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La poétique du souvenir avec Yasmine Hamdan (Liban) et Christine Zayed (Palestine). (Rediffusion) Yasmine Hamdan est notre 1ère invitée pour la sortie de son 3ème album I Remember I Forget Yasmine Hamdan a d'abord surgi sur la scène musicale avec la formation indie électronique pionnière Soapkills, formée avec Zeid Hamdan dans le Beyrouth de la fin des années 90. Le répertoire entêtant et irrévérencieux du duo ainsi que ses visuels auront rayonné créativement à travers le monde arabe et au-delà, culminant avec une anthologie en 2015. Après s'être installée à Paris en 2005, la musicienne collabore avec le producteur Mirwais (ex-Taxi Girl et producteur de Madonna) pour le projet Y.A.S., à l'origine d'un album dansant et raffiné, Arabology, paru chez Universal en 2009. Depuis, elle s'est fait un nom au-delà des frontières en tant qu'autrice-compositrice et productrice solo, entrelaçant avec élégance des univers éloignés comme la poésie, la pop et la tradition panarabe, l'electronica, la soul ou encore la guitar music. Elle a collaboré avec des cinéastes de tous horizons tels que Elia Suleiman, Jim Jarmusch (chantant notamment à l'écran dans le film de 2013 Only Lovers Left Alive), Daniele Arbid ou Ghassan Salhab, et a joué au sein de projets collectifs majeurs comme Africa Express. En solo, Yasmine Hamdan a sorti un premier disque en 2013, Ya Nass, un en 2017, Al Jamilat, et à présent son troisième album I Remember I Forget, co-produit aux côtés de son collaborateur de longue date Marc Collin (Nouvelle Vague). La mémoire est une force sans pareille. I Remember I Forget [Je me souviens que j'oublie] succède à deux disques solo salués à l'international, Ya Nass (2013) et Al Jamila (2017). L'album scelle la réputation de Yasmine Hamdan en tant que conteuse talentueuse, performeuse captivante et défricheuse indépendante. L'artiste polyglotte, née à Beyrouth et installée à Paris, a toujours mêlé dans sa musique l'intime, le poétique et la politique, souvent avec un humour vif, puisant ses influences dans les dialectes et sonorités du monde pan-arabe et d'ailleurs. C'est plus que jamais le cas sur ce nouvel album, un ensemble de chants de beauté et de fureur légitime, forgé dans le tumulte de crises mondiales, notamment l'explosion en 2020 du port de Beyrouth et l'effondrement économique du Liban (désastre financier qui aura protégé l'élite aux dépens du plus grand nombre). Dans un monde moderne de plus en plus fracturé, les prises de parole de Yasmine Hamdan semblent plus vitales que jamais. «Pour cet album, je voulais m'attacher à un lieu spécifique — et il fallait que ce soit le Liban», explique Yasmine Hamdan. «Mon lien avec le Liban et ce qui lui est arrivé a constitué le terreau à partir duquel j'ai commencé à écrire et composer l'album. Cependant, au fur et à mesure du processus créatif, cet endroit est devenu un symbole, une métaphore, une catharsis pour ce qui se passe plus largement dans le monde et à travers l'expérience collective.» «En dépit de la douleur ressentie devant ce qui est infligé à mon lieu de naissance, s'est installé peu à peu un sentiment de tendresse, de familiarité, ce qui m'a apporté de l'espoir et de l'inspiration. Beyrouth a certainement continué à être généreuse avec moi», raconte-t-elle. Yasmine Hamdan s'est ainsi attelée à l'écriture des chansons, renouant pour l'occasion avec un collaborateur de longue date, Marc Collin (Nouvelle Vague). I Remember I Forget a été produit sous la tutelle de leurs labels respectifs, Hamdanistan et Kwaidan, et paraît chez Crammed Discs / [PIAS]. Titres joués durant l'entretien : I Remember I Forget, Shmaali, Shadia et The Beautiful Losers. ► Album I Remember I Forget (Crammed Discs / [PIAS] 2025). Site Yasmine Hamdan - Bandcamp. YouTube. Actu concert 18 mars, Paris Le Trianon. Puis la #SessionLive reçoit Christine Zayed pour l'album Kama Kuntu. Née dans une famille mélomane de Palestine, élevée entre Jérusalem et Ramallah, Christine Zayed est une chanteuse, une compositrice et une instrumentiste, virtuose du qanûn. Elle a été initiée dès son plus jeune âge à la musique arabe classique et contemporaine, ainsi qu'à la musique traditionnelle palestinienne. Son répertoire s'appuie principalement sur la musique arabe classique, basée sur le maqam (la science et la pratique de l'improvisation modale arabe), et sur la poésie arabe, en particulier la poésie palestinienne contemporaine. Ses compositions, fortement ancrées dans la tradition, sont résolument contemporaines, recherchant les chemins de la modernité dans le croisement avec d'autres univers musicaux. Elle vit et travaille en France depuis quelques années et collabore à de multiples projets, notamment au sein de l'Ensemble Chakâm ou du groupe Atine. Elle se produit en solo ou en trio avec le flûtiste Sylvain Barou et le percussionniste Habib Meftah interprétant un répertoire que l'on retrouve dans son premier album, Kama Kuntu («Ce que j'étais»). On y croise plusieurs invités, notamment Piers Faccini. Titres interprétés au grand studio : - Avant que je photographie les oiseaux, Live RFI - Animal, Feat. Piers Faccini, extrait de l'album - Ghalimi Live RFI. Line Up : Christine Zayed (qanûn, chant), Sylvain Barou (flûtes, duduk) et Habib Meftah (percussions) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Kama Kuntu (T-Rec 2024). Site - YouTube. Actu concerts : 11 décembre – Festival NoBorder, Brest // en trio + 12 décembre – Le Chenal, Porspoder // dans le cadre de NoBorder // en trio.
La poétique du souvenir avec Yasmine Hamdan (Liban) et Christine Zayed (Palestine). (Rediffusion) Yasmine Hamdan est notre 1ère invitée pour la sortie de son 3ème album I Remember I Forget Yasmine Hamdan a d'abord surgi sur la scène musicale avec la formation indie électronique pionnière Soapkills, formée avec Zeid Hamdan dans le Beyrouth de la fin des années 90. Le répertoire entêtant et irrévérencieux du duo ainsi que ses visuels auront rayonné créativement à travers le monde arabe et au-delà, culminant avec une anthologie en 2015. Après s'être installée à Paris en 2005, la musicienne collabore avec le producteur Mirwais (ex-Taxi Girl et producteur de Madonna) pour le projet Y.A.S., à l'origine d'un album dansant et raffiné, Arabology, paru chez Universal en 2009. Depuis, elle s'est fait un nom au-delà des frontières en tant qu'autrice-compositrice et productrice solo, entrelaçant avec élégance des univers éloignés comme la poésie, la pop et la tradition panarabe, l'electronica, la soul ou encore la guitar music. Elle a collaboré avec des cinéastes de tous horizons tels que Elia Suleiman, Jim Jarmusch (chantant notamment à l'écran dans le film de 2013 Only Lovers Left Alive), Daniele Arbid ou Ghassan Salhab, et a joué au sein de projets collectifs majeurs comme Africa Express. En solo, Yasmine Hamdan a sorti un premier disque en 2013, Ya Nass, un en 2017, Al Jamilat, et à présent son troisième album I Remember I Forget, co-produit aux côtés de son collaborateur de longue date Marc Collin (Nouvelle Vague). La mémoire est une force sans pareille. I Remember I Forget [Je me souviens que j'oublie] succède à deux disques solo salués à l'international, Ya Nass (2013) et Al Jamila (2017). L'album scelle la réputation de Yasmine Hamdan en tant que conteuse talentueuse, performeuse captivante et défricheuse indépendante. L'artiste polyglotte, née à Beyrouth et installée à Paris, a toujours mêlé dans sa musique l'intime, le poétique et la politique, souvent avec un humour vif, puisant ses influences dans les dialectes et sonorités du monde pan-arabe et d'ailleurs. C'est plus que jamais le cas sur ce nouvel album, un ensemble de chants de beauté et de fureur légitime, forgé dans le tumulte de crises mondiales, notamment l'explosion en 2020 du port de Beyrouth et l'effondrement économique du Liban (désastre financier qui aura protégé l'élite aux dépens du plus grand nombre). Dans un monde moderne de plus en plus fracturé, les prises de parole de Yasmine Hamdan semblent plus vitales que jamais. «Pour cet album, je voulais m'attacher à un lieu spécifique — et il fallait que ce soit le Liban», explique Yasmine Hamdan. «Mon lien avec le Liban et ce qui lui est arrivé a constitué le terreau à partir duquel j'ai commencé à écrire et composer l'album. Cependant, au fur et à mesure du processus créatif, cet endroit est devenu un symbole, une métaphore, une catharsis pour ce qui se passe plus largement dans le monde et à travers l'expérience collective.» «En dépit de la douleur ressentie devant ce qui est infligé à mon lieu de naissance, s'est installé peu à peu un sentiment de tendresse, de familiarité, ce qui m'a apporté de l'espoir et de l'inspiration. Beyrouth a certainement continué à être généreuse avec moi», raconte-t-elle. Yasmine Hamdan s'est ainsi attelée à l'écriture des chansons, renouant pour l'occasion avec un collaborateur de longue date, Marc Collin (Nouvelle Vague). I Remember I Forget a été produit sous la tutelle de leurs labels respectifs, Hamdanistan et Kwaidan, et paraît chez Crammed Discs / [PIAS]. Titres joués durant l'entretien : I Remember I Forget, Shmaali, Shadia et The Beautiful Losers. ► Album I Remember I Forget (Crammed Discs / [PIAS] 2025). Site Yasmine Hamdan - Bandcamp. YouTube. Actu concert 18 mars, Paris Le Trianon. Puis la #SessionLive reçoit Christine Zayed pour l'album Kama Kuntu. Née dans une famille mélomane de Palestine, élevée entre Jérusalem et Ramallah, Christine Zayed est une chanteuse, une compositrice et une instrumentiste, virtuose du qanûn. Elle a été initiée dès son plus jeune âge à la musique arabe classique et contemporaine, ainsi qu'à la musique traditionnelle palestinienne. Son répertoire s'appuie principalement sur la musique arabe classique, basée sur le maqam (la science et la pratique de l'improvisation modale arabe), et sur la poésie arabe, en particulier la poésie palestinienne contemporaine. Ses compositions, fortement ancrées dans la tradition, sont résolument contemporaines, recherchant les chemins de la modernité dans le croisement avec d'autres univers musicaux. Elle vit et travaille en France depuis quelques années et collabore à de multiples projets, notamment au sein de l'Ensemble Chakâm ou du groupe Atine. Elle se produit en solo ou en trio avec le flûtiste Sylvain Barou et le percussionniste Habib Meftah interprétant un répertoire que l'on retrouve dans son premier album, Kama Kuntu («Ce que j'étais»). On y croise plusieurs invités, notamment Piers Faccini. Titres interprétés au grand studio : - Avant que je photographie les oiseaux, Live RFI - Animal, Feat. Piers Faccini, extrait de l'album - Ghalimi Live RFI. Line Up : Christine Zayed (qanûn, chant), Sylvain Barou (flûtes, duduk) et Habib Meftah (percussions) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Kama Kuntu (T-Rec 2024). Site - YouTube. Actu concerts : 11 décembre – Festival NoBorder, Brest // en trio + 12 décembre – Le Chenal, Porspoder // dans le cadre de NoBorder // en trio.
Why not finish the year with a geek-strength pile-on: we've got everything from robot cars freezing up in blackouts to electric Jeeps blowing up in garages, rich fat girls getting high and running over the NYPD, the importance of being prepared for your adventure (whether at sea in your sweet fishing boat or on-trail in your busted up rock rig), and electric school busses that can't keep kids warm (let alone work on hills, in the cold, with a load, or in any municipality's budget). There's also a maddening report on the ongoing inability of bureaucrats to make the Dem's watermelon nightmare of electric everything actually work (stupid physics always getting in the way). More: another way that pinko Chinese manufacturing is destroying the free world, and some analysis of the problem posed by folks who think the Second Amendment is a second-class right (or don't even have one in backsliding nations like Australia) and that bans on guns will stop the evil in a man's heart (when it just stops law-abiding citizens from defending themselves). Going for broke: a rare exception to the Good Soundtrack/Bad Movie Rule, an Excellent Weirdo R.I.P. for Gil Gerrard (Buck Rogers his own damn self), some Morty & Rick, and music from the Chemical Bros., Prodigy, Bio-Mechanical Degeneration, Josh Wink, Naked Funk, Soul Coughing, Poker Face, Mirwais and Korn.
Why not finish the year with a geek-strength pile-on: we've got everything from robot cars freezing up in blackouts to electric Jeeps blowing up in garages, rich fat girls getting high and running over the NYPD, the importance of being prepared for your adventure (whether at sea in your sweet fishing boat or on-trail in your busted up rock rig), and electric school busses that can't keep kids warm (let alone work on hills, in the cold, with a load, or in any municipality's budget). There's also a maddening report on the ongoing inability of bureaucrats to make the Dem's watermelon nightmare of electric everything actually work (stupid physics always getting in the way). More: another way that pinko Chinese manufacturing is destroying the free world, and some analysis of the problem posed by folks who think the Second Amendment is a second-class right (or don't even have one in backsliding nations like Australia) and that bans on guns will stop the evil in a man's heart (when it just stops law-abiding citizens from defending themselves). Going for broke: a rare exception to the Good Soundtrack/Bad Movie Rule, an Excellent Weirdo R.I.P. for Gil Gerrard (Buck Rogers his own damn self), some Morty & Rick, and music from the Chemical Bros., Prodigy, Bio-Mechanical Degeneration, Josh Wink, Naked Funk, Soul Coughing, Poker Face, Mirwais and Korn.
Mark and Kenny celebrate the end of Season Seven with a wide-ranging conversation about the Rebel Heart Tour - and it's Heart Rebel companion, Tears of a Clown. Topics include Q-Tips, thumb ailments, the comment flurry, Saturday Night Online, bathrooms, Grimes, ART, Billions, Bar Six, diehard fan finances, Kyle Richards, Kevin Antunes, Semtex Films, Michael Jackson, cages, union rope pullers, distancing vocals, Shogun, the Monte mullet, postulants and prophets, the power of red, leather caps and chiseled abs, pretzels, ukuleles, reuniting with Sean Penn, One Battle After Another, John Mulaney, the delight (and danger) in revisiting the hits, spiral staircases and subway escalators, casseroles, Cirque du Soleil and ABBA, cape nods, cafeteria politics, the MEDLEY, boxing in Detroit, David Bowie, Let's Dance, Labyrinth, Mick Jagger, Annie Lennox, detours, Paris, clowns, cast albums, Jerry Lewis, Grace Jones, deep cuts, cosmopolitans, Charlie Chaplin, thinking about Mirwais, raising money in Miami, covering Britney Spears, disrespectful fans, sandwiches, Valencia Gamble, flappers and scene work, slides, Edith Piaf, suffeRING, special guest bitches, flags, a special visit to Minneapolis, and how Madonna uses her speech at the Billboard Women in Music awards to begin to define her future. PLUS – the grading system returns, Kenny has a brand-new podcast idea, Mark brings back the Tribal Talking Stick, and Madonna takes to the streets with her guitar. “Joan of Arc said I could do it ALL!” Special Thank You to Simon Delaney for his Tears of a Clown memories. Dedicated to the memory of the brilliant and life-changing David Bowie.Rebel Heart Tour video directed by Semtex Films (2016)Rebel Heart Tour video directed by Billy “BigasBilly” Riegelmann
La poétique du souvenir avec Yasmine Hamdan (Liban) et Christine Zayed (Palestine). Yasmine Hamdan est notre 1ère invitée pour la sortie de son 3ème album I Remember I Forget Yasmine Hamdan a d'abord surgi sur la scène musicale avec la formation indie électronique pionnière Soapkills, formée avec Zeid Hamdan dans le Beyrouth de la fin des années 90. Le répertoire entêtant et irrévérencieux du duo ainsi que ses visuels auront rayonné créativement à travers le monde arabe et au-delà, culminant avec une anthologie en 2015. Après s'être installée à Paris en 2005, la musicienne collabore avec le producteur Mirwais (ex-Taxi Girl et producteur de Madonna) pour le projet Y.A.S., à l'origine d'un album dansant et raffiné, Arabology, paru chez Universal en 2009. Depuis, elle s'est fait un nom au-delà des frontières en tant qu'autrice-compositrice et productrice solo, entrelaçant avec élégance des univers éloignés comme la poésie, la pop et la tradition panarabe, l'electronica, la soul ou encore la guitar music. Elle a collaboré avec des cinéastes de tous horizons tels que Elia Suleiman, Jim Jarmusch (chantant notamment à l'écran dans le film de 2013 Only Lovers Left Alive), Daniele Arbid ou Ghassan Salhab, et a joué au sein de projets collectifs majeurs comme Africa Express. En solo, Yasmine Hamdan a sorti un premier disque en 2013, Ya Nass, un en 2017, Al Jamilat, et à présent son troisième album I Remember I Forget, co-produit aux côtés de son collaborateur de longue date Marc Collin (Nouvelle Vague). La mémoire est une force sans pareille. I Remember I Forget [Je me souviens que j'oublie] succède à deux disques solo salués à l'international, Ya Nass (2013) et Al Jamila (2017). L'album scelle la réputation de Yasmine Hamdan en tant que conteuse talentueuse, performeuse captivante et défricheuse indépendante. L'artiste polyglotte, née à Beyrouth et installée à Paris, a toujours mêlé dans sa musique l'intime, le poétique et la politique, souvent avec un humour vif, puisant ses influences dans les dialectes et sonorités du monde pan-arabe et d'ailleurs. C'est plus que jamais le cas sur ce nouvel album, un ensemble de chants de beauté et de fureur légitime, forgé dans le tumulte de crises mondiales, notamment l'explosion en 2020 du port de Beyrouth et l'effondrement économique du Liban (désastre financier qui aura protégé l'élite aux dépens du plus grand nombre). Dans un monde moderne de plus en plus fracturé, les prises de parole de Yasmine Hamdan semblent plus vitales que jamais. «Pour cet album, je voulais m'attacher à un lieu spécifique — et il fallait que ce soit le Liban», explique Yasmine Hamdan. «Mon lien avec le Liban et ce qui lui est arrivé a constitué le terreau à partir duquel j'ai commencé à écrire et composer l'album. Cependant, au fur et à mesure du processus créatif, cet endroit est devenu un symbole, une métaphore, une catharsis pour ce qui se passe plus largement dans le monde et à travers l'expérience collective.» «En dépit de la douleur ressentie devant ce qui est infligé à mon lieu de naissance, s'est installé peu à peu un sentiment de tendresse, de familiarité, ce qui m'a apporté de l'espoir et de l'inspiration. Beyrouth a certainement continué à être généreuse avec moi», raconte-t-elle. Yasmine Hamdan s'est ainsi attelée à l'écriture des chansons, renouant pour l'occasion avec un collaborateur de longue date, Marc Collin (Nouvelle Vague). I Remember I Forget a été produit sous la tutelle de leurs labels respectifs, Hamdanistan et Kwaidan, et paraît chez Crammed Discs / [PIAS]. Titres joués durant l'entretien : I Remember I Forget, Shmaali, Shadia et The Beautiful Losers. ► Album I Remember I Forget (Crammed Discs / [PIAS] 2025). Site Yasmine Hamdan - Bandcamp. YouTube. Actu concert 18 mars, Paris Le Trianon. Puis la #SessionLive reçoit Christine Zayed pour l'album Kama Kuntu. Née dans une famille mélomane de Palestine, élevée entre Jérusalem et Ramallah, Christine Zayed est une chanteuse, une compositrice et une instrumentiste, virtuose du qanûn. Elle a été initiée dès son plus jeune âge à la musique arabe classique et contemporaine, ainsi qu'à la musique traditionnelle palestinienne. Son répertoire s'appuie principalement sur la musique arabe classique, basée sur le maqam (la science et la pratique de l'improvisation modale arabe), et sur la poésie arabe, en particulier la poésie palestinienne contemporaine. Ses compositions, fortement ancrées dans la tradition, sont résolument contemporaines, recherchant les chemins de la modernité dans le croisement avec d'autres univers musicaux. Elle vit et travaille en France depuis quelques années et collabore à de multiples projets, notamment au sein de l'Ensemble Chakâm ou du groupe Atine. Elle se produit en solo ou en trio avec le flûtiste Sylvain Barou et le percussionniste Habib Meftah interprétant un répertoire que l'on retrouve dans son premier album, Kama Kuntu («Ce que j'étais»). On y croise plusieurs invités, notamment Piers Faccini. Titres interprétés au grand studio : - Avant que je photographie les oiseaux, Live RFI - Animal, Feat. Piers Faccini, extrait de l'album - Ghalimi Live RFI. Line Up : Christine Zayed (qanûn, chant), Sylvain Barou (flûtes, duduk) et Habib Meftah (percussions) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Kama Kuntu (T-Rec 2024). Site - YouTube. Actu concerts : 11 décembre – Festival NoBorder, Brest // en trio + 12 décembre – Le Chenal, Porspoder // dans le cadre de NoBorder // en trio.
La poétique du souvenir avec Yasmine Hamdan (Liban) et Christine Zayed (Palestine). Yasmine Hamdan est notre 1ère invitée pour la sortie de son 3ème album I Remember I Forget Yasmine Hamdan a d'abord surgi sur la scène musicale avec la formation indie électronique pionnière Soapkills, formée avec Zeid Hamdan dans le Beyrouth de la fin des années 90. Le répertoire entêtant et irrévérencieux du duo ainsi que ses visuels auront rayonné créativement à travers le monde arabe et au-delà, culminant avec une anthologie en 2015. Après s'être installée à Paris en 2005, la musicienne collabore avec le producteur Mirwais (ex-Taxi Girl et producteur de Madonna) pour le projet Y.A.S., à l'origine d'un album dansant et raffiné, Arabology, paru chez Universal en 2009. Depuis, elle s'est fait un nom au-delà des frontières en tant qu'autrice-compositrice et productrice solo, entrelaçant avec élégance des univers éloignés comme la poésie, la pop et la tradition panarabe, l'electronica, la soul ou encore la guitar music. Elle a collaboré avec des cinéastes de tous horizons tels que Elia Suleiman, Jim Jarmusch (chantant notamment à l'écran dans le film de 2013 Only Lovers Left Alive), Daniele Arbid ou Ghassan Salhab, et a joué au sein de projets collectifs majeurs comme Africa Express. En solo, Yasmine Hamdan a sorti un premier disque en 2013, Ya Nass, un en 2017, Al Jamilat, et à présent son troisième album I Remember I Forget, co-produit aux côtés de son collaborateur de longue date Marc Collin (Nouvelle Vague). La mémoire est une force sans pareille. I Remember I Forget [Je me souviens que j'oublie] succède à deux disques solo salués à l'international, Ya Nass (2013) et Al Jamila (2017). L'album scelle la réputation de Yasmine Hamdan en tant que conteuse talentueuse, performeuse captivante et défricheuse indépendante. L'artiste polyglotte, née à Beyrouth et installée à Paris, a toujours mêlé dans sa musique l'intime, le poétique et la politique, souvent avec un humour vif, puisant ses influences dans les dialectes et sonorités du monde pan-arabe et d'ailleurs. C'est plus que jamais le cas sur ce nouvel album, un ensemble de chants de beauté et de fureur légitime, forgé dans le tumulte de crises mondiales, notamment l'explosion en 2020 du port de Beyrouth et l'effondrement économique du Liban (désastre financier qui aura protégé l'élite aux dépens du plus grand nombre). Dans un monde moderne de plus en plus fracturé, les prises de parole de Yasmine Hamdan semblent plus vitales que jamais. «Pour cet album, je voulais m'attacher à un lieu spécifique — et il fallait que ce soit le Liban», explique Yasmine Hamdan. «Mon lien avec le Liban et ce qui lui est arrivé a constitué le terreau à partir duquel j'ai commencé à écrire et composer l'album. Cependant, au fur et à mesure du processus créatif, cet endroit est devenu un symbole, une métaphore, une catharsis pour ce qui se passe plus largement dans le monde et à travers l'expérience collective.» «En dépit de la douleur ressentie devant ce qui est infligé à mon lieu de naissance, s'est installé peu à peu un sentiment de tendresse, de familiarité, ce qui m'a apporté de l'espoir et de l'inspiration. Beyrouth a certainement continué à être généreuse avec moi», raconte-t-elle. Yasmine Hamdan s'est ainsi attelée à l'écriture des chansons, renouant pour l'occasion avec un collaborateur de longue date, Marc Collin (Nouvelle Vague). I Remember I Forget a été produit sous la tutelle de leurs labels respectifs, Hamdanistan et Kwaidan, et paraît chez Crammed Discs / [PIAS]. Titres joués durant l'entretien : I Remember I Forget, Shmaali, Shadia et The Beautiful Losers. ► Album I Remember I Forget (Crammed Discs / [PIAS] 2025). Site Yasmine Hamdan - Bandcamp. YouTube. Actu concert 18 mars, Paris Le Trianon. Puis la #SessionLive reçoit Christine Zayed pour l'album Kama Kuntu. Née dans une famille mélomane de Palestine, élevée entre Jérusalem et Ramallah, Christine Zayed est une chanteuse, une compositrice et une instrumentiste, virtuose du qanûn. Elle a été initiée dès son plus jeune âge à la musique arabe classique et contemporaine, ainsi qu'à la musique traditionnelle palestinienne. Son répertoire s'appuie principalement sur la musique arabe classique, basée sur le maqam (la science et la pratique de l'improvisation modale arabe), et sur la poésie arabe, en particulier la poésie palestinienne contemporaine. Ses compositions, fortement ancrées dans la tradition, sont résolument contemporaines, recherchant les chemins de la modernité dans le croisement avec d'autres univers musicaux. Elle vit et travaille en France depuis quelques années et collabore à de multiples projets, notamment au sein de l'Ensemble Chakâm ou du groupe Atine. Elle se produit en solo ou en trio avec le flûtiste Sylvain Barou et le percussionniste Habib Meftah interprétant un répertoire que l'on retrouve dans son premier album, Kama Kuntu («Ce que j'étais»). On y croise plusieurs invités, notamment Piers Faccini. Titres interprétés au grand studio : - Avant que je photographie les oiseaux, Live RFI - Animal, Feat. Piers Faccini, extrait de l'album - Ghalimi Live RFI. Line Up : Christine Zayed (qanûn, chant), Sylvain Barou (flûtes, duduk) et Habib Meftah (percussions) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Kama Kuntu (T-Rec 2024). Site - YouTube. Actu concerts : 11 décembre – Festival NoBorder, Brest // en trio + 12 décembre – Le Chenal, Porspoder // dans le cadre de NoBorder // en trio.
Regionerna har sparat 13 miljarder / Vart åttonde barn har en fattig familj / Mjällby vann SM-guld i fotboll / Mirwais tar hand om 32 duvor på fritiden Lyssna på alla avsnitt i Sveriges Radio Play. Av Jenny Pejler och Ingrid Forsberg.
Hello 2Legs Faithful! We finally were able to record a proper episode again after a few hectic weeks post-Fest and Venus and Mars 50th Anniversary. This week on 2Legs Andy and Tom talk Macca Remixes! There are plenty of Macca Remixes out there; most of them coming during the Maxi-Single era of the 1980s. Special Thanks to Susan Gagne for this topic! The most recent one would be the remixes of 'Hope For The Future' that came out on that EP. "Thrash", "Beatsession", "Jaded" and "Mirwais" (2014). We give 5 selections (and play some samples of all the songs!) and list an honourable mention. It many cases sometimes the remix of a particular song worked out better than the official album version! What are some of your favourite Macca remixes he's released over the years? The link to the new channel featuring Andy, Kyle and Beatley Tone is here! Please like and sub!
De #1 Podcast voor ondernemers | 7DTV | Ronnie Overgoor in gesprek met inspirerende ondernemers
Ontdek hoe Mirwais ondanks alle uitdagingen zijn ondernemersdroom waarmaakte, zowel in Nederland als Afghanistan.
Il y a 40 ans, Madonna sortait l'album " Like a virgin ", réunissant tous les ingrédients qui allaient faire d'elle une icône, politique à bien des égards. Au début des années 80, la chanteuse fait scandale sur les chaînes de radios et de télévisions, en mettant en scène sa sexualité. Quelques années plus tard, elle joue le plus grand concert qu'ait jamais vu la France. Nous sommes en 1987, le parc de Sceaux accueille 130.000 spectateurs, dont Jacques Chirac. La Reine de la pop lance sa petite culotte dans le public en plein concert. Provocation, liberté… Où Madonna a-t-elle puisé sa personnalité ? Comment cette figure majeure de la pop culture a-t-elle marqué le monde de son empreinte ? On en parle avec le journaliste Sébastien Ministru, rédacteur en chef adjoint de Moustique.Merci pour votre écouteL'Histoire Continue c'est également en direct tous les samedis de 9h à 10h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Histoire Continue sur notre plateforme Auvio.behttps://auvio.rtbf.be/emission/l-histoire-continue-19690 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKVous pourriez également apprécier ces podcasts de la RTBF: Un jour dans le sport : https://audmns.com/decnhFkAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
In the world of British crime cinema, few films capture the frenetic energy and dark humour of the underworld quite like Snatch (2000). Directed by Guy Ritchie, Snatch is a heist film on steroids, merging British grit with slapstick absurdity and a labyrinthine plot filled with double-crosses stolen diamonds, and unlikely heroes. For our latest Born to Watch podcast episode, we dive into what makes Snatch such a stand-out in the crime genre and why its impact remains strong 20 years after its release. This Snatch (2000) Movie Review covers everything from the stellar cast to Ritchie's stylistic choices and how the film has influenced the genre and pop culture.Plot and Style: A High-Speed Crime CaperSnatch tells two intertwined stories. The first follows Turkish (Jason Statham), an ambitious underground boxing promoter, who gets roped into an unlicensed fight by gangster Brick Top (Alan Ford). Meanwhile, the second story revolves around a stolen 84-carat diamond that makes its way across a host of unscrupulous characters, including small-time thieves, corrupt jewellers, and an indestructible bare-knuckle boxer named Mickey O'Neil (Brad Pitt). The film's gritty and energetic style pulls the viewer through London's seedy streets with whip-fast edits, slow-motion shots, and a darkly comic lens.Guy Ritchie's directing style is on full display here. Quick cuts, freeze frames, and a playful, punchy soundtrack make the film a sensory assault, capturing the chaos of its characters' lives. From the first minute, Snatch establishes a hyper-kinetic pace that doesn't let up, demanding the audience's full attention. It's a tricky balance, but Ritchie pulls it off, giving us a film that's as smart and clever as it is chaotic and loud.An Ensemble Cast With Star Power and ChemistryOne of Snatch's most notable aspects is its eclectic, all-star cast. The ensemble cast brings to life a colourful array of characters, each with its quirks and memorable traits. Jason Statham, then a relatively unknown actor, is captivating as Turkish, the film's down-on-his-luck protagonist whose deadpan delivery and cool demeanour ground the story's wild twists. Turkish's partner, Tommy (Stephen Graham), provides a comedic counterbalance, stumbling through one mishap after another.Brad Pitt's performance as a thickly accented Irish Traveler and bare-knuckle boxing champion, Mickey O'Neil, is unforgettable. Pitt's choice to adopt a nearly indecipherable accent adds an extra layer of humour and mystique to the character. Known as the “Pikey,” Mickey steals scenes with his charm, unpredictability, and sheer fighting prowess. Rumour has it that Pitt's accent was intentionally difficult to understand as a creative solution after he struggled with a convincing English accent. Whatever the reason, it works perfectly, adding a layer of intrigue and hilarity that no one could have anticipated.Benicio Del Toro, Dennis Farina, Rade Sherbedgia, and Alan Ford round out the cast with standout performances. Ford's Brick Top is especially menacing as he delivers brutal monologues about pigs, body disposal, and the world of underground fighting. Each actor brings their A-game, giving the film an international flavour and highlighting Ritchie's knack for directing ensembles.The Dark Humor: Punchlines in the Punch-UpsRitchie's use of dark humour is central to Snatch's identity. The film revels in its comedic violence and absurd situations, balancing tension with perfectly timed humour. From the unintentionally humorous attempts of small-time crooks like Sol (Lennie James) and Vinny (Robbie Gee) to pull off a diamond heist to the over-the-top cruelty of Brick Top, the film walks the fine line between horror and hilarity. Ritchie doesn't just throw humour in as a way to lighten the mood—it's a critical part of the story and its characters, making Snatch feel as if you're watching a crime film through a cracked mirror.The humour also shows up in the dialogue, with quotable lines that stick long after the credits roll. Whether it's Turkish's dry observations, Mickey's barely intelligible but somehow hilarious quips, or Brick Top's chilling speeches, Snatch knows how to keep the audience entertained. Ritchie's dialogue is sharp and fast-paced, mixing British slang with witty banter, making it endlessly rewatchable and quotable.Cultural Impact and Lasting AppealWhen Snatch hit theatres in 2000, it was an instant hit among fans of British gangster films, establishing Ritchie as a definitive voice in the genre. With its stylised violence, witty script, and memorable characters, Snatch quickly became a cult classic. It inspired a new wave of British crime cinema, with directors and writers noting Ritchie's energetic approach to storytelling. Films and shows that followed, like Layer Cake and even Peaky Blinders, borrow elements of Ritchie's unique style.Snatch is more than just a genre film; it also influences pop culture. Brad Pitt's Mickey became iconic, referenced in countless media for his humour and physicality. The film's eclectic soundtrack—featuring tracks from The Stranglers, Oasis, and Mirwais—also found its way into fans' playlists, blending punk, rock, and electronic music into a genre-defying mix that helped set the tone for the film.Cinematic Techniques and Visual StorytellingRitchie's visual style in Snatch is as influential as his narrative structure. The editing choices, particularly sped-up sequences, slow-motion shots, and freeze frames, became trademarks of Ritchie's style. These techniques aren't just flashy—they enhance the tension and humour, making even small actions, like loading a gun or opening a door, feel cinematic. The colour palette and gritty visuals make London's underground feel both surreal and grounded, capturing a seedy yet vibrant world that exists just out of the public eye.The film's split-screen shots, flashbacks, and quick cuts give it a comic-book feel, adding to its dynamic and energetic tone. Ritchie crafted Snatch with a precision that feels both messy and deliberate—a hard trick to pull off but one that pays off in spades, immersing viewers in a world of diamonds, double-crosses, and underground boxing.Why Snatch Is Still a Must-WatchTwo decades later, Snatch is as fresh and entertaining as ever. It's a film that rewards multiple viewings, with each rewatch revealing new details, from the clever foreshadowing to the way Ritchie uses sound and visuals to build tension. It's a cult classic that defined a genre, yet it doesn't feel dated—a testament to its careful craftsmanship and the universal appeal of its humor and grit.For anyone who loves crime thrillers, dark humor, or just a film that's endlessly quotable and watchable, Snatch is a must-watch. It's an adrenaline-fueled journey into the chaotic world of diamond heists and bare-knuckle boxing, packed with unforgettable characters, twisty plots, and Guy Ritchie's signature style. As we dissect in this Snatch (2000) Movie Review, it's a film that never quite lets you catch your breath—and that's precisely why we love it.
Mais aussi Ennio, Curtis et Kenny ! TRACKLIST Rhetta Hughes - Walk On By Dean Blunt - DOWNER (ft. Panda Bear & Vegyn) Skrillex, Hamdi & Taichu - Push Mach-Hommy - Sur Le Pont d'Avignon (Reparation #1) Megan Thee Stallion - BOA Madonna - I'm So Stupid Fire - Deeper In Love (Kenny Dope 2006 Edit) Bohannon - Let's Start The Dance Disclosure - She's Gone, Dance On Ennio Morricone - Dance On Cloud One - Disco Juice Eric B. & Rakim - I Know You Got Soul Curtis Mayfield - Pusherman One Dove - White Love Dylan Dylan - Thinking About You I. JORDAN - When Lights Flash Jamie xx - Baddy On the Floor (ft. Honey Dijon) Kamasi Washington - Get Lit (ft. George Clinton & D Smoke) Moodymann - Sloppy Cosmic
durée : 00:21:00 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Mardi 30 avril 2024 : le membre fondateur du groupe de rock Taxi-Girl, auteur et compositeur, Mirwais. Il vient de publier la première partie d'une autobiographie, "Taxi-Girl 1978-1981" aux Éditions Séguier.
She is both the Queen of Pop and the Queen of Reinvention. She is the most successful female solo artist of all-time with more than 300 million records sold. In one word, she is Madonna. It is safe to say that without Madonna we wouldn't have the likes of Britney Spears, Lady Gaga, Rihanna, Dua Lipa, or insert the name of any up-and-coming pop star that interests you. One could argue that Madonna is the most influential icon of her generation. Emerging from New York City's underground in the early ‘80s, it was as if a bomb went off in the world of pop music with her arrival. Almost immediately, Madonna would change music's landscape with her music, while grabbing headlines with her controversial opinions, outfits and actions. Madonna ended the ‘90s remaining one of the world's biggest artists with perhaps her best album, Ray of Light, which flirted with electronic music and integrated the teachings of Kabbalah. As the ‘90s came to a close and gave way to the new millennium, Madonna would be the mother of two children and be married to English filmmaker Guy Ritchie. But that didn't slow her down, she was still on top of the world. She won a Grammy for #1 single “Beautiful Stranger,” her contribution to Austin Powers: The Spy Who Shagged Me, and topped the charts again with her cover of Don McLean's “American Pie.”. Madonna would then follow that up in 2000 with the album Music, which saw her once again reading the zeitgeist and scoring big with an album of kaleidoscopic dance-pop and electronica that saw her return to the top of the Billboard 200 for the first time in 11 years. On top of that, she was cast as a lethal fencing instructor in the James Bond film, Die Another Day, for which she sang the title track. There was quite simply no stopping her. In April 2003, Madonna released her ninth album, American Life. The lead single was the title track, a pointed, hot take on the emptiness of commercialism, pop culture and American values. Unfortunately for Madonna, both the song and the album were considered a commercial flop. Despite selling 4 million copies worldwide, American Life was the worst-performing album to that point of her career. For the first time in 20 years, Madonna was facing potential irrelevance. When Madonna began working on her next album, she needed to make a change. She reconnected with producer Mirwais, who had helped produce both American Life and her wildly successful 2000 album, Music. Looking to leave the serious tones of American Life behind her, the two recorded a few tracks together before Madonna realized it wasn't heading in the direction she wanted. It wasn't just about getting away from politics, Madonna wanted to do a complete 180 and have a good time. Like she did in the early days. In an interview with MTV, she said, "I was angry. I had a lot to get off my chest. I made a lot of political statements. But now, I feel that I just want to have fun; I want to dance; I want to feel buoyant. And I want to give other people the same feeling. There's a lot of madness in the world around us, and I want people to be happy." Dance music was nothing new for Madonna. She holds the record for most number one songs on the U.S. Billboard Dance Club Songs chart with 50. But despite their excitement, dance music was experiencing a real slump in America. After undergoing a renaissance in the late ‘90s thanks to electronica, which Madonna was a part of - dance music and club culture had taken a bit of a nose dive when the mid-2000s arrived. Naturally, that didn't faze Madonna. She was soaking up all different eras of dance music - '70s disco, '80s electro-pop, ‘90s electronica and present-day club anthems - and focusing on classics by Donna Summer, the Bee Gees, Kylie Minogue, Depeche Mode, Daft Punk, and of course, ABBA. This is the true story of Madonna's comeback Dance Single 'Hung Up' - with newly unearthed audio from Madonna Herself! Also contains audio from Madonna's 'Confessions on a Promo Tour', and the Making of 'Hung Up'. Also contains audio from Sirius XM's 2009 Interview with ABBA for OutQ
Le producteur et musicien Mirwais, qui revient sur sa carrière musicale avec la sortie du 1er volet d'une trilogie littéraire « Taxi Girl 1978-1981 »
durée : 02:58:47 - Le 7/10 - Les invités de la Matinale de France Inter ce Mardi 19 mars 2024 sont : Rima Hassan / Spécial "Grand Âge" / N. Polony x R. Diallo / Mirwais / Aurélien Diesse.
durée : 00:18:33 - L'interview de 9h20 - par : Léa Salamé - À 9h20, le producteur et musicien Mirwais est l'invité de Léa Salamé. Il publie "Taxi-Girl 1978-1981" (Séguier), premier tome de sa trilogie mémorielle.
durée : 00:18:33 - L'interview de 9h20 - par : Léa Salamé - À 9h20, le producteur et musicien Mirwais est l'invité de Léa Salamé. Il publie "Taxi-Girl 1978-1981" (Séguier), premier tome de sa trilogie mémorielle. - Mirwais : Chanteur, musicien, producteur, compositeur
This concludes our Madonna trilogy with Jess joined by Mark Snyder & Kenny Finkle (All I Want To Do Is Talk About Madonna) and Tony Trius (MLVC) for a culture debate/roundtable — MADONNA EDITION! Topics include: our unpopular opinions, best live performance, best Truth or Dare moment, Tears of a Clown, how to fix Madonna, is longtime collab Mirwais trying to sabotage her… and more! IG: @jessxnyc | @tonytrius | @markbsnyder2023 | @mynameisfinkle Check out Jess' docu-pod series FINDING FIRE ISLAND about the history, mystique and lore of Cherry Grove & The Pines.
Playlist Let's Dance n°467 - Tsugi Radio (Saison 17 Show 04) 22.12.2023 01 Nese Karabocek "Yali Yali (Todd Terje Edit)" Discolypso 2023 02 Bardelas "Shalom" New Day Everyday 2023 03 Dina Summer "Dominator (Bufi Remix)" Audiolith 2023 04 Aimes "Quirked" Night Noise 2019 05 Red Axes "Goodbye Mary" Fabric Records 2023 06 Claap! "Regarde" La Belle Records 2020 07 Zongamin "Hotel 17" Kitsuné 2003 08 Yuksek feat. Confidence Man "Gorgeous (Jack Burton Remix)" Sweat It Out 2023 09 Red Axes "Outside In" Fabric Records 2023 10 Eftersom "To Do" Paradise Children Records 2023 11 Mirwais "I Can't Wait" Naïve 2000 12 Suricata "Algo Para La Fiesta (Alma & Mater Remix)" Ancient Future Now 2023 13 Baby's Berserk "Rum 'n' Kola (Sam Ruffillo Remix)" Toy Tonics 2023 14 Captain Mustache feat. Arnaud Rebotini "I Love Watching U" Kompakt 2023 15 WhoMadeWho "Hi & Low (Santiago Garcia & Animal Picnic Remix)" Get Physical 2019 16 Giorgio Moroder "E=MC2 (Baldelli & Dionigi Remix)" MB Disco 2011 17 Adolpho & Franky "Seven" Folklor Nation 2023 18 Psycho Weazel feat. Local Suicide "Matra Murena (Motor Solo Mix)" Iptamenos Discos 2023 19 Rone " Parade" In Finé 2012 20 Red Axes "Here In The Sky" Fabric Records 2023
Kenny and Mark celebrate the first solo-penned song by Madonna since 1985 as well as one of THE masterful live performances of her career - Live Earth 2007! Topics include the beauty and the challenge of a charity single, the arrival of Pharrell Williams, the return of Mirwais, children's choirs, jealous aunts, Gogol Bordello, Filth & Wisdom, David Banda, the vibe of a Madonna “hat”, being part of a band, and the pleasures of a full company bow (we'll miss you most of all, Donna). Over to YOU, New York!Madonna - Live Earth Performance at Wembley Stadium (2007)OMG - and in the video, the commentators call Madonna the original MILF :)
La historia del Autotune Esta fue la IA de alguna época en la música Geofísica, flautas, explosiones, corporaciones, Cher, Mirwais, dinero en cantidades agroindustriales Parece una serie pero no, es la historia de una herramienta qué alteró la industria musical para siempre. Escuchemos sus 120 Segundos aquí
Do you like to Boogie Woogie? Because your Right Back At Ya! boys are covering the Queen of Pop for the first time, so grab that pink cowboy hat and tiara - and let's get to it! With The Celebration Tour going full throttle now (and yes we will give our thoughts on it!), it feels like the perfect moment to dive into Madonna's 2000 album "Music". Joel and David dive into this monumental album, including the singles and music videos, and relive Madonna's Brixton Academy gig which was impressively instantly live streamed to a global audience on the world wide web! *insert dial-up modem tone* The "Music" era was a massive turning point for her Madgesty both creatively and personally. It's a new millennium, new experimental body of work with a new collaborator (Mirwais) and, it also marks Madonna's first album made exclusively in Europe. The avant-garde French house and electronica influences mixed with warm acoustic guitars, acid techno and folk influences brought us big commercial hits like 'Music', 'Don't Tell Me' and 'What It Feels Like For A Girl'; but also wild dance tracks like 'Impressive Instant' and 'Runaway Lover'. Despite the European influences, visually she gave us one of her most memorable signature looks with the camp, country Western aesthetic. There is so much to unpack together! If you're liking us doing Madonna, let us know in the comments. Follow Right Back At Ya! https://www.instagram.com/rightbackpod/ https://twitter.com/rightbackpod https://www.facebook.com/rightbackpod Follow Joel https://www.instagram.com/dr_joelb/ https://twitter.com/DR_JoelB Follow David https://www.instagram.com/lovelimmy/ https://twitter.com/lovelimmy Email us rightbackpod@gmail.com
Welkom bij de perfecte workout in 10 minuten.We willen allemaal fitter worden, maar waar te beginnen? Met duizenden work-out video's online is het lastig kiezen. Geen zorgen: sportarts Mirwais Mehrab (Universitair Medisch Centrum Utrecht) schiet je te hulp. Hij stelde een wetenschappelijk verantwoorde work-out samen van slechts 10 minuten. Mirwais praat je er oefening voor oefening doorheen. Meedoen is niet verplicht, maar wel aan te raden.
Kenny and Mark pull out their fine-toothed combs to translate and interpret the many messages Madonna is trying to impart while she burns. Plus, Mark grapples with the word “fame” and Kenny makes a strong case for the sleazy live version of the song. Plus, a twirl through one of the lesser, other Mirwais collaborations that didn't quite make the record and a return of the birds!
Kenny and Mark flip over the first side of the album with the glorious return of Mirwais for this adventurous track. Topics include Donna Summer and Giorgio Moroder, Madonna as teacher, letting go of illusions and dreams, and the stunning (okay iconic) live performance. Will Tina call us back?
Mirwais Momand is CEO van zuivelbedrijf Mido Dairy dat actief is in Afghanistan. Door het opzetten van een zuivelketen hebben lokale boeren werk, terwijl ondervoeding van kinderen wordt tegengegaan. Mido Dairy biedt werk aan jongeren en (vrouwelijke) boeren die anders heel weinig perspectief hebben.Momand werkt aan een boek over ondernemen in kwetsbare gebieden. Hij hoopt andere ondernemers te inspireren om ontwikkelingshulp en ondernemerschap met elkaar te combineren.Today's Changemakers is powered by: Ebbinge, Renewi & Vattenfall
У новым выпуску Musique Kaleidoscope ад Radio Valera – летні дыска кактэйль з italo disco, space disco і french disco з псіхадэлічнымі ноткамі ад Raffaella Carrà, Christine and the Queens, Caroline Polachek, Skatebård, Lauer, Bottin, Faze Action, Bawrut, John Tejada, Mirwais, Pin Up Club, Feel Fly і Patrizia Pellegrino.
Soldiers prepare Foward Operating Base Mirwais for it's closure and turnover to the Afghan National Army. Also available in high definition.
This is a new season on a cricketer who never became professional. Mohebullah Archiwal is his name, but he prefers to be called Archi. We don't know how talented he was, there are stories that he had talent, but instead of representing Afghanistan, he fought for his life, his country, and his freedom. This is the story of the Shahid Afridi of Kansas. - To support Double Century please go to our Patreon page: https://www.patreon.com/user?u=32090121. Jarrod Kimber produces, narrates and writes this series, check out his many projects here: https://linktr.ee/jarrodkimber. It was edited, mixed and produced by Nick McCorriston, he's at https://www.nickamc.com and https://www.twitter.com/soundboy_audio. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:54:54 - Côté Club - par : Laurent Goumarre - Côté Club, le rendez-vous de toute la scène française et plus si affinités reçoit Mirwais pour son premier roman "Les tout-puissants" et Alias pour son projet de rock-psychédélique. Bienvenue au Club ! - Mirwais : Chanteur, musicien, producteur, compositeur
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Kenny and Mark delve into the mysterious and shattering first collaboration between Mirwais and Madonna, discussing the power of transformation, death and rebirth, and the impact of a swelling of strings. Can't we all have permission to be a little freaky?
Pour fêter les 2 ans de son émission, notre résident Jean-Pierre Trévisan reçoit un invité exceptionnel : membre de Taxi Girl, collaborateur de Madonna, le très rare dans les médias Mirwais est au micro de Tsugi Radio dans notre Folie L1 de La Villette. Buzzcocks - Orgasm addict XTC - The Somnanbulist P. I. L - The Public Image Joy Division - Transmission Magazine - Shot by both sides The Stranglers - How to find true love Radio Romance - Seul Marquis de Sade - Henry Talking Heads - Memories can wait Fad Gadget - Under the flag Depeche Mode - Tora, Tora, Tora Kraftwerk - Computer love Jacno - Losange Taxi Girl - Man'quin
Pour fêter les 2 ans de son émission, notre résident Jean-Pierre Trévisan reçoit un invité exceptionnel : membre de Taxi Girl, collaborateur de Madonna, le très rare dans les médias Mirwais est au micro de Tsugi Radio dans notre Folie L1 de La Villette. Buzzcocks - Orgasm addict XTC - The Somnanbulist P. I. L - The Public Image Joy Division - Transmission Magazine - Shot by both sides The Stranglers - How to find true love Radio Romance - Seul Marquis de Sade - Henry Talking Heads - Memories can wait Fad Gadget - Under the flag Depeche Mode - Tora, Tora, Tora Kraftwerk - Computer love Jacno - Losange Taxi Girl - Man'quin
Pour fêter les 2 ans de son émission, notre résident Jean-Pierre Trévisan reçoit un invité exceptionnel : membre de Taxi Girl, collaborateur de Madonna, le très rare dans les médias Mirwais est au micro de Tsugi Radio dans notre Folie L1 de La Villette. Buzzcocks - Orgasm addict XTC - The Somnanbulist P. I. L - The Public Image Joy Division - Transmission Magazine - Shot by both sides The Stranglers - How to find true love Radio Romance - Seul Marquis de Sade - Henry Talking Heads - Memories can wait Fad Gadget - Under the flag Depeche Mode - Tora, Tora, Tora Kraftwerk - Computer love Jacno - Losange Taxi Girl - Man'quin
Fondateur avec Daniel Darc du groupe Taxi Girl, producteur attitré de Madonna, MIRWAIS aurait pu devenir une vedette de la chanson française et finir affalé sur le canapé de Michel Drucker. Il a fait l'inverse. A l'avant-garde ou à la marge, parfois à côté, forcément à part, il a toujours cultivé sa différence.Dans cet épisode passionnant, MIRWAIS raconte comment son allure et son goût, eux aussi, se sont forgés hors du système, aux côtés des "incontrôlables", des anars, des rockeurs, des punks. Il parle chemise rouge, brassard noir, Dr. Martens, cuir, Adidas, drapeau anglais... Et même manteaux afghans! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:54:49 - Côté club - par : Laurent Goumarre - Côté Club, le rendez-vous de toute la scène française et plus si affinités. Une heure pour faire le tour de l'actualité musicale et plus encore. Quand la musique rencontre les arts, du cinéma à la BD, du théâtre à la littérature. Bienvenue au Club !
durée : 00:54:49 - Côté club - par : Laurent Goumarre - Côté Club, le rendez-vous de toute la scène française et plus si affinités. Une heure pour faire le tour de l'actualité musicale et plus encore. Quand la musique rencontre les arts, du cinéma à la BD, du théâtre à la littérature. Bienvenue au Club !
durée : 00:54:15 - La librairie francophone - par : Emmanuel Kherad - Ce samedi, on parle des russes avec Iegor Gran, des découvertes de l'humanité avec Libon et on reçoit l'artiste Mirwais
ThoughtSpace - A Podcast from the Centre for Policy Research
In the fifth episode of CPR's new series titled, Spotlight South Asia, we analyse the developments in Afghanistan. Hosted by Senior Fellow, Sushant Singh, this series features leading experts from India's neighborhood to make sense of the political, economic and social developments in these countries and what they mean for India. Our guest for this episode is Mirwais Balkhi, a visiting scholar at Georgetown University's School of Foreign Services. From 2018 to 2020, he served as the minister of education of the Islamic Republic of Afghanistan. Earlier, Balkhi served as Afghanistan's Deputy Ambassador to India. Balkhi holds a PhD in international relations with a specialisation in West Asia from Jawaharlal Nehru University in New Delhi, India. He has published numerous academic articles both in English and Persian. Mirwais and Sushant discuss the changes in Afghanistan in the past one year, and whether the collapse in the country is economic, social or political. They discuss if the country is facing a humanitarian crisis and the nature of government and politics in Afghanistan. Do Afghans feel let down by the international community? Have the Taliban changed from what they were earlier? What is the big change in Afghan society in the past 10 years? What role can India play in Afghanistan? Mirwais and Sushant explore these questions.
durée : 00:51:11 - C'est encore nous - par : Charline Vanhoenacker, Juliette ARNAUD - Bonjour la France Inter ! Aujourd'hui, Charline Vanhoenacker et Juliette Arnaud reçoivent le musicien Mirwais pour son premier roman, "Les Tout-Puissants" paru chez Séguier. - réalisé par : François AUDOIN
durée : 00:08:54 - La chronique d'Aline Afanoukoé - par : Aline AFANOUKOE - .Aline Afanoukoé nous parle de la musique de Mirwais.
durée : 00:51:11 - C'est encore nous - par : Charline Vanhoenacker, Juliette ARNAUD - Bonjour la France Inter ! Aujourd'hui, Charline Vanhoenacker et Juliette Arnaud reçoivent le musicien Mirwais pour son premier roman, "Les Tout-Puissants" paru chez Séguier. - réalisé par : François AUDOIN
The story of Madonna's most recent studio album, inspired by living in Portugal and which saw Madonna reuniting with producer Mirwais.
YOU WILL NOT AGREE WITH this discussion of three NME Top 100 Albums of All-Time lists. And then a modest political tirade. Topics and soundbites include: Lou Reed on Warhol as "producer" of Velvet Underground & Nico, AcclaimedMusic.net, New Musical Express magazine, Pet Sounds by the Beach Boys, Sgt Pepper by the Beatles, pop music as high art, Sex Pistols, What's Going On by Marvin Gaye, Nevermind by Nirvana, Stone Roses, London Calling by the Clash, Dark Side of the Moon by Pink Floyd, Exile on Main St. by the Rolling Stones, It Takes a Nation of Millions and Fear of a Black Planet by Public Enemy, Harold Bloom, Shakespeare, the Smiths, Joy Division, Bob Dylan, Jimi Hendrix, Exit Planet Dust by the Chemical Brothers, global influence of boomer-era popular music vs. influence of other collective works, Thriller by Michael Jackson, Elvis Presley, James Brown, David Bowie, Eminem, Dr. Dre, Prince, canon and hierarchy, Mirwais, Paul's Boutique by the Beastie Boys, Endtroducing..... by DJ Shadow, Kanye West, Music and Words by Paul Morley, I Am Sitting in a Room by Alvin Lucier, "Can't Get You Out of My Head" by Kylie Minogue, George W. Bush, terrorism, Iraq War, "completely unreliable assholes" from The Shining, Henry Kissinger, Dulles brothers, George H.W. Bush, collapse vs. singularity, mental illness of guardian class, everyone in academia constantly on verge of psychological breakdown, people unable to admit they were wrong about anything ever, anti-war protests, U.S. operation/occupation in Afghanistan, Obama, "weapons of mass destruction", John Kerry, Hillary Clinton, Bernie Sanders, "Axis of Evil", McCain, Romney, "uniparty", RollingStone, Rudy Giuliani, "post-truth" world, interconnections supersede personal responsibility in technological society, drone strikes, Biden, Trump, hyperbolic hysterical media, George Costanza (Seinfeld) on lying, double-think, "The Cathedral" by Curtis "Moldbug" Yarvin, "deep state", public education and schooling, "dumbing down", false opposition, Tucker Carlson, Tragedy & Hope by Carroll Quigley, Bill Clinton, "blow off steam" and "vote the rascals out", Nixon, JFK, Chuck Schumer on the intelligence community, Ted K Unabomber movie, "Am I Crazy?" by Prodigy (of Mobb Deep), Alan Watt on Vince White's book, "Sucks to Be You" by Prozzak, Joe Strummer on music and meaning.
Grab your soy lattés with double shotés and gear up for our first episode after our (impromptu) summer hiatus. Madonna's ninth studio album, American Life, was one of her least commercially viable albums but has become a fan favourite in recent years. In this episode, we dive deep into the album's controversial quasi-political context, confrontational sonic nature, overall peculiarity, and recent reappraisal. Spoiler alert: this is probably the first episode where we outright disagree with the contemporaneous critical consensus of a Madonna album. Instagram: @truereviewpod http://cultchur.com