable condensé de la foi chrétienne. Pour nous aider à mieux en comprendre le sens et la portée, Élise Chardonnet reçoit Frère Gonzague de Longcamp, de la communauté Saint-Jean. Un texte qui nous Rassemble Le Credo - un mot latin qui signifie "Je crois" - a été "mûrement réfléchi" au cours des siècles. Dans le but de pouvoir répondre à cette question : quels mots utiliser pour dire la foi chrétienne ? Les mots du Credo sont destinés à être prononcés en communauté. Ce sont des mots qui rassemblent. À la messe, les catholiques prononcent soit le "Symbole des apôtres", soit le "Symbole de Nicée-Constantinople". Ces deux textes sont deux versions du Credo : "symbole" ayant pour origine un mot grec qui signifie "rassembler". Il s'agit en effet de "rassembler les éléments essentiels de notre foi, pour la dire et aussi se dire, se reconnaître, se retrouver" en tant que chrétiens. En 1968, le pape Paul VI a écrit et proclamé un "Credo du Peuple de Dieu". Le Symbole des apôtres Le Symbole dit de Nicée-Constantinople Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre ; et en Jésus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers, le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d’où il viendra juger les vivants et les morts. Je crois en l’Esprit-Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle. Amen. Je crois en un seul Dieu, le Père Tout-Puissant, Créateur du ciel et de la terre de l’univers visible et invisible. Je crois en un seul Seigneur, Jésus-Christ le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles Il est Dieu, né de Dieu, Lumière, né de la Lumière, vrai Dieu, né du vrai Dieu, engendré, non pas créé, de même nature que le Père, et par Lui tout a été fait. Pour nous les hommes, et pour notre salut, Il descendit du ciel ; par l’Esprit Saint, Il a pris chair de la Vierge Marie, et S’est fait homme. Crucifié pour nous sous Ponce Pilate, Il souffrit sa passion et fut mis au tombeau. Il ressuscita le troisième jour, conformément aux Écritures, et Il monta au ciel ; Il est assis à la droite du Père. Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts ; et son règne n’aura pas de fin. Je crois en l’Esprit Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie ; Il procède du Père et du Fils ; avec le Père et le Fils, Il reçoit même adoration et même gloire ; Il a parlé par les prophètes. Je crois en l’Église, une, sainte, catholique et apostolique. Je reconnais un seul baptême pour le pardon des péchés. J’attends la résurrection des morts, et la vie du monde à venir. Amen. Un texte qui nous transforme Le Credo est une profession de foi : la prononcer avec ferveur c'est accepter de se laisser transformer intérieurement. "La foi c'est une relation - d'ailleurs religion ça veut dire relier, explique Frère Gonzague de Longcamp, la foi c'est effectivement l'expérience de Dieu qui se révèle à moi. Dieu se révèle pour faire alliance, pour nous conduire quelque part." Une alliance qui se fait avec des mots : d'ailleurs, "il n'y a pas d'alliance sans mot"... un texte pour toutes les églises chrétiennes Le Credo est aussi l'expression d'une identité. Il dit d'abord "l'identité de Dieu", du moins ils "lèvent une petite partie du voile sur le mystère de Dieu". Il dit aussi quelque chose de l'identité des chrétiens. Si certains mots de ces textes varient selon les différentes Églises chrétiennes, on y trouve l'essentiel de la foi que protestants, catholiques et orthodoxes sont amenés à professer.
LE CARÊME AVEC RCF, 40 JOURS POUR RÉORIENTER SA VIE - Du 26 février au 12 avril, RCF vous accompagne tout au long du Carême et de la Semaine sainte, jusqu'au Dimanche de Pâques. Découvrez notre programmation spéciale sur le thème "Réorienter sa vie". > En savoir plus Le Carême commence demain, ce temps liturgique durant lequel les fidèles se préparent à la fête de Pâques. Un temps où l'on est invité à prendre du recul, changer de rythme, questionner ses habitudes et approfondir sa foi. Pour cela, on peut s'appuyer sur le Credo, un texte vieux de plusieurs siècles, véritable condensé de la foi chrétienne. Pour nous aider à mieux en comprendre le sens et la portée, Élise Chardonnet reçoit Frère Gonzague de Longcamp, de la communauté Saint-Jean. Un texte qui nous Rassemble Le Credo - un mot latin qui signifie "Je crois" - a été "mûrement réfléchi" au cours des siècles. Dans le but de pouvoir répondre à cette question : quels mots utiliser pour dire la foi chrétienne ? Les mots du Credo sont destinés à être prononcés en communauté. Ce sont des mots qui rassemblent. À la messe, les catholiques prononcent soit le "Symbole des apôtres", soit le "Symbole de Nicée-Constantinople". Ces deux textes sont deux versions du Credo : "symbole" ayant pour origine un mot grec qui signifie "rassembler". Il s'agit en effet de "rassembler les éléments essentiels de notre foi, pour la dire et aussi se dire, se reconnaître, se retrouver" en tant que chrétiens. En 1968, le pape Paul VI a écrit et proclamé un "Credo du Peuple de Dieu". Le Symbole des apôtres Le Symbole dit de Nicée-Constantinople Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre ; et en Jésus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers, le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d’où il viendra juger les vivants et les morts. Je crois en l’Esprit-Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle. Amen. Je crois en un seul Dieu, le Père Tout-Puissant, Créateur du ciel et de la terre de l’univers visible et invisible. Je crois en un seul Seigneur, Jésus-Christ le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles Il est Dieu, né de Dieu, Lumière, né de la Lumière, vrai Dieu, né du vrai Dieu, engendré, non pas créé, de même nature que le Père, et par Lui tout a été fait. Pour nous les hommes, et pour notre salut, Il descendit du ciel ; par l’Esprit Saint, Il a pris chair de la Vierge Marie, et S’est fait homme. Crucifié pour nous sous Ponce Pilate, Il souffrit sa passion et fut mis au tombeau. Il ressuscita le troisième jour, conformément aux Écritures, et Il monta au ciel ; Il est assis à la droite du Père. Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts ; et son règne n’aura pas de fin. Je crois en l’Esprit Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie ; Il procède du Père et du Fils ; avec le Père et le Fils, Il reçoit même adoration et même gloire ; Il a parlé par les prophètes. Je crois en l’Église, une, sainte, catholique et apostolique. Je reconnais un seul baptême pour le pardon des péchés. J’attends la résurrection des morts, et la vie du monde à venir. Amen. Un texte qui nous transforme Le Credo est une profession de foi : la prononcer avec ferveur c'est accepter de se laisser transformer intérieurement. "La foi c'est une relation - d'ailleurs religion ça veut dire relier, explique Frère Gonzague de Longcamp, la foi c'est effectivement l'expérience de Dieu qui se révèle à moi. Dieu se révèle pour faire alliance, pour nous conduire quelque part." Une alliance qui se fait avec des mots : d'ailleurs, "il n'y a pas d'alliance sans mot"... un texte pour toutes les églises chrétiennes Le Credo est aussi l'expression d'une identité. Il dit d'abord "l'identité de Dieu", du moins ils "lèvent une petite partie du voile sur le mystère de Dieu". Il dit aussi quelque chose de l'identité des chrétiens. Si certains mots de ces textes varient selon les différentes Églises chrétiennes, on y trouve l'essentiel de la foi que protestants, catholiques et orthodoxes sont amenés à professer.
Partenaire de Storiavoce, la revue Codex #3 présentée ici par sa rédactrice en chef, Priscille de Lassus, est consacrée à l'historicité du Christ à travers un dossier complet sur la passion: le rôle de Ponce Pilate, l'archéologie de l'événement, la place des autorités juives... Par ailleurs, alors que Michel Onfray conteste l’existence de Jésus dans son dernier livre Décadence, cinq historiens l'ont lu et lui répondent.
http://improvisations.fr/wp-content/uploads/20170310eponge.mp3 Lorsqu'on a, pendant longtemps, essayé de convaincre une personne, de la sensibiliser à quelque chose, de lui faire partager une émotion, et qu'on est apparemment allé d'échec en echec, on peut être tenté d'arrêter ses efforts, de ne plus essayer, d'abandonner. Plusieurs expressions existent à ce propos : abandonner, laisser tomber, jeter l'éponge. Jeter l'éponge, c'est manifester son découragement : on a essayé, mais rien n'y fait. Et mille mauvaises raisons peuvent nous inciter à écouter la voix du découragement, à suivre le chemin qu'elle trace et à laisser-faire, laisser-aller, en nous en lavant les mains, comme Ponce-Pilate : après tout, c'est sa vie, ce sont ses affaires, ses problèmes, et pas les nôtres. Mais, outre le fait qu'en vérité, "ses" affaires sont souvent les nôtres - et c'est pourquoi elles nous touchent de si près, et de façon si aiguë - nous sentons bien au fond de nous que laisser tomber est une sorte de trahison. Trahison de la vérité, trahison de cette personne, trahison de la relation que nous avons avec elle, trahison de l'amour, quel qu'il soit, et finalement : trahison de nous-même. Jeter l'éponge, c'est considérer que, finalement, nous ne sommes pas engagés dans cette affaire, que cela ne nous concerne pas, que cela relève de la pure altérité. C'est rejeter la personne dans le tout autre, la traiter avec indifférence, qui est probablement le contraire absolu de l'amour - ou plutôt son absence absolue. Et c'est pourquoi jeter l'éponge nous laisse un si mauvais goût, celui de l'abandon de poste, du manquement aux autres et donc à soi-même : c'est comme couper les branches et les racines qui nous relient les uns aux autres, comme un déracinement. Et c'est aussi le goût de l'irrémédiable. Tel est l'objet de l'improvisation enregistrée de ce jour.
Le 7 avril 30 a changé la face du monde car c'est ce jour là que, un certain Jésus à été crucifié sur ordre de Ponce Pilate pour délit de blasphème donnant ainsi beaucoup de fil à rettordre à François Hollande et Najat Vallaud Belckacem.
Les Éditions de L'À Venir Présentent: Contes, anecdotes et récits canadiens
Au tribunal, un avocat confronte un témoin récalcitrant sur ce qui lui est arrivé sur une nouvelle route traversée par une ravine. Voilà en gros le thème de "Le batte-feu à Ponce Pilate". Auteur: Aristide Filiatreault Lecteur: Christian Martin Réalisation: Christian Martin Production: Les Éditions de L'À Venir, enr. Durée: 4m28 Licence: Creative Commons Attribution-NonCommercial-NoDerivs 2.5 Canada