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Ce matin sur Skyrock, Difool et Rémi nous font une compil' de livreurs qui ont fait la une de l'actu !
65 -Evènementiel et culture du 19 au 26/1/2026 DESCRIPTIF PARTIEL (détails dans podcast)Festival cinéma et droits humains le 20/1 a/c 18h à la Bourse du Travail : 18h15 introduction Thomas Ferrer, 18h30 doc « Outrepasser », 19h30 intervention réalisatrice Elsa PUTELATLes 30 ans des Hivernales du 23 au 25/1, Maison de la Nature et de l'Environnement de Puydarrieux Les évènements - Maison de la nature et de l'environnement 6510° Nuits de la lecture – thème Villes et Campagnes du 21 au 25/1/2026Bagnères de Bigorre : médiathèque S. Veil le 23 de 19h à 22h30, Résidence des Thermes lecture Cie Hipotengo le 25 à 17hEsparros : bibliothèque lectures le 23 à 17h, rencontre avec Florence DEBOVE le 24 à 11hLannemezan : médiathèque la Route des Savoirs le 21 à 16h lectures et présentation ouvrages, le 22 à 18h conférence Michel DUPEYRE, le 23 à18h conférence Maurice Morga, le 24 à 16h lectures en pyjama-doudouLourdes : médiathèque le 21 à 17h histoires et contes (+ 6ans)Pierrefitte-Nestalas : bibliothèque le 24 à 18h soirée quizz sur la Vallée des GavesSéméac : CAC le 24 à 20h30St Laurent de Neste : Maison du Savoir le 22 à 20h30 projection doc, le 24 à 16h lectures histoiresTarbes : Médiathèque Louis Aragon le 21 à 16h atelier cartographie, le 23 à 18h lectures en pyjama , à 19 h30 histoires en déambulation et à 20h30 balade nocturne avec les Livreurs de MotsUTL Espace Jeanne Larroque le 23 à 19hLa Nuit de l'Impro au Lien à Ibos le 24 de 17h à 23h Cie Les ImprosteursCafé-Philo le 22 à 18h30 Espace de la Gare Argelès « Est-ce qu'il n'y a que la poésie qui soit vérité ? »Conférences :Philosophique « La beauté est-elle subjective ? » avec Patrick DUPOUEY le 19/1 à 14h30 à l'Hôtel de Journet Vic/Bigorre« Un aller et retour Paris-Le Cap Nord en solitaire, en vélo » par Xavier MERVANT le 23 à 17h Espace Jeanne LarroqueDétails conférences Maison Montagne Argelès et Cinéma Arrens dans podcast44° Petits As Le Mondial Wilson du 22/1 au 1/02 au Parc des ExpositionsSPECTACLESParvis: « Alonzo King Lines Ballet » « After All Springfield”Théâtre des Nouveautés : spectacles danse le 21/1Petit Théâtre Maurice Sarrazin : concert Huesca Big Band le 24 à 20h, théâtre « L'augmentation » le 25 à 16hConservatoire Henri Duparc : « L'orgue danse » le 23 à 19h, le 24 à 11h concert élèves de la classe d'orgueAlamzic Bagnères : Concert « Krak in Dub” le 24 à 21hMonastère des Carmes Trie/Baïse : Concert Nouvel An le 24 à 21hAutres spectacles dans podcastCinéma : voir podcastExpositions (détails podcast) :Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Anthony Morel vous fait découvrir toutes les nouveautés technos.
Ce qui aurait pu relever de la science-fiction il y a encore quelques années est bien réel à Dublin, la capitale irlandaise : des repas peuvent désormais arriver par les airs. Pizza, cafés, repas... Certaines commandes sont aujourd'hui livrées directement chez l'habitude, à l'aide de drones. Pour l'instant, une seule entreprise propose ce service. Mais cette petite révolution technologique est loin de plaire à tout le monde. De notre correspondante à Dublin, Seamus Doyle vit dans un quartier résidentiel, à l'ouest de Dublin, là où s'est installée une start-up spécialisée dans la livraison par drones. Depuis, son quotidien a changé : il ne supporte plus les vols incessants au-dessus de sa maison. « Il y en a un autre qui passe maintenant ! Ça fait dix minutes qu'on est là et on en a vu quatre passer ! On entend un bourdonnement constamment, qui passe au-dessus, c'est comme si une voiture traversait votre jardin ! C'est agaçant quand vous aviez l'habitude de simplement profiter de votre extérieur et de la faune,qui désormais est effrayée par les drones ! Nous avons un arbuste fruitier dans le jardin qu'on doit toujours protéger des oiseaux et maintenant, on n'a plus besoin de le protéger, car les oiseaux ne nichent plus ici », déplore-t-il. Seamus n'est pas le seul à être agacé. Avec d'autres habitants, il a fondé le collectif « Drone Action Dublin 15 » : « Les drones perturbent des personnes sensibles au bruit, des gens qui essaient de dormir pendant la journée parce qu'ils travaillent la nuit. Mais il y a aussi des préoccupations concernant la vie privée : ces drones ont des caméras. On nous dit qu'ils n'enregistrent pas, mais ils regardent bien dans les jardins pour déposer les livraisons ! » À lire aussiEn Inde, la livraison ultra-rapide des objets du quotidien et des repas explose Une réglementation qui reste à établir La start-up derrière ce service prévoit déjà de s'étendre au sud de Dublin. Elle n'est pas seule : Iona, arrivée il y a quelques mois, tente, elle aussi, de s'implanter. Or ici, pas de pizzas ou de fast-food, leurs drones transportent des colis de 10 à 20 kilos, ciblant les zones rurales et mal desservies, comme l'explique le dirigeant français, Étienne Louvet : « Il y a de plus en plus de e-commerce, de plus en plus de colis, mais c'est la chose la plus compliquée à livrer pour les logisticiens, surtout dans les zones qui n'ont pas une densité de population élevée. Donc, on va laisser une partie des zones rurales sans accès à des produits ! » Le secteur de la livraison par drones décolle donc à toute vitesse en Irlande, ce qui pousse certains politiques à réclamer une réglementation rapide. « En réalité, les habitants du quartier ont été traités comme des cobayes, pour un service non testé et non réglementé, condamne John Walsh, conseiller municipal à l'ouest de Dublin. Je pense que certaines livraisons par drone – par exemple de produits sanguins ou de produits médicaux – sont tout à fait acceptables, mais ce dont nous parlons ici, c'est d'une livraison à grande échelle de fast-food ! Ce n'est donc certainement pas un service essentiel ou nécessaire ! » Amazon et Google veulent aussi se lancer dans la livraison par drones, pour tout type de produits. Fixer des règles devient nécessaire, afin d'éviter avant que le ciel irlandais ne se transforme en jungle aérienne. À lire aussiLivraisons à domicile : un modèle déjà à bout de souffle ?
Ce qui aurait pu relever de la science-fiction il y a encore quelques années est bien réel à Dublin, la capitale irlandaise : des repas peuvent désormais arriver par les airs. Pizza, cafés, repas... Certaines commandes sont aujourd'hui livrées directement chez l'habitude, à l'aide de drones. Pour l'instant, une seule entreprise propose ce service. Mais cette petite révolution technologique est loin de plaire à tout le monde. De notre correspondante à Dublin, Seamus Doyle vit dans un quartier résidentiel, à l'ouest de Dublin, là où s'est installée une start-up spécialisée dans la livraison par drones. Depuis, son quotidien a changé : il ne supporte plus les vols incessants au-dessus de sa maison. « Il y en a un autre qui passe maintenant ! Ça fait dix minutes qu'on est là et on en a vu quatre passer ! On entend un bourdonnement constamment, qui passe au-dessus, c'est comme si une voiture traversait votre jardin ! C'est agaçant quand vous aviez l'habitude de simplement profiter de votre extérieur et de la faune,qui désormais est effrayée par les drones ! Nous avons un arbuste fruitier dans le jardin qu'on doit toujours protéger des oiseaux et maintenant, on n'a plus besoin de le protéger, car les oiseaux ne nichent plus ici », déplore-t-il. Seamus n'est pas le seul à être agacé. Avec d'autres habitants, il a fondé le collectif « Drone Action Dublin 15 » : « Les drones perturbent des personnes sensibles au bruit, des gens qui essaient de dormir pendant la journée parce qu'ils travaillent la nuit. Mais il y a aussi des préoccupations concernant la vie privée : ces drones ont des caméras. On nous dit qu'ils n'enregistrent pas, mais ils regardent bien dans les jardins pour déposer les livraisons ! » À lire aussiEn Inde, la livraison ultra-rapide des objets du quotidien et des repas explose Une réglementation qui reste à établir La start-up derrière ce service prévoit déjà de s'étendre au sud de Dublin. Elle n'est pas seule : Iona, arrivée il y a quelques mois, tente, elle aussi, de s'implanter. Or ici, pas de pizzas ou de fast-food, leurs drones transportent des colis de 10 à 20 kilos, ciblant les zones rurales et mal desservies, comme l'explique le dirigeant français, Étienne Louvet : « Il y a de plus en plus de e-commerce, de plus en plus de colis, mais c'est la chose la plus compliquée à livrer pour les logisticiens, surtout dans les zones qui n'ont pas une densité de population élevée. Donc, on va laisser une partie des zones rurales sans accès à des produits ! » Le secteur de la livraison par drones décolle donc à toute vitesse en Irlande, ce qui pousse certains politiques à réclamer une réglementation rapide. « En réalité, les habitants du quartier ont été traités comme des cobayes, pour un service non testé et non réglementé, condamne John Walsh, conseiller municipal à l'ouest de Dublin. Je pense que certaines livraisons par drone – par exemple de produits sanguins ou de produits médicaux – sont tout à fait acceptables, mais ce dont nous parlons ici, c'est d'une livraison à grande échelle de fast-food ! Ce n'est donc certainement pas un service essentiel ou nécessaire ! » Amazon et Google veulent aussi se lancer dans la livraison par drones, pour tout type de produits. Fixer des règles devient nécessaire, afin d'éviter avant que le ciel irlandais ne se transforme en jungle aérienne. À lire aussiLivraisons à domicile : un modèle déjà à bout de souffle ?
Ce matin sur Skyrock, Difool met en lumière le métier de livreur en nous présentant des clients auxquels ils sont parfois confrontés...
Amazon équipe ses livreurs de lunettes AR et met des robots partout, OpenAI lance son navigateur Atlas propulsé par l'IA qui s'appuie sur ChatGPT, Apple réduit la production de l'iPhone Air malgré des atouts indéniables.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Amazon : lunettes connectées et robots tous azimutsAmazon développe actuellement des lunettes intelligentes pour ses livreurs ; ces dispositifs permettent de scanner des paquets, de guider le livreur dans son trajet à pied, tout en communiquant avec la centrale logistique. Amazon présente aussi de nouveaux systèmes robotisés dans ses entrepôts, alliant bras robotisés et intelligence artificielle pour manipuler tous types de colis sur une même ligne. Un article du New York Times évoque la suppression de 600 00 emplois humains au profit des robots; la direction d'Amazon s'explique.OpenAI lance Atlas, un navigateur révolutionnaire à base d'IAOpenAI présente ChatGPT Atlas : un navigateur basé sur ChatGPT, d'abord sur macOS, avec mode agent pour automatiser certaines tâches (faire des courses, naviguer, remplir des formulaires). Ce lancement marque une nouvelle bataille face à Google Chrome et réclame de nouvelles réflexions sur la sécurité et les usages.L'iPhone Air peine à séduire… sauf certains influenceurs ?Apple diminue la production de l'iPhone Air face à des ventes jugées faibles, tout en conservant un design fin et des performances correctes. Pour ma part, après une quinzaine de jours d'usage, je vois un smartphone de niche mais cohérent. L'article complet est sur Monde Numérique.Classement Tyto Tech 500 : les médias personnels à l'honneurLe palmarès Tyto Tech 500 met en lumière les influenceurs tech en Europe. Cette année, je suis flatté d'y figurer en 3ᵉ position, derrière Arthur Mensch et Xavier Niel. Un signal fort de la montée en puissance des médias personnels comme les podcasts, blogs ou newsletters dans l'écosystème technologique.-----------♥️ Soutienhttps://donorbox.org/monde-numerique
A 10h, ce mardi 30 septembre 2025, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de : Metz, des zones blanches anti-livreurs, indispensable ?
C'est un cauchemar pour bon nombre d'habitants des centres-villes : ces livreurs qui patientent devant les restaurants et les fast food jour et nuit, en attente de commandes pour des livraisons à domicile (Deliveroo, Ubereats, Just Eat). Pour lutter contre ces nuisances, le maire de Metz a pris une décision radicale : une dizaine de zones sont désormais interdites au regroupement de livreurs entre 12h et 14h et entre 19 et 22h. Écoutez les arguments de François Grosdidier, maire (sans étiquette) de Metz. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet été, Marsactu vous propose d'écouter ou réécouter les épisodes phares du Bocal.Le Bocal, c'est le podcast d'enquêtes de la rédaction de Marsactu, le journal indépendant d'investigation basé à Marseille.Des collab' du RN jusqu'à l'engrenage du narcotrafic, en passant par le vrai business des faux livreurs...Marsactu vous invite dans les coulisses de ses enquêtes.Pour aller plus loin, rendez-vous sur marsactu.fr. Bonne écouteS'abonner à la newsletter du BocalFaire un don à MarsactuS'abonner à MarsactuHabillage sonore : Ici ThomasVisuel : Check Ça !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:26 - Bientôt chez vous - Depuis plusieurs années, les services de livraison ne cessent d'augmenter. À Los Angeles, la start-up Robomart propose une nouvelle technologie autonome, moins coûteuse pour les consommateurs que le passage d'un livreur Uber Eats ou Deliveroo. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
Découvrez les principales actualités internationales du jour : l'alerte au tsunami au Japon, un scandale de corruption immobilière en Italie et la grève des livreurs Glovo au Maroc.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce matin sur Skyrock, Difool et Pato nous font une compil' de livreurs qui ont fait la une de l'actu !
Nous revenons cette semaine sur l'avant-projet de loi sur l'emploi des seniors et le dialogue social, qui transpose fidèlement les dispositions contenues dans les accords nationaux interprofessionnels du 14 novembre 2024. Nous évoquons aussi l'expertise de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) sur les conditions de travail et la santé des livreurs de repas des plateformes numériques. Notre focus texte porte sur une décision de la Cour de cassation - qui figurera au prochain rapport annuel - admettant qu'une sanction disciplinaire puisse être fondée exclusivement sur des témoignages anonymisés. Enfin, notre chiffre est issu du dernier rapport annuel du Défenseur des droits.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:21 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Des livreurs Uber Eats tournent en rond indéfiniment autour du ring des Ulis, un énorme échangeur au nord de l'Essonne. Dealers ? Réseau de trafic d'immigrés clandestins ? La réponse est beaucoup plus prosaïque que ça. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:02:21 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Des livreurs Uber Eats tournent en rond indéfiniment autour du ring des Ulis, un énorme échangeur au nord de l'Essonne. Dealers ? Réseau de trafic d'immigrés clandestins ? La réponse est beaucoup plus prosaïque que ça. - réalisation : Félicie Faugère
Les livreurs à vélo de chez Deliveroo, Uber Eats ou Stuart manifestaient hier car on a baissé le prix de leurs courses. Il faut protéger ces métiers là ! Ce sont des bombes sociales à retardement. Ils illustrent ce qu'est en train de devenir le monde du travail : un monde d'auto-entrepreneurs, isolés, que les politiques ou les syndicats ont du mal à comprendre. On est en train de fabriquer avec beaucoup de cynisme des travailleurs invisibles et des futurs pauvres. Ecoutez L'angle éco de Martial You du 19 mars 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les livreurs à vélo de chez Deliveroo, Uber Eats ou Stuart manifestaient hier car on a baissé le prix de leurs courses. Il faut protéger ces métiers là ! Ce sont des bombes sociales à retardement. Ils illustrent ce qu'est en train de devenir le monde du travail : un monde d'auto-entrepreneurs, isolés, que les politiques ou les syndicats ont du mal à comprendre. On est en train de fabriquer avec beaucoup de cynisme des travailleurs invisibles et des futurs pauvres. Ecoutez L'angle éco de Martial You du 19 mars 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:08 - franceinfo junior - Alors qu'ils manifestent en France ce mardi, les enfants de franceinfo junior s'intéressent aux conditions de travail des livreurs à vélo.
A 10h45, ce mardi 18 mars 2025, les GG : Bruno Poncet, cheminot, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Barbara Lefebvre, enseignante en histoire-géographie, débattent de : Livreurs en grève, prêts à payer plus cher pour les aider ?
Au menu de la deuxième heure des GG du mardi 18 mars 2025 : "Algérie, Retailleau va-t-il gagner son bras de fer ?" et "Livreurs en grève, prêts à payer plus cher pour les aider ?", avec Bruno Poncet, cheminot, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Barbara Lefebvre, enseignante en histoire-géographie.
Ce midi, Jade nous parle de trois péripéties qu'elle a vécu avec des livreurs. See omnystudio.com/listener for privacy information.
Depuis quelques mois, les agressions et les insultes à caractère racistes contre les livreurs en scooter ou à vélo se multiplient. Quand ils signalent sur la plateforme qui les emploie, si le client s'est plaint, ils risquent la suppression de leur compte sans discussion.Tous les soirs du lundi au vendredi vers 19h20 sur France 5, Mohamed Bouhafsi raconte une des histoires qui a fait l'actualité du jour.
Le succès de L'histoire de Souleymane, film primé au festival de Cannes, a permis au grand public de plonger dans le quotidien des livreurs à vélo. Depuis 2021, la Maison des coursiers accueille les livreurs des plateformes de livraison (Deliveroo, Uber Eats...) quatre jours par semaine. Un lieu unique et gratuit qui appartient à la ville de Paris, où ces travailleurs précaires peuvent simplement se reposer entre deux courses. Des permanences juridiques et administratives sont aussi proposées. C'est un lieu qui passe inaperçu, pourtant situé dans un quartier très populaire avec de nombreuses boutiques de beauté afro. À Paris, la Maison des coursiers se trouve dans une ancienne agence EDF réaménagée. « Il y a une grande salle ou les livreurs attendent. Il y a du café, du thé, de quoi se restaurer. Il y a un micro-ondes, des toilettes, des prises pour pouvoir charger ces téléphones ou ces batteries... », décrit Circé Lienart.Depuis 2021, cette dernière coordonne cet espace : « On donne directement sur le boulevard Barbès, pour que cela soit simple pour les livreurs de venir et de potentiellement mettre aussi leur vélo en sécurité. » L'un d'eux confie : « On vient parfois prendre du temps ici, se mettre au chaud, surtout dans ces moments de fraîcheur, profiter pour prendre un petit café. » Ils y garent aussi leurs vélos pour les mettre en sécurité.À lire aussiFrance: les livreurs des plateformes en grève pour de meilleurs salairesEspace de pause, mais aussi de démarcheDans la salle aux couleurs vives, tout est fait pour les aider dans leur démarche. Chacun a ses habitudes, s'installe, prend son repas, à l'image de ce livreur Ivoirien. Ladji termine son attiéké-poisson en attendant son rendez-vous : « Je viens ici pour plusieurs démarches. Je dirais même pour tout. Pour envoyer mes CV dans les entreprises, prendre rendez-vous aussi à la préfecture, la Caf, la Sécurité sociale... Je viens régler tout ici. »Payés à la course pour un salaire de misère, bien inférieur au Smic, ces livreurs à vélo multiplient les heures de travail en prenant des risques. Circé Lienart, responsable de la Maison des coursiers, nous explique :« On va les accompagner sur l'accès aux droits de santé parce que c'est très important, s'ils ont un accident, qu'ils puissent quand même se faire soigner. C'est un métier quand même assez accidentogène. Et il y a d'autres risques de santé, de problèmes de santé qui sont liés. »Le premier livreur, qui apprécie le café de la Maison des coursiers, confirme : « Je suis venu voir l'infirmière. J'avais rendez-vous avec elle pour avoir des bilans sur ma santé concernant le travail, souvent des maladies musculaires ou des infections parfois, tout ça... C'est vraiment dur, mais on n'a pas le choix. »À lire aussiProcès Deliveroo: le lien de subordination entre livreurs et plateforme en questionLa régularisation par le travail est difficile dans ce métierCes livreurs sont souvent dans des situations précaires. Circé Lienart reprend : « Au début, on avait une grande majorité de personnes en situation irrégulière. La difficulté, c'est que les livreurs travaillent beaucoup, même plus que les travailleurs salariés en général. Mais ils n'ont pas accès à la régularisation par le travail, soit parce que le compte n'est pas à leur nom, soit parce qu'ils ont des factures et pas de fiches de paie. Et avec ça, les préfectures ne permettent pas la régularisation par le travail. C'est aussi pour ça qu'il y a une sur-représentation par rapport à d'autres métiers. »Pas le temps de souffler pour Circé Lienart, qui enchaine. Elle aide un coursier qui a le statut de réfugié à remplir un dossier de demande de logement. Après Paris et Bordeaux, d'autres maisons de ce type sont en projet à Lille et à Grenoble.À lire aussiFrance: le difficile quotidien des livreurs à vélo victimes de racisme et autres discriminations
La hausse d’imposition sur le gain en capital reste en vigueur! Uber et DoorDash devront rendre transparent les revenus de leurs livreurs auprès de l’ARC. Sony se lance dans l’automobile! Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Signature de l'Accord commercial de libre-échange entre l'UE et le Mercosur à Montevideo en Uruguay Syrie : l'offensive des forces rebelles islamistes se poursuit, le régime de Bachar el-Assad vacille La Roumanie annule le premier tour des élections présidentielles Saint-Josse : les habitants vont devoir revoter le 9 février, Emir Kir n'est pas d'accord Didier Reynders a-t-il vraiment blanchit de l'argent grâce à des billets de loterie ? Les livreurs d'Uber Eats dénoncent avoir été exclu de la plateforme de manière arbitraire Merci pour votre écoute Entrez sans Frapper c'est également en direct tous les jours de la semaine de 16h à 17h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez l'ensemble des épisodes et les émission en version intégrale (avec la musique donc) de Entrez sans Frapper sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8521 Abonnez-vous également à la partie "Bagarre dans la discothèque" en suivant ce lien: https://audmns.com/HSfAmLDEt si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Vous pourriez également apprécier ces autres podcasts issus de notre large catalogue: Le voyage du Stradivarius Feuermann : https://audmns.com/rxPHqEENoir Jaune Rouge - Belgian Crime Story : https://feeds.audiomeans.fr/feed/6e3f3e0e-6d9e-4da7-99d5-f8c0833912c5.xmlLes Petits Papiers : https://audmns.com/tHQpfAm Des rencontres inspirantes avec des artistes de tous horizons. Galaxie BD: https://audmns.com/nyJXESu Notre podcast hebdomadaire autour du 9ème art.Nom: Van Hamme, Profession: Scénariste : https://audmns.com/ZAoAJZF Notre série à propos du créateur de XII et Thorgal. Franquin par Franquin : https://audmns.com/NjMxxMg Ecoutez la voix du créateur de Gaston (et de tant d'autres...)
Ce matin sur Skyrock Difool et Pato nous font une compil' de livreurs qui ont fait la une de l'actu !
Tous les jours à 5h50, Anthony Morel, expert High-Tech vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Charles Matin, sur RMC.
Ce mercredi 27 novembre, le développement par Amazon d'Amelia, une paire de lunettes ultra-technologiques donnée aux livreurs pour les aider à livrer les colis plus rapidement, a été abordé par Anthony Morel, dans Culture IA, dans l'émission Good Morning Business sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce matin sur Skyrock, Difool nous fait découvrir un moment de séduction entre un livreur et son client…
Milee, l'un des géants de la publicité papier, a été mise en liquidation ce matin. Cela signifie-t-il la fin des prospectus ? Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé !
durée : 00:06:35 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Lundi, l'incendie d'une usine de batteries au lithium en Corée du Sud a fait 23 morts dont 18 travailleurs étrangers. La presse dénonce le manque de formation aux risques dispensée aux intérimaires immigrés essentiels pour l'économie. Les livreurs de repas demandent de meilleurs statut et salaires.
durée : 00:02:38 - Grand angle - Un accord a été signé entre les organisations représentatives des travailleurs indépendants l'Association représentative des plateformes de livraison. Il prévoit la mise en place de plusieurs nouveaux outils pour prévenir et lutter contre toutes les formes de discriminations.
1er mai, en cette journée internationale des travailleurs et des travailleuses, je reçois Racha Belmehdi, qui a écrit et publié "A votre service - les travailleurs essentiels qu'on ne voit pas" (éditions Favre). J'avais hâte de la rencontrer pour parler de ces sujets importants, et aussi de son précédent livre "Rivalité, nom féminin - Une lecture féministe du mythe". Passionnant livre, d'utilité publique, qui peut devenir un vrai révélateur de votre rapport à vous-même (votre corps, vos projets etc), aux autres femmes, et aux hommes. En plus, je suis dans le livre ! (On en parle à 33'). Je vous recommande bien sûr chaudement ces deux livres, le style de Racha est très agréable, les propos sont émaillés d'exemples concrets, de nombreuses références, c'est très enrichissant. Dans cet épisode, on parle aussi de fratrie, voyages, d'Alger, sa ville natale. Bonne écoute ! Prochain épisode le 8 mai, avec un homme célibataire hétéro et non parisien, ça faisait longtemps, hein ! Et il a une particularité, il ressemble à bel acteur américain, pourtant il est plutôt timide. A suivre ! AUTO-PROMO : Je suis passée sur France inter ! Dans la matinale la plus écoutée de France, animée par Léa Salamé et Nicolas Demorand. Et en plus j'étais aux côtés de Judith Duportail ! C'était super. N'hésitez pas à mettre un like et/ou commentaire, ça aide mon référencement : https://youtu.be/QOaP9WlBcTw?si=tLMgg_rrhMoxSkApLien audio : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-debat-du-7-10/le-debat-du-7-10-du-lundi-01-avril-2024-2959967 Si vous voulez soutenir Single Jungle, avec un don en une seule fois (ou +), j'ai ouvert un Tipeee : https://fr.tipeee.com/single-jungle. J'ai suivi le conseil d'auditrices et d'auditeurs qui ont proposé de participer à la hauteur de leurs moyens, ponctuellement, aux frais des épisodes (prise de son/montage). Merci aux premières personnes qui ont participé ! Retrouvez Racha Belmehdi en librairies : https://www.editionsfavre.com/livres/?recherche=racha+belmehdiet les réseaux sociaux (à suivre) "A votre service - les travailleurs essentiels qu'on ne voit pas" de Racha Belmehdi, éditions Favre"Au moment des questionnements et de la refonte du monde du travail, une catégorie reste sur la touche: les employés du service. Livreurs, hôtes de caisse, agents d'entretien, conseillers de vente… Célébrés pour leur rôle primordial en temps de crise, puis vite renvoyés à leurs occupations, ils sont les grands oubliés d'un débat essentiel, celui du bien-être au travail.Entre mépris de classe, harcèlement, déshumanisation, agression et infantilisation, les employés du service, souvent essentiels, restent pourtant invisibles aux yeux de tous. Quels changements possibles au moment de la montée exponentielle des exigences des clients ? Comment améliorer le quotidien des exclus du télétravail ? Et, à l'heure où la classe ouvrière est de plus en plus constituée de femmes, comment concilier emploi et enjeux féministes ?" "Rivalité, nom féminin - Une lecture féministe du mythe" de Racha Belmehdi, éditions Favre« Les femmes sont toutes des garces entre elles ».A l'heure où le concept de sororité émerge enfin, que reste-t-il de ce cliché ? Les femmes seraient-elles vraiment des harpies génétiquement programmées pour s'entre-déchirer ? Quelle est la part de fantasme dans cette croyance ? Souvent balayée sous le tapis par les féministes, ignorée des sciences sociales et pourtant omniprésente dans la culture, la rivalité féminine fait partie de notre quotidien. Mythe sexiste de « l'autre femme », popstars mises en concurrence, slut-shaming au féminin, mères en compétition,… autant de querelles dont les seuls vainqueurs sont le patriarcat et la misogynie.Pourtant, penser la rivalité féminine, c'est en faire un outil puissant d'émancipation pour favoriser la compréhension mutuelle, l'amour de soi et de l'autre, pour enfin entrer dans la sororité. C'est cette lecture féministe que propose Racha Belmehdi dans cet essai richement documenté qui cherche à décortiquer le thème de la rivalité féminine afin de la déconstruire. Références citées dans l'épisode ou en bonus (à suivre) AVERTISSEMENT IMPORTANT : Ne jamais s'inscrire sur une application ou site de rencontres payant sans 1) lire les avis sur Google (Play store) ou Apple (App store) 2) lire les conditions tarifaires de l'abonnement. Ainsi je vous déconseille fortement le site PARSHIP, qui pratique l'extorsion : on ne peut pas résilier avant 1 an obligatoire, même si on n'utilise plus le service, qui n'est pas satisfaisant, car très peu de personnes dans votre région. Le service client n'a que mépris pour les clients et le service communication ne veut rien entendre (un comble), aucun arrangement possible. Donc évitez-vous une dépense inutile. Episode enregistré en mars 2024, à Paris, chez Isabelle, merci à elle pour son hospitalitéMontage et mixage : Isabelle FieldMusique : Générique de "Manimal", virgules sonores : Edouard JoguetLogo conçu par Lynda Mac-ConnellHébergement : Podcloud
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Au beau milieu d'un texte répressif anti-immigration, plusieurs dispositions permettraient la régularisation de travailleurs sans papiers. Mais le secteur de la livraison, qui représente pourtant une bonne partie d'entre eux, en est exclu. Un article de Manuel Magrez, publié le dimanche 17 décembre sur Mediapart, lu par Christine Pâris.
Julien: Bon, j'ai tellement, mais tellement la flemme de cuisiner que j'ai commandé une livraison à vélo. Louise: Ah, super ! T'aurais quand même pu te motiver à sortir acheter un truc dehors ! Julien: Je sais, je sais… mais bon, une fois de temps en temps ça fait plaisir de ne pas avoir à bouger un pied de la maison ! Louise: En tout cas, les livreurs ont du courage de faire tous ces déplacements avec le froid qu'il y a en ce moment ! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Julien: Bon, j'ai tellement, mais tellement la flemme de cuisiner que j'ai commandé une livraison à vélo.Louise: Ah, super ! T'aurais quand même pu te motiver à sortir acheter un truc dehors !Julien: Je sais, je sais… mais bon, une fois de temps en temps ça fait plaisir de ne pas avoir à bouger un pied de la maison !Louise: En tout cas, les livreurs ont du courage de faire tous ces déplacements avec le froid qu'il y a en ce moment ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Louise : C'est quand même le luxe d'avoir sa télé directement livrée chez soi, sans avoir à bouger le moindre doigt de pied !Julien : Ouais ! Ça m'aurait embêté d'avoir à la porter jusqu'à chez nous, surtout que l'ascenseur est en panne !Louise : Ils ont quand même du courage de faire ça, les livreurs ! Faudra leur donner un pourboire !Julien : Sinon, on a qu'à les inviter à profiter du prochain match avec nous ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Louise : C'est quand même le luxe d'avoir sa télé directement livrée chez soi, sans avoir à bouger le moindre doigt de pied ! Julien : Ouais ! Ça m'aurait embêté d'avoir à la porter jusqu'à chez nous, surtout que l'ascenseur est en panne ! Louise : Ils ont quand même du courage de faire ça, les livreurs ! Faudra leur donner un pourboire ! Julien : Sinon, on a qu'à les inviter à profiter du prochain match avec nous ! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Talel Hakimi, fondateur de Livmed's, était l'invité de Christophe Jakubyszyn dans Good Morning Business, ce vendredi 25 novembre. Il s'est penché sur la mise en relation tripartite entre patients, pharmaciens et livreurs, ainsi que sur la levée de fonds de Livmed's, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ils touchent entre 4 et 12 dirhams par commande. Les livreurs Glovo, Jumia Food et Yassir ont des conditions de travail très précaires. Après le dossier TelQuel à la Une du numéro 1017, la rédaction audiovisuelle est partie à la rencontre de Yassir et Yahia, deux de ces travailleurs dits "ubérisés" et Adnane Lachheb, directeur communication de Glovo Maroc a accepté de répondre à nos questions. Interview. Aidez-nous à améliorer Le Scan en répondant à ce formulaire :https://forms.gle/FdZr23H1a3Zoyoyh9 L'équipe "Le Scan" par TelQuel Média : Présentation, écriture : Landry Benoit Interview, montage et archives sonores : Karim Sefiani Soutenez un média indépendant. Abonnez-vous à Telquel : https://telquel.ma/abonnement/
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière avec Philippe Caverivière du 03 novembre 2022
Un an après la « loi Riders », qui oblige les entreprises de livraison de nourriture à domicile à signer un contrat de travail auprès de leurs livreurs, certaines désobéissent. De notre correspondant à Madrid, La scène se passe calle San Bernardo, dans le centre de Madrid, aux abords d'une pizzeria fameuse. Plusieurs livreurs, qu'on appelle ici des « riders », attendent leur tour pour récupérer leur commande, avant de la livrer au client qui les a contactés à travers l'application. Ces applications appartiennent à diverses multinationales qui contrôlent ce marché en pleine expansion : Glovo, Uber Eats, Getir, Block, ou Just Eats, un groupe hollandais considéré comme le bon élève du gouvernement, car l'ensemble de ses 2 000 riders ont un contrat, avec tous les avantages et la quiétude que cela est censé apporter. Il y a un an, le gouvernement de Pedro Sanchez a fait adopter la « loi Riders », qui oblige les entreprises de livraison de nourriture à domicile à signer un contrat de travail auprès de leurs livreurs. Mais toutes ne le font pas, loin de là. Glovo, le leader de ce marché, a ainsi écopé d'une sanction de 118 millions d'euros pour employer des répartiteurs à leur compte. Le gouvernement veut désormais les poursuivre en justice. Glovo emploie 2 000 répartiteurs par contrat, et 10 000 à leur compte. Invoquant une concurrence déloyale, les autres multinationales suivent les pas de Glovo ou recourent à d'autres méthodes pour contourner la loi. Abdelgufur, 23 ans, originaire du Bangladesh, travaille depuis un an et demi pour Just Eats. Il est favorable à la loi, car pour lui avoir un contrat de travail est la solution la plus confortable. « Je préfère le contrat, je travaille mieux de cette façon. J'ai deux jours de repos par semaine et chaque année, j'ai l'équivalent d'un mois de salaire supplémentaire », explique-t-il. Tous disent que c'est un monde très concurrentiel où il faut se battre constamment. La plupart circulent avec des vélos électriques, pédalent de longues heures chaque jour. David, 21 ans, travaille pour Glovo depuis deux ans. Il sait que son entreprise ne respecte pas la loi, mais ce n'est pas ce qui le préoccupe. Lui a choisi de travailler à son compte. « J'aime être autonome, car je dispose de mon temps, et mon travail est mieux récompensé. Ce que j'aimerais, c'est que les impôts soient moins élevés et que Glovo augmente le tarif horaire de livraison pour gagner un peu plus. Ce qui est clair quand tu es à ton compte, c'est que si tu ne travailles pas, tu ne manges pas », dit-il. David gagne les bons mois 1 500 euros après impôts, travaille dix heures par jour, ne dispose que d'un jour de repos par semaine, et ne prend que quelques jours de vacances par an, car tout arrêt signifie perdre de l'argent à ses yeux. Pablo, un grand jeune homme châtain de 26 ans, connaît bien les deux statuts. Il a d'abord travaillé à son compte six mois pour Uber Eats, puis lorsque la « loi Riders » est entrée en vigueur en août 2021, son entreprise lui a signé un contrat de travail. Mais au bout de huit mois, il a décidé de son plein gré de redevenir un livreur à son compte – « autonomo » dit-on ici –, car Uber Eats le lui a proposé. « Quand tu es sous contrat, tu as des horaires à respecter et des objectifs à remplir. Et pour le reste, les inconvénients sont les mêmes car tu dois apporter ton matériel de travail à disposition de l'entreprise », indique-t-il. Depuis son retour en tant que travailleur à son compte, Pablo est passé de gagner 1 000 euros par mois à 2 000 euros. C'est plus de commandes et de déplacements, mais outre qu'il gagne le double, il se sent plus libre. Comme beaucoup de livreurs, Pablo n'apprécie guère la « loi Riders ». Il estime qu'elle a un coût social élevé et que finalement ce sont les livreurs qui comme toujours en paient le prix fort.
La planète uberisée…en 13 ans d'existence, l'entreprise américaine Uber s'est imposée dans 72 pays. Mais toujours pas rentable le modèle économique est menacé et le modèle social de plus en plus remis en cause. Jusqu'à la commission européenne qui envisage une directive pour mieux encadrer certaines pratiques. En France les travailleurs de plateformes dénoncent les méthodes du géant de la tech américaine. Ils sont livreurs UberEats sans-papiers qui réclament régularisation, ils sont chauffeurs de VTC de plus en plus nombreux et donc de moins en moins payés. Aujourd'hui, reportage déambulatoire dans Paris. Sur ces rues et avenues que les livreurs et chauffeurs Uber arpentent chaque jour. «Livreurs sans-papiers, chauffeurs mal payés, quand le modèle Uber vacille» un grand Reportage d'Alexis Bédu.
Pour la première fois en France, les coursiers et VTC élisent leurs représentants syndicaux et associatifs cette semaine. Une nouveauté qui pourrait permettre aux livreurs et aux VTC de défendre leurs droits face à des plateformes telles que Uber, Deliveroo ou encore Frichti. Reportage : Aziliz Peaudecerf. Sur le fil est le podcast quotidien de l'AFP. Envoyez-nous vos histoires et vos commentaires : podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, laissez-nous des étoiles, des commentaires, et parlez de nous autour de vous !
Le coffre rempli de vivres, la musique techno à fond pour étouffer le bruit des bombes, trois jeunes Ukrainiens livrent chaque jour de l'aide humanitaire dans les quartiers de Kharkiv régulièrement visés par des roquettes russes. Sur le terrain : Emmanuel Peuchot et Kadir Demir. Récit : Camille Kauffmann. Sur le fil est le podcast quotidien de l'AFP. Envoyez-nous vos histoires et vos commentaires : podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous 5 étoiles sur votre plateforme de podcast préférée pour mieux promouvoir notre programme !
Vivons heureux pendant que d'autres pédalent Depuis la pandémie, les applications de "quick commerce" ont révolutionné les comportements du citadin moyen. La recette miraculeuse ? Commander en trois clics sur son smartphone une barquette de guacamole pour l'apéro ou un pack de lait UHT, et se les faire amener à domicile en quelques minutes par un livreur à vélo. Et ceci tous les jours, de l'aube à minuit, pour un surcoût dérisoire de même pas deux euros. Flink, Cajoo, Gorillas, Getir… Une dizaine de jeunes start-up européennes se disputent, après celui de la livraison des repas, ce nouveau marché des courses d'épicerie disruptées. Leur arme fatale : un réseau de dark stores, des mini-entrepôts disséminés dans les grandes métropoles et qui permettent aux livreurs d'être à proximité des clients. Des siècles de civilisation et d'innovation technique pour ne plus bouger ses fesses du canapé... Que raconte ce business de la paresse ? Sous prétexte de nous simplifier la vie, comment cette économie change-t-elle le visage de la ville ? Notre rapport aux autres, au travail, au temps ? D'ailleurs, quelle vie mènent ceux qui pédalent toute la journée avec des sacs isothermes sur le dos ? En rencontrant un livreur à vélo sans papiers, des geeks du numérique, et un économiste affûté et pédagogue, Delphine Saltel éclaire ce qui se passe à l'ombre des dark stores et des dark kitchens. Au cœur de nos petits arrangements avec la flemme. Avec :- Hubert Guillaud, rédacteur en chef d'Internet Actu- Abdallah M, livreur à vélo- Dan Geiselhart, auteur avec Lauren Boudard de « Les Possédés, comment la tech a pris le contrôle de nos vies », Editions Arkhê- Romaric Godin, spécialiste de l'économie à Mediapart, auteur de l'article « L'innovation, potion magique de l'économie française ? Des Trente Glorieuses à nos jours, la grande illusion du progrès » dans le numéro 19 de la Revue du Crieur Merci à Jérôme Pimot, Joseph Confavreux, Xavier de la Porte et Paola Tubaro. Pour aller plus loin : - Antonio Casilli, « En attendant les robots », Seuil- Cédric Durand, « Technoféodalisme, critique de l'économie numérique », Editions La Découverte- Gurvan Kristanadjadja, « Uberisation piège à con », Robert Laffont- Romaric Godin, « La monnaie pourra-t-elle sauver le monde, vers une économie écologique et solidaire », Editions La Découverte,- Le média dirigé par Hubert Guillaud InternetActu s'est arrêté après 21 ans de loyaux services mais tout le contenu, passionnant, reste disponible là. - Le blog d'Hubert Guillaud- La newsletter TechTrash de Dan Geiselhart et Lauren Boudard Vivons heureux avant la fin du mondeComment s'habiller, échanger, voyager, s'aimer dans les années 20 ? Pour se bricoler une morale minimale en des temps de crises sociale, écologique et sanitaire, Delphine Saltel (Que sont-ils devenus ?, Y'a deux écoles) explore chaque mois nos incohérences et les solutions possibles. Mêlant questionnement personnel, tribulations domestiques, reportages et entretiens avec des chercheurs et des activistes, ce nouveau podcast veut alerter, éveiller et rassurer sur un autre monde possible. Enregistrements : mars 22 - Texte, voix, entretiens, réalisation : Delphine Saltel - Mise en ondes & mix : Charlie Marcelet - Illustration : Mathilde Rives - Production : ARTE Radio
La plateforme de livraison de repas Just-Eat a du mal à trouver son modèle économique et va supprimer 300 postes. Gérard Depardieu semblait être agacé de cette nouvelle ce matin sur RTL.
durée : 00:57:06 - LSD, la série documentaire - par : Perrine Kervran, Rémi Dybowski Douat - « Quand j'ai vu les livreurs à vélo débarquer dans les rues, j'ai crié au fou. La suite m'a donné raison ».