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durée : 00:06:51 - La consommation de vin continue de baisser dans le monde : – 2,7 % pour la seule année 2025. Du jamais vu depuis plus d'un demi-siècle. Comment s'adaptent nos producteurs ici en Lorraine ? Stéphane Vosgien, président de l'organisme de défense et de gestion de l'AOC Côtes de Toul, nous répond. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:51 - L'invité de la rédaction de ICI Lorraine - La consommation de vin continue de baisser dans le monde : – 2,7 % pour la seule année 2025. Du jamais vu depuis plus d'un demi-siècle. Comment s'adaptent nos producteurs ici en Lorraine ? Stéphane Vosgien, président de l'organisme de défense et de gestion de l'AOC Côtes de Toul, nous répond. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
May the 4th: Star Wars aura 50 ans l’an prochain (on passe rapidement) Buvez-vous de l’eau pétillante? Montellier part à l’assaut du Canada Le Québec, champion de l’inflation dans le domaine de la construction — des travailleurs “en profitent”… Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. Et Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Didier Giraud, agriculteur en Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 24 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Avec : Daniel Riolo, journaliste. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 13 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après Châlons-en-Champagne, Quimper... Oliver Dauvers se trouve aujourd'hui à l'île Maurice ! Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
qui a beaux pieds dans la salle ? spoiler : ça n'existe pasPour venir assister à un enregistrement cliquez super fort sur ce lienCalme toi :Laura Laarman : directrice de production et direction techniqueAntonia Louveau : community managementLucie Meslien : illustration animation Lou Poincheval : chargée de productionCaroline Bérault : illustrations Manon Carrour : vignette Joanna & Gaspar : générique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après plusieurs années de tensions, le système électrique français respire enfin. Depuis 2020, la production peinait à suivre la demande, conséquence d'une baisse progressive du nucléaire amorcée dès 2015, puis des retards accumulés pendant la crise sanitaire. Mais en 2024, la dynamique s'est nettement inversée. Le parc nucléaire a retrouvé un niveau de production proche de celui d'avant-crise, tandis que les énergies renouvelables ont accéléré. L'an dernier, 7 gigawatts de nouvelles capacités solaires et éoliennes ont été installés.Résultat : la France dispose aujourd'hui d'une électricité décarbonée à 95 % et a battu un record historique d'exportations, avec 89 térawattheures de solde net en 2024. Un signal fort, dans un contexte européen encore marqué par l'instabilité énergétique. Pour autant, le tableau n'est pas entièrement idyllique. Selon RTE, la France importe encore près de 60 % de l'énergie finale qu'elle consomme. Une dépendance coûteuse, évaluée entre 50 et 70 milliards d'euros par an, principalement liée aux énergies fossiles, qui représentent toujours 60 % de la consommation finale. Or, pour respecter ses engagements climatiques — une réduction de moitié des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2035 — cette part devra tomber autour de 30 %.Pour y parvenir, deux leviers sont privilégiés : les économies d'énergie et l'électrification des usages. Sur le premier point, les résultats sont déjà là. Entre 2017 et 2023, la consommation énergétique a reculé, grâce aux gains d'efficacité mais aussi aux changements de comportement induits par la hausse des prix. Au total, 30 TWh sont économisés chaque année. Conséquence directe : la France se retrouve aujourd'hui en situation de surcapacité électrique. Elle produit plus qu'elle ne consomme. « La France est dans une position avantageuse pour s'électrifier », souligne RTE dans son bilan prévisionnel 2025-2035. D'ici 2030, l'adoption massive des véhicules électriques devrait ajouter 17 TWh de consommation annuelle. À cela s'ajoutent la production d'hydrogène vert par électrolyse, estimée à 15 TWh, et l'électrification de procédés industriels, pour 13 TWh supplémentaires.Même le numérique trouve sa place dans cette trajectoire. Les data centers, dont la consommation devrait tripler entre 2025 et 2030, passant de 5 à 15 TWh, pourront être alimentés sans compromettre les objectifs climatiques. Selon RTE, cette trajectoire de décarbonation rapide pourrait même soutenir la croissance, avec une hausse du PIB de 1,1 % par an. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle, c'est magique… et pourtant ça ne sort pas de nulle part !Dans ce premier épisode consacré à l'IA, Time to Shift ouvre les portes — parfois bien cachées — des centres de données qui font tourner nos IA préférées. Pourquoi une requête à ChatGPT consomme-t-elle tant ? Que se passe-t-il derrière nos écrans quand on génère un texte, un slop ou qu'on binge des services « dans le cloud » ?Avec Marlène de Bank, ingénieure au Shift Project, on part en coulisses explorer un monde qui chauffe un peu plus vite qu'on ne le croit : serveurs survoltés, refroidissement gourmand, fabrication coûteuse, déluge de nouveaux usages qui font grimper la facture énergétique mondiale - sans parler des conflits d'usages inattendus. Une plongée accessible, vivante et parfois surprenante, pour comprendre comment le numérique façonne – et consomme – notre avenir énergétique.
L'ancien Premier ministre semble couler une retraite tranquille à base d'herbes infusées et de danses endiablées.. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si vous écoutez le Barboteur, c'est que vous aimez la bière et par extension, l'alcool.Et l'alcool est à consommer avec modération. Ou l'est-il ?Crédits musique :Générique : NicoRetrouvez-nous
Alors que les géants de la tech construisent à la chaîne des data centers toujours plus voraces, une startup américaine, Vaire Computing, vient peut-être de changer la donne. Son processeur expérimental baptisé « Ice River » a prouvé qu'il était possible… de recycler une partie de l'énergie utilisée pour calculer.Pour comprendre l'exploit, il faut d'abord rappeler le principe : dans une puce classique, chaque opération est un choc, comme un coup de marteau. À chaque calcul, un transistor commute et dissipe son énergie sous forme de chaleur — perdue à jamais. Ice River, lui, adopte le principe du pendule : l'énergie oscille et revient partiellement dans le cycle suivant. Résultat : près de 30 % de l'énergie récupérée lors des tests. Pour y parvenir, les ingénieurs de Vaire Computing ont combiné deux techniques rarement exploitées dans le silicium moderne. D'abord le calcul adiabatique, qui ajuste la tension progressivement pour éviter les pertes d'énergie brutales. Ensuite la logique réversible, un concept presque philosophique : « dé-calculer » une opération pour revenir à l'état initial, sans effacer l'information, donc sans gaspillage.Une approche prometteuse, mais encore lente. Ce type de calcul repose sur des variations de tension douces — idéales pour l'efficacité énergétique, moins pour la vitesse. Dans un secteur obsédé par la performance brute, la lenteur reste le talon d'Achille. Et si la démonstration a été menée sur une technologie de gravure éprouvée, en 22 nanomètres, il faudra encore des années pour l'intégrer à grande échelle dans les infrastructures d'IA. Mais l'idée fait son chemin. À l'heure où les serveurs d'intelligence artificielle consomment autant qu'un petit pays, Ice River montre que la sobriété peut venir du cœur même du silicium. Elle s'inscrit dans une tendance plus large, où des fondeurs comme TSMC utilisent déjà l'IA pour optimiser leurs propres circuits.En clair, cette innovation ne sauvera pas à elle seule la planète — mais elle rappelle qu'il existe encore de la marge de progrès. Et qu'entre la surchauffe énergétique et la quête de puissance infinie, la prochaine révolution pourrait bien être… un simple retour d'énergie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Julien, 34 ans et célibataire depuis toujours, consomme de la pornographie depuis qu'il a 14 ans et de la prostitution depuis qu'il a 18 ans. Il se demande comment arrêter car il prend conscience que ça l'isole et l'empêche de se mettre en couple...Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon une nouvelle étude, publiée par l’Université Laval, la consommation de nicotine serait en hausse chez les jeunes. Ce n’est pas la cigarette qui est nécessairement le coupable, mais tous les produits dérivés comme les sachets de nicotine et la vapoteuse. Entrevue avec Dr Guillaume Lacombe, urgentologue-toxicologue. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, Bruno Poncet et Emmanuel De Villiers, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:29:40 - Avoir raison avec... - De 1937 à 1945, année de sa mort, Paul Valéry a enseigné la poétique 8 ans durant au Collège de France. À cette époque toute la critique autour de la littérature est essentiellement de type biographique... mais Valéry a une approche révolutionnaire : la conception formaliste de l'oeuvre ! - invités : William Marx Historien de la littérature, professeur au Collège de France
durée : 00:29:40 - Avoir raison avec... - De 1937 à 1945, année de sa mort, Paul Valéry a enseigné la poétique 8 ans durant au Collège de France. À cette époque toute la critique autour de la littérature est essentiellement de type biographique... mais Valéry a une approche révolutionnaire : la conception formaliste de l'oeuvre ! - invités : William Marx Historien de la littérature, professeur au Collège de France
durée : 00:29:40 - Avoir raison avec... - De 1937 à 1945, année de sa mort, Paul Valéry a enseigné la poétique 8 ans durant au Collège de France. À cette époque toute la critique autour de la littérature est essentiellement de type biographique... mais Valéry a une approche révolutionnaire : la conception formaliste de l'oeuvre ! - invités : William Marx Historien de la littérature, professeur au Collège de France
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis l'explosion de l'intelligence artificielle il y a un peu plus de deux ans et demi, un débat monte doucement… mais sûrement : et si l'IA était une ogresse insatiable… en eau ? Entre la puissance de calcul et le refroidissement des serveurs, certains rapports affirment que chaque requête IA consommerait des litres d'eau. Une idée devenue presque virale : générer une image, un texte, une réponse... et, en coulisses, vider un verre – voire une bouteille entière. Mais voilà que Sam Altman, le patron d'OpenAI, vient de publier une note de blog pour défendre sa créature, ChatGPT. Selon lui, les rumeurs seraient très exagérées. Une requête moyenne, écrit-il, consommerait 0,000085 gallon d'eau, soit environ 0,32 millilitre, « à peu près un quinzième de cuillère à café ». Et en énergie ? Environ 0,34 wattheure, « l'équivalent d'un four allumé pendant une seconde », ajoute-t-il.Des chiffres qui se veulent rassurants… mais qui interrogent. Car Sam Altman ne cite aucune source précise, et ses estimations entrent en contradiction avec d'autres études indépendantes. On se souvient, par exemple, des fameux « Starter Packs » générés par IA, qui auraient nécessité entre 2 et 5 litres d'eau par image. Le Washington Post, de son côté, avançait qu'un simple e-mail écrit par GPT-4 mobiliserait l'équivalent d'une bouteille d'eau.Alors, qui croire ? Le patron d'OpenAI, bien décidé à minimiser l'impact environnemental de son outil ? Ou les experts qui tirent la sonnette d'alarme ? Une chose est sûre : derrière chaque requête, il y a une réalité matérielle. L'intelligence artificielle n'est pas une magie éthérée… Elle est bien ancrée dans le monde physique. Et ce monde, lui, a soif. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est un sujet qui revient de plus en plus dans l'actualité. En cause : le changement climatique galopant dont l'un des effets est la sécheresse, particulièrement en été. Pour limiter la consommation des foyers qui consomment trop d'eau, une commune française a eu l'idée de tarifer celle-ci plus cher. La municipalité de Séquestre, dans le Tarn, s'apprête à devenir pionnière en la matière. D'après une consoeur du média Vert, le maire de la commune a l'intention de mettre en place la tarification progressive de l'eau. Comment ça marche ? Est-ce une mesure qui fonctionne ? Va-t-elle s'appliquer à l'échelle nationale ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis. À écouter aussi : Qu'est-ce que la taxe kérosène ? Qu'est-ce que la taxe carbone aux frontières ? Qu'est-ce que l'ISF climatique ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Première diffusion le 18/05/2023 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ecoutez Olivier Dauvers : Les secrets de la conso du 23 avril 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les soirs, Pierre de Vilno reçoit un invité qui fait l'actualité. Ce soir, Nicolas Baverez, historien, essayiste et éditorialiste, auteur de Sursaut (Ed. de l'Observatoire, oct. 2024).Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'essor de l'intelligence artificielle générative (IA) a entraîné une consommation énergétique massive, principalement due aux processus de formation et d'inférence des modèles. Cette dépense énergétique est un défi majeur en matière d'impact environnemental et d'efficacité technologique.1. L'entraînement des modèles : une phase extrêmement énergivoreLes modèles d'IA générative, comme GPT-4 ou DALL·E, nécessitent un entraînement sur d'énormes ensembles de données. Cette étape implique des milliards de calculs effectués par des GPU (processeurs graphiques) ou des TPU (processeurs spécialisés pour l'IA).- Exemple chiffré : L'entraînement de GPT-3, qui contient 175 milliards de paramètres, a consommé environ 1 287 MWh d'électricité, soit l'équivalent de la consommation annuelle de plus de 120 foyers américains.- Émissions de CO₂ : Cette consommation d'énergie a généré plus de 550 tonnes de CO₂, soit l'équivalent de plus de 125 voitures parcourant 20 000 km chacune.Plus le modèle est grand, plus la phase d'entraînement est longue et coûteuse en énergie.2. L'inférence : un coût caché mais significatifAprès son entraînement, un modèle génératif doit être exploité par des millions d'utilisateurs. Chaque requête soumise à un LLM (Large Language Model) entraîne des calculs complexes, ce qui consomme également de l'énergie.- Comparaison avec une recherche Google : Une simple requête sur GPT-4 peut consommer 10 à 100 fois plus d'énergie qu'une recherche classique sur Google.- Dépenses énergétiques cumulées : Un modèle comme ChatGPT, utilisé par des millions de personnes chaque jour, peut nécessiter plusieurs mégawattheures par jour.3. Facteurs aggravantsPlusieurs éléments amplifient cette consommation énergétique :- La multiplication des modèles : De nombreuses entreprises entraînent des modèles concurrents, dupliquant ainsi des coûts énergétiques.- L'optimisation incomplète : Les infrastructures ne sont pas toujours optimisées pour minimiser la consommation.- Le refroidissement des serveurs : Les centres de données doivent être refroidis en permanence, représentant jusqu'à 40 % de la consommation énergétique totale des data centers.4. Vers des solutions plus durablesFace à ces défis, plusieurs pistes sont envisagées :- Optimiser les algorithmes pour réduire les calculs inutiles.- Utiliser des architectures plus efficaces, comme les modèles quantifiés ou les LLM spécialisés.- Alimenter les data centers avec des énergies renouvelables, ce qui est déjà en cours chez Google et Microsoft.ConclusionL'IA générative est une révolution technologique, mais son coût énergétique est un défi majeur. Une utilisation plus efficiente des ressources et des infrastructures plus écologiques seront essentielles pour limiter son impact environnemental. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec Eric Mazuy (www.askmewine.eu) nous reviendrons sur la baisse de la consommation du vin. Merci pour votre écoute Tendances Première, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 10h à 11h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Tendances Première sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/11090 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
À 22h, Perrine Storme fait le tour des images marquantes et des déclarations fortes de la journée. Du lundi au jeudi, Perrine jusqu'à minuit fait vivre l'info du soir avec chroniqueurs, invités et éditorialistes.
L'objectif du plan « REPowerEU » de la Commission européenne est de ne plus dépendre des combustibles fossiles russes (charbon, pétrole, gaz) d'ici à 2027. Mais il y a encore du travail. Les importations européennes de gaz naturel liquéfié (GNL) russe ont augmenté de près de 20% l'année dernière. C'est une situation presque paradoxale : la consommation européenne de gaz naturel liquéfié a chuté l'année dernière de 16%, pour atteindre son plus bas niveau depuis 2021. La part du GNL dans la demande globale de gaz des Européens a aussi baissé, selon une étude de l'Institut pour l'économie de l'énergie et l'analyse financière (Ieefa). Mais les vingt-sept pays membres de l'UE ont continué à se fournir en Russie et y ont même acheté presque 20% de GNL russe en plus.Ce qui veut dire que l'UE a dépensé 6,3 milliards d'euros en GNL russe l'année dernière, entre janvier et novembre 2024, période de calcul prise en compte par Ana Maria Jaller-Makarewicz, analyste en chef énergie-Europe au sein de l'Ieefa.À lire aussiÉnergies: le boom du gaz naturel liquéfié, une autre bombe climatique, selon le rapport d'une ONGLa France et l'Espagne, les deux premiers importateursCes volumes sont entrés en Europe essentiellement via les terminaux portuaires espagnols, belges et français. Près d'un tiers sont passés par le terminal de Dunkerque. C'est donc la France qui a importé l'année dernière le plus gros volume de GNL russe, avec une augmentation de 81% par rapport à 2023. Mais ce chiffre serait trompeur, selon une étude menée par plusieurs organisations — Bond Beter Leefmilieu, Urgewald, DUH et Razom We Stand. La France serait surtout une porte d'entrée, au service de l'Allemagne, un pays qui a banni l'importation de GNL courant 2024, mais qui aurait reçu une partie des volumes importés par la France et la Belgique, grâce à une interconnexion qui permet d'acheminer le gaz facilement. Blanchiment au profit de l'Allemagne Derrière ces importations figurerait une société allemande, Sefe, qui aurait acheté 58 cargaisons de GNL l'année dernière à un fournisseur russe bien identifié — Novatek. Le transit via d'autres pays aurait permis à l'Allemagne de blanchir en quelque sorte ces achats russes. C'est ce que dénoncent les auteurs de cette dernière étude qui parlent de « mascarade » qui alimente l'économie russe et indirectement la guerre. De fait, le manque de données sur le pays d'origine et le pays destinataire d'une cargaison empêche de savoir précisément combien chaque État européen importe et permet à chacun de décliner sa responsabilité.À ce stade, l'UE n'a pris aucune sanction sur le gaz naturel ni sur le GNL russe, seulement des mesures contre le transbordement de gaz naturel liquéfié russe dans les ports européens, une interdiction prise en juin qui devrait entrer en vigueur au mois de mars prochain. À lire aussiLe GNL russe ne pourra plus être transbordé dans les ports européens
AVERTISSEMENT : Ces conseils sont informatifs et ne remplacent pas une consultation médicale. Bien que les syndromes prémenstruels soient souvent bénins, certains symptômes nécessitent un suivi médical. En cas de douleurs récurrentes, consulte un professionnel.Comprendre et se reconnecter à son cycleSuivre son cycle permet de mieux comprendre les besoins de chaque phase et de s'adapter. Utilise la méthode symptothermique pour identifier précisément la période d'ovulation. Cette méthode, reconnue par l'OMS, est fiable à 98,2 % en pratique, presque aussi efficace que la pilule (93 %).Matériel : Thermomètre basal Bluetooth Femometer Vinca et application Femometer.Procédure : Prends ta température basale au réveil, sans bouger, et idéalement à la même heure. Le thermomètre envoie la température à l'application.Observations : Observe aussi la glaire cervicale et le col de l'utérus pour reconnaître les phases du cycle. Note ces observations pour un suivi complet.Protocoles naturels pour soulager le cycle (Laboratoire La Royale)Utilise le code thérapeute Passuti 23122 pour des produits adaptés à chaque phase :1er au 14e jour : 2 gélules de Sauge sclarée matin et soir, 7 gouttes de Macérat de Framboisier, 1 gélule d'Huile de Périlla.15e jour jusqu'aux règles : 2 gélules de Gattilier, 7 gouttes de Macérat de Pommier, 1 gélule d'Huile d'Onagre.Règles hémorragiques : remplacer certains produits par le Macérat de Bouleau Pubescent.Après arrêt de pilule : Macérat de Bouleau Verruqueux, Chardon-Marie, Romarin et Artichaut pour soutenir le foie, les reins et l'intestin.Soulagement des douleurs menstruellesApplique quelques gouttes d'huiles essentielles de basilic et d'estragon sur le bas-ventre et le bas du dos deux jours avant et pendant les règles, 3 à 4 fois par jour.Les 4 phases du cycle menstruelPhase menstruelle (Jours 1 à 5)Ressenti : Fatigue, besoin de calme, parfois douleurs menstruelles.Conseils : Priorise le repos, ralentis, et écoute ton corps. Utilise une bouillotte pour soulager les crampes et consomme des aliments riches en fer et magnésium.Phase folliculaire (Fin des règles à l'ovulation, Jours 6 à 14)Ressenti : Plus d'énergie, motivation, et créativité.Conseils : C'est le bon moment pour entreprendre des projets et faire des activités physiques intenses. Privilégie une alimentation riche en fibres, vitamines, et protéines.Phase ovulatoire (Autour du Jour 14)Ressenti : Sensation de confiance, attractivité, et énergie sociale.Conseils : Profite pour socialiser et t'exprimer. Consomme des aliments riches en antioxydants et en zinc pour soutenir la santé reproductive.Phase lutéale (De l'ovulation aux règles, Jours 15 à 28)Ressenti : Fatigue, irritabilité, et parfois fringales en fin de phase.Conseils : Privilégie des activités qui apaisent l'esprit (yoga doux, promenades). Consomme des aliments riches en magnésium et en vitamines B pour réduire les symptômes prémenstruels. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:14 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Chez les animaux, l'ingestion d'alcool est souvent limitée à de faibles concentrations à cause de ses effets délétères. Une nouvelle étude révèle que le frelon oriental peut métaboliser de l'alcool concentré jusqu'à 80% sans incidence sur sa biologie, son comportement ou sa mortalité - un record !
Plus de 6 voitures sur 10 vendues en France sont désormais en boite automatique, contre à peine 1 sur 10 il y a encore 10 ans. Mais il y a encore beaucoup d'automobilistes qui hésitent, par peur de consommer davantage de carburant. Est-ce vraiment le cas ?
durée : 00:04:08 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Le jeune Maxime s'interroge sur notre consommation quotidienne de plastique. Pour lui répondre, Nathalie Gontard, Directrice de recherche en sciences de l'emballage à l'INRAE. - invités : Nathalie Gontard - Nathalie Gontard : Directrice de recherche en sciences de l'aliment et de l'emballage à l'INRAE - réalisé par : Stéphanie TEXIER
durée : 00:04:08 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Le jeune Maxime s'interroge sur notre consommation quotidienne de plastique. Pour lui répondre, Nathalie Gontard, Directrice de recherche en sciences de l'emballage à l'INRAE. - invités : Nathalie Gontard - Nathalie Gontard : Directrice de recherche en sciences de l'aliment et de l'emballage à l'INRAE - réalisé par : Stéphanie TEXIER
Tous les matins à 8H10, Salomé nous donne des infos aléatoires du monde.
durée : 00:02:09 - Le vrai ou faux - Alors que cinq départements sont toujours soumis à des restrictions d'eau, le ministre de la Transition écologique appelle tous les Français à la sobriété, "quand en moyenne un Français consomme 149 litres d'eau potable par jour et par personne". C'est vrai, même si ce chiffre cache des disparités.
Aujourd'hui Antoine Diers, Etienne Liebig et Bruno Poncet débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
Pendant plusieurs mois, Samuel Goldschmidt a enquêté sur la consommation d'héroïne en milieu rural. Le département de la Meuse est particulièrement touché avec 1 habitant sur 300 qui en consomme. Qu'est ce qui explique que le Grand Est soit particulièrement touché par la consommation d'héroïne ? Quels sont les moyens mis en œuvre par les autorités ?
Les indices actions sont partis dans tous les sens hier, dans la confusion de données macroéconomiques difficiles à interpréter et sur fond d'aggravation de la crise au Proche-Orient. Les investisseurs n'y voient pas plus clair ce matin, avec le télescopage du grand meccano géopolitique et des publications trimestrielles de résultats.
Ecoutez Le surf de l'info du 11 octobre 2023 avec Cyprien Cini.
C'est un sujet qui revient de plus en plus dans l'actualité. En cause : le changement climatique galopant dont l'un des effets est la sécheresse, particulièrement en été. Pour limiter la consommation des foyers qui consomment trop d'eau, une commune française a eu l'idée de tarifer celle-ci plus cher. La municipalité de Séquestre, dans le Tarn, s'apprête à devenir pionnière en la matière. D'après une consoeur du média Vert, le maire de la commune a l'intention de mettre en place la tarification progressive de l'eau. Comment ça marche ? Est-ce une mesure qui fonctionne ? Va-t-elle s'appliquer à l'échelle nationale ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis. À écouter aussi : Qu'est-ce que la taxe kérosène ? Qu'est-ce que la taxe carbone aux frontières ? Qu'est-ce que l'ISF climatique ? Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Les Français sont souvent vus, de l'étranger, comme des amateurs de vin. Voilà une idée qu'il faudra sans doute réviser. En effet, la consommation de vin ne cesse de baisser dans notre pays. Cette diminution dépend de l'âge du consommateur. Elle est plus accusée chez les plus jeunes. En effet, de 2011 à 2021, la consommation de vin a reculé de 7 % chez les 18/35 ans et de 6 % chez les moins de 50 ans. Par contre, elle n'a fléchi, durant la même période, que de 1 % chez les retraités. Les amateurs de vin sont donc plus âgés : près d'un sur deux a plus de 55 ans aujourd'hui. Et cette désaffection touche encore plus le vin rouge. Durant ces dix dernières années, sa consommation a chuté de plus de 30 %. Ce vin reste cependant le plus apprécié des consommateurs plus âgés. Malgré tout, le vin rouge est davantage consommé que le rosé ou le vin blanc. Une autre manière de boire du vin On peut se demander pourquoi les Français consomment moins de vin, et notamment de vin rouge. On l'a vu, les jeunes générations sont encore plus concernées par ce phénomène. Mais si elles boivent moins de vin, cela ne veut pas dire qu'elles ne l'apprécient plus. Simplement, leur mode de consommation a changé. Au lieu de concevoir le vin comme une boisson quotidienne, qu'on boit à table, comme avant, on le réserve plutôt pour les moments festifs. On boira donc du vin au restaurant ou à l'occasion d'un anniversaire, par exemple. Il sera donc consommé plus rarement. Par ailleurs, on ne saurait négliger l'impact des campagnes de prévention organisées par les autorités de santé. Elles incitent beaucoup de Français à juger dangereuse une certaine consommation de vin. Ainsi, l'Assurance maladie recommande de ne pas boire plus de deux verres de vin par jour, en s'efforçant d'éviter toute consommation d'alcool certains jours de la semaine. Par ailleurs, la diminution plus marquée de la consommation de vin rouge est sans doute liée à celle de la viande rouge, qui lui est souvent associée. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ben Gruber (Jellystone!) joins Jordan and Jesse for a discussion of all of the food Ben misses in Los Angeles, the failed attempts Jesse and Ben have had trying to impress their kids with showbiz friends, and the re-emergence of the punk from Star Trek IV.Watch Jellystone! on HBO Max!!