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“Giacometti surréaliste” Des objets comme des sculpturesà l'Institut Giacometti, Parisdu 5 juin au 1er novembre 2026Entretien avec Laura Braverman, attachée de conservation – Fondation Giacometti,et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 juin 2026, durée 27'33, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/06/09/3722_giacometti-surrealiste_institut-giacometti/Communiqué de presseCommissaire :Laura Braverman, Attachée de conservation – Fondation Giacometti« Je me suis rendu compte que je travaillais un vase exactement comme les sculptures et qu'il n'y avait aucune différence entre ce que j'appelais une sculpture et ce qui était un objet, un vase ! » Alberto Giacometti. Entretien avec André Parinaud,1962L'exposition « Giacometti surréaliste. Des objets comme des sculptures » propose un regard singulier sur la période surréaliste d'Alberto Giacometti (1929-1935). Si cette production est aujourd'hui connue, on sait moins que l'artiste s'est engagé en parallèle dans la création d'objets d'art décoratif. L'exposition met en lumière la simultanéité de ces deux pratiques et révèle une véritable porosité entre ces deux champs de création chez l'artiste à cette période. D'importantes sculptures surréalistes issues de la collection de la Fondation Giacometti, ainsi que la Table (1933) – prêt exceptionnel du Centre Pompidou – sont présentées aux côtés d'objets décoratifs rarement montrés, conçus par l'artiste au début des années 1930. Un ensemble d'archives et de photographies complète le parcours. L'exposition s'accompagne également d'un catalogue illustré et d'une programmation culturelle et pédagogique.« Objets surréalistes » et « objets décoratifs » des années 1930Les années de 1929 à 1935 constituent une période particulièrement féconde pour le jeune sculpteur. Alberto Giacometti (1901-1966) participe activement au mouvement surréaliste parisien, réalisant une série de sculptures énigmatiques : certaines aux accents agressifs, ou érotiques, d'autres aux formes biomorphiques tendant vers l'abstraction.Parallèlement, il reçoit ses premières commandes d'art décoratif et entame une collaboration étroite avec Jean-Michel Frank, grand décorateur parisien. Pour celui-ci, il conçoit une variété d'objets – appliques murales, bas-reliefs, chenets, lampes, vases et autres pièces – qu'il produit avec l'aide de son frère Diego. Bien qu'inscrites dans le domaine de la décoration d'intérieur, ces créations portent la marque de l'imaginaire surréaliste de Giacometti, perceptible tant dans leurs formes que dans leurs thématiques. Inversement, son travail décoratif nourrit parfois ses sculptures surréalistes, qui reprennent certaines formes issues de ses objets utilitaires.Il s'associe également au groupe surréaliste à un moment où la question de l'objet devient centrale au mouvement. Les surréalistes s'intéressent alors aux objets du quotidien, qu'ils détournent, associent ou transforment, rompant avec leur fonction pratique pour en faire des supports d'exploration de l'imaginaire et du désir. Contrairement aux autres membres du groupe, Giacometti ne recourt pas directement à des objets préexistants, mais compose ses sculptures à partir de formes qui évoquent des objets mais qui restent avant tout modelées.Giacometti participe néanmoins à cette recherche en réalisant des sculptures aux fonctions ambiguës, invitant parfois à la manipulation, évoquant des jeux, ou assemblant des éléments disparates pour engendrer des réalités nouvelles et troublantes. Désormais qualifiées d'« objets surréalistes », ses oeuvres ne visent pas à représenter le monde extérieur, mais deviennent leur propres réalités. Cette manière nouvelle d'exister les rapproche de ses objets décoratifs, eux aussi pensés pour être manipulés, intégrés à la vie quotidienne et inscrits dans le monde réel.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP We're nearing the end of the Giro d'Italia, and it's been a crazy race so far. Jonas Vingegaard's dominating the GC, the sprint stages have been hotly contested by Magnier, Groenewegen, and Milan, and UAE are mopping up stage wins left, right, and centre. With just a few days left of the first Grandy of 2026, it's time for this month's Race Communiqué! That's right, guys, Tom Southam, Luke Durbridge, and I are sitting down for a good old yarn about what's been happening over in Italy for the last few weeks before it all reaches a crescendo this weekend. Whilst it's pretty nailed on that Vingegaard will take home the pink jersey and, with it, a place in the Grand Tour triple crown hall of fame, there's still a hotly contested fight for the podium spots and - more importantly - the best placed Western Australian, with Hindley, O'Connor, and Storer all sitting pretty in the top 10! I raced the Giro twice in my career, and I have some fond memories from the land of espresso, prosciutto, and pretty chaotic racing. This grand tour is always a fan favourite; less mainstream than the Tour, but not as low-key as the Vuelta. But, as always, Southam disagrees; is the Giro actually boring?! He makes his case, but also takes a look at the Unibet Rose Rocket's strategy in this month's talking tactics. They're all in on winning a sprint stage because, as our old DS Klier says; “You can't dance at two weddings at the same time.” In this month's PeloChat, Durbo takes a look at the concussion protocol, and what needs to be changed to better serve riders. This is a real hot debate in the sport at the moment and - after seeing Adam Yates covered in blood and mud battling back into the bunch before a DNS the following stage with concussion - it's clear that it's coming to a head (...if you'll excuse the pun). We discuss the current protocol, and what could be done better to give riders the support they need. As always, we finish up with a CommuniQuiz, and Southam's up to bat as quiz master with a real tricky Giro special edition. I reckon even Coppi, Pantani, and Nibali would have been caught out with some of these questions, so play along at home and see how you get on! Guys, it's smoking hot over in Europe right now whilst I'm cosying up by the fire at the end of Autumn back home in Melbourne. Seeing the riders sweating away in the mountains is making me feel pretty smug - I don't miss that one bit…but then again, a good excuse to knock the top off a few cold ones. Cheers, Mitch Thanks heaps for listening to this month's Communiqué, brought to you exclusively by TrainingPeaks. Make sure you hop on TrainingPeaks virtual next Tuesday June 2nd at 8pm AEST / 11am GMT+ 1 (BST) / 6am EDT to join Southam and I for a virtual ride. Southam's going pretty well at the moment from what I hear, so I'll have to dive deep into the hurt box to try to get one over on him - why not jump on and give me a virtual draft? Sign up here: https://tpvirtualhub.com/77873/signup Track, plan, and train smarter - just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at trainingpeaks.com/litp
Les discussions sur le G7 se poursuivent Communiquée mercredi passé, l'autorisation de principe obtenue pour une manifestation anti-G7 le 14 juin ne permet pas de mettre fin au conflit opposant le Département des infrastructures aux mouvements contestataires, relate Le Courrier. L'interdiction d'emprunter le pont du Mont-Blanc ainsi que d'organiser un […] The post Le journal moitié-moitié first appeared on Radio Vostok.
“Silla : l'Or et le Sacré”Trésors royaux de Corée (57 av. J.-C. – 935 apr. J.-C.)au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Parisdu 20 mai au 31 août 2026Entretien avec Dr. Arnaud Bertrand,conservateur des collections Corée – Chine ancienne au musée Guimet,et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mai 2026, durée 24'38,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/05/19/3719_silla_musee-national-des-arts-asiatiques-guimet/Communiqué de presseCommissariat :Dr. Arnaud Bertrand conservateur des collections Corée – Chine ancienne au musée GuimetYim Jaewan conservateur senior au musée national de GyeongjuYun Seogyeong assistante conservatrice au musée national de GyeongjuExposition organisée par Guimet – musée national des arts asiatiques et le musée national de Gyeongju (Corée du Sud)Grâce à une collaboration exceptionnelle avec le musée national de Gyeongju et d'autres institutions muséales sud-coréennes et françaises, le musée Guimet présente, pour la première fois en Europe, une exposition sur le royaume du Silla (57 av J.-C- 935 après J.-C), l'une des civilisations les plus brillantes de l'Asie de l'Est.Révélé par l'archéologie autant que par les chroniques médiévales, l'art du Silla apparaît aujourd'hui comme un héritage vivant, au coeur de la mémoire culturelle de la Corée du Sud. Cette présentation inédite met en lumière un royaume où, durant près d'un millénaire, art, spiritualité et pouvoir se sont conjugués pour façonner une culture d'une remarquable richesse.Des origines mythiques du Silla, racontées par les chroniques coréennes médiévales, à la chute du royaume, l'exposition se déploie en cinq sections thématiques qui retracent l'histoire, les expressions artistiques et la mémoire d'un État à la fois puissant et profondément ancré dans des traditions spirituelles. Elle offre une lecture renouvelée de cette civilisation, révélant la manière dont les dynamiques politiques, religieuses et esthétiques se sont entremêlées pour produire un héritage qui est parvenu jusqu'à nous.Transportés aux origines de la ville-paysage Gyeongju, au sud-est de la Corée, les visiteurs découvriront les traces d'une civilisation dont les montagnes, les immenses « tombes-montagnes », les temples et la vie moderne portent encore l'empreinte. Une ville dont les habitants sont pleinement investis dans la protection de leur patrimoine.Du 4e au début du 6e siècle, la période dite maripgan marque une étape décisive dans l'affirmation de l'identité du Silla avec l'essor du clan des Kim. L'or devient la signature éclatante du royaume, symbole d'un pouvoir consolidé. Les trésors exhumés des grandes tombes royales (couronnes d'or, parures de jade, bijoux ouvragés, grès figuratifs) témoignent d'un savoir-faire exceptionnel et d'un royaume ouvert aux échanges sur les routes reliant le Japon, la Chine, la steppe, l'Asie centrale, jusqu'aux mondes méditerranéens. Prestige politique et splendeur artistique s'y confondent, donnant naissance à un langage visuel d'une exceptionnelle inventivité.Au cours du Silla unifié (668–935), le royaume s'impose comme puissance méridionale dominante, avec le bouddhisme comme force spirituelle et protectrice du territoire. Les matériaux précieux autrefois réservés aux tombes royales trouvent désormais leur place dans les monastères, les pagodes, les reliquaires et les images sacrées.Les trésors de fer, d'or, d'argent, de verre et de pierre du Silla constituent un héritage vivant, encore perceptible dans le paysage de Gyeongju comme dans la mémoire collective.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“La Mode en majesté”Haute couture et tradition à la cour de Thaïlandeau MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 13 mai au 1er novembre 2026Entretien avec Béatrice Quette, conservatrice en charge des collections asiatiques et islamiques MAD,et commissaire de l'exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mai 2026, durée 21'35, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/05/16/3718_la-mode-en-majeste_mad-musee-des-arts-decoratif/Communiqué de presseCommissariat :Béatrice Quette, conservatrice en charge des collections asiatiques et islamiquesassistée d'Astrid Novembre, assistante d'exposition et de Louise Lartillot, assistante de conservation bourse du JaponL'équipe de conservation du Queen Sirikit Museum of Textiles en collaboration avec le SACIT (Sustainable Arts and Crafts Institute of Thailand) :Piyavara Teekara Natenoi, directrice du Queen Sirikit Museum of TextilesSappasit Foongfaungchaveng, commissaire indépendantSarttarat Muddin, conservateur en chef et en charge du service des publics, Queen Sirikit Museum of TextilesAlisa Saisavetvaree, commissaire, Queen Sirikit Museum of TextilesÉquipe Conservation et inventaire, Queen Sirikit Museum of TextilesDu 13 mai au 1er novembre 2026, le musée des Arts décoratifs présente sous le haut patronage de Son Altesse Royale la Princesse Sirivannavari Nariratana Rajakanya l'exposition « La Mode en majesté. Haute couture et tradition à la cour de Thaïlande », organisée dans le cadre du 340e anniversaire de la première relation diplomatique et du 170e anniversaire des relations diplomatiques franco‑thaiÅNlandaises (1856–2026). Ce projet propose une lecture inédite de l'évolution du vêtement à la cour thaïlandaise, des années 1960 à nos jours. Près de 200 pièces, robes et accessoires signés principalement par le couturier Pierre Balmain et la maison Lesage mais aussi de créateurs thaïlandais, mettent en lumière l'évolution du vêtement de cour thaïlandais et son inscription sur la scène internationale.Des objets, textiles et photographies issus des collections royales complètent cette présentation. À travers le prisme de la mode, l'exposition analyse le rôle du costume comme langage culturel et diplomatique. Présentées pour la première fois en France, ces garde‑robes de la cour, construites autour des huit formats de costumes traditionnels, ont été conçues par Sa Majesté la Reine Sirikit, en collaboration avec des historienset des créateurs thaïlandais. L'exposition est organisée en partenariat avec le Queen Sirikit Museum of Textiles (QSMT) et le Sustainable Arts and Crafts Institute of Thailand (SACIT), dans le cadre des célébrations du 340e anniversaire de la première relation diplomatique et du 170e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Thaïlande, anciennement le Royaume de Siam.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Plumes du paradis” Voyages d'un oiseau extraordinaire de Nouvelle-Guinéeau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 12 mai au 8 novembre 2026Entretien avec Magali Mélandri, Responsable de l'unité patrimoniale Océanie – Insulinde du musée du quai Branly – Jacques Chirac, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mai 2026, durée 21'50, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/05/15/3717_plumes-du-paradis_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/Communiqué de presseCommissaires :Magali Mélandri, Responsable de l'unité patrimoniale Océanie – Insulinde du musée du quai Branly – Jacques ChiracStéphanie Xatart, Historienne de l'art, commissaire indépendanteMaître dans l'art de la parade, l'oiseau de paradis (1), par l'éclat de ses plumages et l'extraordinaire inventivité de ses chorégraphies, fascine depuis les premiers siècles de notre ère, bien au-delà des forêts de Nouvelle-Guinée, son principal territoire d'origine.En explorant le pouvoir d'émerveillement des oiseaux de paradis et les imaginaires qu'ils ont nourris, l'exposition retrace l'histoire de leur circulation et de leurs représentations dans les arts, de l'Océanie à l'Asie et à l'Occident, ainsi que dans les sciences naturelles occidentales.Réunissant près de 210 oeuvres — parures de plumes, peintures, spécimens naturalisés, pièces et accessoires de mode, objets d'art et ouvrages illustrés — le parcours croise les regards de l'histoire naturelle, de l'art, de la mode, de l'ethnologie et de l'écologie. Il met en lumière la manière dont ces oiseaux ont été mobilisés, admirés, représentés, étudiés au fil du temps.Conçue en collaboration avec des scientifiques et des artistes de Nouvelle-Guinée, l'exposition présente également des créations contemporaines ancrées dans les savoirs et les réalités locaux et invite à repenser nos liens avec le vivant.Prélude – Des oiseaux-artistesPrincipalement présents en Nouvelle-Guinée et sur certaines îles voisines, avec quelques espèces dans les Moluques et le nord-est de l'Australie, les paradisiers (Paradisaeidae) évoluent dans un vaste foyer de biodiversité, riche en ressources nourricières et préservé de grands prédateurs, à l'exception des humains. Au fil de milliers d'années, ils ont développé un art du vivant fondé sur la couleur, le mouvement et la métamorphose, qui les place au sommet de l'histoire évolutive des oiseaux. En préambule du parcours, une immersion visuelle et sonore propose une première rencontre avec cet « oiseau-artiste » chorégraphe sans pareil au plumage chatoyant. Les 45 espèces que compte la famille des Paradisaeidae témoignent d'une remarquable diversité biologique et esthétique.Nouvelle-Guinée : faire alliancesLa première étape du parcours mène à la rencontre du paradisier dans sa terre d'origine, en Nouvelle-Guinée. La présentation de différentes parures corporelles témoigne des liens tissés entre oiseaux, sociétés papoues et leurs territoires, notamment à travers les réseaux d'échanges, les performances dansées et chantées, et les systèmes de valeurs associés aux plumes. La diffusion audiovisuelle de ces performances dansées et des immersions sonores contextualise ces relations entre communautés humaines et non-humaines. Les récits locaux mettent notamment en avant l'identité singulière de l'oiseau de paradis, masculin et féminin à la fois, et son lien à d'autres espèces emblématiques comme le casoar.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Hilma af Klint”Les peintures du Temple (1906-1915)au Grand Palais [Centre Pompidou – Constellation], Parisdu 6 mai au 30 août 2026Entretien avec Pascal Rousseau,Professeur à l'Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 mai 2026, durée 21'23,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/05/06/3716_hilma-af-klint_centre-pompidou-constellation/Communiqué de presseCommissaire :Pascal Rousseau, Professeur à l'Université de Paris 1 Panthéon-SorbonneAu printemps 2026, le Grand Palais et le Centre Pompidou consacrent une exposition inédite à Hilma af Klint (1862-1944), une artiste dont l'œuvre bouleverse la chronologie de l'art moderne. Bien avant les figures établies de l'abstraction comme Kandinsky ou Malevitch, Hilma af Klint a réalisé, dès 1906, des peintures d'une audace exceptionnelle, alliant géométrie, aplats de couleurs vives et motifs organiques, qui annonçaient les grands courants du XXe siècle.Pour l'occasion, le Grand Palais et le Centre Pompidou font événement en exposant, pour la première fois en France, le cycle des peintures du Temple (1906-1915), son grand oeuvre, dont la célèbre série monumentale des Dix Plus Grands qui témoigne de la puissance visionnaire d'une artiste résolument en avance sur son temps.Formée à l'Académie royale des Beaux-Arts de Stockholm, Hilma af Klint menait une double vie artistique : conventionnelle, avec des œuvres figuratives traditionnelles, et secrète, avec une production résolument avant-gardiste. Nourrie par son engagement dans la Société théosophique, Hilma af Klint puisait la liberté de son inspiration dans des séances de spiritisme au sein d'un groupe de femmes avec lesquelles elle partage une même vision utopique. Spirales, cercles et faisceaux traduisent une recherche de l'harmonie cosmique et des forces invisibles qui régissent le monde, conférant à ses oeuvres une dimension universelle et intemporelle.Hilma af Klint choisit de ne pas dévoiler son œuvre abstraite à ses contemporains, intégrant dans son testament la volonté de garder ses oeuvres scellées vingt ans après sa mort. Ceci contribua à une reconnaissance tardive de son travail. Ce n'est qu'en 1986, lors de l'exposition The Spiritual in Art, Abstract Painting 1890-1985 à Los Angeles, que ses peintures abstraites furent présentées pour la première fois au grand public, marquant le début de sa renommée internationale.A ce jour, aucune grande exposition monographique de l'artiste n'a été montrée en France, alors que son oeuvre fait l'objet, depuis quelques années, d'une très forte réévaluation, notamment dans le cadre d'une relecture du rôle des femmes dans le champ de la modernité artistique. Hilma af Klint reste encore très peu aperçue dans les musées français, alors que le monde entier la considère désormais comme une artiste incontournable de la modernité artistique et des débuts historiques de l'abstraction.Au-delà de l'hommage rétrospectif, cette exposition met en valeur les multiples sources d'inspiration de son oeuvre (ésotérisme, folklore et art populaire, culture scientifique) et interroge la manière dont l'histoire de l'art a longtemps ignoré les artistes femmes et leur contribution aux mouvements fondateurs. Hilma af Klint apparaît ici comme une figure incontournable, capable de transcender les frontières entre art, science et spiritualité, et de continuer à inspirer de nouvelles générations. Une expérience unique pour découvrir une artiste qui, tout en étant ancrée dans son époque, semblait dialoguer avec l'avenir.Publications #ExpoHilmaAfKlint catalogue de l'exposition, coédition GrandPalaisRmnÉditions / Éditions du Centre Pompidou 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:13:45 - par : Elodie Suigo - Toute cette semaine, Le Monde d'Élodie dresse le portrait de l'aventure, en partant à la rencontre de cinq explorateurs des temps modernes. Jeudi, l'explorateur Matthieu Tordeur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP Guys, the cobbled classics are over for another year - and what a Spring we've had! Although the cobbles may be behind us, we still have the Ardennes to look forward to over the next week! Who better to wrap up the cobbles and preview the Ardennes with than my old mates Luke Durbridge and Tom Southam right here on this month's Race Communiqué. We kick this month's episode off by rounding up the Spring so far; from Pogačar's dominance at Flanders right through to Van Aert's redemption at Paris Roubaix, there's been heaps of racing to get stuck into. One race I didn't manage to follow too closely was the Tour of the Basque Country, where young Paul Seixas absolutely dominated from start to finish. Fortunately, Southam was there on the ground in the EF team car, so he gives us the scoop from Spain, and just how good Seixas really is. The Ardennes classics have already kicked off, with Remco Evenepoel dusting Skjelmose in the sprint to win the Amstel Gold Race. Southam was in the convoy dealing with a unique….pretty gross situation that he's never come across in his career. Safe to say Remco's shape is ominous ahead of Liège - the 4th monument of the year - which is only a few days away. With Pog, Remco, and Seixas all on the start list it looks like we're in for an epic showdown. We go through the course and pick our favourites. Durbo's just got back after a few days off the bike following Paris Roubaix, and that's what this month's PeloChat is all about; keeping mentally fresh and taking time away from cycling. As you all know by now, Luke's just announced that he's hanging up the wheels after national champs in January 2027. He's riding out a long, distinguished career of 15 years - so this advice is worth listening to. Talking Tactics is all about that head to head to head we're getting hyped about at Liège-Bastogne-Liège; how do Remco and Seixas overthrow Pogi who, on paper, is probably the favourite. Southam gives us his thoughts. Finally - of course - it's the Communiquiz; this month I'm quiz master and we're talking monuments. Who's DNF'd more monuments; me, Durbo, or Southam? You'll have to listen to find out. The cobbles may have finished but there's still heaps of great racing to enjoy, so give this ep a listen and get hyped up for the Ardennes. Not long to go until we can talk Grand Tours, and the Giro - Mama Mia, that's come around fast! Cheers, Mitch The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter - just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at trainingpeaks.com/litp
“Umbrales, Javier Silva Meinel”Une poétique de l'imageà la Maison de l'Amérique Latine, Parisdu 23 avril au 25 juillet 2026Entretien avec Alejandro Leon Cannock,chercheur, enseignant et artiste visuel, et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 avril 2026, durée 29'34,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/22/3713_javier-silva-meinel_maison-de-l-amerique-latine/Communiqué de presseCommissariat :Alejandro León Cannock, chercheur, enseignant et artiste visuelEn 2026, dans le cadre de son programme d'expositions, la Maison de l'Amérique latine à Paris renoue avec la photographie, en dédiant une exposition à une figure majeure de cette discipline en Amérique latine : le Péruvien Javier Silva Meinel.Sous l'intitulé d' « Umbrales, Javier Silva Meinel. Une poétique de l'image » (umbrales, seuils en français), cet événement à caractère rétrospectif est placé sous le commissariat d'Alejandro León Cannock, en association avec la Galerie Younique.Du 23 avril au 25 juillet 2026, la Maison de l'Amérique latine montrera pour la première fois en France, non moins d'une centaine d'images mêlant photographies argentiques, tirages digitaux contrecollés sur aluminium, boîtes de lumièrerétroéclairées et quelques wallpapers.Javier Silva Meinel (né à Lima en 1949), est l'un des photographes péruviens les plus importants de sa génération, voire, de l'histoire de la photographie latino-américaine. Avec un univers merveilleux, cocasse et étrange, les visions du photographe prennent source au Pérou et s'offrent au regardeur.Comme un voyage du jour vers la nuit, à la fois physique et spirituel, à travers l'ensemble du territoire péruvien, Silva Meinel à la manière d'un Irving Penn ou d'un Martín Chambi, recrée le studio en chemin ; et prend du temps avec ses sujets, développant avec eux une complicité inédite. Abordant ses thématiques de prédilection (masques, passages, artificios, animaux, étrangetés, encantados), l'artiste ne cesse de rechercher des épiphanies, qui invitent à franchir le seuil du connu pour pénétrer dans les profondeurs qui constituent l'inconscient du réel : un intermezzo. Un lieu de transit et de transformation, comme un passage qui relie l'ici et là-bas, le visible avec l'invisible, le réel avec le surréel.En cette époque d'essentialisation de la représentation de l'autre, l'oeuvre de Silva Meinel rappelle que d'autres figures du photographe sont possibles : peut-être est-il, avant tout, un tisserand de liens, d'histoires, de relations, d'imaginaires.Un livre-catalogue bilingue (français / espagnol) avec les contributions de spécialistes de la photographie contemporaine et notamment le commissaire de l'exposition Alejandro León Cannock et la Conservatrice en chef du Département de Photographie de la BnF Héloïse Conesa ; sera publié à l'occasion de l'exposition chez HD.« Le recours constant au (re)cadrage dans l'image, dès lors, avec la toile, n'est pour Silva Meinel ni un décor, ni une question esthétique, ni un élément lui permettant de souligner la narration de l'image et la puissance symbolique du portrait, mais plutôt un geste méta-photographique, c'est-à-dire un geste philosophique critique par lequel le photographe mobilise la photographie non pas pour traiter d'un thème déterminé ni pour exprimer un affect singulier, mais pour produire un commentaire sur le processus photographique lui-même : les opérations, les formes et les logique à travers lesquelles le monde y est rendu visible. Ainsi, Silva Meinel engage la photographie dans un mouvement réflexif : il ne s'agit plus de représenter quelque chose, mais d'interroger les conditions de possibilité de la représentation photographique en tant que telle, en en dévoilant ses présupposés et ses régimes de visibilité » Alejandro León Cannock, Commissaire de l'exposition (extrait du livre-catalogue) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Diseuses de silence” à l'Espace Monte-Cristo, Fondation Villa Datris, Parisdu 18 avril au 13 décembre 2026Entretien avec Pauline Ruiz, commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 avril 2026, durée 29'41,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/21/3712_diseuses-de-silence_espace-monte-cristo/Communiqué de presseCommissariat d'exposition et scénographie :Pauline Ruiz et Jules FourtineDu 18 avril au 13 décembre 2026, l'Espace Monte-Cristo présente Diseuses de silence, une exposition qui propose une vision actuelle de notre histoire contemporaine et collective à travers les voix de 21 sculptrices françaises et internationales. Telles des Shéhérazade modernes, ces artistes donnent vie à nos récits communs et, à travers leurs œuvres choisies au sein de la Collection Fondation Villa Datris, nous transmettent un héritage, le nôtre.Ensemble, elles explorent les recoins les plus oubliés de nos mythologies et comblent les lacunes des narrations contemporaines avec leurs féroces icônes de la création, telles les Vénus de Prune Nourry et la gardienne de Jeanne Vicerial. Grâce à leurs voix, comme celles de Niki de Saint Phalle et Suzanne Husky, elles préviennent des luttes encore à mener et des acquis toujours à préserver, pour ne pas reproduire les errances du passé. Lorsque, telles Andrea Bowers et Miss.Tic, elles démantèlent, brique après brique, le mur du silence auquel nous sommes confronté·es, c'est pour mieux faire entendre l'histoire que nous devons réécrire aujourd'hui.Avec la Carte blanche qui lui est dédiée, Isthme noir , Yosra Mojtahedi nous ouvre les portes d'un monde où chaque symbole nous renvoie à la Terre Mère et à une redécouverte des corps, comme une fusion entre humain et nature, créant un paysage immersif en quête d'une harmonie totale. Tel un cosmos, ce lieu de mémoire et de transformation déploie le mystère de nos origines. Ce futur hérité témoigne de ce qu'il reste encore à écrire.Ce parcours, construit autour de conversations entre les oeuvres, est ponctué d'installations contemplatives et de mises en scène joyeuses, afin d'accompagner le public dans la découverte de récits poignants et inspirants. Expérience sensible et fédératrice, l'exposition souhaite donner de la force à celles et ceux qui désirent changer le cours des choses.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Michel-Ange Rodin” Corps vivantsau Musée du Louvre, Parisdu 15 avril au 20 juillet 2026Entretien avec Chloé Ariot, conservatrice – musée Rodin, et Marc Bormand, conservateur, département des Sculptures – musée du Louvre, et commissaires de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 avril 2026, durée 18'24,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/21/3711_michel-ange-rodin_musee-du-louvre/Communiqué de presseCommissariat :Chloé Ariot, conservatrice, musée RodinMarc Bormand, conservateur, département des Sculptures, musée du LouvreDeux maîtres inégalés de la sculpture occidentale dialoguent à travers les siècles : Michel-Ange (1475-1564) et Auguste Rodin (1840-1917). Leurs œuvres, qui incarnent la force du corps et la profondeur de l'âme, se rencontrent dans une confrontation inédite où se révèlent continuités comme ruptures.L'exposition Michel-Ange Rodin. Corps vivants, réunissant plus de 200 œuvres met l'accent sur des enjeux formels et conceptuels qui aboutissent à une même ambition : rendre visible l'énergie intérieure du corps. Le corps apparaît comme enveloppe et peau de l'âme, matière vivante soumise au temps et au geste. Ce parcours interroge aussi la postérité de ces gestes : comment la réécriture de l'antique et l'usage des corps ont préparé les ruptures du 20e siècle ?En montrant filiations, emprunts et détournements, l'exposition propose une lecture sensible des mythes des deux génies et invite à repenser la sculpture non pas comme un élément qui « fait forme » mais comme un laboratoire d'innovations artistiques. Aux chefs-d'œuvre des maîtres répondent des œuvres maniéristes inspirées de Michel-Ange (de Vincenzo Danti, Vincenzo de Rossi, ou Pierino da Vinci), ainsi que des créations contemporaines fortes de Joseph Beuys, Bruce Nauman, Giuseppe Penone et Jana Sterbak, témoignant de l'actualité de cet héritage.L'exposition réunit marbres, bronzes, plâtres, terres cuites, moulages et une très riche production graphique grâce aux collections du Louvre, du musée Rodin et d'importants prêts de grands musées internationaux. Le parcours s'articule en cinq temps forts présentant les deux artistes, leurs sources d'inspiration, leurs relations aux matériaux de la création et leurs thèmes de prédilections, en suivant un fil rouge, celui du corps et de la vie.Cette réflexion se matérialise dès l'entrée du parcours, où cinq sculptures emblématiques — l'Esclave mourant et l'Esclave rebelle de Michel-Ange, chefs-d'œuvre du Louvre, et L'Âge d'airain, Adam et Jean d'Aire nu, échappé du Monument des Bourgeois de Calais d'Auguste Rodin — accueillent les visiteurs comme autant de corps habités par une énergie vitale puissante. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Madame de Sévigné” Lettres parisiennesau musée Carnavalet – Histoire de Paris, Parisdu 15 avril au 23 août 2026Entretien avec Anne-Laure Sol,conservatrice en chef du patrimoine, responsable du département des peintures et vitraux musée Carnavalet de Paris, et commissaire scientifique de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 avril 2026, durée 14'08,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/21/3710_madame-de-sevigne_musee-carnavalet/Communiqué de presseCommissariat général :Valérie Guillaume, conservatrice générale, directrice du musée Carnavalet – Histoire de ParisCommissariat scientifiqueAnne-Laure Sol, conservatrice en chef du patrimoine, responsable du département des peintures et vitraux au musée Carnavalet – Histoire de ParisCommissaire associé :David Simonneau, chargé des dessins du cabinet des Arts graphiques au musée Carnavalet – Histoire de ParisAvec la collaboration de :Nathalie Freidel, conseillère scientifique, professeure au département de Langues et de Littératures, Université Wilfrid Laurier, Waterloo, Canada« Dieu merci, nous avons l'hôtel de Carnavalet. C'est une affaire admirable : nous y tiendrons tous, et nous aurons le bel air. Comme on ne peut pas tout avoir, il faut se passer des parquets et des petites cheminées à la mode, mais nous aurons du moins une belle cour, un beau jardin, un beau quartier […] » Lettre à Madame de Grignan, sa fille, le 7 octobre 1677Le musée Carnavalet – Histoire de Paris présente une exposition consacrée à Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné (1626-1696) à l'occasion du 400e anniversaire de sa naissance. Conçue avec l'appui d'un comité scientifique composé de spécialistes de l'oeuvre et de la période, l'exposition se fonde sur le renouvellement de l'approche critique consacrée à l'épistolière et réunit plus de 200 oeuvres, peintures, objets, dessins, provenant des collections du musée, d'importantes collections publiques françaises et de collections particulières.Marie de Rabutin-Chantal naît à Paris, place Royale (actuelle place des Vosges) le 5 février 1626. Issue d'une famille d'ancienne noblesse bourguignonne par son père, elle est élevée à Paris par ses grands-parents maternels, les Coulanges, qui lui assurent une excellente éducation, rare pour une jeune fille. En 1644, elle épouse Henri de Sévigné, gentilhomme breton, dont elle aura deux enfants : Françoise-Marguerite et Charles. La mort de son mari, tué en duel en 1651, la laisse veuve à vingt-cinq ans.Vivant entre le quartier du Marais à Paris et ses terres des Rochers en Bretagne, Madame de Sévigné participe aux cercles lettrés les plus raffinés de la capitale, dont ceux de la marquise de Rambouillet et de Mademoiselle de Scudéry. Elle prend part à l'élaboration de la culture galante qui s'épanouit alors en art de vivre et influence la littérature et les arts.La majeure partie de la correspondance conservée de Madame de Sévigné est constituée des lettres envoyées à sa fille, mariée en 1669 au comte de Grignan et partie vivre en Provence. La Correspondance éditée constitue aujourd'hui à la fois une oeuvre qui figure parmi les classiques de la littérature française et un document essentiel pour la connaissance de l'histoire des idées, des moeurs et des événements de cette période.Au sein de l'hôtel Carnavalet où vécut la célèbre Parisienne de 1677 à sa mort en 1696, cette exposition revient sur la vie de Madame de Sévigné à Paris, à un moment où la ville connaît d'importantes transformations. Le parcours et l'oeuvre de l'écrivaine servent de support à une découverte de la capitale dans ses dimensions urbaine, sociale, politique, artistique. L'exposition s'ouvre sur la question de la présence de l'épistolière dans l'imaginaire collectif et de sa postérité littéraire pour ensuite mettre en lumière la place des femmes dans le Paris du 17e siècle, dans le contexte de la diffusion d'une culture galante.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Annette Messager”Une hirondelle ne fait pas le printempsau musée de la Chasse et de la Nature, Parisdu 14 avril au 20 septembre 2026Entretien avec Colin Lemoine, directeur artistique, critique d'art, éditeur et écrivain, et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 avril 2026, durée 19'14,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/17/3709_anette-messager_musee-de-la-chasse-et-de-la-nature/Communiqué de presseCommissariat :Colin Lemoine, directeur artistique, critique d'art, éditeur et écrivainFidèle à son ambitieuse programmation en art contemporain, le Musée de la Chasse et de la Nature consacre une exposition à Annette Messager, du 14 avril au 20 septembre 2026. Plébiscitée par les musées du monde entier, l'artiste française, née en 1943, explore depuis toujours la figure animale, sans que ce tropisme n'ait jamais donné lieu à une présentation spécifique.Confiée au commissaire Colin Lemoine, cette exposition importante est donc une évidence, et une réparation. À la faveur d'installations majeures, d'oeuvres emblématiques et de pièces inédites, l'artiste alterne entre le macrocosme et le microcosme, le spectaculaire et le détail, le drame et le rire, les mots et les choses. Puisant dans ses propres collections, Annette Messager établit un dialogue affûté avec celles du musée et, chemin faisant, érige le monde animal en réservoir infini des passions et des pulsions – les nôtres. Car les bêtes nous parodient et nous singent, nous qui montons sur nos grands chevaux et hurlons avec les loups.Humains, trop humains, les animaux trahissent nos secrets, allégorisent nos désirs et stigmatisent nos turpitudes. Les peluches, les taxidermies et les hybridations d'Annette Messager procèdent d'une esthétique du détournement et sacrent une inquiétante étrangeté.Et, si l'hirondelle ne fait pas le printemps, elle sait nous rappeler que nous sommes de drôles d'oiseaux – fragiles et fugitifs.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les références : Circulaire logiciel libre L'administration étudie un poste de travail sous Linux, une circulaire prône l'open source quand « c'est pertinent » Annonces de la DINUM (Direction interministérielle du numérique) Communiqué de la DINUM : Souveraineté numérique : l'État accélère la réduction de ses dépendances extra-européennes Communiqué de l'April : Logiciel libre : La DINUM va-t-elle enclencher un mouvement de fond dans l'État français ? La DINUM largue Windows en faveur de Linux et veut enclencher un mouvement de fond L'Etat réaffirme son intention de réduire ses dépendances numériques La direction du numérique de l'État quitte Windows pour Linux et demande aux ministères de préparer leur plan Commission d'enquête sur les dépendances structurelles et les vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique et les risques pour l'indépendance de la France Le site de la commission d'enquête Vidéo de l'audition de Nicolas Guillou, juge à la Cour pénale internationale Allemange, ODF (Open Document Format) Commniqué de l'April : L'Allemagne impose l'ODF et exclut le format Microsoft : la souveraineté numérique commence par vos fichiers->https://april.org/l-interoperabilite-au-coeur-de-la-politique-d-autonomie-strategique-de-l-allemagne] Allemagne : le format ODF obligatoire dans l'administration L'Allemagne impose l'ODF et exclut le format Microsoft : la souveraineté numérique commence par vos fichiers Sciences non faites en informatique Quand des scientifiques « phosphorent » pour faire de l'informatique autrement Le programme de la conférence « Can We Rigorously and Verifiably Determine How Little the Industry complies with Copyleft Licenses such as GPL ? » Missions Artemis VLC est à bord de la mission Artemis Artemis II : quand un bug Outlook s'invite à bord d'une mission vers la LuneVous pouvez mettre un commentaire pour l'épisode. Et même mettre une note sur 5 étoiles si vous le souhaitez. Il est important pour nous d'avoir vos retours car, contrairement par exemple à une conférence, nous n'avons pas un public en face de nous qui peut réagir. Pour mettre un commentaire ou une note, rendez-vous sur la page dédiée à l'épisode.Aidez-nous à mieux vous connaître et améliorer l'émission en répondant à notre questionnaire (en cinq minutes). Vos réponses à ce questionnaire sont très précieuses pour nous. De votre côté, ce questionnaire est une occasion de nous faire des retours. Pour connaître les nouvelles concernant l'émission (annonce des podcasts, des émissions à venir, ainsi que des bonus et des annonces en avant-première) inscrivez-vous à la lettre d'actus.
“Károly Ferenczy” Modernité hongroiseau Petit Palais, Parisdu 14 avril au 6 septembre 2026Entretien avec Baptiste Roelly, conservateur du parimoine en charge des dessins, estampes et livres anciens au Petit Palais, et co-commissaire scientifique de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 avril 2026, durée 19'23,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/04/16/3708_karoly-ferenczy_petit-palais/Communiqué de presseCommissariat général :Annick Lemoine, présidente de l'établissement public des musées d'Orsay et de l'OrangerieCommissariat scientifique :Ferenc Gosztonyi, conservateur en chef au Musée des Beaux-Arts de Budapest – Institut de recherche en histoire de l'art d'Europe centrale (KEMKI)Réka Krasznai, conservatrice en chef, directrice du département des peintures, Musée des Beaux-Arts de Budapest – Galerie nationale hongroise,Edit Plesznivy, conservatrice en chef, chargée des peintures hongroises des XIXe et XXe siècles, Musée des Beaux-Arts de Budapest – Galerie nationale hongroise,Baptiste Roelly, conservateur du patrimoine en charge des dessins, estampes, manuscrits et livres anciens au Petit Palais.L'exposition a été conçue en collaboration avec le musée des Beaux-Arts de Budapest et la Galerie nationale hongroise.Aussi célèbre en Hongrie qu'il est méconnu en France, Károly Ferenczy (1862-1917) est une figure majeure de la modernité en Europe centrale. Son oeuvre profondément singulier l'impose comme l'un des grands peintres du tournant des XIXe et XXe siècles. Par cette première rétrospective française, le Petit Palais entend mettre en lumière son originalité fondamentale. Ni naturaliste, ni symboliste, ni impressionniste, ni nabi, mais un peu tout cela à la fois, il incarne le cosmopolitisme de la fin-de-siècle dans toute l'étendue de sa culture. Membre fondateur d'une colonie d'artistes installée au coeur de la nature, Ferenczy fait de la peinture de plein air l'une de ses pratiques les plus emblématiques. Il cherche dans la nature l'expression d'une spiritualité syncrétique. Sous son pinceau, le soleil apparaît souvent comme un protagoniste central dans des paysages d'une lumière sans équivalent.Avec près de 140 oeuvres, le parcours met en évidence les multiples facettes de sa démarche − paysages, portraits, scènes familiales, sujets bibliques, nus ou caricatures − et révèle son rôle fondamental dans l'émergence d'une école artistique proprement moderne en Hongrie. L'exposition a été conçue en collaboration avec le Musée des Beaux-Arts de Budapest et la Galerie nationale hongroise.Conçue comme un parcours principalement chronologique ponctué de sections thématiques, l'exposition retrace l'évolution stylistique de Ferenczy, depuis ses oeuvres de jeunesse marquées par ses voyages en Italie et en France jusqu'à ses dernières années.Le visiteur est accueilli par un autoportrait entouré de deux oeuvres présentant l'artiste dirigeant la pose de son modèle. Cette entrée en matière introduit d'emblée les deux pôles structurants de son travail qui irriguent l'ensemble de sa carrière : la peinture de plein air et le travail en atelier. Les premières salles présentent ensuite ses oeuvres de jeunesse, réalisées à l'issue de ses voyages de formation, notamment en Italie, ainsi que ses premières années passées à Szentendre, en Hongrie. Ces tableaux témoignent de la culture visuelle acquise au contact des grands maîtres européens et de l'influence durable de son séjour parisien à l'Académie Julian.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Selon Sunil Gopal, responsable de la communication de la Central Water Authority (CWA), des perturbations sont attendues dans la distribution d'eau le 15 avril 2026, entre 10 h et 15 h environ, en raison de travaux de nettoyage des conduites. Les régions concernées sont Pointe-aux-Sables, La Tour Koenig, Gros Cailloux, Canot, Albion, Petite Rivière, Montée S, Grande Rivière Nord-Ouest, Coromandel, Richelieu, ainsi que les régions avoisinantes. Des irrégularités dans la fourniture d'eau pourraient persister même après les travaux, jusqu'au dimanche 19 avril 2026. Les habitants sont appelés à prendre leurs précautions, notamment en stockant de l'eau durant cette période. Des camions-citernes seront déployés dans les zones affectées, tandis que des équipes de la CWA seront mobilisées pour assurer le bon déroulement des opérations. En cas de besoin, le public est invité à contacter le 170.
Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP PARIS ROUBAIX! What. A. Race. Holy hell, guys - what have we just witnessed. That was the best Roubaix's I've ever seen…that was the best race I've ever seen! I couldn't wait till Wednesday to talk through this one, so I sat down with Durbo in person right here in Roubaix after the race to go through the dramatic, emotional, epic edition blow by blow. I was sector hopping at Paris Roubaix today - from the first cobbled sector, to the Carrefour de l'Arbre, then on to the iconic Roubaix velodrome to watch the women's sprint finish. Meanwhile, Durbo was out there on the stones getting stuck in. We've both had pretty epic days, although I think Luke's earned a few more post race beers than me. I had to take the opportunity whilst I'm here in Europe to sit down with Luke, recap the race, dive into the key moments that made this edition one for the history books, hear from inside the bunch direct from Durbs, and - of course - squeeze in a cheeky Roubaix Communiquiz. Guys this is a special emergency podcast from someone who's just raced - as I'm sure you'll agree - what was one of the best races of all time. Enjoy. Cheers, Mitch The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter - just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at trainingpeaks.com/litp
“Le Syndrome de Bonnard”Ou l'impermanence des oeuvresLe Plateau Frac Île-de-France, Paris et aux Réserves, Romainvilledu 14 février au 19 juillet 2026Entretien avec Emilie Villez, commissaire indépendante, membre du collectif Le Bureau/, co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mars 2026, durée 20'54,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/31/3706_le-syndrome-de-bonnard_le-plateau-frac-ile-de-france/Communiqué de presseCommissariat Le Bureau/[Marc Bembekoff, Garance Chabert, Aurélien Mole, Céline Poulin et Emilie Villez]Le Syndrome de Bonnard, présenté au Plateau à Paris et aux Réserves à Romainville du 14 février au 19 juillet 2026, dévoile la part mouvante et ouverte des oeuvres. Entre reprises, réactivations et recyclages, elles poursuivent leur propre trajectoire au-delà de leur entrée dans les collections. Inspirée par les retouches sans fin du peintre Pierre Bonnard (1867-1947), l'exposition, imaginée par le collectif curatorial Le Bureau/, réunit plus de trente artistes français et internationaux pour interroger l'impermanence des oeuvres, la plasticité des récits et le dialogue constamment réinventé entre création et institution.On raconte que Pierre Bonnard n'a cessé tout au long de sa vie de reprendre ses toiles. Une anecdote en particulier rapporte qu'il fut arrêté par un gardien au Musée du Luxembourg alors qu'il tentait de retoucher subrepticement une minuscule feuille d'arbre d'un de ses tableaux. Marguerite Duras, dans La Vie matérielle, se remémore l'histoire d'un tableau que Bonnard aurait significativement modifié, sans demander l'avis des commanditaires, et rappelle que la création avance rarement en ligne droite : « Ça arrive dans un livre, à un tournant de phrase, vous changez le sujet du livre. (…) Les tableaux, les écrits ne se font pas en toute clarté. »Ces récits confrontent plusieurs perspectives légitimes : d'un côté, l'institution qui garantit la conservation de l'oeuvre acquise et son inscription patrimoniale dans un récit historique ; de l'autre, le parcours individuel de l'artiste et les mouvements, parfois significatifs, de sa pratique ; enfin, l'interprétation du public, qui varie selon les époques, les aires géographiques…À partir de la collection du Frac Île-de-France, Le Syndrome de Bonnard explore comment les oeuvres peuvent évoluer après leur acquisition : les tâtonnements de la pratique d'atelier peuvent-ils être ré-examinés par l'artiste une fois son oeuvre inventoriée ? Comment certaines oeuvres peuvent-elles sans cesse être rejouées, réactivées et actualisées ? Que dire du changement de perception d'une oeuvre à la lumière de l'évolution de notre contexte politique, social et environnemental ? Dix ans après avoir réalisé une première exposition 1 consacrée à ces questions, Le Bureau/ joue le jeu de la reprise et approfondit au Plateau et aux Réserves sa réflexion sur l'impermanence d'une oeuvre d'art.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les références : Licence CoLibre Communiqué de soutien de l'AprilVous pouvez mettre un commentaire pour l'épisode. Et même mettre une note sur 5 étoiles si vous le souhaitez. Il est important pour nous d'avoir vos retours car, contrairement par exemple à une conférence, nous n'avons pas un public en face de nous qui peut réagir. Pour mettre un commentaire ou une note, rendez-vous sur la page dédiée à l'épisode.Aidez-nous à mieux vous connaître et améliorer l'émission en répondant à notre questionnaire (en cinq minutes). Vos réponses à ce questionnaire sont très précieuses pour nous. De votre côté, ce questionnaire est une occasion de nous faire des retours. Pour connaître les nouvelles concernant l'émission (annonce des podcasts, des émissions à venir, ainsi que des bonus et des annonces en avant-première) inscrivez-vous à la lettre d'actus.
Les références : Communiqué de l'April du 23 mars 2026 : L'April signe la lettre ouverte « Garder Android ouvert (Keep Android Open) » Soirée « radio ouverte » au studio de Cause Commune vendredi 3 avril 2026 à 19 h 30 L'April présente avec un stand à Libre en Fête à Wimille - samedi 4 avril de 10 h à 13 h Conférence "Quelles alternatives pour se libérer des GAFAM ?" de l'April avec Root66 samedi 11 avril à Fontenay le Fleury Adieu Windows, Bonjour le libre Premier Samedi du Libre, le samedi 4 avril de 14h00 à 18h00. Montendre Repair café et install party, le samedi 18 avril 2026 de 09h30 à 17h00. Halluin Une nouvelle vie pour vos ordinateurs, le mardi 21 avril 2026 de 18h30 à 21h00.Vous pouvez mettre un commentaire pour l'épisode. Et même mettre une note sur 5 étoiles si vous le souhaitez. Il est important pour nous d'avoir vos retours car, contrairement par exemple à une conférence, nous n'avons pas un public en face de nous qui peut réagir. Pour mettre un commentaire ou une note, rendez-vous sur la page dédiée à l'épisode.Aidez-nous à mieux vous connaître et améliorer l'émission en répondant à notre questionnaire (en cinq minutes). Vos réponses à ce questionnaire sont très précieuses pour nous. De votre côté, ce questionnaire est une occasion de nous faire des retours. Pour connaître les nouvelles concernant l'émission (annonce des podcasts, des émissions à venir, ainsi que des bonus et des annonces en avant-première) inscrivez-vous à la lettre d'actus.
“Africa fashion” au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 31 mars au 12 juillet 2026Entretien avec Christine Barthe, Responsable de l'unité patrimoniale des collections photographiques du musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris,et commissaire associée de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mars 2026, durée 11'09,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/31/3705_africa-fashion_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/Communiqué de presseCommissaire générale :Dr Christine Checinska, Conservatrice en chef des textiles et de la mode d'Afrique et de la diaspora africaine, Victoria and Albert Museum de LondresCommissaires associées :Hélène Joubert, Responsable de l'unité patrimoniale des collections Afrique du musée du quai Branly – Jacques Chirac, ParisChristine Barthe, Responsable de l'unité patrimoniale des collections photographiques du musée du quai Branly – Jacques Chirac, ParisAprès avoir conquis Londres, New York, Portland, Chicago, Melbourne et Montréal, l'exposition Africa Fashion, conçue par le Victoria and Albert Museum de Londres, arrive à Paris et propose un dialogue entre les plus grands créateurs de mode de la scène contemporaine africaine et les riches collections historiques du musée du quai Branly – Jacques Chirac.Le parcours de cette exposition célèbre l'essor fulgurant de la scène africaine de la mode, portée par une nouvelle génération de créateurs. Entre inspiration et innovation stylistique, leurs créations célèbrent une scène artistique dynamique aussi variée que le continent lui-même.Africa Fashion présente la mode africaine comme une forme d'art qui se définit elle-même et qui révèle la richesse et la diversité des histoires et des cultures africaines. Pour l'occasion, le musée met en lumière sa collection de textiles, accessoires et bijoux africains, ainsi qu'une sélection de photographies issues de ses archives et collectées auprès du public.Renaissance culturelleLes bouleversements politiques et sociaux qui accompagnent les mouvements d'indépendance en Afrique dès les années 1950 ont ouvert une longue période de créativité dans le domaine de la mode, de la musique et des arts visuels. Cette première section présente ainsi de nombreuses archives (affiches, publications, enregistrements, revues, photographies…) témoignant des changements radicaux intervenus au cours de ces années de libération, entre le milieu et la fin des années 1950 à 1994, coïncidant avec la fin de l'apartheid en Afrique du Sud.Regard politique et poétique sur le textileDans ce contexte de lutte et d'émancipation, la fabrication et le port de tissus africains traditionnels deviennent des actes politiques. Cette deuxième section met en lumière l'importance du textile dans de nombreux pays africains : des imprimés à la cire, des tissus commémoratifs, des àdìrẹ (tissus imprimés à la teinture indigo), des kenté (étoffes multicolores composées de bandes tissées en soie ou en coton) et des bògòlanfini (tissus bicolores teints à partir de terre et de matières végétales), autant de fragments d'une histoire textile plurielle, façonnée par de nombreuses techniques issues de l'ensemble du continent.Avant-gardeAu milieu du 20e siècle, la mode africaine connaît un tournant avec l'émergence de créateurs dont les marques se diffusent largement au niveau local, national et international. Le continent connaît alors un élan de créativité. Afin de témoigner de cette effervescence créative, cette troisième section propose de s'arrêter sur le parcours de cinq créateurs africains emblématiques du 20e siècle : Shade Thomas-Fahm (né en 1933), Chris Seydou (1949 – 1994), Kofi Ansah (1951-2014), Alphadi (né en 1957), Naïma Bennis (1940-2008) représentent la première génération de designers africains à attirer l'attention internationale.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Will Michael Rousseau quit? L’Assemblée nationale dépose une motion pour demander la démission du PDG d’Air Canada | Christine Fréchette veut réduire le temps d’attente aux urgences | La P-38 est déjà appliquée au Canada, défend un expert | Éric Caire jette l’éponge et quitte la vie politique | Julien Lacroix aurait-il pu avoir droit à une deuxième chance? Dans cet épisode intégral du 26 mars, en entrevue : Éric Blais, président de Headspace Marketing. Christine Fréchette, candidate à la chefferie de la CAQ. François Winter, porte‑parole de l’Association des groupes d’intervention en défense des droits en santé mentale du Québec (AGIDD-SMQ). Éric Caire, député de La Peltrie. Patrick Pilon, directeur général de l’entreprise en réhabilitation sociale, Rehabex. Une production QUB Mars 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
“Cartes imaginaires” Inventer des mondesà la BnF I François-Mitterrand, Parisdu 24 mars au 19 juillet 2026Entretien avec Julie Garel-Grislin & Cristina Ion, conservatrices au département des Cartes et plans de la BnF et commissaires de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mars 2026, durée 17'25,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/23/3703_cartes-imaginaires_bnf-francois-mitterrand/Communiqué de presseCommissariat :Julie Garel-Grislin & Cristina Ion, conservatrices au département des Cartes et plans de la BnFL'exposition Cartes imaginaires. Inventer des mondes invite les visiteurs à un voyage aux frontières du réel et de la fiction, à la découverte des liens entre cartographie et imaginaire. Car si les cartes tracent d'ordinaire les contours de terres connues, elles donnent également forme à des territoires imaginaires qui prolongent, interprètent ou personnalisent le monde réel. Conçu comme une expérience sensorielle et immersive, avec une attention particulière portée à la lumière et aux ambiances sonores, le parcours de l'exposition plonge les visiteurs dans des mondes inexplorés, mythiques ou littéraires. Il permet d'admirer 200 oeuvres mêlant parchemins médiévaux et art contemporain, atlas et livres imprimés, dessins et jeux vidéo.Passant du paradis terrestre à l'Atlantide, de l'Eldorado au monde de Narnia et des territoires de Game of Thrones à ceux d'Assassin's Creed, les visiteurs découvrent de nombreux chefs-d'œuvre cartographiques conservés au département des Cartes et plans de la BnF, ainsi que des prêts majeurs du musée Guimet, de la British Library, de la Bibliothèque bodléienne d'Oxford, de la Bibliothèque royale de Belgique et de la Bibliothèque apostolique Vaticane. Ainsi rassemblées, ces pièces d'exception font dialoguer différents espaces-temps, suscitant la réflexion, l'amusement ou la rêverie, et rappellent qu'il est nécessaire d'imaginer le monde pour pouvoir le représenter.Parcours de l'exposition – Un voyage en quatre escalesL'exposition conduit les visiteurs de tout âge au plus près de trésors rarement montrés au public et se déploie en quatre escales.La première nous entraîne dans les mondes inexplorés et plonge le visiteur au coeur de l'iconographie cartographique.Au-delà des tracés géographiques, les cartes intègrent des figures fabuleuses empruntées aux sources antiques et religieuses et transmises à travers les encyclopédies médiévales. Ces créatures peuplent les marges des terres connues et témoignent de la manière dont l'imaginaire se projette sur les territoires à découvrir.Le visiteur explore ainsi cinq continents, en compagnie de créatures chimériques qui seront progressivement chassées des cartes au XVIIIe siècle.La seconde présente les mondes légendaires, ces lieux imaginaires que l'on a crus réels.Mêlant réalité et merveilleux, les cartographes leur ont attribué une localisation terrestre : l'Atlantide, le royaume du prêtre Jean, l'Eldorado ou le paradis terrestre prennent forme sur le globe. Cette section entraîne le visiteur à la lisière des mondes terrestres et célestes. Les cartes extra-occidentales, notamment bouddhistes avec la représentation du mont Meru, témoignent d'une volonté d'ancrer dans l'espace des lieux mythiques à forte charge symbolique et cosmologique.La troisième explore les mondes littéraires, où la fiction émancipe les constructions géographiques de la réalité. Ces cartes imaginaires confèrent une consistance aux univers narratifs, du réalisme à la fantasy. Le visiteur déambule ainsi de L'Île au trésor à Narnia, de Final Fantasy à Game of Thrones.Pour clore le voyage, la quatrième escale considère la carte dans sa dimension évocatrice et subjective et fait dialoguer œuvres anciennes et oeuvres d'artistes contemporains qui s'inspirent de la cartographie. L'art déconstruit le dispositif cartographique pour révéler la construction d'une vision collective de l'espace, montrant que toute représentation du monde naît de l'imaginaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Matisse” 1941-1954au Grand Palais [Centre Pompidou – Constellation], Parisdu 24 mars au 26 juillet 2026Entretien avec Claudine Grammont, Cheffe du cabinet d'art graphique, Musée national d'art moderne – Centre Pompidou, et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mars 2026, durée 17'03,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/23/3702_matisse_grand-palais/Communiqué de presseCommissariat :Claudine Grammont, Cheffe du cabinet d'art graphique, Musée national d'art moderne – Centre PompidouExposition coproduite par le Centre Pompidou et le GrandPalaisRmnD'une envergure inédite en France, l'exposition « Matisse, 1941 — 1954 » met en lumière les dernières années de création de l'artiste, grand moment de synthèse, de radicalité et d'invention formelle. Elle réunit plus de 300 oeuvres qui témoignent de l'élan de création inouïe de Matisse durant cette période particulièrement foisonnante. À près de 80 ans, il se réinvente avec le médium de la gouache découpée à travers lequel il renouvelle entièrement son vocabulaire plastique et donne à son art une portée monumentale. Cette exposition conduit le visiteur dans le dernier grand atelier de Matisse, regroupant peintures, série de dessins, livres illustrés, gouaches découpées, textiles et même vitraux qui sont autant de déclinaisons de cet ultime moment de grâce.La sélection de plus de 300 oeuvres, dont beaucoup sont inédites en France, offre l'occasion de découvrir des ensembles très rarement vus. Afin de compléter la déjà riche collection du Centre Pompidou, des prêts exceptionnels proviennent de collections particulières et d'institutions nationales et internationales dont le Hammer Museum, le MoMA, la National Gallery of Art de Washington, la Fondation Barnes, la Fondation Beyeler.L'exposition réunit les ensembles essentiels de cette période : la magistrale et ultime série des peintures des Intérieurs de Vence de 1946-1948, l'album Jazz et sa maquette, des séries de dessins de Thèmes et Variations, les dessins au pinceau et à l'encre, les principaux éléments du programme de la chapelle de Vence, les panneaux monumentaux La Gerbe, Les Acanthes, L'Escargot et Mémoire d'Océanie. Enfin, les grandes figures en gouache découpée, comme La Tristesse du roi, Zulma, Danseuse créole et la série des Nus bleus sont ici, exceptionnellement, réunies.« Matisse 1941 – 1954 » s'inscrit dans la lignée des grandes monographies dédiées à l'artiste organisées par le Centre Pompidou [« Matisse 1904 – 1917 » en 1993, « Matisse. Paires et séries » en 2012 et « Matisse. Comme un roman » en 2021] et fait plus particulièrement écho à celle de 1993, « Matisse 1904 – 1917 ». À la différence de « Henri Matisse: the Cut-Outs » (présentée à la Tate et au MoMA, 2014) exclusivement consacrée aux gouaches découpées, elle révèle la dimension pluridisciplinaire de sa pratique pendant cette période. Car jamais auparavant l'artiste n'avait été aussi prolifique dans la variété des techniques et des supports utilisés, comme en témoignent les peintures, gouaches découpées, dessins, livres illustrés, textiles et vitraux exceptionnellement réunis dans ce parcours.Cette dernière période de création se caractérise par une symbiose toujours plus grande entre l'oeuvre et l'espace de l'atelier. Travaillées à même les murs de l'appartement du Régina, mobiles par essence, les oeuvres participent de la végétalisation dynamisante du cadre spatial. L'exposition s'attache à restituer cet in situ en permanente métamorphose, donnant au visiteur l'accès à ce « jardin » de Matisse à travers un espace qui va en s'amplifiant salle après salle. Y sera également rappelé le contexte de la guerre et de l'immédiat après-guerre alors que la figure d'Henri Matisse s'impose en France et outre-Atlantique comme un symbole de liberté. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Henri Rousseau”L'ambition de la peintureau Musée de l'Orangerie, Parisdu 25 mars au 20 juillet 2026Entretien avec Juliette Degennes, conservatrice du patrimoine – musée de l'Orangerie, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 mars 2026, durée 19'35,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/21/juliette-degennes/Communiqué de presseCommissariat :Juliette Degennes, conservatrice du patrimoine, musée de l'OrangerieNancy Ireson, commissaire associée, conservatrice consultante, Fondation BarnesChristopher Green, conservateur consultant, professeur émérite, Courtauld Institute of ArtPour la première fois, le musée de l'Orangerie organise, en collaboration avec la Fondation Barnes de Philadelphie, une exposition consacrée à Henri Rousseau. Inaugurée en octobre dernier à Philadelphie, elle est présentée à Paris du 25 mars au 20 juillet 2026. À la suite du récent changement de statut de la Fondation Barnes, qui lui permet désormais de prêter ses oeuvres, le musée de l'Orangerie devient la première institution au monde à coproduire une exposition issue de ses collections. Il accueille à cette occasion neuf oeuvres prêtées de manière inédite par la Fondation, réunissant un important corpus de tableaux d'Henri Rousseau passés entre les mains du marchand Paul Guillaume.Cette collaboration s'impose comme une évidence dans l'histoire des deux institutions : Paul Guillaume, dont la collection constitue le coeur du musée parisien, a été l'intermédiaire d'Albert Barnes pour l'achat de ses dix-huit peintures de Rousseau. Il a lui-même été un fervent collectionneur de l'artiste, ayant possédé jusqu'à cinquante oeuvres de la main du peintre, si l'on en croit les albums documentaires conservés dans le fonds du musée. Neuf d'entre elles appartiennent aujourd'hui à la collection du musée de l'Orangerie, auxquelles s'ajoute une acquisition récente de deux petits portraits. L'exposition et son catalogue reviendront sur cette étroite collaboration entre le marchand parisien et le collectionneur américain, et plus largement sur le réseau de collectionneurs et de marchands dans lequel le peintre s'est inscrit de son vivant. Une cinquantaine d'oeuvres seront présentées à cette occasion, issues des collections de ces deux institutions et de prêts d'oeuvres clés d'institutions européennes et américaines dont La Bohémienne endormie, chef-d'oeuvre du Museum of Modern Art de New York.Cette exposition revient sur la carrière d'Henri Rousseau (1844-1910), sa pratique picturale et ses ambitions professionnelles, en lien avec le marché de l'art. Venu à Paris depuis sa Mayenne natale, il décide à l'âge de 49 ans de prendre sa retraite de l'octroi pour se consacrer entièrement à la peinture. L'artiste a su diversifier les genres et les techniques pour se faire une place sur la scène artistique parisienne : compositions envoyées au Salon des Indépendants, réponses à des commandes publiques pour orner les hôtels de ville d'Île-de-France, portraits commandés par son entourage, paysages destinés à la vente, ou encore autoportraits plus intimes. L'exposition entend dépasser les légendes entourant le nom du « Douanier Rousseau » pour étudier en profondeur son parcours artistique. Des sections thématiques permettront d'aborder la matérialité des oeuvres et de les replacer dans le contexte du marché de l'art moderne auquel Paul Guillaume et Albert Barnes ont largement participé.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“1913–1923 : L'esprit du temps”Paris célèbre les arts d'Afrique et d'Océanieau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 17 mars au 20 septembre 2026Entretien avec Bertrand Goy, historien, spécialiste des arts extra-occidentaux, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 mars 2026, durée 23'37,© FranceFineArt.Communiqué de presseCommissariat :Bertrand Goy, Historien, spécialiste des arts extra-occidentauxHélène Joubert, Responsable de l'unité patrimoniale des collections Afrique du musée du quai Branly – Jacques ChiracL'exposition retrace l'histoire des arts africains et océaniens à Paris au début du 20e siècle, époque où objets extra-européens et oeuvres avant-gardistes se rencontrent et façonnent ensemble une nouvelle vision de l'art moderne, autour d'artistes, d'intellectuels, de marchands et de collectionneurs précurseurs.À travers des documents d'archives, des photographies et des oeuvres d'Afrique et d'Océanie, l'exposition permet d'évoquer l'atmosphère stimulante du quartier de Montparnasse et révèle une décennie historique, au cours de laquelle des objets, d'abord perçus comme ethnographiques, sont progressivement reconnus comme des oeuvres d'art à part entière. Cette reconnaissance marque une rupture majeure dans l'histoire de l'art occidental, mais aussi dans le marché de l'art international.1911-1913 : de Montparnasse à la Rive droiteAu tournant du 20e siècle, quelques marchands européens approvisionnent en « spécimens ethnographiques » leurs clients, constitués principalement de musées ethnographiques et d'amateurs de curiosités « exotiques ». C'est à cette époque que Derain et Vlaminck achètent leurs premiers masques et sculptures africains et que Matisse, Lhote ou Picasso en font une source importante de leur inspiration. Joseph Brummer, artiste immigré hongrois se fait rapidement connaître comme marchand au goût sûr et éclectique, mettant sur le même plan productions africaines, oeuvres d'art de Perse, d'Égypte, de Chine, de Haute Époque européenne et peinture d'avant-garde. Bien que Joseph Brummer, inquiet de la guerre en Europe, ne soit resté que quelques années à Paris avant de s'expatrier aux États-Unis, son apport à la reconnaissance des arts classiques d'Afrique et d'Océanie fut essentiel. L'un de ses clients, Charles Vignier, poète symboliste, se reconvertit dans l'expertise des arts orientaux dès le début du 20e siècle. En mai 1913, il décide d'organiser à la Galerie Levesque, 109 rue Saint-Honoré à Paris, une grande exposition d'arts extra-occidentaux issus principalement d'Asie et du Moyen-Orient mais où, pour la première fois, l'Afrique est également représentée.1914-1918 : autour de Paul GuillaumeEn 1912, le jeune Paul Guillaume débute sa carrière de marchand d'art en vendant quelques statuettes et masques africains à Joseph Brummer que lui a présenté le poète Guillaume Apollinaire. La même année, Paul Guillaume fonde la « Société d'Art et d'Archéologie nègre » puis en 1914 ouvre une galerie dans laquelle il expose oeuvres d'art d'Afrique et d'Océanie aux côtés des créations d'artistes d'avant-garde. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, Paul Guillaume se tourne vers New York où il participe à la première exposition consacrée exclusivement à l'art africain traditionnel. Elle se tient à la Galerie 291 dirigée par Alfred Stieglitz, photographe, galeriste et éditeur américain, et Marius de Zayas, artiste et galeriste mexicain. En 1916, l'exposition organisée à l'association « Lyre et Palette » (située au carrefour Raspail et Montparnasse, rue Huyghens) marque un tournant : c'est la première fois que l'on expose à Paris des pièces provenant des continents africains et océaniens, non pour Ieur intérêt ethnographique ou archéologique, mais pour leur dimension artistique. En 1917, Paul Guillaume et Guillaume Apollinaire publient Sculptures nègres, un des premiers ouvrages consacrés exclusivement aux arts africains et océaniens. [...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Le Langage des murs” Estampages de la Chine à Notre-Dameau MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 18 mars au 28 juin 2026Entretien avec Béatrice Quette, conservatrice, responsable des collections asiatiques et islamiques – Musée des arts décoratifs, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2026, durée 23'27,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/19/3699_le-langage-des-murs_mad-musee-des-arts-decoratifs/Communiqué de presseCommissaires :Béatrice Quette, conservatrice, responsables des collections asiatiques et islamiquesValentine Dubard de Gaillarbois, conservatrice-restauratrice d'arts graphiquesCécile Huguet-Broquet, conservatrice-restauratrice d'arts graphiquesSantiago Hardy, cordiste sur le chantier de Notre-Dame de Parisassistés de Louise Lartillot, assistante de conservation, bourse de la Fondation du JaponDu 18 mars au 28 juin 2026, le musée des Arts décoratifs présente, à l'occasion du Salon du dessin et du Printemps asiatique, « Le langage des murs. Estampages de la Chine à Notre‑Dame », quatrième focus exposé au cabinet des Dessins, Papiers peints et Photographies. L‘exposition-focus illustre la pratique de l'estampage à travers une sélection inédite des collections chinoise et française du musée des Arts décoratifs, d'Eugène Grasset à Jean Dubuffet en passant par Emile‑Auguste Reiber.À cette occasion, le musée invite Santiago Hardy, cordiste, et Delphine Syvilay, ingénieure de recherche au Laboratoire de Recherche des Monuments Historiques (LRMH) à présenter les estampages qu'ils ont réalisés lors du chantier de restauration de Notre‑Dame de Paris. La présence des outils permet d'appréhender la technique pratiquée en Chine et celle utilisée sur les murs de la cathédrale. Une centaine d'oeuvres et d'objets illustre ainsi cette mise en regard de la technique de l'estampage ancienne et contemporaine et ses qualités techniques, esthétiques, poétiques.D'origine chinoise, la technique de l'estampage permet de prendre l'empreinte d'un motif ou d'un texte, sculpté ou gravé à la surface d'une pierre ou d'un objet, à l'aide de papier et d'encre. Le papier humidifié est appliqué à la surface de l'objet (en pierre, métal, bois) à l'aide d'une brosse qui permet au papier d'épouser tous les creux et reliefs. Puis, un tampon de tissus encré est appliqué systématiquement sur tout la surface du papier. L'encre noircit les reliefs et les creux restent blancs, révélant ainsi le décor à l'échelle 1 dans un contraste noir et blanc.En entrant dans la salle d'exposition, le visiteur découvre une quarantaine d'estampages inédits réalisés sur le chantier de reconstruction de Notre‑Dame de Paris, de 2021 à 2022. Le projet d'inventaire des signes lapidaires et des graffitis de la cathédrale, initié par Santiago Hardy et Delphine Syvilay, a été soutenu par le chantier scientifique de Notre‑Dame de Paris et par l'établissement public chargé de la conservation et de la restauration de la cathédrale (EPRNDP). Pour réaliser ce livre d'or mural, ils choisissent et apprennent la technique de l'estampage. Cette technique millénaire connaît ainsi un renouveau inattendu en France et permet de révéler, voire de sauvegarder ces marques, signes, décors et inclusions trouvés à la surface des murs de l'édifice en restauration.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“K-Beauty” Beauté coréenne, histoire d'un phénomèneau Musée national des arts asiatiques – Guimet, Parisdu 18 mars au 6 juillet 2026Entretien avec Claire Bettinelli, chargée de production des expositions et des collections contemporaines – musée Guimet, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mars 2026, durée 24'20,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/19/3698_k-beauty_musee-national-des-arts-asiatiques-guimet/Communiqué de presse Commissariat :Claire Bettinelli, musée GuimetClaire Trinquet-Solery, musée GuimetDepuis plus d'une décennie, la beauté coréenne s'invite partout, de nos salles de bains à nos écrans. Sous l'étiquette « K-beauty », elle désigne une industrie cosmétique qui se déploie dans un vaste écosystème culturel et artistique. Grâce à l'engouement mondial pour la création coréenne, qu'elle soit musicale (K-pop), télévisuelle (K-drama) ou culinaire (K-food), la K-beauty diffuse largement son langage esthétique extra-occidental.Mais qu'est-ce qu'être belle ou beau en Corée ? Cette question s'inscrit dans une histoire millénaire du regard et dans un héritage culturel et philosophique d'une grande complexité. Canons de beauté, art du rituel ou des formulations : la beauté coréenne contemporaine invoque régulièrement ce riche passé et particulièrement la fin de l'ère Joseon (fin du 18e – début 20e siècle), période où se forme une représentation de l'individu et une expression de la beauté singulières qui imprègnent encore aujourd'hui le soft power coréen.Voyageant dans près de 300 ans d'histoire, cette exposition présente des chefs-d'oeuvre issus de musées coréens et internationaux, et des collections du musée Guimet. Ils côtoient des objets et témoignages modernes et contemporains qui illustrent la permanence des modèles anciens mais aussi leur métamorphose au contact d'un monde globalisé.L'exposition interroge ainsi l'évolution de l'idée de beauté en Corée, sans cesse réimaginée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Visages d'artistes” De Gustave Courbet à Annette Messagerau Petit Palais, Parisdu 18 mars au 19 juillet 2026Entretien avec Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice en chef du patrimoine chargée des sculptures au Petit Palais, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mars 2026, durée 19'19,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/19/3697_visages-d-artistes_petit-palais/Communiqué de presseCommissariat général :Annick Lemoine, conservatrice générale, directrice du Petit PalaisCommissariat scientifique :Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice en chef du patrimoine chargée des sculptures au Petit PalaisStéphanie Cantarutti, conservatrice en chef du patrimoine chargée des peintures modernes (1800-1890) au Petit PalaisSixtine de Saint-Léger, responsable des arts décoratifs avant 1800 et de l'art contemporain au Petit PalaisLe Petit Palais présente une exposition inédite consacrée à l'autoportrait et au portrait d'artiste, un thème central de ses collections et un axe majeur de sa politique d'acquisition depuis sa création au début du XXe siècle. Le parcours réunit environ cent oeuvres – peintures, sculptures, arts graphiques, arts décoratifs et photographies – mêlant des oeuvres phares des collections comme l'Autoportrait au chien noir de Gustave Courbet et d'autres méconnues, sorties des réserves spécialement pour l'occasion, comme la galerie de bustes des peintres impressionnistes sculptés par Paul Paulin.Au sein de l'exposition et jusque dans les collections permanentes du musée, les oeuvres de Giulia Andreani, Sophie Calle, Nina Childress, Hélène Delprat, Nan Goldin, Camille Henrot, Nathanaëlle Herbelin, Annette Messager, Françoise Pétrovitch, Anne et Patrick Poirier, Cindy Sherman, Apolonia Sokol et Claire Tabouret sont présentées en regard des collections historiques. Leurs oeuvres convoquent un regard contemporain, celui du portrait d'artiste au féminin. Elles interrogent l'héritage du portrait d'artiste, ses codes et ses usages, tout en proposant une réinterprétation de ses enjeux. Par ce face à face, un passé résolument masculin dialogue avec le monde d'aujourd'hui où l'artiste femme a désormais pleinement sa place.Cette exposition inaugure par ailleurs une année dédiée aux femmes artistes qui se poursuivra à l'automne avec la première monographie consacrée à la peintre Eva Gonzalès et une carte blanche confiée à Prune Nourry.L'exposition adopte une perspective narrative qui part de l'individu pour tendre vers le collectif, en proposant un parcours thématique en 4 temps suivant le fil de l'autoportrait jusqu'aux fraternités et aux hommages des pairs. Elle explore également les inventions, singularités et métamorphoses du portrait à travers des regroupements thématiques, ponctués de mises en contexte historiques et d'éclairages sur l'histoire des collections du Petit Palais.Le parcours s'ouvre sur une première section dédiée à l'autoportrait, quintessence du portrait d'artiste, particulièrement bien représenté dans les collections du Petit Palais. Une galerie de visages, spectaculaire, accueille le visiteur dans la rotonde d'introduction. L'absence de commanditaire et l'introspection du modèle offrent aux créateurs un espace de liberté et d'expérimentation. En lien direct avec le spectateur, l'artiste affirme son style et expose sa personnalité, y compris au travers de portraits métaphoriques ou métonymiques. On y découvre les autoportraits de Gustave Courbet, Pierre Puvis de Chavannes, Léon Bonnat, Jacques-Émile Blanche, entre autres ou encore les étonnants masques en grès de Jean-Joseph Carriès. L'oeuvre Autoportrait clown / fleur de Nina Childress et la sculpture hyperréaliste d'Hélène Delprat introduisent un effet de surprise tout en réinterrogeant la tradition du genre aujourd'hui.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Renoir” au Musée d'Orsay, Parisdu 17 mars au 19 juillet 2026Entretien avec Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections, musée d'Orsay, et co-commissaire pour les deux expositions consacrées à Auguste Renoir,et (à partir de 8'33) avec Anne Distel consevatrice générale honoraire du patrimoine, musée d'Orsay, et co-commissare de l'exposition « Renoir dessinateur », par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 mars 2026, durée 23'48,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/18/3696_renoir_musee-d-orsay/Communiqué de presseÀ l'occasion de ses 40 ans, le musée d'Orsay célèbre un artiste majeur de ses collections, peut-être le plus populaire des impressionnistes : Auguste Renoir. Alors que nous fêtons aussi les cent-cinquante ans du Bal du moulin de la Galette, incarnation du bonheur de vivre et de la fête, deux expositions complémentaires viennent réinterroger les grands chefs-d'œuvre impressionnistes du peintre, mais aussi révéler des pans plus méconnus de son travail. « Renoir et l'amour » [du 17 mars au 19 juillet 2026] rassemble pour la première fois les « scènes de la vie moderne » peintes par l'artiste au début de sa carrière, tandis que « Renoir dessinateur » [du 17 mars au 5 juillet 2026] dévoile, à travers une centaine d'œuvres rarement vues, toute l'étendue de son talent dans les techniques graphiques.Renoir et l'amour. La modernité heureuse (1865-1885)du 17 mars au 19 juillet 2026Commissariat :PARIS : Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections, musée d'Orsay. Avec la participation de Lucie Lachenal-Tabellet, chargée d'études documentaires, musée d'OrsayLONDRES : Christopher Riopelle, Neil Westreich Curator of Post-1800 Paintings, National Gallery, London et Chiara Di Stefano, Associate Curator of Post-1800 Paintings at the National Gallery, LondonBOSTON : Katie Hanson, William and Ann Elfers Curator of Paintings, Art of Europe, Museum of Fine Arts, Boston. Avec la participation de Julia Welch, Arthur K. Solomon Assistant Curator of Paintings, Art of Europe, Museum of Fine Arts, Boston.Renoir dessinateurdu 17 mars au 5 juillet 2026Commissariat :PARIS : Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections, musée d'Orsay et Anne Distel, conservatrice générale honoraire du patrimoine, musée d'Orsay. Avec la participation de Cloé Viala, chargée d'études documentaires au musée d'OrsayNEW YORK : Colin Bailey, Katharine J. Rayner Director, the Morgan Library & Museum. Avec la participation de Sarah Lees, chargée d'études documentaires the Morgan Library & Museum.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
“Licornes !” au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Parisdu 10 mars au 12 juillet 2026Entretien avec Béatrice de Chancel-Bardelot, conservatrice générale au musée de Cluny, et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mars 2026, durée 26'50,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/12/3694_licornes_musee-de-cluny/Communiqué de presseCommissaires :Béatrice de Chancel-Bardelot, Conservatrice générale au musée de Cluny (Paris)Michael Philipp, Conservateur en chef au Museum Barberini (Potsdam, Allemagne)Vous pensez tout savoir sur la licorne ? Animal fantastique omniprésent dans la culture populaire, elle n'en reste pas moins pleine de mystères. Du 10 mars au 12 juillet 2026, le musée de Cluny décrypte toutes ses facettes avec l'exposition « Licornes ! ».Créature mythique, la licorne a longtemps été considérée comme réelle. Animal inaccessible, indomptable et extraordinaire, elle inspire les artistes depuis l'Antiquité. Marco Polo lui-même dit en avoir croisé une au cours de son voyage en Asie. Si l'époque moderne se résout à admettre son caractère légendaire, la licorne reste présente dans l'imaginaire des petits comme des grands et a laissé des traces profondes dans l'histoire de l'art.Pour les découvrir, le musée de Cluny, où sont conservées les célèbres tapisseries de la Dame à la licorne, constitue un écrin idéal. L'exposition, composée de 9 sections thématiques, revient sur les multiples aspects de la licorne à travers une sélection d'une centaine d'oeuvres.Créature universelle, on croise la licorne dans la vallée de l'Indus vers 2000 avant notre ère sur un sceau gravé ; en Chine au cours de la dynastie des Han (Qilin sculpté vers 206-220) ; ou sur un plat en faïence du XVIIe siècle provenant de Turquie (Plat avec licorne, cerf et lion). À la fin du XVe siècle, Bernhard von Breydenbach, chanoine de la cathédrale de Mayence, la décrit parmi les animaux exotiques qu'il a rencontrés lors d'un pèlerinage en Terre Sainte (Le saint voyage vers Jérusalem).La licorne peut être à la fois sauvage comme sur une couronne de Torah en argent de 1778, et guérisseuse, puisque sa corne est dotée de vertus purificatrices. Ainsi, le « Danny Jewel » conservé au Victoria and Albert Museum est réalisé vers 1550 pour contenir un fragment de corne de licorne – en réalité de la dent de narval – à mettre en contact avec ses aliments pour se prémunir de tout poison. Alors que la licorne est parfois agressive et inquiétante, comme sur un aquamanile conservé au musée de Cluny, elle peut également se faire tendre et amoureuse, comme sur une huile sur toile vénitienne de 1510 environ (Femme et licorne, conservée au Rijksmuseum).[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On this episode we talked to four early-college student journalists at the College Media Association National Convention in Manhattan: Candice Borowitz (Chatham, Communiqué), Ellie Sileo (Lehigh, The Brown & White), Graham Goodman (Ithaca, The Ithacan), and Rebecca Borlace (Michigan, The Michigan Daily).The students talked about the kind of journalism they were doing, their best journalism accomplishments, the best things they had learned, the kinds of things they hoped to do in the future, and their thoughts on AI.Candice's salute: Public Source (Pittsburgh)Ellie's salute: Lehigh's international student magazine, VoicesGraham's salute: Jen McCaffrey of The Athletic and also ProPublicaRebecca's salute: Adrienne Roberts, Detroit Free PressYou can find all our episode guides for teachers and professors here,Please support your local public radio station: adoptastation.orgThank you for listening. You can e-mail me at journalismsalute@gmail.comVisit our website: thejournalismsalute.org Mark's website (MarkSimonmedia.com)
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP Here we go, guys, we're just a few sleeps away from Opening Weekend! Just thinking about these races gets me absolutely pumped. I can smell the Belgian chaos already; the embrocation, the frites, the beers! What better way to prepare for the return of proper bike racing than sitting down with my old mates Tom Southam and Luke Durbridge for this month's episode of The Race Communiqué. Before we jump into a quick preview of Omloop and Kuurne, we look back on the early season races that give us a good insight into who's going well, and who's got work to do. Of course Remco Evenepoel won't be racing this weekend, but we discussed what on earth happened to him in the UAE! He had such a strong start to the season, to see him burst like that on the steep desert climbs was pretty surprising! Omloop kicks off the classics season this Saturday, and it is set to be an absolute pearler. The start list is absolutely stacked with talent, but there are two big names still waiting to start their road season; Pogi and Van Der Poel. Without these big five star favourites, the race is actually pretty open. I go through my picks in the preview, so have a listen and send me some praise when one of the twelve or so riders I mentioned probably does OK. My favourite thing about Omloop is the finish; the Muur - Bosberg double that used to be the finale of the Tour of Flanders, but was dropped years ago in favour of the Kwaremont - Paterberg combo we see today. These climbs have everything; double digit gradients, brutal Belgian cobbles, and - most importantly - atmosphere. I can't wait to see throngs of Belgies at the roadside soaking it all in (along with Life In The Peloton's Race Radio p/b SHOKZ's own Harry & Stu recording their first episode of the season!) In this month's Talking Tactics, Southam gives us the lowdown on his opening weekend; Faun-Ardèche Classic and Faun Drome Classic. These are new-school French one day races that are a notch below Omloop, but still absolutely stacked with big name riders looking to start their seasons; Jorgenson, Simmons, Skjelmose, Morgado, Bernal, Healy, and - the best rider in the world - Scaroni. Durbo's Pelochat has some great insight this month. He's been keeping a close eye on some of the new tech nuggets from inside the Pelo, as well as how the new UCI rules on things like aero helmets are going down. Guys, this month I wanted to introduce a fun new segment I've called “Yeah…Nah.”. You know when you hear something, and you think it sounds like a good idea at first…then you give it a bit of thought and - actually - na. “Hey Mitch, you gonna go to Durbo's party on Saturday?” “Yeah…….nah” You get the idea. I give the boys a few ideas to get their take. Breakfast beers? Working the gate in the echelon? Sitting on in the Grupetto? Of course, we wrap things up with the CommuniQuiz. It's Southam's turn to be quiz master this time, and he's written his quiz on his absolute favourite topic - something he's totally, unequivocally obsessed with; UAE Team Emirates. It's a great one and I actually learnt a thing or two about the history of the best team in the bunch right now. Guys get yourself a few Trappist beers out the fridge to come up to temp, make sure you've got plenty of mayo ready for your frites, and get ready for the classics to begin; I know I'll be watching. Until next month, Cheers! Mitch P.S. Don't forget you can also watch The Race Communiqué over on our Life In The Peloton YouTube channel. You won't want to miss the reactions to Luke's Pelo Lingo in this one! The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter - just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at trainingpeaks.com/litp Check out our new Substack! It's a new place for us to go a bit deeper — home to Tom Southam's Director's Cuts, my Pelo Journal, and stories from inside the peloton… and a bit beyond it too - https://lifeinthepeloton.substack.com/
“Face au ciel” Paul Huet en son tempsau Musée de la Vie romantique, Parisdu 14 février au 30 août 2026Entretien avec Gaëlle Rio, conservatrice générale du Patrimoine, directrice du Musée de la Vie Romantique, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 février 2026, durée 40'22,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/25/3693_paul-huet_musee-de-la-vie-romantique/Communiqué de presseCommissariat :Gaëlle Rio, conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée de la Vie romantiqueDominique Lobstein, commissaire scientifique de l'exposition« Face au ciel, Paul Huet en son temps » présente l'œuvre de l'artiste Paul Huet (1803-1869) à travers le motif pictural du ciel. Peintre encore peu connu du grand public, ce proche d'Ary Scheffer est souvent considéré comme l'un des précurseurs du paysage romantique en France. Inspiré par les grands maîtres anglais comme Constable et Turner, il exprime dans ses œuvres les émotions et la puissance de la nature en rompant avec la tradition classique.Qualifié de « pré-impressionniste », Paul Huet a marqué son temps et influencé de nombreux artistes paysagistes comme Camille Corot. Son œuvre et son expérience de la peinture de ciel sont mises en regard de celles de ses contemporains afin de mieux apprécier sa singularité et son rôle dans cette époque foisonnante. Grâce à de nombreux prêts issus des collections publiques françaises, ses ciels sont ainsi présentés aux côtés de ceux de Paul Flandrin, Eugène Delacroix, Théodore Rousseau, Georges Michel, Eugène Isabey ou Eugène Boudin.À la découverte du paysageLongtemps, la peinture de paysage a été considérée comme un genre mineur, simple décor dépourvu de véritable sujet. À la fin du XVIIIe siècle, sous l'impulsion du peintre Pierre-Henri de Valenciennes et de ses publications, la pratique du paysage évolue et attire l'attention d'un nombre croissant d'artistes. En 1816, grâce à son influence, l'Académie des beaux-arts crée le prix de Rome de paysage historique. Organisé tous les quatre ans, ce concours reflète l'enseignement de l'École des beaux-arts et les traités alors en vigueur, qui imposent des compositions très codifiées. Ces règles strictes – intégration obligatoire d'un sujet historique ou mythologique, structure du paysage normée, usage des couleurs défini – sont de plus en plus perçues comme un frein à l'invention. Jugé trop rigide, le prix est finalement supprimé en 1863. Plusieurs événements contribuent également à faire évoluer la peinture de paysage. Les artistes découvrent d'abord la peinture anglaise – celle de Constable, Turner ou Bonington –, admirée pour sa lumière et sa spontanéité bien avant sa présentation remarquée au Salon de 1824. Par ailleurs, les artistes dits « réalistes » s'éloignent des traditions académiques et proposent une nouvelle approche de la représentation de la nature. Ils travaillent sur le motif, directement face au paysage, et s'inspirent des observations scientifiques sur la lumière et les phénomènes atmosphériques.[...]Réouverture du Musée de la Vie RomantiqueAprès 17 mois de travaux, le musée de la Vie romantique s'apprête à rouvrir ses portes au public le 14 février prochain. Depuis septembre 2024, le musée — accompagné par Basalt Architecture et l'atelier àkiko Designers — mène une opération majeure de restauration de la maison et des ateliers du peintre Ary Scheffer.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSGrok polémique : Libération, RTS, Les Echos, Le Monde, France Info, Toute L'EuropeFilm La Femme de Ménage 2 : Allociné, 20 Minutes, Télé LoisirsCollaboration Fortnite x South Park : Vice, Radio Times, Times of IndiaGrammy Awards pochettes d'albums : BFMTV, RTBF, Communiqué des GrammysSérie Prime Video Tomb Raider : Journal du geek, BFMTV, Ecran LargeChansons Stranger Things : 20 Minutes, Numerama, Vanity FairÉcriture : Eden AyachIncarnation : Boukobza Léah Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Slap and Tickle Tracklist: Please Leave a Comment! Dire Straits: “Once Upon a Time in the West” I've always had a soft spot for Dire Straits' somewhat unheralded second album, 1979's Communiqué. This tune kicks off the album and defines its vibe. —Rock Stamberg This tune is filled with Dire Straits DNA. Mark […]
In this week's episode of The Publisher Podcast, we're joined by David Adeleke, founder and CEO of Communiqué, a media business that analyses African media and its creative economy. Communiqué started out as a newsletter, but now runs live events and publishes research about the scope of the creator economy across the continent. We last spoke with David four years ago on the podcast, and a lot has changed since he set up his newsletter as a side project. He talks to Peter about how he always wanted Communiqué to be more than a newsletter, his vision for a 'proper' media business, and how he is hiring to build a culture that can be replicated elsewhere. He also talks about community and the importance of bringing what he does online into physical spaces. Get the write-up of the key points of this interview in your inbox by subscribing to The Publisher Newsletter, over on voices.media
Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP It's been a long season, but we're here, we've made it, it's the final pod of 2025! I'm joined by EF sports director, Tom Southam, and Jayco Alula pro cyclist - and Aussie national road champion - Luke Durbridge, for one last Race Communique to wrap up the podcasting year. I wanted to kick off by running through the season we've just witnessed. There's so much racing going on from January at the Tour Down Under right the way through to Lombardia just last week, it's easy to forget just how great the racing has been. Durbo, Southam, and I discuss our favourite wins of the year - some quite obvious ones and some that you might have forgotten about. Then, we go through some quick-fire awards: best kit, worst kit, most overhyped rider, biggest loss to the peloton, and more! Of course, we've got our regular PeloChat - where Durbo rounds up all the retiring riders this year - and Talking Tactics - where old mate Southam gives us the final scores on the doors for this year's relegation battle, which was thrilling right down to the final day of racing. What does WorldTour promotion mean for UnoX? We'll have to wait and see… But, for the season finale, I wanted to give the CommuniQuiz WorldTour status for this episode and let my guests…I mean co-hosts…take a segment each. This is a bumper quiz that's peppered throughout the episode, so listen closely and play along at home. Guys, the monthly Communiques have been a real highlight of the year for me. Catching up with Southam and Durbo, having a yarn about the racing, and - of course - some great banter has been great fun, and I hope you can hear how much we love recording these episodes. Thanks to Tom Southam and Luke Durbridge for joining me every month for these episodes. Their insight and expertise makes the Communique, and I can't wait to have them back after the off-season to kick off 2026. Guys, it's been a hell of a year. Thanks for listening to the Race Communique and all the other podcasts we put out here at Life In The Peloton. Put your feet up tans crack a few frothier this winter, and I'll speak to you next season. The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter - just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at trainingpeaks.com/litp I'll be heading to Adelaide this January for the Santos Tour Down Under - chasing the racing, riding the bunches in the morning, and soaking up all the summer vibes the city has to offer. Hope to see you there.
Communiqué de l'association Blueprint concernant l'exclusion d'un membre.
The Vuelta is over and the world champs is well underway, which means we're nearly at the end of the 2025 racing season! It's really crept up on me, I can't believe it! On one hand, it feels like it's flown by, but on the other - the Spring Classics feel like forever ago. This month's communique focuses on the World Champs over in Rwanda. It is an absolutely brutal course this year; almost 270kms with over 5000m of climbing. Whoever wins this is going to be a thoroughly deserving winner. Remco's already got himself a rainbow jersey in the TT; can he double up with another road race title? What about Pog? He looked pretty knackered in the TT at the world champs, didn't he? Still cooked from the Tour or just reaching the end of his rope? I can't quite believe I'm saying this, but there's a big question mark over him ahead of the road race! But just watch him make me look like a cock knob and win by 9 minutes solo now. There's some strong looking underdogs in the mix too; Del Toro, Healy, Carapaz, McNulty, Pidcock, and loads of other in form hitters that could spring a surprise and overcome the two main favourites. We discuss all the favourites as well as make our predictions. In this month's PeloChat, Turbo Durbo gives us some insight into the end of a pros season - limping or striving through the last few races. Usually, a rider gets their provisional calendar at the start of the year, and it runs through to the Vuelta. After that, it's a case of “we'll see”. There's still races to go, but so many riders are sick, injured, or just cooked - so pulling together a decent squad to knock out the last few races of the year becomes a tricky task. Riders have to be adaptable throughout the whole season. Southam's talking tactics dives into UAE's record breaking season - the most wins in 1 season by any team ever. How have they managed this? How does the team manage so many world class riders? How have they won so much but still lost the Giro on the last day, and seemingly piss the Vuelta away by hunting stages? Tom shares his take on UAE's questionable tactics at points throughout the year that still haven't stopped them winning almost everything. The quiz this month is all about the world's TT. I'm quiz master, and the boys go head to head. Brace yourselves, I'm thinking next month's season finale is going to be a bumper CommuniQuiz edition. Guys, I hope you like listening to this month's communique as much as I love recording it. Sitting down and spinning a yarn about bike racing with some mates - does it get any better? Cheers Mitch The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter - just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at trainingpeaks.com/litp I'll be heading to Adelaide this January for the Santos Tour Down Under - chasing the racing, riding the bunches in the morning, and soaking up all the summer vibes the city has to offer. Hope to see you there.
Just because the Tour de France is over, doesn't mean the party's over! I'm back with Tom Southam and Luke Durbridge for this month's Race Communique. Tom and Luke have just got back from a puncture-filled Hamburg Classic, and the Vuelta a España is about to kick off! I love the Vuelta - it's the Grand Tour I raced the most in my career, and I've got to say it's my favourite. Southam and Durbo disagree, so we kick off by having a three-way head-to-head: Giro VS Tour VS Vuelta. Which is best, and why? I made my case for the Vuelta, the hardest Grand Tour by a long way…as far as I'm concerned. Luke reckons the Tour is the best because, well, because it's the Tour. The Giro's case was made by Southam, who just loves the drama - he's obviously never watched the Vuelta! In this month's PeloChat, Durbo goes through this year's transfers and gives us his take on who's going where, why they're moving, and what it might mean for the sport. Remco to Red Bull Bora Hansgrohe is the biggest move of the year, and the young Belgian superstar has definitely raised some eyebrows by moving. Will he clash with Roglič? Will they be able to support him to win the Tour de France? Only time will tell. Luke's teammates Dylan Groenewegen and Elmar Reinders are stepping down to TDT Unibet - a second division ProTeam! An interesting move in an effort to get the young Dutch squad to the Tour de France in the next few years. He's also got some insight into Tom Pidcock's Q36.5's squad and their signings; some big riders heading that way too. Lots of moves, but Durbo's across it. Southam's diving into the modern breakaway in this month's Talking Tactics. Things have changed a hell of a lot over the last few years in the breakaway; we don't see 20-minute time gaps any more, and the breaks are kept on a much tighter leash. As the level gets higher and higher, the quality of the lower division teams is getting better and better, and smaller riders are more of a threat in the breakaways these days. It's great, and I love the exciting racing where the breaks actually have a chance, but shit, it looks so hard. Of course, we wind up with the Communiquiz. Tom's quiz master this week, and it's about Summer Classics. You'll have to listen to the episode to hear how this goes, but let's just say…I had a bit of a shocker. Guys, I hope you like this episode. I love catching up with Durbo and Southam, especially when they're in the midst of the racing season; bringing you this insight is what it's all about. Cheers, Mitch The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter - just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at trainingpeaks.com/litp Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP. maap.cc
We're back from the Tour - and what a bloody wild few weeks that was. So I've jumped back on the mic with my guest...I mean co hosts, Tom Southam and Luke Durbridge to get stuck into all the goss from this year's race. It's a big one - we cover everything! The drama, the chaos, the tactics, the crashes, the wins, the "wish I was anywhere but here" moments. And believe me, Durbo's got a few of those... From Pogacar blowing the race apart on the Col de la Loze, to Ben Healy's heroics, and even the almighty mess of the groupetto on Stage 20 - this is the full Race Communiqué debrief you've been waiting for. Your perfect look behind the curtain of this massive event. We each pick our favourite stages, highlight standout performances (Durbo reckons Harry Sweeney deserves a nickname after Stage 10), and of course, we wrap it all up with the ever-chaotic Communiquiz. Honestly, it's one of my favourite pods we've done all year. There's plenty of laughs, a bit of behind-the-scenes insight, and some real moments of “can you believe that actually happened?” So grab a post-Tour beer, stick your feet up, and enjoy the chat. Cheers, Mitch The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter - just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at trainingpeaks.com/litp Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP. maap.cc
Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP You can also watch this episode over on my YouTube channel here! We're coming to the end of June, and in the world of cycling, that can only mean one thing…it's almost time for the Tour! It's all been leading up to this - the biggest bike race of the year. I've got my old mates Tom Southam and Luke Durbridge back on The Race Communique to help me preview this massive race and, oh boy, it's set to be an absolute banger. Durbo kicks off this month with PeloChat, where he takes us through his TrainingPeaks data from the Tour de Suisse so we can see just how hard the racing is these days. I've said it before, and I'll say it again - I am so glad I retired when I did; oh my god, the racing is just so brutal in 2025! Some of these numbers are crazy! And hey, Durbs, we all saw you splitting the bunch up with 70k to go on stage 1, so don't you start complaining about how tough it is out there these days… Before the Tour de Suisse, of course, we had the mini Tour de France - the Critérium du Dauphiné. This is where we saw ‘The Big Three' go toe to toe (to toe) with each other. Remco, Jonas, and - of course - Pogi. It was an amazing race, and Tadej came out looking absolutely dominant, but there was a pretty big question mark over his form after a quite frankly pathetic 4th place after the time trial. We know Jonas is still on the comeback trail from his crash back in Paris Nice, so with another few weeks of solid recovery, I think we're in for an absolutely massive battle this July. After we discussed the warm-up races, we got stuck into our massive Tour de France preview. We discuss everything - the stages, the riders, the moments that are going to define this year's race. An absolutely chaotic looking first 10 days around Northern France with tonnes of opportunity for an aggressive rider to take shed loads of time, an absolutely brutal end to the race in the mountains (stage 18 - holy sh*t!), a new finish circuit around Paris to make sure there's excitement all the way to the line, and heaps more! You're not going to want to miss a single second of this race. We all pick a rider or two to discuss, so make sure you tune in if you want to hear what Southam thinks of Carapaz and what really went down on that infamous Colle Delle Finestere stage at the Giro! Durbo lifts the lid on how Aussie favourite and recent guest on Life In The Peloton is going to take on the GC in a bid for a top 5 finish. Next, we get into talking some tactics with Tom. This month's theme is simple: wind. Southam breaks down how teams can use echelons to break up the race and try and catch the big favourites off guard. As always, we wrap up with the Communiquiz. Durbo's leading the way this time with 7 quickfire questions about the Tour de France. Guys, I hope this ep gets you as excited for the Tour as I am. Crack open a weak French beer, have a nibble on a baguette, sit back, relax, and enjoy! Cheers, Mitch The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter—just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at http://www.trainingpeaks.com/litp
Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP You can also watch this episode over on my YouTube channel here! Guys, the Giro is rolling along, and what a race it's shaping up to be. Ahead of the final week of racing, it's still all to play for. We've got the mega-talented young Isaac Del Toro holding onto the Maglia Rosa, bookies' favourite Primoz Roglič dropping out of contention, and a handful of riders poised to go all out to try and unseat UAE's dominance before the finish in Rome. Tom Southam's been called up to bat for EF Education Easypost, so he's cruising around Italy in the team car, and he's already netted a pair of stage wins with Richard Carapaz and Kasper Asgreen! With Southam away, we've had a bit of a roster change for this month's Race Communique; we're joined by my old mate and fellow ex-professional, Red Bull Bora Hansgrohe sports director, the Flying Mullet himself - that's right, it's Shane Archbold. Shane'o joins me and Luke Durbridge - fresh off the back of the Tour of Hungary - to dissect the racing so far at the Giro and speculate what we might see in this last week of racing. The Giro is known for being a pretty chaotic race, and the 2025 edition is no different. So far, we've seen some amazing stages, and the GC storyline has been incredible, too. From guys like Luke Plapp - the Plappinator - finally getting his hands in the air in Europe, Wout van Aert completing a monster comeback on the Strade Bianche gravel stage in dominant fashion, and unsung hero Daan Hoole taking some massive scalps in the stage 10 time trial. UAE are gripping the pink jersey pretty tightly, but guys like Simon Yates, Richard Carapaz, and our old mate Derek Gee are creeping up behind him, not to mention his own teammate Juan Ayuso waiting in the wings. Sadly for Shane, his Red Bull Bora Hansgrohe team are having some pretty rotten luck. First, they lost Jai Hindley - a former Giro winner - in the first week to a crash on the wet, slippery roads of Naples. Then, Dani Martinez, last year's runner-up, slipped out of the GC and hasn't looked like his former self so far. Of course, they went into the race with the defending champion Primoz Roglič, whose GC bid looks to be over after a brutal day of racing over the Monte Grappa. It's not all doom and gloom for Bora, though; young Italian super domestique Giulio Pellizzari has shown a hell of a lot of promise so far, and no doubt has a bright career ahead of him. In this week's PeloChat, Durbo shines the spotlight on XDS Astana and their ongoing hunt for UCI points to avoid being relegated at the end of the season. A change in tactics from the Kazakh team means they're no longer racing for the win, which sounds absolutely crazy for a pro cycling team. Instead, they're trying to stack the top 10 with riders to scrape together as many UCI points as they can. They've managed to claw themselves back up the team rankings and away from the relegation zone, putting other teams at risk and giving us fans a whole other narrative to follow this season. Finally, we have a Giro-themed CommuniQuiz. I'm Quiz Master this week, and I'll be testing Shane and Durbo's knowledge on all things Giro d'Italia. Which former ‘Junior World Champion' used to sell cleaning products, didn't turn pro until 26, and then went and won the Giro?! You'll have to listen to find out! Enjoy this month's Communique, everybody. We'll be back at the same time next month, just a week or so out from the start of the biggest bike race of the year: the Sibiu Cycling Tour over in Romania…only kidding; of course it's the Tour de France! Cheers, Mitch The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter—just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at http://www.trainingpeaks.com/litp
Click here to support the podcast American Steel is an influential punk rock band from Oakland, California, formed in 1995 by Rory Henderson and Ryan Massey. Known for blending melodic punk with elements of hardcore and folk influences, the group released notable albums like "Rogue's March" and "Jagged Thoughts" on Lookout! Records before moving to Fat Wreck Chords for later releases. After a hiatus in the early 2000s, during which members formed the band Communiqué, American Steel reunited in 2007 and continued to be recognized for their thoughtful lyrics and distinctive vocal harmonies. Their music is characterized by catchy hooks, energetic performances, and a sound that evolved from raw punk to more polished rock while maintaining their emotional intensity and political consciousness. Quitting drinking Tony Sly The band's mission statement Getting on Lookout! Rogue's March Getting kicked out Communique Getting on Fat Touring with the Lawrence Arms Toby from Red Scare Records Tips for giving merch sales to clubs when you're a band And a ton more Lastly if you're looking to advertise to a TON of New Jersey folk who love beer, tattoos, vinyl, and spending their hard earned cash then email me at thiswasthescene@gmail.com. I have pricing starting at $20 so just hit me up.
For our season five behind-the-scenes episode, the cast and crew of Mission: Rejected answer questions submitted by fans from all over the world! From what the actors think their characters look like to deep dives into how we mix the show, it's a soup-to-nuts look at everything that goes into making the show!Answering your questions are: J. Michael DeAngelis, Pete Barry, John Dowgin, Dave Stanger, Paige Klaniecki, Faith Dowgin, Bob Killion, Nazli Sarpkaya, and Chris KlanieckiPatreon members heard a longer, completely uncut version of this episode! Join today for more behind-the-scenes insights, bonus audios, and much more!Produced and Edited byJ. Michael DeAngelisMusic and sound effects byPete Barry"Mission: Rejected" created and produced byPete Barry & J. Michael DeAngelis & John DowginAssociate Producer: Paige Klaniecki
Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP You can also watch this episode over on my YouTube channel here! The chaos of the Cobbled Classics is over for another season. From Omloop, through E3 and Wevelgem, Flanders, and then the big one - Paris Roubaix; these are the biggest and best races on the calendar for me, so I was super excited to sit down with Tom Southam and Luke Durbridge to break down this year's edition of Paris Roubaix in this month's Race Communique. This year's Roubaix was an absolute cracker; totally flat out from the gun. Even before Arenberg - where the race used to really kick off back in my day - the bunch was strung out and the real favourites were taking huge chunks out of each other. Tom, Luke, and I run through the riders that really made this race such an epic edition. Of course, it was dominated by Mathieu Van Der Poel on his way to his third victory in a row, but what about Pogačar?! His first go at Roubaix and he's up there rubbing shoulders with the big boys, and I literally mean the big boys; he's ten kilos lighter than most of these guys! Southam made a good point actually; is he going to be carrying some extra timber into the Ardennes that kick off next week? Of course, we also had the women's race the day before. That's something I love about Roubaix; the men's and women's races being on different days means we get a whole weekend of Paris-Roubaix action! What a cool race, with absolute legend Pauline Ferrand-Prévot putting her immense off-road skills to use to become the first French rider to list that big cobblestone since Frédéric Guesdon in 1997. I absolutely loved to see the GOAT herself; Marianne Vos, riding in support of her Visma LAB team mate; for me, that's what makes her a true champion. Obviously, there's been other races going on aside from the cobbled classics. We wanted to talk briefly about the Tour of the Basque country, and for good reason; after a few years in the wilderness, Caleb Ewan is winning at the highest level again. What a move that transfer to Ineos turned out to be! It's so cool to see Caleb getting his hands in the air again, and I think it represents a real shift in mentality at Ineos - who have been looking a bit lost for a few seasons now. Southam was actually down in the Basque country in the car for EF Pro cycling - who knocked out a stage win with young Ben Healy - so he gives us a quick breakdown of the race in this week's Talking Tactics. Healy's win came after a ridiculous 57km solo move, so this month Tom's talking about the art of the solo breakaway. We see these long range attacks sticking more and more these days; with everyone aero optimised and more and more data and information being fed to riders. Southam compared his view from the car to being behind a rider in a TT, and being able to feed him really accurate cues about the course ahead played a huge part in Healy's win. Poor old Durbo got a bit cut off in this month's Pelo Chat, so we rolled it in ahead of the Communi-Quiz! Durbo wanted to talk about race programmes, and how the teams decide who's racing where. Of course, the Spring Classics is a savage block of racing; and plenty of riders don't make it all the way to the end owing to sickness or injury, which creates plenty of headaches for team directors trying to pull together squads at short notice. As always, we wrapped up with the Communi-Quiz. Hosted by Durbo, it's a Roubaix themed ‘Who Am I?'. I've won a stage and the overall at the Tour of Beijing and Paris Roubaix - who am I?.....you'll have to listen to this month's Race Communique to find out. Well, guys, that's the Cobbled Classics done and dusted. The Ardennes are about to kick off to round out a monster Spring of racing which can mean only one thing; the next time I sit down to talk to Southam and Durbo will be in May just before the first Grandy of the year; The Giro d'Italia. The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter—just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at www.trainingpeaks.com/partners/life-in-the-peloton/. Chapters 00:00:00 - Intro 00:07:34 - Race Recap 00:42:05 - Talking Tactics 00:51:10 - Pelo Chat 00:58:56 - Communi-Quiz: Who am I? Until then, Cheers, Mitch
Life in the Peloton is proudly brought to you by MAAP You can also watch this episode over on my YouTube channel here! Well, guys, it's that time again; The Race Communique is back and, of course, we kick this one off by unpacking an absolutely huge edition of Milan San Remo! Three absolute titans of the sport (me, Southam, and Durbo) come together to talk about the first monument of the season. We got to witness, as Pipo Ganna called them ‘Gods of cycling' go toe to toe on the slopes of the Cipressa and the Poggio and, boy, did it exceed expectations. The confidence and arrogance of Pog trying to go from the foot of the Cipressa, the absolute ice man that is Van Der Poel responding to his every move, and Ganna showing what an absolute animal he is to hang tough with the big boys on the climbs. We talk all about it and, I'll tell you what, I honestly think that's the best edition I've ever seen. Durbo's Pelo Chat takes a look at the ‘Superteams' of the sport - the guys with cash to burn like UAE or Visma who can pick up the best riders; money no object. But are the superteams good or bad for the sport, and is riding for one of them actually all it's cracked up to be? In this month's Talking Tactics, Southam fills us in on the upcoming UCI meeting to discuss whether additional wild cards should be issued for the biggest races. Now that some of the biggest riders, the likes of Pidcock, Hirschi, and Alaphilippe, have stepped down to ProTeam level, race organisers are stuck between a rock and a hard place if they want to keep the classic second division teams happy whilst also getting the fan favourites at their races. Plus, the UCI undermining all the hard work the lower ranked World Tour teams over the last few years to avoid relegation - it's absolute chaos. Of course, we wrap things up with the Communi-quiz. Southam's quiz master this month, and he's bought out the race commentary clips for Durbo and I to guess the rider and the race. This is a real toughy, but you racing nuts out there will love it. You guys know by now how much I love sitting down with Luke and Tom to yarn about the races. As always make sure you sit back, relax, crack open a cold one, and enjoy this month's Race Communique. The Race Communiqué is brought to you by TrainingPeaks! Track, plan, and train smarter—just like the pros. Get 20% off TrainingPeaks Premium now at www.trainingpeaks.com/partners/life-in-the-peloton/. Cheers! Mitch Chapters 00:00:00 - Intro & Milan-San Remo Recap 00:17:19 - Rider of the Day & Big Surprises 00:20:51 - The Cobbled Classics Preview 00:32:53 - Pelo Chat with Luke Durbridge: The Rise of Superteams 00:35:08 - Visma vs UAE: Who Has the Upper Hand? 00:44:51 - Talking Tactics with Tom Southam: Wildcard Chaos 00:01:29 - Communi-Quiz: Guess the Race Commentary Challenge I'VE WRITTEN A BOOK! The Life in the Peloton book is OUT NOW! Get your copy now exclusively at maap.cc! Can't wait for you to read it. JOIN US IN THE PELO Where do you sit in the PELO? Come and join the Life in the Peloton membership.