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Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP Here we go, guys, we're just a few sleeps away from Opening Weekend! Just thinking about these races gets me absolutely pumped. I can smell the Belgian chaos already; the embrocation, the frites, the beers! What better way to prepare for the return of proper bike racing than sitting down with my old mates Tom Southam and Luke Durbridge for this month's episode of The Race Communiqué. Before we jump into a quick preview of Omloop and Kuurne, we look back on the early season races that give us a good insight into who's going well, and who's got work to do. Of course Remco Evenepoel won't be racing this weekend, but we discussed what on earth happened to him in the UAE! He had such a strong start to the season, to see him burst like that on the steep desert climbs was pretty surprising! Omloop kicks off the classics season this Saturday, and it is set to be an absolute pearler. The start list is absolutely stacked with talent, but there are two big names still waiting to start their road season; Pogi and Van Der Poel. Without these big five star favourites, the race is actually pretty open. I go through my picks in the preview, so have a listen and send me some praise when one of the twelve or so riders I mentioned probably does OK. My favourite thing about Omloop is the finish; the Muur - Bosberg double that used to be the finale of the Tour of Flanders, but was dropped years ago in favour of the Kwaremont - Paterberg combo we see today. These climbs have everything; double digit gradients, brutal Belgian cobbles, and - most importantly - atmosphere. I can't wait to see throngs of Belgies at the roadside soaking it all in (along with Life In The Peloton's Race Radio p/b SHOKZ's own Harry & Stu recording their first episode of the season!) In this month's Talking Tactics, Southam gives us the lowdown on his opening weekend; Faun-Ardèche Classic and Faun Drome Classic. These are new-school French one day races that are a notch below Omloop, but still absolutely stacked with big name riders looking to start their seasons; Jorgenson, Simmons, Skjelmose, Morgado, Bernal, Healy, and - the best rider in the world - Scaroni. Durbo's Pelochat has some great insight this month. He's been keeping a close eye on some of the new tech nuggets from inside the Pelo, as well as how the new UCI rules on things like aero helmets are going down. Guys, this month I wanted to introduce a fun new segment I've called “Yeah…Nah.”. You know when you hear something, and you think it sounds like a good idea at first…then you give it a bit of thought and - actually - na. “Hey Mitch, you gonna go to Durbo's party on Saturday?” “Yeah…….nah” You get the idea. I give the boys a few ideas to get their take. Breakfast beers? Working the gate in the echelon? Sitting on in the Grupetto? Of course, we wrap things up with the CommuniQuiz. It's Southam's turn to be quiz master this time, and he's written his quiz on his absolute favourite topic - something he's totally, unequivocally obsessed with; UAE Team Emirates. It's a great one and I actually learnt a thing or two about the history of the best team in the bunch right now. Guys get yourself a few Trappist beers out the fridge to come up to temp, make sure you've got plenty of mayo ready for your frites, and get ready for the classics to begin; I know I'll be watching. Until next month, Cheers! Mitch P.S. Don't forget you can also watch The Race Communiqué over on our Life In The Peloton YouTube channel. You won't want to miss the reactions to Luke's Pelo Lingo in this one! The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter - just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at trainingpeaks.com/litp Check out our new Substack! It's a new place for us to go a bit deeper — home to Tom Southam's Director's Cuts, my Pelo Journal, and stories from inside the peloton… and a bit beyond it too - https://lifeinthepeloton.substack.com/
“Face au ciel” Paul Huet en son tempsau Musée de la Vie romantique, Parisdu 14 février au 30 août 2026Entretien avec Gaëlle Rio, conservatrice générale du Patrimoine, directrice du Musée de la Vie Romantique, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 février 2026, durée 40'22,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/25/3693_paul-huet_musee-de-la-vie-romantique/Communiqué de presseCommissariat :Gaëlle Rio, conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée de la Vie romantiqueDominique Lobstein, commissaire scientifique de l'exposition« Face au ciel, Paul Huet en son temps » présente l'œuvre de l'artiste Paul Huet (1803-1869) à travers le motif pictural du ciel. Peintre encore peu connu du grand public, ce proche d'Ary Scheffer est souvent considéré comme l'un des précurseurs du paysage romantique en France. Inspiré par les grands maîtres anglais comme Constable et Turner, il exprime dans ses œuvres les émotions et la puissance de la nature en rompant avec la tradition classique.Qualifié de « pré-impressionniste », Paul Huet a marqué son temps et influencé de nombreux artistes paysagistes comme Camille Corot. Son œuvre et son expérience de la peinture de ciel sont mises en regard de celles de ses contemporains afin de mieux apprécier sa singularité et son rôle dans cette époque foisonnante. Grâce à de nombreux prêts issus des collections publiques françaises, ses ciels sont ainsi présentés aux côtés de ceux de Paul Flandrin, Eugène Delacroix, Théodore Rousseau, Georges Michel, Eugène Isabey ou Eugène Boudin.À la découverte du paysageLongtemps, la peinture de paysage a été considérée comme un genre mineur, simple décor dépourvu de véritable sujet. À la fin du XVIIIe siècle, sous l'impulsion du peintre Pierre-Henri de Valenciennes et de ses publications, la pratique du paysage évolue et attire l'attention d'un nombre croissant d'artistes. En 1816, grâce à son influence, l'Académie des beaux-arts crée le prix de Rome de paysage historique. Organisé tous les quatre ans, ce concours reflète l'enseignement de l'École des beaux-arts et les traités alors en vigueur, qui imposent des compositions très codifiées. Ces règles strictes – intégration obligatoire d'un sujet historique ou mythologique, structure du paysage normée, usage des couleurs défini – sont de plus en plus perçues comme un frein à l'invention. Jugé trop rigide, le prix est finalement supprimé en 1863. Plusieurs événements contribuent également à faire évoluer la peinture de paysage. Les artistes découvrent d'abord la peinture anglaise – celle de Constable, Turner ou Bonington –, admirée pour sa lumière et sa spontanéité bien avant sa présentation remarquée au Salon de 1824. Par ailleurs, les artistes dits « réalistes » s'éloignent des traditions académiques et proposent une nouvelle approche de la représentation de la nature. Ils travaillent sur le motif, directement face au paysage, et s'inspirent des observations scientifiques sur la lumière et les phénomènes atmosphériques.[...]Réouverture du Musée de la Vie RomantiqueAprès 17 mois de travaux, le musée de la Vie romantique s'apprête à rouvrir ses portes au public le 14 février prochain. Depuis septembre 2024, le musée — accompagné par Basalt Architecture et l'atelier àkiko Designers — mène une opération majeure de restauration de la maison et des ateliers du peintre Ary Scheffer.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Igor Chelkovski” Dessins dans l'airà la galerie Alina Pinsky, Parisdu 14 février au 11 avril 2026Entretien avec Alina Pinsky, galeriste,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 février 2026, durée 18'40,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/25/3692_igor-chelkovski_galerie-alina-pinsky/Communiqué de presseAlina Pinsky Paris présente une exposition d'Igor Chelkovski (né en 1937), figure majeure de l'art russe contemporain, installé en France depuis 1976.Chelkovski est connu pour ses sculptures, ses reliefs et ses oeuvres dans l'espace public. Il explore depuis plusieurs décennies le langage plastique, en abordant des thèmes universels et abstraits tels que la nature, la ville ou l'homme.Cette exposition, conçue avec le concours de Bernard Blistène, directeur honoraire du Musée national d'art moderne-Centre Pompidou, est une rétrospective de son travail. Elle réunit les cycles majeurs depuis les oeuvres des années 1970, tout en incluant ses oeuvres les plus récentes.Depuis 1961, Igor Chelkovski examine de manière systématique les possibilités et le potentiel de la sculpture, en alliant un langage minimal et abstrait à une imagerie romantique. Dans ses œuvres l'abstrait naît paradoxalement du réel, lequel se révèle comme un ensemble d'abstractions.Dans les années 1960, après une formation en peinture et en dessin puis dans le domaine théâtral (Moscow State Academic Art College in Memory of 1905), Chelkovski travaille à la restauration d'icônes et de fresques.À la même période, passionné par la sculpture, il travaille à l'élaboration de son propre langage plastique et s'intègre au cercle moscovite des artistes « non-conformistes ».L'utilisation du bois comme matériau idéal devient le point de départ des séries qui se développent tout au long des sept décennies suivantes.Reliefs, Nuages, Arbres, Vases de fleurs, Tours ainsi que des cycles anthropocentriques —Profils, Têtes, Personnes—volontairement épurés ou anguleux, monochromes ou peints à l'émail industriel, témoignent d'une approche singulière de la forme et de la texture, où le bois devient l'équivalent de la ligne ou du geste pictural.La réduction du concept jusqu'à l'extrême sobriété révèle, d'une part, l'héritage revendiqué des avant-gardes et du constructivisme, et d'autre part, une pensée poétique où métaphore et oxymore structurent l'image : nuage solide, dessin dans l'air, fleurs de bois.Après son installation en France en 1976 en tant que dissident, Chelkovski s'intègre activement à la vie socio-culturelle du pays. Durant la décennie suivante, il devient l'éditeur du légendaire magazine sur l'art soviétique non officiel — A-YA.Huit numéros ont suffi pour révéler au monde l'espace méconnu de l'underground artistique soviétique, qui deviendra par la suite une découverte majeure pour les institutions et maisons de ventes internationales.Grâce à A-YA, le grand public découvre pour la première fois de grandes figures telles qu'Erik Boulatov, Ilia Kabakov et bien d'autres.Dans les années 1990, Igor Chelkovski revient à ses propres expérimentations artistiques. Il expose son travail dans des galeries en France et en Allemagne. Plus tard, la reconnaissance en Russie s'affirme —prix pour sa contribution au développement de l'art contemporain (2009) et série de grands projets muséaux.Outre la sculpture, il continue de travailler à partir de divers médiums : peinture, graphisme, relief, céramique.L'un des principes clés de sa pensée plastique demeure l'invariance de la forme face à l'échelle : presque chaque oeuvre peut ainsi être agrandie ou réduite sans perdre son énergie interne ni sa force expressive.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Une journée au XVIIIe siècle”Chronique d'un hôtel particulierau MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 18 février au 5 juillet 2026Entretien avec Sophie Motsch,attachée de conservation, collection XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 février 2026, durée 29'19,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/19/3690_une-journee-au-xviiie_musee-des-arts-decoratifs/Communiqué de presseCommissariat :Ariane James-Sarazin, conservatrice générale du patrimoine en charge des collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de CamondoSophie Motsch, attachée de conservation, collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de CamondoAssistées de :Léo Thune, assistant pour l'exposition et le catalogue, collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de CamondoJosépha Caumont-Carpentier, chargée de production pour l'exposition, direction de la production et du développement internationalViolette Lafond-Grellety, assistante pour la programmation culturelle, collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de CamondoAurélien Mathé, assistant pour l'exposition, collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de CamondoMarion Ortiz, documentaliste, collections historiques, département Bibliothèque-Archives- DocumentationCoralie Derrieux, assistante de conservation, collection Nissim de CamondoDu 17 février au 5 juillet 2026, le musée des Arts décoratifs vous invite à plonger dans l'intimité d'une demeure aristocratique du xviiie siècle et de ses habitants : maîtres, domestiques et animaux familiers. Avec plus de 550 pièces originales issues essentiellement des collections du musée, et pour la plupart rarement montrées, l'exposition « Une journée au XVIIIe siècle. Chronique d'un hôtel particulier » convoque tous les domaines d'expression des arts décoratifs – boiseries et papiers peints, mobilier, céramique, orfèvrerie, vêtements et accessoires de mode, jouets, bijoux – pour redonner vie à un hôtel particulier parisien dans les années 1780. Dans une ambiance cinématographique, sonore et olfactive, le visiteur est invité à déambuler de pièce en pièce, comme s'il était un proche, un ami ou un invité privilégié de la famille. Le commissariat de l'exposition est assuré par Ariane James-Sarazin, conservatrice générale du patrimoine, en charge des collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo, et par Sophie Motsch, attachée de conservation. La scénographie de l'exposition est réalisée par FREAKS architecture.« Qui n'a pas vécu dans les années voisines de 1789 ne sait pas ce que c'est que le plaisir de vivre. » TalleyrandComment l'art de vivre à la française s'illustre-t-il dans sa forme la plus aboutie au XVIIIe siècle ? Certes, il est avant tout le privilège d'une élite, qu'elle soit de naissance, d'argent ou de talent, et ne peut être le reflet des conditions de vie de la population entière. Néanmoins, il exprime à la perfection les modes, les goûts, les valeurs et les usages vers lesquels tous les yeux convergent alors en Europe, et par‑delà depuis la jeune Amérique. Car Paris s'affirme au XVIIIe siècle comme la capitale d'un luxe, toujours en quête d'innovation, un environnement favorable à l'éclosion des arts, en quête d'agrément et de commodité, autrement dit du beau dans l'utile qui est la devise du musée des Arts décoratifs.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« On ne peut plus rien dire », vraiment ? Dans ce 3ᵉ épisode de Parlons Europe, on démonte ce refrain pour interroger la liberté de la presse et la liberté d'expression en Europe. Entre héritage des Lumières, cadre juridique européen, pressions politiques et économiques, censures invisibles et nouvelles menaces, ces libertés fondamentales, loin d'être absolues, sont pourtant toujours essentielles. Un épisode pour comprendre pourquoi défendre la liberté de la presse, ce n'est pas tout dire sans limites, mais garantir une démocratie vivante, pluraliste et responsable. Crédits : Direction éditoriale : Maïli Hedde Direction d'émission : Alexandra Herberger Chroniqueur.euses : Jade Bendenoun, Mattéo Gortanutti, Honorine Rolin, Lucie Ruat Montage : Alexandra Herberger, Maëva Michel Communication : Honorine Rolin, Lucie Ruat Graphisme : Mattéo Gortanutti Sources : BAUER-BABEF Clara, « Covid-19 : la liberté de la presse fragilisée en Europe », Euractiv, 2023 CHEMIN Anne, « Le très fragile équilibre de la liberté d'expression », Le Monde, 2020 Digital News Report 2025, Reuters Institute for the Study of Journalism, 2025 Europe Press Freedom Report – 2024, Conseil de l'Europe, 2025 HESS Amandine, « Europe best region in world for press freedom but situation worsening, says RSF », Euronews, 2025 HUMAN RIGHTS WATCH, Communiqué de presse : « Hongrie : Les restrictions imposées aux médias nuisent à l'État de droit », 2024 MALER Henri, « Le droit à l'information, ses conditions et ses conséquences », Cairn, 2015 Rapport 2024 sur l'état de droit, Commission européenne, 2024
“L'argument du rêve”Exposition en duo d'Amie Barouh et de Chloé Quenumà la Fondation Pernod Ricard, Parisdu 17 février au 18 avril 2026Entretien avec Elodie Royer,commissaire d'exposition indépendante, et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 février 2026, durée 14'01,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/18/3689_l-argument-du-reve_fondation-pernod-ricard/Communiqué de presse Commissariat :Elodie Royer, commissaire d'exposition indépendanteExposition en duo d'Amie Barouh et de Chloé Quenum avec la participation de Mohamed Amer MezianeIntroduction par Elodie Royer, Commissaire de l'expositionTrès tôt l'humanité s'est pensée dans ses rêves.Il s'agit du lien vital, du récit dans la constitutiond'une conscience collective, d'une communauté.Que raconter pour accepter d'être ensemble ?Des songes, précisément.Anne Dufourmantelle, Intelligence du rêve, 2012, Editions Payot.Cette exposition prend comme point de départ une hypothèse, celle de re-convoquer aujourd'hui le rêve pour ce qu'il peut raconter de nos modes d'existence, de relation et de représentation.Si nos rythmes de vie contemporains, souvent dé-corrélés de l'imaginaire, nous éloignent de nos rêves et de ce qu'ils déposent en nous (des présences et des présages, des êtres vivants et des fantômes, des lumières et des sensations), on pourrait tout autant affirmer qu'ils ne nous quittent jamais : ils nous veillent, faisant dialoguer le réel, avec d'autres lieux ou temporalités.Mais davantage qu'un lieu-refuge, poétique et doux, qui serait à l'abri du réel, le rêve – dans un ensemble d'oeuvres spécialement produites pour cette exposition – surgit tel un espace traversé de tensions, de violences et de désirs, où peuvent également se jouer certains enjeux contemporains, politiques et collectifs. Quelle place accordons-nous à nos nuits, avec ou sans sommeil, là où nos sens s'ouvrent à d'autres formes de connaissance ? À ce temps du repos, en marge de l'accélération continue d'une société, toujours plus connectée et fragmentée ? À cet espace du rêve, comme lieu où s'élaborent autrement nos vies éveillées, et leur magie ?L'argument du rêve s'inscrit ainsi dans un double mouvement, à la fois physique et réflexif, en rassemblant à la fois deux artistes, Amie Barouh et Chloé Quenum, et un philosophe, Mohamed Amer Meziane, avec pour trait commun de mobiliser de façon critique cet espace onirique dans leurs pratiques. Dans une mise en dialogue et en espace inédite et immersive, chacun·e à sa manière semble ainsi y convoquer le rêve, tel un argument, non pour déceler ce qu'il comporte de réel ou d'illusion, mais bel et bien pour sa capacité à dépasser de telles séparations, en partie héritées de la pensée occidentale, et à créer d'autres formes d'interactions.À travers une installation vidéo immersive entremêlant ses propres images à celles d'une archive vidéo initiée et réunie par un activiste rom albanais, Gim Furtuna, Amie Barouh recompose un rêve. À partir de ces images d'auteurs inconnus et de sa propre histoire, celui-ci se déploie physiquement dans un montage fait de collages et de surimpressions, où les temporalités se chevauchent, les lieux se multiplient, les sons s'enchevêtrent, l'ensemble guidé par une voix interprétant ce songe, à la fois personnel et collectif.Faisant également appel à nos sens par une intervention lumineuse et sonore qui vient étirer le temps, Chloé Quenum déploie un nouvel ensemble de sculptures et d'images animées autour de l'architecture du sommeil et de la matérialité du rêve – l'appui-tête, parfois nommé « support de rêve », y est ici par exemple convoqué sous différentes formes, en tant qu'objet ou signe d'un certain rapport à l'invisible.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Dana Lixenberg” American Imagesà la Maison Européenne de la Photographie, Parisdu 11 février au 24 mai 2026Entretien avec Laurie Hurwitz, commissaire d'exposition senior – MEP, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 février 2026, durée 23'38,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/12/3688_dana-lixenberg_maison-europeenne-de-la-photographie/Communiqué de presse Commissaires :Laurie Hurwitz, MEPMarcel Feil, MAPFREChargée de profuction :Elisa Monteillet, MEP.La MEP est fière de présenter American Images, une première rétrospective consacrée à l'artiste néerlandaise Dana Lixenberg. L'exposition explore plus de trente ans d'un travail exigeant et profondément humain : ces images composent un portrait pluriel de l'Amérique contemporaine, où célébrités et sujets moins connu·es sont abordé·es avec la même considération et représenté·es avec dignité.Née à Amsterdam, Dana Lixenberg s'installe à New York en 1989 et développe une approche photographique fondée sur la lenteur, l'écoute et l'attention portée à la relation. Artiste étrangère observant les Etats-Unis avec une distance lucide, nourrie par son éducation progressiste, Lixenberg interroge avec délicatesse les mythes du rêve américain. Ses portraits constituent un contre-récit aux représentations dominantes de l'Amérique – un regard dont l'actualité demeure frappante.Au centre de son oeuvre, l'humain demeure le sujet premier. Lixenberg construit un récit vivant de différentes communautés – des figures publiques aux personnes reléguées aux marges – en honorant la pleine humanité de chacun·e, au-delà de leur condition. Ses portraits, souvent dépourvus d'indices contextuels, empêchent les lectures réductrices : les célébrités y apparaissent avec une présence mesurée, tandis qu'ils offrent aux personnes moins connues un espace où s'affirme leur singularité. Par une attention constante aux détails et aux nuances, elle se tient à distance des stéréotypes et atteint une justesse visuelle qui confère à son travail une dimension d'acte de soin. Au coeur de son travail se trouve la « danse lente » avec ses sujets. Son approche posée et son respect profond permettent d'établir un véritable lien, inscrit sur la durée. L'usage de la chambre 4×5 pouces transforme chaque séance en moment de dialogue intime, ancré dans l'instant partagé.À partir des années 1990, ses commandes pour Vibe, The New York Times Magazine, Interview, i-D, The New Yorker, Newsweek ou Rolling Stone donnent naissance à de nombreux portraits de figures de la culture populaire, parmi lesquels John McEnroe, Isaac Hayes, Whitney Houston, Iggy Pop ou Kate Moss. Certaines de ces images, notamment celles de Biggie Smalls ou encore Tupac Shakur, ont depuis devenues iconiques.Parallèlement à son travail éditorial, Dana Lixenberg a développé plusieurs projets personnels, parmi lesquels Imperial Courts occupe une place centrale. Entamé au début des années 1990, ce projet au long cours se concentre sur les habitant·es d'un ensemble de logements sociaux à South Central Los Angeles. Au fil de plus de trois décennies, elle y est retournée à de nombreuses reprises, développant un corpus complexe qui se déploie à distance des récits familiers et des représentations médiatiques. L'installation vidéo Imperial Courts (2015) prolonge cette immersion dans le quotidien.D'autres projets élargissent encore son exploration de l'Amérique contemporaine : auprès de familles sans-abri à Jeffersonville, dans l'Indiana, ou dans le village iñupiaq de Shishmaref en Alaska, menacé par la fonte du pergélisol. L'exposition comprend également des images réalisées avec des Polaroids 4×5 pouces. Lixenberg les utilise comme des outils de travail et de partage, instaurant un climat de confiance et constituant aujourd'hui un témoignage intime de plusieurs années de rencontres. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Martin Parr” Global Warningau Jeu de Paume, Parisdu 30 janvier au 24 mai 2026Entretien avec Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 février 2026, durée 20'52,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/12/3687_martin-parr_jeu-de-paume/Communiqué de presse Commissaires :Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume,avec la collaboration de Martin Parr et de Clémentine de la FéronnièreCette exposition propose de revisiter l'oeuvre de Martin Parr à l'aune du désordre généralisé de notre époque, à travers différentes séries réalisées depuis la fin des années 1970 jusqu'à aujourd'hui. Tout au long de sa carrière, sans militantisme mais avec constance, aux quatre coins du globe, Martin Parr dresse un portrait saisissant des déséquilibres de la planète et des dérives de nos modes de vie. À travers ses nombreuses séries, commencées dans les îles britanniques et en Irlande, puis étendues dès les années 1990 aux cinq continents, émergent des thèmes récurrents : les turpitudes et les ravages du tourisme de masse, la domination de la voiture, les dépendances technologiques, la frénésie consumériste, ou encore notre rapport ambivalent au Vivant. Toujours avec son regard singulier et décalé Parr aborde indirectement plusieurs causes majeures identifiées des bouleversements climatiques de l'Anthropocène : usage effréné des transports, consommation d'énergies fossiles, surconsommation globale, dégâts environnementaux. Cet oeuvre, en apparence plaisant, se révèle, avec le temps et l'évolution des mentalités, peut-être plus grave qu'il n'y paraissait initialement. À la lumière de l'ensemble de son oeuvre, l'usage du décalage et de la dérision place Martin Parr dans une lignée satirique britannique, attentive à révéler les paradoxes de notre société.En quelque 180 oeuvres traversant plus de cinquante ans de production, de ses débuts en noir et blanc à des oeuvres récentes, l'exposition aborde, en 5 sections, nos turpitudes contemporaines, à travers des thèmes, des motifs, des obsessions récurrentes. La façon dont les loisirs modifient l'environnement – du motif de la plage à celui des déchets, Parr a saisi les mutations que l'évolution de nos modes de vie modernes apporte aux paysages, où le plaisir et le gaspillage, le naturel et l'artificiel coexistent et s'entremêlent sans cesse. « Tout doit disparaître » aborde l'univers consumériste qui est le nôtre, Parr dressant un inventaire cru et drôle de nos objets de désirs et nos modes de consommation, envisagé comme une forme de religion nouvelle.. Sous son objectif, supermarchés, centres commerciaux, foires et salons deviennent le théâtre d'une course effrénée partagée par toutes les classes sociales et impliquant les biens les plus divers, dans lequel l'humain lui-même devient parfois marchandise. « Petite Planète », du nom de l'un de ses ouvrages les plus célèbres, traite du tourisme, sujet de prédilection qu'il avait exploré, sur tous les continents, tant dans ses plaisirs que dans ses contradictions, voire ses impasses. Dans les lieux les plus emblématiques du phénomène, il s'est intéressé aux habitudes et aux comportements de ce touriste global, réalisant également, en filigrane, une étude des déséquilibres Nord/Sud. Dans « Le règne animal », c'est, la cohabitation parfois difficile entre l'humain et l'animal qui est étudié et décrit, entre indifférence et fascination, négligence et surattention, violence et affection.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Huma Bhabha / Alberto Giacometti”Dénoue, boucle à boucle, les cheveux d'une idole – avant que tes articulations se détachent…à l'Institut Giacometti, Parisdu 6 février au 24 mai 2026Entretien avec Emilie Bouvard, directrice scientifique et des collections – Fondation Giacometti, et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 février 2026, durée 24'03,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/08/3686_bhabha-giacometti_institut-giacometti/Communiqué de presseCommissaire : Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections, Fondation GiacomettiL'Institut Giacometti présente une exposition inédite mettant l'oeuvre de l'artiste pakistano-américaine, Huma Bhabha (née à Karachi, 1962, vit et travaille à Poughkeepsie, États-Unis), en résonance avec l'oeuvre d'Alberto Giacometti.Conçue spécifiquement pour l'Institut Giacometti, l'exposition présente de nouvelles créations réalisées par Bhabha pour l'occasion, ainsi qu'un ensemble de pièces majeures de son travail : deux figures debout, des têtes sculptées, des fragments de corps, ainsi que des dessins et des photographies. Toutes ces oeuvres dialoguent, non sans humour, avec des oeuvres emblématiques de Giacometti, parmi lesquelles l'Homme qui marche (1960), la Jambe (1958), les Femmes de Venise (1956) ou encore la Grande Tête (1960).Cette exposition fait suite à un premier dialogue entre les deux artistes au Barbican Centre en 2025, «Nothing is behind Us».Inviter Huma Bhabha à créer face à Giacometti fut une évidence, celle-ci manifestant depuis longtemps un profond intérêt pour son travail. Se revendiquant « expressionniste », Bhabha construit des assemblages, travaille l'argile, le liège et le bronze pour faire émerger des formes humaines qui expriment des émotions. La rencontre entre les deux artistes se joue dans un face à face autour de la figure, à la fois fragile et forte, féminine et masculine, drôle et mélancolique, résistante. Singulière parmi ses contemporains, Bhabha rejoint Giacometti dans la conviction que « tout se résout autour du corps humain ».Obsédées par le mouvement de la vie à la mort et de la mort à la vie, leurs oeuvres témoignent à la fois de la force et du caractère périssable des êtres humains, de leur violence et de leur tendresse. L'humour, caustique, noir, grinçant, traverse l'exposition. On en trouve un écho dans le titre de l'exposition, « Dénoue, boucle à boucle, les cheveux d'une idole – avant que tes articulations se détachent… », extrait d'un quatrain du poète persan Omar Khayyam* (1048-1131).Enfin, tous deux puisent dans l'art de toutes les époques et de toutes les civilisations – de l'art de la Grèce antique à la Renaissance, en passant par les arts africains ou encore par le cinéma -, pour créer de nouvelles formes et de nouveaux modes de perception, d'autres visions de l'humanité. Passionnée de science-fiction, Bhabha prolonge ici le dialogue avec Giacometti, familier des milieux de cinéma étrange et surréaliste.*Poème d'Omar Khayyam, Quatrain 71. Traduction de Claude Anet et Myrza Muhammad (1920)Catalogue sous la direction d'Emilie Bouvard Co-édité par la Fondation Giacometti, Paris / Fage éditions, Lyon Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Romain Bernini” Voyages à Giphantieà la Fondation Henri Cartier-Bresson, Parisdu 28 janvier au 3 mai 2026Entretien avec Clément Chéroux,Directeur, Fondation Henri Cartier Bresson, et commissaire de l'expositionet Romain Bernini, artiste peintre (à partir de 23'25),par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 janvier 2026, durée 29'02,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/01/3685_romain-bernini_fondation-henri-cartier-bresson/Communiqué de presse Commissaire de l'expositionClément Chéroux, Directeur, Fondation Henri Cartier-BressonLorsqu'en 2003, Henri Cartier-Bresson et Martine Franck créent la Fondation, ils souhaitent en faire un lieu dédié aux photographes de toutes tendances et générations, mais aussi aux « peintres, aux sculpteurs et aux dessinateurs ». Après l'exposition des sculptures d'Alberto Giacometti en 2005, puis des dessins de Saul Steinberg trois ans plus tard, la Fondation renoue aujourd'hui avec cette tradition d'ouverture en faisant découvrir au public les peintures de Romain Bernini. Depuis une vingtaine d'années, cet artiste français, né en 1979, élabore une oeuvre imposante, à la croisée de la figuration et d'une forme d'ésotérisme urbain. Il saisit des moments qui sont autant d'hypothèses. Ses compositions décrivent des situations latentes où des personnages en quête de sens incarnent des sortes d'énigmes vivantes.La série de tableaux présentée ici pour la première fois est inspirée d'un curieux petit ouvrage du XVIIIe siècle, Giphantie, de Charles Tiphaigne. Guidé par un « préfet », ce voyage dans un pays imaginaire peuplé « d'esprits élémentaires » s'inscrit dans la tradition des récits utopiques. Il permet à son auteur de critiquer la société de son époque, tout en donnant libre cours à son imagination. Publié en 1760, cet opuscule est surtout connu parce qu'il prédit l'avénement de technologies modernes comme la transmission à distance des images et du son, les techniques de télésurveillance, les lentilles de contact, la nourriture lyophilisée, et bien d'autres encore. Mais sourtout il décrit, plus d'un demi-siècle avant les tout premiers travaux de Nicéphore Niépce en 1816, et avec près de huit décennies d'avance sur l'annonce officielle de l'invention de Louis Daguerre en 1839, un mode de production d'images qui ressemble déjà à la photographie – on y revient.Publication Giphantie – Texte de Charles Tiphaigne augmenté de vingt-quatre peintures de Romain Bernini. Postface de Clément Chéroux. Éditeurs : Atelier EXB et Fondation Henri Cartier-Bresson. Date de parution : 29 janvier 2026.https://exb.fr/fr/home/689-giphantie.html Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Juliette Agnel” La lenteur des règnesà la galerie Clémentine de la Féronnière, Parisdu 15 janvier au 7 mars 2026Entretien avec Juliette Agnel, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 janvier 2026, durée 28'50,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/01/31/3684_juliette-agnel_galerie-clementine-de-la-feronniere/Communiqué de presseL'exposition présente le travail de la photographe Juliette Agnel, dont la pratique explore la frontière entre visible et invisible. À travers ses images, elle interroge les forces qui traversent la matière — minérale, végétale ou cosmique — et en révèle une dimension sensible. L'artiste ne cherche pas à reproduire le réel, mais à dévoiler ce qui l'habite : énergies, mémoires et présences discrètes.Des nécropoles soudanaises au Groenland, en passant par la Martinique, Juliette Agnel saisit la puissance géologique et végétale des paysages et la manière dont l'humain s'y inscrit.Les séries présentées — Fôret-Ancêtres, Dahomey Spirit, Grotte de glace, La Main de l'enfant — ainsi qu'une série inédite, dont de nouvelles images issues d'une collection minéralogique, prolongent cette exploration en montrant comment la matière conserve les traces du temps.En réunissant ces ensembles, l'exposition révèle la cohérence d'une démarche qui questionne notre place dans le vivant. Juliette Agnel nous invite à ralentir, à écouter les vibrations du monde et à reconnaître, dans les formes les plus modestes comme dans les paysages les plus vastes, la présence d'un invisible qui traverse la terre et le cosmos.À cette occasion Maison CF publie, avec le soutien de Van Cleef & Arpels, le livre d'artiste Roches, qui s'inscrit dans la suite de Juliette Agnel, Silex (éd. Maison CF, 2022). Ce livre en forme de leporello a été publié à la suite de l'exposition de Juliette Agnel, « La susceptibilité des Roches », organisée par Photo Days, du 6 au 30 novembre 2025, en parallèle de l'exposition « Rêveries de pierres, poésie et minéraux de Roger Caillois » du 6 novembre 2025 au 29 mars 2026, à L'École des Arts Joailliers, Hôtel Merci-Argenteau, 16 bis, boulevard Montmartre, 75009 Paris. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Dis, quand reviendras-tu ?” Barbara et son publicà la BnF I François-Mitterrand, Parisdu 27 janvier au 5 avril 2026Entretien avec Coline Arnaud,coordinatrice du développement des publics, département de la Musique, BnF,et Emilie Kaftan, chargé de collections au département de la Musique, BnF, et commissaires de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 janvier 2026, durée 21'17,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/01/31/3683_barbara_bnf-francois-mitterrand/Communiqué de presse Commissariat :Coline Arnaud, coordinatrice du développement des publics, département de la Musique, BnFÉmilie Kaftan, chargée de collections au département de la Musique, BnFLa Bibliothèque nationale de France célèbre Barbara, icône de la chanson française dont la voix, les textes et les mélodies résonnent encore aujourd'hui, près de trente ans après sa disparition. S'appuyant sur le fonds donné en 2023 à la Bibliothèque par l'association Barbara Perlimpinpin, l'exposition présentée dans la galerie des Donateurs évoque à travers une centaine de documents les méthodes de travail de Barbara, son rapport à la scène et la relation d'amour que la chanteuse a toujours entretenue avec son public.Barbara débute comme interprète avant de devenir autrice-compositrice d'une centaine de chansons. Elle enregistre 15 albums studio entre 1955 et 1996. Mais c'est la scène – véritable lieu de retrouvailles entre la chanteuse et son public – qui l'anime tout au long de sa carrière.L'exposition présente le fonds donné en 2023 par l'association Barbara Perlimpinpin au département de la Musique de la BnF. Ces archives, acquises en partie lors des ventes aux enchères qui ont suivi le décès de l'artiste, rassemblent des documents de travail provenant de son domicile, et couvrent pour l'essentiel la fin de sa carrière (1981-1997). Elles ont été complétées par une importante documentation rassemblée par l'association (affiches, photographies, partitions imprimées, lettres d'admirateurs, coupures de presse, programmes). L'exposition évoque ainsi l'histoire d'amour unique qui lie Barbara à son public de son vivant ; et salue en même temps la démarche archivistique et patrimoniale de ce même public, après la disparition de la chanteuse.Au fil de ces documents, les visiteurs suivront le parcours de Barbara, depuis ses débuts modestes dans les cabarets belges jusqu'à ses dernières apparitions en 1993. Ils découvriront sa méthode singulière de travail, mais aussi son rapport au corps et à la scène, son engagement dans la lutte contre le sida ou encore ce lien toujours passionné avec son public – résumé dans la fameuse formule prononcée sur la scène de Bobino en 1966 : « Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous.» Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
https://francefineart.com/2026/01/25/136_livres_tami-notsani/“Compilation” de Tami Notsani aux éditions [KA]artEntretien avec Tami Notsanipar Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 janvier 2026, durée 25'05.© FranceFineArt.Communiqué de presse « En créant un lien entre le regardeur et sa famille, très élargie, en mettant la participation au coeur de son processus, elle engendre peu à peu une sorte de « cousinage spirituel ». Et chacune de ses oeuvres devient l'outil de mesure de notre relation au monde. » Emmanuelle LequeuxLes éditions [KA]art présentent Compilation, première monographie consacrée à l'artiste Tami Notsani. Cet ouvrage d'exception retrace trente années de création et réunit 264 reproductions, avec le soutien de l'ADAGP et en partenariat avec la Galerie Fernand Léger (Ivry-sur-Seine).Pensé comme un livre-objet, Compilation rassemble neuf livrets autonomes -réunis dans un étui -, chacun dédié à une série ou une thématique. Un système de rabats invite à une circulation libre entre images et textes, offrant une lecture sensible, modulable et immersive. La mise en page minimaliste renforce la présence des oeuvres et préserve leur autonomie. L'ouvrage bénéficie des contributions de dix auteur·es — Malika Baaziz, Mehdi Brit, Roland Chalrémat, Galit Eilat, Muriel Enjalran, Emmanuelle Lequeux, Natacha Nataf, Zef Paci, Michel Poivert et Bérénice Saliou — qui proposent une lecture plurielle de l'oeuvre de cette figure humaniste de la photographie contemporaine.Compilation reflète pleinement la démarche de Tami Notsani, dont le travail se déploie entre photographie, vidéo, installation et performances participatives. Ses séries au long cours interrogent l'identité, l'intime, la mémoire, les récits de vie et les rites de passage. Entre spontanéité et mise en scène, portraits et paysages y sont appréhendés avec la même intensité de regard, dans une relation empreinte d'empathie et de proximité avec ses sujets. Compilation offre ainsi un panorama inédit et sensible de son oeuvre.Ouvrage monographique bilingue (français, anglais), 252 pages réparties dans une collection de 9 livrets (3 livrets de 32 pages intérieures, 3 de 24 pages intérieures et 3 de 16 pages intérieures). Format : L 18,6 x H 25,80 cm. Mise en vente : décembre 2025 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Transparences liquides”Anne-Camille Allueva, Matan Mittwoch, Laure Tiberghien, Emmanuel Van der Auweraau Centre Photographique d'Île-de-France, Pontault-Combaultdu 25 janvier au 22 mai 2026Entretien avecNathalie Giraudeau,directrice du Centre Photographique d'Île-de-France,et Francesco Biasi,chargé de coordination artistique et de projet au Centre Photographique d'Île-de-France, commissaires de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Pontault-Combault, le 20 janvier 2026, durée 25'36,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/01/24/3682_transparences-liquides_centre-photographique-ile-de-france-pontault-combault/Communiqué de presse
“Delacroix” Un lieu, un artisteau Musée national Eugène Delacroix, Parisdu 10 janvier au 6 septembre 2026Entretien avecClaire Bessède,conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée Delacroix, et commissaire de l'accrochage,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 janvier 2025, durée 28'48,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/01/17/3681_delacroix-un-lieu-un-artiste/Communiqué de presse Commissariat : Claire Bessède, conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée national Eugène DelacroixVenez découvrir une nouvelle présentation de la collection qui cherche à répondre à trois questions : que nous disent de Delacroix ses relations amicales et professionnelles ? Comment ses admirateurs lui ont-ils rendu hommage ? Comment travaillait-il dans le secret de son atelier ?Grâce à des archives, des affiches anciennes et des photographies rarement exposées au public, l'ancienne chambre de l'artiste présente les deux vies d'un lieu de mémoire, appartement puis atelier devenu musée.À son ouverture au public en 1932, « l'atelier Delacroix » est voulu par le premier président de la Société des Amis, le peintre Maurice Denis, comme « une illustration idéale du Journal. », un moyen de pénétrer dans les pensées du maître et dans les secrets de son atelier comme on le fait en lisant son journal intime. Le Delacroix que l'on découvre encore aujourd'hui au musée est celui des esquisses et des croquis qu'il conservait dans son atelier sans les exposer, celui des réseaux amicaux et des admirateurs.De son vivant comme après sa mort, les admirateurs d'Eugène Delacroix sont nombreux et les manières de lui rendre hommage multiples : peindre des copies de ses tableaux les plus célèbres, créer des peintures, sculptures ou écrits le représentant ou évoquant son œuvre… Parmi ces admirateurs on peut citer des artistes aussi différents que William Bouguereau, Henri Fantin-Latour, Hippolyte Poterlet, Odilon Redon ou Charles Baudelaire.Qui étaient les familiers de Delacroix ? Famille, amis, ou simples relations, des hommes et des femmes se présentent dans les cartels et évoquent leur lien avec Eugène Delacroix.Même si le peintre paraissait parfois plus préoccupé par ses propres pensées que par le monde autour de lui, il allait visiter sa famille et ses amis, répondait à des invitations mondaines et a notamment voyagé en Angleterre et au Maroc.Eugène Delacroix travaillait essentiellement dans son atelier. Il trouvait son inspiration dans ses propres œuvres dessinées ou peintes, dans les copies et estampes d'après les maîtres qu'il conservait mais aussi dans sa mémoire et son imagination.Ce n'est pas le Delacroix public des grands décors ou celui des œuvres qu'il exposait au Salon que l'on découvre dans cette nouvelle présentation mais l'homme privé, celui des esquisses, des familiers et des admirateurs.#DelacroixLieu Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Admissions au MITD : inquietude par rapport à la confirmation, un communiqué émis incessamment pour clarifier la situation, selon le ministre by TOPFM MAURITIUS
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSGrok polémique : Libération, RTS, Les Echos, Le Monde, France Info, Toute L'EuropeFilm La Femme de Ménage 2 : Allociné, 20 Minutes, Télé LoisirsCollaboration Fortnite x South Park : Vice, Radio Times, Times of IndiaGrammy Awards pochettes d'albums : BFMTV, RTBF, Communiqué des GrammysSérie Prime Video Tomb Raider : Journal du geek, BFMTV, Ecran LargeChansons Stranger Things : 20 Minutes, Numerama, Vanity FairÉcriture : Eden AyachIncarnation : Boukobza Léah Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Dessins sans limite”Chefs-d'oeuvre de la collection du Centre Pompidouau Grand Palais [Centre Pompidou – Constellation], Parisdu 16 décembre 2025 au 15 mars 2026Entretien avecAnne Montfort-Tanguy,conservatrice, Cabinet d'art graphique, Centre Pompidou – Musée national d'Art Moderne, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 décembre 2025, durée 25'54,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2025/12/24/3680_dessins-sans-limite_grand-palais/Communiqué de presse Commissaires :Claudine Grammont, Cheffe de service, Cabinet d'art graphique, Centre Pompidou – Musée national d'Art ModerneAnne Montfort-Tanguy, Conservatrice, Cabinet d'art graphique, Centre Pompidou – Musée national d'Art ModerneCommissaires associées :Valérie Loth et Laetitia Pesenti, Attachées de conservation, Cabinet d'art graphique, Centre Pompidou – Musée national d'Art ModerneAvec plus de 35 000 dessins, la collection du cabinet d'art graphique du Centre Pompidou est l'un des plus importants ensembles au monde d'oeuvres sur papier des XXe et XXIe siècles. Ce fonds exceptionnel par sa richesse et sa diversité n'a jamais fait l'objet d'une exposition d'une telle ampleur. Dessins sans limite est donc l'occasion de révéler pour la première fois les trésors inestimables de cette collection qui offre l'opportunité unique de comprendre comment ce medium s'est totalement réinventé au XXe siècle.Nombreux sont les artistes qui se sont emparés de ce mode d'expression originel et cathartique afin de transgresser les limites de l'art. Au-delà de la feuille ou du traditionnel carnet, le dessin a investi l'espace du mur et de l'installation. Il s'est ouvert à de nouvelles pratiques, étendant son champ à d'autres formes d'expression, photographiques, cinématographiques, ou encore numériques, ce qui rend ses frontières toujours plus mouvantes et ouvertes. Le regain d'intérêt porté par les jeunes générations d'artistes pour ce medium simple et accessible est bien la preuve de sa grande actualité. S'il faut faire évoluer la notion même de dessin à l'aune des enjeux esthétiques et plastiques du XXIe siècle, cela n'exclut pas de se replonger dans les fondements d'une pratique qui, demeure par essence ouverte à l'invention et à l'expression de la pensée, qu'elle soit consciente ou inconsciente.L'exposition Dessins sans limite met à l'honneur des pièces majeures de la collection rarement montrées notamment des oeuvres de Balthus, Marc Chagall, Willem de Kooning, Sonia Delaunay, Jean Dubuffet, George Grosz, Vassily Kandinsky, Paul Klee, Fernand Léger, Henri Matisse, Amedeo Modigliani, Pablo Picasso, mais aussi Karel Appel, Jean-Michel Basquiat, Roland Barthes, Robert Breer, Trisha Brown, Marlene Dumas, William Kentridge, Robert Longo, Giuseppe Penone, Robert Rauschenberg, Kiki Smith ou encore Antoni Tàpies. Elle ne s'interdit pas d'aller au-delà du champ de la feuille de papier pour considérer le dessin en tant que performance, installation, ou bien encore dans sa formeanimée.Avec une sélection de près de 400 dessins de 120 artistes, l'exposition Dessins sans limite n'a pas pour ambition de dresser une histoire du dessin aux XXe et XXIe siècles – une entreprise que la nature même de ce fonds rendrait impossible – mais propose une exploration subjective de la collection du Cabinet d'art graphique. Sans ordre chronologique, le parcours est fondé sur une approche sensible où les oeuvres se succèdent et se répondent dans un effet domino. Articulée autour de quatre séquences – étudier, raconter, tracer et animer -, l'exposition offre une plongée inédite dans un art fragile, inventif et toujours actuel.Publications #DessinsSansLimite – catalogue de l'exposition, coédition GrandPalaisRmnÉditions / Éditions du Centre Pompidou Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“La photographie à tout prix” Une année de prix photographiques à la BnF – 5e éditionà la BnF François Mitterrand, Parisdu 16 décembre 2025 au 29 mars 2026Entretien avecHéloïse Conésa,cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF, et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 décembre 2025, durée 16'31,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2025/12/22/3679_photographie-a-tout-prix_bnf-francois-mitterrand/Communiqué de presseCommissariat : Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnFLa Bibliothèque nationale de France marque son implication auprès des photographes, des tireurs et des éditeurs à travers son soutien aux grands prix photographiques qui structurent par leur action une part importante de la création dans ce champ artistique : le prix Niépce, le prix Nadar, la Bourse du Talent et le prix Camera Clara.Pour la cinquième année consécutive, la Bibliothèque présente, en collaboration avec Gens d'images, la Fondation Grésigny et Picto Foundation, une sélection des tirages des lauréats de ces prix partenaires, dans l'exposition « La photographie à tout prix » qui s'inscrit comme un rendez-vous annuel des amateurs de photographie, offrant ainsi l'occasion de s'immerger dans l'effervescence de la création photographique contemporaine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Richard Martineau répond au communiqué d’une femme qui gère l'association de la sépulture musulmane au Québec. La rencontre Martineau-Dutrizac avec Richard Martineau et Benoit Dutrizac. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Sécurité à Maurice : les auditeurs de Leve Moris réagissent au communiqué de l'ambassade des États-Unis by TOPFM MAURITIUS
“Chine. Empreintes du passé”Découverte de l'antiquité et renouveau des arts 1786-1955au musée Cernuschi, Parisdu 7 novembre 2025 au 15 mars 2026Entretien avecEric Lefebvre,directeur du musée Cernuschi et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 décembre 2025, durée 20'39,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2025/12/04/3677_chine-empreintes-du-passe_musee-cernuschi/Communiqué de presseCommissariat : Éric Lefebvre, directeur du musée CernuschiCo-commissariat : Wang Yifeng, chercheur du musée provincial du ZhejiangLe musée Cernuschi présente l'exposition Chine. Empreintes du passé, une invitation à suivre des lettrés et moines archéologues qui parcouraient montagnes et sanctuaires en quête d'inscriptions antiques gravées sur la pierre ou coulées dans le bronze. Ces signes et formes archaïques ont inspiré des oeuvres dont la modernité repose alors sur l'association inédite entre calligraphie, peinture et estampage : une rencontre témoignant de la révolution visuelle en cours dans la Chine du XIXème siècle.Exposition organisée en collaboration avec le musée provincial du Zhejiang (Chine) et avec le soutien de la Société des Amis du musée Cernuschi dans le cadre d'un mécénat exceptionnel.145 oeuvres seront exposées : peintures, calligraphies, sceaux, estampages, livres, photographies, bronzes, céramiques, miroirs et monnaies.Parmi les artistes à retrouver tout au long du parcours : 黄易 Huang Yi,阮元 Ruan Yuan,六舟 Liuzhou,陳洪壽 Chen Hongshou,費丹旭 Fei Danxu,何紹基 He Shaoji,陳玉忠 Chen Yuzhong,吳昌碩 Wu Changshuo,姚華 Yao Hua,潘天壽 Pan Tianshou,黃賓虹 Huang Binhong.Les lettrés de la dynastie Qing sont les héritiers d'une tradition de collectionneurs qui ont fait de l'étude des vases rituels et des stèles antiques une vraie science. Ce domaine de connaissance, appelé étude des métaux et des pierres (jinshixue) s'intéresse en premier lieu aux inscriptions anciennes. Au XVIIIème et au XIXème siècle, les recherches des lettrés les amènent à se tourner vers les vestiges les plus modestes, ou les moins accessibles, comme les fragments de stèles ou les calligraphies inscrites au flanc des montagnes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Marie Quéau” FuryLauréate du Prix LE BAL/ADAGP de la jeune création 2025LE BAL, Parisdu 28 novembre 2025 au 8 février 2026Entretien avecMarie Quéau,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 1er décembre 2025, durée 20'09,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2025/12/04/3676_marie-quea_le-bal/Communiqué de presse Direction du BALDiane Dufour, fondatrice, directrice artistiqueChristine Vidal, directriceJulie Héraut, directrice adjointeMarie Quéau est la cinquième lauréate du Prix LE BAL/ADAGP de la Jeune Création, qui a été décerné en 2023. Ce prix a pour vocation d'accompagner pendant deux ans la réalisation d'un projet de création s'inscrivant dans le spectre large de l'image-document, fixe et en mouvement, articulant enjeux sociétaux et esthétiques.Le projet de Marie Quéau FURY fait l'objet d'une installation au BAL et d'un livre co-édité par Roma Publications et LE BAL.Comment apprend-on à tomber, se jeter par une fenêtre, tout casser sur rendez-vous ? Marie Quéau expose dans FURY des corps confrontés à des états extrêmes : cascadeurs défenestrés à répétition, acteurs en transe dans des studios de motion capture, apnéistes en immersion statique au bord de la dérive, individus donnant libre cours à leur rage dans une fury room. Mêlant expériences réelles et machineries du faux, son travail emprunte à la science-fiction sa dimension spéculative pour éprouver le réel et ses limites.Ces univers disparates ont en commun de fabriquer du vraisemblable. Ainsi, documenter une probabilité pourrait parfaitement résumer la démarche de Marie Quéau ou photographier la possibilité qu'une chose a d'être « vraie ». Cadrages serrés, noir-et-blanc saturé et couleurs artificielles lui permettent de construire un espace indéterminé, menaçant, opaque, où pointe une violence sourde et où seuls les corps et leurs gestes comptent.Face à un monde où la logique échappe, Marie Quéau s'attache aux figures poétiques du renversement : la chute comme un envers de l'envol, un corps qui encaisse la blessure ou l'accident pour un autre, un état de transe converti en données par la machine, la violence théâtralisée pour assurer sa survie. Loin de se contenter de capturer ces instants de bascule, elle en expose aussi les mécanismes : protocoles, capteurs, instruments, autant d'outils qui transforment l'expérience limite en performance maîtrisée, en récit mesurable. En juxtaposant ces fragments – corps tendus vers l'extrême, dispositifs de contrôle et gestes calculés – son travail met au jour une contradiction fondamentale : l'humain cherche sans cesse à dompter ce qui, par définition, le dépasse.Le Prix LE BAL/ADAGP de la Jeune Créationa reçu le soutien du ministère de la Culture.La publication est co-éditée avec Roma Publications, avec un texte inédit de Guillaume Blanc-MarianneLe projet a bénéficié du soutien à la photographie documentaire du Centre national des arts plastiques (Cnap). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sources:Guillaume Jacquot, « Le Sénat s'oppose à l'affichage obligatoire du Nutri-Score », Public Sénat.Chanaël Chemin, « Nutri-Score : bras de fer au Parlement, le Sénat s'oppose à la généralisation, une pétition lancée », La Provence.Serge Hercberg, Chantal Julia, Mathilde Touvier et Pilar Galan, « Nutri-Score : pourquoi exempter les aliments AOP et IGP n'aurait aucun sens », The Conversation, repris par RTBF Actus.Le Monde avec AFP, « Nutri-Score : le Sénat s'oppose à la généralisation de l'affichage nutritionnel sur les emballages », Le Monde.Mathilde Gérard, « Nutri-Score : le débat sur la généralisation de l'affichage relancé lors des discussions sur le budget de la “Sécu” », Le Monde.Fabienne Berger-Remy et Béatrice Parguel, « Nutri-Score : “Les applis comme Yuka accompagnent sans moraliser, quand les labels officiels suscitent la défiance” », Les Échos.Charlotte Méritan, « Pourquoi un beurre allégé bourré d'additifs a un meilleur Nutri-Score qu'un beurre d'Isigny AOP », RMC Conso.J.D. avec AFP, « “L'information, oui, la taxation, non” : le Sénat s'oppose à la généralisation du Nutri-Score », BFM Business (BFM Économie – Conso).Coralie Lamarque, avec Dominique Vidalon, édité par Kate Entringer, « Casino détaille son plan “Renouveau 2030”, veut renforcer sa structure financière », Reuters (Investir).Communiqué de presse diffusé via GlobeNewswire, « Le groupe Casino détaille son plan “Renouveau 2030” et le projet de renforcement de sa structure financière », Groupe Casino (Casino Guichard-Perrachon).F. Carluër-Lossouarn, « Casino dévoile son nouveau plan de relance Renouveau 2030 », Linéaires.Mathieu Alfonsi, avec AFP, « Casino va ouvrir plus de 400 magasins en France : les régions concernées », Actu.fr.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
“Isabel De Obaldia” Et nous voici, déchirésà la Maison de l'Amérique Latine, Parisdu 26 novembre 2025 au 26 février 2026Entretien avecIsabel De Obaldia,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 25 novembre 2025, durée 19'38,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2025/11/26/3675_isabel-de-obaldia_maison-de-l-amerique-latine/Communiqué de presseCommissariat : Nadeije Laneyrie-DagenSculpteure et peintre franco-panaméenne, formée aux États-Unis et en France, Isabel De Obaldia est invitée à partir de fin novembre 2025 par la Maison de l'Amérique latine à Paris. Son installation, faite de grands dessins et de corps de verre colorés, de son et de vidéo, témoigne de la catastrophe humaine et écologique de la région du Darién, qui sépare le Panama de la Colombie. Observatrice attentive des violences propres à notre temps, la plasticienne rend compte du désastre occasionné par un flux migratoire, transit du désespoir qui fut un temps massif et dont l'assèchement brutal actuel a, à son tour, des conséquences violentes.« De ce côté de l'Atlantique, le Darién est une région mal connue. L'Europe a sa Méditerranée, traversée par des migrants qui risquent leur vie à tenter de la franchir ; l'Amérique a cette mer végétale, un « bouchon » qui sépare l'isthme de Panama de la Colombie, et plus généralement de l'Amérique du Sud. Dans cette région humide et montagneuse où le risque d'être détroussé s'ajoute à ceux de la nature, entre 2021 et 2023, un demi-million de migrants ont souffert et beaucoup sont morts avant d'atteindre le petit village de Bajo Chiquito, peuplé de pêcheurs et de paysans indigènes, dont l'équilibre économique s'est trouvé bouleversé de façon éphémère par leur arrivée.» explique Nadeije Laneyrie-Dagen, commissaire de l'exposition.« Celles et ceux qui ont vécu là l'enfer et se voient forcés à présent d'emprunter le chemin du retour, les natifs pris au piège de mouvements incohérents qui les ont fait otages plutôt que bénéficiaires, et la jungle, prolifique, admirable, et défigurée, sont les héros de l'installation immersive » que propose Isabel De Obaldia pour la Maison de l'Amérique latine.Un catalogue (français-espagnol), avec des textes de Nadeije Laneyrie-Dagen et Mónica E. Kupfer accompagne l'exposition. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Zadkine Art déco” au musée Zadkine, Parisdu 15 novembre 2025 au 12 avril 2026Entretien avecCécilie Champy-Vinas,conservatrice en chef et directrice du musée Zadkine,et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 24 novembre 2025, durée 20'15,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2025/11/26/3674_zadkine-art-deco_musee-zadkine/Communiqué de presseCommissariat :Cécilie Champy-Vinas, conservatrice en chef et directrice du musée ZadkineEmmanuel Bréon, conservateur en chef honoraire et président d'Art déco de FranceAvec la collaboration d'Anne-Cécile Moheng, attachée de conservation au musée ZadkineEn 2025, le musée Zadkine célèbre les cent ans de l'Art déco en mettant en lumière les liens qu'a noués le sculpteur Ossip Zadkine avec les arts décoratifs dans les années 1920-1930. À travers plus de 90 oeuvres – des sculptures, mais également des objets et du mobilier – l'exposition évoque, pour la première fois, les relations que Zadkine entretenait avec certains grands décorateurs de la période Art déco, tels Eileen Gray ou Marc du Plantier. Elle met aussi en évidence la parenté d'inspiration qui unit leurs créations.Grâce à de nombreux prêts – provenant tant de collections privées que d'institutions prestigieuses, comme le musée des Beaux-Arts d'Anvers, la Manufacture de Sèvres, le Mobilier national ou le musée des Années 30 à Boulogne – l'exposition permet de mesurer l'étendue du talent de Zadkine, artiste complet, passionné par la beauté et la variété des matières.Celui qui entendait se comporter « comme un ébéniste des XIIIe et XIVe siècles qui se fiait toujours à son instinct », comme il l'écrit dans ses mémoires, garde un intérêt constant pour les savoir-faire empruntés à l'artisanat. Au début des années 1920, lorsque Zadkine, revenu du cubisme, cherche une voie nouvelle, il expérimente différentes techniques : il colore, dore et laque ses sculptures, donnant naissance à certains de ses chefs-d'oeuvre comme l'Oiseau d'or, un plâtre doré à la feuille, ou le Torse d'hermaphrodite, laqué avec la collaboration du décorateur André Groult. C'est cependant sa maîtrise de la taille-directe qui lui vaut d'être sollicité pour l'Exposition internationale des arts décoratifs en 1925. Au côté de sculpteurs comme Pompon ou les frères Martel, il participe au décor de la Pergola de la Douce France, un monumental édifice érigé sur l'esplanade des Invalides et qui entend remettre au goût du jour la technique ancestrale de la taille directe de la pierre, perçue comme plus authentique que le modelage.L'exposition, conçue en cinq sections, explore dans un premier temps le « tournant décoratif » qui s'opère chez Zadkine dans les années 1920, moment où le sculpteur se passionne pour la couleur en sculpture et expérimente des techniques comme la dorure et la laque.Une deuxième section met en avant les sculptures de Zadkine conçues pour l'architecture : Zadkine collabore en effet à plusieurs reprises avec des architectes pour décorer des monuments, à Paris comme à Bruxelles.Les sections trois et quatre sont consacrées aux expositions de 1925 et 1937, auxquelles Zadkine a, par deux fois, contribué. En cette année du centenaire, l'accent est mis sur l'Exposition de 1925 et sur la Pergola de la Douce France, l'un des rares monuments de 1925 encore conservé. [...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Manga, Tout un art !” au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Parisdu 19 novembre 2025 au 9 mars 2026Entretien avecEstelle Bauer,conservatrice des collections Japon – musée Guimet,et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 18 novembre 2025, durée 21'22,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2025/11/22/3672_manga_musee-national-des-arts-asiatiques-guimet/Communiqué de presseCommissariat :Estelle Bauer,conservatrice des collections Japon au musée Guimet.Didier Pasamonik, éditeur et journaliste.Avec MANGA, TOUT UN ART !, les héros mondialement célébrés de la bande-dessinée japonaise affluent place d'Iéna dans une exposition qui replace les mangas dans le contexte culturel où ils sont nés, dans un face-à-face étonnant avec les oeuvres du musée. Exceptionnelle par son ampleur, MANGA, TOUT UN ART ! investie les trois galeries d'exposition du musée Guimet.MANGA, TOUT UN ART ! lève le voile sur la naissance et l'évolution complexe de la bande dessinée japonaise de la fin du 19e siècle à nos jours. Après avoir exploré les influences occidentales, la presse satirique, les premiers pas du dessin animé, le kamishibai (forme de théâtre de rue pour enfant) et la créativité d'Osamu Tezuka, le père du Manga moderne, l'exposition nous plonge dans la contre-culture et les revues qu'elle a suscitées, les nouvelles narrations et les jeux entre les genres ; elle revisite les titres bien connus de la pop culture japonaise établissant un dialogue entre leurs personnages et les collections du musée. Le premier volet de l'exposition se termine sur la présentation de robes de haute-couture inspirées par la culture manga.En écho à cette première galerie, une salle sera consacrée à la mondialement célèbre estampe de Hokusai, Sous la grande vague au large de Kanagawa, et à ses reprises dans les mangas et la BD franco-belge.Le troisième volet de l'exposition invite le visiteur à la découverte de l'univers méconnu des rouleaux peints et livres illustrés des 18e et 19e siècles, considérés pour l'occasion du point de vue de l'art des mangas et de ses procédés graphiques. Des bulles de rêve et des dialogues dans les images aux représentations des rayons de lumières et des flatuosités explosives, ces oeuvres témoignent de l'étendu des registres de l'art narratif japonais, de l'humour le plus désopilant aux récits les plus édifiants.Catalogue d'exposition – Manga. Tout un art ! Co-édition musée Guimet x Glénat. Collection Beaux livres Patrimoine. Couverture : © Tezuka Productions. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Momies” au Musée de l'Homme, Parisdu 19 novembre 2025 au 25 mai 2026Entretien avecBerivan OZCAN,chargée de conception et de production,et commissaire muséographique de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 18 novembre 2025, durée 15'25,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2025/11/20/3671_momies_musee-de-l-homme/Communiqué de presseCommissariat scientifique :Éloïse QUÉTEL, conservatrice-restauratrice de restes humains et matériaux organiques, responsable des collections médicales, Sorbonne UniversitéPascal SELLIER, directeur de recherche émérite CNRS, enseignant à Paris 1, équipe Anthropologie biologique et bio-archéologie (ABBA), UMR 7206, Musée de l'Homme.Commissariat muséographique :Nala ALOUDAT, responsable du pôle des expositionsEve BOUZERET, cheffe de projet expositionsBerivan OZCAN, chargée de conception et de productionCet automne, alors que le Musée de l'Homme célèbre les 10 ans de sa réouverture, une exposition-événement dévoile l'univers captivant et mystérieux des momies. Sujet de fascination et d'effroi, la momification a été pratiquée sur tous les continents depuis des millénaires, révélant le désir d'éternité qui hante les humains depuis toujours. L'exposition présente neuf corps momifiés exceptionnels, pour la plupart conservés par le Muséum, accompagnés d'objets funéraires, de documents scientifiques et d'oeuvres d'art contemporain inspirés par ces traditions. Questions sociétale et symbolique, rites et techniques ancestrales de momification, recherches menées autour des individus, sont autant de sujets passionnants traités dans l'exposition. Elle revient parallèlement sur la manière dont les collections se sont constituées et ont été exposées à partir de la fin du 18e siècle, et analyse l'évolution de notre regard sur ces corps défiant le temps.Depuis l'essor de l'archéologie au 18e siècle, l'engouement des occidentaux pour les momies ne s'est jamais démenti. Provoquant à la fois attrait et répulsion, elles ont été abondamment convoquées dans la littérature, le cinéma, la bande dessinée, la publicité et sont, de ce fait, très présentes dans notre imaginaire… avec tout un cortège de clichés et de fausses idées ! L'introduction de l'exposition « Momies » montre ainsi comment la culture populaire a forgé un archétype, particulièrement lié à l'Égypte ancienne.Le cadre éthique de l'exposition : comment conserver et exposer des restes humains ? Le Musée de l'Homme, qui embrasse le thème de l'humanité dans son ensemble, du passé au futur en passant par les enjeux contemporains, conserve, dans ses réserves, les importantes collections d'anthropologie biologique du Muséum national d'Histoire naturelle. Si la plupart des restes humains de cette collection sont des préparations ostéologiques ou anatomiques, notamment quelques 18 000 crânes, on compte aussi 70 corps momifiés. Cette exposition permet de rendre visible cette réalité, et aura permis la réalisation de nouvelles études scientifiques ainsi que plusieurs actions de restauration. Elle a aussi stimulé une réflexion quant au cadre éthique à l'intérieur duquel le musée choisit de montrer ces restes humains. Il est en effet apparu nécessaire de proposer une muséographie respectueuse de la dignité humaine pour les neuf défunts momifiés présentés. Les corps sont placés dans des vitrines individuelles isolées du reste de la scénographie. Un voilage placé du côté immédiatement visible par le visiteur permet à celui-ci de s'en approcher en douceur, sans effet de surprise. Des recherches de provenance ont été menées afin qu'une fiche d'identité aussi complète que possible de chaque individu soit proposée. Les lacunes dans les connaissances et les suspicions d'irrégularités dans les trajectoires y sont indiquées en toute transparence.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Magdalena Abakanowicz” La trame de l'existenceau Musée Bourdelle, Parisdu 20 novembre 2025 au 12 avril 2026Entretien avecOphélie Ferlier Bouat,directrice du musée Bourdelle,et commissaire générale de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 17 novembre 2025, durée 17'16,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2025/11/20/3670_magdalena-abakanowicz_musee-bourdelle/Communiqué de presse Commissariat général :Ophélie Ferlier Bouat, Directrice du musée BourdelleCommissariat scientifique :Jérôme Godeau, Historien de l'artAvec la collaboration de Colin Lemoine, Historien de l'artAssistés de Margaux Coïc, Assistante d'expositionLe musée Bourdelle présente la première grande exposition dédiée à Magdalena Abakanowicz en France. Artiste majeure de la scène polonaise du 20e siècle, Abakanowicz (1930-2017) a connu dès son plus jeune âge la guerre, la censure et les privations sous le régime communiste. Elle a livré des sculptures et des œuvres textiles immersives, poétiques, parfois inquiétantes, souvent politiques. Inspirée par le monde organique, par la sérialité et la monumentalité, sa création possède une puissance et une présence indéniables, en résonance avec les problématiques contemporaines – environnementales, humanistes, féministes. Radicale et pionnière, l'œuvre d'Abakanowicz a été régulièrement exposée à l'étranger, des États-Unis au Japon en passant par l'Europe, et plus récemment à la Tate Modern de Londres et au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne. Le musée Bourdelle propose des clés de lecture biographiques et historiques à travers un parcours chrono-thématique de 70 ensembles – 33 installations sculptées, 10 œuvres textiles, dessins et photographies.Dans les 600m² de l'aile Portzamparc, dont les murs de bétons ont été rénovés pour l'occasion, l'exposition met l'accent sur la production sculpturale d'Abakanowicz afin de redonner à l'artiste sa place parmi les grands sculpteurs du 20e siècle. Le sous-titre de l'exposition, « La trame de l'existence », associe deux termes employés par l'artiste pour définir son œuvre. Elle envisageait le tissu comme l'organisme élémentaire du corps humain, marqué par les aléas de son destin.Fruit d'un travail de trois années, le projet bénéficie du soutien actif de la Fondation Marta Magdalena Abakanowicz-Kosmowska et Jan Kosmowski de Varsovie, de l'Institut polonais et de l'Institut Adam Mickiewicz. Les principaux prêteurs sont la Fondation Marta Magdalena Abakanowicz-Kosmowska et Jan Kosmowski de Varsovie, la Fondation Toms Pauli de Lausanne, le Musée central des Textiles de Łódź, la Tate Modern de Londres, le Musée d'art contemporain de Cracovie et le musée d'Art moderne de Paris.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Dragons”au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 18 novembre 2025 au 1er mars 2026Entretien avecJulien Rousseau,conservateur en chef du patrimoine, responsable de l'Unité Patrimoniale Asie du musée du quai Branly – Jacques Chirac – Paris, commissaire associé de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 17 novembre 2025, durée 16'45,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2025/11/18/3668_dragons_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/Communiqué de presse Commissaires :YU Pei-chin, Directrice adjointe du Musée national du Palais, TaipeiWU Hsiao-yun, Conservateur en chef du département des Antiquités du Musée national du Palais, TaipeiCHIU Shih-hua, Cheffe de section du département de Peinture, Calligraphie et Livres rares du Musée national du Palais, TaipeiCommissaire associé :Julien Rousseau, Conservateur en chef du patrimoine, Responsable de l'Unité Patrimoniale Asie du musée du quai Branly-Jacques Chirac, ParisConseiller scientifiqueAdrien Bossard, Conservateur du patrimoine, Directeur du musée départemental des arts asiatiques, NiceCette exposition est organisée en collaboration avec le Musée national du Palais de Taipei à Taïwan Et avec le concours exceptionnel du musée départemental des arts asiatiques à Nice.5000 ans d'histoires et de légendes des dragons d'Asie orientale se révèlent à travers cette exposition conçue avec le Musée national du Palais de Taipei à Taïwan.Le dragon originaire de Chine n'est en rien la créature maléfique et cracheuse de feu désignée sous ce nom en Occident. Il incarne au contraire l'énergie vitale universelle et l'élément aquatique. Ambivalent et incontrôlable, il assure l'harmonie du monde : la terre dépend de sa toute-puissance pour bénéficier des bienfaits du ciel.L'exposition Dragons présente une sélection exceptionnelle d'objets et oeuvres d'art, depuis les premiers dragons apparus sur les jades et bronzes antiques jusqu'aux formes populaires contemporaines, en passant par les arts impériaux. Le dragon, seigneur céleste, poursuit aujourd'hui son envol. Après avoir été l'emblème de la toute-puissance des empereurs, il continue de relier la terre au ciel pour apporter force et prospérité aux Hommes.L'idée originale de cette exposition, proposée par le Musée national du Palais de Taipei à Taïwan, s'inscrit dans le cadre d'une coopération et d'échanges entre le musée National du Palais de Taipei et le musée du quai Branly – Jacques Chirac. Il permet la présentation exceptionnelle et inédite d'une centaine de pièces venues de Taïwan, dont plusieurs joyaux du Musée national du Palais de Taipei.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Hugo décorateur”à la Maison Victor Hugo, Parisdu 13 novembre 2025 au 26 avril 2026Entretien avecGérard Audinet,directeur des Maisons Victor Hugo de Paris et de Guernesey, et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 12 novembre 2025, durée 19'26,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2025/11/13/3667_hugo-decorateur_maison-victor-hugo/Communiqué de presseCommissariat :Gérard Audinet, directeur des Maisons Victor Hugo de Paris et de Guernesey« J'étais né pour être décorateur »En présentant l'exposition Victor Hugo décorateur, la maison de Victor Hugo dévoile une facette méconnue mais néanmoins fascinante de la créativité de l'artiste : celle de décorateur. L'exposition explore l'univers décoratif de l'artiste, entre imagination graphique, obsession de l'objet et invention de l'espace comme oeuvre totale. De ses intérieurs parisiens à la fabuleuse Hauteville House, le visiteur découvre la façon dont Victor Hugo pensait le décor comme une extension de son esprit et de sa poésie, créant des ambiances foisonnantes où murs, sols et plafonds deviennent supports de création.Relevant le défi des décors disparus ou indéplaçables, cette exposition tente de rendre sensible et de documenter la méthode et l'esprit de l'écrivain décorateur. Le rêve du décor à travers le dessin, le rôle de Juliette Drouet et les échanges familiaux, les appartements d'avant l'exil et ceux du retour à Paris, le grand oeuvre de Hauteville House, la curiosité du chineur compulsif que fut Hugo sont autant de lignes de force d'un parcours se déployant sur les deux étages du musée. Les meubles et panneaux gravés et peints, des décors créés pour Juliette Drouet à Guernesey, ou le mobilier de la dernière chambre de Victor Hugo en sont aussi les points forts.Décorateur au sens plein du terme, voire designer, Victor Hugo reste poète, mettant dans ses créations autant sa science de la lumière, des matériaux ou de la couleur que sa philosophie, ses croyances, sa mémoire mais aussi sa fantaisie.Le parcours se compose de douze parties et s'ouvre sur les rêveries du poète autour du décor, illustrées par des dessins en lien avec les objets décoratifs, témoignant de la manière dont Victor Hugo faisait dialoguer les différents domaines de son imaginaire. Vient ensuite une évocation de ses intérieurs parisiens avant l'exil, où la passion de Victor Hugo pour la poésie des objets se traduisait alors par d'incroyables amoncellements.Loin d'être de simples bibelots, ces objets forment un langage symbolique et personnel, et traduisent la manière dont l'écrivain pense et compose ses espaces. Une section essentielle est consacrée au décor de l'amour, révélant le rôle central de Juliette Drouet, complice artistique et sentimentale de Victor Hugo, avec laquelle il partageait ses projets décoratifs. La dimension familiale de cette aventure décorative est également mise en lumière : Madame Hugo créait des cadres recouverts de velours, tandis que Charles Hugo chinait pour son père, contribuant ainsi à alimenter ce musée intime qu'étaient ses intérieurs. Le parcours plonge ensuite le visiteur dans le chef-d'oeuvre de Victor Hugo décorateur : Hauteville House à Guernesey. Ce lieu unique, dont le décor est conservé dans son état d'origine, est présenté à travers des photographies issues des collections, mises en regard avec les clichés contemporains de Jean-Baptiste Hugo, arrière arrière petit-fils de Victor Hugo. À Hauteville House, Hugo invente une véritable grammaire décorative, où chaque surface — murs, sols, plafonds — devient support d'expression. Il conçoit l'espace comme une page à écrire, un univers total où la création ne connaît plus de frontières. [...]Publication : Gérard Audinet, Victor Hugo, décors aux Éditions Paris Musée Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Slap and Tickle Tracklist: Please Leave a Comment! Dire Straits: “Once Upon a Time in the West” I've always had a soft spot for Dire Straits' somewhat unheralded second album, 1979's Communiqué. This tune kicks off the album and defines its vibe. —Rock Stamberg This tune is filled with Dire Straits DNA. Mark […]
“Pekka Halonen” Un hymne à la Finlandeau Petit Palais, Parisdu 4 novembre 2025 au 22 février 2026Entretien avecAnne-Charlotte Cathelineau,conservatrice en chef du patrimoine au Petit Palais, et co-commissaire scientifique de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 3 novembre 2025, durée 13'12,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2025/11/06/3665_pekka-halonen_petit-palais/Communiqué de presseCommissariat généralAnnick Lemoine, conservatrice générale, directrice du Petit PalaisCommissariat scientifiqueAnna-Maria von Bonsdorff, directrice du Musée d'art de l'Ateneum – Galerie nationale de Finlande (Helsinki)Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice en chef du patrimoine au Petit Palais.Le Petit Palais présente la première rétrospective française dédiée à Pekka Halonen (1865-1933), figure majeure de l'âge d'or finlandais. Conçue en partenariat avec le Musée d'art de l'Ateneum – Galerie nationale de Finlande (Helsinki), l'exposition réunit plus de 130 oeuvres issues des grandes collections publiques et privées du pays. Elle retrace l'ensemble de la carrière de l'artiste, de la fin des années 1880 au début des années 1930, en soulignant son apport à la modernité par sa synthèse entre les différentes tendances picturales de la fin du XIXe siècle. Organisée selon un parcours chronothématique, l'exposition montre à la fois l'engagement politique de l'artiste en faveur de l'indépendance de son pays et invite le visiteur à voyager au coeur de la Finlande sauvage au gré des paysages et des saisons, un témoignage sensible qui résonne avec les enjeux contemporains écologiques.Le parcours, structuré en six sections, retrace l'évolution de l'artiste et met en lumière ses maîtres, son cercle de sociabilité et son mode de vie, autant d'éléments qui ont profondément marqué son oeuvre tout au long de sa carrière.Après une formation à l'École des beaux-arts d'Helsinki, Pekka Halonen part à Paris, où il devient l'élève de Paul Gauguin. Il effectue plusieurs séjours entre la France et la Finlande jusqu'en 1894, perfectionnant sans cesse sa pratique. À Paris, son style est influencé par les courants artistiques alors en vogue : le japonisme, le pleinairisme et le synthétisme. Installé à Montmartre, il fréquente d'autres artistes finlandais de sa génération, tels que Akseli Gallen-Kallela, Magnus Enckell ou Eero Järnefelt, avec lesquels il partage réflexions et expérimentations.Son oeuvre s'inscrit dans le sillage du romantisme national et du carélianisme, un mouvement artistique et intellectuel exaltant les paysages et les traditions locales dans un contexte de tensions croissantes avec la tutelle russe. Ses tableaux y deviennent les symboles d'un mode de vie finlandais idéalisé et ses paysages se chargent peu à peu d'une dimension identitaire.En 1900, il est invité à participer à l'Exposition universelle par Albert Edelfelt, auquel le Petit Palais a consacré une exposition en 2022. Pour la première fois, la Finlande y est représentée par son propre pavillon, affirmant ainsi son existence en tant que nation autonome. Cette participation revêt une importance considérable pour le peuple finlandais dans un climat de forte tension avec la Russie.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Dessins des Carrache”La fabrique de la Galerie Farnèseau Musée du Louvre, Parisdu 5 novembre 2025 au 2 février 2026Entretien avecVictor Hundsbuckler,conservateur au département des Arts graphiques – musée du Louvre, et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 4 novembre 2025, durée 16'47,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2025/11/06/3666_dessins-des-carrache_musee-du-louvre/Communiqué de presse Commissariat :Victor Hundsbuckler, conservateur au département des Arts graphiques, musée du Louvre.Au coeur du palais Farnèse, siège de l'Ambassade de France en Italie, un décor passe depuis son achèvement au tout début des années 1600 pour être l'un des plus grands chefs-d'oeuvre de la peinture occidentale, une chapelle Sixtine pour le XVIIe siècle et le modèle de bien des décors à travers l'Europe entière durant presque trois-cents ans. Il s'agit de la galerie peinte par Annibale Carracci, son frère Agostino et leurs élèves.Pour permettre au plus large public d'en apprécier l'immense beauté, le musée du Louvre va en quelque sorte déplacer la Galerie Farnèse à Paris en la remontant « façon puzzle » à l'aide du plus extraordinaire ensemble jamais rassemblé de dessins préparatoires à ce décor. Car si la Galerie Farnèse a tant suscité l'admiration et tant inspiré les artistes – de la Galerie des Glaces de Versailles, au foyer de l'Opéra Garnier, pour ne citer que ces exemples –, c'est tout autant pour la beauté de ses fresques que pour celle de ses dessins préparatoires. Jamais auparavant, pour aucun autre décor, l'on n'avait conservé autant de dessins, du croquis rapide esquissant les toutes premières idées de l'artiste au grand carton de plusieurs mètres de côté, où le dessin est mis à l'échelle de la fresque. Immédiatement disputés par les collectionneurs les plus avertis, ces dessins sont rapidement devenus de véritables marqueurs de prestige et enjeux de pouvoir. Aujourd'hui, le musée du Louvre – héritier des collections royales françaises – en conserve la première collection au monde, avec les Collections royales britanniques, dont 25 oeuvres sont prêtées pour l'exposition par Sa Majesté le Roi à partir de la collection royale.L'exposition racontera ainsi l'histoire d'une fascination véritablement européenne, en présentant par ailleurs pour la première fois, les derniers vestiges tout juste restaurés d'une réplique de la Galerie Farnèse, voulue par Louis XIV au palais des Tuileries, aujourd'hui disparu. Un ensemble exceptionnel de très grands cartons, dessinés par les premiers pensionnaires de l'Académie de France à Rome, qui fait preuve, à travers le gigantisme de cette entreprise de copie, de l'admiration sans limite dont était auréolée la Galerie Farnèse. [...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
In this week's episode of The Publisher Podcast, we're joined by David Adeleke, founder and CEO of Communiqué, a media business that analyses African media and its creative economy. Communiqué started out as a newsletter, but now runs live events and publishes research about the scope of the creator economy across the continent. We last spoke with David four years ago on the podcast, and a lot has changed since he set up his newsletter as a side project. He talks to Peter about how he always wanted Communiqué to be more than a newsletter, his vision for a 'proper' media business, and how he is hiring to build a culture that can be replicated elsewhere. He also talks about community and the importance of bringing what he does online into physical spaces. Get the write-up of the key points of this interview in your inbox by subscribing to The Publisher Newsletter, over on voices.media
Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP It's been a long season, but we're here, we've made it, it's the final pod of 2025! I'm joined by EF sports director, Tom Southam, and Jayco Alula pro cyclist - and Aussie national road champion - Luke Durbridge, for one last Race Communique to wrap up the podcasting year. I wanted to kick off by running through the season we've just witnessed. There's so much racing going on from January at the Tour Down Under right the way through to Lombardia just last week, it's easy to forget just how great the racing has been. Durbo, Southam, and I discuss our favourite wins of the year - some quite obvious ones and some that you might have forgotten about. Then, we go through some quick-fire awards: best kit, worst kit, most overhyped rider, biggest loss to the peloton, and more! Of course, we've got our regular PeloChat - where Durbo rounds up all the retiring riders this year - and Talking Tactics - where old mate Southam gives us the final scores on the doors for this year's relegation battle, which was thrilling right down to the final day of racing. What does WorldTour promotion mean for UnoX? We'll have to wait and see… But, for the season finale, I wanted to give the CommuniQuiz WorldTour status for this episode and let my guests…I mean co-hosts…take a segment each. This is a bumper quiz that's peppered throughout the episode, so listen closely and play along at home. Guys, the monthly Communiques have been a real highlight of the year for me. Catching up with Southam and Durbo, having a yarn about the racing, and - of course - some great banter has been great fun, and I hope you can hear how much we love recording these episodes. Thanks to Tom Southam and Luke Durbridge for joining me every month for these episodes. Their insight and expertise makes the Communique, and I can't wait to have them back after the off-season to kick off 2026. Guys, it's been a hell of a year. Thanks for listening to the Race Communique and all the other podcasts we put out here at Life In The Peloton. Put your feet up tans crack a few frothier this winter, and I'll speak to you next season. The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter - just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at trainingpeaks.com/litp I'll be heading to Adelaide this January for the Santos Tour Down Under - chasing the racing, riding the bunches in the morning, and soaking up all the summer vibes the city has to offer. Hope to see you there.
Communiqué de l'association Blueprint concernant l'exclusion d'un membre.
The Vuelta is over and the world champs is well underway, which means we're nearly at the end of the 2025 racing season! It's really crept up on me, I can't believe it! On one hand, it feels like it's flown by, but on the other - the Spring Classics feel like forever ago. This month's communique focuses on the World Champs over in Rwanda. It is an absolutely brutal course this year; almost 270kms with over 5000m of climbing. Whoever wins this is going to be a thoroughly deserving winner. Remco's already got himself a rainbow jersey in the TT; can he double up with another road race title? What about Pog? He looked pretty knackered in the TT at the world champs, didn't he? Still cooked from the Tour or just reaching the end of his rope? I can't quite believe I'm saying this, but there's a big question mark over him ahead of the road race! But just watch him make me look like a cock knob and win by 9 minutes solo now. There's some strong looking underdogs in the mix too; Del Toro, Healy, Carapaz, McNulty, Pidcock, and loads of other in form hitters that could spring a surprise and overcome the two main favourites. We discuss all the favourites as well as make our predictions. In this month's PeloChat, Turbo Durbo gives us some insight into the end of a pros season - limping or striving through the last few races. Usually, a rider gets their provisional calendar at the start of the year, and it runs through to the Vuelta. After that, it's a case of “we'll see”. There's still races to go, but so many riders are sick, injured, or just cooked - so pulling together a decent squad to knock out the last few races of the year becomes a tricky task. Riders have to be adaptable throughout the whole season. Southam's talking tactics dives into UAE's record breaking season - the most wins in 1 season by any team ever. How have they managed this? How does the team manage so many world class riders? How have they won so much but still lost the Giro on the last day, and seemingly piss the Vuelta away by hunting stages? Tom shares his take on UAE's questionable tactics at points throughout the year that still haven't stopped them winning almost everything. The quiz this month is all about the world's TT. I'm quiz master, and the boys go head to head. Brace yourselves, I'm thinking next month's season finale is going to be a bumper CommuniQuiz edition. Guys, I hope you like listening to this month's communique as much as I love recording it. Sitting down and spinning a yarn about bike racing with some mates - does it get any better? Cheers Mitch The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter - just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at trainingpeaks.com/litp I'll be heading to Adelaide this January for the Santos Tour Down Under - chasing the racing, riding the bunches in the morning, and soaking up all the summer vibes the city has to offer. Hope to see you there.
Just because the Tour de France is over, doesn't mean the party's over! I'm back with Tom Southam and Luke Durbridge for this month's Race Communique. Tom and Luke have just got back from a puncture-filled Hamburg Classic, and the Vuelta a España is about to kick off! I love the Vuelta - it's the Grand Tour I raced the most in my career, and I've got to say it's my favourite. Southam and Durbo disagree, so we kick off by having a three-way head-to-head: Giro VS Tour VS Vuelta. Which is best, and why? I made my case for the Vuelta, the hardest Grand Tour by a long way…as far as I'm concerned. Luke reckons the Tour is the best because, well, because it's the Tour. The Giro's case was made by Southam, who just loves the drama - he's obviously never watched the Vuelta! In this month's PeloChat, Durbo goes through this year's transfers and gives us his take on who's going where, why they're moving, and what it might mean for the sport. Remco to Red Bull Bora Hansgrohe is the biggest move of the year, and the young Belgian superstar has definitely raised some eyebrows by moving. Will he clash with Roglič? Will they be able to support him to win the Tour de France? Only time will tell. Luke's teammates Dylan Groenewegen and Elmar Reinders are stepping down to TDT Unibet - a second division ProTeam! An interesting move in an effort to get the young Dutch squad to the Tour de France in the next few years. He's also got some insight into Tom Pidcock's Q36.5's squad and their signings; some big riders heading that way too. Lots of moves, but Durbo's across it. Southam's diving into the modern breakaway in this month's Talking Tactics. Things have changed a hell of a lot over the last few years in the breakaway; we don't see 20-minute time gaps any more, and the breaks are kept on a much tighter leash. As the level gets higher and higher, the quality of the lower division teams is getting better and better, and smaller riders are more of a threat in the breakaways these days. It's great, and I love the exciting racing where the breaks actually have a chance, but shit, it looks so hard. Of course, we wind up with the Communiquiz. Tom's quiz master this week, and it's about Summer Classics. You'll have to listen to the episode to hear how this goes, but let's just say…I had a bit of a shocker. Guys, I hope you like this episode. I love catching up with Durbo and Southam, especially when they're in the midst of the racing season; bringing you this insight is what it's all about. Cheers, Mitch The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter - just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at trainingpeaks.com/litp Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP. maap.cc
We're back from the Tour - and what a bloody wild few weeks that was. So I've jumped back on the mic with my guest...I mean co hosts, Tom Southam and Luke Durbridge to get stuck into all the goss from this year's race. It's a big one - we cover everything! The drama, the chaos, the tactics, the crashes, the wins, the "wish I was anywhere but here" moments. And believe me, Durbo's got a few of those... From Pogacar blowing the race apart on the Col de la Loze, to Ben Healy's heroics, and even the almighty mess of the groupetto on Stage 20 - this is the full Race Communiqué debrief you've been waiting for. Your perfect look behind the curtain of this massive event. We each pick our favourite stages, highlight standout performances (Durbo reckons Harry Sweeney deserves a nickname after Stage 10), and of course, we wrap it all up with the ever-chaotic Communiquiz. Honestly, it's one of my favourite pods we've done all year. There's plenty of laughs, a bit of behind-the-scenes insight, and some real moments of “can you believe that actually happened?” So grab a post-Tour beer, stick your feet up, and enjoy the chat. Cheers, Mitch The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter - just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at trainingpeaks.com/litp Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP. maap.cc
Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP You can also watch this episode over on my YouTube channel here! We're coming to the end of June, and in the world of cycling, that can only mean one thing…it's almost time for the Tour! It's all been leading up to this - the biggest bike race of the year. I've got my old mates Tom Southam and Luke Durbridge back on The Race Communique to help me preview this massive race and, oh boy, it's set to be an absolute banger. Durbo kicks off this month with PeloChat, where he takes us through his TrainingPeaks data from the Tour de Suisse so we can see just how hard the racing is these days. I've said it before, and I'll say it again - I am so glad I retired when I did; oh my god, the racing is just so brutal in 2025! Some of these numbers are crazy! And hey, Durbs, we all saw you splitting the bunch up with 70k to go on stage 1, so don't you start complaining about how tough it is out there these days… Before the Tour de Suisse, of course, we had the mini Tour de France - the Critérium du Dauphiné. This is where we saw ‘The Big Three' go toe to toe (to toe) with each other. Remco, Jonas, and - of course - Pogi. It was an amazing race, and Tadej came out looking absolutely dominant, but there was a pretty big question mark over his form after a quite frankly pathetic 4th place after the time trial. We know Jonas is still on the comeback trail from his crash back in Paris Nice, so with another few weeks of solid recovery, I think we're in for an absolutely massive battle this July. After we discussed the warm-up races, we got stuck into our massive Tour de France preview. We discuss everything - the stages, the riders, the moments that are going to define this year's race. An absolutely chaotic looking first 10 days around Northern France with tonnes of opportunity for an aggressive rider to take shed loads of time, an absolutely brutal end to the race in the mountains (stage 18 - holy sh*t!), a new finish circuit around Paris to make sure there's excitement all the way to the line, and heaps more! You're not going to want to miss a single second of this race. We all pick a rider or two to discuss, so make sure you tune in if you want to hear what Southam thinks of Carapaz and what really went down on that infamous Colle Delle Finestere stage at the Giro! Durbo lifts the lid on how Aussie favourite and recent guest on Life In The Peloton is going to take on the GC in a bid for a top 5 finish. Next, we get into talking some tactics with Tom. This month's theme is simple: wind. Southam breaks down how teams can use echelons to break up the race and try and catch the big favourites off guard. As always, we wrap up with the Communiquiz. Durbo's leading the way this time with 7 quickfire questions about the Tour de France. Guys, I hope this ep gets you as excited for the Tour as I am. Crack open a weak French beer, have a nibble on a baguette, sit back, relax, and enjoy! Cheers, Mitch The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter—just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at http://www.trainingpeaks.com/litp
Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP You can also watch this episode over on my YouTube channel here! Guys, the Giro is rolling along, and what a race it's shaping up to be. Ahead of the final week of racing, it's still all to play for. We've got the mega-talented young Isaac Del Toro holding onto the Maglia Rosa, bookies' favourite Primoz Roglič dropping out of contention, and a handful of riders poised to go all out to try and unseat UAE's dominance before the finish in Rome. Tom Southam's been called up to bat for EF Education Easypost, so he's cruising around Italy in the team car, and he's already netted a pair of stage wins with Richard Carapaz and Kasper Asgreen! With Southam away, we've had a bit of a roster change for this month's Race Communique; we're joined by my old mate and fellow ex-professional, Red Bull Bora Hansgrohe sports director, the Flying Mullet himself - that's right, it's Shane Archbold. Shane'o joins me and Luke Durbridge - fresh off the back of the Tour of Hungary - to dissect the racing so far at the Giro and speculate what we might see in this last week of racing. The Giro is known for being a pretty chaotic race, and the 2025 edition is no different. So far, we've seen some amazing stages, and the GC storyline has been incredible, too. From guys like Luke Plapp - the Plappinator - finally getting his hands in the air in Europe, Wout van Aert completing a monster comeback on the Strade Bianche gravel stage in dominant fashion, and unsung hero Daan Hoole taking some massive scalps in the stage 10 time trial. UAE are gripping the pink jersey pretty tightly, but guys like Simon Yates, Richard Carapaz, and our old mate Derek Gee are creeping up behind him, not to mention his own teammate Juan Ayuso waiting in the wings. Sadly for Shane, his Red Bull Bora Hansgrohe team are having some pretty rotten luck. First, they lost Jai Hindley - a former Giro winner - in the first week to a crash on the wet, slippery roads of Naples. Then, Dani Martinez, last year's runner-up, slipped out of the GC and hasn't looked like his former self so far. Of course, they went into the race with the defending champion Primoz Roglič, whose GC bid looks to be over after a brutal day of racing over the Monte Grappa. It's not all doom and gloom for Bora, though; young Italian super domestique Giulio Pellizzari has shown a hell of a lot of promise so far, and no doubt has a bright career ahead of him. In this week's PeloChat, Durbo shines the spotlight on XDS Astana and their ongoing hunt for UCI points to avoid being relegated at the end of the season. A change in tactics from the Kazakh team means they're no longer racing for the win, which sounds absolutely crazy for a pro cycling team. Instead, they're trying to stack the top 10 with riders to scrape together as many UCI points as they can. They've managed to claw themselves back up the team rankings and away from the relegation zone, putting other teams at risk and giving us fans a whole other narrative to follow this season. Finally, we have a Giro-themed CommuniQuiz. I'm Quiz Master this week, and I'll be testing Shane and Durbo's knowledge on all things Giro d'Italia. Which former ‘Junior World Champion' used to sell cleaning products, didn't turn pro until 26, and then went and won the Giro?! You'll have to listen to find out! Enjoy this month's Communique, everybody. We'll be back at the same time next month, just a week or so out from the start of the biggest bike race of the year: the Sibiu Cycling Tour over in Romania…only kidding; of course it's the Tour de France! Cheers, Mitch The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter—just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at http://www.trainingpeaks.com/litp
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Click here to support the podcast American Steel is an influential punk rock band from Oakland, California, formed in 1995 by Rory Henderson and Ryan Massey. Known for blending melodic punk with elements of hardcore and folk influences, the group released notable albums like "Rogue's March" and "Jagged Thoughts" on Lookout! Records before moving to Fat Wreck Chords for later releases. After a hiatus in the early 2000s, during which members formed the band Communiqué, American Steel reunited in 2007 and continued to be recognized for their thoughtful lyrics and distinctive vocal harmonies. Their music is characterized by catchy hooks, energetic performances, and a sound that evolved from raw punk to more polished rock while maintaining their emotional intensity and political consciousness. Quitting drinking Tony Sly The band's mission statement Getting on Lookout! Rogue's March Getting kicked out Communique Getting on Fat Touring with the Lawrence Arms Toby from Red Scare Records Tips for giving merch sales to clubs when you're a band And a ton more Lastly if you're looking to advertise to a TON of New Jersey folk who love beer, tattoos, vinyl, and spending their hard earned cash then email me at thiswasthescene@gmail.com. I have pricing starting at $20 so just hit me up.
For our season five behind-the-scenes episode, the cast and crew of Mission: Rejected answer questions submitted by fans from all over the world! From what the actors think their characters look like to deep dives into how we mix the show, it's a soup-to-nuts look at everything that goes into making the show!Answering your questions are: J. Michael DeAngelis, Pete Barry, John Dowgin, Dave Stanger, Paige Klaniecki, Faith Dowgin, Bob Killion, Nazli Sarpkaya, and Chris KlanieckiPatreon members heard a longer, completely uncut version of this episode! Join today for more behind-the-scenes insights, bonus audios, and much more!Produced and Edited byJ. Michael DeAngelisMusic and sound effects byPete Barry"Mission: Rejected" created and produced byPete Barry & J. Michael DeAngelis & John DowginAssociate Producer: Paige Klaniecki
Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP You can also watch this episode over on my YouTube channel here! The chaos of the Cobbled Classics is over for another season. From Omloop, through E3 and Wevelgem, Flanders, and then the big one - Paris Roubaix; these are the biggest and best races on the calendar for me, so I was super excited to sit down with Tom Southam and Luke Durbridge to break down this year's edition of Paris Roubaix in this month's Race Communique. This year's Roubaix was an absolute cracker; totally flat out from the gun. Even before Arenberg - where the race used to really kick off back in my day - the bunch was strung out and the real favourites were taking huge chunks out of each other. Tom, Luke, and I run through the riders that really made this race such an epic edition. Of course, it was dominated by Mathieu Van Der Poel on his way to his third victory in a row, but what about Pogačar?! His first go at Roubaix and he's up there rubbing shoulders with the big boys, and I literally mean the big boys; he's ten kilos lighter than most of these guys! Southam made a good point actually; is he going to be carrying some extra timber into the Ardennes that kick off next week? Of course, we also had the women's race the day before. That's something I love about Roubaix; the men's and women's races being on different days means we get a whole weekend of Paris-Roubaix action! What a cool race, with absolute legend Pauline Ferrand-Prévot putting her immense off-road skills to use to become the first French rider to list that big cobblestone since Frédéric Guesdon in 1997. I absolutely loved to see the GOAT herself; Marianne Vos, riding in support of her Visma LAB team mate; for me, that's what makes her a true champion. Obviously, there's been other races going on aside from the cobbled classics. We wanted to talk briefly about the Tour of the Basque country, and for good reason; after a few years in the wilderness, Caleb Ewan is winning at the highest level again. What a move that transfer to Ineos turned out to be! It's so cool to see Caleb getting his hands in the air again, and I think it represents a real shift in mentality at Ineos - who have been looking a bit lost for a few seasons now. Southam was actually down in the Basque country in the car for EF Pro cycling - who knocked out a stage win with young Ben Healy - so he gives us a quick breakdown of the race in this week's Talking Tactics. Healy's win came after a ridiculous 57km solo move, so this month Tom's talking about the art of the solo breakaway. We see these long range attacks sticking more and more these days; with everyone aero optimised and more and more data and information being fed to riders. Southam compared his view from the car to being behind a rider in a TT, and being able to feed him really accurate cues about the course ahead played a huge part in Healy's win. Poor old Durbo got a bit cut off in this month's Pelo Chat, so we rolled it in ahead of the Communi-Quiz! Durbo wanted to talk about race programmes, and how the teams decide who's racing where. Of course, the Spring Classics is a savage block of racing; and plenty of riders don't make it all the way to the end owing to sickness or injury, which creates plenty of headaches for team directors trying to pull together squads at short notice. As always, we wrapped up with the Communi-Quiz. Hosted by Durbo, it's a Roubaix themed ‘Who Am I?'. I've won a stage and the overall at the Tour of Beijing and Paris Roubaix - who am I?.....you'll have to listen to this month's Race Communique to find out. Well, guys, that's the Cobbled Classics done and dusted. The Ardennes are about to kick off to round out a monster Spring of racing which can mean only one thing; the next time I sit down to talk to Southam and Durbo will be in May just before the first Grandy of the year; The Giro d'Italia. The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter—just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at www.trainingpeaks.com/partners/life-in-the-peloton/. Chapters 00:00:00 - Intro 00:07:34 - Race Recap 00:42:05 - Talking Tactics 00:51:10 - Pelo Chat 00:58:56 - Communi-Quiz: Who am I? Until then, Cheers, Mitch
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSProcès Meta : Ouest-France, l'Humanité, Libération, Le HuffpostFestival du Livre : [Syndicat National de l'Edition](https://www.sne.fr/actu/114-000-visiteurs-pour-la-4e-edition-du-festival-du-livre-de-paris-de-retour-au-grand-palais/#:~:text=Communiqué partenaire-,114 000 visiteurs pour la 4e édition du Festival du,avaient moins de 25 ans.), FranceinfoEnchères JO 2024 : Ouest-France, BFMTVProchain album Lorde : Vogue, PitchforkMario Vargas Llosa : RTL, Radio FranceHausse prix PS5 : BFM Tech&Co, Le FigaroÉcriture : Lisa ImpératriceIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP You can also watch this episode over on my YouTube channel here! Well, guys, it's that time again; The Race Communique is back and, of course, we kick this one off by unpacking an absolutely huge edition of Milan San Remo! Three absolute titans of the sport (me, Southam, and Durbo) come together to talk about the first monument of the season. We got to witness, as Pipo Ganna called them ‘Gods of cycling' go toe to toe on the slopes of the Cipressa and the Poggio and, boy, did it exceed expectations. The confidence and arrogance of Pog trying to go from the foot of the Cipressa, the absolute ice man that is Van Der Poel responding to his every move, and Ganna showing what an absolute animal he is to hang tough with the big boys on the climbs. We talk all about it and, I'll tell you what, I honestly think that's the best edition I've ever seen. Durbo's Pelo Chat takes a look at the ‘Superteams' of the sport - the guys with cash to burn like UAE or Visma who can pick up the best riders; money no object. But are the superteams good or bad for the sport, and is riding for one of them actually all it's cracked up to be? In this month's Talking Tactics, Southam fills us in on the upcoming UCI meeting to discuss whether additional wild cards should be issued for the biggest races. Now that some of the biggest riders, the likes of Pidcock, Hirschi, and Alaphilippe, have stepped down to ProTeam level, race organisers are stuck between a rock and a hard place if they want to keep the classic second division teams happy whilst also getting the fan favourites at their races. Plus, the UCI undermining all the hard work the lower ranked World Tour teams over the last few years to avoid relegation - it's absolute chaos. Of course, we wrap things up with the Communi-quiz. Southam's quiz master this month, and he's bought out the race commentary clips for Durbo and I to guess the rider and the race. This is a real toughy, but you racing nuts out there will love it. You guys know by now how much I love sitting down with Luke and Tom to yarn about the races. As always make sure you sit back, relax, crack open a cold one, and enjoy this month's Race Communique. The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter—just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at www.trainingpeaks.com/partners/life-in-the-peloton/. Cheers! Mitch Chapters 00:00:00 - Intro & Milan-San Remo Recap 00:17:19 - Rider of the Day & Big Surprises 00:20:51 - The Cobbled Classics Preview 00:32:53 - Pelo Chat with Luke Durbridge: The Rise of Superteams 00:35:08 - Visma vs UAE: Who Has the Upper Hand? 00:44:51 - Talking Tactics with Tom Southam: Wildcard Chaos 00:01:29 - Communi-Quiz: Guess the Race Commentary Challenge I'VE WRITTEN A BOOK! The Life in the Peloton book is OUT NOW! Get your copy now exclusively at maap.cc! Can't wait for you to read it. JOIN US IN THE PELO Where do you sit in the PELO? Come and join the Life in the Peloton membership.
We're coming towards the end of February, and the road racing season is well underway. Since we last recorded together on the eve of the Tour Down Under, we've had a whole heap of European racing in Spain, France, and Portugal, the UAE Tour, and more! Southam and Durbo join me once again to dissect the races, talk about the season ahead, and - of course - have a proper laugh in the Communi-quiz. A highlight of the last month for me has been seeing a really dominant start to the year from the young Brit, Tom Pidcock, at Alula Tour and Ruta Del Sol, which really vindicates his move to Q36.5 over the offie. But, if we're talking about dominance in races, we have to talk about UAE Team Emirates XRG. They have had a MONSTER start to the season, and not just from Pogi. Me and the boys talk about their insane roster that's going to have the rest of the bunch shaking in their boots all year long. Of course, the early season races are exciting, but they're only building tension for the real racing to kick off this weekend. That's right, guys, it's almost time for my favourite races: The Spring Classics. Opening weekend is right around the corner, and we discuss the upcoming classics season, as well as make a few cheeky predictions. Durbo's ‘Pelo Chat' dives right into the technical advancements in the bunch over the last few years. Skinsuits, tubeless tyres, aero positions on the road bikes, and absolutely MASSIVE chainrings. I thought I was pushing big gears with a 53 tooth chainring back in my pro days, but the 2025 Pelo has literally stepped up a gear. The bunch is getting faster and faster every year, so they need the gearing to keep up. One of Durbo's teammates is even trying out a 58 tooth chainring on their road bike! You'll have to listen to find out who. Tom's ‘Talking Tactics' segment takes a look at the UAE Tour and some…questionable decisions from Lotto and Lennert Van Eetvelt. Riding the front to boost the TSS, doing intervals on the erg after a hard stage, seriously - what were these guys thinking? It was great to hear Tom and Luke, who were both out there, dissect their tactics in the Middle East and give the Lotto boys a fair ribbing. Of course, it wouldn't be The Race Communiqué without the Communi-Quiz, and it's my turn to host. With the Welsh legend, Geraint Thomas, announcing his retirement at the end of 2025, I thought it would be a fitting send-off to have a G-themed quiz to test the boys' knowledge on one of the most versatile racers of his generation. This is a banger of an ep packed with some proper racing analysis, good old-fashioned tech chat, a whole heap of banter, and lots more. You're going to love it. The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter—just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at www.trainingpeaks.com/partners/life-in-the-peloton/. Cheers, Mitch
Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP The 2025 road racing season has kicked off down here in Adelaide at the Tour Down Under, and that can only mean one thing; it's time for The Race Communiqué! It's been a long off season, but Southam, Durbo, and I are back on the mics having a yarn about bike racing, and boy is it good to be back. TDU is a special race. Not only is it my “home” race, but it's also one of the only times of the year that EF Education Easypost DS Tom Southam, newly crowned Aussie natty champ Luke Durbridge, and I are all in the same place. So, for the first episode of 2025, we decided to kick the pod up a gear and record it LIVE! We've also recorded a video podcast which you can find over on Life In The Peloton's Youtube channel - so make sure you go and give that a watch! Durbo, still riding high from his epic victory in Perth a few weeks back, kicks off the pod by talking us through his incredible ride that secured him the green and gold bands. It was a show of amazing team tactics, a little bit of luck, and a hell of a lot of hard work from Turbo Durbo - and it's awesome to get his insight on how the race played out. Obviously with the launch of MAAPs awesome collaboration with Jayco Alula, we discuss the new team kits in the peloton in ‘Pelo Chat'. We talk about how the style of the peloton has changed over the years, and how a good team kit can totally redefine a team's identity. Tom's ‘Talking Tactics' segment dives into the new UCI rules that have changed the way riders will feed in the bunch this season. Trust me, it's way more interesting than it sounds, and will make a huge difference to team strategy this season. Of course, it wouldn't be The Race Communiqué without the Communi-Quiz - a TDU special hosted by Southam. I'm also stoked to announce that for the 2025 season, The Race Communiqué will be presented by TrainingPeaks. TrainingPeaks is a great piece of software for coaches, professional athletes, and amateurs alike that Tom, Luke, and I have all used religiously throughout our respective careers. It's great to have them on board helping bring The Race Communiqué to you guys this year. Sit down, grab yourself a brew, and give this a listen; it's a great start to 2025. Cheers! Mitch Chapters: 00:00:00 - Introduction 00:09:49 - Part 1: Mitch's Race Recap 00:25:19 - Part 2: Luke's Pelo Chat 00:33:59 - Part 3: Tom's Talking Tactics 00:53:21 - Part 4: Communi-quiz ----more---- The Life in the Peloton book is OUT NOW! Get your copy now exclusively at maap.cc! Can't wait for you to read it. Watch Life in the Peloton's FIRST EVER video podcast here. Each episode of Race Communique this season will be coming to you in both audio and video. Stay tuned to our YouTube Channel for more episodes and clips throughout the season. This episode is supported by our friends at Training Peaks.